Podcasts about produire

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Choses à Savoir TECH VERTE
Les américains découvrent un « nouveau » panneau solaire ?

Choses à Savoir TECH VERTE

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:50


On parle beaucoup d'électricité solaire, de panneaux photovoltaïques et de batteries lithium-ion. Pourtant, un chiffre passe souvent inaperçu : le chauffage représente à lui seul près de la moitié de la consommation énergétique mondiale. Et, aujourd'hui encore, les deux tiers de cette demande reposent sur des combustibles fossiles. Produire de la chaleur propre est donc un enjeu colossal. Mais la stocker durablement, sans pertes pendant des semaines ou des mois, reste un défi technologique majeur.À l'université de Californie à Santa Barbara, l'équipe de Grace Han vient de publier dans la revue Science, mi-février 2026, des résultats qui pourraient changer la donne. Les chercheurs ont conçu une molécule baptisée « pyrimidone », inspirée d'un phénomène biologique inattendu : les dommages que les rayons ultraviolets infligent à notre ADN. Le principe est élégant. La pyrimidone agit comme un ressort à l'échelle moléculaire. Sous l'effet des UV, elle change de forme, se contracte et adopte un état dit « de haute énergie ». L'énergie solaire est alors piégée dans ses liaisons chimiques. Elle reste stockée tant qu'aucun déclencheur — chaleur ou catalyseur — ne vient forcer la molécule à revenir à sa forme initiale. À ce moment-là, l'énergie est libérée sous forme de chaleur.Les performances annoncées sont impressionnantes : 1,6 mégajoule par kilogramme, soit presque le double d'une batterie lithium-ion classique, qui tourne autour de 0,9 MJ/kg. En laboratoire, la chaleur produite a suffi à faire bouillir de l'eau à température ambiante. Autre atout : la molécule peut conserver son énergie jusqu'à trois ans sans dégradation notable. Le doctorant Han Nguyen compare le mécanisme aux lunettes photochromiques qui s'assombrissent au soleil, sauf qu'ici, il ne s'agit pas de changer de teinte, mais de stocker et restituer de l'énergie à volonté. La structure de la pyrimidone ressemble à certains composants de l'ADN capables de subir des transformations réversibles sous UV, normalement réparées par une enzyme appelée photolyase. Les chercheurs ont détourné ce processus naturel pour en faire un système de stockage thermique, appelé MOST — pour Molecular Solar Thermal.La molécule étant soluble dans l'eau, on pourrait imaginer la faire circuler dans des capteurs solaires en journée, stocker l'énergie dans des réservoirs, puis la restituer la nuit. Reste que cette technologie existe depuis des décennies sans s'imposer. Les versions précédentes souffraient de faibles rendements ou de dégradations rapides. Cette fois, plusieurs verrous semblent levés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Droits de douane: pourquoi Donald Trump envisage de réduire les taxes sur l'acier et l'aluminium

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 3:14


Selon le Financial Times, Donald Trump envisagerait de réduire une partie des droits de douane imposés sur l'acier et l'aluminium. Une inflexion surprenante pour un président qui a fait du protectionnisme un marqueur central de sa politique économique. Mais derrière ce possible revirement se cachent des enjeux majeurs : inflation persistante, pression sur le pouvoir d'achat, difficultés croissantes des entreprises américaines et, surtout, échéances électorales cruciales. Depuis l'été dernier, Donald Trump a fortement durci sa politique commerciale. Le président américain a relevé jusqu'à 50% les droits de douane sur les importations d'acier et d'aluminium, avant d'étendre ces surtaxes à des centaines de produits dérivés, comme les pièces automobiles, l'électroménager ou encore certains équipements industriels. L'objectif affiché reste le même : protéger l'industrie américaine et lutter contre la surcapacité chinoise, accusée d'inonder les marchés mondiaux avec des produits à bas prix. Une stratégie assumée, mais dont les effets économiques se révèlent rapidement problématiques. Car l'acier et l'aluminium sont omniprésents dans le quotidien des ménages. Des canettes aux boîtes de conserve, des voitures aux réfrigérateurs, une large partie de l'économie est concernée. Résultat, ces droits de douane ont directement alimenté l'inflation aux États-Unis, renchérissant de nombreux biens de consommation courante. Selon le Bureau du budget du Congrès américain, près de 95% du coût des droits de douane est finalement supporté par les consommateurs et les entreprises du pays. Autrement dit, ce sont les ménages américains qui paient l'essentiel de la facture. Une pression politique croissante à l'approche des élections Cette flambée des prix tombe particulièrement mal sur le plan politique. L'inflation reste la première préoccupation des électeurs américains, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu un enjeu central du débat public. Or, dans quelques mois se tiendront les élections de mi-mandat, un scrutin crucial pour l'équilibre du Congrès. Le mécontentement croissant des consommateurs face à la cherté de la vie constitue un risque électoral majeur pour Donald Trump et son camp. L'impopularité de certaines mesures économiques pourrait se traduire dans les urnes. Dans ce contexte, l'éventualité d'un assouplissement ciblé des droits de douane apparaît comme une tentative de désamorcer la contestation sociale et de rassurer un électorat inquiet. Un ajustement tactique plus qu'un changement de cap idéologique. Les entreprises américaines en première ligne Mais la pression ne vient pas seulement des ménages. Les entreprises américaines, grandes consommatrices d'acier et d'aluminium, subissent elles aussi de plein fouet les effets de cette politique tarifaire. Les groupes industriels voient leur facture exploser. Le constructeur automobile Ford a par exemple annoncé une charge douanière de 2 milliards de dollars pour l'an passé, soit le double de 2024. Produire aux États-Unis coûte désormais bien plus cher, contraignant les industriels à absorber eux-mêmes les surcoûts liés aux matières premières. À cela s'ajoute la complexité administrative du dispositif. Les droits de douane ne s'appliquent pas uniquement aux métaux bruts, mais aussi à des milliers de produits dérivés, calculés en fonction de leur teneur précise en acier ou en aluminium et de l'origine du métal. Un véritable casse-tête bureaucratique, qui oblige les entreprises à recruter du personnel dédié à la conformité douanière, alourdissant encore leurs coûts. C'est pourquoi le lobbying industriel s'intensifie. De nombreuses entreprises réclament un allègement des surtaxes, soulignant leurs effets contre-productifs sur la compétitivité et l'emploi. Une pression économique qui rejoint désormais les préoccupations politiques. En envisageant un allègement ciblé des droits de douane sur l'acier et l'aluminium, Donald Trump cherche à préserver son image de défenseur de l'industrie nationale tout en allégeant la facture pour les ménages et les entreprises. Sans renier sa doctrine protectionniste, il tente de corriger ses excès les plus coûteux. Plus qu'un virage stratégique, cette inflexion potentielle ressemble à un ajustement pragmatique, dicté par la réalité économique et la contrainte politique, à l'approche d'échéances électorales décisives. À lire aussiDonald Trump signe le décret portant à 50% les surtaxes douanières sur l'aluminium et l'acier

Où est le beau ?
[Hors Série]

Où est le beau ?

