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Apple Intelligence au rabais en Europe : pourquoi ? • Web Summit Rio : gros plan sur la tech brésilienne • Anthropic bride ses modèles les plus sensibles • En France, Mistral AI contre les ayants droit • Le Canada veut limiter les réseaux sociaux aux moins de 16 ans • L'IA bouscule le droit, les médias et l'éducation • VivaTech se prépare à Paris.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple Intelligence : qui prive l'Europe du nouveau Siri ?Nous revenons sur la keynote Apple, marquée par l'arrivée annoncée d'iOS 27 et de nouvelles fonctions d'Apple Intelligence. Mais le vrai sujet, c'est l'absence de Siri AI en Europe : Apple accuse le Digital Markets Act, tandis que Bruxelles renvoie la balle à l'entreprise américaine. Derrière ce bras de fer, une réalité : des centaines de millions d'utilisateurs européens pris en otage. Zoom sur la tech brésilienne à l'occasion du Web Summit RioDepuis Copacabana, nous partons à la découverte du Web Summit Rio et d'un écosystème brésilien encore trop peu observé depuis l'Europe. Le Brésil apparaît comme un terrain passionnant pour parler souveraineté numérique, innovation locale et rapprochements possibles avec le Sud global. L'objectif : sortir du face-à-face habituel entre États-Unis, Europe et Asie.Anthropic : l'IA puissante, mais sous surveillanceNous revenons sur le sujet Claude Fable 5, présenté comme une version plus encadrée de Mythos 5, notamment sur les usages sensibles comme la cybersécurité ou la biologie. Les modèles d'IA les plus avancés ne sont plus seulement des produits technologiques : ils deviennent aussi des enjeux stratégiques, politiques et sécuritaires (EPISODE ENREGISTRÉ AVANT LE BLOCAGE DE FABLE POUR POUR LES NON AMERICAINS). Mistral AI face au droit d'auteurMistral AI dans la tourmente avec la loi sur le droit d'auteur de l'IA. Les médias et ayants droit dénoncent un pillage massif, tandis que Mistral craint d'être freiné face aux géants américains. Le débat oppose protection de la création et ambition de bâtir un champion européen de l'IA.Réseaux sociaux : le Canada veut protéger les jeunesLe Canada envisage d'interdire ou de limiter l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Bruno souligne les limites d'une telle mesure, déjà visibles dans d'autres pays : contournements, faux comptes et migration vers d'autres plateformes. Pour nous, la loi ne suffira pas sans un vrai travail d'éducation numérique.IA et justice : quand les hallucinations coûtent cherNous évoquons l'affaire d'avocats sanctionnés aux États-Unis après avoir déposé des documents contenant de fausses références juridiques générées par IA. L'épisode rappelle que ces outils peuvent aider les professionnels, mais qu'ils ne remplacent ni la vérification, ni la responsabilité humaine. Dans le droit, l'IA doit rester un assistant, pas une source aveuglément copiée.Médias et école : le faux débat du “sans IA”Nous discutons de la tentation de revendiquer des contenus “100 % humains”. Cette promesse nous semble trop simpliste, car l'IA peut aussi servir à corriger, traduire, comparer, entraîner ou donner du feedback sans remplacer l'humain. Le vrai sujet n'est pas d'interdire l'outil, mais de savoir comment on l'utilise.VivaTech à Paris : qui est l'invité vedette ? VivaTech 2026 aura lieu la semaine prochaine. Cette édition marque le 10ème anniversaire du salon parisien. L'événement s'annonce comme un moment fort pour la French Tech, avec de grands invités attendus et un contexte très marqué par l'IA. La semaine prochaine, le Debrief Transat se fera depuis Paris, en direct de l'écosystème tech français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau et Éric Hoziel se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du vendredi 12 juin 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CmqB.A
Ce vendredi (12 juin 2026), place aux débuts des deux autres pays hôtes du Mondial après la victoire du Mexique face à l'Afrique du Sud (2-0). Le Canada ouvre le bal contre la Bosnie-Herzégovine à Toronto, avant l'entrée en lice des États-Unis face au Paraguay. Deux rendez-vous importants pour les organisateurs, avec des attentes différentes mais la même ambition de réussir leur entrée dans la compétition. Nous en parlons avec Frédéric Suteau. À la veille de son premier match, Haïti retient son souffle. Les Grenadiers s'apprêtent à disputer leur deuxième Coupe du monde en plus de cinquante ans et seront portés par tout un pays. L'ancienne gloire Philippe Vorbe a partagé ses souvenirs de l'épopée de 1974, tout en exprimant son inquiétude face aux difficultés que traverse aujourd'hui le football haïtien. Un entretien réalisé par notre correspondant Peterson Luxama. ►Le calendrier Coupe du monde. À lire aussiLe dossier Coupe du monde Au Brésil, la société se divise autour d'un liquide vaisselle Notre dossier du jour nous conduit au Brésil, où des décisions a priori anodines se retrouvent au cœur de la bataille politique. Le rappel de certains lots d'un liquide vaisselle par l'agence sanitaire a été interprété par les partisans de l'ancien président Jair Bolsonaro comme une décision à caractère politique. Un nouvel exemple de la polarisation qui continue de marquer la vie publique brésilienne, nous explique notre correspondante Sarah Cozzolino. Journal de la 1ère L'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi visant à autoriser la recherche et l'exploitation d'hydrocarbures en Guyane et dans l'ensemble des Outre-mer français.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
Le Canada veut passer de la recherche IA à l'industrie • L'Europe tente de réduire sa dépendance numérique • Qwant devient un symbole de souveraineté • Mistral se heurte au droit d'auteur • Microsoft pousse l'IA agentique partout • Alexa+ trop lent • Mon Carnet explore les batteries lourdes • Monde Numérique reçoit Qwant et enquête sur la cybersécurité et l'hôpitalAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Le Canada veut industrialiser son IAAu Canada, le gouvernement de Mark Carney présente sa stratégie « AI for All », avec l'objectif de faire passer l'adoption de l'IA par les entreprises d'un peu plus de 12 % à 60 % d'ici 2034 et de créer 250 000 emplois liés à l'IA sur cinq ans. On retient surtout le changement de cap : le pays veut rester fort en recherche, mais pousser davantage la commercialisation, les infrastructures souveraines, la littératie numérique et la cybersécurité.Souveraineté numérique : même combat des deux côtés de l'AtlantiqueEn Europe, la Commission européenne lance un paquet de mesures pour renforcer la souveraineté technologique dans les semi-conducteurs, l'IA, le cloud et les infrastructures numériques. On souligne que l'objectif n'est pas l'autarcie totale, mais une réduction des dépendances critiques vis-à-vis des fournisseurs américains et asiatiques, avec une préférence européenne qui pourrait bouleverser les habitudes d'achat public.Qwant, symbole européen au ParlementLe Parlement européen remplace Google par Qwant comme moteur de recherche par défaut sur Edge et Firefox à partir du 4 juin 2026, tout en laissant les utilisateurs choisir une alternative. On y voit un geste fort, peut-être symbolique, mais révélateur d'un mouvement plus large : faire exister des outils européens face aux géants américains. Dans Monde Numérique, Jérôme annonce une interview du directeur général de Synfonium, la société qui possède Qwant.Mistral face au casse-tête du droit d'auteurMistral AI se retrouve au cœur d'un dilemme européen : protéger les ayants droit ou ne pas fragiliser l'une des rares pépites européennes de l'IA. Nous revenons sur cette tension entre innovation, souveraineté et rémunération des contenus, avec un risque clair : imposer aux acteurs européens des contraintes que les géants américains ont déjà largement contournées.Microsoft veut rendre l'IA incontournableÀ l'occasion de Microsoft Build 2026, Microsoft pousse une vision très agentique de l'informatique, où l'IA devient l'interface principale entre l'utilisateur, ses données et ses appareils. On évoque notamment les nouvelles briques autour de Copilot, les agents, les