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C dans l'air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non Au dix-huitième jour du conflit déclenché par Israël et les États-Unis, Téhéran subit des frappes intenses tandis que les combats s'étendent au Liban, en Irak et dans le Golfe. Surpris par la riposte iranienne, le président des États-Unis fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu'ils assurent la sécurité de la navigation des pétroliers dans le détroit d'Ormuz. « S'il n'y a pas de réponse [à la requête américaine], ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'OTAN », a même menacé lundi Donald Trump dans une interview au Financial Times.Il a par ailleurs admis ne pas s'attendre à la réponse iranienne à l'attaque du 28 février, en particulier aux frappes sur les pays du Golfe. « Personne ne s'y attendait. Nous avons été choqués », a-t-il affirmé. « Les plus grands experts, personne ne pensait qu'ils allaient frapper » dans le Golfe. « C'étaient, je ne dirais pas des pays amis, […] plutôt des pays neutres ».Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux transitent habituellement par le détroit d'Ormuz. Le président américain espérait notamment l'aide des pays de l'OTAN et d'Asie pour débloquer ce passage stratégique et le sécuriser. Mais en Europe, l'Allemagne et la Grande-Bretagne excluent une opération de l'Alliance atlantique. Emmanuel Macron a rappelé que « la France n'a pas choisi cette guerre, nous n'y prendrons pas part ». Le Japon et l'Australie, alliés historiques des États-Unis, ont eux aussi écarté l'envoi de navires de guerre.Parallèlement, l'armée israélienne a lancé des « opérations terrestres » contre le Hezbollah dans le sud du Liban et a affirmé avoir porté un « coup significatif » au régime des mollahs avec l'élimination, lundi soir près de Téhéran, d'Ali Larijani, considéré comme l'homme « qui dirigeait de facto l'ensemble du régime iranien ». L'Iran, qui n'a pas confirmé sa mort, a déclenché une nouvelle vague d'attaques contre Israël, lançant notamment des missiles Sejil sur le territoire israélien. Jusqu'ici rarement utilisé en situation réelle, que signifie l'entrée en scène de ce missile balistique iranien, capable de percer le dôme de fer israélien, de parcourir près de 2 000 kilomètres et, donc, d'atteindre potentiellement l'Europe ou les bases américaines au Moyen-Orient ?Depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines, l'Iran a engagé une riposte balistique d'ampleur. Mais le régime a-t-il l'armement nécessaire pour une guerre qui dure ? Que sait-on de ses capacités militaires ? Joseph Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux États-Unis, a annoncé ce mardi sa démission en raison de la guerre contre l'Iran, affirmant dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l'Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les États-Unis. Quelle est la stratégie de l'administration Trump ? Et que se passe-t-il au Liban ? Retrouvez dans l'émission le reportage de nos journalistes sur place.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24
durée : 00:05:38 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Compte tenu de la fermeture de facto du détroit d'Ormuz, la Première ministre japonaise a très rapidement opté pour un déblocage des réserves stratégiques de pétrole du Japon dès ce lundi 16 mars.
