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Jean-Louis Gaillard est l’un des pasteurs de l’Église Évangélique Missionnaire de Chaville, Nanterre et Bihorel en France www.assemblee-chretienne.fr/. Il travaille depuis plus de 30 ans avec la mission CTMI de l'Île Maurice www.ctmi.org . Depuis 2008, il anime des programmes sur des radios télévis…

Jean-Louis Gaillard


    • Mar 20, 2026 LATEST EPISODE
    • weekdays NEW EPISODES
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    Longueurs d'ondes brouillées ! 44

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:45


    Pendant la guerre 1939-1945, beaucoup de Français écoutaient chaque soir la Radio de Londres, dont les nouvelles et les messages encourageaient la population qui vivait alors durement cette période de l'occupation nazie. Mais les occupants réalisèrent rapidement le bien que faisaient ces émissions, ils disposèrent en bien des lieux des postes de brouillage qui utilisaient la même longueur d'onde. Ainsi, bien souvent, au lieu d'entendre la parole qui réchauffait leur cœur, les auditeurs en étaient réduits à entendre le bruit du brouillage : écoutez ça (bruit brouillé, puis la voix du speakeur qui disait : veuillez tout d'abord écouter quelques messages personnels : la fortune vient en dormant, heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage, de Marie Thérèse à Marie-Louise, puis brouillage sur trois notes musicales). La voix du speakeur de l'émission « Les Français parlent aux Français » en devenait presque inaudible. Pour y remédier, des auditeurs ingénieux fabriquèrent des cadres antiparasites qui se vendaient sous le manteau pendant l'occupation. Grâce à ce cadre, on pouvait de nouveau bien entendre les nouvelles tant attendues qui faisaient espérer la victoire. On peut voir là une comparaison propre à nous faire réfléchir. Radio-Londres, qui donnait le message libérateur, représente Jésus lui-même. Le poste de brouillage, ça peut être notre chair, notre volonté et le maitre-brouilleur, l'ennemi de nos âmes. C'est lui qui veut nous empêcher, d'entendre, de distinguer la Parole du Seigneur. Le cadre antiparasite, c'est l'Esprit de Dieu qui se manifeste en ceux qui ont mis leur confiance en Jésus, leur Sauveur. Ne laissons pas l'ennemi de nos âmes brouiller notre écoute de la Parole de Dieu et du message de l'espérance. Nous sommes responsables de la façon dont nous écoutons.

    Quand l'épreuve parait incompréhensible ! 42

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:45


    Sir James THORNHILL peintre anglaise né en 1675 dans le Dorset Premier grand peintre d'histoire britannique, Sir James Thornhill s'inscrit dans la tradition du baroque italien, comme peintre d'histoire et peintre décorateur des rois George Ier et George II. Nommé maître de la Compagnie des peintres en 1720, il est promu chevalier la même année. Il devient membre de la Society Royal en 1723 et membre du Parlement, James Thornhill est nommé directeur de l'Académie de peinture. Sir James Thornhill peignait la coupole de St-Paul de Londres. Il venait d'en achever une section. Pour juger de l'ensemble de son travail, il recula de quelques pas. Mais le voilà au bord de l'échafaudage. Un pas de plus... et il allait plonger dans le vide ! Son aide, réalisant rapidement le danger, lança son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d'œuvre de son maître. Aussitôt l'artiste, très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment. « Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ! » La colère de l'artiste se transforma rapidement en reconnaissance. Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contretemps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ? Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants. Il utilise même nos propres erreurs dans ce but. Cela nous pousse à la reconnaissance. Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, Romains 8 : 28. Faites-lui donc confiance et laissez-le diriger votre vie.

    44 Longueursdondesbrouillees

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:45


    44 Longueursdondesbrouillees by Jean-Louis Gaillard

    La lampe qui refuse de s'éteindre ! Thomas Edison ! 68

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 3:16


    – Comment Thomas Edison a échoué 1000 fois avant d'éclairer le monde. Le vent d'automne fouettait les vitres du laboratoire. À l'intérieur, l'odeur de cuivre brulé, de la sueur, et du papier noirci. Thomas Edison assit une table couverte d'ampoules cassées, de fils tordus, de tubes de verre ébréchés. — « Je trouverai… ce filament qui tiendra. » Des mois qu'il cherchait. Des centaines d'essais. Chaque fois, l'ampoule s'allumait… puis s'éteignait. Trop vite. Trop chaud. Trop fragile. Jour après jour, son équipe de chercheurs testait tout : fil de coton, les fils de bois, même du fil d'ivoire carbonisé. Et à chaque fois, l'ampoule clignotait… puis mourait. — « Encore raté… » Edison, les yeux rougis, lançait : — « Très bien. Ça fait une erreur de moins sur la liste. » On disait qu'il était fou. Lui, il disait qu'il n'abandonnait jamais. On dit qu'il a échoué 1 000 fois. Certains disent 2 000. Lui, un jour, répondit : "Je n'ai pas échoué. J'ai simplement trouvé 1 000 façons de ne pas fabriquer une ampoule." Il dormait à peine. Il mettait du sel sur ses paupières pour rester éveillé. Des journaux racontaient qu'il parlait aux ampoules comme à des enfants têtus. Et puis… Un soir d'hiver, un fil de bambou carbonisé, venu du Japon, résista. 5 minutes… 10 minutes… 1 heure. L'ampoule tenait. Elle restait allumée. Pas une flamme, pas une bougie… de l'électricité, qui dansait dans le vide. — « Elle vit… ! » Edison tomba dans sa chaise. Épuisé. Silencieux. Il ne cria pas. Il regarda simplement. À ce moment-là, il venait de mettre la lumière en cage. En 1880, la première ampoule fut commercialisée. Puis la première centrale électrique. Puis les villes. Puis le monde. La nuit… ne serait plus jamais comme avant. Épilogue : On dit que Thomas Edison a inventé l'ampoule. Mais en réalité, il a inventé la persévérance éclairée. . . Chers frères et sœurs, c'est aussi à nous d'être persévérant afin, de faire connaitre à ce monde perdu la vraie lumière qui est venue dans ce monde pour éclairer tout homme ! Pour nous sauver de nos péchés. Et nous donner une vie nouvelle en Jésus-Christ ! Lui, le Sauveur du Monde ! Venez à Lui !

    Évidences, un étudiant confond son professeur de philosophie ! 87

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:21


    Un pasteur raconte qu'un jour, il assista en tant qu'étudiant à un discours philosophique du Dr. Anthony Flew. Il essaya de démontrer que les témoins oculaires des miracles du Nouveau Testament, particulièrement les disciples de Jésus, n'étaient pas suffisamment nombreux ni suffisamment intelligents et n'avaient pas assez de personnalité pour être considérés. À la fin de son discours, il eut un temps de questions-réponses. Après que quelques questions furent posées, un jeune homme se leva devant un auditoire d'environ 300 personnes et dit : « Docteur Flew, supposez que quelqu'un dans cette salle cet après-midi se mette à se soulever par lévitation et que tout le monde le voit, de plus supposons que des représentants des écoles de médecine ainsi que du département des sciences et de la psychologie soient amenés pour examiner et constatent que la personne s'est vraiment soulevée par lévitation, supposez encore que tout cela soit rapporté par écrit dans un journal important et ensuite tout soit oublié. Finalement, supposons que vous vivez trente ans plus tard dans le futur et que vous faites des recherches dans la bibliothèque et que vous tombez sur cet article dans le fameux journal, que diriez-vous ? » Sans un moment d'hésitation, le docteur Flew répondit : - « Je dirai que cela n'est jamais arrivé. - "Mais monsieur, dit l'étudiant, quelle sorte d'évidence vous faudra-t-il pour que vous acceptiez le fait que c'est arrivé ? » Sa réponse fut : « Les gens ne se soulèvent pas par lévitation ». La Bible nous dit que « c'est par la foi que nous connaissons que l'univers a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce que l'on voit n'a pas été fait de choses visibles ». Ou encore, la définition de la foi ? « La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère et une démonstration de celles qu'on ne voit pas ». Hébreux 11 à 13.

    75 Une bouteille à la mer !

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 3:16


    Il était une fois un homme dont la rencontre avec le Christ transforma la vie. L'écoute de l'Evangile avait ouvert son existence à la paix et à la joie irremplaçables de l'amour de Dieu. Il voulut de suite partager sa découverte avec le plus grand nombre. Malheureusement, cet homme était dans un fauteuil roulant. Attristé de ce qu'il ne pouvait pas se déplacer, il se mit pourtant à chercher un moyen de répandre la bonne nouvelle au monde. C'est en regardant la petite rivière qui s'écoulait près de sa maison que lui vint une lumineuse idée. Il s'empressa de demander à ses voisins de lui apporter toutes leurs bouteilles vides. Il les recueillit toutes et déposa dans chacune d'elle un petit traité annonçant l'amour de Dieu. Puis, il jeta les bouteilles à la rivière, les laissant emporter par le courant. Bien plus tard, l'on vint raconter à cet homme comment des personnes étaient venues à Christ : grâce à un petit feuillet trouvé dans une bouteille portée par la rivière. Cette merveilleuse et authentique histoire nous rappelle que chacun de nous est précieux aux yeux de Dieu quand bien même nous nous sentirions petits ou faibles. Nous ressemblons à ces lettres portées par le courant de l'amour de Dieu, que chacun devrait rencontrer en se laissant toucher par la présence de Jésus en nous. Nous ressemblons à cet homme qui sut laisser la créativité divine transcender ses limites humaines. En réalité, quand nous l'apportons aux pieds du Seigneur, notre petitesse est une magnifique opportunité pour Dieu de faire resplendir Sa gloire et de montrer Son art de faire des miracles. L'apôtre avait ainsi raison de confesser dans sa 2 épitres aux Corinthiens chapitre 12 verset 9 "Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi" Ne nous décourageons pas de faiblesses ou de notre petitesse, afin que Dieu puisse agir de manière grandiose et inattendue à travers les êtres ordinaires que nous sommes !

    Une Bible sur la voix ferrée ! 45

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:52


    Une Bible sur la voie ferrée. 45 Quelques soldats déambulaient dans les couloirs d'un train tout en faisant des tas de plaisanteries douteuses. Dans un compartiment, un jeune militaire lisait tranquillement sa Bible. -" Et qu'est ce que tu es en train de lire la bible ? Ce n'est pas possible ! " S'exclama l'un des joyeux lurons. " Ce n'est pas un livre pour toi il n'est bon qu'à prendre le chemin de la fenêtre joignons le geste à la parole !" Il lui arracha la bible des mains et la lança par la fenêtre un mois plus tard notre ami reçu par la poste un paquet contenant sa bible accompagné d'une lettre. Elle avait été trouvée par un cheminot et comme elle portait le nom et l'adresse de son propriétaire, il avait pu la lui renvoyer. Mais cela n'est pas le plus important. La lettre expliquait comment celui qui avait ramassé la Bible en avait lu beaucoup de pages et avait trouvé la paix intérieure. Ce qui confirme la parole de Dieu dite par le prophète. " Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche, elle ne reviendra pas à moi sans effet et aprés accomplira pourquoi je l'ai envoyé. " Esaïe chapitre 55 verset . L'homme peut s'opposer à la Bible et des gouvernements puissants l'ont fait au XXe siècle et même avant mais elle accomplit pourtant son travail pour produire la foi et la soutenir parfois un seul verset suffit pour nous ouvrir les yeux et nous encourager c'est un miracle qui se reproduit sans cesse pour celui qui accepte de lire la parole de Dieu !

    Lhomme le plus riche de la vallée ! 83

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 3:45


    .« L'homme le plus riche de la vallée. C'était l'heure du déjeuner pour Hans et son maitre Carl. Avant de manger, Hans inclina la tête, joignit les mains dans une prière de remerciements adressée à Dieu pour sa nourriture. S'étant approché, Carl regarda l'homme en prière. Puis il regarda son repas. C'était un maigre crouton de pain et un morceau de fromage. Avec un ricanement, Carl lui dit : — Si c'est tout ce que tu as à manger, moi à ta place, je ne prendrai pas la peine de prier. Hans répondit humblement : — Pour moi, c'est suffisant et je suis reconnaissant à Dieu de ce qu'aujourd'hui encore, il a pourvu à ma nourriture. Étonné par la réponse du vieil homme, Carl fit faire demi-tour à son cheval se préparant à partir. Mais avant, qu'il parte, le vieux Hans lui dit : — Attendez une minute. J'ai besoin de vous dire quelque chose. J'ai fait un rêve hier soir. Dans ce rêve, j'ai vu une belle scène, avec une belle et grande lumière, et j'ai entendu une voix qui disait : « Ce soir, l'homme le plus riche de la vallée mourra. » — Des sottises ! dit Carl ! Alors qu'il s'en retournait chez lui, tout en chevauchant, les mots du vieux Hans le tracassaient: « Cette nuit, l'homme le plus riche de la vallée mourra » ! Jusqu'alors, il s'était tout à fait bien senti, mais maintenant, il commençait à éprouver des douleurs dans la poitrine, au niveau du cœur. Il se demanda, « Serait-ce vrai ? Est-ce que je vais mourir ce soir ? » De retour à la maison, il appela le médecin et lui raconta le rêve du vieux Hans et les douleurs qu'il avait ressenties. Le docteur lui dit : « Il ne me semble pas qu'il y ait de quoi s'inquiéter, mais, pour vous tranquilliser, je vais vous examiner ». Après l'examen, le docteur lui dit : — Carl, vous êtes aussi fort qu'un cheval. Il n'y a aucune raison pour que vous mouriez ce soir. — Oh, j'ai été bien bête de prêter attention au rêve de ce vieil homme prédisant que l'homme le plus riche de la vallée allait mourir ce soir. Mais je voulais quand même me rassurer ! Ainsi apaisé, Carl se mit au lit. Le matin suivant, on frappa à sa porte. Un messager entra et dit à Carl : — Votre vieux serviteur Hans est mort hier soir ! Oui, l'homme le plus riche de la vallée était mort ! Une pensée pour aujourd'hui : La richesse du vieux Hans était en Dieu. C'était réellement l'homme le plus riche de la vallée. La parole de Dieu nous dit : " Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme? " Évangile de Marc, chapitre huit et verset 36.

