Podcasts about profite

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Afrique Économie
En Zambie, à qui profite la richesse minière?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 2:23


En Zambie, dans la province de la Copperbelt, se trouvent d'immenses réserves de cuivre et d'autres minerais de la transition, essentiels pour la fabrication des batteries électriques. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais et pour la Zambie qui espère tirer profit de ces ressources pour sortir de son endettement évalué à environ 30 milliards de dollars en 2024. Le président sortant, Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession, a ainsi fait une promesse de campagne : tripler la production de cuivre pour renflouer les caisses d'un État déclaré en faillite en 2021. Mais sur place, le constat est amer. De notre envoyé spécial à Chingola, Pour répondre à la question que vous rapportent les mines de cuivre ? Eugene Mulanga de la fondation Caritas nous emmène au bord de la rivière Kafue : « C'est ici à Chingola que la pollution des mines est la plus importante, dénonce-t-il. Pollution de la rivière et de ses rives mais également pollution du sol. C'est pour ça que la plupart des agriculteurs sont affectés, ainsi que la faune et la vie aquatique. Je crois que c'est le pire endroit de Zambie tant la pollution est répandue. » Depuis des années, des entreprises minières rejettent illégalement leurs résidus dans la rivière. Et le bilan est désastreux. Tout est contaminé aux métaux lourds. La rivière et les poissons bien sûr, mais également les sols, l'air et même l'eau du robinet. Une catastrophe écologique, sanitaire et économique qui fait enrager Felix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale, une ONG locale. « Quand les sols sont contaminés, cela signifie que les agriculteurs doivent utiliser davantage d'engrais. Or ces engrais sont de plus en plus chers et les petits producteurs ne peuvent pas les acheter. Tout ça pourquoi ? Parce que les sols sont pollués. Donc, les agriculteurs s'enfoncent dans la pauvreté. Ce n'est pas ça le développement », s'irrite-t-il.  À lire aussiEn Afrique, la course aux minerais stratégiques bat son plein sur la «ceinture de cuivre» Pour une « situation gagnant-gagnant » C'est tout le paradoxe de la Copperbelt. Une région extrêmement riche dont la population reste très pauvre. Car ces immenses réserves de cuivre, exploitées par des multinationales étrangères, n'ont pas permis son développement. « Le premier objectif des investisseurs, c'est de faire des profits. Mais, de la même façon qu'ils font des profits, nous aussi, les Zambiens, nous devons en tirer des bénéfices », insiste Felix Chipoya.   En 2022, près de 65 % de la population zambienne vivait avec moins de 2 dollars par jour. Pour redresser la situation, l'actuel président Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielle d'août 2026, souhaite tripler la production de cuivre du pays. Encore faut-il que cette future manne financière profite réellement au pays. « Nous pensons qu'il est tout à fait possible d'arriver à une situation gagnant-gagnant, plaide Eugene Mulanga. D'autant plus que le cuivre, le cobalt et tous ces minerais sont très recherchés dans le monde. Nous aimerions que le gouvernement adopte une autre approche, en taxant davantage l'industrie minière ». Pour les habitants de la Copperbelt, il est temps que les mines de cuivre leur apportent autre chose que la pollution.  À écouter dans Grand reportageZambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes

Intégrale Placements
Le placement à suivre : L'Europe profite de la rotation sectorielle - 08/07

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 10:08


Ce mercredi 8 juillet, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

TOPFM MAURITIUS
Registre social : le relèvement du seuil d'éligibilité profite à davantage de familles...

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 2:08


Registre social : le relèvement du seuil d'éligibilité profite à davantage de familles... by TOPFM MAURITIUS

Le journal de 9H00
Donald Trump profite de la célébration des 250 ans des États-Unis à Washington pour s'attaquer à ses opposants

Le journal de 9H00

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 10:07


durée : 00:10:07 - Le journal de 8h45 - La célébration à Washington des 250 ans des États-Unis perturbée par un orage. Donald Trump a vu son discours retardé. Ce qui ne l'a pas empêché de renouveler ses attaques contre ses opposants politiques qualifiés de communistes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Grandes Gueules
L'incompréhension du jour - Bérénice Levret : "Il profite de son statut pour donner des leçons au peuple français. Je veux bien reconnaître que c'est un grand joueur, mais je ne lui pardonne pas ses positions." - 03/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 2:35


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

La revue de presse
Le grand désarroi des Français profite au RN et à LFI

La revue de presse

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 4:04


Christophe Bordet scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, il s'intéresse au penchant des Français pour les extrêmes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chronique des Matières Premières
Comment le Rwanda profite de la demande croissante de tungstène aux États-Unis

