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durée : 00:23:02 - Chrétiens d'Orient - par : Ulysse Manhes - Qu'est-ce que l'Institut chrétiens d'Orient ? Quelle est la genèse de sa fondation ? Quels champs recouvre t-elle dans sa cartographie ? De quel Orient parlons-nous ? - équipe : Corinne Amar, François Caunac - invités : Antoine Fleyfel théologien et philosophe franco-libanais, Charbel Maalouf Docteur en théologie et en anthropologie religieuse, responsable de la patristique à l'Institut catholique de Paris et directeur de la recherche à l'Institut chrétien d'Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Honoré par une rétrospective aux Rencontres de la photographie d'Arles 2026, Alain Keler a su documenter les grands conflits du XXè siècle en créant des images d'actualité à hauteur d'hommes, de femmes et d'enfants. À l'heure du bilan en noir et blanc, son œuvre photographique révèle combien son histoire personnelle est connectée à l'histoire du monde. Un reportage de Maxime Grember. Le goût du voyage et les débuts d'un photoreporter Depuis plus de cinquante ans, Alain Keler regarde le monde à travers son objectif. Un monde qu'il a d'abord parcouru en photoreporter, au rythme de l'actualité et de ses bouleversements, avant de prendre le temps de s'arrêter, de revenir sur ses pas et, peu à peu, de tourner son regard vers sa propre histoire. Après ses années de lycée à Honfleur, en Normandie, Alain Keler apprend la technique photographique et travaille dans un laboratoire à la fin des années 1960. Avec ses premières économies, il achète deux appareils photo et un billet de train pour Istanbul. Ce premier départ marque le début d'une vie de voyages. Quelques années plus tard viennent New York, puis l'Amérique latine, où il est rémunéré pour la première fois comme photographe en 1974. De retour à Paris, Alain Keler entre en 1975 à l'agence de presse Sygma. Commence alors une quinzaine d'années de photojournalisme au cœur des grands bouleversements de son époque : la révolution iranienne en 1979, les grèves des chantiers navals de Gdansk en Pologne en 1980, la guerre du Liban en 1982, la famine en Éthiopie en 1985 ou encore les manifestations de la place Tiananmen à Pékin en 1989. Ses photographies font le tour du monde et sont publiées dans les grands magazines internationaux. Après la chute du Mur, prendre le temps de regarder À force de courir d'une actualité à l'autre, Alain Keler ressent une frustration grandissante : celle de devoir repartir trop vite, sans pouvoir rester suffisamment longtemps auprès de ceux qu'il photographie. La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, marque un tournant. Derrière le rideau de fer, tout un monde vacille. Keler décide alors de prendre le temps. À partir des années 1990, il parcourt les pays de l'ancien bloc communiste à la rencontre des minorités ethniques et religieuses. De ce travail au long cours naît Vents d'Est, récompensé par le prix W. Eugene Smith, l'une des distinctions majeures de la photographie documentaire. Entre 2004 et 2005, une bourse de la fondation 3P, créée par Yann Arthus-Bertrand, lui permet de se rendre à plusieurs reprises en Israël et dans les Territoires Palestiniens. En photographiant ce territoire et ceux qui l'habitent, Alain Keler se rapproche, presque malgré lui, de sa propre histoire. Quand l'Histoire rencontre la mémoire familiale Du fracas de l'Histoire à la mémoire familiale, son regard change de distance. Après avoir photographié les guerres, les révolutions et les peuples menacés, Keler se tourne vers ses parents, ses origines et les traces laissées par l'histoire du XXè siècle dans sa propre famille. Membre de l'agence MYOP depuis 2008, il poursuit cette exploration de l'intime, notamment à travers la photographie et le documentaire. Une quête de mémoire qui devient aussi une histoire de transmission avec son fils Léo Keler, lui-même photographe. En 2024, père et fils reprennent ensemble la route en Allemagne, sur les traces du grand-père d'Alain, déporté à Buchenwald, et de l'itinéraire qu'il a parcouru lors des marches de la mort d'avril 1945. Transmettre, raconter ce que l'image ne dit pas Cette transmission passe aussi par les archives. Aujourd'hui encore, Alain Keler retourne à ses planches-contacts, exhume des photographies parfois oubliées et en raconte l'hors-champ : une rencontre, un voyage, les circonstances d'un déclenchement, tout ce que l'image, seule, ne dit pas. Un travail au long cours qu'il poursuit notamment sur son blog Journal d'un photographe et qui trouve en 2026 un nouvel écho à travers deux monographies et plusieurs expositions. L'odyssée photographique d'Alain Keler, quand l'histoire du monde rencontre la mémoire familiale, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon et mis en ondes par Aurèle Charlieux. Remerciements : Alain Keler, Léo Keler, Thierry Grillet, Olivier Monge, Antoine Kimmerlin, le Planches Contact Festival de Deauville, l'Abbaye du Château de Vincennes, le laboratoire Dupont à Paris et les Rencontres de la photographie d'Arles. Photos : Portrait d'Alain Keler © Olivier Monge/MYOP Des Éthiopiens quittent le camp de Gondo à Korem, Éthiopie, 1985 © Alain Keler/MYOP Un pays entouré de murs, 2004 © Alain Keler/MYOP Israël, 2004 © Alain Keler/MYOP Polaroid de la mère d'Alain Keler en 2007 © Alain Keler/MYOP Défilé irlandais à New-York © Alain Keler/MYOP. Expositions : Alain Keler : Rétrospective, aux Rencontres de la Photographie d'Arles 2026 Alain Keler - Histoires de vie, à la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, 2026 Musiques : Army Dreamers de Kate Bush Vesoul de Jacques Brel Medley We are the World, du collectif USA for Africa, Chanteurs sans frontières – Éthiopie et Tam-tam pour l'Éthiopie Another Brick in the Wall des Pink Floyd Tombe la neige de Salvatore Adamo. Documentaire : Le dernier voyage, Alain Keler (2014). Livres : Alain Keler, aux éditions Delpire, 2026 Journal d'un photographe, aux éditions de Juillet, 2018 America, Americas, aux éditions de Juillet, 2021 Vents d'Est, aux éditions Marval, 2000 La Traversée, aux éditions de Juillet, 2027 (à paraître). Blog d'Alain Keler : Journal d'un photographe. Autres émissions : Dans l'œil de Solidarnosc, La marche du monde, RFI, 2022 Visa pour l'image: rencontres avec Alain Keler et Frédéric Noy, L'Atelier des médias, RFI, 2019.
Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. Pour aller plus loin : - Retrouvez la série de reportages de Caroline Paré et Victor Uhl en Arménie pour Priorité santé : Système de santé et accès aux soins en Arménie Arménie : soigner les soldats blessés Du marché de Dakar en cuisine. - Souvenirs de bords de route en Arménie « Les pistaches, miel, des brochettes géantes dans ce supermarché, c'était la caverne d'Ali Baba, les abricots, les cerises juste cueillies, c'était extraordinaire ! » - Monsieur Jourdain est l'un des personnages du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière. - Dans la cuisine, quelques-uns des livres de cuisine et de pâtisserie de Caroline Paré : Les meilleures cuisinières de France, de la Reynière, éditions Albin Michel Le grand manuel du pâtissier, aux éditions marabout Faites vos pâtisseries comme Lenôtre, aux éditions Flammarion La cuisine d'Alain Senderens Le Grand Larousse gastronomique Dictionnaire encyclopédique, d'A. Seigneurie, Édition nouvelle 1909. Programmation musicale : « Dreaming », d'Izem et KOG. La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. 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La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
Grandir sous les bombes au Liban, fuir la guerre, gravir les échelons jusqu'à la création d'empires technologiques et cosmétiques... mais aussi affronter un krach boursier brutal et traverser la dépression au sommet du succès.Dans cet épisode intime de FAILLES, Jean-Michel Karam se livre sans fard. Loin de la simple success-story, il partage avec Noémie Sylberg-Klugman comment ses plus profondes blessures sont devenues le socle de sa résilience, son rapport sans tabou à la peur, à l'âge et à la santé mentale, ainsi que sa philosophie pour relativiser face aux tempêtes de la vie.
Violoniste, artiste engagée, auteure, Esther Abrami s'est imposée comme l'une des figures incontournables de la nouvelle génération de musiciennes classiques.Mais derrière la virtuosité et la lumière de la scène se trouve une histoire profondément liée à la transmission : celle d'un violon reçu à l'âge de trois ans, hérité de sa grand-mère et chargé d'une mémoire familiale qui allait faire naître une vocation.La transmission, thématique de cette cinquième édition des Legend Ladies Nights, c'est précisément cela : recevoir une histoire, se l'approprier, la transformer, puis choisir ce que l'on souhaite en faire vivre.Dans cette conversation, Esther Abrami raconte le travail, les sacrifices et les obstacles nécessaires pour transformer un rêve d'enfant en réalité. Elle évoque aussi les préjugés auxquels les femmes restent confrontées dans l'univers de la musique classique et la difficulté de s'autoriser lorsque celles qui nous ont précédées ont été effacées des récits.Transmettre, c'est alors faire vivre un héritage, mais aussi réparer certains oublis. À travers son travail, elle redonne ainsi une voix et une place à des compositrices longtemps invisibilisées.Ce faisant, c'est aussi permettre à une nouvelle génération de petites filles de monter sur scène en sachant qu'elles y ont toute leur place.Une conversation sensible et inspirante sur la vocation, la mémoire, la légitimité, la place des femmes dans l'histoire de la musique et ce que nous choisissons, à notre tour, de transmettre.Cette 5ème édition des Legend Ladies Nights a été rendue possible grâce au précieux soutien de nos partenaires : Medtronic, Mastercard, Release Capital et Mediawan.
durée : 00:05:01 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - À La Nouvelle-Orléans, l'anglais domine aujourd'hui, mais la ville reste profondément marquée par son histoire linguistique, notamment par la présence du français et du créole louisianais. - équipe : Zoé Couppé - invités : Raymond Price Coordinateur de projets culturels à l'Alliance Française de la Nouvelle-Orléans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Transmettre aux enfants by Radio Maria France
Depuis plusieurs années maintenant, nous vous proposons deux fois par mois d'écouter une conversation avec un homme ou une femme de cheval.De chacune de ces rencontres, nous avons su retirer un enseignement, un nouveau leitmotiv ou tout simplement un nouveau regard sur notre sport. ☀️
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
La physique quantique façonne notre monde jusque dans ses dimensions les plus fondamentales, mais cette révolution reste souvent difficile à appréhender. Entre fascination, idées reçues et concepts qui défient l'intuition, comment trouver les formes et les langages capables de rendre l'invisible compréhensible ? Des réponses se dessinent au croisement de la science, de l'art et de la philosophie. Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ? Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres). Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
La physique quantique façonne notre monde jusque dans ses dimensions les plus fondamentales, mais cette révolution reste souvent difficile à appréhender. Entre fascination, idées reçues et concepts qui défient l'intuition, comment trouver les formes et les langages capables de rendre l'invisible compréhensible ? Des réponses se dessinent au croisement de la science, de l'art et de la philosophie. Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ? Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres). Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa.
