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Le rapport de l'Europe à son passé totalitaire est de plus en plus présent dans le débat politique. En Allemagne, ou l'AfD tenait récemment son congrès la montée de l'extrême-droite ravive les craintes d'une réhabilitation de l'idéologie nazie. En Croatie, c'est un autre épisode sombre de l'histoire qui ressurgit : celui du régime Oustachi et de ses crimes. Ambiance délétère à Zagreb En 1941 après l'invasion du royaume de Yougoslavie par les forces de l'Axe, Hitler et Mussolini installent le régime oustachi à la tête de l'État indépendant de Croatie. La dictature restera au pouvoir jusqu'à la défaite de l'Allemagne nazie. Aujourd'hui, depuis que le Premier ministre croate Andrej Plenković et le Mouvement de la patrie, un parti d'extrême-droite, ont conclu un accord de coalition après les législatives de 2024, un climat de révisionnisme historique s'installe. La minorité serbe est régulièrement prise à partie et ses représentants ont été écartés du gouvernement. Reportage à Zagreb de Frédérique Lebel. ****** Les médias européens vus par Franceline Beretti : face aux vagues de canicule qui se succèdent, la désinformation climatique s'adapte ; les feux de forêts ; la vogue des 'coolcations' ou les vacances à la fraîche. Peut-on envoyer ses enfants en colonies de vacances l'esprit tranquille ? Partout en Europe, la réponse est compliquée par la multiplication des affaires de violences et de crimes pédophiles. Les parents hésitent à confier leurs enfants à un centre de loisirs, un camp scout ou une colonie. Bien conscients des risques, les organisateurs renforcent la formation et les contrôles. En Suède, les « kollos » sont une tradition, un pilier de la politique sociale et de la mixité. Dans le pays, la confiance envers les institutions est élevée et les garde-fous nombreux ; alors chaque été, des milliers d'enfants partent sans leurs parents. Notre correspondante Ottilia Ferey a passé une journée avec eux à Alnäs, une colonie près d'Uppsala gérée par l'association KFUM, un équivalent suédois du YMCA. Au Royaume-Uni, les autorités multiplient les mesures pour rassurer les familles, explications de Marie Billon.
Le rapport de l'Europe à son passé totalitaire est de plus en plus présent dans le débat politique. En Allemagne, ou l'AfD tenait récemment son congrès la montée de l'extrême-droite ravive les craintes d'une réhabilitation de l'idéologie nazie. En Croatie, c'est un autre épisode sombre de l'histoire qui ressurgit : celui du régime Oustachi et de ses crimes. Ambiance délétère à Zagreb En 1941 après l'invasion du royaume de Yougoslavie par les forces de l'Axe, Hitler et Mussolini installent le régime oustachi à la tête de l'État indépendant de Croatie. La dictature restera au pouvoir jusqu'à la défaite de l'Allemagne nazie. Aujourd'hui, depuis que le Premier ministre croate Andrej Plenković et le Mouvement de la patrie, un parti d'extrême-droite, ont conclu un accord de coalition après les législatives de 2024, un climat de révisionnisme historique s'installe. La minorité serbe est régulièrement prise à partie et ses représentants ont été écartés du gouvernement. Reportage à Zagreb de Frédérique Lebel. ****** Les médias européens vus par Franceline Beretti : face aux vagues de canicule qui se succèdent, la désinformation climatique s'adapte ; les feux de forêts ; la vogue des 'coolcations' ou les vacances à la fraîche. Peut-on envoyer ses enfants en colonies de vacances l'esprit tranquille ? Partout en Europe, la réponse est compliquée par la multiplication des affaires de violences et de crimes pédophiles. Les parents hésitent à confier leurs enfants à un centre de loisirs, un camp scout ou une colonie. Bien conscients des risques, les organisateurs renforcent la formation et les contrôles. En Suède, les « kollos » sont une tradition, un pilier de la politique sociale et de la mixité. Dans le pays, la confiance envers les institutions est élevée et les garde-fous nombreux ; alors chaque été, des milliers d'enfants partent sans leurs parents. Notre correspondante Ottilia Ferey a passé une journée avec eux à Alnäs, une colonie près d'Uppsala gérée par l'association KFUM, un équivalent suédois du YMCA. Au Royaume-Uni, les autorités multiplient les mesures pour rassurer les familles, explications de Marie Billon.
REDIFF - Un Alsacien achète des cubes de levure fraîche de la marque de la marque Fala qui coûte 15 centimes en Allemagne et 60 centimes en France. Cet auditeur se demande donc pourquoi le même produit coûte quatre fois plus cher de notre côté de la frontière. Oliviers Dauvers lui répond. Cet été du lundi au vendredi, retrouvez en podcast les meilleurs conseils d'Olivier Dauvers donnés dans l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le Grand reportage, le supplément avec Coralie Pierret pour parler d'Ebola en RDC ; et Nathalie Versieux avec l'armée allemande, en seconde partie d'émission. La Bundeswehr se renforce, l'Allemagne change de cap face à la guerre qui dure en Ukraine, face aux menaces du président russe, à la prise de distance de Donald Trump à l'égard de ses alliés. Et d'un sérieux doute quant à la solidarité de l'Otan. «Pourquoi eux ?» En RDC, ces familles décimées par Ebola en Ituri, déjà meurtries par la guerre Ebola sévit en République Démocratique du Congo. Cette 17ème épidémie en RDC a été officiellement déclarée le 15 mai. Jamais les habitants de l'Ituri, la province qui concentre plus de 90% des cas, n'ont connu une telle vague d'Ebola. Il n'y a à ce jour, aucun vaccin contre la souche qui s'étend dans l'est du pays. Le pic de l'épidémie reste à venir, assurent des soignants. Et sa propagation pourrait toucher rapidement les zones isolées qui connaissent des conflits meurtriers depuis plusieurs années. Un Grand reportage de Coralie Pierret qui s'entretient avec Jacques Allix. Branle-bas de combat pour la Bundeswehr Il y a 4 ans, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis, l'Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d'époque pour la Bundeswehr. L'Allemagne -convaincue depuis la chute du Mur que la paix serait éternelle- se découvre vulnérable. Et va réagir. Un Grand reportage de Nathalie Versieux qui s'entretient avec Jacques Allix.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 2 juillet 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LA ZEITENWENDEEn février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d'époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d'équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ».Si jusqu'à présent l'armée allemande s'en remettait aux recommandations de l'OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient.Zeitenwende, donc, d'abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d'une commission prônant une hausse progressive de l'âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l'espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique.POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ?La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l'accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ».Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d'après les analyses de l'Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu'il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix.La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l'encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Allemagne accueille depuis une dizaine d'années des centaines de milliers de migrants, l'immense majorité est prise en charge dans un premier temps dans des foyers et ils sont répartis à travers tout le pays. Mais chaque année, environ 2 500 personnes bénéficient d'un « asile religieux » et sont hébergées par des églises catholiques et protestantes parce qu'elles sont particulièrement vulnérables. De notre correspondant à Berlin, Antoine – qui a préféré ne pas donner son vrai nom – fait visiter l'appartement dans la paroisse de l'église protestante de Forst, dans le Brandebourg, où il est hébergé. Le jeune Camerounais partage cet appartement de trois pièces avec un Tchadien. Antoine est arrivé à la rentrée dernière en Allemagne. « Je viens du Cameroun, de Douala précisément. J'ai quitté le Cameroun parce que je suis homosexuel et l'homosexualité au Cameroun est très mal vue, témoigne-t-il, donc c'était très difficile. » Antoine est arrivé en Europe via la Roumanie. L'Allemagne avait six mois, conformément aux règles de Dublin, pour le renvoyer dans ce pays par lequel il est entré dans l'Union européenne. On a proposé au jeune homme de bénéficier du « Kirchenasyl », de l'asile religieux : une paroisse décide d'héberger un migrant dans une situation difficile pour le protéger. « La situation juridique est claire : on doit protéger les êtres humains, souligne Simon Klaas, le pasteur à Forst qui a accueilli Antoine. Ils ont le droit à l'asile politique. Une institution comme l'Église a le devoir de défendre ce droit. » À écouter dans Accents d'EuropeImmigration irrégulière: vers des expulsions massives en Allemagne et les Talibans à Bruxelles L'Église remplace l'État Cet asile religieux existe depuis une quarantaine d'années. Les