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On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ? Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire. Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Avec une interview-reportage de Charlie Dupiot avec David Louapre. Son livre Le labo du jeu vidéo est paru aux Editions Albin Michel Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.
Rencontre avec une pionnière de l'informatique graphique. La professeure Marie-Paule Cani a créé des univers animés en 3D à destination des scientifiques, notamment archéologues ou biologistes. Comment ces mondes virtuels peuvent-ils servir la recherche, l'imaginaire et la créativité ? Demandons-nous comment créer des mondes virtuels qui aient du sens ? Qui soient au service de la recherche et de la créativité humaine ? Question ouverte et creusée par notre invitée, la professeure Marie-Paule Cani pionnière de l'informatique graphique, qu'elle enseigne à l'École Polytechnique où elle conçoit des modèles et des outils pour créer et façonner des univers virtuels animés en 3D, non plus seulement pour les jeux vidéo ou le cinéma, mais pour les mettre au service de la recherche scientifique. Pour permettre, par exemple, aux préhistoriens de voyager dans le temps et de s'immerger dans les résultats de leurs hypothèses ou encore aux biologistes de se mettre littéralement dans la peau d'une cellule. Comment concevoir des modèles intelligents, des IA qui stimulent notre imagination et notre créativité ? Comment en faire des outils au service du meilleur de notre humanité et pas le contraire. Avec Marie-Paule Cani, professeure à Polytechnique, pionnière de l'informatique graphique, elle conçoit des modèles et outils, pour créer, animer et façonner des mondes virtuels, en rendant la technologie invisible afin de libérer la créativité. Musiques diffusées dans l'émission - Gabi Hartmann, Arat Kilo - Les larmes d'un temps passé - Piers Faccini, Ballaké Sissoko - If Nothing Is Real.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Demandons-nous comment la science est devenue une cible à abattre. Pourquoi fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment résister face aux nouveaux obscurantismes et à la désinformation organisée ? Quels remparts collectifs construire pour défendre les savoirs communs, une recherche libre et notre esprit critique ? Autant d'interrogations partagées par nos invités, l'historienne Emmanuelle Perez Tisserant et l'astrophysicien Olivier Berné. Tous deux sont à l'origine du mouvement Stand Up for Science en France. Comment défendre les sciences face aux nouveaux obscurantismes ? Avec : Olivier Berné, directeur de recherche au CNRS, à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) de Toulouse Emmanuelle Perez Tisserant, maîtresse de conférences en Histoire à l'Université de Toulouse. Avec Tamara Ben Ari, ils publient l'ouvrage Le Moment orwellien, la science face aux nouveaux obscurantismes au Seuil. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Franz Ferdinand – « Démagogue » ► Adriano Celentano – « Prisencolinensinainciusol ».
Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Pourquoi la science fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment est-elle devenue une cible politique ? Et quels remparts collectifs construire, pour résister et défendre les savoirs, la recherche et l'esprit critique ? Demandons-nous comment la science est devenue une cible à abattre. Pourquoi fait-elle l'objet d'attaques d'une ampleur inédite aux États-Unis, mais aussi ailleurs ? Comment résister face aux nouveaux obscurantismes et à la désinformation organisée ? Quels remparts collectifs construire pour défendre les savoirs communs, une recherche libre et notre esprit critique ? Autant d'interrogations partagées par nos invités, l'historienne Emmanuelle Perez Tisserant et l'astrophysicien Olivier Berné. Tous deux sont à l'origine du mouvement Stand Up for Science en France. Comment défendre les sciences face aux nouveaux obscurantismes ? Avec : Olivier Berné, directeur de recherche au CNRS, à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) de Toulouse Emmanuelle Perez Tisserant, maîtresse de conférences en Histoire à l'Université de Toulouse. Avec Tamara Ben Ari, ils publient l'ouvrage Le Moment orwellien, la science face aux nouveaux obscurantismes au Seuil. Musiques diffusées pendant l'émission : ► Franz Ferdinand – « Démagogue » ► Adriano Celentano – « Prisencolinensinainciusol ».
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Invité :Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris, candidat Horizons/Renaissance à la mairie de ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De quoi et comment rions-nous ? Et pourquoi ce n'est pas toujours drôle ? Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Peut-on rire de tout et avec tout le monde ? À quoi cela nous sert de rire ? Et pourquoi avons-nous tant besoin d'humour ? (Rediffusion du 10/06/2024). Demandons-nous pourquoi nous avons tant besoin d'humour et surtout par les temps qui courent. Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Défensif, subversif ou transgressif souvent joyeux, mais aussi parfois haineux et si le rire n'était pas toujours drôle ? Peut-on rire de tout et avec tout le monde et qu'est-ce que ça dit de nous ? De nos manières d'affronter le pire justement ? Et si le rire n'était ni le propre ni le sale de l'homme, mais un moyen de donner sens au tragique de nos existences ? Avec la philosophe Olivia Gazalé pour son ouvrage Le Paradoxe du rire, et si ce n'était pas toujours drôle ? (éditions Seghers) et le psychologue Arthur Durif-Meunier pour Psychologie de l'humour, mécanismes et impacts paru chez Dunod.
