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communaut

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La libre antenne
Fils de harkis, Mohammed raconte les malheurs de cette communauté malmenée

La libre antenne

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 47:53


Chaque soir, Olivier Delacroix vous ouvre la Libre antenne. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.

INFORMATION LOCALE
29 SEPTEMBRE 2022

INFORMATION LOCALE

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 4:31


Sujets traités :  Un mouvement de grève nationale est organisé aujourd'hui. Plusieurs syndicats ont appelé à une mobilisation pour le pouvoir d'achat et contre la réforme des retraites. La circulation des trains et des cars sera perturbée aujourd'hui sur le réseau TER Grand Est. Quelques perturbations pourront même durer jusqu'à demain. Les écoles aussi sont touchés : les syndicats ont appelé les professeurs à la grève, mais aussi les atsem. Les accueils périscolaires du matin et du soir peuvent être perturbés, ainsi que les cantines. Certaines communes prévoient un service minimum d'accueil des enfants. Le massif du Ballon d'Alsace en lice pour le label « Grand Site de France ». Le Président du Territoire de Belfort, Florian Bouquet, ainsi que 8 membres du Parc Naturel Régional du Ballon des Vosges, se rendent à Paris aujourd'hui. Ils vont soutenir le dossier de candidature du Ballon d'Alsace devant la Commission Supérieure des Sites, Perspectives et Paysages du Ministère de l'Ecologie. Si le Ballon d'Alsace obtient le label, il deviendrait le seul site de moyenne montagne, en France, à être labellisé pour ses qualités environnementales. Les travaux continuent à l'Espace Bel Air de Metzeral. A l'occasion du conseil communautaire de la Vallée de Munster mardi soir, le projet d'aménagement final du 1er et 2e étage a été présenté aux élus de la collectivité. L'ancienne friche textile avait été acquise par la commune de Metzeral en 2015, elle a été transférée à l'intercommunalité par la loi NOTRe. Depuis 2019, des artisans et entreprises ont déjà investi le rez-de-chaussée. Mais l'aménagement continue et est en bonne voie, comme le souligne Denise Buhl, maire de Metzeral. Denise Buhl remarque aussi que les prix attractifs des lots ont permis de rapidement remplir le site, surtout pour une commune de fond de vallée, précise-t-elle. Aujourd'hui, il reste environ 800m2 à commercialiser au premier étage, soit 3 ou 4 lots, et 300m2 au deuxième étage. Si l'idée vous intéresse, vous pouvez contacter la Communauté de communes de la Vallée de Munster. Une mosquée d'Obernai est visée par une procédure de fermeture administrative. Elle est accusée de faciliter « la diffusion d'une idéologie radicale », la préfète du Bas-Rhin a donc lancé, hier, une procédure de fermeture administrative. Il s'agit d'une salle de prière gérée par l'association Afmao, association franco-maghrébine d'Obernai, dont l'imam est accusé de se livrer à un prosélytisme radical dans le Bas-Rhin depuis une douzaine d'années, selon le ministère de l'intérieur. Ce dernier soutient aussi que plusieurs jeunes qui fréquentait la mosquée se serait radicalisés. L'association Afmao dispose de 10 jours pour faire valoir ses observations, avant une éventuelle fermeture dont la drée ne pourra pas excéder 6 mois. Une initiation au voyage, au travers d'une dizaine de nouvelles. Avec son premier livre, « Quelques nouvelles à grignoter aux coins du monde », la Baldenheimoise Rachel Hinterlang invite son lecteur voyager avec elle, à rechercher un cheminement intérieur. C'est un voyage empli d'émotions, abordant plusieurs thèmes de la vie, qui est proposé par ce livre. C'est ce qu'explique son auteure, Rachel Hinterlang. Rachel Hinterlang vous invite à une séance de dédicaces, ce samedi 01octobre de 14h à 18h à l'espace culturel du Leclerc, à Sélestat. Il est possible de commander son livre dans toutes les librairies ou en ligne, au prix de 11 euros. Ce dernier existe aussi en version Ebook, à 6€99.