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 25:31


Nouveau podcast du 19M dédié à l'exposition Beyond our Horizons : de Tokyo à Paris à la Galerie du 19M à Paris. L'épisode #1 est >ici

Le journal France Bleu Maine
Il voulait produire de l'hydrogène vert en Sarthe, le fondateur de Qairos Energies renonce et dénonce la main mise d'EDF

Le journal France Bleu Maine

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 5:12


durée : 00:05:12 - L'invité de "ici Maine" - Il avait pour ambition de produire de l'hydrogène, souvent présenté comme le carburant du futur, avec du chanvre, en Sarthe, mais le fondateur de Qairos Energies jette l'éponge. Son enterprise est en cours de liquidation. Jean foyer était l'invité d'ICI Maine mardi 17 février 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Moteur de recherche
Produire de la peau en labo, et 50 nuances de lumière d'hiver

Moteur de recherche

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 53:09


Véronique Moulin tente de savoir si on peut greffer les surplus de peau des personnes ayant perdu du poids; Caroline Boudoux décrit les changements de lumière extérieure selon les saisons et d'autres facteurs; Stéphane Garneau se penche sur l'anxiété liée au fait de s'informer; et Catherine Mathys explique l'effet du Sommet de Porto sur notre connexion internet.

Aujourd'hui l'économie
Gigafactories en France: où en est vraiment la bataille industrielle des batteries électriques?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:50


La pose de la première pierre de la gigafactory du groupe taïwanais ProLogium, ce mardi 10 février, à Dunkerque, marque une nouvelle étape dans la stratégie industrielle française. Objectif : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Mais derrière l'ambition, la réalité industrielle s'avère plus complexe. Ce mardi midi, c'est un événement symbolique qui se déroule dans le nord de la France : la pose de la première pierre d'une nouvelle gigafactory de batteries électriques à Dunkerque, portée par le groupe taïwanais ProLogium. Un projet emblématique de la stratégie industrielle tricolore, dont l'ambition est claire : faire de la France un leader européen des batteries électriques. Les objectifs affichés sont à la hauteur de l'enjeu. D'ici 2030, la France vise une production annuelle de deux millions de batteries, la création de plus de 13 000 emplois directs, et la constitution d'une véritable « vallée de la batterie » dans les Hauts-de-France. Un projet stratégique, car l'enjeu est majeur, il s'agit réduire la dépendance à la Chine, qui contrôle aujourd'hui près de 70% de la production mondiale de batteries. Or, sans batteries, pas de voitures électriques, et sans voitures électriques, pas de transition énergétique crédible. La souveraineté industrielle devient ainsi un pilier central de la politique économique française. Un déploiement plus lent que prévu : un défi technologique et industriel Trois ans après les grandes annonces, le bilan reste contrasté. Sur le papier, la France compte cinq projets majeurs de gigafactories. Dans les faits, seules deux sont aujourd'hui réellement en activité, tandis que les autres sont encore en phase de montée en puissance ou de préparation. Cette lenteur s'explique d'abord par la complexité extrême de la fabrication des batteries. Produire des cellules à grande échelle exige une maîtrise industrielle et chimique de très haut niveau, dans des environnements ultra-contrôlés. Les industriels européens commencent à peine à acquérir ce savoir-faire, alors que les acteurs asiatiques disposent de plus de quinze ans d'avance. À cela s'ajoute le coût colossal de ces infrastructures. Chaque gigafactory représente entre 2 et 5 milliards d'euros d'investissement. Un pari financier lourd, qui impose des montages complexes et une montée en charge progressive. Mais le principal défi reste l'évolution extrêmement rapide des technologies de batteries. Une batterie développée il y a trois ans est déjà dépassée technologiquement par rapport aux modèles actuels, plus performants, plus durables et plus compétitifs. Cette course à l'innovation impose aux industriels de revoir régulièrement leurs choix technologiques. ProLogium à Dunkerque : un pari industriel et économique à haut risque Le projet ProLogium illustre parfaitement ces difficultés. Si la première pierre n'est posée que ce mardi, trois ans après l'annonce initiale, c'est parce que le groupe taïwanais a décidé de changer de technologie en cours de route, afin de passer à une nouvelle génération de batteries solides plus performantes. Un choix stratégique, mais aussi un pari industriel risqué, qui a repoussé le calendrier du projet. Un pari également assumé par les pouvoirs publics. Pour attirer ces géants industriels, l'État français mobilise massivement l'argent public. Selon les études de la Banque européenne d'investissement et de France stratégie, un euro public investi dans l'industrie verte génère entre 2,5 et 4 euros de valeur ajoutée à moyen terme. Si, pour l'instant, les retombées économiques restent limitées, elles sont appelées à s'amplifier : créations d'emplois directs et indirects, fiscalité locale, sous-traitance, développement de filières industrielles complètes. Au-delà de la préservation de l'industrie automobile française et de la sécurisation de l'approvisionnement européen en batteries, ces projets participent surtout à la relance économique de territoires durement touchés par la désindustrialisation. À lire aussiFrance: le Taïwanais ProLogium débute la construction d'une méga-usine de batteries électriques dans le Nord

Estelle Midi
Le chiffre du jour – Jean-Philippe Doux, chroniqueur : "C'est près de 120 milliards d'euros le coût social de l'alcool ! 40 000 morts ! C'est 1 mort toutes les 15mn ! Il faut les aider à produire autre chose" - 10/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:42


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

C'est pas du vent
Nourrir les villes : l'essor de l'agriculture urbaine

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 48:30


Aujourd'hui, l'agriculture sort des champs pour investir les villes. Sur les toits, dans les cours, les friches ou les rues, l'agriculture urbaine se développe partout dans le monde. Un phénomène en plein essor, aussi bien au Nord qu'au Sud, à l'heure où plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en milieu urbain. Produire localement, nourrir les villes, recréer du lien social et répondre aux défis climatiques : les enjeux sont multiples. Dans cette émission, nous vous emmenons à la découverte de ces anciennes formes d'agriculture qui redeviennent modernes. Nous vous emmenons visiter le potager de Mexico (reportage de Gwendolina Duval) et les jardins de l'espoir à Cotonou, au Bénin. Ils réinventent notre manière de produire et de consommer. Mais intéressons-nous d'abord à l'ampleur de ce phénomène avec notre invitée Christine Aubry, professeure consultante et directrice de la chaire Agricultures urbaines à AgroParisTech. Musique diffusée dans l'émission Benin International Musical - Destiny. 

C'est pas du vent
Nourrir les villes : l'essor de l'agriculture urbaine

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 48:30


Aujourd'hui, l'agriculture sort des champs pour investir les villes. Sur les toits, dans les cours, les friches ou les rues, l'agriculture urbaine se développe partout dans le monde. Un phénomène en plein essor, aussi bien au Nord qu'au Sud, à l'heure où plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en milieu urbain. Produire localement, nourrir les villes, recréer du lien social et répondre aux défis climatiques : les enjeux sont multiples. Dans cette émission, nous vous emmenons à la découverte de ces anciennes formes d'agriculture qui redeviennent modernes. Nous vous emmenons visiter le potager de Mexico (reportage de Gwendolina Duval) et les jardins de l'espoir à Cotonou, au Bénin. Ils réinventent notre manière de produire et de consommer. Mais intéressons-nous d'abord à l'ampleur de ce phénomène avec notre invitée Christine Aubry, professeure consultante et directrice de la chaire Agricultures urbaines à AgroParisTech. Musique diffusée dans l'émission Benin International Musical - Destiny. 

Les Grandes Gueules
Le rappel du jour - Olivier Truchot et Bruno Poncet : "N'est-on pas capable de produire des programmes de qualité sans faire appel à des sociétés comme Mediawan ? La loi impose à France Télé de recourir à des sociétés extérieures" -

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 1:31


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Radio Vostok
La Microferme de l'Ortie : produire local, penser durable

Radio Vostok

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026


Il n'y a rien de plus agréable que de croquer dans un légume frais, de saison, cueilli à quelques kilomètres de chez soi. Ce goût authentique, cette fraîcheur, c'est aussi une manière de soutenir une agriculture qui respecte la nature et les hommes. Parce qu'aujourd'hui, derrière une carotte ou une […] The post La Microferme de l'Ortie : produire local, penser durable first appeared on Radio Vostok.

