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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 13 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - L'invitée de 7h50 est Sarah Knafo, candidate Reconquête aux municipales dans la ville de Paris. Elle revient sur sa candidature à droite de la droite, au risque de faire perdre Rachida Dati, au coude à coude dans les sondages avec le candidat de gauche Emmanuel Grégoire. - invités : Sarah Knafo - Sarah Knafo : Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Qui va perdre sa ceinture UFC en 2026 ?80€ offerts à l'ouverture d'un compte chez Mon Petit Placement, en utilisant le code LASUEUR80 ou en passant par notre lien
C'est un constat qui se confirme de mois en mois : sauf retournement de situation improbable avant jeudi, l'entreprise américaine sera bel et bien détrônée par le géant chinois BYD. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Pierre-Hugues Geoffroy déconstruit l'un des plus grands mythes de l'industrie du fitness : perdre du poinds n'est pas compliqué.Il explique pourquoi les diètes miracles entretiennent la confusion et revient aux bases qui fonctionnent réellement : suivre son alimentation quelques jours, manger simplement, viser la constance hebdomadaire plutôt que la perfection, se peser régulièrement et ajuster de façon rationnelle. Il rappelle aussi l'importance de la musculation pour préserver le muscle, soutenir le métabolisme et obtenir des résultats durables.Un épisode direct, sans promesses magiques, qui recentre la perte de poids sur des principes simples, mesurables et applicables dans la vraie vie.—————————————————————————————————————————
Invités :Joseph Macé-Scaron, essayisteAlbert Zennou, rédacteur en chef du service politique Le FigaroFabien Lecoeuvre, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
#BruceGrannec #Mbappé #RealMadridBruce Grannec dévoile pourquoi Mbappé fait perdre le Real Madrid !
durée : 00:09:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À moins de quatre mois des élections municipales, le sénateur communiste de Paris explique, mardi 23 décembre, sa participation à l'union des gauches. Il défend également son bilan en tant que conseiller de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À moins de quatre mois des élections municipales, le sénateur communiste de Paris explique, mardi 23 décembre, sa participation à l'union des gauches. Il défend également son bilan en tant que conseiller de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un énième contenu pour "bien manger à Noël"? NOW WAY ! ➡️ Dans cet épisode, je vous propose plein de solutions à ces problématiques ! Les fêtes de fin d'année sont souvent présentées comme un moment de joie, de partage…Et pourtant, pour beaucoup d'entre vous, elles riment aussi avec trop manger, culpabilité, perte de repères, ou cette impression familière de ne plus savoir où vous en êtes avec la nourriture.1️⃣ Mais d'abord, comme convenu, je vous met le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvierJe pars de 5 situations très concrètes, que vous vivez peut-être chaque année :les repas qui s'éternisent et brouillent complètement les sensations,l'enchaînement des repas sur plusieurs jours,l'apéritif qui “remplit” avant même de passer à table,les goûters et desserts qui continuent d'arriver alors que vous êtes déjà saturé·e,et ce moment d'après, où la culpabilité s'installe et où l'on se promet de “faire mieux”.➡️ À chaque fois, je décris :ce que ces situations peuvent provoquer dans votre tête,ce que vous pouvez ressentir dans votre corps,et surtout, comment vous pouvez vous ajuster, sans injonction, sans perfection, sans régime déguisé.Vous n'entendrez pas ici de discours sur les “bons” ou les “mauvais” aliments.Je ne vous dirai pas quoi manger, ni combien.Je vous propose plutôt des repères simples, applicables dans la vraie vie, même quand il y a du bruit, de la fatigue, de la pression sociale et des émotions mêlées.Cet épisode s'adresse à vous si :vous voulez manger plus sereinement pendant les fêtes,vous vous sentez tiraillé·e entre plaisir et malaise,vous en avez assez de recommencer chaque année au même point,ou si la nourriture est devenue un sujet de tension dans ces moments-là.Mon but, c'est :
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Saber Naceur, CEO de Vinylacy, n'est pas juste un entrepreneur. C'est un débrouillard.Il s'est lancé dans l'entrepreneuriat parce qu'il n'avait pas le choix.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine on va parler de perdre du poids, et surtout d'un problème que beaucoup rencontrent : le VENTRE qui ne part pas, même quand on mange “bien”.On vous répète partout que pour maigrir, il suffit de faire un déficit calorique.Mais dans cet épisode, je t'explique pourquoi 500 calories à midi ne sont PAS traitées comme 500 calories après 21h.