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 1:59


Réputé pour sa dureté et sa résistance à l'usure, le tungstène est utilisé notamment dans l'industrie et la défense. Alors que les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient épuisent les stocks de ce métal critique et font grimper ses prix, un nouvel acteur est en train de se faire une place au soleil sur ce marché dominé par la Chine : le Rwanda. Considéré jusque-là comme un producteur mineur, le Rwanda a commencé à envoyer ses premiers conteneurs de tungstène à destination du marché américain fin 2025. Rapidement, ce petit pays de la région des Grands Lacs africains est devenu l'un des principaux fournisseurs des États-Unis. La ruée américaine vers le tungstène Les cargaisons proviennent principalement de la plus grande mine de tungstène d'Afrique, Nyakabingo, gérée par l'entreprise rwandaise Trinity Metals. Un accord conclu entre ce groupe minier, le négociant Traxys et le transformateur américain GTP a facilité l'acheminement vers les États-Unis. Ainsi, le Rwanda représente aujourd'hui 20 % de la consommation moyenne mensuelle américaine de ce minerai stratégique.  Un contexte favorable au Rwanda Depuis l'instauration en 2025 des restrictions chinoises sur les exportations de métaux « à double usage » - civil et militaire - l'offre chinoise a diminué. De son côté, l'administration Trump a décidé de ne plus s'approvisionner auprès de la Chine, de la Russie et de la Corée du Nord. Cette situation a profité à la production rwandaise. Trinity Metals envisage désormais d'investir 50 millions de dollars dans la construction d'une usine de traitement. La mine de Nyakabingo pourra ainsi tripler sa production. Pour financer ce projet, une levée de fonds serait envisagée à la Bourse de New York.  L'appétit du monde ne fait que croître Évidemment, cette mine n'est pas la seule à faire de l'extraction de tungstène au Rwanda. La production nationale s'élève à 1 300 tonnes par an, selon les données de l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS). En dehors de la Chine, les sources alternatives existent au Vietnam, en Russie, au Kazakhstan, en Bolivie ou encore en Australie. De quoi nourrir la demande mondiale de tungstène qui, elle, ne fait que croître. À lire aussiLes cours du tungstène atteignent des records sur fond de réarmement

Au Poste
A qui profite la protection de la nature ? - S11E92 - Mercredi 24 Juin 2026

Au Poste

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 72:58


En matière d'écologie, l'idée qu'il faut « protéger la nature » est aujourd'hui dominante. Cette mission est dévolue à des grandes ONG comme le WWF, qui gèrent notamment des aires protégées, où les activités humaines sont souvent interdites pour préserver le sauvage.Mais derrière ce vernis se cachent des exactions commises contre les peuples autochtones, spoliés de leurs terres. Car cette idée de protection de la nature est fondée sur le mythe d'une nature sauvage, héritée du colonialisme, et crée désormais un véritable apartheid vert dans les zones concernées.Alors à quoi – et à qui – profite la protection de la nature ? On en parle avec Fiore Longo, anthropologue et directrice de Survival International France. Elle est l'autrice de Décolonisons la protection de la nature. Plaidoyer pour les peuples autochtones et l'environnement (2023)

Mosquée Mirail Toulouse
Islam, savoir et cultures #37 - ⁠Ce qui profite aux défunts [Émission du vendredi 19 juin 2026]

Mosquée Mirail Toulouse

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 98:32


⁠Ce qui profite aux défuntsÉmission live du vendredi 19 juin 2026____________________________________________

Le Guide de l'auto
Tesla profite des droits d'importations réduits, Chevrolet dévoile le nouveau Silverado

Le Guide de l'auto

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 33:34


Pendant que les constructeurs chinois s’organisent, Tesla gagne Chevrolet Silverado 1500 2027 : nouvelle génération, nouveaux V8 Nissan lance un Kicks hybride et Rock Creek au Japon L'Audi A6 Allroad sera offerte au Canada Maserati revoit et améliore son principal trio pour 2027 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Du grain à moudre
À qui profite le remboursements des médicaments anti-obésité ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 38:55


durée : 00:38:55 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Depuis le 15 juin 2026, les médicaments anti-obésité Wegovy et Mounjaro sont remboursés à hauteur de 65 % pour les personnes souffrant d'une obésité massive avec une IMC d'au moins 35. - équipe : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Etienne Nouguez Sociologue, chercheur au CNRS et à Sciences Po (Centre de sociologie des organisations), Jean-Michel Oppert Professeur de nutrition et chef de service de Nutrition à l'hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Guerre au Moyen-Orient : à qui profite cet accord ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 39:10


durée : 00:39:10 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Un accord de cessez-le-feu vient d'être signé entre l'Iran et les États-Unis. La politiste Amélie Férey et l'historien Justin Vaïsse reviennent sur les enjeux stratégiques et les implications régionales de ce protocole. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Justin Vaïsse Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay, Amélie Férey Politiste, responsable du laboratoire de recherche sur la défense de l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Berlin - It's a Bug, not a feature!
Projekt Manascape 03 - Ein sehr deutsches Märchen

Berlin - It's a Bug, not a feature!

