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durée : 00:18:18 - Divers aspects de la pensée contemporaine - par : Alexis Lacroix - Poursuivant son hommage à la loi de 1905, la Grande Loge de France consacre son émission à la liberté de croire et à la liberté de conscience. Entre judaïsme libéral, protestantisme et franc-maçonnerie, trois voix dialoguent autour d'une même exigence. - équipe : Peire Legras, Claire Poinsignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Caroline Mathieu, Déléguée Générale de Family Business Network France (FBN France), revient sur son parcours, de 17 années dans l'édition à son engagement auprès des entreprises familiales. Elle explique la mission du Family Business Network, un réseau international qui accompagne les dirigeants, actionnaires et nouvelles générations dans les enjeux de transmission, de gouvernance et de pérennité. À travers cet échange, elle met en lumière le poids des entreprises familiales dans l'économie française, l'importance de préparer la transmission bien en amont, le rôle de l'humain dans ces processus et la nécessité de mieux faire connaître un modèle entrepreneurial encore trop méconnu. Une conversation autour de la gouvernance, de l'héritage entrepreneurial, du leadership familial et de la création de valeur sur le long terme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:03 - Les Matins de France Culture - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retrouver la dernière plénière "Bousculer pour mieux servir" du festival Siloë, organisé par l'AED au prieuré de Bray les 4 et 5 juillet 2026. Hervé de Saint-Exupéry, arrière petit neveu d'Antoine de Saint Exupéry et ex-pilote de chasse, et Mélanie Jane Frey, reporter et photographe nous partagent leur expérience de l'aventure à travers leur métier et le prisme de leur foi. Ne manquez pas la prochaine édition, les 3 et 4 juillet 2027 ! Site du festival Siloë : siloe-les-rencontresdelaventure.com/ Site de l'AED :aed-france.org/
Marie Juguet ne rêvait pas spécialement de pâtisserie depuis l'enfance. Pourtant, quelques années après avoir découvert ce métier, la voilà cheffe formatrice et coordinatrice à l'École Valrhona, où elle accompagne chaque année des centaines de professionnel·les venu·es se perfectionner. Elle partage aujourd'hui son quotidien entre transmission, organisation, création et innovation, avec une passion communicative pour la gastronomie sous toutes ses formes.Alors ensemble, on parle de ce qui fait naître une vocation, du dessert de restaurant comme terrain de jeu créatif, de l'adrénaline du service, mais aussi de ce qui se cache derrière les portes de l'École Valrhona. Marie raconte comment elle apprend encore chaque jour auprès de ses collègues et ce qui la pousse à toujours rester curieuse. On évoque aussi les défis auxquels fait face le chocolat aujourd'hui, et même son rêve de rejoindre un jour l'école Valrhona de New York.Au menu de cet épisode :
La transmission est un sujet profondément humain, presque existentiel.Elle nous confronte à cette question vertigineuse : qu'est-ce qui demeure de nous lorsque le temps avance, lorsque les rôles changent et lorsque les générations se succèdent ?Dans cet épisode issu de la 5ème édition des Legend Ladies Nights, je vous emmène au cœur de la 5ème édition de la Legend Ladies Night, consacrée à un thème qui traverse nos vies, nos lignées, nos choix et nos silences : la transmission.Transmettre, ce n'est pas seulement laisser quelque chose derrière soi. C'est choisir ce que l'on prolonge, ce que l'on transforme, et parfois ce que l'on décide courageusement d'interrompre.Dans cet épisode, je partage une réflexion intime et collective sur l'héritage, la mémoire, la liberté et la responsabilité que nous avons toutes de devenir, à notre manière, des passeuses. Passeuses d'histoires, de valeurs, de forces, mais aussi de questions.Car tout ne mérite pas d'être répété. Certaines transmissions nous élèvent, d'autres nous limitent. Et peut-être que l'ambition la plus profonde consiste à faire le tri avec lucidité : honorer ce qui nous a construites, sans rester prisonnières de ce qui nous a précédées.Merci à nos partenaires : Medtronics, Mastercard, Realease Capital et Mediawan
✨Épisode 011 | Dans cet épisode, Sebctop nous écrit pour faire suite à l'épisode 005 sur le « Jouer ensemble sans penser pareil ». Il a choisi le Trouilleville pour jouer avec ses enfants, parce qu'il voulait leur construire un imaginaire ancré dans l'écologie et l'entraide plutôt que dans les structures de pouvoir de certains univers populaires. On passe cette réflexion au cycle vapeur pour parler des biais qu'on transmet sans s'en rendre compte, de l'apport éducatif du JDR et de l'empouvoirement par les valeurs qu'on choisit de mettre à sa table.
durée : 00:04:02 - Le 13/14 - Nathalie Lecanu a recruté un jeune venu du milieu de la restauration : Kevin, passionné par ce nouveau travail. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:39 - Pourquoi certaines histoires familiales semblent-elles se répéter ? Comment un simple objet ou une vieille photographie peut-il réveiller des émotions profondes ? Écoutez Muriel Pactat, romancière et psychogénéalogiste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce dimanche, Alain Marty et ses invités abordent le fait de diriger un domaine et de transmettre une vision
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Cette table-ronde était organisée et modérée par les étudiants en formation continue du master Management des organisations culturelles de l'université Paris Dauphine : Coralie Desmurs, Guillaume Marie (modération), Clément Roger-Machart (modération), Raphaëlle Guillou. Avec : o Sophia Baladi : Directrice du développement chez Ask Mona o Timothé Césa : Chargé d'études IA au Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) o Alexandre Lasch : Directeur général du Syndicat National de l'Edition Phonographique – SNEP o Liz Santoro : Danseuse, chorégraphe, Co-fondatrice de la compagnie Le principe d'incertitude
Dans cet épisode, on accueille Cherryl pour parler d'un sujet qui concerne tout le monde : la transmission de patrimoine !
