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Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électora [Rediffusion de l'émission du 27 novembre 2025] Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec : - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).
En 2020, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence que la France ne disposait plus des moyens industriels pour fabriquer des produits comme le doliprane, des masques et des respirateurs. Des prises de parole ont suivi, en faveur de la réindustrialisation de nos territoires, notamment dans une quête de souveraineté. Cinq ans plus tard, où en sommes-nous en matière de réindustrialisation ? Pour le savoir, Planisphère a la joie de recevoir Anaïs Voy-Gillis, Docteure en géographie, Chercheuse associée au CEREGE de l'IAE Poitiers. Auteure de « Pour une révolution industrielle », éd. Presses de la Cité.Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusée le 23/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Jusqu'à la pandémie, l'industrie était perçue en France comme un secteur du passé, voué à disparaître au profit des services et du numérique. Cependant, la succession de crises, sanitaire, énergétique, géopolitique, a rappelé son importance stratégique. L'industrie ne se résume pas à des cheminées polluantes : elle est multiple, souvent discrète et essentielle à la souveraineté nationale. Produire localement permet de garantir la disponibilité de produits vitaux (médicaments, acier, ciment, semi-conducteurs) et de limiter la dépendance à des zones instables ou éloignées.Anaïs Voy-Gillis identifie quatre enjeux majeurs de la réindustrialisation :1. La souveraineté nationaleL'objectif est de réduire la dépendance aux intrants stratégiques (semi-conducteurs, composants de batteries, électrolyseurs…). Maîtriser la production locale renforce l'autonomie technologique et géopolitique, tout en protégeant les chaînes de valeur face aux crises internationales.2. La cohésion sociale et territorialeL'industrie est un moteur d'emploi local. Chaque emploi industriel génère deux à trois emplois indirects et autant d'emplois induits. Elle permet donc de revitaliser des territoires en difficulté, à condition d'articuler cette stratégie avec une politique d'aménagement du territoire et des infrastructures adaptées.3. La réduction de l'empreinte carboneProduire en France, où les normes environnementales sont plus strictes et notre mix électrique moins carboné, permet de réduire les émissions mondiales. Cela diminue également les « émissions importées », souvent plus élevées dans les pays à énergie fortement carbonée comme la Chine et donc in finel'empreinte carbone de la France.4. Le financement du modèle socialL'industrie génère des emplois mieux rémunérés et donc une fiscalité plus dynamique. Elle pourrait contribuer à stabiliser le financement des retraites et de la sécurité sociale, en remettant la création de valeur au cœur du territoire.L'économie circulaire, qui repose sur la réutilisation, la réparation et le recyclage des produits, permettrait de limiter la dépendance aux matièrespremières importées, tout en améliorant le bilan environnemental de l'industrie. Elle favorise la résilience économique et écologique en revalorisant les ressources sur le sol français. Ce modèle offre une double promesse : réduire l'impact environnemental et renforcer la souveraineté nationale.La réindustrialisation ne peut se concevoir sans une politique énergétique claire. Si l'UE progresse dans le développement du solaire et de l'éolien, les débats sur le nucléaire ou les énergies renouvelables restent vifs. Pour Anaïs Voy-Gillis, il faut combiner ces deux sources afin d'assurer un mix énergétique stable, décarboné et compétitif. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-reindustrialisation-Avec-A-Voy-Gillis.html
durée : 00:02:18 - Bientôt chez vous - Alors que les compagnies aériennes cherchent désespérément des carburants alternatifs pour faire voler leurs avions et réduire leur dépendance au pétrole, au Japon, une entreprise a trouvé le moyen de produire du carburant à base d'insectes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Objet du quotidien par excellence, le smartphone pourrait voir son avenir proche sérieusement contrarié. Selon une étude récente du cabinet Counterpoint Research, l'année 2026 pourrait être marquée par une baisse de la production mondiale de téléphones portables. En cause, une pénurie de puces mémoire largement alimentée par l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle. Le smartphone est partout. Ou presque. Pourtant, derrière cet objet devenu indispensable se cache un marché qui n'est plus en forte croissance. Après des années d'expansion à grande vitesse, le secteur est entré dans une phase de maturité. Concrètement, les consommateurs renouvellent leurs appareils moins souvent. Les innovations sont jugées moins spectaculaires qu'auparavant, et les marges sont de plus en plus sous pression, en particulier sur les produits d'entrée et de milieu de gamme. Le constat est donc posé : le contexte est déjà tendu pour les fabricants, et les perspectives ne sont pas très rassurantes. Une pénurie de puces mémoire au cœur du problème Les prévisions pour 2026 ont récemment été revues à la baisse. Les livraisons mondiales de smartphones pourraient reculer jusqu'à 2%. La principale raison n'est pas un désintérêt des consommateurs, mais le manque de composants essentiels à la fabrication des appareils. Le secteur devrait en effet être confronté à une pénurie de puces mémoire, celles qui permettent à nos smartphones de disposer de mémoire vive. Ces composants sont indispensables. Ils permettent de lancer les applications rapidement, de passer d'une tâche à l'autre et d'assurer la fluidité globale du système. Depuis plusieurs années, les fabricants mettent en avant cette mémoire pour justifier des appareils toujours plus performants. Mais cette ressource est désormais convoitée par un autre acteur de poids : l'intelligence artificielle. Quand l'IA capte les ressources les plus rentables Le problème pour les géants du smartphone, c'est que l'intelligence artificielle est aujourd'hui bien plus rentable pour les producteurs de puces. Pour entraîner et faire fonctionner les modèles d'IA, il faut des infrastructures gigantesques. Les centres de données reposent sur des processeurs extrêmement gourmands en mémoire. OpenAI, Google, Meta ou encore Microsoft sont prêts à payer très cher pour sécuriser ces composants stratégiques. Face à cette demande explosive, les fabricants de puces mémoire font un choix rationnel d'un point de vue économique : ils réservent leur production aux plus offrants et privilégient les marchés liés à l'IA, bien plus rentables que l'électronique grand public. Produire davantage de puces serait possible, mais pas immédiatement. Trois entreprises seulement produisent plus de 90% des puces mémoire dans le monde. Construire de nouvelles usines ou augmenter les capacités existantes demande du temps, beaucoup d'argent et surtout une visibilité à long terme sur la demande, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. La conséquence est directe pour les fabricants de smartphones. À une demande forte et une offre limitée correspond une situation de rareté, et la rareté fait monter les prix. Résultat : une pénurie, mais aussi une explosion des coûts. Concrètement, les smartphones neufs devraient coûter plus cher, tout comme les ordinateurs. Certains produits pourraient également se révéler moins innovants que prévu. Bref, mieux vaut peut-être prendre soin de son smartphone actuel, avant que les prix ne flambent et que ces appareils ne se fassent plus rares. À lire aussiGoogle prend l'avantage dans la course à l'IA grâce à ses puces maison
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Comment gouverner un empire immense sans monnaie, sans marchés, sans écriture alphabétique et sans armée professionnelle ?Au début du XVIᵉ siècle, l'empire inca — le Tawantinsuyu — domine une grande partie de l'Amérique du Sud. En moins d'un siècle, il a soumis des millions d'hommes et de femmes vivant dans des milieux parmi les plus contraignants du monde.Partie 5/6 – Produire sans marché : une économie de subsistance encadréeAbsence de marchés et de commerce libreAgriculture de montagne, terrasses et irrigationÉlevage, conservation des aliments et gestion du risqueTravail collectif, ayni et solidarité contrainteUne économie locale contrôlée par les caciques Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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"L'ambition n'a pas de genre."Dans cet épisode enregistré à l'occasion des "Prix Femmes de l'Aéro et du Spatial" (organisé par le GIFAS et Le Journal de l'Aviation), nous avons l'honneur d'échanger avec Florence Minisclou, Directrice Générale de la division Moteurs Civils de Safran Aircraft Engines.Lauréate du prestigieux Prix de la Carrière (Prix Caroline Aigle), Florence dirige aujourd'hui un pilier stratégique de l'industrie mondiale. Pourtant, rien ne la prédestinait à ce sommet : issue d'un milieu modeste, elle raconte comment elle a puisé dans ses origines la force de viser l'excellence sans jamais se mettre de barrières.Elle nous détaille les défis colossaux qu'elle relève, de la montée en cadence industrielle ("Ramp-up") historique à la révolution technologique du moteur de demain (programme RISE). Un témoignage rare sur le leadership au plus haut niveau.Au programme de cet échange :La force des origines : Comment un milieu modeste et aimant a forgé sa détermination à "viser plus haut".Le syndrome de l'imposteur : Son arrivée dans son premier CODIR masculin et le déclic de la "confiance en soi".Le défi industriel du siècle : Produire 2 500 moteurs par an et ouvrir une nouvelle usine au Maroc pour suivre la demande mondiale.Révolution technologique : Le programme RISE et l'architecture "Open Fan" pour réduire de 20% la consommation de carburant.Leadership féminin : Pourquoi il faut rendre visibles les femmes à des postes techniques pour créer des "rôles modèles".Culture d'entreprise : L'évolution de Safran en 33 ans, vers plus d'agilité et d'innovation participative.Le message : "Ne laissez personne vous dire que ce n'est pas pour vous. Croyez en votre légitimité."
