Podcasts about connaissances environnement

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C'est pas du vent
Pourquoi la mer monte?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 48:30


C'est quand même fou de penser que nous n'avons cartographié qu'un quart des fonds marins alors que nous connaissons quasiment la totalité de la superficie de la planète Mars. Cela s'explique sans doute par notre peur ancestrale de l'océan. Encore aujourd'hui seulement 1/3 de la population mondiale sait nager et par les défis technologiques que nécessitent ces explorations. Mais avec le réchauffement climatique, l'océan s'impose à nous ! Il monte… alors que près de la moitié de la population mondiale vit à proximité des côtes, l'érosion côtière fait des ravages partout dans le monde. Nous vous emmènerons aux Philippines, au nord de Manille dans la ville d'Hagonoy où les habitants vivent au rythme des inondations sans aucune solution puisque l'argent promis a été détourné par la corruption.  Un reportage de Juliette Chaignon.  Avec l'éclairage de Marina Lévy, océanographe, directrice de recherche au CNRS,  directrice de l'Institut de l'Océan de l'Alliance Sorbonne Université. Son ouvrage Quand l'Océan s'éveillera - Enquête au coeur de la planète bleue a paru chez Stock.  Musique diffusée dans l'émission Delubyong Sinungaling - Baha sa kalsada.

C'est pas du vent
Pourquoi la mer monte?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 48:30


C'est quand même fou de penser que nous n'avons cartographié qu'un quart des fonds marins alors que nous connaissons quasiment la totalité de la superficie de la planète Mars. Cela s'explique sans doute par notre peur ancestrale de l'océan. Encore aujourd'hui seulement 1/3 de la population mondiale sait nager et par les défis technologiques que nécessitent ces explorations. Mais avec le réchauffement climatique, l'océan s'impose à nous ! Il monte… alors que près de la moitié de la population mondiale vit à proximité des côtes, l'érosion côtière fait des ravages partout dans le monde. Nous vous emmènerons aux Philippines, au nord de Manille dans la ville d'Hagonoy où les habitants vivent au rythme des inondations sans aucune solution puisque l'argent promis a été détourné par la corruption.  Un reportage de Juliette Chaignon.  Avec l'éclairage de Marina Lévy, océanographe, directrice de recherche au CNRS,  directrice de l'Institut de l'Océan de l'Alliance Sorbonne Université. Son ouvrage Quand l'Océan s'éveillera - Enquête au coeur de la planète bleue a paru chez Stock.  Musique diffusée dans l'émission Delubyong Sinungaling - Baha sa kalsada.

C'est pas du vent
Incendies : apprendre à vivre avec le feu

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 48:30


Moins de feux, mais plus de victimes. C'est le paradoxe que vient de révéler une étude internationale qui a analysé vingt ans de données satellites : entre 2002 et 2021, la superficie mondiale de terres brûlées a diminué de 26%. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Car dans le même temps, l'exposition humaine aux incendies a bondi de 40%. 440 millions de personnes ont vu leur vie ou leurs biens directement menacés par les flammes. Et une grande partie d'entre eux vivent sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, les feux de brousse sont une réalité quotidienne, saisonnière, millénaire. Ils nettoient les pâturages, préparent les sols, rythment la vie des éleveurs et des agriculteurs. Mais le dérèglement climatique a changé la donne : les saisons sèches s'allongent, les feux échappent de plus en plus souvent au contrôle, les superficies brûlées débordent sur les forêts, les cultures, les villages. Ce que les anciens maîtrisaient, le climat le rend imprévisible. Et ce phénomène ne concerne pas que l'Afrique. Nous allons vous emmener au Portugal, dans une forêt qui a tout connu : les tempêtes, les flammes et qui se prépare aujourd'hui à affronter un nouvel été à haut risque d'incendies. Une forêt qui ressemble à beaucoup d'autres, sur beaucoup d'autres continents. Mais est-ce vraiment le feu qui est notre ennemi ou notre façon d'habiter les territoires ? Avec l'éclairage de Pauline Vilain-Carlotti, géographe, spécialiste des incendies de forêts et de la gestion sociale de l'environnement pour son ouvrage L'épreuve du feu, habiter autrement la Terre (Flammarion) Musiques diffusées dans l'émission Bebel Gilberto - Uma canção doce Teresa Silva Carvalho - O rama o que Linda rama

C'est pas du vent
Incendies : apprendre à vivre avec le feu

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 48:30


Moins de feux, mais plus de victimes. C'est le paradoxe que vient de révéler une étude internationale qui a analysé vingt ans de données satellites : entre 2002 et 2021, la superficie mondiale de terres brûlées a diminué de 26%. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Car dans le même temps, l'exposition humaine aux incendies a bondi de 40%. 440 millions de personnes ont vu leur vie ou leurs biens directement menacés par les flammes. Et une grande partie d'entre eux vivent sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, les feux de brousse sont une réalité quotidienne, saisonnière, millénaire. Ils nettoient les pâturages, préparent les sols, rythment la vie des éleveurs et des agriculteurs. Mais le dérèglement climatique a changé la donne : les saisons sèches s'allongent, les feux échappent de plus en plus souvent au contrôle, les superficies brûlées débordent sur les forêts, les cultures, les villages. Ce que les anciens maîtrisaient, le climat le rend imprévisible. Et ce phénomène ne concerne pas que l'Afrique. Nous allons vous emmener au Portugal, dans une forêt qui a tout connu : les tempêtes, les flammes et qui se prépare aujourd'hui à affronter un nouvel été à haut risque d'incendies. Une forêt qui ressemble à beaucoup d'autres, sur beaucoup d'autres continents. Mais est-ce vraiment le feu qui est notre ennemi ou notre façon d'habiter les territoires ? Avec l'éclairage de Pauline Vilain-Carlotti, géographe, spécialiste des incendies de forêts et de la gestion sociale de l'environnement pour son ouvrage L'épreuve du feu, habiter autrement la Terre (Flammarion) Musiques diffusées dans l'émission Bebel Gilberto - Uma canção doce Teresa Silva Carvalho - O rama o que Linda rama

7 milliards de voisins
Emballage : peut-on se passer de plastique?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 48:29


En France, près d'un supermarché sur deux vend des légumes prêts à cuisiner emballés sous plastique, plus d'un tiers vend des fruits prédécoupés et les ventes de produits en vrac en supermarché ont reculé de 19 points en trois ans.   Ces chiffres issus d'une enquête publiée début mai 2026 par No Plastic In My Sea et Que Choisir Ensemble montrent un constat sans appel. Pourtant la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) prévoit la fin progressive des plastiques à usage unique d'ici à 2040, mais les pratiques évoluent très peu.  Dans l'Union européenne, le règlement sur les emballages (PPWR) est entré en vigueur en 2025 et fixe des objectifs de réduction. Sur le continent africain, des lois interdisant les sacs en plastique existent presque partout, mais sont peu appliquées hormis au Rwanda où son interdiction est totale. Le grand écart continue donc d'exister entre textes législatifs et le terrain. Des scientifiques viennent même de développer une empreinte plastique particulaire pour mesurer les bénéfices que nous pouvons tirer de l'application de ces mesures. Quelles solutions pour faire appliquer les règlementations ? Quels sont les freins pour les commerçants et les distributeurs ?  Avec : • Nathalie Gontard, directrice de recherche à l'Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'alimentation et l'Environnement (INRAE) • Muriel Papin, déléguée générale de l'association No plastic in my sea. Co-autrice de l'étude Supermarchés : toujours accros au plastique ? sortie en mai 2026 et co-réalisée avec Que choisir ensemble. Programmation musicale :  ► Crash Bandicoot - Groovewax, MC Skywalker ► Donne Moi - Annie Lalalove.

7 milliards de voisins
Emballage : peut-on se passer de plastique?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 48:29


En France, près d'un supermarché sur deux vend des légumes prêts à cuisiner emballés sous plastique, plus d'un tiers vend des fruits prédécoupés et les ventes de produits en vrac en supermarché ont reculé de 19 points en trois ans.   Ces chiffres issus d'une enquête publiée début mai 2026 par No Plastic In My Sea et Que Choisir Ensemble montrent un constat sans appel. Pourtant la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) prévoit la fin progressive des plastiques à usage unique d'ici à 2040, mais les pratiques évoluent très peu.  Dans l'Union européenne, le règlement sur les emballages (PPWR) est entré en vigueur en 2025 et fixe des objectifs de réduction. Sur le continent africain, des lois interdisant les sacs en plastique existent presque partout, mais sont peu appliquées hormis au Rwanda où son interdiction est totale. Le grand écart continue donc d'exister entre textes législatifs et le terrain. Des scientifiques viennent même de développer une empreinte plastique particulaire pour mesurer les bénéfices que nous pouvons tirer de l'application de ces mesures. Quelles solutions pour faire appliquer les règlementations ? Quels sont les freins pour les commerçants et les distributeurs ?  Avec : • Nathalie Gontard, directrice de recherche à l'Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'alimentation et l'Environnement (INRAE) • Muriel Papin, déléguée générale de l'association No plastic in my sea. Co-autrice de l'étude Supermarchés : toujours accros au plastique ? sortie en mai 2026 et co-réalisée avec Que choisir ensemble. Programmation musicale :  ► Crash Bandicoot - Groovewax, MC Skywalker ► Donne Moi - Annie Lalalove.