Bonjour et bienvenue sur Wine Challenge,Au programme de ce 132ème épisode, partons direction Villers-Marmery, à la rencontre de Florian Villiere, du Champagne Sadi-Malot : 00:55' : Ses premiers pas vers le monde vigneron01:49' : Son parcours jusqu'en Champagne 02:21' : Sa vision du métier de vigneron02:40' : Se faire une place dans la région04:13' : Sa rencontre avec Cindy04:55' : Des expériences en Australie et en Bourgogne06:16' : Retour sur le domaine familial de Cindy06:53' : Transmission entre générations 07:39' : Souvenirs de sa première vendange08:14' : Des peurs et des doutes09:53' : Travailler en famille10:16' : La construction d'un nouveau chai11:20' : La conversion en bio et sa vision de la biodynamie12:26' : L'éco-pâturage12:59' : Les terroirs de Villers-Marmery et de Verzy14:43' : Sa rencontre avec Sébastien Mouzon15:10' : Transmettre à son tour15:48' : La regard de sa famille 16:19' : L'avenir de la Champagne 17:45' : Quelques conseils18:12' : Du sport pour conclure…Belle écoute à toutes et à tous !Crédit Photo : Florian Villiere Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans la cinquième saison du Club des 5 du GFPC ! Pour ouvrir cette nouvelle saison, direction Rennes avec Clémence Pierre, jeune cheffe de clinique en pneumologie. Son parcours raconte une réalité très juste de la médecine : les choix ne naissent pas toujours d'une vocation évidente, mais souvent de rencontres, d'équipes, d'équilibres à trouver et d'un environnement dans lequel on se sent évoluer.Dans cet épisode, Clémence nous parle de ce passage délicat où l'on devient “chef” sans cesser d'apprendre, de la responsabilité d'encadrer les internes, de la charge mentale du quotidien hospitalier, mais aussi de ce qui tient est essentiel pour elle : le collectif, la bienveillance et la possibilité de ne jamais décider seule.Elle partage également son sujet de recherche, à quelques semaines du départ pour le congrès de l'ASCO.Un premier épisode qui donne le ton de cette nouvelle saison : celui d'une génération de pneumocancérologues engagée, curieuse, et profondément attachée au soin comme au travail d'équipe. Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on parle du Théâtre de Carouge, on pense évidemment aux spectacles, aux artistes, aux émotions partagées dans la salle. Mais on pense aussi à une aventure humaine qui s'écrit depuis des années et qui a profondément marqué la vie culturelle genevoise et romande. Aujourd'hui, cette aventure s'apprête à vivre […] The post Théâtre de Carouge – Une saison pour transmettre first appeared on Radio Vostok.
Petite fille arrivée de Bamako à l'âge de 7 ans, Mahi Traoré découvre en France un refuge inattendu : l'école.La bibliothèque devient sa maison. Les livres, une porte d'entrée vers le monde. Plus tard, la Sorbonne, l'Éducation nationale, puis la direction d'un lycée parisien.Mais derrière le parcours inspirant, il y a les failles : le déracinement, le racisme, le sexisme, la solitude de celles qui doivent sans cesse prouver leur légitimité, le prix intime de l'autorité quand on est une femme noire à une place où l'on ne vous attendait pas.Dans cet épisode de FAILLES, Mahi Traoré raconte ce que l'école lui a donné, ce qu'elle veut transmettre aux élèves, mais aussi ce que diriger veut dire : décider, protéger, tenir, parfois encaisser.Un échange sur l'école comme refuge, la République comme promesse, l'autorité comme responsabilité, et la manière dont une faille peut devenir une force de transmission.00:00 - Introduction : Qui est Mahi Traoré ? 00:55 - La métaphore des dunes : transformer les creux en élévations 02:28 - Pourquoi les failles sont-elles nécessaires à la réussite ? 03:11 - Le Kintsugi : sublimer les fêlures avec de l'or 04:46 - Première faille : l'exil de Bamako vers la France à 7 ans 05:54 - Le portrait d'une mère courage : "La Thatcher malienne" 06:55 - Le choc thermique et culturel de l'arrivée à Paris 07:35 - La rencontre salvatrice avec l'école Jules Ferry 08:21 - Différences entre le système scolaire malien et français 10:00 - Deuxième faille : le retour brutal au Mali à l'adolescence 11:54 - Apprentissage de la solidarité et de la dureté à Bamako 13:51 - Le désir d'émancipation : l'envie de partir au Canada 14:59 - Se heurter aux barrières du patriarcat et de la protection familiale 16:11 - La tradition des Peuls : le "fil à la cheville" des jeunes filles 18:50 - Retour à Paris : la solitude et la détresse des années Sorbonne 21:00 - La remontée : de surveillante de collège à la passion pour le terrain 23:17 - L'objectif ambitieux : devenir proviseure avant 50 ans 24:36 - L'épreuve du divorce et la force de l'éducation 28:20 - "Je suis noire, je ne me plains pas" : décrypter les préjugés 32:20 - Faire face au racisme ordinaire avec humour et répartie 36:00 - L'échec au concours : une colère constructive à 0,04 point 38:30 - Transmettre l'exemple : une pédagogie de la sérénité et de l'action 39:40 - Jeu de cartes : doute, énergie et super-pouvoirTournage chez InfluxProdMon compte Instagram @NoemieSylbergKlugmanMe contacter noemiesylberg@influxacademy.comCollaborations commerciales: noemiesylberg@influxacademy.comCo-production/Influx - https://www.influxcrew.comPost production: AA ProductionHébergement AcastBonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La planète est en surchauffe et les catastrophes s'enchaînent sur tous les continents. Les populations d'animaux et de plantes s'effondrent. Et derrière ces crises climatiques et de la biodiversité qui bouleversent nos quotidiens, des mécanismes scientifiques parfois complexes. Pour les comprendre, il est essentiel d'y être sensibilisé. (Les pays du monde entier se sont d'ailleurs engagés dans l'Accord de Paris à améliorer l'éducation au changement climatique). C'est l'objectif de la Tournée du climat et de la biodiversité, une exposition itinérante en France où des scientifiques viennent à la rencontre du public pour partager leurs connaissances. Alors que les vagues de chaleur se multiplient en France, certains élèves de CM1-CM2 sont déjà familiarisés avec le problème du changement climatique : « Par exemple, la pollution ou même les voitures qui font de la pollution, ça va réchauffer la terre. » ; « Par exemple, en hiver, la neige, elle tombe beaucoup moins qu'avant et du coup, dans quelques années, ça va être beaucoup plus chaud. » Pour d'autres, c'est encore un peu brouillon : « À cause du gaz, dans la serre, ça pollue et du coup ça fait du changement climatique. » Et pour la majorité, c'est carrément un mystère : « C'est un grand truc… » Et c'est normal, selon une étude de l'Unesco, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, 70 % des jeunes ne savent pas expliquer le changement climatique. Mais Florence Cousin, économiste retraitée, est là pour les aider à comprendre les mécanismes scientifiques et le rôle joué par l'homme : « Le sujet est tellement grave qu'il faut que les enfants aient connaissance de ce qui se passe, qu'ils aient conscience et la transmission. Elle est indispensable pour pouvoir agir. » Elle emmène le groupe d'enfants devant de grands panneaux explicatifs et passera une heure à échanger avec eux du climat et de la biodiversité. À écouter aussiPourquoi il faut renforcer l'éducation au changement climatique Le rôle clé des scientifiques Un enseignement également crucial à l'heure où la science est de plus en plus attaquée et les faits remis en question, souligne Fanny Thibert, directrice de l'exposition : « On est dans une période où il y a beaucoup d'informations qui circulent. De différents niveaux, scientifiques mais aussi d'opinions ou de fake news. Et donc on trouve que c'est important de permettre aux habitants, aux citoyens, aux enfants de rencontrer des scientifiques pour avoir accès à l'information à la base, à la source. » Serge Planton, ancien climatologue à Météo France, est l'un des médiateurs présents ce jour-là, un rôle devenu essentiel pour lui : « Ça s'est imposé au fil du temps parce que le climat est devenu une question vraiment prégnante et il nous faut abandonner cette idée des chercheurs dans leur tour d'ivoire. Pour bon nombre de sujets, ils sont vraiment impliqués dans la vie sociale. » Climat : un défi aussi social Car la crise climatique et l'effondrement du vivant ne sont pas seulement des phénomènes scientifiques. Ce sont des faits de société qui affectent autant nos vies que la planète : famine, migration, conflits, catastrophes et destructions. Les conséquences peuvent être vertigineuses. Et angoissantes. Transmettre ces connaissances doit donc aussi s'accompagner d'un temps d'échange sur les solutions à ces crises… pour ne pas tomber dans l'éco-anxiété, explique Serge Planton : « C'est important que chacun, à son niveau, puisse identifier des choses qu'il peut faire, même si ça peut paraître dérisoire. Et, bien évidemment, tout en disant que tout ne repose pas sur l'individu, on est tous acteurs en fait des changements à mettre en œuvre. » Les élèves de passage sont donc invités à partager leurs idées pour un changement plus global de la société : « Diminuer, par exemple, quand on mange de la viande rouge, essayer d'en manger moins par semaine » ; « Par exemple, essayer de plus recycler nos affaires, de moins racheter des téléphones tous les ans » ; « Privilégier plus les transports en commun, la marche, le vélo et éviter de prendre les transports comme la voiture ou l'avion pour voyager »… Au-delà de la médiation scientifique, il est nécessaire d'intégrer réellement ces sujets dans les systèmes scolaires, selon l'Unesco, y compris dans les pays du Sud, car c'est une question d'équité que de bénéficier d'une bonne préparation à l'avenir quel que soit son pays ou sa classe sociale.
