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Le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet a évoqué jeudi 19 février des "risques avérés de troubles à l'ordre public" pour demander "l'interdiction" d'une marche en hommage à Quentin Deranque prévue samedi à Lyon. Elle devrait partir place Jean-Jaurès à 15h pour aller jusqu'"aux lieux du crime", soit une rue résidentielle en bordure de voie ferrée, où le jeune militant nationaliste a été roué de coups jeudi 12 février par des individus masqués. Écoutez l'organisatrice de cette marche, Aliette Espieux, fondatrice de Génération Pro Vie, un collectif contre l'avortement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Parti socialiste a officiellement lancé sa campagne pour les élections municipales (15-22 mars) le 8 février 2026, à Paris, lors d'une convention nationale. Cela intervient alors que le PS a beaucoup fait parler de lui, ces derniers temps, en permettant l'adoption d'un budget via un accord de non-censure avec le gouvernement. La gauche hors La France insoumise dans son ensemble se projette déjà vers la présidentielle avec l'organisation d'une primaire… qui fait déjà polémique. Quel est le bilan de la séquence que vient de traverser la gauche française ? À quoi faut-il s'attendre pour les élections municipales ? Quelle union est possible ? Pour en débattre - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches. Auteur du livre Jean Jaurès, éditions Perrin et Jules Guesde, éditions Dunod Poche - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
Le Parti socialiste a officiellement lancé sa campagne pour les élections municipales (15-22 mars) le 8 février 2026, à Paris, lors d'une convention nationale. Cela intervient alors que le PS a beaucoup fait parler de lui, ces derniers temps, en permettant l'adoption d'un budget via un accord de non-censure avec le gouvernement. La gauche hors La France insoumise dans son ensemble se projette déjà vers la présidentielle avec l'organisation d'une primaire… qui fait déjà polémique. Quel est le bilan de la séquence que vient de traverser la gauche française ? À quoi faut-il s'attendre pour les élections municipales ? Quelle union est possible ? Pour en débattre - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches. Auteur du livre Jean Jaurès, éditions Perrin et Jules Guesde, éditions Dunod Poche - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
durée : 00:58:33 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Après les propos du chef d'État-major relançant le débat sur la place de l'armée en démocratie, Gilles Candar revient sur la réflexion de Jean Jaurès qui, dès 1911 dans L'Armée nouvelle, interrogeait le lien entre civils et militaires, et les enjeux toujours actuels de la défense et de la paix. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Gilles Candar Historien, président de la Société d'études jaurésiennes
durée : 00:34:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Qu'ils soient officiels ou indépendants, les bilans établissent une répression s'élevant à plusieurs milliers de victimes en Iran. Malgré des lignes rouges dressées, la communautés internationale a pourtant semblé impuissante à enrayer le massacre. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po. ; Thierry Coville Docteur en sciences économiques, spécialiste de l'Iran à l'IRIS
durée : 00:58:02 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Cyrille Louis qui rentre de la frontière entre l'Europe et la Russie, puis table-ronde sur les capacités de la communauté internationale pour mettre fin à la répression en Iran. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cyrille Louis grand reporter au Figaro ; Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po. ; Thierry Coville Docteur en sciences économiques, spécialiste de l'Iran à l'IRIS
durée : 00:04:15 - Spectacle pour l'association Les Rêves de Lucie dimanche 18 janvier à 15h à l'Espace Jean Jaurès de Tomblaine, on en parle avec Magali Boiron la maman de Lucie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après un temps de formation à la prise de son avec le Collectif Transmission, les élèves de la classe de CM1 B de l'école Jean Jaurès à Aubervilliers sont venus découvrir une sortie de résidence de Mathieu au Milieu, en présence des grandes sections de la maternelle Taos Amrouche. En découvrant le spectacle, mêlant contorsion et théâtre, les enfants ont pu se rencontrer, échanger ensemble et avec l'équipe artistique de leurs impressions et questionnements. Pour la dernière étape de cette aventure, les CM1 B sont allés à l'école maternelle Taos Amrouche pour interviewer les grandes sections et mettre en pratique leurs connaissances de journalistes en herbe ! Zoé Perron et Floriane Moro Classe de CM1 B de l'école Jean Jaures d'Aubervilliers
L'émission 28 minutes du 14/01/2026 Le berceau de l'humanité est en Afrique, nous dit ce célèbre paléoanthropologue Des fossiles découverts au Maroc, et récemment datés comme étant vieux de 773 000 ans, renforcent l'hypothèse d'une origine africaine d'Homo Sapiens et d'Homo Erectus. Cette datation remet en cause l'hypothèse que nos lointains ancêtres auraient vu le jour hors d'Afrique, avant de s'y rendre à nouveau. Jean-Jacques Hublin est paléoanthropologue, discipline qui correspond à l'étude de l'évolution de la lignée humaine, et professeur au Collège de France. Il est le principal auteur de cette étude publiée dans la revue “Nature”, début janvier, qui modifie la géographie de nos origines humaines. Il est notre invité ce soir. La société iranienne peut-elle seule venir à bout du régime des mollahs ? Selon l'ONG HRANA (Human Rights Activists News Agency), la répression sanglante organisée par le régime iranien pour réprimer le vaste mouvement de contestation qui touche le pays a déjà fait plus de 2 500 morts. L'ONG comptabilise aussi l'arrestation de plus de 18 000 manifestants en Iran. De son côté, le département d'État américain, parle, lui, de 10 600 manifestants arrêtés et affirme qu'une première exécution d'un manifestant devrait se dérouler ce mercredi. Donald Trump a affirmé mardi soir que les États-Unis agiraient “de manière très forte” en cas d'exécutions. Il a aussi exhorté les manifestants iraniens à prendre “le contrôle des institutions”. On en débat avec Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient, Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l'Iran, Farid Vahid, co-directeur de l'Observatoire “Afrique du Nord et Moyen-Orient” de la fondation Jean-Jaurès Alors que les rayons de nos supermarchés font face à une pénurie d'œufs, Xavier Mauduit évoque le “Grand dictionnaire de cuisine” d'Alexandre Dumas qui consacre des pages aux œufs. Marie Bonnisseau décrypte le décrochage sportif des jeunes filles à l'adolescence. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 14 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 14/01/2026 La société iranienne peut-elle seule venir à bout du régime des mollahs ? Selon l'ONG HRANA (Human Rights Activists News Agency), la répression sanglante organisée par le régime iranien pour réprimer le vaste mouvement de contestation qui touche le pays a déjà fait plus de 2 500 morts. L'ONG comptabilise aussi l'arrestation de plus de 18 000 manifestants en Iran. De son côté, le département d'État américain, parle, lui, de 10 600 manifestants arrêtés et affirme qu'une première exécution d'un manifestant devrait se dérouler ce mercredi. Donald Trump a affirmé mardi soir que les États-Unis agiraient “de manière très forte” en cas d'exécutions. Il a aussi exhorté les manifestants iraniens à prendre “le contrôle des institutions”. On en débat avec Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient, Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l'Iran et Farid Vahid, co-directeur de l'Observatoire “Afrique du Nord et Moyen-Orient” de la fondation Jean-Jaurès. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 14 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Malgré les interdictions, ils sont bel et bien entrés dans Paris… L'angoisse et la colère agricole se sont exprimées aujourd'hui dans la capitale avec des tracteurs autour de lieux symboliques comme la Tour Eiffel ou l'Arc de triomphe, mais c'est bien un lieu politique, l'Assemblée nationale, qui a été le théâtre principal de cette journée. Quelques tensions marquantes donc mais une sorte d'union sacrée sur le fond ici en France CONTRE le Mercosur, jusqu'à Emmanuel MACRON, ce qui ne devrait pourtant pas suffire à empêcher la signature officielle de l'accord de libre échange entre l'Union européenne et les pays d'Amérique du sud… Nous allons en débattre ce jeudi 8 janvier 2026 avec nos invités : Frédéric DENHEZ Journaliste à Marianne, spécialiste des questions environnementalesEric FOTTORINO Journaliste, écrivain, co-fondateur de l'hebdomadaire Le 1, du magazine Zadig, et de la revue LégendeIsabelle SAPORTA Editorialiste RTL FranceMarine COLLI Consultante indépendante, spécialiste des politiques agricoles et de commerce international, cofondatrice de l'association « Les Voix agricoles »Jérôme BAYLE Eleveur de vaches à Montesquieu-Volvestre, en Haute-GaronneThéo VERDIER Co-directeur de l'observatoire Europe à la fondation Jean-Jaurès, spécialiste des questions européennes
La liberté telle que nous l'entendons aujourd'hui, que ce soit à gauche et à droite de l'échiquier politique, se fonde sur l'idée de délivrance. C'est à dire le fait d'être déchargé par d'autres ou par la technologie d'une partie des tâches quotidiennes de la vie : cuisiner, s'occuper des enfants, faire le ménage, etc. Pourtant, si cette définition de la liberté semble hégémonique à l'heure actuelle, elle n'est pas la seule. Celle-ci s'est imposée au dépend d'autres manières d'entrevoir la liberté comme une autonomie collective qui vise à prendre en main sa propre subsistance.Dans cet épisode du podcast Ozé, je reçois Aurélien Berlan, maître de conférences en philosophie à l'université Jean-Jaurès et auteur du livre Terre et liberté dans lequel il offre une analyse des différentes conceptions de la liberté pour en exhumer les hypothèses sous-jacentes et proposer des alternatives salutaires.Crédit photo @Libération
Première étape de notre tour dʹEurope des lieux mythiques dédiés aux concerts : le Vauban à Brest. Depuis des décennies, il a vu passer Stephan Eicher et Little Bob comme Higelin et les Leningrad Cowboys dʹAki Kaurismäki. Il est LA salle de Miossec qui y chante régulièrement le vent dans lʹavenue Jean Jaurès. Il y sera dʹailleurs le 18 décembre pour boucler sa tournée 2025.
C'est un tournant dans la politique étrangère américaine : publié le 5 décembre par l'administration Trump, la Stratégie de sécurité nationale appelle à restaurer la suprématie américaine sur l'Amérique latine, à lutter contre l'immigration incontrôlée, contre les menaces transfrontalières comme la drogue ou le terrorisme et réactive la doctrine Monroe qui, en 1823, interdisait toute intervention européenne sur le continent américain et réciproquement toute ingérence américaine dans les affaires européennes. Aujourd'hui, Donald Trump va plus loin et l'assume. Il étrille les Européens et revendique l'Amérique latine comme sa chasse gardée. Pas question de laisser un pays adverse y positionner des forces ou exploiter des ressources stratégiquement vitales pour les États-Unis. Le document justifie le redéploiement des forces militaires américaines et même l'utilisation de la force létale. Des lignes qui expliquent la guerre engagée, depuis fin août 2025, par Donald Trump dans la mer des Caraïbes, au large du Venezuela, pour lutter contre le narcotrafic, avec une armada militaire impressionnante. En 3 mois, les frappes américaines contre des bateaux accusés sans preuve de transporter de la drogue ont fait plus de 80 morts. L'ONU dénonce des exécutions extrajudiciaires. Le président Nicolas Maduro, lui, voit dans le déploiement américain un prétexte pour le renverser et s'emparer des réserves pétrolières de son pays... Et la tension est encore montée cette semaine. Dans une interview au site Politico mardi, Donald Trump a déclaré à propos de Maduro «ses jours sont comptés» tout en évitant de répondre sur l'envoi de troupes américaines au sol. Jusqu'où ira Donald Trump au Venezuela : veut-il vraiment combattre les narcotrafiquants ou d'abord faire tomber sa bête noire, Nicolas Maduro ? Comment les États-Unis comptent-ils contrer l'accès de la Russie et de la Chine aux ressources pétrolières et minières du continent sud-américain ? Quelle est l'influence de Washington sur la contagion populiste qui frappe la région ? Ce bras de fer Trump/Maduro illustre-t-il le retour de l'interventionnisme américain en Amérique latine ? Avec - Maud Quessard, spécialiste de politique étrangère américaine, directrice du domaine «Europe, Espace Transatlantique Russie» à l'IRSEM. Autrice de «La puissance sans principe. Géopolitique du trumpisme», étude de l'Irsem N°126 parue en septembre 2025 - Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen, auteur de «Venezuela : de la révolution à l'effondrement», aux Presses Universitaires du Midi - Jean-Jacques Kourliansky, directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes à la fondation Jean Jaurès, a publié «Progressisme et démocratie en Amérique latine 2000-2021» aux éditions de l'Aube.