De quoi et comment rions-nous ? Et pourquoi ce n'est pas toujours drôle ? Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Peut-on rire de tout et avec tout le monde ? À quoi cela nous sert de rire ? Et pourquoi avons-nous tant besoin d'humour ? (Rediffusion du 10/06/2024). Demandons-nous pourquoi nous avons tant besoin d'humour et surtout par les temps qui courent. Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Défensif, subversif ou transgressif souvent joyeux, mais aussi parfois haineux et si le rire n'était pas toujours drôle ? Peut-on rire de tout et avec tout le monde et qu'est-ce que ça dit de nous ? De nos manières d'affronter le pire justement ? Et si le rire n'était ni le propre ni le sale de l'homme, mais un moyen de donner sens au tragique de nos existences ? Avec la philosophe Olivia Gazalé pour son ouvrage Le Paradoxe du rire, et si ce n'était pas toujours drôle ? (éditions Seghers) et le psychologue Arthur Durif-Meunier pour Psychologie de l'humour, mécanismes et impacts paru chez Dunod.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Depuis les origines, après chaque grande extinction de masse, le vivant a redémarré sous d'autres formes, s'est diversifié, a rebondi. Comment l'étude de ces rebondissements du vivant pourrait nous inspirer à l'heure de la 6ème, voire 7ème extinction de masse ? Demandons-nous comment la vie sur Terre s'est maintenue envers et contre tout depuis près de 4 millions d'années, traversant toutes les crises possibles : 5 voire 6 extinctions de masse. Comment le vivant a systématiquement redémarré, différemment en se diversifiant ? À l'heure de la 6ème voire 7ème extinction de masse causée, cette fois-ci, par une partie des vivants eux-mêmes, il est grand temps de s'intéresser à ces périodes post-extinctions, post-apocalyptiques, assez peu étudiées mais qui ont vu à chaque fois le vivant rebondir. Que nous enseignent tous ces rebondissements du vivant ? Comment s'en inspirer pour imaginer la diversification qui suivra l'extinction actuelle ? L'espèce humaine, qui en est responsable, pourrait-elle initier ces rebondissements ? Avec quels moyens et à quelle échelle de temps ? Avec Lionel Cavin, paléoichtyologue et conservateur au Muséum d'Histoire naturelle de Genève pour l'ouvrage Les rebondissements du vivant, heurs et malheurs de la biodiversité des origines à demain, paru chez Le Cavalier Bleu. Musiques diffusées dans l'émission Malik Djoudi – Vivant Midnight Oil – Beds are burning Chinese Man, La Yegros, Ferdi, Béesau, Nathan Surquin – Aguita (Playlist RFI).
Depuis les origines, après chaque grande extinction de masse, le vivant a redémarré sous d'autres formes, s'est diversifié, a rebondi. Comment l'étude de ces rebondissements du vivant pourrait nous inspirer à l'heure de la 6ème, voire 7ème extinction de masse ? Demandons-nous comment la vie sur Terre s'est maintenue envers et contre tout depuis près de 4 millions d'années, traversant toutes les crises possibles : 5 voire 6 extinctions de masse. Comment le vivant a systématiquement redémarré, différemment en se diversifiant ? À l'heure de la 6ème voire 7ème extinction de masse causée, cette fois-ci, par une partie des vivants eux-mêmes, il est grand temps de s'intéresser à ces périodes post-extinctions, post-apocalyptiques, assez peu étudiées mais qui ont vu à chaque fois le vivant rebondir. Que nous enseignent tous ces rebondissements du vivant ? Comment s'en inspirer pour imaginer la diversification qui suivra l'extinction actuelle ? L'espèce humaine, qui en est responsable, pourrait-elle initier ces rebondissements ? Avec quels moyens et à quelle échelle de temps ? Avec Lionel Cavin, paléoichtyologue et conservateur au Muséum d'Histoire naturelle de Genève pour l'ouvrage Les rebondissements du vivant, heurs et malheurs de la biodiversité des origines à demain, paru chez Le Cavalier Bleu. Musiques diffusées dans l'émission Malik Djoudi – Vivant Midnight Oil – Beds are burning Chinese Man, La Yegros, Ferdi, Béesau, Nathan Surquin – Aguita (Playlist RFI).
Le débat autour de la fin du permis à vie est relancé après ce nouveau drame ce week-end : deux personnes tuées, fauchées par un automobiliste de 81 ans, à Pirou, dans la Manche. Écoutez le témoignage de Floraine Jullian. Sa maman Jacqueline a été tuée par un automobiliste de 86 ans alors qu'elle traversait sur un passage piéton à Marseille, en novembre 2023. Depuis sa fille a fondé le collectif "Sauvez des vies c'est permis" pour éviter d'autres drames.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:16:16 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - "Le Degré zéro de l'écriture" de Roland Barthes est l'œuvre qui a pesé le plus fort sur la création littéraire de ces dernières années et même sur tout le destin de la littérature à venir" annonce Cella Minart en 1972 dans l'émission "Format de poche". L'auteur en personne nous présente son ouvrage. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar - invités : Roland Barthes Ecrivain et critique littéraire français
Au Sénégal, la semaine dernière a été marquée par les critiques d'Ousmane Sonko à l'encontre du président Bassirou Diomaye Faye. Le Premier ministre, également chef du Pastef, le parti au pouvoir, a reproché au chef de l'État de ne pas suffisamment le soutenir face aux attaques dont il dit faire l'objet. Lundi 14 juillet, Bassirou Diomaye Faye a tenté d'éteindre la polémique, en affirmant qu'il n'avait pas de divergences avec son Premier ministre. « Il est mon ami, je n'ai aucun conflit avec lui », a-t-il assuré. Comment analyser cette séquence ? Traduit-elle un malaise au sommet de l'État sénégalais ? Mamoudou Ibra Kane est éditorialiste. Leader du mouvement « Demain, c'est maintenant », il avait fait campagne l'an dernier pour l'ancien Premier ministre Amadou Ba. Il est l'invité de Pierre Firtion ce matin.
