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Cette semaine, Manuel Davy accueille Xavier Niffle, Associé Audit chez KPMG. Le réseau de cabinets accompagne des ETI et grands groupes du CAC 40 sur le plan financier. L'arrivée de l'intelligence artificielle redéfinit le métier d'audit avec une nouvelle gestion de la donnée : « Aujourd'hui, nous plaçons la donnée au coeur de notre stratégie digitale ».Dans ce nouvel épisode, Manuel Davy et Xavier Niffle échangent sur l'évolution du secteur avec l'IA :Comment accompagner le changement au sein des équipes ?En quoi l'IA permet-elle d'agir sur les enjeux majeurs des directions financières ?L'usage de l'IA menace-t-il le métier d'audit ?Malgré les profondes transformations technologiques chez KPMG, Xavier Niffle garde une conviction : « La valeur de l'audit réside avant tout dans l'accompagnement. Le jugement professionnel qui fait la base de notre profession ne pourra jamais être délégué à un modèle de langage ».Bonne écoute !Les Carnets de l'IA est un podcast proposé par la Cité de L'IA avec la soutien de la Fondation MMADirection éditoriale : Manuel Davy et Hélène VanwaesProduction exécutive : natif.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que l'AI Act européen entre progressivement en application, l'IA évolue à toute vitesse. Deepfakes, chatbots, données personnelles, emploi et innovation : comment encadrer cette technologie sans freiner le progrès ? Alexei Grinbaum, directeur de recherche au CEA-Saclay, et Raja Chatila, professeur émérite à Sorbonne Université, en débattent.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:18:34 - Les interviews d'Inter - Nora Hamadi, journaliste et autrice débat ce dimanche 27 septembre avec Raphaël Doan, essayiste et ancien haut fonctionnaire. Ils vont parler ensemble de la crise du carburant actuel, du rôle de Total et de l'Etat dedans, mais aussi du rapport des candidats à la présidentielle face à l'IA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elles sont toutes simples et si vous avez un bébé, vous les connaissez déjà :Pourquoi mon bébé s'éveille si souvent la nuit ?Est-ce plus dangereux le cododo d'urgence ou de le ‘'laisser pleurer''?Quels sont les meilleures fenêtres d'éveil pour mon bébé ?À 3h du matin, la maison plongée dans le noir, vos paupières lourdes et un bébé qui s'éveille pour la 4e fois… votre attrapez votre téléphone. Vous n'allez pas appeler votre pédiatre à cette heure-là. À la place, vous ouvrez une application d'intelligence Artificielle et vous tapez : ‘'Mon bébé s'éveille à toutes les heures, à l'aide'' L'IA est devenue le nouveau ‘'consultant de nuit'' de milliers de parents épuisés. Est-ce vraiment la solution ? Bonne écoute
durée : 00:40:54 - Les Matins de France Culture - par : Marguerite Catton - Et si le vrai danger de l'intelligence artificielle n'était pas qu'elle prenne le pouvoir, mais que nous le lui donnions ? Antoine Buéno explore l'essor des IA « agentiques », bientôt capables d'agir à notre place, et le pouvoir de manipulation de ceux qui les programmeront. - équipe : Juliette Mouëllic, Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis - invités : Antoine Buéno Écrivain et journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:54 - L'Invité(e) des Matins d'après - par : Marguerite Catton - Et si le vrai danger de l'intelligence artificielle n'était pas qu'elle prenne le pouvoir, mais que nous le lui donnions ? Antoine Buéno explore l'essor des IA « agentiques », bientôt capables d'agir à notre place, et le pouvoir de manipulation de ceux qui les programmeront. - équipe : Juliette Mouëllic, Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis - invités : Antoine Buéno Écrivain et journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:54 - Les Matins d'après - par : Marguerite Catton - Et si le vrai danger de l'intelligence artificielle n'était pas qu'elle prenne le pouvoir, mais que nous le lui donnions ? Antoine Buéno explore l'essor des IA « agentiques », bientôt capables d'agir à notre place, et le pouvoir de manipulation de ceux qui les programmeront. - équipe : Juliette Mouëllic, Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis - invités : Antoine Buéno Écrivain et journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:33 - Les Matins de France Culture - par : Pierre Ramond, Gilles Gressani - Ce matin, nous nous réveillons avec les images du dîner d'État donné à la Maison Blanche en l'honneur de Xi Jinping. Autour de Donald Trump et de sa famille, désormais multimilliardaires, on retrouvait presque tous les géants de la tech et de l'IA. Une vision qui n'est pas des plus léninistes. - invités : Gilles Gressani Chercheur en sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani se plongent dans l'affaire qui fait trembler le monde littéraire et qui a des répercussions mondiales. L'auteur québécois Thélyson Orélien aurait écrit son dernier ouvrage, « C'était ça ou mourir », publié chez Grasset, en utilisant l'intelligence artificielle. Pire encore, des révélations venues de la presse canadienne mettent au jour des plagiats massifs et incontestables. Le débat s'élargit alors à une question philosophique majeure : qu'est-ce qu'être écrivain à l'ère de l'intelligence artificielle ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies n'a pas échappé aux images créées par IA. Cette semaine des images cocasses ont circulé sur les réseaux. Des vidéos truquées, parfois caricaturales ou destinées à nuire à l'image de certains chefs d'État, ayant fait le déplacement à New York. La guerre au Moyen-Orient a également alimenté des contenus mensongers. La cellule info de vérif de RFI a passé en revue les images disponibles sur les réseaux à l'occasion de cet évènement planétaire. Aux côtés de vidéos officielles comme ici : https://webtv.un.org/fr, certaines images ont attiré notre attention, comme celles censées montrer l'arrivée du président libérien Joseph Boakai. Une série de photos prétendument réalisée au moment où il entre dans le building des Nations unies. Il est accompagné d'une partie de sa délégation, et certaines images publiées le montrent en train de faire une chute, ou d'être victime d'un malaise. Sur la vidéo, on voit le président à terre, soutenu par un policier, et un homme en costume noir, peut-être un garde du corps, sous les yeux de la ministre libérienne des Affaires étrangères, Madame Sara Frances Beysolow Nyanti. Commentaires sur certains comptes : « Cet évènement