Transmettre sa culture et plus précisément sa Pop culture à son ou ses enfants… C'est EVIDEMMENT le grand projet de tous les Papa geeks comme moi. Il faut qu'on en parle ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Best of de l'été : Parfois, courir n'est pas une quête de chrono — c'est une manière de rester debout quand tout vacille. Pour Victor, l'ultra-trail naît d'un choc intime. Après la perte brutale de son petit frère, il s'accroche à un pari fou : prendre le départ de la Diagonale des Fous sans véritable expérience. Courir devient alors un refuge, un espace où canaliser la douleur, respirer, avancer quand tout semble figé.Médecin de formation et compétiteur dans l'âme, il découvre vite que l'ultra dépasse la performance pure. Chaque préparation devient un terrain d'apprentissage : nutrition, gestion de l'effort, blessures, discipline mentale. Mais surtout, il y trouve une intensité émotionnelle rare — ce moment où l'effort révèle autant qu'il reconstruit. La Diagonale devient un fil rouge, une course qui façonne sa vision du sport, du sens et de l'engagement, jusqu'à porter un projet solidaire en mémoire de son frère.En parallèle, Victor développe un goût profond pour la création de contenu. Hérité de ses premières expériences de montage vidéo, ce besoin de raconter devient une extension naturelle de sa pratique sportive : transmettre des émotions, capturer l'effort, partager l'envers du décor. Sa rencontre avec Clément Deffrenne (ClemQuiCourt) marque un tournant. Ensemble, ils explorent une façon décomplexée de parler trail — entre performance, autodérision et créativité — trouvant un équilibre entre sérieux de la compétition et plaisir de raconter.À travers cet échange, Victor raconte cette double trajectoire : courir pour se reconstruire, créer pour partager. Un épisode sur la résilience, l'amitié, la discipline… et cette capacité du mouvement — physique ou créatif — à transformer l'épreuve en énergie vivante.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Levi Loewen - Psaume 78.1-8 Description : L’un des péchés centraux d’Israël fut que le peuple oublia ce que l’Éternel, son Dieu, avait accompli pour lui, et cet oubli le conduisit à l’incrédulité, à la rébellion et au jugement. Nous devons tirer instruction de son exemple en nous souvenant des œuvres puissantes de notre Dieu et en les enseignant fidèlement à la génération suivante. L’éducation chrétienne est donc fondamentale pour la vie de l’Église, puisqu’elle vise expressément à faire naître l’espérance en Dieu, le souvenir de ses œuvres et l’obéissance à ses commandements. Plan : Recevoir la Parole de Dieu (v. 1-3) Transmettre la Parole et les œuvres de Dieu (v. 4-6) Le but de l’enseignement de la Parole de Dieu (v. 7) Tirer instruction des générations qui ont oublié (v. 8) Lectures complémentaires: - Convocation: Juges 2 - Réponse: 1 Cor 10.11-12
Le succès d'une entreprise immobilière ne repose pas uniquement sur ses actifs, mais sur les personnes qui les construisent, les dirigent et les feront évoluer demain. Dans ce deuxième épisode spécial d'Espace Montréal, Axel Monsaingeon réunit quatre conversations marquantes pour explorer le cycle complet du talent en immobilier commercial. De la formation des futurs leaders avec Benjamin Joanis, aux stratégies pour attirer et retenir les meilleurs employés avec Ugo Cianciulli et Stéphanie Lincourt, jusqu'à la transmission des connaissances à la prochaine génération avec Brigitte Dupuis, découvrez pourquoi le capital humain est devenu l'avantage concurrentiel le plus précieux de l'industrie. Si vous êtes développeur, investisseur, dirigeant ou professionnel de l'immobilier, cet épisode vous donnera des pistes concrètes pour bâtir des équipes solides et assurer la pérennité de votre organisation. This episode is sponsored by ClickSpace. Click Space is redefining the future of office space in Montreal with turnkey offices, storage, 3PL, conference rooms, lounges, and niche communities for ecommerce entrepreneurs, women entrepreneurs, and AI-focused businesses. Spaces start at just $550/month, and paid referral partnerships are available for brokers. Learn more: https://clickspace.ca/ Get in touch: margaux@avenirproperties.ca Sujets et horodatages
"Passer le cap des 40 ou 50 ans, ce n'est plus une crise, c'est un alignement. On sait ce que l'on veut, on s'affirme et on ne se plie plus aux règles du 'qu'en-dira-t-on'."Pour ce nouvel épisode de la saison 4 de Banh Mi, Linda reçoit une créatrice de mode et designer au parcours d'une force rare : Christine Phung.Après ses débuts chez Lemaire, See by Chloé, Baby Dior ou Lacoste, Christine fonde sa marque éponyme (Grand Prix de la Création de la Ville de Paris, Prix de l'ANDAM), avant de prendre la Direction Artistique de la Maison Léonard puis d'être DA Image de Princesse Tam Tam. Aujourd'hui à la tête de sa ligne de vêtements éco-responsables et made in Europe, elle façonne une mode architecturale, vibrante et durable où le vêtement devient une œuvre d'art et un outil de puissance.Arrivée à Paris à 17 ans sans aucun réseau, née d'un père cambodgien et d'une mère française, Christine s'est forgée dans les voyages intérieurs d'une enfance sans écrans, la résilience face aux refus et un désir farouche de créer. Cet épisode explore la sensibilité d'un parcours d'exception, entre quête d'identité, leadership au féminin et amour de la création pure.Quelques citations de l'épisode avec Christine Phung : « On plonge au cœur du vêtement conçu comme une œuvre d'art et un outil de puissance. »« Le vêtement a ce pouvoir de transformer la perception que nous avons de nous-mêmes et de nous remplir de force et de joie. »« Il y a une puissance dans la couleur qui nous dépasse ; c'est de l'ordre du non-verbal, mais ça irradie. Ça redonne de l'énergie à la personne qui le porte, mais aussi à celle qui la regarde. »« Mon super-pouvoir, ça a été la force du travail, l'intensité, et une surcapacité à travailler avec de la résistance et de l'endurance. »« Face à l'intelligence artificielle, il faut maîtriser deux extrêmes : l'hyper-technologie d'un côté, et le craftsmanship, la main et l'artisanat pur de l'autre. »« On oppose souvent la force de la création et la peur. La plupart de nos choix se font par peur... C'est tellement plus intéressant de faire des choix guidés par la passion et la création. »« Je me suis tellement ennuyée toute mon enfance que je n'avais pas d'autre échappatoire que l'imagination. »« Ne me sentant ni 100 % française ni 100 % cambodgienne, j'ai compris que je ne suis de nulle part, mais de partout à la fois. »CHAPITRES 00:00 – Introduction02:34 – Sa dernière collection : environnement, émotion et durabilité06:35 – Transmettre de la force et de la joie par le vêtement11:21 – Percer dans le milieu ultra-fermé du luxe sans aucun réseau16:01 – L'enfance sans écran : comment l'ennui a forgé son imaginaire21:18 – Être métisse : du rejet de soi à la force d'affirmation23:07 – Ses voyages au Cambodge et le souvenir du quartier des tailleurs25:15 – Être une femme de plus de 40 ans dans la mode : briser les stéréotypes33:52 – Ses conseils à la Christine de 20 ans et à la jeune génération36:25 – Manier les couleurs, les matières et l'influence des tendances d'Asie42:07 – Les questions signature Banh MiUne conversation d'une force rare sur le leadership au féminin, l'art de s'imposer sans s'excuser d'être soi, et la puissance de la création pour réinventer sa propre voie. Banh Mi est un podcast créé et réalisé par Linda Nguon. Pose-toi avec nous et écoute ce qu'on t'a préparé.Production - Linda Nguon & Sébastien KongCadreurs - Vincent Bailleul, Julie KuochSon - Rémi Vu Dinh BaPost production - Élisa Ung Rédaction - Auriane TruilhéPhoto - Cédric AubryPour la version filmée, RDV sur la chaîne Youtube Banh Mi MediaPour suivre Banh Mi podcast: @banhmi.media / banh-mi.co/
durée : 00:05:04 - par : Elodie Suigo - L'ancien sélectionneur de l'équipe de France de handball Claude Onesta est l'invité exceptionnel du Monde d'Elodie toute cette semaine à l'occasion de la sortie de son livre, Performer : la méthode, aux éditions Michel Lafon. Épisode 5 : Transmettre et rassembler. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bilan été 2026 en location courte durée : Sammy et Anaïs font le point à mi-parcours et tirent quatre constats de la saison. Le premier est clair : cette année, la clim a décidé des réservations.Les vagues de canicule ont trié les logements. Ceux qui sont équipés se sont loués normalement, les autres ont subi. Le problème ne s'arrête pas à la canicule : une fois les murs chauffés, un logement reste chaud plusieurs jours. Sammy et Anaïs partagent leurs devis : 300 à 400 € pour une climatisation mobile qu'Anaïs déconseille, environ 2 000 € pour un studio avec un seul split, 2 500 € pour une maison posée entre amis, 3 200 € pour un autre studio, 7 500 € pour trois splits réversibles, 12 000 € pour une maison de 150 m² avec quatre chambres. Ils expliquent aussi comment faire passer une clim en copropriété et comparer le devis à la perte de revenus.Deuxième constat : la précision du paramétrage tarifaire fait la différence. Anaïs détaille la segmentation qu'elle applique en conciergerie avec PriceLabs : studios et love rooms ouverts à la nuitée, T2 sur les paramètres recommandés, grandes maisons avec un coefficient multiplicateur sur la nuit isolée en dernière minute. Sammy explique pourquoi un groupe unique pour des typologies différentes désaligne les prix et comment il a repris ses réglages début juillet. Ils montrent aussi la connexion de PriceLabs à une IA pour analyser son marché et appliquer les ajustements. Code TRIPLEX15 pour tester l'outil.Troisième constat : les voyageurs d'été sont plus exigeants. Sammy raconte comment il a fait remonter un avis Booking de 3/10 à 8/10 en écrivant directement au voyageur, sans l'incriminer. Quatrième constat : les équipes de ménage saturent en haute saison, et on oublie de leur transmettre les retours positifs autant que les reproches.Premier épisode d'une série de trois pour les propriétaires en location meublée de tourisme, les sous-locataires professionnels et les conciergeries.