durée : 00:03:16 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Une étude internationale parue dans la revue Energy Research & Social Science démontre comment l'industrie des fossiles s'y prend pour détourner des techniques de décarbonation pour renforcer son hégémonie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le président-fondateur du quotidien L'Opinion, Nicolas Beytout, et l'éditorialiste politique Ruth Elkrief reviennent sur le vote survenu hier à l'Assemblée nationale. Selon eux, ce budget de la Sécurité sociale, profondément socialiste, est un désastre absolu. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier à Rungis, la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a sonné le Grand réveil alimentaire. Le début de six mois de travaux pour redonner à la France les moyens de sa souveraineté, alors que sa puissance productive agricole et agroalimentaire s'est effondrée. Notre pays s'est endormi… Constat terrifiant. En 20 ans, la France a perdu du terrain sur tous les grands postes alimentaires, qui faisaient d'elle le grenier de l'Europe depuis les années 1960. Elle importe désormais la moitié des fruits et légumes et des volailles qu'elle consomme, 70% du mouton, 80% des poissons, alors qu'elle a le deuxième domaine maritime mondial. Elle est en difficulté sur les céréales, le boeuf et sa production de lait baisse. Le résultat, c'est aussi la dégringolade de notre balance commerciale agricole et agroalimentaire. Elle était positive de 8 milliards il y a quatre ans ! Cette année, elle sera dans le rouge, à la fois parce qu'on importe toujours plus et que nos produits ne se vendent plus à l'export. Notre pays est devenu dépendant, là où il était autrefois puissant. Ca vient d'où ? Je pourrais détailler filière par filière… Mais voici un constat général : la France est un pays d'enfants gâtés de l'alimentation. Des enfants qui ne savent plus ce qu'est produire, puisque les agriculteurs ne sont plus que 450 000 et qu'on les méprise. Des enfants qui n'ont pas conscience de la qualité de ce qui leur est offere par l'agriculture la plus durable au monde, au regard de ce qui se pratique ailleurs. Ils voient de l'agro industrie ultra intensive et destructrice quand ils ont sous les yeux un modèle de petite taille, familial. Nous tenons pour acquis d'avoir une assiette pleine, quand c'est une rareté sur la planète et que c'est le fruit de générations d'efforts et de progrès. Résultat : des politiques publiques délirantes qui n'ont eu de cesse que de pénaliser la production nationale, de promouvoir la décroissance comme une vertu… Mais comme on ne mange pas moins, ce qu'on ne veut plus cultiver ici ou élever on le remplace par des importations. Par naïveté, par incapacité à sortir la tête de son nombril, et à regarder ce qui se passe ailleurs, la France gâtée a cassé son plus beau jouet. Il est temps de le réparer ? Oui : parce que le climat bouscule nos productions, et qu'il faut les adapter. On n'y arrivera jamais si on ne renouvelle pas les générations agricoles, si on ne libère pas la capacité d'investir, d'entreprendre de produire dans l'agriculture, l'agroalimentaire. Produire, ça n'est pas un gros mot. Oui : parce que la démographie planétaire va obliger le monde à produire le double de nourriture d'ici à 2050. Il va y avoir une compétition pour cette nourriture. Si nous n'avons pas la nôtre, nous, si petits, nous n'aurons rien, ou les miettes, dans un monde où la terre agricole manque et où l'intensification de l'agriculture est une question de survie pour des milliards d'humains. Et puis, la géopolitique aussi nous y oblige. Partout dans un monde qui s'arme, qui se prépare aux affrontements, on a conscience que l'alimentation est un outil de souveraineté, voire une arme de guerre. Il n'y a pas de puissance sans ventres pleins, pas de liberté dans la dépendance alimentaire. En 10 ans, les budgets consacrés au soutien de l'agriculture ont bondi de 15% en Russie, de 40% aux Etats-Unis et de 86% en Chine. En Europe, dans le même temps, ils ont baissé de 20%. Le continent, et singulièrement la France, sont totalement à contresens des enjeux que la planète entière a compris et intégrés. Il est effectivement grand temps de se réveiller et de cesser de nous comporter comme des cochons d'Inde dans la cage des grands fauves.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les dernières innovations technologiques et l’impact de l’intelligence artificielle sur notre quotidien ; Marble, un outil transformant images et textes en environnements 3D, avancées en génération vidéo avec Kandinsky V5 et Time to Move. Les infos également sur la création musicale avec Suno et Udio, les défis des IA en éducation, ainsi que les dangers des chatbots pour les jeunes. On parle également du départ du CEO de Mastodon et des complications pour TSMC et Intel dans la production de semi-conducteurs. Patreon YouTube Discord Modèles IA de la semaine C'est un monde ! Marble, PAN et SIMA 2. Vidéo : Kandinsky 5, Natex, Time to move et Univa. Suno n'est plus sous l'eau. Les IA sont mauvaises en math… ou peut-être pas. Revanche des premières L : les IA se laissent étourdir par la poésie. Les LLM font-ils fondre votre cerveau ? Les vidéos courtes aussi ! Turing 2.0 : si c'est poli, c'est une AI. Même le créateur de Mastodon en a marre des réseaux sociaux… C'est du lourd SC25 : pour les power users. Produire aux US, c'est cher, Intel mise sur le packaging. Des radars terahertz arrivent sur les voitures. 40 nuances de nounours : GPT4o cet obsédé… Parle à ma main : de la suite dans les RFID. Votre mission si vous l'acceptez : trouver une prise USB. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électoral. Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec : - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).