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 25:46


Die Seader-Krupp Akten präsentieren: KRIEG! Und SK freut sich auf die Aussicht auf dicke, fette Profite.

Les matins
A qui profite l'accord Iran-États-Unis ? / Anthropic suspend Mythos / Conditions de travail des influenceurs

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 149:33


durée : 02:29:33 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin à 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit l'historien Justin Vaïsse, spécialiste des Etats-Unis, et la politiste Amélie Ferey pour revenir sur le protocole d'accord signé entre l'Iran et les Etats-Unis. À 7h17, le journaliste Olivier Tesquet reviendra sur la suspension de Mythos par Anthropic. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

On marche sur la tête
Laïcité à Ivry-sur-Seine : «Le maire profite d'un vide législatif pour faire de la provocation», analyse Georges Fenech

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 6:39


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Laïcité à Ivry-sur-Seine : «Le maire profite d'un vide législatif pour faire de la provocation», analyse Georges Fenech

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 6:39


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Mondialisation : qui profite de la fragmentation de l'économie mondiale?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 62:15


Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international Souveraineté économique européenne Relations commerciales UE-Chine Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation Gouvernance économique mondiale Histoire économique Politiques industrielles Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique Inégalités Conséquences sociales de la mondialisation Relations entre économie et politique Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime Routes commerciales mondiales Enjeux stratégiques des océans Ressources marines et transition énergétique Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique la crainte d'une perte de souveraineté des États Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés l'explosion des chaînes de valeur mondiales la montée en puissance des multinationales la globalisation financière L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes une gouvernance mondiale insuffisante une dépendance excessive à certains marchés une défiance grandissante envers la mondialisation Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine détruit des emplois industriels renforcé la dépendance envers la Chine Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries véhicules électriques panneaux solaires terres rares raffinage de minerais stratégiques La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs à sécuriser leurs approvisionnements à réduire certains risques géopolitiques Des concepts comme : nearshoring friendshoring relocalisation partielle prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins les grands détroits restent des points de passage essentiels Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques des terres rares des métaux nécessaires à la transition énergétique La Chine dispose d'une avance considérable : extraction raffinage transformation industrielle Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles le recyclage des partenariats avec des pays tiers L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas entreprises exportatrices grandes métropoles secteurs technologiques ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations territoires industriels fragilisés classes moyennes confrontées à la concurrence internationale Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle investir dans l'innovation sécuriser ses approvisionnements développer des partenariats commerciaux diversifiés préserver une forme de multilatéralisme L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.  

Éco d'ici éco d'ailleurs
Mondialisation : qui profite de la fragmentation de l'économie mondiale?

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 62:15


Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international. Souveraineté économique européenne. Relations commerciales UE-Chine. Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales. Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation. Gouvernance économique mondiale. Histoire économique. Politiques industrielles. Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique. Inégalités. Conséquences sociales de la mondialisation. Relations entre économie et politique. Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime. Routes commerciales mondiales. Enjeux stratégiques des océans. Ressources marines et transition énergétique. Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique ; la crainte d'une perte de souveraineté des États. Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés ; l'explosion des chaînes de valeur mondiales ; la montée en puissance des multinationales ; la globalisation financière. L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes ; une gouvernance mondiale insuffisante ; une dépendance excessive à certains marchés ; une défiance grandissante envers la mondialisation. Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine ; détruit des emplois industriels ; renforcé la dépendance envers la Chine. Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries ; véhicules électriques ; panneaux solaires ; terres rares ; raffinage de minerais stratégiques. La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs ; à sécuriser leurs approvisionnements ; à réduire certains risques géopolitiques. Des concepts comme : nearshoring ; friendshoring ; relocalisation partielle ; prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime ; près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins ; les grands détroits restent des points de passage essentiels. Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques ; des terres rares ; des métaux nécessaires à la transition énergétique. La Chine dispose d'une avance considérable : extraction ; raffinage ; transformation industrielle. Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles ; le recyclage ; des partenariats avec des pays tiers. L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas ; entreprises exportatrices ; grandes métropoles ; secteurs technologiques. ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations ; territoires industriels fragilisés ; classes moyennes confrontées à la concurrence internationale. Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle ; investir dans l'innovation ; sécuriser ses approvisionnements ; développer des partenariats commerciaux diversifiés ; préserver une forme de multilatéralisme. L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.  

Le Paddock RMC
GP de Monaco - Hadjar profite du chaos, les commissaires ont-ils tué la course ?