Le 13/14
"Après avoir parcouru le monde, j'avais envie de produire du concret" : Guylain Grange, chercheur devenu éleveur

Le 13/14

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 4:04


durée : 00:04:04 - Une semaine dans leurs vies - A Frontenas, dans le Rhône, Guylain Grange est éleveur laitier, au GAEC des Chartreux, la ferme familiale. Une ferme reprise après de longues études, une thèse et un début de carrière d'enseignant chercheur en agronomie. Dans ce deuxième épisode, il raconte son parcours hors du commun. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les histoires de 28 Minutes
L'étau se desserre à Gaza / La révolution Made in Europe en marche ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 46:21


L'émission 28 minutes du 03/02/2026 Avec l'ouverture du passage de Rafah, une note d'espoir pour les habitants de Gaza ? Le passage de Rafah, entre la bande de Gaza et l'Égypte, a rouvert le 2 février, dans les deux sens, sous contrôle israélien et égyptien. Il était fermé de manière quasi-permanente depuis mai 2024, rendant impossible l'évacuation des habitants de l'enclave palestinienne, notamment les malades et les blessés, qui peuvent à présent se faire soigner dans un autre pays. Dimanche 1er février, le gouvernement israélien a indiqué que Médecins sans frontières (MSF), une des ONG les plus actives dans l'enclave, devra quitter Gaza d'ici la fin du mois, après son refus de fournir une liste détaillée de ses employés palestiniens. Nous recevons Claire Magone, directrice générale de MSF. Produire ou périr : l'UE doit-elle faire la révolution du Made in Europe ? Dans une tribune publiée le 1er février dans le journal “Les Échos”, Stéphane Séjourné, vice-président de la Commission européenne chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle, appelle à l'instauration d'une “véritable préférence européenne dans nos secteurs les plus stratégiques”. Dans ce texte, cosigné par plus d'un millier de dirigeants d'entreprise de l'Union européenne, ils demandent un “made in Europe” afin d'être plus compétitifs face aux États-Unis et la Chine et réduire leur dépendance. Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, avançait une série de 170 propositions pour accroître la production européenne via une politique d'investissements massifs dans les secteurs clés dans un rapport remis en septembre 2024. Cette stratégie serait un tournant pour le projet européen qui s'est bâti sur le libre-échange et la libre concurrence, y compris entre ses membres. On en débat avec Sylvain Bersinger, économiste, fondateur du cabinet d'études Bersingéco, Anaïs Voy-Gillis, géographe, spécialiste des enjeux industriels en Europe, et Olivier Lluansi, professeur au Cnam, ancien conseiller industrie à l'Élysée (2012-2014). Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la fontaine de Trevi, à Rome, alors que son accès devient payant pour les touristes. Marie Bonnisseau s'intéresse à un réseau social d'un autre genre, Moltbook, où les IA dialoguent et complotent. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] L'UE doit-elle faire la révolution du Made in Europe ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 23:24


L'émission 28 minutes du 03/02/2026 Produire ou périr : l'UE doit-elle faire la révolution du Made in Europe ? Dans une tribune publiée le 1er février dans le journal “Les Échos”, Stéphane Séjourné, vice-président de la Commission européenne chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle, appelle à l'instauration d'une “véritable préférence européenne dans nos secteurs les plus stratégiques”. Dans ce texte, cosigné par plus d'un millier de dirigeants d'entreprise de l'Union européenne, ils demandent un “made in Europe” afin d'être plus compétitifs face aux États-Unis et la Chine et réduire leur dépendance. Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, avançait une série de 170 propositions pour accroître la production européenne via une politique d'investissements massifs dans les secteurs clés dans un rapport remis en septembre 2024. Cette stratégie serait un tournant pour le projet européen qui s'est bâti sur le libre-échange et la libre concurrence, y compris entre ses membres. On en débat avec Sylvain Bersinger, économiste, fondateur du cabinet d'études Bersingéco, Anaïs Voy-Gillis, géographe, spécialiste des enjeux industriels en Europe, et Olivier Lluansi, professeur au Cnam, ancien conseiller industrie à l'Élysée (2012-2014). 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Happy Work
Replay — Comment produire plus en travaillant moins ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 9:07


En ces temps où la semaine de 4 jours est de plus en plus débattue au sein des entreprises, la question à 1 000 000 d'euros que pose les opposants à celle-ci est la suivante : comment produire autant en travaillant 20% de moins ? Dit comme cela, l'équation semble complexe, et pourtant la mission est loin d'être impossible. Franchement, quand vous faîtes le bilan de l'une de vos journées, en moyenne, combien de temps êtes -vous véritablement productif ou productive. Bien entendu, là, je ne parle pas des ouvriers à la chaîne dont le travail est chronométré, mais de tous les autres. Selon une étude d'Invitation Digital Ltd, le temps quotidien véritablement productif pour une personne travaillant dans un bureau est de 2.53 mn ! Soit un peu moins de 15 heures par semaine ! Si nous poussions le raisonnement à son maximum, nous pourrions presque faire une semaine de 2 jours… et être aussi productif. Bien entendu, ce raisonnement ne tient pas car nous avons besoin de pauses, de temps sociaux dans l'entreprise. Mais cela montre qu'une semaine de 4 jours tout en étant aussi productif est loin, très loin d'être une utopie. Une semaine de 4 jours, c'est 30 heures travaillées, le double du temps véritablement production. Plusieurs structures suédoises ont déjà testé la semaine de 30 h réparties sur 4 jours, avec une rémunération équivalente à ce que les salariés touchaient lorsqu'ils travaillaient 40 h. C'est notamment le cas à Göteborg, une ville du sud de la Suède, où un concessionnaire Toyota a décidé de passer à la semaine de 30 heures. Résultat ? Les profits de Toyota ont augmenté de 25 % depuis 2002, alors même que les salaires y sont plus élevés que la moyenne dans le secteur. Autre exemple ? Depuis juin 2022, 70 entreprises britanniques et leurs 3300 salariés testent la semaine de 4 jours (30 ou 32 heures) sans diminution de salaire. Les premiers retours sont largement positifs, d'après un sondage de l'association 4 Day Week Global, à l'initiative de cette expérimentation à grande échelle : 88 % des personnes interrogées affirment ainsi que cette semaine de 4 jours fonctionne « bien » à ce stade, 46 % que la productivité globale de leur entreprise s'est « maintenue à peu près au même niveau », tandis que 34 % déclarent qu'elle s'est « légèrement améliorée » et 15 % qu'elle s'est « considérablement améliorée ». Pour passer à la semaine de 4 jours, il ne s'agit donc pas de supprimer tous les temps non-productif, mais d'en réduire le nombre. En faisant quoi ? C'est ce que j'explique dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Biomécanique
Un GRAND changement est en train de se produire : un expert en théologie ALERTE (L'Abbé Raffray)