Tous les vendredis, samedis et dimanches à 19h17, Stéphanie de Muru reçoit un invité au cœur de l'actualité politique pour un moment d'échange franc sur les dossiers brûlants du moment. Ce soir, Sylvain Maillard, député de Paris Ensemble pour la République. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la canicule et Boualem Sansal.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:23 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Difficile de ne pas sombrer dans l'accablement face à la succession d'événements tragiques auxquels nous assistons. Pour s'éloigner de la tragédie du réel, imaginons des scénarios alternatifs qui offrent ainsi une forme d'évasion et d'espoir. Demandons-nous : "que se serait-il passé si… ?" - réalisation : Félicie Faugère
Aujourd'hui dans "On marche sur la tête", Cyril Hanouna et ses invités débattent de la colère des Taxis, quelles sont les raisons de ce ras-le-bol ? Le Gouvernement a-t-il un problème avec les gens qui bossent ?Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment le cerveau appréhende les mots ? Comment les bébés apprennent-ils le sens des mots ? Interrogations ouvertes par le chercheur Xavier Alario dans un essai percutant : l'esprit des mots pour une nouvelle neuroscience du langage (Éditions Odile Jacob). Demandons-nous comment nous nous parlons et comment nous nous entendons ? Comment notre cerveau appréhende-t-il les mots ? Question vertigineuse car derrière notre utilisation quotidienne du langage, se cache toute une série de processus cognitifs et mentaux étudiés par notre invité, le chercheur en sciences cognitives Xavier Alario. Il explore le fonctionnement du langage et de ses mécanismes neuropsychologiques au sein de l'équipe interdisciplinaire qu'il dirige au centre de recherche en psychologie et neuroscience d'Aix-Marseille Université. Xavier Alario partage ses recherches et ses découvertes, mais aussi ses interrogations sur la manière dont nous parlons, depuis l'apprentissage de la parole chez les bébés jusqu'au traitement verbal des machines en passant par le choix de nos mots...Avec Xavier Alario, chercheur CNRS en Sciences cognitives au Centre de Recherche en Psychologie et Neuroscience affilié à Aix-Marseille Université pour son ouvrage L'esprit des mots pour une nouvelle neuroscience du langage chez Odile Jacob.
Comment le cerveau appréhende les mots ? Comment les bébés apprennent-ils le sens des mots ? Interrogations ouvertes par le chercheur Xavier Alario dans un essai percutant : l'esprit des mots pour une nouvelle neuroscience du langage (Éditions Odile Jacob). Demandons-nous comment nous nous parlons et comment nous nous entendons ? Comment notre cerveau appréhende-t-il les mots ? Question vertigineuse car derrière notre utilisation quotidienne du langage, se cache toute une série de processus cognitifs et mentaux étudiés par notre invité, le chercheur en sciences cognitives Xavier Alario. Il explore le fonctionnement du langage et de ses mécanismes neuropsychologiques au sein de l'équipe interdisciplinaire qu'il dirige au centre de recherche en psychologie et neuroscience d'Aix-Marseille Université. Xavier Alario partage ses recherches et ses découvertes, mais aussi ses interrogations sur la manière dont nous parlons, depuis l'apprentissage de la parole chez les bébés jusqu'au traitement verbal des machines en passant par le choix de nos mots...Avec Xavier Alario, chercheur CNRS en Sciences cognitives au Centre de Recherche en Psychologie et Neuroscience affilié à Aix-Marseille Université pour son ouvrage L'esprit des mots pour une nouvelle neuroscience du langage chez Odile Jacob.
Pourquoi refaire l'histoire de la domestication ? L'archéozoologue Jean-Denis Vigne nous entraîne aux origines des domestications animales par les humains sur toute la planète. Chien, chat, vache, chameau, lama ou cheval, qu'est-ce que ça dit de nous et des autres animaux... Qui a domestiqué qui ? Comment et jusqu'où ? (Rediffusion du 26 novembre 2024) Demandons-nous où, quand et comment nous, les humains, avons domestiqué les autres animaux ? Du loup au chien en passant par les vaches, les chameaux, les abeilles, les lamas, les rennes ou les chevaux, comment remonter aux origines de la domestication animale et pourquoi les récentes découvertes archéologiques couplées aux analyses d'ADN ancien, nous révèlent une histoire inédite bien plus complexe et singulière qu'on ne l'imaginait... Une histoire de coévolution entre humains et non humains où l'on en vient même à se demander qui a domestiqué qui ? Et pourquoi ? Même si la question du pourquoi reste la plus difficile...Avec Jean-Denis Vigne, archéo-zoologue pour son ouvrage La domestication à l'oeil nu, paru chez CNRS Éditions.