modèles embarqués et les machines capables de faire tourner localement des modèles puissants, dont une dev box fondée sur la technologie NVIDIA RTX Spark.L'ordinateur sans applications se rapprocheBruno relève une idée forte : demain, l'appareil pourrait ne plus être organisé autour d'applications, mais autour d'un assistant capable de tout orchestrer à la demande. On met cette évolution en perspective avec les annonces de Microsoft, les travaux d'OpenAI sur de nouveaux appareils, et les ambitions de Qualcomm, Intel ou MediaTek dans l'IA locale.Alexa+ : plus intelligent, mais trop lentJérôme partage son retour d'expérience avec Alexa+, désormais testé à la maison en France. L'assistant paraît plus courtois, plus conversationnel et compatible avec de nombreux appareils existants, mais la latence devient gênante, surtout pour les gestes simples de domotique comme allumer les lumières ou baisser les volets. Il note aussi la disparition de plusieurs « skills », toujours visibles dans l'application mobile mais inutilisables sur certains appareils Echo récents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Europe relance la bataille pour sa souveraineté numérique face aux GAFAM • Le Parlement européen adopte Qwant comme moteur par défaut • L'IA affronte le droit d'auteur et Mistral monte au créneau • Anthropic relance le débat sur une pause mondiale de l'IA • SoftBank investit 75 milliards d'euros dans des data centers en France • Microsoft dévoile ses nouveaux modèles et ses agents autonomes ⭐️ Découvrez Frogans à Vivatech 2026
Le Canada s’est doté d’une stratégie nationale en IA qui promet de créer des emplois, des entreprises et beaucoup de richesse. Est-ce réaliste? Pascal et Alain en discutent. Aussi: pourquoi Anthropic propose une pause dans le développement effréné des nouveaux modèles d’IA? Promo InfoBref: pour l'essentiel des nouvelles en 5 minutes, inscrivez vous à https://infobref.com/utdt Dans cet épisode: Safari plus sûr que Chrome? Microsoft Surface Laptop Ultra et Surface RTX Spark Dev Box Samsung Galaxy Z Fold 8 et Z Fold 8 Ultra Whoop: les données s’ouvrent aux autres plateformes L’Europe largue Google pour Qwant Microsoft a des nouveaux agents d’IA Dyson Spot+Scrub Ai wet and Dry Promo PlanetHoster: La souveraineté de vos données vous inquiète? La solution Code promo : PHA-UTDT The World N0C - Hébergement mutualisé - https://bit.ly/phutdtm HybridCloud N0C - Hébergement dédié - https://bit.ly/phutdt Testés: Motorola Razr Fold: plus mince, plus durable? Narwal Flow 2: ce petit robot chinois aspire tout sur son passage (ou presque) Et plus! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert à ce sujet en compagnie de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le Canada accueille la Coupe du Monde de la FIFA 2026 aux côtés du Mexique et des États-Unis. Du 11 juin au 19 juillet 2026, le plus grand tournoi de l'histoire de la FIFA réunira 48 pays pour 104 matchs dans 16 villes. Le Canada sera l'hôte de 13 matchs, à Toronto et à Vancouver. Entrevue avec David Pavot, Professeur et titulaire de la chaire de recherche sur le sport responsable à l’Université de Sherbrooke. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le Canada a subi une dégringolade importante dans le palmarès U.S. News. Qu’est-ce qui explique cette chute du pays que nos politiciens aiment présenter comme le « meilleur pays au monde » ? Entrevue avec Virginie Dostie-Toupin, animatrice du balado L'anti-chambre d'écho. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Écoutez le meilleur de La commission du mercredi 3 juin: Washington impose de nouveaux tarifs: «Le Canada est un mauvais joueur dans le domaine du travail forcé»; Guerre en Iran: «Trump a beaucoup moins d’influence sur Netanyahou qu’il ne le souhaiterait» Phénomène qui prend de l'ampleur au Canada: Qu'est-ce qu'une économie en K? Arboriculture: une formation de mille heures pour réduire les accidents Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Nous pensions avoir été déclassés par le Venezuela. Non, « Canada is back. » Trump décide de brider un peu l'IA, malgré les craintes d'être de voir la Chine gagner cette course aux armements. L’autre guerre, celle de l'Ukraine. La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Écoutez le meilleur de La commission du mardi 2 juin: Le Canada tente d’imposer le ton des négociations de l’ACEUM Le ministre Jean-François Roberge vient d’en passer une p’tite vite aux villes et municipalités du Québec Restaurants Canada recommande d’enlever les taxes sur la facture des clients Hydro-Québec offre 8 subventions différentes pour vous permettre d’économiser de l’électricité Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Pourquoi c'est Montréal qui accueille ce Grand Prix-là, mais surtout, quelle en est l'histoire, l'histoire sportive j'veux dire ? Présenté par Bell Merci à Martin Bérubé de la chaîne @proposmontreal Vignette: Charles Boidin @BoidinchSources et pour aller plus loin: Grand Prix automobile du Canada, 28 avril 1978 https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Prix_automobile_du_Canada La belle histoire du grand prix F1 de Montréal, Simon Lemay, 7 juin 2010 https://www.authentikcanada.com/ca-fr/blog/la-belle-histoire-du-grand-prix-f1-de-montreal Grand prix du Canada, Yvon Doré 20 juin 2007 https://thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/grand-prix-du-canada Histoire d'Archives: L'Histoire du circuit Gilles-Villeneuve de Montréal et du Grand Prix du canada, Propos Montréal, Martin Bérubé https://youtu.be/Vbq7qMLvUFo?si=lDe0k3noNysWIvH_ Le Grand Prix du Canada en bref. Une histoire riche. Catherine Harvey-Pinard, 17 juin 2023 https://www.lapresse.ca/sports/course-automobile/2023-06-17/le-grand-prix-du-canada-en-bref/une-histoire-riche.php Histoire de la course automobile à Montréal, Richard Burnett, 8 avril 2026 https://www.mtl.org/fr/experience/histoire-course-automobile Grand Prix du Canada : Histoire, circuit et pilotes légendaires, Normand Boulanger, 14 mai 2026 https://gentologie.com/sports/grand-prix-du-canada/ Ce que vous devez savoir sur le GP du Canada, RDS, 7 juin 2023 https://www.rds.ca/courses/formule-1/tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-grand-prix-du-canada-1.15919443 50 ans du Grand Prix du Canada : les années Gilles, Philippe Laguë, 9 juin 2017 https://www.philippelague.com/f1/50-ans-grand-prix-canada-annees-gilles/ Dix moments marquants au Grand Prix du Canada, Ian Gauthier / TVA Sports Publié le 08 juin 2018 https://www.tvasports.ca/2018/06/08/dix-moments-marquants-au-grand-prix-du-canada Grand Prix de Formule 1 : au Canada depuis 1967, à Montréal depuis 1978, Radio-Canada Info https://youtu.be/m36FZX_DNf4?si=KDk00RRJdVpmfmvb HISTOIRE DE LA CRÉATION DU CIRCUIT DE L'ÎLE NOTRE-DAME, REBAPTISÉ GILLES-VILLENEUVE, 26 mai 2021 par René Fagnan https://www.poleposition.ca/actualite/2021/05/26/histoire-de-la-creation-du-circuit-de-lile-notre-dame-rebaptise-gilles-villeneuve/ History of the Grand Prix in Montreal, 8 avril 2018 https://montrealgrandprix.com/news/history-formula-one-canada/ Joies et peines sur le circuit Gilles-Villeneuve, CHARLES RENÉ, 10 juin 2025 https://www.lapresse.ca/sports/course-automobile/2025-06-10/grand-prix-du-canada/joies-et-peines-sur-le-circuit-gilles-villeneuve.php Circuit Gilles-Villeneuve https://gpcanada.ca/a-propos/circuit-gilles-villeneuve/ Le Canada dans la longue histoire de la F1, Radio-Canada, 12 avril 2019 https://ici.radio-canada.ca/sports/1163975/f1-1000-grand-prix-chine-canada-walter-wolf-gilles-jacques-villeneuve RÉTRO 1980 : LE PLUS GROS CARAMBOLAGE DE L'HISTOIRE DU GP DU CANADA À MONTRÉAL Jeudi 22 décembre 2022 par René Fagnan https://www.poleposition.ca/actualite/2022/12/22/retro-1980-le-plus-gros-carambolage-de-lhistoire-du-gp-du-canada-a-montreal/ Le Grand Prix du Canada de 1978 et l'avènement de Gilles Villeneuve, Radio-Canada, 8 juin 2018 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1105465/grand-prix-canada-montreal-course-f1-gilles-villeneuve-archives Huit Grands Prix du Canada mémorables à Montréal, Emmanuel Rolland 6 juin 2024 https://fr.motorsport.com/f1/news/grands-prix-canada-memorables-montreal-f1/10619060/ Grand prix automobile du Canada 1978 https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Prix_automobile_du_Canada_1978 Grand Prix du Canada Triomphes de légendes, Katherine Harvey-Pinard, 18 juin 2023 https://www.lapresse.ca/sports/course-automobile/2023-06-18/grand-prix-du-canada/triomphes-de-legendes.php 40 ans de F1 à Montréal : les souvenirs de Normand Legault, Radio-Canada, 5 juin 2018 https://ici.radio-canada.ca/sports/1104787/40-ans-f1-montreal-souvenirs-normand-legault-course A voir! 100 photos couleurs du Grand Prix du Canada de 1978, 10 juin 2010 par Mario Robert https://archivesdemontreal.com/2010/06/10/a-voir-100-photos-couleurs-du-grand-prix-du-canada-de-1978/ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #f1 #ferrari #villeneuve #gillesvilleneuve #jacquesvilleneuve #montrealHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le podcast, le Canada est officiellement en récession technique depuis la fin de la semaine dernière. On analyse les données présentées. Ian nous explique les critères économiques d'une récession ainsi que les raisons de la stagnation du Canada depuis 2015 et les scénarios économiques à venir. On parle également d'un article de Michel Girard qui nous apprend que désormais 1,2 million de Québécois sont sur le payroll de l'État.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en écoutant plusieurs clips vidéo. Le premier ministre ontarien Doug Ford qui hurle au loup, le PDG d'Amazon Jeff Bezos qui lance une flèche à l'administration de New York ainsi qu'aux bienfaits de l'entreprise privée. Ensuite, on discute de nombreuses nouvelles : le docteur Marc Lacroix acquitté par le Collège des médecins, un professeur de droit devant la Cour suprême du Canada, les conservateurs en tête en Colombie-Britannique ainsi que l'animateur de Radio X Dominique Dumas qui pourrait être candidat pour le Parti conservateur du Québec dans Chutes-de-la-Chaudière. On termine en écoutant une vidéo de l'historien Laurent Turcot sur la possibilité de faire la révolution aujourd'hui, puis Ian nous lit une publication de Villes humaine média qui parle de Ian & Frank.0:00 Intro1:13 Le Canada en récession technique8:20 Sommes-nous en récession ?14:06 Les deux risques potentiels24:47 1,2 million d'employés sur le payroll de l'État34:37 À venir dans le Patreon
Il semblerait que la raison pour laquelle les Canadiens ne gagnent pas les séries, c’est à cause de nos taxes ! On en discute avec Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’Institut économique de Montréal. Entrevue avec Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’Institut économique de Montréal Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le Canada en récession! La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La business du golf au Québec. Le Canada en récession. Les premiers véhicules chinois arrivent. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le Canada a conclu un accord pour fournir à l'Allemagne du gaz naturel liquéfié (GNL) provenant d'une usine qui devrait voir le jour sur la côte ouest canadienne. Cet accord est un atout pour le Premier ministre canadien, Mark Carney, qui souhaite doubler les exportations du pays vers les marchés non-américains. C'est aussi une bonne nouvelle pour l'Europe. Alors que les Européens cherchent activement un approvisionnement en gaz pour remplacer les livraisons en provenance de Russie et du Moyen-Orient, les autres pays en font autant – comme l'Inde qui a réduit d'un tiers ses importations de pétrole russe et se tourne vers l'Amérique latine et l'Afrique pour les compenser. Ainsi, les routes du commerce mondial d'hydrocarbures sont en train de se redessiner. Dans ce contexte, le Canada souhaite apparaître comme un partenaire fiable qui n'utilisera pas l'énergie comme moyen de pression sur d'autres pays. Et ce alors que son GNL coûte plus cher. À lire aussiLe gaz naturel liquéfié russe importé dans l'Union européenne atteint un niveau record depuis 2022 Le nouveau terminal de liquéfaction Compte tenu du coût élevé de la construction des infrastructures nécessaires, le gaz naturel canadien coûte en effet plus cher que celui de ses concurrents. Mais cela pourrait changer. Le Canada possède d'énormes réserves de gaz naturel. Cependant, l'écrasante majorité de sa production doit transiter via les États-Unis par un gazoduc car, jusqu'à récemment, le pays ne disposait d'aucune installation d'exportation de GNL sur sa côte ouest. L'été dernier, en partenariat avec le groupe anglo-néerlandais Shell Plc, la construction d'un nouveau terminal de liquéfaction a été achevée. Il s'agit de la première phase du projet LNG Canada. Berlin va acheter jusqu'à un million de tonnes de GNL par an L'accord avec l'Allemagne fait partie de ce projet. Berlin s'est engagé à acheter jusqu'à un million de tonnes de GNL par an au Canada. Cela équivaut à la consommation de l'électricité de la ville de New York pendant plus d'un mois. Le gaz proviendrait de l'usine Ksi Lisims, un projet de construction situé plus au nord, près de la frontière avec l'Alaska. À terme, cette usine devrait produire jusqu'à 12 millions de tonnes de GNL par an. Grâce à ce vaste projet, Ottawa compte doubler ses exportations de GNL vers les marchés non-américains. À lire aussiComment la guerre au Moyen-Orient provoque «l'accélération de la demande en gaz algérien»
Écoutez à ce sujet la chroniqueuse économique Michèle Boisvert en compagnie de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le Canada va signer à Berlin une entente colossale pour livrer du gaz, par l'ouest du pays, à l'Allemagne ! Victoire significative de Ken Baxter hier aux primaires au Texas. Le Wall Str. Le journal affirme que Poutine pourrait attaquer les pays baltes et étendre la guerre en Europe! La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ensemble, Docdis, Robert et Wicou commentent l'actualité F1, reviennent sur le déroulement du Grand Prix du Canada, distribuent les bons points et les poings dans la gueule, et élisent le move du GP.
Aujourd'hui dans le podcast, est-ce que le chef du Parti Québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon, est surveillé par les agences de renseignement du fédéral canadien. On écoute le segment de la conférence de presse où le sujet a été abordé. On analyse également les deux nouveaux sondages publiés ce matin : celui de Synopsis publié dans La Presse, ainsi que le sondage de Pallas Data dans L'Actualité, qui montre ce que Ian et Frank prédisaient depuis moins de deux mois : une remontée de la Coalition Avenir Québec de Christine Fréchette chez les électeurs de 65 ans et plus.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en écoutant deux shorts vidéo présentés par Joey. Le premier est celui de l'influenceur de la chaîne Justasking.us.ca, qui demande si Mark Carney et son gouvernement majoritaire vont sauver le système de santé public canadien des mains des premiers ministres provinciaux de droite. Le deuxième est un vox pop du mois dernier de Ruba Ghazal de Québec solidaire devant une épicerie à Chicoutimi sur l'inflation alimentaire. Ensuite, on écoute un segment de l'ancien premier ministre Jean Charest à Tout le monde en parle au sujet des contre-tarifs douaniers. On termine avec Ian qui revient sur le conseil municipal d'hier de la Lévis, où sa conjointe Annick Tremblay a voté contre certaines propositions sur le logement social et abordable présentées par l'administration Blaney.0:00 Intro1:09 PSPP, espionné par le fédéral ?12:31 PSPP est tombé dans le piège18:01 Les médias ont un spectacle à faire23:46 Deux nouveaux sondages27:07 Où est rendu le vote sucre à la crème ?32:38 À venir dans le Patreon