C'est dans ta nature
Ruse, force et nombre: comment les animaux défendent leurs nids et leurs petits

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later May 23, 2026 2:43


De nombreuses espèces animales, après s'être reproduites au printemps, utilisent des tactiques parfois étonnantes pour éloigner ou tromper les prédateurs attirés par des proies sans défense.  Pour naître heureux, vivons cachés. Pour espérer perpétuer son espèce, à l'abri des prédateurs, rien ne vaut le camouflage, la première des défenses. Une expérience menée sur des diamants mandarins – des oiseaux – en captivité l'a montré : parmi toutes les bandelettes de papier de différentes couleurs mises à leur disposition, les oiseaux choisissent celles de la même couleur que leur cage ; le nid se confond avec le paysage.  Les animaux sont rusés. La chevêche des terriers, une chouette qui niche au sol, imite le son strident du serpent à sonnette pour éloigner de son nid les prédateurs. La ruse encore, chez des oiseaux limicoles, qui vivent en bord de mer : la ruse de l'aile brisée. L'adulte feint d'avoir une aile blessée, s'éloigne du nid en boitant de l'aile, pour attirer le prédateur vers une proie plus facile. Avant de s'envoler dès que le danger pour ses petits semble écarté. Vomi et coups de bec Quand un prédateur s'attaque à nid, il peut s'exposer à une réplique parfois féroce, ou dégoûtante. Le fulmar, un oiseau marin, projette jusqu'à un mètre son vomi, des poissons en partie digérés, une gerbe visqueuse et odorante, si on s'approche trop près de son petit. Il arrive aussi que des corneilles attaquent des humains qui se trouvent là, sans savoir, sous l'arbre où elles ont niché. De la même manière, on déconseille de s'approcher de la tanière d'une ourse, ou d'un sanglier avec ses petits.  Chaleur mortelle Moins impressionnant pour l'espèce humaine : les moineaux. Pour défendre leur territoire, leur zone de nidification, ils sont capables d'attaquer plus de 70 espèces. Les mâles attaquent les mâles, et les femelles les femelles : c'est la guerre en non-mixité. Pour protéger leur descendance, les loups sont prévoyants : ils préparent plusieurs terriers avant les naissances. Des solutions de repli si l'on est découvert. Et puis, souvent, l'union fait la force, par exemple chez les abeilles. Quand un intrus, un frelon, pénètre dans la ruche, elles s'agglutinent autour de lui. Leur nombre et leurs vibrations produisent une telle chaleur que le prédateur finit par mourir, cuit à point. C'est chaud de s'attaquer aux abeilles.  La question de la semaine

C'est pas du vent
Le boom silencieux des crimes environnementaux

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 21, 2026 48:29


Trafic d'espèces sauvages, de plantes rares, de déchets dangereux et de bois exotiques… Depuis quelques années, la criminalité environnementale explose, menaçant notre planète et nos vies. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Plongeons au cœur d'un des trafics les plus lucratifs et les plus destructeurs de la planète : la criminalité environnementale. Un fléau qui ne connaît pas de frontières, qui tue des espèces et ravages des écosystèmes terrestres et marins. Sans que vous le sachiez, vous êtes peut-être directement concerné… Par exemple, vous êtes-vous demandé d'où venaient les métaux qui composent votre téléphone, le bois de vos meubles ou l'or de vos bijoux ? Le trafic illicite de ressources naturelles est en pleine explosion : +40% en 10 ans, selon Interpol. Qui en profite ? Qui se bat pour l'arrêter ? Nous en parlons avec nos invités qui ont tous enquêté ! Avec - Louis Rochard (enquêteur en criminalité environnementale) pour son livre Crime contre nature paru chez Arthaud - Marc Lomazzi, journaliste, spécialiste des sujets liés à l'environnement pour son livre Le livre noir de la criminalité verte(enquête sur l'incroyable business des crimes contre l'environnement) paru chez Calmann-Levy - Jérôme Pensu, gérant et fondateur de plusieurs centres de soins de la faune sauvage. Il est l'un des rares experts mandatés par les tribunaux, les douanes et la police dans les affaires de trafics d'animaux pour Sauvage, la vraie nature du trafic d'animaux paru chez Max Milo. Musiques diffusées dans l'émission - Caballero Reynaldo - Bungalow Bill  - Lila Iké - Scatter. 

Afrique Économie
Au Kenya, le pari d'une énergie verte

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 7, 2026 2:14


Au Kenya, 91 % de l'électricité générée en 2024 provenait du renouvelable : la géothermie en tête (44 %), puis l'hydraulique (28 %) et enfin l'éolien (14 %) et le solaire (3 %). Le pays compte produire 100 % d'électricité renouvelable d'ici 2030. Le secteur attire les investisseurs, notamment la France. L'entreprise française Meridiam, aux côtés de Proparco, institution française de financement du développement, a investi dans le parc éolien de Kipeto, le deuxième plus grand du pays. De notre correspondante à Nairobi, Les turbines éoliennes tournent à plein régime à Kipeto, au milieu des collines de la région de Kajiado, à 70 kilomètres de Nairobi. « La pale de la turbine est le composant principal. C'est elle que nous utilisons pour capter le vent et obtenir un mouvement de rotation qui entraîne la boîte de vitesses, explique Stephen Nyoru, le responsable du site. Cette dernière augmente la vitesse de rotation jusqu'à un niveau élevé, adapté à l'alimentation du générateur, qui convertit cette énergie en énergie électrique. » Le parc éolien compte 60 turbines, pour une capacité totale estimée à 100 mégawatts. De quoi alimenter 250 000 foyers, selon des chiffres de Kipeto. Un projet d'expansion est déjà en discussion selon Simon Wade, PDG de Kipeto Energy : « Il s'agirait d'installer la même capacité mais avec moins de 20 turbines car elles seront bien plus grandes. Le réseau électrique kényan a la capacité de l'absorber et le pays a la demande énergétique, estime-t-il. Le contrat actuel nous oblige à vendre l'électricité produite au distributeur d'électricité kényan, mais le contrat pour l'expansion n'est pas encore signé donc on ne sait pas encore quelles en seront les modalités. » À écouter dans Grand reportageObjectif 100 % d'électricité renouvelable dès 2030 : le modèle kenyan La France face à une concurrence internationale intense Le projet intéresse les investisseurs français. Paris affirme déjà être le premier bailleur bilatéral dans le secteur de l'énergie kenyan. L'Agence française de développement y a investi plus de deux milliards d'euros en 15 ans. Au sommet franco-kényan Africa Forward des 11 et 12 mai prochain, de nouveaux contrats vont être négociés. Mais la compétition est intense. « La stratégie du Kenya est en quelque sorte agnostique : le pays ne fait pas le tri entre ses partenaires et accueille quiconque souhaite s'y installer, analyse Churchill Ogutu, responsable recherche pour la banque d'investissement Capital A, ce qui explique la diversité des nations que l'on voit aujourd'hui affluer vers le Kenya. » Face aux concurrents asiatiques, les Européens peinent parfois à s'imposer : « J'ai eu des échanges avec des acteurs européens qui expriment une préoccupation commune, poursuit Churchill Ogutu, bien qu'ils soient enclins à développer des projets au Kenya, dès qu'un appel d'offres public est lancé, il y a une forte probabilité que les Chinois le remportent en raison de leurs prix. » Un exemple : le projet d'autoroute reliant Nairobi au Mau Summit, dans le centre du pays. D'abord accordé à un consortium français, le contrat a finalement été résilié. Au profit d'entreprises chinoises. À lire aussiKenya: en plein cœur de Nairobi, la forêt de Karura est de nouveau menacée

C'est pas du vent
Au Québec, la ruée vers les minerais de transition

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 1, 2026 48:30


C'est l'un des paradoxes de notre époque : pour lutter contre le changement climatique et décarboner nos économies, une nouvelle ruée minière d'une ampleur inédite a commencé ! Pourtant, l'industrie minière consomme beaucoup d'eau, pollue les sols et consomme beaucoup d'énergie. Mais pour produire des panneaux solaires, des éoliennes, des batteries et des voitures électriques, nous avons besoin de cuivre, de cobalt, de nickel, de lithium et de terres rares. Pour satisfaire nos besoins, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux que nous en avons extrait au cours de toute l'histoire de l'humanité. Nous creusons et prospectons partout et pour une fois pas seulement dans les pays du Sud. Par exemple, depuis trois ans, le lithium, le nickel et le graphite présents dans le sol québécois attisent les appétits à la plus grande surprise des habitants. Car au Québec, n'importe qui peut acheter pour deux ans le droit d'explorer le sous-sol sur des parcelles de 500 m2. C'est un héritage historique de la législation britannique lorsque le Canada lui appartenait. Ces claims miniers sont accessibles… sur Internet. La population s'organise pour défendre ses paysages. Reportage au Québec de Pascale Guéricolas. Avec Célia Izoard, journaliste et philosophe, spécialiste des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques. Son ouvrage La Ruée minière au XXIè siècle. Enquête sur les métaux à l'ère de la transition est paru aux Éditions du Seuil.  Cette émission est une rediffusion du 3 mai 2024.

C'est pas du vent
Au Québec, la ruée vers les minerais de transition

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 1, 2026 48:30


C'est l'un des paradoxes de notre époque : pour lutter contre le changement climatique et décarboner nos économies, une nouvelle ruée minière d'une ampleur inédite a commencé ! Pourtant, l'industrie minière consomme beaucoup d'eau, pollue les sols et consomme beaucoup d'énergie. Mais pour produire des panneaux solaires, des éoliennes, des batteries et des voitures électriques, nous avons besoin de cuivre, de cobalt, de nickel, de lithium et de terres rares. Pour satisfaire nos besoins, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux que nous en avons extrait au cours de toute l'histoire de l'humanité. Nous creusons et prospectons partout et pour une fois pas seulement dans les pays du Sud. Par exemple, depuis trois ans, le lithium, le nickel et le graphite présents dans le sol québécois attisent les appétits à la plus grande surprise des habitants. Car au Québec, n'importe qui peut acheter pour deux ans le droit d'explorer le sous-sol sur des parcelles de 500 m2. C'est un héritage historique de la législation britannique lorsque le Canada lui appartenait. Ces claims miniers sont accessibles… sur Internet. La population s'organise pour défendre ses paysages. Reportage au Québec de Pascale Guéricolas. Avec Célia Izoard, journaliste et philosophe, spécialiste des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques. Son ouvrage La Ruée minière au XXIè siècle. Enquête sur les métaux à l'ère de la transition est paru aux Éditions du Seuil.  Cette émission est une rediffusion du 3 mai 2024.