Pourquoi refaire l'histoire de la domestication ? L'archéozoologue Jean-Denis Vigne nous entraîne aux origines des domestications animales par les humains sur toute la planète. Chien, chat, vache, chameau, lama ou cheval, qu'est-ce que ça dit de nous et des autres animaux... Qui a domestiqué qui ? Comment et jusqu'où ? (Rediffusion du 26 novembre 2024) Demandons-nous où, quand et comment nous, les humains, avons domestiqué les autres animaux ? Du loup au chien en passant par les vaches, les chameaux, les abeilles, les lamas, les rennes ou les chevaux, comment remonter aux origines de la domestication animale et pourquoi les récentes découvertes archéologiques couplées aux analyses d'ADN ancien, nous révèlent une histoire inédite bien plus complexe et singulière qu'on ne l'imaginait... Une histoire de coévolution entre humains et non humains où l'on en vient même à se demander qui a domestiqué qui ? Et pourquoi ? Même si la question du pourquoi reste la plus difficile...Avec Jean-Denis Vigne, archéo-zoologue pour son ouvrage La domestication à l'oeil nu, paru chez CNRS Éditions.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le 9 février, 5ème dimanche du temps ordinaire.La liturgie de ce jour nous invite à entendre l'appel à la mission du Père, et peut-être notre incapacité à y répondre. Demandons à Dieu de nous garder sous sa protection, puisque sa grâce est notre... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Reflections de Joseph Nimoh interprété par Joseph Nimoh - Reflections © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes ; Allons au large de Laurent Grzybowski interprété par Laurent Grzybowski - Chemins de fraternité © ADF-Bayard Musique.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le samedi 8 février et nous faisons mémoire de saint Jérôme Émilien, fondateur, et de sainte Joséphine Bakhita, première sainte africaine non-martyre.Chacun à leur manière et selon leurs situations, Jérôme Émilien et Joséphine Bakhita ont vécu l'esclavage, dont ils ont pu être libérés pour goûter à la liberté des enfants de Dieu et se donner sans réserve aux pauvres. Demandons la grâce de garder toujours cet esprit... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Regarde, et réponds-moi de G. Dadillon interprété par Communauté de l''''''''''''''''''''''''''''''''Émmanuel - Musiques pour prier n° 5: Symphonie pour Dieu © Éditions de l'Émmanuel ; The Lord's My Shepherd de Stuart Townend interprété par Beth Tysall - Pas d'album © Creative Commons Youtube Audio Library.
Goma transformée en zone de guerre même si les combats, les affrontements ont été sporadiques ce mardi. Depuis dimanche, la ville est sous le feu, les hôpitaux saturés, les pillages nombreux. Représentant spécial adjoint de l'ONU en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis est également le coordonnateur humanitaire. Il est notre grand invité Afrique ce matin. À lire aussiRDC: tirs à Goma, des ambassades attaquées par des manifestants à Kinshasa À lire aussiLe M23 et des soldats rwandais dans Goma: «Un pari sur une indifférence des États-Unis»
Comment le cerveau appréhende les mots ? Comment les bébés apprennent ils le sens des mots ? Interrogations ouvertes par le chercheur Xavier Alario dans un essai percutant : l'esprit des mots pour une nouvelle neuroscience du langage (Éditions Odile Jacob). Demandons-nous comment nous nous parlons et comment nous nous entendons ? Comment notre cerveau appréhende-t-il les mots ? Question vertigineuse car derrière notre utilisation quotidienne du langage, se cache toute une série de processus cognitifs et mentaux étudiés par notre invité, le chercheur en Sciences cognitives Xavier Alario. Il explore le fonctionnement du langage et de ses mécanismes neuropsychologiques au sein de l'équipe interdisciplinaire qu'il dirige au centre de recherche en psychologie et neuroscience d'Aix-Marseille Université. Xavier Alario partage ses recherches et ses découvertes, mais aussi ses interrogations sur la manière dont nous parlons, depuis l'apprentissage de la parole chez les bébés jusqu'au traitement verbal des machines en passant par le choix de nos mots...Avec Xavier Alario, docteur en Sciences cognitives pour son ouvrage L'esprit des mots pour une nouvelle neuroscience du langage par chez Odile Jacob.
Pourquoi refaire l'histoire de la domestication ? L'archéozoologue Jean-Denis Vigne nous entraîne aux origines des domestications animales par les humains sur toute la planète. Chien, chat, vache, chameau, lama ou cheval, qu'est-ce que ça dit de nous et des autres animaux... Qui a domestiqué qui ? Comment et jusqu'où ? Demandons-nous où, quand et comment nous, les humains, avons domestiqué les autres animaux ? Du loup au chien en passant par les vaches, les chameaux, les abeilles, les lamas, les rennes ou les chevaux, comment remonter aux origines de la domestication animale et pourquoi les récentes découvertes archéologiques couplées aux analyses d'ADN ancien, nous révèlent une histoire inédite bien plus complexe et singulière qu'on ne l'imaginait... Une histoire de coévolution entre humains et non humains où l'on en vient même à se demander qui a domestiqué qui ? Et pourquoi ? Même si la question du pourquoi reste la plus difficile...Avec Jean-Denis Vigne, archéo-zoologue pour son ouvrage La domestication à l'oeil nu, paru chez CNRS Éditions.
Pourquoi refaire l'histoire de la domestication ? L'archéozoologue Jean-Denis Vigne nous entraîne aux origines des domestications animales par les humains sur toute la planète. Chien, chat, vache, chameau, lama ou cheval, qu'est-ce que ça dit de nous et des autres animaux... Qui a domestiqué qui ? Comment et jusqu'où ? Demandons-nous où, quand et comment nous, les humains, avons domestiqué les autres animaux ? Du loup au chien en passant par les vaches, les chameaux, les abeilles, les lamas, les rennes ou les chevaux, comment remonter aux origines de la domestication animale et pourquoi les récentes découvertes archéologiques couplées aux analyses d'ADN ancien, nous révèlent une histoire inédite bien plus complexe et singulière qu'on ne l'imaginait... Une histoire de coévolution entre humains et non humains où l'on en vient même à se demander qui a domestiqué qui ? Et pourquoi ? Même si la question du pourquoi reste la plus difficile...Avec Jean-Denis Vigne, archéo-zoologue pour son ouvrage La domestication à l'oeil nu, paru chez CNRS Éditions.
