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À l’occasion de sa revue de presse, mardi, Jean-Sébastien Hammal aborde les impacts de la guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis sur la politique québécoise. La Coalition Avenir Québec effectue une remontée dans le plus récent sondage Léger pour le Journal de Montréal. Si des élections provinciales avaient eu lieu au cours des derniers jours, le PLQ et la CAQ seraient à égalité avec 23 % des intentions de vote. C’est le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon qui demeure en tête avec 30 % des appuis. Pendant ce temps, le président américain Donald Trump continue de vociférer contre le Canada, s’attaquant notamment au premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, et ajoutant de nouveaux tarifs. Autres sujets abordés Doit-on couper l’électricité aux Américains? Vincent Marissal, candidat pour le Parti québécois; Pablo Rodriguez: pas de preuve de «brownies» selon l’UPAC et le Directeur général des élections du Québec; Grave accident à l’aéroport international Montréal-Trudeau. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Incroyable scénario à Cincinnati ! Alors que des cadors et des têtes d'affiche comme Alexander Zverev ou Rafael Jódar prennent la porte prématurément, le tableau s'ouvre complètement. Et au milieu de ce chaos, un Français tire son épingle du jeu : Arthur Fils. Auteur d'une prestation majuscule pour sortir Alex de Minaur, Arthur Fils se retrouve avec une occasion en or. Profite-t-il d'un coup de chance avec ce tableau libéré, ou est-il simplement en train d'imposer son statut de patron pour aller chercher une première grande finale en Masters 1000 ? Dans ce numéro de Sans Filet, on analyse le parcours du Français, les pièges à éviter et ses chances réelles d'aller au bout dans cet Ohio complètement fou. Jusqu'où peut-il aller ? Voyez-vous Arthur Fils soulever le trophée ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Rediff de l'épisode 35: comment cultiver un mindset positif quand on est Yogipreneur.eLes bonus de la semaine :Profite d'un code rabais pour la formation InstaVibes de Tina Valentina. Code COCOLOVE.Rejoins moi pour un accompagnement personnalisé selon tes objectifs et TON budget :A la semaine prochaine !CoralieMerci de liker, partager et laisser ⭐⭐⭐⭐⭐ à cet épisode s'il t'a plu !Retrouve moi sur Instagram, mon site Web et sur ma newsletter.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Aujourd'hui dans l'émission, on reçoit un appel de Grand-maman, les choses à profiter pendant qu'on n'a pas d'enfants et des avertissements contre les applications de livraisons de nourriture.
Diesmal mit Verena Kern und Susanne Schwarz. Es brennt an vielen Orten in Süd- und Westeuropa. Das hat nachweislich mit dem Klimawandel zu tun. Sogenanntes Feuerwetter, das das Waldbrandrisiko in die Höhe treibt, nimmt fast weltweit zu. Wie Deutschland sich darauf besser vorbereiten kann. Ölkonzerne verdienen Milliarden am Irankrieg: Die größten fossilen Energiekonzerne haben im zweiten Quartal 2026 laut einer Studie der Entwicklungsorganisation Oxfam ihre Profite verdoppelt – und heizen die Klimakrise weiter an. Verbraucher*innen haben künftig ein Recht auf Reparatur. Das soll gegen die Wegwerfkultur helfen. Was Unternehmen jetzt leisten müssen und wo Lücken bleiben. - Das klima update° wird jede Woche von Spender:innen unterstützt. Wenn auch du dazu beitragen willst, geht das HIER https://www.verein-klimawissen.de/spenden. Wir danken hier und jetzt - aber auch noch mal namentlich im Podcast (natürlich nur, wenn ihr zustimmt).