Yukio Mishima, de son vrai nom Kimitake Hiraoka, est l'un des plus grands écrivains japonais du XXe siècle. Né en 1925, il devient célèbre après la Seconde Guerre mondiale grâce à des romans comme Le Pavillon d'or ou la tétralogie La Mer de la fertilité. Son œuvre explore la beauté, la mort, le corps, l'honneur et le déclin du Japon traditionnel. Brillant, cultivé, fasciné par l'esthétique du sacrifice, Mishima ne sépare jamais totalement littérature et mise en scène de soi.Son suicide, le 25 novembre 1970, est l'un des plus spectaculaires de l'histoire contemporaine.À cette date, Mishima se rend au quartier général des Forces japonaises d'autodéfense à Ichigaya, à Tokyo, accompagné de quatre membres de la Tatenokai, une milice privée qu'il a fondée. Cette organisation, composée d'étudiants nationalistes, défend l'empereur et les valeurs traditionnelles japonaises. Le Japon d'après-guerre, pacifiste et constitutionnel, lui apparaît comme affaibli, matérialiste et privé de sa grandeur spirituelle.Mishima prend en otage un général et tente d'adresser un discours aux soldats rassemblés dans la cour. Il les appelle à se soulever pour restaurer les pleins pouvoirs de l'empereur et réviser la Constitution pacifiste imposée après 1945. Mais son discours est hué. Les soldats rient, crient, ne le prennent pas au sérieux. L'appel à l'insurrection échoue.C'est alors que Mishima passe à l'acte prévu.Il se retire dans le bureau du général et accomplit un seppuku, le suicide rituel des samouraïs. Il s'ouvre l'abdomen avec un sabre court, conformément à la tradition. Un de ses disciples doit ensuite le décapiter pour abréger ses souffrances. L'exécution est maladroite, chaotique. Finalement, un autre membre du groupe achève le geste.Ce suicide n'est ni impulsif ni improvisé. Mishima l'a préparé depuis des années. Il a mis en scène son corps, pratiqué la musculation, posé comme modèle, écrit une œuvre entière traversée par l'idée que la beauté trouve son accomplissement dans la mort volontaire. Le matin même, il avait remis à son éditeur le dernier volume de sa tétralogie.Son geste choque profondément le Japon. Était-ce un acte politique sincère ? Une performance esthétique ultime ? Une provocation désespérée face à la modernité ? Probablement un mélange des trois.Le suicide de Mishima reste un événement unique : la rencontre brutale entre littérature, nationalisme, théâtre et mort rituelle, dans un Japon devenu moderne mais hanté par son passé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:26 - Bientôt chez vous - Pour la première fois dans le monde, le gouvernement japonais a approuvé la production et la commercialisation de traitements à base de cellules iPS. Des traitements aux résultats encourageants qui permettent notamment de lutter contre la maladie de Parkinson et les insuffisances cardiaques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pendant que l'Europe paniquait sur la guerre au Moyen-Orient, Wall Street a décidé de passer directement au générique de fin : ➡️ guerre courte ➡️ pétrole en baisse ➡️ croissance US intacte ➡️ on rachète tout On n'est même plus dans le “buy the dip”. On est dans le “buy tout court”. Mais pendant que les actions américaines jouent les cow-boys imperturbables, le marché obligataire, lui, commence à sérieusement transpirer :
En représailles aux frappes israéliennes et américaines, Téhéran a interdit dès le samedi 28 février au soir aux navires de commerce et aux pétroliers d'emprunter le détroit d'Ormuz. C'est un passage stratégique parce qu'il voit transiter une grande partie des productions mondiales de pétrole et de gaz. La menace iranienne était claire. En cas d'agression, Téhéran n'hésiterait pas à bloquer l'accès au détroit d'Ormuz. Quelques heures après les premières frappes israéliennes et américaines au matin du 28 février, elle était mise à exécution. Pas d'annonce officielle, mais des messages radio envoyés aux navires. Pour l'industrie du pétrole, c'est une situation sans précédent. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié doit transiter par cet étroit passage pour sortir du Golfe persique. La région concentre la plus grande réserve d'hydrocarbures au monde. Et c'est une production qui passe majoritairement par la mer car les pipelines qui permettent de contourner le détroit d'Ormuz ont une capacité limitée. Cette passe est très facile à contrôler : ce sont 33 km de large, à l'endroit le plus étroit. Et dans cette zone, les deux voies que les pétroliers utilisent pour entrer et sortir du golfe Persique ne font qu'environ trois kilomètres de large chacune. Dimanche 1er mars, au moins deux navires ont été touchés par des tirs. Les grands armateurs comme Maersk, MSC ou CMA-CGM ont tout de suite demandé à leurs navires de se mettre à l'abri. Un baril en hausse À l'ouverture de la cotation dimanche 1er mars au soir, sans surprise le baril de Brent, qui sert de référence pour la production du Golfe, a bondi et atteint 82 dollars. Vendredi, juste avant l'attaque contre l'Iran, son prix n'était que de 72 dollars. Et c'est bien le but recherché par Téhéran. Le pouvoir iranien veut utiliser ce levier pour mettre la pression sur Donald Trump, qui ne veut pas d'un pétrole cher. En menaçant une partie des revenus pétroliers des pays du Golfe, Téhéran pousse aussi ces États à agir en faveur d'une sortie de crise. L'Asie, région la plus impactée Dans l'immédiat, il n'y a pas de risque réel pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié. Tous les pays disposent de stocks stratégiques. D'ailleurs lundi 2 mars, à 1h45 TU, le prix du baril était un peu redescendu. Beaucoup d'analystes pensent qu'il y a peu de chances que les États-Unis laissent l'Iran bloquer longtemps le détroit d'Ormuz compte-tenu de son importance. Et puis, il faut le signaler : le monde profite actuellement d'une surproduction de pétrole. C'est pour cela que les prix étaient bas en début d'année, même s'ils sont peu à peu remontés en raison des tensions géopolitiques. Si on regarde les flux pétroliers, ce ne sont pas les États-Unis, mais les puissances asiatiques qui sont le plus exposées au blocage du détroit d'Ormuz. Le Japon y achète dans le Golfe 90 % de son brut. La Chine, la moitié, notamment à l'Iran qui évidemment laisse passer les pétroliers chargés avec son brut. L'Europe est, elle, beaucoup moins exposée. Pourtant lundi, les prix du gaz aux Pays-Bas et en Angleterre augmentaient de plus de 20%. Environ 10% du GNL acheté en Europe vient de la région du Golfe. Au même moment, on apprenait également l'attaque sur la méga-raffinerie saoudienne de Ras Tanura. Certaines opérations ont été mises à l'arrêt après un début d'incendie sans qu'on puisse en mesurer les conséquences. À lire aussiDétroit d'Ormuz: accès crucial pour les importations de pétrole de la Chine Les secteurs des engrais et du plastique aussi sous pression Le marché pétrolier n'est pas le seul secteur à être impacté. Celui des engrais pourrait pâtir de la situation. Environ un tiers de la production mondiale, y compris le soufre et l'ammoniac, transitent par le détroit d'Ormuz. Par ailleurs, la hausse du prix du pétrole, si elle se confirme, aura aussi un impact sur le prix des engrais. Autre secteur à risque : celui du plastique. La région du Golfe produit 15 % du polyéthylène utilisé dans le monde. Dans ce contexte très volatil, les investisseurs recherchent des placements sûrs. Ils achètent de l'or, dont le cours remonte depuis la semaine dernière. Mais aussi de la dette d'État. Au contraire, certaines valeurs jugées plus à risque pourraient en pâtir. Pour l'heure, après un léger recul samedi 28 février, le cours du bitcoin se maintient. Pour limiter les effets de contagion, les bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont annoncé ce dimanche qu'elles resteraient fermées jusqu'à nouvel ordre. À lire aussiAvec le blocage du détroit d'Ormuz, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole
durée : 00:01:58 - Bientôt chez vous - Le Japon est particulièrement préoccupé par la nouvelle guerre au Moyen-Orient. L'archipel, pourtant éloigné du conflit, redoute des perturbations de son approvisionnement en énergie et les conséquences économiques d'une nouvelle crise pétrolière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:22 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Tokyo prévoit de déployer des missiles sol-air sur une île japonaise proche de Taïwan d'ici 2031, alors que les autorités nippones multiplient les mises en garde au sujet des ambitions militaires de la Chine dans la région. En représailles, Pékin multiplie les sanctions économiques contre Tokyo.
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Nous retrouvons les auteurs de Kraken Mare : le scénariste Izu (Guillaume Dorison) et Hagane, en compagnie de leur éditeur Jules Kollish. Ensemble, ils nous racontent leur expérience d'avoir conçu un manga français pour, cas unique, le faire publier au Japon. Aventure de « Hard SF », Kraken Mare promet de l'action, de l'espionnage et des forages de trous noirs afin d'en extraire une précieuse matière : l'éther noir.