Parce que… c'est l'épisode 0x2F8! Shameless plug 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 24 et 25 juin 2026 - Troopers 26 et 27 juin 2026 - leHACK 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Présentation de l'invité et de Seven Islands Nicolas Duguay est le président fondateur de Seven Islands Defense and Intel, une jeune firme spécialisée dans le conseil stratégique en cybersécurité, cyberdéfense et renseignement. Avant de lancer cette entreprise, il a occupé le poste de directeur général d'InCyber (anciennement In.Sec.M), le cluster canadien de la cybersécurité. Son parcours est atypique : il a d'abord été journaliste à Radio-Canada pendant une dizaine d'années, puis a évolué dans le secteur du renseignement privé, avant de bifurquer progressivement vers la cybersécurité. C'est cette trajectoire diversifiée qui lui a permis de développer une compréhension fine des écosystèmes internationaux et des dynamiques de marché. La mission de Seven Islands Seven Islands est née d'un constat simple : l'écosystème canadien de la cybersécurité est principalement composé de PME ambitieuses mais disposant de peu de moyens, qui passent souvent sous le radar des grands donneurs d'ordre. Fort de son expérience chez In.Sec.M, où il a mené des travaux de prospection et de cartographie d'écosystèmes à l'international en collaboration avec Affaires mondiales Canada, Nicolas a accumulé une connaissance approfondie des distinctions entre les marchés et des facteurs qui font qu'une entreprise réussit ou échoue à l'étranger. Seven Islands met cette expertise au service d'organisations qui souhaitent pénétrer de nouveaux marchés, non seulement en cybersécurité, mais aussi dans les secteurs de la défense et des outils de renseignement. Des marchés en pleine transformation L'Ukraine constitue un exemple frappant de marché en rupture de paradigme. La pression à ses frontières a engendré une explosion de la demande et le développement d'un écosystème local très innovant. Les pays limitrophes de l'espace russe — pays baltes, Europe centrale et de l'Est — connaissent une dynamique similaire. Or, plusieurs entreprises canadiennes arrivent dans ces marchés avec des produits pensés selon une logique traditionnelle de défense, sans tenir compte de la réalité du terrain : il faut des solutions abordables, accessibles, produites rapidement et utilisables sans formation poussée. C'est pratiquement l'inverse de la tradition habituelle en matière de produits de défense. Le rôle concret de Seven Islands auprès de ses clients La clientèle type de Seven Islands se compose de startups et de scaleups ayant atteint un niveau de maturité technologique suffisant pour aborder les marchés internationaux. La firme intervient pour raccourcir le temps d'acquisition de marché, c'est-à-dire pour permettre à ces entreprises de comprendre rapidement les particularités du procurement local, d'identifier les bons partenaires ou acheteurs, d'éviter les pièges propres à chaque marché et de structurer leur montage financier. Nicolas estime pouvoir réduire de moitié, voire du tiers, le temps et les coûts habituellement nécessaires à une pénétration de marché, qui se chiffrent normalement en centaines de milliers de dollars sur six mois à un an. Le Canada, un marché en silos Une partie importante de la conversation porte sur les particularités du marché canadien, souvent mal compris par les entreprises étrangères. L'erreur la plus répandue est de considérer le Canada comme un marché américain en plus petit ou, pour les Français, de voir le Québec comme une extension naturelle de la France. La réalité est tout autre : le Canada est un ensemble de silos distincts, chacun avec sa culture, ses réseaux et ses dynamiques propres. Toronto représente le pôle principal pour la cybersécurité privée, porté par le secteur bancaire et sa position de deuxième ou troisième place financière nord-américaine. La compétition y est féroce. Vancouver constitue le deuxième pôle en importance, avec un écosystème vibrant tourné vers la côte ouest américaine, la Silicon Valley et le marché Asie-Pacifique — une porte d'entrée stratégique souvent sous-estimée. Montréal est un marché significatif mais très insulaire, fortement centré sur lui-même et sur le Québec, avec des réseaux établis difficiles à pénétrer. Ottawa est le cœur du marché gouvernemental et devrait devenir l'un des pôles les plus intéressants du pays grâce aux récents investissements en défense. Calgary se distingue pour tout ce qui touche à la sécurité des systèmes énergétiques, tandis que des villes atlantiques comme Halifax et Fredericton investissent beaucoup d'efforts dans le développement de leur écosystème. Nicolas souligne que les entreprises étrangères qui échouent au Canada reviennent chez elles avec une image déformée du marché : elles racontent leur échec sans en analyser les causes profondes, alimentant ainsi des perceptions erronées chez d'autres entreprises qui pourraient autrement y trouver leur place. De nouvelles alliances géopolitiques et commerciales La conversation s'ouvre ensuite sur les marchés émergents les plus prometteurs. Nicolas observe un recadrage géopolitique important qui redéfinit les alliances commerciales du Canada. Le marché scandinave, longtemps ignoré, suscite aujourd'hui un intérêt considérable : la Suède notamment exprime un véritable appétit pour des échanges avec le Canada dans une dynamique nordique partagée. Les pays baltes — Estonie, Lettonie, Lituanie — ainsi que la Pologne offrent également des occasions majeures, avec moins de protectionnisme que les grands marchés traditionnels comme l'Allemagne, la France ou le Royaume-Uni. Nicolas constate que les entreprises canadiennes, habituées à la proximité confortable du marché américain, ont développé une certaine paresse stratégique. Elles commencent à peine à regarder au-delà de l'Amérique du Nord, et la courbe d'apprentissage risque d'être exigeante pour celles qui ne se sont pas outillées pour comprendre ces nouveaux marchés. C'est précisément là que Seven Islands entend jouer son rôle d'accompagnement. Notes 7 Islands Defense & Intel Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Nicolas Duguay Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Cyberconférence 2026
L'accueil des réfugiés est-il une obligation? Crise climatique, conflits armés, politiques discriminatoires, les raisons qui forcent les gens à quitter leur pays sont multiples. Comment devons-nous nous comporter devant l'arrivée de tous ces réfugiés dans nos pays occidentaux? Dans cet épisode, Joan et Stéphane explore la question de l'accueil des réfugiés, en abordant les enjeux sociaux, politiques et spirituels liés à l'immigration et à la migration et réfléchissent sur notre responsabilité collective devant cet enjeu. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, l'accueil des réfugiés est-il une obligation? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent. Avoir les bons papiers pour entrer dans un autre pays [Joan] Je suis super contente qu'on fasse un épisode sur la question des réfugiés, des migrants, des exilés, des immigrants. Pas seulement parce que je travaille en migration, puisque maintenant j'ai un poste à 80% en région 7, donc Yverdon et régions dans le domaine de la migration, avec bien sûr aussi une composante pastorale dans le soutien aux collègues en paroisse. Mais aussi parce que l'été dernier, on a eu un grand moment de silence et de stupéfaction, mon époux Amaury Charras et moi, lors de l'une de nos nombreuses pauses au poste douane. Il y a un poste douane entre l'Alsace et la Suisse qui se situe à Bâle. On est passé là de nombreuses fois. La première fois, on a complètement fait n'importe quoi parce qu'on n'avait pas compris les protocoles de déménagement. Et puis après, progressivement, on est devenu des pros. Et je crois que c'était la cinquième fois, on était assez à l'aise. Ça y est, on comprenait les différents formulaires. Ce n'est pas du tout pareil du côté français ou du côté suisse. On se présente au douanier, on lui dit qu'on a l'habitude. D'ailleurs on était là le jour d'avant et on sera là le jour d'après, puisqu'on passait des grosses camionnettes à chaque fois. Et il fallait déclarer tout le contenu. Le douanier regarde tout bien nos papiers. Il était assez précis dans ce qu'il faisait. Il dit: vous, monsieur, vous êtes l'immigrant. Alors, mon mari dit, « ben oui. » Et vous, madame, vous êtes la co-immigrante. Alors là, vraiment, je ne savais pas du tout que j'étais co-immigrante. D'un coup, tu vois, j'ai eu une espèce de moment de panique et en même temps, je me suis dit, il