Biomécanique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 119:24


Abbé Matthieu Raffray est un prêtre catholique traditionaliste de l'Institut du Bon Pasteur, docteur en philosophie et enseignant à l'Université pontificale Saint-Thomas-d'Aquin.Chaîne Youtube (personnelle) : ⁠https://www.youtube.com/@abbematthieuraffray/⁠Chaîne Youtube 2 (Pour une foi) : ⁠https://www.youtube.com/@UClIviWSsWzPb-07tY7NpS6g ⁠Instagram : ⁠https://www.instagram.com/abbe_matthieu_raffray/?hl=fr⁠X : ⁠https://x.com/abberaffray⁠ CHAPITRES :0:00 Introduction0:54 Science et religion en opposition3:35 Réflexion sur l'existence de Dieu5:41 Science et métaphysique, une réponse6:44 Évolution et dogmes religieux12:26 La création de l'homme15:56 La tension entre science et foi20:32 La Bible et l'actualisation de la foi21:50 La vision catholique de l'écriture24:13 Relation au texte et à la vérité27:08 La nature de Dieu29:49 Dieu et le temps32:03 La création et la liberté34:17 La nécessité de la cause première36:32 Qui a créé Dieu ?43:07 La fin du monde et la réconciliation49:01 Spiritualité moderne et quête des jeunes52:11 Consommation matérielle et quête spirituelle55:08 Surconsommation de la fausse spiritualité56:21 La modernité et ses défis58:48 Critique de la modernité1:03:42 La vertu et le mythe de Prométhée1:10:22 Obstacles à la vertu1:14:21 La lutte quotidienne du prêtre1:21:57 La souffrance et le péché1:30:38 Jugement après la mort1:37:37 Phénomènes paranormaux et spiritualité1:45:10 Mission et engagement du prêtre1:53:29 Confiance en Dieu1:58:10 Prédication sur le continent numérique BIOMÉCANIQUE :​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Youtube⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Spotify⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Apple Podcasts⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Discord⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Website⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠​⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠La Lettre Biomécanique⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠™⁠⁠ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Benjamin Cerbai | Podcast
Produire la série "La Quête d'Ewilan" | avec Sophie Saget et Pauline Plaisant (Andarta et Ankama) | Benjamin Cerbai

Benjamin Cerbai | Podcast

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 33:43


Découvrez la série La Quête d'Ewilan : https://www.youtube.com/watch?v=RPjCOfR3SkECallipeg sur iPad et tablettes Android (un petit prix, une seule fois) : https://apps.apple.com/app/callipeg/id1456172656https://play.google.com/store/apps/details?id=enoben.callipegandroidprodCallipeg mini sur iPhone (un petit prix, une seule fois aussi) : https://apps.apple.com/app/callipeg-mini/id6502952180

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Europe - Afrique : vers une nouvelle relation économique ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 65:09


Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS

Éco d'ici éco d'ailleurs
Europe - Afrique : vers une nouvelle relation économique ?

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 65:09


Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS

LSD, La série documentaire
Écologie et résistances 2/4 : Terres agricoles : nourrir ou produire

LSD, La série documentaire

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 58:24


durée : 00:58:24 - LSD, la série documentaire - par : Pauline Maucort - Les agriculteurs entre productivisme et subsistance, ou comment le régime de propriété de la terre détermine son mode d'exploitation, les conditions de travail des hommes, et les impacts environnementaux.   - réalisation : Cécile Laffon

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Des centaines d'agriculteurs sont venus manifester à Paris, jeudi 8 janvier, à l'appel notamment de la Coordination rurale, pour protester contre l'adoption de l'accord de libre-échange entre l'UE et le Mercosur, qui devrait être signé vendredi à Bruxelles. Un reportage de Lucie Delaporte, publié le 8 janvier 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La solution du jour - Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale : "Si on veut redresser la France, il faut faire confiance aux paysans, arrêter de les stigmatiser et leur redonner les moyens de produire" - 08/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 2:47


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale : "On a une vision décroissante de l'agriculture en France : produire moins et mieux. Mais non ! On est capable de produire bien et plus" - 08/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 1:33


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Décryptage
Les sondages fabriquent-ils l'opinion?

Décryptage

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 19:30


Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électora [Rediffusion de l'émission du 27 novembre 2025] Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec :  - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).

Radio Diploweb
Quelle réindustrialisation ? Avec A. Voy-Gillis

Radio Diploweb

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 26:39


En 2020, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence que la France ne disposait plus des moyens industriels pour fabriquer des produits comme le doliprane, des masques et des respirateurs. Des prises de parole ont suivi, en faveur de la réindustrialisation de nos territoires, notamment dans une quête de souveraineté. Cinq ans plus tard, où en sommes-nous en matière de réindustrialisation ? Pour le savoir, Planisphère a la joie de recevoir Anaïs Voy-Gillis, Docteure en géographie, Chercheuse associée au CEREGE de l'IAE Poitiers. Auteure de « Pour une révolution industrielle », éd. Presses de la Cité.Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusée le 23/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Jusqu'à la pandémie, l'industrie était perçue en France comme un secteur du passé, voué à disparaître au profit des services et du numérique. Cependant, la succession de crises, sanitaire, énergétique, géopolitique, a rappelé son importance stratégique. L'industrie ne se résume pas à des cheminées polluantes : elle est multiple, souvent discrète et essentielle à la souveraineté nationale. Produire localement permet de garantir la disponibilité de produits vitaux (médicaments, acier, ciment, semi-conducteurs) et de limiter la dépendance à des zones instables ou éloignées.Anaïs Voy-Gillis identifie quatre enjeux majeurs de la réindustrialisation :1. La souveraineté nationaleL'objectif est de réduire la dépendance aux intrants stratégiques (semi-conducteurs, composants de batteries, électrolyseurs…). Maîtriser la production locale renforce l'autonomie technologique et géopolitique, tout en protégeant les chaînes de valeur face aux crises internationales.2. La cohésion sociale et territorialeL'industrie est un moteur d'emploi local. Chaque emploi industriel génère deux à trois emplois indirects et autant d'emplois induits. Elle permet donc de revitaliser des territoires en difficulté, à condition d'articuler cette stratégie avec une politique d'aménagement du territoire et des infrastructures adaptées.3. La réduction de l'empreinte carboneProduire en France, où les normes environnementales sont plus strictes et notre mix électrique moins carboné, permet de réduire les émissions mondiales. Cela diminue également les « émissions importées », souvent plus élevées dans les pays à énergie fortement carbonée comme la Chine et donc in finel'empreinte carbone de la France.4. Le financement du modèle socialL'industrie génère des emplois mieux rémunérés et donc une fiscalité plus dynamique. Elle pourrait contribuer à stabiliser le financement des retraites et de la sécurité sociale, en remettant la création de valeur au cœur du territoire.L'économie circulaire, qui repose sur la réutilisation, la réparation et le recyclage des produits, permettrait de limiter la dépendance aux matièrespremières importées, tout en améliorant le bilan environnemental de l'industrie. Elle favorise la résilience économique et écologique en revalorisant les ressources sur le sol français. Ce modèle offre une double promesse : réduire l'impact environnemental et renforcer la souveraineté nationale.La réindustrialisation ne peut se concevoir sans une politique énergétique claire. Si l'UE progresse dans le développement du solaire et de l'éolien, les débats sur le nucléaire ou les énergies renouvelables restent vifs. Pour Anaïs Voy-Gillis, il faut combiner ces deux sources afin d'assurer un mix énergétique stable, décarboné et compétitif. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.html

Bientôt chez vous
Une start-up japonaise réussit à produire du kérosène à partir des larves géantes d'un ver très commun

Bientôt chez vous

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:18


durée : 00:02:18 - Bientôt chez vous - Alors que les compagnies aériennes cherchent désespérément des carburants alternatifs pour faire voler leurs avions et réduire leur dépendance au pétrole, au Japon, une entreprise a trouvé le moyen de produire du carburant à base d'insectes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Aujourd'hui l'économie
Comment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 2:56