    38 Ne gaspillons par le temps de grâce

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 4:12


    38 NE GASPILLONS PAS LE TEMPS DE GRÂCE ! Dans quel but est-il accordé à l'homme ? 1. Celui de donner à toute créature le temps de se repentir. Le Dieu sauveur tarde à juger parce qu'il ne veut pas surprendre l'homme dans sa révolte et ses reniements. « Le Seigneur ne retarde pas l'accomplissement de sa promesse comme quelques-uns le pensent. Il use de patience envers vous, il ne veut pas qu'aucun périsse, mais il veut que tous arrivent à la repentance (2 Pi. 3.9). » « Je lui ai donné du temps pour se repentir », déclare le chef de l'Église à l'ange de l'assemblée de Thyatire (Ap. 2.21). La décrépitude, ce « clignotant impitoyable », ne devrait-elle pas alerter les personnes âgées et leur rappeler que l'heure dû face à face va bientôt sonner pour elles ? Oublieraient-elles qu'il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant (Hé. 10.31) ? Hélas ! La vieillesse est l'époque de la vie où le cœur, endurci par des refus réitérés de se repentir, n'éprouve guère le désir de se tourner vers Dieu. C'est la raison pour laquelle l'Ecclésiaste supplie ainsi les jeunes : « Souviens-toi de ton créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours du malheur viennent et que les années soient proches, dont tu diras : Je n'y trouve aucun agrément » (Ec. 12.1). 2. Dieu accorde du temps afin que nous portions beaucoup de fruits à sa gloire. C'est ce qui ressort de la parabole du figuier stérile : « Laisse-le encore cette année… Peut-être à l'avenir produira-t-il du fruit ? (Luc 13.6-9). Dans son commentaire du chapitre 15 de Jean, Frédéric Godet écrit : « Par fruit, Jésus désigne la production et le développement de vie spirituelle par la force du Christ vivant en nous. Les branches sont émondées pour supprimer les jets inutiles, c'est-à-dire les fruits de la vie propre qui paralyseraient l'action du Saint-Esprit. C'est la Parole de Dieu (v. 3) qui a proprement mission d'émonder ces jets. Et si ce moyen n'est pas employé ou ne suffit pas, Dieu fait usage d'autres instruments plus douloureux (les épreuves) qui, semblables à une serpe bien aiguisée, tranchent dans le vif des affections naturelles (1 Cor. 11.30-32). De cette manière, tout l'être du disciple finit par être mis au service de la production du divin fruit… « Demeurez en moi » exprime l'acte constant par lequel le chrétien écarte tout ce qu'il pourrait tirer de sa sagesse, de sa force, de son mérite propre, pour puiser tout en Christ ». André ADOUL

    Comme le palmier et le cèdre ! 34

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:40


    COMME LE PALMIER ET LE CÈDRE ! 34 « Les justes croissent comme le palmier, ils s'élèvent comme le cèdre du Liban. » (Psaume 92.13) Ces arbres ne sont pas taillés ou formés par l'homme. Le palmier et le cèdre sont des « arbres de l'Eternel », qui prospèrent grâce au soin que lui-même leur apporte. Pareillement, les saints du Seigneur sont sous sa propre garde. Ces arbres ont un feuillage persistent et conservent leur beauté tout au long des diverses saisons de l'année. Les croyants ne sont pas parfois saints, parfois impies. Ils se revêtent de la beauté de l'Eternel sous tous les climats. Ces arbres se font remarquer partout où ils se trouvent. Personne ne peut observer un paysage où croissent et se dressent des palmiers ou des cèdres, sans que son attention ne se fixe sur ces arbres de taille majestueuse. Tout observateur remarque les disciples de Jésus. Comme une ville placée sur une montagne, il est impossible de les cacher. L'enfant de Dieu prospère comme un palmier, qui s'élève de toute sa vigueur en une colonne droite sans aucune branche. C'est un pilier recouvert d'un merveilleux chapiteau. Il ne pousse ni à droite ni à gauche, mais toute sa force se tend vers le haut et il porte son fruit aussi près que possible du ciel. Seigneur, réalise cette image en moi. Le cèdre affronte toutes les tempêtes et pousse près des neiges éternelles. Le Seigneur lui-même l'emplit de la sève qui lui garde le cœur au chaud et donne de la force à son feuillage. Seigneur, je te prie que cela soit ainsi pour moi, je te prie. Amen. Charles SPURGEON

    Et ensuite ... Marie Christine de Bourbon 9

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 1:40


    Et ensuite, la reine Marie-Christine Ferdinand de Bourbon, princesse royale des deux Sicile, avait écrit de sa propre main sur un feuillet de son livre de piété les pensées suivantes que l'on retrouva après sa mort. Quand je serai seul à posséder du génie et du savoir, qu'en serait-il après ? Quand je devrai jouir du monde pendant mille ans, qu'en sera-t-il après ? La mort est prompte et dépouille de tout. Que trouverons nous au-delà de ces portes ? Dieu seul mérite d'être servi. Si tu le sers fidèlement, ensuite tu posséderas toute chose. La reine avait trouvé le secret, le vrai secret, craint Dieu et observe ses commandements, écrivait déjà l'ecclésiaste. Car Dieu amènera toute œuvre en jugement. Ecclésiaste chapitre 12, versets 15 à 16. Celui qui écoute ma parole a dit Jésus et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle. Il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. Évangile de Jean chapitre 5 versets 24 et 26.

    Protection Divine 24

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 3:17


    Protection divine Lorsque Copenhague se fut rendue aux Anglais en 1807, plusieurs détachements de soldats établirent pendant quelque temps leur quartier dans les villages des environs. Un jour, trois soldats furent envoyés pour piller quelques fermes. Après en avoir trouvé plusieurs dépouillées et désertes, Ils entrèrent enfin dans un verger dont les arbres étaient courbés sous le poids de leurs fruits. Un sentier les conduisit à une jolie habitation. Tout au dehors respirait la sécurité et le bien-être, mais à leur vue la fermière et les enfants s'échappèrent en poussant de grands cris. L'intérieur de la maison était propre et bien tenu, une montre suspendue près de la cheminée et une jolie bibliothèque bien remplie attirèrent l'attention du plus jeune des soldats. Il prit un livre et bien qu'il ne put comprendre la langue dans lequel il était écrit, il distingua aisément le nom de Jésus Christ sur toutes les pages. Le maître de la maison entra à ce moment. L'un des maraudeurs lui demanda des provisions avec des gestes menaçants. Le fermier, sans paraître intimidé, inclina négativement la tête. Le soldat qui tenait le livre s'approcha de lui, lui montra le nom de Jésus-Christ, posa sa main sur sa poitrine et éleva les yeux vers le ciel. Aussitôt le fermier lui serra vivement la main et sortit en courant. il revint bientôt avec sa femme et ses enfants chargés de vivre. Les soldats voulurent leur donner de l'argent qui fut d'abord refusé, mais deux d'entre eux qui étaient croyants insistèrent au grand déplaisir de leur compagnon. En prenant congé de leur hôte, ils lui firent comprendre qu'il ferait bien de cacher sa montre. Le fermier, avec un signe significatif, leur fit comprendre qu'il ne craignait aucun mal. car il avait mis sa confiance dans le Seigneur. Tous ses voisins s'étaient enfuis et avaient été entièrement dépouillés de tout ce qu'il n'avait pas pu emporter, tandis que lui n'avait pas perdu un seul cheveu de sa tête, ni une seule pomme de ses arbres. L'ange de l'éternel campe autour de ceux qui le craignent et les arrache au danger, nous dit le psaume 34, verset 8.

    Qu' est-ce que la grâce ? 26

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 1:53


    Qu'est-ce que la grâce ? Un jour, une mère s'approcha de Napoléon pour solliciter une grâce pour son fils. L'empereur répondit que le jeune homme avait commis une certaine offense à deux reprises et que la justice exigeait la mort. « Mais je ne demande pas justice », expliqua-t-elle, « je plaide pour une grâce ». « Votre fils », répondit Napoléon, « ne mérite pas de grâce ». « Cire ! » cria la maman, « ce ne serait plus une grâce s'il la méritait ! Et une grâce, c'est tout ce que je vous demande ! » « Eh bien, dans ce cas, reprit l'empereur, je vais lui faire grâce. » Et il épargna le fils. La grâce divine est une disposition essentiellement bienveillante de Dieu envers l'homme. Il accorde sa bénédiction aux hommes, non à cause de leurs œuvres ou de leur mérite, mais uniquement par grâce. La grâce de Dieu est une faveur. C'est un don gratuit fait aux hommes qui ne le méritent pas. Jésus est le don gratuit de Dieu fait aux hommes pour les sauver. Toutes les grâces de Dieu, le pardon des péchés, le salut de l'âme, la guérison, le Saint-Esprit, la vie éternelle, etc. sont en Jésus-Christ et se reçoivent par la foi. Tout comme cette maman a cru que l'empereur avait le pouvoir de sauver son fils, croyez que Dieu, par la grâce qu'il vous offre en Jésus Christ son fils, a le pouvoir de vous pardonner, de vous libérer, de vous affranchir et de vous sauver.

    Mozart, trop petit ! 30

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:08


    Trop petit. La jeune fille à laquelle Mozart fut d'abord fiancé se fatiga de lui et déclara qu'elle ne le trouvait pas assez bien pour elle. Elle prétendit qu'il était trop petit. Plus tard, quand le célèbre compositeur eut atteint la gloire, on interrogea la jeune fille. Elle ne fit aucune difficulté pour reconnaître son erreur. « Je ne connaissais rien de son génie, je ne voyais en lui qu'un petit homme » dit-elle. Ce n'est pas seulement parce qu'on a parlé aux enfants du petit Jésus au moment de Noël que beaucoup de personnes s'intéressent plus à lui. Par ignorance ou par méconnaissance, elles trouvent Jésus trop insignifiant pour qu'elles s'intéressent à lui et lui donnent leur vie. Il est vrai qu'il est venu au milieu de l'humanité de la façon la plus humble, naissant dans une étable, n'ayant pour berceau qu'une mangeoire destinée au bétail. Il a grandi dans une famille modeste et a dû travailler de ses mains comme charpentier. Et quand il a commencé à parcourir les routes du pays d'Israël, il cheminait à pied et sans un lieu où reposer sa tête. Mais plus on lit dans les évangiles ce qui le concerne, plus on découvre sa grandeur. Plus on s'approche de lui par la foi et la prière, plus sa stature morale et spirituelle nous paraît élevé. Ne restons pas avec une notion d'un petit Jésus et incapable de venir en aide, tout au contraire, découvrons sa grandeur, son amour, sa puissance infinie et donnons-lui notre vie. Si vous trouvez Jésus trop petit, insignifiant, vous risquez bien de le regretter plus tard, ici-bas ou dans l'éternité, n'hésitez plus à vous intéresser à lui et à lui faire confiance.

    Rothschild et le peintre Eugène Delacroix 28

    Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:58


    Comme il dinait un jour chez le baron James de Rothschild, le peintre français Eugène Delacroix confessa que, depuis quelque temps, il cherchait en vain une tête qui pût lui servir de modèle pour un mendiant dans un tableau qu'il était en train de peindre. En regardant les traits de son hôte, il lui dit en plaisantant qu'il pourrait lui fournir le modèle désiré. Grand amateur d'art, Rothschild consentit aussitôt à poser. Vêtu d'une houppelande, un bâton à la main, le banquier prit l'attitude d'un mendiant à la porte d'un temple romain. L'artiste ayant été appelé au-dehors, un élève favori du peintre entra dans l'atelier et s'entretint quelques instants avec le prétendu mendiant. Avant de sortir, pris de pitié pour son pauvre interlocuteur, il lui glissa dans sa main une pièce de 40 sous. Au retour de l'artiste, le banquier lui raconta l'aventure dont il venait d'être l'objet. - Voyez, lui dit-il, la pièce que je viens de recevoir. Le peintre exposa au baron que l'élève avait du talent, mais peu de fortune et qu'il avait grand-peine à assurer sa subsistance. Quelques jours après, le jeune étudiant recevait une lettre de la banque Rothschild & Cie, l'invitant à venir toucher au guichet les intérêts de sa pièce de 40 sous. Il crut d'abord à une mystification. Mais quelles ne furent pas sa surprise, et sa joie lorsque passant à la banque, il reçut la somme de 10 000 francs pour continuer ses études. Un bienfait n'est jamais perdu. La bonté rapporte un fort dividende.