autorités sont au courant, les paroisses doivent expliquer pourquoi les personnes accueillies sont particulièrement vulnérables, comme le fait pour Antoine d'être homosexuel. « Le fait d'être ici, à force, l'asile de l'Église m'a apporté la sécurité, confie Antoine. Déjà, parce qu'au camp, je n'étais pas vraiment en sécurité. La police vient souvent déporter les gens de Dublin vers leur pays d'origine. C'est un grand soulagement que les six mois de la procédure de Dublin soient passés. Je suis très content. » Cet accueil signifie que la paroisse remplace la puissance publique. Elle met un hébergement à disposition et Antoine reçoit 200 euros par mois de l'église de Forst pour se nourrir et pour ses autres frais. Dans le Brandebourg, région qui entoure Berlin, une quinzaine de paroisses sur 500 offrent un asile religieux. Toutes n'ont pas les capacités logistiques, bien sûr. Mais nous sommes aussi dans un Land où l'extrême droite séduit un tiers de l'électorat. Simon Klaas ne crie pas sur les toits qu'il héberge des migrants. « L'extrême droite réinterprète les valeurs chrétiennes. Aime ton prochain se réduit à la famille ou aux voisins et à ceux qui te ressemblent, mais pas aux autres, dénonce le pasteur. C'est une perversion. » Antoine n'a pas souffert du racisme à Forst où il séjourne encore. Il y a deux jours, sa procédure d'asile en Allemagne a débuté avec un entretien de plusieurs heures. Il devrait connaître la décision des autorités après l'été. À lire aussi«Nous y arriverons»: en Allemagne, l'intégration des réfugiés progresse dans une société polarisée
L'Allemagne accueille depuis une dizaine d'années des centaines de milliers de migrants, l'immense majorité est prise en charge dans un premier temps dans des foyers et ils sont répartis à travers tout le pays. Mais chaque année, environ 2 500 personnes bénéficient d'un « asile religieux » et sont hébergées par des églises catholiques et protestantes parce qu'elles sont particulièrement vulnérables. De notre correspondant à Berlin, Antoine – qui a préféré ne pas donner son vrai nom – fait visiter l'appartement dans la paroisse de l'église protestante de Forst, dans le Brandebourg, où il est hébergé. Le jeune Camerounais partage cet appartement de trois pièces avec un Tchadien. Antoine est arrivé à la rentrée dernière en Allemagne. « Je viens du Cameroun, de Douala précisément. J'ai quitté le Cameroun parce que je suis homosexuel et l'homosexualité au Cameroun est très mal vue, témoigne-t-il, donc c'était très difficile. » Antoine est arrivé en Europe via la Roumanie. L'Allemagne avait six mois, conformément aux règles de Dublin, pour le renvoyer dans ce pays par lequel il est entré dans l'Union européenne. On a proposé au jeune homme de bénéficier du « Kirchenasyl », de l'asile religieux : une paroisse décide d'héberger un migrant dans une situation difficile pour le protéger. « La situation juridique est claire : on doit protéger les êtres humains, souligne Simon Klaas, le pasteur à Forst qui a accueilli Antoine. Ils ont le droit à l'asile politique. Une institution comme l'Église a le devoir de défendre ce droit. » À écouter dans Accents d'EuropeImmigration irrégulière: vers des expulsions massives en Allemagne et les Talibans à Bruxelles L'Église remplace l'État Cet asile religieux existe depuis une quarantaine d'années. Les autorités sont au courant, les paroisses doivent expliquer pourquoi les personnes accueillies sont particulièrement vulnérables, comme le fait pour Antoine d'être homosexuel. « Le fait d'être ici, à force, l'asile de l'Église m'a apporté la sécurité, confie Antoine. Déjà, parce qu'au camp, je n'étais pas vraiment en sécurité. La police vient souvent déporter les gens de Dublin vers leur pays d'origine. C'est un grand soulagement que les six mois de la procédure de Dublin soient passés. Je suis très content. » Cet accueil signifie que la paroisse remplace la puissance publique. Elle met un hébergement à disposition et Antoine reçoit 200 euros par mois de l'église de Forst pour se nourrir et pour ses autres frais. Dans le Brandebourg, région qui entoure Berlin, une quinzaine de paroisses sur 500 offrent un asile religieux. Toutes n'ont pas les capacités logistiques, bien sûr. Mais nous sommes aussi dans un Land où l'extrême droite séduit un tiers de l'électorat. Simon Klaas ne crie pas sur les toits qu'il héberge des migrants. « L'extrême droite réinterprète les valeurs chrétiennes. Aime ton prochain se réduit à la famille ou aux voisins et à ceux qui te ressemblent, mais pas aux autres, dénonce le pasteur. C'est une perversion. » Antoine n'a pas souffert du racisme à Forst où il séjourne encore. Il y a deux jours, sa procédure d'asile en Allemagne a débuté avec un entretien de plusieurs heures. Il devrait connaître la décision des autorités après l'été. À lire aussi«Nous y arriverons»: en Allemagne, l'intégration des réfugiés progresse dans une société polarisée
Les familles de disparus se relaient sans répit pour tenter d'extraire leurs proches des décombres. Près d'une semaine après le terrible double séisme qui a ravagé des régions entières au Venezuela, « la colère s'empare des habitants, écrit Le Temps à Genève. Tandis que les probabilités de retrouver des survivants s'amenuisent, les Vénézuéliens considèrent que les secours ont trop tardé et en font porter la responsabilité à leur gouvernement ». « La colère commence à remplacer le chagrin », écrit également El Pais à Madrid. Le dernier bilan fait état de plus de 1700 morts. Et une puissante réplique hier a semé la panique parmi les habitants qui se sont tous retrouvés de nouveau dans la rue. « Les habitants se sentent abandonnés, épuisés et impuissants », poursuit le quotidien espagnol. Un sentiment d'abandon, c'est aussi ce que retient le journal Le Monde qui raconte les fouilles à mains nues de familles qui cherchent leurs proches. « Les secouristes qui sont venus n'ont rien tenté. Ils disent que c'est trop dangereux. Mais nous, on continue », raconte Mauro au quotidien français. Lui, cherche sa tante dans les décombres d'un immeuble, il « a entendu à l'aube des appels provenant du sous-sol ». Les familles des disparus campent autour des décombres. Elles ne veulent pas abandonner leurs proches car s'ils s'en vont, ils craignent que les autorités décrètent « l'arrêt des recherches ». « Redresser le Royaume-Uni » Dans la presse également, le Royaume-Uni où Andy Burnham, aux portes du pouvoir, a dévoilé hier les grandes lignes de son programme hier. Après la démission du Premier ministre Keir Starmer, il est son probable successeur. Dans un discours programmatique, il a affiché son « ambition de redresser le pays », écrit le Guardian. Pouvoir d'achat, construction de logements sociaux, rééquilibrage du système éducatif entre les enseignements universitaires et techniques. « L'espoir était un thème récurrent de son discours », note le média britannique. Andy Burnham veut aussi « décentraliser » le pouvoir, indique le Times. « Sa proposition phare ? Créer un ‘n°10 du Nord', en référence à l'adresse de la résidence officielle du Premier ministre au 10 Downing Street à Londres, note la Croix. Il souhaite installer une partie des services gouvernementaux à Manchester afin de drainer davantage de moyens et d'investissements vers le Nord, région défavorisée du pays », poursuit le quotidien français qui rappelle que Manchester est la « boussole d'Andy Burnham ». Il occupait jusque-là le poste de maire de la troisième ville du pays. Régulariser les migrants illégaux Le gouvernement espagnol a lancé le 15 avril dernier une procédure qui doit aboutir à la régularisation de 500 000 sans-papiers. Ce mardi 30 juin marque la date limite pour déposer un dossier. Si les autorités attendent la fin officielle de la période de dépôts pour communiquer sur le nombre de procédures enclenchées, le nombre de dossiers déposés a explosé selon la presse espagnole. Ils pourraient atteindre 1 million 300 mille selon El Pais qui précise que si le dossier est jugé recevable, « les autorités ont ensuite trois mois pour traiter chaque demande ». Mais cette procédure est-elle conforme avec le droit européen ? Pas sûr, selon un arrêt de la Cour suprême espagnole qu'a pu obtenir El Mundo, la juridiction alerte sur le risque que cette procédure ne soit pas conforme au Pacte asile et immigration notamment. Les déboires de l'équipe de foot allemande En Allemagne, « il est temps de nommer un nouvel entraîneur », titre Die Welt. Le parcours de l'Allemagne en Coupe du monde de football s'est achevé hier par une défaite aux tirs au but face au Paraguay. Pour Die Welt, « il ne s'agit pas seulement d'un fiasco sportif mais aussi de l'échec d'un sélectionneur national incapable de tenir ses promesses ». Julian Nagelsmann avait déclaré que le titre de champion du monde était son objectif, rappelle le journal allemand mais il n'y est pas parvenu. « L'Allemagne n'a livré aucune prestation convaincante lors de cette Coupe du monde, (…) elle n'a même pas atteint les huitièmes de finale, comme en 2018 et 2022 », écrit la Süddeutsche Zeitung qui y voit aussi les dernier pas de Nagelsmann à la tête de l'équipe nationale.