Le stress va bien au-delà de la simple libération d'hormones. Il déclenche une production autonome de glucose par le biais de voies métaboliques distinctes, sans même avoir besoin de l'intervention du cortisol ou de l'adrénaline. Pour lire l'intégralité de l'article, rendez-vous sur mon blog : https://www.ormevert.fr/alimentation/comment-le-stress-force-votre-corps-a-produire-du-sucre/ ▬▬▬▬▬▬▬▬ COMMENT ME SUIVRE ▬▬▬▬▬▬▬▬ 1. Retrouvez-moi sur mon BLOG ici : https://ormevert.com/blog 2. Abonnez-vous à la chaîne YOUTUBE ici : https://ormevert.com/aboyoutube 3. Likez ma page FACEBOOK ici : https://ormevert.com/facebook 4. Retrouvez-moi sur INSTAGRAM : https://ormevert.com/instagram 5. Ecoutez-moi sur mon PODCAST : https://ormevert.com/podcast 6. Mon site de recettes de CUISINE : https://ormevert.com/cuisine 7. Mon boutique de COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES : https://ormevert.com/djform 8. Ma 2e chaine Youtube : Secret d'Energie : https://ormevert.com/secret-d-energie-youtube
Au programme : comment produire de nouveau sur le territoire / Thibault, le French Trotteur, fait vivre le Salon des Maires
C'est une première mondiale, et elle nous vient… du cœur du désert d'Abou Dhabi. Sur une étendue de sable de 90 km², un projet titanesque est en train de voir le jour. Son nom : Khazna Solar PV. Sa promesse : fournir 1,5 gigawatt d'électricité décarbonée, sans aucune intermittence, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dès 2027. À ce jour, aucune installation solaire n'a réussi cet exploit à une telle échelle.Le secret de cette prouesse repose sur une combinaison technologique inédite. D'un côté, un champ de 3 millions de panneaux photovoltaïques capable de produire jusqu'à 5,2 GW. De l'autre, un système de stockage géant : 19 GWh de batteries lithium-ion, le plus vaste ensemble BESS (Battery Energy Storage Systems) jamais construit. Des conteneurs modulaires, des onduleurs à haut rendement, et un logiciel de pilotage capable de gérer minute par minute l'équilibre entre production et stockage.Résultat : la centrale pourra lisser totalement les variations du soleil et livrer de l'énergie en continu, de jour comme de nuit. Une véritable révolution pour une technologie longtemps handicapée par l'intermittence. À pleine puissance, Khazna alimentera 160 000 foyers aux Émirats arabes unis et évitera chaque année l'émission de 2,4 millions de tonnes de CO₂ — l'équivalent de 470 000 voitures thermiques retirées de la circulation.Mais le solaire ne devient pas seulement plus massif : il devient intelligent. Chaque panneau de Khazna sera équipé d'un système de solar tracking pour suivre la course du soleil. Des capteurs IoT traqueront la température, l'humidité, les rafales de vent ou l'état des modules. Le tout sera analysé en temps réel grâce au Big Data pour optimiser en permanence le rendement. Des robots nettoyeurs et un système de supervision cloud viendront compléter le dispositif pour maintenir les performances malgré la poussière omniprésente du désert. Avec Khazna Solar PV, Masdar, Engie et EWEC ne construisent pas seulement une centrale : ils posent les bases d'un modèle réplicable dans d'autres régions du monde. Un modèle taillé pour répondre à la hausse explosive de la demande électrique, dopée par l'intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En ces temps où la semaine de 4 jours est de plus en plus débattue au sein des entreprises, la question à 1 000 000 d'euros que pose les opposants à celle-ci est la suivante : comment produire autant en travaillant 20% de moins ? Dit comme cela, l'équation semble complexe, et pourtant la mission est loin d'être impossible. Franchement, quand vous faîtes le bilan de l'une de vos journées, en moyenne, combien de temps êtes -vous véritablement productif ou productive. Bien entendu, là, je ne parle pas des ouvriers à la chaîne dont le travail est chronométré, mais de tous les autres. Selon une étude d'Invitation Digital Ltd, le temps quotidien véritablement productif pour une personne travaillant dans un bureau est de 2.53 mn ! Soit un peu moins de 15 heures par semaine ! Si nous poussions le raisonnement à son maximum, nous pourrions presque faire une semaine de 2 jours… et être aussi productif. Bien entendu, ce raisonnement ne tient pas car nous avons besoin de pauses, de temps sociaux dans l'entreprise. Mais cela montre qu'une semaine de 4 jours tout en étant aussi productif est loin, très loin d'être une utopie. Une semaine de 4 jours, c'est 30 heures travaillées, le double du temps véritablement production. Plusieurs structures suédoises ont déjà testé la semaine de 30 h réparties sur 4 jours, avec une rémunération équivalente à ce que les salariés touchaient lorsqu'ils travaillaient 40 h. C'est notamment le cas à Göteborg, une ville du sud de la Suède, où un concessionnaire Toyota a décidé de passer à la semaine de 30 heures. Résultat ? Les profits de Toyota ont augmenté de 25 % depuis 2002, alors même que les salaires y sont plus élevés que la moyenne dans le secteur. Autre exemple ? Depuis juin 2022, 70 entreprises britanniques et leurs 3300 salariés testent la semaine de 4 jours (30 ou 32 heures) sans diminution de salaire. Les premiers retours sont largement positifs, d'après un sondage de l'association 4 Day Week Global, à l'initiative de cette expérimentation à grande échelle : 88 % des personnes interrogées affirment ainsi que cette semaine de 4 jours fonctionne « bien » à ce stade, 46 % que la productivité globale de leur entreprise s'est « maintenue à peu près au même niveau », tandis que 34 % déclarent qu'elle s'est « légèrement améliorée » et 15 % qu'elle s'est « considérablement améliorée ». Pour passer à la semaine de 4 jours, il ne s'agit donc pas de supprimer tous les temps non-productif, mais d'en réduire le nombre. En faisant quoi ? C'est ce que j'explique dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:32:21 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Les économistes occupent médias et institutions, mêlant science et conseil politique : leur influence interroge la nature de leur expertise. Plongée la fabrication de l'expert économique, depuis les institutions nées au début du XXe siècle, avec l'économiste Muriel Dal-Pont Legrand. - invités : Muriel Dal-Pont Legrand Professeure des Universités en économie à l'Université Côté d'Azur
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Produire et vendre des remorques de vélo en lin : c'est l'idée de la start-up Globe For You. Cela doit permettre une fabrication écoresponsable, locale et une utilisation simplifiée du produit. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Le Juste Debout, c'est bien plus qu'un événement.C'est une histoire, un héritage, un symbole.Depuis plus de vingt ans, Bruce Ykanji a su transformer une passion en un mouvement mondial — un lieu de rencontre pour des milliers de danseurs venus des quatre coins du globe.Mais pour sa 20ᵉ édition, un grand changement se prépare.Un virage symbolique, fort, qui marque une nouvelle étape dans cette aventure humaine et artistique.
Dans cet épisode de 3 minutes Prépa Physique, (re)découvrez que travailler le système lactique à faible intensité est efficace..en seulement 3 minutes !
Bertrand Lesguillons vous présente les sorties ciné : la comédie " Kaamelott, 2ème volet ,Partie 1 " avec Alexandre Astier, Audrey Fleurot ou encore Christian Clavier. " Arco " un film d'animation produit par Natalie Portman et " L'homme qui rétrécit " avec Jean Dujardin.
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:40 - Bientôt chez vous - En utilisant l'énergie du soleil et des panneaux imprégnés d'eau, le Japon espère réussir à recréer le processus de photosynthèse pour alimenter leurs voitures et maisons. Une commercialisation à grande échelle pourrait voir le jour vers 2040. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sur 28 millions d'habitants au Cameroun, plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit près de 40 % de la population. Le nombre de pauvres a même bondi de 66 % au Cameroun depuis le début des années 2000, selon la Banque mondiale. Les économistes camerounais s'accordent sur ce triste constat, même s'ils n'ont pas tout à fait les mêmes explications. Deux tiers des pauvres du Cameroun vivent en zone rurale, observe la Banque mondiale, particulièrement dans les régions du Nord, de l'Extrême Nord et du Nord-Ouest. Selon Dieudonné Essomba, ancien chargé d'études au ministère de l'Économie du Cameroun, ces régions pâtissent de l'extrême centralisation autour des deux métropoles du Sud. « Yaoundé et Douala, 30 % de la population concentrent plus de 90 % de la masse monétaire, souligne-t-il. Vous ne pouvez pas développer une région comme l'Extrême-Nord quand il n'y a pas la liquidité à l'extrême nord. C'est la liquidité qui alimente l'activité. Le budget doit être dépensé au Nord ! » À lire aussiLe Cameroun subit une forte poussée de l'inflation, un danger en sus de la hausse de la pauvreté Une route vers le Nord très dégradée L'absence d'infrastructures a maintenu le Nord dans la pauvreté, souligne de son côté Serge Godong, PDG fondateur de Seven news et ancien directeur général délégué de l'Institut pour la gouvernance en Afrique centrale (IGAC). « Entre le port de Douala et la ville de Kousseri, sur 5 800 km, vous avez minimalement 1 000 km qui sont dans un état extrêmement dégradé, dont à peu près 500 km qui sont quasiment impraticables, déplore-t-il. Donc, le coût du transfert de la marchandise participe en fait à aggraver la pauvreté. » Des migrations vers le Sud Une pauvreté qui pousse les populations rurales du Nord Cameroun à migrer massivement vers le Sud, ce qui aggrave désormais la pauvreté dans les villes. « C'est un phénomène qu'on voit très bien lorsqu'on est à Yaoundé et à Douala, observe-t-il. Des populations dans des zones de grande insalubrité, qui occupent des petits métiers extrêmement en pied de la pyramide. Il y a des quartiers entiers dans les grandes villes camerounaises qui sont toujours sans eau ! Donc il y a une pauvreté hydrique, y compris en milieu urbain, qui est assez forte. » Croissance de 7 à 10 % nécessaire Depuis plus de dix ans, l'économie camerounaise subit aussi des chocs à répétitions, souligne le professeur Henri Ngoa Tabi, directeur du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Économie du Développement de l'Université de Yaoundé. « On a d'abord eu le choc pétrolier entre 2012 et 2015, et tout de suite après, il y a eu Boko Haram et ça continue. Puis la crise anglophone, ensuite la crise mondiale – le choc Covid –, tout cela en cascade, énumère-t-il. Les chocs sécuritaires sont quand même extrêmement violents et perturbent énormément la relance économique et consomment même tout ce qu'on peut produire comme ressources. » Produire plus, en particulier de produits agricoles au Cameroun, c'est la priorité d'après cet économiste. La croissance de 4 % que connaît actuellement le pays est insuffisante, il faudrait qu'elle soit de 7 à 10 %, juge-t-il, pour sortir la population de la pauvreté.
Dans cet épisode, PPC accueille Matthieu Grosselin, co-président et co-fondateur de Seelab, une startup française qui réinvente la création de visuels par l'intelligence artificielle. Ils parlent de créativité augmentée, de sécurité des données, de campagnes TV créées par IA… et du rôle essentiel de l'humain dans ce nouvel écosystème.Matthieu a un parcours riche : Kewego (les débuts de la vidéo en ligne), Viadeo (le concurrent français de LinkedIn), Giroptic (les caméras 360° et la réalité virtuelle), puis HiPay (solutions de paiement à Nantes). En 2023, il fonde Seelab avec Ronan Tessier et Julien Rebaud. Leur promesse ? Produire des visuels on-brand, de haute qualité, grâce à des entraînements de modèles personnalisés, et surtout dans un environnement data safe où les données clients ne sont jamais réutilisées.Ils parlent aussi d'infrastructure (datacenters en Europe, migration progressive vers Scaleway), d'usages (self-service ou accompagnement créatif), et de cas concrets comme la campagne Carrefour réalisée par Publicis et diffusée en TV début 2025. Matthieu évoque l'intégration de modèles vidéo comme Veo (Google), les enjeux de consistance pour le cinéma et les séries et sa boussole produit : Custom · High-End · Safe.Un épisode passionnant pour toutes celles et ceux qui veulent utiliser l'IA comme un accélérateur de créativité… sans renoncer à l'exigence ni à la souveraineté des données.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux États-Unis, la production pétrolière bat des records, dépassant les 13 millions de barils par jour en 2024. Pourtant, les grandes compagnies annoncent des suppressions massives d'emplois et un recentrage stratégique. Un paradoxe qui illustre les tensions économiques, sociales et politiques du secteur. ConocoPhillips a récemment annoncé la suppression d'environ 3 000 postes, soit un quart de ses effectifs. Une décision qui n'est pas isolée. Chevron prévoit également de réduire de 15 à 20 % ses emplois d'ici 2026. Du côté des services parapétroliers, le leader SLB est lui aussi engagé dans une vaste réorganisation. Ces annonces interviennent alors même que les États-Unis confortent leur position de premier producteur mondial, devant l'Arabie saoudite et la Russie. À lire aussiPétrole: Chevron rachète Hess, un méga deal qui change la donne mondiale Produire plus, mais gagner moins Ce paradoxe s'explique d'abord par la baisse continue du prix du baril. Les volumes produits augmentent, mais si le prix unitaire chute, les marges s'effondrent mécaniquement. Dans ce contexte, les majors revoient leurs investissements à la baisse, d'autant que les coûts d'exploitation grimpent. Autre facteur: la vague de fusions-acquisitions qui a marqué le secteur. ExxonMobil a absorbé Pioneer, Chevron a repris Hess et ConocoPhillips a racheté Marathon. Ces opérations entraînent des synergies mais aussi des doublons, synonymes de suppressions d'emplois. Un secteur sous pression et à haut risque La stratégie de rigueur n'est pas sans conséquences. Sur le plan opérationnel, les coupes dans les effectifs pourraient faire perdre des compétences clés aux entreprises. Sur le plan social, certaines régions comme Houston, très dépendantes du pétrole, redoutent des tensions liées aux licenciements. Le secteur doit aussi composer avec les enjeux politiques et climatiques: produire plus tout en réduisant les émissions, un équilibre complexe et dépendant du pouvoir en place. Enfin, le risque financier reste majeur. L'OPEP+, qui régule l'offre mondiale, demeure l'arbitre du marché. Si l'organisation décide d'augmenter sa production, les marges américaines pourraient être encore plus fragilisées. À lire aussiPourquoi les géants pétroliers pourraient nuire aux ambitions de Donald Trump
durée : 00:24:58 - 8h30 franceinfo - Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics, propose "qu'une partie des cotisations sur le travail payées par les entreprises, les salariés et les fonctionnaires soit répartie sur toutes les richesses". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Selon un nouveau rapport de la Commission de la productivité, les Australiens travaillent en nombre record et pendant des heures de plus en plus longues, ce qui contribue à une baisse de la productivité. Autre sujet, un quart des employeurs classent désormais les plus de 50 ans comme des personnes âgées, de nouvelles données révélant que l'âgisme est en hausse en Australie.