Chaque jeudi dans #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle embarque les auditeurs pour découvrir les sons qui font vibrer la planète. Cette semaine direction le Japon, entre Mont Fuji, temples, animés cultes et univers de Studio Ghibli fondé par Hayao Miyazaki. Après un détour par le gagaku, musique traditionnelle de cour impériale, l'animatrice de la station Pop-rock fait un point sur l'actualité avec le numéro 1 du moment : "IRIS OUT" de Kenshi Yonezu, thème du film d'animation "Chainsaw Man: The Movie - Reze Arc". Margaux Lassalle explore ensuite la puissance de la scène rock nippone, de X Japan et son classique "Endless Rain" à B'z, en passant par One Ok Rock, sans oublier Babymetal, phénomène mondial mêlant métal et J-pop. Le voyage se conclut avec The Pillows et leur titre : "Ride on Shooting Star".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:28 - Bientôt chez vous - Alors que la France débat de la place du renouvelable dans son réseau électrique, au Japon, le gouvernement soutient un projet un peu fou : des panneaux solaires dans l'espace pour fournir de l'électricité sur Terre. Des tests sont sur le point d'être lancés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nasdaq +0,1%. S&P 500 +0,1%. Dow +0,07%. Autant dire qu'on a frôlé l'électroencéphalogramme plat. Mais pendant que les indices font la sieste :
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, j'aurais pu résumer la situation en une phrase : “JE N'Y COMPRENDS PLUS RIEN.” Entre un emploi américain “ultra-solide” malgré 100'000 licenciements, une inflation qui devient soudain un miracle statistique, une Fed qui peut baisser les taux… ou pas… et un marché qui change d'avis toutes les 24 heures, on navigue en mode court-termisme absolu.
durée : 00:58:18 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Jean-Philippe Rémy qui revient de Cuba, puis table-ronde sur les enjeux soulevés par la victoire politique de la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, aux élections législatives anticipées. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Jean-Philippe Rémy Grand reporter au journal Le Monde; Guibourg Delamotte Professeure en science politique au département Japon de l'INALCO, spécialiste du Japon.; César Castellvi Sociologue, maître de conférences à l'Université Paris Cité et membre du Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie orientale (CRCAO), spécialiste du débat public du Japon.
durée : 00:36:01 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Après son triomphe aux législatives du 8 février 2026, le parti conservateur de la Première ministre Sanae Takaichi (PLD) se maintient finalement au pouvoir. Quelle vision Sanae Takaichi défend-t-elle pour l'avenir du pays ? Et aura-t-elle les moyens de tenir ses promesses ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Guibourg Delamotte Professeure en science politique au département Japon de l'INALCO, spécialiste du Japon.; César Castellvi Sociologue, maître de conférences à l'Université Paris Cité et membre du Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie orientale (CRCAO), spécialiste du débat public du Japon.
durée : 00:04:13 - Bulles de BD - par : Laetitia Gayet - Il n'est pas nécessaire de faire du manga pour parler du Japon. Les BD d'Adrien Demon et du trio Sallé, Corbeyran et Jef racontent et adaptent des histoires nippones autour de la disparition. On se laisse volontiers emporter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:13 - Bulles de BD - par : Laetitia Gayet - Il n'est pas nécessaire de faire du manga pour parler du Japon. Les BD d'Adrien Demon et du trio Sallé, Corbeyran et Jef racontent et adaptent des histoires nippones autour de la disparition. On se laisse volontiers emporter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:09 - Journal de 18h - Le Japon, plus conservateur que jamais. La Première ministre du Parti libéral-démocrate (PLD) Sanae Takaichi conforte sa position : son parti triomphe ce dimanche aux élections législatives anticipées. Nous serons à Tokyo, où elle annonce déjà des échanges avec l'administration Trump.
durée : 00:10:09 - Journal de 18h - Le Japon, plus conservateur que jamais. La Première ministre du Parti libéral-démocrate (PLD) Sanae Takaichi conforte sa position : son parti triomphe ce dimanche aux élections législatives anticipées. Nous serons à Tokyo, où elle annonce déjà des échanges avec l'administration Trump.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Shinzo Abe, premier ministre japonais pendant plus de 15 ans, tué en pleine rue alors qu'il prononçait un discours. Le dernier assassinat d'un ancien premier ministre datait de 1936 lors d'une tentative de coup d'Etat. Le Japon n'est tellement pas habitué à la violence armée que lorsqu'un premier coup de feu retentit le 8 juillet 2022, la foule ne panique pas. Il faut un moment au public pour remarquer qu'une arme vise Shinzo Abe. Il est tellement difficile d'avoir une arme à feu non déclarée au Japon que le tireur a fabriqué la sienne de toute pièce ; deux tuyaux métalliques fixés par du gros scotch noir. Chaque année, il n'y a qu'une poignée de meurtres par armes à feu au Japon. Pour référence, en France le pourcentage est bas et pourtant 9 fois plus élevé que là bas. En comparaison les USA, c'est tant 200 fois plus qu'au Japon. Mais pourquoi la violence par arme à feu est-elle si rare au Japon ?