faut que je lui dise. Et j'ai dit : « Non, parce que moi, j'ai déjà mon permis. J'ai mon permis B. » C'est quand même l'un des très bons permis en Suisse. « Ah, alors ça, c'est différent. » Oh quel soulagement, tu ne peux pas savoir! Moi je viens d'une longue lignée de migration; tous mes ancêtres avaient retenu leur souffle dans leur tombe, je crois, se disant: est-ce que notre descendante est co-immigrante encore une fois? C'est bon, j'avais mon permis B, je l'ai tout de suite sorti de ma pochette. On a soupiré comme ça vraiment de soulagement, parce qu'on a cru qu'on avait fait quelque chose de mal. Ça faisait quand même cinq fois qu'on passait et jusqu'à maintenant on ne m'avait jamais traité de co-immigrante, puisque ça sous-entendait que je n'avais peut-être pas ramené tous les papiers et ça, ça aurait été un peu panique à bord. Donc ça, c'est un petit peu la vie d'Alsaciens qui viennent vivre juste dans le pays à côté et qui d'un coup sont des immigrants. Accueillons-nous trop de réfugiés? [Stéphane] Au Canada, à moins d'être membre des Premières Nations, nous sommes tous et toutes issus de l'immigration. J'ai entendu des Autochtones référer à ces gens comme « the people of the boat », les personnes qui sont venues en bateau. Il faudrait ajouter aujourd'hui, « …et en avion. » Même si la presque totalité des gens qui vivent sur ce territoire sont issus de l'immigration, il existe quand même cette idée de hiérarchie. Il y a les bons immigrants, il y a les moins bons immigrants. Et lorsqu'on arrive avec les réfugiés, alors là, c'est encore plus compliqué parce que les immigrants, on peut les choisir. Les réfugiés, on ne les choisit pas. On est obligé d'ouvrir nos portes. Ça crée beaucoup de tension dans le climat actuel parce que, semble-t-il, on accueille beaucoup trop de réfugiés. Je me suis amusé à aller voir certaines statistiques. Bon, ça date de 2022, mais quand même… Le Canada est au 46e rang mondial pour l'accueil des réfugiés et les gens trouvent moyen de dire qu'on en accueille trop. Je pense qu'il y a une espèce d'idée que si ça fait plusieurs générations, surtout si on est originaire d'un pays européen, on a des privilèges. Les gens qui viennent d'autres endroits ou qui sont ici depuis moins longtemps sont ici pour nous déranger, ils sont ici pour nous changer. On ne se souvient pas de la condition de nos ancêtres; quelque part, le premier Vermette qui est arrivé ici, c'était un immigrant qui dérangeait d'autres personnes. L'importance de se souvenir de son passé migratoire [Joan] Je crois qu'il y a vraiment un point commun entre le Québec ou le Canada et la Suisse à ce niveau-là. Parce que c'est vrai que la Suisse va bien depuis maintenant presque un siècle. Depuis presque un siècle, il n'y a plus trop d'histoires de famines. Il y a quelques moments un peu difficiles, notamment après les deux guerres mondiales. Ça a forcément affecté la Suisse malgré sa neutralité. En fait, c'est un petit peu comme si les Suisses avec lesquels je parle n'imaginaient pas que des Suisses s'expatrient. Ils n'ont pas de raison d'être exilés. Il n'y a pas de problème politique. Ils ne peuvent pas demander l'asile. Il n'y a pas de problème économique. Il y a bien sûr quelques coins dans les montagnes où ça va devenir difficile de vivre parce que malheureusement les glaciers s'effondrent. Là on a une forme de réfugié climatique, c'est vrai, mais ce sera à l'intérieur du pays et de toute façon pour l'instant on aide à reconstruire tous les villages sur lesquels les glaciers s'effondrent, donc pour l'instant ce n'est pas la question. Finalement, on oublie que jusqu'en 1880, il y a eu beaucoup d'émigration parce qu'il n'y avait pas assez de terre pour nourrir tout le monde. La pauvreté a poussé les Suisses à partir vers chez toi, d'ailleurs, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Russie. Il y a eu des colonies suisses en Russie! Et il y avait cette tradition qui est très, très vieille de mercenaires. Il y a eu des crises terribles, comme 1816-1817, où les gens mouraient de faim, littéralement, dans certains coins de Suisse. Finalement, carrément, on donnait de l'argent aux plus pauvres pour immigrer. Enfin, il y a eu ce qu'on appelle l'industrialisation. Ça, on connaît un peu cette histoire. D'un seul coup, c'est l'inverse. Il faudrait plus de monde pour les usines. Il y a eu des vagues de retour. Il y a eu tout ce qu'on appelle les Suisses de l'étranger, ce qu'on appelle finalement la cinquième Suisse, parce qu'il y a quatre communautés linguistiques en Suisse, donc ce sera la cinquième Suisse. C'est intéressant parce qu'on est à peine 8 millions ici, il y a presque un million de Suisses qui vivent à l'étranger. Et maintenant, c'est l'inverse. Depuis 2002, on a des lois pour accueillir les gens et leur donner des permis de travail qui ne soient pas des permis saisonniers. Parce qu'en fait, jusqu'à 2002, la plupart des permis de travail étaient des permis saisonniers. Tu restais cinq mois, tu repartais et tu pouvais revenir l'année d'après. Les enfants n'étaient pas scolarisés, Stéphane. Tu te rends compte de ce qu'étaient les enfants de ces zones-là. Il y a toute cette histoire qui fait que parfois, quand je parle avec des Suisses et des Suissesses, c'est vraiment comme si tout ce qu'avaient vécu leurs ancêtres, tout cet héritage migratoire, avait complètement disparu. Cela m'inquiète des fois un petit peu dans les conversations, parce que finalement, ce souvenir que les Suisses ont d'avoir été migrants, eux et elles aussi, ça pourrait nourrir davantage une éthique de l'accueil et de la solidarité. Cette mémoire migratoire, elle nous ramène directement à 1 Pierre 2, 11 : « Vous êtes des étrangers et des gens de passage. » C'est un petit peu le cœur de mon métier aussi, bien sûr, de m'occuper des personnes qui sont venues d'ailleurs, mais aussi d'avoir des conversations riches avec les personnes qui sont là pour leur dire, en fait, dans la Bible, on nous rappelle qu'on est des étrangers, des gens de passage, et il n'y a que l'entraide qui peut nous permettre de survivre, en fait, sur terre. Ce n'est pas parce que la Suisse, là, maintenant, n'a plus aucune raison d'immigrer, que des raisons d'expatriés, qu'un jour, ça ne va pas changer. C'est important de nourrir la solidarité dans les relations humaines. La mutualité entre réfugiés et société d'accueil [Stéphane] Moi, le verset biblique qui me revient, lorsqu'on arrive sur ce sujet, c'est le livre de l'Exode, chapitre 22, verset 20 : « Tu ne maltraiteras pas et tu n'exploiteras pas les immigrés ou les étrangers installés chez vous. Rappelez-vous que vous étiez aussi des immigrés en Égypte ou des étrangers en Égypte », selon la traduction. Ça semble être du gros bon sens. Il y a des moments où vous avez été mal pris et quelqu'un vous a aidé, mais il y a d'autres moments où vous pourrez aider des personnes qui sont mal prises. Mais j'ai l'impression qu'on oublie vite. On s'enferme parfois dans certains discours et on ne réfléchit pas trop. Une des expressions qui depuis très longtemps est ancrée ici, c'est que les réfugiés, les migrants, ils volent nos emplois. C'est tellement imbriqué, surtout avec le climat politique dans lequel on vit en Amérique du Nord, mais je dirais qu'en Occident, il y a des politiciens -pas des polémistes qui écrivent sur des blogues- des politiciens élus au parlement qui veulent retirer des droits, des privilèges, des services parce que ça vole des services aux autres. Un exemple: il y a un politicien qui, sans aucun problème, ne veut pas que les enfants de réfugiés politiques aient accès aux garderies subventionnées, parce que ça va prendre la place ou voler la place des vrais citoyens, comme si les réfugiés politiques ne payaient pas de taxes, ne payaient pas d'impôts, ne contribuaient pas au système ou à l'économie. Et ça, ces politiciens-là le disent sans gêne. Lorsqu'on prend un pas de recul ici, on se demande: mais quel genre de société veut-on? Est-ce que si tu as un papier, tu as le droit à certains services, mais si tu n'as pas d'autres papiers, tu es un citoyen de second ordre? Il faut être capable d'avoir ces réflexions-là, de dire