Objet du quotidien par excellence, le smartphone pourrait voir son avenir proche sérieusement contrarié. Selon une étude récente du cabinet Counterpoint Research, l'année 2026 pourrait être marquée par une baisse de la production mondiale de téléphones portables. En cause, une pénurie de puces mémoire largement alimentée par l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle. Le smartphone est partout. Ou presque. Pourtant, derrière cet objet devenu indispensable se cache un marché qui n'est plus en forte croissance. Après des années d'expansion à grande vitesse, le secteur est entré dans une phase de maturité. Concrètement, les consommateurs renouvellent leurs appareils moins souvent. Les innovations sont jugées moins spectaculaires qu'auparavant, et les marges sont de plus en plus sous pression, en particulier sur les produits d'entrée et de milieu de gamme. Le constat est donc posé : le contexte est déjà tendu pour les fabricants, et les perspectives ne sont pas très rassurantes. Une pénurie de puces mémoire au cœur du problème Les prévisions pour 2026 ont récemment été revues à la baisse. Les livraisons mondiales de smartphones pourraient reculer jusqu'à 2%. La principale raison n'est pas un désintérêt des consommateurs, mais le manque de composants essentiels à la fabrication des appareils. Le secteur devrait en effet être confronté à une pénurie de puces mémoire, celles qui permettent à nos smartphones de disposer de mémoire vive. Ces composants sont indispensables. Ils permettent de lancer les applications rapidement, de passer d'une tâche à l'autre et d'assurer la fluidité globale du système. Depuis plusieurs années, les fabricants mettent en avant cette mémoire pour justifier des appareils toujours plus performants. Mais cette ressource est désormais convoitée par un autre acteur de poids : l'intelligence artificielle. Quand l'IA capte les ressources les plus rentables Le problème pour les géants du smartphone, c'est que l'intelligence artificielle est aujourd'hui bien plus rentable pour les producteurs de puces. Pour entraîner et faire fonctionner les modèles d'IA, il faut des infrastructures gigantesques. Les centres de données reposent sur des processeurs extrêmement gourmands en mémoire. OpenAI, Google, Meta ou encore Microsoft sont prêts à payer très cher pour sécuriser ces composants stratégiques. Face à cette demande explosive, les fabricants de puces mémoire font un choix rationnel d'un point de vue économique : ils réservent leur production aux plus offrants et privilégient les marchés liés à l'IA, bien plus rentables que l'électronique grand public. Produire davantage de puces serait possible, mais pas immédiatement. Trois entreprises seulement produisent plus de 90% des puces mémoire dans le monde. Construire de nouvelles usines ou augmenter les capacités existantes demande du temps, beaucoup d'argent et surtout une visibilité à long terme sur la demande, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. La conséquence est directe pour les fabricants de smartphones. À une demande forte et une offre limitée correspond une situation de rareté, et la rareté fait monter les prix. Résultat : une pénurie, mais aussi une explosion des coûts. Concrètement, les smartphones neufs devraient coûter plus cher, tout comme les ordinateurs. Certains produits pourraient également se révéler moins innovants que prévu. Bref, mieux vaut peut-être prendre soin de son smartphone actuel, avant que les prix ne flambent et que ces appareils ne se fassent plus rares. À lire aussiGoogle prend l'avantage dans la course à l'IA grâce à ses puces maison

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
Les Incas, Fils du Soleil #2 - 5/6

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 6:17


Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Comment gouverner un empire immense sans monnaie, sans marchés, sans écriture alphabétique et sans armée professionnelle ?Au début du XVIᵉ siècle, l'empire inca — le Tawantinsuyu — domine une grande partie de l'Amérique du Sud. En moins d'un siècle, il a soumis des millions d'hommes et de femmes vivant dans des milieux parmi les plus contraignants du monde.Partie 5/6 – Produire sans marché : une économie de subsistance encadréeAbsence de marchés et de commerce libreAgriculture de montagne, terrasses et irrigationÉlevage, conservation des aliments et gestion du risqueTravail collectif, ayni et solidarité contrainteUne économie locale contrôlée par les caciques Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5.000 ans d’Histoire
Les Incas, Fils du Soleil #2 - 5/6

5.000 ans d’Histoire

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 6:17


Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Comment gouverner un empire immense sans monnaie, sans marchés, sans écriture alphabétique et sans armée professionnelle ?Au début du XVIᵉ siècle, l'empire inca — le Tawantinsuyu — domine une grande partie de l'Amérique du Sud. En moins d'un siècle, il a soumis des millions d'hommes et de femmes vivant dans des milieux parmi les plus contraignants du monde.Partie 5/6 – Produire sans marché : une économie de subsistance encadréeAbsence de marchés et de commerce libreAgriculture de montagne, terrasses et irrigationÉlevage, conservation des aliments et gestion du risqueTravail collectif, ayni et solidarité contrainteUne économie locale contrôlée par les caciques Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Podcast de l'Aviation
Diriger Safran, rêver grand & oser : rencontre avec Florence Minisclou

Le Podcast de l'Aviation

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 18:49


"L'ambition n'a pas de genre."Dans cet épisode enregistré à l'occasion des "Prix Femmes de l'Aéro et du Spatial" (organisé par le GIFAS et Le Journal de l'Aviation), nous avons l'honneur d'échanger avec Florence Minisclou, Directrice Générale de la division Moteurs Civils de Safran Aircraft Engines.Lauréate du prestigieux Prix de la Carrière (Prix Caroline Aigle), Florence dirige aujourd'hui un pilier stratégique de l'industrie mondiale. Pourtant, rien ne la prédestinait à ce sommet : issue d'un milieu modeste, elle raconte comment elle a puisé dans ses origines la force de viser l'excellence sans jamais se mettre de barrières.Elle nous détaille les défis colossaux qu'elle relève, de la montée en cadence industrielle ("Ramp-up") historique à la révolution technologique du moteur de demain (programme RISE). Un témoignage rare sur le leadership au plus haut niveau.Au programme de cet échange :La force des origines : Comment un milieu modeste et aimant a forgé sa détermination à "viser plus haut".Le syndrome de l'imposteur : Son arrivée dans son premier CODIR masculin et le déclic de la "confiance en soi".Le défi industriel du siècle : Produire 2 500 moteurs par an et ouvrir une nouvelle usine au Maroc pour suivre la demande mondiale.Révolution technologique : Le programme RISE et l'architecture "Open Fan" pour réduire de 20% la consommation de carburant.Leadership féminin : Pourquoi il faut rendre visibles les femmes à des postes techniques pour créer des "rôles modèles".Culture d'entreprise : L'évolution de Safran en 33 ans, vers plus d'agilité et d'innovation participative.Le message : "Ne laissez personne vous dire que ce n'est pas pour vous. Croyez en votre légitimité."

Camille passe au vert
Quand l'industrie des énergies fossiles décarbone... pour pouvoir produire plus d'hydrocarbures

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 3:16


durée : 00:03:16 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Une étude internationale parue dans la revue Energy Research & Social Science démontre comment l'industrie des fossiles s'y prend pour détourner des techniques de décarbonation pour renforcer son hégémonie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Esprits Libres
Budget de la Sécu adopté : « sur le plan économique c'est le pire que ce que le macronisme a pu produire » déplore Nicolas Beytout

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 11:30


Le président-fondateur du quotidien L'Opinion, Nicolas Beytout, et l'éditorialiste politique Ruth Elkrief reviennent sur le vote survenu hier à l'Assemblée nationale. Selon eux, ce budget de la Sécurité sociale, profondément socialiste, est un désastre absolu. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Voyage en absurdie
Souveraineté alimentaire : quand la France se réveillera