« Les États-Unis et l'Iran ont convenu de cesser leurs attaques mutuelles », selon le site américain Axios. Le cessez-le-feu en vigueur depuis une dizaine de jours a déjà « été fragilisé par la reprise des frappes des deux côtés et la menace du président américain Donald Trump de relancer la guerre et de "terminer le travail" ». « C'est une danse au bord du précipice à laquelle il va falloir s'habituer, écrit Libération. Tout au long du week-end, les États-Unis et l'Iran ont joué à se faire peur en échangeant des missiles, drones et amabilités par voie de communiqués interposés ». Mais les deux États se sont « bien gardés de dépasser un point de non-retour », poursuit le quotidien français. À Rome, la Repubblica n'est pas aussi optimiste. « Le régime iranien répare les dégâts causés par les bombardements » américains. Samedi, les États-Unis ont mené des frappes sur des sites qui avaient déjà été visés. « Les antennes nécessaires au guidage des drones et à la coordination des vedettes d'attaques » avaient déjà été mises hors service en mars et début juin, rappelle le média italien. Elles ont donc été reconstruites depuis. Et « la riposte lancée contre les bases américaines à Bahreïn et au Koweït est également significative », analyse le quotidien. En raison de « l'utilisation des missiles balistiques les plus modernes (…) qui étaient restés cachés pendant le conflit. » Visite du Sultan d'Oman en France La situation dans la région sera au cœur des discussions entre le sultan d'Oman et le président français. Il doit être reçu ce lundi à l'Élysée. Oman, c'est ce petit État du Golfe, de l'autre côté du détroit d'Ormuz en face des côtes iraniennes. Le sultanat a joué les médiateurs entre Téhéran et Washington avant le début de la guerre. Pour l'Iran, les navires empruntant le détroit devraient désormais s'acquitter d'un droit de passage. Lors de cet entretien aujourd'hui, « Emmanuel Macron cherchera à dissiper le flou que Mascate entretient sur l'avenir de la gestion du détroit d'Ormuz avec l'Iran », écrit le Figaro à Paris. Selon un diplomate omanais interrogé par le journal, « il n'y aura pas de droit de péage à Ormuz, comme le réclame l'Iran, mais peut-être le paiement de services ». Difficile d'y voir plus clair pour le moment. L'accord-cadre avec Israël divise le Liban L'accord-cadre entre les autorités israéliennes et libanaises « est contradictoire et impossible à appliquer », estime le président de la Chambre des députés, Nabih Berri dans les colonnes de L'Orient-Le Jour. Le chef du mouvement Amal, allié du Hezbollah, salue « les nombreuses voix qui ont émis des critiques contre ce texte », notamment le chef de la communauté druze, Walid Jomblatt. Nabih Berri estime qu'un courant politique hostile est en train de prendre forme. « Derrière l'affichage diplomatique d'un accord présenté comme historique, Beyrouth reste pris entre les exigences israéliennes, les calculs iraniens et les fragilités de son propre État », estime Libération qui indique qu'un député du Hezbollah a « déjà lâché le mot qui fait trembler les mémoires libanaises en évoquant une possible "guerre civile". Un vieux démon que l'accord, loin de dissiper pourrait aussi réveiller ». Notamment à cause d'un point de cet accord-cadre, selon le quotidien français, celui qui prévoit la « cessation de toute action dans les enceintes politiques ou juridiques internationales, (…) sans recours devant la justice internationale pour les crimes de guerre israéliens commis au Liban, il n'y aura ni réparation symbolique, ni réparation matérielle, susceptible d'être arrachée devant les tribunaux ». De drôles de mariages En Allemagne, des mariages en 15 minutes, c'est « la nouvelle offre surprenante de l'Église protestante » allemande, nous dit La Croix. Vendredi, près de 370 lieux de culte protestants ont participé à l'initiative « se marier facilement » en proposant « des cérémonies de mariage et des bénédictions ». « Lancée il y a trois ans par l'Église évangélique de Bavière », c'est la première fois cette année, que toutes les Églises protestantes allemandes y participaient. « La procédure est simple, raconte La Croix, un entretien de dix minutes avec le pasteur, le couple choisit deux titres de musique sur la liste proposée par l'organiste et sur lesquels ils entreront et sortiront de l'église. S'ensuit une cérémonie de dix minutes », et c'est réglé. Un nouveau type de cérémonie pour « proposer une solution aux personnes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas organiser une grande fête » mais qui souhaitent s'unir devant Dieu.
Au sommaire :À Barcelone, les touristes financent la climatisation des écoles pour faire face à la canicule, une solution innovante qui pourrait inspirer la France.En Allemagne, un rapport propose de réformer le système de retraite en instaurant une part de capitalisation obligatoire et en liant l'âge de départ à l'espérance de vie.À un an de la présidentielle, les partis politiques français présentent leur vision sur l'avenir du nucléaire, entre soutien au parc existant et volonté de sortie progressive.La Biélorussie, alliée de la Russie, devient une nouvelle cible de l'Ukraine dans le conflit en cours.Les marchés financiers sont nerveux face à la baisse des valeurs technologiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
Existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle ? La réponse est oui, si l'on en croit l'Express, qui s'exclame : « Des étudiants au pape, de l'Occident à l'Asie, l'opposition contre l'intelligence artificielle monte, alimentée par les déclarations tapageuses de la Silicon Valley. » « Étonnamment, remarque l'Express, les jeunes sont en première ligne. » L'hebdomadaire cite une enquête Gallup/Walton/GSV, selon laquelle « seuls 22 % des membres de la génération Z américaine (les 14-29 ans) se disent encore enthousiasmés par l'IA, soit une chute de 14 points en un an ». Comment expliquer ce relatif désamour ? Si l'on en croit l'Express, « les jeunes sont aux premières loges des changements brutaux provoqués par l'IA ». En matière de travail, notamment. Aujourd'hui, nous dit l'hebdomadaire, « la "gen Z" craint d'être remplacée, avant même d'avoir mis un pied dans un open space ». En Allemagne, par exemple, une analyse réalisée par la plateforme de recrutement Stepstone « révèle que la part des offres d'emploi destinées aux débutants a fortement chuté depuis 2023 ». Autre exemple, aux États-Unis : une étude de l'université de Stanford révèle que « les travailleurs âgés de 22 à 25 ans occupant les postes les plus exposés à l'IA (service client, comptabilité ou développement de logiciels) ont connu une baisse de 13 % de l'emploi depuis 2022. » À lire aussiIA : faut-il en avoir peur? Que retiendra l'histoire ? En France, Emmanuel Macron s'apprête à passer la main, après l'élection présidentielle de l'année prochaine, mais il n'a pas dit son dernier mot. En effet, « il veut entrer dans l'histoire », nous dit le Nouvel Obs. « À un an de quitter le pouvoir, explique l'hebdomadaire, le chef de l'État reçoit discrètement biographes, historiens et chroniqueurs de la Vᵉ République. Signe de l'attention quasi obsessionnelle qu'il porte à la manière dont seront racontées ses dix années à l'Élysée. » « Tous, ou presque, projettent d'écrire un livre », poursuit le Nouvel Obs. Emmanuel Macron les reçoit avec attention : dans son bureau du premier étage ou autour de déjeuners qui peuvent parfois s'étirer durant des heures. » L'hebdomadaire s'interroge : « Emmanuel Macron craint-il que l'Histoire ne retienne de lui qu'il n'a été "qu'un président des crises", balloté de l'une à l'autre – "gilets jaunes", pandémie, guerre en Ukraine, embrasement du Proche-Orient ? Ou, plus simplement, qu'elle ne l'oublie ? » « Entre les murs du palais de l'Élysée, assure le Nouvel Obs, Macron estime qu'il peut encore remporter cette bataille-là, celle du récit ». Magistrats sur le banc des accusés En France encore, un fait divers suscite indignation et émotion. Ce fait divers, c'est le meurtre d'une petite fille de 11 ans, Lyhanna, dans le Gers, dans le sud-ouest de la France. Le meurtrier présumé Jérôme Barella, un père de famille de 41 ans, a été arrêté, et dans la foulée, on a appris qu'il avait déjà été accusé de viol, sans que la justice se saisisse de son cas. « Suspect connu, signalements ignorés, lenteurs coupables : le procès de la justice est ouvert après ce naufrage », titre Le Point, selon lequel « le manque de moyens ne justifie pas tout ». Pour l'hebdomadaire, les coupables sont à chercher du côté des magistrats. « Tout le monde manque de moyens (…), dans les hôpitaux, à l'école, dans les universités (…). Est-ce une raison pour ne pas faire son travail ? » À lire aussiAffaire Lyhanna: «S'il y a eu des défaillances, il faut les sanctionner», estime le président de la Conférence nationale des procureurs généraux Responsabilité de l'État La presse du dimanche, elle, donne à voir un autre point de vue. « Affaire Lyhanna : 86 % des Français estiment qu'il y a un problème récurrent dans le fonctionnement des institutions » titre La Tribune Dimanche, selon laquelle « une majorité de Français considère que l'assassinat de la fillette ne relève pas de dysfonctionnements exceptionnels, contrairement à la position de l'exécutif ». « On est arrivé aujourd'hui au bout d'un système », estime de son côté Le Parisien Dimanche : « Les Français assistent au délabrement de leur justice. Il ne s'agit pas d'un problème de désorganisation, ni de faute individuelle, mais de l'incapacité de l'État à protéger même les plus fragiles. » À lire aussiAffaire Lyhanna: face à l'émotion en France, le gouvernement prend des premières mesures Adieu aux livres Enfin, Afrique XXI nous invite à découvrir les librairies du Mali. Disons-le d'entrée de jeu, la situation n'est pas florissante. « Autrefois vibrionnante à Bamako, la vente de livres semble au plus bas », explique Afrique XXI. « Les habitudes ont bien changé, entre l'achat de copies bon marché dans la rue, l'avènement d'Internet et un désintérêt pour le livre chez les plus jeunes ». Le journal en ligne a rencontré Magatte N'Diaye, qui vient de fermer les portes de sa librairie, à Bamako, faute de clients et malgré ses efforts pour intéresser les enfants, notamment lors d'ateliers de lecture. Elle exprime ses regrets. « Chaque librairie qui ferme est un espace de pensée qui disparaît. »