Prof. Jake Okechukwu Effoduh Assistant Professor, Lincoln Alexander School of Law of Toronto Metropolitan University (TMU) Jake Effoduh has gained significant expertise in international human rights advocacy at various ranks of domestic, regional, and international legal systems. He has also informed the regulatory frameworks and policy formulation on artificial intelligence (AI) both for supranational organizations and domestic institutions in several countries including the United States, Brazil, and Nigeria. Prior to joining TMU, Effoduh served as Chief Counsel of Africa – Canada AI and Data Innovation Consortium, mobilizing AI and big data techniques to build governance strategies. He is also the project coordinator of Canada's Rights Role in Sub-Saharan Africa, a multi-year interdisciplinary SSHRC-funded partnership between Canada and several African countries. Effoduh has held multiple academic fellowships including at the Centre for Law, Technology, and Society at the University of Ottawa; the Harvard Library Innovation Lab of Harvard Law School; the Nelson Mandela School of Public Governance of the University of Cape Town; and the Center for Human Rights Science of Carnegie Mellon University. AI, privacy, equality, and legal frameworks [0:02] Jake's research into AI and human rights [2:59] Broader impact of AI systems on social access, justice, and equity [6:20] Holding organizations accountable for AI decisions [7:31] Ensuring the data used to train AI systems reflect the needs and rights of diverse groups [11:24] Can AI ever truly be fair in today's world? [14:46] Kenyan perspectives of privacy; communal vs individual privacy [19:32] Including diverse voices in policy conversations [21:43] Strengthening Ontario's current AI governance framework [27:58] Resources: Principles for the Responsible Use of Artificial Intelligence, developed by the IPC and Ontario Human Rights Commission Joint statement by the Information and Privacy Commissioner of Ontario and the Ontario Human Rights Commission on the use of AI technologies Commissioner's blog: AI in Health: Supporting Trustworthy Innovation Info Matters podcast: Season 5, Episode 2: Using AI, data analytics and federated learning to improve patient care AI Scribes: Key Considerations for the Healthcare Sector (guidance) AI Scribes: Checklist of Key Considerations for the Healthcare Sector GPA Resolution on artificial intelligence and employment (IPC co-sponsored) GPA Resolution on generative artificial intelligence systems (IPC co-sponsored) GPA Resolution on the collection, use and disclosure of personal data to pre-train, train and fine-tune AI models (IPC co-sponsored) GPA Resolution on meaningful human oversight of decisions involving AI systems (IPC co-sponsored) GPA Resolution on principles and expectations for the appropriate use of personal information in facial recognition technology GPA Resolution on accountability in the development and use of artificial intelligence FPT Resolution Principles for Responsible, Trustworthy and Privacy-Protective Generative AI Technologies Prof. Jake Effoduh's list of publications Info Matters is a podcast about people, privacy, and access to information hosted by Patricia Kosseim, Information and Privacy Commissioner of Ontario. We dive into conversations with people from all walks of life and hear stories about the access and privacy issues that matter most to them. If you enjoyed the podcast, leave us a rating or a review. Have an access to information or privacy topic you want to learn more about? Interested in being a guest on the show? Comment on our posts on BlueSky and LinkedIn or email your ideas to podcast@ipc.on.ca. The information, opinions, and recommendations presented in this podcast are for general information only. It should not be relied upon as a substitute for legal advice. Unless specifically stated otherwise, the IPC does not endorse, approve, recommend, or certify any information, product, process, service, or organization presented or mentioned in this podcast, and information from this podcast should not be used or reproduced in any way to imply such approval or endorsement. None of the information, opinions and recommendations presented in this podcast bind the IPC's Tribunal that may be called upon to independently investigate and decide upon an individual complaint or appeal based on the specific facts and unique circumstances of a given case.