Depuis le mois de février, près de 32 000 Palestiniens des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Shams, au nord de la Cisjordanie occupée, ont été déplacés de force par l'armée israélienne. Un exil imposé qui bouleverse les gestes les plus simples du quotidien. Pour les femmes, cette violence prend souvent la forme d'une double peine. Perdre un toit, c'est perdre aussi l'intimité, les repères, l'espace du soin et du quotidien. Surtout dans la société traditionnelle palestinienne. Raghad Lafi a 25 ans. Elle est mère de trois enfants et vit avec son mari et quinze autres personnes de sa famille élargie dans un appartement de Tulkarem. Sa maison, dans le camp de réfugiés, a été démolie en juin dernier par l'armée israélienne. Depuis, sa vie a changé du tout au tout. « Ici, il n'y a pas d'intimité. Pas de repos. On ne se sent pas bien entourée non plus. La maison, c'est tout pour un être humain. Là, on doit payer un loyer cher… et les écoles sont loin pour les enfants… Et je ne sors pas. Je reste dans cet appartement depuis, et je reste enfermée vingt-quatre heures sur vingt-quatre », raconte-t-elle. Ce sont des femmes comme Raghad que Nehaya al Jundi essaie d'aider au quotidien. Elle est la responsable du comité populaire pour les services du camp de réfugiés de Nour Shams. Elle aussi, à 54 ans, a été déplacée de force. Elle n'a pas vu sa maison depuis environ dix mois et le précise : pour les femmes, ces évictions sont une double peine. « Aujourd'hui, la femme palestinienne traverse la période la plus difficile de sa vie. Elle souffre d'une crise immense, parce qu'elle est le pilier du foyer », explique-t-elle. « J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver » Car dans la société traditionnelle palestinienne, la femme est celle qui assure que le foyer est un lieu où l'on se sent bien. Celle qui assure l'éducation, la nourriture. Tout repose sur elle. Nehaya al Jundi ajoute : « Aujourd'hui, les femmes se retrouvent dans des logements très simples, impropres à l'habitation. Certaines vivent dans des maisons sans fenêtres, où l'on a simplement tendu une bâche. D'autres louent des maisons très anciennes, abandonnées dans les villages par leurs propriétaires, qui ont construit des maisons neuves ailleurs. Les familles ont été contraintes de louer ces logements, juste pour se cacher, pour se couvrir. Aujourd'hui, des femmes viennent, elles me disent sans cesse : "J'ai l'impression d'être à la rue." Et moi aussi, je le dis : "J'ai l'impression d'être à la rue, même quand je suis dans ma maison". J'étais quelqu'un avant qui, été comme hiver, prenait une douche tous les matins. Aujourd'hui, je ne peux même plus. J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver. Imagine jusqu'où on en est arrivés. » Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967 C'est ça la souffrance de chaque femme palestinienne déplacée, dit-elle. Celles de Nour Shams, où elle vivait, mais celles du camp de réfugiés de Tulkarem, de Jénine. Ces camps vidés de leurs habitants en février par l'armée israélienne. Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967. « Je fais partie de ces femmes qui souffrent rien qu'à cause du mot déplacement. Je le déteste. Je le déteste profondément et je n'aime pas que quelqu'un le répète, ou dise que je suis une déplacée. Mais on est obligés de l'utiliser avec les médias pour qu'ils comprennent ce que signifie le déplacement. Mais celui qui ne l'a pas vécu, pas expérimenté, ne pourra jamais nous comprendre », affirme-t-elle. « Beaucoup veulent avant tout aider les autres », précise Nehaya. « Parfois, dit-elle, en s'oubliant soi-même. » À lire aussiEn Cisjordanie, les Palestiniens de Nour Shams face aux démolitions annoncées par l'armée israélienne
A 10h, ce jeudi 18 décembre 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, entrepreneur et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de : Macron ne démissionne pas, nous fait-il perdre notre temps ?