Voyage en absurdie

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 3:35


Hier à Rungis, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a sonné le Grand réveil alimentaire. Le début de six mois de travaux pour redonner à la France les moyens de sa souveraineté, alors que sa puissance productive agricole et agroalimentaire s'est effondrée. Notre pays s'est endormi…  Constat terrifiant. En 20 ans, la France a perdu du terrain sur tous les grands postes alimentaires, qui faisaient d'elle le grenier de l'Europe depuis les années 1960. Elle importe désormais la moitié des fruits et légumes et des volailles qu'elle consomme, 70% du mouton, 80% des poissons, alors qu'elle a le deuxième domaine maritime mondial. Elle est en difficulté sur les céréales, le boeuf et sa production de lait baisse. Le résultat, c'est aussi la dégringolade de notre balance commerciale agricole et agroalimentaire.  Elle était positive de 8 milliards il y a quatre ans ! Cette année, elle sera dans le rouge, à la fois parce qu'on importe toujours plus et que nos produits ne se vendent plus à l'export. Notre pays est devenu dépendant, là où il était autrefois puissant.  Ca vient d'où ? Je pourrais détailler filière par filière… Mais voici un constat général : la France est un pays d'enfants gâtés de l'alimentation. Des enfants qui ne savent plus ce qu'est produire, puisque les agriculteurs ne sont plus que 450 000 et qu'on les méprise. Des enfants qui n'ont pas conscience de la qualité de ce qui leur est offere par l'agriculture la plus durable au monde, au regard de ce qui se pratique ailleurs. Ils voient de l'agro industrie ultra intensive et destructrice  quand ils ont sous les yeux un modèle de petite taille, familial.  Nous tenons pour acquis d'avoir une assiette pleine, quand c'est une rareté sur la planète et que c'est le fruit de générations d'efforts et de progrès.  Résultat : des politiques publiques délirantes qui n'ont eu de cesse que de pénaliser la production nationale, de promouvoir la décroissance comme une vertu…  Mais comme on ne mange pas moins, ce qu'on ne veut plus cultiver ici ou élever on le remplace par des importations. Par naïveté, par incapacité à sortir la tête de son nombril, et à regarder ce qui se passe ailleurs, la France gâtée a cassé son plus beau jouet. Il est temps de le réparer ? Oui : parce que le climat bouscule nos productions, et qu'il faut les adapter. On n'y arrivera jamais si on ne renouvelle pas les générations agricoles, si on ne libère pas la capacité d'investir, d'entreprendre de produire dans l'agriculture, l'agroalimentaire. Produire, ça n'est pas un gros mot. Oui : parce que la démographie planétaire va obliger le monde à produire le double de nourriture d'ici à 2050. Il va y avoir une compétition pour cette nourriture. Si nous n'avons pas la nôtre, nous, si petits, nous n'aurons rien, ou les miettes, dans un monde où la terre agricole manque et où l'intensification de l'agriculture est une question de survie pour des milliards d'humains. Et puis, la géopolitique aussi nous y oblige.  Partout dans un monde qui s'arme, qui se prépare aux affrontements, on a conscience que l'alimentation est un outil de souveraineté, voire une arme de guerre. Il n'y a pas de puissance sans ventres pleins, pas de liberté dans la dépendance alimentaire. En 10 ans, les budgets consacrés au soutien de l'agriculture ont bondi de 15% en Russie, de 40% aux Etats-Unis et de 86% en Chine. En Europe, dans le même temps, ils ont baissé de 20%. Le continent, et singulièrement la France, sont totalement à contresens des enjeux que la planète entière a compris et intégrés. Il est effectivement grand temps de se réveiller et de cesser de nous comporter comme des cochons d'Inde dans la cage des grands fauves.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tech Café
Cet épisode s’auto-détruira dans 3, 2, 1…

Tech Café

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 59:55


Les dernières innovations technologiques et l’impact de l’intelligence artificielle sur notre quotidien ; Marble, un outil transformant images et textes en environnements 3D, avancées en génération vidéo avec Kandinsky V5 et Time to Move. Les infos également sur la création musicale avec Suno et Udio, les défis des IA en éducation, ainsi que les dangers des chatbots pour les jeunes. On parle également du départ du CEO de Mastodon et des complications pour TSMC et Intel dans la production de semi-conducteurs.  Patreon YouTube Discord Modèles IA de la semaine C'est un monde ! Marble, PAN et SIMA 2. Vidéo : Kandinsky 5, Natex, Time to move et Univa. Suno n'est plus sous l'eau. Les IA sont mauvaises en math… ou peut-être pas. Revanche des premières L : les IA se laissent étourdir par la poésie. Les LLM font-ils fondre votre cerveau ? Les vidéos courtes aussi ! Turing 2.0 : si c'est poli, c'est une AI. Même le créateur de Mastodon en a marre des réseaux sociaux… C'est du lourd SC25 : pour les power users. Produire aux US, c'est cher, Intel mise sur le packaging. Des radars terahertz arrivent sur les voitures. 40 nuances de nounours : GPT4o cet obsédé… Parle à ma main : de la suite dans les RFID. Votre mission si vous l'acceptez : trouver une prise USB. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé

Décryptage
Les sondages fabriquent-ils l'opinion?

Décryptage

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 19:30


Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électoral. Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ?   Avec :  - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).

Happy Work
REPLAY- Comment produire plus en travaillant moins ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 9:07


En ces temps où la semaine de 4 jours est de plus en plus débattue au sein des entreprises, la question à 1 000 000 d'euros que pose les opposants à celle-ci est la suivante : comment produire autant en travaillant 20% de moins ? Dit comme cela, l'équation semble complexe, et pourtant la mission est loin d'être impossible. Franchement, quand vous faîtes le bilan de l'une de vos journées, en moyenne, combien de temps êtes -vous véritablement productif ou productive. Bien entendu, là, je ne parle pas des ouvriers à la chaîne dont le travail est chronométré, mais de tous les autres. Selon une étude d'Invitation Digital Ltd, le temps quotidien véritablement productif pour une personne travaillant dans un bureau est de 2.53 mn ! Soit un peu moins de 15 heures par semaine ! Si nous poussions le raisonnement à son maximum, nous pourrions presque faire une semaine de 2 jours… et être aussi productif. Bien entendu, ce raisonnement ne tient pas car nous avons besoin de pauses, de temps sociaux dans l'entreprise. Mais cela montre qu'une semaine de 4 jours tout en étant aussi productif est loin, très loin d'être une utopie. Une semaine de 4 jours, c'est 30 heures travaillées, le double du temps véritablement production. Plusieurs structures suédoises ont déjà testé la semaine de 30 h réparties sur 4 jours, avec une rémunération équivalente à ce que les salariés touchaient lorsqu'ils travaillaient 40 h. C'est notamment le cas à Göteborg, une ville du sud de la Suède, où un concessionnaire Toyota a décidé de passer à la semaine de 30 heures. Résultat ? Les profits de Toyota ont augmenté de 25 % depuis 2002, alors même que les salaires y sont plus élevés que la moyenne dans le secteur. Autre exemple ? Depuis juin 2022, 70 entreprises britanniques et leurs 3300 salariés testent la semaine de 4 jours (30 ou 32 heures) sans diminution de salaire. Les premiers retours sont largement positifs, d'après un sondage de l'association 4 Day Week Global, à l'initiative de cette expérimentation à grande échelle : 88 % des personnes interrogées affirment ainsi que cette semaine de 4 jours fonctionne « bien » à ce stade, 46 % que la productivité globale de leur entreprise s'est « maintenue à peu près au même niveau », tandis que 34 % déclarent qu'elle s'est « légèrement améliorée » et 15 % qu'elle s'est « considérablement améliorée ». Pour passer à la semaine de 4 jours, il ne s'agit donc pas de supprimer tous les temps non-productif, mais d'en réduire le nombre. En faisant quoi ? C'est ce que j'explique dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entendez-vous l'éco ?
Commissariat au Plan, INSEE : après les guerres, de nouveaux lieux pour produire le savoir économique

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 32:21


durée : 00:32:21 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Les économistes occupent médias et institutions, mêlant science et conseil politique : leur influence interroge la nature de leur expertise. Plongée la fabrication de l'expert économique, depuis les institutions nées au début du XXe siècle, avec l'économiste Muriel Dal-Pont Legrand. - invités : Muriel Dal-Pont Legrand Professeure des Universités en économie à l'Université Côté d'Azur

Estelle Midi
Le message du jour - Elise Goldfarb, chroniqueuse : "Ce serait faire gagner les terroristes que d'empêcher des événements se produire le 13" - 11/11

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 2:21


Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

NRJ Ciné News
Natalie Portman séduit par la cape du héros décide de produire le film d'animation " Arco "

NRJ Ciné News

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 1:28


Bertrand Lesguillons vous présente les sorties ciné : la comédie " Kaamelott, 2ème volet ,Partie 1 " avec Alexandre Astier, Audrey Fleurot ou encore Christian Clavier. " Arco " un film d'animation produit par Natalie Portman et " L'homme qui rétrécit " avec Jean Dujardin.

