Genocide of the European Jews by Nazi Germany and other groups
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Guillaume Ribot présente son documentaire Je n'avais que le Néant au festival du film juif en Australie. Il y dévoile les coulisses des rushs du chef d'œuvre Shoah et ravive la mémoire de Claude Lanzmann pour mieux transmettre cette histoire aux nouvelles générations.
Im Sommer 2025 wird Kai Rosenstein in Beverungen antisemitisch beschimpft. In den 30er-Jahren war schon sein Großvater zum Opfer seiner Nachbarn geworden. Elke Vieth und Peter Cohrs erzählen die Geschichte einer Familie - und vom Judenhass. Von Elke Vieth ;Peter Cohrs.
durée : 00:14:06 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Présenté à Un Certain Regard 2025, "Eleanor the Great" marque le premier long-métrage de Scarlett Johansson. June Squibb y incarne une nonagénaire confrontée au deuil et à une mystification qui la dépasse, dans un film mêlant humour, émotion et hommage aux rescapés de la Shoah. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sandra Onana Critique française de cinéma; Thierry Chèze Journaliste, critique de cinéma, directeur de la rédaction du magazine Première, animateur de télévision et de radio
En dix ans, entre 1939 et 1949, l'URSS passe du rang de nation isolée au statut de superpuissance faisant jeu égal avec les États-Unis.Pour ses dirigeants, la Seconde Guerre mondiale est marquée par l'esprit de sacrifice et l'héroïsme. Pour le peuple, cette période est synonyme de grandes catastrophes : Shoah, famine de 1946-1947, guerre civile en Ukraine et dans les pays baltes. Cette « Grande Guerre patriotique », que Staline et ses successeurs s'emploient à glorifier, fait plus de 26 millions de victimes.Dans cette fresque historique, Alexandre Sumpf revient sur tous les aspects du conflit, s'attachant à retracer les événements militaires comme à comprendre cette décennie de guerre à travers ceux qui l'ont vécue, du Soviet Suprême aux ravins de Babyn Yar.Un travail considérable et sans équivalent, qui s'appuie sur de nombreux témoignages et archives inédites.Alexandre Sumpf est notre invité en studio, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POST FACE - Émission Littéraire présentée par Caroline Gutmann qui reçoit Etienne de Montety Rédac-Chef du Figaro littéraire pour « Pour mon fils » aux éditions Arthaud Les coups de cœur de Barbara Lambert : Yiyun Li« Mon amie de plume » chez Belfond Raphaël Sigal « Géographie de l'oubli » chez Robert Laffont. À propos du livre : « Pour mon fils » paru aux éditions Arthaud Ce récit de Raïssa Kessel est pour ainsi dire légendaire. Les amis de "Jef" racontent qu'il conserva toute sa vie les carnets manuscrits de sa mère et qu'il songea même à s'en servir pour écrire sa Promesse de l'aube. À la mort de Kessel, restait un paquet de feuilles, tapées à la machine, qui commencent par ces mots : "Mon fils me demande d'écrire mes souvenirs. Je le fais par amour pour lui." Longtemps considéré comme disparu, ce texte était devenu un mythe dont on savait seulement qu'il relatait la saga de la famille Kessel. Exhumés aujourd'hui, les souvenirs de Raïssa racontent l'histoire poignante d'une famille juive dans la Russie de la fin du XIX? siècle, confrontée aux pogroms et aux mesures discriminatoires. Partie d'Orenbourg pour étudier la pharmacie à Montpellier, Raïssa rencontre Samuel Kessel, un étudiant en médecine. Elle l'épouse et le couple s'installe dans une colonie juive d'Argentine, revient en Russie puis choisit la France. Raïssa ne cache ni ses difficultés ni ses combats, face à l'adversité, aux discriminations et aux problèmes de santé. Sa mémoire est précise ; elle ne se dérobe pas et reste en toutes circonstances, une femme admirable : debout. Étienne de Montety, écrivain et journaliste, directeur du Figaro littéraire a retrouvé ce manuscrit et en a rédigé la préface. Étienne de Montety dirige Le Figaro littéraire. Il est l'auteur de plusieurs biographies et d'un roman paru aux Éditions Gallimard, L'article de la mort (collection Blanche, 2009). À propos du livre " Mon amie de plume " paru aux éditions Belfond Salman Rushdie dit de Yiyun Li qu'elle est " l'une des plus grandes autrices de notre temps ". Elle le prouve avec son nouveau roman sur l'amitié féminine, entre admiration mutuelle et rancœur, n'est pas sans rappeler L'Amie prodigieuse, d'Elena Ferrante. Fabienne est morte. Cette nouvelle, Agnès l'apprend en Amérique, bien loin de la campagne française où toutes deux ont grandi et sont devenues inséparables, bien loin de ce lieu qu'Agnès a fui, avec l'aide de Fabienne. Fabienne est morte et Agnès est enfin libre de raconter son histoire. Agnès et Fabienne étaient les meilleures amies du monde, deux fillettes qui s'étaient créé une bulle pleine d'imagination, d'histoires, de rêves, pour mieux échapper à la rudesse de la vie dans la France d'après guerre. Deux fillettes qui voulaient vivre autrement, mieux ; deux fillettes qui avaient un plan. Et puis Fabienne a trahi Agnès. Le plan s'est écroulé, leurs trajectoires se sont séparées, la tragédie a frappé... Lauréat du prix PEN Faulkner Award dans la catégorie fiction. À propos du livre " Géographie de l'oubli " paru aux éditions Robert Laffont Comment écrire ce qui a été passé sous silence, comment raconter une mémoire qui se délite ? " Elle est là, assise dans le livre comme dans son canapé, pleine d'amour et d'oubli. Elle ne voit pas de quoi ça parle. Je me mets à reconstituer son enfance à partir des quelques lambeaux de son histoire dont j'ai hérité. Je me donne pour règle d'écrire strictement à partir de ce qui, de son histoire, a été déposé en moi. Je m'interdis toute forme de recherche ou d'enquête. Pas de questions non plus à mon père sur sa mère. C'est une manière, me dis-je, de respecter son silence. Ce qu'elle ne m'a jamais dit ne sera pas dit dans le livre. Comme elle oublie, le livre doit oublier aussi. " Enfant, la grand-mère de Raphaël Sigal a traversé la Shoah. À la fin de sa vie, alors qu'elle souffre de la maladie d'Alzheimer, son petit-fils entreprend d'écrire son histoire. Mais comment raconter une vie à partir d'indices épars ? Que faire des oublis et des silences qui se transmettent d'une génération à l'autre ?