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Je vous retrouve aujourd'hui pour une nouvelle leçon du mercredi, ce format un peu à part dans lequel j'essaie d'apporter des réponses concrètes à des questions très réelles, très terrain.Cette semaine, je suis avec Clémentine Olivier, coach et mentor, qui accompagne depuis de nombreuses années des jeunes et des adultes désireux de s'orienter vers les métiers dans l'humanitaire.Sa problématique est passionnante et assez singulière : comment communiquer et vendre un accompagnement quand le bénéficiaire n'est pas toujours celui qui paie ?Dans son cas, ce sont souvent les étudiants ou les lycéens qui ont le besoin mais les parents qui prennent la décision financière. Deux cibles, deux attentes, deux systèmes de peurs aussi.Dans cette leçon, je l'aide à structurer sa communication, à mieux adresser ces deux publics sans se disperser, et à construire une stratégie marketing cohérente, humaine et rassurante.Une leçon très concrète, utile que vous soyez coach, entrepreneur ou simplement désireux de mieux communiquer à vos clients !Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction00:32 – Présentation de Clémentine et de son projet de coaching humanitaire03:30 – Deux cibles, un même service : prescripteur vs payeur06:15 – Adapter sa communication sans se disperser11:25 – Rassurer grâce aux contenus et à la preuve (podcast, FAQ, témoignages)17:45 – Développer des partenariats avec les écoles : commencer petit et structuré#LeçonDuMercredi#Entrepreneuriat#Coaching#StratégieMarketing#Communication#CiblageClient#BusinessDeService#MarketingHumain#Accompagnement#PaulineLaigneau#PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Clémentine Olivier : Sur LinkedInSur son siteVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
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(00:00:33) La Genève internationale n'a pas fini de perdre des plumes. Invité: Stéphane Bussard (00:08:27) La Chine parie sur les puces bon marché pour inonder la planète de ses IA (00:15:20) 30 ans dans l'UE: pourquoi l'Autriche reste profondément insatisfaite
Dans cet moment marquant, je reviens sur un échange profond avec Angelo, psychopraticien passionné par les dynamiques amoureuses. Ce moment a suscité de nombreux retours tant il résonne avec nos questionnements les plus personnels.J'ai interrogé Angelo sur une opposition aussi universelle que troublante : l'amour-passion contre l'amour posé. Est-ce que ce feu qui nous brûle dans les débuts est synonyme de déséquilibre intérieur ? Et à l'inverse, la stabilité affective signe-t-elle la fin du désir ? Ensemble, nous avons exploré ces paradoxes : comment conjuguer sécurité et excitation ? Pourquoi avons-nous tendance à chercher chez l'autre ce qui nous manque ? Et surtout, peut-on vraiment aimer sans projeter nos blessures ?Dans cet extrait, nous abordons aussi la difficulté d'être surpris quand la routine s'installe, l'impact de nos névroses dans la rencontre amoureuse, et cette quête parfois inconsciente de rejouer nos blessures passées dans l'espoir de les guérir.Citations marquantes « Dans l'amour passion, je me sens vivant. Dans l'amour posé, je me sens en sécurité. »« Le défi d'un couple, c'est de tenter l'aventure de vivre passion et sécurité avec la même personne. »« Quand tu vas chercher chez l'autre ce qui te manque, ce n'est pas une relation, c'est une béquille. »« Je crois qu'on ne sait, pour l'instant, que se rencontrer à partir de nos névroses. »« On reproduit nos blessures dans l'espoir que cette fois, ça se passera autrement. »10 questions posées dans l'échangeTu pourrais me parler d'amour-passion versus un amour posé ?Est-ce que l'amour passionnel, c'est forcément des névroses qui se parlent ?Est-ce que deux personnes bien avec elles-mêmes sont plus dans un amour posé ?Peut-on se sentir vivant et en sécurité dans une même relation ?Pourquoi le désir décline-t-il quand la relation devient stable ?Comment réconcilier imprévu et engagement ?Est-ce que surprendre l'autre est un moyen de maintenir la libido ?Peut-on être une personne complète seule et accueillir l'autre comme un bonus ?Est-ce que l'on commence toujours une relation à partir de nos névroses ?Pourquoi répète-t-on