durée : 00:38:10 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - C'est une première sous la Ve République : dans la nuit de vendredi à samedi, la quasi-totalité de l'Assemblée nationale a rejeté le budget de l'État. Une instabilité devenue presque ordinaire, alors même que ce régime promettait d'en finir avec le chaos de la IVe République. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Franz-Olivier Giesbert Journaliste, biographe, présentateur de télévision et romancier.; Gilles Finchelstein Secrétaire général de la fondation Jean Jaurès
Sur la place Jean-Jaurès, les chapiteaux bruissent de pages et d'histoires. À quelques encablures des nouveautés, les bouquinistes stéphanois tiennent bon, rangées d'ouvrages patinés par le temps et dialogues passionnés à la clé. À la Fête du Livre de Saint-Étienne, ils ne sont pas relégués au second plan : ils font partie intégrante du salon, une exception dans le paysage des festivals français. Les bouquinistes sont souvent absents ou discrets, cantonnés aux marges.
Alors que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche fragilise l'Otan et met l'Europe face aux conditions de contreparties exigées par le grand allié américain, dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité Sylvain Kahn analysent en quoi cela peut-être une opportunité pour l'Union européenne.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en octobre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Sylvain Kahn (professeur agrégé à Sciences Po, expert associé à la fondation Jean Jaurés et auteur de « L'atlantisme est mort ? Vive l'Europe ! » aux éditions de L'Aube). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Thomas SAMSON/AFP. Sons : The White House, SigmaMusicArt, « Le père Noël est une ordure » (1982), « Réveillon chez Bob » (1984), L'Âge de glace (2006). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Otan est fragilisée par les bouleversements géopolitiques survenus depuis la guerre en Ukraine et ses fondements sont mis à l'épreuve par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invité Sylvain Kahn reviennent sur les défis vitaux de l'Alliance Atlantique alors que les Etats-Unis ne veulent plus protéger l'Europe sans contreparties.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en octobre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Sylvain Kahn (professeur agrégé à Sciences Po, expert associé à la fondation Jean Jaurés et auteur de « L'atlantisme est mort ? Vive l'Europe ! » aux éditions de L'Aube). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Thomas SAMSON / AFP. Sons : Euronews, Lexin_Music « Europe Travel » et « Cinematic Time Lapse », Radio-Canada Archives, Franceinfo, The White House. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:51 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Rétablissement des sanctions de l'ONU sur l'Iran ; pacte de défense entre l'Arabie Saoudite et le Pakistan ; solidarité accrue entre les monarchies du Golfe et la Turquie... Alors que le Hamas vient d'accepter le plan de paix pour Gaza, assiste-t-on à une recomposition des forces au Moyen-Orient ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Azadeh Kian Professeure de sociologie, directrice du département de sciences sociales et du CEDREF à l'Université de Paris; Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Christophe Jaffrelot Directeur de recherche au CERI-Sciences Po/CNRS, spécialiste de l'Inde et de sa région; David Khalfa Co-Directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la fondation Jean-Jaurès, co-fondateur du think tank international Atlantic Middle East Forum
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le résultat est une phrase simple, presque sèche, mais elle a mis deux siècles à voir le jour : « La peine de mort est abolie en France » Huit mots, prononcés en septembre puis promulgués le 9 octobre 1981. Huit mots qui ferment un chapitre long, violent, tragique, de notre histoire. Une histoire où l'on tranche, où l'on pend, où l'on fusille, au nom de la justice. Une histoire où le bourreau est salarié de l'État. Où l'on meurt dans la cour d'une prison, à l'aube, comme en catimini.Une histoire où chaque exécution déclenche des débats passionnés, entre humanisme et vengeance, droit et peur, morale et opinion publique.Cette histoire, c'est une fresque. Une lutte. Un interminable bras de fer entre deux France : celle qui croit à l'exemplarité du sang versé, et celle qui refuse qu'un État tue pour montrer qu'il ne faut pas tuer.Tout commence en 1764, avec un jeune marquis italien, Cesare Beccaria, qui ose une question inédite : « Quel est ce droit que se donne la société de tuer ses propres membres ? » C'est la naissance de l'abolitionnisme. Mais en France, il faudra attendre plus de deux siècles pour que cette idée devienne loi.Car malgré la Révolution, qui invente la guillotine mais annonce aussi la fin de la peine capitale « à la paix générale » ; malgré Victor Hugo, qui écrit « Prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit » ; malgré les tentatives d'Aristide Briand ou Jean Jaurès ; malgré l'indignation suscitée par des exécutions ratées, des erreurs judiciaires, des supplices qui glacent le sang – rien n'y fait. La République, si souvent invoquée, recule. Les gouvernements tergiversent. Les majorités parlementaires cèdent. Et toujours, l'opinion publique est appelée à la barre : on la dit hostile à l'abolition. Alors on