Les plus grands observatoires du ciel sont construits sur des terres autochtones. À Hawaï, c'est sur le Mona Kéa, la montagne sacrée des Hawaïens, sauf que ceux-ci se mobilisent désormais contre la construction d'un nouveau télescope géant. Enquête sur les terres contestées de l'astronomie... (Rediffusion du 30 avril 2024) Demandons-nous comment partager le ciel depuis la Terre ?Question sensible pour tous ceux qui aiment observer les étoiles, les planètes et la sublime voûte céleste… Sauf qu'à une toute autre échelle -quand il s'agit des gigantesques observatoires équipés de télescopes géants aux multiples miroirs tournés vers le ciel pour faire de la cosmologie et de l'astronomie de pointe- le choix du lieu n'est pas anodin. C'est sur les plus hauts plateaux et sommets du monde, dans des endroits isolés vierges et dégagés qui sont le plus souvent des territoires autochtones, que sont installés les grands observatoires et les télescopes…C'est le cas à Hawaï sur le Mona Kea, la montagne sacrée des natifs de Hawaï. Ce volcan, point culminant du Pacifique avec ses 4 207 mètres d'altitude, est aussi un lieu unique pour les astronomes du XXème et XXIème siècles, qui y ont installé leurs plus grands observatoires. Sauf qu'en 2019, la population hawaïenne a dit non et s'est mobilisée en nombre contre la construction d'un nouveau télescope géant. Pourquoi et comment cette montagne magique pour les Hawaïens, comme pour les scientifiques, est-elle devenue un lieu de confrontation ? Avec Pascal Marichalar, sociologue et historien au CNRS, diplômé d'Astronomie à l'Observatoire de Paris pour son ouvrage La montagne aux étoiles : enquête sur les terres contestées de l'astronomie, paru à la Découverte.
Les plus grands observatoires du ciel sont construits sur des terres autochtones. À Hawaï, c'est sur le Mona Kéa, la montagne sacrée des Hawaïens, sauf que ceux-ci se mobilisent désormais contre la construction d'un nouveau télescope géant. Enquête sur les terres contestées de l'astronomie... (Rediffusion du 30 avril 2024) Demandons-nous comment partager le ciel depuis la Terre ?Question sensible pour tous ceux qui aiment observer les étoiles, les planètes et la sublime voûte céleste… Sauf qu'à une toute autre échelle -quand il s'agit des gigantesques observatoires équipés de télescopes géants aux multiples miroirs tournés vers le ciel pour faire de la cosmologie et de l'astronomie de pointe- le choix du lieu n'est pas anodin. C'est sur les plus hauts plateaux et sommets du monde, dans des endroits isolés vierges et dégagés qui sont le plus souvent des territoires autochtones, que sont installés les grands observatoires et les télescopes…C'est le cas à Hawaï sur le Mona Kea, la montagne sacrée des natifs de Hawaï. Ce volcan, point culminant du Pacifique avec ses 4 207 mètres d'altitude, est aussi un lieu unique pour les astronomes du XXème et XXIème siècles, qui y ont installé leurs plus grands observatoires. Sauf qu'en 2019, la population hawaïenne a dit non et s'est mobilisée en nombre contre la construction d'un nouveau télescope géant. Pourquoi et comment cette montagne magique pour les Hawaïens, comme pour les scientifiques, est-elle devenue un lieu de confrontation ? Avec Pascal Marichalar, sociologue et historien au CNRS, diplômé d'Astronomie à l'Observatoire de Paris pour son ouvrage La montagne aux étoiles : enquête sur les terres contestées de l'astronomie, paru à la Découverte.
Signaler par ici le beau cosmopoli : https://tally.so/r/me25ROJ'ai la sensation que nous sommes nombreuses et nombreux à avoir besoin de la même chose pour naviguer avec panache dans cet océan d'informations et de propositions d'achats : un référentiel / une liste de personnes, d'adresses, d'objets, de références, de talents… qui seraient comme « validés » :Ok cosmopoli : ramener la consommation (dont eau, énergie, matières etc..) à un niveau où l'effet/l'impact généré resterait en deux ça de la capacité d'absorption du système vivant planétaire +++Ok beau : en tant qu'espèce esthète, le « cosmo-ravissement » est tout aussi important. Rien n'est plus puissant que le beau pour éloigner la poubelle de la vie d'un objet, d'un bâtiment. La naissance d'une relation intime, émotionnelle à l'altérité non humaine me semble primordiale à chérir.La cosmopolitesse est loin une succession de critères. Il s'agit d'une voie, d'un prisme, d'une manière de faire des choix essentiels en faveur d'un art de vivre présent à la prospérité de la vie sur Terre.Voici une liste non exhaustive des signaux les plus importants de la Cosmopolitesse du beau (Recommandation : jugez en conscience et avec discernement votre signalement) :-> l'impact hydrique, encore appelé « eau virtuelle ». Demandons-nous quelle quantité d'eau a été nécessaire pour arriver à l'état final ? Est ce une eau gaspillée ? une eau domestiquée (arrosage) ? une eau pluviale ?-> l'absence de PFAS-> l'absence de molécules que le vivant ne sait pas dégradé lui-même. Privilégions le choix de matériaux qui permettent les énergies du monde puissent passer à travers.-> la transformation des matériaux. Demandons-nous quelle part de matériaux peu ou non transformés sont à l'oeuvre ?-> la couleur. Parfois le mieux est l'ennemi du bien. Mieux vaut un élément non teinté qu'une fausse bonne idée de teinture « écolo » qui n'a que le nom de sérieux.