doit nous interroger sur la santé du président libérien ». Pas de malaise mais une image créée par IA Cette image artificielle s'inspire de la véritable séquence montrant l'arrivée du président libérien. Elle est donc difficile à déceler. Tout y est, le logo officiel de la République libérienne en incrustation en bas à droite de l'image. On reconnait le Président avec son chapeau gris, la ministre avec son bandeau orange, le personnel de l'ONU, mais en réalité il n'a jamais chuté. Pour le savoir, nous avons retrouvé des vidéos montrant la scène authentique : on le voit passer tranquillement devant la caméra sans incident notable. Enfin, un détail a attiré notre attention. Sur l'image générée par IA, la ministre porte une robe dont les motifs et la couleur du corsage sont différents de ceux de la tenue qu'elle avait ce jour-là. Multiples manipulations Plusieurs images générées par IA sont destinées à nuire à une personnalité politique ou à un État. Par exemple, une image artificielle du Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, portant des habits déchirés ou une gamelle sur la tête. Les posts reprennent l'expression qu'il avait lui-même employée dans un discours en 2022 : « Les mendiants ne peuvent pas faire les difficiles ». Une formation jugée humiliante, reprise depuis par l'opposition pakistanaise qui s'en sert pour critiquer la politique du gouvernement et la dépendance de son pays vis-à-vis de l'extérieur. La séquence générée par IA a été vue des centaines de milliers de fois sur X. La situation au Moyen-Orient n'a pas échappé à l'IA La veille du discours du président iranien, des images ont circulé, censées montrer Massoud Pezeshkian à la tribune en train de brandir le cartable ensanglanté d'une écolière tuée dans un raid américain contre son école, à Minab dans le sud de l'Iran. Cette image a été créée par l'IA, car le lendemain, lors de la véritable allocution, il a montré des images des écoliers tués dans la frappe, mais n'est pas venu avec ce fameux sac d'écolier devenu le symbole des souffrances du peuple iranien après l'attaque du 28 février dernier. Enfin, le compte officiel du cabinet du Premier ministre israélien, suivi par 1,5 million d'abonnés sur X, a relayé des images créées par IA de perroquets se succédant au perchoir des Nations unies pour condamner les uns après les autres la politique d'Israël. Les volatiles symbolisant certains pays arabes et occidentaux… À lire aussiL'IA dans la guerre de la désinformation: le vrai du faux au Moyen-Orient
Lors de leur rencontre à Washington ce jeudi 24 septembre, Donald Trump et Xi Jingping devraient évoquer l'intelligence artificielle, dont le développement inquiète. La Chine et les États-Unis se livrent déjà une nouvelle guerre froide technologique qui pourrait bien définir le XXIᵉ siècle. Entretien avec Franck DeCloquement, expert en intelligence stratégique, membre du conseil scientifique et enseignant à l'institut EGA et à l'IHEDN et co-auteur de Atlas géopolitique : acteurs, rivalités, recompositions, publié aux éditions Ellipses. RFI : Le Premier ministre australien a révélé qu'OpenAI a infiltré un site internet gouvernemental en juin dernier, Un agent d'OpenAI est allé plus loin que ce qui lui avait été demandé, c'est bien ce qui s'est passé ? Franck DeCloquement : Oui, tout à fait. C'est-à-dire que vous avez une action autonome de cet agent informatique qui effectivement a infiltré des sites officiels australiens. Donc, ça a créé effectivement l'émoi, puisque ce n'est pas la première fois que ce type d'agent prend une forme d'autonomie dans ses manières d'agir et de se déployer. Le Premier ministre australien a expliqué qu'en plus, il avait fallu attendre ce mois-ci ne serait-ce que pour être informé par OpenAI, donc information volontaire mais très tardive. Est-ce qu'on sait pourquoi ça a été si long ? Est-ce qu'OpenAI n'avait pas remarqué en fait cette intrusion-là ou est-ce que c'était délibéré d'attendre ? Il y a deux explications. Pour l'instant, n'étant pas d'OpenAI, je ne pourrai pas vous dire si effectivement l'une des deux est à privilégier, mais on peut considérer que d'un côté, vous avez des problématiques de confidentialité en matière industrielle, donc ils ne vont pas s'ouvrir de cette manière-là aussi rapidement. Et puis de l'autre, il devait certainement y avoir ce qu'on appelle un forensic, c'est-à-dire une exploitation des traces laissées par cette affaire, de manière à comprendre les ressorts du « comportement » de ce programme, de cette programmation informatique, dans ce cadre. Donc, les deux peuvent l'expliquer. Là, en l'occurrence, ce n'était pas dirigé, délibéré, mais est-ce que des gouvernements ou un certain nombre de services seraient susceptibles de mener le même type d'opération ? C'est tout à fait possible à l'avenir puisque les rivalités en matière interétatique entre les trois grands rivaux actuellement, en tout cas les trois grandes puissances en lice que sont la Russie, surtout la Chine et les États-Unis, nous laissent penser que ce type d'action autonome, avec une capacité augmentée d'intrusion, d'ingérence, qu'elle soit au niveau informatique ou au niveau effectivement de ce qu'on appelle hybride, c'est-à-dire en fait des guerres de l'information, des guerres liées à la perception, ne pousseront qu'en ce sens à l'avenir. Alors c'est déjà fait et ça augmentera les capacités d'action parce que l'intelligence artificielle démultiplie ces moyens d'agir de manière subreptice. Justement, récemment, le plus haut responsable du renseignement chinois a parlé, en reprenant des idées qui avaient déjà été évoquées par Xi Jinping, de « champs de bataille », de « nouveaux terrains d'affrontements » entre grandes puissances. Est-ce que l'IA pourrait devenir le théâtre et l'outil d'une sorte de nouvelle guerre froide ? C'est surtout que l'intelligence artificielle est un terrain d'affrontement entre puissances extrêmement clair, entre les ambitions industrielles, la domination numérique et les enjeux militaires. L'intelligence artificielle, en fait, redéfinit les rapports de force mondiaux et devient indubitablement un nouveau champ d'affrontement, on va dire un champ de bataille entre les grandes puissances du XXIᵉ siècle. Donc, de toute évidence, on se dirige vers ce type de configuration. Et la résurgence des risques militaires va croissant, vers une crainte qui monte à l'escalade. D'où, je pense, la réunion aussi pour trouver une forme de téléphone rouge