ACTUALITES - AZUR FM
Communauté de communes de la Vallée de Munster : un tourisme estival rassurant pour la vallée

ACTUALITES - AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 0:48


Ces mois de juin, juillet et août 2022 ont été particulièrement bénéfiques dans la Vallée de Munster. Après deux années de crise sanitaire, le centre aquatique de Munster a bénéficié de conditions exceptionnelles, avec un été particulièrement ensoleillé et chaud. Le centre a compté pas moins de 62 500 entrées sur les trois mois, pour un bénéfice total de 441 350€. Cette fréquentation confirme la volonté de la Communauté de Communes d'agrandir le centre aquatique. Les précisions de Denise Buhl, vice-présidente de la Communauté de communes de la Vallée de Munster. Le lien vers l'article complet : https://azur-fm.com/news/communaute-de-communes-de-la-vallee-de-munster-un-tourisme-estival-rassurant-pour-la-vallee-961 

ACTUALITES - AZUR FM
La Communauté de communes du Ried de Marckolsheim mise sur les économies d'énergie

ACTUALITES - AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 0:32


Dès cet automne, des travaux de rénovation de l'éclairage public vont débuter au sein de certains villages de la Communauté de communes du Ried de Marckolsheim. 108 luminaires et 20 armoires seront remplacés, pour un cout total d'environ 230 000 euros. La ZA Maginot à Marckolsheim, ainsi que les rues du Nord à Grussenheim, l'impasse des Tulipes à Ohnenheim, les rue du Stade et Dordogne à Artolsheim, la rue Basse à Bootzheim, la rue Napoléon à Mackenheim et la rue du Stade à Saasenheim sont notamment concernées. L'éclairage à leds sera favorisé afin de réaliser des économies d'énergie. Ce point a également soulevé la question des autres actions possibles à ce sujet, dans une période marquée par une hausse des prix très importante. Les précisions de Frédéric Pfliegersdoerffer, président de la Communauté de communes du Ried de Marckolsheim. Le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/la-communaute-de-communes-du-ried-de-marckolsheim-mise-sur-les-economies-denergie-963 

ACTUALITES - AZUR FM
Le projet de remise en navigation du Canal du Rhône au Rhin avance

ACTUALITES - AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 0:59


Au cours du conseil communautaire de ce mercredi 28 septembre, les élus de la Communauté de communes du Ried de Marckolsheim ont apporté une nouvelle fois leur soutien au projet de remise en navigation du Canal du Rhône au Rhin. Un projet qui détient un « caractère touristique, paysager et environnemental évident », comme l'a précisé Frédéric Pfliegersdoerffer, président de la collectivité.  Le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/la-communaute-de-communes-du-ried-de-marckolsheim-mise-sur-les-economies-denergie-963  

Invité Afrique
Mali: «Cette visite de la Cédéao peut contribuer à apaiser les esprits à Bamako»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 7:00