les mêmes schémas relationnels douloureux ? Timestamps clés pour YouTube (version texte)00:00 – Introduction de Grégory : pourquoi cet extrait a marqué.00:20 – L'amour passion vs l'amour posé : quelle est la vraie nature du désir ?01:30 – Vivre la passion et la sécurité ensemble : est-ce possible ?03:30 – La peur de l'engagement et la perte du désir.04:20 – Le défi : vivre la surprise et la sécurité avec la même personne.06:00 – Quand l'envie de surprendre disparaît.07:40 – L'amour comme béquille : chercher chez l'autre ce qui manque.08:30 – La rencontre par les névroses : une fatalité ?10:30 – Répétition des schémas : espoir ou piège inconscient ?Retrouvez Saily sur : www.saily.com/vlan Suggestion d'épisode à écouter : #190 Pourquoi avons nous peur d'aimer? Avec Angelo Foley (https://audmns.com/hMuYFMX)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 11 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:04 - Dans la playlist de France Inter - Deuxième choix du best of de la Playlist de France Inter avec Feu! Chatterton, le groupe nous entraine dans le labyrinthe de leur dernier album Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Certaines personnes te rendent fou… et tu ne sais pas pourquoi. Une belle-mère qui pique, un collègue passif-agressif, un voisin qui t'agace rien qu'en apparaissant : on connaît tous quelqu'un qui nous fait perdre notre sérénité.Dans cet épisode, je t'explique pourquoi certaines personnalités déclenchent autant d'émotions en toi — et surtout comment ne plus en souffrir. Si tu veux retrouver le calme intérieur, comprendre tes réactions et transformer tes relations difficiles, cet épisode va t'aider à respirer autrement.Au programme :Pourquoi certains comportements réveillent ta colère ou ton rejet, comment ton cerveau fabrique une image interne qui amplifie tes émotions, et comment la modifier pour retrouver de la paix.Je t'enseigne aussi un changement d'angle puissant : comprendre l'histoire invisible de l'autre pour adoucir ton jugement sans excuser ses actes.Enfin, on explore la technique la plus transformante : reconnaître en toi une trace de ce que tu détestes chez l'autre. Une pratique profonde qui libère, apaise et renforce ton pouvoir intérieur.Si tu veux vivre des relations plus douces, arrêter de ruminer et cesser de laisser les autres diriger ton humeur, cet épisode va devenir un vrai déclic. C'est un travail que je fais chaque jour avec les personnes que j'accompagne, et que tu peux commencer aujourd'hui, à ton rythme.
durée : 00:58:07 - Le Souffle de la pensée - par : Géraldine Mosna-Savoye - Convaincu d'une poussée démocratique en France inéluctable, Alexis de Tocqueville, magistrat, part pour les Etats-Unis, modèle de démocratie selon lui. En 1831, au terme d'un séjour de dix mois, il écrit "De la démocratie en Amérique". Le sociologue Gérald Bronner revient sur ce texte prophétique. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Gérald Bronner Professeur de sociologie à Sorbonne Université
Recueillis par Libération, ces témoignages de personnes licenciées ne risquent pas d'améliorer la réputation carnassière d'une IA dévoreuse de métiers. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Léon XIV au défi de la paix », titre le Parisien-Dimanche, qui précise qu'après trois jours en Turquie, le souverain pontife arrive ce dimanche à Beyrouth. « Un voyage très attendu, dans une région meurtrie par les guerres », ajoute le journal. Pourtant, « nul ne s'attend à ce que le pape fasse la paix au Proche-Orient, de telles rodomontades n'appartenant qu'à Trump », remarque le Parisien-Dimanche selon lequel, à Beyrouth, « Léon XIV s'adressera peut-être autant au Hezbollah, dont le désarmement est le sujet crucial au Liban, qu'à Israël qui poursuit ses bombardements. Au-delà, dans cette région essentielle à ses yeux – la Terre sainte – l'Église de Rome prône avec constance une solution à deux états, Israël et Palestine, avec un statut international pour Jérusalem ». Et ce n'est pas rien. Aux yeux du Parisien-Dimanche, « les paroles du natif de Chicago, plutôt discret depuis mai dernier, loin du tumulte des années François, n'ont jamais été aussi attendues dans un monde chaotique où prime la loi du plus fort, où la