C'est pas du vent
Allo docteur, c'est pour une tortue marine

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 48:30


Les tortues marines sont présentes dans l'océan depuis plus de 150 millions d'années, elles ont côtoyé les dinosaures et surmonté toutes les crises climatologiques. Mais le braconnage pour leur viande ou leur carapace et la pollution notamment le plastique ont pour conséquences un triste bilan : les sept espèces sont toutes vulnérables ou menacées de disparition. Heureusement, une législation internationale sévère et de multiples initiatives à travers le monde participent à leur préservation. Nous vous emmenons visiter Kélonia à l'ouest de l'île de La Réunion. Depuis 2006, c'est un lieu pédagogique, un observatoire et un centre de soins pour les tortues marines de l'océan Indien. Visite guidée avec son dynamique fondateur Stéphane Ciccione. Pour en savoir plus : Kélonia, l'observatoire des tortues marines.  

C'est pas du vent
Allo docteur, c'est pour une tortue marine

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 48:30


Les tortues marines sont présentes dans l'océan depuis plus de 150 millions d'années, elles ont côtoyé les dinosaures et surmonté toutes les crises climatologiques. Mais le braconnage pour leur viande ou leur carapace et la pollution notamment le plastique ont pour conséquences un triste bilan : les sept espèces sont toutes vulnérables ou menacées de disparition. Heureusement, une législation internationale sévère et de multiples initiatives à travers le monde participent à leur préservation. Nous vous emmenons visiter Kélonia à l'ouest de l'île de La Réunion. Depuis 2006, c'est un lieu pédagogique, un observatoire et un centre de soins pour les tortues marines de l'océan Indien. Visite guidée avec son dynamique fondateur Stéphane Ciccione. Pour en savoir plus : Kélonia, l'observatoire des tortues marines.  

Reportage International
Égypte: sur le Nil, les pêcheurs en première ligne contre la pollution plastique

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 2:45


En plein centre du Caire, sur le Nil, la petite île rurale de Qorsaya abrite des pêcheurs d'un genre nouveau. Depuis plusieurs années, une entreprise rachète les déchets plastiques qu'ils récupèrent dans leur filet. En plus de compenser la baisse de revenu liée à la diminution des ressources en poissons, l'initiative participe de la dépollution du plus long fleuve du monde. De notre correspondant au Caire, Saïd lâche les rames de sa frêle embarcation, plonge la main dans l'eau et en ressort une bouteille de soda. « Ça, c'est du plastique qui traîne sur le Nil. Nous, on le ramasse, on le collecte et on le rapporte. » Comme de nombreux pêcheurs de Qorsaya, en Égypte, le quarantenaire à l'épaisse moustache récolte aujourd'hui deux types de produits : « En pêchant, on trouve ces bouteilles en plastique flottant dans l'eau ou près des barques, sur les rives. Alors, nous pêchons du poisson d'un côté et nous récupérons aussi ces bouteilles en plastique de l'autre. Nous vendons le tout et nous contribuons aussi à nettoyer le Nil. » Depuis maintenant cinq ans, une initiative baptisée VeryNile rachète à ces pêcheurs le plastique au kilo. Une fois débarqués, les bouteilles, sacs plastiques et autres emballages qui ne sont pas envoyés au compacteur terminent à l'atelier. Amna, responsable marketing de VeryNile, nous fait la visite. « Notre idée, c'est de faire de l'''upcycling'' (surcyclage, ou refaire du neuf avec du vieux, NDLR) des sacs en plastique. Alors, après le tri, les femmes commencent à travailler dessus, comme ça. »  Dans une pièce remplie de sacs plastiques, quatre femmes sont occupées à les découper, à les travailler. « Moi, je suis née ici, sur cette île. Un jour, il y a une ingénieure qui s'appelle Salma qui est venue parler avec les gens pour savoir s'ils voulaient travailler avec elle. C'est comme cela que ça a commencé, avec quatre personnes », raconte une employée. À lire aussiChallenge App Afrique 2026: une dixième édition pour un monde plus propre! 90% ou 95% des employés sont des habitants de l'île de Qorsaya De l'autre côté de la porte, se trouve un atelier de couture. Devant des machines à coudre, plusieurs femmes s'affairent. Toutefois, elles n'utilisent pas de tissus, mais travaillent avec des morceaux de plastique. « Ici, nous faisons le design, nous brodons et nous trions. Ensuite, on amène le tout au fer à repasser, pour que ça devienne un sac », explique une couturière de l'atelier. Fait à moitié de tissu et de plastique recyclé, la besace va rejoindre l'un des nombreux magasins du Caire qui revendent les accessoires fabriqués ici. « Près de 90% ou 95% des employés du centre sont des habitants de l'île de Qorsaya, détaille Hany Fawzy, directeur de projet pour VeryNile. Quand nous avons commencé sur l'île, nous avons commencé avec l'idée du compacteur, pour compacter les déchets. Ensuite, les épouses des pêcheurs nous ont dit qu'elles aimeraient travailler avec nous. C'est de là qu'est venue l'idée d'un atelier d'''upcycling'' pour les femmes : recycler les sacs en plastique et en faire des produits. » Près de 500 tonnes de plastiques ont été collectées depuis le lancement de l'initiative. À lire aussiPollution plastique: les États africains en première ligne à Genève pour tenter de limiter la catastrophe

Reportage international
Égypte: sur le Nil, les pêcheurs en première ligne contre la pollution plastique

Reportage international

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 2:45


En plein centre du Caire, sur le Nil, la petite île rurale de Qorsaya abrite des pêcheurs d'un genre nouveau. Depuis plusieurs années, une entreprise rachète les déchets plastiques qu'ils récupèrent dans leur filet. En plus de compenser la baisse de revenu liée à la diminution des ressources en poissons, l'initiative participe de la dépollution du plus long fleuve du monde. De notre correspondant au Caire, Saïd lâche les rames de sa frêle embarcation, plonge la main dans l'eau et en ressort une bouteille de soda. « Ça, c'est du plastique qui traîne sur le Nil. Nous, on le ramasse, on le collecte et on le rapporte. » Comme de nombreux pêcheurs de Qorsaya, en Égypte, le quarantenaire à l'épaisse moustache récolte aujourd'hui deux types de produits : « En pêchant, on trouve ces bouteilles en plastique flottant dans l'eau ou près des barques, sur les rives. Alors, nous pêchons du poisson d'un côté et nous récupérons aussi ces bouteilles en plastique de l'autre. Nous vendons le tout et nous contribuons aussi à nettoyer le Nil. » Depuis maintenant cinq ans, une initiative baptisée VeryNile rachète à ces pêcheurs le plastique au kilo. Une fois débarqués, les bouteilles, sacs plastiques et autres emballages qui ne sont pas envoyés au compacteur terminent à l'atelier. Amna, responsable marketing de VeryNile, nous fait la visite. « Notre idée, c'est de faire de l'''upcycling'' (surcyclage, ou refaire du neuf avec du vieux, NDLR) des sacs en plastique. Alors, après le tri, les femmes commencent à travailler dessus, comme ça. »  Dans une pièce remplie de sacs plastiques, quatre femmes sont occupées à les découper, à les travailler. « Moi, je suis née ici, sur cette île. Un jour, il y a une ingénieure qui s'appelle Salma qui est venue parler avec les gens pour savoir s'ils voulaient travailler avec elle. C'est comme cela que ça a commencé, avec quatre personnes », raconte une employée. À lire aussiChallenge App Afrique 2026: une dixième édition pour un monde plus propre! 90% ou 95% des employés sont des habitants de l'île de Qorsaya De l'autre côté de la porte, se trouve un atelier de couture. Devant des machines à coudre, plusieurs femmes s'affairent. Toutefois, elles n'utilisent pas de tissus, mais travaillent avec des morceaux de plastique. « Ici, nous faisons le design, nous brodons et nous trions. Ensuite, on amène le tout au fer à repasser, pour que ça devienne un sac », explique une couturière de l'atelier. Fait à moitié de tissu et de plastique recyclé, la besace va rejoindre l'un des nombreux magasins du Caire qui revendent les accessoires fabriqués ici. « Près de 90% ou 95% des employés du centre sont des habitants de l'île de Qorsaya, détaille Hany Fawzy, directeur de projet pour VeryNile. Quand nous avons commencé sur l'île, nous avons commencé avec l'idée du compacteur, pour compacter les déchets. Ensuite, les épouses des pêcheurs nous ont dit qu'elles aimeraient travailler avec nous. C'est de là qu'est venue l'idée d'un atelier d'''upcycling'' pour les femmes : recycler les sacs en plastique et en faire des produits. » Près de 500 tonnes de plastiques ont été collectées depuis le lancement de l'initiative. À lire aussiPollution plastique: les États africains en première ligne à Genève pour tenter de limiter la catastrophe

C'est pas du vent
Le charbon vert, une alternative

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 48:30


À base de déchets organiques ou de résidus agricoles, le charbon vert est une formidable alternative à l'utilisation du charbon de bois, principale combustible utilisé pour cuisiner en Afrique. Moins cher et dégageant moins de fumée lors de la combustion, l'utilisation du charbon vert est aussi une solution pour lutter contre la déforestation et la destruction des mangroves. L'association Initiatives Climat a créé le « Cluster Africain Charbon Vert » en juin 2019 qui  rassemble des producteurs d'une douzaine de pays d'Afrique francophone. Reportage au Cameroun avec Steve Djeutchou qui se bat pour le développement du charbon vert à Yaoundé avec son entreprise Stema et dans son académie de formation sur les énergies renouvelables. Invité : Benoît Théau, co-fondateur avec Meriem Houzir de Initiatives Climat Afrique Francophone.

