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Il y a quelques jours, j'ai vécu une situation qui m'a profondément remuée.Une naissance commencée à la maison.Un transfert à l'hôpital pour une péridurale.Et à peine arrivées… la peur du système qui s'invite.Un médecin qui parle immédiatement de césarienne, sans indication réelle.Une pression. Une tension. Une violence subtile mais bien présente.Heureusement, cette femme a pu dire non.Mais toutes ne le peuvent pas.Dans cet épisode, je reçois Charlotte Verdin, coordinatrice de projet pour la Plateforme Citoyenne pour une Naissance Respectée, pour parler d'un sujet essentiel :
Dans cet épisode, je reçois Giulia, aujourd'hui en dernière année de ses études pour devenir sage-femme en Italie. Elle vient, ici, partager son parcours profondément transformateur.Après une grossesse bien vécue, elle traverse en France un accouchement traumatique, suivi d'un post-partum marqué par l'isolement. Trois mois après la naissance de sa fille, elle décide de tout quitter et retourne vivre en Italie, dans sa famille, pour se reconstruire.C'est là qu'elle entreprend des études de sage-femme, qu'elle prépare pendant son post-partum, travaillant durant les siestes de son bébé jusqu'à réussir le concours et s'engager pleinement dans cette voie.Giulia nous raconte ce que sa formation lui a permis d'observer et d'apprendre de la sage-femmerie en Italie, où l'accompagnement de la naissance repose fortement sur la physiologie, la confiance dans le corps des femmes et le respect profond de celles qui accouchent.Un épisode sur la transformation, la vocation, et sur une autre manière de penser et d'accompagner la naissance.
Entrepreneur mindset By Ludovic Guckert - Le podcast des coachs et experts de l'accompagnement
Dans cet épisode, j'ai eu envie de donner la parole à un père.Un papa de la Bulle.Parce que trop souvent, quand on parle du post-partum, on parle uniquement des mères… et on oublie complètement la place essentielle des pères.Avec Zac, on parle du baby moon, de cette bulle postnatale que beaucoup imaginent irréaliste, trop exigeante, voire impossible à mettre en place.Et pourtant, quand on l'écoute, une chose devient très claire :
Dans cet épisode, je vous partage une réflexion toute simple mais profondément révélatrice : celle d'une jeune maman qui, en imaginant reprendre ses cours du soir, se demandait comment allaiter son bébé. Son idée ? Tirer son lait, ou que son compagnon attende dehors avec le bébé, pour qu'elle puisse sortir en vitesse pendant la pause.Et moi, sans réfléchir, je lui ai simplement demandé :“Et si tu y allais… avec ton bébé ?”Son regard, à la fois surpris et interrogatif, m'a bouleversée. Parce que derrière cette réaction, il y a une vérité sociétale : on ne pense même plus que c'est possible.Dans notre culture, on a séparé les bébés des adultes, les mères de leurs activités. On a créé deux mondes étanches : celui du maternage, et celui du “reste”: les études, le travail, les passions, la vie sociale. Comme si un bébé devait forcément être un obstacle à tout cela.Et pourtant, dans tant d'autres contextes, c'est différent. Dans certaines familles, dans certains pays, dans certaines professions, les bébés sont naturellement inclus dans la vie des adultes. Ils écoutent, observent, dorment contre le cœur de leurs parents. Et ça fonctionne.Je vous partage ici des exemples concrets tirés de mon propre parcours : comment j'ai passé des examens avec mon bébé en écharpe, assisté à des formations, animé des consultations… avec mes enfants présents. Est-ce que c'était facile tous les jours ? Non. Est-ce que c'était possible ? Oui.Et ça m'a évité bien des renoncements.Alors non, tout n'est pas toujours faisable, bien sûr. Une chirurgienne ne peut pas opérer avec un bébé sur le ventre. Mais pour beaucoup d'activités, ce n'est pas forcément “impossible”, c'est juste qu'on n'y a jamais pensé.Cet épisode est une invitation à repenser l'inclusion du bébé dans nos vies. À sortir du cadre rigide. À oser demander, ou mieux encore : à oser ne pas demander.Parce qu'être parent ne devrait pas signifier s'effacer de tout le reste.
Dans cet épisode, je vous parle de ce moment flou, rempli de doute, d'émotion, de fatigue, mais aussi d'amour et de transformation : le retour à la maison avec bébé. On parle souvent de l'accouchement, on le prépare, on le visualise… Mais qui prépare vraiment son postpartum ?➡️ L'équilibre du couple, les nuits hachées, les pleurs, la chute hormonale, le corps qui se remet, l'allaitement à mettre en route, les conseils contradictoires… tout est nouveau, même si ce n'est pas le premier bébé. C'est un tsunami. D'amour, oui. Mais un tsunami quand même.Dans cet épisode, je te propose :Des clés concrètes pour vivre un postpartum plus douxDes rappels essentiels sur l'importance de s'entourer de personnes soutenantesL'idée que chaque famille mérite d'être accompagnée avec respect, bienveillance et réalismeDes outils simples à anticiper pendant la grossesseEt un rappel puissant : tu n'as rien à prouver. Tu fais déjà de ton mieux. Tu es déjà la mère qu'il lui faut.
Le métier de sage-femme, bien que traditionnel, se réinvente avec de nouvelles perspectives et un statut renforcé grâce à l'introduction d'un doctorat en maïeutique. Avec des débouchés en forte croissance et une formation rigoureuse, il offre une voie passionnante et gratifiante pour les jeunes intéressés par la santé.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :L'évolution du métier de sage-femme et son accès aux études.La structure du cursus et l'introduction du doctorat en maïeutique.Les perspectives d'emploi et l'importance de l'empathie dans cette profession.