C'est ce jeudi 29 septembre que trois chefs d'État mandatés par la Cédéao doivent atterrir à Bamako pour demander aux autorités militaires maliennes la libération des 46 soldats ivoiriens détenus depuis le 10 juillet dernier. Quelles sont les chances de réussite de leur mission ? Francis Kpatindé est enseignant à Sciences Po Paris. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.  RFI : Francis Kpatindé, bonjour. Que pensez-vous du discours très offensif du Premier ministre malien samedi 24 septembre, accusant le gouvernement français d'être « une junte au service de l'obscurantisme » et le président Mohamed Bazoum de ne pas être nigérien ? C'est vrai qu'on n'est pas habitué à ce type de discours à une tribune des Nations unies. Il y a eu quelques cas précédents : un président iranien, Hugo Chavez, Castro avec des longs discours, Kadhafi également… Donc, ça a beaucoup surpris. Je voudrais juste parler de Mohamed Bazoum, je l'ai connu dans les années 1990, il a toujours été impliqué dans les affaires de son pays, le Niger. Il était venu à l'esprit à d'aucun d'entre nous qu'il puisse être étranger. Bazoum a peut-être des défauts, mais Bazoum est nigérien. Je trouve un peu maladroit de dire aujourd'hui qu'il serait étranger. Et de toute façon, s'il est étranger, c'est une affaire interne au Niger, ce n'est pas une affaire dont on doit discuter hors du Niger. « L'ivresse de la junte malienne lui fait oublier le sens du protocole et de la diplomatie », dit le ministre nigérien Youssouf Mohamed Elmoctar. Est-ce qu'on peut parler d'ivresse ? Je pense que toute forme de populisme a la vie courte. Si les militaires au pouvoir à Bamako veulent aller loin et veulent maintenir l'équilibre de leur pays, je pense qu'il faut être plus enrobé, faire davantage recours à la diplomatie. D'autant plus qu'ils ont un excellent diplomate au ministère des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, que j'ai connu aux Nations unies, qui est quelqu'un de très intelligent, d'assez enrobé, même si on peut parfois être surpris par certains de ses discours ou de ses propos récents. Est-ce que vous y voyez une influence de Moscou ? Je ne crois pas que Moscou intervienne directement dans la diplomatie et dans les moindres faits et gestes du gouvernement malien. Il y a un problème de fond entre la France et les pays africains, et ce problème existait avant le retour des Russes en Afrique. Parce qu'il faut parler de retour, les Russes étaient en Afrique avant, au temps des révolutions. Donc, il y a un problème de fond, dont il faudra discuter de façon sereine pour relancer la relation entre la France et les pays africains francophones. Tant qu'on ne s'adresse pas vraiment aux vrais problèmes de fond, on passe à côté. Mettre tout ce qui se passe aujourd'hui, dans quelques pays africains comme le Mali, sur le compte des Russes, et de quelques soldats perdus russes qui agiraient en Centrafrique et au Mali, à mon avis, c'est mal poser le problème. Voulez-vous dire que la réaction de Paris aux propos de Bamako n'est pas toujours pertinente ? Ce n'est pas la réaction, c'est de se dire : « Bon tiens, il y a un problème, fouillons ». Il ne vous a pas échappé que beaucoup de jeunes en Afrique soutiennent le pouvoir malien, qu'il défendrait dans la rue. Vous avez vu l'accueil également du Premier ministre intérimaire à son retour des Nations unies à Bamako. Tout n'est pas manipulation, et tout n'est pas serein non plus du côté de Bamako. Quelques jours après ce discours à l'ONU, le gouvernement malien accepte quand même de recevoir à Bamako une délégation de trois chefs d'État de la CEDEAO, qui demandent la libération des 46 soldats ivoiriens arrêtés le 10 juillet dernier. N'est-ce pas contradictoire ? Non, cette visite est un bon indicateur, tout comme l'était la libération au début du mois de trois femmes-soldates ivoiriennes. Je trouve que ça va dans le bon sens. Cette mission peut contribuer à apaiser les esprits après le discours enflammé du Premier ministre intérimaire à New York. Je vous fais remarquer qu'il y a deux semaines, les autorités maliennes récusaient toute initiative de la Communauté régionale. Aujourd'hui, elles acceptent à deux jours près une visite décidée à New York par la CEDEAO. Le choix des émissaires ne doit rien au hasard, pour ménager la susceptibilité des Maliens. Le président togolais Faure Gnassingbé est sans doute le seul dirigeant de la région à avoir l'oreille et la confiance du colonel Assimi Goïta, et Faure Gnassingbé passe également pour être très proche du président ivoirien Alassane Ouattara, donc ça peut servir. J'ajoute que le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, est une vieille relation du colonel Assimi Goïta, bien avant que ce dernier n'accède au pouvoir. Si ça peut contribuer à faire avancer les choses, pourquoi pas. Donc vous pensez que cette mission a une petite chance de réussir, mais pour autant, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, affirme que cette affaire des soldats ivoiriens n'est pas un problème de la CEDEAO, c'est entre le Mali et la Côte d'Ivoire. Absolument, c'est la ligne des Maliens. Mais je remarque seulement qu'ils ont accepté une décision qui a été prise à New York, à une réunion à laquelle ils ne participaient pas. Donc, je pense que la CEDEAO est rentrée subrepticement dans le dossier et que la visite des trois chefs d'État à Bamako s'inscrit dans ce cadre. Je pense que la diplomatie retrouvera ses droits et permettra au Mali de revenir dans la Communauté régionale, et la diplomatie devrait triompher dans cette affaire.