Le Paddock RMC

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 72:25


Quel chaos en Principauté ! Entre pénalités à répétition, abandons, déclassements et décisions controversées, le Grand Prix de Monaco a offert un scénario complètement fou. Et au milieu de la tempête, un homme continue d'écraser la concurrence : Kimi Antonelli. Vainqueur pour la cinquième fois de suite, l'Italien est-il déjà le nouveau patron de la Formule 1 ? Qui peut encore stopper son ascension ? Premier podium avec Red Bull pour Isack Hadjar ! Malgré un week-end compliqué et plusieurs enquêtes ouvertes contre lui, le Français s'en sort sans la moindre sanction. Une performance qui met tout le monde d'accord ? À l'inverse, week-end catastrophe pour Charles Leclerc. Fraîchement prolongé par Ferrari, le Monégasque a terminé sa course dans le mur après des problèmes de frein, avant de régler ses comptes avec son équipe. Lewis Hamilton, lui, enchaîne une deuxième deuxième place consécutive et semble retrouver des couleurs. Le Britannique est-il enfin relancé ? Pendant ce temps, Max Verstappen n'a même pas pris le départ. Destins opposés pour deux des plus grandes figures du paddock. Et que dire de Pierre Gasly ? Troisième sous le drapeau à damier, le pilote Alpine a finalement été rétrogradé au septième rang après deux pénalités pour avoir dépassé la limite de vitesse dans les stands de... 0,1 km/h puis 0,4 km/h. Une décision scandaleuse ou l'application stricte du règlement ? Les commissaires ont-ils été trop loin ? Les incohérences de jugement ont-elles faussé le résultat ? Décryptage, analyses et enjeux pour la suite du championnat : le Paddock RMC revient sur un Grand Prix de Monaco aussi spectaculaire que polémique. Avec Nicolas Paolorsi, Jean-Luc Roy, Louis Gerbier et Seb Erson.

Entendez-vous l'éco ?
A qui profite le nouveau marché du cyber-risque ? // Le prix de l'après Seconde Guerre mondiale

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 58:45


durée : 00:58:45 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Dans le sillage des annonces d'Anthropic, une question d'actualité sur la manière dont l'IA accélère le risque cyber et fait émerger un nouveau marché de la protection. Suivie du premier épisode d'une nouvelle série sur le contrôle des prix, en commençant par la période de la reconstruction. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Yamina Tadjeddine économiste et professeure d'économie à l'Université de Lorraine, Akram Azzam Chef du pôle cybersécurité, data privacy et intelligence artificielle chez Sia Partners, Matéo Texeira Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Entendez-vous l'éco ?
Du Cobol à l'IA Claude Mythos : à qui profite le nouveau marché du cyber-risque ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 27:38


durée : 00:27:38 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Le modèle Claude Mythos, mis au point par la société Anthropic, est capable de déceler les vulnérabilités logicielles avec une vitesse et une précision inédites. Alors que l'IA rend la pratique du hacking bien plus accessible, un nouveau marché du cyber-risque émerge. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Yamina Tadjeddine économiste et professeure d'économie à l'Université de Lorraine, Akram Azzam Chef du pôle cybersécurité, data privacy et intelligence artificielle chez Sia Partners Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Esprits Libres
Présidentielle 2027 : « Jean-Luc Mélenchon profite d'une situation étrange où il y a trop de candidats à droite et pas assez à gauche » selon Nicolas Beytout

Esprits Libres

Play Episode Listen Later May 27, 2026 11:54


Dans cet épisode du podcast "Esprits Libres", David Abiker reçoit deux Ruth Elkrief, éditorialiste politique chez LCI, et Nicolas Beytout, fondateur de L'Opinion, pour décrypter les dernières tendances de la course à l'Élysée. Au cœur des discussions, la figure de Jean-Luc Mélenchon, qui semble prendre une longueur d'avance sur ses concurrents. Ses méthodes de campagne, qualifiées de "militaires" et "professionnelles" par les invités, lui permettent de gagner du terrain, notamment grâce à une communication agressive et une organisation sans faille. Cependant, son rejet par une large partie de l'électorat reste un obstacle de taille à surmonter. À l'opposé, Édouard Philippe peine à s'imposer, malgré sa victoire aux élections municipales. Ses hésitations et son manque de rythme dans la campagne sont pointés du doigt par les experts. Pourtant, son profil de candidat de rassemblement semble le placer en bonne position pour un second tour face à Mélenchon, d'après les sondages.Les invités analysent également la situation complexe à gauche, avec un manque de candidats affirmés face à Mélenchon, ainsi que la dispersion des candidatures à droite, qui pourrait favoriser la percée de la France insoumise. Au-delà des positionnements politiques, cet épisode offre un regard passionnant sur les subtilités des stratégies de campagne, les enjeux de communication et la façon dont les Français perçoivent les différents prétendants à l'Élysée. Une analyse fine et exigeante de l'actualité politique, à ne pas manquer pour tous les passionnés de la course présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Trump tergiverse... La Chine en profite ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 20, 2026 6:50


C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte.