    Tout a été payé, mais que de regrets 29

    Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 4:30


    Tout a été payé, mais que de regrets ! Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'études, un diplôme de chirurgien. Pendant plusieurs mois, il avait admiré une belle voiture de sport exposée dans le hall d'un concessionnaire automobile. Sachant que son père pouvait aisément la lui offrir, il lui fit part de son choix de cadeaux pour l'obtention de son diplôme. Comme le jour de la remise des diplômes approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait bien acheté cette voiture de sport. Finalement, au grand matin du jour J, son père l'appela dans son bureau et lui dit, combien il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, mais aussi combien il l'aimait. Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau. Curieux, mais aussi déçu, le jeune homme ouvrit la boite et découvrit une belle Bible avec une couverture de cuir noir. Très furieux, le jeune homme éleva la voix et dit à son père, « Avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'une Bible ? » Claquant la porte, il sortit de la maison, laissant derrière lui la Bible. Plusieurs années passèrent et le jeune homme connut bien des tourments, il ouvrit une clinique qui fit rapidement faillite, puis ouvrit une seconde, Et là, il se fit avoir par des associés sans scrupule. Écoeuré, découragé, il se disait « si j'avais pu avoir le conseil de mon père, jamais je ne me serais mis dans une telle situation ». Tout a été vendu aux enchères et il lui restait plusieurs millions de dettes à rembourser. Sa femme aussi le quitta et il devint un misérable clochard. Puis il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir ne l'ayant pas revu depuis le jour où il avait obtenu son diplôme. Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage. Quand il arriva dans la maison de son père, son cœur fut rempli de tristesse et de regrets. Se mettant à fouiller dans les dossiers importants de son père, il tomba sur cette Bible à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plus d'une quinzaine d'années. Il éclata en sanglots, ouvrit la Bible et se mit à tourner les pages, et comme il lisait, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée au dos de la Bible. La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire, le même qui vendait la belle voiture de sport qu'il avait tant désiré avoir, et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ses mots, tout a été payé. Dieu n'est pas tel que nous nous le représentons, mais il est tel qu'il s'est présenté à nous tel qu'il veut se présenter à toi. Il a tout payé sur la croix.

    Toi, qu'as-tu fait pour moi ? 25

    Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 2:39


    Toi, qu'as-tu fait pour moi ? Un jour, un jeune noble frivole, le comte de Zizendorf, quitte le château de Zeiss, en Hollande, résidence de ses parents, pour se rendre à Paris et à Versailles, où il l' attend de brillantes réceptions mondaines. En passant à Düsseldorf, tandis qu'on soigne ses chevaux, le jeune comte va visiter le musée de peinture. Un tableau surtout retient son attention, c'est le Christ en croix du peintre Stenberg. Le jeune homme s'arrête, il contemple le visage douloureux du crucifié. Les souffrances du sauveur touchent profondément son cœur. Au bas de la toile, le peintre avait écrit ces mots « Voici ce que j'ai fait pour toi. « Toi, qu'as-tu fait pour moi ? » Troublé par ces paroles, le jeune comte demeure pensif. Les instants passent, le jour baisse, l'heure est venue de fermer le musée. Le gardien s'approche et touche l'épaule du jeune noble dont les yeux sont baignés de larmes. Tournant le dos à Paris, but de son voyage, le comte de Zizendorf rentre chez lui. Vaincu par la vision du crucifié, il jette au pied du sauveur sa fortune, sa gloire, ses ambitions, sa vie. Il va devenir le fondateur des églises moraves et l'instigateur de ces missions qui, depuis plus de deux siècles, ont porté dans les terres lointaines le message d'amour et de grâce, le message de la croix de l'agneau immolé.

    Et ensuite... Marie Christine de Bourbon 9

    Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:15


    Et ensuite, la reine Marie-Christine Ferdinand de Bourbon, princesse royale des deux Sicile, avait écrit de sa propre main sur un feuillet de son livre de piété les pensées suivantes que l'on retrouva après sa mort. Quand je serai seul à posséder du génie et du savoir, qu'en serait-il après ? Quand je devrai jouir du monde pendant mille ans, qu'en sera-t-il après ? La mort est prompte et dépouille de tout. Que trouverons-nous au-delà de ces portes ? Dieu seul mérite d'être servi. Si tu le sers fidèlement, ensuite tu possèderas toute chose. La reine avait trouvé le secret, le vrai secret, craint Dieu et observe ses commandements, écrivait déjà l'Ecclésiaste. Car Dieu amènera toute œuvre en jugement. Ecclésiaste chapitre 12, versets 15 à 16. Celui qui écoute ma parole et croit en celui qui m'a envoyé a la vie éternelle, a dit Jésus. Il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. Évangile de Jean, chapitre 5, versets 24 et 26.

    Questions d'élèves 27

    Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 5:15


    Questions d'élèves ! Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question : « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? » Un étudiant a bravement répondu « oui, il l'a fait ! » Le professeur a dit « Dieu a-t-il vraiment tout créé ? » « Oui, monsieur », a répliqué l'étudiant. Le professeur a répondu, « Si Dieu a tout créé, il a aussi créé le mal, puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. » L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe. Un autre étudiant a levé sa main et a dit : « Puis-je vous poser une question, professeur ? » « Bien sûr ! » a répondu le professeur. L'étudiant a répliqué « Professeur, le froid existe-t-il ? » « Quelle question ! Bien sûr qu'il existe ! N'avez-vous jamais eu froid ? » a répliqué le professeur. Le jeune homme a répondu : « En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro absolu, moins 460°F, est l'absence totale de chaleur. Toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. L'étudiant a continué, « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? » Le professeur a répondu, « Bien sûr qu'elle existe ! » L'étudiant a répondu, « Vous avez un corps tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les différentes longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente, n'est-ce pas vraie ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. Finalement, le jeune homme a demandé au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? » Maintenant, incertain, le professeur a répondu : « Bien sûr, comme je l'ai déjà dit, nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'humanité, de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde, ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal. L'étudiant a répondu, le mal n'existe pas, Monsieur, ou du moins il n'existe pas par lui-même, le mal est simplement l'absence de Dieu en soi, il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi ou l'amour qui existe ou comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. Le professeur s'est assis, le nom de l'élève fut dévoilé, Albert Einstein. Comme quoi on peut être l'homme le plus intelligent du siècle et comprendre que Dieu est indispensable à l'homme ainsi que la lumière l'est pour la terre.

    Cecil Rhodes, le fondateur de la Rhodésie 04

    Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 2:24


    Cécile Rhodes au début du siècle mort en Afrique du Sud, Cécile Rhodes, le fondateur de la Rhodésie, c'était un illustre homme d'affaires qui, par son immense fortune et par ses succès incontestés, avait mérité le titre de Roi des diamants. Sentant sa fin venir, il fit approcher les membres de sa famille en leur faisant ses adieux. « J'ai passé ma vie, leur dit-il, à la poursuite des biens d'ici-bas les plus enviés. J'ai joui de la santé et de la fortune, j'ai possédé des terres et des villas luxueuses, j'ai créé des lignes de chemin de fer, j'ai acquis des mines d'or et de diamants. Tout ce que j'ai poursuivi et recherché, je l'ai trouvé. Mais tout cela, je dois le laisser, car je n'en puis rien prendre avec moi. Par contre, ce qu'il est possible de prendre avec soi, je ne l'ai pas cherché et, par conséquent, pas trouvé. Il avait alors télégraphié en Angleterre à un chrétien très célèbre, qu'il avait visité précédemment et lui avait parlé de son âme, de prier pour lui. Mais avant que la dépêche fût arrivée à destination, le roi des diamants avait rendu le dernier soupir. Cherchez l'éternel pendant qu'il se trouve, invoquez-le tandis qu'il est prêt, retournez à notre Dieu qui ne se lasse pas de pardonner. Ésaïe 55, versets 6 et 7. Et Matthieu, chapitre 15, au verset 6 dit, que servirait-il à un homme de gagner tout le monde s'il perdait son âme ?

    Une bible cuite au four ! 32

    Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:31


    Une Bible cuite au four Aujourd'hui, je vais vous conter l'histoire qui est arrivée à une brave femme, membre de l'église des frères moraves. Vous ne connaissez peut-être pas l'église des frères Moraves. Morave vient de la Moravie, qui est une région d'Europe centrale, formant aujourd'hui la partie orientale de la République tchèque. C'est à la suite de l'excommunication et de sa condamnation au bucher en 1615 du réformateur Jean Hus que le mouvement prend naissance. Il revendique la liberté de prêcher, de lire la Bible et il s'oppose à la richesse du clergé. Lors de la réforme, il se rallie au protestantisme. Le comte Nicolas Ludwig von Zinzendorf de 1700 à 1760 accueille cette église persécutée en Moravie. Elle s'installe en Saxe en 1722 sur les terres du comte Zinzendorf. Elle développera par la suite une très forte activité missionnaire, notamment au Groenland, en Afrique et parmi les esclaves des Antilles. Plus tard, des congrégations de cette église vont s'installer aux États-Unis. Cette église développa sa propre doctrine voulant retrouver la fraternité des premiers chrétiens. Ils élisent leurs clergés et rejettent la hiérarchie officielle, traduisent la Bible en langue vulgaire, c'est-à-dire en langue populaire, utilisée pour la communication de tous les jours. Dans ce mouvement, on prône l'importance de l'éducation et l'on dénonce l'intolérance religieuse. Des écoles secondaires et supérieures de bons niveaux sont créées dans toute l'Europe. Mais revenons à notre histoire. Il existe dans l'Ohio, en Amérique, une bibe qui a été cuite au four à l'intérieur d'un gros pain. Elle appartient à un membre de l'église des frères Morave. Au temps des persécutions en Bohême, un édit avait enjoint à tous les possesseurs de Bibles de les remettre entre les mains des autorités pour qu'elles soient brûlées. Les protestants cherchèrent tous les moyens imaginables pour sauver la parole de Dieu. Une brave femme ne sut faire mieux que d'envelopper le Saint-Livre avec soin dans un linge, d'entourer le tout de pâtes et de mettre ce paquet au four. Quand la pâte fut cuite, elle plaça le pain avec les autres et se confia en Dieu. Sa maison fut fouillée de fond en comble par les commissaires qui, ne trouvant rien de suspect, se retirèrent satisfaits. Peu après, la Bible fut débarrassée de son étrange enveloppe et reprit sa place d'honneur.

    La télé est tombée ! 61

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 4:23


    Par un samedi ensoleillé, la famille Dupuis décida d'aller dans un grand magasin d'électronique pour choisir une nouvelle télévision. Papa tenait la main de Léa, six ans, tandis que maman portait la petite Sophie, quatre ans. Les deux fillettes étaient surexcitées. — On va voir des télés géantes ? demanda Sophie. — Oui ma chérie, répondit maman, mais on regarde avec les yeux. Dans le rayon télévision, Léa s'arrêta net. Des dizaines d'écrans diffusaient dessins animés et films. — Regarde ! C'est la Reine des neiges ! Sophie rejoignit sa sœur. Fascinées, elles s'approchèrent d'un grand écran plat légèrement incliné. Pendant ce temps, les parents discutaient avec un vendeur à quelques mètres. Soudain, un craquement retentit. BOUM ! La télévision bascula et s'écrasa au sol dans un fracas terrible, projetant des éclats partout. Le magasin se figea. — AAAAAAH ! hurla Léa en reculant. — Maman ! cria Sophie, tremblante. Les parents accoururent. Papa vérifia immédiatement qu'elles n'étaient pas blessées. Par miracle, l'écran était tombé à quelques centimètres de leurs pieds. — Elles n'ont rien ! dit-il, soulagé. Maman les serra contre elle, encore sous le choc. Sophie se cramponnait à son cou, muette, les yeux fixés sur les débris. Léa sanglotait : — J'ai cru qu'on allait mourir… Le vendeur, livide, s'excusa. La télévision n'était pas bien fixée, expliqua-t-il. Peut-être un courant d'air l'avait déséquilibrée. Les parents demandèrent immédiatement un médecin. Le responsable appela les secours. Quelques minutes plus tard, une ambulance arriva et emmena les fillettes à l'hôpital. Là-bas, les médecins rassurèrent les parents : — Seulement quelques égratignures, rien de grave. Mais elles ont eu très peur. Papa serra Léa contre lui, maman caressa les cheveux de Sophie. Peu à peu, tout le monde se calma. Après quelques soins, un passage en pharmacie et un goûter réconfortant, la famille reprit la route. Le silence était paisible. Les deux petites s'endormirent l'une contre l'autre, la tête sur les genoux de leur mère. Sur le chemin du retour, papa murmura : — On n'a peut-être pas trouvé la bonne télé aujourd'hui… mais on a eu un miracle. Il ajouta avec émotion : — Jésus vous a protégées, mes enfants. Remercions-le. Dans le calme de la voiture, deux petites mains s'agrippèrent un peu plus fort à celles de leurs parents.

    « Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. » 72

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 6:05


    « Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. » Depuis l'âge de 7 ans, je chante dans l'église. Toute sa vie, il a toujours servi le Seigneur. Cela fait plus de vingt ans qu'il est dans le ministère. Il est pasteur, prédicateur et depuis vingt ans, Dieu m'a confié une mission très particulière : " M'occuper des jeunes Tsiganes, dans le monde entier, pour la gloire de Dieu !" Mais en 2025, ma vie a basculé. Tout a commencé par quelque chose de très simple. Des petits aphtes dans la bouche, sur la langue. Rien d'inquiétant en apparence. Je me suis inquiété, j'ai consulté, encore et encore. Pendant presque deux ans, personne ne comprenait ce que j'avais. Puis un jour, on m'a fait un prélèvement une biopsie. Et là… le verdict est tombé : un cancer de la langue. Un cancer extrêmement agressif. Un des plus violents qui puisse exister à cet endroit-là. Les médecins m'ont expliqué que ce cancer était là depuis deux ans. Ensuite, j'ai été hospitalisé à Paris. Les examens ont continué. Et là, une autre nouvelle est tombée encore plus grave : 28 ganglions malades, en plus du cancer. Le médecin m'a regardé et m'a dit : « Monsieur, on peut vous opérer… mais il y aura de lourdes conséquences. » Il m'a dit : « Vous aurez de grandes difficultés à parler. On vous comprendra à peine. » Vous aurez du mal à manger. À boire. Vous perdrez le gout : l'odorat. Une partie de votre lèvre et même l'usage de votre main gauche. » À ce moment-là, moi, Pasteur, moi, chanteur. Je me suis effondré. J'ai pleuré. J'étais angoissé. C'était grave. Très grave. Mais le peuple de Dieu a prié. Les gens du voyage ont prié de partout, ils ont prié pour moi. Et la veille de l'opération…Avec mon épouse, nous avons prié. Enfin… moi, je n'ai pas prié, j'ai chanté parce que je suis chanteur. Et dans ce chant, je disais : « Seigneur, j'ai tant besoin de toi, il n'y a que toi qui peux m'aider. Il n'y a que toi Seigneur. » Le jour de l'opération est arrivé. Juste avant d'entrer au bloc, le médecin m'a demandé : « Monsieur, avez-vous quelque chose à dire ? » Comme si c'était ma dernière parole. Et j'ai répondu : « Malgré tout… Jésus-Christ est vivant ! » Je me suis endormi. Ils m'ont coupé 40 % de la langue. Je me suis réveillé, j'ai réussi à dire en marmonnant encore : « Jésus-Christ est vivant. » Mais la vérité… C'est que je ne pouvais presque plus parler. Pour dire deux, je devais mettre toute mon énergie. Et personne ne me comprenait. Je ne pouvais ni manger, ni boire. Je pleurais. Ma langue était cousue avec des fils. Le médecin m'a dit : « Surtout, ne bougez pas la langue. Si les fils se coupent, ce sera très grave. » Mais le soir…Tout seul… Je chantais. Très doucement. Très mal. Mais je chantais. Et je disais : « Seigneur, tu sais combien je t'aime, du fond de mon cœur. » Un soir, j'ai senti quelque chose dans ma bouche. Quelque chose qui bougeait. Les fils… se coupaient. J'ai eu peur, très peur. Mais j'ai continué à chanter. Quinze jours plus tard, je suis retourné à l'hôpital. Le médecin m'a regardé. Il était choqué. En quinze jours, ma langue avait repoussé de 40 %. Tout ce qu'il avait coupé… Jésus-Christ l'avait restauré ! Je n'ai aucune séquelle : je parle, je mange, je chante. Et ce n'est pas fini. Le médecin m'a dit : « Monsieur, vos ganglions ne sont pas malades. » Pourtant, ils l'étaient au scanner et ils l'étaient aussi au PET scan, Mais au microscope… Plus rien. Ce n'est pas un homme qui a fait ça. Ce n'est pas un médecin, ce n'est pas un chirurgien. Mais Jésus-Christ est le docteur des docteurs. Je veux dire la vérité : Je n'avais pas une grande foi. J'étais abattu, angoissé, dans la peur. Mais j'avais un tout petit peu de foi. Et j'ai dit : « Seigneur, tu es le seul qui peut m'aider. » Et il m'a aidé ! Si Dieu l'a fait pour moi, il peut le faire pour celui qui croit et met sa confiance en lui ! Que Dieu vous bénisse. Amen.

    Le petit phénomène, l'enfant roi ! 69

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 4:36


    Bonjour mes amis, Aujourd'hui : Le petit phénomène ! Ce soir-là, j'étais invité à dîner chez une famille chrétienne. Je sonne à la porte, et le père de famille m'accueille chaleureusement, comme un vieil ami. On sent tout de suite qu'on va passer un bon moment. Il prend mon manteau, me fait entrer au salon… et là, je rencontre Loïc. Un petit bonhomme rondouillard, 7 ou 8 ans, qui traîne un peu les pieds pour me dire bonjour. Mais ce n'est pas grave ! À peine assis, la maman lance fièrement : — « Loïc, montre à notre invité comme tu joues bien du piano ! » Et là, changement de décor ! Le petit, tout gonflé d'importance, grimpe sur le tabouret, bombe le torse… et commence à tapoter maladroitement les touches. Une sorte de mélodie se dégage… peut-être « Au clair de la lune » ? Difficile à dire. Mais la maman, elle, est éblouie. Les mains prêtes à applaudir, le regard émerveillé. — « Bravo mon chéri ! C'est très bien ! Vous avez vu, Monsieur ? Ça promet, n'est-ce pas ? » Et me voilà obligé de dire : — « Oui, en effet… pour un début. » Mais, honnêtement, Je n'ai pas envie d'en rajouter. Très vite, la conversation tourne autour de Loïc. C'est lui la star du salon. On ressort ses cahiers, on admire les « très bien » du prof, on raconte ses exploits. Sa mémoire, son intelligence précoce, ses talents multiples… Et puis, c'est reparti : — « Récite à Monsieur "La cigale et la fourmi", tu le fais si bien ! » Et Loïc déclame, tout fier, sous les applaudissements encore plus nourris. Et là, je me dis… Voilà comment on fabrique un enfant orgueilleux. Pas un artiste. Pas un travailleur. Un enfant persuadé qu'il est un phénomène. Madame, votre fils n'est pas un génie. Et vous ne l'aidez pas à se préparer aux efforts et à la persévérance qu'exige tout vrai talent. Le vrai danger, ce n'est pas son niveau au piano… C'est l'idée que vous lui donnez de lui-même. Attention, je ne dis pas qu'il faut rabaisser les enfants, ni lui faire honte. Non ! Mais l'encenser sans arrêt devant tout le monde, c'est le condamner à croire qu'il est au-dessus des autres. C'est risquer de le rendre insupportable… pour les autres, et surtout pour lui-même. Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. C'est dans l'Épitre de Jacques, chapitre 4 verset 6. Et tout parent chrétien a la responsabilité de corriger et d'instruire ses enfants selon le Seigneur. (Éphésiens 6 : 4) Si votre enfant a des talents, reconnaissez-les, oui. Mais enseignez-lui à rendre grâce à Dieu, car tout don vienne de lui ! À rendre gloire à Dieu pour les dons qu'il nous confié. À ne pas s'en glorifier car cela peut nous conduire à notre perte. Et même savoir les perdre, plutôt que de devenir le centre de son propre monde. Ce que l'on apprend à l'enfant, que ce soit l'orgueil… ou l'humilité, ça s'efface difficilement. Alors, faisons le bon choix, dès maintenant ! Et enseignons à nos enfants dans l'humilité, et à faire confiance au Seigneur Jésus ! Que le Seigneur vous bénisse ! Et à bientôt !

    La lampe qui refuse de s'éteindre de Thomas Edison 381

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 3:42


    La lampe qui refuse de s'éteindre de Thomas Edison 381 by Jean-Louis Gaillard

    L'audace d'un Génie : La Jeunesse de Thomas Edison 67

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 5:28


    L'Audace d'un Génie : La Jeunesse de Thomas Edison Bien avant que son nom ne brille aux côtés de ceux de George Washington et Abraham Lincoln dans le panthéon des grandes figures américaines, Thomas Alva Edison était simplement un garçon curieux, avide de découvertes et incroyablement ingénieux. À quatorze ans, Edison n'était pas encore l'homme à qui l'on attribue l'invention de la lampe à incandescence et du phonographe. Non, à cette époque, il arpentait les wagons d'un train reliant Port Huron à Detroit, vendant des journaux et des sucreries pour gagner quelques sous. Mais Edison n'était pas un simple vendeur : entre deux trajets, il menait ses propres expériences scientifiques, transformant un wagon en véritable laboratoire ambulant. Un jour, cependant, la science prit le dessus sur la prudence. Une expérience de chimie tourna mal : une petite explosion secoua le wagon. Bien que les dégâts fussent minimes, le chef de train, furieux, le chassa sur-le-champ. Le rêve de ce jeune savant en herbe semblait s'éteindre aussi brutalement qu'une étincelle sur le métal froid. Mais la destinée d'un génie ne s'efface pas si facilement. Quelques semaines plus tard, alors qu'il flânait près de la gare de Port Huron, Edison vit une scène qui le glaça d'effroi : le jeune fils du chef de gare jouait imprudemment sur les rails, alors qu'un train approchait à toute vitesse. Sans une seconde d'hésitation, Thomas bondit en avant, attrapa l'enfant au dernier moment et l'arracha aux griffes de la mort. Le chef de gare, bouleversé et reconnaissant, voulut récompenser ce courage hors du commun Le chef de gare s'approcha, lentement, posa une main sur l'épaule du jeune homme. — "Tu lui as sauvé la vie." Il y eut un long silence. — "Et je n'ai pas grand-chose à t'offrir, Thomas… Mais si tu le veux, viens demain matin dans mon bureau. Je t'apprendrai le métier. Celui de télégraphiste. C'est tout ce que je sais faire… mais c'est un bon métier. Et je crois que tu y apprendras vite." Thomas cligna des yeux, étonné. Puis hocha la tête. Ce jour-là, il ne venait pas seulement de sauver une vie — il venait d'ouvrir la sienne à un avenir nouveau. Il proposa à Thomas quelque chose d'inestimable pour lui : lui enseigner le métier de télégraphiste, un domaine en pleine expansion à l'époque. Pour Edison, ce fut une révélation. Mais ce nouveau monde n'était pas sans périls. Les télégraphistes menaient souvent une vie instable, loin de chez eux, et l'alcool était omniprésent dans leur quotidien. Pourtant, Thomas refusa toujours de s'y abandonner. Tandis que nombre de ses collègues succombaient à la boisson et voyaient leur santé dépérir, lui tenait bon. Un jour, il affirma même avec sa franchise légendaire : « Mettre de l'alcool dans le corps, c'est comme verser du sable dans une montre suisse. » Son esprit vif, son refus de se compromettre et sa passion pour la mécanique l'amenèrent rapidement à créer des merveilles technologiques. Avant même d'avoir vingt-cinq ans, une de ses inventions : son tout premier télégraphe de Bourse automatique fut vendu pour 40 000 Dollars une somme considérable, à une entreprise télégraphique de Boston. Et ce n'était qu'un début. Le monde allait bientôt découvrir l'ampleur de son génie. Thomas, encore jeune, à peine vingt-trois ans, regarda le chèque, puis ses outils. Il ne sauta pas de joie. Il ne pleura pas non plus. Il dit simplement : — « Maintenant, je vais pouvoir me consacrer à inventer à plein temps. » Et c'est ce qu'il fit. Alors aujourd'hui, chaque fois que j'allume une lampe, que j'écoute la radio ou que je mets en marche un appareil électrique, je ne peux m'empêcher de penser à ce jeune homme qui, malgré les embuches, a su rester fidèle à ses principes. Oui, Thomas Edison, le garçon qui sauvait des vies, qui refusait l'alcool, et qui, grâce à sa ténacité, changea le monde.

    Nancy Edison – La flamme silencieuse 66

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 4:01


    Nancy Edison – La flamme silencieuse Elle n'avait pas de laboratoire. Pas de bureau, pas de titre officiel, pas de brevet à son nom. Elle n'a jamais été photographiée dans un journal. Elle ne tenait ni craie, ni règle, ni diplôme. Et pourtant… Elle a formé un génie. Nancy Edison, née Elliott, était une femme discrète mais droite comme un chêne. Une Américaine du XIXe siècle, aux mains usées par le travail, aux yeux clairs et au regard doux, mais déterminé. Elle priait en silence, croyait profondément, et vivait avec cette force invisible des femmes de foi qui tiennent des foyers, mais aussi… des destins. Elle croyait en Dieu. Et elle croyait en son fils Jésus-Christ. Quand Thomas rentrait de l'école, incompris, humilié, traité d'idiot, elle ne s'agaçait pas. Elle le regardait longuement, lui caressait la tête, et disait : "Ils ne te comprennent pas. Mais moi, je sais ce que tu vaux." Et elle, elle le croyait vraiment. Un jour, l'école lui envoie une lettre pour dire que son fils est « déficient ». Que l'on ne peut plus rien faire pour lui. Elle la lit. Elle pleure une seconde. Puis elle sèche ses larmes, se tourne vers son garçon, et dit : "Tu es un génie. Ils n'ont pas les outils pour t'enseigner. Je vais le faire moi-même." Et elle l'a fait. Avec une simple Bible, quelques livres, des idées, et beaucoup de patience, elle a ouvert à Thomas Edison un monde plus vaste que n'importe quelle école. Elle lui enseignait l'honnêteté avant la grammaire. Le courage avant les équations. Le respect avant la logique. Elle lui disait que chaque idée compte, qu'un échec n'est pas une chute, mais une marche vers la réussite. Elle priait pour lui, sans bruit, et plantait dans son cœur les graines de la responsabilité, de la justice… et de la lumière. La lumière. Ironique, n'est-ce pas ? Car plus tard, ce fils qu'elle avait soutenu contre tous allait inventer la lampe électrique, et illuminer la terre entière. Mais ce que le monde oublie, c'est que sa première lumière, c'était elle. Nancy Edison, la femme sans titres, sans trophées, sans bruit. Mais avec une foi qui, à elle seule, a allumé le siècle. Conclusion C'est elle, le vrai héros de ces histoires sur Thomas Edison, discrète et cachée dans l'ombre de son fils, elle a, par la foi, accompli de grandes choses en se confiant au Seigneur Jésus pour elle-même et pour cher fils. Comme quoi une Maman chrétienne peut faire la différence dans l'éducation de ses enfants face à un monde corrompu et sans Dieu. Que le Seigneur vous encourage ! À élever vos enfants dans les voies du Seigneur. À bientôt !