AZUR FM
INFOS LOCALES DU 29 SEPTEMBRE 2022

AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 4:31


Sujets traités :  Un mouvement de grève nationale est organisé aujourd'hui. Plusieurs syndicats ont appelé à une mobilisation pour le pouvoir d'achat et contre la réforme des retraites. La circulation des trains et des cars sera perturbée aujourd'hui sur le réseau TER Grand Est. Quelques perturbations pourront même durer jusqu'à demain. Les écoles aussi sont touchés : les syndicats ont appelé les professeurs à la grève, mais aussi les atsem. Les accueils périscolaires du matin et du soir peuvent être perturbés, ainsi que les cantines. Certaines communes prévoient un service minimum d'accueil des enfants. Le massif du Ballon d'Alsace en lice pour le label « Grand Site de France ». Le Président du Territoire de Belfort, Florian Bouquet, ainsi que 8 membres du Parc Naturel Régional du Ballon des Vosges, se rendent à Paris aujourd'hui. Ils vont soutenir le dossier de candidature du Ballon d'Alsace devant la Commission Supérieure des Sites, Perspectives et Paysages du Ministère de l'Ecologie. Si le Ballon d'Alsace obtient le label, il deviendrait le seul site de moyenne montagne, en France, à être labellisé pour ses qualités environnementales. Les travaux continuent à l'Espace Bel Air de Metzeral. A l'occasion du conseil communautaire de la Vallée de Munster mardi soir, le projet d'aménagement final du 1er et 2e étage a été présenté aux élus de la collectivité. L'ancienne friche textile avait été acquise par la commune de Metzeral en 2015, elle a été transférée à l'intercommunalité par la loi NOTRe. Depuis 2019, des artisans et entreprises ont déjà investi le rez-de-chaussée. Mais l'aménagement continue et est en bonne voie, comme le souligne Denise Buhl, maire de Metzeral. Denise Buhl remarque aussi que les prix attractifs des lots ont permis de rapidement remplir le site, surtout pour une commune de fond de vallée, précise-t-elle. Aujourd'hui, il reste environ 800m2 à commercialiser au premier étage, soit 3 ou 4 lots, et 300m2 au deuxième étage. Si l'idée vous intéresse, vous pouvez contacter la Communauté de communes de la Vallée de Munster. Une mosquée d'Obernai est visée par une procédure de fermeture administrative. Elle est accusée de faciliter « la diffusion d'une idéologie radicale », la préfète du Bas-Rhin a donc lancé, hier, une procédure de fermeture administrative. Il s'agit d'une salle de prière gérée par l'association Afmao, association franco-maghrébine d'Obernai, dont l'imam est accusé de se livrer à un prosélytisme radical dans le Bas-Rhin depuis une douzaine d'années, selon le ministère de l'intérieur. Ce dernier soutient aussi que plusieurs jeunes qui fréquentait la mosquée se serait radicalisés. L'association Afmao dispose de 10 jours pour faire valoir ses observations, avant une éventuelle fermeture dont la drée ne pourra pas excéder 6 mois. Une initiation au voyage, au travers d'une dizaine de nouvelles. Avec son premier livre, « Quelques nouvelles à grignoter aux coins du monde », la Baldenheimoise Rachel Hinterlang invite son lecteur voyager avec elle, à rechercher un cheminement intérieur. C'est un voyage empli d'émotions, abordant plusieurs thèmes de la vie, qui est proposé par ce livre. C'est ce qu'explique son auteure, Rachel Hinterlang. Rachel Hinterlang vous invite à une séance de dédicaces, ce samedi 01octobre de 14h à 18h à l'espace culturel du Leclerc, à Sélestat. Il est possible de commander son livre dans toutes les librairies ou en ligne, au prix de 11 euros. Ce dernier existe aussi en version Ebook, à 6€99.

