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A la Une de la presse, ce mercredi 29 juillet : le retour en force de la répression en Iran, où deux hommes ont été exécutés, mardi, après avoir été condamnés pour leur participation aux manifestations anti-régime du début de l'année. La décision de la FIFA de créer une société regroupant ses activités commerciales et pouvant accueillir des investisseurs privés – un projet qui provoque un déluge de critiques. Et les premiers mots de Zinédine Zidane en tant nouveau sélectionneur des Bleus.
Le 21 avril 1949, à l'aube, une femme monte sur l'échafaud dans la prison d'Angers. Quelques minutes plus tard, le couperet de la guillotine tombe. Son nom : Germaine Leloy-Godefroy. Elle restera dans l'Histoire comme la dernière femme guillotinée en France.❤️ Soutenez La Petite Histoire sur Patreon!
L'émission 28 minutes du 04/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : la rédactrice en chef à France 24, ancienne correspondante à Téhéran, Mariam Pirzadeh, la correspondante à Paris pour le magazine italien “Grazia” Eva Morletto, l'historien, directeur de publication de la revue “Conflits” Gil Mihaely, et le dessinateur de presse Pierre Kroll. Les Français croient-ils encore en leur démocratie ? Un vent de défiance souffle sur la démocratie française. Selon un sondage Toluna Harris Interactive réalisé pour le Conseil constitutionnel, 27% des Français estiment que la France n'est pas une démocratie. Faut-il craindre une résurgence de la peine de mort à travers le monde ? Alors que Paris accueille le 9ᵉ Congrès mondial contre la peine de mort, un sondage CSA révèle que 68 % des Français interrogés souhaitent un référendum sur son éventuel rétablissement. Dans le même temps, des pays continuent d'y recourir massivement, à l'instar d'Israël qui l'a réhabilité pour les Palestiniens. Nous recevons l'écrivain et physicien Federico Tavola, qui publie “Pourquoi les fascistes n'aiment pas les spaghettis” (éditions Istya & Cie) dans lequel il mêle récits culinaires historiques et recettes, afin de proposer une réflexion sur l'identité italienne. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins britanniques. Parmi les dernières mesures annoncées, une contribution de 10 000 livres sterling va être demandée à certains réfugiés, afin de réduire le coût de la prise en charge des demandeurs d'asile. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Delcy Rodriguez. Présidente par intérim du Venezuela depuis l'enlèvement de Nicolás Maduro, elle fait face à l'une des plus grosses catastrophes que le pays ait connues depuis 1990. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision américaine. Le Texas est en proie à une vive polémique après la décision officialisée de l'étude de passages de la Bible dans les établissements scolaires publics. Natacha Triou nous invite à méditer sur la procrastination. Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 04 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
C dans l'air l'invité du 1er juillet 2026 avec Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie. Le débat sur la peine de mort ressurgit en France de façon régulière lorsqu'un fait divers secoue la société, dernièrement encore avec les meurtres de la petite Lyhanna et du jeune Louis. Selon un récent sondage CSA pour Europe 1 / CNews, 68% des Français sont favorables à un référendum sur la peine de mort dans le cas de crimes contre les enfants. Selon un autre sondage, réalisé par l'Ifop en 2023 pour le JDD, 50% des Français sont favorables au rétablissement de la peine de mort, un chiffre qui monte à 69% chez les électeurs du Rassemblement national.Hier, lors du discours inaugural du 9e congrès mondial contre la peine de mort, à Paris, Emmanuel Macron a déclaré « La peine de mort n'a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu'elle ne dissuade pas. C'est faux. Cela a été montré, observé, mesuré ». Pourquoi ce débat revient-il régulièrement ? Comment a évolué l'opinion publique depuis l'abolition de la peine de mort en france en 1981? Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, répondra à nos questions.