Pourquoi est-il si important de ne pas oublier le don de la Torah, et de n'avoir aucun doute quant à la véracité de celle-ci ?
durée : 00:18:18 - Divers aspects de la pensée contemporaine - par : Alexis Lacroix - Poursuivant son hommage à la loi de 1905, la Grande Loge de France consacre son émission à la liberté de croire et à la liberté de conscience. Entre judaïsme libéral, protestantisme et franc-maçonnerie, trois voix dialoguent autour d'une même exigence. - équipe : Peire Legras, Claire Poinsignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Caroline Mathieu, Déléguée Générale de Family Business Network France (FBN France), revient sur son parcours, de 17 années dans l'édition à son engagement auprès des entreprises familiales. Elle explique la mission du Family Business Network, un réseau international qui accompagne les dirigeants, actionnaires et nouvelles générations dans les enjeux de transmission, de gouvernance et de pérennité. À travers cet échange, elle met en lumière le poids des entreprises familiales dans l'économie française, l'importance de préparer la transmission bien en amont, le rôle de l'humain dans ces processus et la nécessité de mieux faire connaître un modèle entrepreneurial encore trop méconnu. Une conversation autour de la gouvernance, de l'héritage entrepreneurial, du leadership familial et de la création de valeur sur le long terme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:03 - Les Matins de France Culture - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - Le peuple garifuna du Honduras veut préserver sa langue. Bien qu'inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco depuis 2008, elle se perd peu à peu. Moins de 100 000 personnes la parleraient encore couramment. Des radios communautaires œuvrent à sa transmission et à son maintien. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retrouver la dernière plénière "Bousculer pour mieux servir" du festival Siloë, organisé par l'AED au prieuré de Bray les 4 et 5 juillet 2026. Hervé de Saint-Exupéry, arrière petit neveu d'Antoine de Saint Exupéry et ex-pilote de chasse, et Mélanie Jane Frey, reporter et photographe nous partagent leur expérience de l'aventure à travers leur métier et le prisme de leur foi. Ne manquez pas la prochaine édition, les 3 et 4 juillet 2027 ! Site du festival Siloë : siloe-les-rencontresdelaventure.com/ Site de l'AED :aed-france.org/
La transmission est un sujet profondément humain, presque existentiel.Elle nous confronte à cette question vertigineuse : qu'est-ce qui demeure de nous lorsque le temps avance, lorsque les rôles changent et lorsque les générations se succèdent ?Dans cet épisode issu de la 5ème édition des Legend Ladies Nights, je vous emmène au cœur de la 5ème édition de la Legend Ladies Night, consacrée à un thème qui traverse nos vies, nos lignées, nos choix et nos silences : la transmission.Transmettre, ce n'est pas seulement laisser quelque chose derrière soi. C'est choisir ce que l'on prolonge, ce que l'on transforme, et parfois ce que l'on décide courageusement d'interrompre.Dans cet épisode, je partage une réflexion intime et collective sur l'héritage, la mémoire, la liberté et la responsabilité que nous avons toutes de devenir, à notre manière, des passeuses. Passeuses d'histoires, de valeurs, de forces, mais aussi de questions.Car tout ne mérite pas d'être répété. Certaines transmissions nous élèvent, d'autres nous limitent. Et peut-être que l'ambition la plus profonde consiste à faire le tri avec lucidité : honorer ce qui nous a construites, sans rester prisonnières de ce qui nous a précédées.Merci à nos partenaires : Medtronics, Mastercard, Realease Capital et Mediawan
durée : 00:04:02 - Le 13/14 - Nathalie Lecanu a recruté un jeune venu du milieu de la restauration : Kevin, passionné par ce nouveau travail. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bonjour et bienvenue sur Wine Challenge,Au programme de ce 132ème épisode, partons direction Villers-Marmery, à la rencontre de Florian Villiere, du Champagne Sadi-Malot : 00:55' : Ses premiers pas vers le monde vigneron01:49' : Son parcours jusqu'en Champagne 02:21' : Sa vision du métier de vigneron02:40' : Se faire une place dans la région04:13' : Sa rencontre avec Cindy04:55' : Des expériences en Australie et en Bourgogne06:16' : Retour sur le domaine familial de Cindy06:53' : Transmission entre générations 07:39' : Souvenirs de sa première vendange08:14' : Des peurs et des doutes09:53' : Travailler en famille10:16' : La construction d'un nouveau chai11:20' : La conversion en bio et sa vision de la biodynamie12:26' : L'éco-pâturage12:59' : Les terroirs de Villers-Marmery et de Verzy14:43' : Sa rencontre avec Sébastien Mouzon15:10' : Transmettre à son tour15:48' : La regard de sa famille 16:19' : L'avenir de la Champagne 17:45' : Quelques conseils18:12' : Du sport pour conclure…Belle écoute à toutes et à tous !Crédit Photo : Florian Villiere Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Parades et célébrations le 19 juin 2026 aux États-Unis : le pays célèbre Juneteenth : l'émancipation et la liberté pour tous les esclaves dans tous les États du pays annoncée en 1865 au Texas, dernier État à avoir appris la nouvelle. Une fête célébrée cette année à Paris aussi à l'Arrêt, le restaurant de la cheffe afro-américaine Mashama Bailey et Johno Morisano, un restaurant aux saveurs du sud des États-Unis, à l'image de celle proposée dans le restaurant original à Savannah dans l'État de Géorgie. Mashama Bailey est notre invitée. Pour une autre lecture de l'émission, ces time codes ont été notés pour vous permettre d'aller directement aux sujets qui vous intéressent. L'émission s'ouvre à Savannah en Géorgie, chez Mashama Bailey, sous le porche de sa maison, un après-midi de printemps avec ses parents, à partager un petit goûter salé de pâté en croûte et de quiche, héritage de ses années françaises peut-être. Aux origines du goût. Avant d'être cheffe, Mashama Bailey est une enfant qui mange. Dans la cuisine de sa mère et surtout de sa grand-mère, elle découvre sans le savoir une certaine idée du goût : des produits de saison, du fait maison, et une cuisine ancrée dans le quotidien, une cuisine rurale et végétale, fraîche et intuitive, pas tout à fait l'image caricaturale de la cuisine de la soul food, et du Sud. (3'30) Les racines de cette cuisine se trouvent dans la nature même de la ville de Savannah, au sud-est des États-Unis, un port né il y a un peu plus de 2 siècles, un refuge pour de nombreuses communautés. Ce melting pot constitue le socle de la tradition culinaire avec un plat emblématique : le Country Captain. Les légumes au cœur de la cuisine du Sud (8'00) : Choux, feuilles de moutarde, navets, maïs, patates, douces… Les légumes, les greens sont un pilier, les marqueurs d'une identité culinaire et culturelle, et sa grand-mère les lui a transmis. Elle n'avait pas de jardin mais connaissait les maraichers, les jardiniers, les pêcheurs, et il y avait toujours une casserole sur le feu, quant à Mashama, elle passe sa vie dehors, à cueillir les fruits chauffés par le soleil à même l'arbre. C'est en France que le déclic opère (12'03), Mashama cheffe privée pour une famille new yorkaise a l'impression de régresser et saisit l'opportunité de partir en France, en Bourgogne, pour se former. Elle redécouvre en Bourgogne les marchés, cette proximité entre le champ et l'assiette. De retour à Savannah, Mashama part à la rencontre de cette vraie cuisine du Sud, dont le reflet n'est pas le poulet frit que le marketing propose à toutes les sauces -quand à l'origine, il s'agit d'un plat de fête très long à préparer. « Quand je suis rentrée, j'ai compris tout ce que j'avais à apprendre sur cette cuisine du Sud, et on ne pouvait pas l'apprendre dans les restaurants. Pour la découvrir et la goûter, il fallait rencontrer des gens, être invitée chez eux, regarder, pour apprendre ces recettes du Sud, comme les pains de maïs, ou le succotash, c'est un ragout de légumes d'été. » Fière de ses racines africaines, qui l'honorent et l'obligent. (15'27) Mashama Bailey revendique aujourd'hui une cuisine personnelle, qui raconte l'histoire des Afro- Américains, de ses racines noires, et en valeur cet précieux. Elle insiste sur la nécessité de préserver et transmettre ces recettes, notamment auprès des jeunes générations. Elle rappelle le rôle fondamental des Afro-Américains dans la construction des États-Unis, de la société, et de la culture culinaire américaine, ce qu'elle s'emploie à mettre en valeur et transmettre. (21'28) Transmettre, préserver, honorer ses racines et la mémoire afro-américaine. La rencontre avec The GREY, la station de bus à Savannah. The Greyhound bus station, (22'10) une station construite et utilisée pendant la ségrégation. En allant la visiter, la cheffe très émue a ressenti étonnamment qu'il y avait eu de la joie dans l'espace réservé aux Noirs, aux « gens de couleur », elle a alors compris qu'elle allait à son tour faire résonner la joie dans cet endroit, et la mémoire d'un peuple, qu'elle allait cuisiner. La cheffe raconte sa relation amicale et d'associés avec Johno Morisano, (24'40) puis revient sur son restaurant parisien L'Arrêt, où elle cherche à faire découvrir une cuisine du Sud contemporaine et exigeante, adaptée au contexte français mais fidèle à ses racines. Puis il est question de Juneteenth, des raisons pour lesquelles beaucoup d'États américains connaissent encore mal cette fête, très largement célébrée dans le Sud, dans les États esclavagistes, et de la fête organisée à Paris ! Johno Mosisano et Mashama Bailey ont ouvert l'Arrêt à Paris, 36 rue de l'Université, dans le 7ème arrondissement. Mashama Bailey a été sacrée meilleure cheffe des États-Unis le 13 juin 2022, par la fondation James Beard, soit plus haute distinction gastronomique du pays. La série Chef's table avec Mashama Bailey série qui a contribué à révéler la cheffe américaine. Le livre : Black, white and the Grey, éditions Random House. ► Pour aller plus loin : - Black Food, de Bryant Terry, Hachette cuisine - Shrimps and Grits, plat emplématique du Sud, ces crevettes et ce gruau de maïs, nous en avions parlé avec Mashama ici - Les racines africaines de la cuisine américaine - High on the hod, de Jessica B Harris et la série Netflix inspirée du livre : La part du lion en français. Programmation musicale : - Pata pata, de Miriam Makeba - Georgia on my mind, de Ray Charles. La recette :
Rejoindre la GuildeÊtes-vous prêt à plonger dans l'univers fascinant des couleurs végétales et des plantes tinctoriales ? Dans cet épisode d'ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée et fervente défenseure de la couleur naturelle. Pauline nous dévoile le programme innovant de la Guilde Tinctoriale, une initiative qui vise à transmettre et à pérenniser les savoir-faire liés à la couleur végétale. Elle partage avec nous l'importance cruciale de préserver ces connaissances rares, souvent oubliées, qui entourent les plantes tinctoriales et leur utilisation dans notre quotidien.Au fil de notre conversation, Pauline aborde les défis auxquels font face les acteurs de ce domaine, qui se sentent parfois bloqués dans leur capacité à partager leur travail et leurs découvertes. Comment surmonter ces obstacles ? Grâce à des initiatives inspirantes comme des directs sur la transmission de la connaissance via une newsletter, l'écriture de livres dédiés, et même le développement du tourisme tinctorial, Pauline nous offre des conseils pratiques pour mieux communiquer et faire évoluer nos activités. Elle insiste sur l'importance de créer des liens solides entre agriculteurs, artisans et chercheurs, afin de renforcer la filière de la couleur végétale et d'assurer une reconnaissance collective de ce savoir-faire ancestral.« La couleur végétale est un trésor à partager », affirme Pauline, et elle nous invite chaleureusement à rejoindre la Guilde pour bénéficier d'un réseau de soutien et de formation continue. Cet épisode est une véritable mine d'informations pour tous ceux qui souhaitent s'engager dans le monde des plantes tinctoriales et de la couleur naturelle. Que vous soyez artisan, agriculteur ou simplement passionné par l'écologie et l'artisanat, vous trouverez des ressources et des inspirations précieuses pour nourrir votre créativité et développer vos compétences.Ne manquez pas cette occasion unique d'écouter une experte du domaine, qui nous rappelle l'importance de transmettre nos savoirs et de célébrer la richesse de la couleur végétale. Pour plus d'informations et de ressources, consultez les liens utiles mentionnés dans l'épisode. Préparez-vous à être inspiré et à découvrir comment vous pouvez, vous aussi, contribuer à cette belle aventure tinctoriale.Nous vous souhaitons une belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
Aujourd'hui, je reçois Marina Nina Denis, biblio thérapeute, autrice, formatrice et thanadoula et conférencière.Ensemble, nous abordons un sujet essentiel mais souvent tabou : l'accompagnement de la fin de vie et le deuil, à travers le rôle apaisant que peuvent jouer les livres et les mots.Dans cet épisode, Marine partage son parcours, depuis sa découverte de la bibliothérapie jusqu'à son engagement auprès des personnes en fin de vie, inspiré à la fois par son histoire familiale et par les bouleversements du Covid. À travers nos échanges, vous découvrirez comment les textes deviennent des passerelles pour libérer la parole, créer du lien et transmettre la mémoire. Nous évoquons également l'importance de préparer ce passage, pour les adultes comme pour les adolescents, et présentent des outils pratiques, des livres marquants et des expériences touchantes qui éclairent autrement les derniers moments de la vie.Voici 3 enseignements clefs à retenir de cet épisode :Les livres comme passerelle : La bibliothérapie permet aux personnes en fin de vie ou endeuillées de déposer leurs émotions et souvenirs, en utilisant la littérature comme support sécurisant pour libérer la parole et se relier à leur vécuAccompagner la fin de vie, c'est accompagner la vie : Chaque accompagnement est unique. Faire le pas de côté d'un accompagnement professionnel, c'est offrir une présence neutre, disponible, combinant empathie et recul nécessaire pour soutenir au mieux la personne et ses proches Préparer la fin de vie, un enjeu pour les aidants : Il existe encore trop peu d'outils et de repères pour ceux qui accompagnent un proche. Transmettre ces clés, c'est aussi apaiser et redonner du sens à cette période charnière de la vie Un épisode délicat, sensible et profondément humain, qui invite à regarder la fin de vie en face, à lui redonner du sens et à valoriser les liens qu'on tisse jusqu'au bout.Bonne écoute !Son site : https://marineninadenis.fr/Son TEDx; https://www.youtube-nocookie.com/embed/0mBK4imIjzM?feature=oembed Son Instagram : https://www.instagram.com/marine.nina.denis/ et son LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marine-nina-denis-263b3628/
« Ce qui marque les blessures, ce n'est pas les événements, c'est la façon dont on va les vivre. »Et si guérir nos blessures d'enfance était la clé pour accompagner nos enfants vers l'audace, l'émerveillement et la confiance ? À travers ce thème central, Arnaud Riou partage une vision renouvelée de la parentalité et de l'accompagnement de l'enfant.Arnaud Riou est auteur, enseignant spirituel et président de Terre Anima, une association qui soutient le message des peuples premiers au monde moderne. Il a consacré sa vie à transmettre les sagesses ancestrales (bouddhisme, chamanisme, traditions des peuples premiers) et à accompagner ceux qui aspirent à réconcilier leur vécu, leurs croyances et leur potentiel intérieur.Fort de plus de vingt ouvrages dont le dernier, « Incarnez vos 21 pouvoirs », il nous permet de mieux comprendre nos mécanismes de protection et d'attachement dès le plus jeune âge.Nous évoquons la notion d'enfant intérieur, l'impact des blessures précoces sur la vie d'adulte, mais aussi les cycles éducatifs inspirés des peuples premiers. Nous questionnons la parentalité, la compétition, l'autonomie, les liens familiaux, ainsi que le rôle clé de la confiance, de l'authenticité et du bonheur dans l'éducation.Arnaud partage enfin ses apprentissages sur la responsabilisation individuelle, l'importance de cultiver la liberté, et la façon dont les enfants, eux aussi, nous élèvent.On aborde des sujets essentiels tels que :➜ Identifier et transformer les blessures et schémas hérités➜ Restaurer la confiance, l'estime de soi et la capacité d'émerveillement➜ S'inspirer des rituels et du rapport à l'enfant dans les peuples premiers➜ Dépasser les modèles éducatifs fondés sur la punition, la récompense ou la compétition➜ Replacer le bonheur, la créativité et le lien au centre de notre accompagnement parentalRedonnons à nos enfants (et à nous-mêmes) la permission d'oser, d'expérimenter, de s'émerveiller, pour que grandir rime avec liberté intérieure et joie d'être soi.Au programme :(02:39) La notion d'enfant intérieur(04:16) Les origines concrètes des blessures d'enfance(06:01) Méthodes pour transformer ses blessures(07:20) La question du pouvoir d'interprétation(10:23) Les rituels éducatifs des peuples premiers : sécurité, autonomie, prise de risque(13:10) La question du collectif et du village pour grandir(15:28) Jeux, ennui et hyperstimulation : dangers et alternatives(19:23) Pourquoi les modèles éducatifs occidentaux génèrent isolement parental et compétition(24:30) Transmettre la confiance plutôt que la peur(36:23) L'argent, la spiritualité et le rapport au pouvoir dans la vie de familleRessource :Livre "Incarnez vos 21 pouvoirs" d'Arnaud Riou (éd. Animae)
durée : 00:09:43 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Derrière les entrepôts, les réserves, les archives, les data centers ou les objets que l'on conserve se joue une question essentielle : que décidons-nous de garder, de transmettre, d'accumuler et que faisons-nous disparaître ? - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Paul Landauer Architecte (Atelier Landauer), docteur en histoire de l'Architecture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le multilinguisme chez l'enfant retarde-t-il vraiment l'acquisition de la parole ou est-ce un levier d'ouverture exceptionnel? Comment s'organiser quand papa et maman ne parlent pas la même langue à la maison? Dans cet épisode, Cédric Rostein reçoit Estelle Ducommun, créatrice du podcast Biz & Bibs. Après 7 ans à Barcelone, elle vit désormais à Paris dans un foyer où l'on jongle entre le français, l'anglais et l'espagnol. Ensemble, ils déconstruisent les mythes sur le multilinguisme et explorent une parentalité sans frontières. Au programme de cette immersion culturelle :La méthode "One Parent, One Language" : Comment gérer l'intendance quand l'environnement change (de Barcelone à Paris).L'anglais comme "langue de conciliation" : Pourquoi utiliser une langue neutre permet d'apaiser les émotions et les conflits dans le couple.Déconstruire le retard verbal : Pourquoi chaque enfant avance à son rythme, peu importe le nombre de langues.Le bain culturel au-delà des mots : Transmettre une identité par la cuisine, les berceuses et même les films Disney.S'engueuler en VO : L'anecdote savoureuse sur le filtre émotionnel des langues étrangères.Ce que vous allez apprendre :Comment construire un foyer multilingue sans pression ni culpabilité.L'importance de l'immersion culturelle pour forger la personnalité de l'enfant.Pourquoi il est essentiel de valoriser toutes les langues, au-delà des normes académiques. Un épisode indispensable pour tous les parents qui souhaitent faire de la diversité une force et offrir un "cadeau pour la vie" à leurs enfants.Salutations adelphes et solidaires ✊