Partagez vos experiences de vie - Olivier Delacroix
Fils de harkis, Mohammed raconte les malheurs de cette communauté malmenée

Partagez vos experiences de vie - Olivier Delacroix

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 47:53


Chaque soir, Olivier Delacroix vous ouvre la Libre antenne. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.

Radio Maria France
Sanctuaires et communautés 2022-09-26 Notre Dame du Chêne

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 28:11


Sanctuaires et communautés 2022-09-26 Notre Dame du Chêne by Radio Maria France

CASU Le Mag
Les adaptations, les communautés et la Reine !

CASU Le Mag

Play Episode Listen Later Sep 28, 2022 80:12


Cette semaine on parle de commu, de la royauté anglaise et des adaptations en série ... Soutenez-nous !

Apprentie Entrepreneure
#132 - Mélanie : " Ta communauté ce n'est pas ton audience."

Apprentie Entrepreneure

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 25:03


Je me devais de parler de communauté ! Parce que la communauté, c'est une partie importante de ton business finalement, surtout quand tu fais de la création de contenu. Alors pour en parler, j'ai invité Mélanie, qui a fait de la communauté son métier. Son but, c'est de construire et d'animer des communautés et elle a beaucoup de conseils à donner si toi aussi tu as envie de construire ta communauté. Bonne écoute

ACTUALITES - AZUR FM
Communauté de communes de Sélestat : Des aides pour accompagner à financer des rénovations de logements

ACTUALITES - AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 0:56


Une convention qui répond à des problématiques actuelles. Ce lundi 26 septembre, les élus de la Communauté de communes de Sélestat, réunis dans la salle Sainte Barbe, ont adopté une convention de partenariat avec le programme Rénov'Habitat – Fonds Alsace Rénov, mis en place par la Collectivité européenne d'Alsace. L'objectif est ici de répondre aux besoins de réduction de consommation d'énergie et d'amélioration de la qualité de vie, en accompagnant les foyers les plus modestes dans la réalisation de travaux de rénovation de leur habitat. Les précisions d'Olivier Sohler, président de la Communauté de communes de Sélestat. Le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/communaute-de-communes-de-selestat-des-aides-pour-accompagner-a-financer-des-renovations-de-logements-957 

Revue de presse Afrique
À la Une: les conclusions du sommet de la Cédéao à New York