entre Donald Trump et Xi Jinping, donc la Chine et les États-Unis, effectivement, dans le cadre d'une forme de gouvernance des velléités de puissance chinoise et américaine dans le cadre de l'augmentation toujours croissante des moyens de la puissance de l'IA. Voilà, on en est là en fait. C'est ça l'objectif, de contenir la possibilité que ça dégénère ? Alors, il y a plusieurs objectifs. Il y a, d'un côté, pour les États-Unis, le fait de se garantir l'accès aux terres rares, et de la part de la Chine, le fait de se garantir encore une forme d'accès aux puces, aux semi-conducteurs les plus puissants, tels que ceux de Nvidia, qui restent encore les meilleurs. La Chine investit des milliards de dollars chaque année pour rattraper son retard, semble-t-il avec succès, mais d'une certaine manière, ça l'a obligée aussi dans sa programmation, on l'a vu avec DeepSeek, à fabriquer des programmes informatiques en termes d'IA, donc d'intelligence artificielle, avec plus d'élégance, c'est-à-dire avec plus d'efficacité, donc finalement, un moins amenant un plus dans le cadre de DeepSeek, néanmoins la Chine veut bien évidemment se convertir et garder dans le cadre de cette course aux armements numériques une forme d'accès. Et les États-Unis ont besoin également des terres rares pour fabriquer leur propre matériel. Donc, il y a une sorte d'accord tacite qui se prépare. Et on l'a vu quand Trump avait précédemment rencontré Xi Jinping, certains contrats qui concernaient Taïwan, en particulier un contrat de 14 milliards, ont été gentiment ralentis ou stoppés par Donald Trump, considérant que c'était un moyen de faire une forme de pression douce et d'envoyer un message à Pékin en expliquant que, d'une certaine façon, le statut de Taïwan était très compliqué à expliquer pour Donald Trump, « personne ne sait comment la définir », c'est ses termes exacts. Donc, c'était d'une certaine manière le fait de baisser un petit peu la pression pour continuer dans ce cadre-là à obtenir des garanties de Pékin. Et Pékin cherche la même chose d'une certaine façon, puisque récemment, vous avez eu une déclaration qui a été faite par un universitaire qui était en fait le directeur général de l'Institut des affaires internationales de l'université Renmin de Pékin, Wang Yiwei, qui en réalité a expliqué que d'une certaine façon, Taïwan n'est plus la priorité. Donc, on entend par là, à rebours, que la priorité maintenant est devenue l'IA. Alors justement, l'inquiétude en Chine, elle est réelle. Le responsable que je citais tout à l'heure, responsable du renseignement, a estimé que l'intelligence artificielle pourrait menacer le maintien au pouvoir du Parti communiste. Il a raison ? Alors, ils se sont effectivement rendu compte de plusieurs problèmes. Et c'est Chen Yixin, ministre de la Sécurité d'État, qui, très récemment, a publié dans China Cyberspace les trois principaux risques selon lui. Vous aviez le risque politique qui était évoqué, le risque de sécurité institutionnelle, et puis évidemment ce risque idéologique, parce que d'une certaine manière, faire des IA performantes, c'est aussi laisser la possibilité aux humains qui, derrière, se nourrissent de ces réflexions basées sur l'intelligence artificielle, se nourrissent d'une forme d'apprentissage, de compréhension du monde qui les entoure. Évidemment, l'IA peut tout à fait, et on le voit avec ces agents « numériques » qui, d'une certaine façon, ont des comportements un peu étranges, il y a un risque que les populations chinoises puissent considérer que le monde extérieur n'est peut-être pas comme ce que l'on leur représente, et que le Parti communiste chinois, en tout cas le fonctionnement chinois, n'est peut-être pas la meilleure façon de marcher. Et donc ça, ils l'ont parfaitement compris, parce que c'est un risque évidemment extérieur, compte tenu des capacités qu'ont les États-Unis et d'autres puissances à disposer des mêmes formes d'agent, d'armes numériques. Mais c'est un risque aussi intérieur puisque d'une certaine façon, ça permet, et on le voit dans le cas de la Corée du Nord où toute l'informatique et les réseaux internes sont surprotégés, ça permet aux populations aussi de s'émanciper. C'est un risque qui a été tout à fait identifié. Donc oui, il y a un risque potentiel de décloisonnement intellectuel et idéologique des populations par le truchement, l'usage, de la puissance que permettent ou mettent à disposition les IA, et les IA chinoises comme les IA américaines. Alors là, on parle de régimes qui sont assez particuliers, très verrouillés, la Chine, la Corée du Nord, est-ce que ça peut être vrai pour d'autres pays ? Est-ce que ces outils sont suffisamment puissants pour menacer des régimes ? Alors avec l'outil, en fin de compte, ce qui se joue actuellement, c'est le fait d'accélérer ou de ralentir la recherche. On l'a vu, il y a cette interrogation pour certains. Certains veulent accélérer, vous avez des gens comme Zuckerberg, vous avez des personnalités qui veulent effectivement mettre un coup d'accélérateur, et puis vous avez d'autres personnalités qui, elles, veulent ralentir. Ce qui est le cas de Sam Altman, de Jensen Huang me semble-t-il, de Nvidia, etc., pour un petit peu s'interroger sur l'avenir de cette affaire et quelles seraient leurs capacités à maîtriser leurs propres outils. Alors, évidemment, ça peut mettre en danger par le fait que vous ayez des comportements hiératiques de ces agents informatiques qui sont déployés à tout niveau – au niveau de la sécurité nationale –, comme le dit finalement le responsable chinois au niveau des différents éléments en lien avec la sécurité publique, la sécurité institutionnelle. Imaginez des élections soumises à des problématiques IA. On peut imaginer que, en soi, l'IA peut déstabiliser, mettre en danger. Et puis, vous avez également la capacité pour l'adversaire, dès lors que vous êtes dans l'adversité, à augmenter les attaques, la puissance des attaques informatiques justement par le truchement de l'IA. Est-ce qu'il y a des pays qui sont plus vulnérables que d'autres ? La France, prioritairement, si j'ose dire. On le voit avec le résultat… Non, tous les pays sont… On est quand même bien protégés et en même temps, on ne l'est pas suffisamment puisque tout ça va très vite. On le voit, c'est une espèce de nouvelle course aux armements d'une certaine manière. Et qui dit course aux armements dit également des efforts constants pour se défendre et contrer les attaques potentielles. Donc, si d'une certaine manière, certains pays comme les États-Unis et la Chine, les deux prioritaires, savent effectivement disposer d'outils extrêmement performants en attaque comme en défense, il n'en reste pas moins qu'à partir du moment où vous exposez votre surface d'attaque, c'est-à-dire que tous vos systèmes, toutes vos bases, tous vos data centers demeurent des installations exposées, votre surface d'exposition offre une surface d'attaque bien plus large. On le voit, par exemple, si j'en reviens au cas français, sur le cas de la facturation électronique qui avait évité pour l'État de ne pas se faire spolier de la TVA. À lire aussiÀ l'ONU, grands patrons et dirigeants mondiaux veulent mieux contrôler le développement de l'IA