Au sommaire :Chez les agriculteurs, le stress monte. En effet, avec la sécheresse, ils scrutent le ciel avec angoisse.Le président d'honneur du Comité national d'éthique Didier Sicard s'inquiète de l'application de la loi sur l'aide à mourir votée la semaine dernière. En Israël, la perspective des élections législatives du mois d'octobre alimente les inquiétudes.En France, le duel entre Gabriel Attal et Édouard Philippe pour les élections à venir suscite le trouble. Comment et quand pousser l'un des candidats à se retirer ? La banque Goldman Sachs a effectué des paris sur les résultats de la Coupe du monde de football. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Zambie, dans la province de la Copperbelt, se trouvent d'immenses réserves de cuivre et d'autres minerais de la transition, essentiels pour la fabrication des batteries électriques. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais et pour la Zambie qui espère tirer profit de ces ressources pour sortir de son endettement évalué à environ 30 milliards de dollars en 2024. Le président sortant, Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession, a ainsi fait une promesse de campagne : tripler la production de cuivre pour renflouer les caisses d'un État déclaré en faillite en 2021. Mais sur place, le constat est amer. De notre envoyé spécial à Chingola, Pour répondre à la question que vous rapportent les mines de cuivre ? Eugene Mulanga de la fondation Caritas nous emmène au bord de la rivière Kafue : « C'est ici à Chingola que la pollution des mines est la plus importante, dénonce-t-il. Pollution de la rivière et de ses rives mais également pollution du sol. C'est pour ça que la plupart des agriculteurs sont affectés, ainsi que la faune et la vie aquatique. Je crois que c'est le pire endroit de Zambie tant la pollution est répandue. » Depuis des années, des entreprises minières rejettent illégalement leurs résidus dans la rivière. Et le bilan est désastreux. Tout est contaminé aux métaux lourds. La rivière et les poissons bien sûr, mais également les sols, l'air et même l'eau du robinet. Une catastrophe écologique, sanitaire et économique qui fait enrager Felix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale, une ONG locale. « Quand les sols sont contaminés, cela signifie que les agriculteurs doivent utiliser davantage d'engrais. Or ces engrais sont de plus en plus chers et les petits producteurs ne peuvent pas les acheter. Tout ça pourquoi ? Parce que les sols sont pollués. Donc, les agriculteurs s'enfoncent dans la pauvreté. Ce n'est pas ça le développement », s'irrite-t-il. À lire aussiEn Afrique, la course aux minerais stratégiques bat son plein sur la «ceinture de cuivre» Pour une « situation gagnant-gagnant » C'est tout le paradoxe de la Copperbelt. Une région extrêmement riche dont la population reste très pauvre. Car ces immenses réserves de cuivre, exploitées par des multinationales étrangères, n'ont pas permis son développement. « Le premier objectif des investisseurs, c'est de faire des profits. Mais, de la même façon qu'ils font des profits, nous aussi, les Zambiens, nous devons en tirer des bénéfices », insiste Felix Chipoya. En 2022, près de 65 % de la population zambienne vivait avec moins de 2 dollars par jour. Pour redresser la situation, l'actuel président Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielle d'août 2026, souhaite tripler la production de cuivre du pays. Encore faut-il que cette future manne financière profite réellement au pays. « Nous pensons qu'il est tout à fait possible d'arriver à une situation gagnant-gagnant, plaide Eugene Mulanga. D'autant plus que le cuivre, le cobalt et tous ces minerais sont très recherchés dans le monde. Nous aimerions que le gouvernement adopte une autre approche, en taxant davantage l'industrie minière ». Pour les habitants de la Copperbelt, il est temps que les mines de cuivre leur apportent autre chose que la pollution. À écouter dans Grand reportageZambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes
Ce mercredi 8 juillet, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Registre social : le relèvement du seuil d'éligibilité profite à davantage de familles... by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:10:07 - Le journal de 8h45 - La célébration à Washington des 250 ans des États-Unis perturbée par un orage. Donald Trump a vu son discours retardé. Ce qui ne l'a pas empêché de renouveler ses attaques contre ses opposants politiques qualifiés de communistes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Christophe Bordet scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, il s'intéresse au penchant des Français pour les extrêmes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce qui profite aux défuntsÉmission live du vendredi 19 juin 2026____________________________________________
durée : 00:38:55 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Depuis le 15 juin 2026, les médicaments anti-obésité Wegovy et Mounjaro sont remboursés à hauteur de 65 % pour les personnes souffrant d'une obésité massive avec une IMC d'au moins 35. - équipe : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Etienne Nouguez Sociologue, chercheur au CNRS et à Sciences Po (Centre de sociologie des organisations), Jean-Michel Oppert Professeur de nutrition et chef de service de Nutrition à l'hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:10 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Un accord de cessez-le-feu vient d'être signé entre l'Iran et les États-Unis. La politiste Amélie Férey et l'historien Justin Vaïsse reviennent sur les enjeux stratégiques et les implications régionales de ce protocole. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Justin Vaïsse Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay, Amélie Férey Politiste, responsable du laboratoire de recherche sur la défense de l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:29:33 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin à 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit l'historien Justin Vaïsse, spécialiste des Etats-Unis, et la politiste Amélie Ferey pour revenir sur le protocole d'accord signé entre l'Iran et les Etats-Unis. À 7h17, le journaliste Olivier Tesquet reviendra sur la suspension de Mythos par Anthropic. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international Souveraineté économique européenne Relations commerciales UE-Chine Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation Gouvernance économique mondiale Histoire économique Politiques industrielles Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique Inégalités Conséquences sociales de la mondialisation Relations entre économie et politique Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime Routes commerciales mondiales Enjeux stratégiques des océans Ressources marines et transition énergétique Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique la crainte d'une perte de souveraineté des États Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés l'explosion des chaînes de valeur mondiales la montée en puissance des multinationales la globalisation financière L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes une gouvernance mondiale insuffisante une dépendance excessive à certains marchés une défiance grandissante envers la mondialisation Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine détruit des emplois industriels renforcé la dépendance envers la Chine Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries véhicules électriques panneaux solaires terres rares raffinage de minerais stratégiques La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs à sécuriser leurs approvisionnements à réduire certains risques géopolitiques Des concepts comme : nearshoring friendshoring relocalisation partielle prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins les grands détroits restent des points de passage essentiels Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques des terres rares des métaux nécessaires à la transition énergétique La Chine dispose d'une avance considérable : extraction raffinage transformation industrielle Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles le recyclage des partenariats avec des pays tiers L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas entreprises exportatrices grandes métropoles secteurs technologiques ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations territoires industriels fragilisés classes moyennes confrontées à la concurrence internationale Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle investir dans l'innovation sécuriser ses approvisionnements développer des partenariats commerciaux diversifiés préserver une forme de multilatéralisme L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.
Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international. Souveraineté économique européenne. Relations commerciales UE-Chine. Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales. Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation. Gouvernance économique mondiale. Histoire économique. Politiques industrielles. Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique. Inégalités. Conséquences sociales de la mondialisation. Relations entre économie et politique. Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime. Routes commerciales mondiales. Enjeux stratégiques des océans. Ressources marines et transition énergétique. Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique ; la crainte d'une perte de souveraineté des États. Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés ; l'explosion des chaînes de valeur mondiales ; la montée en puissance des multinationales ; la globalisation financière. L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes ; une gouvernance mondiale insuffisante ; une dépendance excessive à certains marchés ; une défiance grandissante envers la mondialisation. Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine ; détruit des emplois industriels ; renforcé la dépendance envers la Chine. Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries ; véhicules électriques ; panneaux solaires ; terres rares ; raffinage de minerais stratégiques. La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs ; à sécuriser leurs approvisionnements ; à réduire certains risques géopolitiques. Des concepts comme : nearshoring ; friendshoring ; relocalisation partielle ; prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime ; près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins ; les grands détroits restent des points de passage essentiels. Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques ; des terres rares ; des métaux nécessaires à la transition énergétique. La Chine dispose d'une avance considérable : extraction ; raffinage ; transformation industrielle. Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles ; le recyclage ; des partenariats avec des pays tiers. L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas ; entreprises exportatrices ; grandes métropoles ; secteurs technologiques. ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations ; territoires industriels fragilisés ; classes moyennes confrontées à la concurrence internationale. Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle ; investir dans l'innovation ; sécuriser ses approvisionnements ; développer des partenariats commerciaux diversifiés ; préserver une forme de multilatéralisme. L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.