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 2:45


Un sommet de l'Organisation ouest-africaine dans la Grande Pomme, ce n'est pas banal. Au Burkina Faso, L'Observateur Paalga  écrit même « sauf erreur ou omission, de mémoire de journaliste, c'est une première pour la Cédéao de tenir un sommet des chefs d'État, à New York ». Un sommet, tenu ce jeudi 22 septembre en marge de la 77e Assemblée générale de l'ONU, et il a donc été « extraordinaire à double titre », estime L'Observateur, « par les circonstances de temps et par celles de lieu ». Et par l'ordre du jour qui portait sur la situation politique en Guinée et au Mali. En effet, lit-on encore : « la Cédéao met un point d'honneur à convaincre les pouvoirs de transition à en sortir rapidement en suivant un calendrier bien calé sur 24 mois. Elle doit cependant compter avec l'agenda particulier des nouveaux maîtres à Bamako et à Conakry ».   Des sanctions graduelles décidées contre Conakry Et la Cédéao ne reste pas les bras croisés. Au Burkina Faso, toujours pays lui-même engagé dans la transition, Wakat Sera fait le bilan de ce rendez-vous diplomatique très attendu. « Des sanctions graduelles contre la junte du colonel Mamadi ». Et « Pour dénouer le dossier des 46 militaires ivoiriens encore détenus dans les geôles du colonel Assimi Goïta, les présidents togolais Faure Gnassingbé, le ghanéen Nana Afufo-Addo, et le sénégalais Macky Sall devraient se rendre ce mardi à Bamako ». Voilà « les principales décisions de la réunion extraordinaire de la Cédéao », note Wakat Sera pour qui « les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ne comptent plus les journées difficiles et les nuits blanches passées au chevet des transitions malienne et guinéenne ». À tel point que L'Observateur Paalga, lui, décrit carrément Assimi Goïta et Mamadi Dombouya comme « les poils à gratter de l'organisation régionale », « des poils à gratter d'une solidarité régionale vieille de presque 50 ans ». Le média burkinabè voit presque « deux complices », puisque Mamadi Doumbouya a d'ailleurs choisi de rendre visite à son homologue malien à la veille de ce sommet de la Cédao, note L'Observateur. Une visite sur laquelle reviennent justement les médias guinéens Arrivé mercredi, à la veille du sommet de la Cédéo à New York, le colonel Doumbouya a quitté hier Bamako « avec un sabre et le titre de Grand-Croix », rapporte le site Guinée News. En effet, le président malien Assimi Goïta « a élevé son homologue guinéen à la dignité de Grand Croix de l'ordre national du Mali à titre étranger ». Décoration remise lors d'une cérémonie solennelle, après le défilé militaire tenu à l'occasion de la fête nationale malienne. « Un sabre a donc également été remis au président Doumbouya ». Le sabre, analyse Guinée News, « symbole de la droiture dans la tradition des officiers. Ces gestes témoignent du renfoncement des relations entre les deux pays », peut-on lire. Tout un symbole. Bien au-delà du symbole cette fois mais toujours en Guinée, Le Djely relaie pour sa part la réponse du Premier ministre Bernard Gomou aux propos d'Oumaro Sissoko Embalo sur la transition guinéenne… Des propos jugés désobligeants, et les mots ici sont très durs. Le président bissau-guinéen, également président en exercice de la Cédéao est présenté comme « l'amuseur public de Bissau, un guignol dans le manteau d'homme d'État ». L'intéressé appréciera probablement.

Radio Maria France
Joie de la rencontre 2022-09-21 Rencontre avec Sabine

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 17:19


Avec Chantal Raffine, de la Communauté catholique Shalom

Go Pyrate!, Le Podcast
145. Communauté: Quand l'union fait la force

Go Pyrate!, Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 32:06


"Ça prend un village pour élever un enfant" dit le dicton. Pas évident quand tu connais juste un ou deux voisins. Avec le temps, nous avons oublié c'est quoi, vivre en communauté. La communauté, c'est la 3e valeur fondamental de Go Pyrate. C'est quand l'union fait la force, quand ensemble, on est plus forts, moins isolés, pas seuls. Que ce soit dans le travail, dans votre ville, dans votre quotidien, avec ce qui se passe depuis la pandémie, nous avons plus que jamais besoin de faire émerger des communautés pour s'entraider, et briser l'isolement. Support the show

ACTUALITES - AZUR FM
Communauté de communes du Pays Rhin-Brisach : débats sur les navettes de Noël