culture du clash attisée par les réseaux sociaux mine l'espace public et où grandit le spectre d'une troisième guerre mondiale ». « Perdre ses enfants » Le spectre d'une troisième guerre mondiale agite les pays européens et notamment la France. Emmanuel Macron a annoncé cette semaine le retour du service militaire en France, sur la base du volontariat, sur fond de guerre en Ukraine et de pression croissante de la Russie, après la déclaration très remarquée du chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon : « Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants (…) alors nous sommes en risque ». Il n'en faut pas plus à Marianne pour décréter en Une que « Macron nous prépare au pire ». « En marche vers la guerre », clame l'hebdomadaire, avec la photo de Vladimir Poutine en toile de fond. S'ensuivent les déclarations alarmistes du général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre, qui affirme : « Si l'Ukraine tombe, puis la Moldavie, alors nous ne sommes plus rien ». Un autre général, le général Christophe Gomart, député les Républicains au Parlement européen estime, lui, que « le président Macron instille la peur, pire ennemi d'une nation ». Il n'en déclare pas moins « qu'il faut montrer notre détermination et nous réarmer massivement en munitions, chars, avions, frégates, drones. La dissuasion est d'abord une question de crédibilité ». Et il ajoute : « N'oublions jamais que le réarmement dissuadera toute attaque, créera un rapport de force crédible, et surtout, préparera la guerre pour préserver la paix. » Plan de paix et corruption En Ukraine, la guerre est bien réelle. Et elle est l'objet d'une correspondance entre deux sœurs ukrainiennes, régulièrement publiée par M, le supplément du Monde. L'une, Sasha, vit à Kiev, l'autre Olga vit à Paris. Cette semaine, Olga confie « qu'elle a eu un haut-le-cœur en découvrant "le plan de paix de Trump". Ce pseudo-plan n'est, à mon avis, qu'une façon de dire à Zelensky : " Rends-toi maintenant, ne tarde pas" ». « Cela signifie-t-il aussi que les États-Unis ne vont plus du tout donner d'armes à l'Ukraine ? » interroge Olga. « Qu'ils nous laissent tomber définitivement ? Je n'arrive pas à croire que la première puissance du monde se comporte comme une autruche » conclut-elle. À Kiev, sa sœur Sasha, elle, s'indigne du scandale de corruption qui frappe l'entourage du président Zelensky. Elle cite Timur Mindich, accusé « d'être le cerveau d'un système de rétrocommissions dans des contrats liés à Energoatom, la compagnie nucléaire d'État ». « L'histoire me fait vomir », ajoute Sasha, « quand je lis que cet homme a quitté le pays quelques heures avant les perquisitions, quand je regarde les photos de ses sacs remplis de dollars et d'euros, quand je découvre les toilettes en plaqué or de son appartement ». « Un appartement qui se trouve dans le même immeuble que celui de notre président. Nausée ! s'exclame Sasha, qui ajoute même : On aimerait penser que Zelensky n'y est pour rien, mais ça va contre le bon sens ». Endorphines Courrier International s'intéresse cette semaine à notre santé mentale. « Votre médecin veut que vous fassiez la fête, et certains prescrivent même des concerts », titre l'hebdomadaire, qui s'est promené à travers le monde pour voir ce qu'il en est. On apprend ainsi qu'au Canada, « les médecins peuvent désormais prescrire à leurs patients des billets pour des concerts de musique classique ». C'est la chaîne canadienne CBC qui l'a annoncé. Pourquoi une telle prescription ? « Parce qu'écouter de la musique libère des endorphines, qui sont des antalgiques et des régulateurs d'humeur naturels, ainsi que de la dopamine, l'hormone du bien-être liée au plaisir (…) ». Et pourquoi pas une visite dans un musée ? C'est ce que recommande le Japon : « un bain muséal », une étude assure en effet « que le taux de mortalité des personnes fréquentant régulièrement des musées, serait plus faible que celui des personnes qui n'en ont pas l'habitude. »
Tu travailles dur, mais tu stagnes. Dans ce podcast, je t'explique l'erreur qui te fait perdre jusqu'à 8h par jour — et la méthode simple pour enfin obtenir de vrais résultats.Si tu veux arrêter de confondre occupation et progression, écoute jusqu'au bout.