durée : 00:15:33 - Les Matins de France Culture - Une étude menée par la Mayo Clinic aux États-Unis et publiée dans la revue GUTS montre que l'IA peut découvrir des signes avant-coureurs du cancer du pancréas, qui est l'un des plus meurtriers car souvent détecté trop tard. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:33 - Journal de 8 h - Une étude menée par la Mayo Clinic aux États-Unis et publiée dans la revue GUTS montre que l'IA peut découvrir des signes avant-coureurs du cancer du pancréas, qui est l'un des plus meurtriers car souvent détecté trop tard. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:54 - Un compte X affirme avoir soumis plusieurs extraits de l'ouvrage à un logiciel de détection d'IA. Quels sont les résultats ? - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:33 - Les journaux de France Culture - Une étude menée par la Mayo Clinic aux États-Unis et publiée dans la revue GUTS montre que l'IA peut découvrir des signes avant-coureurs du cancer du pancréas, qui est l'un des plus meurtriers car souvent détecté trop tard. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'équipe analyse le scandale littéraire qui secoue le milieu culturel autour de l'écrivain Thélyson Orélien. Danick qui accumule les preuves que le monde manque parfois cruellement de bon sens. Valérie annonce la sortie de son tout nouveau livre sous les félicitations de l'équipe, les Québécois se disent ouverts aux péages routiers sous de strictes conditions, et l'on découvre l'arrivée imminente d'une menace redoutable: la punaise diabolique. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Mission en Chine : Osman Mahomed s'intéresse aux avancées de l'intelligence artificielle by TOPFM MAURITIUS
Coordination mondiale, appels à la prudence, scénarios alarmistes : l'intelligence artificielle inquiète de plus en plus aux États-Unis. . Mais ces avertissements sont-ils fondés ? Dans cette Lettre d'Amérique, Arnaud Tousch et Cyrielle Stadler font le point sur les risques réels et supposés de l'IA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
durée : 00:38:22 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Face aux tensions internationales, Emmanuel Macron réunit les chefs de partis pour aborder la question énergétique ; L'ONU appelle à réguler l'intelligence artificielle pour protéger les droits humains ; L'armée polonaise organise des formations de survie et de crise destinées aux civils… - équipe : Florence Gimalac, Thomas Lenglain, Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:22 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Face aux tensions internationales, Emmanuel Macron réunit les chefs de partis pour aborder la question énergétique ; L'ONU appelle à réguler l'intelligence artificielle pour protéger les droits humains ; L'armée polonaise organise des formations de survie et de crise destinées aux civils… - équipe : Florence Gimalac, Thomas Lenglain, Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:14 - La grande matinale - Entre comportements déviants et ambiguïtés du langage naturel, le contrôle des intelligences artificielles n'est pas une science facile. Plusieurs chercheurs en IA nous aident à y voir plus clair. - équipe : Stéphane Jourdain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:25 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Le retour des peurs sur une IA "autonome" est un récit commode pour la tech : il détourne l'attention des vrais problèmes présents (droits d'auteur, gouvernance, écologie) et déresponsabilise les dirigeants de leurs choix actuels. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les patrons des principales entreprises d'intelligence artificielle appellent à ralentir le développement des modèles les plus puissants. Derrière les inquiétudes liées aux risques de l'IA, cette demande répond aussi à des enjeux économiques et stratégiques majeurs : investissements colossaux, réglementation, concurrence entre géants de la tech et rivalité avec la Chine. L'intelligence artificielle est au cœur de l'actualité économique ces derniers jours. Les dirigeants de plusieurs grandes entreprises du secteur appellent désormais à ralentir le développement des modèles d'IA les plus puissants. Une position qui agace Donald Trump, très attaché à la domination américaine dans cette technologie, et qui dénonce une « conspiration malsaine » contre l'intelligence artificielle. Derrière ces prises de position, il y a d'abord une inquiétude sur l'évolution des capacités des modèles d'IA. Les dirigeants d'OpenAI et d'Anthropic redoutent notamment que l'intelligence artificielle puisse, à terme, contribuer elle-même à l'amélioration de ses propres capacités. Des systèmes qui deviendraient alors plus difficiles à comprendre et à contrôler. Autre source de préoccupation : les agents IA, capables d'agir de manière plus autonome qu'un simple assistant conversationnel. Certains ont déjà été confrontés à des situations dans lesquelles ils ont contourné des restrictions pour accéder à des systèmes auxquels ils n'étaient pas censés avoir accès, voire attaquer des plateformes. Le problème est donc désormais de déterminer ce qu'une intelligence artificielle peut faire lorsqu'on lui donne un objectif et les moyens d'agir seule. Ces inquiétudes ont également été renforcées par le départ récent d'un ingénieur ayant travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il accuse les deux entreprises de ne pas prendre suffisamment au sérieux les risques liés à leurs technologies. À lire aussiIntelligence artificielle: «Le niveau de sophistication des modèles a augmenté bien au-delà de la capacité des humains» Des centaines de milliards de dollars en jeu dans la course à l'IA