durée : 00:07:08 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Aminata Niakaté, présidente d'Ensemble contre la peine de mort (ECPM) rappelle que 75% de la population du monde vit dans un des "17 pays qui condamnent, qui exécutent". Son ONG organise le 9e Congrès mondial contre la peine de mort jusqu'au 2 juillet, à Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Un rescapé du couloir de la mort aux États-Unis témoigne sur les abus des forces de l'ordre lors de son arrestation et de son procès, soulignant les dérives du système judiciaire américain.La Cour suprême des États-Unis a rejeté le décret du président Trump visant à supprimer le droit du sol, un revers majeur pour sa politique anti-immigration.La France met en place un nouveau congé de naissance rémunéré pour les parents, dans un contexte de baisse des naissances dans le pays.La France renonce à sa taxe sur les petits colis en ligne, remplacée par une taxe européenne de 3 euros par colis.La Chine durcit sa réglementation sur les investissements étrangers, après l'affaire de la start-up Manus vendue à Meta, dans un contexte de tensions économiques internationales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Pour débuter l'émission de ce mardi 30 juin 2026, les GG : Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent du sujet du jour : "Louis, Lyhanna : Karine Le Marchand radicale sur la peine de mort".
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Le congrès mondial contre la peine de mort débute à Paris. En France, le débat ressurgit, quarante-cinq ans après l'abolition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Valentin Boissais du 28 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un ado noir de 14 ans condamné à la chaise électrique aux Etats-Unis en 1944. Un procès expédié, un coupable idéal du meurtre de 2 fillettes : Didier Decoin, fans des Etats-Unis et des faits divers, rouvre le procès 82 ans + tard. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Sophie Aurenche du 18 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:45 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En décembre 2025, Ouagadougou réintroduisait la peine de mort après huit ans d'abolition. Si la junte justifie ce revirement par la situation sécuritaire, cette décision apparaît aussi comme l'aboutissement du projet politique autoritaire en construction depuis le coup d'État en 2022. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Tanguy Quidelleur Politiste et chercheur post-doctorant à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Julien Antouly Maître de conférences en droit public à l'université de Rouen Normandie, spécialiste en droit international et notamment au Sahel, Lionel Njeukam Professeur associé à l'université d'Ottawa, spécialiste de la peine de mort au Nigeria et des systèmes carcéraux en Afrique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce soir, c'est Patrick à l'animation ! Pour ce premier rendez-vous, nous échangeons avec Raphael Chenuil-Hazan, directeur de "Ensemble contre la peine de mort". Il vient nous parler du neuvième congrès contre la peine de mort organisé à Paris cet été du 30 juin au 2 juillet. Il est interviewée par Vladimir. Dans sa chronique actu, Finne parle de la canicule de mai en axant sa chronique sur le point de vue des historiens. Dans un second temps, le Zoom portera sur le musée du quai Branly-Jacques Chirac, qui fête ses 20 ans le 20 et 21 juin, avec Angélique Delorme, directrice générale déléguée du musée, et William N'gbala, conseiller du président du musée. Fabien est au flash info, et Violette à la chronique libre. Animation : Patrick// Réalisation : Joey // Interview : Vladimir // Zoom : Laëtitia// Flash Info : Fabien // Chronique Actu : Finne // Chronique libre : Violette // Coordination : Louna
Ce soir, c'est Patrick à l'animation ! Pour ce premier rendez-vous, nous échangeons avec Raphael Chenuil-Hazan, directeur de "Ensemble contre la peine de mort". Il vient nous parler du neuvième congrès contre la peine de mort organisé à Paris cet été du 30 juin au 2 juillet. Il est interviewée par Vladimir. Dans sa chronique actu, Finne parle de la canicule de mai en axant sa chronique sur le point de vue des historiens. Dans un second temps, le Zoom portera sur le musée du quai Branly-Jacques Chirac, qui fête ses 20 ans le 20 et 21 juin, avec Angélique Delorme, directrice générale déléguée du musée, et William N'gbala, conseiller du président du musée. Fabien est au flash info, et Violette à la chronique libre. Animation : Patrick// Réalisation : Joey // Interview : Vladimir // Zoom : Laëtitia// Flash Info : Fabien // Chronique Actu : Finne // Chronique libre : Violette // Coordination : Louna