Quel chaos en Principauté ! Entre pénalités à répétition, abandons, déclassements et décisions controversées, le Grand Prix de Monaco a offert un scénario complètement fou. Et au milieu de la tempête, un homme continue d'écraser la concurrence : Kimi Antonelli. Vainqueur pour la cinquième fois de suite, l'Italien est-il déjà le nouveau patron de la Formule 1 ? Qui peut encore stopper son ascension ? Premier podium avec Red Bull pour Isack Hadjar ! Malgré un week-end compliqué et plusieurs enquêtes ouvertes contre lui, le Français s'en sort sans la moindre sanction. Une performance qui met tout le monde d'accord ? À l'inverse, week-end catastrophe pour Charles Leclerc. Fraîchement prolongé par Ferrari, le Monégasque a terminé sa course dans le mur après des problèmes de frein, avant de régler ses comptes avec son équipe. Lewis Hamilton, lui, enchaîne une deuxième deuxième place consécutive et semble retrouver des couleurs. Le Britannique est-il enfin relancé ? Pendant ce temps, Max Verstappen n'a même pas pris le départ. Destins opposés pour deux des plus grandes figures du paddock. Et que dire de Pierre Gasly ? Troisième sous le drapeau à damier, le pilote Alpine a finalement été rétrogradé au septième rang après deux pénalités pour avoir dépassé la limite de vitesse dans les stands de... 0,1 km/h puis 0,4 km/h. Une décision scandaleuse ou l'application stricte du règlement ? Les commissaires ont-ils été trop loin ? Les incohérences de jugement ont-elles faussé le résultat ? Décryptage, analyses et enjeux pour la suite du championnat : le Paddock RMC revient sur un Grand Prix de Monaco aussi spectaculaire que polémique. Avec Nicolas Paolorsi, Jean-Luc Roy, Louis Gerbier et Seb Erson.
durée : 00:27:38 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Le modèle Claude Mythos, mis au point par la société Anthropic, est capable de déceler les vulnérabilités logicielles avec une vitesse et une précision inédites. Alors que l'IA rend la pratique du hacking bien plus accessible, un nouveau marché du cyber-risque émerge. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Yamina Tadjeddine économiste et professeure d'économie à l'Université de Lorraine, Akram Azzam Chef du pôle cybersécurité, data privacy et intelligence artificielle chez Sia Partners Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:45 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans le sillage des annonces d'Anthropic, une question d'actualité sur la manière dont l'IA accélère le risque cyber et fait émerger un nouveau marché de la protection. Suivie du premier épisode d'une nouvelle série sur le contrôle des prix, en commençant par la période de la reconstruction. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Yamina Tadjeddine économiste et professeure d'économie à l'Université de Lorraine, Akram Azzam Chef du pôle cybersécurité, data privacy et intelligence artificielle chez Sia Partners, Matéo Texeira Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode du podcast "Esprits Libres", David Abiker reçoit deux Ruth Elkrief, éditorialiste politique chez LCI, et Nicolas Beytout, fondateur de L'Opinion, pour décrypter les dernières tendances de la course à l'Élysée. Au cœur des discussions, la figure de Jean-Luc Mélenchon, qui semble prendre une longueur d'avance sur ses concurrents. Ses méthodes de campagne, qualifiées de "militaires" et "professionnelles" par les invités, lui permettent de gagner du terrain, notamment grâce à une communication agressive et une organisation sans faille. Cependant, son rejet par une large partie de l'électorat reste un obstacle de taille à surmonter. À l'opposé, Édouard Philippe peine à s'imposer, malgré sa victoire aux élections municipales. Ses hésitations et son manque de rythme dans la campagne sont pointés du doigt par les experts. Pourtant, son profil de candidat de rassemblement semble le placer en bonne position pour un second tour face à Mélenchon, d'après les sondages.Les invités analysent également la situation complexe à gauche, avec un manque de candidats affirmés face à Mélenchon, ainsi que la dispersion des candidatures à droite, qui pourrait favoriser la percée de la France insoumise. Au-delà des positionnements politiques, cet épisode offre un regard passionnant sur les subtilités des stratégies de campagne, les enjeux de communication et la façon dont les Français perçoivent les différents prétendants à l'Élysée. Une analyse fine et exigeante de l'actualité politique, à ne pas manquer pour tous les passionnés de la course présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?Alors que Donald Trump continue de multiplier les menaces et les revirements face à l'Iran, annonçant lundi avoir suspendu une vaste attaque contre Téhéran à