recule. Encore. Et encore.Il faudra les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la montée des mouvements humanistes, et surtout le courage politique d'un homme, Robert Badinter, pour que la bascule se produise enfin. En 1981, quelques mois après l'élection de François Mitterrand, la France abolit la peine de mort. Elle devient ainsi l'un des derniers pays d'Europe occidentale à le faire. Un paradoxe pour le pays des Lumières.Mais cette victoire est-elle définitive ? Peut-on considérer que le débat est clos, alors que dans le monde, plus de 50 pays continuent à exécuter ? Que même en France, certains rêvent de rétablir la peine capitale ? Et surtout, que nous dit cette longue marche abolitionniste de notre conception de la justice ? Est-elle une vengeance maquillée, une protection sociale, ou une exigence morale ?Ce sont toutes ces questions – et bien d'autres – que nous allons explorer avec mon invité, qui m'a fait le grand honneur de venir en studio, Jean-Yves Le Naour, historien, auteur - entre autre - d'une somme remarquable sur ce combat multiséculaire : celui d'une société contre sa propre tentation de mort légale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le résultat est une phrase simple, presque sèche, mais elle a mis deux siècles à voir le jour : « La peine de mort est abolie en France » Huit mots, prononcés en septembre puis promulgués le 9 octobre 1981. Huit mots qui ferment un chapitre long, violent, tragique, de notre histoire. Une histoire où l'on tranche, où l'on pend, où l'on fusille, au nom de la justice. Une histoire où le bourreau est salarié de l'État. Où l'on meurt dans la cour d'une prison, à l'aube, comme en catimini.Une histoire où chaque exécution déclenche des débats passionnés, entre humanisme et vengeance, droit et peur, morale et opinion publique.Cette histoire, c'est une fresque. Une lutte. Un interminable bras de fer entre deux France : celle qui croit à l'exemplarité du sang versé, et celle qui refuse qu'un État tue pour montrer qu'il ne faut pas tuer.Tout commence en 1764, avec un jeune marquis italien, Cesare Beccaria, qui ose une question inédite : « Quel est ce droit que se donne la société de tuer ses propres membres ? » C'est la naissance de l'abolitionnisme. Mais en France, il faudra attendre plus de deux siècles pour que cette idée devienne loi.Car malgré la Révolution, qui invente la guillotine mais annonce aussi la fin de la peine capitale « à la paix générale » ; malgré Victor Hugo, qui écrit « Prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit » ; malgré les tentatives d'Aristide Briand ou Jean Jaurès ; malgré l'indignation suscitée par des exécutions ratées, des erreurs judiciaires, des supplices qui glacent le sang – rien n'y fait. La République, si souvent invoquée, recule. Les gouvernements tergiversent. Les majorités parlementaires cèdent. Et toujours, l'opinion publique est appelée à la barre : on la dit hostile à l'abolition. Alors on recule. Encore. Et encore.Il faudra les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la montée des mouvements humanistes, et surtout le courage politique d'un homme, Robert Badinter, pour que la bascule se produise enfin. En 1981, quelques mois après l'élection de François Mitterrand, la France abolit la peine de mort. Elle devient ainsi l'un des derniers pays d'Europe occidentale à le faire. Un paradoxe pour le pays des Lumières.Mais cette victoire est-elle définitive ? Peut-on considérer que le débat est clos, alors que dans le monde, plus de 50 pays continuent à exécuter ? Que même en France, certains rêvent de rétablir la peine capitale ? Et surtout, que nous dit cette longue marche abolitionniste de notre conception de la justice ? Est-elle une vengeance maquillée, une protection sociale, ou une exigence morale ?Ce sont toutes ces questions – et bien d'autres – que nous allons explorer avec mon invité, qui m'a fait le grand honneur de venir en studio, Jean-Yves Le Naour, historien, auteur - entre autre - d'une somme remarquable sur ce combat multiséculaire : celui d'une société contre sa propre tentation de mort légale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le résultat est une phrase simple, presque sèche, mais elle a mis deux siècles à voir le jour : « La peine de mort est abolie en France » Huit mots, prononcés en septembre puis promulgués le 9 octobre 1981. Huit mots qui ferment un chapitre long, violent, tragique, de notre histoire. Une histoire où l'on tranche, où l'on pend, où l'on fusille, au nom de la justice. Une histoire où le bourreau est salarié de l'État. Où l'on meurt dans la cour d'une prison, à l'aube, comme en catimini.Une histoire où chaque exécution déclenche des débats passionnés, entre humanisme et vengeance, droit et peur, morale et opinion publique.Cette histoire, c'est une fresque. Une lutte. Un interminable bras de fer entre deux France : celle qui croit à l'exemplarité du sang versé, et celle qui refuse qu'un État tue pour montrer qu'il ne faut pas tuer.Tout commence en 1764, avec un jeune marquis italien, Cesare Beccaria, qui ose une question inédite : « Quel est ce droit que se donne la société de tuer ses propres membres ? » C'est la naissance de l'abolitionnisme. Mais en France, il faudra attendre plus de deux siècles pour que cette idée devienne loi.Car malgré la Révolution, qui invente la guillotine mais annonce aussi la fin de la peine capitale « à la paix générale » ; malgré Victor Hugo, qui