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Sondage intentions de vote Annonce réponse canadienne aux tarifs Annonce Davie Avion heurte piéton à YUL Le PQ présentera Vincent Marissal dans Taschereau Des élus municipaux montréalais se font rembourser des repas au restaurant et des nuits à l'hôtel Iran vs USA Des retours de vétérans ! Le milieu culturel québécois s’insurge contre la menace des Américains de s’attaquer à notre loi sur la découvrabilité Décès du frère de Gerry Boulet et ancien membre d’Offenbach Météo Tout savoir en quelques minutes avec Audrey Gagnon , Alexandre Moranville-Ouellet, Charles-Antoine Sinotte et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Je suis heureux de vous annoncer une grande nouvelle pour Les Lueurs ! Il y a trois ans, nous commencions cette aventure avec une ambition : allumer des lueurs pour nous aider à mieux comprendre et faire grandir notre vie intérieure. Depuis, vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter, à nous écrire et à faire vivre ce média ! Et il y a quelques mois, nous vous avons demandé comment vous imaginiez la suite.Vous avez (très) nombreux à nous répondre, et deux idées revenaient surtout : vous vouliez plus d'épisodes et plus de concret… Et sans rien perdre de ce qui fait Les Lueurs ! Alors on vous a écoutés, et à partir de cette semaine, on passe à 2 interviews par semaine :
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FMP : Paul Bérenger explique le choix de Chetan Baboolall comme leader de l'opposition et annonce Joanna Bérenger comme Whip by TOPFM MAURITIUS
Martineau nous offre une édition BRICOLAGE de Radio Peinture ! Vos histoires de moments bizarres vécus pendant un show. CHOIX DE M*RDE : Geneviève adorerait passer 24H dans une toilette chimique ! Dans sa chronique, Geneviève nous dévoile ce qu’elle trouve sexy chez un homme.
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Pierre Pillet reçoit Gaëtan Bruel, le président du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée (CNC). Ensemble, ils abordent les enjeux du cinéma français, de son financement et de sa fréquentation.L'invité commence par rappeler le rôle et les missions du CNC, cet établissement public chargé de faire de la France un grand pays de cinéma et de création visuelle. Financé non pas par l'argent des contribuables mais par le secteur lui-même, le CNC joue un rôle essentiel pour soutenir la diversité de la production cinématographique française.Il revient ensuite sur les excellents chiffres de fréquentation des salles de cinéma cet été, avec près de 17,5 millions d'entrées en juillet. Un résultat qui s'explique selon lui par le goût des Français pour le 7e art, favorisé par une offre diversifiée et une densité de salles de cinéma unique au monde. Il souligne également l'importance du programme 'Ma classe au cinéma', qui permet à 2 millions d'élèves chaque année de découvrir le cinéma dès le plus jeune âge.Interrogé sur le financement du cinéma français, le président du CNC se félicite de l'accord historique conclu avec Canal+, qui restera le premier financeur privé du secteur avec près d'un milliard d'euros investis sur 5 ans. Une annonce qui a mis fin à une période de tensions, Gaëtan Bruel appelant à la fois à entendre les inquiétudes légitimes sur la concentration du secteur tout en rappelant le rôle essentiel joué par Canal+ dans la diversité de la production.Enfin, il évoque le Sommet des Lumières que le CNC organise le 7 septembre prochain à Saint-Paul-de-Vence. L'objectif de cette rencontre internationale est de réunir les principales figures du cinéma, des séries et du jeu vidéo pour réfléchir ensemble aux enjeux de ces industries face à la concurrence de modèles 'low-cost' et à l'évolution des usages, notamment chez les jeunes générations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ecoutez RTL Soir avec Antoine Cavaillé-Roux du 04 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Loïc Hecht d'être venu sur LegendLoïc Hecht, journaliste et écrivain, consacre ses recherches à une théorie qui remet en cause notre perception du réel : vivons-nous dans une simulation ? Pour Legend, il est venu nous raconter son enquête et les hypothèses qui l'ont amené à envisager que notre réalité puisse être une simulation.Retrouvez les informations concernant notre invité par ici : Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/loichecht.exe/?hl=frSon livre ➡️ https://amzn.to/4fCQVcaRetrouvez l'émission avec Anne Tuffigo Médium : les morts lui confient des choses sur des affaires judiciaires ! Pélicot, Émile, Grégory… : https://youtu.be/C6Brxb-Cwao