C dans l'air
Trump tergiverse... La Chine en profite ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 20, 2026 62:53


C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?Alors que Donald Trump continue de multiplier les menaces et les revirements face à l'Iran, annonçant lundi avoir suspendu une vaste attaque contre Téhéran à la demande des monarchies du Golfe, tout en affirmant que l'armée américaine reste prête à lancer « une attaque totale » à tout moment, Vladimir Poutine est reçu en grande pompe à Pékin aujourd'hui par Xi Jinping, quelques jours seulement après la visite du président des États-Unis en Chine. Pour cette 25ᵉ visite de Vladimir Poutine en Chine, le dossier prioritaire reste celui de l'énergie. Affaiblie par les sanctions occidentales, la Russie cherche à renforcer encore ses débouchés vers l'Asie. Moscou espère notamment convaincre Pékin d'augmenter ses importations de pétrole et de gaz russes. Au cœur des discussions : le gigantesque projet de gazoduc Power of Siberia 2, long de 7 000 kilomètres, qui doit relier la Russie à la Chine via la Mongolie. Selon les estimations, il pourrait acheminer jusqu'à 50 milliards de mètres cubes de gaz par an, soit près de 12 % des besoins chinois.Dans les médias américains, cette succession de visites diplomatiques est largement analysée comme une démonstration de puissance entre les grandes capitales mondiales. Avec une Chine qui apparaît de plus en plus comme un « coacteur » du système international et qui assume désormais ouvertement ses ambitions stratégiques, notamment autour de Taïwan.Car en parallèle, Pékin accélère aussi son effort militaire. Le budget de la défense chinoise doit encore augmenter de 7 % en 2026 pour atteindre près de 239 milliards d'euros. Un montant certes très inférieur à celui des États-Unis, mais largement supérieur à ceux de la Russie, du Japon ou encore de l'Inde. Une Inde qui vient justement de signer une commande record de 114 avions Rafale auprès de Dassault Aviation.Et ce contrat irrite particulièrement Pékin. Depuis plusieurs mois, le Rafale français est devenu un symbole des tensions stratégiques en Asie. Entre les démonstrations militaires chinoises, les affrontements aériens entre l'Inde et le Pakistan et les discussions autour d'éventuelles ventes françaises à Taïwan, l'avion de chasse français se retrouve au cœur d'une bataille d'influence. Selon un rapport d'une commission américaine révélé par Reuters, la Chine mènerait même des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux pour tenter de discréditer l'appareil français depuis son utilisation par l'armée indienne face à des équipements chinois déployés au Pakistan.Alors, quelle est la stratégie américaine contre l'Iran ? Donald Trump est-il affaibli face à la Chine ? Quels sont les enjeux de la visite de Vladimir Poutine à Pékin ? Quid de l'Europe ? Que se passe-t-il autour du Rafale ? Enfin, le chef du gouvernement espagnol, dirigeant européen le plus critique envers Donald Trump, s'est rendu quatre fois en Chine en trois ans. Parallèlement, l'arrivée d'entreprises chinoises de pointe dans la péninsule Ibérique s'est nettement accélérée ces derniers temps. Quelles conséquences pour l'UE ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte.

Pascal Praud et vous
Les pseudo-rebelles du cinéma français et une gauche qui en profite

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:04


Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Qu'est-ce que le "pretty privilège", ce facteur discriminant ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later May 18, 2026 5:15


Selon une étude publiée en 2015 par l'économiste Eva Sierminska, les personnes jugées comme attirantes ont 15% de chance en plus d'être embauchées. Le “pretty privilege” existe donc bel est bien et désigne le fait de bénéficier de privilèges variés grâce à une apparence physique jugée par les autres comme avantageuse. Si on pourrait penser que la beauté est subjective, les scientifiques qui se sont penchés sur le sujet tendent à affirmer que bien que la culture et les normes façonnent notre perception de la beauté. On observe un large consensus sur les personnes qui sont considérées comme belles par la plupart des gens. Ce phénomène profite ainsi à de nombreuses industries, sans même que nous nous en rendions compte. Comment s'explique le “pretty privilege” ? Jusqu'où peut-il aller ? Profite-t-il uniquement aux femmes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : septembre 2024 À écouter aussi : ⁠A quoi servent vraiment les moustiques ?⁠ ⁠Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ?⁠ ⁠Qu'est-ce que l'autisme virtuel ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠ Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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Aujourd'hui l'économie
États-Unis: le durcissement des contrôles de l'ICE ne profite pas aux travailleurs américains