    Lettre de l'institutrice à la maman de Thomas Edison. 65

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 3:56


    Un matin d'hiver, dans une petite ville d'Amérique, un garçon rentre de l'école, les joues rougies par le froid et le cœur un peu serré. Dans sa main, une enveloppe. Fermée. — "C'est pour toi, maman," dit-il en la tendant à sa mère. La maîtresse m'a dit que toi seule pouvais la lire." La maman ouvre la lettre. Elle lit. Et soudain… ses yeux se remplissent de larmes. Mais elle ne pleure pas. Elle regarde son fils, lui sourit doucement, s'agenouille, et lui dit : — "Thomas… l'école dit que tu es un génie. Trop exceptionnel pour rester là-bas. Ils pensent que je devrais t'enseigner à la maison." Le petit garçon cligne des yeux. Un génie ? Vraiment ? Il saute dans les bras de sa maman, le cœur léger. Il ne comprend pas tout, mais il est heureux. Ce garçon, c'était Thomas Edison. Et cette maman, c'était Nancy Edison, une femme simple… mais au cœur immense. À partir de ce jour-là, le salon devint une école. Sa maman lui apprit à lire, à compter, à réfléchir… mais surtout, elle lui apprit à croire en lui. Thomas posait des milliers de questions. Il voulait tout savoir. Pourquoi la pluie tombe ? Pourquoi la lumière brille ? Pourquoi les choses tournent ? Et sa maman répondait, ou l'encourageait à chercher lui-même. Un jour, il mit le feu à la grange. Un autre jour, il construisit un télégraphe. Puis il inventa une lampe… qui resta allumée toute la nuit ! Il échoua souvent. Mais il n'abandonna jamais. Jamais. Les années passèrent. Et ce petit garçon que l'école avait rejeté devint… le plus grand inventeur de son siècle. Un jour, devenu célèbre, riche et respecté, Thomas fouilla dans un vieux tiroir. Il tomba sur une boîte. Dans la boîte, une lettre. La lettre. Celle. Il l'ouvrit. Il lut. Et ce qu'il lut le laissa sans voix : "Votre fils est mentalement déficient. Il ne peut pas rester dans notre école. Il est renvoyé." Silence. Thomas s'assit. Longtemps. Il comprit enfin. Sa maman avait menti. Mais pas pour le blesser. Pour le sauver. Elle avait choisi l'amour. Elle avait choisi de croire en lui, quand personne d'autre ne le faisait. Il prit alors un carnet, et écrivit simplement : "Thomas Edison était un enfant déclaré déficient. Grâce à une mère héroïque, il est devenu le génie du siècle."

    Histoire de Jacob Deshazer ! 36

    Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 5:21


    L'histoire de Jacob DeShazer (version réduite) Jacob DeShazer naît en 1912 dans une famille chrétienne, mais abandonne sa foi après ses études pour se tourner vers le patriotisme et s'engager dans l'armée de l'air. À 28 ans, après l'attaque de Pearl Harbor qui fait plus de 2 000 morts américains, il est envahi par la colère et le désir de vengeance. Il participe alors au raid de Doolittle, une mission de bombardement sur le Japon, visant notamment la ville de Nagoya. Lors de cette opération, il ressent une satisfaction violente et va jusqu'à mitrailler des civils. Peu après, son avion tombe en panne de carburant. Lui et son équipage sautent en parachute et sont capturés par les Japonais. Trois sont exécutés, les autres emprisonnés. Jacob subit coups, mauvais traitements et famine, tandis que sa haine grandit. Au cœur de cette souffrance, il se rappelle des versets bibliques de son enfance. Il demande une Bible pendant des mois, et finit par en recevoir une après deux ans. En la lisant entièrement, il découvre le message de Jésus-Christ et expérimente une transformation intérieure. Sa haine se change progressivement en amour et en compassion. Il commence alors à partager sa foi avec ses gardiens et prie même pour ceux qui l'ont maltraité. En 1945, après 40 mois de captivité, il est libéré. Il étudie la théologie et prend une décision surprenante : retourner au Japon pour annoncer l'Évangile au peuple qu'il haïssait autrefois. Son témoignage touche profondément les Japonais, et dès ses premières prédications, des milliers de personnes se convertissent. Parmi elles, Mitsuo Fuchida, le commandant de l'attaque de Pearl Harbor, qui trouve à son tour paix et pardon en Jésus-Christ. Les deux anciens ennemis deviennent alors évangélistes et annoncent ensemble le même message. Animé par sa foi, Jacob fonde 24 églises au Japon, dont une à Nagoya, la ville qu'il avait bombardée. Il décède en 2008 à l'âge de 95 ans, laissant derrière lui un témoignage de transformation et de réconciliation.

    L'appel de David Livingstone ! 89

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 5:35


    L'appel de Livingstone. En 1823, un missionnaire de retour d'Afrique prêcha dans une petite église écossaise, malgré la neige et une faible assistance. À la fin de son message, il lança un appel : « Qui est prêt à partir en Afrique ? » Personne ne répondit… jusqu'à ce qu'un enfant de 9 ans s'écrie : « Je veux partir ! » Cet enfant, c'était David Livingstone. Le missionnaire invita les parents de David et lui conseilla de bien étudier pour devenir médecin missionnaire, capable de soigner les corps et les âmes. Soutenu par ses parents, David travailla durement. En 1841, à 27 ans, il obtint ses diplômes de médecine et de théologie, puis partit pour l'Afrique. Sur place, il fit face à une tribu dangereuse. Un jour, leur chef annonça leur venue pour le tuer, lui et son équipe. Dans son journal, David écrivit une prière désespérée : « Seigneur, sauve-nous ! Tu es notre seul secours ! » Cette nuit-là, la tribu approcha… puis rebroussa chemin. Plus tard, le chef expliqua : « Nous allions vous tuer, mais en vous approchant, nous avons vu 39 soldats géants armés. Effrayés, nous sommes repartis. Nous les avons comptés : ils étaient 39. » Des années après, de retour dans son église d'enfance en Écosse, David raconta cette histoire. La secrétaire de l'église apporta alors le registre de présence de la réunion de prière tenue ce soir-là. Il était noté : 39 personnes présentes pour prier précisément pour la protection de David et de son équipe. La mission ne se fait pas uniquement sur le terrain, mais d'abord dans la prière ! Que cela nous encourage à faire confiance à Dieu et à prier pour nos enfants et petits-enfants afin qu'ils deviennent des instruments pour l'œuvre du Seigneur Jésus ! Que le Seigneur vous bénisse et vous encourage ! Nous avons la grâce d'être dans ses mains, Il nous protège et nous garde ! Ecrivez-nous à : contact@365histoires.com

    Dieu pourvoira ! 48

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 3:21


    "Dieu pourvoira !" Il était une fois un jeune homme chrétien, passionné de foi et d'espérance, qui s'apprêtait à franchir une étape importante de sa vie : rencontrer pour la première fois les parents de celle qu'il espérait bientôt appeler sa fiancée. La jeune femme et lui partageaient une foi ardente en Jésus-Christ, une vision commune de l'avenir, nourrie de prières, de confiance et de promesses bibliques. Mais cette rencontre s'annonçait… délicate. En effet, les parents de la jeune fille n'étaient pas seulement non-croyants : ils étaient communistes convaincus, profondément ancrés dans une idéologie où la foi n'avait pas sa place, où seul le concret comptait. Le jeune homme arrive, le cœur battant mais confiant. Après quelques politesses échangées, le père, un homme droit, austère, au regard tranchant comme une lame, l'invite dans son bureau. Il referme la porte d'un geste solennel, puis le fixe droit dans les yeux. — Jeune homme, dit-il d'un ton sec, vous souhaitez épouser ma fille. Très bien. Mais j'ai quelques questions simples à vous poser. D'abord… quel est votre métier ? Le jeune homme, sans perdre son calme, avec un sourire paisible, répondit : — Je n'en ai pas encore… mais Dieu y pourvoira aussi. Le père tique. Il marque un silence, cherche une réaction dans ce visage serein. Rien. Il poursuit : — D'accord… mais avez-vous au moins un appartement pour vivre avec elle ? — Non, pas encore. Mais Dieu y pourvoira aussi. Les sourcils du père commencent à se froncer. — Très bien… soupire-t-il. Et une voiture ? Pour la conduire, la transporter… vous avez une voiture ? — Non plus. Mais Dieu pourvoira, répète-t-il simplement. L'homme reste un instant figé, l'air de chercher s'il s'agit d'une blague. Mais non. Le jeune homme est parfaitement sérieux. Serein. Presque lumineux. Sans ajouter un mot, le père se lève, ouvre la porte du bureau, sort dans le salon où sa femme et sa fille l'attendent, en pleine conversation. Il les regarde, pensif, puis dit doucement, à moitié pour lui-même : — C'est étrange… Je crois que ce garçon m'appelle Dieu !

    L'inattendu du soir ! 92

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 4:03


    Titre : 92 – L'inattendu du soir publié C'était un soir comme les autres. Ou presque. Le soleil se couchait lentement derrière les immeubles fatigués de notre quartier. À la maison, le frigo résonnait d'un silence glacial : vide. Pas de pâtes. Pas de riz. Même pas un morceau de pain oublié. Rien. Ma maman fixait les étagères de la cuisine, comme si par miracle, quelque chose allait apparaitre. Elle ne me disait rien, mais je voyais son cœur serré dans ses yeux. Ce soir-là, elle devait encore préparer son repas pour sa formation du lendemain. Et pire encore… il ne restait presque plus d'essence dans sa vieille voiture cabossée. Une voiture qui refusait parfois de démarrer même quand le réservoir était plein. J'aurais voulu faire quelque chose, mais j'étais juste une petite fille de 10 ans. Alors, j'ai fermé les yeux et j'ai murmuré : « Jésus, on a besoin de toi. » Sans un mot, Maman a pris ses clés et m'a dit doucement : — Viens, on va chez ta tatie. Le trajet semblait long. Le silence dans la voiture était plus pesant que le bruit du moteur. On aurait cru qu'il allait caler à chaque feu rouge. Arrivées chez ma tante, Maman n'a pas eu besoin d'expliquer. Elle a juste souri, un peu gênée, un peu triste. Et là… le miracle est arrivé. Ma tatie a disparu dans sa cuisine, puis elle est revenue avec un sac énorme rempli de provisions : des pâtes, du riz, des lentilles, du jus, du café… comme si elle savait exactement ce dont on avait besoin. Et ce n'est pas tout. Mon autre tatie est arrivée, comme par hasard. Elle a glissé 20 € dans la main de Maman en disant juste : — Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai pensé à toi aujourd'hui. Sur le chemin du retour, Maman avait les larmes aux yeux. Des larmes de gratitude. Elle pouvait remplir son petit sac de nourriture pour sa formation… et faire un plein d'essence, malgré le prix. Ce soir-là, dans notre petite cuisine, on a partagé un repas simple, mais rempli de foi. Et dans mon carnet, j'ai écrit en grand : « Même quand il n'y a plus rien, il reste toujours Dieu. À qui l'on peut demander son aide ! » Et Dieu a été fidèle !