Parades et célébrations le 19 juin 2026 aux États-Unis : le pays célèbre Juneteenth : l'émancipation et la liberté pour tous les esclaves dans tous les États du pays annoncée en 1865 au Texas, dernier État à avoir appris la nouvelle. Une fête célébrée cette année à Paris aussi à l'Arrêt, le restaurant de la cheffe afro-américaine Mashama Bailey et Johno Morisano, un restaurant aux saveurs du sud des États-Unis, à l'image de celle proposée dans le restaurant original à Savannah dans l'État de Géorgie. Mashama Bailey est notre invitée. Pour une autre lecture de l'émission, ces time codes ont été notés pour vous permettre d'aller directement aux sujets qui vous intéressent. L'émission s'ouvre à Savannah en Géorgie, chez Mashama Bailey, sous le porche de sa maison, un après-midi de printemps avec ses parents, à partager un petit goûter salé de pâté en croûte et de quiche, héritage de ses années françaises peut-être. Aux origines du goût. Avant d'être cheffe, Mashama Bailey est une enfant qui mange. Dans la cuisine de sa mère et surtout de sa grand-mère, elle découvre sans le savoir une certaine idée du goût : des produits de saison, du fait maison, et une cuisine ancrée dans le quotidien, une cuisine rurale et végétale, fraîche et intuitive, pas tout à fait l'image caricaturale de la cuisine de la soul food, et du Sud. (3'30) Les racines de cette cuisine se trouvent dans la nature même de la ville de Savannah, au sud-est des États-Unis, un port né il y a un peu plus de 2 siècles, un refuge pour de nombreuses communautés. Ce melting pot constitue le socle de la tradition culinaire avec un plat emblématique : le Country Captain. Les légumes au cœur de la cuisine du Sud (8'00) : Choux, feuilles de moutarde, navets, maïs, patates, douces… Les légumes, les greens sont un pilier, les marqueurs d'une identité culinaire et culturelle, et sa grand-mère les lui a transmis. Elle n'avait pas de jardin mais connaissait les maraichers, les jardiniers, les pêcheurs, et il y avait toujours une casserole sur le feu, quant à Mashama, elle passe sa vie dehors, à cueillir les fruits chauffés par le soleil à même l'arbre. C'est en France que le déclic opère (12'03), Mashama cheffe privée pour une famille new yorkaise a l'impression de régresser et saisit l'opportunité de partir en France, en Bourgogne, pour se former. Elle redécouvre en Bourgogne les marchés, cette proximité entre le champ et l'assiette. De retour à Savannah, Mashama part à la rencontre de cette vraie cuisine du Sud, dont le reflet n'est pas le poulet frit que le marketing propose à toutes les sauces -quand à l'origine, il s'agit d'un plat de fête très long à préparer. « Quand je suis rentrée, j'ai compris tout ce que j'avais à apprendre sur cette cuisine du Sud, et on ne pouvait pas l'apprendre dans les restaurants. Pour la découvrir et la goûter, il fallait rencontrer des gens, être invitée chez eux, regarder, pour apprendre ces recettes du Sud, comme les pains de maïs, ou le succotash, c'est un ragout de légumes d'été. » Fière de ses racines africaines, qui l'honorent et l'obligent. (15'27) Mashama Bailey revendique aujourd'hui une cuisine personnelle, qui raconte l'histoire des Afro- Américains, de ses racines noires, et en valeur cet précieux. Elle insiste sur la nécessité de préserver et transmettre ces recettes, notamment auprès des jeunes générations. Elle rappelle le rôle fondamental des Afro-Américains dans la construction des États-Unis, de la société, et de la culture culinaire américaine, ce qu'elle s'emploie à mettre en valeur et transmettre. (21'28) Transmettre, préserver, honorer ses racines et la mémoire afro-américaine. La rencontre avec The GREY, la station de bus à Savannah. The Greyhound bus station, (22'10) une station construite et utilisée pendant la ségrégation. En allant la visiter, la cheffe très émue a ressenti étonnamment qu'il y avait eu de la joie dans l'espace réservé aux Noirs, aux « gens de couleur », elle a alors compris qu'elle allait à son tour faire résonner la joie dans cet endroit, et la mémoire d'un peuple, qu'elle allait cuisiner. La cheffe raconte sa relation amicale et d'associés avec Johno Morisano, (24'40) puis revient sur son restaurant parisien L'Arrêt, où elle cherche à faire découvrir une cuisine du Sud contemporaine et exigeante, adaptée au contexte français mais fidèle à ses racines. Puis il est question de Juneteenth, des raisons pour lesquelles beaucoup d'États américains connaissent encore mal cette fête, très largement célébrée dans le Sud, dans les États esclavagistes, et de la fête organisée à Paris ! Johno Mosisano et Mashama Bailey ont ouvert l'Arrêt à Paris, 36 rue de l'Université, dans le 7ème arrondissement. Mashama Bailey a été sacrée meilleure cheffe des États-Unis le 13 juin 2022, par la fondation James Beard, soit plus haute distinction gastronomique du pays. La série Chef's table avec Mashama Bailey série qui a contribué à révéler la cheffe américaine. Le livre : Black, white and the Grey, éditions Random House. ► Pour aller plus loin : - Black Food, de Bryant Terry, Hachette cuisine - Shrimps and Grits, plat emplématique du Sud, ces crevettes et ce gruau de maïs, nous en avions parlé avec Mashama ici - Les racines africaines de la cuisine américaine - High on the hod, de Jessica B Harris et la série Netflix inspirée du livre : La part du lion en français. Programmation musicale : - Pata pata, de Miriam Makeba - Georgia on my mind, de Ray Charles. La recette :
Rejoindre la GuildeÊtes-vous prêt à plonger dans l'univers fascinant des couleurs végétales et des plantes tinctoriales ? Dans cet épisode d'ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée et fervente défenseure de la couleur naturelle. Pauline nous dévoile le programme innovant de la Guilde Tinctoriale, une initiative qui vise à transmettre et à pérenniser les savoir-faire liés à la couleur végétale. Elle partage avec nous l'importance cruciale de préserver ces connaissances rares, souvent oubliées, qui entourent les plantes tinctoriales et leur utilisation dans notre quotidien.Au fil de notre conversation, Pauline aborde les défis auxquels font face les acteurs de ce domaine, qui se sentent parfois bloqués dans leur capacité à partager leur travail et leurs découvertes. Comment surmonter ces obstacles ? Grâce à des initiatives inspirantes comme des directs sur la transmission de la connaissance via une newsletter, l'écriture de livres dédiés, et même le développement du tourisme tinctorial, Pauline nous offre des conseils pratiques pour mieux communiquer et faire évoluer nos activités. Elle insiste sur l'importance de créer des liens solides entre agriculteurs, artisans et chercheurs, afin de renforcer la filière de la couleur végétale et d'assurer une reconnaissance collective de ce savoir-faire ancestral.« La couleur végétale est un trésor à partager », affirme Pauline, et elle nous invite chaleureusement à rejoindre la Guilde pour bénéficier d'un réseau de soutien et de formation continue. Cet épisode est une véritable mine d'informations pour tous ceux qui souhaitent s'engager dans le monde des plantes tinctoriales et de la couleur naturelle. Que vous soyez artisan, agriculteur ou simplement passionné par l'écologie et l'artisanat, vous trouverez des ressources et des inspirations précieuses pour nourrir votre créativité et développer vos compétences.Ne manquez pas cette occasion unique d'écouter une experte du domaine, qui nous rappelle l'importance de transmettre nos savoirs et de célébrer la richesse de la couleur végétale. Pour plus d'informations et de ressources, consultez les liens utiles mentionnés dans l'épisode. Préparez-vous à être inspiré et à découvrir comment vous pouvez, vous aussi, contribuer à cette belle aventure tinctoriale.Nous vous souhaitons une belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