Épisode 1423 : BeReal fait la cour aux marques et aux créateursBeReal continue de défendre une promesse très différente des géants du social. Là où Instagram et TikTok valorisent l'esthétique et l'optimisation algorithmique, BeReal joue la carte du “moment brut”. Instantanéité. Transparence. Une mécanique qui vise l'engagement plutôt que la mise en scène.40 millions d'utilisateurs actifs mensuels dans le monde. Environ 5 millions en France. Une audience à 70% Gen Z (18-27 ans).Mais le tableau n'est pas parfait. Entre 2023 et 2025, BeReal aurait perdu 30 millions d'utilisateurs. En 2026, BeReal contre attaque et sort une opération séduction sur mesure poru les créateurs et des marques.—Be Real propose un programme créateurs ambitieuxLe programme créateurs a été lancé en septembre 2025. Il est devenu le pilier de la relance en France. BeReal annonce déjà plus de 300 créateurs actifs sur le territoire, et plus de 1 000 à l'international. Ambition : atteindre 1 000 créateurs en France d'ici fin 2026.Inoxtag est sur BeRealBeReal a publié un communiqué annonçant l'arrivée d'Inoxtag, en expliquant qu'il rejoint les créateurs déjà présents dans le programme créateurs (Djilsi, Maxime Biaggi, Noholito, etc.).Inoxtag lui‑même explique qu'il compte poster “tous les jours, en mode naturel, sans make up”, discours parfaitement aligné avec la narrative officielle BeReal. Publiquement aucun deal financier a été annoncé, mais nul doit qu'Inoxtag constitue une vitrine parfaite pour la plateforme.-D'une manière plus général, la plateforme recrute des créateurs. Mais surtout, des créateurs capables d'adopter les codes BeReal. Pas de copier-coller TikTok. Pas de “repack” Instagram.Le deal implicite : moins de production, plus d'engagementBeReal vend aux créateurs une promesse chiffrée : un engagement 5 fois supérieur à celui observé sur d'autres plateformes. Dans une logique de fatigue algorithmique, c'est un argument massif.Pour un créateur, l'intérêt est triple.Côté marques, BeReal muscle son jeu sur le publicitaireDe zéro revenu à une régie structuréeAvant le rachat par Voodoo, BeReal perdait 3 M€ par mois et ne générait pas de revenus. L'été 2024 marque le lancement d'une régie publicitaire. En 18 mois, plus de 300 marques seraient montées à bord.Les revenus publicitaires progresseraient de +30% par trimestre, principalement sur trois marchés : France, États-Unis, Japon. Le Japon est décrit comme un chantier clé, avec une base utilisateurs multipliée par 10 en un an.Des formats conçus pour rester “natifs”—L'opportunité d'une prise de parole organique sur BeReal pour les marquesPoru que ça marche vraiment, la marque doit accepter de montrer ce qu'elle cache d'habitude.Coulisses. Fabrication. Ratés. Vie d'équipe.Il faut aussi une organisation.Une Roadmap 2026 ambitieuseUn virage vidéo, longtemps repoussé.La fonction “Behind the Scenes” capte déjà quelques secondes avant la photo, façon Live Photo.BeReal annonce vouloir aller plus loin en 2026.BeReal joue une carte rare en 2026 : un réseau social anti-scroll, anti-filtre, anti-surproduction. Les signaux d'engagement restent forts. Les marques voient des CTR qui peuvent grimper jusqu'à 5%.Mais l'avantage concurrentiel est fragile. L'app a déjà montré qu'une hype ne suffit pas. Le défi est d'innover sans trahir. Monétiser sans saturer. Élargir sans diluer.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après une semaine sous le signe de Donald Trump, une semaine à guetter ses interventions, ses speechs et ses discours, il semblerait que les choses se calment. Pour le moment. Le Président semble vouloir laisser le champ libre à la FED qui va prendre la main pour nous parler des taux. Pas sûr que ça … Continued