C'est pas du vent
Le charbon vert, une alternative

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 48:30


À base de déchets organiques ou de résidus agricoles, le charbon vert est une formidable alternative à l'utilisation du charbon de bois, principale combustible utilisé pour cuisiner en Afrique. Moins cher et dégageant moins de fumée lors de la combustion, l'utilisation du charbon vert est aussi une solution pour lutter contre la déforestation et la destruction des mangroves. L'association Initiatives Climat a créé le « Cluster Africain Charbon Vert » en juin 2019 qui  rassemble des producteurs d'une douzaine de pays d'Afrique francophone. Reportage au Cameroun avec Steve Djeutchou qui se bat pour le développement du charbon vert à Yaoundé avec son entreprise Stema et dans son académie de formation sur les énergies renouvelables. Invité : Benoît Théau, co-fondateur avec Meriem Houzir de Initiatives Climat Afrique Francophone.

C'est pas du vent
Transport maritime : cap sur la décarbornation

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 48:30


Aujourd'hui, nous prenons le large pour parler de ce qui fait battre le cœur de la mondialisation : le transport maritime. Chaque jour, des milliers de porte-conteneurs sillonnent les mers, acheminant 90% des marchandises que nous consommons. Mais derrière cette prouesse logistique, se cache une réalité moins visible : émissions massives de gaz à effet de serre, pollution de l'air et de l'eau, impact sur la biodiversité marine. Le transport maritime, longtemps resté à l'écart des débats climatiques, est désormais dans le viseur des scientifiques, des ONG… et des citoyens. Face à ce constat, une idée qui semblait appartenir au passé refait surface avec force : utiliser le vent comme moteur. Les voiliers cargos, hybrides entre technologie de pointe et savoir-faire ancestral, promettent de réduire drastiquement l'empreinte carbone de nos échanges internationaux. Ailes rigides, cerfs-volants géants, mâts intelligents : l'innovation souffle sur les océans, encore faut-il trouver le bon modèle économique. Une loi a été adoptée cette semaine à l'Assemblée nationale française pour développer cette filière. Au programme de cette émission : comment fonctionne le commerce maritime mondial, pourquoi il émet autant, et en quoi ces nouveaux voiliers cargos pourraient changer la donne. Utopie verte ou véritable révolution en marche ? Quels sont les freins, quelles sont les solutions, qui sont les pionniers ? Avec un reportage de Sébastien Farcis et l'éclairage de Fanny Pointet, responsable Transport maritime France de l'ONG européenne Transport et environnement. Musique diffusée dans l'émission Hugues Auffray Santiano. 

C'est pas du vent
Big data, big cata : enquête sur l'empreinte écologique des data centers

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 48:30


Avec le développement de l'intelligence artificielle, du « cloud », du commerce et du divertissement en ligne, le nombre et la taille des data centers ne cessent d'augmenter pour atteindre le gigantisme ! Les géants de la tech les installent partout au détriment de l'environnement et sans le consentement des populations… À chaque fois que nous ouvrons une application sur notre téléphone ou que nous posons une question à un moteur de recherche, nous sollicitons des données stockées dans un data center quelque part dans le monde. Essentiellement aux États-Unis, en Europe et en Chine. Avec l'essor de l'intelligence artificielle et des cryptomonnaies, le volume mondial de données en circulation augmente chaque année de 40 %! 40 % c'est énorme et les conséquences sont loin d'être virtuelles : utilisation massive de composants, d'énergie, d'eau et de surface au sol car ils sont de plus en plus grands… Nous vous emmènerons aux États-Unis, dans l'État de Géorgie, où des entrepôts géants, des « data centers hyperscale », poussent comme des champignons au détriment de l'environnement et sans consulter les populations. Un reportage signé Edward Maille. Et nous entendrons l'éclairage d'Anne-Cécile Orgerie, informaticienne, directrice de recherche au CNRS à l'IRISA, l'institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires basé à Rennes dans l'ouest de la France. Elle a reçu le prix informatique Lovelace-Babbage de l'Académie des sciences pour ses travaux sur l'empreinte environnementale des outils numériques.   Musique diffusée dans l'émission Damon Albarn - Everyday Robots Georges Ouédraogo - Internet

C'est pas du vent
Big data, big cata : enquête sur l'empreinte écologique des data centers

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 48:30


Avec le développement de l'intelligence artificielle, du « cloud », du commerce et du divertissement en ligne, le nombre et la taille des data centers ne cessent d'augmenter pour atteindre le gigantisme ! Les géants de la tech les installent partout au détriment de l'environnement et sans le consentement des populations… À chaque fois que nous ouvrons une application sur notre téléphone ou que nous posons une question à un moteur de recherche, nous sollicitons des données stockées dans un data center quelque part dans le monde. Essentiellement aux États-Unis, en Europe et en Chine. Avec l'essor de l'intelligence artificielle et des cryptomonnaies, le volume mondial de données en circulation augmente chaque année de 40 %! 40 % c'est énorme et les conséquences sont loin d'être virtuelles : utilisation massive de composants, d'énergie, d'eau et de surface au sol car ils sont de plus en plus grands… Nous vous emmènerons aux États-Unis, dans l'État de Géorgie, où des entrepôts géants, des « data centers hyperscale », poussent comme des champignons au détriment de l'environnement et sans consulter les populations. Un reportage signé Edward Maille. Et nous entendrons l'éclairage d'Anne-Cécile Orgerie, informaticienne, directrice de recherche au CNRS à l'IRISA, l'institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires basé à Rennes dans l'ouest de la France. Elle a reçu le prix informatique Lovelace-Babbage de l'Académie des sciences pour ses travaux sur l'empreinte environnementale des outils numériques.   Musique diffusée dans l'émission Damon Albarn - Everyday Robots Georges Ouédraogo - Internet

C'est pas du vent
Comment faire reculer la sécheresse ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 48:30


Cette semaine, nous sommes à Djerba en Tunisie pour la 6ème édition du Désertif'actions. 400 personnes de plus de 50 pays sont venues ici pour parler d'un fléau silencieux mais destructeur : la sécheresse. D'ici 2050, les sécheresses devaient impacter la vie quotidienne des 2/3 de la population mondiale et déclencher la migration de plus de 700 millions de personnes. Lors de son discours d'ouverture, Patrice Burger, le président de l'association Cari qui co-organise l'événement a insisté sur le fait que « Nous ne sommes pas prêts, au Nord comme au Sud, à affronter cela ». Nabil Ben Khatra, le secrétaire exécutif de l'Observatoire du Sahara et du Sahel a poursuivi en appelant les participants à « développer des stratégies crédibles, opérationnelles et finançables rapidement ». C'est justement ce que font nos invités. Émission enregistrée à Djerba en Tunisie où s'est tenu le Sommet International Désertif'actions. Avec :  - Marc Dufumier, agronome et administrateur du Cari, le Centre de réalisations internationales qui co-organise cet événement - Hamda Alaoui – Point focal CNULCD Tunisie  - Absa Mbodj, porte-parole de la Dynamique sur la Transition Agroécologique au Sénégal (solutions liées à la transition agroécologique, comment les acteurs dans les territoires peuvent être force de changement) - Harouna Abarchi – Association Nodde Nooto (A2N) Niger, sur les solutions offertes par le pastoralisme et sur la mobilisation au titre de l'année internationale des parcours et des pasteurs. Musiques diffusées dans l'émission - Belgacem Bouguenna - Ya Walda - Boubacar Traoré - Sècheresse.

C'est pas du vent
Comment faire reculer la sécheresse ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 48:30


Cette semaine, nous sommes à Djerba en Tunisie pour la 6ème édition du Désertif'actions. 400 personnes de plus de 50 pays sont venues ici pour parler d'un fléau silencieux mais destructeur : la sécheresse. D'ici 2050, les sécheresses devaient impacter la vie quotidienne des 2/3 de la population mondiale et déclencher la migration de plus de 700 millions de personnes. Lors de son discours d'ouverture, Patrice Burger, le président de l'association Cari qui co-organise l'événement a insisté sur le fait que « Nous ne sommes pas prêts, au Nord comme au Sud, à affronter cela ». Nabil Ben Khatra, le secrétaire exécutif de l'Observatoire du Sahara et du Sahel a poursuivi en appelant les participants à « développer des stratégies crédibles, opérationnelles et finançables rapidement ». C'est justement ce que font nos invités. Émission enregistrée à Djerba en Tunisie où s'est tenu le Sommet International Désertif'actions. Avec :  - Marc Dufumier, agronome et administrateur du Cari, le Centre de réalisations internationales qui co-organise cet événement - Hamda Alaoui – Point focal CNULCD Tunisie  - Absa Mbodj, porte-parole de la Dynamique sur la Transition Agroécologique au Sénégal (solutions liées à la transition agroécologique, comment les acteurs dans les territoires peuvent être force de changement) - Harouna Abarchi – Association Nodde Nooto (A2N) Niger, sur les solutions offertes par le pastoralisme et sur la mobilisation au titre de l'année internationale des parcours et des pasteurs. Musiques diffusées dans l'émission - Belgacem Bouguenna - Ya Walda - Boubacar Traoré - Sècheresse.