ACTUALITES - AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 1:02


C'est en fin de conseil communautaire, ce lundi 19 octobre, que Thierry Sautivet, vice-président du conseil et maire de Appenwihr, expose le point 20 de l'ordre du jour : les navettes de Noël « Pays des Etoiles 2022 ». Le vote doit élire la location de bus Alsace Essentiel, dans l'optique de faire venir les navettes de Noël de Colmar jusqu'au marché de Noël de Neuf-Brisach, les 10 et 11 décembre. Un dispositif qui coûterait 4 068€ à la Communauté de communes du Pays Rhin-Brisach.   Le lien vers l'article complet : https://azur-fm.com/news/communaute-de-communes-du-pays-rhin-brisach-lancement-du-debat-sur-les-lignes-de-transports-en-commun-952 

ACTUALITES - AZUR FM
Communauté de communes du Pays Rhin-Brisach : petites avancées pour EcoRhéna

ACTUALITES - AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 0:44


 L'arrivée des membres du conseil communautaire du Pays Rhin-Brisach, ce lundi 19 septembre, s'est faite sous les réclamations de membres du collectif des villageois de Nambsheim concernant le projet EcoRhéna. Un projet qui vise à redynamiser la région après la fermeture de la centrale, notamment en termes d'activités industrielles et fluviales, mais qui pose problème sur son plan d'urbanisation, uniquement en dehors du conseil. Lors des votes pour modification du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUi), chacun est approuvé à l'unanimité. Le point 17, qui posait problème au collectif des villageois, vise à réduire la marge de recul des 75 mètres, le long de la RD52, pour permettre l'installation d'activités industrielles et portuaires.  Le lien vers l'article complet : https://azur-fm.com/news/communaute-de-communes-du-pays-rhin-brisach-lancement-du-debat-sur-les-lignes-de-transports-en-commun-952 

Revue de presse Afrique
À la Une: les conclusions du sommet de la Cédéao à New York

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 2:45


Un sommet de l'Organisation ouest-africaine dans la Grande Pomme, ce n'est pas banal. Au Burkina Faso, L'Observateur Paalga  écrit même « sauf erreur ou omission, de mémoire de journaliste, c'est une première pour la Cédéao de tenir un sommet des chefs d'État, à New York ». Un sommet, tenu ce jeudi 22 septembre en marge de la 77e Assemblée générale de l'ONU, et il a donc été « extraordinaire à double titre », estime L'Observateur, « par les circonstances de temps et par celles de lieu ». Et par l'ordre du jour qui portait sur la situation politique en Guinée et au Mali. En effet, lit-on encore : « la Cédéao met un point d'honneur à convaincre les pouvoirs de transition à en sortir rapidement en suivant un calendrier bien calé sur 24 mois. Elle doit cependant compter avec l'agenda particulier des nouveaux maîtres à Bamako et à Conakry ».   Des sanctions graduelles décidées contre Conakry Et la Cédéao ne reste pas les bras croisés. Au Burkina Faso, toujours pays lui-même engagé dans la transition, Wakat Sera fait le bilan de ce rendez-vous diplomatique très attendu. « Des sanctions graduelles contre la junte du colonel Mamadi ». Et « Pour dénouer le dossier des 46 militaires ivoiriens encore détenus dans les geôles du colonel Assimi Goïta, les présidents togolais Faure Gnassingbé, le ghanéen Nana Afufo-Addo, et le sénégalais Macky Sall devraient se rendre ce mardi à Bamako ». Voilà « les principales décisions de la réunion extraordinaire de la Cédéao », note Wakat Sera pour qui « les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ne comptent plus les journées difficiles et les nuits blanches passées au chevet des transitions malienne et guinéenne ». À tel point que L'Observateur Paalga, lui, décrit carrément Assimi Goïta et Mamadi Dombouya comme « les poils à gratter de l'organisation régionale », « des poils à gratter d'une solidarité régionale vieille de presque 50 ans ». Le média burkinabè voit presque « deux complices », puisque Mamadi Doumbouya a d'ailleurs choisi de rendre visite à son homologue malien à la veille de ce sommet de la Cédao, note L'Observateur. Une visite sur laquelle reviennent justement les médias guinéens Arrivé mercredi, à la veille du sommet de la Cédéo à New York, le colonel Doumbouya a quitté hier Bamako « avec un sabre et le titre de Grand-Croix », rapporte le site Guinée News. En effet, le président malien Assimi Goïta « a élevé son homologue guinéen à la dignité de Grand Croix de l'ordre national du Mali à titre étranger ». Décoration remise lors d'une cérémonie solennelle, après le défilé militaire tenu à l'occasion de la fête nationale malienne. « Un sabre a donc également été remis au président Doumbouya ». Le sabre, analyse Guinée News, « symbole de la droiture dans la tradition des officiers. Ces gestes témoignent du renfoncement des relations entre les deux pays », peut-on lire. Tout un symbole. Bien au-delà du symbole cette fois mais toujours en Guinée, Le Djely relaie pour sa part la réponse du Premier ministre Bernard Gomou aux propos d'Oumaro Sissoko Embalo sur la transition guinéenne… Des propos jugés désobligeants, et les mots ici sont très durs. Le président bissau-guinéen, également président en exercice de la Cédéao est présenté comme « l'amuseur public de Bissau, un guignol dans le manteau d'homme d'État ». L'intéressé appréciera probablement.