Aujourd'hui, Mehdi Ghezzar, Bruno Poncet et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le chercheur en neurosciences Jean-Philippe Lachaux a interrogé des athlètes de haut niveau passés maîtres dans l'art de se concentrer pour exceller dans le feu de l'action. Comment développer nous aussi la force tranquille et la concentration mentale d'un champion ? Demandons-nous ce qui se passe dans le cerveau des champions ? À quelques semaines des Jeux Olympiques, comment se sont-ils préparés physiquement et mentalement pour être au top à l'instant T dans un état de concentration idéal face au stress et à la pression…? Jean-Philippe Lachaux a interrogé des athlètes de haut niveau passés maîtres dans l'art de se concentrer pour exceller dans le feu de l'action. Comment ont-ils transformé leur cerveau, leur mental et leurs corps, au fil du temps et des entraînements et comment cela peut nous aider, chacun d'entre nous, à cheminer vers notre propre excellence, pour traverser le tumulte de nos vies si complexes et le rythme effréné de nos existences ? Comment développer une force tranquille et une concentration à toute épreuve pour donner le meilleur de nous-même et éprouver le plaisir, la satisfaction et la sérénité que cela génère d'être simplement en accord avec soi et avec les éléments, ce qu'on appelle le flow...?Avec Jean-Philippe Lachaux (chercheur à l'Inserm en neurosciences) pour son ouvrage Dans le cerveau des champions, paru chez Odile Jacob.
Le chercheur en neurosciences Jean-Philippe Lachaux a interrogé des athlètes de haut niveau passés maîtres dans l'art de se concentrer pour exceller dans le feu de l'action. Comment développer nous aussi la force tranquille et la concentration mentale d'un champion ? Demandons-nous ce qui se passe dans le cerveau des champions ? À quelques semaines des Jeux Olympiques, comment se sont-ils préparés physiquement et mentalement pour être au top à l'instant T dans un état de concentration idéal face au stress et à la pression…? Jean-Philippe Lachaux a interrogé des athlètes de haut niveau passés maîtres dans l'art de se concentrer pour exceller dans le feu de l'action. Comment ont-ils transformé leur cerveau, leur mental et leurs corps, au fil du temps et des entraînements et comment cela peut nous aider, chacun d'entre nous, à cheminer vers notre propre excellence, pour traverser le tumulte de nos vies si complexes et le rythme effréné de nos existences ? Comment développer une force tranquille et une concentration à toute épreuve pour donner le meilleur de nous-même et éprouver le plaisir, la satisfaction et la sérénité que cela génère d'être simplement en accord avec soi et avec les éléments, ce qu'on appelle le flow...?Avec Jean-Philippe Lachaux (chercheur à l'Inserm en neurosciences) pour son ouvrage Dans le cerveau des champions, paru chez Odile Jacob.
Et si pour regagner notre liberté, face aux géants du numérique, on s'intéressait à ce qui peut faire dérailler la machine : les bugs ! C'est la proposition radicalement créative d'un philosophe spécialiste des écritures numériques pour reprendre la main et notre temps de cerveau disponible... Demandons-nous comment repenser la place du numérique dans nos vies, omniprésent et omnipotent ? Pourquoi avons-nous délégué nos choix et jusqu'à notre temps de cerveau disponible, aux géants du numérique, aux GAFAM ? Parce que ça fonctionne, ça marche et c'est bien pour cela que nous en sommes devenus dépendants et même esclaves. Comment sortir de cette spirale ? Comment regagner liberté et autonomie ? En soulevant le capot de la machine pour nous intéresser à ce qui peut la faire dérailler, dysfonctionner c'est-à-dire au bug ?Pourquoi et comment faire l'éloge du bug ?Avec Marcello Vitali-Rosati, professeur à l'Université de Montréal, titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les écritures numériques pour son ouvrage Éloge du bug, être libre à l'époque du numérique, paru aux Éditions Zone.
Et si pour regagner notre liberté, face aux géants du numérique, on s'intéressait à ce qui peut faire dérailler la machine : les bugs ! C'est la proposition radicalement créative d'un philosophe spécialiste des écritures numériques pour reprendre la main et notre temps de cerveau disponible... Demandons-nous comment repenser la place du numérique dans nos vies, omniprésent et omnipotent ? Pourquoi avons-nous délégué nos choix et jusqu'à notre temps de cerveau disponible, aux géants du numérique, aux GAFAM ? Parce que ça fonctionne, ça marche et c'est bien pour cela que nous en sommes devenus dépendants et même esclaves. Comment sortir de cette spirale ? Comment regagner liberté et autonomie ? En soulevant le capot de la machine pour nous intéresser à ce qui peut la faire dérailler, dysfonctionner c'est-à-dire au bug ?Pourquoi et comment faire l'éloge du bug ?Avec Marcello Vitali-Rosati, professeur à l'Université de Montréal, titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les écritures numériques pour son ouvrage Éloge du bug, être libre à l'époque du numérique, paru aux Éditions Zone.
De quoi et comment rions-nous ? Et pourquoi ce n'est pas toujours drôle ? Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Peut-on rire de tout et avec tout le monde ? À quoi cela nous sert de rire ? Et pourquoi avons-nous tant besoin d'humour ? Demandons-nous pourquoi nous avons tant besoin d'humour et surtout par les temps qui courent.Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Défensif, subversif ou transgressif souvent joyeux, mais aussi parfois haineux et si le rire n'était pas toujours drôle ? Peut-on rire de tout et avec tout le monde et qu'est-ce que ça dit de nous ? De nos manières d'affronter le pire justement ? Et si le rire n'était ni le propre ni le sale de l‘homme, mais un moyen de donner sens au tragique de nos existences ?Avec la philosophe Olivia Gazalé pour son ouvrage Le Paradoxe du rire, et si ce n'était pas toujours drôle ? (éditions Seghers) et le psychologue Arthur Durif-Meunier pour Psychologie de l'humour, mécanismes et impacts paru chez Dunod.
