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Mes 5 prédictions pour entreprendre avec réussite à l'avenir.
Vais-je atteindre ou dépasser les 100K en 2026 ? Mes 3 axes.
Voici mon bilan pour 2025.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un accord économique entre Kinshasa et Abou Dhabi, l'attente d'un remaniement ministériel au Cameroun et les conséquences d'une potentielle inéligibilité de Marine Le Pen sur le parti du RN. Libye : à qui profite l'assassinat du fils de Kadhafi ? Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, a été tué par un commando de quatre hommes non identifiés à son domicile, dans la ville de Zentan, au nord-ouest de la Libye. Assassinat politique, règlement de comptes ou crime crapuleux, qui se cache derrière sa mort ? Cet assassinat marque-t-il la fin du Kadhafisme ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. RDC : un accord économique avec Abou Dhabi qui change la donne ? Après deux années de négociations, un accord économique global a été signé à Abou Dhabi entre les ministres du Commerce extérieur des Émirats arabes unis et de la RDC, en présence des présidents Félix Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Pourquoi Kinshasa qualifie cet accord d'« historique » ? Peut-on vraiment parler d'un partenariat gagnant-gagnant ? Avec Jean-Pierre Okenda, directeur de l'ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles. Cameroun : à quand un nouveau gouvernement ? Lors de son discours du nouvel an, le président Paul Biya avait évoqué la formation d'un « nouveau gouvernement » à venir dans les « prochains jours ». En 43 ans de pouvoir, c'était la première fois qu'il annonçait publiquement un remaniement ministériel. Plus d'un mois après, pourquoi la nouvelle équipe gouvernementale n'a toujours pas été communiquée ? Qu'est-ce qui bloque ? Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. France : Marine Le Pen peut-elle encore viser la présidentielle de 2027 ? Dans le procès en appel de Marine Le Pen pour l'affaire des assistants parlementaires du Front national, le parquet de Paris a requis quatre ans de prison et cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire. Le verdict des juges ne sera pas connu avant plusieurs mois. Le Rassemblement national est-il préparé à l'éventualité de son inéligibilité ? Si ce scénario se concrétise, Jordan Bardella, le président du parti, sera-t-il de facto le candidat du RN pour la présidentielle 2027 ? Avec Erwan Lecœur, sociologue et politologue, spécialiste de l'extrême droite.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Des jeunes en situation de handicap profite de séances de plongéeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Le Fil pop culture - "Optimisation", "flexibilité", "Queer", "dérapage"… Pourquoi les mots changent-ils de sens dans le discours médiatique et politique ? Arnaud Hoedt décrypte ce que les linguistes appellent les néologismes sémantiques. Quand les mots changent de sens, au gré des intérêts. - réalisation : Camille Mati
durée : 00:03:15 - Le Fil pop culture - "Optimisation", "flexibilité", "Queer", "dérapage"… Pourquoi les mots changent-ils de sens dans le discours médiatique et politique ? Arnaud Hoedt décrypte ce que les linguistes appellent les néologismes sémantiques. Quand les mots changent de sens, au gré des intérêts. - réalisation : Camille Mati
durée : 00:12:14 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Mardi dernier, l'Inde et l'Union européenne ont conclu un accord de libre-échange après près de vingt ans de négociations. Dans un contexte mondial troublé par les tensions commerciales, comment ces deux partenaires ont-ils réussi à s'entendre ? Et à qui profite cet accord ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Catherine Bros Professeure d'économie à l'université de Tours et chercheuse au Laboratoire d'économie d'Orléans, spécialiste de l'économie indienne
Raphael Deindl im Gespräch mit Martin Krauss und Felix Syrovatka über die aktuelle Ausgabe der Zeitschrift PROKLA. In den letzten Jahrzehnten ist aus dem Fußball ein globales Unterhaltungsprodukt geworden. Steigende Zuschauer*innenzahlen und wachsende Einschaltquoten bei Liveübertragungen zeugen davon, dass die Begeisterung für das Spiel ungebrochen ist. Zugleich hat sich rund um den Fußball eine Industrie entwickelt, die den Sport zu einem Geschäftsfeld macht und enorme Profite erwirtschaftet. Was passiert, wenn Fußball zur globalen Industrie wird? Wer gewinnt, wer verliert – und wo liegen Chancen für Veränderung? Für diese Folge des mosaik-Podcasts habe ich mit Martin Krauss und Felix Syrovatka über das aktuelle PROKLA-Heft zur politischen Ökonomie des Fußballs gesprochen. Beide haben das Heft mit herausgegeben. Mit ihnen habe ich über ökonomische Dynamiken im Fußball diskutiert, aber auch inwieweit Fußball als soziales und kulturelles Phänomen betrachtet werden muss. Wir haben darüber gesprochen, welche Veränderungen der Fußball in den vergangenen Jahren erlebt hat und welche emanzipatorischen Potenziale damit verbunden sein können.