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Pierre Pillet s'entretient avec Éric Durand, pilote de Canadair et secrétaire général adjoint du Syndicat national des personnels navigants de l'aéronautique civile (SNP-NAC). Alors que la France fait face à une saison des feux de forêt sans précédent, avec plus de 116 000 hectares déjà parcourus par les flammes, l'invité nous plonge dans les coulisses de la lutte acharnée menée par les équipages de Canadair.Malgré les moyens limités dont ils disposent, avec seulement deux appareils déployés en Gironde sur les douze que compte la France, les pilotes de Canadair font preuve d'un engagement sans faille. Éric Durand explique que cette situation s'explique par la nécessité de répartir les forces sur l'ensemble du territoire, face à de multiples départs de feux simultanés. Il souligne également les défis liés à la maintenance de ces appareils vieillissants, qui nécessitent des révisions régulières après seulement 75 heures de vol.Mais loin de se décourager, il insiste sur la résilience du système mis en place. Les pilotes sont formés et entraînés pour faire face à ces situations extrêmes, bénéficiant d'un roulement permettant de les reposer régulièrement. Et malgré les difficultés d'approvisionnement en pièces de rechange, les équipes de mécaniciens travaillent sans relâche pour maintenir la flotte opérationnelle.L'invité met également en lumière l'importance de l'entraide européenne, qui a permis de renforcer les moyens aériens et terrestres déployés sur le terrain. Loin de voir cette aide comme un aveu de faiblesse, il y voit au contraire une évolution positive de la solidarité entre pays face à ces défis environnementaux.Au-delà des chiffres et des statistiques, cet épisode offre un regard privilégié sur le quotidien de ces hommes et femmes qui risquent leur vie pour protéger nos forêts et nos habitations. Épuisés mais déterminés, les pilotes de Canadair incarnent la résilience et l'engagement de tous les acteurs mobilisés pour faire face à cette crise historique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 13, 36-43En ce temps-là, laissant les foules, Jésus vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le diable ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »
Voici l'Évangile du mardi 28 juillet 2026 :« De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde » (Mt 13, 36-43)En ce temps-là, laissant les foules, Jésus vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le diable ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Aujourd'hui dans "L'invité de la matinale", Pierre Pillet reçoit Christophe Chantepy, expert en défense des forêts contre les incendies à l'Office Nationale des Forêts. Alors que la Gironde est ravagée par un gigantesque feu de forêt, dévorant plus de 42 000 hectares en quelques jours, il apporte un éclairage essentiel sur le rôle crucial joué par les équipes de l'ONF dans la lutte contre ces sinistres.Christophe Chantepy explique en détail le travail de prévention et de surveillance mené par l'ONF, avec des patrouilles régulières pour sensibiliser le public et faire respecter les interdictions. Il décrit également la mission d'appui aux pompiers, notamment en termes de cartographie et de guidage des moyens de secours, une expertise précieuse face à l'ampleur de ces incendies.L'expert revient sur les facteurs qui ont favorisé la propagation fulgurante de l'incendie en Gironde : la sécheresse extrême de la végétation, les conditions météorologiques difficiles, la quantité importante de combustible accumulée après un hiver pluvieux et un printemps doux. Il souligne également la vulnérabilité du massif forestier landais, marqué par une très grande continuité du couvert végétal, sans discontinuités agricoles pour freiner la progression des flammes.Il alerte sur la recrudescence préoccupante des « feux