durée : 00:26:49 - par : Producteurs en alternance - Pour Michèle Bernard, la chanson permet de porter le regard vers la vie dans des aspects positifs et d'échapper à la platitude et la banalité du quotidien pour en presser la substance poétique. Une véritable démarche de vie et un désir de raconter absolu. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Proposez votre expertise : https://tally.so/r/GxBO6zListe d'attente de la Guilde Tinctoriale : https://artecovert.kit.com/2a4a79a072Quelle est la véritable couleur de la nature et comment peut-elle transformer notre monde ? Dans cet épisode captivant du podcast ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée par la couleur végétale et les plantes tinctoriales. Elle nous dévoile les secrets de la Guilde, une initiative novatrice qui vise à fédérer et démocratiser l'utilisation de la couleur végétale. Avec une approche bienveillante et engagée, Pauline nous plonge dans l'univers fascinant des couleurs naturelles et nous explique comment ce projet ambitieux peut révolutionner le secteur.La Guilde repose sur plusieurs piliers fondamentaux, notamment un réseau communautaire dynamique, des formations continues de qualité et un accompagnement sur mesure pour les professionnels du secteur. Pauline souligne l'importance cruciale d'un partage des connaissances et de l'entraide entre les artisans et les agriculteurs, qui font face à de nombreux défis dans leur quête de pérennité. "La couleur végétale ne doit pas être un luxe, mais un droit accessible à tous", déclare-t-elle, mettant en lumière l'engagement de la Guilde à rendre la couleur végétale accessible à tous.Au fil de l'épisode, nous découvrons comment la formation est la clé pour surmonter les obstacles entrepreneuriaux et assurer la durabilité des activités liées à la couleur végétale. Pauline évoque les différentes expertises qui seront mises à disposition des membres de la Guilde, afin de les aider à développer leurs compétences et à vivre pleinement de leur passion. Avec des discussions techniques enrichissantes et des partages d'expériences inspirants, cet épisode est une véritable mine d'informations pour tous ceux qui souhaitent s'engager dans une économie durable.En rejoignant la Guilde, les membres auront l'opportunité de bénéficier d'un réseau de soutien solide, de formations adaptées et d'une communauté prête à partager ses expériences. Que vous soyez artisan, agriculteur ou simplement passionné par la couleur végétale, cet épisode d'ArtEcoVert vous inspirera à explorer de nouvelles voies et à vous impliquer dans cette belle aventure.Ne manquez pas cette occasion d'en apprendre davantage sur la couleur végétale et les plantes tinctoriales, et découvrez comment vous aussi, vous pouvez contribuer à une économie plus verte et plus durable. Pour plus d'informations et de ressources utiles, n'hésitez pas à visiter notre site web. Belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
durée : 00:58:47 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Roubaix a longtemps eu la mémoire des luttes sociales comme boussole. Entre héritage des combats et projets de rénovation urbaine, les habitants de ses quartiers populaires se dressent contre l'effacement de cette mémoire. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:58:57 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Entre baisses de dotations et sentiment d'abandon, dix ans après le scandale de la BAC Nord, riverains et travailleurs sociaux refusent la fatalité du trafic de stupéfiants à Marseille et revendiquent une égalité de traitement pour les habitants des quartiers nord. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:59:17 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - De la mort de Zyed Benna et Bouna Traore en 2005 à la mort de Nahel Merzouk en 2023, "le cri du feu" continue d'embraser les quartiers populaires. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
durée : 00:58:32 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Dans les quartiers populaires, s'en sortir ne relève pas seulement du destin individuel. Entre luttes sociales, solidarités locales et combats contre les discriminations, habitants, chercheurs et militants racontent comment transformer l'expérience vécue en force collective. - réalisation : Gilles Blanchard, Laure-Hélène Planchet
Et si la liberté de rêver était le plus puissant des héritages à transmettre ?Rencontrer Isabelle Autissier était un rêve.J'ai grandi au rythme de ses victoires. En 1991, Isabelle était la première femme a réussir un tour du monde en solitaire à la voile, elle a ensuite continué à pulvériser les records.Pendant mon enfance, elle incarnait tout ce en quoi je croyais : - la capacité à rêver très grand et à réaliser ses rêves- une certaine facilité à s'imposer dans un milieu d'homme par un mélange de compétence, d'audace et d'intelligence- et bien sur ce goût savoureux de la victoire sur les éléments et sur soi-mêmeDes années plus tard, j'ai découvert ses engagements à la tête du conseil d'administration de WWF France. Quand elle a décroché de la compétition sportive, c'était évident pour elle de s'engager pour protéger la nature dont elle s'était tant émerveillée au cours de ses traversées. C'est comme ça qu'elle s'est retrouvée Présidente d'honneur de WWF France et soutien de nombreuses autres associations de protection de la nature. Aujourd'hui, je l'admire pour les convictions qu'elle incarne, et qu'elle nous fait le bonheur de partager dans cet épisode :- La liberté à donner aux enfantsSes parents la laissent naviguer seule dès 12 ans. Une seule obligation, rentrer pour le dîner du soir. Par la liberté qu'on lui donne, elle prend confiance en ses capacités. Elle comprend aussi qu'en mer on ne peut compter que sur soi-même et que le travail structure tout : rien n'est donné, tout se construit.