La France bouge - Elisabeth Assayag
Crystal Energy, produire de l'électricité avec du verre

La France bouge - Elisabeth Assayag

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 16:16


Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

visitez verre produire audiomeans crystal energy elisabeth assayag
Afrique Économie
Cameroun: comment expliquer l'aggravation de la pauvreté depuis 20 ans?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Sep 16, 2025 2:27


Sur 28 millions d'habitants au Cameroun, plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit près de 40 % de la population. Le nombre de pauvres a même bondi de 66 % au Cameroun depuis le début des années 2000, selon la Banque mondiale. Les économistes camerounais s'accordent sur ce triste constat, même s'ils n'ont pas tout à fait les mêmes explications. Deux tiers des pauvres du Cameroun vivent en zone rurale, observe la Banque mondiale, particulièrement dans les régions du Nord, de l'Extrême Nord et du Nord-Ouest. Selon Dieudonné Essomba, ancien chargé d'études au ministère de l'Économie du Cameroun, ces régions pâtissent de l'extrême centralisation autour des deux métropoles du Sud. « Yaoundé et Douala, 30 % de la population concentrent plus de 90 % de la masse monétaire, souligne-t-il. Vous ne pouvez pas développer une région comme l'Extrême-Nord quand il n'y a pas la liquidité à l'extrême nord. C'est la liquidité qui alimente l'activité. Le budget doit être dépensé au Nord ! » À lire aussiLe Cameroun subit une forte poussée de l'inflation, un danger en sus de la hausse de la pauvreté Une route vers le Nord très dégradée L'absence d'infrastructures a maintenu le Nord dans la pauvreté, souligne de son côté Serge Godong, PDG fondateur de Seven news et ancien directeur général délégué de l'Institut pour la gouvernance en Afrique centrale (IGAC). « Entre le port de Douala et la ville de Kousseri, sur 5 800 km, vous avez minimalement 1 000 km qui sont dans un état extrêmement dégradé, dont à peu près 500 km qui sont quasiment impraticables, déplore-t-il. Donc, le coût du transfert de la marchandise participe en fait à aggraver la pauvreté. » Des migrations vers le Sud Une pauvreté qui pousse les populations rurales du Nord Cameroun à migrer massivement vers le Sud, ce qui aggrave désormais la pauvreté dans les villes. « C'est un phénomène qu'on voit très bien lorsqu'on est à Yaoundé et à Douala, observe-t-il. Des populations dans des zones de grande insalubrité, qui occupent des petits métiers extrêmement en pied de la pyramide. Il y a des quartiers entiers dans les grandes villes camerounaises qui sont toujours sans eau ! Donc il y a une pauvreté hydrique, y compris en milieu urbain, qui est assez forte. » Croissance de 7 à 10 % nécessaire Depuis plus de dix ans, l'économie camerounaise subit aussi des chocs à répétitions, souligne le professeur Henri Ngoa Tabi, directeur du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Économie du Développement de l'Université de Yaoundé. « On a d'abord eu le choc pétrolier entre 2012 et 2015, et tout de suite après, il y a eu Boko Haram et ça continue. Puis la crise anglophone, ensuite la crise mondiale – le choc Covid –, tout cela en cascade, énumère-t-il. Les chocs sécuritaires sont quand même extrêmement violents et perturbent énormément la relance économique et consomment même tout ce qu'on peut produire comme ressources. » Produire plus, en particulier de produits agricoles au Cameroun, c'est la priorité d'après cet économiste. La croissance de 4 % que connaît actuellement le pays est insuffisante, il faudrait qu'elle soit de 7 à 10 %, juge-t-il, pour sortir la population de la pauvreté.

Le digital pour tous #BonjourPPC
Les maisons de luxe utilisent l'IA de Seelab en secret

Le digital pour tous #BonjourPPC

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 55:43


Dans cet épisode, PPC accueille Matthieu Grosselin, co-président et co-fondateur de Seelab, une startup française qui réinvente la création de visuels par l'intelligence artificielle. Ils parlent de créativité augmentée, de sécurité des données, de campagnes TV créées par IA… et du rôle essentiel de l'humain dans ce nouvel écosystème.Matthieu a un parcours riche : Kewego (les débuts de la vidéo en ligne), Viadeo (le concurrent français de LinkedIn), Giroptic (les caméras 360° et la réalité virtuelle), puis HiPay (solutions de paiement à Nantes). En 2023, il fonde Seelab avec Ronan Tessier et Julien Rebaud. Leur promesse ? Produire des visuels on-brand, de haute qualité, grâce à des entraînements de modèles personnalisés, et surtout dans un environnement data safe où les données clients ne sont jamais réutilisées.Ils parlent aussi d'infrastructure (datacenters en Europe, migration progressive vers Scaleway), d'usages (self-service ou accompagnement créatif), et de cas concrets comme la campagne Carrefour réalisée par Publicis et diffusée en TV début 2025. Matthieu évoque l'intégration de modèles vidéo comme Veo (Google), les enjeux de consistance pour le cinéma et les séries et sa boussole produit : Custom · High-End · Safe.Un épisode passionnant pour toutes celles et ceux qui veulent utiliser l'IA comme un accélérateur de créativité… sans renoncer à l'exigence ni à la souveraineté des données.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Pétrole aux États-Unis: malgré une production record, les géants suppriment des milliers d'emplois

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Sep 5, 2025 3:18


Aux États-Unis, la production pétrolière bat des records, dépassant les 13 millions de barils par jour en 2024. Pourtant, les grandes compagnies annoncent des suppressions massives d'emplois et un recentrage stratégique. Un paradoxe qui illustre les tensions économiques, sociales et politiques du secteur. ConocoPhillips a récemment annoncé la suppression d'environ 3 000 postes, soit un quart de ses effectifs. Une décision qui n'est pas isolée. Chevron prévoit également de réduire de 15 à 20 % ses emplois d'ici 2026. Du côté des services parapétroliers, le leader SLB est lui aussi engagé dans une vaste réorganisation. Ces annonces interviennent alors même que les États-Unis confortent leur position de premier producteur mondial, devant l'Arabie saoudite et la Russie. À lire aussiPétrole: Chevron rachète Hess, un méga deal qui change la donne mondiale Produire plus, mais gagner moins Ce paradoxe s'explique d'abord par la baisse continue du prix du baril. Les volumes produits augmentent, mais si le prix unitaire chute, les marges s'effondrent mécaniquement. Dans ce contexte, les majors revoient leurs investissements à la baisse, d'autant que les coûts d'exploitation grimpent. Autre facteur: la vague de fusions-acquisitions qui a marqué le secteur. ExxonMobil a absorbé Pioneer, Chevron a repris Hess et ConocoPhillips a racheté Marathon. Ces opérations entraînent des synergies mais aussi des doublons, synonymes de suppressions d'emplois. Un secteur sous pression et à haut risque La stratégie de rigueur n'est pas sans conséquences. Sur le plan opérationnel, les coupes dans les effectifs pourraient faire perdre des compétences clés aux entreprises. Sur le plan social, certaines régions comme Houston, très dépendantes du pétrole, redoutent des tensions liées aux licenciements. Le secteur doit aussi composer avec les enjeux politiques et climatiques: produire plus tout en réduisant les émissions, un équilibre complexe et dépendant du pouvoir en place. Enfin, le risque financier reste majeur. L'OPEP+, qui régule l'offre mondiale, demeure l'arbitre du marché. Si l'organisation décide d'augmenter sa production, les marges américaines pourraient être encore plus fragilisées. À lire aussiPourquoi les géants pétroliers pourraient nuire aux ambitions de Donald Trump