est-ce qu'on est capable d'avoir une certaine solidarité, d'être quelqu'un qui aide une personne, puis dans d'autres moments, l'autre personne nous aide. Jésus, le réfugié durant son enfance [Joan] Là, tu parles des enfants, des tout-petits, mais c'est vrai que c'est quelque chose avec quoi j'ai du mal. J'ai vraiment du mal lorsqu'on s'attaque à des tout-petits, à leurs droits. Et ça me ramène toujours à Jésus, à sa naissance. Qu'est-ce qui lui est arrivé? Jésus, à sa naissance, encore bébé, il a dû fuir l'Égypte pour éviter les foudres d'Hérode. Et je me dis, finalement, quand on accueille des familles, bien sûr, des fois on peut se dire que ce sont des adultes. Ils ne vont jamais se faire ici, quoi. C'est une culture religieuse très différente de notre culture religieuse. Je comprends, il y a des choses qui nous font un peu peur. Mais ils ont des enfants. Et ces enfants, finalement, ils vont devenir biculturels et ils vont apporter des choses incroyables au pays. Et ils sont un petit peu comme Jésus, qui n'a pas eu le choix et qui a dû fuir. Moi, je trouve que Jésus, toute sa vie, il a parfois un peu des réactions d'enfant de migrant. On sent qu'il ne sait pas toujours quelle est sa place. Rejeter la normalisation de l'inacceptable [Stéphane] Je comprendre la réaction de certaines personnes parce que nous vivons dans un monde qui a beaucoup d'instabilité, ça peut faire peur. En même temps, c'est toujours la question dans quel monde veut-on vivre et jusqu'où est-on prêt à parler ou se taire devant des choses qui sont peut-être moins acceptables. C'est la célèbre fenêtre d'Overton. On voit ça beaucoup d'un point de vue canadien chez nos voisins du Sud. Il y a 20 ans, il y a plein de choses qui étaient inacceptables. Puis là, tout d'un coup, il y a des politiciens qui disent des énormités. Et tranquillement, on commence à accepter ça comme la norme, au lieu de dire; « non! Ça ne va pas. Ce n'est pas juste une réflexion comme ça. Ce n'est pas juste une blague comme ça. Ce n'est pas juste une politique comme ça ou une option parmi tant d'autres. » Comment réagit-on par rapport à tout ça? Je sais que ça demande du courage, mais je regarde. Par exemple, il y a eu durant ce printemps beaucoup de raids aux États-Unis pour des personnes en situation irrégulière. Dans la rue, on a arrêté des enfants. On les a emmenés dans des camps de détention, des trucs vraiment horribles. Et on a vu des Églises, des paroisses dire : « on n'accepte pas ça. On ne donnera pas de noms. On va ouvrir nos bâtiments. On va avertir les gens. On va descendre dans la rue. S'il faut se faire arrêter, on va se faire arrêter. » Je pense qu'il y a moyen d'agir. On ne changera pas un système politique, mais il y a moyen d'agir pour protéger les gens, pour dire non, ça c'est notre appel, c'est le monde dans lequel on veut vivre, c'est le monde qu'on veut créer. Lorsque que le secteur privé gère les réfugiés [Joan] Tu parlais justement d'oser se lever contre, d'oser parler. J'étais vraiment touchée dans mon cœur quand, il y a à peu près deux semaines, plusieurs personnes m'ont envoyé une émission sur la RTS concernant un livre qui est sorti récemment sur les centres de requérants d'asile. C'est une jeune chercheuse courageuse qui a fait une enquête pour voir comment est-ce qu'on vivait dans ces nouveaux centres d'asile, parce qu'il faut savoir que c'est assez récent. Il y a eu en fait une réforme en Suisse sur les recueillements d'asile en 2019. Et l'idée, c'était de créer une procédure d'asile révisée pour rendre les procédures à la fois plus efficaces, plus équitables. En fait, on a créé des nouveaux centres pour, en quelque sorte, parquer les gens et leur demander de ne pas trop bouger, de ne pas trop circuler, pour accélérer la prise en charge de leurs dossiers. Donc l'idée, c'est qu'il y a un conseil, une représentation juridique gratuite, tout ça sur place. Il y a six régions sur le territoire suisse, donc ce ne sont pas des cantons, ce sont des régions de requérants d'asile. Normalement, ils y restent pour une durée maximale de 140 jours. Après, c'est le canton qui doit prendre la suite si, au niveau fédéral, on n'a pas vraiment réussi à statuer sur ces personnes. Donc, ce livre est sorti et a montré qu'en fait, pour la Confédération, c'était trop compliqué à gérer parce que ce sont des régions d'asile qui ne sont pas directement toujours en lien avec des cantons. Ils ont alors sollicité des sociétés privées et, à partir de là, les droits des requérants et requérantes d'asile ont largement diminué. On leur impose des horaires de lever, de coucher. On leur impose un certain nombre de choses, même pour l'hygiène! Ils ont droit, je ne sais plus moi, à un savon et un truc et un machin, mais du coup tout est comptabilisé. Tu n'as pas le droit à un savon supplémentaire. Moi ça m'est arrivé quand j'ai travaillé en migration auprès de l'Église francophone de Zurich, on m'avait demandé des sacs à dos pour les enfants. J'ai trouvé des sacs à dos. Ils ne pouvaient pas rentrer dans le centre de requérant d'asile si on ne leur produisait pas une attestation de la paroisse comme quoi c'était nous qui leur avions donné un sac à dos. Ils n'ont pas le droit de faire rentrer des objets sans avoir ou la facture ou l'attestation de don, ce qui est complètement délirant comme affaire. Ça c'est parce que, en fait, on crée des nouveaux systèmes; ils ont l'air bien parce que ce sont des systèmes qui sont pensés pour accélérer les procédures et finalement garder celles et ceux qui, selon certaines perspectives, auraient vraiment besoin de rester là et puis renvoyer d'autres qui, selon certaines perspectives, pourraient aussi bien être heureux chez eux. Et nous, au lieu de prendre ça en charge de façon plus humaine, avec des travailleurs et travailleuses sociales, on finit par sous-traiter à des sociétés privées. En fait, ce sont des sociétés où on garde les gens et où on applique des protocoles. J'ai trouvé très beau, à la fois que cette jeune chercheuse sorte ce livre, et puis à la fois que plusieurs personnes m'envoient ce lien à moi qui suis aux menhirs en migration, en espérant comme ça créer une chaîne de solidarité autour de cette situation. Ça m'a donné de l'espoir. Je me suis dit, en fait, les gens sont quand même touchés par cette situation. Ne pas infantiliser les réfugiés [Stéphane] Les gens ont tendance à infantiliser les migrants, les réfugiés politiques. Je me souviens, il y avait eu une formation dans notre Église sur l'accueil des réfugiés. Des paroisses peuvent remplir les papiers, faire venir les gens. Tout ça était bien compris. Une des choses qui m'a frappé, c'est la personne qui dit, « Ce ne sont pas des enfants. Ce sont des êtres adultes. Ils sont capables de se débrouiller. Ils ont juste besoin des bonnes clés pour bien comprendre, pour aller au bon endroit. » Et parfois, on prend pour acquis que quelqu'un vient d'un autre pays et s'ils sont des réfugiés, s'ils sont des migrants, ça ne doit pas être des gens très, très débrouillards. Je me rappelle aussi, lorsqu'il y a eu des vagues de gens qui venaient d'Afghanistan, une personne a réalisé, « Mais parmi ces réfugiés-là, il y a des comptables, il y a des avocats, il y a des ouvriers spécialisés. » Oui! Ce ne sont pas des gens qui vivent au XIIe siècle. Ce sont des gens comme toi et moi qui ont le malheur de vivre dans un endroit qu'ils sont forcés de quitter. Ce n'est pas leur choix. Pour l'écrasante majorité, si tu leur donnes le choix, ils restent où ils sont. Mais ils ne peuvent pas, parce que leur vie, parce que leur sécurité, ce n'est pas tenable. Et ça aussi, il faut s'en souvenir, arrêter d'avoir cette position un peu toute puissante: on vous accueille ici, regardez-nous comment on est bon, comment on est supérieur à vous, on va vous inculquer les bonnes choses. Il faut un peu changer cette dynamique-là pour avoir une vraie rencontre, et puis voir l'être humain qui est devant soi. L'intégration des réfugiés [Joan] Comme tu le sais, je m'occupe d'un programme qui s'appelle Action Parrainage. Je m'en occupe pour le nord vaudois. C'est un programme qui est sur tout le canton de Vaud, qui a été créé par Antoinette