    La vitrine brisée ! 85

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 4:32


    85 La Vitrine brisée ! La neige tombait dru ce jour-là, recouvrant la place du marché d'un épais manteau blanc. Sous les flocons, une bande de garçons, rouges de froid et de joie, se lançait dans une bataille de boules de neige. Les projectiles volaient dans tous les sens, accompagnés de rires perçants, de cris de guerre et de glissades improvisées. C'était la récréation d'un hiver heureux, bruyant, insouciant. Patrick, les joues rougies par le vent, visait comme un tireur d'élite. Il arma une boule bien compacte, la lança avec fierté… et soudain — CRAC ! Un bruit sourd. Puis un fracas de verre brisé. Le silence tomba sur la place comme une chape de plomb. Tous les regards se figèrent. Là, au bout de la place, arrive le boucher. Sa grande vitrine venait d'exploser sous l'impact. Un trou béant dans le verre. Des éclats partout. Et au milieu de tout ça… le reflet de leur bêtise. Les garçons, un instant pétrifié, se regardèrent, puis, comme mue par un même réflexe, détalèrent à toutes jambes, disparaissant derrière des murs, des porches, des tas de neige. Tous… sauf un Patrick. Il resta là, figé. C'était lui. Sa boule. Son tir. Derrière les maisons, ses camarades l'appelaient à voix basse : — Patrick, viens ! Cours, vite ! — T'es fou ? Planque-toi ! Voilà le boucher ! Mais Patrick, ne bougea pas. Pas un pas. Il sentit ses mains trembler, son cœur battre dans sa poitrine comme un tambour, mais ses pieds restaient ancrés dans la neige. Il pensait à Jésus-Christ. À ce que ça voulait dire de lui appartenir vraiment. Et fuir… ce n'était pas la voie qu'il voulait suivre. Une ombre s'approcha, le boucher, avec un grand tablier noir sur le ventre et visage écarlate, arrivait d'un pas rageur. Il vit le garçon seul sur la place. Ses yeux lançaient des éclairs. — Qui a lancé cette boule ?! tonna-t-il. — C'est moi. répondit Patrick, d'une voix tremblante, mais ferme. L'homme s'arrêta net, interloqué. — Tu oses me le dire comme ça ? En face ? Il bouillait encore, mais quelque chose dans la voix du garçon le déstabilisait. — Tu sais que tes parents devront payer la vitrine ? — Je le sais… mais je ne voulais pas mentir. Le boucher cligna des yeux. Le silence revint, lourd, étrange. Sa colère, tout à coup, s'évapora. Il regarda Patrick, plus attentivement : pas de défi dans ses yeux, juste de l'honnêteté et un soupçon d'inquiétude. — Comment tu t'appelles, mon garçon ? — Patrick. Mais… avant cela, dites-moi ce que je peux faire pour réparer ce que j'ai cassé. Ma maman n'a pas beaucoup d'argent. Le boucher inspira profondément. Puis un sourire, timide d'abord, fendit son visage. — Tu penses à ta maman. C'est bien. Très bien. Écoute… je ne veux pas lui faire payer la vitrine. Mais on va faire un marché. Patrick, leva les yeux, intrigué. — Chaque fois qu'il neigera cet hiver, tu viendras avec une pelle et un balai, et tu déblaieras le trottoir devant la boucherie. Ça te va ? Patrick hocha la tête avec reconnaissance. Et dès le lendemain, à la première chute de neige, on vit un petit garçon emmitouflé, pelle en main, gratter la glace avec sérieux devant la vitrine toute neuve du boucher. Il ne manqua pas un jour. Il arrivait tôt, repartait tard, et ne se plaignait jamais. Les habitants de la place l'observaient avec admiration. Pas pour sa punition, mais pour ce qu'elle révélait : un cœur droit, fidèle… et déjà un peu héroïque.

    La maîtresse qui criait ! (369 )

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 2:56


    La maîtresse qui criait ! Une histoire écrite et vécue par Marie 10 ans Racontée par Jean-Louis Gaillard. Mon Histoire : Je vais vous raconter quelque chose qui m'est vraiment arrivé quand j'étais en CM1. J'avais une maîtresse… mais pas une gentille maîtresse. Non. C'était une maîtresse qui criait tout le temps ! Elle criait sur toute la classe, même quand on n'avait rien fait. Et surtout, elle criait encore plus fort quand quelqu'un allait au tableau et ne comprenait pas l'exercice. Au lieu d'aider, elle criait… et cela faisait peur à tout le monde. Un jour, c'est tombé sur moi. Je suis passé au tableau, et… je ne comprenais rien à l'exercice. J'ai essayé de réfléchi, mais c'était trop compliqué. Et là, elle a crié sur moi ! Très fort ! Devant toute la classe. J'avais tellement honte… Quand je suis rentrée à la maison, j'ai tout raconté à ma maman. Elle m'a écoutée, elle m'a prise dans ses bras, et elle m'a dit : — Laisse tout à Dieu, ma chérie. Lui, il sait quoi faire. Il va agir. Alors j'ai prié dans mon cœur. Je n'ai rien ne dit à personne, mais j'ai tout laissé à Dieu. Et tu sais quoi ? Le lendemain, quand je suis arrivée à l'école… la maîtresse n'était plus là ! On a appris qu'elle avait été virée, renvoyée ! Parce qu'elle avait un "caractère trop fort", comme ils ont dit. Moi, j'ai juste souri dans mon cœur. Parce que je savais que Dieu avait entendu ma prière, et qu'il avait agi ! Ces courtes histoires que je vous raconte ont été vécue et écrite par des enfants de 6 à 12 ans lors d'un camp pour enfants de nos églises où je leur racontais quelques-unes de mes 365 Histoires : Dans ce camp tous les enfants désiraient écrire leurs propres histoires. Et ont donné comme titre à ce recueil : « Les histoires incroyables des enfants du camp 2025 ! » Que le Seigneur vous bénisse. J'espère que vous aimez ces histoires. Il y en a encore 5 qui vont suivre. Afin d'avoir un ensemble de ces petites histoires de ces enfants qui ont beaucoup de choses qui vont nous parler ! Écrivez-nous à : contact@365histoires.com

    Charles Spurgeon et Georges Müller ! 54

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 5:35


    A cette époque, des milliers d'orphelins vivent dans les rues, dans les orphelinats, à cause de la natalité élevés, l'absence d'hygiène, les conditions de travail dangereuses, les parents sont souvent morts lors des grandes épidémies, La tuberculose, le choléra, la typhoïde etc. Cette histoire véritable se passe durant l'hiver 1875 est particulièrement rigoureux. Le froid transperce les murs de l'orphelinat de Stockwell, à Londres. Les enfants, transis de froid, se blottissent les uns contre les autres, tentant de se couvrir avec leurs maigres couvertures. Ils se mordent les doigts pour essayer de se réchauffer. Charles Spurgeon, assis à son bureau, le cœur lourd, examine les factures. Il faut payer la farine, le lait, le charbon. Les provisions sont au plus bas. Cinq cents orphelins dépendent de lui, et les fonds sont presque épuisés. Spurgeon soupire et prie : « Seigneur, tu as toujours été fidèle. Pourvois aux besoins de ces petits. » Après avoir prié, il prépare ses affaires et part pour Bristol. De paroisse en paroisse, il prêche sur le cœur de Dieu envers les orphelins. À travers les versets, il démontre que les croyants doivent prendre soin de ces enfants. Peu à peu, l'argent commence à affluer. À la fin de son voyage, il n'a réussi à récolter que 300 livres, (soit environ 80 000 €) Épuisé mais soulagé, Spurgeon rentre chez lui. Il remercie Dieu pour cette provision. Il s'assoit à son bureau et compte l'argent. Soudain, un étrange sentiment l'envahit. Une voix douce lui souffle : « Donne cet argent à Müller. » Spurgeon serre la liasse de billets. Il secoue la tête « Non, Seigneur, je ne peux pas. » Il a prêché sans relâche, parcouru des centaines de kilomètres dans le froid. Cet argent est destiné à ses orphelins. Il a prié pour que le Seigneur pourvoit, et le Seigneur a pourvu. Le Seigneur veut-il vraiment qu'il donne cet argent à Müller ? Mais la voix de Dieu se fait plus forte. Il fait les cent pas, luttant contre cette injonction. « Non, Seigneur, j'ai besoin de cet argent pour mes chers orphelins. » Mais au plus profond de son cœur, le Seigneur insiste. Et Spurgeon sait que le même Dieu qui a pourvu ces 300 livres peut pourvoir à nouveau. Finalement, il cède : « Oui, Seigneur, je vais le faire. » Le lendemain, Spurgeon se rend à l'orphelinat de Müller. Dans une pièce simple mais chaleureuse de l'orphelinat, George Müller, agenouillé en prière, ouvre les yeux, surpris. Devant lui se tient Charles Spurgeon, le visage paisible mais marqué par la fatigue. Spurgeon tend une enveloppe brune. « Georges, Dieu m'a dit de te donner ces 300 livres que j'ai récoltées. » Müller écarquille les yeux, l'émotion le submerge. « Mon cher frère, j'étais justement en train de demander à Dieu de m'envoyer cette somme. » Il pose une main sur l'enveloppe, regarde Charles droit dans les yeux et murmure avec gratitude : « Merci… Merci mon frère, et merci Seigneur ! » La lumière hivernale filtre à travers la fenêtre, caressant doucement leurs silhouettes dans un moment suspendu. Les deux hommes gardent le silence. Leurs yeux se remplissent de larmes. Ils se réjouissent ensemble, pleurant et riant. Spurgeon rentre à Londres, le cœur rempli de joie, même si ses poches sont vides. En entrant dans son bureau, il remarque une enveloppe sur la table. Aucune inscription, aucun mot, juste une enveloppe. Il la déchire. À l'intérieur, il découvre 315 livres (environ 84000 €). Ses doigts tremblent. C'est plus que ce qu'il a donné. Ses yeux se remplissent de larmes. Il baisse la tête et murmure : « Je donne, et Dieu me redonne. Et tu me redonnes plus que je ne t'ai donné. » Quelques jours plus tard, Müller lui envoie un rapport détaillé des dépenses : les 300 livres utilisés pour nourrir et habiller les orphelins pendant cet hiver terrible. Notre adresse contact@365histoires.com

    Moody et le prisonnier 51

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 7:36


    Ce jour-là, le célèbre évangéliste Dwight L. Moody entre dans une prison où on l'a invité à annoncer l'Évangile. Il se tient derrière une lourde grille métallique, au bout d'un long couloir bordé de cellules. Devant lui se trouvent près de quatre cents prisonniers. Ils sont là, silencieux, mais invisibles. Les murs et les portes de fer les séparent du prédicateur. Moody parle à ces hommes qu'il ne voit pas, comme s'il s'adressait à des murs. L'exercice lui paraît presque absurde. Il prêche pourtant avec conviction, partageant le message de l'amour de Dieu et du salut en Jésus-Christ. Mais lorsqu'il termine son sermon, un doute l'envahit : ont-ils seulement écouté ? Ont-ils entendu un seul mot ? Pour en avoir le cœur net, il s'approche de la première cellule et regarde par la petite lucarne. À l'intérieur, quelques hommes jouent aux cartes avec indifférence. Ils semblent à peine avoir remarqué qu'un message était proclamé dans le couloir. « Eh bien, messieurs, comment allez-vous ? » demande Moody. Sans lever les yeux, l'un d'eux répond d'un ton agacé : « Nous, ça va très bien. Nous n'avons rien à nous reprocher. Si nous sommes ici, c'est à cause de fausses accusations. Nous sommes innocents. » Moody soupire doucement. « Dans ce cas, j'imagine que le Christ n'a rien à faire ici, puisque personne n'est perdu… » Il se dirige vers la cellule suivante. « Et vous ? » Le prisonnier le regarde avec dureté. « Celui qui a commis ce crime me ressemblait. C'est pour cela qu'on m'a arrêté. » Encore un innocent. Moody continue son chemin. Cellule après cellule, la même histoire revient. Chacun a une excuse. Chacun rejette la faute sur les autres. On était avec les mauvaises personnes. Le vrai coupable s'est enfui. On a été piégé. Personne n'est responsable. Moody pense alors à Adam dans le jardin d'Éden. Lui aussi avait cherché une excuse. Depuis toujours, l'homme fuit sa responsabilité et préfère se justifier plutôt que reconnaître sa faute. Le découragement commence à peser sur ses épaules tandis qu'il avance dans ce long couloir où résonnent les mêmes justifications. Mais soudain, au bout du passage, une scène différente attire son attention. Dans une cellule sombre, un homme est assis, la tête entre les mains. Ses épaules tremblent. Des larmes coulent sur son visage. Moody s'approche doucement. « Qu'est-ce qui ne va pas, mon ami ? » L'homme relève à peine la tête et murmure entre deux sanglots : « Mes péchés… mes péchés… ils sont trop nombreux… je n'en peux plus. » Un frisson parcourt Moody. Enfin, un homme qui reconnaît la vérité. « Remerciez Dieu pour cela », dit-il avec douceur. Le prisonnier le regarde, étonné. « Vous êtes prédicateur, n'est-ce pas ? On m'a toujours dit que les prédicateurs condamnaient le péché… et vous, vous vous en réjouissez ? » Moody s'accroupit près de la lucarne et le regarde droit dans les yeux. « Je me réjouis parce que vous voyez enfin votre véritable état. C'est le premier pas, celui que Dieu attend. Maintenant vous pouvez confesser vos fautes et recevoir le pardon de Celui qui est mort pour vous. »

    La petite fille qui avait peur de la nuit ! 383

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 3:52


    Chaque soir, lorsque le soleil disparaît derrière l'horizon, la peur s'installait dans le cœur de la petite fille. L'obscurité, l'angoisse. Elle redoutait ce que la nuit pouvait cacher. Alors, avant même que le ciel ne s'assombrit complètement, elle fermait soigneusement les volets de la caravane où elle vivait avec son père. Mais l'un des volets était cassé. Un trou béant laissait passer l'ombre et les murmures de la nuit. À travers cette ouverture, son imagination s'emballe. Et si quelque chose l'observait ? Et si une présence horrible surgissait dans le noir ? Chaque soir, la peur revenait, plus forte, plus oppressante. Le sommeil refusait de venir. Un soir, incapable de tenir plus longtemps, la petite fille alla trouver son père. — Papa… je n'arrive pas à dormir. Le père, la regarda avec douceur. — Pourquoi, ma fille ? — J'ai peur quand il fait nuit. J'ai peur de voir quelque chose à travers le volet cassé… Alors le père s'agenouilla devant elle et, d'une voix calme, il lui dit : — Ma fille, la parole de Dieu dit : « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger. » Ces mots trouvèrent un écho profond dans le cœur de l'enfant. Son père parlait souvent de Dieu, de la foi et de la protection divine. Cette nuit-là, elle crut de toutes ses forces que l'ange de l'Éternel — Jésus lui-même — veillait près d'elle, même dans l'obscurité. Les jours passèrent. Un soir, le père était dans sa chambre lorsqu'il appela sa fille. Elle vint se glisser dans son lit, comme elle le faisait parfois, cherchant le réconfort de ses bras. Le père la serra tendrement contre lui. Mais soudain, la petite fille se décala doucement, laissant un espace entre eux. Surpris, le père lui demanda : — Pourquoi t'es-tu éloignée de moi, ma fille ? Avec un sérieux touchant, elle répondit : — Ce n'est pas que je me suis éloignée de toi, papa… C'est toi qui as dit : que l'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent et qu'il les protège. Alors, près de moi, je lui ai fait une place… entre toi et moi. Le père resta silencieux un instant, le cœur bouleversé, comprenant que la foi d'un enfant peut parfois être plus grande et plus pure que celle des adultes.