durée : 00:02:38 - Regarde le monde - Pour tout vous dire, j'ai d'abord cru à une image générée par IA, tant la mise en scène est improbable, limite loufoque, pas du tout les codes habituels de la diplomatie. Pourtant, c'est bien lui, à gauche, le président de la Corée du Sud. Et c'est bien elle, à droite, la première ministre du Japon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:38 - Regarde le monde - Pour tout vous dire, j'ai d'abord cru à une image générée par IA, tant la mise en scène est improbable, limite loufoque, pas du tout les codes habituels de la diplomatie. Pourtant, c'est bien lui, à gauche, le président de la Corée du Sud. Et c'est bien elle, à droite, la première ministre du Japon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
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Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 260 d'iWeek (la semaine Apple).L'iPhone Fold se dévoile et nos souhaits pour 2026Enregistré en streaming, mardi 6 janvier 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon.Présentation : Fabrice Neuman, avec Élie Abitbol et un passage éclair de Benjamin Vincent depuis le CES de Las Vegas.Au sommaire de cet épisode 260 :Retour sur…Le Japon ouvre la voie pour les magasins d'applications alternatifsUne nouvelle loi japonaise, le Mobile Software Competition Act (MSCA), oblige Apple et Android à autoriser des app stores tiers — mais sans imposer le sideloading. Résultat, Apple est bien plus favorable à ce règlement japonais qu'au DMA européen.L'iPhone Fold se précise — design, prix, technologieLes rumeurs autour de l'iPhone pliant se précisent : un format “livre” de 5,4 pouces plié, 7,6 à 7,8 pouces déplié — proche de l'iPad mini. Pas de Face ID, mais un Touch ID intégré au bouton d'alimentation. La charnière pourrait utiliser du “Liquid Metal” ou du titane pour la solidité. L'écran, fourni par Samsung, pourrait ne laisser aucune trace de pliure une fois déployé. À quel prix ?“S'il te plaît, Apple !”Fabrice et Élie partagent leurs envies pour Apple en 2026 : un renouvellement de la gamme Apple d'écrans externes, une tablette ou une montre à encre électronique, une Apple Watch avec une autonomie de plusieurs jours, et le retour des routeurs AirPort. Ils critiquent aussi la perte d'innovation chez Apple, attribuée à une gestion trop financière sous Tim Cook, et appellent à un retour à l'esprit visionnaire des débuts — avec un CEO plus créatif et à l'écoute des utilisateurs.Et le bonus réservé à nos soutiens Patreon: Du Wi-Fi vraiment plus rapide après une simple mise à jour logicielle ? Pas pour tout le monde…Rendez-vous mardi 13 janvier 2026 pour l'épisode 261, à partir de 18h30. Désormais, seuls nos soutiens Patreon peuvent suivre le streaming de l'enregistrement de chaque épisode via le lien que nous leur envoyons chaque semaine. Ils peuvent ainsi profiter du chat et intervenir en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Alors, rejoignez-les!Image: Bob Obba / YouTubeChapitres(00:00:00) Introduction(00:01:27) Retour sur… les App Stores alternatifs au Japon(00:12:26) L'iPhone pliant se précise !(00:25:47) En direct du CES: Benjamin Vincent nous ouvre les portes(00:33:03) Les caractéristiques de l'iPhone Fold(00:43:03) Rejoignez la communauté Patreon !(00:44:20) S'il te plaît Apple : fais-nous plaisir en 2026(01:09:50) Le JT de la semaine: 1ères annonces du CES(01:17:00) ConclusionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 31 décembre 2025 avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier.Présentation: Salhia Brakhlia"La réunification de notre patrie est inarrêtable", a assuré aujourd'hui le président chinois Xi Jinping, alors que des manœuvres militaires autour de Taiwan, entamées lundi, se sont achevées. La Chine a affirmé avoir terminé "avec succès" ces manœuvres, qui comprenaient des tirs réels visant à simuler un blocus de ports clés de l'île et des attaques contre des cibles maritimes. Les soldats poursuivront leur entraînement pour "contrecarrer résolument les tentatives des séparatistes en faveur de l'indépendance de Taïwan et l'ingérence extérieure", a averti le porte-parole et capitaine de frégate Li Xi, dans un communiqué. Taipei a condamné ces deux journées d'exercices, parlant d'"une provocation flagrante contre la sécurité régionale et l'ordre