Le 17 novembre, jour anniversaire de la Révolution de velours de 1989, ne sera plus férié. Au delà des arguments économiques, les opposants voient dans cette décision une nouvelle provocation du gouvernement autoritaire. Les Tchèques et les Slovaques manifestent Ils commémorent ce lundi la Révolution de Velours, et protestent contre leurs dirigeants. Le 17 novembre 1989 marque, en effet, le début du soulèvement de la Tchécoslovaquie contre la dictature communiste. Mais en Slovaquie, cette date ne sera plus un jour férié. Une provocation de plus pour les opposants au Premier ministre populiste Robert Fico, qui descendent dans la rue depuis des mois pour protester contre les dérives autoritaristes du gouvernement. Frédérique Lebel était parmi eux, la semaine dernière, à Bratislava. «Sous la terre», quand l'archéologie d'Auschwitz Birkenau raconte la Pologne En 1967, dans la Pologne communiste, des fouilles archéologiques ont eu lieu à Auschwitz Birkenau. Elles sont l'objet d'un petit film de 14 minutes, longtemps resté dans l'oubli, Archeologia. Réalisé par Andrzej Brzozowski, ce documentaire à vocation pédagogique est le point de départ de la découverte et de la conservation de plus de 16.000 objets enfouis près des chambres à gaz. Pour Ania Szczepanska, maîtresse de conférence en Histoire du cinéma à l'Université Paris 1, la découverte de ce film, à l'occasion d'un colloque organisé par l'historienne Annette Wieviorka, est un choc. Dans son film Sous la terre, (coproduit par Bachibouzouk & les Poissons Volants et Histoire TV), elle se transforme à son tour en archéologue pour redonner vie à ces images et retracer leur histoire qui parle, également, du rapport de la Pologne à la Shoah. Entretien. À lire également : - Sous la terre, un moment d'archéologie à Auschwitz (RFI Connaissances) - Objets. Nouvelles perspectives sur l'histoire matérielle de la Shoah. Sous la direction d'Ania Szczepanska. (Revue d'histoire de la Shoah, n°222, éd Mémorial de la Shoah, octobre 2025). Climat Tandis que les négociations sur les moyens de sauver la planète entament leur deuxième semaine à la COP 30 au Brésil, nous poursuivons notre tour des forêts d'Europe. En Suède, la forêt couvre près de 70% du territoire. Elle est une fierté écologique, mais également aussi un enjeu économique et la foresterie est de plus en plus critiquée. Notamment par la Commission européenne qui reproche au pays une exploitation forestière trop intensive, nuisible à la biodiversité et aux objectifs climatiques. Reportage Ottilia Férey. Des pétales de rose pour lutter contre les effets du réchauffement ? Oui, cela se passe en Turquie, où plus de la moitié des lacs recensés il y a 50 ans ont disparu. Dans le sud-ouest de l'Anatolie, c'est en encourageant la culture de cette fleur que des habitants de Burdur tentent de sauver leur lac. À Ankara, les explications d'Anne Andlauer.
Le 17 novembre, jour anniversaire de la Révolution de velours de 1989, ne sera plus férié. Au delà des arguments économiques, les opposants voient dans cette décision une nouvelle provocation du gouvernement autoritaire. Les Tchèques et les Slovaques manifestent Ils commémorent ce lundi la Révolution de Velours, et protestent contre leurs dirigeants. Le 17 novembre 1989 marque, en effet, le début du soulèvement de la Tchécoslovaquie contre la dictature communiste. Mais en Slovaquie, cette date ne sera plus un jour férié. Une provocation de plus pour les opposants au Premier ministre populiste Robert Fico, qui descendent dans la rue depuis des mois pour protester contre les dérives autoritaristes du gouvernement. Frédérique Lebel était parmi eux, la semaine dernière, à Bratislava. «Sous la terre», quand l'archéologie d'Auschwitz Birkenau raconte la Pologne En 1967, dans la Pologne communiste, des fouilles archéologiques ont eu lieu à Auschwitz Birkenau. Elles sont l'objet d'un petit film de 14 minutes, longtemps resté dans l'oubli, Archeologia. Réalisé par Andrzej Brzozowski, ce documentaire à vocation pédagogique est le point de départ de la découverte et de la conservation de plus de 16.000 objets enfouis près des chambres à gaz. Pour Ania Szczepanska, maîtresse de conférence en Histoire du cinéma à l'Université Paris 1, la découverte de ce film, à l'occasion d'un colloque organisé par l'historienne Annette Wieviorka, est un choc. Dans son film Sous la terre, (coproduit par Bachibouzouk & les Poissons Volants et Histoire TV), elle se transforme à son tour en archéologue pour redonner vie à ces images et retracer leur histoire qui parle, également, du rapport de la Pologne à la Shoah. Entretien. À lire également : - Sous la terre, un moment d'archéologie à Auschwitz (RFI Connaissances) - Objets. Nouvelles perspectives sur l'histoire matérielle de la Shoah. Sous la direction d'Ania Szczepanska. (Revue d'histoire de la Shoah, n°222, éd Mémorial de la Shoah, octobre 2025). Climat Tandis que les négociations sur les moyens de sauver la planète entament leur deuxième semaine à la COP 30 au Brésil, nous poursuivons notre tour des forêts d'Europe. En Suède, la forêt couvre près de 70% du territoire. Elle est une fierté écologique, mais également aussi un enjeu économique et la foresterie est de plus en plus critiquée. Notamment par la Commission européenne qui reproche au pays une exploitation forestière trop intensive, nuisible à la biodiversité et aux objectifs climatiques. Reportage Ottilia Férey. Des pétales de rose pour lutter contre les effets du réchauffement ? Oui, cela se passe en Turquie, où plus de la moitié des lacs recensés il y a 50 ans ont disparu. Dans le sud-ouest de l'Anatolie, c'est en encourageant la culture de cette fleur que des habitants de Burdur tentent de sauver leur lac. À Ankara, les explications d'Anne Andlauer.