C'est pas du vent
Ces riches qui ravagent la planète

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 48:30


80 000 personnes dans le monde gagnent plus de 80 000 euros par mois, ce sont les hyper riches et ce sont eux qui pour la plupart ravagent la planète avec des modes de vie insoutenables. (Rediffusion du 17 avril 2025) Ces dernières années, les portefeuilles des hyper riches ont violemment gonflé. Par exemple, depuis 2020, les cinq hommes les plus riches du monde ont doublé leur fortune. Résultat, selon le dernier rapport d'Oxfam sur l'état des lieux des inégalités dans le monde, les 1% les plus riches possèdent la moitié des actifs financiers mondiaux. Ce n'est plus tenable, d'ailleurs l'ONU parle d'apartheid climatique. Alors qui sont ces hyper riches ? Pourquoi sont-ils plus responsables de la crise écologique que les autres ? Et comment faire évoluer sur cette situation ? Avec Monique Pinçon-Charlot, sociologue spécialiste des élites, pour son dernier ouvrage Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique, paru aux éditions Textuel. Elle nous dévoile comment une minorité ultra-puissante mène le monde droit dans le mur, en toute conscience. Et en duplex depuis Saint-Étienne, nous retrouvons Hervé Kempf, journaliste et écrivain, qui signe une bande dessinée aussi percutante que pédagogique : Comment les riches ravagent la planète et comment les en empêcher, publiée aux éditions Seuil. Une enquête graphique qui fait le lien entre crise écologique et inégalités sociales. Musique diffusée pendant l'émission :  Manolis Aggelopoulos - O Prosfygas. À lire aussiLes 1% les plus riches de la planète ont déjà consommé leur budget carbone pour l'année 2025

Grand reportage
Après-ski : réinventer un modèle ou mourir

Grand reportage

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 19:30


Les Jeux olympiques de Milan Cortina viennent de s'achever avec les derniers feux des paralympiques. La France prend le relais pour organiser les Jeux d'Hiver dans 4 ans. Le ski en France, c'est : 120.000 emplois directs ou indirects, 250 stations qui vendent plus de 50 millions d'entrées. Il y a les gros domaines : les 3 Vallées (plus de 80 euros le forfait journée !) ou Avoriaz.  Et beaucoup de petits : locomotives des économies locales, symboles de progrès lors de leur création : les montagnards sont très attachés aux petites stations de moyenne montagne. Mais sur fond d'enneigement en baisse, difficile de survivre économiquement. À côté de Grenoble, la fermeture annoncée de l'Alpe du Grand Serre fait mal. Et les habitants se battent. «Après-ski :  réinventer un modèle ou mourir»,  un Grand reportage de Marius Laffont.

C'est pas du vent
Quand les glaciologues de l'Antarctique ont découvert le réchauffement climatique

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 48:30


C'est en mettant des glaçons dans son whisky que le glaciologue Claude Lorius comprend qu'extraire de la glace des profondeurs de l'Antarctique permet de comprendre les climats du passé. C'est cette aventure à la base de l'alerte sur le réchauffement climatique que nous allons vous raconter. Avec  - François Prouteau, professeur en sciences de l'éducation et vice-président chargé des sciences humaines à l'Université catholique de Lille pour son ouvrage L'odyssée des glaciologues en Antarctique (1957-2025) paru dans la collection « À l'origine des savoirs de l'Anthropocène » (Actes Sud) - Jean Jouzel, glaciologue, directeur de recherche émérite au CEA, paléo-climatologue et ancien vice-président du Conseil scientifique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : « Hyderabad en Inde ».   Musiques diffusées dans l'émission : ► Andrea Laszlo De Simone - La Notte ► Short Kut - Patli Galli.

C'est pas du vent
Protéger la biodiversité, un combat accessible

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 48:30


La disparition de la biodiversité vous inquiète et vous ne savez pas comment agir ? Jean Goepp, fondateur de l'association sénégalaise Nébéday et Paul Esteve qui dirige le programme des petites initiatives de l'UICN vont vous inspirer, ils sont nos invités ! La ligne éditoriale de C'est pas du vent repose depuis toujours sur une conviction simple : préserver la biodiversité n'est ni un luxe, ni une option. C'est une évidence. C'est la clé d'une prospérité durable et d'un avenir réellement désirable. Car protéger le vivant, c'est protéger bien plus que des espèces : c'est préserver nos ressources, nos équilibres, notre santé, nos économies et même notre capacité à imaginer, à créer et à innover. C'est aussi faire un choix : en 2050, un humain sur 4 sera Africain, aujourd'hui l'âge médian du continent est d'à peine 20 ans. Quels sont les métiers à créer pour cette jeunesse qui aspire à un avenir radieux ? La protection de l'environnement est, contrairement aux idées reçues, un réservoir infini d'emplois ! Nos invités, aujourd'hui, incarnent pleinement cette vision. Ils accompagnent des femmes et des hommes qui portent des projets concrets pour protéger le vivant. Ils sont eux-mêmes des acteurs de cette belle façon d'habiter le monde. Avec Jean Goepp, fondateur de Nebeday.  Paul Esteve, agronome, travaille depuis 15 ans pour le Comité français de l'UICN. Il coordonne le Programme Petites Initiatives (PPI), un programme financé par le FFEM et des fondations privées suisses, qui vise à renforcer la contribution de la société civile dans les pays d'Afrique subsaharienne à la préservation d'une biodiversité remarquable tout en améliorant les conditions de vie des populations locales. Musiques diffusées dans l'émission ► Ngaari Laaw - Woul Koly ► Tinariwen - Sagherat Assani.

C'est pas du vent
« Banlieues Climat » et Sendo : enraciner l'écologie populaire

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 48:30


Logements mal isolés, eau et air pollués, canicule… les plus précaires sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement mais ils sont aussi porteurs de solutions. Feris Barkart et Sanna Saïtouli, cofondateurs de « Banlieues climat » et le slameur Sendo sont nos invités !  - Feris Barkat, activiste, chargé de cours à la Sorbonne-Nouvelle, cofondateur de Banlieues Climat. - Sanaa Saitouli, cofondatrice de Banlieues Climat pour son ouvrage « Enracinée. Pour une écologie populaire avec Banlieues Climat », aux éditions Les Presses de la Cité.  Et avec le slameur Sendo, connu sous le nom de « L'arbre qui pousse » sur les réseaux sociaux.  Tous les trois incarnent une nouvelle génération d'artistes qui réfléchissent aux enjeux écologiques.   Musiques diffusées dans l'émission ► Sendo - Sur ma tête ► Journal Rappé - OIL UNITED vs GREEN TEAM.

Débat du jour
Climat : la Chine est-elle devenue un modèle ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 29:30


Plus que jamais Pékin s'affiche en champion des énergies propres. Selon un rapport du China Electricity Council publié lundi (2 février 2026), la capacité solaire installée de la Chine devrait dépasser celle du charbon dès cette année. Une première historique qui confirme une tendance de fond amorcée depuis de nombreuses années. Mais la Chine reste le premier pollueur mondial et est dépendante des énergies fossiles. Est-ce la Chine qui progresse sur le plan environnemental ou l'Occident qui régresse ? Faut-il s'inspirer de Pékin ? Quels sont les risques ?   Pour en débattre - Hélène Van Rossum, chercheuse sur les politiques climatiques à l'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) - Cédric Philibert, consultant dans l'énergie et le climat. Chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri), auteur du livre Climat, les énergies renouvelables - Thibaud Voïta, expert en énergies et politiques climatiques, docteur en Science politique, conseiller à l'Institut Jacques Delors et directeur de master à l'EM Lyon.

Débat du jour
Climat : la Chine est-elle devenue un modèle ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 29:30


Plus que jamais Pékin s'affiche en champion des énergies propres. Selon un rapport du China Electricity Council publié lundi (2 février 2026), la capacité solaire installée de la Chine devrait dépasser celle du charbon dès cette année. Une première historique qui confirme une tendance de fond amorcée depuis de nombreuses années. Mais la Chine reste le premier pollueur mondial et est dépendante des énergies fossiles. Est-ce la Chine qui progresse sur le plan environnemental ou l'Occident qui régresse ? Faut-il s'inspirer de Pékin ? Quels sont les risques ?   Pour en débattre - Hélène Van Rossum, chercheuse sur les politiques climatiques à l'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) - Cédric Philibert, consultant dans l'énergie et le climat. Chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri), auteur du livre Climat, les énergies renouvelables - Thibaud Voïta, expert en énergies et politiques climatiques, docteur en Science politique, conseiller à l'Institut Jacques Delors et directeur de master à l'EM Lyon.