durée : 00:58:43 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 4 avril 2026, le Français Chan Thao Phoumy était exécuté à Canton. Si la peine de mort relève du secret d'État en Chine, on estime que plusieurs milliers de personnes sont exécutées chaque année, souvent pour des affaires de trafics de drogue. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Jean-Philippe Béja Sinologue et politiste, directeur de recherche émérite au CNRS-CERI Sciences Po, Frédéric Constant Professeur d'histoire du droit à l'université Côte d'Azur à Nice, membre des laboratoires Ermes (Équipe de Recherche sur les Mutations de l'Europe et de ses Sociétés) et CRCAO (Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie orientale), Sylvia Delannoy Docteure en sociologie, spécialiste de la discipline à Singapour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:27 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 30 mars 2026, le parlement israélien votait une loi instaurant la peine de mort pour les auteurs d'actes terroristes meurtriers, visant de fait uniquement les Palestiniens. Un texte discriminatoire qui constitue une rupture historique et s'inscrit dans l'érosion de l'État de droit en Israël. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Samy Cohen Politiste, directeur de recherche émérite au CERI de Sciences Po, spécialiste de la société israélienne, Nitzan Perelman-Becker Docteure en sociologie politique à l'Université Paris Cité, spécialiste de la droite israélienne et co-fondatrice du site Yaani, Stéphanie Latte Abdallah Historienne et anthropologue du politique, directrice de recherche au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:11 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En Iran, entre 1 639 et 2 159 personnes ont été exécutées en 2025. Avec l'accélération du rythme des contestations populaires, le régime a étendu les motifs de condamnation à mort, faisant de la pendaison un outil de terreur et de contrôle politique. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain, collaborateur à Mediapart, Raphael Chenuil-Hazan Directeur général de l'association Ensemble contre la peine de mort (ECPM), Chirinne Ardakani Avocate spécialiste en droit pénal et droit des étrangers, fondatrice de l'association Iran Justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:28 - Le 13/14 - Dans son roman, l'écrivaine s'intéresse non pas au principe de la peine capitale aux États-Unis, mais à la manière dont elle est concrètement administrée. Elle revient sur les ressorts d'un livre qui interroge la soumission à la loi, la violence moderne et le rôle de la littérature. - réalisation : Eva Bettan - invités : Constance Debré Écrivaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En 2025, 2 707 personnes ont été exécutées dans le monde. C'est ce que révèle le rapport “Condamnations à mort et exécutions 2025” publié par Amnesty International en mai 2026. Selon l'organisation de défense des droits humains, ce chiffre représente le niveau d'exécutions le plus élevé enregistré depuis 1981. La peine de mort n'est-elle pas interdite dans le monde entier ? Comment expliquer une telle hausse en 2025 ? Quels sont les motifs de ces exécutions ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qui sont ces anciens chefs d'État condamnés à une peine de prison ? Comment les intelligences artificielles peuvent-elles faire parler les morts ? Qu'est-ce que le concept de “troisième état”, ce stade entre la vie et la mort ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Journée des prisonniers palestiniens se tient officiellement ce vendredi 17 avril. Tout au long de la semaine qui s'est écoulée, et jusqu'à samedi, des proches de Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes manifestent un peu partout en Cisjordanie occupée. Ils dénoncent des conditions de détention inhumaines et s'inquiètent de la loi récemment adoptée par le gouvernement israélien, qui prévoit la peine de mort pour les Palestiniens. Si cette loi n'est pas rétroactive et ne concerne pas les prisonniers condamnés dans le passé, les familles, qui n'ont plus de droit de visite depuis le 7 octobre 2023, redoutent tout de même le pire. Reportage de notre correspondante à Ramallah, Ibtissam fait partie des nombreux parents participant à la manifestation. À ses pieds, le portrait d'un visage d'enfant. Son fils, Ismaïl Samer Chouamra, est détenu dans la prison israélienne d'Ofer. « Mon fils de 15 ans est en prison, cela fait maintenant 18 mois, et la situation est très difficile là-bas. On parle d'enfants ! Sans visite, pour les avocats, pour nous, ou le Croissant-Rouge, c'est très dur. » Elle essuie ses larmes. Derrière elle, une banderole affiche un symbole de nœud coulant barré de rouge. Elle est brandie par les manifestants en signe d'opposition à la loi sur la peine de mort par pendaison adoptée par le gouvernement israélien fin mars. Un texte qui vise en premier lieu les Palestiniens. « Chaque jour, l'occupation tue nos jeunes, mais ils voulaient une décision officielle, pour en exécuter davantage », poursuit Ibtissam. Selon le Club des prisonniers palestiniens, 89 détenus sont morts dans les geôles israéliennes depuis le 7 octobre 2023. Des ONG ont documenté des mauvais traitements, des tortures… Maysoun est la mère d'un prisonnier de 27 ans : « Ce n'est pas compliqué, depuis que la loi sur la peine de mort a été adoptée, je ne peux plus dormir. J'y pense sans arrêt. Je tiens avec du café. J'ai très peur pour mon fils, et n'importe quel prisonnier que je considère comme mon fils, un fils de mon pays. » Une loi sur la peine de mort qui ravive la peur des familles de détenus Elle sait que la loi sur la peine de mort n'est pas rétroactive et que celle-ci ne concerne pas les prisonniers condamnés à la perpétuité dans le passé. Mais Maysoun redoute qu'elle ne soit un feu vert à davantage de violences. Elle espère une réaction venue de l'extérieur : « Les pays arabes et tous les autres ne doivent pas abandonner les prisonniers. Il ne faut pas les laisser tomber. J'appelle les institutions internationales, les organisations de défense des droits de l'homme et la Croix-Rouge. Il faut se saisir de ce dossier. » Des représentants politiques sont venus en soutien des familles. Leila Ghennam est gouverneure de Ramallah et al-Bireh : « On peut juste espérer que la folie de ce gouvernement israélien – celui de Ben Gvir, Smotrich, Netanyahu – pourrait servir la cause palestinienne, parce qu'elle montre au monde entier la brutalité de cette occupation et son attachement à la violence et au meurtre. » Plusieurs ONG et opposants à cette loi sur la peine de mort ont déposé un recours devant la Cour suprême israélienne, dans l'espoir qu'elle invalide le texte. De leur côté, les autorités israéliennes assurent respecter les droits fondamentaux des prisonniers. À lire aussiIsraël : le Parlement adopte une loi décriée instaurant la peine de mort pour les terroristes
durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - 62 députés contre 48, c'est avec cette majorité qui rassemble bien au-delà de l'extrême droite que la Knesset, le Parlement israélien, a adopté une loi réactivant la peine de mort, le 30 mars 2026. - invités : Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po; Rina Bassist journaliste israélienne, rédactrice pour le journal en ligne américain Al-Monitor
durée : 00:02:40 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Le parlement israélien a adopté une loi qui entend rétablir la peine de mort pour les terroristes palestiniens. Au-delà du débat politique, cette décision heurte une tradition bien plus ancienne : celle du judaïsme lui-même, qui a tout fait pour rendre cette peine inapplicable - réalisation : Félicie Faugère
Sous couvert de lutter contre le terrorisme, Israël instaure une peine de mort ciblant uniquement les Palestiniens, en contournant toute procédure équitable et sans possibilité de clémence.▶ Soutenez Le Média :
durée : 00:38:37 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Israël n'a plus appliqué la peine de mort depuis 1962. Mais la Knesset vient d'adopter une loi très controversée, portée par l'extrême droite, qui prévoit, dans les faits, son application pour des Palestiniens condamnés pour terrorisme. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Denis Charbit Professeur de science politique à l'université libre d'Israël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:37 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Israël n'a plus appliqué la peine de mort depuis 1962. Mais la Knesset vient d'adopter une loi très controversée, portée par l'extrême droite, qui prévoit, dans les faits, son application pour des Palestiniens condamnés pour terrorisme. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Denis Charbit Professeur de science politique à l'université libre d'Israël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:09 - Journal de 7 h - La loi, adoptée par 62 députés, contre 48, inquiète les défenseurs de l'État de droit, dans le pays comme à l'international. Car la peine vise majoritairement les Palestiniens, les juifs colons notamment n'y seront pas soumis.
durée : 00:13:09 - Journal de 7 h - La loi, adoptée par 62 députés, contre 48, inquiète les défenseurs de l'État de droit, dans le pays comme à l'international. Car la peine vise majoritairement les Palestiniens, les juifs colons notamment n'y seront pas soumis.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 31 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ces joueuses de l'équipe nationale iranienne avaient défié le régime des Mollahs en refusant de chanter leur hymne lors de la Coupe d'Asie, en Australie. Si certaines ont demandé l'asile politique, d'autres ont subi des pressions du gouvernement pour retourner à Téhéran. Le pouvoir islamique aurait menacé les familles des joueuses. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Tom d'être venu témoigner dans Legend Story.Il a passé 909 jours en prison en Malaisie après avoir été accusé à tort de trafic de stupéfiants. Enfermé dans des conditions inhumaines, il a échappé de peu à la peine de mort. Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafr Instagram : https://www.instagram.com/legendmedia/ TikTok : https://www.tiktok.com/@legend Twitter : https://twitter.com/legendmediafr Snapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il risquait la peine de port en Malaisie pour détention et trafic de stupéfiants, accusations qu'il a toujours contestées. Le Français Tom Félix a été acquitté mardi 3 février et a retrouvé la liberté après plus de 900 jours de détention, dont il a raconté les conditions à Marc-Olivier Fogiel sur RTL. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Gallenne vous raconte le calvaire enduré par ce jeune Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 9 août 1950, au petit matin, dans l'ancienne boulangerie militaire d'Hoboken, à Anvers. L'officier SS allemand, Philippe Schmitt, ancien commandant du camp de Breendonk, le centre de détention puis de transit utilisé par les nazis quelques années plus tôt, est exécuté par un peloton composé de gendarmes. Il est le dernier condamné mis à mort en Belgique. Depuis novembre 1944, 241 autres personnes ont été fusillées après avoir été condamnées par un tribunal militaire pour collaboration ou crimes de guerre. Ces exécutions font figure d'exceptions dans l'histoire de la justice belge puisque depuis 1863, les condamnations à mort prononcées en temps de paix ne sont plus réalisées. Même si le code pénal de 1867 prévoit toujours la mort, par décapitation ou par balles, tous les condamnés sont graciés par le chef de l'Etat . Il y a eu, cependant, des dérogations à cette tradition, lors de la Grande Guerre déjà : douze soldats et huit espions sont exécutés après avoir été condamnés par la justice militaire. Ces dérogations vont prendre de l'ampleur à l'issue du Deuxième conflit mondial. Quel est le profil des condamnés ? Quelles tensions politiques, militaires, sociétales les exécutions ont-elles provoquées ? Pourquoi la grâce royale a, tout de même, été accordée à plusieurs reprises ? Fallait-il des exécutions pour passer à autre chose : autre chose que la guerre et l'occupation ? Invités : Elise Rezsöhazy, docteure en histoire (UCLouvain) et chercheuse CegeSoma/Archives de l'Etat et Stanislas Horvat est docteur en droit (VUB), professeur de droit pénal militaire à l'ERM et historien du droit à la VUB. Autrice et auteur, avec Dimitri Roden et Dirk Luyten de « Les 242 dernières exécutions en Belgique - Les séquelles de la collaboration 1944-1950 » éditions Racine Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] En ce mois d'élection présidentielle, les figures majeures de la Vème République sont à l'honneur dans True Story. C'est l'histoire d'un homme devenu un modèle républicain. Un homme dont la vie est celle d'un héros national. A la fois avocat, professeur, homme politique et romancier, c'est un homme d'engagement connu pour ses qualités d'orateur. Un homme qui a toujours oeuvré pour la défense des libertés publiques, et surtout pour la lutte contre la peine de mort. Son nom : Robert Badinter. Derrière l'homme de convictions, découvrez son Fabuleux destin. Robert Badinter est issu d'une famille juive et modeste mais qui considère avec beaucoup d'importance l'intégration dans leur pays d'accueil. Robert entend donc un français très élégant à la maison. Son père s'exprime avec des expressions fleuries. Ils veillent à ce que Robert travaille bien à l'école et c'est ce qui se passe : le petit se découvre un goût infini pour la littérature. Plus tard, quels seront les combats politiques de Robert Badinter ? Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !Le 10 septembre 1977, Hamida Djandoubi est guillotiné. Cet homme, dont on aurait préféré oublier les actes criminels terribles, vient pourtant d'entrer dans l'Histoire. Il sera à jamais le dernier condamné Français à sentir sur sa nuque la morsure du couperet.Mais avant cet épilogue brutal, il y a toute une histoire à raconter.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Abel Boyi et Laura Warton Martinez, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Patrick Sébastien, chanteur, imitateur et animateur à la personnalité singulière, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Philippe Bertrand, sept ans. Petit garçon timide au visage rond et aux yeux bleus a été par un jeune homme aux cheveux blonds, Patrick Henry. Avant d'être arrêté, il demandait la peine de mort pour celui qui avait fait ça. Son nom va éclipser celui de la victime au cours d'un procès où ses avocats, dont Robert Badinter, vont sauver sa tête. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Deuxième épisode et dernier épisode) Le vendredi 30 janvier 1976 près de Troyes, Philippe Bertrand, 7 ans, doit récupérer comme chaque jour son petit frère Christophe devant son école maternelle. Les jeunes garçons ont ensuite l'habitude de se rendre devant le magasin d'une amie de la famille, la Roseraie, pour que leur père Gérald vienne les récupérer en voiture.Mais ce jour-là, Philippe se fait attendre. Christophe patiente devant la grille puis se rend seul devant le magasin de fleurs. Trois quart d'heures plus tard, le téléphone sonne chez les Bertrand. Au bout du fil, un homme leur annonce que leur fils Philippe a été enlevé et que la rançon s'élève à un million de francs…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux, Pénélope Gualchierotti, Clémentine Spiler et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network - Archives : France TV, Europe 1, Radio France.Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Le vendredi 30 janvier 1976 près de Troyes, Philippe Bertrand, 7 ans, doit récupérer comme chaque jour son petit frère Christophe devant son école maternelle. Les jeunes garçons ont ensuite l'habitude de se rendre devant le magasin d'une amie de la famille, la Roseraie, pour que leur père Gérald vienne les récupérer en voiture.Mais ce jour-là, Philippe se fait attendre. Christophe patiente devant la grille puis se rend seul devant le magasin de fleurs. Trois quart d'heures plus tard, le téléphone sonne chez les Bertrand. Au bout du fil, un homme leur annonce que leur fils Philippe a été enlevé et que la rançon s'élève à un million de francs…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux, Pénélope Gualchierotti, Clémentine Spiler et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network - Archives : France TV, Europe 1, Radio France.Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le résultat est une phrase simple, presque sèche, mais elle a mis deux siècles à voir le jour : « La peine de mort est abolie en France » Huit mots, prononcés en septembre puis promulgués le 9 octobre 1981. Huit mots qui ferment un chapitre long, violent, tragique, de notre histoire. Une histoire où l'on tranche, où l'on pend, où l'on fusille, au nom de la justice. Une histoire où le bourreau est salarié de l'État. Où l'on meurt dans la cour d'une prison, à l'aube, comme en catimini.Une histoire où chaque exécution déclenche des débats passionnés, entre humanisme et vengeance, droit et peur, morale et opinion publique.Cette histoire, c'est une fresque. Une lutte. Un interminable bras de fer entre deux France : celle qui croit à l'exemplarité du sang versé, et celle qui refuse qu'un État tue pour montrer qu'il ne faut pas tuer.Tout commence en 1764, avec un jeune marquis italien, Cesare Beccaria, qui ose une question inédite : « Quel est ce droit que se donne la société de tuer ses propres membres ? » C'est la naissance de l'abolitionnisme. Mais en France, il faudra attendre plus de deux siècles pour que cette idée devienne loi.Car malgré la Révolution, qui invente la guillotine mais annonce aussi la fin de la peine capitale « à la paix générale » ; malgré Victor Hugo, qui écrit « Prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit » ; malgré les tentatives d'Aristide Briand ou Jean Jaurès ; malgré l'indignation suscitée par des exécutions ratées, des erreurs judiciaires, des supplices qui glacent le sang – rien n'y fait. La République, si souvent invoquée, recule. Les gouvernements tergiversent. Les majorités parlementaires cèdent. Et toujours, l'opinion publique est appelée à la barre : on la dit hostile à l'abolition. Alors on recule. Encore. Et encore.Il faudra les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la montée des mouvements humanistes, et surtout le courage politique d'un homme, Robert Badinter, pour que la bascule se produise enfin. En 1981, quelques mois après l'élection de François Mitterrand, la France abolit la peine de mort. Elle devient ainsi l'un des derniers pays d'Europe occidentale à le faire. Un paradoxe pour le pays des Lumières.Mais cette victoire est-elle définitive ? Peut-on considérer que le débat est clos, alors que dans le monde, plus de 50 pays continuent à exécuter ? Que même en France, certains rêvent de rétablir la peine capitale ? Et surtout, que nous dit cette longue marche abolitionniste de notre conception de la justice ? Est-elle une vengeance maquillée, une protection sociale, ou une exigence morale ?Ce sont toutes ces questions – et bien d'autres – que nous allons explorer avec mon invité, qui m'a fait le grand honneur de venir en studio, Jean-Yves Le Naour, historien, auteur - entre autre - d'une somme remarquable sur ce combat multiséculaire : celui d'une société contre sa propre tentation de mort légale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le résultat est une phrase simple, presque sèche, mais elle a mis deux siècles à voir le jour : « La peine de mort est abolie en France » Huit mots, prononcés en septembre puis promulgués le 9 octobre 1981. Huit mots qui ferment un chapitre long, violent, tragique, de notre histoire. Une histoire où l'on tranche, où l'on pend, où l'on fusille, au nom de la justice. Une histoire où le bourreau est salarié de l'État. Où l'on meurt dans la cour d'une prison, à l'aube, comme en catimini.Une histoire où chaque exécution déclenche des débats passionnés, entre humanisme et vengeance, droit et peur, morale et opinion publique.Cette histoire, c'est une fresque. Une lutte. Un interminable bras de fer entre deux France : celle qui croit à l'exemplarité du sang versé, et celle qui refuse qu'un État tue pour montrer qu'il ne faut pas tuer.Tout commence en 1764, avec un jeune marquis italien, Cesare Beccaria, qui ose une question inédite : « Quel est ce droit que se donne la société de tuer ses propres membres ? » C'est la naissance de l'abolitionnisme. Mais en France, il faudra attendre plus de deux siècles pour que cette idée devienne loi.Car malgré la Révolution, qui invente la guillotine mais annonce aussi la fin de la peine capitale « à la paix générale » ; malgré Victor Hugo, qui écrit « Prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit » ; malgré les tentatives d'Aristide Briand ou Jean Jaurès ; malgré l'indignation suscitée par des exécutions ratées, des erreurs judiciaires, des supplices qui glacent le sang – rien n'y fait. La République, si souvent invoquée, recule. Les gouvernements tergiversent. Les majorités parlementaires cèdent. Et toujours, l'opinion publique est appelée à la barre : on la dit hostile à l'abolition. Alors on recule. Encore. Et encore.Il faudra les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la