Parades et célébrations le 19 juin 2026 aux États-Unis : le pays célèbre Juneteenth : l'émancipation et la liberté pour tous les esclaves dans tous les États du pays annoncée en 1865 au Texas, dernier État à avoir appris la nouvelle. Une fête célébrée cette année à Paris aussi à l'Arrêt, le restaurant de la cheffe afro-américaine Mashama Bailey et Johno Morisano, un restaurant aux saveurs du sud des États-Unis, à l'image de celle proposée dans le restaurant original à Savannah dans l'État de Géorgie. Mashama Bailey est notre invitée. Pour une autre lecture de l'émission, ces time codes ont été notés pour vous permettre d'aller directement aux sujets qui vous intéressent. L'émission s'ouvre à Savannah en Géorgie, chez Mashama Bailey, sous le porche de sa maison, un après-midi de printemps avec ses parents, à partager un petit goûter salé de pâté en croûte et de quiche, héritage de ses années françaises peut-être. Aux origines du goût. Avant d'être cheffe, Mashama Bailey est une enfant qui mange. Dans la cuisine de sa mère et surtout de sa grand-mère, elle découvre sans le savoir une certaine idée du goût : des produits de saison, du fait maison, et une cuisine ancrée dans le quotidien, une cuisine rurale et végétale, fraîche et intuitive, pas tout à fait l'image caricaturale de la cuisine de la soul food, et du Sud. (3'30) Les racines de cette cuisine se trouvent dans la nature même de la ville de Savannah, au sud-est des États-Unis, un port né il y a un peu plus de 2 siècles, un refuge pour de nombreuses communautés. Ce melting pot constitue le socle de la tradition culinaire avec un plat emblématique : le Country Captain. Les légumes au cœur de la cuisine du Sud (8'00) : Choux, feuilles de moutarde, navets, maïs, patates, douces… Les légumes, les greens sont un pilier, les marqueurs d'une identité culinaire et culturelle, et sa grand-mère les lui a transmis. Elle n'avait pas de jardin mais connaissait les maraichers, les jardiniers, les pêcheurs, et il y avait toujours une casserole sur le feu, quant à Mashama, elle passe sa vie dehors, à cueillir les fruits chauffés par le soleil à même l'arbre. C'est en France que le déclic opère (12'03), Mashama cheffe privée pour une famille new yorkaise a l'impression de régresser et saisit l'opportunité de partir en France, en Bourgogne, pour se former. Elle redécouvre en Bourgogne les marchés, cette proximité entre le champ et l'assiette. De retour à Savannah, Mashama part à la rencontre de cette vraie cuisine du Sud, dont le reflet n'est pas le poulet frit que le marketing propose à toutes les sauces -quand à l'origine, il s'agit d'un plat de fête très long à préparer. « Quand je suis rentrée, j'ai compris tout ce que j'avais à apprendre sur cette cuisine du Sud, et on ne pouvait pas l'apprendre dans les restaurants. Pour la découvrir et la goûter, il fallait rencontrer des gens, être invitée chez eux, regarder, pour apprendre ces recettes du Sud, comme les pains de maïs, ou le succotash, c'est un ragout de légumes d'été. » Fière de ses racines africaines, qui l'honorent et l'obligent. (15'27) Mashama Bailey revendique aujourd'hui une cuisine personnelle, qui raconte l'histoire des Afro- Américains, de ses racines noires, et en valeur cet précieux. Elle insiste sur la nécessité de préserver et transmettre ces recettes, notamment auprès des jeunes générations. Elle rappelle le rôle fondamental des Afro-Américains dans la construction des États-Unis, de la société, et de la culture culinaire américaine, ce qu'elle s'emploie à mettre en valeur et transmettre. (21'28) Transmettre, préserver, honorer ses racines et la mémoire afro-américaine. La rencontre avec The GREY, la station de bus à Savannah. The Greyhound bus station, (22'10) une station construite et utilisée pendant la ségrégation. En allant la visiter, la cheffe très émue a ressenti étonnamment qu'il y avait eu de la joie dans l'espace réservé aux Noirs, aux « gens de couleur », elle a alors compris qu'elle allait à son tour faire résonner la joie dans cet endroit, et la mémoire d'un peuple, qu'elle allait cuisiner. La cheffe raconte sa relation amicale et d'associés avec Johno Morisano, (24'40) puis revient sur son restaurant parisien L'Arrêt, où elle cherche à faire découvrir une cuisine du Sud contemporaine et exigeante, adaptée au contexte français mais fidèle à ses racines. Puis il est question de Juneteenth, des raisons pour lesquelles beaucoup d'États américains connaissent encore mal cette fête, très largement célébrée dans le Sud, dans les États esclavagistes, et de la fête organisée à Paris ! Johno Mosisano et Mashama Bailey ont ouvert l'Arrêt à Paris, 36 rue de l'Université, dans le 7ème arrondissement. Mashama Bailey a été sacrée meilleure cheffe des États-Unis le 13 juin 2022, par la fondation James Beard, soit plus haute distinction gastronomique du pays. La série Chef's table avec Mashama Bailey série qui a contribué à révéler la cheffe américaine. Le livre : Black, white and the Grey, éditions Random House. ► Pour aller plus loin : - Black Food, de Bryant Terry, Hachette cuisine - Shrimps and Grits, plat emplématique du Sud, ces crevettes et ce gruau de maïs, nous en avions parlé avec Mashama ici - Les racines africaines de la cuisine américaine - High on the hod, de Jessica B Harris et la série Netflix inspirée du livre : La part du lion en français. Programmation musicale : - Pata pata, de Miriam Makeba - Georgia on my mind, de Ray Charles. La recette :