Steiner, qui est d'ailleurs aumônière en centre de requérants d'asile. Donc je rencontre souvent des gens qui cherchent à entrer en lien avec des personnes qui vivent ici, qui souvent sont suisses, qui sont francophones. Et puis, heureusement, je trouve aussi parfois des personnes suisses qui veulent entrer en lien avec ces personnes allophones qui sont venues d'ailleurs. En fait, je ne peux que constater les efforts inouïs que font ces personnes venues d'ailleurs pour s'intégrer. Ça va si loin que dans l'une de mes conversations avec une dame qui venait de Turquie, je lui dis « alors, ça se passe bien pour vous ici, vous aimez Yverdon? » Nous, on a Yverdon-les-Bains, qui est une ville de taille moyenne, où il n'y a rien de remarquable, si ce n'est la chaleur humaine qui est formidable ici, puis un petit bout de bord du lac, mais voilà, on n'a pas un grand musée, un grand truc, un grand château. Ce n'est pas une ville remarquable. Elle vient d'Izmir, cette dame. Izmir, c'est une très belle ville, au bord de la mer. Moi j'y suis déjà allée. C'est superbe là-bas. Elle me dit « Oh oui, Yverdon, c'est beau comme Izmir ». J'essaye de rester très sérieuse, je dis : « Ah oui, oui, bien sûr ». Elle me dit : « C'est même mieux qu'Izmir. Avant je me promenais au bord de la mer, maintenant je me promène au bord du lac, c'est la même chose. » J'y ai pensé, tu vois? En fait, quand tu te mets dans la tête que ça va bien se passer, ça se passe bien. C'est vrai, quand tu viens d'Izmir et que tu arrives à Yverdon, tu décides que Yverdon et Izmir, c'est aussi beau, aussi bien et que les balades sont aussi géniales. Et je me dis bravo. Bravo, parce que ça c'est quelqu'un qui, dans un ou deux ans, est complètement intégré, parle le français nickel, a refait une formation, voilà. Ses enfants vont avancer et dans deux générations ce sera une affaire qui sera emballée, c'est pesé. Notre responsabilité dans le sort des réfugiés [Stéphane] Une autre chose que je trouve qu'on oublie trop souvent, c'est notre responsabilité face à ces situations. Par exemple, on parle de réfugiés climatiques, mais ce sont les pays occidentaux qui contribuent au dérèglement climatique. C'est nous qui abusons de la création et ce sont certains pays qui payent la note. On parle de guerre. C'est souvent nous, les pays occidentaux, qui fabriquent et qui vendent les armes. On veut les bienfaits de notre civilisation. On veut notre confort. On veut notre richesse. On ne veut pas trop savoir les conséquences de nos choix, les conséquences de nos modes de vie. Et lorsque ça nous revient dans la figure, ça nous bouscule, ça nous dérange. Je peux comprendre que des migrants, des réfugiés politiques, des réfugiés climatiques disent, « vous avez cassé le pot, mais aidez-nous là. On ne demande pas une expiation des péchés, mais prenez la responsabilité de vos actions ou de vos inactions. » L'hospitalité dans nos Églises [Joan] En Église aussi, on peut agir. Et une fois que j'ai dit ça, je sais qu'il n'y a rien de simple. Je sais que ça nous demande beaucoup intérieurement. Je le sais parce que j'étais ministre pendant trois ans, ce n'est pas beaucoup, mais ça m'a déjà appris beaucoup de choses dans une église multiculturelle. En fait, en Église, il existe quelque chose qui est un petit peu le niveau juste après le niveau zéro, qui s'appelle l'hospitalité des clés. C'est quand on a une communauté qui vient, une communauté croyante, souvent de la même dénomination, mais des fois ça peut être une autre dénomination. « On aurait besoin de votre église tel jour, telle heure. On peut vous donner un petit quelque chose pour les frais aussi, ou bien en échange on peut faire le ménage. » Voilà, on trouve un deal et on fait un win-win, et souvent ça permet de payer certaines factures qui sont difficiles à payer, d'un côté, et de l'autre côté ça permet à toute une communauté linguistique, culturelle, de se retrouver dans un lieu qui est quand même à peu près chauffé, où il y a des toilettes, qui est safe, quoi. Ça, c'est l'hospitalité des clés. Et par certains aspects, c'est déjà quelque chose d'énorme. Moi, c'est vrai que j'ai parlé avec des communautés africaines qui m'ont dit qu'ils ne trouvait pas si évident, eux depuis l'Afrique, que des Blancs acceptent de prêter les clés de leur église à des gens qu'ils ne connaissent pas. Nous, des fois, on a du mal à se prêter des choses entre ethnies, et donc on peut comprendre que ce soit difficile pour des blancs de comprendre des noirs. Alors ça, c'est un point de vue situé que j'entends, et ça me permet de mettre les choses en perspective. Mais c'est quand même juste après le niveau zéro, tu vois. C'est-à-dire qu'en fait, une communauté, elle est censée être ni ethnique, ni culturelle. Bien sûr, elle l'est dans un sens, mais elle ne doit pas rester ça. En fait, le message de Jésus, il est multiculturel. Ça, c'est vrai. Il est aussi a-culturel, et ça, c'est difficile. Ça voudrait dire qu'il n'a pas vraiment une culture en soi, et il est aussi anti-culturel. C'est encore plus compliqué à gérer, parce que qu'est-ce qu'on fait avec ça? Mais alors le dernier niveau, enfin le niveau le plus haut, c'est l'interculturalité. La différence entre la multiculturalité et l'interculturalité, c'est que ce ne sont pas des communautés côte à côte qui se tolèrent, c'est la même communauté qui est brassée avec plein de cultures à l'intérieur. Je trouve que c'est un objectif et il va être très difficile à atteindre, notamment parce que chacun a des goûts, des préférences. Mais en tant que ministre, c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur et pourquoi je travaillerai, je crois, jusqu'à la fin de mon ministère, de mes ministères, c'est travailler à l'intérieur de l'Église, à la multiculturalité. Et je sais que c'est difficile et je sais que ce n'est pas à la portée de tout le monde et je sais que ça demande. Pendant longtemps, j'ai travaillé à l'inclusivité. Puis ensuite, à un moment donné, je me suis rendu compte que j'étais en train de me restreindre toute seule et que ce n'était pas ça ma vocation. Ma vocation, c'est la multiculturalité. Je sais que ça va un petit pas après l'autre, mais j'ai l'impression tout de même, je crois, que c'est ce à quoi Jésus nous appelle. Et j'aimerais répondre d'un point de vue situé et engagé, de ma part, à l'accueil des réfugiés: est-ce une obligation? Pour moi, oui, une obligation biblique, évangélique, christique, forte. Et donc j'en fais mon affaire, mais je ne pars pas du principe que tout le monde doit le faire. En tout cas, je réponds à cette question, cette fois-ci, de façon engagée, je dis oui. Conclusion [Stéphane] Merci beaucoup, Joan, pour cette exploration d'un sujet quand même assez chaud, quand même assez difficile. Merci à toutes les personnes qui continuent à nous écouter et qui ont des suggestions, qui ont des questions, continuez à nous écrire : questiondecroire@gmail.com On a un groupe WhatsApp pour continuer les discussions, explorer d'autres sujets, peut-être avoir des idées pour de nouveaux épisodes. Tous les liens sont dans la description. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire, et à Réforme qui relaie nos podcasts. Prends bien soin de toi, Joanne, et à bientôt. Merci Stéphane, toi aussi. Liens: Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Kevin Bückert, unsplash.com. 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Xavier, juriste à Monaco, partage le projet de vie qui a bouleversé son quotidien : s'expatrier au Canada
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Et si le Canada se joignait à l'Union européenne (UE)? Cette question nous aurait semblé saugrenue il y a quelques années à peine, mais par les temps qui courent – notamment quand on pense à la relation commerciale défaillante du Canada avec les États-Unis –, elle semble plus sérieuse que jamais. Cette semaine, la présence de Mark Carney à un sommet européen en Arménie est venue donner un nouvel élan à l'idée d'un rapprochement formel entre le Canada et l'UE. Le professeur Frédéric Mérand dit si un tel scénario est réaliste et quelles en seraient les nuances et les implications pour le Canada.