Zum 100. Geburtstag von Claude Lanzmann (1925-2018) widmet sich Franko-viel einer der bedeutendsten filmischen Zeugnisse des 20. Jahrhunderts: Shoah (1985). Neun Stunden und 26 Minuten – ohne Archivbilder, ohne Rekonstruktionen. Ein Film, der unsere Erinnerungskultur verändert hat und bis heute radikal bleibt. Im Mittelpunkt dieser Folge steht Corinna Coulmas, die zehn Jahre lang an der Seite von Claude Lanzmann gearbeitet hat: bei Recherchen, Interviews und der Vorbereitung von Shoah.
Quand une enquête intime et familiale permet de rendre compte de la grande histoire, celle d'un monde disparu : la communauté juive en Pologne au début du XXème siècle. L'auteur de bande dessinée Jérémie Dres raconte, dans Les fantômes de la rue Freta, un roman graphique publié chez Bayard, sa découverte de l'existence d'une grande tante, qui vivait à Varsovie pendant la Seconde guerre mondiale et a probablement été déportée et assassinée par les nazis pendant la Shoah. À lire aussiJérémie Dres, itinéraire de deux français en Afghanistan en 2001
Quand une enquête intime et familiale permet de rendre compte de la grande histoire, celle d'un monde disparu : la communauté juive en Pologne au début du XXème siècle. L'auteur de bande dessinée Jérémie Dres raconte, dans Les fantômes de la rue Freta, un roman graphique publié chez Bayard, sa découverte de l'existence d'une grande tante, qui vivait à Varsovie pendant la Seconde guerre mondiale et a probablement été déportée et assassinée par les nazis pendant la Shoah. À lire aussiJérémie Dres, itinéraire de deux français en Afghanistan en 2001
But There Was Love―Shaping the Memory of the Shoah (de Gruyter, 2025) proposes a new paradigm for Shoah remembrance in today's cultural and political reality. It derives from the four-year workings of a group of researchers and artists at The Van Leer Jerusalem Institute led by Michal Govrin. The group positions the extraordinary Jewish and non-Jewish human struggle in facing dehumanization and extermination as the essence of the Shoah, challenging us with a profound ethical call. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
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Nous sommes en 1940, dans les coulisses de la débâcle de l'armée française. Jean, modeste père de famille pas bien courageux et déserteur de la première heure, entend dire que les Juifs passent en zone libre moyennant finance et évitent ainsi les désagréments de la guerre. Ne sachant rien de la Shoah, notre homme se dit que se faire passer pour Juif n'est pas une mauvaise idée. La suite va évidemment lui donner tort et changer son destin pour toujours... Vous y croiserez Pascal Elbé, mais aussi Audrey Lamy, Zabou Brietman et celui qui tient le rôle principal du film, Benoît Poelvoorde. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Stéphane Boudsocq du 12 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
But There Was Love―Shaping the Memory of the Shoah (de Gruyter, 2025) proposes a new paradigm for Shoah remembrance in today's cultural and political reality. It derives from the four-year workings of a group of researchers and artists at The Van Leer Jerusalem Institute led by Michal Govrin. The group positions the extraordinary Jewish and non-Jewish human struggle in facing dehumanization and extermination as the essence of the Shoah, challenging us with a profound ethical call.
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Son père, juif roumain né en 1893, arrive en France en 1923.Sa mère juive roumaine elle aussi, née 11 ans plus tard, en 1904, a grandi en Palestine avant de venir en France, vers 1906.Ils se rencontrent à Paris, et de cette union naît Jacques, le 16 mars 1928La famille s'installe d'abord à Bagnolet, puis dans le 12e. Le père de Jacques est tailleur.La vie est simple, paisible. Jusqu'en 1937. Cette année-là, son père meurt d'un cancer. Jacques n'a que neuf ans.La même année, un second événement va bouleverser sa vie, mais dans le bon sens cette fois-ci. Il va même la sauver.Sa mère l'inscrit aux Éclaireurs neutres, un groupe de scouts laïcs. Le début d'une passion qui deviendra essentielle dans la vie de jacques.Désormais seuls, Jacques et sa mère s'installent dans une toute petite pièce, proche de la famille maternelle. En juin 1940, tout bascule.Les Allemands avancent, l'armée recule.Voici le témoignage de Jacques, 12 ans, Enfant de la Shoah---------.
« Plus jamais je ne visiterai Auschwitz » de Ari Richter. C'est une bande dessinée-mémoire publiée en français, qui mélange autobiographie, histoire familiale et témoignage
Histoire et mémoire sont omniprésentes dans la vie des États comme sur la scène internationale. Elles se déploient toutes deux sur le territoire du passé qu'elles ressuscitent chacune à sa manière, mais à des fins qui peuvent paraître opposées. Individuelle, collective, la mémoire peut être aussi refoulée, comme l'a été celle de la guerre d'Algérie, ou celle des «disparus» sous la dictature argentine. Elle peut être également manipulée ou «obligée» au travers de ce «devoir de mémoire» devenu omniprésent dans les années 1990, souvent invoqué pour la Shoah. À côté de la mémoire ou des mémoires, l'histoire a non seulement toute sa place, mais elle a un rôle, celui de sentinelle de la vérité, chargée de mettre le passé à bonne distance afin d'apaiser les éventuelles tensions. La réalité est parfois autre à constater combien l'histoire peut demeurer une arme de guerre fatale entre les mains de dictateurs qui y cherchent et leur légitimité et la justification de leur politique de conquête. Pour cette édition en partenariat avec la revue QUESTIONS INTERNATIONALES et son numéro intitulé « Le passé kidnappé ? », Invités : Sabine Jansen, rédactrice en chef de Questions Internationales, professeure de Relations internationales au CNAM et chercheuse associée à Paris Cité Paul Max Morin, docteur en Sciences politiques, chercheur au Center for the Sciences of Place and Memory de l'Université de Stirling au Royaume-Uni et associé au CEVIPOF de Sciences Po. Co-auteur avec Sébastien Ledoux de «L'Algérie de Macron. Les impasses d'une politique mémorielle», PUF Alexandre Sumpf, historien, professeur à l'Université de Strasbourg. «Les Soviétiques en guerre. 1939-1949», éd. Tallandier 2025.
aujourd'hui, on plonge dans un film qui fout les frissons… « La Disparition de Josef Mengele », réalisé par Kirill Serebrennikov. On est loin du divertissement léger, on est dans le lourd, le glaçant, le nécessaire.
durée : 00:58:42 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - L'histoire d'une lettre retrouvée en 1945 à Auschwitz dans une bouteille en verre enterrée près d'un crématoire, et qui fut mal attribuée pendant 75 ans. Elle est lue ici pour la première fois à la radio par Liliane Rovère. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Karen Taieb Responsable des archives au Mémorial de la Shoah; Tal Bruttmann Historien, spécialiste de l'histoire de la Shoah et de l'antisémitisme en France; Laurent Muntlak Petit-fils de l'auteur d'une lettre écrite à Birkenau le 6 novembre 1944 nommé Hersz-Hermann Strasfogel
4 bulgares sont jugés cette fin de semaine pour avoir tagué des mains rouges sur le Mémorial de la Shoah à Paris. Les faits remontent au mois de mai 2024 est pourrait avoir été téléguidés par le Kremlin. Pourquoi l'ombre d'une ingérence russe plane sur le procès ? On pose la question à Thierry Arnaud, éditorialiste de politique internationale à BFMTV.
Possono le immagini da Gaza cambiare il nostro rapporto con il passato, con la storia delle persecuzioni e della Shoah? Raccontare le discriminazioni e le leggi razziali nella concretezza delle singole vite ci mette nelle condizioni di ascoltare cosa è davvero accaduto, nella grande Storia e nelle piccole storie. Una cosa da niente di Mario Pacifici, Gallucci Questo e gli altri podcast gratuiti del Post sono possibili grazie a chi si abbona al Post e ne sostiene il lavoro. Se vuoi fare la tua parte, abbonati al Post. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec « Un livre », le nouveau (et très court) récit de Fabrice Gaignault, l'auteur nous raconte comment Primo Levi, au milieu de l'enfer d'Auschwitz, trouve refuge dans un exemplaire de Remorques de Roger Vercel. À travers des paragraphes ciselés, l'auteur tisse cette “tranquille épouvante” : d'un côté, la souffrance indicible du camp, de l'autre, la tempête bretonne, anecdotique mais ô combien libératrice du récit.
ESSENTIEL, le rendez-vous culture Sandrine Sebbane reçoit l'animateur Arthur Essebag pour son livre « J'ai perdu un bédouin dans Paris » aux éditions Grasset. À propos du livre : « J'ai perdu un bédouin dans Paris » paru aux éditions Grasset Je m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. À mes racines. À cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit “Je” et j'ai dit “juif” . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement… c'est moi.
durée : 00:58:48 - Toute une vie - par : Dominique Prusak - Juive polonaise rescapée de la Shoah, Anna Langfus a raconté, à travers une littérature de fiction, son expérience de la destruction. Pour elle, le roman était capable de décrire l'indicible. Portrait d'une écrivaine émigrée France en 1946 et récompensée par le prix Goncourt en 1962. - réalisation : Laure-Hélène Planchet
durée : 00:04:04 - Va savoir - par : Chloé Leprince - Les voyages scolaires à Auschwitz nuisent-ils à la respectabilité de l'extrême droite et du fascisme ? Eugenia Maria Roccella, ministre de Meloni, s'insurge qu'on assimile extrême droite et antisémitisme quand on fait l'histoire de la Shoah. Pour elle, l'antisémitisme est une idée de gauche.
Aus Anlass des 5. Todestages der Schriftstellerin Ruth Klüger macht sich Julya Rabinowich diese Woche „Gedanken für den Tag“. Bekannt geworden ist Ruth Klüger vor allem durch ihr autobiographisches Werk „Weiter leben. Eine Jugend“, in dem sie eindringlich über ihre Erfahrungen in der Shoah berichtet. Gestaltung: Alexandra Mantler – Eine Eigenproduktion des ORF, gesendet in Ö1 am 11.10 .2025
Aus Anlass des 5. Todestages der Schriftstellerin Ruth Klüger macht sich Julya Rabinowich diese Woche „Gedanken für den Tag“. Bekannt geworden ist Ruth Klüger vor allem durch ihr autobiographisches Werk „Weiter leben. Eine Jugend“, in dem sie eindringlich über ihre Erfahrungen in der Shoah berichtet. Gestaltung: Alexandra Mantler – Eine Eigenproduktion des ORF, gesendet in Ö1 am 08.10 .2025
Le 7 octobre 2023 a bouleversé le monde et agi comme un révélateur : celui de traumatismes collectifs que l'on préfère taire, quitte à répéter sans fin les mêmes violences.Cet épisode commence dans une ville que je croyais connaître : libre, vibrante, solidaire. À Berlin, depuis ce jour, tout a changé. Ou était-ce simplement le voile qui pesait sur mon regard qui s'est levé ?En Allemagne, plus qu'ailleurs, exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien est un crime. Le 7 octobre 2023, et le génocide que poursuit Israël depuis deux ans, ont mis en lumière les limites du “travail de mémoire” que l'Allemagne prétend avoir accompli depuis la Shoah.Et parce que la vérité est tue, j'ai senti qu'il fallait à tout prix la faire entendre.Omar, Emilia Roig et Lionel ont tous les trois vécu dans leur chair ce moment de bascule, cet instant où, une fois que l'on a vu, il devient impossible de ne plus voir que l'histoire finit toujours par se répéter. C'est ce dévoilement à la fois douloureux et salvateur que je souhaite partager ici.STILL et Fracas pour briser le silence coupable” est un hors-série de Homo Swipiens qui le refuse justement, ce silence banal et complice. Berlin, ville idéalisée, romantisée, “cool” et multikulti, la"pauvre mais sexy” de tant de récits, n'est plus qu'une façade.Aujourd'hui, ce qui s'y passe - politiquement, culturellement, socialement - relève moins d'une régression que d'une continuitée logique d'une société qui a du mal à se regarder en face. Neuf décennies après le nazisme, l'Allemagne n'a jamais eu le temps de se transformer profondément : les vieux démons ressurgissent, plus sournois que jamais.À travers trois épisodes, je souhaite raconter ce qui se vit dans la chair de ceux qui subissent les politiques racistes et l'idéologie fascisante d'un État qui n'a pas totalement assumé sa dénazification. Habillage sonore, musique originale et postproduction : Lionel Gustave (https://soundcloud.com/pianopianosano @_pianopian0)Jacquette : Nicolas Fernandez (https://nicolasfernandez.fr/)Musique : Sommermärchen by Shadore Voix off : Juliette Roussennac (@juliette_deretour)Doublage Omar : Virgile Tissot Et merci à vous tous et toutes, qui avaient permis à ce projet de prendre vie et à ces mots d'être énoncés : Abib, Adrien F., Adriana N., Alexandre D., Aline D., Amelie B., Amn B., Andrea E., Antonin G., Apobel, Arthur P., Ash 13, Audrey L., Axelle M., Balint E., Bapt P., Beatrice T., Benjamin S., Birte R., Benoit R., C. Barriere, C. Guiot, Camille G., Camille H., Carole K., Chacdst, Chantal S., Christiane V., Christophe R. A., Claire B., Cora C., Coline M., Dani C., Danielle I., David G., David P., Denis. A., E. Planchet, Elif G., Elisab D., Elisa L., Emilie G., Emma C., Eglantine R., Ekidjo, Fred M., Galaxypink C., Hafssa J., Helena W., Hugo H., Ipol 92, Iliana T., Jeniffer V., Joe S., Juliette D., Juliette L. G., Juliette P., Julia C., Khaled B., Korentine L., Kevin M. L., Kungl 1, Laetitia R., Laure I., Lea H., Lea J., Leila N., Lina B. C., Loulouty , Louis, Lucas H., Lucie B., Lucie L., Lucie V., Lucile O., Luce D., Lyonnais, Magali R., Magnierfred, Margot J., Margritt 16, Marina C., Marie B., Marie G. D., Marie R., Marion F., Marta S., Max G., Mojay, Morgane B., Miaddax, Mnabba, Myra4am, Nadege C., Nelissanne, Neza H., Noemie P., Noémie G., Noémie R., Nicolas E., Niloufar Y., Oghonima N., Omar M., Orlane P., Paul B., Paul G., Paul J., Polo, Philippe P., Raphael S., Rebecca L., Roseline H., S. Chantepy, Sab A., Sanna T., Sara M., Sarina B., Schollaert-Latifa, Silva Ludivine, Skelomey 1, Sophia B., Stefan H., Suzi 4, Tasnim E., Théo G., Thibaud S., Thibault C., Thiboum, Torpen K., Valentine, Valentine G., Wilfried B. B., Zoefelmy...
Le rôle du pape Pie XII durant la Seconde Guerre mondiale reste l'un des sujets les plus controversés de l'histoire contemporaine. Né Eugenio Pacelli, élu pape en 1939, il fut confronté dès le début de son pontificat à la montée des totalitarismes et, surtout, à l'extermination des Juifs d'Europe. Pourtant, beaucoup lui reprochent un « lourd silence » face à la Shoah.Dès les années 1930, Pacelli, alors nonce apostolique en Allemagne, avait négocié le concordat avec Hitler pour protéger les droits de l'Église catholique. Certains y voient un signe d'accommodement. Une fois pape, Pie XII exprima certes son hostilité envers les idéologies racistes et totalitaires, notamment dans son encyclique Summi Pontificatus en 1939, mais il ne cita jamais explicitement le nazisme ni le sort des Juifs.Pendant la guerre, les informations sur les massacres atteignent Rome : les déportations, les ghettos, les exécutions massives. En octobre 1943, quand les nazis arrêtent plus d'un millier de Juifs à Rome, sous les fenêtres du Vatican, Pie XII ne proteste pas publiquement. Il ordonne en revanche d'ouvrir des couvents et des institutions religieuses pour cacher des persécutés. Ces gestes humanitaires, bien réels, sauvèrent plusieurs milliers de vies. Mais la parole solennelle du pape, sa condamnation claire et publique du génocide, ne vinrent jamais.Pourquoi ce silence ? Les défenseurs de Pie XII avancent qu'il voulait rester « neutre » pour protéger les catholiques dans les pays occupés, éviter de provoquer des représailles encore plus terribles et préserver la diplomatie du Saint-Siège. Ils rappellent qu'une protestation trop directe, comme celle de l'évêque néerlandais face aux déportations, entraîna une répression accrue contre les Juifs baptisés. Le pape aurait donc choisi la prudence pour limiter les dégâts.Ses critiques, eux, estiment que cette prudence fut une faute morale. Dans un monde en feu, face à un génocide unique dans l'histoire, le silence du chef spirituel de millions de fidèles équivalait à une abdication. Son autorité morale aurait pu galvaniser la résistance des consciences. Au lieu de cela, l'absence de dénonciation claire fut perçue comme une forme d'indifférence, ou au minimum comme un calcul politique.Depuis l'ouverture progressive des archives du Vatican, les historiens continuent de débattre. Mais l'image d'un pape resté muet devant l'horreur reste gravée. « Le silence de Pie XII » est devenu un symbole : celui des dilemmes, des compromissions et des manques de courage qui entourèrent la plus grande tragédie du XXe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 25 janvier 1970, à Cannes, un inconnu monte sur scène : il s'appelle Mike Brant. En quelques minutes, sa voix bouleverse la salle et révèle au monde une future légende. Né Moshé Brand à Chypre dans une famille juive marquée par la Shoah, Mike grandit en Israël, habité par une douleur silencieuse. Sa voix exceptionnelle le propulse rapidement en France, grâce à une rencontre avec Sylvie Vartan et Carlos. Avec "Laisse-moi t'aimer", il explose. Beau, magnétique, vulnérable, Mike devient une icône. Mais le poids du succès, les moqueries sur son accent, la guerre du Kippour et ses démons intérieurs l'épuisent. Le 25 avril 1975, à 28 ans, il se jette du 6e étage. Suicide ou mystère ? Sa mort choque et alimente les doutes. Mike Brant reste, à jamais, l'étoile filante de la chanson française. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In addition to Shoah (1985), the Criterion release contains three of the five additional films Claude Lanzmann has made from the footage he shot for his landmark documentary. A Visitor from the Living (1997) is an interview with Maurice Rossel in which Lanzmann swings hard at Rossel's report for the Red Cross on conditions in the "potemkin ghetto" of Theresienstadt. In Sobibor, October 14, 1943, 4 p.m. (2001) Lanzmann speaks with Yehuda Lerner about his participation in the Sobibor revolt. While Jan Karski is interviewed in a significant portion of Shoah, The Karski Report (2010) is day two of that interview, wherein Karski recounts his heroic efforts to inform Allied officials, including FDR, about the Nazis' extermination of the Jewish people of Europe, hoping to force the Allies to act to save them. As Karski said in a later interview with Hannah Rosen in 1995: "The Allies considered it impossible and too costly to rescue the Jews, because they didn't do it." Ending genocidal authoritarianism seems impossible until we act. And we must act, from Cop City to Gaza City we must act.
How do the tears of our ancestors guide our prayers today? In this episode, Zvi Hirschfield and Rabbanit Shalhevet Cahana prepare for Rosh Hashanah through the lens of Parshat Netzavim and the holiday's Torah readings. They explore the sound of the shofar as both coronation and weeping, and how the Torah highlights the tears of women—Sarah, Chana, and Rachel—as models of prayer. Against the backdrop of October 7 and its aftermath, they ask what it means to cry in a way that leads to resilience, protest, and hope. This Rosh Hashana podcast is sponsored by Ricki and Dr. David I. Bernstein in memory of Ricki's parents, Beatrice and Murray Kirschblat z”l, survivors of Auschwitz and Buchenwald, respectively. Beatrice and Murray were each the sole survivors of large families which perished in the Shoah.
Dans son dernier essai en date, « L'ère des impostures », Astrid von Busekist, professeure de Théorie politique à Sciences Po, propose une nouvelle fois une analyse précise de notre société occidentale en s'intéressant aux dérives contemporaines liées aux identités. À l'heure où chacun revendique le droit de se définir librement, l'auteure interroge les limites de cette liberté : peut-on vraiment choisir son origine, sa race, sa mémoire ? Et que se passe-t-il lorsque cette revendication devient mensonge ? Ce sont les questions qu'elle traite au fil des pages de ce livre publié aux éditions Albin Michel. Elle est l'invitée d'IDÉES cette semaine. À travers des exemples littéraires, historiques et médiatiques, Astrid von Busekist que nous retrouvons avec plaisir dans l'émission explore avec sa clarté et sa précision habituelles, le phénomène de l'imposture identitaire — ces cas où des individus s'approprient une histoire ou une appartenance qui ne leur revient pas. De Coleman Silk, personnage de Philip Roth dans son roman « La tâche », aux faux rescapés de la Shoah, en passant par les controverses autour de figures se disant autochtones ou racisées, l'essai met en lumière une tension fondamentale : entre le désir d'émancipation individuelle et les exigences de vérité et de justice. Mais « L'ère des impostures » ne se contente pas de dénoncer. Le livre invite à réfléchir sur la manière dont nos sociétés construisent et verrouillent les identités, parfois au détriment de la complexité humaine. La philosophe critique une vision « carcérale » de l'appartenance, où l'origine devient une frontière infranchissable, et où toute tentative de déplacement est perçue comme une trahison. Astrid von Busekist interroge les fondements de notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Son essai, à la fois philosophique et politique, s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre les enjeux profonds de notre époque : entre quête de soi, mémoire collective et vérité partagée. Elle en parle avec pertinence, clarté, et énergie au micro de Pierre-Édouard Deldique dans ce nouveau numéro d'IDÉES, le magazine qui interroge celles et ceux qui pensent le monde. Programmation musicale - Jowee Omicil - Cry 4 Help - Arnaud Dolmen, Jowee Omicil et Michel Alibo - Silent Echoes.
Dans son dernier essai en date, « L'ère des impostures », Astrid von Busekist, professeure de Théorie politique à Sciences Po, propose une nouvelle fois une analyse précise de notre société occidentale en s'intéressant aux dérives contemporaines liées aux identités. À l'heure où chacun revendique le droit de se définir librement, l'auteure interroge les limites de cette liberté : peut-on vraiment choisir son origine, sa race, sa mémoire ? Et que se passe-t-il lorsque cette revendication devient mensonge ? Ce sont les questions qu'elle traite au fil des pages de ce livre publié aux éditions Albin Michel. Elle est l'invitée d'IDÉES cette semaine. À travers des exemples littéraires, historiques et médiatiques, Astrid von Busekist que nous retrouvons avec plaisir dans l'émission explore avec sa clarté et sa précision habituelles, le phénomène de l'imposture identitaire — ces cas où des individus s'approprient une histoire ou une appartenance qui ne leur revient pas. De Coleman Silk, personnage de Philip Roth dans son roman « La tâche », aux faux rescapés de la Shoah, en passant par les controverses autour de figures se disant autochtones ou racisées, l'essai met en lumière une tension fondamentale : entre le désir d'émancipation individuelle et les exigences de vérité et de justice. Mais « L'ère des impostures » ne se contente pas de dénoncer. Le livre invite à réfléchir sur la manière dont nos sociétés construisent et verrouillent les identités, parfois au détriment de la complexité humaine. La philosophe critique une vision « carcérale » de l'appartenance, où l'origine devient une frontière infranchissable, et où toute tentative de déplacement est perçue comme une trahison. Astrid von Busekist interroge les fondements de notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Son essai, à la fois philosophique et politique, s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre les enjeux profonds de notre époque : entre quête de soi, mémoire collective et vérité partagée. Elle en parle avec pertinence, clarté, et énergie au micro de Pierre-Édouard Deldique dans ce nouveau numéro d'IDÉES, le magazine qui interroge celles et ceux qui pensent le monde. Programmation musicale - Jowee Omicil - Cry 4 Help - Arnaud Dolmen, Jowee Omicil et Michel Alibo - Silent Echoes.
Abby speaks with Menachem Z. Rosensaft, attorney, human rights advocate and Second Generation leader, about his book "Burning Psalms," a poetic reckoning with God, memory and moral responsibility in the aftermath of the Shoah.
The second half of Claude Lanzmann's Shoah (1985) focuses on explicit details of how the Nazi's machinery of mass murder worked, on the industrialization and logistics of the business end of it. Lanzmann also focuses on just how incomprehensible the scale of violence was, how no one who had not seen it with their own eyes could believe that humans were capable of such inhumanity, how even victims mere moments from their death could scarcely believe it. And we end with stories of resistance and revolt. Shoah doesn't deal with the "why" of the Holocaust, but the "how", and Lanzmann presses his interviewees - victims, witnesses, and perpetrators - on that "how" to explicit and horrifying detail. But this detail must be seen, must be known, must be believed, to truly never let it happen again, to be able to stand against genocide no matter where it takes place now, from the US's deportation machines to the murder of thousands of children in Gaza.
Sarah Kaminski, Maria Teresa Milano"Il palazzo dell'ebraico"Claudiana Editricewww.claudiana.itQuesto libro racconta di illustri protagonisti di cammini e di snodi culturali e artistici nella millenaria storia del popolo ebraico e fantastica sull'incontro virtuale di personaggi storici e mitologici, uniti da un comune denominatore: la lingua ebraica. Il palazzo dell'ebraico sorge in un giardino e ha un'ampia terrazza sul tetto in cui si celebrano le feste. A ogni piano, dietro ogni porta, troviamo storie personali e collettive di epoche e geografie diverse, che conducono il lettore alla conoscenza di una lingua arcaica e, allo stesso tempo, in continuo divenire. Dal Re Salomone alle poetesse israeliane dell'ultimo secolo, passando per Rashi, Rabbi Nachman di Breslav, il Dybbuk e il padre dell'ebraico contemporaneo Eliezer Ben Yehuda, il testo offre un patrimonio di parole e di pensieri, che ha ispirato ogni arte, dal klezmer dei villaggi esteuropei all'America di Woody Allen."L'ebraico è una lingua viva e antica di tremila anni, che ha percorso itinerari imprevedibili, sacri e profani ed è stata la linfa culturale di un gran numero di comunità nel mondo. Lungo i secoli le persone hanno scritto, parlato, sognato e cantato in ebraico; i redattori della Bibbia, i maestri e i pensatori hanno creato un universo di parole e di immagini che qui si incontrano aldilà del tempo, in un intreccio di suggestioni, facendo incontrare gli antichi testi sacri, le esegesi rabbiniche e le narrazioni contemporanee, con un tocco di poesia e un guizzo d'ironia».Sarah Kaminski,israeliana, di lingua madre polacca, lingua dei nonni yiddish, lingua della vita ebraico e italiano. Ha studiato letteratura, arte e didattica della Shoah, è traduttrice, esperta di civiltà israeliana e cucina ebraica.Maria Teresa Milano,ebraista, scrittrice e musicista. Ama la montagna, la musica, i libri e il cinema e ha sempre una valigia a portata di mano, pronta a partire per scoprire nuovi angoli di mondo e nuove lingue.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Raffaele Mantegazza"O Capitano! Mio capitano!"Festival Filosofiawww.festivalfilosofia.itFestival Filosofia, SassuoloVenerdì 19 settembre 2025, ore 15:00Raffaele MantegazzaO capitano! Mio capitano!Il congedo tra insegnanti e allieviNella formazione, che importanza riveste il congedo dei docenti dagli allievi?Questa lezione riflette sul momento della separazione come passaggio educativo decisivo, analizzando i tre possibili rapporti didattici — imposizione, ribellione e collaborazione — per comprendere come ciascuno influenzi la trasmissione del sapere e la crescita personale degli studenti.Raffaele Mantegazza insegna Scienze pedagogiche presso l'Università di Milano-Bicocca e presso l'Istituto Universitario Salesiano Torino-Rebaudengo. Collabora con numerose scuole all'organizzazione di corsi di aggiornamento per insegnanti e incontri di formazione per un pubblico ampio: insegnanti, studenti, genitori, personale sanitario, educatori. Le sue ricerche sono caratterizzate da una forte interdisciplinarità, si occupano di relazione educativa e di didattica, di crescita e fragilità adolescenziale nell'era digitale, di pedagogia interculturale, della memoria e del lutto e anche di spiritualità, sogno, sport come contesti formativi. I suoi studi spaziano dalla pedagogia della Shoah alla mistica giudaico-cristiana, con esperienze di ricerca interculturale in paesi come Senegal, Kosovo, Giappone e Israele. Tra i suoi libri: La scuola dopo il coronavirus (Roma 2020); Sopravvivere alla DAD. Scuola a distanza: vademecum per docenti e studenti (Roma 2020); Imparare a resistere. Per una pedagogia della resistenza (Milano 2021); Il sogno e la pedagogia. In ascolto, la notte (Roma 2023); Elogio dell'Italia. Meticcia, aperta, inclusiva, plurale, anarchica, ironica e tanto altro (Roma 2024); Arrivederci ragazzi. L'educatore e il congedo: fine della relazione e gestione del lutto (Roma 2024); Con la maglia numero sette. Le potenzialità educative dello sport nell'adolescenza. Nuova ed. (Milano 2025, 1a ed. 1999).IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarewww.ilpostodelleparole.itDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
durée : 00:16:53 - L'invité du 13/14 - Comment se transmet la mémoire de la Shoah, le génocide des Juifs d'Europe par l'Allemagne Nazi, 80 ans après la libération des camps ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:54 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Le traumatisme de la Shoah raconté par les descendants. Ceux dont les parents ou grands-parents l'ont vécu...l'écrivain Raphaël Sigal et le comédien Eric Feldman sont avec nous. Ils signent en cette rentrée un récit pour l'un, un seul en scène pour l'autre bouleversants Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Claude Lanzmann was hired to make a 120 minute documentary about the Holocaust and turn it in within about 18 months. He did not do this. Instead, acknowledging the truth of the matter, that one could not begin to grasp the inhuman enormity of the Nazi's decimation of the Jewish people of Europe, Lanzmann spent the next decade interviewing survivors of the camps, non-Jewish Poles who lived and worked around the camps, Nazis who ran things, and other witnesses - over 350 hours of footage - and editing it down to the nine and a half hour documentary Shoah (1985) and a number of other shorter documentaries in the decades since. Because of the emotional (and temporal) magnitude of the film we'll be spending the next three weeks covering this to better give it the time it deserves. Week one is on Shoah Era 1, the first four and a half hours of Shoah, week two will cover the rest of Shoah, and week three will cover the additional materials on the Criterion release including three additional shorter documentaries made by Lanzmann from his original footage.