Est-ce que tu as déjà eu l'impression, pendant ta grossesse, que tout remontait à la surface ? Des souvenirs, des émotions brutes, parfois même des peurs inexpliquées ?Dans cet épisode, je te parle de cette vulnérabilité émotionnelle si particulière de la grossesse que la psychanalyste Monique Bydlowski a appelée la transparence psychique.Un état où les barrières entre le conscient et l'inconscient s'affinent, laissant remonter émotions, souvenirs enfouis et blessures anciennes.Pas un bug du système… mais un remaniement profond, une transformation intérieure qui prépare doucement à la naissance du bébé et à la naissance d'une mère.Tu découvriras :pourquoi on se sent parfois à fleur de peau sans comprendre pourquoi,comment cette période peut faire remonter des traumas ou des deuils non résolus,pourquoi il est essentiel d'en parler, de s'entourer, d'écrire, de pleurer, de se préparer avec douceur.
Dans cet épisode, je vous emmène dans une réflexion essentielle : pourquoi traite-t-on toutes les naissances comme si elles étaient pathologiques ? Même quand tout va bien, on impose des procédures systématiques : monitoring en continu, pose de cathéter, immobilisation, déclenchement "au cas où". On parle de sécurité, mais est-ce que ces pratiques sont réellement sécurisantes ? Ou est-ce qu'elles répondent davantage à la peur du système qu'aux besoins des femmes ?Je vous partage des témoignages poignants, comme celui de cette femme à qui on a refusé un accouchement dans l'eau à cause de son poids, ou cette autre qui a dû se remettre en position gynécologique "au cas où" il faudrait intervenir.La vraie sécurité, ce n'est pas la machine. C'est l'intimité, le respect du rythme, la confiance. C'est créer les mêmes conditions que pour concevoir un bébé : lumière douce, chaleur, amour. Et ce n'est pas une métaphore.On revient aussi sur les effets pervers du climat de peur : l'adrénaline ralentit le travail, coupe la connexion, crée du stress. Le système devrait accompagner, pas contrôler.
Aujourd'hui, j'avais envie de te parler d'un sujet qui me passionne profondément : ce qui rend certains accouchements puissants, fluides, habités… sans pour autant être parfaits. J'en ai vu beaucoup, tu sais. Ça fait maintenant 13 ans que j'accompagne les naissances en maison de naissance et à domicile. Et j'ai remarqué que certaines femmes traversent cette épreuve incroyable avec une force et une présence qui m'émeuvent à chaque fois.Pas parce qu'elles n'ont pas peur, pas parce qu'elles ont eu une naissance de rêve toute douce et rapide. Mais parce qu'elles étaient pleinement là. Parce qu'elles ont fait un chemin avant, parce qu'elles étaient connectées à leur corps, à leur bébé, et aussi… parce qu'elles n'étaient pas seules.Alors aujourd'hui, j'ai voulu partager avec toi les 5 points communs que je vois chez ces femmes que j'ai la chance d'accompagner.Des femmes qui ne fuient pas la peur, mais qui dialoguent avec elle. Qui ne cherchent pas à tout contrôler, mais qui se préparent en comprenant la physiologie, en préparant leur mental pour qu'il puisse laisser la place à leur corps.On parle ici de connexion, de connaissance, de confiance.
Hello tout le monde !
Dans cet épisode profond, humain et ressourçant, Gaëlle, sage-femme engagée, nous fait découvrir la maison de soins “Sur le Chemin” à Virginal, en Belgique. Ce lieu unique accueille des femmes, des hommes, des familles qui traversent des moments intenses de leur vie : grossesse, post-partum, parcours de PMA, maladie, burn-out, ou simple besoin de pause et de recentrage.On y parle d'une approche holistique et profondément humaine du soin :
Aujourd'hui, je t'emmène dans un épisode qui touche un point sensible : le dépassement du terme. Ce moment où l'on guette chaque contraction, chaque mouvement… mais aussi le corps médical. devient insistant sur un déclenchement.Je te parle d'une de nos patientes, aujourd'hui à plus de 41 SA. Tout va bien, tous les voyants sont au vert, mais elle se retrouve à devoir "justifier" son choix d'attendre. À devoir négocier du temps, comme si son corps devenait tout à coup suspect parce qu'il ne respecte pas une date arbitraire.Alors dans cet épisode, on va :Revenir sur ce qu'est vraiment un terme, et pourquoi il est souvent mal estimé (coucou la règle de Naegele),Parler de la peur du déclenchement, de cette pression psychologique qui fait monter l'adrénaline… et bloque l'ocytocine, celle qui fait naître,Te proposer plein de pistes concrètes si tu arrives à terme : écriture, massages, colostrum, ostéo, acupuncture, sexualité, ancrage émotionnel...Et surtout, te rappeler que tu as le droit d'attendre. Le droit d'être informée. Le droit de faire confiance à ton corps et à ton bébé.
Dans cet épisode, je vous parle d'un mot simple mais souvent difficile à poser en salle de naissance : NON.Pourquoi est-ce si compliqué de refuser une intervention médicale, même quand on sent que ce n'est pas le bon moment ?À travers des récits vécus, je vous montre comment le consentement peut être ignoré, minimisé, ou même contourné… et pourquoi il est crucial de reprendre le pouvoir sur son accouchement.On évoque aussi l'outil BRAIN, précieux pour prendre des décisions éclairées, et je vous rappelle que dire non maintenant ne veut pas dire non pour toujours, mais simplement respecter son rythme et son intuition.Un épisode pour toutes celles qui veulent accoucher en conscience, et pour tous ceux qui les accompagnent.