Dies ist ein kostenlos hörbarer Text von JACOBIN. Alle Infos zum Magazin findest Du unter dem Link www.jacobin.de/podcast
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le stress, on sait qu'il est néfaste pour notre santé, on sait qu'il est important d'apprendre à le gérer et ce d'autant plus quand on est concerné.e par le SOPK.Mais pourquoi, et surtout, comment faire ?Dans cet épisode nous avons interrogé Hannah Livage, experte sur le sujet grâce à sa double casquette de Naturopathe Sophrologue !Hannah est autrice de plusieurs livres dont : Mieux vivre son SOPK au naturel, Favorisez votre fertilité au Naturel et 5 minutes pour moi et mon futur bébé.Vous retrouverez l'ensemble de ses livres ici.Dans cet épisode nous abordons : L'intérêt de la gestion du stress chez les femmes concernées par des déséquilibres hormonaux, les méthodes de gestion du stress et notamment l'intérêt de la pratique de la sophrologie, puis nous abordons rapidement les mesures d'hygiène de vie à adopter pour limiter l'apparition du stress.Pour retrouver l'audio de sophrologie proposé gratuitement par Hannah c'est par ici.Rejoignez Hannah sur Instagram @hannah.livage—Ce podcast est produit par SOVA, l'entreprise qui s'est donné pour mission d'améliorer le bien être des personnes concernées par le SOPK.Rejoignez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/sova_sopk/Découvre nos compléments alimentaires sur sova-care.com ! Profite de -10% avec ton code promo spécial : SOPKOI10Rendez-vous sur notre blog : https://sova-care.com/blogs/sopkTéléchargez notre Ebook gratuit - Les 10 commandements pour accompagner son SOPK au naturel : https://sova-care.com/pages/e-book
durée : 00:05:41 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Une année incroyable pour le secteur du jouet qui réalise sa plus forte progression depuis 25 ans. + 7% des ventes en France soit la plus forte croissance en Europe. Le secteur du jouet qui emploie 25 000 salariés entre les magasins et la production connait de belles embellies depuis le confinement.
Dans le conflit qui l'oppose aux Européens autour du Groenland, Donald Trump a une fois de plus brandi la menace des tarifs douaniers. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Maxime Darmet font le bilan de la politique douanière de Donald Trump.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Darmet (économiste chez Allianz Trade). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Evan Vucci/Ap/SIPA. Sons : France24, Euronews, AP, BFM, extrait du film « Les sous-doués », du film « Le Clan des siciliens », de l'émission «Le maillon faible» (Télé7Jours).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Profite du code promo UNIBET "COLIN" : https://media.unibet.fr/redirect.aspx...Christophe Josse, le commentateur vedette de BeIN Sports s'est confié comme jamais sur ses craintes avant le match capital entre le Borussia Dortmund et le PSG en Ligue des Champions. En plus, le journaliste a abordé des anecdotes inédites qui démontrent la vraie personnalité de Kylian Mbappé et Cristiano Ronaldo.00:00 Christophe Josse est dans Colinterview01:51 Le secret de sa passion pour le foot03:40 Son pronostic sur Dortmund - PSG09:58 Le niveau de forme de Kylian Mbappé12:39 Sa vision du PSG cette saison15:43 Le PSG peut-il aller au bout en LDC ?18:57 Comment le football a changé durant sa carrière29:47 Sa rencontre la plus marquante36:56 L'évolution du métier de journaliste sportif42:04 Son rapport aux réseaux sociaux46:43 Les revers du métier de journaliste50:27 La personnalité la plus surprenante---------------------------------------N'oublie pas de t'abonner, de liker, de commenter et de partager cette vidéo. Toutes les remarques sont bonnes à prendre, je n'hésiterai pas à utiliser tes retours pour nos prochaines vidéos. Active les notifications si tu ne veux rien louper sur Colinterview. Suis-moi sur toutes les plateformes :Facebook : https://bit.ly/3cJXvhfYouTube : https://bit.ly/3lb1yI1Instagram : https://bit.ly/3CR4zTCTikTok : https://bit.ly/3LJoaLqSnapchat : https://bit.ly/3cM5jPgTwitter : https://bit.ly/3s1yl5SSuis Oh My Goal sur toutes les plateformes :YouTube - Histoires FC - Oh My Goal : https://bit.ly/33Zo4OxYouTube - Oh My Goal - Actu Foot : https://bit.ly/3aY5gQcYouTube - Qu'est-il arrivé ? - Oh My Goal : https://bit.ly/3M4VtsmYouTube - Oh My Goal - Le Meilleur du Football : https://bit.ly/3sJdi7iYouTube - Oh My Goal - France - Shorts : https://bit.ly/3JE2A92Facebook : https://bit.ly/3nyCb2LInstagram : https://bit.ly/2S5jpEoTwitter : https://bit.ly/2Qyds2FTikTok : https://bit.ly/3xx8QKHOh My Goal : L'Hebdo | Snapchat : https://bit.ly/3xsREGd---------------------------------------© Oh My Goal - Jellysmack
Au XIᵉ siècle, Arnulf de Milan relate dans le Liber gestorum le prêche virulent du clerc Ariald contre les prêtres simoniaques et nicolaïtes. Ariald dénonce la corruption morale et sexuelle du clergé, allant jusqu'à rejeter la validité de leurs messes. Ses discours provoquent de violentes réactions à Milan : prêtres mariés battus, séparés de force de leurs épouses et dépouillés de leurs biens. Cette crise pose la question de l'efficacité des sacrements célébrés par des prêtres jugés « impurs ». Le débat sur le mariage des prêtres dépasse Milan et interroge l'usage du célibat comme outil de pouvoir ecclésiastique. Pour en parler nous recevons Isabelle Rosé, maître de conférences en histoire du Moyen Âge, à l'Université Rennes2. Autrice de « Le mariage des prêtres, une hérésie ? – Genèse du nicolaïsme » aux éditions PUF. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Profite du code promo UNIBET "COLIN" : https://media.unibet.fr/redirect.aspx...Souleymane Diawara, le consultant de BeIn Sport, s'est confié sur ses émotions à travers cette CAN 2024 complètement folle ! Les dessous du parcours sans faute du Sénégal à la débâcle subie par l'Algérie de Riyad Mahrez et Djamel Belmadi en Côte d'Ivoire, tous les sujets chauds ont été abordés ! Régalez-vous !00:00 Souleymane Diawara dans Colinterview01:44 Le début canon du Sénégal08:28 Sénégal - Côte d'Ivoire en huitièmes de finale13:30 Les dessous du fiasco de l'Algérie15:15 Mahrez le flop de la CAN 202423:53 Les favoris de la phase à éliminations directes28:52 Les vérités de Souleymane Diawara---------------------------------------N'oublie pas de t'abonner, de liker, de commenter et de partager cette vidéo. Toutes les remarques sont bonnes à prendre, je n'hésiterai pas à utiliser tes retours pour nos prochaines vidéos. Active les notifications si tu ne veux rien louper sur Colinterview. Suis-moi sur toutes les plateformes :Facebook : https://bit.ly/3cJXvhfYouTube : https://bit.ly/3lb1yI1Instagram : https://bit.ly/3CR4zTCTikTok : https://bit.ly/3LJoaLqSnapchat : https://bit.ly/3cM5jPgTwitter : https://bit.ly/3s1yl5SSuis Oh My Goal sur toutes les plateformes :YouTube - Histoires FC - Oh My Goal : https://bit.ly/33Zo4OxYouTube - Oh My Goal - Actu Foot : https://bit.ly/3aY5gQcYouTube - Qu'est-il arrivé ? - Oh My Goal : https://bit.ly/3M4VtsmYouTube - Oh My Goal - Le Meilleur du Football : https://bit.ly/3sJdi7iYouTube - Oh My Goal - France - Shorts : https://bit.ly/3JE2A92Facebook : https://bit.ly/3nyCb2LInstagram : https://bit.ly/2S5jpEoTwitter : https://bit.ly/2Qyds2FTikTok : https://bit.ly/3xx8QKHOh My Goal : L'Hebdo | Snapchat : https://bit.ly/3xsREGd---------------------------------------© Oh My Goal - Jellysmack
Der neue EU-Klimazoll CBAM leistet das Gegenteil von Klimagerechtigkeit: Er vertieft die Logik des gescheiterten Emissionshandels, um europäischen Unternehmen Profite zu sichern – zum Nachteil insbesondere afrikanischer Länder. Artikel vom 13. Januar 2026: https://jacobin.de/artikel/eu-klimazoll-cbam-emissionshandel-afrika Seit 2011 veröffentlicht JACOBIN täglich Kommentare und Analysen zu Politik und Gesellschaft, seit 2020 auch in deutscher Sprache. Die besten Beiträge gibt es als Audioformat zum Nachhören. Nur dank der Unterstützung von Magazin-Abonnentinnen und Abonnenten können wir unsere Arbeit machen, mehr Menschen erreichen und kostenlose Audio-Inhalte wie diesen produzieren. Und wenn Du schon ein Abo hast und mehr tun möchtest, kannst Du gerne auch etwas regelmäßig an uns spenden via www.jacobin.de/podcast. Zu unseren anderen Kanälen: Instagram: www.instagram.com/jacobinmag_de X: www.twitter.com/jacobinmag_de YouTube: www.youtube.com/c/JacobinMagazin Webseite: www.jacobin.de
Werkstätten für behinderte Menschen sollen den Sprung in ein geregeltes Berufsleben ermöglichen. In einem Bruchteil der Fälle klappt das. Die allermeisten Betroffenen bleiben dagegen als billige Arbeitskräfte auf ihrer Stelle kleben – mit Hungerlohn und ohne Perspektive. Das nutzen ausgerechnet solche Firmen schamlos aus, die auf die Integration Benachteiligter pfeifen. Von Ralf Wurzbacher. Dieser BeitragWeiterlesen
L'année touche à sa fin, et ton planning d'entraînement est mis à rude épreuve par les repas de famille, les cadeaux et les soirées tardives. C'est normal ! Dans cet épisode très court et décomplexant, on accepte ensemble que la course à pied passe au second plan. Plutôt que de forcer et de culpabiliser, découvre 3 idées concrètes pour traverser les fêtes en mode "maintenance" et garantir une reprise en janvier pleine d'énergie : Accepter de faire moins (mais pas zéro) : 20 à 30 minutes de footing suffisent. L'objectif n'est pas la performance, mais la continuité. Bouger autrement, sans culpabilité : Une marche digestive, 10 minutes de gainage, ou jouer dehors... Tout mouvement compte ! Ton corps ne connaît pas Strava, il comprend le mouvement. Utiliser les fêtes comme une pause utile : Vois cette baisse d'activité comme une opportunité de recharger les batteries, de faire le bilan de l'année et de préparer mentalement ton prochain cycle. N'oublie jamais : « Ce n'est pas ce que tu perds pendant les fêtes qui compte, c'est ce que tu conserves. » Profite de tes proches, écoute ton corps, et on se retrouve très vite, avec tes baskets ou sans, mais toujours À CÔTÉ DE MES POMPES ! Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Steigende Mieten, schimmelige Wohnungen und horrende Profite für Immobilienkonzerne: 58 Prozent der Berliner:innen haben deshalb 2021 in einem Volksentscheid dafür gestimmt, große Wohnungskonzerne zu vergesellschaften. Doch nach dem Abstimmungserfolg folgte eine jahrelange Blockade des Senats. Das Ergebnis ist ernüchternd: Bis heute wurde der Entscheid nicht umgesetzt. Die Initiative "Deutsche Wohnen & Co" gibt nicht auf und legt jetzt ein Vergesellschaftungsgesetz vor, über das sie die Berliner:innen in einem zweiten Volksentscheid abstimmen lassen. Wird das Gesetz von einer Mehrheit angenommen, ist die Vergesellschaftung beschlossene Sache - auch ohne die Zustimmung des Senats. In der neuen Folge sprechen Inken und Valentin mit Thomas und Louise vom Volksentscheid "Deutsche Wohnen & Co enteignen" darüber, wie sie so ein komplexes Gesetz geschrieben haben und fragen, wie sie es schaffen, sich nicht kleinkriegen zu lassen. Die beiden erzählen im WAS TUN-Gespräch, was seit September 2021 passiert ist, was genau in dem Gesetz steht und wie die Vergesellschaftung für den Landeshaushalt sogar ohne zusätzliche Kosten gelingen kann – aber am Wichtigsten: Wie ihr mitmachen könnt.
Steigende Mieten, schimmelige Wohnungen und horrende Profite für Immobilienkonzerne: 58 Prozent der Berliner:innen haben deshalb 2021 in einem Volksentscheid dafür gestimmt, große Wohnungskonzerne zu vergesellschaften. Doch nach dem Abstimmungserfolg folgte eine jahrelange Blockade des Senats. Das Ergebnis ist ernüchternd: Bis heute wurde der Entscheid nicht umgesetzt. Die Initiative "Deutsche Wohnen & Co" gibt nicht auf und legt jetzt ein Vergesellschaftungsgesetz vor, über das sie die Berliner:innen in einem zweiten Volksentscheid abstimmen lassen. Wird das Gesetz von einer Mehrheit angenommen, ist die Vergesellschaftung beschlossene Sache - auch ohne die Zustimmung des Senats. In der neuen Folge sprechen Inken und Valentin mit Thomas und Louise vom Volksentscheid "Deutsche Wohnen & Co enteignen" darüber, wie sie so ein komplexes Gesetz geschrieben haben und fragen, wie sie es schaffen, sich nicht kleinkriegen zu lassen. Die beiden erzählen im WAS TUN-Gespräch, was seit September 2021 passiert ist, was genau in dem Gesetz steht und wie die Vergesellschaftung für den Landeshaushalt sogar ohne zusätzliche Kosten gelingen kann – aber am Wichtigsten: Wie ihr mitmachen könnt.
Das deutsche Gesundheitswesen ist europaweit mit Abstand das teuerste und qualitativ eines der schlechtesten. Die Therapie: Weiter steigende Kassenbeiträge und neuerliche Leistungskürzungen. Wie wäre es damit, Herr Bundeskanzler, den überbordenden Kommerz im System auszumerzen und endlich die Pharmalobby an die Kandare zu nehmen? Nicht doch: Die Bundesregierung will die Branche zur „Leitindustrie“ machen. Leider keinWeiterlesen
durée : 00:02:23 - Le brief éco - Le déficit commercial américain continue de se réduire grâce aux droits de douane. Un déficit commercial en baisse, cela veut dire que les exportations américaines se portent bien. Les États-Unis exportent plus qu'ils n'importent… ce qui fait les affaires de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour. comment peut-on valider un le cout pour qu'E.Macron est de plusieurs centaines de milliards d'euros: Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Ein Toter im Kanal, teure Lederschuhe und dunkle Geschäfte im Schlachthof: Commissario Brunetti ermittelt in Donna Leons packendem Krimi im Fall eines ermordeten Tierarztes - und stößt auf ein Netz aus Gier und Verrat. | Von Donna Leon | Mit Hans-Jochen Wagner, Oliver Stokowski, Claudia Hübbecker, Catrin Striebeck u.a. | Übersetzung: Werner Schmitz | Bearbeitung und Regie: Uwe Schareck | WDR 2013 | Podcast-Tipp: Telephobia: https://1.ard.de/telephobia4?cp=aufderspur
(00:00:45) L'Espagne, championne économique de l'Europe: pourquoi elle n'en profite pas? (00:07:35) La Maire d'Amsterdam veut sortir les prostituées du centre-ville (00:12:29) Première cyberattaque orchestrée par l'IA: un coup de pub derrière la révolution
Fluent Fiction - French: Émile and Lucie: Finding Inspiration in the Jardin des Plantes Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-11-23-23-34-02-fr Story Transcript:Fr: Émile aime le matin calme d'automne au Jardin des Plantes.En: Émile loves the calm autumn morning at the Jardin des Plantes.Fr: Pour lui, c'est comme un tableau vivant avec des touches de rouge et d'or.En: For him, it's like a living painting with touches of red and gold.Fr: Les feuilles craquent sous ses pas et l'air frais transporte une douce odeur de terre et de verdure.En: The leaves crunch under his feet, and the fresh air carries a gentle scent of earth and greenery.Fr: Aujourd'hui, c'est une sortie d'entreprise, un moment censé être de détente.En: Today, it's a company outing, a supposed moment of relaxation.Fr: Mais Émile pense à son travail.En: But Émile is thinking about his work.Fr: Il doit finir une présentation importante sur la biodiversité des plantes.En: He has to finish an important presentation on the biodiversity of plants.Fr: Lucie, sa collègue joyeuse et pétillante, se promène près de lui.En: Lucie, his joyful and bubbly colleague, walks near him.Fr: Elle aime la nature et les gens.En: She loves nature and people.Fr: Elle regarde Émile avec un sourire.En: She looks at Émile with a smile.Fr: « Émile, viens ! Profite un peu, c'est magnifique ici ! »En: "Émile, come on! Enjoy it a little, it's beautiful here!"Fr: Émile, légèrement perdu dans ses pensées, répond : « Oui, mais j'ai beaucoup de travail.En: Émile, slightly lost in his thoughts, replies, "Yes, but I have a lot of work.Fr: Je dois finir ma présentation. C'est crucial. »En: I have to finish my presentation. It's crucial."Fr: Lucie rit doucement.En: Lucie laughs softly.Fr: « Je comprends.En: "I understand.Fr: Mais le monde ne va pas s'arrêter parce que tu fais une pause.En: But the world isn't going to stop because you take a break.Fr: Tu peux toujours travailler plus tard, non ? »En: You can always work later, right?"Fr: Ils marchent ensemble sur les chemins du jardin.En: They walk together on the garden paths.Fr: Immédiatement, le contraste entre eux est visible.En: Immediately, the contrast between them is visible.Fr: Émile est ordonné et sérieux, tandis que Lucie marche avec énergie, s'arrêtant pour observer les plantes, souriant à chaque découverte.En: Émile is orderly and serious, while Lucie walks with energy, stopping to observe the plants, smiling at each discovery.Fr: Plusieurs collègues les dépassent, saluant joyeusement.En: Several colleagues pass them, greeting cheerfully.Fr: Lucie semble hésiter puis s'arrête au milieu d'un coin rare du jardin, entourée de plantes exotiques.En: Lucie seems to hesitate then stops in the middle of a rare spot in the garden, surrounded by exotic plants.Fr: Elle respire profondément.En: She breathes deeply.Fr: « Tu sais, Émile, parfois j'ai peur de ne pas réussir dans mon travail.En: "You know, Émile, sometimes I'm afraid of not succeeding in my work.Fr: La nature m'aide à apaiser cette peur. »En: Nature helps me soothe that fear."Fr: Émile lève les yeux de ses notes, un peu surpris.En: Émile looks up from his notes, a bit surprised.Fr: « Vraiment ? Tu sembles si confiante. »En: "Really? You seem so confident."Fr: « Eh bien, la vérité c'est que j'ai mes doutes aussi », admet-elle.En: "Well, the truth is that I have my doubts too," she admits.Fr: « Mais être ici, avec ces plantes, me rappelle que c'est normal de faire une pause, d'apprécier chaque moment. »En: "But being here, with these plants, reminds me that it's normal to take a break, to appreciate each moment."Fr: Émile est touché par son honnêteté.En: Émile is touched by her honesty.Fr: Il réalise que Lucie a raison.En: He realizes that Lucie is right.Fr: Passer du temps dans le jardin n'est pas seulement une pause du travail, c'est aussi une façon de renouveler son esprit.En: Spending time in the garden is not just a break from work; it's also a way to renew his spirit.Fr: Ils continuent à marcher ensemble, discutant des plantes autour d'eux.En: They continue to walk together, talking about the plants around them.Fr: Peu à peu, Émile se sent plus à l'aise.En: Gradually, Émile feels more at ease.Fr: Lucie, avec sa passion contagieuse, l'encourage à voir au-delà de son travail.En: Lucie, with her contagious passion, encourages him to see beyond his work.Fr: À la fin de la promenade, alors que le soleil commence à descendre, ils ont découvert une complicité inattendue.En: At the end of the walk, as the sun begins to set, they have discovered an unexpected camaraderie.Fr: Émile, inspiré par l'ouverture de Lucie, propose : « Et si on collaborait pour la présentation sur la biodiversité ?En: Émile, inspired by Lucie's openness, proposes, "What if we collaborated on the presentation about biodiversity?Fr: Tes idées pourraient apporter un nouvel angle. »En: Your ideas could bring a new angle."Fr: Lucie accepte avec enthousiasme.En: Lucie accepts enthusiastically.Fr: « Avec plaisir, Émile ! On pourrait vraiment faire quelque chose de spécial ensemble. »En: "With pleasure, Émile! We could really create something special together."Fr: Ils quittent le Jardin des Plantes, amis et collègues, unis par un amour partagé pour la nature et un respect mutuel.En: They leave the Jardin des Plantes, friends and colleagues, united by a shared love for nature and mutual respect.Fr: Émile a appris à voir le monde différemment, et Lucie a renforcé sa confiance.En: Émile has learned to see the world differently, and Lucie has reinforced her confidence.Fr: Ensemble, ils sont prêts à créer un projet qui reflète leurs nouvelles perspectives.En: Together, they are ready to create a project that reflects their new perspectives. Vocabulary Words:the morning: le matincalm: calmethe painting: le tableauthe leaf: la feuilleto crunch: craquerthe company: l'entreprisethe outing: la sortiethe colleague: le collèguejoyful: joyeuxbubbly: pétillantthe path: le cheminthe contrast: le contrasteorderly: ordonnéto greet: saluerto hesitate: hésiterrare: rareexotic: exotiqueto soothe: apaiserconfident: confiantthe truth: la véritéthe honesty: l'honnêtetéto realize: réaliserto renew: renouvelerto encourage: encouragerto collaborate: collaborerthe angle: l'anglespecial: spécialto discover: découvrirunexpected: inattenduthe perspective: la perspective
Invité: Mathieu Couttenier. Une personne sur huit dans le monde vit dans une zone affectée par des explosions, des affrontements armés ou des violences dirigées contre les populations civiles. Tous ces conflits causent de drames, des haines, des traumatismes parfois très longs à cicatriser. Quel est le coût réel de ces guerres? A qui profite-t-elles? Tribu reçoit Mathieu Couttenier, enseignant et chercheur en économie, auteur du livre, "L'économie de la violence. À qui profite la guerre? Enjeux et solutions", paru aux éditions Les Léonides.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Wenn die Gondeln von den Windrädern fallen – die dunkle Seite der Windindustrie Es ist eine riesige Industrie, in der gigantische Profite winken und die schon viele Milliardäre hervorgebracht hat. In einem Gespräch mit Thomas Mock wird erklärt, wie das Geschäftsmodell funktioniert: Nicht die Turbinen machen reich, sondern das Entwickeln von Standorten, der Weiterverkauf – und das frühzeitige Abschöpfen garantierter EEG-Renditen. Ergebnis: eine beispiellose Umverteilung von unten nach oben, finanziert über Strompreise und den Bundeshaushalt. Doch immer häufiger kommt es zu größeren Unglücksfällen wie jüngst im Münsterland. „Mit dem Code Tichy20 sparen Sie 20% ab einem Mindestbestellwert von 65 €.Gültig nur auf der Webseite www.Sioux.de und nur bis 31.12.2025. Gutschein gilt auch für bereits reduzierte Ware. Keine Barauszahlung möglich. Pro Bestellung kann der Gutschein nur einmal eingesetzt werden“. Webseite: https://www.tichyseinblick.de
Invité : - Fabrice Epelboin, entrepreneur français, spécialiste des réseaux sociaux et du web social Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : - Fabrice Epelboin, entrepreneur français, spécialiste des réseaux sociaux et du web social Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gemeinschaftsunterkünfte für Menschen, die Asyl beantragen, sind ein riesen Geschäft. Private Firmen drängen auf den Markt. Sie sind billiger als Wohlfahrtsverbände, die früher den Großteil der Heime betrieben haben. Aber ehemalige Mitarbeitende berichten von hohem Kostendruck, Bewohner von schlechter Betreuung. Gleichzeitig fahren die neuen Betreiber hohe Renditen ein. Mehr in der Doku im Podcast-Feed vom ARD Radiofeature: https://www.ardaudiothek.de/episode/urn:ard:section:6be963a07f7798b3/
Die Unterbringung von Geflüchteten ist für den Steuerzahler teuer - und für manche ein Riesengeschäft. Knapp jeder dritte Auftrag für Management und Sozialarbeit in landeseigenen Sammelunterkünften und Aufnahmeeinrichtungen geht an private Unternehmen. Von Till Uebelacker.
Aujourd’hui, Kevin et Emilio jasent de toute l’actualité dans le monde de la lutte! Au menu : une grosse discussion sur Bad Bunny, ICE, et… l’expression bien québécoise « se chauffer la couenne »
durée : 00:02:55 - Le monde à l'endroit - Par ses choix politiques et sa brutalisation des rapports diplomatique, le président américain permet à Pékin de se poser en alternative. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Caroline Michel-Aguirre est journaliste à L'Obs et co-autrice, avec Matthieu Aron, du livre choc Le Grand Détournement (éditions Allary). Un livre d'enquête d'intérêt public, au sens le plus noble du terme, qui révèle avec rigueur et pédagogie ce que l'on préfère souvent taire : l'État français verse chaque année entre 211 et 270 milliards d'euros d'aides aux entreprises… sans que ces aides ne soient ni encadrées, ni évaluées, ni même réellement connues du grand public.Je le dis tout de suite, l'idée est évidemment de soutenir les entreprises et les entrepreneurs mais qui comment et pourquoi? C'est le sujet de cet épisode car vous allez voir que ce n'est pas très clair.J'ai voulu consacrer deux épisodes à ce sujet majeur car il éclaire à lui seul une part de notre fonctionnement économique, fiscal et démocratique. Une somme colossale d'argent public est redistribuée, parfois à des entreprises florissantes, sans aucun contrôle de retour à l'intérêt collectif. Cela interroge profondément notre rapport à la justice sociale, à l'efficacité économique, mais surtout à la transparence républicaine.Dans cet échange dense, passionnant et engagé, j'ai interrogé Caroline sur les résultats accablants de leur enquête, mais aussi sur la manière dont les entreprises concernées – parfois les plus grandes – arrivent à ne pas payer d'impôts en France, tout en percevant des centaines de millions d'euros d'aides publiques. STMicroelectronics, par exemple, a reçu 487 millions d'euros en 2023 tout en ne payant que 100 000 euros d'impôts en France cette même année. Légal ? Oui. Juste ? Pas sûr.Et pourtant je pense que cette société est notre seul rempart Européen sur les processeurs.Nous avons parlé de l'opacité volontaire de ces dispositifs, de l'absence de ligne budgétaire « aides aux entreprises » dans les comptes de l'État, de la manière dont ces aides échappent au débat public. Caroline souligne que « ce qu'on ne nomme pas ne peut être discuté ». Et c'est là tout le nœud du problème : l'ignorance collective autour d'un sujet pourtant fondamental. Il ne s'agit pas ici d'être "contre les entreprises", mais de reposer les termes du contrat social, de remettre des conditions là où il n'y en a plus, de redonner du sens à l'utilisation de l'argent public.Nous avons aussi discuté de la politique de l'offre menée depuis plus de 15 ans, de la promesse du "ruissellement" qui n'a jamais eu lieu, des effets pervers d'un système où les très riches optimisent tout, pendant que les classes moyennes et populaires s'appauvrissent. Le taux d'épargne explose… mais la pauvreté aussi. Le tout, sur fond de désindustrialisation assumée dans les années 90, où la France a choisi de garder « les cerveaux » tout en envoyant les usines ailleurs – avec les conséquences que l'on connaît aujourd'hui.Mais cet épisode, comme le livre, n'est pas seulement un constat accablant. C'est un outil. Un outil pour comprendre, pour discuter, pour voter, pour interpeller ses représentants politiques. Caroline rappelle qu'en Espagne ou en Italie, les aides publiques sont conditionnées : si vous supprimez des emplois, vous remboursez. Pourquoi pas chez nous ? Par manque de volonté politique, sans doute.Ce que je retiens de notre échange, c'est cette invitation à la lucidité et à l'action citoyenne. Nous avons toutes et tous un rôle à jouer, non pas en criant au scandale, mais en nous informant, en lisant les programmes politiques, en posant les bonnes questions aux élus. L'argent public n'est pas abstrait. C'est notre argent. Il doit être utilisé avec rigueur, justice et clarté.Un grand merci à Caroline pour son courage, sa clarté, et pour ce travail salutaire. Écoutez, partagez, armez-vous intellectuellement. Ce que vous allez entendre pourrait bien changer votre regard sur l'économie française.5 citations marquantes« On ne peut pas discuter ce qu'on ne nomme pas. »« Optimiser, c'est légal. Mais est-ce pour autant légitime ? »« La politique de l'offre n'a pas ruisselé. Elle a enrichi ceux qui n'en avaient pas besoin. »« Ce n'est pas aux entreprises qu'il faut en vouloir, c'est aux décideurs publics. »« Le débat public, le projet collectif, c'est notre seule porte de sortie. »10 questions structurées posées pendant l'interviewPourquoi ce chiffre de 270 milliards d'aides publiques n'est-il pas un scandale d'État ?Comment expliquer le silence des médias et des politiques sur ce sujet ?Quelles ont été les conclusions de la commission d'enquête sénatoriale ?Pourquoi les aides ne sont-elles pas conditionnées à des résultats économiques ou sociaux ?Comment se fait-il que des entreprises comme STMicro payent si peu d'impôts en France ?Est-ce qu'un remboursement des aides par les entreprises bénéficiaires est envisageable ?Comment d'autres pays comme l'Italie ou l'Espagne gèrent-ils ce type d'aide ?Pourquoi la politique de l'offre n'a-t-elle pas fonctionné ?Que répondre à l'argument de l'exil fiscal des ultra-riches ?Comment réindustrialiser la France avec une vraie vision politique ?Timestamps clés optimisés pour YouTube (jusqu'à 40'24)00:00 – Introduction de la seconde partie et rappel du contexte01:00 – La commission d'enquête et ses résultats02:50 – Pourquoi ce sujet reste tabou politiquement04:30 – Le discours manichéen sur les aides aux entreprises08:55 – Cas STMicroelectronics : aides massives, impôts dérisoires11:00 – Peut-on demander aux entreprises de rembourser ?12:50 – L'exemple de la commande publique comme levier économique14:32 – Aides aux multinationales vs tissu local : un débat d'efficacité17:30 – L'exemple Sanofi et la question d'indépendance industrielle20:00 – L'origine du capitalisme et l'échec du ruissellement22:15 – Explosion de la pauvreté malgré la baisse du chômage24:00 – Injustice fiscale et optimisation des ultra-riches26:30 – Exil fiscal : un faux problème ?30:00 – La dépense publique, un moteur économique33:00 – LVMH, luxe et dépendance à la consommation locale36:00 – L'échec de la modération salariale et de la désindustrialisation38:10 – L'illusion d'une industrie propre et technologique40:00 – Pourquoi la réindustrialisation nécessite une vision politique Suggestion d'autres épisodes à écouter : #363 La France dans le chaos mondial avec David Baverez (partie 1) (https://audmns.com/xuhWtBm) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) #281 Comprendre l'effondrement des classes moyennes et populaires avec Esther Duflo (https://audmns.com/WthucwC)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Caroline Michel-Aguirre est journaliste à L'Obs et co-autrice, avec Matthieu Aron, du livre choc Le Grand Détournement (éditions Allary). Un livre d'enquête d'intérêt public, au sens le plus noble du terme, qui révèle avec rigueur et pédagogie ce que l'on préfère souvent taire : l'État français verse chaque année entre 211 et 270 milliards d'euros d'aides aux entreprises… sans que ces aides ne soient ni encadrées, ni évaluées, ni même réellement connues du grand public.Je le dis tout de suite, l'idée est évidemment de soutenir les entreprises et les entrepreneurs mais qui comment et pourquoi? C'est le sujet de cet épisode car vous allez voir que ce n'est pas très clair.J'ai voulu consacrer deux épisodes à ce sujet majeur car il éclaire à lui seul une part de notre fonctionnement économique, fiscal et démocratique. Une somme colossale d'argent public est redistribuée, parfois à des entreprises florissantes, sans aucun contrôle de retour à l'intérêt collectif. Cela interroge profondément notre rapport à la justice sociale, à l'efficacité économique, mais surtout à la transparence républicaine.Dans cet échange dense, passionnant et engagé, j'ai interrogé Caroline sur les résultats accablants de leur enquête, mais aussi sur la manière dont les entreprises concernées – parfois les plus grandes – arrivent à ne pas payer d'impôts en France, tout en percevant des centaines de millions d'euros d'aides publiques. STMicroelectronics, par exemple, a reçu 487 millions d'euros en 2023 tout en ne payant que 100 000 euros d'impôts en France cette même année. Légal ? Oui. Juste ? Pas sûr.Et pourtant je pense que cette société est notre seul rempart Européen sur les processeurs.Nous avons parlé de l'opacité volontaire de ces dispositifs, de l'absence de ligne budgétaire « aides aux entreprises » dans les comptes de l'État, de la manière dont ces aides échappent au débat public. Caroline souligne que « ce qu'on ne nomme pas ne peut être discuté ». Et c'est là tout le nœud du problème : l'ignorance collective autour d'un sujet pourtant fondamental. Il ne s'agit pas ici d'être "contre les entreprises", mais de reposer les termes du contrat social, de remettre des conditions là où il n'y en a plus, de redonner du sens à l'utilisation de l'argent public.Nous avons aussi discuté de la politique de l'offre menée depuis plus de 15 ans, de la promesse du "ruissellement" qui n'a jamais eu lieu, des effets pervers d'un système où les très riches optimisent tout, pendant que les classes moyennes et populaires s'appauvrissent. Le taux d'épargne explose… mais la pauvreté aussi. Le tout, sur fond de désindustrialisation assumée dans les années 90, où la France a choisi de garder « les cerveaux » tout en envoyant les usines ailleurs – avec les conséquences que l'on connaît aujourd'hui.Mais cet épisode, comme le livre, n'est pas seulement un constat accablant. C'est un outil. Un outil pour comprendre, pour discuter, pour voter, pour interpeller ses représentants politiques. Caroline rappelle qu'en Espagne ou en Italie, les aides publiques sont conditionnées : si vous supprimez des emplois, vous remboursez. Pourquoi pas chez nous ? Par manque de volonté politique, sans doute.Ce que je retiens de notre échange, c'est cette invitation à la lucidité et à l'action citoyenne. Nous avons toutes et tous un rôle à jouer, non pas en criant au scandale, mais en nous informant, en lisant les programmes politiques, en posant les bonnes questions aux élus. L'argent public n'est pas abstrait. C'est notre argent. Il doit être utilisé avec rigueur, justice et clarté.Un grand merci à Caroline pour son courage, sa clarté, et pour ce travail salutaire. Écoutez, partagez, armez-vous intellectuellement. Ce que vous allez entendre pourrait bien changer votre regard sur l'économie française.5 citations marquantes« On ne peut pas discuter ce qu'on ne nomme pas. »« Optimiser, c'est légal. Mais est-ce pour autant légitime ? »« La politique de l'offre n'a pas ruisselé. Elle a enrichi ceux qui n'en avaient pas besoin. »« Ce n'est pas aux entreprises qu'il faut en vouloir, c'est aux décideurs publics. »« Le débat public, le projet collectif, c'est notre seule porte de sortie. »10 questions structurées posées pendant l'interviewPourquoi ce chiffre de 270 milliards d'aides publiques n'est-il pas un scandale d'État ?Comment expliquer le silence des médias et des politiques sur ce sujet ?Quelles ont été les conclusions de la commission d'enquête sénatoriale ?Pourquoi les aides ne sont-elles pas conditionnées à des résultats économiques ou sociaux ?Comment se fait-il que des entreprises comme STMicro payent si peu d'impôts en France ?Est-ce qu'un remboursement des aides par les entreprises bénéficiaires est envisageable ?Comment d'autres pays comme l'Italie ou l'Espagne gèrent-ils ce type d'aide ?Pourquoi la politique de l'offre n'a-t-elle pas fonctionné ?Que répondre à l'argument de l'exil fiscal des ultra-riches ?Comment réindustrialiser la France avec une vraie vision politique ?Timestamps clés optimisés pour YouTube (jusqu'à 40'24)00:00 – Introduction de la seconde partie et rappel du contexte01:00 – La commission d'enquête et ses résultats02:50 – Pourquoi ce sujet reste tabou politiquement04:30 – Le discours manichéen sur les aides aux entreprises08:55 – Cas STMicroelectronics : aides massives, impôts dérisoires11:00 – Peut-on demander aux entreprises de rembourser ?12:50 – L'exemple de la commande publique comme levier économique14:32 – Aides aux multinationales vs tissu local : un débat d'efficacité17:30 – L'exemple Sanofi et la question d'indépendance industrielle20:00 – L'origine du capitalisme et l'échec du ruissellement22:15 – Explosion de la pauvreté malgré la baisse du chômage24:00 – Injustice fiscale et optimisation des ultra-riches26:30 – Exil fiscal : un faux problème ?30:00 – La dépense publique, un moteur économique33:00 – LVMH, luxe et dépendance à la consommation locale36:00 – L'échec de la modération salariale et de la désindustrialisation38:10 – L'illusion d'une industrie propre et technologique40:00 – Pourquoi la réindustrialisation nécessite une vision politiqueHébergé par Audiomeans. 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Aujourd'hui, on retrouve, pour la 5e fois Vanessa, Florence et Quentin, les freelances que je suis tous les deux mois, depuis le début de l'année. Comme à chacun de nos rendez-vous, je les interroge sur ce qu'ils ont traversé ces dernières semaines, ce qu'ils ont appris, et ce qu'ils ont envie de mettre en place pour la suite.
durée : 00:24:11 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où certains voient l'arrivée de l'IA comme une marche inéluctable vers le progrès, Juan Sebastian Carbonell se demande ce que fait réellement l'IA au travail. Quel est le rôle du progrès technologique dans la stratégie des employeurs ? Est-il au service des travailleurs ou du capital ? - invités : Juan Sebastian Carbonell Sociologue du travail et des relations professionnelles, post-doctorant à l'université de Liège au laboratoire PragmApolis
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef restaurateur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Selon une étude publiée en 2015 par l'économiste Eva Sierminska, les personnes jugées comme attirantes ont 15% de chance en plus d'être embauchées. Le “pretty privilege” existe donc bel est bien et désigne le fait de bénéficier de privilèges variés grâce à une apparence physique jugée par les autres comme avantageuse. Si on pourrait penser que la beauté est subjective, les scientifiques qui se sont penchés sur le sujet tendent à affirmer que bien que la culture et les normes façonnent notre perception de la beauté. On observe un large consensus sur les personnes qui sont considérées comme belles par la plupart des gens. Ce phénomène profite ainsi à de nombreuses industries, sans même que nous nous en rendions compte. Comment s'explique le “pretty privilege” ? Jusqu'où peut-il aller ? Profite-t-il uniquement aux femmes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Date de la première diffusion : 24/09/2024 À écouter aussi : A quoi servent vraiment les moustiques ? Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:43:14 - Questions du soir d'été - par : Marguerite Catton - Le gouvernement souhaite revenir sur des conditions des ruptures conventionnelles pour faire des économies. Cette émission revient sur les usages de ce "divorce à l'amiable" et essaie de comprendre qui a le plus à y perdre : les employés, les employeurs ou l'État. - réalisation : Phane Montet - invités : Bruno Coquet Économiste , chercheur associé à l'OFCE; Béatrice Burztein Avocate associée du cabinet d'avocats LBBA; Joël Grangé Avocat associé au sein du cabinet d'avocats Flichy Grangé Avocats à Paris
REDIFF - Après avoir retiré son bracelet électronique, Nicolas Sarkozy se ressource auprès de son épouse Carla Bruni, dans leur maison de vacances située dans le Var. Cet été, retrouvez le meilleur de la saison en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.