« Le Canada devrait-il rejoindre l'Union européenne ? », s'interroge Le Figaro à Paris. « L'idée paraît aujourd'hui farfelue, mais dans un monde en constante évolution, elle pourrait bien devenir réalité », écrit la Repubblica à Rome. Le Premier ministre canadien Mark Carney est le premier non-Européen qui a participé à un sommet de la Communauté politique européenne à Erevan en Arménie. La Communauté a été créé en 2022 après l'invasion de l'Ukraine et dont l'objectif, indique le journal italien, est de « maintenir le dialogue entre l'Union européenne et ses partenaires les plus proches notamment le Royaume-Uni, la Turquie, l'Ukraine, les pays nordiques comme la Norvège et l'Islande, ainsi que les Balkans et le Caucase ». « L'ordre international sera reconstruit, a dit Mark Carney devant ses alliés, et il sera reconstruit à partir de l'Europe ». Sans être nommé, le président américain est « omniprésent », note Le Figaro. Pour le New York Times, le fait que Donald Trump menace de « démanteler des décennies d'intégration économique » avec le Canada, a de fait conduit à ce qu'Ottawa soit accueilli, en quelque sorte, comme un « membre honoraire de l'Union européenne ». Un appel aux puissances moyennes Ce déplacement fait aussi écho à son discours prononcé il y a quelques semaines au Forum économique de Davos où il avait appelé les « puissances moyennes » à s'unir contre la « rupture de l'ordre international », rappelle EU Observer. Cette invitation symbolique témoignage du rapprochement entre le Canada et les Européens, notamment en matière de sécurité. Ottawa qui a notamment « intégré récemment le programme européen de défense SAFE », rappelle le média en ligne. Le Canada et l'Union européenne qui négocient également « un nouveau partenariat stratégique plus large qui englobera le commerce et d'autres domaines de collaboration et qui devrait être conclu cette année ». Taïwan et l'Ukraine « Taïwan pourrait s'inspirer de l'Ukraine », écrit le New York Times. Les gouvernements n'entretiennent aucune relation diplomatique ou militaire officielle mais un réseau informel s'efforce de nouer des liens, selon le journal américain. Face à la menace d'une invasion chinoise de l'île, des « citoyens ordinaires et des entreprises du secteur de la défense tissent des liens entre Taïwan et l'Ukraine, (…) ils partagent leurs expériences, leurs ressources et les technologies testées au combat ». Les entreprises de défense taïwanaises ont participé à l'effort de guerre ukrainien en faisant transiter des pièces détachées fabriquées en Chine jusqu'en Ukraine au moment où Pékin avait limité ses ventes directes à Kiev. « Des fabricants taïwanais ont également envoyé des drones en Ukraine pour des essais », précise aussi le journal. Le quotidien a aussi rencontré Lee, qui avant l'invasion de l'Ukraine, « gagnait sa vie en livrant des colis à Taïwan », aujourd'hui, il sert dans l'armée ukrainienne et espère que ce qu'il a appris sur le terrain pourra « aider non seulement l'Ukraine, mais aussi, un jour, sa propre patrie ». Met Gala à New York Chaque année, le Met, musée d'art new-yorkais célèbre la mode comme un art à part entière avec une exposition dédiée, « Costume Art », l'art du costume cette année. Pour l'ouverture, les stars défilent dans des tenues des plus excentriques. La palme revient cette année à Beyoncé. La Chanteuse américaine a fait une entrée spectaculaire avec robe en forme de squelette incrustée de cristaux et une traîne de plumes si imposante qu'il faut « cinq personnes pour la porter, une traîne occupant tout un escalier du Met », précise le Guardian. Une création du français Olivier Rousteing. Pour sa première apparition depuis dix ans, « Queen B » a raflé la mise, estime Le Monde qui publie également les photos de ces robes, toutes plus incroyables les unes que les autres.
Le Journal en français facile du lundi 4 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre deux extraits du journal avec : un exercice A1 | France : des repas moins chers pour les étudiants ! un exercice B2 | VSS, incel, dinguerie : le dictionnaire 2027 se met à la page ► EXERCICES exercice niveau A1 | France : des repas moins chers pour les étudiants ! exercice niveau B2 | VSS, incel, dinguerie : le dictionnaire 2027 se met à la page Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CfgP.A
Le Canada accueillera le siège de la nouvelle Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience. Cette institution internationale financera l'innovation militaire et aidera les pays de l'OTAN à atteindre leurs objectifs. Plusieurs métropoles, dont Montréal et Toronto, se disputent déjà l'obtention de ce siège stratégique.
Ottawa rejette la demande de Washington de payer un « prix d'entrée » pour réviser l'ACEUM. Les ministres LeBlanc et Champagne sont catégoriques : aucune concession préalable ne sera faite, malgré les pressions américaines sur le dossier de l'alcool. Le Canada se prépare à défendre ses intérêts sans céder aux exigences préliminaires.
Le Canada fait face à des incendies sans précédent. Plus de 17 000 personnes évacuées, principalement au Manitoba, où 22 brasiers sont actifs.Traduction:Canada battles unprecedented wildfires. Over 17,000 evacuated, mainly in Manitoba, with 22 active blazes. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Canada fait face à des incendies sans précédent. Plus de 17 000 personnes évacuées, principalement au Manitoba, où 22 brasiers sont actifs.Traduction:Canada battles unprecedented wildfires. Over 17,000 evacuated, mainly in Manitoba, with 22 active blazes. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
On le sait, l'intelligence artificielle consomme énormément d'énergie. Former un modèle, puis le faire fonctionner en continu, ce qu'on appelle l'inférence, nécessite des centres de données toujours plus puissants. Les géants américains de la tech l'ont bien compris : Google, Amazon, Meta et Microsoft prévoient d'investir ensemble plus de 650 milliards de dollars dans leurs infrastructures dès 2026. Mais un obstacle inattendu vient freiner cette expansion. Selon Bloomberg, près de la moitié des projets de data centers aux États-Unis pourraient être retardés, voire annulés. Non pas faute d'argent… mais faute d'équipements électriques.Car avant même d'installer des serveurs ou des puces, il faut acheminer et gérer l'électricité. Trois éléments sont indispensables : les transformateurs, qui adaptent la tension du courant ; les appareillages électriques, qui distribuent et sécurisent l'énergie sur le site ; et les batteries, qui prennent le relais en cas de coupure. Ces équipements représentent moins de 10 % du coût d'un data center, mais sans eux, rien ne fonctionne. Le problème, c'est leur disponibilité. Avant 2020, un transformateur haute puissance pouvait être livré en deux ans. Aujourd'hui, les délais peuvent atteindre cinq ans. Or, les centres de données dédiés à l'IA doivent être déployés en moins de 18 mois. L'équation devient donc impossible.La demande a explosé simultanément dans plusieurs secteurs : intelligence artificielle, véhicules électriques, électrification du chauffage… tous nécessitent les mêmes composants. Résultat : en 2026, environ 12 gigawatts de capacité de data centers sont attendus aux États-Unis, mais seul un tiers est réellement en construction. Face à cette pénurie, les entreprises américaines se tournent vers l'étranger. Le Canada, le Mexique ou encore la Corée du Sud fournissent une partie des équipements. Mais la Chine reste un acteur central. Les importations de transformateurs chinois ont été multipliées par plus de cinq en trois ans, et le pays représente aussi une part importante des batteries utilisées. Dans un contexte de tensions commerciales, cette dépendance inquiète. Une nouvelle crise pourrait ralentir, voire bloquer, des projets entiers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans moins de 100 jours, pour la toute première fois de l'histoire, la Coupe du monde de soccer de la FIFA se déroulera dans trois pays différents : le Canada, le Mexique et les États-Unis. Pour le Canada, il s'agit certainement d'une excellente vitrine d'autopromotion, mais à quel prix? Une équipe de l'émission Enquête est parvenue à mettre la main sur les contrats confidentiels qui lient le Canada à la FIFA. Le journaliste Romain Schué lève le voile sur les détails troublants de ces ententes très coûteuses.
En visite en Australie, le premier ministre canadien Mark Carney a cherché à renforcer la coopération entre Canberra et Ottawa, notamment dans les secteurs des minéraux critiques, de la défense, des technologies et de l'Indo-Pacifique face aux tensions géopolitiques mondiales.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau et Éric Bélanger se joignent à Éric Hoziel et Alexis Lavoie-Martel pour parler du match Canada-Finlande! De plus, commentaires en direct lors des entractes et émission d'après-match avec réactions depuis Milan, avec votre animateur, Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Tony Marinaro, Martin Biron, Simon 'Snake' Boisvert et Jack Han se joignent à Éric Hoziel! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On Jase revient sur le match 1/4 de finale Tchéquie - Canada et on met la table pour le match de la médaille d'or féminine É-U - Canada. Pour nous suivre sur nos différentes plateformes
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau et Éric Bélanger se joignent à Éric Hoziel et Alexis Lavoie-Martel pour parler du match Canada-Tchéquie! De plus, commentaires en direct quelques minutes après la victoire du Canada avec votre animateur, Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:05:02 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Canada va détailler, ce mardi, sa nouvelle stratégie en matière de défense : "acheter canadien" pour réduire sa dépendance aux Etats-Unis de Donald Trump et augmenter les dépenses dans un contexte mondial incertain. Pendant ce temps, la Chine accroît son arsenal nucléaire.
Les remous causés par l'administration Trump ont des effets parfois surprenants. Le nombre d'Américains cherchant à prouver un lien de descendance avec un ancêtre Canadien-français monte en flèche depuis décembre dernier. En toile de fond: la possibilité de réclamer la citoyenneté canadienne à la faveur d'un assouplissement récent des lois fédérales. Un exode important d'Américains vers le voisin du nord est-il vraiment envisageable? Le journaliste Michel-Félix Tremblay brosse un portrait complet de la situation.
Le Journal en français facile du mercredi 11 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CR1S.A
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Jean-Michel Dufaux et André Roy se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices