POPULARITY
Jean-François Couëc, Président de Kardham, pilote la transformation d'un groupe devenu un acteur majeur de l'aménagement et du conseil en immobilier d'entreprise. Arrivé en 1999, après un parcours en conseil et stratégie chez Arthur Andersen, il accompagne l'évolution de l'entreprise d'un métier d'aménagement de bureaux vers une plateforme intégrée mêlant architecture, ingénierie, conseil et transformation des espaces. Sous son impulsion, Kardham accélère sa croissance en France et en Europe grâce à la diversification, au développement international et à la croissance externe. Datacenters, hôtellerie, grands projets tertiaires : le groupe mise sur l'innovation, les talents et une forte culture entrepreneuriale pour continuer à grandir malgré un contexte immobilier complexe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Try That In A Small Town crew dives into the 2024 ACM Awards – the politics, the snubs, and the few moments that actually delivered. From Morgan Wallen being shut out, to Ella Langley's historic run, to Lainey Wilson, Miranda Lambert, Zach Top, Kane Brown, Parker McCollum, and more, the guys break down who deserved what and where country music is really headed. They also talk about TikTok-ready story songs like “Choosing Texas,” the future of traditional-leaning artists, how award shows are losing legitimacy with fans, and why the industry keeps cloning the same “country boy” image. Plus: a small-town hero who saved a family from a fire, drive-thru rim damage, broken-English call centers, and a McDonald's “fresh” muffin story. Perfect for country fans, songwriters, and anyone who's over the BS of modern award shows. Timed Highlights: 2:16 – Studio chaos, heat, and golf talk in the eSpaces room 3:18 – Peacemaker Coffee plug and the truth about roast caffeine levels 4:32 – Shoulder MRI results: torn bicep, torn rotator cuff, and surgery date 16:05 – Instagram subscriptions and bonus content tease 16:44 – Confession: who actually watched the ACM Awards (and who didn't) 18:20 – Lainey Wilson's opener: high energy vs memorable songs debate 22:36 – Laney's lack of a clear “signature” song and expectations for her writing 23:22 – Miranda Lambert's “Crisco” performance reaction 24:44 – Riley Green and Ella Langley: onstage “pajamas” tension 33:31 – Why fans are losing faith in award shows and ratings 36:29 – Megan Moroney's many nominations and zero wins 42:48 – Group of the Year: Red Clay Strays and the new darlings of country 45:18 – “Best they/them duo?” Pushing back on where categories might go 47:05 – Why Brooks & Dunn, Alan Jackson, and Rascal Flatts are selling more tickets now 48:01 – Disposable songs vs timeless 90s/2000s country 48:20 – Red Clay Strays sell out Bridgestone: how fans find music now 48:54 – Encouraging signs: more traditional-leaning performances at the ACMs 49:44 – Parker McCollum wins Album of the Year over Morgan Wallen 50:37 – “Choosing Texas” wins Song/Single of the Year and just how massive it is 52:51 – Somewhere Over Laredo vs Somewhere Over The Rainbow and copyright splits 55:09 – Tucker Wetmore: Morgan/Riley clone, performance debate, and industry blame 59:12 – Zach Top's 90s throwback lane: can it really last? 1:02:27 – Why traditional acts must have truly great songs to survive 1:03:21 – Kane Brown's “Woman” and trying to stay country 1:08:20 – Why Ella Langley feels so believable and why her stool performance worked 1:09:34 – Dancers in country: necessary or cheesy? 1:11:09 – Grading the ACMs: starting at a 5 because of the Morgan snubs 1:12:34 – What the ACMs are signaling to fans by ignoring Morgan Wallen 1:13:58 – How the snubs actually pour jet fuel on Morgan's career 1:14:55 – The legitimacy problem when the biggest artists don't show up 1:16:46 – Speculating on why the industry still hasn't moved on from Morgan's incident 1:16:54 – New Male Artist: Tucker Wetmore; New Female Artist: Avery Anna 1:21:01 – “No cause for alarm” text actually is cause for alarm: contract story teaser 1:21:39 – Contract options and income surprises: more to come 1:22:29 – Small town hero: Officer Eli Rogers saves a family from an apartment fire 1:23:18 – Why stories like Eli's embody “Try That In A Small Town” 1:23:59 – Dipshit of the Week: broken-English call centers and customer service 1:31:32 – Why the ACMs feel like BS but we still care about songs, fans, and country music __________________________________________________________________________SPONSORS: The Try That in a Small Town Podcast is powered by e|spaces!Redefining Coworking - Exceptional Office Space for Every BusinessBook a tour today at espaces.comFrom the Patriot Mobile studios:Don't get fooled by other cellular providers pretending to share your values or have the same coverage. They don't and they can't!Go to PATRIOTMOBILE.COM/SMALLTOWN or call 972-PATRIOTRight now, get a FREE MONTH when you use the offer code SMALLTOWN.Original Brands - Our original sponsor since the beginning!!Original brands is starting a new era and American domestic premium beer, American made, American owned, Original glory.Join the movement at www.drinkoriginalbrands.comPeacemaker Coffee CompanyFounded by retired police officer/chief Chris Morris, Peacemaker delivers clean, low-acidity coffee while supporting police, firefighters, EMS, military, veterans, teachers, dispatchers, and medical personnel through donations and programs.https://www.peacemakercoffeecompany.com/_________________________________________________________________________Follow/Rate/Share at www.trythatinasmalltown.com -For advertising inquiries, email info@trythatinasmalltown.comProduced by Jim McCarthy and www.ItsYourShow.coSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Et si le végétal devenait le prochain levier de valorisation immobilière ? Thomas Boucher, architecte paysagiste urbaniste et fondateur de l'agence d'urbanisme Praxys, explique pourquoi la nature urbaine est devenue un actif stratégique pour les centres-villes, au micro d'Ariane Artinian.Une place bétonnée, un boulevard saturé de voitures, un quartier sans ombre : face au dérèglement climatique, l'immobilier change de logiciel. Invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, Thomas Boucher décrypte un sujet devenu central pour l'immobilier en France : la transformation du végétal en véritable actif immobilier. Son agence Praxys, créée en 2007, accompagne villes et collectivités, en France comme à l'étranger, dans cette mutation.Selon lui, le végétal n'est plus un décor, c'est une infrastructure d'habitabilité — et donc un levier de valeur. Études scientifiques à l'appui, citées par la biologiste Cathy Willis