international".Ces exercices aux alentours de Taïwan ont suscité une vague de condamnations. Le Japon a jugé mercredi que les manœuvres de Pékin "exacerbent les tensions" dans la région, et a exprimé "ses préoccupations". L'Union européenne, l'Allemagne et la France ont aussi exprimé leur inquiétude et se sont déclarées attachées à la "stabilité" internationale. Pékin a fustigé mercredi les "critiques irresponsables" de certains pays "envers les actions nécessaires et justifiées prises par la Chine pour défendre sa souveraineté nationale".Les tensions dans le détroit ont été ravivées par une vente d'armes de Washington à Taipei à la mi-décembre, la deuxième depuis le retour au pouvoir du président américain, Donald Trump, pour 11,1 milliards de dollars, montant le plus important depuis 2001.Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier, est notre invitée. Elle décryptera avec nous la portée de cette démonstration de force de Pékin autour de l'ile de Taïwan.
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durée : 00:58:21 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Au travers de licences célèbres, le Japon s'est imposé comme un pilier majeur de l'industrie vidéoludique mondiale. La fidélisation de son public et les innovations nombreuses de ses marques permettent au jeu vidéo japonais de constituer une arme de soft-power pour le pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Julien Bouvard Maître de conférences en langue et civilisation du Japon contemporain à l'université Jean Moulin Lyon 3; Grégoire Sastre historien, maître de conférences en civilisation japonaise à l'université de Cergy Paris, producteur du podcast Le Japon en Perspective ; Pauline Brouard doctorante en sciences de l'information et de la communication au sein de l'école doctorale Concepts et Langages de Sorbonne université
durée : 00:04:05 - Le monde à l'endroit - A l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima il y a quinze ans, la centrale nucléaire japonaise de Kashiwazaki-Kariwa doit redémarrer en janvier 2026 alors que le tabou du nucléaire, civil mais aussi militaire, s'estompe dans l'archipel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du jeudi 18 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHQu.A
Bienvenue dans Les Fabuleux Destins. Dans cet épisode, nous allons vous parler d'un soldat japonais. Pour lui, la Seconde Guerre mondiale ne s'est pas terminée en 1945, mais a duré jusqu'en 1974. Son nom : Hiro Onoda. De ses débuts dans l'armée à sa mort, découvrez son incroyable destin. Le soldat nippon qui refusait de se rendre Un matin d'octobre 1945, sur l'île de Lubang aux Philippines. Un soldat japonais est réveillé par le rugissement d'un bombardier. Il se lève d'un bond, son cœur tambourinant dans sa poitrine. Il secoue ses camarades endormis. L'ennemi les attaque, c'est certain. Les quatre hommes regardent le ciel avec appréhension, prêts à affronter le pire. Mais au lieu de recevoir la pluie de bombes qu'ils redoutent, quelque chose d'inattendu se produit. Des milliers de tracts en papier commencent à tomber du ciel. Les soldats restent figés, stupéfaits, alors que les tracts volent tout autour d'eux. Un des soldats se précipite pour en ramasser un, les mains tremblantes, il le déplie avec précaution. "La guerre s'est terminée le 15 août ! Descendez des montagnes !" Hirō replie soigneusement le tract. Il annonce à ses camarades la vérité : ceci est une ruse de l'ennemi. Le Japon ne peut pas perdre face aux Américains. Tout ceci n'est qu'une manœuvre pour pouvoir les capturer, leur combat n'est pas terminé. Mais ce qu'Hiro ignore, c'est qu'il va passer près d'un tiers de sa vie à participer à une guerre déjà terminée... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Ce mercredi 10 décembre, dans sa chronique, Annalisa Cappellini est revenue sur l'archipel de missiles construit par le Japon près de Taïwan pour contrer la Chine. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Laura Closier sur BFM Business.