écrit « Prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit » ; malgré les tentatives d'Aristide Briand ou Jean Jaurès ; malgré l'indignation suscitée par des exécutions ratées, des erreurs judiciaires, des supplices qui glacent le sang – rien n'y fait. La République, si souvent invoquée, recule. Les gouvernements tergiversent. Les majorités parlementaires cèdent. Et toujours, l'opinion publique est appelée à la barre : on la dit hostile à l'abolition. Alors on recule. Encore. Et encore.Il faudra les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, la montée des mouvements humanistes, et surtout le courage politique d'un homme, Robert Badinter, pour que la bascule se produise enfin. En 1981, quelques mois après l'élection de François Mitterrand, la France abolit la peine de mort. Elle devient ainsi l'un des derniers pays d'Europe occidentale à le faire. Un paradoxe pour le pays des Lumières.Mais cette victoire est-elle définitive ? Peut-on considérer que le débat est clos, alors que dans le monde, plus de 50 pays continuent à exécuter ? Que même en France, certains rêvent de rétablir la peine capitale ? Et surtout, que nous dit cette longue marche abolitionniste de notre conception de la justice ? Est-elle une vengeance maquillée, une protection sociale, ou une exigence morale ?Ce sont toutes ces questions – et bien d'autres – que nous allons explorer avec mon invité, qui m'a fait le grand honneur de venir en studio, Jean-Yves Le Naour, historien, auteur - entre autre - d'une somme remarquable sur ce combat multiséculaire : celui d'une société contre sa propre tentation de mort légale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:38:10 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - En cette rentrée agitée, la France semble traversée par une colère permanente. Après les Gilets jaunes et “c'est Nicolas qui paie”, le mouvement “Bloquons tout” appelle à paralyser le pays le 10 septembre. Mais au-delà des slogans, que nous disent ces mobilisations sur l'état de notre démocratie ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Gérard Noiriel Historien, directeur d'études à l'EHESS, spécialiste de l'immigration et de l'histoire de la classe ouvrière.; Antoine Bristielle Chercheur en science politique, directeur de l'observatoire de l'opinion de la fondation Jean Jaurès
L'avenir du Premier ministre français pourrait bien être scellé le 8 septembre, date du vote de confiance que sollicitera le chef du gouvernement à l'Assemblée nationale. Une décision prise alors que la rentrée s'annonçait déjà semée d'embuches avec le mouvement « Bloquons tout » prévu le 10 septembre, puis la présentation du projet de loi sur le budget en octobre. François Bayrou peut-il encore sauver sa peau et celle de son gouvernement ? Qu‘est-ce que la situation actuelle dit du dialogue social aujourd'hui en France ? Comment sortir du bourbier ? Pour en débattre : Patricia Drevon, secrétaire confédérale de Force ouvrière Dorian Dreuil, expert associé à la fondation Jean-Jaurès, directeur d'études de l'institut Bona Fidé Baptiste Giraud, maître de conférences en science politique, spécialiste du syndicalisme et du dialogue social, auteur du livre Réapprendre à faire grève (éditions PUF, 2024) et Le dialogue social sous contrôle (éditions PUF, 2024)
L'avenir du Premier ministre français pourrait bien être scellé le 8 septembre, date du vote de confiance que sollicitera le chef du gouvernement à l'Assemblée nationale. Une décision prise alors que la rentrée s'annonçait déjà semée d'embuches avec le mouvement « Bloquons tout » prévu le 10 septembre, puis la présentation du projet de loi sur le budget en octobre. François Bayrou peut-il encore sauver sa peau et celle de son gouvernement ? Qu‘est-ce que la situation actuelle dit du dialogue social aujourd'hui en France ? Comment sortir du bourbier ? Pour en débattre : Patricia Drevon, secrétaire confédérale de Force ouvrière Dorian Dreuil, expert associé à la fondation Jean-Jaurès, directeur d'études de l'institut Bona Fidé Baptiste Giraud, maître de conférences en science politique, spécialiste du syndicalisme et du dialogue social, auteur du livre Réapprendre à faire grève (éditions PUF, 2024) et Le dialogue social sous contrôle (éditions PUF, 2024)
durée : 00:25:00 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Kevin Dufreche - Avec Nathalie Iannetta, journaliste et directrice des Sports de Radio France, Grégory Schneider, journaliste sportif chez Libération, et Pierre Rondeau, économiste du sport et co-directeur de l'Observatoire du Sport de la fondation Jean Jaurès. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:25:00 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Kevin Dufreche - Avec Nathalie Iannetta, journaliste et directrice des Sports de Radio France, Grégory Schneider, journaliste sportif chez Libération, et Pierre Rondeau, économiste du sport et co-directeur de l'Observatoire du Sport de la fondation Jean Jaurès. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 22 janvier 1923, des coups de feu retentissent dans les locaux de L'Action française, rue de Rome à Paris dans le 8e arrondissement. Quatre, puis un cinquième. On entend des cris ; au premier étage, c'est le chaos : une jeune femme a tiré sur le secrétaire général avant de retourner l'arme contre elle. Elle s'appelle Germaine Berton, elle a tout juste vingt ans. Elle vient de venger Jean Jaurès, assassiné neuf ans plus tôt.