durée : 00:09:05 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - L'ex-présidente de la Géorgie est notre invitée, un an après avoir perdu l'élection présidentielle au profit du candidat pro-russe Mikheïl Kavelachvili (l'opposition avait boycotté le scrutin). Elle revient sur la guerre en Ukraine et la guerre psychologique que Vladimir Poutine mène en Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:05 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - L'ex-présidente de la Géorgie est notre invitée, un an après avoir perdu l'élection présidentielle au profit du candidat pro-russe Mikheïl Kavelachvili (l'opposition avait boycotté le scrutin). Elle revient sur la guerre en Ukraine et la guerre psychologique que Vladimir Poutine mène en Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Accepter de perdre ses enfants" : Macron se veut rassurant Narcotrafiquant en goguette : La vidéo lunaire de son retour Le célèbre couple de pandas a quitté la France pour la Chine
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Roland Perez. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 21 novembre 2025, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent du sujet du jour : "Accepter de perdre nos enfants" : un langage de lucidité ?.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:25:17 - Journal de 18h - Le discours du général Mandon devant les maires de France provoque une vive polémique : Les Insoumis, les communistes et le Rassemblement national dénoncent des propos jugés irresponsables, tandis que le gouvernement défend la "légitimité du général Mandon à alerter sur les menaces".
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 20 novembre 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent du sujet du jour : "Il faut accepter de perdre nos enfants, jugez-vous ce propos du chef d'état major des Armées irresponsable ?"
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - " À ce moment-là, elle s'éveilla, elle sourit, les yeux encore à demi fermés, en même temps qu'elle étendait ses bras autour de mon cou et m'embrassait d'un long baiser du matin, d'un baiser de colombe qui s'éveille. "
durée : 00:25:17 - Journal de 18h - Le discours du général Mandon devant les maires de France provoque une vive polémique : Les Insoumis, les communistes et le Rassemblement national dénoncent des propos jugés irresponsables, tandis que le gouvernement défend la "légitimité du général Mandon à alerter sur les menaces".
Jean-Luc Mélenchon a dit mercredi 19 novembre son "désaccord total" avec le chef d'état-major des Armées français, le général Fabien Mandon, qui a estimé la veille lors du Congrès des maires de France que le pays devait "accepter de perdre ses enfants" en vue de futurs conflits. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Perdre l'appétit » pendant ou juste après avoir cuisiné vient d'un faisceau de mécanismes sensoriels, hormonaux et cognitifs qui se renforcent entre eux.Habituation sensorielle et “satiation spécifique”À force d'être exposé aux mêmes odeurs et vapeurs pendant 20–60 minutes, le cerveau s'y habitue. L'odorat “baisse le volume” (habituation), la salivation diminue, l'envie pour ce plat précis décroît : c'est la “satiation spécifique aux propriétés sensorielles”. Résultat : le même plat excite moins que s'il arrivait soudain sous votre nez. Parfois, on n'a plus envie que d'un goût radicalement différent (frais/acide si on a cuisiné gras et chaud).“Satiété par procuration” via les sensLes sens déclenchent une phase céphalique digestive (avant même de manger) : petites sécrétions d'insuline, de sucs gastriques, activation vagale. Une exposition prolongée (regarder, sentir, goûter en cours de route) suffit à envoyer des micro-signaux de “déjà mangé”, réduisant la motivation à se mettre à table.Grignotage invisible et micro-dégustationsUne cuillère pour rectifier l'assaisonnement, un morceau “pour voir”, un bout de pain pour la sauce… Ces bouchées enregistrent peu consciemment mais comptent. Elles relèvent la glycémie, stimulent des hormones de satiété (CCK, GLP-1), et rasent le pic de faim initial.Fatigue et légère aversion olfactiveLa chaleur, la station debout, le bruit et la vigilance (éviter de rater la cuisson) fatiguent. Le stress léger et la chaleur corporelle élevée tendent à comprimer l'appétit à