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:28


Expulser davantage de travailleurs immigrés pour créer plus d'emplois pour les Américains? C'est l'argument défendu par Donald Trump. Mais selon une étude du National Bureau of Economic Research, le durcissement des contrôles de l'U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) ne produit pas de gain net pour les travailleurs nés aux États-Unis et pourrait même fragiliser l'économie américaine. C'est une idée avancée, martelée même, par Donald Trump. Expulser davantage de travailleurs immigrés, notamment sans papiers, permettrait de libérer des emplois pour les travailleurs nationaux. Mais selon la dernière étude du National Bureau of Economic Research, ce raisonnement ne se vérifie pas dans les faits. La méthode employée par les chercheuses est simple : comparer les zones fortement touchées par les arrestations de l'ICE aux zones moins concernées, avant et après le durcissement des contrôles. Premier constat, dans les zones où l'ICE intervient davantage, les travailleurs immigrés les plus exposés travaillent moins. L'emploi recule de 4 %. Mais le plus frappant est ailleurs. Cette baisse ne s'explique pas uniquement par les expulsions. De nombreux travailleurs immigrés restent sur le territoire américain, mais réduisent leur activité ou cessent de travailler, par peur. Peur d'être contrôlés sur le chemin du travail, peur d'être arrêtés directement sur leur lieu d'activité. La politique migratoire produit ici un effet psychologique qui devient, par ricochet, un phénomène économique. À lire aussiÉtats-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique Le mythe du « job replacement » ne résiste pas aux faits Autre enseignement majeur de cette étude : les travailleurs nés aux États-Unis ne récupèrent pas ces emplois. L'argument du job replacement, selon lequel lorsqu'un immigré quitte son poste, un travailleur américain prend naturellement sa place, apparaît faux. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder de plus près le fonctionnement du marché du travail. La vision politique suppose que travailleurs immigrés et travailleurs natifs sont interchangeables. Or, dans la réalité économique, ils sont souvent complémentaires. Prenons l'exemple d'un chantier de construction. Un ouvrier sans papiers effectue fréquemment les tâches physiques les plus pénibles, tandis qu'un salarié américain supervise, coordonne ou gère la logistique. Si le premier disparaît, le second ne récupère pas automatiquement un emploi supplémentaire. Au contraire, le chantier ralentit, certains projets sont retardés, voire annulés. Pourquoi les travailleurs américains peu qualifiés ne prennent-ils pas ces postes ? Parce que beaucoup de ces emplois restent peu attractifs : physiquement éprouvants, parfois dangereux, souvent saisonniers, avec des horaires irréguliers et des salaires jugés insuffisants. Dans l'agriculture, la construction ou certaines activités industrielles, les employeurs peinent déjà à recruter, même lorsque le chômage progresse. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Moins d'activité, plus de tensions économiques Autre surprise, les entreprises ne réagissent pas forcément en augmentant les salaires pour attirer davantage de travailleurs locaux. L'étude montre au contraire que les rémunérations n'augmentent pas significativement. Face à la pénurie de main-d'œuvre, beaucoup d'employeurs font un autre choix : ils réduisent leur activité. Ils acceptent moins de commandes, ralentissent leur production et repoussent certains investissements. C'est ce que les économistes appellent un choc d'offre négatif, ou lorsque moins de travailleurs disponibles signifie moins de production, avec un risque de hausse des prix à long terme. Autrement dit, une politique pensée pour protéger le marché du travail pourrait, paradoxalement, contribuer à le fragiliser. Les effets dépassent même le seul marché de l'emploi. Dans le Minnesota, une autre étude évoque plus de 600 millions de dollars de consommation perdue en un mois, signe que la peur des contrôles réduit aussi les dépenses des ménages immigrés. Cela rappelle autre chose d'essentiel dans l'économie américaine. Certains secteurs sont structurellement dépendants de la main-d'œuvre immigrée, y compris irrégulière. Elle fait partie intégrante du fonctionnement de l'économie américaine. Et comme pour une tour en briques de bois, lorsqu'on retire une pièce essentielle, ce n'est pas seulement un poste qui disparaît, c'est tout l'équilibre de l'édifice qui peut vaciller. À lire aussiDonald Trump lié à des transactions financières de centaines de millions de dollars avec des entreprises américaines

Les matins
Un an avant 2027 : à qui profite la confusion ? / Mohammed VI : enquête sur la fin d'un règne / Microbiote vaginal

Les matins

Play Episode Listen Later May 12, 2026 150:09


durée : 02:30:09 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin à 7h40, Guillaume Erner reçoit Mathieu Laine, qui publie "Les saisons de la liberté" (Grasset), pour une discussion sur la confusion qui règne à un an de la présidentielle. Il est rejoint à 8h20 par Charles Dantzig. A 7h17, Omar Brouksy révèle les dessous de la monarchie marocaine. - réalisation : Félicie Faugère