dans son livre Naturel, voir un arbre depuis sa chambre d'hôpital permet de récupérer trois fois plus vite. Le même effet joue sur les élèves, plus attentifs dès qu'ils aperçoivent du végétal depuis leur classe. « C'est une des conditions indispensables de l'habitabilité des villes au quotidien », résume Thomas Boucher. À Granville, son agence redessine le cours Jonville pour rendre sa juste place à la voiture, replanter et ramener piétons, terrasses et commerces au cœur de la ville.Dans un marché immobilier français où la désirabilité des centres-villes pèse sur la valeur des biens, le végétal devient un actif immobilier à part entière. Espaces publics évolutifs au fil des saisons, mobilités douces, terrasses ombragées, géologie révélée comme à Sancerre : tout concourt à créer une ville plus confortable, plus bioclimatique, plus attractive — et donc à soutenir les prix. « On change de paradigme, comme au 19ᵉ siècle avec l'invention des grands parcs urbains ». Un épisode à écouter pour comprendre comment le végétal fait revenir les habitants, dynamise le commerce et pèse concrètement sur l'attractivité immobilière d'un territoire.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Dans ce nouvel épisode, je retrouve Axelle Sun pour une conversation autour du collectif, des cercles de femmes et de l'art de tenir un groupe dans les espaces spirituels.Ensemble, on parle de lien humain, de régulation émotionnelle, de vulnérabilité, de cadre sécurisant, de communauté et de la place du collectif dans une spiritualité incarnée. Axelle nous partage aussi sa vision des espaces de reliance et les coulisses du Cosmos Festival.Un épisode profond et inspirant sur le besoin de recréer du lien, de remettre de l'humanité dans nos échanges et de vivre des espaces où chacun peut simplement être soi-même. ✨Billetterie pour le Cosmos festival : https://www.helloasso.com/associations/cosmose/evenements/cosmose-festival-2-1Contacter Axelle : https://www.instagram.com/axellesun/**********************************************Je suis Amba, énergéticienne, formatrice en énergétique, en cartomancie, et en médiumnité. J'accompagne depuis plusieurs années celles et ceux qui veulent intégrer la spiritualité dans leur vie, à travers mes formations professionnelles, mes accompagnements individuels et ce podcast qui rassemble aujourd'hui des centaines de contenus disponibles gratuitement !
Le serpent a été observé ce mardi 12 mai dans l'après-midi par un habitant de Castelginest, en Haute-Garonne. Un important dispositif d'intervention a été déployé pour tenter de le retrouver, et plusieurs espaces municipaux de la commune ont été fermés ce mercredi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Marin reçoit Simon Laisney, fondateur et président du directoire de Plateau Urbain et Paul Citron, président de l'association Surface+Utile pour décrypter tous les enjeux de l'urbanisme transitoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous le savez, la mer représente 71% de la superficie de la planète Terre. Et la plupart des produits que nous utilisons sont venus à nous… dans des conteneurs transportés par la mer. Et pourtant, nous ignorons beaucoup des réalités de ces espaces dont nous dépendons chaque jour davantage. La géopolitique des mers et des océans s'affirme comme un champ essentiel pour appréhender les transformations du monde contemporain et anticiper les conflits et coopérations de demain. Alors, que nous apprend la géopolitique des espaces maritimes ? Pour répondre à cette question, Planisphère à la joie de recevoir Sylvain Domergue. Podcast et synthèse rédigée complète sur le 1er site géopolitique francophone Diploweb.com Cette émission a été enregistrée le 01/04/2026 et diffusée le 05/05/2026 sur RCF Notre Dame. Extrait de la synthèse rédigée Sylvain Domergue, Agrégé et docteur en géographie, enseignant à Sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » (Armand Colin) et de « Géographie des mers et des océans » (Documentation Photographique – CNRS Éditions)." Les espaces maritimes occupent une place centrale dans la mondialisation contemporaine, tant pour les échanges économiques que pour les enjeux stratégiques et sécuritaires. Pourtant, ils restent largement méconnus du grand public, malgré leur importance cruciale. À travers son analyse, Sylvain Domergue met en évidence la montée en puissance de la mer comme espace de dépendance, de rivalités et d'innovations géopolitiques. Il propose ainsi de repenser la géopolitique à partir du fait maritime, en insistant sur la diversité des acteurs, des menaces et des transformations en cours. (...) Les espaces maritimes sont aussi le théâtre d'une transformation des équilibres de puissance. Si certaines puissances traditionnelles comme les États-Unis ou la France conservent une capacité d'action globale, de nouveaux acteurs émergent. La Chine s'impose aujourd'hui comme une puissance navale majeure, avec un développement très rapide de ses capacités militaires. D'autres États comme l'Inde ou la Turquie renforcent également leur présence maritime. Par ailleurs, des puissances comme la Russie ou le Japon connaissent un regain d'activité navale après des périodes de relative mise en retrait.Cette évolution traduit une transformation de la « grammaire de la puissance » : maîtriser les espaces maritimes devient un levier essentiel pour affirmer son influence et garantir son autonomie stratégique. Les espaces maritimes sont marqués par une diversification des formes de violence. Sylvain Domergue souligne que la conflictualité ne se limite plus aux affrontements militaires classiques, mais s'étend à des actions indirectes, souvent difficiles à attribuer.Les attaques contre des infrastructures stratégiques, comme les gazoducs ou les câbles sous-marins, illustrent cette évolution. Ces actions permettent de fragiliser un adversaire tout en restant sous le seuil de la guerre ouverte.Par ailleurs, la dronisation des conflits navals constitue une rupture majeure. L'exemple de la guerre en Ukraine montre qu'un acteur disposant de moyens limités peut neutraliser une puissance navale importante grâce à des drones ou des dispositifs télécommandés. Cette évolution remet en cause les équilibres traditionnels et redéfinit les capacités militaires en mer. (...) L'analyse de Sylvain Domergue met en évidence le rôle central des espaces maritimes dans les dynamiques contemporaines de puissance, de sécurité et de développement. La mer apparaît à la fois comme un espace de dépendance, de compétition et d'innovation stratégique. (...)". Sylvain Domergue, « Géopolitique des espaces maritimes » (Armand Colin) et de « Géographie des mers et des océans » (Documentation Photographique – CNRS Éditions).. Florian Manet, « Thalassopolitique du narcotrafic, la face cachée de la mondialisation ? » Plus, voir la synthèse rédigée complète sur le 1er site géopolitique francophone Diploweb.com
Eloïz, la cow-girl française qui rêvait de grands espaces by Radio Victoria
durée : 00:58:53 - par : Nicolas Pommaret - Dans ce nouveau quartet européen, avec Arve Henriksen à la trompette, Ambre Vuillermoz à l'accordéon et Robert Lucaciu à la contrebasse, le violoniste Clément Janinet prolonge l'esthétique de ses projets précédents en réunissant des musiciens issus de cultures diverses. Parution chez BMC. - réalisation : Emmanuelle Lacaze, Stéphane Poitevin - invités : Clément Janinet violoniste, compositeur jazz (1983, Les Lilas) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le secteur de l'aménagement extérieur est en pleine transformation. Depuis quelques années, et particulièrement depuis le Covid, le jardin est devenu bien plus qu'un simple espace vert : un véritable cocon. Un lieu de bien-être où l'on investit… tout en étant de plus en plus attentif à son impact environnemental.C'est ce que constate Kevyn Silliard, fondateur de Design Extérieur, actif dans le secteur depuis 2008. Selon lui, deux grandes tendances se dessinent : un attachement renforcé au jardin, et une demande croissante pour des solutions écologiques.Concrètement, cela se traduit par des choix d'aménagement plus durables. Par exemple, on voit de moins en moins de surfaces entièrement bétonnées. À la place, les particuliers comme les entreprises optent pour des dalles drainantes. Ces structures, composées de béton, de gravier ou de gazon, permettent à l'eau de s'infiltrer naturellement dans le sol. Résultat : une meilleure gestion des eaux de pluie et une recharge des nappes phréatiques. Un détail en apparence… qui fait une vraie différence.Mais rendre son jardin plus écologique ne s'arrête pas là. Il existe de nombreuses actions simples et accessibles. Installer des potagers surélevés, par exemple, permet de cultiver facilement même en ville. Réduire la fréquence de tonte favorise la biodiversité en laissant place aux insectes et aux fleurs sauvages. Ajouter un point d'eau attire oiseaux, insectes et petits animaux.L'idée, c'est de transformer son jardin ou son balcon en un petit écosystème vivant. Chaque geste compte.Le secteur lui-même évolue aussi. De plus en plus de professionnels utilisent désormais du matériel électrique sur batterie : taille-haies, débroussailleuses, souffleurs… Moins bruyants, moins polluants. Et certaines entreprises vont encore plus loin en rechargeant ces batteries grâce à des panneaux solaires. Une manière de boucler la boucle.Ce mouvement montre une chose : aménager son extérieur aujourd'hui, ce n'est plus seulement penser esthétique ou pratique. C'est aussi faire des choix qui respectent le vivant.Parce qu'au fond, chaque jardin peut devenir un refuge pour la nature… à condition de lui en laisser la place.Toujours en matière de protection de la nature : le concours annuel Qu'elle est belle ma prairie met cette année à l'honneur les agricultrices. Il récompense celles qui prennent soin de leurs animaux tout en préservant la biodiversité et en régénérant les sols. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 avril.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Pierre Rondeau, économiste. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Des espaces dédiés à la santé mentale et physique des soignantsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:23 - Patrick Panconi, musher à Saint-Pierre d'Amilly : des grands espaces à la meute, l'appel des chiens de traîneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec le producteur Arnaud Contreras, L'Atelier des médias redécouvre les fanzines. À l'heure du tout numérique, ces publications indépendantes sur papier n'ont pas perdu leur raison d'être. Bazooka, Le Dernier Cri, Bongoût, Sniffin' Glue, Abus dangereux, Compote de Potes, Comtesse, H13, Nunuche, Remède Miracle… Autant de titres et de collectifs de fanzines – qu'on abrège aussi en zines –, contraction des mots anglais fanatic et magazine, type de publication que L'Atelier des médias met à l'honneur dans cet épisode. Le voyage commence à la Fanzinothèque de Poitiers, un lieu ressource créé en 1989, qui conserve plus de 60 000 fanzines soigneusement classés. Son directeur, Andrew Hales, dit « Andy », explique comment le lieu est organisé et rappelle que le principe du fanzine a été lancé dans les années 1930 par des « fanatiques de science-fiction » qui ne trouvaient pas, dans la presse traditionnelle, de magazines traitant des sujets qui les passionnaient. Ensuite, il a explosé avec la mouvance punk dans les années 1980. La définition d'un espace de liberté Pour Andy, le fanzine s'analyse aujourd'hui comme une réponse à la surveillance et à l'éphémère du numérique. Les créateurs « se méfient un peu de l'espace numérique et de l'internet. Ils ont envie de revenir créer dans un espace moins surveillé et faire des choses sur du papier qui est distribué entre des gens de main en main ». À écouter aussi« L'adieu au journal » : comment la presse papier a changé le monde Marie Bourgoin, cofondatrice de la Fanzinothèque et autrice du livre Fanzinorama, souligne que la technique importe peu face à l'envie de s'exprimer : « Il n'y a pas de mode d'emploi en fait. Je crois que c'est surtout la passion. » Marie Bourgoin insiste sur la dimension physique : « On a besoin de contact physique, de papier, de toucher les objets et ça nous manque beaucoup dans le numérique. Le papier vieillit bien », assure-t-elle. Un acte politique et collectif Si certains créent des egozines, véritables journaux intimes publiables – à l'instar de Rodolphe Cobetto Caravanes qui définit sa pratique comme « le côté journal intime publiable » –, beaucoup voient dans le fanzine un moteur de partage. À Paris, au Point FMR, le collectif Rue Poule Zines a organisé un atelier pour « faire ensemble ». Anne, membre du collectif, explique que l'enjeu dépasse la simple création artistique : « C'est quelque chose de politique de faire quelque chose de collectif, de créatif et de non lucratif. C'est une forme de résistance ». Face à l'émergence de l'intelligence artificielle, ces créateurs revendiquent l'authenticité du geste manuel : « On fait des choses en papier et en fait on crée des relations en vrai. C'est pas artificiel, c'est pas virtuel ». Si vous voulez vous aussi vous essayer à faire un fanzine avec une simple feuille A4, suivez ce lien : HOW TO MAKE A ZINE
Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !
Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !
Décoration: les petits espaces
Only a small slice of podcasts ever makes it to 100 episodes, so we wanted this one to feel like a real toast, not a victory lap. We talk honestly about how Try That in a Small Town started, why it mattered to us, and what it still means when the world tries to turn a simple message into something else. The heart of it is still the same: look out for your neighbor, stand up for people who can't defend themselves, and don't forget where you came from.We also rewind through the messy behind-the-scenes stuff that comes with building a weekly show while living in the music business, from our early “phone on the table” pilot to the deals that almost happened and the grind that never really turns off. If you've ever felt like your job follows you home, you'll understand this conversation about sacrifice, pressure, and why a great song can still light you back up.Then we have some fun with a question that instantly exposes every country fan's bias: the Mount Rushmore of male country singers. Dwight Yoakam, George Strait, Randy Travis, Waylon, Hank Jr., Garth, Morgan Wallen and more get name-checked, argued over, and defended like it's a barroom court case. We wrap by sharing what we've learned about each other over 100 episodes, shouting out a listener story of the week, and thanking the people who've kept the lights on, including Patriot Mobile, eSpaces, Peacemaker Coffee, and Original Glory. If you enjoy this kind of country music podcast and small town values talk, subscribe, share the show with a friend, and leave a review.______________________________________________________________________________________________SPONSORS: The Try That in a Small Town Podcast is powered by e|spaces!Redefining Coworking - Exceptional Office Space for Every BusinessBook a tour today at espaces.comFrom the Patriot Mobile studios:Don't get fooled by other cellular providers pretending to share your values or have the same coverage. They don't and they can't!Go to PATRIOTMOBILE.COM/SMALLTOWN or call 972-PATRIOTRight now, get a FREE MONTH when you use the offer code SMALLTOWN.Original Brands - Our original sponsor since the beginning!!Original brands is starting a new era and American domestic premium beer, American made, American owned, Original glory.Join the movement at www.drinkoriginalbrands.comPeacemaker Coffee CompanyFounded by retired police officer/chief Chris Morris, Peacemaker delivers clean, low-acidity coffee while supporting police, firefighters, EMS, military, veterans, teachers, dispatchers, and medical personnel through donations and programs. https://www.peacemakercoffeecompany.com/________________________________________________________________________________________________ Follow/Rate/Share at www.trythatinasmalltown.com -For advertising inquiries, email info@trythatinasmalltown.comProduced by Jim McCarthy and www.ItsYourShow.co
Site internet : https://idpro-design.com/
Dit keer bespreken we hoe Europa heeft liggen slapen, bij Oekraïne en nu ook Iran. Na ruim 80 jaar vrede zijn we vergeten wat oorlog is, zegt onze hoofdgast Caroline de Gruyter, die er een boek over schreef: ‘Zondagskinderen. Europeanen, oorlog en vrede'. Door Poetins oorlog in Oekraïne en Trump's geopolitieke grillen worden we nu langzaam wakker. Hoe beïnvloedt de roze bril waarmee we zijn opgegroeid onze reactie op de groeiende oorlogsdreiging? En kunnen we het tij nog keren? We kijken in dit licht ook naar onze reactie op de oorlog tegen Iran, waar we als we niet oppassen in worden meegezogen. Verlammen we of komen we in beweging? Annette van Soest bespreekt het met onze hoofdgast, die naast schrijver ook Europa-commentator is voor NRC, en met Stefan de Vries, Europa-verslaggever voor onder meer BNR en Pauw & de Wit en stamgast van het café. Tips en verwijzingen uit deze aflevering: - Annette tipt ‘Eurotrash' van Christian Kracht https://www.devriesvanstockum.... - Stefan tipt ‘Sergio Y' van Alexandre Vidal Porto https://www.bol.com/nl/nl/p/se... - Caroline tipt ‘Espaces et milieux - L'Europe : un État qui s'ignore' van Sylvain Kahn https://www.bol.com/be/nl/p/l-... Annette van Soest is host van Café Europa en presentator voor o.a. Haagsch College en omroep HUMAN. Stefan de Vries is Europa-verslaggever voor o.a. Pauw & de Wit, BNR en vaste duider voor Café Europa Caroline de Gruyter is Europa-commentator voor NRC en schrijver van verschillende boeken over Europa, waarvan de laatste ‘Zondagskinderen. Europeanen, oorlog en vrede' net uit is De podcast Café Europa is een initiatief van Haagsch College en Studio Europa Maastricht Deze podcast wordt mede mogelijk gemaakt door Nieuwspoort.
Inclure la restauration partout là où nous en avons besoin, comme dans les gares, les centres commerciaux, les lieux de vacances, etc. C'est la mission de l'agence de conseil Tomorrow Food. Félix de la Haye, directeur général de l'entreprise, explique comment elle revitalise certains lieux, devenus des friches ou en manque de fréquentation, grâce à la restauration. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 02 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 02 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 02 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:55 - Être et savoir - par : Louise Tourret - Quelle place pour les adolescents dans l'espace public ? - invités : Edith Maruejouls Géographe, spécialiste des questions d'égalité dans l'espace public, la cour d'école et les loisirs des jeunes; Grégoire Borst Professeur de psychologie du développement et de neurosciences cognitives de l'éducation à l'Université Paris Cité; Nora Hamadi Journaliste française
durée : 00:18:01 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - La Monnaie de Paris offre à l'inclassable graphiste néerlandais Maurits Cornelis Escher sa première rétrospective en France. Nos critiques ont apprécié une œuvre oscillant entre rigueur mathématique et visions oniriques, parfois jusqu'au cauchemar. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition ; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
Épisode 52 : Les réseaux sociauxLes réseaux sociaux occupent aujourd'hui une place centrale dans la vie des enfants et des adolescents. Espaces de socialisation, de créativité et d'expression de soi, ils peuvent aussi devenir des lieux de comparaison, de pression sociale, de surexposition et parfois de violence. Face à ces usages numériques, de nombreux parents se sentent démunis : faut-il interdire, contrôler, accompagner… et comment ?Dans cet épisode, nous explorons les impacts psychiques, relationnels et éducatifs des réseaux sociaux :
Continuamos nuestra exploración de las múltiples relaciones entre el espacio y el sonido. Para empezar, os proponemos una interesante investigación llevada a cabo en la ahora mezquita de Santa Sofía en Istanbul. Seguimos con otro proyecto que también explora estas íntimas conexiones entre patrimonio espacio y sonido. Se trata del Proyecto del artista y arquitecto Ricardo Atienza, el Jardin de Délices (álbum digital Espèces d’Espaces), obra que combina diversas alternativas acústicas de un mismo espacio en busca de un juego de contrastes capaz de revelar las cualidades específicas de cada variante. Del artista sonoro y arquitecto Bernhard Leitner ofrecemos su diálogo arquitectónico en y con la Colegiata de Salzburgo del arquitecto Johann Bernhard Fischer von Erlach (1656 - 1723) con la TonRaumSculpture "Klangachsen". Escuchamos asimismo la obra Risonanza de Alvin Lucier y finalizamos con la obra de Jose Manuel López López, La Casa de las cigüeñas. Más información sobre estos proyectos en: lacasadelsonido@rtve.esEscuchar audio
durée : 00:02:43 - Bientôt chez vous - En France, le débat sur les établissements ou compagnies de transport proposant des espaces réservés aux adultes, excluant les enfants, ne cesse de s'intensifier. Au Japon et en Corée du Sud, les initiatives vont encore plus loin : certains espaces sont désormais garantis sans personnes âgées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A 10h, ce jeudi 29 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Faut-il interdire les espaces "No kids" ?
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Baptiste des Monstiers, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Il y a presque un an, le 8 décembre 2024, Notre-Dame de Paris rouvrait ses portes. Le chantier de sa reconstruction, à l'identique, avait duré cinq ans. La cathédrale est un joyau architectural, qui a toujours été géographiquement et intimement lié à l'histoire du pays. Aujourd'hui, elle est le le monument le plus visité de France. Ceux qui viennent ne sont plus seulement des pèlerins et des amateurs de Victor Hugo. Ce sont aussi des admirateurs de la qualité de la reconstruction. Avec : - Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine L'écho Touristique, co-autrice avec Jean Viard de Quand le tourisme s'éveillera (éditions de l'Aube) - Marie-Hélène Chevrier, enseignant-chercheur en géographie à l'Institut Catholique de Paris, autrice de Espaces sacrés, tourisme et sécularisation dans les lieux de pèlerinage catholiques (collection Géographie et cultures de L'Harmattan).
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:02:18 - C'est mon boulot - Le coût d'un poste de travail, en entreprise, s'est élevé à un peu plus de 11 000 euros, en moyenne, l'an dernier. Pour contenir la facture, les entreprises réduisent de plus en plus les mètres carrés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:04 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Initiée en 1984 par le dirigeant libyen, la Grande rivière artificielle devait "faire fleurir le désert" et approvisionner les villes en eau. Depuis la chute du régime en 2011, cette infrastructure, terminée à 60%, est régulièrement la cible de milices qui s'en servent comme moyen de pression. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Virginie Collombier Professeure à l'université Luiss Guido Carli de Rome; Sébastien Palluault géographe, il a fait sa thèse sur le développement de l'irrigation dans la Jeffara tuniso-libyenne ; Aude-Nuscia Taïbi Professeure de géographie à l'université d'Angers, membre du laboratoire Espaces et Sociétés (ESO) du CNRS, membre senior de l'Institut universitaire de France
Où il est entre autres question de : [00:00:00] Bonnes vacances bien qu'aphantasique [00:33:27] Pas de problème à Jazz'neuil [00:59:05] Hollow Knight Silksong [01:53:06] La sorcière à la Jambe d'Os [02:12:12] Ostranauts [02:42:13] Remerciements La page Patreon du Cosy Corner : https://www.patreon.com/lecosycorner -- Playlist -- - Golden Cats - Night Walks - Cults - Always Forever - Dominique Fils-Aimé - Feeling Good - Mauvaise Bouche - C'est Ciao - Radiohead - Burn The Witch - Rob Dougan - Clubbed to Death - ALB - Thanks to be Alive (Cosy Corner 166 Special Thanks)
Dans IDÉES ce dimanche, Pierre-Edouard Deldique vous propose en quelque sorte une traversée du désert avec son invitée, Marie Gautheron, spécialiste d'histoire de l'art. Dans son livre Désert, déserts, du Moyen-Âge au XXIè siècle (Gallimard), elle propose d'analyser le regard occidental sur le désert avec force images. Marie Gautheron s'interroge dans son livre : « Pourquoi et depuis quand les vastes pays arides fascinent-ils l'Occident ? Ce livre raconte l'histoire sensible, esthétique et politique de nos images de déserts, entre créations et stéréotypes, fantasmes et savoirs positifs. Car l'image du désert n'a pas toujours été celle de ces sables à laquelle nous l'identifions souvent aujourd'hui. Née dans l'Orient judéo-chrétien, c'est d'abord celle, paradoxale, d'une expérience intérieure, et de tout espace abandonné de Dieu et des hommes. L'Occident médiéval la réinvente dans des clôtures ou des lieux d'ascèse et d'isolement, île ou forêt. Au fil des siècles, les déserts affreux de la verte Europe se muent en beaux déserts, tandis qu'un flux croissant d'Occidentaux parcourt les déserts d'Orient. Le vaste pays aride est alors promu paysage – sublime parfois, essentialisé souvent. Dans l'imaginaire hexagonal, la « pacification » du Sahara fait de l'empire du vide un champ de bataille, et une terre où rêver d'altérité. Espaces immersifs d'expériences extrêmes, les déserts sont l'objet d'enjeux géopolitiques majeurs au XXᵉ siècle, et le lieu de mutations radicales. Mondialisées, nos images de déserts s'ouvrent à de nouveaux lieux de mémoire. Figure de déréliction et d'exaltation, icône postmoderne de nos non-lieux, souvent déceptive et plus que jamais paradoxale, l'image du désert prête aux utopies, aux dystopies, et résonne encore d'antiques rémanences. » Elle en parle avec passion dans ce nouveau numéro d'IDÉES le magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. Programmation musicale : Maurice Jarre - Ouverture du film Lawrence d'Arabie Ahman Pejman - Ecstasy ; Sunset Félicien David (musique), Auguste Colin (paroles) - Ode-Symphonie Le désert Yazz Ahmed - La Saboteuse Vladimir Spivakov, Sergej Bezrodny - Spiegel im Spiegel (Miroir dans le miroir)Compositeur : Arvö Part
Dans IDÉES ce dimanche, Pierre-Edouard Deldique vous propose en quelque sorte une traversée du désert avec son invitée, Marie Gautheron, spécialiste d'histoire de l'art. Dans son livre Désert, déserts, du Moyen-Âge au XXIè siècle (Gallimard), elle propose d'analyser le regard occidental sur le désert avec force images. Marie Gautheron s'interroge dans son livre : « Pourquoi et depuis quand les vastes pays arides fascinent-ils l'Occident ? Ce livre raconte l'histoire sensible, esthétique et politique de nos images de déserts, entre créations et stéréotypes, fantasmes et savoirs positifs. Car l'image du désert n'a pas toujours été celle de ces sables à laquelle nous l'identifions souvent aujourd'hui. Née dans l'Orient judéo-chrétien, c'est d'abord celle, paradoxale, d'une expérience intérieure, et de tout espace abandonné de Dieu et des hommes. L'Occident médiéval la réinvente dans des clôtures ou des lieux d'ascèse et d'isolement, île ou forêt. Au fil des siècles, les déserts affreux de la verte Europe se muent en beaux déserts, tandis qu'un flux croissant d'Occidentaux parcourt les déserts d'Orient. Le vaste pays aride est alors promu paysage – sublime parfois, essentialisé souvent. Dans l'imaginaire hexagonal, la « pacification » du Sahara fait de l'empire du vide un champ de bataille, et une terre où rêver d'altérité. Espaces immersifs d'expériences extrêmes, les déserts sont l'objet d'enjeux géopolitiques majeurs au XXᵉ siècle, et le lieu de mutations radicales. Mondialisées, nos images de déserts s'ouvrent à de nouveaux lieux de mémoire. Figure de déréliction et d'exaltation, icône postmoderne de nos non-lieux, souvent déceptive et plus que jamais paradoxale, l'image du désert prête aux utopies, aux dystopies, et résonne encore d'antiques rémanences. » Elle en parle avec passion dans ce nouveau numéro d'IDÉES le magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. Programmation musicale : Maurice Jarre - Ouverture du film Lawrence d'Arabie Ahman Pejman - Ecstasy ; Sunset Félicien David (musique), Auguste Colin (paroles) - Ode-Symphonie Le désert Yazz Ahmed - La Saboteuse Vladimir Spivakov, Sergej Bezrodny - Spiegel im Spiegel (Miroir dans le miroir)Compositeur : Arvö Part
[Première diffusion le 5 juillet 2024] Les lieux dédiés à la musique électronique se multiplient à Paris. Espaces en plein-air, péniches, clubs… Pour le plus grand bonheur des fans de techno ou de house, et des métiers du monde de la nuit, les soirées électro revivent.Elles avaient eu leur période de gloire, avec des lieux mythiques comme le Rex-Club ou encore le Queen sur les Champs-Elysées, dans les années 90. Après le creux des années 2010, plusieurs établissements liés à l'électro ouvrent, mais la pandémie de Covid-19 s'en mêle. Aujourd'hui, c'est le quartier de la Villette, dans le 19e arrondissement de Paris, qui réunit les amateurs de musique électronique. Cet épisode est raconté par Paul Abran, reporter à l'édition de Paris, accompagné de Camille Ruiz, reporter à Code source, qui l'a suivi dans les nouveaux lieux dédiés à la musique électronique, prisés par les Parisiens. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Camille Ruiz - Production : Raphaël Pueyo, Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Alexandre Ferreira - Musiques : François Clos, Audio Network, Maceo Plex, Aazar, Eastel, Charlotte de Witte, Mall Grab. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Afrique, la déforestation s'accélère, constate la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Cette déforestation touche non seulement les forêts tropicales, mais aussi de plus en plus les forêts urbaines. C'est le cas de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, qui compte (environ) 17 millions d'habitants. On parle du constat et des conséquences de ce déboisement, avec l'urbaniste congolais Joël Kyana Basila, de l'Institut Supérieur de l'Urbanisme de Kinshasa. Il est l'invité d'Alexandra Brangeon.
durée : 00:54:15 - Blockbusters - par : Frédérick Sigrist - "Lazarus", "Space Dandy", "Samouraï Champloo"… Les œuvres de Shin'Ichiro Watanabe ont toutes un charme unique, mais aucune n'a autant résonné que "Cowboy Bebop" ! Avec sa bande son jazz, son élégance visuelle et ses faux airs de film noir, c'est devenu une référence de l'animation japonaise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, je pars à la rencontre de Stéphane Riot, fondateur de Noveterra et au service depuis plus de 20 ans de la transformation des organisations et des individus pour préparer au monde de demain ! Ensemble nous parlerons de réinvention des imaginaires et de mutation intérieure. Pour en savoir plus sur le travail de Stéphane, je vous invite à vous rendre sur le site Web de Noveterra. Pour continuer la lecture de Stéphane, il s'agissait du livre de Yannick Roudaut "La vie rêvée de Nikola Tesla". 2030 Glorieuses c'est le podcast des nouvelles croissances. Car non, demain n'est pas foutu ! Oui, le futur peut se révéler être autrement plus enthousiasmant que la période actuelle. À condition de se mettre (enfin) à la hauteur des enjeux de notre siècle…C'est ce que nous explorerons ensemble toutes les deux semaines dans le podcast 2030 Glorieuses. Quelles sont nouvelles croissances qui nous attendent dans la société durable, solidaire et joyeuse de demain ? Avec nos invité·es, nous imaginerons les valeurs fortes qui vont se déployer largement et pour quels bénéfices. Nous évoquerons les indicateurs qui nous permettront de mesurer ces changements souhaitables. Et nous tenterons même de deviner quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour y parvenir. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
C'est un nouveau phénomène. En Afrique, de plus en plus de pays se livrent à une « guerre » de leurs espaces aériens. Dernier exemple en date : en avril dernier, le Mali et l'Algérie, réciproquement, se sont fermés leurs espaces aériens. Le Niger a fait de même contre la France. Et la République démocratique du Congo a pris la même mesure contre le Rwanda. Quelles conséquences pour les compagnies aériennes et pour les passagers ? Ibra Wane est le directeur, pour l'Afrique, du courtier aérien français Avico, qui est spécialisé dans la location d'avions et de moteurs d'avion. En ligne de Dakar, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Depuis la dernière crise entre le Mali et l'Algérie en avril dernier, les deux pays se sont mutuellement fermé leurs espaces aériens. Et concrètement, les avions Paris-Abidjan, par exemple, ne peuvent plus survoler le Mali s'ils sont passés au-dessus de l'Algérie : ils doivent donc faire un grand détour par le Maroc et le Sénégal à l'ouest. Quelles conséquences pour les passagers ? Ibra Wane : La première conséquence, c'est d'abord pour les compagnies aériennes elles-mêmes, parce que ça allonge beaucoup le temps de vol. Ça peut aller jusqu'à même 50 minutes de temps de vol supplémentaire, ce qui renchérit donc le coût du carburant, le coût d'exploitation global de la compagnie. Et comme vous le savez, le poste de carburant est le premier poste de coûts directs pour une compagnie aérienne. Imaginez donc un allongement du temps de vol de 50 minutes, ce que ça peut être comme coûts supplémentaires. Est-ce que, du coup, les passagers de Corsair, de SN Brussels, de British Airways ou d'Air France payent plus cher leur billet depuis le mois d'avril ? Non, je ne pourrais pas dire que ces passagers payent plus cher les billets, parce que les compagnies aériennes ont chacune une politique commerciale différente. Je ne suis pas certain que toutes les compagnies aient répercuté le surcoût sur les billets des passagers. Mais il est clair qu'un surenchérissement des coûts qui perdure, cela mènera forcément à une augmentation des tarifs à long terme. Et ces 50 minutes de vol supplémentaires représentent quelle surconsommation de kérosène ? Cela représente à peu près jusqu'à un sixième ou un septième de surconsommation de kérosène pour tout le vol. Si vous avez un vol Paris-Abidjan par exemple, qui fait six heures et que vous augmentez 50 minutes de vol, c'est presque une heure de vol de plus. Vous voyez, vous avez augmenté à peu près un sixième de vos coûts de carburant et c'est énorme. Alors, on dit beaucoup qu'Air France est la compagnie internationale la plus impactée par tous ces événements. Mais est-ce que la compagnie Air Algérie n'est pas aussi touchée ? Elle l'est forcément, notamment en ce qui concerne le Mali. Je m'explique. Un avion qui survole l'Algérie n'a pas le droit de survoler le Mali et vice versa. Bien entendu, si les vols d'Air Algérie vers l'Afrique passaient par le Mali, tous ces vols-là sont complètement impactés. Absolument. Autre événement politique qui impacte le transport aérien, le putsch de juillet 2023 au Niger. Depuis cette date, les avions français n'ont plus le droit de survoler ce pays qui représente un cinquième de la superficie totale de l'Afrique de l'Ouest et qui est au carrefour de plusieurs couloirs aériens. Quelles conséquences pour Air France ? Vous savez, selon la convention de Chicago, chaque État a la souveraineté complète et exclusive sur l'espace aérien au-dessus de son territoire. C'est ce qui s'est passé avec le Niger. C'est une affaire bilatérale entre le Niger et la France. La conséquence immédiate, c'est qu'aucun avion français ne peut survoler le territoire nigérien. Il faut donc passer par l'est ou par l'ouest pour pouvoir rallier des territoires au sud du Niger, sur le continent africain. Et quand on regarde une carte de l'Afrique, on voit que, pour aller par exemple de Paris à Douala ou de Paris à Kinshasa, il faut survoler le Niger, sinon il faut faire un énorme détour ? Il faut faire un énorme détour, en effet. Absolument. Autre évènement politique : la conquête de Goma par les rebelles du M23 et l'armée rwandaise. Depuis ce mois de février, la République démocratique du Congo interdit le survol de son territoire aux avions rwandais. Est-ce que la compagnie RwandAir est impactée par cette mesure ? Ah oui, elle est forcément impactée. De toute façon, le territoire de la RDC, comme vous le savez, est tellement vaste par rapport au Rwanda que la plupart des vols vers l'ouest du Rwanda devaient passer par ce territoire-là. C'est vrai que cette compagnie est totalement impactée, en effet. L'un des faits majeurs de ces deux dernières années, c'est donc la fermeture de l'espace aérien du Niger à tous les avions français. Est-ce que cette mesure très restrictive profite à d'autres compagnies ? Je ne crois pas. Quand il y a une restriction, cela ne profite à personne, ni au pays qui a restreint, ni aux compagnies. Donc, nous espérons, nous, dans notre profession, que cette affaire connaîtra un épilogue favorable dans les meilleurs délais, aussi bien en ce qui concerne le Mali et l'Algérie que le Niger, parce que cela ne profite pas du tout à l'activité. C'est une crise. Ça renchérit les coûts aussi bien pour les compagnies aériennes que pour les populations et que pour les passagers. Donc cela n'a aucun bénéfice pour personne. Mais maintenant qu'Air France et Corsair ne peuvent plus atterrir à Niamey, à Agadez ou à Zinder, il y a nécessairement d'autres compagnies qui en profitent ? Je ne crois pas. D'abord, Corsair n'y allait pas, de toute façon. C'est Air France qui allait à Niamey, tout simplement. Et de toute façon, il ne faut pas oublier que cette affaire du Niger avec la France s'accompagne aussi d'une restriction des voyages eux-mêmes, parce que les problèmes de visas se posent aussi. Je crois que les relations sont telles que les voyages vont être complètement réduits. Oui, le flux des passagers a diminué sur les vols à destination du Sahel, c'est ça ? C'est ça. Absolument.
Épisode 1334 : La saison des festivals est lancée et avec elle les activations de marques immersives et personnalisées !Et de ces marques qui ne se contentent plus d'un stand : elles veulent créer des expériences.À l'heure où les marques cherchent à pousser ce curseur de l'expérience et de la création de contenu, les événements musicaux sont le terrain de jeu idéal pour tester, innover mais aussi rencontrer le public. —Les festivals, nouveau terrain de jeu préféré des marquesPendant longtemps, activer une marque sur un festival, c'était une bâche, un totem, un gobelet.Mais ça, c'était avant.Aujourd'hui, les marques veulent faire vivre une expérience.Elles veulent capturer l'attention du public festivalier.Et surtout, elles veulent donner envie de partager.Il n'existe pas de statistique officielle unique sur le nombre exact de publications par festivalier et par événement, mais les observations et analyses du secteur indiquent qu'un festivalier publie généralement entre 5 et 15 contenus sur les réseaux sociaux au cours d'un festival.Côté annonceur, c'est tout bénéf' : de l'UGC, du earned media et une proximité émotionnelle avec le public.—L'immersion comme levier d'engagementPlus l'activation est sensorielle, plus elle performe.La vue, l'ouïe, l'odorat, le toucher, le goût : tout y passe.Espaces expérientiels :Aperol Spritz Piazza à Coachella : Aperol a conçu une « piazza » italienne photogénique avec un tramway de marque, des jeux interactifs et un dôme photo, créant un lieu de rencontre convivial et hautement partageable sur les réseaux sociaux—Mesurer le ROI d'une activation immersiveLes marques ne s'arrêtent plus à la visibilité.Elles veulent des chiffres.Et l'immersif peut en fournir :nombre de participants / taux de partage / mentions sociales / trafic redirigé vers leurs canaux—Parfois le ROI se mesure en chiffre d'affairePlusieurs festivals de musique intègrent désormais des espaces dédiés au shopping, offrant ainsi aux festivaliers une expérience lifestyle complète mêlant musique, mode, art et consommation responsable. We Love Green : propose un espace appelé la restylerie. On y trouve des stands de mode éthique, d'accessoires, de cosmétiques naturels, ainsi que des espaces dédiés à l'upcycling et à la seconde main. Mai spas que. Cette année Izipizi était présent avec un stand sur lequel vosu pouviez acheter vois lunettes de soleil.—Pourquoi ça marche ?Parce que c'est émotionnel.Parce que c'est Instagrammable.Et parce que ça fait vivre une marque dans la vraie vie.C'est aussi une réponse à une attente générationnelle.Les GenZ valorisent l'expérience plus que le produit.Selon EventTrack, 74% des Millennials préfèrent dépenser pour une expérience que pour un bien matériel.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Dr Catherine Gueguen, pédiatre et spécialiste en neurosciences affectives et sociales, réagit vivement à la tendance émergente des "No Kids zones", ces espaces où la présence des enfants est interdite. Elle exprime son inquiétude face à cette vision qui considère les enfants comme dérangeants et rappelle à quel point ils sont porteurs de vie et essentiels à notre société.Elle nous éclaire également sur ce que les dernières recherches en neuroscience apportent à la compréhension de l'éducation : pour grandir harmonieusement, un enfant a besoin avant tout de relations empathiques, soutenantes et bienveillantes.À travers ses propos, elle met en lumière la nécessité de bannir définitivement toute forme d'humiliation, physique comme psychologique, et montre en quoi l'éducation, fondée sur le respect des besoins affectifs et des émotions, constitue une véritable révolution au sein de notre société.Catherine Gueguen rappelle le rôle fondamental de l'empathie — tant envers soi qu'envers l'enfant — et offre des clés pour favoriser une parentalité soutenante et respectueuse. Elle évoque également la nécessité d'accompagner, dès la grossesse, tous les adultes en contact avec l'enfance afin de construire une société plus douce et plus juste pour les adultes de demain.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 12/06/2025.
durée : 00:03:17 - Dimanche est un roman - par : Clara Dupont-Monod - Aujourd'hui, Clara Dupont-Monod nous conseille "Bêtes libres et prisonnières" de Colette, paru chez Albin Michel, dans la collection Espaces libres - Poche.
Extrait de l'épisode 228 avec Marion CuerqLorsque l'on s'intéresse aux droits des enfants, on est quasiment obligé de jeter un coup d'œil à ce qu'il se passe au nord de chez nous, en Suède.Les Suedois sont les premiers dans le monde à avoir aboli la violence physique infligée aux enfants. C'était en 1979.Depuis, leur société a évolué pour prendre en compte les besoins spécifiques des enfants et surtout la Suède fait partie des rares pays à inclure les enfants dans les discussions qui les concernent.Marion Cuerq, spécialiste des droits de l'enfant mais aussi de la Suède, raconte dans cet épisode comment la culture suédoise à réussie son pari de respecter les enfants. Avec des métaphores très explicites tirées de son livre, une enfance en (N)Or(d), Marion nous ouvre à de nouveaux horizons, nous fait voyager et nous permet d'emmener notre regard au coeur de la culture suédoise.Changer notre manière d'envisager l'éducation nous demande d'abord de remettre l'enfant au centre des débats. Et c'est ce qu'on tente d'expliquer dans cet épisode.Je vous souhaite une très bonne écoute
Lorsque l'on s'intéresse aux droits des enfants, on est quasiment obligé de jeter un coup d'œil à ce qu'il se passe au nord de chez nous, en Suède.Les Suedois sont les premiers dans le monde à avoir aboli la violence physique infligée aux enfants. C'était en 1979.Depuis, leur société a évolué pour prendre en compte les besoins spécifiques des enfants et surtout la Suède fait partie des rares pays à inclure les enfants dans les discussions qui les concernent.Marion Cuerq, spécialiste des droits de l'enfant mais aussi de la Suède, raconte dans cet épisode comment la culture suédoise à réussie son pari de respecter les enfants. Avec des métaphores très explicites tirées de son livre, une enfance en (N)Or(d), Marion nous ouvre à de nouveaux horizons, nous fait voyager et nous permet d'emmener notre regard au coeur de la culture suédoise.Changer notre manière d'envisager l'éducation nous demande d'abord de remettre l'enfant au centre des débats. Et c'est ce qu'on tente d'expliquer dans cet épisode.Je vous souhaite une très bonne écoute