    La résilience de l'aigle. 384

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 3:25


    Bonjour, mes amis. Aujourd'hui, mon histoire s'intitule « La résilience de l'aigle ». L'aigle majestueux dans le ciel. Savez-vous quel est le seul oiseau qui ose déranger l'aigle ? Eh bien, c'est le corbeau. L'aigle, roi des airs, vole avec puissance et sérénité, libre, stable, concentré, mais parfois le corbeau s'agrippe à l'aigle, le corbeau s'accroche à son dos en plein vol, il picore son cou, il le provoque, il cherche à le ralentir, à le déstabiliser. Mais l'aigle ne répond pas, il ne se pas. Il ne gaspille ni son énergie, ni son temps. Il continue simplement à voler. L'aigle prend de l'altitude. Sa stratégie est simple. Il prend de l'altitude, toujours plus haut, toujours plus loin. Il s'élève au-dessus du conflit. Le corbeau s'essouffle. À haute altitude, l'air devient rare, le corbeau manque d'oxygène. Il s'essouffle, il faiblit et finit par lâcher prise. L'aigle, lui, continue son envol. Dans nos vies, il y aura toujours des corbeaux, des critiques, des jugements, des oppositions, etc., des voix qui cherchent à nous ralentir ou à nous faire douter. Mais notre force ne se trouve pas dans la confrontation, elle se trouve dans l'élévation. Comme il est écrit dans le livre aux Hébreux, chapitre 11, verset 1 : " La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère et une démonstration de celles qu'on ne voit pas encore." La foi nous élève au-dessus des attaques. L'aigle en dessous des nuages, victorieux, la leçon est simple, ne descend pas au niveau des provocations, ne combat pas chaque critique, prend de l'altitude, élève-toi par la foi, par la résilience, par la détermination et laisse ceux qui veulent te ralentir manquer d'oxygène. La résilience et ta foi te feront toujours voler plus haut. Que Dieu t'aide et que tu lui fasses confiance en toute chose. A bientôt !

    Le fils qui ne parlait pas ! 54

    Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 4:39


    382 Le fils qui ne parlait pas J'aimerais te raconter l'histoire de mon fils. Aujourd'hui, il a 21 ans… et il chante pour le Seigneur. Il est fils unique. Il s'appelle Armani. Mais pendant longtemps, mon fils ne parlait pas. Jusqu'à l'âge de 12 ans, il ne prononçait aucun mot comme les autres enfants. Il avait son propre langage, un langage étonnant, presque poétique. Pour dire gâteau, il disait « pep ». Pour limonade, il faisait « brrr ». Et pour voiture, c'était « brum brum ». Il ne parlait pas avec des mots, mais avec des sons. Il reproduisait ce qu'il percevait du monde autour de lui. Un jour, l'un de mes frères me dit : — Mirko, il faut emmener ton fils à l'hôpital. Il y a quelque chose à vérifier. Il avait raison. Au fond de moi, une pensée s'imposait : Et s'il n'entendait pas ? Je prends alors rendez-vous avec un ORL. Après les examens, le diagnostic tombe : Armani a un sérieux problème d'audition. S'il ne parlait pas, ce n'était pas parce qu'il était muet… C'était parce qu'il n'entendait presque pas. Mon inquiétude grandit. Dans la cabine insonorisée, le médecin me dit que mon fils n'entendait qu'à 30 %. Comme s'il vivait sous l'eau, percevant les sons de façon étouffée, lointaine. Affolé, je lui demande : — Docteur, est-ce que mon fils sera muet toute sa vie ? Le médecin me regarde droit dans les yeux… et il se met à sourire. — Monsieur, me dit-il, aujourd'hui, personne n'est condamné au mutisme. — Comment ça ? — Une personne est dite muette parce qu'elle n'entend pas. Mais aujourd'hui, nous avons des appareils capables de redonner l'ouïe… et donc la parole. À cet instant précis, quelque chose s'est produit en moi. J'ai senti que Dieu me parlait. Et j'ai compris. Voilà pourquoi tant de personnes ne comprennent pas les choses de Dieu. Voilà pourquoi nous attendons parfois qu'elles parlent de spiritualité… mais elles n'y arrivent pas. Pourquoi ? Parce qu'elles n'entendent pas. Avant de parler, il faut entendre. Avant de proclamer, il faut écouter. Quand une personne entend la voix de Dieu, elle s'intéresse à Sa Parole. Et lorsqu'elle reçoit cette Parole, elle peut en parler, la vivre, et marcher dans la joie. La Parole de Dieu est trop souvent étrangère aux hommes de la rue. Alors on entend des jurons, des plaintes, des paroles dures. Parce qu'ils sont éloignés de Dieu et de Sa voix. « Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle. » Matt 12.34 « Ainsi, la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. » Romains 10.17 Si nous voulons un vocabulaire qui honore Dieu, si nous voulons parler comme Lui, alors nous devons d'abord entendre Sa voix. Que Dieu vous bénisse. À Bientôt !

    Quitter le confort du nid pour les aiglons. 385

    Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 4:25


    La Bible nous invite à lever les yeux. Dans Matthieu 6 : 26, Jésus nous dit : « Regardez les oiseaux du ciel ». Observer la nature… pour en tirer des leçons spirituelles. C'est exactement l'objectif de cette série ! Et pour commencer, regardons le roi des oiseaux : l'aigle. L'aigle nous enseigne trois choses essentielles : la résilience face aux situations, le courage de sortir du confort, et l'apprentissage du vol. Avant même la naissance de ses petits, l'aigle prépare tout. Il construit son nid avec des éléments solides : des pierres, des branches, parfois même des épines. Puis, par-dessus, il ajoute des matières douces : des plumes, des peaux, des éléments chauds et confortables. Les aiglons naissent alors dans un environnement sécurisé, agréable, rassurant. Tout est douceur. Tout est protection. N'est-ce pas ainsi que Dieu agit dans les premiers jours de notre vie chrétienne ? Il nous entoure de Sa présence. Il nous rassure. Il nous porte. Comme il est écrit dans Nombres 11 :12 : « Porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte un enfant… » Repense à tes débuts. À ces moments où tout semblait simple. À ces preuves de miséricorde, de bonté, de compassion renouvelée chaque matin. Mais une question se pose… Pourquoi les aiglons quitteraient-ils le nid ? Ils s'y sentent si bien. Et pourtant… S'ils restent là, ils ne voleront jamais. Alors, un jour, tout change. Lorsque les petits grandissent, l'aigle enlève le confort du nid. Il retire les plumes. Il enlève les matières douces. Les aiglons se retrouvent en contact avec les pierres, les épines, ce qui pique et dérange. Le confort d'hier devient l'inconfort d'aujourd'hui. Ce qui était un avantage devient un obstacle. Ils sont bousculés. Ils sont troublés. Ils doivent lever les yeux vers leurs parents. C'est alors que l'aigle intervient. La Bible décrit cette scène avec puissance dans Deutéronome 32 :11 : « Pareil à l'aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. » L'aigle pousse… mais il ne quitte pas. Il provoque le mouvement… mais il reste présent. Dieu agit de la même manière avec nous. Il permet parfois les épreuves. Il autorise les situations inconfortables. Non, pour nous briser… Mais pour nous faire grandir. Parce qu'il sait que notre destinée n'est pas le nid… mais le ciel. Et même lorsque nous avons l'impression de tomber, nous sommes portés. Comme le rappelle 1 Pierre 5 :10 : « Le Dieu de toute grâce… après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. » L'épreuve n'est pas la fin. C'est une formation. Le confort n'est pas le but. Le vol l'est. Alors si aujourd'hui le nid semble inconfortable… si quelque chose change autour de toi… Peut-être est-ce le moment d'apprendre à voler.

    386 Les aiglons apprennent à voler !

    Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 2:45


    L'heure est venue aux aiglons de se lancer pour voler Les aiglons doivent maintenant apprendre à voler. Comment ? L'aigle les pousse doucement vers le bord du nid. Il les amène à un point de décision. La Bible dit : « Il déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. » Les petits montent sur son dos. Ils quittent le confort du nid. Un nouveau pas est franchi. Peut-être que, comme eux, tu as connu ces premiers jours merveilleux avec Dieu. Ces moments où tu te sentais en sécurité sous Ses ailes. Comme David qui disait : « Je me réfugie à l'abri de tes ailes ». Et encore : « Je suis dans l'allégresse à l'ombre de tes ailes ». Mais rester à l'ombre n'est pas la finalité. Il faut grandir. Il faut accepter d'être porté… pour apprendre à s'élever. Dieu disait à Israël : « Je vous ai portés sur des ailes d'aigle et amenés vers moi. » Puis vient l'étape décisive. En plein vol, l'aigle fait un mouvement brusque… Et les petits tombent. Pour la première fois, ils découvrent qu'ils ont des ailes. Ils possédaient déjà ce qu'il fallait pour voler. Dieu agit parfois ainsi avec nous. Tu ne sens plus Sa présence ? Tu as l'impression de tomber dans le vide ? Peut-être es-tu en train de découvrir tes ressources spirituelles : la prière, la foi, la puissance du Saint-Esprit. Tout cela est déjà en toi. « Ceux qui se confient en l'Éternel renouvèlent leur force. Ils prennent leur envol comme les aigles. » Et si l'aiglon faiblit ? L'aigle plonge, se place sous lui, le porte à nouveau… et recommence l'apprentissage. Autant de fois que nécessaire. Parce que Dieu est capable de te préserver de toute chute et de te faire paraitre devant Lui dans la joie. Tu n'es pas abandonné. Tu es en formation. Et ton envol ne fait que commencer.

    La Grand-Mère Et Le Fils Du Pasteur (11-387)

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2024 8:37


    Chaque dimanche après-midi, le pasteur et son fils de 11 ans sortaient dans la ville pour distribuer des brochures d'évangélisation. Mais nous étions en hiver et, ce jour là, Il faisait très froid et il pleuvait beaucoup. L'enfant qui était déjà habillé dit: - Papa, je suis prêt Et son père lui demanda : - Prêt à quoi mon fils ? - Papa, il est temps de rassembler nos brochures et de sortir Son père lui répondit : - Rémy, il pleut et il fait très froid dehors ! Le garçon surprit alors son papa et lui demanda : - Mais papa, les gens ne vont-ils pas en enfer même les jours de pluie ? Son père lui répondit : - Rémy, le temps ne le permet pas ! Le garçon demanda alors : - Papa, est-ce que je peux y aller seul ? S'il te plaît ! Son père hésita un moment, puis lui dit : - D'accord, tu peux y aller. Voici les brochures. Sois prudent. - Merci, papa ! Et Rémy sortit sous la pluie Ce garçon de 11 ans, alla dans les rues faire du porte à porte, pour distribuer des feuillets à tous ceux qu'il voyait. Après deux heures de marche sous cette intense pluie, il était trempé, mais il ne lui restait qu'une toute dernière brochure. Il s'arrêta au coin de la rue, cherchant à qui il pourrait remettre le feuillet, mais les rues étaient totalement désertes. Il se tourna alors vers la première maison qu'il vit et se permit de sonner. Il sonna, sonna, mais personne ne répondit. Il sonna encore,encore, et toujours personne, aucune réponse. Enfin, Rémy décida de partir, mais quelque chose l'en empêcha. Encore une fois, il se tourna vers la porte et se mit à sonner et àfrapper fort à la porte. Soudain, Il entendit quelque chose qui remuait, là-haut sur le balcon. Il sonna de nouveau et cette fois, la porte s'ouvrit lentement... Debout à la porte, il y avait une vieille dame avec un regard très triste. Elle demanda doucement - Qu'est-ce que je peux faire pour toi, mon enfant ? Avec des yeux et un sourire radieux, le petit garçon lui dit : - Madame, je suis désolé de vous avoir dérangée, mais je veux juste vous dire que vraiment Jésus vous aime et je suis venu ici pour vous donner mon tout dernier livret, qui vous dira tout sur Jésus et son grand amour pour vous ! Et puis, il lui remit son tout dernier feuillet et s'en retourna pour partir. Elle l'appela et lui dit : - Merci, mon garçon ! Et que Dieu te bénisse ! (A suivre)

    J'ai vu la victoire ! Edmond Rostand 10-367

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2024 2:26


    De santé précaire, Edmond Rostand ne put s'engager dans l'armée française en 1914. Il se dévoua au chevet des blessés hospitalisés près de chez lui. La veille de l'Armistice arriva. Le poète était grippé, mais rien ne put le retenir. Il voulut aller à Paris où il arriva le 11 novembre 1918, au matin. Malgré l'avis de son entourage, il insista pour passer la journée au milieu de la foule en délire. Le soir, il s'alita, atteint par la terrible épidémie de grippe espagnole qui provoqua tant de décès. Avant de s'éteindre, au début de décembre, il murmura à sa femme : —Ne pleure pas... j'ai vu la victoire. D'autres ont salué la victoire de loin sans pouvoir la voir, tel ce soldat français qui périt sur le front au matin même où l'Armistice fut signé. Pour notre part, même si nous n'avons pas vu de nos yeux la victoire remportée par Jésus sur la croix, victoire sur le péché et sur la mort, nous pouvons cependant affirmer avec l'apôtre Jean, par le moyen des yeux de la foi : « Car la vie a été manifestée, nous l'avons vue et nous en rendons témoignage… » 1 Jean 1 : 2. Cependant, nous avons expérimenté sa victoire dans nos vies et l'avons vue à l'œuvre en beaucoup de croyants. Quand la vraie foi est exercée, la victoire en Jésus est manifestée.