Pourquoi les dirigeants des entreprises qui ont le plus intérêt à voir l'intelligence artificielle progresser rapidement demandent-ils aujourd'hui de ralentir ? Parce qu'ils ont désormais énormément à perdre si cette course tourne mal. Depuis deux ans, des centaines de milliards de dollars ont été investis dans l'intelligence artificielle. Ces investissements concernent les modèles, mais aussi les centres de données, les puces électroniques ou encore les infrastructures énergétiques nécessaires à leur fonctionnement. Derrière ces sommes considérables, les investisseurs attendent désormais un retour sur investissement. Un ralentissement de la course à l'IA peut donc refroidir tout un écosystème. Les marchés financiers l'ont d'ailleurs immédiatement illustré. SoftBank, l'un des principaux investisseurs d'OpenAI, a perdu plus de 13 % à la Bourse de Tokyo. Les fabricants de puces asiatiques ont eux aussi reculé. Mais pour les géants de la technologie, un accident majeur pourrait coûter bien davantage que quelques mois de retard dans la course à l'intelligence artificielle. Une cyberattaque massive provoquée par un agent IA, ou une intelligence artificielle échappant au contrôle de ses concepteurs, pourrait entraîner une réaction beaucoup plus forte des gouvernements : réglementation renforcée, nouvelles contraintes, voire interdictions de certaines applications. C'est là que la stratégie des géants de l'IA devient particulièrement intéressante. Ils ne demandent pas réellement d'arrêter le développement de l'intelligence artificielle. Ils souhaitent surtout que tous les acteurs ralentissent en même temps. L'enjeu ressemble finalement à celui d'une course automobile. Tous les pilotes savent que la vitesse peut devenir dangereuse. Mais aucun ne veut être le seul à freiner si les autres continuent d'accélérer. Celui qui ralentit seul risque de perdre la course. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Réglementation et Chine: pourquoi personne ne veut ralentir seul C'est notamment pour cette raison que les géants de l'intelligence artificielle réclament une réglementation du secteur. Mais cette réglementation pourrait avoir un effet paradoxal sur le marché. Les entreprises qui disposent déjà des moyens financiers et techniques nécessaires pour respecter de nouvelles règles seraient mieux armées que les nouveaux entrants. OpenAI, Anthropic ou Microsoft peuvent donc être sincèrement inquiets des risques liés à l'IA tout en ayant intérêt à ce que des règles plus strictes soient mises en place. Les coûts liés à la conformité pourraient en effet renforcer la position des acteurs déjà dominants et rendre plus difficile l'arrivée de nouveaux concurrents. À cela s'ajoute un autre enjeu majeur : la Chine. Si les entreprises américaines lèvent le pied tandis que leurs concurrentes chinoises continuent d'accélérer, Washington prend le risque de perdre une partie de son avance technologique dans l'intelligence artificielle. C'est tout le paradoxe de la situation actuelle. Tous les acteurs peuvent avoir intérêt à ralentir pour limiter les risques, mais aucun ne veut ralentir seul. Dans une industrie où des centaines de milliards de dollars sont déjà engagés et où la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine est devenue stratégique, la question n'est donc plus seulement de savoir jusqu'où l'intelligence artificielle peut aller. Elle est aussi de savoir qui décidera de la vitesse à laquelle elle doit avancer. À lire aussi«Il faut arrêter» le développement de l'IA, qui met «en danger toute notre infrastructure monétaire et informatique»
Société Mon, 14 Sep 2026 19:05:00 GMT https://www.arteradio.com/sons/debat-lintelligence-artificielle-une-menace-existentielle-pour-lhumanite 00:22:37 episode 819 no
durée : 00:53:48 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Comment une orthodoxie religieuse conservatrice qui a confisqué la raison pourra-t-elle réagir face à une intelligence artificielle dont la puissance procède précisément de la raison ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp - invités : Abdellatif Laroui Pyschosociologue, docteur en intelligence artificielle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:36 - On n'arrête pas l'éco - par : Claire Chaudière, Dominique Seux - Innovation, souveraineté, monde du travail… L'intelligence artificielle prend déjà la parole. Mais jusqu'où peut-elle prendre le pouvoir ? Entretien ce samedi avec Neil Zeghidour, jeune champion de la tech française et de l'IA vocale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:57 - par : Emmanuelle Daviet - Comment franceinfo s'empare-t-elle des questions liées à l'intelligence artificielle et quels changements l'IA entraîne-t-elle dans les pratiques journalistiques ? Richard Place, directeur de la rédaction, répond à Emmanuelle Daviet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:58 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Puisque Joann Sfar a décidé de parler d'Intélligence Artificielle dans sa dernière BD, Daniel a voulu rencontrer Stéphane Jourdain, le rédacteur en chef en charge du numérique de France Inter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:58 - Daniel Morin en liberté - par : Daniel Morin - Puisque Joann Sfar a décidé de parler d'Intélligence Artificielle dans sa dernière BD, Daniel a voulu rencontrer Stéphane Jourdain, le rédacteur en chef en charge du numérique de France Inter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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« Quand c'est mal fait, on observe une forme de paresse intellectuelle qui se traduit par une dette cognitive... le cerveau est moins utilisé et donc quelque part s'atrophie. »La révolution de l'intelligence artificielle bouleverse nos vies, l'éducation et nos enfants n'y échappent pas. Cet épisode décrypte les nouveaux défis (et les opportunités) que pose l'IA à l'école, à la maison, et dans le développement de nos jeunes.Mon invitée, Amélia Matar, est une entrepreneuse engagée pour une éducation au numérique éclairée. Fondatrice de COLORI, elle milite pour permettre aux enfants d'apprivoiser la technologie de façon active et responsable, loin des simples usages de consommation.Lors de cet échange, elle partage son expertise sur l'impact de l'IA générative dans le quotidien scolaire, familial et personnel des enfants.Quelques repères à communiquer aux enfants et adolescents :1️⃣ L'IA ne doit pas remplacer l'effort cognitif : utiliser l'IA pour clarifier une notion, réviser ou améliorer un travail oui, mais jamais pour copier-coller une réponse toute faite.2️⃣ On ne développe pas une relation émotionnelle avec une machine : l'IA n'est pas une amie.3️⃣ Toujours vérifier les sources : l'IA se trompe et véhicule parfois des biais ou des informations fausses4️⃣ Sensibiliser aux enjeux environnementaux et sociétaux : l'IA consomme énormément, tant en énergie qu'en eau : chaque requête, chaque génération de contenu a un coût environnemental invisible, mais réel. Côté démocratie et citoyenneté, l'IA renforce la concentration du pouvoir de l'information et facilite la désinformation durant les campagnes électorales.Au programme :(02:00) L'IA générative et sa percée fulgurante dans la vie des enfants(04:43) Les biais de l'IA : stéréotypes de genre, culturels et risques de reproduction sociale(07:00) Santé mentale et autonomie : l'IA, amie ou danger pour nos ados ?(10:23) Les devoirs à la maison, un modèle à repenser face à l'IA générative ?(12:46) Peut-on détecter la triche à l'IA et quels sont les nouveaux flous pédagogiques ?(14:30) Bonnes pratiques et usages raisonnés pour les enfants, en classe comme à la maison(17:23) Jusqu'où accompagner ou surveiller ? Les risques de laisser seuls les enfants avec l'IA(20:11) L'IA comme nouveau facteur d'inégalités éducatives : quelles fractures sociales ?(24:15) Trois règles d'or pour guider ses enfants dans la découverte de l'IA(26:30) Enjeux environnementaux et démocratiques : l'IA, une technologie aussi invisible que lourde de conséquencesRessources mentionnées :Livre "Les écrans, ça s'apprend", Amélia Matar"La réplique" : newsletter engagée pour l'éducation, Aude GuéneauAssociation Data for GoodPlateforme Internet sans crainte Site COLORI
Au Mali, l'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus sollicitée par les belligérants, dans la guerre de propagande, mais aussi dans la guerre des drones. C'est ce que révèle un rapport du Timbuktu Institute publié ce mercredi 9 septembre. Pourquoi l'intelligence artificielle risque-t-elle de faciliter le recrutement de jeunes Sahéliens dans les rangs jihadistes ? Bakary Sambe est directeur du Timbuktu Institute et enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. RFI : Vous dites qu'au Mali, les belligérants investissent le champ informationnel et s'approprient de nouveaux outils technologiques. Que leur apporte l'intelligence artificielle ? Bakary Sambe : Ce qu'on observe, c'est que l'intelligence artificielle générative est en train de devenir un nouveau front de la guerre de l'information au Mali. Chacun s'approprie l'outil à sa manière, selon ses moyens, son niveau de sophistication technique et ses objectifs. Avec l'intelligence artificielle sur ce front malien, on passe d'un usage assez artisanal, chez les groupes jihadistes par exemple, à une véritable machine professionnelle du côté des Russes. Du côté des jihadistes du Jnim, vous dites que l'usage de l'intelligence artificielle reste artisanal, mais que celle-ci nourrit quand même des campagnes de propagande ? Absolument. Si je devais résumer, je dirais que l'intelligence artificielle ne crée pas de nouvelles fractures au Mali. Elle amplifie celles qui existaient déjà. Par exemple, comme vous le dites, avec le Jnim, c'est l'usage le plus rudimentaire : des affiches de propagande générées par l'intelligence artificielle diffusées par sa branche médiatique sur Telegram et sur Signal. Donc un peu à l'image de ce qui se faisait déjà du côté de l'État islamique, il y a quelques années, à des fins de propagande et de recrutement. Dans leurs vidéos, les jihadistes du Jnim s'exprimaient jusqu'ici en arabe classique. Qu'est-ce que peut changer l'intelligence artificielle ? C'est vrai que le vrai danger, c'est la personnalisation à grande échelle des profils ciblés pour le recrutement djihadiste. Aujourd'hui, avec la traduction automatique par l'intelligence artificielle, un groupe comme le Jnim décline un message de recrutement en une quinzaine de langues du Sahel : le fulfulde, le bambara, le wolof, le tamasheq. Surtout, on peut adapter le discours selon le public visé. C'est-à-dire : un message sur la fierté pastorale pour les jeunes Peuls, un message sur la dignité sociale pour les jeunes urbains marginalisés... Et avec le doublage vocal, aujourd'hui, on peut même toucher des populations qui ne savent ni lire ni écrire, qui étaient jusqu'ici hors de portée de la propagande écrite. Du côté des indépendantistes du FLA, le Front de libération de l'Azawad, vous dites que l'intelligence artificielle permet de créer des personnages synthétiques. Quels personnages, par exemple ? Oui, le Front de libération de l'Azawad, lui, joue plutôt la carte de la décentralisation. On trouve des personnages entièrement synthétiques sur TikTok, par exemple, comme ce fameux compte « Azzghim ». Ces comptes sont relayés et amplifiés par tout un réseau de comptes, qui se renvoient la balle pour humaniser la cause de l'Azawad. Comment ces personnages synthétiques s'invitent-ils dans les faits de guerre de ces dernières années ? On pense, par exemple, à la bataille de Tinzaouatène en juillet 2024. Ces personnages sont utilisés selon les objectifs des belligérants. Par exemple, durant cette bataille de Tinzaouatène, il y avait des personnages manipulés, des personnages qui peuvent crier victoire, des personnages qui peuvent donner l'impression que la bataille était gagnée. Cela se fait du côté du FLA. Mais la propagande, elle, est encore d'une autre ampleur si l'on se penche sur le cas de l'Africa Corps russe. Du côté des Forces armées maliennes, les FAMa, et des paramilitaires russes de l'Africa Corps, qu'apporte l'intelligence artificielle de plus à des acteurs qui font déjà une propagande très sophistiquée sur Internet depuis plusieurs années ? Le cas de l'Africa Corps est sans doute le cas le mieux documenté de toute l'étude. L'Africa Corps s'appuie sur un relais médiatique African Initiative qui a été identifié comme le sous-traitant d'une opération baptisée « AI-Freak ». Un rapport conjoint a été publié par le renseignement britannique, mais aussi le service extérieur européen. Cette opération a notamment utilisé récemment des modèles OpenAI pour inventer de toutes pièces un faux commentateur universitaire censé diffuser un narratif pro-Kremlin sur le Mali. Le fil remonte jusqu'au réseau de l'ex-chef de Wagner, Evgueni Prigojine. Ce n'est pas un cas isolé du tout. On parle de 19 campagnes de désinformation russes qui ont été recensées depuis 2018 au Mali, au Burkina Faso et au Niger, produites, je cite, à une échelle industrielle. Avec l'IA, la désinformation russe change complètement d'échelle. On passe de l'artisanat à l'industrie, avec le déni plausible en prime. L'intelligence artificielle permet-elle aux paramilitaires russes de l'Africa Corps de transformer la défaite militaire de Kidal, le 25 avril dernier, en victoire informationnelle sur Internet ? Absolument. C'est ce qui s'est passé. Avec des deepfakes qui sont documentés, avec des campagnes coordonnées. Passant sous silence certaines choses comme la négociation entamée par les Russes de l'Africa Corps lors de l'offensive du FLA et du Jnim, lors des offensives comme à Tessalit, etc. C'est tout un autre narratif fondé sur la création de personnages, la diffusion de deepfakes, de la part de l'Africa Corps, qui montrent toujours l'Africa Corps dans une bonne posture, pour montrer bonne figure, pour ne pas perdre la face dans cette bataille. Vous dites que les paramilitaires russes convoquent l'intelligence artificielle pour affirmer que la France et l'Ukraine ont soutenu et équipé les assaillants du Jnim et du FLA pendant la bataille de Kidal du 25 avril ? Absolument. C'est tout le narratif sur l'implication de forces extérieures qui veulent nuire au Mali, en citant la France et l'Ukraine, pour montrer qu'il y a un complot extérieur contre le Mali, en relayant le discours officiel sur le terrain, mais aussi en rajoutant ce narratif qui permet de justifier la présence de l'Africa Corps comme un groupe paramilitaire qui est là pour protéger le Mali et protéger, en plus, les régimes de l'Alliance des États du Sahel. Vous dites que l'intelligence artificielle est utilisée dans la guerre informationnelle. Mais n'intervient-elle pas aussi dans la guerre tout court, dans la guerre qui tue, dans la guerre qui fait des morts et notamment dans la manipulation des drones kamikazes ? Absolument. On a vu récemment, rien que dans la récente crise au Niger, l'importance des drones kamikazes dans le dispositif sécuritaire dans ces pays. Aujourd'hui, la manipulation des drones prend toute une autre tournure avec les possibilités qu'offre l'intelligence artificielle sur le plan technologique, mais aussi sur le plan informationnel. Parce que la guerre ne se passe pas sur le champ de bataille, mais se passe par cette guerre des algorithmes. Vous dites qu'avec l'intelligence artificielle, il est plus facile, notamment pour les paramilitaires russes, de repérer des cibles dans le Nord-Mali et de faciliter les attaques des drones ? Absolument. L'intelligence artificielle permet aux paramilitaires de doubler leurs forces, de repérer des cibles, mais, hélas, a aussi causé beaucoup de bavures et beaucoup de dégâts. Notamment dans les massacres de certaines communautés, y compris parfois contre des non-combattants et contre les populations civiles. Pourquoi dites-vous que l'intelligence artificielle est un multiplicateur de forces ? C'est un multiplicateur de forces, notamment de forces communicationnelles. C'est-à-dire que, par exemple, le jihadisme de demain ne va plus recruter en masse. Il va recruter personne par personne et sur mesure, ce que n'offraient pas les canaux de communication officiels, avec le doublage des messages via les différentes langues du Sahel. C'est un multiplicateur de forces communicationnelles, mais aussi avec le ciblage, l'usage des drones, cela devient un multiplicateur de forces sur le plan militaire. À lire aussiMali: le Timbuktu Institute analyse l'intégration de l'intelligence artificielle dans la guerre informationnelle
Vendredi 4 septembre, la problématique du capital dans l'industrie de l'intelligence artificielle, l'impact des investissements croissants et la complexité du marché malgré une montée des capitaux, la politique monétaire, en particulier l'abandon de la "forward guidance" par Kevin Warsh, ce qui marque un changement dans la communication des banques centrales et une approche plus centrée sur les fondamentaux économiques plutôt que sur les annonces, ainsi que sur la croissance exceptionnelle de la Corée du Sud grâce à ses exportations de semi-conducteurs, ont été abordés par Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, Virginie Robert, présidente de Constance Associés, et Alain Pitous, senior advisor chez AI for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:06:26 - La grande matinale - L'IA est partout dans la presse : affiches générées sans graphiste, adaptation des enseignants et réflexions philosophiques. Et cette question : l'intelligence artificielle pourrait-elle se doter d'une conscience ? - équipe : Marc Voinchet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Trouver un logement adapté à son projet de vie reste un véritable parcours du combattant en 2024. C'est le constat de départ de Franck Le Tendre, cofondateur et président d'Omny, qui explique comment il entend transformer le secteur immobilier grâce à l'intelligence artificielle.Cette plateforme d'annonces immobilières fonctionne comme un chasseur d'appartements virtuel. L'objectif ? Offrir aux particuliers un service personnalisé qui comprend réellement leur projet de vie, bien au-delà des simples filtres de recherche traditionnels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si demain vous pouviez dialoguer avec une intelligence artificielle en wolof ou en pulaar ? C'est le pari de deux jeunes entrepreneurs sénégalais qui ont développé Awa, un assistant conversationnel capable de comprendre et de répondre dans ces langues africaines. Une innovation qui ambitionne de rendre les outils d'intelligence artificielle plus accessibles aux locuteurs des langues locales. Habib Diao nous fait visiter leur société Andakia avant le lancement officiel de l'outil. Reportage. De notre correspondant à Dakar, À première vue, elle ressemble à n'importe quelle intelligence artificielle conversationnelle. Mais contrairement à la plupart des outils numériques disponibles aujourd'hui, Awa comprend et répond en Wolof et en Pulaar. Une innovation développée par deux jeunes entrepreneurs sénégalais : Alioune Badara Mbengue et Pape Gorgui Ndoye. « On a une intelligence artificielle qui s'appelle Awa. Awa se veut être le compagnon, l'ami de tout le monde et qui vous aide à faire tout ce que vous avez besoin de faire. Et cette application là se veut vraiment être ce qu'on appelle une super app. Tout ce dont l'usager a besoin, il doit pouvoir le demander à Awa. Que ce soit une information, que ce soit l'accès à un service, commander à manger, je veux me déplacer, j'ai besoin d'envoyer un colis parce que pour nous, l'intelligence artificielle va devenir une couche, j'ai envie de dire invisible, dans toutes les interactions que les humains ont », présente Alioune Badara Mbengue. À lire aussiEn Afrique, les modèles chinois bousculent les géants américains de l'IA L'idée de création de cette intelligence artificielle est née d'un constat simple, explique-t-il : « AI for development, qui a publié cette étude, montre que la somme de toutes les langues africaines, les données qu'elles représentent sur Internet, c'est moins de 0,02 % de l'ensemble des données disponibles sur Internet. Aujourd'hui, quand vous avez des modèles d'intelligence artificielle, sans en citer, ils s'entraînent justement sur ces données. Et du coup, c'est normal que ces modèles ne soient pas très aptes à s'exprimer dans les langues africaines, justement parce qu'elles sont sous-représentées en termes de données. Donc, c'est le défi principal. Et lorsque nous, on travaille sur ces modèles là, justement, le premier défi est d'avoir de la donnée de qualité, de traiter ces données pour pouvoir entraîner des modèles qui soient aptes à comprendre ces langues-là ». Avant même son lancement officiel, cette IA suscite déjà un vif intérêt auprès du public. C'est ce qu'affirme Pape Gorgui Ndoye, co-fondateur d'Awa : « Le 18 juillet. On compte enfin lancer Awa. Là on est très optimistes parce qu'on a vu en tout cas beaucoup de retours de beaucoup de gens qui attendent impatiemment l'arrivée d'Awa, qui pourra en tout cas avoir un impact très fort sur leur quotidien ». Après le Wolof et le Pulaar, les créateurs d'Awa comptent élargir les capacités de leur outil et intégrer d'autres langues africaines. Une étape importante pour cette jeune pousse sénégalaise qui ambitionne de rendre l'intelligence artificielle plus accessible aux locuteurs des langues locales africaines. À lire aussiCampus de légende: à Rabat, l'UM6P, pôle de l'IA africaine [5/6]
durée : 00:32:03 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Les Golem's contemporains - équipe : Alexandra Malka Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:25 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années. Aujourd'hui, "IA" de MC Solaar. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
durée : 00:51:41 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Révolution technologique majeure, progrès décisif ou menace pour l'humanité ? Entre bouleversement du travail, transformations de l'éducation et inquiétudes écologiques et sociales, l'intelligence artificielle ouvre un débat vertigineux : peut-on en faire un bon usage ? - équipe : Roxanne Natta, François Caunac Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous n'allez pas entendre parler d'intelligence artificielle créative. Vous allez l'entendre jouer, en direct, à quatre mains avec un humain.Dans cet épisode exceptionnel de Trench Tech, Édouard Ferlet, pianiste et compositeur multi-récompensé, joue en live deux morceaux inédits avec son Pianoïd, un piano mécanique piloté par une intelligence artificielle. Entre concert live et esprit critique, cet épisode interroge la créativité, l'improvisation et l'émotion à l'ère de l'iA générative.Édouard Ferlet est pianiste et compositeur, diplômé de Berklee College of Music (Jazz Composition, Prix Berklee Jazz Performance Award), pionnier de la musique augmentée par intelligence artificielle avec son projet Pianoïd.
REDIFF - L'intelligence artificielle fait des merveilles ! Et Laurent Ruquier a décidé de s'en servir pour en savoir un peu plus sur les Grosses Têtes... Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:43 - Les Matins de France Culture - par : Marie Dorcet - L'Afrique veut prendre le tournant de l'intelligence artificielle, mais les infrastructures et les moyens ne sont pas encore suffisants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:38 - Le 6/9 de l'été - L'intelligence artificielle se déploie un peu partout, et de plus en plus dans le monde du travail. Est-ce que ce constat est vrai aussi en France ? - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quelle science des données pour comprendre le monde d'aujourd'hui ? Rencontre avec le professeur Stéphane Mallat, mathématicien visionnaire, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, et lauréat de la médaille d'or du CNRS. Il nous dévoilera les principes mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles… et montrera qu'elles ne sont peut-être pas si artificielles qu'on le croit. Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat, lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS, est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématiques et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData. Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
Quelle science des données pour comprendre le monde d'aujourd'hui ? Rencontre avec le professeur Stéphane Mallat, mathématicien visionnaire, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, et lauréat de la médaille d'or du CNRS. Il nous dévoilera les principes mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles… et montrera qu'elles ne sont peut-être pas si artificielles qu'on le croit. Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat, lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS, est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématiques et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData. Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
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durée : 00:43:42 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Pouvons-nous vraiment réguler et encadrer l'intelligence artificielle ? On en parle ce lundi à l'occasion de l'entrée en vigueur de la plus grande partie de la loi européenne sur l'IA. Que va changer ce cadre ? Faut-il aller plus loin dans la réglementation ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Ranya Stamboliyska Spécialiste en cybersécurité et diplomatie numérique, fondatrice de RS Strategy, société de conseils en Cybersécurité, Jean Cattan Docteur en droit des communications numériques, conseiller auprès du think tank FOTI (future of technology institute) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France