Mijal and Noam sit down with award-winning author Dara Horn (People Love Dead Jews) to tackle one of the most urgent questions today: What's wrong with Holocaust education—and how do we fix it? Together, they explore why most American students meet Jews only as Holocaust victims, how teaching the Shoah without Jewish civilization erases the very culture the Nazis tried to destroy, and why that erasure actually fuels antisemitism rather than combating it. From Holocaust denial to October 7th, from the “big lie” at the heart of Jew-hatred to the paradox of Jewish sovereignty, Dara doesn't hold back. This episode, originally released on Yom HaShoah (Holocaust Remembrance Day) isn't just a history lesson—it's a call to rethink how we talk about Jews, Judaism, and antisemitism. Click here to read more about Dara Horn and her work, including 7 books. BOOK TICKETS for Unpacking Israeli History LIVE in NYC - Sep 7 at 92nd St Y with special guest Dan Senor: https://unpacked.bio/uihny25 Use Promo code UIH20 to get 20% off your tickets Get in touch at our new email address: WonderingJews@unpacked.media and call us, 1-833-WON-Jews. Follow @unpackedmedia on Instagram and check out Unpacked on youtube. ------------ This podcast was brought to you by Unpacked, a division of OpenDor Media. For other podcasts from Unpacked, check out: Jewish History Nerds Unpacking Israeli History Soulful Jewish Living Stars of David with Elon Gold
durée : 00:38:26 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que l'ONU a officiellement déclaré, vendredi 22 août 2025, l'état de famine dans la bande de Gaza, les accusations de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité imputés à Israël s'accumulent. La question d'un génocide en cours à Gaza se pose de plus en plus. - invités : Raphaël Maurel Maître de conférences en droit international à l'Université Bourgogne Europe, membre de l'Institut universitaire de France et auteur de « La Cour internationale de Justice » (PUF, que sais-je?, 2024).; Alban Perrin Historien, spécialiste des génocides du XXème siècle, chargé de cours à Sciences Po Bordeaux et formateur au Mémorial de la Shoah.; Julia Grignon Professeure associée en droit international humanitaire à Paris Panthéon Assas et membre du CRDH (Centre de recherche sur les droits de l'homme et le droit humanitaire).
Today's episode is something a little bit different – it is nearly 18 months since we started PPF+ and there are now 34 bonus episodes waiting for you as soon as you sign up. It costs £5 per month or £50 per year and you will get two new bonus episodes every month along with ad-free listening, automatic sign-up to our newsletter and access to the whole archive. It's easy and we would really value your support https://www.ppfideas.com/join-ppf-plus In this episode you'll hear some PPF+ highlights: David talking to Helen Thompson about Apocalypse Now, David exploring Mary Shelley's Frankenstein, unpicking the relationship between The Futurist Manifesto and fascism, reflecting on Claude Lanzmann's epic Holocaust documentary Shoah and in conversation with historian Chris Clark about 1848 and the future of liberal politics. All these episodes and many more are available as soon as you sign up. If you would like to gift a 6-month or 12-month PPF+ subscription to someone you know who is starting college or university or a new school or who you think might be interested in what we do for whatever reason, it's also easy: sign them up here https://ppf.supportingcast.fm/gifts Next time in Politics on Trial: Fintan O'Toole on The Trials of the Easter Rising 1916. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
When Beth Lane was six years old, her mother let slip a family mystery: she had six siblings, all adopted. That cryptic admission set Lane on a decades-long journey to uncover the truth — a journey that culminated in UnBroken, a powerful documentary about how her mother and six siblings, all Jewish children in Nazi Germany, survived the Holocaust with the help of a courageous German farmer and his wife. Hidden in a cramped laundry hut for nearly two years, the Weber children, ages six to eighteen, endured lice, starvation, cold, and constant fear. Their story, once nearly lost to time, now shines as a beacon of resilience and compassion.In this episode, Lane, an actor, writer, and first-time director based in Ojai, shares the extraordinary path from family secret to cinematic revelation. After reconnecting with the German farmer's grandson on a research trip, Lane was galvanized to make the film. Drawing inspiration from Shoah and animated Holocaust shorts, she wove archival material, survivor interviews, and gentle visual storytelling into a deeply human narrative. UnBroken premiered at the Heartland Film Festival in 2023, won the Best Documentary Feature Premiere award, and went on to screen internationally before its 2025 Netflix release, where it quickly became a top-five hit.But more than just a personal project, UnBroken is a call to empathy in an age of division. All profits from the film support the Weber Family Arts Foundation, which Lane founded to combat antisemitism through education and storytelling. As she tells it, the film asks a single, haunting question of viewers: “Would you hide me?” Tune in for this moving conversation about memory, legacy, and the quiet courage that can change the course of history.Check out the Weber Family Foundation at https://www.theweberfamilyartsfoundation.com/mission