C dans l'air
Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 1, 2026 4:17


C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco

C dans l'air
Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 1, 2026 65:03


C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco

Inside Wirtschaft - Der Podcast mit Manuel Koch | Börse und Wirtschaft im Blick
#1516 Inside Wirtschaft - Marc Friedrich: „Jahrelanger Bullenmarkt: Es wird lebensverändernde Profite erzeugen"

Inside Wirtschaft - Der Podcast mit Manuel Koch | Börse und Wirtschaft im Blick

Play Episode Listen Later May 1, 2026 8:50


„Man merkt, dass wir im Rohstoff-Super-Zyklus sind. Ein ganz trendiges Thema. Auch bei den Minenaktien. Denn auch die Künstliche Intelligenz braucht Energie. Es wird ein jahrelanger Bullenmarkt sein. Wir sind erst am Anfang und reden von fünf Jahren plus X. Unter anderem Gold und Silber, aber ich finde auch Lithium, Kupfer, Uran, Öl und Gas spannend. Aber nur ein Prozent der institutionellen Anleger sind erst in Rohstoffe investiert. Wenn die mal den Zahn der Zeit erkennen, werden die massiv reingehen. Es wird lebensverändernde Profite erzeugen”, sagt Marc Friedrich. Alle Details im Interview von Inside Wirtschaft-Chefredakteur Manuel Koch vom Finanzevent Invest aus Stuttgart und auf https://inside-wirtschaft.de

Podcasts von Tichys Einblick
Der 1. Mai und die große Lebenslüge der Gewerkschaften - TE Wecker am 01.05.2026

Podcasts von Tichys Einblick

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 22:22


Der 1. Mai und die große Lebenslüge der Gewerkschaften Eine ungehaltene Rede Die Gewerkschaften rufen am 1. Mai zum Kampf gegen Profite auf. Doch sie müßten eigentlich gegen eine Politik auf die Straße gehen, die Energie verteuert, den Lohnzettel mit Abgaben spickt und Betriebe mit Bürokratie erdrückt. Ohne billige Energie gibt es keine Industrie. Ohne Industrie keine sicheren Jobs. Ohne Strom keine Arbeit: Was die Gewerkschaften peinlich verschweigen. Der heutige Wecker wird unterstützt von SIOUX. Mit dem Code Tichy20 sparen Sie 20% ab einem Mindestbestellwert von 65 €.Gültig nur auf der Webseite www.Sioux.de und nur bis 31.12.2026. Gutschein gilt auch für bereits reduzierte Ware. Keine Barauszahlung möglich. Pro Bestellung kann der Gutschein nur einmal eingesetzt werden. Wenn Ihnen unser Video gefallen hat: Unterstützen Sie diese Form des Journalismus: https://www.tichyseinblick.de/unterstuetzen-sie-uns

Apokalypse & Filterkaffee
Hell no Again! (mit Nikki Hassan-Nia)

Apokalypse & Filterkaffee

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 41:47


Die Themen: Markus Söder isst nicht mehr auf Instagram; Erster Mensch läuft Marathon unter zwei Stunden; Schüsse auf Donald Trump; Merz schließt Rentenkürzungen aus; 12-Uhr-Regel bei Spritpreisen steigert Profite der Konzerne; Zoff zwischen Howard Carpendale und heute-Show und die dritte Staffel der Erfolgssreie "Euphoria". Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio

Les enjeux internationaux
La Chine profite-t-elle de la guerre au Moyen-Orient pour avancer sur Taïwan ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 12:37


durée : 00:12:37 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Au printemps 2026, le détroit de Taïwan cristallise les tensions mondiales : manœuvres militaires inédites, rapprochement KMT-Pékin et visite annoncée de Trump. Un équilibre fragile, fondé sur un non-accord, menace désormais de basculer. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Jean-Pierre Cabestan Directeur de recherche émérite au CNRS, professeur émérite à l'Université baptiste de Hong Kong, rattaché à l'Institut de recherche français sur l'Asie de l'Est (IFRAE) de l'INALCO

Le Média
Israël - Liban : comment Netanyahu profite de Trump | Géostrategix avec Pascal Boniface

Le Média

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 36:03


Avec Sara Trabi et Pascal Boniface, Géostratégix décrypte tensions entre Israël et Liban, blocage du détroit d'Ormuz, chute de Viktor Orbán et position de Pedro Sánchez.▶ Soutenez Le Média :

Interception
Médicaments anti-obésité : à qui profite la révolution ?