    La Foi d'un Enfant Handicapé !( 25-918)

    Play Episode Listen Later Jun 27, 2023 6:09


    Qu'y a -t- il de plus touchant que la foi toute simple d'un enfant ? Johanne vient d'avoir ses sept ans. Elle semble tellement charmante et heureuse de vivre cette jolie petite fille brune au teint clair ! Mais à l'instant on peut déceler, imperceptible, une ombre passer dans ses yeux noirs et pétillants lorsqu'un groupe d'enfants insouciants la dépasse en courant. Oui, Johanne, c'est seulement en rêve qu'elle court ! Sa démarche est si disgracieuse, affublée de ses grosses chaussures orthopédiques d'où émergent deux petites jambes frêles. En effet Johanne est née avec les pieds bots. Lors d'une promenade avec sa maman, la jeune infirme est attirée par une joyeuse et puissante clameur qui semble provenir de la grande tente qu'elles avaient déjà repérée la veille sur la place du Marché. -'Tu crois qu'on peut y aller aussi Maman ?' -‘Mais oui ma Chérie, pourquoi pas ...' Elles entrèrent et se mêlant à la foule, elles entendirent un prédicateur appeler les gens à la conversion. Il expliquait que le Seigneur est toujours le même aujourd'hui comme hier, qu'il désirait perpétuer son ministère de miséricorde pour les malades. Puis le serviteur de Dieu annonce qu'il allait prier pour les malades et leur imposer les mains selon l'enseignement de Jésus, lui demandant de les guérir. Plusieurs s'avançaient pour la prière. -‘Maman, si nous y allions … ‘ dit Johanne -‘Mais non, ce n'est pas pour toi ‘ répondit sa mère. Et les yeux pleins de larmes, elle sortit avec la petite infirme. -‘Maman, tu ne crois pas que Jésus puisse me guérir ?'demanda Johanne à sa mère le long du chemin. - 'Mais si ma Chérie ‘ Alors pourquoi m'as- tu- dit que ce n'était pas pour moi ? 'Johanne ', reprit la mère, à la fois gênée et émue par tant de foi, -'Voudrais-tu que nous y retournions demain ?' -‘Oh oui Maman ! Mais alors il faudra demander au Pasteur de prier pour que Jésus me guérisse, n'est-ce pas Maman ?' -'Oui ma chérie !' -‘ Mais alors il faut qu'on aille vite acheter des souliers comme les autres petites filles pour quand je serai guérie. Allons-y tout de suite avant que les magasins soient fermés !' Entrant dans la boutique la mère de Johanne après avoir fait signe au vendeur, lui demanda une paire de chaussures qui puissent aller à la fillette. -‘j'aimerais des souliers blancs !' Le soir, elle s'endormit en serrant ses souliers blancs sur son cœur … Le lendemain, quand l'homme de Dieu, après avoir rappelé les promesses de l'Evangile, invita les malades à s'approcher pour la prière, Johanne s'avança au bras de sa mère. -‘Qu'est-ce que tu as dans ce paquet ? demanda -t-il à la fillette. -‘J'ai deux jolis souliers que je vais mettre tout de suite quand Jésus m'aura guérie, répondit-elle ‘ Emu aux larmes par une foi si simple et si confiante, l'homme posa ses mains sur la tête de l'enfant et fit cette courte prière : -‘ Seigneur Jésus, exauce la vraie foi de cette enfant ! ‘ La fillette s'assit et défit ses chaussures orthopédiques. Ses petits pieds étaient toujours tout tordus. Elle prit un premier soulier blanc, fit le geste de l'enfiler et c'est alors, qu'en un instant, devant trois mille personnes, le miracle s'accomplit : Ses pieds se redressèrent ! Et tout de suite, chaussée de ses beaux souliers blancs tout neufs, Johanne, rayonnante, se mit à marcher avec grâce, on aurait dit une petite princesse !

    Une leçon bien donnée !

    Play Episode Listen Later Jun 30, 2022 2:31


    Dans un village du Liban, une missionnaire regroupait chaque soir quelques enfants pour leur apprendre à lire et elle en profitait pour leur parler du Seigneur Jésus. Parmi ses auditeurs, il y avait aussi un vieillard, à la fois aveugle et sourd. — Vous devriez le renvoyer, lui dit une amie, il ne fait que marmonner sans arrêt. Il gêne vos leçons et vous ne pouvez atteindre son âme, captive comme dans une prison au-dedans de lui. — Ce serait dommage, répondit la missionnaire, car l'enfant qui l'amène sera alors renvoyé aussi. Le vieillard continua à venir régulièrement sous la conduite de son petit-fils, si bien qu'un jour, la missionnaire eut une idée. Elle prit la main du vieil infirme et y traça avec un doigt les caractères arabes qui désignent le nom de Dieu. Il comprit vite ce premier mot : « Dieu » et ne cessa de le répéter. Le lendemain, notre amie continua : « Dieu a tant aimé », puis, le troisième jour : « Dieu a tant aimé le monde », et ainsi de suite jusqu'à ce que le vieillard ait appris le verset tout entier. Dès lors, on le vit chaque jour, assis près du marché, répétant à haute voix à qui voulait l'entendre les mots de la parole de Dieu qui avaient apporté la paix et la joie dans son cœur. Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle, Jean 3 : 16.

    L'homme au serpent

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2022 2:53


    O mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché, c'est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! 1 Corinthiens 15 : 55-57. Comment serions-nous face à une telle situation ? Un individu sur la place du village avait attiré une foule de curieux. Autour de son cou était enroulé un serpent d'une espèce très venimeuse et l'animal bien qu'agacé ne parvenait pas à frapper le charmeur. La plupart des spectateurs étaient figés de peur. Face au danger, à la mort, sommes-nous comme ce public effrayé ou comme ce charmeur de serpent sur de lui ? Il s'avéra qu'au milieu de ces spectateurs l'on s'écria :« Ce serpent n'a plus de dard ! ». Et c'était vrai, le dard et le venin avaient été enlevés et le reptile était parfaitement inoffensif. Dans 1 Corinthiens 15 : 56, Paul explique : Pourquoi avons-nous peur de la mort ? Parce qu'elle a une aiguillon terrible : l'aiguillon de la mort, c'est le péché. Hébreux 9 : 27 nous dit aussi : Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela vient le jugement, Voilà bien ce qui la rend si redoutable pour celui qui va rencontrer Dieu. Mais alors, comment extirper cette aiguillon ? Autrement dit, comment expier le péché ? Ce que nous ne pouvons pas faire, Dieu l'a fait. Christ est mort pour nos péchés. Il les a pris sur Lui, à son compte, comme si c'étaient les siens et il a subi de la part de Dieu le jugement que nous méritions. Christ est mort pour nous, Romains 5 : 8. Est-ce à dire que tous les hommes seront sauvés ? Hélas non ! Il a plu à Dieu de sauver ceux qui croient,1 Corinthiens 1 : 21. La question que nous nous permettons de vous poser est celle-ci : est-ce que vous en faites partie ? Prière pour aujourd'hui : Seigneur, je désire croire en toi pour que le péché soit enlevé de moi. Je ne veux plus avoir peur de mourir mais je veux avoir cette assurance et cette joie que je te verrais au jour que tu as fixé d'avance.

    Ce que vis la jeune chinoise !

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2021 2:28


    A Pékin, près de Notre poste missionnaire, nous avions notre voisine, une dame veuve qui vivait avec ses trois filles. La plus jeune qui avait 17ans environ était atteinte de tuberculose pulmonaire. On entendait dans le silence à travers la porte, la respiration courte de ses poumons rongés de maladie comparable au froissement de papier de soie. Dans ses derniers moments, sa mère et ses sœurs se tenaient à son chevet et pleuraient. Tout semblait fini. Pendant quelques instants, la mère au cœur brisé donna libre cours à sa douleur. Et soudain, la mourante ouvrit les yeux et s'écria avec un visage resplendissant de joie et de paix : je suis revenu pour vous dire que j'ai vu le ciel. Oh c'est merveilleux, c'est merveilleux, j'ai vu le seigneur Jésus, et elle mourut. Plus tard, en faisant allusion à ces moments, la mère nous disant, je ne pouvais plus prier mais seulement louer Dieu. Plusieurs fois, des chrétiens chinois qui avaient été témoins de la mort de parents ou d'amis chrétiens, nous ont dit qu'il leur semblait avoir un avant goût de quelque chose de merveilleux juste avant de franchir le seuil. L'Évangile de Jean au chapitre 14 verset 2 nous dit : il y'a plusieurs demeures dans la maison de mon père, si cela n'était pas je vous l'aurai dit. Je vais vous préparer une place.

    Dieu accomplit ses promesses !

    Play Episode Listen Later Nov 2, 2021 1:51


    Pendant six ans, Adoniram Judson, le célèbre missionnaire baptiste qui défricha la Birmanie, travailla avec zèle et patience sans obtenir une seule conversion. Quelqu'un lui ayant demandé quelle preuve il avait que le succès couronnerait ses efforts, il répondit : « Le succès me sera donné parce que je crois en Dieu, qui accomplit ses promesses. » Trente et un ans plus tard, il y avait en Birmanie soixante-dix églises avec sept mille membres. « II y a un Dieu qui accomplit ses promesses, aimait-il à répéter. C'est ce Dieu tout-puissant qui a honoré sa foi. Il honorera aussi la nôtre si nous nous fondons sur cette parole de la Bible » : « Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. » Hébreux 10 : 23.

    La vraie richesse Yvan le Terrible (11-409)

    Play Episode Listen Later Sep 3, 2021 2:13


    Au cours du XVIe siècle, Yvan dit le terrible était tsar de toutes les Russies. Il avait l'habitude de s'habiller en mendiant et de se mêler au peuple pour en connaître la vie. Un jour, il parla avec une femme âgée et pauvre. Il en vient à lui parler de Jésus-Christ et lui offrit une Bible en disant : « Tu y trouveras des trésors inépuisables ». Un mois plus tard, Yvan retrouva la vieille femme. Il était en somptueux vêtements, suivi de ses ministres. La femme reconnut alors le tsar. « Comment, lui dit-il, tu es toujours aussi pauvre, et qu'as-tu fait de la Bible que je t'ai donnée ? »

    Les grottes de Qumran (11-408)

    Play Episode Listen Later Sep 3, 2021 2:31


    En 1947, un jeune berger arabe, gardant son troupeau dans la région de la mer Morte, cherche une chèvre égarée. Dans les falaises proches de Qumran, il découvre l'entrée d'une grotte. Avec beaucoup d'hésitation, il entre en rampant et trouve une grande quantité de cruches d'argile contenant chacune un rouleau de parchemin. Aux premiers siècles, on avait ainsi caché de précieux parchemins pour les protéger des pillards et des faits de guerre ...

    Mary Jones et sa Bible (11-407)

    Play Episode Listen Later Sep 3, 2021 5:36


    Connaissez-vous l'histoire de Mary Jones ? Cette petite fille avait attendu pendant des années qu'une école s'ouvrît dans un village voisin, à 6km de son domicile. Elle s'y rendait tous les jours (pieds nus !) et apprit à lire dans une Bible. Mais comment obtenir une telle Bible ? Son prix était exorbitant pour une petite fille de huit ans, ainsi que pour ses parents. Pendant six années, elle fit toutes sortes de travaux (raccommodages, couture, garde des vaches...) pour gagner un peu d'argent. Lorsqu'elle économisa le prix de la Bible, elle se rendit, toujours pieds nus, à Bala, à 40km de là, où habitait le pasteur Charles. Mais voilà : il n'y avait plus de Bibles en gallois et l'éditeur londonien avait décidé de ne plus en imprimer ...

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