- L'indispensable éveil à la beauté On ne protège que ce que l'on connaît et que l'on aime. Isabelle nous rappelle que l'éloignement croissant des enfants (et adultes) de la nature participe à donner une vision productiviste du monde. Transmettre l'émerveillement est devenu une urgence éducative et politique.- L'humilité face a la nature, qu'on ne commande pas mais à laquelle il faut s'adapterPlus que tout autre sport, la voile apprend la patience, l'acceptation des conditions extérieures, le lâcher-prise. Il faut faire avec les éléments et non contre, tracer sa route sans laisser de trace, accepter de ne pas être maître du temps et de nos objectifs. Une vraie philosophie de vie !- La force des récitsIsabelle a commencé à écrire à la cinquantaine. Ses romans sont fabuleux et s'appuient sur son vécu en mer. Ils racontent le rapport de l'homme au sauvage, à la solitude et parfois à la folie. Ils nous rappellent sans cesse que l'homme est faible face à la puissance des éléments.J'étais très émue d'entendre Isabelle Autissier nous raconter tout ce que la mer lui a appris. Un enseignement qui fait tant de sens à un moment où nous devons réinventer notre rapport au monde. Belle écoute !ÇA VOUS A PLU ? VOUS EN VOULEZ ENCORE ? Écoutez :#111 Erik Orsenna - Quand le vivant s'invite dans les jeux de pouvoir#97 S'émerveiller des mystères des profondeurs sous-marines avec Laurent Ballesta, explorateur, photographe, réalisateurUn podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Adrienne de Malleray a quitté sa carrière de journaliste TV (ex-Canal+) pour l'entrepreneuriat (et l'AgriTech !)
durée : 00:28:36 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Illustrateur et auteur de bande-dessinée, David Sala s'attaque au troublant “Frankenstein” de l'autrice anglaise Mary Shelley. - réalisation : Laurence Malonda - invités : David Sala Auteur BD
Dans beaucoup de régions francophones, l'argent reste un sujet tabou, dont on parle peu aux enfants. Pour autant, ceux-ci montrent souvent de l'intérêt vis-à-vis des questions financières : d'où vient l'argent, à quoi il sert, comment on l'obtient… Une étude menée en février 2026 par la Fédération bancaire française souligne que 55% des enfants âgés de 8 à 14 ans se disent curieux sur le sujet de l'argent. Transmettre une éducation financière et budgétaire aux enfants dès le plus jeune âge pourrait, par ailleurs, leur permettre de mieux gérer leurs finances personnelles une fois adultes, et de prendre des décisions éclairées, propices à une meilleure qualité de vie. Mais à partir de quel âge aborder le sujet ? Et comment s'y prendre pour enseigner la valeur de l'argent, l'épargne et la gestion financière à son enfant de manière ludique et pédagogique ? L'argent de poche est-il un bon levier pour l'éducation financière des jeunes ? Émission à l'occasion de la Semaine de l'Éducation Financière en France qui se déroule du 16 au 22 mars 2026. Le thème de cette 14ème édition est « L'argent, osons en parler ! ». Elle est organisée par la Banque de France, dans le cadre de la campagne mondiale Global Money Week, de l'OCDE. Avec : • Marguerite Collignan, directrice de l'éducation financière à la Banque de France • Leticia N'cho Traore, entrepreneuse ivoirienne spécialisée dans la finance, autrice de la BD Slimane & Marie dont le deuxième tome Slimane & Marie gèrent leur argent de poche vient d'être publié. En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante de RFI à Séoul en Corée du Sud, sur la mixité à l'université alors que l'Université pour femmes de Dongduk a annoncé devenir mixte d'ici 2029, malgré l'opposition ferme des étudiantes, qui s'organisent depuis un an pour faire entendre leurs voix, avec l'appui des autres universités féminines de Séoul. En fin d'émission, un reportage de Charlie Dupiot qui a suivi un exercice de cyberguerre organisé à l'université de Nancy. Programmation musicale : ► Heavyweight Sound - Nina Girassóis, O.B.F, Paulera ► Dare You - Ginton, MINZ.
Avec Pascale Vidal https://www.ap21.fr/
Nina Métayer n'est pas seulement l'une des plus grandes cheffes pâtissières au monde.C'est une femme qui a appris très tôt la discipline, le travail bien fait et le respect absolu du geste.Dans cet épisode, Nina raconte ce que l'on ne voit jamais derrière les titres prestigieux : les doutes, les refus, la fatigue, l'exigence quotidienne et les choix radicaux qu'impose une vie tournée vers l'excellence.On parle d'apprentissage, d'échecs répétés, de créativité construite dans l'effort, de transmission, et de ce moment très particulier où l'on comprend que le succès n'est jamais un hasard, mais le résultat d'un chemin long, parfois inconfortable, souvent solitaire.C'est une conversation dense, très concrète, sur le travail, la discipline, la famille, l'ambition juste et la joie profonde de créer quelque chose qui a du sens.Je vous laisse découvrir ma conversation avec Nina Métayer.Bonne écoute ✨00:00 – Introduction09:15 – Trouver sa voie quand on ne se sent pas à sa place13:30 – Le déclic du Mexique et le choix de l'artisanat18:10 – L'exigence physique et mentale du métier23:00 – Transformer ses différences en avantage28:55 – Apprendre l'humilité dans les grandes brigades35:10 – Créer, échouer, recommencer : la réalité de la créativité44:30 – Transmettre l'exigence et construire une équipe solide58:40 – Entreprendre autrement : famille, sens et long terme01:13:45 – Le crible du PodcastNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Nina MétayerSur Son siteSur LinkedIn Sur Instagram Sur YouTubeSur Facebook #ninametayer #patisserie #excellence #discipline #creativite #travailbienfait #artisanat #entrepreneuriat #leadership #transmission #reussite #cheffe #metierpassion #rigueur #apprentissage #management #culturedugeste #parcoursinspirant #podcastbusiness #podcastfrancaisVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.