Interception

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 25:37


durée : 00:25:37 - Interception - par : Fabienne Sintes - L'obésité concerne aujourd'hui un milliard de personnes dans le monde. Et près d'un Français sur deux est en surpoids ou en situation d'obésité. Les médicaments comme le munjaro ou le wegovy sont une réponse, mais encore peu accessibles, et détournés dans un marché parallèle. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier - invités : Victor Dhollande Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Interception
Médicaments anti-obésité : A qui profite la révolution ? / Tu seras Russe mon fils, l'identité ukrainienne effacée

Interception

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 48:30


durée : 00:48:30 - Interception - par : Fabienne Sintes - Témoignage d'un enfant enlevé par l'armée russe. Et reportage autour de l'usage des médicaments anti-obésité. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Gabriel Zucman - Guerre au Moyen-Orient : à qui profite la flambée des prix de l'énergie ?

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 38:43


durée : 00:38:43 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin nous recevons l'économiste Gabriel Zucman qui publie aujourd'hui, dans Le Monde, un rapport intitulé "Quand les profits extractifs atterrissent dans des paradis fiscaux : leçons pour les taxes sur les superprofits." Avec lui, nous nous demanderons : à qui profite ce choc pétrolier ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Gabriel Zucman Économiste français

C dans l'air
Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 64:16


C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ? Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l'électrification de l'économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d'une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l'État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l'opposition.« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d'être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d'intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l'escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s'achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d'un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l'Iran à l'« âge de pierre ».Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l'État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s'est envolé sur les marchés. Des médias américains s'intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s'enrichiraient avant même l'annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s'accompagne d'un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d'intérêts.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de L'horizon des possibles - Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques- Marie BELLAN - Journaliste – Les Echos - Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste

C dans l'air
Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 8:13


C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de L'horizon des possibles - Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques- Marie BELLAN - Journaliste – Les Echos - Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste

Lenglet-Co
Total profite-t-il de la flambée des cours du pétrole ?

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 3:18


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Total profite-t-il de la flambée des cours du pétrole ?

RTL Matin

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 3:18


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Extraterrien
Peut on perfer et vivre jusque 100 ans ?

Extraterrien

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 108:19


Profite du code EXTRA chez Lucis : EXTRA : https://www.lucis.life/fr?utm_source=partnership&utm_medium=podcast&utm_campaign=extraterrien&utm_content=podcast1Offre : 1 bilan Care acheté (490€) = 1 bilan discovery offert (190€).Dans cet épisode, Barthélémy s'entretient avec Maxime Berthelot, le fondateur de Lucis. Entre santé, nutrition et prévention, Maxime donne de précieux conseils pour prendre soin de soi et devenir encore plus performant !Merci à Lucis !

Les Grandes Gueules
"Choc pétrolier" : l'État profite-il de la crise ? - 25/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 28:22


À 10h, ce mercredi 25 mars 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : "Choc pétrolier", l'État profite-il de la crise ?

Essay und Diskurs - Deutschlandfunk
Die neuen Dealmaker - Über Wirtschaftskriege und Kriegswirtschaften

Essay und Diskurs - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 29:42


Mit Donald Trumps zweiter Amtszeit als US-Präsident zerbricht die Nachkriegsordnung der Weltwirtschaft. Handelskriege und nationale Egoismen prägen Politik und Ökonomie. Zahlen die Bürger den Preis für Profite und Macht? Von Markus Metz und Georg Seeßlen www.deutschlandfunk.de, Essay und Diskurs

Les Grandes Gueules
Le ras-le-bol du jour - Christophe, ingénieur, au 3216 : "J'ai fait le plein hier soir, 1,70€ le gasoil. Ce matin à 6h, je repasse devant la même station, 1,80€. À qui profite le crime ?" - 03/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 1:11


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Débat du jour
La politique de Donald Trump profite-t-elle aux Américains ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 29:30


« Ceci est l'âge d'or de l'Amérique », a clamé Donald Trump la nuit dernière lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union. Une allocution d'1h47 au cours de laquelle le président américain a présenté son bilan après plus d'un an de mandat marqué la guerre tarifaire, la lutte contre l'immigration, et l'interventionnisme dans les différents conflits du globe. Quelles sont les conséquences de cette politique pour les Américains ? Quelle situation économique aujourd'hui aux États-Unis ? La promesse MAGA est-elle suivie d'effets ?   Pour en débattre - Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en Civilisation américaine, spécialiste des présidents américains, auteur du livre Les mots de Trump chez Dalloz  - Ludivine Gilli, directrice de L'Observatoire Amérique du Nord de la Fondation Jean Jaurès, autrice du livre La démocratie en danger aux États-Unis, éditions de l'Aube.

Le Nouvel Esprit Public
À qui profite le retour du 49.3 ? / De quoi le Groenland est-il l'enjeu ?

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Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 61:49


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.