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durée : 00:58:45 - Mauvais genres - par : François Angelier - Décédé en décembre 2025, Pierre Bordage était l'un des maîtres-conteurs de l'imaginaire français, Mauvais Genres lui rend hommage. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Vas-Deyres Essayiste, enseignante et chercheuse associée au Laboratoire pluridisciplinaire de recherches sur l'imaginaire appliquées à la littérature à l'Université Bordeaux Montaigne. Présidente du Festival Hypermondes depuis 2021; Mireille Rivalland Editrice; Hubert Prolongeau Journaliste, auteur
durée : 00:58:45 - Mauvais genres - par : François Angelier - Décédé en décembre 2025, Pierre Bordage était l'un des maîtres-conteurs de l'imaginaire français, Mauvais Genres lui rend hommage. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Vas-Deyres Essayiste, enseignante et chercheuse associée au Laboratoire pluridisciplinaire de recherches sur l'imaginaire appliquées à la littérature à l'Université Bordeaux Montaigne. Présidente du Festival Hypermondes depuis 2021; Mireille Rivalland Editrice; Hubert Prolongeau Journaliste, auteur
durée : 00:21:33 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Título del programa: ¿Existen los milagros?Breve descripción del tema a tratar en el episodio: En este episodio reflexionamos sobre la percepción, el conflicto y el verdadero significado del “milagro” en la vida
durée : 00:28:04 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Título del programa: Perdidas en la pantallaBreve descripción del tema a tratar en el episodio: ¿En qué momento empezamos a estar en todos lados menos donde estamos? En este episodio hablamos de la rebelión de soltar el aparato para recuperar la presencia.
durée : 00:33:21 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Esta semana tenemos con nosotros a parte del equipo campeón del BSNF de Puerto Rico, 'Las Explosivas de Moca' ella es Natacha Alequín. Nachata es una jugadora con una larga trayectoria, tanto nacional como internacional, con el equipo 3x3 femenino de Puerto Rico. Hablamos sobre cómo se juega partido a partido para remontar una serie 1-3 en contra, de su trayectoria en el baloncesto, entre otras cosas más. REDES Desde La Línea Podcast https://linkbio.co/Desdelalineapodcast Natacha Alequín https://www.instagram.com/alequin03?igsh=MWh4ZXJ4aW5rdmtteQ==
L'invité de 7h50. Ce jeudi, Christophe Deborsu reçoit Natacha Vandenberghe, la présidente du CPAS de Mons. Elle nous dit ce que sont les conséquences sur le terrain de la limitation du chômage dans le temps, 1 mois après sa mise en oeuvre
Deux corps sans vie, lardés de coup de couteaux et baignant dans une mare de sang… C'est la scène d'horreur que découvre Margaux Muller le 15 décembre 2019, en pénétrant dans la chambre de ses parents… Qui leur en voulait ? Pourquoi une telle mise en scène ? Il n'y a pas vraiment de mobile et peu d'indices exploitables… Alors l'enquête piétine. Mais pendant des années, avec sa sœur Natacha, elles vont se battre découvrir ce qu'il s'est passé… Et lorsque la vérité finit par éclater, c'est la stupeur. Car les apparences sont souvent trompeuses…« Petits meurtres entre voisins ? » un nouveau podcast de Chroniques Criminelles raconté par Jacques Pradel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:26:54 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Título del programa: ¿Estás fuera de juego?Breve descripción del tema a tratar en el episodio:En este episodio, enfrentamos la angustia de sentir que el mundo va más rápido que nuestras mentes y descubrimos cómo resetear nuestra narrativa para dejar de ser víctimasde nuestras hormonas.