durée : 00:02:55 - Ma vie au boulot - par : Sandrine Foulon - Ce samedi, Sandrine Foulon répond à deux auditeurs. Maxime veut savoir s'il est permis de quitter une entreprise avec les documents qu'un salarié a contribué à produire. Jean-Éric, lui, est provoc' : puisqu'il règle ses courses aux caisses automatiques, pourquoi n'a-t-il pas droit à un salaire ?
Face à la raréfaction de l'eau douce sur la planète, le dessalement de l'eau de mer semble une solution séduisante : après tout, les océans couvrent plus de 70 % de la surface terrestre. Pourtant, cette technologie reste peu développée à l'échelle mondiale. Pourquoi ?La première raison est énergétique. Dessaler l'eau de mer demande une quantité importante d'énergie. La méthode la plus courante aujourd'hui, l'osmose inverse, utilise des membranes sous haute pression pour filtrer le sel. Produire un mètre cube d'eau potable nécessite en moyenne entre 3 et 5 kWh. Cela reste beaucoup plus coûteux que le traitement de l'eau douce issue de nappes phréatiques ou de rivières.Or, dans de nombreux pays, cette énergie provient encore de sources fossiles. Résultat : les usines de dessalement émettent du CO₂, contribuant au changement climatique. Paradoxalement, en cherchant à compenser la pénurie d'eau, on alimente le réchauffement global qui aggrave justement cette pénurie.La deuxième limite est économique. Construire une usine de dessalement coûte cher : plusieurs centaines de millions d'euros pour des unités de grande capacité. L'eau ainsi produite reste donc plus onéreuse pour les consommateurs. Ce modèle est viable pour des pays riches (comme Israël, les Émirats arabes unis ou l'Espagne), mais reste inaccessible pour de nombreuses régions du monde.Enfin, il y a la question de l'impact environnemental. Le processus de dessalement génère un sous-produit appelé saumure : une eau extrêmement concentrée en sel, souvent rejetée dans la mer. Cela crée des zones de forte salinité au large des usines, perturbant les écosystèmes marins. La faune benthique, les poissons, les coraux peuvent en souffrir.Une étude publiée en 2019 dans Science of the Total Environment a révélé que pour chaque litre d'eau douce produite, 1,5 litre de saumure est rejeté. Avec plus de 16 000 usines de dessalement en activité dans le monde, cela représente un enjeu écologique majeur.Certaines solutions émergent : valoriser la saumure en extrayant des minéraux (magnésium, lithium), ou la diluer avant rejet. Mais ces techniques restent coûteuses et complexes.En résumé, le dessalement n'est pas généralisé car il est énergivore, coûteux et impacte les milieux naturels. C'est un outil précieux dans certaines régions arides, mais pas une solution miracle. Mieux vaut en parallèle renforcer les économies d'eau, recycler les eaux usées, et protéger les ressources existantes. La clé réside dans une gestion globale et durable de l'eau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 09 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Association européenne des fournisseurs automobiles tire la sonnette d'alarme. Plusieurs usines d'équipementiers du continent sont à l'arrêt à cause d'une pénurie de terres rares. En cause, les restrictions à l'exportation imposées depuis avril par la Chine, premier acteur mondial dans l'extraction et le raffinage de ces métaux stratégiques. Derrière le nom énigmatique de « terres rares » se cachent 17 métaux aux propriétés exceptionnelles. Présents en quantités infimes dans la croûte terrestre, ils sont pourtant essentiels à la fabrication de nombreux objets du quotidien : smartphones, écrans, voitures électriques, éoliennes ou encore avions de chasse. Sans eux, pas de technologies modernes ni de transition énergétique.Le problème, c'est que ces terres rares sont presque entièrement maîtrisées par la Chine. Elle assure 70 % de l'extraction mondiale, mais surtout, elle détient un quasi-monopole sur le raffinage de ces minerais. Si d'autres pays comme l'Australie, les États-Unis ou le Vietnam tentent de s'imposer, la Chine reste le principal acteur et utilise cette position comme levier géopolitique face aux tensions avec l'Occident.À lire aussiComment expliquer les difficultés de l'industrie européenne?Pékin serre la vis : l'impact direct sur l'industrie européenneDepuis avril, Pékin a instauré un strict contrôle des exportations de certaines terres rares stratégiques. Résultat, les stocks d'aimants, omniprésents dans nos appareils électroniques et véhicules, commencent à s'épuiser. Plusieurs lignes de production en Europe et aux États-Unis sont déjà à l'arrêt ou menacées de l'être.Le cabinet Alix Partners estime que si le flux chinois ne reprend pas rapidement, certaines chaînes d'assemblage pourraient être complètement stoppées d'ici à deux semaines. Un coup dur pour l'économie européenne, confrontée à un risque de flambée des prix et à une baisse de compétitivité industrielle, avec à la clé, des emplois menacés.À lire aussiPourquoi les «terres rares» ne sont ni en terre, ni rares?Une transition écologique en dangerAu-delà des enjeux économiques immédiats, cette pénurie soulève une inquiétude majeure à long terme : le ralentissement de la transition énergétique. Produire des véhicules électriques ou des éoliennes devient plus coûteux et plus complexe. Or, ces équipements sont au cœur des politiques de décarbonation.Des alternatives existent, mais elles sont rares, coûteuses et longues à développer. Extraire et raffiner des terres rares prend des années, et les producteurs hors Chine peinent à monter en puissance. Le recyclage, bien qu'en progrès, reste insuffisant pour répondre à une demande en constante augmentation. Une impasse à résoudre, car la course à l'innovation verte ne peut se permettre un arrêt brutal.
Télé-Québec a lancé une preuve de concept audacieuse : produire un épisode de la série jeunesse Lotus et Cali entièrement généré par intelligence artificielle. L'objectif n'est pas de diffuser l'épisode, mais d'en tirer des apprentissages concrets sur les possibilités et les limites de l'IA dans la production télévisuelle. Entrevue avec Marie-Claude Robichaud, vice-présidente à Télé-Québec.