C'est pas du vent
Cuisson au bois en Afrique : un désastre sanitaire et environnemental ignoré

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 48:30


Le sujet ne fait pas la Une des journaux, pourtant il concerne 1 milliard de personnes sur le continent africain : la cuisson au bois a des conséquences sanitaires et environnementales catastrophiques et très peu de gens s'en préoccupent... C'est un sujet qui ne fait pas la Une des journaux et pourtant il est à la croisée de la lutte contre la pauvreté, de l'émancipation et de la santé des femmes, de l'accès à l'éducation pour les enfants, de la lutte contre la déforestation et le changement climatique. Ce sujet, c'est celui de la cuisson des aliments sur le continent africain. En 2026, 1 milliard de personnes dépendent encore de systèmes de cuisson rudimentaires alimentés au bois, au fumier animal ou par des résidus agricoles. Le plus souvent, c'est une marmite posée sur trois pierres à l'intérieur de la maison. Par exemple au Bénin, en Éthiopie, au Liberia, en République démocratique du Congo, en Tanzanie… plus de 80% de la population dépend toujours de la biomasse pour cuire ses repas. Au Nigeria, au Kenya ou au Ghana, c'est 70%. Il existe de nombreuses initiatives locales pour améliorer la situation. Nous vous emmènerons dans le nord du Sénégal où l'ONG Nebeday innove avec une méthode de diffusion de foyers améliorés fabriqués à partir de ressources locales. Plus de 15 000 familles sont déjà équipées. 1 million d'arbres ont été sauvés. C'est un beau résultat, mais il faut agir à une échelle beaucoup plus grande...  Un reportage de Pauline Le Troquier.  Avec l'éclairage de Youba Sokona, scientifique malien, il travaille depuis plus de 40 ans dans les domaines de l'énergie et du climat au niveau international. Il a été le premier coordinateur du Centre africain pour la politique en matière de climat, le secrétaire exécutif de l'Observatoire du Sahara et du Sahel, professeur honoraire à l'University College London, membre de l'Académie mondiale des sciences et de l'Académie africaine des sciences. Il a été vice-président du GIEC, le groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du Climat de 2013 à 2024.

C'est pas du vent
Comment se préparer au monde qui vient ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 48:30


Nous sommes entrés dans une zone de turbulences. Les secousses ce sont les sécheresses, les inondations, les mégafeux et autres événements extrêmes qui rendent notre environnement incertain. C'est aussi l'émergence de dirigeants aux propos et aux actions inimaginables jusqu'à peu. Faut-il les citer ? L'accroissement des inégalités qui attise la haine, la circulation des infox qui détourne des réalités du monde… Je présente l'émission C'est pas du vent depuis 17 ans et je peux vous dire que tout ce que nos invités ont annoncé dans cette émission se concrétise plus vite et plus fort que ce qu'ils avaient prévu. La tentation est forte de fermer ses yeux et ses oreilles en attendant que ça passe. Mais ça ne passera pas… Alors autant se préparer à affronter les tempêtes ! Nos deux invités portent un regard lucide sur le monde dans lequel nous vivons et ils ont des solutions concrètes et à la portée de chacun d'entre nous à nous proposer. Je vous propose de les écouter et j'espère qu'à la fin de cette émission, vous serez un peu réconfortés. (Anne-Cécile Bras). Avec Pablo Servigne, agronome et docteur en Biologie. Il est spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et d'entraide pour l'ouvrage Le réseau des tempêtes, manifeste pour une entraide populaire, paru aux Liens qui libèrent. → Le site Le réseau des tempêtes. Alain Deneault, philosophe pour Faire que ! L'engagement politique à l'ère de l'inouï, paru chez Lux Editeur. Musiques diffuées dans l'émission Grand corps malade - Ensemble  La Cafetera Roja - La vita é bella. 

Si loin si proche
Dakar-Djibouti: à vélo, le long de la Grande muraille verte

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 48:29


Sur près de 8000 km, la Française Elodie Arrault a décidé de suivre, à pied, à vélo et en chameau, la grande ceinture végétale panafricaine. Pour en comprendre la réalité morcelée mais surtout dire l'urgence à coopérer et reboiser…   Élodie Arrault est une femme à l'âme aventurière et sportive qui un jour, à l'aune de ses cinquante ans, a décidé de vendre sa maison et de tout quitter pour suivre la Grande muraille verte qui se déploie sur près de onze pays d'Afrique.  Lancé en 2007, mais pensé dès les années 80, ce projet de rempart végétal et nourricier contre l'avancée du désert a, de par son envergure et son ambition, du mal à s'incarner pleinement tout le long des onze pays qu'il traverse : Sénégal, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Tchad, Soudan, Éthiopie, Érythrée et Djibouti. Mais, des réalités de reboisement et de lutte contre la désertification existent bel et bien sur ce tracé mosaïque, qui d'ici 2030 vise à restaurer 100 millions d'hectares de terres dégradées; et c'est justement ce qu'est allée voir de plus près Élodie Arrault.  Partir, c'est un luxe que certain.e.s peuvent s'accorder dans les contrées européennes, mais Élodie Arrault l'a fait au service d'un rêve et d'une transmission de savoirs et de bonnes pratiques agroécologiques. Un voyage sur près de 8000 km comme une manière d'aller aux sources de la vie, en suivant une ligne d'espoir et de coopération panafricaine, à la rencontre d'initiatives portées par les populations et ONG locales, dans des régions du Sahel en première ligne du dérèglement climatique où les ressources, à commencer par l'eau, manquent.  En France, est sorti récemment un livre, Dadji. A la rencontre de la grande initiative verte panafricaine, une BD publiée aux Éditions Futuropolis qui retrace, avec les dessins de Joël Alessandra, ce voyage qu'Élodie Arrault aime à désigner en un jeu de mots comme humani-terre.  En savoir plus : Sur la BD « Dadji » retraçant ce voyage parue aux Éditions Futuropolis et illustrée par Joël Alessandra. Sur la Grande muraille verte, le site de l'Agence Panafricaine de la Grande muraille verte. Sur la déforestation en Afrique de l'Ouest, le site de la FAO ou Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture. « Comment faire avancer la grande (et fragile) muraille verte? », une émission de 2023 de Caroline Lachowski Autour de la Question-RFI.

C'est pas du vent
Sommes-nous réellement trop nombreux?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 48:30


Nous sommes trop nombreux sur Terre, cette rengaine arrive très vite dans les discussions sur l'environnement. C'est vrai que nous n'avons jamais été autant d'humains : huit milliards ! C'est huit fois plus qu'en 1800, mais est-ce trop ? Et bien non, car si vous devez retenir une information de cette émission, c'est que le problème ce n'est pas la surpopulation, mais la surconsommation... [Rediffusion du 31 janvier 2025] Avec : - Jacques Véron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême, paru aux Éditions de La Découverte  - David Duhamel, docteur en Économie et enseignant à Sciences Po, pour son livre Un monde sans enfants, le pire arrive mais le meilleur peut suivre (Buchet Chastel) - Charlotte Meyer, journaliste spécialisée dans les questions environnementales pour son livre Les Enfants de l'apocalypse, paru chez Tana Éditions.  Les musiques diffusées : - Jacques Dutronc - Et moi et moi et moi - Mark Mather - Break It Down.

Décryptage
Rainbow Warrior: 40 ans après retour sur un naufrage français

Décryptage

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 19:30


Il y a 40 ans, le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior coulait dans la baie d'Auckland, victime des bombes des services secrets français. Le navire affrété par Greenpeace s'apprêtait à partir perturber les essais nucléaires menés par Paris dans les attols polynésiens. Une opération secrète, devenue une affaire d'État grâce au travail des journalistes de l'époque. Avec :  - Edwy Plenel, journaliste, cofondateur de Mediapart, auteur de La Troisième Équipe. Souvenirs de l'affaire Greenpeace (Points-Seuil) - Jean Guisnel, journaliste, a suivi l'affaire Greenpeace pour le quotidien Libération, éditorialiste à Pyrénées Presse, co-auteur des mémoires d'Alain Mafart, Carnets secrets d'un nageur de combat : Du Rainbow Warrior aux glaces de l'Arctique (Albin Michel). [Rediffusion de l'émission du 10 juillet 2025]

C'est pas du vent
Nebeday : pour un Sénégal vert et prospère...

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 48:30


En ces temps troubles, quel bonheur de mettre en avant celles et ceux qui agissent au quotidien pour la préservation de l'environnement. Toutes ces révolutions tranquilles, comme les appelle la journaliste Bénédicte Manier, qui changent les mentalités des petits et grands. L'association sénégalaise Nebeday que nous allons vous faire découvrir aujourd'hui en fait partie. (Rediffusion du 14/03/2025) Nous avons découvert l'ampleur de ses activités à l'occasion des 20 ans du programme des petites initiatives qui soutient des dizaines de défenseurs de la biodiversité du continent. C'est l'association Nebeday qui a géré la logistique et qui nous a hébergés dans son camp nature dans le sine saloum en bordure du village de Soukouta. C'est une expérience à vivre : aller observer les oiseaux dans les mangroves au coucher du soleil, dormir sous la tente au milieu des baobabs en écoutant le rire des hyènes et découvrir les facéties des singes verts au petit matin. Jean Goepp, le co-fondateur et directeur de l'association Nebeday nous attend dans sa partie privée. Lui aussi dort dans une tente mais il a créé un abri en dur pour s'abriter du soleil. C'est là qu'il nous reçoit, un café fumant nous attend sur la table basse… Reportage réalisé par François Porcheron sur l'association Nébéday, dont l'objectif est la gestion participative des ressources naturelles par et pour les populations locales.

Grand reportage
Océan Indien: lagons en danger

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 19:30


Cyclones, montée des eaux, érosion côtière… Dans l'océan Indien, les petits États insulaires sont en première ligne face au dérèglement climatique. À La Réunion, territoire français, comme à l'île Maurice, la pression humaine se rajoute à ces phénomènes, pour mettre à mal les écosystèmes marins. C'est dans les lagons que les effets sont les plus visibles : blanchiment des coraux, disparition de la mangrove, perte de la biodiversité. (Rediffusion) Essentiels à la survie de nombreuses espèces, les lagons font de surcroît barrière aux assauts du climat. Chaque conférence internationale pointe cette menace, alors que sur le terrain la mobilisation s'organise pour sauver les récifs coralliens. « Océan Indien : lagons en danger », un Grand reportage signé Anne Verdaguer, réalisé avec Expertise France.