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durée : 00:03:08 - On n'arrête pas l'éco - Un rapport du ministère des finances allemand nous a appris cette semaine que le fonds spécial de 500 milliards d'euros pour les infrastructures et le climat du pays n'a été déboursé qu'en partie l'an dernier, 24 milliards sur les 37,2 milliards prévus. Bien en-deçà de l'objectif fixé. - réalisation : Sébastien Baer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 04/06/2026 Nos démocraties peuvent-elles résister aux assauts de la guerre de l'information ? L'historienne Marie Peltier analyse comment les attentats du 11 septembre 2001 marquent, selon elle, le début d'une spirale conspirationniste que les démocraties occidentales n'ont pas su enrayer. Dans son dernier ouvrage, “La bataille des récits. Comment la propagande antidémocratique a mis à mal nos sociétés” (éditions Stock), elle analyse l'instrumentalisation du complot par des acteurs politiques et propose des pistes pour restaurer la confiance en la démocratie. Boom des ventes de voitures électriques en France : allons enfants de la batterie ! En France, près d'un véhicule neuf sur trois vendu en mai était 100 % électrique. Cette progression est notamment due à la hausse des prix des carburants, causée par la guerre au Moyen-Orient. Cette dynamique profite aux nouveaux acteurs du secteur, à commencer par les constructeurs chinois. Face à cette concurrence, l'industrie automobile européenne tente d'investir pour renforcer sa compétitivité. Le groupe Stellantis a annoncé le 2 juin plus d'un milliard d'euros d'investissement en France, pour produire de nouveaux modèles électriques à partir de 2029. Le groupe automobile a aussi annoncé le retour de la mythique Citroën 2 CV en version électrique, pour 2028. On en débat Émilie Binois, directrice éditoriale de La Fabrique de l'industrie, Yves Carra, porte-parole de Mobilité Club France et Léo Larivière, chargé de plaidoyer automobile à l'ONG Transport et Environnement. Depuis plusieurs semaines, le Pont-Neuf est devenu “La Caverne du Pont-Neuf”, l'œuvre monumentale de l'artiste JR mais celle-ci a été endommagée par le vent et la pluie. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire du plus ancien pont de Paris. Marie Bonnisseau s'intéresse à l'évolution des messages d'amour. En Allemagne, plus de 60 000 lettres échangées entre le 18e siècle et aujourd'hui ont été numérisées. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:02:13 - C'est ce qu'a affirmé Maud Bregeon, la ministre déléguée à l'Energie, ce lundi sur franceinfo. Une énergie à "95% décarbonée", a-t-elle affirmé. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Issue de la mode, la photographe Lee Miller est l'une des rares femmes à couvrir la Seconde guerre mondiale. Elle photographie les camps de Buchenwald et Dachau ; elle n'en revient pas indemne.Plongez dans l'incroyable parcours de Lee Miller, une photographe américaine qui a couvert les événements marquants de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que révèle un autre pays de notre manière d'accompagner les femmes qui deviennent mères ?Dans cet épisode, je reçois Catherine, créatrice de HeyMama, mère de deux enfants installée en Allemagne et Mütterpflegerin, un métier dédié au prendre soin des mères pendant le post-partum et au soutien des familles naissantes.Sous le prisme du système allemand, nous abordons dans cet échange le rôle des sages-femmes, le congé parental, la place des pères, l'isolement des jeunes mères, l'impact de l'expatriation sur la maternité, le rôle des doulas, la prise en charge des soins en post-partum mais aussi et surtout de cette conviction profonde : prendre soin d'une mère, c'est prendre soin de toute une famille.Catherine nous invite à travers ce riche échange à repenser le post-partum, non comme une parenthèse à traverser seule, mais comme une période essentielle qui mérite d'être soutenue, entourée et respectée.Et si la façon dont une société accompagne les mères disait quelque chose de ses priorités les plus profondes ? Je vous souhaite une belle écoute !
durée : 00:04:38 - Le Grand reportage de France Inter - C'est un petit morceau d'Amérique, une ville de Bavière qui vit depuis plus de 80 ans au rythme de la présence américaine. Vilseck, 6 500 habitants, abrite une brigade américaine, mais ce régiment pourrait bientôt disparaître, car Donald Trump a annoncé le retrait prochain de 5 000 militaires. - réalisation : Sébastien Baer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes
Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes
durée : 00:05:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Marion Ferrère - En Allemagne, la Deutsche Bahn a entamé d'importants travaux pour rattraper des décennies de sous-investissement. En attendant, les passagers doivent prendre leur mal en patience et subir d'importants retards. L'an passé, seuls 6 trains sur 10 sont arrivés à l'heure. Contre 8 sur 10, il y a dix ans. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'approche de l'entrée en vigueur du Pacte Asile et Migration de l'Union européenne, prévue mi-juin 2026, plusieurs pays veulent accélérer les procédures d'expulsion de migrants en situation irrégulière. La Commission, elle, invite des Talibans à Bruxelles, représentants d'un gouvernement dont elle ne reconnait pas la légitimité. Asile et migration : En Allemagne, le gouvernement de Friedrich Merz a beaucoup restreint l'accueil de migrants et réfugiés depuis son arrivée au pouvoir. À l'aéroport de Munich, en Bavière, un nouveau terminal est en construction, il devrait être entièrement dédié aux expulsions et être achevé fin 2027. Au total, 35 000 personnes pourraient être renvoyées depuis cet aéroport chaque année. Le projet, controversé, ferait de la Bavière le « champion » en la matière Reportage, Opale Von Kaiser. La Commission européenne a invité des représentants des autorités talibanes d'Afghanistan à Bruxelles, d'ici l'été, pour discuter de ces renvois de migrants en situation irrégulière. Notre Invité : Yves Pascouau, directeur adjoint de l'association Forum Réfugiés. À lire aussiTalibans invités à Bruxelles: au-delà du symbole, un tournant dans la politique migratoire européenne Environnement : Le Portugal lance la consigne SDR : le pays est parmi les plus gros producteurs de déchets ménagers en Europe. Chaque habitant génère 519 kilos d'ordures par an, c'est plus que la moyenne de l'UE et c'est plus qu'il y a dix ans. Problème supplémentaire, 77% de ces déchets ne sont pas recyclés. Pour combler son retard et se conformer aux directives européennes, Lisbonne a mis en place, il y a un mois, un système de consigne pour les bouteilles plastiques et les cannettes. Un système déjà adopté dans certains pays, mais pas dans le sud de l'Europe. La France s'y intéresse aussi d'ailleurs. Pour tout savoir sur la consigne SDR, le reportage à Lisbonne de Marie-Line Darcy. À lire aussiLisbonne: action citoyenne pour la propreté des rues
À l'approche de l'entrée en vigueur du Pacte Asile et Migration de l'Union européenne, prévue mi-juin 2026, plusieurs pays veulent accélérer les procédures d'expulsion de migrants en situation irrégulière. La Commission, elle, invite des Talibans à Bruxelles, représentants d'un gouvernement dont elle ne reconnait pas la légitimité. Asile et migration : En Allemagne, le gouvernement de Friedrich Merz a beaucoup restreint l'accueil de migrants et réfugiés depuis son arrivée au pouvoir. À l'aéroport de Munich, en Bavière, un nouveau terminal est en construction, il devrait être entièrement dédié aux expulsions et être achevé fin 2027. Au total, 35 000 personnes pourraient être renvoyées depuis cet aéroport chaque année. Le projet, controversé, ferait de la Bavière le « champion » en la matière Reportage, Opale Von Kaiser. La Commission européenne a invité des représentants des autorités talibanes d'Afghanistan à Bruxelles, d'ici l'été, pour discuter de ces renvois de migrants en situation irrégulière. Notre Invité : Yves Pascouau, directeur adjoint de l'association Forum Réfugiés. À lire aussiTalibans invités à Bruxelles: au-delà du symbole, un tournant dans la politique migratoire européenne Environnement : Le Portugal lance la consigne SDR : le pays est parmi les plus gros producteurs de déchets ménagers en Europe. Chaque habitant génère 519 kilos d'ordures par an, c'est plus que la moyenne de l'UE et c'est plus qu'il y a dix ans. Problème supplémentaire, 77% de ces déchets ne sont pas recyclés. Pour combler son retard et se conformer aux directives européennes, Lisbonne a mis en place, il y a un mois, un système de consigne pour les bouteilles plastiques et les cannettes. Un système déjà adopté dans certains pays, mais pas dans le sud de l'Europe. La France s'y intéresse aussi d'ailleurs. Pour tout savoir sur la consigne SDR, le reportage à Lisbonne de Marie-Line Darcy. À lire aussiLisbonne: action citoyenne pour la propreté des rues