convectifs », véritables phénomènes météorologiques générés par la puissance des incendies, rendant la lutte extrêmement complexe pour les pompiers. Un défi majeur face au changement climatique, qui se traduit par des étés de plus en plus chauds et secs.Au-delà de la lutte contre les feux en cours, Christophe Chantepy évoque les enjeux de la reconstitution des zones brûlées et de la gestion des massifs forestiers vulnérables, comme celui des Landes. Il souligne la nécessité de diversifier les essences pour faire face aux défis du changement climatique, tout en restant prudent sur les transformations à grande échelle d'un écosystème aussi vaste et fragile.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hoy escucharemos al @pjuanruizjlc compartir su reflexión sobre el evangelio del día según San Mateo 13, 18-23 Podcast producido por New Fire (@benewfire). Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Après avoir choisi de raconter son combat contre le cancer dans un livre Les Mots défendus, la comédienne en fait aujourd'hui la matière d'un seul-en-scène aussi intime que drôle, Mon cowboy, présenté au Festival d'Avignon. Une façon de revenir, avec humour et sincérité, sur la maladie, le parcours de soins et la reconstruction. Clémentine Célarié est l'invitée de Vincent Derosier dans RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Vincent Derosier du 24 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cours de cet entretien approfondi, Yorick de Mombynes, magistrat à la Cour des comptes, spécialiste de la monnaie et figure clé de l'école autrichienne en France, livre une analyse nuancée de l'un des ambassadeurs de Bitcoin les plus influents auprès de Wall Street et du grand public : Michael Saylor, le CEO de Strategy.Yorick décortique ses métaphores poétiques, nous explique pourquoi elles fonctionnent si bien et en quoi elles demeurent problématiques d'un point de vue scientifique. On retrouve Yorick fidèle à lui-même : sensible aux élans de créativité et à toute l'audace des entrepreneurs, fasciné par la capacité de certains d'entre eux à incarner les plus belles figures héroïques randiennes, tout en restant irrésistiblement exigeant intellectuellement, précis dans l'analyse et fidèle au référentiel autrichien.C'est un regard nuancé que Yorick nous partage ici, conjuguant une admiration sincère pour Saylor le businessman visionnaire et l'évangéliste hors pair, et un scepticisme marqué face aux dérives théoriques qu'il introduit lorsqu'il redéfinit la monnaie.Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
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L'incendie exceptionnel qui touche la forêt de Fontainebleau, où près de 2 000 hectares ont déjà été parcourus par les flammes, met en lumière la vulnérabilité croissante de nos massifs forestiers face au risque incendie. Rémi Savazzi, chef du pôle national Défense des forêts contre les incendies (DFCI) à l'Office national des forêts (ONF), reviendra sur la situation à Fontainebleau avant d'évoquer les défis auxquels sont confrontées les forêts françaises : prévention, surveillance, adaptation au changement climatique et mobilisation des acteurs pour limiter le risque d'incendie. Il est l'invité d'Olivier Boy dans RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Olivier Boy du 15 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, c'est l'heure des comptes après l'élimination controversée des Lions de la Teranga à la Coupe du monde 2026. La Fédération sénégalaise de football, qui s'est séparée du sélectionneur national Pape Thiaw pour des raisons sportives s'est expliquée ce lundi face à la presse.