montée des mouvements humanistes, et surtout le courage politique d'un homme, Robert Badinter, pour que la bascule se produise enfin. En 1981, quelques mois après l'élection de François Mitterrand, la France abolit la peine de mort. Elle devient ainsi l'un des derniers pays d'Europe occidentale à le faire. Un paradoxe pour le pays des Lumières.Mais cette victoire est-elle définitive ? Peut-on considérer que le débat est clos, alors que dans le monde, plus de 50 pays continuent à exécuter ? Que même en France, certains rêvent de rétablir la peine capitale ? Et surtout, que nous dit cette longue marche abolitionniste de notre conception de la justice ? Est-elle une vengeance maquillée, une protection sociale, ou une exigence morale ?Ce sont toutes ces questions – et bien d'autres – que nous allons explorer avec mon invité, qui m'a fait le grand honneur de venir en studio, Jean-Yves Le Naour, historien, auteur - entre autre - d'une somme remarquable sur ce combat multiséculaire : celui d'une société contre sa propre tentation de mort légale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le résultat est une phrase simple, presque sèche, mais elle a mis deux siècles à voir le jour : « La peine de mort est abolie en France » Huit mots, prononcés en septembre puis promulgués le 9 octobre 1981. Huit mots qui ferment un chapitre long, violent, tragique, de notre histoire. Une histoire où l'on tranche, où l'on pend, où l'on fusille, au nom de la justice. Une histoire où le bourreau est salarié de l'État. Où l'on meurt dans la cour d'une prison, à l'aube, comme en catimini.Une histoire où chaque exécution déclenche des débats passionnés, entre humanisme et vengeance, droit et peur, morale et opinion publique.Cette histoire, c'est une fresque. Une lutte. Un interminable bras de fer entre deux France : celle qui croit à l'exemplarité du sang versé, et celle qui refuse qu'un État tue pour montrer qu'il ne faut pas tuer.Tout commence en 1764, avec un jeune marquis italien, Cesare Beccaria, qui ose une question inédite : « Quel est ce droit que se donne la société de tuer ses propres membres ? » C'est la naissance de l'abolitionnisme. Mais en France, il faudra attendre plus de deux siècles pour que cette idée devienne loi.Car malgré la Révolution, qui invente la guillotine mais annonce aussi la fin de la peine capitale « à la paix générale » ; malgré Victor Hugo, qui écrit « Prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit » ; malgré les tentatives d'Aristide Briand ou Jean Jaurès ; malgré l'indignation suscitée par des exécutions ratées, des erreurs judiciaires, des supplices qui glacent le sang – rien n'y fait. La République, si souvent invoquée, recule. Les gouvernements tergiversent. Les majorités parlementaires cèdent. Et toujours, l'opinion publique est appelée à la barre : on la dit hostile à l'abolition. Alors on recule. Encore. Et encore.Il faudra les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la montée des mouvements humanistes, et surtout le courage politique d'un homme, Robert Badinter, pour que la bascule se produise enfin. En 1981, quelques mois après l'élection de François Mitterrand, la France abolit la peine de mort. Elle devient ainsi l'un des derniers pays d'Europe occidentale à le faire. Un paradoxe pour le pays des Lumières.Mais cette victoire est-elle définitive ? Peut-on considérer que le débat est clos, alors que dans le monde, plus de 50 pays continuent à exécuter ? Que même en France, certains rêvent de rétablir la peine capitale ? Et surtout, que nous dit cette longue marche abolitionniste de notre conception de la justice ? Est-elle une vengeance maquillée, une protection sociale, ou une exigence morale ?Ce sont toutes ces questions – et bien d'autres – que nous allons explorer avec mon invité, qui m'a fait le grand honneur de venir en studio, Jean-Yves Le Naour, historien, auteur - entre autre - d'une somme remarquable sur ce combat multiséculaire : celui d'une société contre sa propre tentation de mort légale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.