Aujourd'hui, je reçois Marina Nina Denis, biblio thérapeute, autrice, formatrice et thanadoula et conférencière.Ensemble, nous abordons un sujet essentiel mais souvent tabou : l'accompagnement de la fin de vie et le deuil, à travers le rôle apaisant que peuvent jouer les livres et les mots.Dans cet épisode, Marine partage son parcours, depuis sa découverte de la bibliothérapie jusqu'à son engagement auprès des personnes en fin de vie, inspiré à la fois par son histoire familiale et par les bouleversements du Covid. À travers nos échanges, vous découvrirez comment les textes deviennent des passerelles pour libérer la parole, créer du lien et transmettre la mémoire. Nous évoquons également l'importance de préparer ce passage, pour les adultes comme pour les adolescents, et présentent des outils pratiques, des livres marquants et des expériences touchantes qui éclairent autrement les derniers moments de la vie.Voici 3 enseignements clefs à retenir de cet épisode :Les livres comme passerelle : La bibliothérapie permet aux personnes en fin de vie ou endeuillées de déposer leurs émotions et souvenirs, en utilisant la littérature comme support sécurisant pour libérer la parole et se relier à leur vécuAccompagner la fin de vie, c'est accompagner la vie : Chaque accompagnement est unique. Faire le pas de côté d'un accompagnement professionnel, c'est offrir une présence neutre, disponible, combinant empathie et recul nécessaire pour soutenir au mieux la personne et ses proches Préparer la fin de vie, un enjeu pour les aidants : Il existe encore trop peu d'outils et de repères pour ceux qui accompagnent un proche. Transmettre ces clés, c'est aussi apaiser et redonner du sens à cette période charnière de la vie Un épisode délicat, sensible et profondément humain, qui invite à regarder la fin de vie en face, à lui redonner du sens et à valoriser les liens qu'on tisse jusqu'au bout.Bonne écoute !Son site : https://marineninadenis.fr/Son TEDx; https://www.youtube-nocookie.com/embed/0mBK4imIjzM?feature=oembed Son Instagram : https://www.instagram.com/marine.nina.denis/ et son LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marine-nina-denis-263b3628/
« Ce qui marque les blessures, ce n'est pas les événements, c'est la façon dont on va les vivre. »Et si guérir nos blessures d'enfance était la clé pour accompagner nos enfants vers l'audace, l'émerveillement et la confiance ? À travers ce thème central, Arnaud Riou partage une vision renouvelée de la parentalité et de l'accompagnement de l'enfant.Arnaud Riou est auteur, enseignant spirituel et président de Terre Anima, une association qui soutient le message des peuples premiers au monde moderne. Il a consacré sa vie à transmettre les sagesses ancestrales (bouddhisme, chamanisme, traditions des peuples premiers) et à accompagner ceux qui aspirent à réconcilier leur vécu, leurs croyances et leur potentiel intérieur.Fort de plus de vingt ouvrages dont le dernier, « Incarnez vos 21 pouvoirs », il nous permet de mieux comprendre nos mécanismes de protection et d'attachement dès le plus jeune âge.Nous évoquons la notion d'enfant intérieur, l'impact des blessures précoces sur la vie d'adulte, mais aussi les cycles éducatifs inspirés des peuples premiers. Nous questionnons la parentalité, la compétition, l'autonomie, les liens familiaux, ainsi que le rôle clé de la confiance, de l'authenticité et du bonheur dans l'éducation.Arnaud partage enfin ses apprentissages sur la responsabilisation individuelle, l'importance de cultiver la liberté, et la façon dont les enfants, eux aussi, nous élèvent.On aborde des sujets essentiels tels que :➜ Identifier et transformer les blessures et schémas hérités➜ Restaurer la confiance, l'estime de soi et la capacité d'émerveillement➜ S'inspirer des rituels et du rapport à l'enfant dans les peuples premiers➜ Dépasser les modèles éducatifs fondés sur la punition, la récompense ou la compétition➜ Replacer le bonheur, la créativité et le lien au centre de notre accompagnement parentalRedonnons à nos enfants (et à nous-mêmes) la permission d'oser, d'expérimenter, de s'émerveiller, pour que grandir rime avec liberté intérieure et joie d'être soi.Au programme :(02:39) La notion d'enfant intérieur(04:16) Les origines concrètes des blessures d'enfance(06:01) Méthodes pour transformer ses blessures(07:20) La question du pouvoir d'interprétation(10:23) Les rituels éducatifs des peuples premiers : sécurité, autonomie, prise de risque(13:10) La question du collectif et du village pour grandir(15:28) Jeux, ennui et hyperstimulation : dangers et alternatives(19:23) Pourquoi les modèles éducatifs occidentaux génèrent isolement parental et compétition(24:30) Transmettre la confiance plutôt que la peur(36:23) L'argent, la spiritualité et le rapport au pouvoir dans la vie de familleRessource :Livre "Incarnez vos 21 pouvoirs" d'Arnaud Riou (éd. Animae)
durée : 00:09:43 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Derrière les entrepôts, les réserves, les archives, les data centers ou les objets que l'on conserve se joue une question essentielle : que décidons-nous de garder, de transmettre, d'accumuler et que faisons-nous disparaître ? - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Paul Landauer Architecte (Atelier Landauer), docteur en histoire de l'Architecture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En France, les élèves de terminale vont recevoir, ce 3 juin, les résultats de leurs affectations post-bac sur la plateforme Parcoursup. Certains s'orientent peut-être vers une filière d'artisanat d'art. Et il en faut ! Tailleur de pierre, chaudronnier, verrier, ébéniste... Les métiers d'art peinent à recruter. En 2025, on comptait 150 000 offres d'emplois non pourvues. Clara Duban est allée à la rencontre de ceux qui s'inquiètent de voir disparaître leurs savoir-faire. De Clara Duban, service France de RFI Dans son atelier dans le centre de Paris, Christophe Daby crée des luminaires en bois. Les formes sont épurées, chics. Son entreprise, c'est lui, une apprentie et deux stagiaires. Depuis six ans, il recherche la perle rare qui voudrait collaborer durablement avec lui. Les apprentis qu'il a formés successivement ne restent jamais plus de quelques années. Un frein pour son entreprise : « On est bridé dans la créativité, dans la création de nouvelles pièces, parce qu'aujourd'hui, après 15 ans d'existence, j'ai peut-être un catalogue avec 15 collections, chacune nécessitant de maîtriser des savoir-faire propres. Donc, ma priorité, quand j'intègre quelqu'un, c'est qu'il sache produire et réaliser les pièces qu'on a déjà au catalogue. Du coup, on ne peut pas sortir de nouvelles pièces. » Pour lui, le modèle économique des métiers d'arts n'attire pas car trop peu rémunérateur par rapport aux conditions de travail : « Il faut jeter la pierre à personne. Quand vous voyez les retraites d'un artisan d'art, c'est misérable. Ce n'est pas qu'il n'a pas envie, c'est que juste qu'il veut s'assurer qu'il peut vivre. Vous avez des jeunes qui sont ultra motivés au début, puis ils se disent "oui mais c'est lourd, je vais me blesser, je m'abime les mains, je me fatigue le dos…" Enfin, concrètement, on se fatigue. Je pense qu'il y a beaucoup de candidats qui, au bout de quelques années, se rendent compte de ça, qui sont