Aujourd'hui, j'ai l'immense joie , et l' honneur de vous partager un épisode rare. Précieux. Vrai.Un témoignage qui dit la complexité, la puissance, la beauté et les imprévus aussi d'une naissance accompagnée hors hôpital.Alba et Corentin ont choisi d'accoucher dans notre maison de naissance. Ils racontent le lien de confiance qu'ils ont construit avec les sages-femmes.Ils racontent l'intensité de l'enfantement, la place du coparent, la vulnérabilité du début du post-partum.Et ils racontent aussi ce moment où, après la naissance, une hémorragie du post-partum a surgi.Un moment qui pourrait faire peur mais qu'ils décrivent avec une sérénité impressionnante, même si c'était chamboulant!Parce que ce qu'ils ont ressenti, c'est la sécurité.Ce qu'ils ont reçu, c'est de la présence, de la compétence, de l'humanité.Et ce qu'ils partagent aujourd'hui, c'est un témoignage essentiel pour déconstruire les idées reçues sur la naissance hors hôpital.On parle ici de rigueur médicale et de douceur.On parle de préparation, d'écoute, de soin global, d'accompagnement en confiance.On parle aussi de cette puissance tranquille que le couple peut incarner ensemble, dans ce passage de vie.Cet épisode, c'est un véritable cadeau pour toutes celles et ceux qui s'interrogent sur ces accompagnements.Mais aussi pour les sages-femmes, les étudiant·es, les praticien·nes qui veulent remettre le lien, la sécurité, et l'humanité au centre de leur pratique.Merci Alba. Merci Corentin. Merci pour votre parole, pour votre confiance.Et si toi, qui écoutes cet épisode, tu es sage-femme ou étudiante, et que tu ressens cet appel à faire les choses autrement, à incarner une autre manière de prendre soin,
Dans cet épisode, je reçois Gaëlle, une sage-femme au parcours riche, qui vit et incarne cette tension entre le soin hospitalier et le désir d'un accompagnement plus aligné avec les valeurs humaines, physiologiques et sacrées de la naissance.On parle de son chemin, de ses luttes intérieures, du système dans lequel on exerce, parfois à contre-courant, parfois en apnée. On évoque aussi cette fatigue qui s'installe quand le métier qu'on aime ne ressemble plus à ce pourquoi on l'a choisi.Gaëlle raconte la réalité du terrain, les injonctions, la perte de sens… mais aussi les moments magiques, ceux où une femme reprend le pouvoir sur sa naissance, où une connexion vraie se crée malgré tout.C'est une conversation vraie, pleine d'authenticité, de doutes, de courage et de nuances. Une invitation à écouter nos élans profonds, à questionner le cadre, à oser rêver une autre manière d'accompagner.
Pour me laisser un message sur le répondeur du podcast: https://www.speakpipe.com/SageFemmeAuthentiqueDepuis des années, j'accompagne des familles qui rêvent leur naissance.Pas dans l'illusion. Pas dans le fantasme.Mais dans une vraie volonté d'être présentes, d'être actrices, de vivre un moment profondément habité.Et je crois que c'est précieux.Dans cet épisode, je vous emmène dans les coulisses de mon intervention au colloque « Rêver l'enfant ».Je vous partage ce que j'observe à la maison de naissance : des familles qui fuient une naissance déshumanisée, qui veulent autre chose, et qui s'investissent profondément dans la préparation.Mais aussi… des histoires de naissance qui ne se passent pas « comme prévu ».Et pourtant, qui restent puissantes, réparatrices, habitées.On parle ensemble de ce qu'on peut faire quand les plans changent.De ce que veut dire « accompagner une naissance » quand le rêve glisse vers la réalité.Et de comment on peut encore et toujours remettre de l'humanité, du sens, du lien.Je vous raconte plusieurs histoires de naissance :
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu sais, je le vois souvent à la Bulle ou dans les couples que j'accompagne : deux parents complètement lessivés, parce qu'ils veulent tout faire à deux, même la nuit. L'intention est belle, mais dans la réalité… ça ne fonctionne pas toujours.Alors aujourd'hui, j'ai eu envie de te parler d'un autre mode d'organisation. D'un truc que je propose souvent et qui change tout : le relais du début de nuit et le relais du petit matinNon, je ne dis pas que le coparent n'a pas sa place. Au contraire. Mais je crois que c'est important de respecter la physiologie, la réalité hormonale, et surtout… l'énergie de chacun. La maman est souvent en hypervigilance avec son bébé, elle bénéficie de cette fameuse cascade hormonale qui aide à se rendormir entre deux tétées. Le coparent, lui, n'est pas dans ce cycle. Et s'il est réveillé toute la nuit, il est juste vidé.Alors je te partage une autre vision : un coparent qui dort bien, qui est solide, qui prend le relais en début de nuit et au petit matin. Et une maman qui peut dormir profondément quand elle en a le plus besoin. C'est une organisation qui peut tout changer. Et je t'explique comment l'instaurer, sans culpabilité, avec souplesse, en gardant toujours une carte joker si c'est trop dur.L'épisode sur le baby Clash c'est iciEt toi, chez toi, comment ça se passe les nuits ? Est-ce que vous avez parlé de cette idée-là ? J'aimerais beaucoup t'entendre sur le sujet.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un malentendu énorme qu'on a toutes et tous intégré sans même s'en rendre compte : cette idée qu'une fois le col dilaté à 10 centimètres, c'est le moment de pousser.Mais non ! C'est faux. Et c'est même aller droit vers l'instrumentation de pousser trop tôt.Ce que je vous partage dans cet épisode, c'est ce que je j'entend encore trop souvent : des femmes qu'on fait pousser alors que le bébé n'a pas encore trouvé sa place dans le bassin. Et je vous explique pourquoi ce n'est pas juste une histoire d'os ou de centimètres, mais de trajet, de temps, de physiologie vivante.Le bassin, il est habité : vessie, rectum, muscles, ligaments, fascias… Le bébé doit modeler sa tête, se faufiler, faire de la place millimètre par millimètre. Et souvent, c'est parce qu'on est pressés qu'on précipite tout. Résultat : on pousse trop tôt, on épuise la mère, on bloque le bébé… et parfois, on termine avec des instruments.Je vous raconte aussi cette patiente qui avait du mal à faire descendre son bébé… en fait, c'était ses selles dures qui empêchaient le passage. Une fois évacuées, le bébé est né en deux poussées ! Preuve que le bébé a besoin d'espace.Et surtout, je vous parle de ce moment magique : le réflexe d'expulsion. Cette poussée venue du fond des entrailles, celle qu'on ne peut pas forcer. Quand on attend ce moment, l'utérus devient notre meilleur allié. Mais si on pousse trop tôt, ce réflexe peut même… ne jamais venir.J'espère que cet épisode va vous aider à comprendre autrement ce qu'est la descente, à redonner au corps le temps de faire et à cultiver la confiance dans le processus.Je vous invite à venir réagir, me déposer vos histoires ou vos ressentis sur le petit répondeur du podcast
Aujourd'hui, j'ai envie que tu prennes le temps d'écouter une parole rare.Profondément touchante.Celle d'Elena Le Gal, sage-femme française.Ou plutôt… sage-femme suspendue.Parce que oui : en 2025, en France, on peut encore être suspendue quand on accompagne les femmes autrement.Quand on respecte leurs choix. Quand on sort des clous. Quand on dérange le système.Dans cet épisode, Elena nous partage son histoire...Pas de plainte, pas d'erreur médicale et pourtant suspensue du jour au lendemain parce qu'elle a accompagné des AVAC, des jumeaux, des accouchements à domicile avec respect, avec cœur.Et aujourd'hui, elle est empêchée d'exercer pour 2 ANSElle a dû fermer son cabinet, prévenir ses patientes.Elle se retrouve dans une grande précarité.Mais Elena n'est pas seule.Et c'est là que j'aimerais faire appel à ta solidarité.
Depuis le début de Janvoix, je vous parle souvent des sages-femmes, de notre rôle, de ce qu'on porte.Mais aujourd'hui, j'ai envie de dire quelque chose d'important — peut-être un peu à contre-courant :
Aujourd'hui, je t'emmène dans un épisode à cœur ouvert.Je parle du soin, du vrai. Celui qu'on ne voit pas dans les protocoles, mais qu'on ressent dans les tripes.Parce que soigner, ce n'est pas seulement poser un cathéter ou remplir un dossier… Et franchement, si c'était juste ça, je ne serais pas souvent soignante !Pour moi, le soin, c'est la présence. Le lien. Le regard. La confiance.C'est savoir quand ne pas intervenir est justement le plus grand soin à offrir.C'est laisser de la place à la mère, au père, au bébé.C'est ne pas remplir l'espace à tout prix. Mais le tenir, l'habiter, l'honorer.Je parle de ma manière d'accompagner, d'apprendre à être au lieu de toujours faire.Je raconte ce que j'observe avec les étudiantes, avec les patientes, dans le suivi global, dans les transferts à l'hôpital, dans les silences partagés et les gestes retenus.Je te pose aussi des vraies questions de fond :➤ Ton soin vient-il de la peur ou de la confiance ?➤ Est-ce que tu fais pour sécuriser ou pour contrôler ?➤ Est-ce que tu prends soin de toi dans ta manière de soigner ?Parce qu'au fond, on le sait :Notre premier outil de soin… c'est nous.Et si on est absente à soi-même, on ne peut pas être pleinement présente à l'autre.Si ce sujet te parle, je t'invite aussi à écouter un épisode que vous avez beaucoup partagé :
Aujourd'hui, j'avais envie de te parler de ce moment si particulier qu'est l'accueil du bébé.Parce que non, ce n'est pas “juste un bébé”.Et non, ce n'est pas “juste une naissance réussie techniquement” qui suffit à dire que tout va bien.Dans cet épisode, je te partage des réflexions très ancrées dans ma pratique : sur ce qu'on transmet, ce qu'on oublie parfois, ce qu'on ne voit plus quand on est trop dans la technique.Je parle du regard qu'on pose sur le bébé, sur la maman, sur ce qu'ils vivent au moment de la naissance.Je te raconte comment même une césarienne urgente peut être un moment d'accueil puissant quand on laisse de la place au lien, à la parole, à la reconnaissance du vécu.Je te parle aussi de la naissance de ma fille Catherine, et de cette phrase qu'on m'a dite :“Mais ton bébé va bien, c'est l'essentiel.”Sauf que non. Ce n'est pas l'essentiel. C'est une partie. Mais ça ne suffit pas.Je t'invite à changer de regard sur le tout-petit :À voir la personne qui existe déjà, avec une conscience, une mémoire, des sensations, un vécu.À comprendre que le bébé ressent, reconnaît, s'oriente. Et que notre manière de l'accueillir, de le toucher, de lui parler, de le regarder… c'est sa première empreinte du monde.Je partage aussi plusieurs témoignages, de mères et de couples, qui m'ont confié combien un accueil respectueux change tout.Même après une naissance difficile. Même après une urgence.Quand on reconnaît ce qui a été vécu, quand on le nomme, quand on en parle… alors ça s'ancre différemment.Dans cet épisode, je te parle aussi de ce que nous disent les neurosciences affectives, les travaux de Bowlby, de Winnicott, et de tout ce qu'on sait aujourd'hui sur l'attachement, la mémoire sensorielle, la neuroception.Ce n'est pas de la poésie. C'est du soin. C'est de l'éthique.Et si toi aussi tu veux approfondir cette question du rôle des sages-femmes authentiques, je t'invite à écouter l'épisode dans lequel je parle de la naissance de Catherine et de pourquoi on a besoin de sages-femmes ancrées, partout :
Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un mot qui revient souvent dans ma bouche :
Ça y est, on y est.Janvier.Et pour la 3e année consécutive, je me relance dans ce défi un peu fou qu'est #Janvoix : un épisode par jour, pendant tout le mois.Mais cette année, j'ai envie de le faire autrement.Je sors d'une pause pendant les fêtes — une vraie pause, pas juste une pause “pro”.J'avais besoin de me reconnecter à l'essentiel.Et ce que j'ai senti très fort, c'est que je n'avais pas envie de performer.Pas envie de faire des épisodes “parce qu'il faut”.J'ai envie de faire place. De donner la parole. De créer du lien.Ce mois de janvier, j'aimerais qu'il soit un mois d'écoute authentique.Pas un mois de pression.Un mois pour ralentir, écouter, ressentir, honorer les récits.Parce que les récits, je le dis souvent, ça soigne.Ça relie.Ça nous rappelle qu'on n'est pas seules.Dans ce premier épisode, je t'explique pourquoi j'ai choisi de refaire #Janvoix, ce que j'ai envie d'y mettre cette année, et surtout, ce que j'aimerais qu'on construise ensemble.
Aujourd'hui, je suis heureuse de vous partager un échange important, peu évoqué et qui concerne la santé maternelle des femmes noires/racisées. C'est Juliette, Ostéopathe, doula membre de l'asccociation Doulas de France, et co-fondatrice (avec Sarah-Mama) de l'association MWASI qui vient nous informer de l'importance de prendre en considération les origines de la femme qui devient mère, avec un focus sur les femmes racisées.Dans un premier temps, Juliette vient nous expliquer comment est née la création de MWASI : d'un constat poignant ; celui de l'absence de femmes racisées lors des évènements organisés ci et là sur la santé maternelle (cette dernière comprenant la grossesse-l'accouchement-le post-partum). Juliette vient, de ce constat et d'autres, nous informer en quoi les femmes racisées ont besoin d'un accompagnement fondé sur leurs origines en venant déconstruire ce que certains nomment "le syndrome méditerranéen".Juliette vous nourrit à travers son expérience, son expertise mais aussi des données sourcées et pertinentes comment le système français est carencé dans l'accompagnement de la santé maternelle des femmes racisées. Juliette vient re-considérer par là-même le poids de l'héritage historique, social, sociétal, familial à travers les transmissions transgénérationnelles sans oublier la connexion profonde à la Nature qui est très souvent omniprésente dans les pays d'origine de ces femmes.Juliette nous offre un échange nourricier et précieux à véhiculer à toutes femmes en chemin vers la maternité mais aussi à toutes personnes œuvrant dans le médical pour sensibiliser au mieux la préciosité de s'informer sur les particularités à savoir et avoir en conscience avant de donner naissance, à la fois pour le bien-être de la future maman mais aussi pour éviter certains "problèmes" ou "interventions" qui arrivent souvent parce que calqués sur les femmes de type caucasienne.Chaque personne a sa propre culture, aussi cet épisode nous invite à considérer nos besoins fondamentaux dont l'origine se trouve dans la Terre qui nous a vu naître.Un immense Merci à Juliette pour sa confiance.Pour retrouver l'Univers MAM'ELLES :Sur InstagramSur YOUTUBESur FacebookSur MAMELLES.FRHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:05 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu - Rencontre à Noyal-Pontivy dans le Morbihan avec Tyfène, une jeune fille de 12 ans, qui a aidé sa maman à accoucher le lendemain de Noël. - réalisation : Stéphane Deschamps
En cette période de fêtes, je voulais te parler de ces instants précieux où on se retrouve en famille… sauf que quand on vient tout juste d'accoucher, ces retrouvailles peuvent être un vrai casse-tête. J'ai reçu pas mal de messages de jeunes parents qui se demandent comment faire pour participer sans s'oublier, sans exploser de fatigue ou se sentir obligés de passer leur bébé de bras en bras ?Dans cet épisode, je te partage des pistes très concrètes pour accueillir une famille avec un nouveau-né avec douceur, bienveillance et respect de leur rythme. Parce qu'un bébé, ce n'est pas un trophée qu'on fait tourner à table. C'est un petit humain encore fragile, encore “scratché” à ses parents, qui a besoin de proximité, de calme, de repères. Et surtout… de ne pas être perturbé dans ses premiers jours par des stimulations excessives ou des jugements déplacés.On parle aussi du corps de la mère : ce corps qui vient de traverser un accouchement, qui allaite peut-être, qui est encore douloureux parfois. Elle a besoin de repos, de confort et surtout… de ne pas se justifier sur ses choix.Je t'invite à repenser l'accueil familial pendant les fêtes : peut-être en apportant un repas, en créant un coin cosy, en n'insistant pas pour “porter un peu le bébé”. Parce que c'est en créant un cocon qu'on devient une vraie ressource pour cette nouvelle famille.Et surtout, je te propose un mantra simple : si on veut les voir heureux et en forme, il faut d'abord qu'ils se sentent en sécurité.Tu accueilles une famille avec un bébé tout neuf cette année ? Écoute cet épisode, partage-le autour de toi. Et passons ensemble des fêtes vraiment alignées avec ce que vivent les jeunes parents.Liens vers les profils de médias sociaux- Instagram : https://www.instagram.com/sage_femme_authentique/?hl=fr- Site Web: www.sagefemmeauthentique.com-Blog: www.sagefemmeauthentique.com/blog- email: melyssa@sagefemmeauthentique.com- La Bulle Maison de Naissance :- Facebook : https://www.facebook.com/labulle.mdn- Instagram : https://www.instagram.com/labulle.mdn/?hl=fr-site web: www.labullenaissance.beHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hello tout le monde !
Dans cet épisode, j'avais besoin de te parler de ce qu'on appelle le suivi global. Parce qu'on confond trop souvent “suivi” avec “contrôle”. Mais ce que j'observe, ce que je vis, ce que j'incarne en tant que sage-femme, c'est bien plus qu'un protocole médical. C'est un lien. C'est de la confiance. C'est une présence. Et ce lien-là, il change tout.Le jour de la naissance, on est vulnérables, on doute, on a peur parfois. Et avoir une personne qui connaît ton histoire, qui t'a vue grandir dans ta maternité, ça fait toute la différence.Je t'explique ici la vraie différence entre un suivi conventionnel et un suivi global, souvent proposé dans les maisons de naissance, les gîtes intra-hospitaliers, ou pour les accouchements à domicile.On parle du fait qu'on choisit parfois un gynéco “par défaut” — parce que c'est celui de ta mère, de ta sœur ou d'une copine — mais on oublie que ce n'est pas lui ou elle qui sera forcément là le jour J. Et que la réalité en maternité, c'est aussi celle du stress, du flux tendu, des protocoles.Alors que dans un suivi global, la personne qui t'accueille le jour J, c'est celle qui t'a écoutée, qui connaît ton/ta partenaire, tes fragilités, ton projet de naissance… C'est un cocon, une bulle de confiance, une vraie préparation émotionnelle, humaine et physiologique.Je partage aussi des histoires vécues, comme cette maman qui a pu “parler à sa mère décédée” grâce à ce lien tissé pendant la grossesse. Ou celle qui s'est sentie “de trop” en arrivant en salle, face à des soignant·es dépassé·es.Si tu veux en savoir plus sur notre accompagnement ou si tu cherches une équipe qui propose un suivi global, va voir notre site internet de La Bulle ou cherche autour de chez toi des sages-femmes qui travaillent autrement.Et si cet épisode résonne… partage-le. Parce que je suis convaincue qu'entendre cela peut changer la naissance de quelqu'un·e.Liens vers les profils de médias sociaux- Instagram : https://www.instagram.com/sage_femme_authentique/?hl=fr- Site Web: www.sagefemmeauthentique.com-Blog: www.sagefemmeauthentique.com/blog- email: melyssa@sagefemmeauthentique.com- La Bulle Maison de Naissance :- Facebook : https://www.facebook.com/labulle.mdn- Instagram : https://www.instagram.com/labulle.mdn/?hl=frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est la sortie du deuxième épisode de notre mini-série sur les sagesses ancestrales d'Amérique Latine afférentes à la maternité, porté par Camille DENOY. Dans cet épisode, Camille vient vous transmettre le fruit de ses recherches, de son expérience et des transmissions qu'elle a reçues des parteras (sages femmes traditionnelles) et des communautés autochtones qu'elle a côtoyées depuis qu'elle vit en Colombie avec son mari et ses trois filles.Camille travaille d'une part dans la construction de filières équitables et d'autre part dans le monde de la parteria ancestrale, puisqu'elle est doula depuis 8 ans et partera en chemin aux côtés des parteras traditionnelles d'Amérique Latine qui lui partagent leurs expériences et savoirs essentiellement par l'oralité.Camille revient dans cet échange sur plusieurs rituels qui accompagnent la femme devenue mère, notamment dans le premier mois de vie du bébé : un mois nommé Cuarentena.Camille revient à la fois sur les massages, les resserrages toniques effectués par les parteras avec les tissus tissés en fibres naturelles trouvées dans les environs des communautés locales, les rituels à travers l'alimentation toujours axés sur les sagesses des plantes médicinales mais également sur la communauté qui se met au service de la femme qui naît mère et qui pense pour elle, au moins pendant les premières semaines de vie du bébé, sans oublier le soin par l'eau à travers sa formation à cette thérapie de l'eau nommée : Janzu.Un épisode de nouveau enrichissant qui vient nous éveiller sur une autre façon de prendre soin de la femme qui vient d'enfanter et qui vient questionner les soins, massages, et tissus qui portent le nom de ces rituels ancestraux dans notre société occidentale et qui sont pour la plupart des cas donnés de manière déconnectée et déracinée de ces savoirs, de ces transmissions et de leur Véritable histoire.Un immense Merci à Camille pour la qualité de ce nouvel échange !➡️ Pour retrouver Camille sur Instagram : @mamacam_
On revient ici sur un moment-clé de ma conversation avec Anna Roy, sage-femme, chroniqueuse et autrice. Elle accompagne les femmes depuis des années et connaît mieux que personne l'écart entre ce qu'on raconte du corps féminin et ce que vivent réellement celles qui le traversent.Dans cet extrait, elle raconte l'agression qu'elle a vécue et la manière dont elle s'est reconstruite.On aborde aussi :Pourquoi tant de femmes se sentent “cassées” par leur vécu et comment les accompagner sans les enfermer dans un rôle de victime ?Pourquoi les injonctions autour du corps féminin pèsent encore si fort et comment les déconstruire pour vivre son expérience sans culpabilité ?Comment elle arrive à lâcher prise et se réapproprier son corps, et pourquoi ce n'est pas un tabou avec ses enfants, qu'elle arrive à aborder tous les sujets avec eux ?L'épisode complet est à retrouver sur YouTube et toutes les plateformes de podcast.Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Anna Roy : https://www.instagram.com/_anna.roy_/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/Si tu as aimé ce moment-clé, tu aimeras sûrement l'épisode en intégralité : https://shows.acast.com/inpower/episodes/comment-deconstruire-les-injonctions-sur-le-corps-des-femmes Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oser la Reconversion, le Podcast, épisode #182Oser La Reconversion est le podcast numéro 1 sur la Reconversion.S'inscrire à la Newsletter et recevoir le guide gratuit 30 jours pour se reconvertir : https://oserlareconversion.com/newsletter/Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Avril. Après 5 ans en audit financier en BIG 4, Avril a tout plaqué pour devenir sage-femme.Avril a suivi la voie des bonnes élèves, école de commerce, étude de finance, stage en cabinet d'audit Big 4 et premier CDI dans un de ses cabinets qui fait rêver. Cela semblait être la bonne voie pour elle car ses parents étaient tous les deux dans la finance.Son premier déclic ? Quand sa N+1 l'appelle pour lui annoncer qu'elle n'arrive plus à sortir de son lit, qu'elle fait un burn-out et qu'elle est arrêtée 4 mois du jour en lendemain. Très proche d'elle, Avril voit son futur et plaque tout du jour au lendemain pour voyager et faire le bilan.Aujourd'hui, Avril vient de terminer ses 4 années d'études de sage-femme en Suisse et s'apprête à exercer. Une vocation pas si farfelue que ça car sa grand-mère était elle-même sage-femme !Retrouvez Oser la Reconversion sur Instagram : https://www.instagram.com/oserlareconversion/Télécharger le cahier d'exercices d'Oser la Reconversion pour se reconvertir : https://oserlareconversion.com/Notes & Références : - Linkedin d'Avril : https://www.linkedin.com/in/avril-cibois-a81190107/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.com
Pour écouter l'épisode en entier, tapez #182 Avril disponible le 1 décembre. S'inscrire à la Newsletter et recevoir le guide gratuit 30 jours pour se reconvertir : https://oserlareconversion.com/newsletter/
Aujourd'hui, j'ai le b-honneur immense d'ouvrir une nouvelle mini-série de 4 épisodes avec Camille DENOY sur les sagesses ancestrales d'Amérique latine. Ce premier épisode est dédié aux sagesses des plantes médicinales de ces terres si riches, diversifiées et nourricières du continent sud américain que Camille explore depuis plusieurs années maintenant.Camille vit à Medellin en Colombie, au cœur de la cordillère des Andes, avec son compagnon et ses trois filles. Elle revient sur sa double casquette professionnelle : l'une en tant quedoula, un métier qu'elle exerce depuis plus de 8 ans, après avoir connu une première grossesse arrêtée in utero ; l'autre en tant que conseillère dans les filières responsables avec les producteurs de terroirs, en France, en Europe, en Asie et en Amérique latine. Camille nous inonde d' informations sourcées sur les plantes qu'elle a reçues soit par transmissions orales, au contact des populations locales, soit au travers de sa grande passion d'investigation qui l'anime tant.Camille nous décrit ici ce qu'est la medicina en Amérique latine, un usage des plantes quotidien en prévention et non en curation comme on le pratique dans nos frontières. Un riche échange sur les vertus des plantes de la main de celle/celui qui les cultive, les récolte jusqu'à leur utilisation.Camille met l'accent sur la richesse naturelle incroyable de la Colombie, reconnue comme le deuxième pays les plus riches en biodiversité au monde, après le Brésil. Elle revient aussi sur le pillage de certaines terres et sur l'importance de tout à chacun de prendre ce temps d'explorer l'environnement qui nous entoure, de ré-apprendre la magie des plantes de nos terroirs en les ressentant et en les consommant en conscience.Entre la coca, le viche et les multiples rituels autours de la maternité, Camille vous embarque dans un voyage qui vous transcendera de multiples façons afin de vous permettre d'ouvrir de nouveaux horizons et vous proposer une nouvelle lecture des plantes qui nous entourent, nous portent et nous apportent depuis la nuit des temps ...Un immense MERCI à Camille pour sa présence et sa confiance !➡️ Pour retrouver Camille sur Instagram : @mamacam__ / @soror.collective
Contre les idées reçues qui sont archifausses (aller voir une ou un gynéco dès qu'on a ses règles, être examinée à chaque fois, être obligée d'y aller avec un parent…), Juju et June, sa demi-grande sista d'amour, vont te dire toute la vérité sur le sujet !Dans cet épisode, tu vas découvrir comment se passe une consultation gynéco en vrai, que ce n'est pas forcément, d'ailleurs, avec une ou un médecin… et que Juju n'est vraiment pas la pâtissière de l'année.CréditsDirection éditoriale : Aurélya Guerrero. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2025. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:39 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Une page de l'histoire des femmes qui se tournent : un lieu emblématique, où des mamans ont bénéficié d'un accompagnement rare. La maternité des Lilas ferme ses portes demain soir. Pour en parler avec nous, Frédérique Goualard, sage-femme à la maternité et Mélanie Feuvrier, qui a accouché là-bas. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Quand faut-il s'alerter d'une possible infertilité ? Quels sont les mythes les plus fréquents autour de la fertilité ? Quelles sont les causes les plus fréquentes ? Dans ce nouveau bonus de "Symptômes", la sage-femme Sophia Rakrouki répond à trois questions sur la fertilité. Vous pouvez retrouver ici le lien de son compte Instagram @mafertiliteam Retrouvez chaque mois, un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3,3 millions de Français sont infertiles. 1 à 2 couples sur 10. Et pourtant, personne ne nous apprend à vraiment observer notre cycle.Aujourd'hui je reçois Marion, sage-femme spécialisée en fertilité, et ce qu'elle révèle va vous choquer.Dans cet épisode, Marion démonte les idées reçues :✨ Pourquoi des règles régulières ne garantissent PAS votre fertilité✨ Le "détecteur" naturel que personne ne vous a appris à utiliser✨ Pourquoi attendre 1 an avant de consulter est une grave erreur✨ Comment les applis de cycle vous mentent en prédisant sans savoir✨ Le vrai impact du stress sur vos ovaires (spoiler : c'est réel)Saviez-vous que dans deux tiers des cas, l'infertilité est masculine ou mixte ? Que votre petit-déjeuner peut influencer votre fertilité ? Qu'il y a 3 mois critiques AVANT même la conception dont personne ne parle ?Marion partage les vrais signaux d'alerte que toute femme devrait connaître et les conseils actionnables que les médecins donnent rarement.Ce que vous allez découvrir :- Les 4 phases du cycle que vous devez observer- Les 4 piliers pour optimiser votre fertilité- Comment briser le tabou de la fausse coucheUn épisode essentiel, que vous ayez un projet bébé maintenant, plus tard, ou simplement envie de mieux comprendre votre corps.Suivez-moi sur mes réseaux:
La césarienne concerne 21% des naissances, soit une jeune maman sur cinq. Le chiffre est énorme alors qu'on a encore l'impression d'un accident, d'une exception qu'on regrette ou qu'on n'aime pas nommer. Comme si un accouchement par voie haute n'était pas un véritable accouchement, comme le verbalisent certaines d'entre vous. Comme si on leur avait volé le pouvoir d'enfanter, de pousser, d'inaugurer ce fameux passage.Le collectif Maman Césarisée a mis le doigt sur cet impensé des mères et propose de reconsidérer la césarienne comme une chance et non comme un échec. Dans l'essai « La naissance par voie haute » (paru aux éditions Vuibert) elles donnent aux femmes tous les outils et les informations pour se préparer à une césarienne, qu'elle soit programmée ou non, ou pour revisiter son accouchement par voie haute, pour le comprendre, l'accepter et l'intégrer à son histoire. Parce que comme l'écrit Floriane Stauffer dans sa préface : « Le problème n'est pas la césarienne en elle-même, mais la perte de maîtrise et de sens. »Dans cet épisode je reçois Johana Gros, sage-femme militante pour le respect des femmes et des familles, membre du collectif Maman Césarisée et co-autrice du livre.Mères, un podcast produit par Leslouves.com Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On grandit en apprenant à gérer nos corps, mais pas à les comprendre. On parle des règles, de la pilule, de la ménopause, de la libido sans jamais vraiment savoir ce qui se joue à l'intérieur de notre corps.Et pendant ce temps, des millions de femmes continuent d'avoir mal, de culpabiliser, ou de se sentir “anormales”, simplement parce qu'on ne leur a jamais expliqué comment elles fonctionnent.Avec Charline Gayault, sage-femme et créatrice du compte Charline sage-femme, on parle de tout ce que notre corps révèle quand on prend enfin le temps de l'écouter.Du cycle comme une boussole, de ce lien entre émotions et hormones, de l'endométriose, du SOPK, du stress et de leurs impacts sur nos vies.On parle aussi de la libido, du plaisir, des douleurs normalisées, de la ménopause qu'on redoute alors qu'elle peut libérer.Charline rappelle avec clarté et douceur que comprendre son corps, c'est déjà se réconcilier avec lui et que connaître, c'est pouvoir choisir.Un épisode à écouter à tout âge : pour toutes celles qui veulent mieux se comprendre, et pour tous ceux qui veulent apprendre.Je vous souhaite une très bonne écoute______Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Charline sur les réseaux :https://www.instagram.com/charline.sagefemme/Et pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Anna Roy. Anna grandit dans une famille très aimante mais ou l'exigence envers les études est particulièrement élevée. Assez tôt, elle se passionne pour les naissances et souhaite devenir sage-femme, un métier qui la mettra au cœur de la vie des femmes et des bébés et qui lui fera cotoyer aussi bien les joies comme les drames de la vie. Au fil des années, Anna développe différentes casquettes: elle devient chroniqueuse dans l'émission Les Maternelles, autrice de plusieurs ouvrages, crée un podcast, le tout, en exerçant toujours son métier de sage-femme et en devenant mère de deux enfants. Mais derrière ce parcours riche et exposé, Anna traverse aussi des épreuves personnelles. Dans son livre Énorme (Ed Larousse) elle raconte son combat contre l'obésité, conséquence de traumatismes profonds – deux viols, des fausses couches, le deuil de son père – et d'un rapport à la vie très intense. Pendant près de dix ans, elle prend près de 60 kilos, jusqu'au jour où une discussion brutale mais salvatrice avec son amie Agathe Lecaron lui sert de déclic. Elle entame alors une transformation radicale, perd 40 kilos, et retrouve peu à peu une identité qu'elle pensait avoir perdue. Dans cet épisode, Anna nous parle sans détour de ce cheminement intime et courageux, de son rapport au corps, de son ambition, de son métier de sage-femme et du constat qu'elle tire des milliers de femmes et de mères qu'elle a rencontrées. De la suite aussi Un témoignage sincère, puissant et inspirant d'une femme qui ose raconter ses fragilités autant que ses forces que nous avons enregistré chez Maison123. À retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute, et sur YouTube. Belle écoute ! NOTES DE L'ÉPISODE: Le podcast vous plaît ? Prenez 30 secondes pour le noter 5 étoiles sur Apple podcast ou Itunes, et commentez si vous le souhaitez, c'est très précieux pour moi !
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l'amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s'intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Anna Roy.Anna est sage-femme, autrice et chroniqueuse. Dans cet épisode, elle raconte sa décision de se libérer du sucre et du poids de l'obésité, ainsi que la quête identitaire qui s'est déployée en même temps que son nouveau corps.Elle partage aussi la réalité du métier de sage-femme, son regard sur la distance thérapeutique, son rapport à la mort et son amour infini pour les gens.Mais avec Anna, nous avons également discuté d'addiction, de trouble du spectre autistique, d'ivresse des vertus et de rêve de première dame.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - À Mayotte, le malaise explose chez les sages-femmes de l'hôpital. Elles exercent leur droit de retrait depuis le 18 août dernier. En cause, le manque d'effectifs qui les poussent à exercer dans des conditions jugées inacceptables.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - À Mayotte, le malaise explose chez les sages-femmes de l'hôpital. Elles exercent leur droit de retrait depuis le 18 août dernier. En cause, le manque d'effectifs qui les poussent à exercer dans des conditions jugées inacceptables.
durée : 00:14:56 - Journal de 8 h - À Mayotte, le malaise explose chez les sages-femmes de l'hôpital. Elles exercent leur droit de retrait depuis le 18 août dernier. En cause, le manque d'effectifs qui les poussent à exercer dans des conditions jugées inacceptables.
Vous êtes tout le temps épuisée, vos cheveux tombent, vous avez d'énormes sautes d'humeurs ? Et si c'était des carences nutritives ?Être fatiguée pendant la grossesse ou le postpartum peut paraître normal mais en réalité, il y a souvent des carences qui se cachent derrière notre fatigue intense.Cela fait 3 ans que j'ai accouché de ma dernière fille et pourtant mes analyses de sang montrent que je suis encore carencée à de multiples niveaux. Avec Agathe, sage femme, co-fondatrice de la marque Holimama et spécialiste en micronutrition on a longuement parlé de l'impact de la nourriture sur notre santé.En quoi une carence en fer, en zinc ou en magnésium impact notre corps de maman ? En quoi notre alimentation peut jouer un rôle majeur dans notre bonne santé ?Comment remédier à nos carences, faut-il prendre des compléments alimentaires ? Si oui, comment ?Toutes ces questions qui sont primordiales pour la bonne santé de maman et du bébé, alors filez écouter cet épisode passionnant et INONDEZ vos groupes whatsapp pour que ce savoir soit partagé.LIENS UTILESHoli mama, Programmes wellness en ligne 100% dédiés au fémininPimpe ton post-partum ! Agathe Verhack, Justine Legume
«L'homme sage-femme» ou simplement «le sage-femme»: dans l'hôpital romand où il travaille, c'est en ces termes que se présente Lionel. Ce trentenaire originaire de la Martinique est l'un des rares hommes à y exercer le métier d'accoucheur. Au micro, il raconte cette vocation née sur le tard. Le rapport aux patientes et à leurs conjoints, la gêne et la méfiance qui s'apprivoisent, le soin, l'écoute – et comment on fait sa place. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.