De quoi et comment rions-nous ? Et pourquoi ce n'est pas toujours drôle ? Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Peut-on rire de tout et avec tout le monde ? À quoi cela nous sert de rire ? Et pourquoi avons-nous tant besoin d'humour ? Demandons-nous pourquoi nous avons tant besoin d'humour et surtout par les temps qui courent.Regards croisés sur les paradoxes du rire et les mécanismes de l'humour. Défensif, subversif ou transgressif souvent joyeux, mais aussi parfois haineux et si le rire n'était pas toujours drôle ? Peut-on rire de tout et avec tout le monde et qu'est-ce que ça dit de nous ? De nos manières d'affronter le pire justement ? Et si le rire n'était ni le propre ni le sale de l‘homme, mais un moyen de donner sens au tragique de nos existences ?Avec la philosophe Olivia Gazalé pour son ouvrage Le Paradoxe du rire, et si ce n'était pas toujours drôle ? (éditions Seghers) et le psychologue Arthur Durif-Meunier pour Psychologie de l'humour, mécanismes et impacts paru chez Dunod.
Les plus grands observatoires du ciel sont construits sur des terres autochtones. À Hawaï, c'est sur le Mona Kéa, la montagne sacrée des Hawaïens, sauf que ceux-ci se mobilisent désormais contre la construction d'un nouveau télescope géant. Enquête sur les terres contestées de l'astronomie... Demandons-nous comment partager le ciel depuis la Terre ?Question sensible pour tous ceux qui aiment observer les étoiles, les planètes et la sublime voute céleste… Sauf qu'à une toute autre échelle -quand il s'agit des gigantesques observatoires équipés de télescopes géants aux multiples miroirs tournés vers le ciel pour faire de la cosmologie et de l'astronomie de pointe- le choix du lieu n'est pas anodin. C'est sur les plus hauts plateaux et sommets du monde, dans des endroits isolés vierges et dégagés qui sont le plus souvent des territoires autochtones, que sont installés les grands observatoires et les télescopes…C'est le cas à Hawaï sur le Mona Kea, la montagne sacrée des natifs de Hawaï. Ce volcan, point culminant du Pacifique avec ses 4 207 mètres d'altitude, est aussi un lieu unique pour les astronomes du XXème et XXIème siècle, qui y ont installé leur plus grands observatoires. Sauf qu'en 2019, la population hawaïenne a dit non et s'est mobilisée en nombre contre la construction d'un nouveau télescope géant. Pourquoi et comment cette montagne magique pour les Hawaïens, comme pour les scientifiques, est-elle devenue un lieu de confrontation ? Avec Pascal Marichalar, sociologue et historien au CNRS, diplômé d'Astronomie à l'Observatoire de Paris pour son ouvrage La montagne aux étoiles : enquête sur les terres contestées de l'astronomie, paru à la Découverte.
Les plus grands observatoires du ciel sont construits sur des terres autochtones. À Hawaï, c'est sur le Mona Kéa, la montagne sacrée des Hawaïens, sauf que ceux-ci se mobilisent désormais contre la construction d'un nouveau télescope géant. Enquête sur les terres contestées de l'astronomie... Demandons-nous comment partager le ciel depuis la Terre ?Question sensible pour tous ceux qui aiment observer les étoiles, les planètes et la sublime voute céleste… Sauf qu'à une toute autre échelle -quand il s'agit des gigantesques observatoires équipés de télescopes géants aux multiples miroirs tournés vers le ciel pour faire de la cosmologie et de l'astronomie de pointe- le choix du lieu n'est pas anodin. C'est sur les plus hauts plateaux et sommets du monde, dans des endroits isolés vierges et dégagés qui sont le plus souvent des territoires autochtones, que sont installés les grands observatoires et les télescopes…C'est le cas à Hawaï sur le Mona Kea, la montagne sacrée des natifs de Hawaï. Ce volcan, point culminant du Pacifique avec ses 4 207 mètres d'altitude, est aussi un lieu unique pour les astronomes du XXème et XXIème siècle, qui y ont installé leur plus grands observatoires. Sauf qu'en 2019, la population hawaïenne a dit non et s'est mobilisée en nombre contre la construction d'un nouveau télescope géant. Pourquoi et comment cette montagne magique pour les Hawaïens, comme pour les scientifiques, est-elle devenue un lieu de confrontation ? Avec Pascal Marichalar, sociologue et historien au CNRS, diplômé d'Astronomie à l'Observatoire de Paris pour son ouvrage La montagne aux étoiles : enquête sur les terres contestées de l'astronomie, paru à la Découverte.
Biberons préhistoriques, jouets antiques : comment les archéologues mettent au jour les traces des soins accordés aux petits, mais aussi celles des enfants esclaves ou travailleurs forcés ? Quelle place avaient les enfants dans les sociétés du passé ? Et qu'est-ce que ça nous raconte ? Demandons-nous quelle était la place et le statut des enfants dans les sociétés du passé ? Pourquoi faire l'archéologie de l'enfance et de la petite enfance ? Et qu'est-ce que ça dit de nous et de notre humanité ? Que révèlent les sites et les fouilles des sépultures de la Préhistoire à nos jours ? Pourquoi les archéologues trouvent tant de traces de soins apportés aux tout-petits ? Biberons préhistoriques, jouets antiques : de tous temps, en tous lieux, contrairement à ce que l'on a longtemps voulu croire, les hommes et surtout les femmes ont protégé et soigné leurs petits si vulnérables et si précieux. Mais comment et jusqu'où ? Car ce nouveau champ de recherche en archéologie de l'enfance exhume aussi les traces d'enfants esclaves, bagnards ou travailleurs forcés de la révolution industrielle…Avec Valérie Delattre, archéo-anthropologue à l'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives).Olivier Blin, architecte, ethnologue diplômé de l'EHESS et archéologue, ingénieur de recherche à l'Inrap à la Direction scientifique et technique. Il est spécialiste de l'Antiquité et du fait urbain pour l'ouvrage Pour une archéologie de l'enfance (Les nouvelles de l'archéologie/Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme).