la demande des monarchies du Golfe, tout en affirmant que l'armée américaine reste prête à lancer « une attaque totale » à tout moment, Vladimir Poutine est reçu en grande pompe à Pékin aujourd'hui par Xi Jinping, quelques jours seulement après la visite du président des États-Unis en Chine. Pour cette 25ᵉ visite de Vladimir Poutine en Chine, le dossier prioritaire reste celui de l'énergie. Affaiblie par les sanctions occidentales, la Russie cherche à renforcer encore ses débouchés vers l'Asie. Moscou espère notamment convaincre Pékin d'augmenter ses importations de pétrole et de gaz russes. Au cœur des discussions : le gigantesque projet de gazoduc Power of Siberia 2, long de 7 000 kilomètres, qui doit relier la Russie à la Chine via la Mongolie. Selon les estimations, il pourrait acheminer jusqu'à 50 milliards de mètres cubes de gaz par an, soit près de 12 % des besoins chinois.Dans les médias américains, cette succession de visites diplomatiques est largement analysée comme une démonstration de puissance entre les grandes capitales mondiales. Avec une Chine qui apparaît de plus en plus comme un « coacteur » du système international et qui assume désormais ouvertement ses ambitions stratégiques, notamment autour de Taïwan.Car en parallèle, Pékin accélère aussi son effort militaire. Le budget de la défense chinoise doit encore augmenter de 7 % en 2026 pour atteindre près de 239 milliards d'euros. Un montant certes très inférieur à celui des États-Unis, mais largement supérieur à ceux de la Russie, du Japon ou encore de l'Inde. Une Inde qui vient justement de signer une commande record de 114 avions Rafale auprès de Dassault Aviation.Et ce contrat irrite particulièrement Pékin. Depuis plusieurs mois, le Rafale français est devenu un symbole des tensions stratégiques en Asie. Entre les démonstrations militaires chinoises, les affrontements aériens entre l'Inde et le Pakistan et les discussions autour d'éventuelles ventes françaises à Taïwan, l'avion de chasse français se retrouve au cœur d'une bataille d'influence. Selon un rapport d'une commission américaine révélé par Reuters, la Chine mènerait même des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux pour tenter de discréditer l'appareil français depuis son utilisation par l'armée indienne face à des équipements chinois déployés au Pakistan.Alors, quelle est la stratégie américaine contre l'Iran ? Donald Trump est-il affaibli face à la Chine ? Quels sont les enjeux de la visite de Vladimir Poutine à Pékin ? Quid de l'Europe ? Que se passe-t-il autour du Rafale ? Enfin, le chef du gouvernement espagnol, dirigeant européen le plus critique envers Donald Trump, s'est rendu quatre fois en Chine en trois ans. Parallèlement, l'arrivée d'entreprises chinoises de pointe dans la péninsule Ibérique s'est nettement accélérée ces derniers temps. Quelles conséquences pour l'UE ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte.
C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon une étude publiée en 2015 par l'économiste Eva Sierminska, les personnes jugées comme attirantes ont 15% de chance en plus d'être embauchées. Le “pretty privilege” existe donc bel est bien et désigne le fait de bénéficier de privilèges variés grâce à une apparence physique jugée par les autres comme avantageuse. Si on pourrait penser que la beauté est subjective, les scientifiques qui se sont penchés sur le sujet tendent à affirmer que bien que la culture et les normes façonnent notre perception de la beauté. On observe un large consensus sur les personnes qui sont considérées comme belles par la plupart des gens. Ce phénomène profite ainsi à de nombreuses industries, sans même que nous nous en rendions compte. Comment s'explique le “pretty privilege” ? Jusqu'où peut-il aller ? Profite-t-il uniquement aux femmes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : septembre 2024 À écouter aussi : A quoi servent vraiment les moustiques ? Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Expulser davantage de travailleurs immigrés pour créer plus d'emplois pour les Américains? C'est l'argument défendu par Donald Trump. Mais selon une étude du National Bureau of Economic Research, le durcissement des contrôles de l'U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) ne produit pas de gain net pour les travailleurs nés aux États-Unis et pourrait même fragiliser l'économie américaine. C'est une idée avancée, martelée même, par Donald Trump. Expulser davantage de travailleurs immigrés, notamment sans papiers, permettrait de libérer des emplois pour les travailleurs nationaux. Mais selon la dernière étude du National Bureau of Economic Research, ce raisonnement ne se vérifie pas dans les faits. La méthode employée par les chercheuses