Un petit garçon qui demande à son papa ce qu'est un alcoolique, une rencontre fortuite dans la cour de l'Élysée et un professeur de sociologie qui propose un cours sur la colère. Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Prenons la direction du Maroc et de la mystique ville côtière d'Essaouira. Essaouira où se déroule jusqu'à dimanche 28 juin le Festival Gnaoua. C'est la 27e édition de cet événement créé à l'époque pour défendre et faire connaître cette tradition séculaire. Une musique mystique, une musique thérapeutique qui était en train de disparaître. Abdeslam Alikane est l'un des maâlems les plus respectés du Maroc. Une immense voix qui fait partie de l'équipe fondatrice du Festival Gnaoua et qui est toujours co-programmateur de l'événement. En venant avec son instrument, son guembri, il raconte avec délicatesse, avec humilité sa vie et son lien unique avec la tradition gnaoua. RFI : Comment se présente cette édition du festival ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez mettre en avant ? Abdeslam Alikane : On dit que la musique gnaoua est un rituel. On est arrivé aujourd'hui à faire connaître la musique gnaoua, même aux Marocains, parce qu'avant elle était cachée. Maintenant, c'est présent dans les maisons, dans les voitures. On a vu un développement car il y a un grand respect. C'est quelque chose d'un peu spirituel, de l'ordre du soufisme. On découvre des choses dans cette musique. Il y a 30 ans, quand le festival a été créé, cette tradition gnaouie, cet instrument, le guembri, étaient à deux doigts de disparaître. C'est aussi pour ça qu'est né le festival ? Oui, on voit que le festival a donné une valeur. Aujourd'hui, chaque maâlem a son entourage. À l'époque, je me rappelle, la musique gnaouie était pauvre. Mes filles ne pouvaient pas dire que mon père est Gnaoui parce qu'être Gnaoui, c'est être pauvre. Je suis fier d'être Gnaoui parce que je suis arrivé à faire des tournées partout dans le monde et à être directeur artistique du festival Gnaoua et à faire la création du festival Gnaoua. Tout cela n'est pas mon choix, c'est l'expérience, c'est la vie. C'est l'ouverture de la musique gnaoua sur la musique du monde. On peut jouer avec le jazz, on peut jouer avec le blues. Mais avant tout ça, on peut jouer avec les Aïssawa, on peut jouer avec les Ahmadiyya, on peut jouer avec les Dakarois. Qui sont des grandes confréries du Maroc. Oui, ce sont des grandes confréries. Mais la musique gnaoua n'est pas une confrérie parce que c'est une culture qui a inspiré plusieurs confréries. C'est la racine. La culture gnaoua, c'est un mélange africain, subsaharien et marocain. Est-ce qu'il y a une chanson, une musique qui fait entendre justement ces liens entre l'Afrique subsaharienne, le Maroc ? Oui. J'ai une chance de trouver Ali Farka Touré. C'est un grand musicien du Mali. À l'époque, j'étais au festival du désert à Tombouctou. Dans la musique gnaoua, il y a quatre dialectes : le bambara, le peul (aussi appelé le pulaar), l'haoussa, le tamasheq. Moi j'ai chanté une chanson qui s'appelle « Kingoma ». On parle de Mohammed, du Prophète et tout cela. Ali Farka Touré est un croyant. Le moment que je chante « Kingoma », lui met sa main sur le cœur. Je lui dis : « Écoute-moi, Ali, qu'est-ce que ça veut dire Kingoma ? » Il m'a dit : "Tu ne sais pas ce que ça veut dire Kingoma ? "Kingoma veut dire que tu aimes quelqu'un." » Quelle belle histoire ! J'ai fait le Mali, le Niger, le Ghana, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire… Je cherche toujours les origines et les choses comme cela. À l'époque, il y avait des Africains qui venaient ici par le port, par Tombouctou parce qu'on est en Afrique. Ils étaient aussi des gens qui viennent comme à l'époque, comme des esclaves qui sont chez les grandes familles. Ici, on dit : « Soudanais Manayo », cela signifie la famille soudanaise qui vient parce que le nom de l'association Yerma qui organise le festival, c'est moi qui ai donné ce nom-là. Yerma signifie « On y va ». Donc « On y va gnaoua ». À lire aussiAu Maroc, le Festival Gnaoua 2026 promet «des concerts inédits qu'on écoutera nulle part ailleurs»
Il s'apprête à remonter sur les planches à la rentrée alors qu'il quitte la chaîne T18. Il a aussi acquis deux théâtres parisiens, la Comédie et le Studio des Champs-Elysées. Pourquoi ce changement de vie ? Laurent Ruquier est l'invité de RTL Matin. Ecoutez Face à Fogiel du 26 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !Depuis quelque temps, certains internautes sont persuadés que je suis une intelligence artificielle. Aujourd'hui, je réponds à cette accusation, et j'en profite pour m'interroger sur un phénomène plus large : pourquoi voyons-nous désormais de l'IA partout ? Entre fascination, méfiance et paranoïa technologique, notre rapport à la réalité est en train de changer.