Biberons préhistoriques, jouets antiques : comment les archéologues mettent au jour les traces des soins accordés aux petits, mais aussi celles des enfants esclaves ou travailleurs forcés ? Quelle place avaient les enfants dans les sociétés du passé ? Et qu'est-ce que ça nous raconte ? Demandons-nous quelle était la place et le statut des enfants dans les sociétés du passé ? Pourquoi faire l'archéologie de l'enfance et de la petite enfance ? Et qu'est-ce que ça dit de nous et de notre humanité ? Que révèlent les sites et les fouilles des sépultures de la Préhistoire à nos jours ? Pourquoi les archéologues trouvent tant de traces de soins apportés aux tout-petits ? Biberons préhistoriques, jouets antiques : de tous temps, en tous lieux, contrairement à ce que l'on a longtemps voulu croire, les hommes et surtout les femmes ont protégé et soigné leurs petits si vulnérables et si précieux. Mais comment et jusqu'où ? Car ce nouveau champ de recherche en archéologie de l'enfance exhume aussi les traces d'enfants esclaves, bagnards ou travailleurs forcés de la révolution industrielle…Avec Valérie Delattre, archéo-anthropologue à l'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives).Olivier Blin, architecte, ethnologue diplômé de l'EHESS et archéologue, ingénieur de recherche à l'Inrap à la Direction scientifique et technique. Il est spécialiste de l'Antiquité et du fait urbain pour l'ouvrage Pour une archéologie de l'enfance (Les nouvelles de l'archéologie/Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme).
Et si nos actes manqués, nos lapsus, nos ratages et autres quiproquos étaient liés au fonctionnement même de notre cerveau humain, imparfait par essence mais aussi étonnamment créatif... ? Pourquoi et comment se réconcilier avec ses bugs mentaux ? (Rediffusion du 03/07/2023) Demandons-nous pourquoi parfois on bugue, on fait des gaffes, on a la langue qui fourche... Et si nos actes manqués, nos lapsus, nos ratages et autres quiproquos étaient liés au fonctionnement même de notre cerveau ? Humain trop humain... Pourquoi et comment nous réconcilier avec nos erreurs et nos bugs mentaux ?Avec Sebastian Dieguez, docteur en neurosciences pour son ouvrage La force de nos bugs, paru chez Humensciences.
Et si nos actes manqués, nos lapsus, nos ratages et autres quiproquos étaient liés au fonctionnement même de notre cerveau humain, imparfait par essence mais aussi étonnamment créatif... ? Pourquoi et comment se réconcilier avec ses bugs mentaux ? (Rediffusion du 03/07/2023) Demandons-nous pourquoi parfois on bugue, on fait des gaffes, on a la langue qui fourche... Et si nos actes manqués, nos lapsus, nos ratages et autres quiproquos étaient liés au fonctionnement même de notre cerveau ? Humain trop humain... Pourquoi et comment nous réconcilier avec nos erreurs et nos bugs mentaux ?Avec Sebastian Dieguez, docteur en neurosciences pour son ouvrage La force de nos bugs, paru chez Humensciences.
Pourquoi prendre soin des morts, c'est d'abord soulager les vivants ? Regards intimes et croisés d'une archéologue et d'une thanatopractrice sur les rites funéraires à l'œuvre dans toutes les sociétés humaines. Comment retrouver un autre rapport avec nos morts ? Demandons-nous pourquoi et comment prendre soin de nos morts, comment les accompagner, comment les quitter, comment traverser l'épreuve du deuil ? Pourquoi prendre soin des morts, c'est d'abord soulager les vivants ? Et comment, depuis les origines les premières sépultures l'attestent. À toutes les époques et sous toutes les latitudes, les humains ont imaginé tant de rituels et de pratiques sophistiquées (voire étranges) pour y faire face, voire pour redonner face à leurs morts, pour parvenir à les laisser partir ou à les guider vers l'invisible tout en restant en lien avec ceux qui ne sont plus. Serait-ce la marque même de notre humanité que de prendre soin de ses morts ? Et ne s'agirait-il pas alors aujourd'hui de retrouver un rapport à la fois singulier et universel à la mort et à nos morts ?Avec- Jennifer Kerner, docteur en Archéologie pour Le mari de nuit, expériences du deuil et pratiques funéraires, paru chez Gallimard- Juliette Cuisiner-Raynal, thanatopractrice pour son livre l'Embaumeuse, paru chez Grasset.
Quelles énergies pour une transition bas carbone ? Et si on commençait par reconnaitre notre dépendance croissante à toutes les formes d'énergie ? Pourquoi Homo Sapiens est devenu Homo Energeticus, aux dépens de tous les autres vivants sur Terre ? Comment renouveler nos énergies et notre manière de les consommer ? Demandons-nous comment nos sociétés modernes peuvent relever les défis que pose la question de l'énergie ? Question cruciale, au cœur des discussions et des négociations de la COP28 à Dubaï. Face au changement climatique, comment décarboner nos usages ? Une question qui met aussi le doigt sur les flagrantes inégalités entre le Nord et le Sud… et qui s'avère existentielle pour l'Homo Energeticus que nous sommes... Pourquoi et comment Homo Sapiens est devenu Homo Energeticus ? Avec Stéphane Sarrade, chercheur dans le domaine de la chimie verte et directeur des programmes énergies au CEA pour son ouvrage Homo Energeticus pour une transition bas carbone Humensciences.