Aujourd'hui, je vous emmène au Japon, où j'ai eu le privilège de rencontrer une personnalité aussi rare qu'inspirante : Jérôme Chouchan, CEO de Godiva Asie-Pacifique et auteur d'un ouvrage qui m'avait profondément marquée “La Cible”. Ce qui rend son parcours unique, ce n'est pas seulement sa réussite professionnelle, mais aussi son état d'esprit inspiré du kyudo, l'art du tir à l'arc japonais, qui allie exigence, présence et sagesse.Dans notre échange, nous parlons de destin, de rencontres, d'intuition, de management et surtout de cette tension que nous connaissons tous : allier ambition et sérénité au quotidienC'est un épisode profond, surprenant et lumineux. J'espère qu'il vous touchera autant qu'il m'a touchée.Bonne écoute ✨00:00 – Introduction02:22 – Le Japon : la rencontre qui change tout07:56 – Quitter le chemin classique pour l'aventure12:10 – Premiers pas entrepreneuriaux au Japon16:20 – De LVMH à Lladró : choisir le contenu plutôt que le statut22:40 – Réinventer un business grâce à l'observation du terrain26:55 – Le marché japonais : tradition, innovation et surprises30:53 – S'autoriser du temps non planifié pour créer36:10 – Le rôle du regard, du corps et du geste dans le management41:45 – L'importance du travail bien fait et de la valeur du détail47:00 – Organisation personnelle : comment dirige-t-on 1 000 personnes ?53:00 – Trouver son équilibre face à la pression du temps58:54 – Son plus bel échec et l'enseignement qui l'a transformé01:03:00 – L'art de viser sans viser : philosophie du kyudo01:08:00 – Le résultat ne nous appartient pas : sagesse de l'action01:12:32 – Les livres recommandés par Jérôme ChouchanNotes et références de l'épisode
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:37:00 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - À peine élue, Sanae Takaichi a provoqué l'ire de Pékin en raison de propos sur Taïwan. L'escalade verbale et militaire durant le mois de novembre 2025 a fini par se calmer, pourtant la relation entre les deux pays semble aujourd'hui contrariée. - réalisation : Vivian Lecuivre, Margot Page - invités : Philippe Pelletier géographe et professeur émérite à l'Université Lumière-Lyon 2, spécialiste du Japon. ; Jean-Yves Colin expert Asie du Nord au sein du think tank français Asia Centre.
C'est une première au Japon dans un monde politique largement dominé par des hommes. Conservatrice et nationaliste, Sanae Takaichi vient d'être nommée à la tête du gouvernement et prend pour modèle Margaret Thatcher.
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Jacques Serais remplace Alexandre le mer ce vendredi 7 novembre 2025. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:34 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 9 août 1945, les Américains font exploser sur Nagasaki une seconde bombe atomique. Le même jour, Staline déclare la guerre au Japon et l'Armée rouge envahit la Mandchourie. Pris en tenailles entre les bombes américaines et l'assaut soviétique, le Japon se voit acculé à déposer les armes. - invités : Olivier WIEVIORKA - Olivier Wieviorka : Historien, professeur à l'École normale supérieure de Cachan - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:13 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Paul Tibbets, le pilote de l'Enola Gay, a eu le temps, juste après avoir largué la bombe, de regarder derrière lui et d'apercevoir le champignon nucléaire au-dessus d'Hiroshima… Mais il ne sait rien de l'apocalypse que sa bombe a provoquée en quelques secondes. - invités : Olivier WIEVIORKA - Olivier Wieviorka : Historien, professeur à l'École normale supérieure de Cachan - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:20 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - En 1945 la première bombe atomique était larguée sur Hiroshima. Pour les uns, Hiroshima, symbole poussée à son paroxysme de la barbarie humaine, aurait pu être évité. Pour les autres c'était le seul moyen de faire capituler les Japonais et d'épargner des centaines de milliers de vies... - invités : Olivier WIEVIORKA - Olivier Wieviorka : Historien, professeur à l'École normale supérieure de Cachan - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.