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
durée : 00:05:51 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Kevin Jean, épidémiologiste, professeur en Santé et Changement Globaux à l'ENS-PSL, explique sur France Inter ce mercredi les effets de la chaleur sur notre corps et notre mental. Il plaide pour des politiques qui permettent la réduction des gaz à effet. - invités : Kevin Jean Épidémiologiste, professeur junior en Santé et Changements Globaux à l'ENS-PSL Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est au tour de Sonny Anderson de passer au micro de Colinterview pour décrypter l'actualité de la Coupe du monde 2026 et partager son regard sur le football brésilien et international.Dans ce nouvel épisode, l'ancien attaquant de l'Olympique Lyonnais de la Seleção livre une analyse sans filtre sur les forces et les faiblesses des plus grandes nations du football mondial.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, nous recevons Amandine, psychologue spécialisée dans le TSA (Trouble du Spectre de l'Autisme) et le TDAH, pour une discussion profonde sur le trouble du spectre de l'autisme, son diagnostic, ses implications et ses mythes à combattre.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 01:51:42 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1985, l'Atelier de Création radiophonique proposait au peintre surréaliste belge Paul Delvaux de revenir sur son parcours artistique et ses sources d'inspiration. Il évoquait ses souvenirs d'enfance, son attachement à la nature et l'importance du modèle dans ses œuvres. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a 33 ans et il est à la tête de la pépite française de l'intelligence artificielle, start-up aujourd'hui valorisée à plus de 10 milliards de dollars et qui entend défier les géants américains et chinois. Discret dans les médias, il interpelle aujourd'hui les politiques sur le risque d'un décrochage européen dans son domaine et plaide pour une IA européenne et souveraine. Arthur Mensch, co-fondateur de Mistral AI, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Mike, platiste, d'être venu sur Legend !9% des Français pensent que la Terre est plate dans un sondage Ifop de 2019. C'est le cas de Mike, qui depuis quelques années croit en cette théorie. Il n'est pas scientifique, et a appris ce qu'il sait sur internet, dans des vidéos Youtube ou des groupes de discussion.Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/vFJAeqcmOzU Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
Bonne nouvelle pour le Sénégal. Quinze supporters de l'équipe nationale de football, qui étaient en prison au Maroc, viennent d'être graciés par le roi Mohammed VI. Le président est allé les accueillir à l'aéroport de Dakar samedi soir. Bassirou Diomaye Faye est-il en train de miser sur le football pour remporter le match de la popularité contre Ousmane Sonko, le Premier ministre qu'il vient de limoger ce vendredi ? Abdoulaye Thiam est journaliste à Sud Quotidien et président de la section Afrique de l'Association internationale de la presse sportive. En ligne de Dakar, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Dix équipes africaines à la Coupe du monde 2026, un record historique. Est-ce à dire que le football africain monte en puissance ? Abdoulaye Thiam : Absolument. On peut l'apprécier ainsi. Cela commence avec les exploits du Cameroun en 1990 – pour la première fois, une sélection africaine atteint les quarts de finale –, suivi du Sénégal en 2002, qui a réalisé la même performance. En 2010, le Ghana arrive jusqu'au stade des quarts de finale. En 2022, le Maroc réalise une performance XXL en rentrant dans le carré d'as. Le record historique de cette année correspond-il à de nouveaux investissements dans les infrastructures ou dans l'encadrement technique ? Oui, on peut prendre le cas du Maroc qui a fait un très grand bond en avant. Mais on peut parler aussi du projet « Goal », initié par Sepp Blatter, renforcé aujourd'hui par le projet « Forward », et qui a permis à de nombreuses fédérations africaines de disposer d'abord de sièges et, deuxièmement, d'utiliser cet argent pour se renforcer. Ce sont les centres de formation, pour reprendre encore le cas du Sénégal avec Génération Foot en 2000, mais aussi et surtout le centre Diambars qui a été installé par un ancien international français d'origine sénégalaise, Patrick Vieira. Aujourd'hui, les centres pullulent un peu partout en Afrique, aussi bien