durée : 00:22:07 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Amélie Perrier - Le président américain Donald Trump, qui se dit déterminé à mettre fin à la guerre à Gaza, a reçu Benjamin Netanyahu à dîner à la Maison Blanche lundi soir. Analyse avec deux spécialistes, David Khalfa, de la Fondation Jean-Jaurès et la journaliste Isabelle Lasserre. - invités : David Khalfa, Isabelle LASSERRE - David Khalfa : Co-Directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la fondation Jean-Jaurès, co-fondateur du think tank international Atlantic Middle East Forum, Isabelle Lasserre : Journaliste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:22:07 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Amélie Perrier - Le président américain Donald Trump, qui se dit déterminé à mettre fin à la guerre à Gaza, a reçu Benjamin Netanyahu à dîner à la Maison Blanche lundi soir. Analyse avec deux spécialistes, David Khalfa, de la Fondation Jean-Jaurès et la journaliste Isabelle Lasserre. - invités : David Khalfa, Isabelle LASSERRE - David Khalfa : Co-Directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la fondation Jean-Jaurès, co-fondateur du think tank international Atlantic Middle East Forum, Isabelle Lasserre : Journaliste française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:29:31 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - A l'occasion de l'année scientifique consacrée à l'âge du Bronze, le musée Anne de Beaujeu de Moulins dédie une exposition aux trésors matériels de cette période qui court de -2.500 ans à - 800 ans avant notre ère. A quoi ressemblait la vie des humains de cette période méconnue ? - réalisation : Olivier Bétard - invités : Emmanuelle Audry-Brunet Responsable des collections archéologiques du Musée Anne de Beaujeu de Moulins sur Allier, co-commissaire de l'exposition “L'Odyssée du Bronze. A la rencontre des premiers Européens” au Musée Anne de Beaujeu; Pierre-Yves Milcent Maître de conférences à l'université Jean-Jaurès de Toulouse
L'émission 28 minutes du 18/06/2025 Trump, Israël, les Iraniens : qui a intérêt à faire tomber le régime des mollahs ?En 1979, la révolution iranienne met à bas le régime dictatorial du Shah Reza Pahlavi. La République islamique d'Iran devient alors une théocratie dirigée par les religieux chiites. Leur pouvoir a depuis été ébranlé par des contestations, mais n'est jamais tombé. L'attaque israélienne sur l'Iran, menée depuis le 13 juin, pourrait rebattre les cartes. L'État hébreu s'est appliqué à décimer l'appareil sécuritaire iranien, et ne cache pas sa volonté de provoquer la chute du régime. Donald Trump a qualifié Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution depuis 1989, de "cible facile", mais a assuré qu'il ne comptait pas "l'éliminer, du moins pas pour le moment". Il laisse également planer le doute quant à une implication directe des Américains dans ce conflit. À qui la chute du régime iranien profiterait-elle ? On est débat avec Farid Vahid, chercheur à la fondation Jean-Jaurès, spécialiste du Moyen-Orient, Azadeh Kian, professeure en sociologie politique à l'Université Paris Cité, spécialiste de l'Iran et Myriam Benraad, politologue, spécialiste du Moyen-Orient.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 juin 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Rabbi Dunner draws a haunting parallel between the leadership failures of 1914 and the Torah's model of inspired, grassroots leadership, as found in Behaalotecha. From Edward Grey to Jean Jaurès to modern-day prophetic voices, he reminds us that true leaders empower others — and that ignoring the wisdom of those who know, from among the people, always leads to disaster.
durée : 00:59:18 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Au-delà d'une portée symbolique, en quoi la reconnaissance d'un État palestinien peut-elle contribuer à arrêter la guerre ? Que doit faire, que peut faire l'Europe ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Arancha Gonzáles Laya Doyenne de la Paris School of international Affairs (PSIA), ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères; Daniela Schwarzer Politologue, membre du directoire de la Fondation Bertelsmann et du conseil d'administration de l'Institut Jacques-Delors; Rym Momtaz Rédactrice en chef de la plateforme Strategic Europe chez Carnegie; Gérard Araud Diplomate français; David Khalfa Co-Directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la fondation Jean-Jaurès, co-fondateur du think tank international Atlantic Middle East Forum
durée : 00:28:47 - Une histoire particulière - par : Michel Pomarède - En 1936, à Boulogne-Billancourt, boulevard Jean Jaurès, se trouve une maison de redressement, « l' Oeuvre de préservation et de sauvetage de la femme », un pensionnat strict qui accueille des adolescentes en difficulté, dirigé par l'actrice Marcelle Géniat. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:28:47 - Une histoire particulière - par : Michel Pomarède - En 1936, à Boulogne-Billancourt, boulevard Jean Jaurès, se trouve une maison de redressement, « l' Oeuvre de préservation et de sauvetage de la femme », un pensionnat strict qui accueille des adolescentes en difficulté, dirigé par l'actrice Marcelle Géniat. - réalisation : Gilles Blanchard
durée : 00:57:56 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis novembre 2024, un mouvement en faveur du respect de l'état de droit, d'une ampleur et constance inédites, perdure en Serbie. Mais ces revendications ne semblent pas être entendues par le président serbe Aleksandar Vučić, qui tente au contraire de décrédibiliser le mouvement. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Ana Otašević Doctorante à l'EHESS, documentariste, journaliste collaboratrice au Monde Diplomatique, spécialiste des mouvements sociaux et étudiants aux Balkans; Florent Marciacq Directeur de l'observatoire des Balkans à la fondation Jean Jaurès et chercheur à l'IFRI; Florian Bieber Professeur à l'Université de Graz et coordinateur de BiEPAG (Balkans in Europe policy advisory group)
durée : 00:02:31 - Le brief politique - Le parti de Jordan Bardella, en opération séduction depuis des années, commence à faire basculer le vote des retraités, d'après la fondation Jean Jaurès.