C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l'OMS a signalé un foyer d'infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries, dans l'océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d'hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l'OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l'isolement à l'hôpital Hôpital Bichat à Paris, l'état de santé d'une femme s'est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l'isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l'inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l'Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n'est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l'hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme, avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.À l'heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l'OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l'isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l'Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s'isoler à domicile pendant 45 jours.Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l'OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l'un des passagers américains a été testé positif à l'hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».Qu'est-ce que l'hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l'OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?Nos experts :- Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d'épidémiologie à l'hôpital Bichat - Université Paris Cité
La Seconde Guerre mondiale a pris fin il y a 81 ans, le 8 mai 1945. Pour l'Allemagne nazie vaincue, une nouvelle ère commençait. Longtemps refoulé, le douloureux passé lié au IIIᵉ Reich a plus tard donné lieu à un travail de mémoire exemplaire. Depuis un mois, il devient un peu plus concret pour beaucoup d'Allemands qui peuvent, en quelques clics sur le site d'un magazine, avoir accès aux fichiers du parti nazi et savoir si leurs ancêtres en étaient membres. De notre correspondant à Berlin, « J'ai envoyé une photo sans commentaire des cartes de membres du parti nazi de mes deux grands-pères à mes parents, témoigne Moritz Baumstieger. Ils ont été très déçus, car leurs pères leur avaient parlé parfois du IIIᵉ Reich, mais ils n'avaient jamais révélé qu'ils étaient membres du NSDAP. » Comme Moritz Baumstieger, ils sont des millions à avoir utilisé la recherche en ligne mise à disposition depuis début avril par l'hebdomadaire Die Zeit. Le fichier du parti nazi, le NSDAP, est disponible depuis longtemps, mais il fallait dans le passé faire une demande compliquée auprès des archives et s'y rendre. On estime que 90% de ce fichier a survécu à la guerre. Dix millions de personnes ont été membres du NSDAP de sa création, dans les années 1920, à 1945. En mars, les archives américaines ont mis ce fichier en accès libre, mais les recherches n'y sont pas simples. « Des milliers de personnes ont consulté le site des archives américaines qui fonctionnait mal, explique Christian Staas, responsable du service histoire au magazine Die Zeit. La recherche était très compliquée. Il y avait une forte demande, ce qui frustrait les utilisateurs. » À lire aussiAllemagne: retour sur le procès de Nuremberg, à l'origine de la justice internationale il y a 80 ans « Peut-être que c'est plus simple pour notre génération d'affronter ce passé » Grâce à l'intelligence artificielle, le fichier a été mis en ligne par Die Zeit avec une recherche des plus simples. Il faut juste souscrire un abonnement pour y avoir accès. Plus de 80 ans après la fin de la guerre, quelques clics suffisent à savoir si papi était nazi. Les deux grands-pères de Moritz Baumstieger ont adhéré au NSDAP début 1940. « Ça remonte à plus de 80 ans. Cela crée une certaine distance. Peut-être que c'est plus simple pour notre génération d'affronter ce passé », analyse-t-il. Mais ces formulaires d'adhésion livrent peu d'informations et ne permettent pas de conclusion hâtive, comme le confirme l'historienne Andrea Erkenbrecher : « Il y a eu des criminels de guerre qui n'étaient pas membres du parti, on pouvait être très antisémite sans avoir adhéré au parti. » Ces recherches devenues très simples pourraient remettre en cause certains récits familiaux et le décalage entre ces derniers et la réalité historique. Malgré un travail de mémoire impressionnant, beaucoup d'Allemands pensent souvent que leurs ancêtres n'étaient pas impliqués dans les rouages du IIIᵉ Reich, voire s'y opposaient. Le moteur de recherche de Die Zeit débouchera-t-il sur une introspection plus profonde ? « Si on veut vraiment apprendre quelque chose sur ses grands-parents, poursuit l'historienne, ce fichier peut vous donner un petit morceau de la mosaïque, mais pas beaucoup plus, il faut faire beaucoup de recherches, bien davantage que deux clics. » Si des Allemands en nombre devaient rechercher ce que leur ancêtre nazi a fait durant la guerre, ces investigations familiales pourraient relancer le travail de mémoire. À lire aussi7 et 8 mai 1945: les deux capitulations de l'Allemagne nazie
C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...Un deal en perspective ? Alors que le ton est monté depuis lundi entre les Etats-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz, les deux pays seraient proches de conclure un accord pour mettre fin à la guerre, selon une information du média Axios confirmée à Reuters par une source pakistanaise. Hier, Donald Trump avait annoncé suspendre, 24 heures après son lancement, l'opération « Projet Liberté », consistant à escorter les navires désireux de franchir le passage stratégique, alléguant de « grands progrès » dans les négociations avec l'Iran. Mais les discussions en cours ces derniers jours restent très fragiles, depuis que l'Iran a repris ses frappes contre les pays du Golfe et attaqué plusieurs navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Mercredi, un navire affrété par l'armateur français CMA-CGM a été touché par des tirs. Plusieurs membres de l'équipage ont été blessés et le navire a subi des dommages. « Ce n'est en aucun cas la France qui a été visée », a tenté de rassurer Emmanuel Macron. Quant à Donald Trump, il menace déjà l'Iran : « S'ils refusent [un accord], les bombardements reprendront ». Alors que le transport mondial de pétrole est impacté par le blocage du détroit d'Ormuz, la polémique gonfle en France sur les entreprises qui profitent de la hausse des prix. Total Energies a annoncé aujourd'hui des bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an. Une situation qui a relancé le débat politique sur la taxation des profits exceptionnels. D'autant que Total va échapper à la surtaxe sur les grandes entreprises, mise en place par le gouvernement en 2025 et reconduite pour l'année 2026, car l'entreprise était déficitaire en 2025. Alors que La France insoumise dénonce une entreprise qui « profite de la guerre », le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits. Face à l'indignation de la gauche, le PDG de Total Patrick Pouyanné a prévenu qu'il ne pourrait « pas maintenir » le plafonnement sur le prix des carburants en cas de nouvelle taxe. Le gouvernement a, quant à lui, volé au secours de l'entreprise française, dénonçant le « Total bashing » et rappelant que « Total paye déjà des impôts ». En Allemagne aussi, la guerre en Iran a eu des conséquences imprévues. Le chancelier allemand Friedrich Merz, critique de l'opération américaine en Iran, s'est attiré les foudres de Donald Trump qui a depuis annoncé retirer 5 000 soldats stationnés en permanence Outre-Rhin depuis l'après-guerre. À Ramstein, où se trouve la plus grande base américaine d'Europe et ses 50 000 soldats, l'annonce a jeté un froid chez les 8 000 habitants, dont l'activité économique repose principalement sur les militaires américains. « Ils font vivre les artisans, les plombiers, les petits commerces, de la boulangerie au taxi », déclarait en mars le patron d'un hôtel local à l'AFP. Ici, tous espèrent que Donald Trump ne mettre pas ses menaces à exécution. Comment interpréter la marche arrière de Donald Trump sur le « Project liberty » ? Où en sont les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - Les Échos et France Inter - Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel » - Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
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La 'Ndrangheta calabraise a étendu son réseau sur une quarantaine de pays dans le monde, dont l'Allemagne. Signe de son implication dans plusieurs affaires de trafic de drogue, d'extorsion de fonds et de tentatives de meurtre, elle est au cœur de quatre procès qui se tiennent jusqu'à l'été, à Stuttgart dans le sud du pays. Comment le groupe criminel s'est-il implanté en Allemagne et le pays se donne-t-il les moyens pour lutter contre son emprise ? C'est le reportage à Berlin d'Opale von Kayser. Le film comique qui dynamite le racisme dans les Balkans Svadba, c'est le film qui cartonne aujourd'hui dans les Balkans ! Alors que l'héritage de la guerre est loin d'être soldé, il raconte le mariage explosif entre une Croate et un Serbe sur fond de tensions nationalistes. Rire des clichés, mais aussi d'une histoire toujours douloureuse... notre correspondant Louis Seiller nous raconte les ressorts du succès de ce long métrage. Des patients psychiatriques libres Traiter les patients psychiatriques en milieu ouvert, leur donner les clés de l'autonomie, en les autorisant à sortir faire des courses, à travailler. C'est tout le travail accompli par l'association Dom Na Krasu en Slovénie. Un travail porté par une loi qui finance les soins des personnes dépendantes. Mais qui pourrait bien être remise en cause par le changement de majorité au pouvoir et le retour de l'ultra-nationaliste Janez Jansa. C'est le reportage dans l'ouest de la Slovénie de Juliette Gheerbrant. La Chronique musique de Vincent Théval Avec Nina Hagen - Alle Wollen in Den Himmel.