en Côte d'Ivoire, au Maroc qu'au Mali. Je crois que l'Afrique est en train de rattraper son retard par rapport à l'Occident. Pour les Lions du Sénégal, le contentieux avec la CAF et le Maroc, à la suite de la finale de la CAN en janvier dernier, ne risque-t-il pas de perturber les joueurs dans leur préparation ? Non, je ne le crois pas. Les Sénégalais ont compris que le jury d'appel de la CAF s'est trompé parce qu'il ne disposait pas d'une base légale pour pouvoir statuer. Mais la décision finale va revenir au Tribunal arbitral du sport. Elle n'est pas encore prise. En attendant, les Lions du Sénégal ne risquent-ils pas d'être déconcentrés dans leur préparation ? Non, je crois que les Sénégalais sont restés focus sur la Coupe du monde. On attendra effectivement après cette Coupe du monde, au mois d'août certainement – ou bien au mois de septembre, je ne sais pas exactement –, pour que le Tribunal arbitral du sport finisse par trancher cette question. Mais j'ose espérer que la décision ira dans le sens du jury disciplinaire, qui a déjà eu à trancher en premier ressort en sanctionnant le Sénégal. C'est la jurisprudence actuelle. C'est-à-dire que, quand une équipe refuse de jouer et finit par rejoindre le terrain, ce que l'on peut prendre comme sanction, c'est de sanctionner le sélectionneur. Il a reçu des sanctions, des joueurs sénégalais aussi ont reçu des sanctions. Cela devrait s'arrêter là, mais on ne peut pas retirer un trophée après avoir déjà remporté la Coupe d'Afrique des nations. Il y a eu une bonne nouvelle pour le Sénégal ce week-end, la grâce du roi du Maroc pour les quinze derniers supporters sénégalais qui étaient emprisonnés. La présence de Bassirou Diomaye Faye, samedi soir, à l'aéroport Blaise-Diagne de Diamniadio, pour accueillir les supporteurs libérés, est-elle le signe que le président veut mettre les Lions du Sénégal dans son camp, au moment où il vient de limoger son Premier ministre, Ousmane Sonko ? Non, je ne le vois pas ainsi. Je pense que, même si Ousmane Sonko était encore Premier ministre, rien ne s'opposerait à ce que le président de la République puisse se déplacer lui-même. Parce que la diplomatie sénégalaise avait été mise en branle. Aujourd'hui, c'est un apaisement des cœurs à la veille de la fête de l'Aïd. Tous les Sénégalais n'arrêtent pas de féliciter et de remercier encore Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour cet acte d'une grande mansuétude. Mais de fait, la présence du président à l'arrivée des supporters ce week-end à Dakar, n'est-ce pas une façon pour Bassirou Diomaye Faye de s'attribuer le mérite de leur libération et donc de peser dans l'opinion face à Ousmane Sonko ? Je crois que, s'il le fait, c'est tout à fait normal et naturel. Je me souviendrai toujours de cette sortie du président Abdoulaye Wade qui disait à tout le monde : « J'ai misé sur l'équipe nationale du Sénégal et je récolte la mise. » On est en Afrique. On sait que dans tous les pays africains, l'équipe nationale, la sélection A, est une véritable vitrine. Quand il y a une performance, que ce soit au Sénégal ou ailleurs, il y a toujours le premier de cette nation, c'est-à-dire le chef de l'État, qui essaie de se mettre en avant pour communier avec son peuple. Je n'y vois pas un acte politique. Même si tel était le cas, je ne vois pas de problème par rapport à cela. Dans la compétition entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko pour avoir la plus grande popularité au Sénégal, peut-on dire que cette grâce royale tombe bien pour le président de la République ? Absolument. Cela tombe bien pour le président de la République de s'approprier une telle victoire diplomatique. C'est important parce que, comme vous le savez bien, depuis un certain temps au Sénégal, on constate qu'il y a eu beaucoup de défaites sur le plan international. On se souviendra toujours qu'au niveau de la Banque africaine de développement (BAD), c'est un Sénégalais qui n'a pas pu gagner [en 2025]. Les gens aussi ont remis sur la table la défaite d'Abdoulaye Bathily au niveau de la Commission de l'Union africaine [en 2017]. C'est important pour le chef de l'État, surtout dans un contexte politique actuel. C'est tout à fait normal qu'il monte au créneau pour communier avec son peuple en perspective de la Coupe du monde. Pour les Léopards du Congo, l'épidémie d'Ebola ne risque-t-elle pas de compliquer leur préparation, au moment où la Maison-Blanche veut imposer un isolement de trois