8.30 franceinfo:
François Bayrou "ouvert" à réexaminer la suppression de jours fériés : "Il y a d'autres manières d'encourager à produire plus", selon la ministre Amélie de Montchalin

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 24:58


durée : 00:24:58 - 8h30 franceinfo - Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics, propose "qu'une partie des cotisations sur le travail payées par les entreprises, les salariés et les fonctionnaires soit répartie sur toutes les richesses". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

SBS French - SBS en français
Le journal de l'économie du 24/07/2025 : travailler moins pour produire plus

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 5:50


Selon un nouveau rapport de la Commission de la productivité, les Australiens travaillent en nombre record et pendant des heures de plus en plus longues, ce qui contribue à une baisse de la productivité. Autre sujet, un quart des employeurs classent désormais les plus de 50 ans comme des personnes âgées, de nouvelles données révélant que l'âgisme est en hausse en Australie.

On n'arrête pas l'éco
Puis-je conserver les documents professionnels que j'ai contribué à produire à la fin de mon contrat ?

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 2:55


durée : 00:02:55 - Ma vie au boulot - par : Sandrine Foulon - Ce samedi, Sandrine Foulon répond à deux auditeurs. Maxime veut savoir s'il est permis de quitter une entreprise avec les documents qu'un salarié a contribué à produire. Jean-Éric, lui, est provoc' : puisqu'il règle ses courses aux caisses automatiques, pourquoi n'a-t-il pas droit à un salaire ?

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi le dessalement de l'eau de mer n'est pas généralisé ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 1:46


Face à la raréfaction de l'eau douce sur la planète, le dessalement de l'eau de mer semble une solution séduisante : après tout, les océans couvrent plus de 70 % de la surface terrestre. Pourtant, cette technologie reste peu développée à l'échelle mondiale. Pourquoi ?La première raison est énergétique. Dessaler l'eau de mer demande une quantité importante d'énergie. La méthode la plus courante aujourd'hui, l'osmose inverse, utilise des membranes sous haute pression pour filtrer le sel. Produire un mètre cube d'eau potable nécessite en moyenne entre 3 et 5 kWh. Cela reste beaucoup plus coûteux que le traitement de l'eau douce issue de nappes phréatiques ou de rivières.Or, dans de nombreux pays, cette énergie provient encore de sources fossiles. Résultat : les usines de dessalement émettent du CO₂, contribuant au changement climatique. Paradoxalement, en cherchant à compenser la pénurie d'eau, on alimente le réchauffement global qui aggrave justement cette pénurie.La deuxième limite est économique. Construire une usine de dessalement coûte cher : plusieurs centaines de millions d'euros pour des unités de grande capacité. L'eau ainsi produite reste donc plus onéreuse pour les consommateurs. Ce modèle est viable pour des pays riches (comme Israël, les Émirats arabes unis ou l'Espagne), mais reste inaccessible pour de nombreuses régions du monde.Enfin, il y a la question de l'impact environnemental. Le processus de dessalement génère un sous-produit appelé saumure : une eau extrêmement concentrée en sel, souvent rejetée dans la mer. Cela crée des zones de forte salinité au large des usines, perturbant les écosystèmes marins. La faune benthique, les poissons, les coraux peuvent en souffrir.Une étude publiée en 2019 dans Science of the Total Environment a révélé que pour chaque litre d'eau douce produite, 1,5 litre de saumure est rejeté. Avec plus de 16 000 usines de dessalement en activité dans le monde, cela représente un enjeu écologique majeur.Certaines solutions émergent : valoriser la saumure en extrayant des minéraux (magnésium, lithium), ou la diluer avant rejet. Mais ces techniques restent coûteuses et complexes.En résumé, le dessalement n'est pas généralisé car il est énergivore, coûteux et impacte les milieux naturels. C'est un outil précieux dans certaines régions arides, mais pas une solution miracle. Mieux vaut en parallèle renforcer les économies d'eau, recycler les eaux usées, et protéger les ressources existantes. La clé réside dans une gestion globale et durable de l'eau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lenglet-Co
FRANÇOIS LENGLET - Renault va s'implanter en Ukraine pour produire des drones destinés à l'armée ukrainienne mais aussi à l'armée française

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Jun 9, 2025 3:20


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 09 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 1er juin 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 1, 2025 48:30


Dans le supplément de ce dimanche, une émission aux couleurs des matières premières, du blanc avec le coton du Cameroun, du noir avec le pétrole du Texas. Cameroun, nuages sur l'or blancCoincée entre le Tchad et le Nigeria, la région de Garoua est le bassin cotonnier du Cameroun… Le coton, introduit à l'époque de la colonisation, fait vivre encore plus de 2 millions de personnes. Il nourrit la région, mais également une partie du pays grâce à une filière très structurée. Le coton profite également aux caisses de l'État : dans le secteur agricole, il est le troisième pourvoyeur de devises après le cacao et la banane. Produire l'or blanc n'est pas pour autant l'assurance de bons revenus. Beaucoup de petits producteurs peinent à joindre les deux bouts et passent leur vie à rembourser certains produits indispensables comme les engrais.Un Grand reportage de Charlotte Cosset qui s'entretient avec Jacques Allix.Texas : énergies vertes au pays de l'or noir « Drill, baby drill », un slogan qui résume toute la politique énergétique de Donald Trump. Forez encore et encore : un choix clair pour l'exploitation du pétrole et du gaz et la multiplication des forages, dans un pays devenu le premier producteur mondial devant l'Arabie saoudite. Avec près de 18 millions de barils par jour. Un discours du président des États-Unis qui résonne au Texas, bien sûr : cet État du sud conservateur est le principal producteur de pétrole et de gaz naturel liquéfié du pays. Mais le Texas, c'est aussi le leader incontestable des énergies vertes aux États-Unis. Une transition ? Pas vraiment, plutôt une addition.Un Grand reportage de Nathanaël Vittrant qui s'entretient avec Jacques Allix.

Grand reportage
Cameroun, nuages sur l'or blanc

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 27, 2025 19:30


Coincée entre le Tchad et le Nigeria, la région de Garoua est le bassin cotonnier du Cameroun… Le coton, introduit à l'époque de la colonisation, fait vivre encore plus de 2 millions de personnes. Il nourrit la région mais également une partie du pays grâce à une filière très structurée… Le coton profite également aux caisses de l'État : dans le secteur agricole, il est le 3è pourvoyeur de devises après le cacao et la banane. Produire l'or blanc n'est pas pour autant l'assurance de bons revenus… Beaucoup de petits producteurs peinent à joindre les deux bouts et passent leur vie à rembourser certains produits indispensables comme les engrais…«Cameroun, nuages sur l'or blanc», un Grand reportage de Charlotte Cosset.