La 'Ndrangheta calabraise a étendu son réseau sur une quarantaine de pays dans le monde, dont l'Allemagne. Signe de son implication dans plusieurs affaires de trafic de drogue, d'extorsion de fonds et de tentatives de meurtre, elle est au cœur de quatre procès qui se tiennent jusqu'à l'été, à Stuttgart dans le sud du pays. Comment le groupe criminel s'est-il implanté en Allemagne et le pays se donne-t-il les moyens pour lutter contre son emprise ? C'est le reportage à Berlin d'Opale von Kayser. Le film comique qui dynamite le racisme dans les Balkans Svadba, c'est le film qui cartonne aujourd'hui dans les Balkans ! Alors que l'héritage de la guerre est loin d'être soldé, il raconte le mariage explosif entre une Croate et un Serbe sur fond de tensions nationalistes. Rire des clichés, mais aussi d'une histoire toujours douloureuse... notre correspondant Louis Seiller nous raconte les ressorts du succès de ce long métrage. Des patients psychiatriques libres Traiter les patients psychiatriques en milieu ouvert, leur donner les clés de l'autonomie, en les autorisant à sortir faire des courses, à travailler. C'est tout le travail accompli par l'association Dom Na Krasu en Slovénie. Un travail porté par une loi qui finance les soins des personnes dépendantes. Mais qui pourrait bien être remise en cause par le changement de majorité au pouvoir et le retour de l'ultra-nationaliste Janez Jansa. C'est le reportage dans l'ouest de la Slovénie de Juliette Gheerbrant. La Chronique musique de Vincent Théval Avec Nina Hagen - Alle Wollen in Den Himmel.
Tentative de meurtre, trafic de drogue, fraude fiscale aggravée, quatre procès défraient la chronique judiciaire en Allemagne, et plus précisément au sud du pays, à Stuttgart. La mafia italienne est impliquée car depuis plusieurs décennies, sa branche calabraise, la 'Ndrangheta, a tenté d'infiltrer l'économie et le petit commerce. Les autorités policières et judiciaires semblent relativement désarmées face au phénomène. Un reportage de notre correspondante à Berlin à retrouver dans la longueur dans le podcast d'Accents d'Europe. À lire aussiLa mafia en Italie: les racines tentaculaires d'un mal mondialisé
Au sommaire :Les compagnies aériennes font face à une hausse du prix du kérosène qui pourrait menacer leur approvisionnement dans les semaines à venir, avec des annonces de réductions de plans de vol.L'Allemagne, première économie de la zone euro, connaît des difficultés économiques persistantes avec une croissance atone depuis plusieurs années, fragilisée par les crises successives.Le Royaume-Uni et les États-Unis sont en conflit commercial, le patronat britannique demandant au gouvernement de se préparer à des représailles face aux menaces de Donald Trump.Les consommateurs français prévoient de partir moins longtemps en vacances cet été, en raison de la hausse du coût de la vie.Plusieurs entreprises françaises, comme Air Antilles et Fibre Excellence, sont en difficulté et font l'objet de procédures judiciaires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le choc du weekend, et il a lieu en Premier League. Arsenal reçoit Newcastle à l'Emirates Stadium dans un match ressemble à un match de la dernière chance pour les Gunners. En effet, les hommes de Mikel Arteta ont grillé tous leurs jokers et ont vu leur avance au classement fondre comme de la neige au soleil, à tel point que Manchester City a pris le pouvoir en Premier League au profit du nombre de buts marqués. Dans ce match qui semble déjà crucial pour le sprint final, Arsenal va-t-il tout perdre ?En Allemagne, le Bayern Munich est déjà champion depuis la semaine dernière mais les hommes de Kompany sont en quête de records, notamment un, Michael Olise. Le Français est actuellement à 20 passes décisives en championnat et est en course pour battre le record du nombre de passes décisives sur une saison de Bundesliga détenu par un ancien Bavarois, Thomas Muller, avec 21 offrandes. Olise battra-t-il le record dès ce weekend contre Mayence ? À combien de passes décisives le Bavarois finira-t-il la saison ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux. Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier. Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon. En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.
40 ans après l'explosion du réacteur 4 de la centrale ukrainienne, la prise en charge de l'accident et de ses conséquences continue de faire débat, reportage en Ukraine et retour sur les réactions en Allemagne. Également dans cette émission : La revue sonore des médias européens ; L'Italie offre une prime aux juges qui convaincront les migrants de quitter le pays ; La Moldavie célèbre les Pâques des Bienheureux. Le 26 avril 1986, le monde sous le choc de Tchernobyl En Ukraine La plus grande catastrophe nucléaire civile à ce jour, devant celle de Fukushima, est survenue à Tchernobyl, en URSS, le 26 avril 1986. Elle a entraîné l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Il a fallu des années, et l'intervention de plusieurs centaines de milliers de personnes au fil du temps, pour contenir et atténuer les conséquences de l'accident, que ce soit sur le site lui-même et dans la zone d'exclusion, d'un rayon de 30 km autour de la centrale. Habitants, employés de la centrale, liquidateurs et leurs familles ont souvent été relogés autour de la capitale ukrainienne, où la catastrophe entre aujourd'hui en résonnance avec la guerre. Emmanuelle Chaze y a retrouvé des familles qui témoignent et racontent leurs souvenirs. En Allemagne Cet accident qui a eu des retombées mondiales, qu'elles soient sanitaires, économiques ou politiques, a été tout d'abord dissimulé puis minimisé par les autorités soviétiques. Ce n'est que deux jours après l'explosion que la Suède, constatant des radiations élevées autour de l'une de ses centrales civiles, comprend que des particules radioactives arrivent de l'Est. Le fameux nuage si controversé a touché de très nombreux pays à des degrés divers, dont l'Allemagne, alors divisée entre RFA et RDA ; deux entités qui n'ont pas répondu aux événements de la même façon, Delphine Nerbollier. Dans les médias européens, par Franceline Beretti Tchernobyl encore : en France, les autorités se sont démarquées de leurs voisins ; quatre jours après le vote en Bulgarie, la presse européenne a tranché sur la personnalité de Roumen Radev ; à Katyn, la Russie réécrit encore l'histoire à sa façon. En Italie, le monde de la justice est en ébullition depuis 48h : le Sénat italien a approuvé le nouveau décret sécurité du gouvernement ; il stipule que les avocats qui aideront les migrants en situation irrégulière à demander leur rapatriement toucheront une prime payée par l'État. Les précisions de Cécile Debarge. À lire aussiItalie: l'État condamné à dédommager un migrant transféré illégalement en Albanie En Moldavie, les Pâques des « Bienheureux », autrement nommée Pâques des morts, est une tradition dans plusieurs pays slaves, mais elle est particulièrement importante en Moldavie, où elle est d'ailleurs marquée par un jour férié. Une semaine après la Pâque orthodoxe, cette fête du même nom est l'occasion de rendre hommage aux disparus, et ça se passe donc dans les cimetières, où les familles se rassemblent pour partager un repas presque sacré dans la religion orthodoxe, et pour célébrer les souvenirs et la vie des personnes qui ne sont plus. Reportage de notre correspondante en Moldavie, Marine Leduc.