semaines à la sélection congolaise ? Je ne vois pas en quoi les joueurs sont directement concernés. Ce sont tous des internationaux évoluant dans les championnats les plus huppés en Europe. Je ne vois pas en quoi ils sont concernés directement, d'autant plus que leur camp de base, qui devait avoir lieu à Kinshasa, a été annulé. Ils ne se déplacent pas au Congo, ils vont rester en Belgique. Je ne vois pas pourquoi ils mériteraient un tel traitement. Restez-vous optimiste pour leur venue aux États-Unis le 11 juin ? Oui, je pense qu'ils seront aux États-Unis. Ils viendront à Houston le 11 juin. J'ose espérer aussi qu'ils vont transformer cette situation en démonstration de force à la face du monde. Ce n'est pas un virus Ebola qui va les empêcher de démontrer à tout le monde que c'est une belle équipe qui mérite sa qualification à cette Coupe du monde. En tout cas, je leur fais confiance. J'espère que cela ne va pas affecter l'équipe nationale de la République démocratique du Congo. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, croit à la victoire d'une équipe nationale africaine à la Coupe du monde 2026. Y croyez-vous aussi ou pas ? Il n'est pas le seul à y croire. Moi j'y crois. J'ai rappelé le retard que l'Afrique est en train de rattraper par rapport à l'Europe. Il y a beaucoup plus de rigueur. Les fédérations maîtrisent aujourd'hui la haute compétition. Les États ne lésinent pas sur les moyens pour mettre les sélections africaines dans d'excellentes conditions de performance et de séjour. Le Maroc a réussi à rentrer dans le carré, c'est-à-dire les demi-finales, avant son élimination contre la France [en 2022]. À l'époque, nous avions cinq équipes. Nous en avons dix et non des moindres. Je pense que, pas uniquement une seule équipe africaine, mais deux, voire trois, pourraient même atteindre les demi-finales et pourquoi pas monter sur la plus haute marche du podium au soir du 19 juillet dans le New Jersey. À lire aussiCAN 2025: le roi du Maroc Mohammed VI gracie les supporters sénégalais emprisonnés
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Trump emmène 17 patrons tech à Pékin et récupère Jensen Huang à la dernière minute sur un tarmac en Alaska. Cette anecdote surréaliste dit tout sur la guerre économique qui se joue en coulisses. Pendant ce temps, Arthur Mensch explique à une commission française ce qu'est un token, et Elon Musk fait voter à son conseil une gouvernance où un seul homme concentre l'essentiel du pouvoir de décision.D'un côté, une Amérique qui accepte de détruire des emplois pour prendre de vitesse la Chine et de l'autre, une Europe qui légifère encore sur des tokens pendant que ses data centers passent sous pavillon américain.===========================
Une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en République démocratique du Congo, dans la province de l'Ituri, ainsi que dans deux pays voisins, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'information a été confirmée par l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine, Africa CDC. Plusieurs dizaines de cas ont déjà été recensés et de nombreux décès enregistrés. La RDC reste le foyer principal de cette épidémie, et une nouvelle souche de contamination y a été découverte. Cette dernière, explique le Dr Jean Kaseya, épidémiologiste et directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), ne dispose pour le moment ni de vaccin, ni de traitement. RFI : Le 5 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé a reçu un signal de cas suspects et a envoyé une équipe sur le terrain. Les premiers échantillons testés à Mungbwalu étaient négatifs. Ce n'est que le 15 mai que l'Institut national de recherche biomédicale a confirmé les cas positifs. Deux jours se sont écoulés. Ce délai a-t-il aggravé la situation ? Dr Jean Kaseya : On peut dire que tout délai dans une flambée d'Ebola est préoccupant, mais que les premiers échantillons négatifs ne suffisent pas à exclure une flambée. Cela peut dépendre du moment du prélèvement, de la qualité de l'échantillon, du choix des cas testés, du transport ou de la dynamique de transmission. Nous devons examiner la chronologie complète avant de conclure que ce délai a aggravé la situation. Ce que nous savons, c'est qu'Ebola exige une réponse immédiate dès le signal et cela signifie l'investigation, l'isolement, la recherche des contacts, le contrôle des infections et la communication communautaire. Voilà pourquoi Africa CDC travaille avec les