est simple : comparer les zones fortement touchées par les arrestations de l'ICE aux zones moins concernées, avant et après le durcissement des contrôles. Premier constat, dans les zones où l'ICE intervient davantage, les travailleurs immigrés les plus exposés travaillent moins. L'emploi recule de 4 %. Mais le plus frappant est ailleurs. Cette baisse ne s'explique pas uniquement par les expulsions. De nombreux travailleurs immigrés restent sur le territoire américain, mais réduisent leur activité ou cessent de travailler, par peur. Peur d'être contrôlés sur le chemin du travail, peur d'être arrêtés directement sur leur lieu d'activité. La politique migratoire produit ici un effet psychologique qui devient, par ricochet, un phénomène économique. À lire aussiÉtats-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique Le mythe du « job replacement » ne résiste pas aux faits Autre enseignement majeur de cette étude : les travailleurs nés aux États-Unis ne récupèrent pas ces emplois. L'argument du job replacement, selon lequel lorsqu'un immigré quitte son poste, un travailleur américain prend naturellement sa place, apparaît faux. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder de plus près le fonctionnement du marché du travail. La vision politique suppose que travailleurs immigrés et travailleurs natifs sont interchangeables. Or, dans la réalité économique, ils sont souvent complémentaires. Prenons l'exemple d'un chantier de construction. Un ouvrier sans papiers effectue fréquemment les tâches physiques les plus pénibles, tandis qu'un salarié américain supervise, coordonne ou gère la logistique. Si le premier disparaît, le second ne récupère pas automatiquement un emploi supplémentaire. Au contraire, le chantier ralentit, certains projets sont retardés, voire annulés. Pourquoi les travailleurs américains peu qualifiés ne prennent-ils pas ces postes ? Parce que beaucoup de ces emplois restent peu attractifs : physiquement éprouvants, parfois dangereux, souvent saisonniers, avec des horaires irréguliers et des salaires jugés insuffisants. Dans l'agriculture, la construction ou certaines activités industrielles, les employeurs peinent déjà à recruter, même lorsque le chômage progresse. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Moins d'activité, plus de tensions économiques Autre surprise, les entreprises ne réagissent pas forcément en augmentant les salaires pour attirer davantage de travailleurs locaux. L'étude montre au contraire que les rémunérations n'augmentent pas significativement. Face à la pénurie de main-d'œuvre, beaucoup d'employeurs font un autre choix : ils réduisent leur activité. Ils acceptent moins de commandes, ralentissent leur production et repoussent certains investissements. C'est ce que les économistes appellent un choc d'offre négatif, ou lorsque moins de travailleurs disponibles signifie moins de production, avec un risque de hausse des prix à long terme. Autrement dit, une politique pensée pour protéger le marché du travail pourrait, paradoxalement, contribuer à le fragiliser. Les effets dépassent même le seul marché de l'emploi. Dans le Minnesota, une autre étude évoque plus de 600 millions de dollars de consommation perdue en un mois, signe que la peur des contrôles réduit aussi les dépenses des ménages immigrés. Cela rappelle autre chose d'essentiel dans l'économie américaine. Certains secteurs sont structurellement dépendants de la main-d'œuvre immigrée, y compris irrégulière. Elle fait partie intégrante du fonctionnement de l'économie américaine. Et comme pour une tour en briques de bois, lorsqu'on retire une pièce essentielle, ce n'est pas seulement un poste qui disparaît, c'est tout l'équilibre de l'édifice qui peut vaciller. À lire aussiDonald Trump lié à des transactions financières de centaines de millions de dollars avec des entreprises américaines
durée : 02:30:09 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin à 7h40, Guillaume Erner reçoit Mathieu Laine, qui publie "Les saisons de la liberté" (Grasset), pour une discussion sur la confusion qui règne à un an de la présidentielle. Il est rejoint à 8h20 par Charles Dantzig. A 7h17, Omar Brouksy révèle les dessous de la monarchie marocaine. - réalisation : Félicie Faugère
C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
Inside Wirtschaft - Der Podcast mit Manuel Koch | Börse und Wirtschaft im Blick
„Man merkt, dass wir im Rohstoff-Super-Zyklus sind. Ein ganz trendiges Thema. Auch bei den Minenaktien. Denn auch die Künstliche Intelligenz braucht Energie. Es wird ein jahrelanger Bullenmarkt sein. Wir sind erst am Anfang und reden von fünf Jahren plus X. Unter anderem Gold und Silber, aber ich finde auch Lithium, Kupfer, Uran, Öl und Gas spannend. Aber nur ein Prozent der institutionellen Anleger sind erst in Rohstoffe investiert. Wenn die mal den Zahn der Zeit erkennen, werden die massiv reingehen. Es wird lebensverändernde Profite erzeugen”, sagt Marc Friedrich. Alle Details im Interview von Inside Wirtschaft-Chefredakteur Manuel Koch vom Finanzevent Invest aus Stuttgart und auf https://inside-wirtschaft.de
Der 1. Mai und die große Lebenslüge der Gewerkschaften Eine ungehaltene Rede Die Gewerkschaften rufen am 1. Mai zum Kampf gegen Profite auf. Doch sie müßten eigentlich gegen eine Politik auf die Straße gehen, die Energie verteuert, den Lohnzettel mit Abgaben spickt und Betriebe mit Bürokratie erdrückt. Ohne billige Energie gibt es keine Industrie. Ohne Industrie keine sicheren Jobs. Ohne Strom keine Arbeit: Was die Gewerkschaften peinlich verschweigen. Der heutige Wecker wird unterstützt von SIOUX. Mit dem Code Tichy20 sparen Sie 20% ab einem Mindestbestellwert von 65 €.Gültig nur auf der Webseite www.Sioux.de und nur bis 31.12.2026. Gutschein gilt auch für bereits reduzierte Ware. Keine Barauszahlung möglich. Pro Bestellung kann der Gutschein nur einmal eingesetzt werden. Wenn Ihnen unser Video gefallen hat: Unterstützen Sie diese Form des Journalismus: https://www.tichyseinblick.de/unterstuetzen-sie-uns
Die Themen: Markus Söder isst nicht mehr auf Instagram; Erster Mensch läuft Marathon unter zwei Stunden; Schüsse auf Donald Trump; Merz schließt Rentenkürzungen aus; 12-Uhr-Regel bei Spritpreisen steigert Profite der Konzerne; Zoff zwischen Howard Carpendale und heute-Show und die dritte Staffel der Erfolgssreie "Euphoria". Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio
durée : 00:12:37 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Au printemps 2026, le détroit de Taïwan cristallise les tensions mondiales : manœuvres militaires inédites, rapprochement KMT-Pékin et visite annoncée de Trump. Un équilibre fragile, fondé sur un non-accord, menace désormais de basculer. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Jean-Pierre Cabestan Directeur de recherche émérite au CNRS, professeur émérite à l'Université baptiste de Hong Kong, rattaché à l'Institut de recherche français sur l'Asie de l'Est (IFRAE) de l'INALCO
durée : 00:38:43 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin nous recevons l'économiste Gabriel Zucman qui publie aujourd'hui, dans Le Monde, un rapport intitulé "Quand les profits extractifs atterrissent dans des paradis fiscaux : leçons pour les taxes sur les superprofits." Avec lui, nous nous demanderons : à qui profite ce choc pétrolier ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Gabriel Zucman Économiste français
C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ? Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l'électrification de l'économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d'une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l'État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l'opposition.« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d'être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d'intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l'escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s'achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d'un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l'Iran à l'« âge de pierre ».Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l'État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s'est envolé sur les marchés. Des médias américains s'intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s'enrichiraient avant même l'annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s'accompagne d'un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d'intérêts.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de L'horizon des possibles - Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques- Marie BELLAN - Journaliste – Les Echos - Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de L'horizon des possibles - Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques- Marie BELLAN - Journaliste – Les Echos - Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Profite du code EXTRA chez Lucis : EXTRA : https://www.lucis.life/fr?utm_source=partnership&utm_medium=podcast&utm_campaign=extraterrien&utm_content=podcast1Offre : 1 bilan Care acheté (490€) = 1 bilan discovery offert (190€).Dans cet épisode, Barthélémy s'entretient avec Maxime Berthelot, le fondateur de Lucis. Entre santé, nutrition et prévention, Maxime donne de précieux conseils pour prendre soin de soi et devenir encore plus performant !Merci à Lucis !
À 10h, ce mercredi 25 mars 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : "Choc pétrolier", l'État profite-il de la crise ?