durée : 02:29:58 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Agnès Callamard Secrétaire générale d'Amnesty International; Gabriel Le Bomin Scénariste et réalisateur; Antoine de Meaux; Adélaïde Zulfikarpasic Experte associée à la fondation Jean Jaurès et directrice de l'institut de sondage BVA ; Emmanuel Laurentin Historien, journaliste; Béatrice Leca productrice de La Série Documentaire “Auschwitz-Birkenau, le lieu témoin - De la mémoire polonaise à l'histoire européenne”; Yaël Mandelbaum Réalisatrice à Radio France
Aujourd'hui, je pars à la rencontre de Bastien Sibille, Président de l'opération Milliard, Secrétaire général de Coop FR, Co-fondateur des Licoornes et de Mobicoop. Je donne la parole à Bastien pour qu'il nous parle de l'opération Milliard, une force civile d'action pour la transition juste de l'économie qui a pour objectif de réunir un milliard d'euros pour financer les organisations qui sont porteuses d'innovation sociale, écologique et démocratique sur tous les territoires. Ensemble nous parlerons de coopération, de confiance, et plus globalement de comment remettre notre économie à sa juste place et dans le bon sens. Pour en savoir plus sur le travail de Bastien, je vous invite à vous rendre sur la page Web de l'Opération Milliard. Pour continuer la lecture de Bastien, il s'agissait du “Discours à la jeunesse” de Jean Jaurès. 2030 Glorieuses c'est le podcast des nouvelles croissances. Car non, demain n'est pas foutu ! Oui, le futur peut se révéler être autrement plus enthousiasmant que la période actuelle. À condition de se mettre (enfin) à la hauteur des enjeux de notre siècle…C'est ce que nous explorerons ensemble toutes les deux semaines dans le podcast 2030 Glorieuses. Quelles sont nouvelles croissances qui nous attendent dans la société durable, solidaire et joyeuse de demain ? Avec nos invité·es, nous imaginerons les valeurs fortes qui vont se déployer largement et pour quels bénéfices. Nous évoquerons les indicateurs qui nous permettront de mesurer ces changements souhaitables. Et nous tenterons même de deviner quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour y parvenir. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Les experts et journalistes de RFI répondent à vos questions sur le séisme en Birmanie, Donald Trump et la possibilité d'un troisième mandat et le Hamas accepte une nouvelle proposition de cessez-le-feu. Sénégal : vers une interprétation de la loi d'amnistie ? Alors que le Premier ministre Ousmane Sonko avait promis d'abroger la loi d'amnistie adoptée en mars 2024, le Pastef, le parti présidentiel propose finalement d'interpréter cette loi plutôt que de l'annuler. Comment expliquer cette volte-face ? Qu'est-ce que cela change concrètement ?Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Séisme en Birmanie : l'aide internationale détournée par la junte ? Cinq jours après le puissant tremblement de terre en Birmanie qui a fait plus de 2 700 morts, l'aide internationale s'organise difficilement. Pourquoi les ONG craignent-elles une mainmise de l'aide par les militaires qui dirigent le pays ? La distribution de l'aide dans certaines zones risque-t-elle d'être perturbée à cause de la guerre civile ?Avec Carol Isoux, correspondante de RFI à Bangkok. États-Unis : un troisième mandat pour Donald Trump ? Dans une interview accordée à la chaîne NBC News, le président américain a évoqué la possibilité d'effectuer un troisième mandat. Pourtant, le 22è amendement de la Constitution limite à deux le nombre de mandats, successifs ou non. Donald Trump a-t-il le pouvoir de modifier la Constitution pour arriver à ses fins ?Avec Ludivine Gilli, directrice de l'Observatoire de l'Amérique du Nord de la fondation Jean Jaurès. Gaza : le Hamas accepte une nouvelle proposition de trêve Alors que les bombardements israéliens ont repris sur la bande de Gaza, le Hamas a annoncé approuver une nouvelle proposition de cessez-le-feu présentée par les médiateurs qataris et égyptiens. Cet accord est-il si différent du précédent ? Ces nouvelles modalités pourraient-elles convaincre Benyamin Netanyahu d'accepter une nouvelle trêve ?Avec Frédéric Encel, professeur en géopolitique à Sciences-Po Paris. Auteur de l'ouvrage La guerre mondiale n'aura pas lieu (éditions Odile Jacob).
durée : 00:21:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1957, Joseph Paul-Boncour, avocat et homme politique considéré comme l'un des plus grands orateurs de son temps racontait dans la "Tribune de Paris" ses souvenirs du "Tigre" Clemenceau et d'autres hommes politiques, Jean Jaurès, Waldeck Rousseau, René Viviani, Aristide Briand, etc. - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:07:45 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - D'après un sondage Ifop pour la fondation Jean-Jaurès, publié mi-octobre, 18 % des Françaises ont été victimes de harcèlement sexuel ou de sexisme au travail l'année précédente. Le milieu du cinéma n'échappe pas à cette réalité. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Gwenaële Rot Professeure des universités à Sciences Po Paris, membre du Centre de sociologie des organisations (CNRS), autrice de Planter le décor. Une sociologie des tournages, Paris, Presses de Sciences Po, 2019
Le site Africa Intelligence révélait cette semaine que Félix Tshisekedi avait dépêché en février des émissaires à Washington pour tenter de passer un accord avec l'administration américaine. Accord qui consisterait à sécuriser l'approvisionnement américain des minerais provenant de la RDC en échange d'une pression accrue sur Kigali. Dans l'est du pays, les ressources minières comme l'or, l'étain, le tantale et le tungstène sont extrêmement convoitées. C'est une des causes de l'instabilité dans la région. Dans une étude pour la fondation Jean-Jaurès parue cette semaine, le diplomate Pierre Jacquemot, ancien ambassadeur de France à Kinshasa, s'intéresse aux fonctionnements de ces mines et à la façon dont les minerais parviennent à quitter le pays. RFI : Le titre de l'étude que vous publiez pour la Fondation Jean Jaurès est évocateur. Vous ne parlez pas du conflit dans l'est de la RDC mais des conflits, expliquez-nous...Pierre Jacquemot : Oui, parce que ces conflits se développent sur un territoire très important qui va de la frontière de l'Ouganda à la frontière du Burundi. Bien évidemment, les caractéristiques communes de ces conflits, c'est la violence dont sont victimes les populations. Cela se traduit par des pillages, des viols et des déplacements massifs. C'est cela la constance de conflits qui durent maintenant depuis une trentaine d'années.