Dans la réforme du service militaire entrée en vigueur en janvier 2026, un paragraphe oblige notamment les hommes de 17 à 45 ans à déclarer auprès de l'armée tout voyage à l'étranger de plus de trois mois. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Allemagne, un moteur de recherche a été créé pour vérifier si vos ancêtres étaient nazis
Des Hongrois hurlant leur joie aux cris de « Les Russes à la maison » après une participation record de 80%. Une page politique se tourne en Hongrie après 16 ans de pouvoir pour le Premier ministre Viktor Orban et son parti Fidesz. Le prochain Premier ministre Peter Magyar et son parti conservateur Tisza obtiennent 138 sièges sur les 199 du Parlement, loin très loin devant le Fidesz de Viktor Orban. Notre invité, Lukas Macek, politologue, spécialiste de l'Europe centrale et chef du centre Grande Europe à l'Institut Jacques Delors, décrypte pour nous le legs Orban et ce qui va changer en Hongrie et sur la scène européenne. Et cette élection, elle a bien sûr été scrutée de près par les voisins européens. Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que le scrutin marquait une lourde défaite pour le populisme de droite. Opération de dédiabolisation pour la branche jeunesse de l'AFD allemande En Allemagne, deux grosses élections régionales dans l'est du pays prévues en septembre 2025 donnent, selon les sondages, le parti d'extrême droite en tête avec 30 à 40% des intentions de vote. Delphine Nerbollier s'est rendue en Hesse pour assister à l'élection du nouveau président régional de la section jeune de l'AFD. Mot d'ordre du parti : lisser le discours et éviter tous les dérapages. Pari à moitié réussi, comme l'a constaté sur place notre reporter. Marine Traffic, l'application qui suit les tankers dans le détroit d'Ormuz Des talks-shows américains aux médias internationaux, le monde entier, a les yeux rivés sur le détroit d'Ormuz et le passage ou non des pétroliers... Une petite application grecque Marine Traffic s'est fait une spécialité de les suivre pas à pas ... ces petits points verts et rouges qui évoluent sur les mers du globe intéressent, au plus haut point, entreprises, assureurs et gouvernements.... Emmanuelle Steels s'est rendue dans leurs locaux à Athènes.
Des Hongrois hurlant leur joie aux cris de « Les Russes à la maison » après une participation record de 80%. Une page politique se tourne en Hongrie après 16 ans de pouvoir pour le Premier ministre Viktor Orban et son parti Fidesz. Le prochain Premier ministre Peter Magyar et son parti conservateur Tisza obtiennent 138 sièges sur les 199 du Parlement, loin très loin devant le Fidesz de Viktor Orban. Notre invité, Lukas Macek, politologue, spécialiste de l'Europe centrale et chef du centre Grande Europe à l'Institut Jacques Delors, décrypte pour nous le legs Orban et ce qui va changer en Hongrie et sur la scène européenne. Et cette élection, elle a bien sûr été scrutée de près par les voisins européens. Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que le scrutin marquait une lourde défaite pour le populisme de droite. Opération de dédiabolisation pour la branche jeunesse de l'AFD allemande En Allemagne, deux grosses élections régionales dans l'est du pays prévues en septembre 2025 donnent, selon les sondages, le parti d'extrême droite en tête avec 30 à 40% des intentions de vote. Delphine Nerbollier s'est rendue en Hesse pour assister à l'élection du nouveau président régional de la section jeune de l'AFD. Mot d'ordre du parti : lisser le discours et éviter tous les dérapages. Pari à moitié réussi, comme l'a constaté sur place notre reporter. Marine Traffic, l'application qui suit les tankers dans le détroit d'Ormuz Des talks-shows américains aux médias internationaux, le monde entier, a les yeux rivés sur le détroit d'Ormuz et le passage ou non des pétroliers... Une petite application grecque Marine Traffic s'est fait une spécialité de les suivre pas à pas ... ces petits points verts et rouges qui évoluent sur les mers du globe intéressent, au plus haut point, entreprises, assureurs et gouvernements.... Emmanuelle Steels s'est rendue dans leurs locaux à Athènes.
Le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) a tenu son congrès national à Magdebourg, dans la région de la Saxe-Anhalt, où il espère gagner d'importantes élections régionales en septembre. Pour élargir sa base, le parti cherche aussi à contrôler davantage son organisation de jeunes, critiquée pour sa radicalité. Une nouvelle structure a été créée en novembre, Generation Deutschland, et désormais, c'est au tour des régions de créer leurs organisations locales. Le but affiché : se montrer respectables. Un reportage de notre envoyée spéciale dans la Hesse, près de Fulda, à retrouver dans la longueur dans le podcast Accents d'Europe. À lire aussiEn Allemagne, l'extrême droite en embuscade aux élections professionnelles
EXCLU PODCAST : Aujourd'hui autour de la table : Laura Warton Martinez, Charles Consigny et Jean-Loup Bonnamy.
durée : 00:02:01 - Sur TikTok, plusieurs publications affirment que cette mesure est liée à la guerre au Moyen-Orient et que les autorités allemandes se préparent à une intervention militaire. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'extrême droite allemande ne progresse pas uniquement en politique. Zentrum, une organisation proche du parti extrémiste de droite AfD, veut profiter des élections professionnelles qui ont démarré début mars dans le pays pour mettre un pied dans les usines allemandes. Reportage dans la plus importante usine de Mercedes et ses 12 500 salariés, à l'est de Stuttgart. De notre envoyée spéciale à Untertürkheim, Devant la porte des usines Mercedes, à Untertürkheim, 13h30 sonne l'heure du changement d'équipes sur le parking des salariés. Comme partout en Allemagne, on vote chez Daimler pour le renouvellement du comité d'entreprise. Dans un contexte de crise de l'automobile, l'ambiance dans l'usine est plutôt tendue, comme l'explique Pedro, un ouvrier espagnol qui s'apprête à monter sur son vélo : « Dans les périodes de campagne, l'ambiance est toujours un peu tendue, on sent une certaine nervosité. Tout le monde ne parle que des élections. Zentrum ? Oui, je crois qu'ils s'engageraient aussi bien qu'IG Metall le fait depuis des années. » Dans la cage d'escalier du parking, les affiches des listes en campagne confirment la joute entre IG Metall, syndicat historique de la métallurgie, réputé proche des sociaux-démocrates, et Zentrum, proche du parti d'extrême droite AfD. « IG Metall est l'ennemi préféré de Zentrum. Pour Zentrum, le conflit salariés-patrons, la lutte des classes, ne jouent aucun rôle. Leur adversaire, c'est toujours IG Metall », explique la chercheuse Daphne Weber, qui étudie les syndicats de droite. Il y a quelques semaines, la patronne de l'AfD, Alice Weidel, est venue à la rencontre des ouvriers devant les grilles de l'usine Daimler. Une source d'inquiétude pour Danial Bamdali, ouvrier turc en poste chez Daimler depuis 2010 et membre d'IG Metall. « Ce qui nous inquiète, c'est cette agitation d'extrême droite, ici, dans l'entreprise, explique-t-il. Et ce qui nous affecte, c'est que la direction soutient ça, puisqu'ils ne font rien contre. » « L'extrême droite obtiendra davantage de mandats » Zentrum, qui n'est pas reconnu comme un syndicat, est dépourvu de toute expérience en matière de négociations tarifaires. Christian Steffen, responsable de la stratégie politique chez IG Metall dans le sud-ouest du pays, doute que cela freine l'extrême droite : « Nous supposons qu'il y aura, aux élections des comités d'entreprise, des résultats qui, en partie, ne vont pas nous plaire. L'extrême droite obtiendra davantage de mandats, mais je ne crains pas de tremblement de terre. » Zentrum, 18 élus dans les comités sortants, ne pèse pour l'heure pas grand-chose sur un total de 180 000 élus dans les entreprises du pays. Mais il menace la paix sociale, surtout dans l'automobile. Et il fragilise les syndicats confrontés à la progression du vote d'extrême droite chez les ouvriers. À lire aussiAllemagne: le parti du chancelier Merz en tête et l'AfD en forte progression en Rhénanie-Palatinat
Pendant que la guerre fait rage au Moyen-Orient, les Européens n'oublient pas l'Ukraine, ni les enjeux de la région arctique et les dangers qui la menacent, dans un contexte de tensions accrues avec la Russie. Cold Response 2026 : exercice grandeur nature dans l'Arctique Au nord de la Norvège, au-delà du cercle polaire, des milliers de soldats venus de 14 pays viennent de prendre part à un exercice de l'Otan baptisé Cold Response 2026. Un exercice grandeur nature pour tester leurs capacités à combattre et à coopérer dans des conditions météo extrêmes. Ottilia Ferey les a suivis à Bardufoss. De l'importance des archives historiques : En Allemagne... Aux élections régionales de Rhénanie-Palatinat hier (22 mars 2026), le parti d'extrême droite AfD est arrivé en tête chez les jeunes de 18 à 34 ans. Le pays n'a pas pour autant oublié les années du régime nazi, l'intérêt pour cette période reste même très élevé : La semaine dernière, les archives nationales américaines ont mis en ligne près de huit millions de cartes d'adhérents de l'ancien parti nazi, le NSDAP. Et ces documents suscitent un tel intérêt que les serveurs ont flanché sous le nombre des demandes. Les explications de Delphine Nerbollier. ... et en Espagne La frontière entre la Catalogne et la France, ce sont chaque jour plus de 100.000 voitures, des dizaines de milliers de camions et autocars qui traversent, dans les deux sens, sans compter les trains... un axe crucial donc. Cette frontière a aussi joué un rôle politique très important au cours du XXè siècle, et connu une intense activité clandestine. Son histoire fait aujourd'hui l'objet d'un projet européen qui vise à mieux la faire connaitre ; chercheurs et historiens viennent d'ailleurs de se réunir pour étudier et croiser les archives venues des deux côtés des Pyrénées, les explications d'Elise Gazengel. Tirana, nouvel eldorado du gratte-ciel ? Longtemps isolée et méconnue, l'Albanie attire de plus en plus les touristes, et les investisseurs immobiliers. Sa capitale est devenue un eldorado inattendu pour les architectes dont les projets de gratte-ciel rivalisent d'originalité. Les autorités aimeraient transformer Tirana en hub des Balkans pour expatriés. Si l'idée réjouit architectes et agents immobiliers, les citoyens dénoncent la flambée des prix et la disparition d'un patrimoine. Et l'ensemble des partis d'opposition dénoncent, quant à eux, l'ombre du blanchiment et de la criminalité organisée qui gravite autour du tout-puissant PM. Edi Rama supervise directement les projets les plus emblématiques. Reportage à Tirana, Louis Seiller.