vraiment séduits par l'image que ça renvoie, parce que c'est le plus beau métier du monde, ça tout le monde le dit : "Ah, mais c'est génial, tu travailles le bois, les copeaux, les trucs et tout, ça fait rêver." Le quotidien, ce n'est pas ça. » Transmettre des métiers centenaires Christophe et bon nombre d'artisans s'inquiètent pour le devenir de leur art. Alors, au lycée professionnel d'arts de la mode Octave-Feuillet à Paris, on s'applique à transmettre ces métiers centenaires, tout en les mettant au goût du jour. Tiffany Houssinger, professeur de broderie Cornely, a appris à ses élèves à broder des fils conducteurs reliés à des diodes : « En fait, j'ai appris aux élèves à broder avec des fils conducteurs où, branchés à des diodes et des résistances, elles s'allumaient. En brodant, on arrive à utiliser la lumière et d'autres matières modernes. C'est un métier qui perdure et on continue à avoir de la demande dans ce domaine-là. » Dans l'établissement, on forme aussi de futurs plumassiers, fleuristes de mode ou encore modistes. Mais chaque année, les 13 classes ont du mal à se remplir de nouveaux passionnés. « Il y a un risque de disparition des métiers » L'Institut pour les savoir-faire français, une association reconnue d'intérêt général qui contribue au rayonnement des métiers d'art, alerte sur la situation actuelle : « Il y a un risque de disparition des métiers si on ne trouve pas de successeur : successeur dans le geste, mais successeur aussi des entreprises. On a besoin de voir émerger une nouvelle génération d'entrepreneurs. On a vraiment besoin d'accompagner cette transmission-là, parce que si on ne l'accompagne pas, on va perdre des gestes, on va perdre des entreprises et derrière, on a vraiment un enjeu important. Un enjeu culturel et patrimonial. Les savoir-faire français ont quand même cette notoriété. Mais aussi, on a un enjeu de souveraineté de la production française. On a besoin de continuer à produire en France parce que ça crée de l'emploi, parce que ça fait vivre des territoires et que quand une manufacture ferme dans un territoire, eh bien potentiellement, c'est des écoles qui ferment, c'est des commerces qui ferment, c'est une économie locale qui s'en trouve dégradée. Et c'est des métiers qui vont être très peu impactés par l'IA », explique Anne-Sophie Doroyon-Chavanne, vice-présidente de l'institut. D'ici à 2030, un quart des artisans d'art partira à la retraite.
Le multilinguisme chez l'enfant retarde-t-il vraiment l'acquisition de la parole ou est-ce un levier d'ouverture exceptionnel? Comment s'organiser quand papa et maman ne parlent pas la même langue à la maison? Dans cet épisode, Cédric Rostein reçoit Estelle Ducommun, créatrice du podcast Biz & Bibs. Après 7 ans à Barcelone, elle vit désormais à Paris dans un foyer où l'on jongle entre le français, l'anglais et l'espagnol. Ensemble, ils déconstruisent les mythes sur le multilinguisme et explorent une parentalité sans frontières. Au programme de cette immersion culturelle :La méthode "One Parent, One Language" : Comment gérer l'intendance quand l'environnement change (de Barcelone à Paris).L'anglais comme "langue de conciliation" : Pourquoi utiliser une langue neutre permet d'apaiser les émotions et les conflits dans le couple.Déconstruire le retard verbal : Pourquoi chaque enfant avance à son rythme, peu importe le nombre de langues.Le bain culturel au-delà des mots : Transmettre une identité par la cuisine, les berceuses et même les films Disney.S'engueuler en VO : L'anecdote savoureuse sur le filtre émotionnel des langues étrangères.Ce que vous allez apprendre :Comment construire un foyer multilingue sans pression ni culpabilité.L'importance de l'immersion culturelle pour forger la personnalité de l'enfant.Pourquoi il est essentiel de valoriser toutes les langues, au-delà des normes académiques. Un épisode indispensable pour tous les parents qui souhaitent faire de la diversité une force et offrir un "cadeau pour la vie" à leurs enfants.Salutations adelphes et solidaires ✊
durée : 00:26:49 - par : Producteurs en alternance - Pour Michèle Bernard, la chanson permet de porter le regard vers la vie dans des aspects positifs et d'échapper à la platitude et la banalité du quotidien pour en presser la substance poétique. Une véritable démarche de vie et un désir de raconter absolu. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Proposez votre expertise : https://tally.so/r/GxBO6zListe d'attente de la Guilde Tinctoriale : https://artecovert.kit.com/2a4a79a072Quelle est la véritable couleur de la nature et comment peut-elle transformer notre monde ? Dans cet épisode captivant du podcast ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée par la couleur végétale et les plantes tinctoriales. Elle nous dévoile les secrets de la Guilde, une initiative novatrice qui vise à fédérer et démocratiser l'utilisation de la couleur végétale. Avec une approche bienveillante et engagée, Pauline nous plonge dans l'univers fascinant des couleurs naturelles et nous explique comment ce projet ambitieux peut révolutionner le secteur.La Guilde repose sur plusieurs piliers fondamentaux, notamment un réseau communautaire dynamique, des formations continues de qualité et un accompagnement sur mesure pour les professionnels du secteur. Pauline souligne l'importance cruciale d'un partage des connaissances et de l'entraide entre les artisans et les agriculteurs, qui font face à de nombreux défis dans leur quête de pérennité. "La couleur végétale ne doit pas être un luxe, mais un droit accessible à tous", déclare-t-elle, mettant en lumière l'engagement de la Guilde à rendre la couleur végétale accessible à tous.Au fil de l'épisode, nous découvrons comment la formation est la clé pour surmonter les obstacles entrepreneuriaux et assurer la durabilité des activités liées à la couleur végétale. Pauline évoque les différentes expertises qui seront mises à disposition des membres de la Guilde, afin de les aider à développer leurs compétences et à vivre pleinement de leur passion. Avec des discussions techniques enrichissantes et des partages d'expériences inspirants, cet épisode est une véritable mine d'informations pour tous ceux qui souhaitent s'engager dans une économie durable.En rejoignant la Guilde, les membres auront l'opportunité de bénéficier d'un réseau de soutien solide, de formations adaptées et d'une communauté prête à partager ses expériences. Que vous soyez artisan, agriculteur ou simplement passionné par la couleur végétale, cet épisode d'ArtEcoVert vous inspirera à explorer de nouvelles voies et à vous impliquer dans cette belle aventure.Ne manquez pas cette occasion d'en apprendre davantage sur la couleur végétale et les plantes tinctoriales, et découvrez comment vous aussi, vous pouvez contribuer à une économie plus verte et plus durable. Pour plus d'informations et de ressources utiles, n'hésitez pas à visiter notre site web. Belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
durée : 00:58:32 - Les documentaires de France Culture - par : Nedjma Bouakra - Dans les quartiers populaires, s'en sortir ne relève pas seulement du destin individuel. Entre luttes sociales, solidarités locales et combats contre les discriminations, habitants, chercheurs et militants racontent comment transformer l'expérience vécue en force collective. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:17 - Les documentaires de France Culture - par : Nedjma Bouakra - De la mort de Zyed Benna et Bouna Traore en 2005 à la mort de Nahel Merzouk en 2023, "le cri du feu" continue d'embraser les quartiers populaires. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:57 - Les documentaires de France Culture - par : Nedjma Bouakra - Entre baisses de dotations et sentiment d'abandon, dix ans après le scandale de la BAC Nord, riverains et travailleurs sociaux refusent la fatalité du trafic de stupéfiants à Marseille et revendiquent une égalité de traitement pour les habitants des quartiers nord. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:32 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Dans les quartiers populaires, s'en sortir ne relève pas seulement du destin individuel. Entre luttes sociales, solidarités locales et combats contre les discriminations, habitants, chercheurs et militants racontent comment transformer l'expérience vécue en force collective. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:59:17 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - De la mort de Zyed Benna et Bouna Traore en 2005 à la mort de Nahel Merzouk en 2023, "le cri du feu" continue d'embraser les quartiers populaires. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:58:57 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Entre baisses de dotations et sentiment d'abandon, dix ans après le scandale de la BAC Nord, riverains et travailleurs sociaux refusent la fatalité du trafic de stupéfiants à Marseille et revendiquent une égalité de traitement pour les habitants des quartiers nord. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:58:47 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Roubaix a longtemps eu la mémoire des luttes sociales comme boussole. Entre héritage des combats et projets de rénovation urbaine, les habitants de ses quartiers populaires se dressent contre l'effacement de cette mémoire. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:58:47 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Roubaix a longtemps eu la mémoire des luttes sociales comme boussole. Entre héritage des combats et projets de rénovation urbaine, les habitants de ses quartiers populaires se dressent contre l'effacement de cette mémoire. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:58:57 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Entre baisses de dotations et sentiment d'abandon, dix ans après le scandale de la BAC Nord, riverains et travailleurs sociaux refusent la fatalité du trafic de stupéfiants à Marseille et revendiquent une égalité de traitement pour les habitants des quartiers nord. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
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durée : 00:58:32 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Dans les quartiers populaires, s'en sortir ne relève pas seulement du destin individuel. Entre luttes sociales, solidarités locales et combats contre les discriminations, habitants, chercheurs et militants racontent comment transformer l'expérience vécue en force collective. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
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Et si la liberté de rêver était le plus puissant des héritages à transmettre ?Rencontrer Isabelle Autissier était un rêve.J'ai grandi au rythme de ses victoires. En 1991, Isabelle était la première femme a réussir un tour du monde en solitaire à la voile, elle a ensuite continué à pulvériser les records.Pendant mon enfance, elle incarnait tout ce en quoi je croyais : - la capacité à rêver très grand et à réaliser ses rêves- une certaine facilité à s'imposer dans un milieu d'homme par un mélange de compétence, d'audace et d'intelligence- et bien sur ce goût savoureux de la victoire sur les éléments et sur soi-mêmeDes années plus tard, j'ai découvert ses engagements à la tête du conseil d'administration de WWF France. Quand elle a décroché de la compétition sportive, c'était évident pour elle de s'engager pour protéger la nature dont elle s'était tant émerveillée au cours de ses traversées. C'est comme ça qu'elle s'est retrouvée Présidente d'honneur de WWF France et soutien de nombreuses autres associations de protection de la nature. Aujourd'hui, je l'admire pour les convictions qu'elle incarne, et qu'elle nous fait le bonheur de partager dans cet épisode :- La liberté à donner aux enfantsSes parents la laissent naviguer seule dès 12 ans. Une seule obligation, rentrer pour le dîner du soir. Par la liberté qu'on lui donne, elle prend confiance en ses capacités. Elle comprend aussi qu'en mer on ne peut compter que sur soi-même et que le travail structure tout : rien n'est donné, tout se construit.- L'indispensable éveil à la beauté On ne protège que ce que l'on connaît et que l'on aime. Isabelle nous rappelle que l'éloignement croissant des enfants (et adultes) de la nature participe à donner une vision productiviste du monde. Transmettre l'émerveillement est devenu une urgence éducative et politique.- L'humilité face a la nature, qu'on ne commande pas mais à laquelle il faut s'adapterPlus que tout autre sport, la voile apprend la patience, l'acceptation des conditions extérieures, le lâcher-prise. Il faut faire avec les éléments et non contre, tracer sa route sans laisser de trace, accepter de ne pas être maître du temps et de nos objectifs. Une vraie philosophie de vie !- La force des récitsIsabelle a commencé à écrire à la cinquantaine. Ses romans sont fabuleux et s'appuient sur son vécu en mer. Ils racontent le rapport de l'homme au sauvage, à la solitude et parfois à la folie. Ils nous rappellent sans cesse que l'homme est faible face à la puissance des éléments.J'étais très émue d'entendre Isabelle Autissier nous raconter tout ce que la mer lui a appris. Un enseignement qui fait tant de sens à un moment où nous devons réinventer notre rapport au monde. Belle écoute !ÇA VOUS A PLU ? VOUS EN VOULEZ ENCORE ? Écoutez :#111 Erik Orsenna - Quand le vivant s'invite dans les jeux de pouvoir#97 S'émerveiller des mystères des profondeurs sous-marines avec Laurent Ballesta, explorateur, photographe, réalisateurUn podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Adrienne de Malleray a quitté sa carrière de journaliste TV (ex-Canal+) pour l'entrepreneuriat (et l'AgriTech !)