À l'origine, vous le dites, il y a d'abord des conflits locaux très ancrés qui ont débouché sur la création de milices d'autodéfense et de nombreux groupes armés dans toute la région...On compte actuellement environ 120 groupes armés. Ils sont de différentes tailles. Certains ont une taille régionale ou même des ramifications à Kinshasa, voire à l'étranger. C'est le cas du célèbre M23. D'autres sont nés d'activités de milices d'autodéfense, qui ont pris parfois une place plus importante et sont devenus relativement autonomes. Il y a donc une foultitude de groupes armés qui se financent essentiellement par les activités minières, par le commerce des mines et qui achètent des armes par ce truchement.On sait que la région a un sous-sol très riche. Les ressources minières comme l'or, l'étain, le tantale et le tungstène sont extrêmement convoitées. Vous décrivez minutieusement le fonctionnement de ces mines et la façon dont sortent les minerais du pays. Qui a réellement la main aujourd'hui sur ces minerais, en particulier dans le Kivu ?Ces mines sont contrôlées par des groupes armés très largement, mais également par l'armée nationale. Là, j'évoque la situation qui prévalait encore au mois de décembre dernier, les choses ayant profondément évolué avec le déploiement du M23 sur deux provinces et la reprise d'un certain nombre d'activités minières par ce groupe qui est appuyé par des forces rwandaises.Vous écrivez que ces minerais sont exportés par deux corridors principaux : la voie ougandaise et la voie rwandaise. Quelle est leur destination finale ?Une partie, en particulier l'or, passe par Dubaï et par les Émirats arabes unis. Là, il y a une liaison directe entre l'Ouganda et Dubaï pour de l'or qui vient principalement de l'Ituri. L'Ouganda ne produit quasiment pas d'or mais le transforme légèrement et ensuite l'exporte. Pour ce qui concerne le tantale, c'est à peu près la même chose, pour des quantités qui sont importantes et qui permettent au Rwanda de dire qu'ils sont le principal exportateur. En fait, ce tantale – on l'appelle localement le coltan – vient très largement du Nord-Kivu, notamment d'une mine. Rien que la prise d'une mine par les forces du M23 appuyées par le Rwanda, la mine de Rubaya permet de contrôler 20% de la production mondiale de tantale qui est aussi indispensable pour l'électronique. Ce tantale traverse donc la frontière, fait l'objet d'une première transformation au Rwanda. Il part ensuite vers l'Asie et part vers l'Europe et l'Amérique du Nord, faussement étiqueté, blanchi par différents mécanismes que l'on a maintenant parfaitement identifiés, qui sont censés décontaminer, moraliser les filières, mais qui en fait ne le sont pas. Ce qui fait que, par exemple, Apple est accusée d'utiliser pour ses iPads ou ses iPhones du tantale qui vient de ces régions en conflit et qui sont contrôlées par des groupes armés.On parle beaucoup de la prédation des ressources minières mais vous le rappelez dans cette étude, ce n'est pas la seule explication à l'instabilité dans la région...Il y a un terreau ethno-sociologique qui est important puisqu'on a une cohabitation de ce qu'on appelle localement des autochtones et des allochtones. Les allochtones étant majoritairement d'origine Tutsis. Et dès lors qu'il y a des situations conflictuelles, on assiste au réveil de ces tensions ethniques. Ces tensions sont alimentées par des rumeurs diverses, des infox diverses. Cela exacerbent les tensions communautaires. Puis, il y a un troisième facteur : c'est l'incapacité du gouvernement congolais, il faut bien le dire à assurer la sécurité des populations et une activité économique qui permette une juste répartition des richesses au bénéfice des populations. À lire aussiEst de la RDC: à quel point le conflit est-il lié aux minerais du sous-sol congolais?À lire aussiLa RDC suspend les exportations de cobalt pour voir remonter les prix
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Zorro, le célèbre héros de cap et d'épée, revient sur les écrans sous les traits de Jean Dujardin. Créé par le romancier Johnston McCulley en 1919, son masque cache un combat ambivalent, polarisé entre la défense des Indiens opprimés et le soutien à la couronne espagnole, dans la Californie du XIXe - réalisation : François Richer - invités : Emmanuelle Perez Tisserant Historienne et maîtresse de conférences à l'université Toulouse 2 Jean Jaurès; Benjamin Charbit Scénariste et créateur avec Noé Debré de la série "Zorro"
Nous sommes le 31 juillet 1914, au « Café du Croissant », rue Montmartre, à Paris. Jean Jaurès, député socialiste, a quitté les bureaux de son journal « L'Humanité, pour venir se restaurer avec ses collaborateurs, avant la nuit de travail qui s'annonce. Une nuit au cours de laquelle il veut écrire un article contre le déclenchement des hostilités de la Première Guerre mondiale. Peu après 21h30, un étudiant nationaliste, Raoul Villain, tire deux coups de feu par la fenêtre ouverte du café et abat le pacifiste à bout portant. Vingt huit ans plus tôt, le 22 octobre 1886, un journaliste du quotidien « Le Figaro », évoquant les premières interventions de Jaurès à la Chambre des députés, écrit : « Nous avons eu un débat attendu et préparé depuis longtemps. M. Jaurès, député du Tarn, tout frais émoulu de l'Ecole Normale, a essayé, pour la première fois, sa jeune éloquence dont hier encore on disait merveille. (…) Tout cela sent un peu le Sorbonnien redondant et sonore ; mais j'ai voulu donner un échantillon de la manière d'un orateur en herbe sur qui le parti républicain fonde les plus grandes espérances ». Partons sur les traces d'un philosophe, professeur, député, journaliste, défenseur des opprimés, de la séparation des Eglises et de l'Etat, partisan de l'abolition de la peine de mort et … pacifiste. Partons à la rencontre de Jean Jaurès … Avec nous : Jean-Numa Ducange, professeur d'histoire contemporaine, à l'Université de Rouen. « Jean Jaurès » ; Perrin Sujets traités : Jean Jaurès,Montmartre, Première Guerre mondiale, Raoul Villain, républicain, philosophe, pacifiste, opprimés, intellectuel, socialiste, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.