Dans le supplément de ce dimanche, une émission aux couleurs des matières premières, du blanc avec le coton du Cameroun, du noir avec le pétrole du Texas. Cameroun, nuages sur l'or blancCoincée entre le Tchad et le Nigeria, la région de Garoua est le bassin cotonnier du Cameroun… Le coton, introduit à l'époque de la colonisation, fait vivre encore plus de 2 millions de personnes. Il nourrit la région, mais également une partie du pays grâce à une filière très structurée. Le coton profite également aux caisses de l'État : dans le secteur agricole, il est le troisième pourvoyeur de devises après le cacao et la banane. Produire l'or blanc n'est pas pour autant l'assurance de bons revenus. Beaucoup de petits producteurs peinent à joindre les deux bouts et passent leur vie à rembourser certains produits indispensables comme les engrais.Un Grand reportage de Charlotte Cosset qui s'entretient avec Jacques Allix.Texas : énergies vertes au pays de l'or noir « Drill, baby drill », un slogan qui résume toute la politique énergétique de Donald Trump. Forez encore et encore : un choix clair pour l'exploitation du pétrole et du gaz et la multiplication des forages, dans un pays devenu le premier producteur mondial devant l'Arabie saoudite. Avec près de 18 millions de barils par jour. Un discours du président des États-Unis qui résonne au Texas, bien sûr : cet État du sud conservateur est le principal producteur de pétrole et de gaz naturel liquéfié du pays. Mais le Texas, c'est aussi le leader incontestable des énergies vertes aux États-Unis. Une transition ? Pas vraiment, plutôt une addition.Un Grand reportage de Nathanaël Vittrant qui s'entretient avec Jacques Allix.
Alors, ce matin, on va enregistrer un nouvel épisode. Cette fois-ci, on ne va pas chez quelqu'un. On va dans un ministère. Eh oui ! Quand on va à la rencontre d'une personnalité politique, il y a toujours un mélange d'excitation et de méfiance. Excitation parce qu'on va parler à quelqu'un qui détient une part du pouvoir, dont les mots et les décisions peuvent changer des choses. Méfiance parce que la parole politique est toujours à prendre un peu avec des pincettes. Aurore Bergé est ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. C'est elle qui a demandé à nous rencontrer. Un rapport sur la ménopause rédigé par la députée Stéphanie Rist, très engagée sur le sujet, vient tout juste d'être publié. Et Aurores Berger veut en parler à notre micro. Alors bien sûr, je ne suis pas là pour faire de la complaisance, mais si la parole politique s'empare enfin de ce sujet invisible, il faut l'entendre. Et après, chacun se fera son avis, moi la première.Bon épisode !La ménopause en France : 25 propositions pour enfin trouver le chemin de l'actionINFORMATION SUR LA MÉNOPAUSEMieux informer les femmes sur les symptômes de la ménopause en mobilisant les moyens publics disponibles.Promouvoir une vision positive et non anxiogène de la ménopause, en luttant contre les stéréotypes.Intégrer l'information sur les phases hormonales dès le collège, y compris le vieillissement.Commander à Santé Publique France une campagne d'information grand public sur la ménopause.Utiliser les réseaux sociaux et le numérique pour diffuser une information fiable sur la ménopause.Définir un cadre de financement pérenne pour l'information/prévention via les ARS.Proposer au Planning Familial d'étendre ses compétences à l'accompagnement de la ménopause.PRISE EN CHARGE SANITAIREActualiser les recommandations HAS sur la ménopause d'ici fin 2025 avec une approche globale.Renforcer la formation initiale et continue des professionnels de santé sur la ménopause.Compléter le questionnaire "Mon bilan prévention 45-50 ans" pour détecter les symptômes.Inscrire dans la convention médicale une consultation longue de début de ménopause.Créer un parcours individualisé et pluridisciplinaire de la ménopause (PIM) pour chaque femme.Intégrer la ménopause dans la démarche Handigynéco pour une meilleure accessibilité aux soins.Organiser des Assises de la Ménopause pour construire une Stratégie Nationale.Soutenir la recherche fondamentale et innovante sur la ménopause.CONDITIONS DE TRAVAILSensibiliser les entreprises au coût économique de la ménopause en France.Intégrer la ménopause dans le Plan Santé au Travail n°5 (PST 5).Produire des statistiques santé/travail selon le sexe et la tranche d'âge. Créer un guide « Ménopause au travail » à destination des managers et salarié·e·s.Intégrer la ménopause dans les politiques RH et managériales des grandes structures.Sensibiliser les agents de France Travail aux risques de désinsertion professionnelle.Adapter les équipements de bureau selon les recommandations du GEMVI contre la sédentarité.Encourager chaque entreprise à établir un diagnostic et un plan d'adaptation des postes.Intégrer la ménopause dans la visite médicale de mi-carrière à 45 ans.Créer un cadre juridique pour expérimenter un congé ménopause dans les collectivités publiques.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Coincée entre le Tchad et le Nigeria, la région de Garoua est le bassin cotonnier du Cameroun… Le coton, introduit à l'époque de la colonisation, fait vivre encore plus de 2 millions de personnes. Il nourrit la région mais également une partie du pays grâce à une filière très structurée… Le coton profite également aux caisses de l'État : dans le secteur agricole, il est le 3è pourvoyeur de devises après le cacao et la banane. Produire l'or blanc n'est pas pour autant l'assurance de bons revenus… Beaucoup de petits producteurs peinent à joindre les deux bouts et passent leur vie à rembourser certains produits indispensables comme les engrais…«Cameroun, nuages sur l'or blanc», un Grand reportage de Charlotte Cosset.
Le président du Ghana John Mahama a fait sensation cette semaine à Abidjan, en Côte d'Ivoire, quand il a appelé les investisseurs à venir forer du pétrole dans son pays « comme s'il n'y avait pas de lendemain ». Pourquoi une telle frénésie et une telle impatience ? Il y a l'effet Donald Trump, bien sûr, mais pas seulement. Benjamin Augé est chercheur associé au programme Afrique et au programme Énergie climat à l'Institut français des relations internationales (Ifri). Il nous donne quelques clés au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : À l'Africa CEO Forum d'Abidjan cette semaine, le président ghanéen John Mahama a fait sensation quand il a appelé les investisseurs à venir pomper un maximum de pétrole chez lui, « comme s'il n'y avait pas de lendemain », a-t-il précisé. Qu'est-ce que vous en pensez ? Benjamin Augé : Je pense que c'est très classique de tous les dirigeants de pays producteurs, l'objectif est de produire le plus vite possible. Et John Mahama, qui vient d'arriver au pouvoir, a besoin de revenus significatifs. Et donc c'est assez classique que dans le sillage de l'arrivée de Trump au pouvoir, qui justement va faire son possible pour augmenter encore la production pétrolière de son pays, et bien à l'image de Trump, il essaie de suivre ses traces. Et donc l'objectif est de produire jusqu'à la dernière goutte. Quand il y a une rentabilité par rapport à un gisement, c'est d'essayer de faire en sorte que des investisseurs viennent pour trouver de nouveaux gisements pour que la production puisse à nouveau remonter. Et c'est vrai qu'il a compris que l'enveloppe globale pour les hydrocarbures a tendance à diminuer et que donc les investisseurs sont de plus en plus difficiles à convaincre d'investir dans certains pays, notamment dans des pays compliqués. Et donc il est nécessaire de tout faire pour faire en sorte que ces investisseurs viennent, en l'occurrence au Ghana.Oui, parce qu'il y a pas mal de banques européennes et américaines qui sont sous pression de leurs opinions publiques et qui n'osent plus investir dans le pétrole et le gaz. C'est ça ? Exactement. Tout gros investissement, on peut parler aussi d'investissement au Mozambique, sur Mozambique LNG avec Total, est très compliqué parce que vous avez plusieurs pays qui sont impliqués et les ONG environnementales sont en Occident à faire beaucoup, beaucoup de pression pour que leurs banques n'investissent pas dans ces projets-là. Et donc ça devient de plus en plus compliqué… Avec une enveloppe globale pour le pétrole et le gaz qui diminue et avec un nombre d'acteurs qui se dirigent de moins en moins sur les hydrocarbures qui n'ont plus vraiment la cote.Alors le Ghana n'est pas le seul pays africain à nourrir de grandes ambitions gazières et pétrolières. Il y a son voisin ivoirien, il y a le Sénégal, il y a la Mauritanie. Est-ce que ces grands projets d'hydrocarbures sont compatibles avec la lutte contre le changement climatique et le développement des énergies renouvelables ?C'est une discussion très complexe parce que, à partir du moment où vous faites des découvertes pétrolières et gazières, l'objectif c'est de les mettre en production. Il n'y a aucun pays au monde qui a réussi à faire en sorte que des projets avec des découvertes et avec des financements ne se développent pas dans les hydrocarbures. L'Équateur a essayé de faire ça, c'est-à-dire en disant « Chevron a fait des découvertes, on ne les développe pas si les organisations internationales nous donnent l'équivalent en revenus », et finalement, évidemment, Chevron a développé parce que personne n'a proposé de solution. Donc, tous les pays que vous avez cités, leur objectif, c'est de produire au maximum du pétrole et du gaz. Et les barils qui ont été découverts ne vont pas être transformés en énergie électrique parce que l'énergie électrique va venir des renouvelables.Donc les énergies renouvelables, ça va permettre justement de donner de l'énergie pour ces pays-là. Donc, plus vous faites de l'énergie renouvelable dans ces pays-là, plus vous avez une capacité d'exportation des hydrocarbures. C'est tout à fait la stratégie des gros pays producteurs, notamment dans le Golfe, comme l'Arabie saoudite, qui construisent d'énormes fermes solaires justement pour leur électricité propre, pour pouvoir continuer à exporter le plus grand nombre de barils de pétrole.Alors, au cours de son intervention à l'Africa CEO Forum d'Abidjan, le président ghanéen a fait cet aveu : « J'ai honte de dire que seulement 2,7 % de l'énergie que consomme le Ghana provient des énergies renouvelables, notamment du solaire ». Est-ce que l'énergie verte, ce n'est pas encore un gadget ? En fait, ce sont des énergies qui ne sont pas continues. Donc c'est difficile de stocker cette électricité. Et les hydrocarbures permettent justement d'avoir une énergie continue plutôt bon marché et donc on va plutôt à la facilité. Donc c'est en grande partie pour ça qu'il y a encore une très grande majorité des centrales en Afrique qui sont au pétrole, au gaz et évidemment, encore pire, au charbon qui est encore plus rentable. Donc c'est une question de rentabilité, de facilité, d'investissement et aussi du fait que vous avez de l'énergie en continu contrairement à l'énergie renouvelable.Et du coup, est-ce que beaucoup de dirigeants africains et européens ne se disent pas à voix basse que le gaz, le pétrole ou le charbon, comme vous dites, ont encore de beaux jours devant eux ? Oui, en fait, clairement, les hydrocarbures ont encore plusieurs décennies de production, ça, c'est absolument évident. Et donc on va avoir certainement une production qui va commencer à décroître dans les années 2030-2035, mais ça ne veut pas du tout dire qu'on va arrêter de consommer du pétrole et du gaz. En tout cas, pour le pétrole, il risque d'y avoir une courbe descendante dans les années 2030. Et pour le gaz, ça risque d'être encore plus tard. Donc, on est vraiment sur une industrie dont la fin est difficile à prévoir, mais clairement, il y a facilement encore trois décennies devant nous de production.
durée : 00:09:33 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - Anne Lauvergeon, ancienne patronne d'Areva, était l'invitée de France Inter ce mercredi, à l'occasion de la publication de son livre "Un secret si bien gardé" aux éditions Grasset. - invités : Anne LAUVERGEON - Anne Lauvergeon : Cheffe d'entreprise, ancienne sherpa de François Mitterrand
durée : 00:09:33 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - Anne Lauvergeon, ancienne patronne d'Areva, était l'invitée de France Inter ce mercredi, à l'occasion de la publication de son livre "Un secret si bien gardé" aux éditions Grasset. - invités : Anne LAUVERGEON - Anne Lauvergeon : Cheffe d'entreprise, ancienne sherpa de François Mitterrand
Produire, stocker, transmettre des données a un coût environnemental réel. Pour le réduire, encore faut-il bien le mesurer. Mais sans méthode commune, c'est la loi du plus fort… ou du plus flou. D'où le rôle essentiel des standards, des labels et d'acteurs comme l'ADEME ou l'INR pour structurer cette démarche.-----------------------------------------------------------------------SMART TECH - Le magazine quotidien de l'innovationDans SMART TECH, l'actu du numérique et de l'innovation prend tout son sens. Chaque jour, des spécialistes décryptent les actualités, les tendances, et les enjeux soulevés par l'adoption des nouvelles technologies.