Aujourd'hui l'économie
Noël, fast fashion et consommation: le paradoxe entre conscience écologique et pouvoir d'achat

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 3:13


À la veille de Noël, période emblématique de la consommation de masse, les Français se retrouvent face à un paradoxe bien connu : une conscience aiguë des limites environnementales et sociales de leurs achats, mais des pratiques qui peinent à évoluer. Entre contraintes budgétaires, attrait des prix bas et émergence de nouvelles alternatives, décryptage d'un paradoxe économique au cœur de nos habitudes de consommation. Mercredi 24 décembre, veille de Noël pour le monde chrétien. Au-delà de la dimension religieuse, cette période est avant tout un moment de rassemblement, de partage et d'échanges de cadeaux. Disons-le clairement : la fin d'année reste la période de la consommation de masse par excellence. Pourtant, les consommateurs semblent aujourd'hui conscients des limites de ce modèle. En toile de fond de cette période festive se cache un paradoxe économique majeur : le décalage entre les intentions affichées et les pratiques réelles d'achat. Un chiffre l'illustre parfaitement. Selon le baromètre de l'Ademe, l'Agence de la transition écologique, huit Français sur dix estiment qu'il est nécessaire de revoir leurs modes de consommation. Mais dans le même temps, seul un Français sur dix se dit très engagé dans une consommation responsable. Le fossé est là, bien réel, entre la volonté et le passage à l'acte. Fast fashion: quand le prix dicte l'achat C'est précisément dans ce contexte que la fast fashion s'impose comme un modèle économique dominant. Beaucoup considèrent qu'elle parvient à répondre simultanément à de fortes contraintes budgétaires et à un désir permanent de renouvellement. Dans les faits, le prix reste l'élément déclencheur de l'achat, bien avant toute autre considération. Des prix très bas, une vitesse de production et de livraison élevée, et surtout des volumes gigantesques rendent ce modèle particulièrement performant. Les géants chinois comme Shein, Temu ou AliExpress incarnent pleinement cette dynamique. Ces plateformes l'ont parfaitement intégré dans leur logique commerciale, et cela fonctionne. La demande est bien présente. Chez les plus jeunes, ces sites représentent aujourd'hui un achat en ligne sur quatre, un chiffre impressionnant qui illustre l'ancrage profond de ces nouvelles habitudes de consommation. À lire aussiLa seconde vie des objets, pilier essentiel de l'économie circulaire Noël, révélateur d'un basculement progressif Pour autant, cette dynamique n'est pas figée. Il existe bien une prise de conscience des coûts écologiques et sociaux liés à cette manière de consommer. Même si le pouvoir d'achat reste déterminant, une légère bascule commence à s'opérer. La période de Noël agit ainsi comme un révélateur et un amplificateur de ces tensions. D'un côté, elle renforce les logiques promotionnelles, l'achat de cadeaux à bas prix et la surconsommation. De l'autre, elle constitue un moment propice à la réflexion: offrir autrement, acheter moins mais mieux, privilégier la seconde main ou les circuits courts. Le succès du marché de l'occasion en est une illustration concrète. En France, il a progressé de 12% l'an dernier pour atteindre 7 milliards d'euros. Longtemps perçue comme marginale, cette pratique devient désormais un pilier de l'économie, sur lequel misent à la fois les plateformes et les marques traditionnelles. Face à la fast fashion, on peut donc désormais parler de slow fashion. Certes, le prix reste la porte d'entrée de l'achat, mais les lignes bougent. Un sentiment d'écoresponsabilité émerge. Il ne s'agit pas encore d'un réflexe généralisé, mais le consommateur a désormais la maturité nécessaire pour envisager d'autres choix. Dans cette transition progressive, la communication et le marketing jouent un rôle clé. L'enjeu est clair: rendre la sobriété désirable. Faire en sorte qu'un produit reconditionné localement, quasi neuf, soit non seulement plus responsable, mais aussi plus accessible qu'un produit neuf fabriqué à l'autre bout du monde. À lire aussiDans les galeries commerçantes, un Noël plus sobre mais toujours festif

Grand reportage
Brésil : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 19:30


L' automne dernier (2025), s'est tenue la Cop 30. COP pour Conférence des Parties. C'est-à-dire le grand rendez-vous annuel des États afin de fixer des objectifs environnementaux mondiaux… Cette année, la COP 30 s'est tenue au Brésil. À Belém précisément aux portes de l'Amazonie. Une plongée dans les forêts du monde vous a été notamment proposée à travers 6 Grands reportages, à retrouver en podcasts. Au Brésil, l'Amazonie n'est pas seulement une forêt dense, c'est une région de plus de 5 millions de km2 avec de nombreuses villes, des fleuves, et de larges zones déboisées. Nous vous proposons de redécouvrir ce reportage au Mato Grosso. Un État immense où le développement de l'agriculture intensive, notamment la culture du soja s'est faite au prix d'une intense déforestation. (Rediffusion) «Brésil : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja», un Grand Reportage de Lucile Gimberg. Réalisation : Pauline Leduc. Traduction et préparation sur place : Emiliano Capozzoli.   EN IMAGES   À lire aussiAmazonie 2/4: Une forêt jardinée depuis des millénaires

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7 milliards de voisins
Comment préserver les savoir-faire agricoles des Outre-Mer ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 48:29


Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ?   Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris.  Cette émission est une rediffusion du 23 septembre 2025  Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique  • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole.    Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.

7 milliards de voisins
Comment préserver les savoir-faire agricoles des Outre-Mer ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 48:29


Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ?   Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris.  Cette émission est une rediffusion du 23 septembre 2025  Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique  • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole.    Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.

Invité Afrique
Famine à Madagascar: «Les paysans sont en situation de vulnérabilité face aux variations climatiques»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 7:21


Près de 40 % des Malgaches subissent la malnutrition. C'est ce qu'indique le dernier Global Hunger Index, un rapport de référence sur la faim dans le monde, principalement basé sur les données des Nations unies. L'indice classe la Grande Île à la 120e place sur 123 pays, soit en « situation alarmante » depuis 25 ans, date du début des mesures. Pourtant, elle s'est encore aggravée ces dernières années. Marie-Catherine Mabrut est la directrice de l'ONG Welthungerhilfe (WHH) à Madagascar, qui a contribué au rapport. Elle répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiFaim dans le monde: Madagascar parmi les pays en situation «alarmante», selon un rapport

C'est pas du vent
Huile de palme, les ravages continuent

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:30


Quel est le point commun entre un shampooing, un gâteau et une poudre de lait pour bébé ? Et bien, tous ces produits contiennent de l'huile de palme et comme nous allons vous l'expliquer dans un instant, c'est catastrophique pour l'environnement. Pourtant historiquement, le palmier à huile est un arbre élégant originaire du golfe de Guinée. (Rediffusion du 31/01/2025) Des preuves archéologiques démontrent d'ailleurs que ses fruits et leur huile faisaient déjà partie de l'alimentation des Africains de l'Ouest, il y a 5 000 ans. Et à l'exception des plantations « royales » de palmiers à huile, établies au XVIIIè siècle pour la production de vin de palme dans le royaume du Dahomey, tous les palmiers à huile d'Afrique de l'Ouest poussaient dans des bosquets sauvages ou semi-sauvages. Aujourd'hui encore, l'huile de palme est un ingrédient très consommé en Afrique de l'Ouest, mais elle est massivement importée de Malaisie et d'Indonésie, les deux géants du secteur. Très critiquée par les ONG pour son impact sur la déforestation, la culture de l'huile de palme industrielle s'impose petit à petit en Afrique. Nous vous emmènerons dans le sud du Cameroun où les populations de Campo se mobilisent contre l'entreprise Camvert. Car, comme nous l'expliquera dans un autre reportage, un agriculteur au Bénin « la terre n'est pas élastique » et la concurrence pour les ressources est féroce. Diffusion du reportage de Raphaël Krafft sur l'huile de palme au Cameroun. Éclairage d'Audrey Morice de FoodWatch, organisation à but non lucratif qui se bat pour une alimentation sans risques, saine et abordable pour tous et toutes.  Musiques diffusées Jeanine N'taho - Café - cacao Malakey - L'incompris Jupiter & Okwess - Les bons comptes.

C'est pas du vent
Allons-nous réussir à nous passer des énergies fossiles ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 48:30


Le pétrole, le charbon et le gaz proviennent de la décomposition, sur des millions d'années, des forêts et des micro-organismes qui couvraient la planète. Depuis plus de 150 ans, nous les exploitons sans relâche pour alimenter notre électricité, nos transports et notre agriculture. (Rediffusion du 11 avril 2025). Mais les gisements les plus accessibles et rentables s'épuisent, tandis que leur combustion libère des gaz à effet de serre perturbant notre climat. Il est donc temps, malgré les résistances comme celles de Donald Trump, de nous désintoxiquer. Mais comment y parvenir ? Donald Trump a signé mardi des décrets, entourés de mineurs en tenue de chantier, destinés à «doper» l'extraction de charbon aux États-Unis. Ces textes, ratifiés par le président, prévoient de lever les barrières réglementaires à l'extraction de charbon, et de suspendre les fermetures de nombreuses centrales à charbon pour «plus que doubler» leur production d'électricité, notamment pour répondre à l'essor de l'intelligence artificielle.  Nous parlons de notre dépendance aux énergies fossiles avec Francis Perrin, directeur de recherche à l'IRIS (l'Institut des relations internationales et stratégiques) et chercheur associé au Policy Center for the New South, un centre de réflexion basé à Rabat, au Maroc. Puis, nous vous emmenons en Écosse, où l'an dernier, la production de pétrole en mer du Nord a atteint son plus bas niveau depuis les années 70. Cependant, les projets d'énergies renouvelables, notamment dans l'éolien, peinent à se concrétiser. La fermeture de la raffinerie de Grangemouth, cet été, suscite des inquiétudes, avec des salariés espérant une reconversion vers la recherche ou la production de carburants verts. La transition énergétique met en péril les emplois et l'économie de toute la région. Reportage de Thomas Harms. Musique diffusée pendant l'émission : Franz Ferdinand – Build it up.