gouvernements à accélérer la confirmation, à renforcer les laboratoires, à reconstituer les chaînes de transmission et à réduire tout nouveau délai opérationnel. Le patient zéro a-t-il été identifié ? Le patient zéro n'a pas été publiquement confirmé. À ce stade, les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour établir la chronologie des premiers cas, les expositions possibles, les événements communautaires, les soins reçus. Vous savez, les funérailles et les déplacements sont aussi d'autres facteurs. Les informations venant de la communauté sont importantes et doivent être écoutées. Nos équipes travaillent avec le gouvernement et d'autres partenaires pour que nous puissions vérifier scientifiquement avant de parler du patient zéro. On parle de la RDC, mais d'autres pays seront également impactés, l'Ouganda et le Soudan du Sud notamment. Vous confirmez ? Effectivement, la situation est confirmée en Ouganda. On parle de la même souche qui vient d'être confirmée en RDC. Il s'agit de la souche « Bundibugyo » et on parle de cas importés en Ouganda venant de la RDC, dont une personne est déjà morte. Actuellement, nous sommes en train de travailler sur la détection rapide pour renforcer la surveillance. On est en train de rechercher les contacts, de faire de la prévention et le contrôle des infections. Nous avons aussi la communication avec les communautés, bien sûr, les enterrements sûrs et dignes au niveau du Soudan du Sud. Nous activons la pression maximale en termes de prévention et surtout de détection accélérée s'il y avait un cas. Pour revenir à la RDC, c'est la 17e épidémie que connaît le pays depuis 1976. Mais cette fois, ce n'est pas la souche Zaïre. Le séquençage est en cours. Vous avez évoqué tout à l'heure le nom de la nouvelle souche. Pouvez-vous nous rappeler de quelle souche il s'agit ? Généralement, nous parlons des trois souches. Il y en a une vingtaine, mais généralement on parle de trois souches pour Ebola : la souche « Zaïre », que l'on connaît, la souche « Soudan », et la souche « Bundibugyo ». C'est de celle-là dont on parle. Cette souche n'a pour le moment aucun vaccin disponible, aucun médicament disponible. Nous avons des vaccins candidats, des médicaments candidats sur lesquels nous sommes en train de travailler. Aujourd'hui (vendredi 15 mai, NDLR), mon équipe a eu une réunion avec tous les partenaires et les industriels pharmaceutiques qui ont des produits sur lesquels on fait des études, et donc nous saurons vous informer un peu plus dans les prochains jours. Dernière question, quelle est votre plus grande crainte dans les prochaines 72 heures ? La crainte des chaînes de transmission invisibles, des contacts qui ne sont pas listés, des personnes exposées qui se déplacent vers Bunia, vers l'Ouganda, vers le Soudan du Sud, des soignants qui sont exposés sans protection suffisante et surtout des décès communautaires sans enterrements. Les prochaines 72 heures doivent servir à passer d'un signal inquiétant à une réponse structurée, où nous allons lister les contacts. On va prendre des soins sécurisés, on va renforcer les laboratoires et on va avoir des communautés informées. À ce moment-là, je peux commencer à dire que nous pourrions contrôler cette épidémie dans les semaines qui viennent. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire
Il n'y a pas que les constructeurs automobiles européens qui traversent une passe très difficile. Ça va mal également pour le japonais Honda, qui accuse une perte historique de 2,2 milliards d'euros. C'est tout simplement du jamais vu depuis 80 ans. Le constructeur automobile japonais est pourtant l'un des plus importants au monde. Mais hier, l'entreprise fondée il y a 80 ans a annoncé les premières pertes de son histoire. Un traumatisme pour l'icône industrielle de l'archipel, qui a longtemps été à la pointe de l'innovation. Aujourd'hui, elle se voit contrainte d'afficher les comptes dans le rouge, de près de 2 milliards et demi d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Tromp multiplie les interventions controversées au Moyen-Orient, et particulièrement dans le détroit d'Ormuz. Son conseiller militaire personnel, John Rambo, explique la stratégie du président américain. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin connaisseur de l'histoire de la musique, Philippe Manoeuvre revient en détail sur les raison de l'insuccès du film sur Michael Jackson. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.