Matthieu Brunet est président de ZéfalÀ sa sortie de l'école X-Telecom Paris, l'une des formations d'ingénieurs les plus prestigieuses au monde, Matthieu aurait pu envisager une carrière prometteuse dans la tech ou l'aérospatiale.Mais en 2007, c'est à l'appel de l'entreprise familiale, transmise de génération en génération depuis près de 140 ans, qu'il a répondu.Et ce qui devait être un passage éclair pour aider la famille s'est transformé en véritable aventure entrepreneuriale, portée par une passion profonde pour le vélo et une vision claire pour faire évoluer la marque dans une industrie en pleine mutation.19 ans plus tard, Matthieu est toujours aux commandes de Zéfal, aux côtés de son frère Aurélien. Ensemble, ils portent une mission forte : apporter plus de sérénité aux cyclistes, tout en défendant une production locale et en préservant des savoir-faire industriels français — un choix stratégique ambitieux dans un contexte économique mondial incertain.--Vendez votre vélo plus vite en toute sérénité sur buycycle et économisez 30% sur les frais du vendeur avec le code ENROUELIBRE30 ou via ce lien buycycle.com/enrouelibrepodcast--Pour accompagner vos projets dans le vélo avec des spécialistes et augmenter vos chances de succès, faites appel à LINE en réservant un appel avec moi directement sur agenceline.fr-Les chapitres de l'épisode.00:01 Teaser01:15 Présentation de Matthieu Brunet05:12 Combien d'autres générations chez Zéfal?06:28 La passion de Matthieu pour le vélo15:00 L'histoire de l'entreprise et de Zéfal45:35 Zéfal aujourd'hui51:48 Comment sont imaginés les produits59:00 Opportunités et challenges de produire en France01:34:55 Utilisation du plastique Vs engagements environnementaux01:41:07 L'activité bidons chez Zéfal01:53:06 Les causes chères à Zéfal01:58:16 Le jeu concours En Roue Libre X Zéfal02:01:27 Un prochain invité?02:01:42 Le challenge du Tourmagne02:07:07 Que lui souhaiter pour la suite02:07:58 Remerciements02:11:24 OutroLes liens de l'épisode:Le Challenge du Tourmagne : tourmagne.bikeNwc : thenwc.org/La Marc Doyen : facebook.com/LaMarcDoyen---En Roue Libre sur le web:Soutenez le travail d'En Roue Libre sur la plateforme Tipeee: tipeee.com/enrouelibreAbonnez-vous à la newsletter En Roue Libre ici: bit.ly/newsletterEnRoueLibreSuivez En Roue Libre sur Instagram :instagram.com/enrouelibrepodcast/Suivez-moi sur Linkedin : linkedin.com/in/taillo/Visitez le site enrouelibre.ccHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:20 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer, Catherine Petillon - Sur l'île, environ 80% de ce qui est consommé est importé. En cause le manque de production locale, historiquement peu soutenue et l'effondrement du nombre d'agriculteurs. La Martinique doit recommencer à produire. Mais aussi parfois convaincre les consommateurs. - réalisation : Annie Brault - invités : Sandrine Freguin-Gresh chercheuse au Cirad
Programmation musicale consacrée aux nouveautés avec Mobeti Beats, Dicarson One, Josey feat. Fanny J, Perle Lama et Agana entre autres. Dans la séquence Gold, Mc Solaar est à l'honneur. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Mobeti Beats - LiquideDicarson One feat Dédé Djasco - Elengi continuumSandrine Nganga feat Locko - Pas de toi sans moiJenny Paria - Petit succèsJosey feat Fanny J - Faux pasSkarabéee - Lèsé mo patiMallaury feat Cadie Nelva - TiminikPerle Lama - Je m'envoleAgana - Entrer dans le gameTyla feat Sean Paul - Push 2 startBeenie Man et Etana - Guide over usMiriam Makeba - Malcolm XMC Solaar - Nouveau westernGazo - HermèsRetrouvez notre playlist sur Deezer.
Programmation musicale consacrée aux nouveautés avec Mobeti Beats, Dicarson One, Josey feat. Fanny J, Perle Lama et Agana entre autres. Dans la séquence Gold, Mc Solaar est à l'honneur. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Mobeti Beats - LiquideDicarson One feat Dédé Djasco - Elengi continuumSandrine Nganga feat Locko - Pas de toi sans moiJenny Paria - Petit succèsJosey feat Fanny J - Faux pasSkarabéee - Lèsé mo patiMallaury feat Cadie Nelva - TiminikPerle Lama - Je m'envoleAgana - Entrer dans le gameTyla feat Sean Paul - Push 2 startBeenie Man et Etana - Guide over usMiriam Makeba - Malcolm XMC Solaar - Nouveau westernGazo - HermèsRetrouvez notre playlist sur Deezer.
Alexia Laroche Joubert est l'une des femmes les plus puissantes de la télévision. Elle a amené la télé-réalité en France.
durée : 00:05:05 - Avec sciences - par : Alexandre Morales - Une publication parue dans la revue PNAS dévoile une méthode pour produire des anticorps simplifiés, plus facilement et pour moins cher. Une spectaculaire avancée thérapeutique.
Peut-on être artiste et businessman ?Apparemment oui. Arthur Benzaquen refuse de laisser les étiquettes le brider.À la fin des années 90, sa famille entame les démarches pour vendre le Ken Club, leur club de sport, mais Arthur s'y oppose, voyant la montée de l'intérêt pour le sport et la fin des années Rock'n roll et débauche.Avec son frère, ils reprennent l'affaire familiale et font exploser le business : le chiffre d'affaires devient... leur marge.Arthur crée le groupe Masada et multiplie les projets de salles de sport au positionnement ultra-premium jusqu'à racheter également le Club Med Gym (CMG).Les succès sont phénoménaux à chaque fois. Les listes d'attente pour rejoindre les clubs sont pleines sur plusieurs années et la majorité des adhérents viennent chaque jour dans les lieux d'exception conçus par Arthur et ses équipes.Mais Arthur ne s'est pas arrêté là. Hyperactif et électron libre : il est aussi acteur, réalisateur, producteur. Il a réalisé la première série d'OCS et le long métrage “Les nouvelles aventures d'Aladdin” avec Kev Adams. Celui-ci sera son dernier et unique long-métrage réalisé malgré le succès qu'il a reçu.Arthur nous partage en toute transparence ses conseils aussi bien pour le business que pour les projets artistiques :Comment faire une série avec un petit budget ?Réaliser un long-métrage avec des stars françaises et des effets spéciauxPourquoi l'esthétique est importante quand on fait des projets immobiliers ?Comment être rentable lorsqu'on ouvre une salle de sport ?TIMELINE:00:00:00 : L'un avec un bicorne et l'autre au spa00:16:26 : Tout faire pour garder le Ken Club00:24:02 : Vers quoi on court quand on est citadin ?00:38:53 : Comment fonctionnent les clubs parisiens00:51:55 : Ce qui compte vraiment pour concevoir des lieux de vie iconiques01:05:11 : Post-COVID : les banques ne prêtent plus, marché de l'immobilier en souffrance01:21:27 : Produire la première série OCS01:30:32 : Réaliser des films avec des petits budgets01:40:45 : Le basculement des œuvres dans le monde du digital et le partage des recettes01:48:35 : La production des Nouvelles aventures d'Aladdin à 12 millions d'euros01:56:06 : Les secrets pour avoir une salle de sport rentable et durable02:07:49 : La créativité et le courage pour un monde meilleurLes anciens épisodes de GDIY mentionnés :#374 - Laurent de Gourcuff - Confessions et secrets du roi de la nuit#373 - Benjamin Cardoso - The Polar Plunge - Faire de son corps une FerrariNous avons parlé de :Ken clubBlancheCMGJean-Marie MessierMasada (le groupe)Masada (Israël)Soho HouseParis RacingALL (Accor)MolitorMama ShelterWeWorkZakVice-versaHolly WeedFrères Zak ProductionLes Nouvelles Aventures d'AladinSpamalot (comédie musicale)KlayTekésJulia LayaniLes recommandations de lecture : Le Déclin du courageVous pouvez contacter Arthur sur Linkedin, Instagram.La musique du générique vous plaît ? C'est à Morgan Prudhomme que je la dois ! Contactez-le sur : https://studio-module.com. Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ? Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.
Pour écouter l'épisode en entier tapez "#439 - Amanda Sthers - Écrivaine, réalisatrice, productrice - La liberté créative : se donner les moyens de ses ambitions” : leçons d'un revenant" sur votre plateforme d'écoute.