Dans cet épisode, Sophie reçoit Natacha, fondatrice de Soulfoods Living, pour un témoignage d'une intensité comme on aime dans Manifeste ta vie avec Sophie Chague.Ancienne directrice d'opérations, brillante, structurée, en apparence épanouie… jusqu'à ce que tout s'écroule : burn-out, licenciement, surendettement, perte de repères.Mais derrière cet effondrement, Natacha a senti autre chose : un appel intérieur, une direction vibratoire, une nouvelle version d'elle-même.Elle partage comment l'HEMC a été pour elle le lieu de cette renaissance. Elle y a retrouvé sa sécurité intérieure, son autorité vibratoire, sa vision, et a bâti un projet qui l'incarne totalement.Un épisode fort, émouvant, et profondément inspirant.Pour aller plus loin avec moi : ✨ Rejoins le Cercle Privé : des audios puissants et spontanés pour transformer ta fréquence et ta réalité. ✨ Fais le quizz offert "quel type de manifesteur es tu ?" pour découvrir ta façon unique de manifester (et pourquoi ça change tout). ✨ Inscris-toi sur la liste d'attente l'HEMC pour être informée de l'ouverture des portes de la prochaine cohorte et bénéficier de bonus spéciaux.À propos de l'invité(e) du jour :
durée : 00:58:22 - Mauvais genres - par : François Angelier - Festival de noirceur dans Mauvais Genres qui suit le couple maudit de Liz et Joshua dans "Les voies souterraines" (Plon) de Sylvain Kermici, et vous en dit plus sur les dames de la Série noire avec Natacha Levet. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Levet Enseignante-chercheuse à l'université de Limoges, spécialisée dans les fictions criminelles; Aurélien Masson Editeur, ancien directeur de la Série Noire; Sylvain Kermici Écrivain
durée : 00:58:22 - Mauvais genres - par : François Angelier - Festival de noirceur dans Mauvais Genres qui suit le couple maudit de Liz et Joshua dans "Les voies souterraines" (Plon) de Sylvain Kermici, et vous en dit plus sur les dames de la Série noire avec Natacha Levet. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Levet Enseignante-chercheuse à l'université de Limoges, spécialisée dans les fictions criminelles; Aurélien Masson Editeur, ancien directeur de la Série Noire; Sylvain Kermici Écrivain
durée : 00:26:50 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
Título del programa: Agotada Sin MotivoBreve descripción del tema a tratar en el episodio: En este episodio exploramos el ruido mental, su relación con el agotamiento, la ansiedad y cómo entrenar una nueva forma de vincularnos con nuestros pensamientos.
durée : 00:27:36 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Título del programa: Me duele igual me quedo.Breve descripción del tema a tratar en el episodio:En este episodio hablamos del estrés crónico, la repetición depatrones y de la dificultad de soltar lo que nos daña, aun cuando sabemos que no nos hace bien.
durée : 00:51:36 - Certains l'aiment Fip - À l'occasion de l'actualité de l'immense actrice, à l'affiche du film "Natacha" et de la série "Soleil noir", notre partition tourne autour de ses rôles dans "La gifle", "L'histoire d'Adèle H", "L'été meurtrier", "Subway", "Camille Claudel", "La reine Margot" ou "La journée de la jupe". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:25:47 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comment dire l'absence et la fidélité sans verser dans une forme d'impudeur? La fille du dessinateur Georges Wolinski –assassiné par des terroristes islamistes le 7 janvier 2015 –publie « Endormir l'orage », un recueil de poèmes tout à fait remarquable, aussi bien par la qualité de ses images que par la hauteur des sentiments que ses textes offrent en partage. Évocation de son père, de sa mère, de sa famille lointaine, ce livre est bouleversant tout autant que délicat. La parole de Natacha Wolinski, en ce début d'année, nous est plus que précieuse : essentielle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:28:52 - Natacha Melkonian ; Gaman Ensemble ; Dimitri Malignan & Sarah Bayens ; Las Hermanas Caronni - par : Clément Rochefort - Natacha Melkonian, piano, pour "La Maison dans les dunes" de Gabriel Dupont ; le Gaman Ensemble, quatuor de saxophones : musiques espagnoles des XXe & XXIe siècles ; Dimitri Malignan, piano, & Sarah Bayens, violon : hommage à Henriëtte Bosmans ; Las Hermanas Caronni : El Espacio del tiempo - réalisé par : Sophie Pichon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:25:47 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Título del programa: La sonrisa que mostramosBreve descripción del tema a tratar en el episodio:No todas las sonrisas nacen del bienestar.En este episodio reflexionamos sobre la sonrisa aprendida, la auténtica y el derecho a elegir cuándo sonreír.