C'est pas du vent
L'hydrogène : miracle ou mirage ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 48:30


L'hydrogène vert serait magique pour la transition énergétique, 60 pays ont déjà investi dans des gigaprojets pour décarboner leurs transports et leur industrie. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? L'hydrogène, miracle ou mirage ? (Rediffusion du 28 mars 2025) L'hydrogène est l'élément chimique le plus abondant sur terre. Par exemple, connaissez-vous la formule chimique de l'eau ? C'est… H2O ! Car combiner 2 atomes d'hydrogène à un atome d'oxygène et vous obtiendrez… une molécule d'eau ! Il y a quelques années, ce gaz était présenté comme magique pour la transition énergétique de l'économie. Notamment pour décarboner les secteurs des transports et de l'industrie. Résultat : il n'y a pas un continent qui n'a pas de projets d'exploitation d'hydrogène. Nous vous emmènerons en Uruguay où comme dans bien d'autres régions d'Amérique latine, plusieurs entreprises européennes financent des projets de production «d'hydrogène vert». Mais est-ce vraiment un miracle énergétique ? Est-ce une bonne idée que les gouvernements débloquent des milliards pour cette révolution annoncée ? Est-ce que les projets en cours sont à la hauteur des promesses ? Reportage de Quentin Bleuzen sur l'hydrogène vert en Uruguay.  Avec Aline Nippert, journaliste spécialisée sur les énergies et techniques dites «vertes» -- hydrogène, batteries, captage, transport et stockage. 

Débat du jour
Peut-on lutter contre le gaspillage alimentaire ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 29:30


En France, c'est le mois de l'économie sociale et solidaire. La lutte contre le gaspillage alimentaire fait partie des grands champs d'action. C'est un véritable fléau qui représente un cinquième de la nourriture disponible dans le monde. Chaque jour, l'équivalent d'un milliard de repas est perdu sur la planète. Avec des conséquences sanitaires, économiques et climatiques graves. Pourquoi est-il si difficile de lutter contre le gaspillage alimentaire ? Comment améliorer la situation ?   Pour en débattre   Lauranne Poulain, responsable des affaires publique de l'application mobile Too Good To go. Simon Baldeyrou, directeur général de l'application mobile Phenix. Marie Mourad, sociologue, consultante indépendante spécialisée dans le gaspillage alimentaire. Autrice du livre De la poubelle à l'assiette : contre le gaspillage alimentaire. Dix ans de lutte en France et aux États-Unis, éditions L'Harmattan.

Débat du jour
Peut-on lutter contre le gaspillage alimentaire ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 29:30


En France, c'est le mois de l'économie sociale et solidaire. La lutte contre le gaspillage alimentaire fait partie des grands champs d'action. C'est un véritable fléau qui représente un cinquième de la nourriture disponible dans le monde. Chaque jour, l'équivalent d'un milliard de repas est perdu sur la planète. Avec des conséquences sanitaires, économiques et climatiques graves. Pourquoi est-il si difficile de lutter contre le gaspillage alimentaire ? Comment améliorer la situation ?   Pour en débattre - Lauranne Poulain, responsable des Affaires publiques de l'application mobile Too Good To go - Simon Baldeyrou, directeur général de l'application mobile Phenix - Marie Mourad, sociologue, consultante indépendante spécialisée dans le gaspillage alimentaire. Autrice du livre De la poubelle à l'assiette : contre le gaspillage alimentaire. Dix ans de lutte en France et aux États-Unis, éditions L'Harmattan.

7 milliards de voisins
Quel habitat durable dans les villes africaines face au réchauffement climatique ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 48:30


L'Afrique connaît une augmentation sans précédent de sa population urbaine. D'ici 2050, les villes du continent accueilleront 700 millions d'urbains supplémentaires pour atteindre 1,4 milliard d'habitants. Des populations qui auront donc besoin de logements et de services et des villes qui devront s'efforcer de développer leurs infrastructures. Dans le même temps, les conséquences du réchauffement climatique : inondations, sécheresse, pics de chaleur, érosion côtière sont déjà palpables sur le continent africain. L'enjeu de construire des villes aménagées en fonction des risques et un habitat durable adapté au climat, est d'autant plus crucial.  Alors que l'urbanisation se fait de manière anarchique, que les populations manquent de moyens, que le secteur de la construction est dominé par le béton, matériau pas toujours adapté, quelles solutions pour les villes africaines ? Quels progrès ont déjà été accomplis par les municipalités ? Et comment appuyer les innovations en matière de construction ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec :  • Luc Setondji Atrokpo, maire de Cotonou et président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) • Luc Gnacadja, ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme du Bénin. Fondateur et président de GPS-Dev (Governance & Policies for Sustainable Development), un think tank dont la mission est de rendre les systèmes de gouvernance plus propices au développement durable, notamment en Afrique. Vice-président de l'association Climate Chance • Ahouefa Madiana Pognon, ingénieur conseil construction bioclimatique, associée au cabinet d'architecte Ko • Anne Attane, anthropologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), spécialiste des dynamiques familiales et des économies domestiques tant en milieu rural qu'urbain ouest-africains, au sein du Laboratoire Environnement et Développement (LPED) à Marseille. En accueil au Bénin au sein du Laboratoire de recherches Socio-Anthropologiques sur les Systèmes Organisés et les Mobilités (LASMO)   Programmation musicale :  ► Je Gère - Ami Yerewolo ► Mom'lo siwaju - Star Feminine Band.  

7 milliards de voisins
Déchets: comment passer du «tout jetable» au «tout réparé» ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 48:30


Téléphones portables, ordinateurs, réfrigérateurs, lave-linge, lampes, ... Des produits du quotidien qui servent, se cassent et finissent bien souvent à la poubelle. Au sein de l'Union Européenne, la mise au rebus de produits, pourtant réparables, entraîne la production de 35 millions de tonnes de déchets supplémentaires. Des quantités astronomiques que l'Europe veut tenter de réduire en renforçant le droit à la réparation des Européens via une nouvelle législation. Une réduction évidemment souhaitable alors que beaucoup de ces déchets se retrouvent en décharge à ciel ouvert sur le continent africain. Un continent où la réparation fait déjà partie du quotidien. Alors que des ateliers, des formations se multiplient pour apprendre aux consommateurs à réparer eux-mêmes leurs objets, le regard se tourne aussi vers les marques. Comment pousser les géants de l'électroménager, de l'électronique à rendre leurs produits plus réparables?       Cette émission est une rediffusion du 24 septembre 2024 Avec : • Jérémie Cavé, chercheur en Écologie territoriale à l'Institut de recherche du développement (IRD)  • Yann-Philippe Tastevin, anthropologue au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Dakar, au Sénégal.  Ils sont les auteurs du livre La civilisation du déchet - tout savoir sur le recyclage et ses limites (Les Arènes, 2024). Avec les dessins d'Alizée de Pin.    Programmation musicale : ►  Survival  - YG MARLEY ► Favorite -  Chloé et Anderson Paak.

Grand reportage
Océan Indien: lagons en danger

Grand reportage

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 19:29


Cyclones, montée des eaux, érosion côtière… Dans l'océan Indien, les petits États insulaires sont en première ligne face au dérèglement climatique. À La Réunion, territoire français, comme à l'île Maurice, la pression humaine se rajoute à ces phénomènes, pour mettre à mal les écosystèmes marins. C'est dans les lagons que les effets sont les plus visibles : blanchiment des coraux, disparition de la mangrove, perte de la biodiversité. Essentiels à la survie de nombreuses espèces, les lagons font de surcroît barrière aux assauts du climat. Chaque conférence internationale pointe cette menace, alors que sur le terrain la mobilisation s'organise pour sauver les récifs coralliens.   « Océan Indien : lagons en danger », un Grand reportage signé Anne Verdaguer, réalisé avec Expertise France.

Grand reportage
À Dakar, sauver la baie de Hann de l'asphyxie

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 19:30


La capitale sénégalaise, côté pile, incarne le décor idyllique des cartes postales : corniche qui surplombe l'océan Atlantique, plages animées et surfeurs. Mais côté face, la réalité de Dakar est tout autre. La baie de Hann est massivement polluée. Elle s'étend sur 20 kilomètres à l'est de la capitale et abrite : le port de Dakar, des quartiers de pêcheurs et une vaste zone industrielle.  Autrefois appréciée des habitants et des visiteurs pour ses eaux calmes et ses plages de sable fin, la baie est aujourd'hui envahie par les ordures : 65% des déchets industriels et 35% des déchets ménagers de Dakar y sont déversés. Pollution maximum, danger pour la santé. Un nouveau projet de dépollution, lancé en 2018, avance doucement. Une grosse station d'épuration devrait être achevée l'an prochain, et tout le réseau d'assainissement repensé.  (Rediffusion du 8 avril 2025) « À Dakar, sauver la baie de Hann de l'asphyxie », un Grand reportage de Juliette Dubois.