Pendant que la guerre fait rage au Moyen-Orient, les Européens n'oublient pas l'Ukraine, ni les enjeux de la région arctique et les dangers qui la menacent, dans un contexte de tensions accrues avec la Russie. Cold Response 2026 : exercice grandeur nature dans l'Arctique Au nord de la Norvège, au-delà du cercle polaire, des milliers de soldats venus de 14 pays viennent de prendre part à un exercice de l'Otan baptisé Cold Response 2026. Un exercice grandeur nature pour tester leurs capacités à combattre et à coopérer dans des conditions météo extrêmes. Ottilia Ferey les a suivis à Bardufoss. De l'importance des archives historiques : En Allemagne... Aux élections régionales de Rhénanie-Palatinat hier (22 mars 2026), le parti d'extrême droite AfD est arrivé en tête chez les jeunes de 18 à 34 ans. Le pays n'a pas pour autant oublié les années du régime nazi, l'intérêt pour cette période reste même très élevé : La semaine dernière, les archives nationales américaines ont mis en ligne près de huit millions de cartes d'adhérents de l'ancien parti nazi, le NSDAP. Et ces documents suscitent un tel intérêt que les serveurs ont flanché sous le nombre des demandes. Les explications de Delphine Nerbollier. ... et en Espagne La frontière entre la Catalogne et la France, ce sont chaque jour plus de 100.000 voitures, des dizaines de milliers de camions et autocars qui traversent, dans les deux sens, sans compter les trains... un axe crucial donc. Cette frontière a aussi joué un rôle politique très important au cours du XXè siècle, et connu une intense activité clandestine. Son histoire fait aujourd'hui l'objet d'un projet européen qui vise à mieux la faire connaitre ; chercheurs et historiens viennent d'ailleurs de se réunir pour étudier et croiser les archives venues des deux côtés des Pyrénées, les explications d'Elise Gazengel. Tirana, nouvel eldorado du gratte-ciel ? Longtemps isolée et méconnue, l'Albanie attire de plus en plus les touristes, et les investisseurs immobiliers. Sa capitale est devenue un eldorado inattendu pour les architectes dont les projets de gratte-ciel rivalisent d'originalité. Les autorités aimeraient transformer Tirana en hub des Balkans pour expatriés. Si l'idée réjouit architectes et agents immobiliers, les citoyens dénoncent la flambée des prix et la disparition d'un patrimoine. Et l'ensemble des partis d'opposition dénoncent, quant à eux, l'ombre du blanchiment et de la criminalité organisée qui gravite autour du tout-puissant PM. Edi Rama supervise directement les projets les plus emblématiques. Reportage à Tirana, Louis Seiller.
Le recul de l'automobile sera mondial en 2026, selon l'analyste Standard and Poors - un recul temporaire toutefois, car la Chine se porte très bien. En Europe, en revanche, le groupe Stellantis annonce aujourd'hui des pertes record : plus de 22 milliards d'euros l'an dernier (2025), et les constructeurs allemands plongent. En proie à la crise de l'automobile allemande, le Baden Württemberg vacille Les constructeurs allemands ne se portent pas bien, c'est d'ailleurs l'un des sujets au programme de la visite du chancelier Merz à Pékin, ces jours-ci. La région du Baden-Württemberg, berceau de la voiture allemande, a longtemps été un pôle industriel européen majeur mais, entre la concurrence chinoise et les ratés de la transition vers l'électrique, les pertes d'emplois s'accélèrent et tout l'écosystème se dégrade. Le sujet est d'autant plus brûlant que des élections régionales approchent. Reportage à Stuttgart Salomé Henon Cohin. Initiative citoyenne sur l'IVG : le « oui mais » de la Commission La Commission européenne facilite l'accès à l'avortement dans l'Union, mais ne légifère pas elle-même sur la question. Bruxelles s'est prononcé aujourd'hui sur une initiative citoyenne qui vise à aider les femmes à accéder à l'IVG dans un autre pays de l'UE que le leur si l'accès n'y est pas garanti, en créant une réserve financière au niveau européen. Bruxelles n'ouvre pas ce fonds, mais autorise les États membres à utiliser les subventions européennes pour aider ces femmes à se rendre sur leur sol pour y recourir à l'IVG, Elena Louazon c'est une nouvelle étape importante pour un projet mené depuis plus de deux ans par des activistes de tout le continent. Les explications d'Elena Louazon. Les médias européens vus par Franceline Beretti L'imbroglio des droits de douane américains après la récente décision de la Cour suprême ; des réflexions sur la violence politique ; la RTBF objet de critiques parfois malaisantes. École et religion En Autriche, les filles de moins de 14 ans ne porteront plus le foulard islamique à l'école. L'interdiction est entrée en phase de test en février, c'est-à-dire que pour l'instant aucune sanction n'est appliquée à celles qui continueraient à le porter, mais à partir de septembre prochain, les familles qui ne respecteront pas l'interdiction devront payer une amende. La nouvelle loi fait polémique dans le pays pour différentes raisons. Ses détracteurs soulignent que c'est le seul signe religieux concerné. Reportage à Vienne Céline Béal.
Bienvenue dans le Grand reportage, pour le supplément du dimanche. Le 24 février 2026, l'Ukraine entrera dans sa 5è année de guerre, d'attaques de missiles et de drones, de privations, de combats diplomatiques pour avoir de l'aide. 20% du territoire est occupé par les forces russes... En seconde partie, menace sur les glaciers du grand Sud argentin, le président Milei entreprend de modifier les lois pour permettre le lancement de projets miniers à l'occasion du recul des glaces. Branle-bas de combat pour la Bundeswehr Il y a 4 ans, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis, l'Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d'époque pour la Bundeswehr. L'Allemagne -convaincue depuis la chute du Mur que la paix serait éternelle- se découvre vulnérable. Et va réagir. Un Grand reportage de Nathalie Versieux qui s'entretient avec Jacques Allix. Les glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge En Argentine, la fonte des glaciers sous l'effet du changement climatique réveille de funestes appétits. Le président Milei lui-même, adepte du tronçonnage en tous genres verrait bien quelques coupes sombres dans la loi de protection des glaciers. Ultralibéral et climatosceptique, son côté trumpiste le pousserait bien à forer partout. Et là, sous les décombres des majestueux géants de glaces du grand Sud argentin se trouvent des minerais critiques, notamment le cuivre : essentiel à la transition énergétique. Les populations locales tentent de parer les coups de pelleteuse. Mais, le Parlement pourrait, dans les semaines à venir, ouvrir la voie à de pharaoniques investissements miniers. Un Grand reportage de Théo Conscience qui s'entretient avec Jacques Allix.
durée : 00:05:43 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - L'Allemagne est le deuxième producteur agricole de l'Union européenne, derrière la France. Le secteur emploie 877 000 personnes. Tendance notable : depuis 2010, le nombre d'exploitations a baissé de 15%. Mais celles qui subsistent s'agrandissent.