Natacha partage son expérience d'une relation de quatre ans et demi avec un homme peu investi, où elle se sentait souvent disponible alors que lui ne l'était pas. Elle a pris conscience de son schéma relationnel où elle s'oublie au profit de l'autre, et souhaite désormais se recentrer sur elle-même. Inspirée par le témoignage de Léa, elle envisage de sortir de cette impasse relationnelle pour ne plus se retrouver dans une solitude affective. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:49 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:27:54 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:26:54 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:48 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous avons tous le désir profond d'être plus en paix avec nous même, avec le monde qui nous entoure. De ne plus être séparé. Depuis des millénaires, des pratiques et des rituels transmis dans toutes les civilisations nous aident à faire ce travail. C'est ce qui passionne Natasha Andrews, et qu'elle transmet dans son nouveau livre qui m'a tellement touché. On en parle dans Dialogues, et c'est passionnant. Le livre de Natasha : https://www.hachette-pratique.com/livre/flows-9782017304180/Mon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :
durée : 00:29:57 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalisme Suggestion d'autres épisodes à écouter : #371 Comment un assassin est devenu un héros populaire moderne? Avec Nicolas Framont (https://audmns.com/wniYsoE) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) Vlan #89 Travailler plus pour gagner quoi? avec Olivier Maurel (https://audmns.com/IWkmCFs)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalismeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:45 - Le duel Natacha Polony, Gilles Finchelstein - par : Natacha POLONY, Gilles Finchelstein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:55 - Le Disque classique du jour du vendredi 24 octobre 2025 - De La Maison dans les dunes de Gabriel Dupont, cycle lumineux et contemplatif, au Prélude à l'après-midi d'un faune de Debussy, aux harmonies envoûtantes, ce programme explore une écriture pianistique subtile et expressive, entre lyrisme intime et couleurs Impressionnistes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:55 - Le Disque classique du jour du vendredi 24 octobre 2025 - De La Maison dans les dunes de Gabriel Dupont, cycle lumineux et contemplatif, au Prélude à l'après-midi d'un faune de Debussy, aux harmonies envoûtantes, ce programme explore une écriture pianistique subtile et expressive, entre lyrisme intime et couleurs Impressionnistes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
How is it possible to be a subject when faced with oppression? The revolutionary thought and work of French novelist and lesbian thinker Monique Wittig are today in dialogue with feminist and LGBTQIA+ analyses and politics. Her materialist theorization of lesbianism subfuses contemporary feminism and queer political and social movements. By proposing a detailed analysis of heterosexuality as a total political regime, Wittig as a theorist, writer, and activist opens up the possibility of a world beyond the categories of sex and gender, founded on a new definition of the human. This book acts as a roadmap to help us reach such a horizon. Sara Garbagnoli and her co-author Natacha Chetcuti-Osorovitz situate Wittig within array of feminist movements of the 20th century and explain why her theories are so pertinent in today's political landscape. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
How is it possible to be a subject when faced with oppression? The revolutionary thought and work of French novelist and lesbian thinker Monique Wittig are today in dialogue with feminist and LGBTQIA+ analyses and politics. Her materialist theorization of lesbianism subfuses contemporary feminism and queer political and social movements. By proposing a detailed analysis of heterosexuality as a total political regime, Wittig as a theorist, writer, and activist opens up the possibility of a world beyond the categories of sex and gender, founded on a new definition of the human. This book acts as a roadmap to help us reach such a horizon. Sara Garbagnoli and her co-author Natacha Chetcuti-Osorovitz situate Wittig within array of feminist movements of the 20th century and explain why her theories are so pertinent in today's political landscape. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/gender-studies
How is it possible to be a subject when faced with oppression? The revolutionary thought and work of French novelist and lesbian thinker Monique Wittig are today in dialogue with feminist and LGBTQIA+ analyses and politics. Her materialist theorization of lesbianism subfuses contemporary feminism and queer political and social movements. By proposing a detailed analysis of heterosexuality as a total political regime, Wittig as a theorist, writer, and activist opens up the possibility of a world beyond the categories of sex and gender, founded on a new definition of the human. This book acts as a roadmap to help us reach such a horizon. Sara Garbagnoli and her co-author Natacha Chetcuti-Osorovitz situate Wittig within array of feminist movements of the 20th century and explain why her theories are so pertinent in today's political landscape. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/literary-studies
How is it possible to be a subject when faced with oppression? The revolutionary thought and work of French novelist and lesbian thinker Monique Wittig are today in dialogue with feminist and LGBTQIA+ analyses and politics. Her materialist theorization of lesbianism subfuses contemporary feminism and queer political and social movements. By proposing a detailed analysis of heterosexuality as a total political regime, Wittig as a theorist, writer, and activist opens up the possibility of a world beyond the categories of sex and gender, founded on a new definition of the human. This book acts as a roadmap to help us reach such a horizon. Sara Garbagnoli and her co-author Natacha Chetcuti-Osorovitz situate Wittig within array of feminist movements of the 20th century and explain why her theories are so pertinent in today's political landscape. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/critical-theory
Natacha Fortage a tué son compagnon près du cœur. Cette mère de famille sans histoire a répété qu'elle n'a jamais voulu le tuer... Le docteur Bonnan explique son geste par le désespoir d'une vie marquée par l'abandon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.