court terme. De plus, l'odeur concentrée dans la cuisine peut devenir écœurante à la longue, surtout pour les préparations grasses ou très aromatiques : petit début d'aversion conditionnée.Décision et contrôle cognitifCuisiner, c'est décider sans cesse (quantités, timing, assaisonnement). Cette charge cognitive réduit l'attention aux signaux internes (faim/pleine) et peut émousser le désir de manger. Une fois le plat prêt, on “décompresse” — l'envie retombe comme après un effort.TemporalitéOn commence à cuisiner au pic de faim… mais on mange 30–60 minutes plus tard. Entre-temps, les signaux hormonaux ont fluctué et la faim peut redescendre, d'autant plus si l'on a grignoté.Comment retrouver l'appétit au moment de servir• Aérez la cuisine, ouvrez une fenêtre : chassez les odeurs persistantes.• Faites une courte “coupure” de 5–10 minutes avant de manger : sortez de la pièce, buvez un verre d'eau fraîche.• Limitez les dégustations à des micro-tests (et notez-les mentalement).• Servez-vous à table (pas dans la cuisine), changez de lumière/ambiance : le contexte relance l'envie.• Ajoutez un élément de contraste au service (salade croquante acide, herbes fraîches, agrumes) pour réveiller le palais.En bref : odeurs prolongées + petites bouchées + fatigue et chaleur + charge mentale → moindre envie immédiate. Ce n'est pas anormal ; il suffit souvent d'un changement d'air et d'un peu de contraste pour que l'appétit revienne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:57:59 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Et si la sieste était autre chose qu'une pause au service de la performance ? Et si la flânerie, attitude travaillée par de nombreux écrivains, était une vraie résistance contre les tyrannies modernes de l'urgence ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Sébastien Spitzer Ecrivain, essayiste; Catherine Nesci Professeure de littérature comparée et d'études françaises à l'université de Californie à Santa Barbara; Jean Tain Agrégé et docteur en philosophie de l'École Normale Supérieure de Paris
Matthieu Ricard est moine bouddhiste, écrivain, photographe et vulgarisateur scientifique. Né en France en 1946, il a abandonné une carrière prometteuse de chercheur en biologie moléculaire à l'Institut Pasteur pour se consacrer entièrement à la pratique du bouddhisme tibétain au Népal. Disciple direct de grands maîtres tels que Dilgo Khyentse Rinpoche, Ricard a consacré plus de cinq décennies à la méditation et à la diffusion de la philosophie bouddhiste. Connu comme « l'homme le plus heureux du monde » à la suite de plusieurs études scientifiques sur son cerveau en état méditatif, Ricard a jeté des ponts entre la science et la spiritualité, explorant comment la compassion, la pleine conscience et l'altruisme peuvent transformer aussi bien l'esprit individuel que la société. Auteur d'ouvrages tels que Plaidoyer pour le bonheur et L'art de la méditation, son travail allie clarté pédagogique, profondeur philosophique et engagement éthique envers des causes telles que la protection de la planète et la solidarité. À travers ses conférences, ses écrits et ses projets humanitaires, Matthieu Ricard invite à comprendre que cultiver la compassion est à la fois un chemin spirituel et une urgence mondiale.
Longtemps tabou, le deuîl périnatal commence à se faire une petite place dans les discussions de notre société.Perdre un bébé in utero ou à quelques jours de vie renvoie un malaise à une société qui ne veut pas regarder la douleur des parents et de l'entourage. Nathalie Andre, journaliste au télégramme s'est penchée avec intensité sur ce sujet difficile et nécessaire.Dans Bercer le silence, son livre illustré par violette suquet, Nathalie s'intéresse à 360 à un deuil qui laisse une cicatrice à vie pour celles et ceux qui le vivent. Dans cet épisode on parle des difficultés des parents de ce qui a été mis en place au sein de plusieurs maternités, de la place des pères dans ce deuil, du rôle des associations et des mots qu'il faut poser pour accompagner les aînés.Si vous vivez un deuil douloureux n'hésitez pas à solliciter de l'aide.Cet épisode est pour mon amie Lucie et sa fille Tennessee mais aussi pour Guillaume Ezequiel et Henri ❤️LIENS DE L'EPISODE : Bercer le silence, Nathalie AndréHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.