durée : 00:28:36 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Illustrateur et auteur de bande-dessinée, David Sala s'attaque au troublant “Frankenstein” de l'autrice anglaise Mary Shelley. - réalisation : Laurence Malonda - invités : David Sala Auteur BD
Dans beaucoup de régions francophones, l'argent reste un sujet tabou, dont on parle peu aux enfants. Pour autant, ceux-ci montrent souvent de l'intérêt vis-à-vis des questions financières : d'où vient l'argent, à quoi il sert, comment on l'obtient… Une étude menée en février 2026 par la Fédération bancaire française souligne que 55% des enfants âgés de 8 à 14 ans se disent curieux sur le sujet de l'argent. Transmettre une éducation financière et budgétaire aux enfants dès le plus jeune âge pourrait, par ailleurs, leur permettre de mieux gérer leurs finances personnelles une fois adultes, et de prendre des décisions éclairées, propices à une meilleure qualité de vie. Mais à partir de quel âge aborder le sujet ? Et comment s'y prendre pour enseigner la valeur de l'argent, l'épargne et la gestion financière à son enfant de manière ludique et pédagogique ? L'argent de poche est-il un bon levier pour l'éducation financière des jeunes ? Émission à l'occasion de la Semaine de l'Éducation Financière en France qui se déroule du 16 au 22 mars 2026. Le thème de cette 14ème édition est « L'argent, osons en parler ! ». Elle est organisée par la Banque de France, dans le cadre de la campagne mondiale Global Money Week, de l'OCDE. Avec : • Marguerite Collignan, directrice de l'éducation financière à la Banque de France • Leticia N'cho Traore, entrepreneuse ivoirienne spécialisée dans la finance, autrice de la BD Slimane & Marie dont le deuxième tome Slimane & Marie gèrent leur argent de poche vient d'être publié. En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul en Corée du Sud, sur la mixité à l'université alors que l'Université pour femmes de Dongduk a annoncé devenir mixte d'ici 2029, malgré l'opposition ferme des étudiantes, qui s'organisent depuis un an pour faire entendre leurs voix, avec l'appui des autres universités féminines de Séoul. En fin d'émission, un reportage de Charlie Dupiot qui a suivi un exercice de cyberguerre organisé à l'université de Nancy. Programmation musicale : ► Heavyweight Sound - Nina Girassóis, O.B.F, Paulera ► Dare You - Ginton, MINZ.
Avec Pascale Vidal https://www.ap21.fr/
Les meilleures marques n'ont plus besoin d'écrire leur nom.Elles se reconnaissent avec une icône.Les géants effacent progressivement les mots pour laisser place à des formes : une pomme, un "swoosh", des arches dorées.Yorgo Tloupas dessine ces symboles depuis 30 ans pour Black Crows, Total Energies, Ricard ou encore le PSG. Il est aussi à l'origine de l'univers visuel de la Maison Gainsbourg.Si Yorgo fait bien son travail, on ne le rappelle jamais car un bon logo est un investissement qui dure minimum 20 ans.Malgré ce paradoxe, son studio réalise 2 millions de chiffre d'affaires annuels.Et pourtant, son plus gros défi n'est pas de créer.C'est de défendre ses idées et ses créations auprès de dirigeants qui ne connaissent souvent rien au design visuel.Car si la France est devenue "moche", selon Yorgo, c'est parce que du jour au lendemain, l'ordinateur a donné à tout le monde le pouvoir de “faire un logo” sur Word.Dans cet épisode, il raconte toutes ses meilleures techniques pour rendre un logo intemporel, pour fabriquer une marque iconique et explique la vraie valeur d'un logo.Un épisode passionnant pour travailler son œil esthète et comprendre l'environnement qui nous entoure.Vous pouvez contacter Yorgo sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Designer l'héritage de Gainsbourg00:11:31 : Pourquoi signer son travail de designer ?00:21:27 : Le métier disparu qui a rendu tous les logos moches00:29:19 : Le logo raté de TotalEnergies00:38:56 : L'accident qui a rendu Black Crows iconique00:47:04 : Les plateformes de marque sont inutiles00:56:45 : Améliorer le paysage visuel qui nous entoure01:04:00 : Combien ça coûte, un logo ?01:13:16 : C'est quoi, un bon brief pour un logo ?01:23:30 : Le skate a influencé le design01:34:42 : Les pires refontes de marques01:44:36 : Le paradoxe Elon Musk01:52:34 : Quelle place prend le design aujourd'hui ?02:02:29 : La fin des grosses agences de design02:11:40 : Un bon logo est intemporel02:22:22 : Pour vendre, il faut d'abord éduquer02:34:03 : La force des icônes graphiques02:46:53 : Où trouver l'inspirationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#498 - Mathieu Lehanneur - Designer, Paris 2024 - Transmettre des émotions avec des objets d'exception#440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfundingNous avons parlé de :Maison GainsbourgL'évolution du logo RicardLa bagnole de KilowYorgaki caféLes recommandations de lecture :La Laideur se vend mal, de Raymond LoewyBarbarian Days, de William FinneganVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nina Métayer n'est pas seulement l'une des plus grandes cheffes pâtissières au monde.C'est une femme qui a appris très tôt la discipline, le travail bien fait et le respect absolu du geste.Dans cet épisode, Nina raconte ce que l'on ne voit jamais derrière les titres prestigieux : les doutes, les refus, la fatigue, l'exigence quotidienne et les choix radicaux qu'impose une vie tournée vers l'excellence.On parle d'apprentissage, d'échecs répétés, de créativité construite dans l'effort, de transmission, et de ce moment très particulier où l'on comprend que le succès n'est jamais un hasard, mais le résultat d'un chemin long, parfois inconfortable, souvent solitaire.C'est une conversation dense, très concrète, sur le travail, la discipline, la famille, l'ambition juste et la joie profonde de créer quelque chose qui a du sens.Je vous laisse découvrir ma conversation avec Nina Métayer.Bonne écoute ✨00:00 – Introduction09:15 – Trouver sa voie quand on ne se sent pas à sa place13:30 – Le déclic du Mexique et le choix de l'artisanat18:10 – L'exigence physique et mentale du métier23:00 – Transformer ses différences en avantage28:55 – Apprendre l'humilité dans les grandes brigades35:10 – Créer, échouer, recommencer : la réalité de la créativité44:30 – Transmettre l'exigence et construire une équipe solide58:40 – Entreprendre autrement : famille, sens et long terme01:13:45 – Le crible du PodcastNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Nina MétayerSur Son siteSur LinkedIn Sur Instagram Sur YouTubeSur Facebook #ninametayer #patisserie #excellence #discipline #creativite #travailbienfait #artisanat #entrepreneuriat #leadership #transmission #reussite #cheffe #metierpassion #rigueur #apprentissage #management #culturedugeste #parcoursinspirant #podcastbusiness #podcastfrancaisVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.