Invité Afrique
Élections en RDC en décembre 2023: «J'y crois», affirme le président Félix Tshisekedi

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 19:11


« Attention aux manipulations de la part de certains opposants. Je n'ai pas de raison de douter que les élections auront lieu, comme prévu, en décembre 2023  », affirme le président congolais Félix Tshisekedi ce vendredi soir dans une interview exclusive accordée à New York à RFI et France 24. Le chef de l'État congolais s'exprime aussi sur sa rencontre surprise de jeudi à New York avec son homologue rwandais Paul Kagamé et sur le retrait à venir des rebelles du M23 de la ville de Bunagana. Quand l'état de siège sera-t-il levé dans l'Est ? Pourquoi le général Philémon Yav vient-il d'être arrêté ? À quand la libération du député Jean-Marc Kabund ? Félix Tshisekedi répond aux questions de Christophe Boisbouvier de RFI et de Marc Perelman de France 24. Marc Perelman : Monsieur le président, ici à New York devant l'Assemblée générale des Nations unies, vous avez prononcé un discours dans lequel vous avez dénoncé sans détours l'agression militaire directe du Rwanda contre votre pays. Vous avez aussi demandé à l'ONU d'être plus transparente sur ce qu'elle sait à ce propos. Pourquoi ce cri d'alarme. Est-ce que vous avez l'impression que vous n'êtes pas écouté ? Félix Tshisekedi :C'est plutôt un cri de vérité. Pas d'alarme, parce que les alarmes ont été données à plusieurs reprises dans la région à travers les ONG et autres organisations. Il fallait absolument ce cri de vérité pour que le monde entier sache ce qui se passe réellement et qu'on arrête avec cette hypocrisie, cette cécité et qu'on voit le problème dans son entièreté. Et c'est ce que j'ai fait. Christophe Boisbouvier : Ce mercredi, à New York, vous avez accepté de rencontrer votre homologue rwandais, Paul Kagame, en présence du président français, Emmanuel Macron. Vous étiez réticent apparemment, mais vous l'avez fait quand même. Le principe d'un retrait des rebelles de Bunagana [ville située dans le Nord-Kivu, près des frontières ougandaise et rwandaise] a été acté. Mais on se souvient que la rencontre précédente avec Paul Kagame - c'était à Luanda en Angola le 6 juillet -, n'avait donné aucun résultat. Est-ce que cette fois-ci, vous avez un calendrier pour ce retrait ? F.T. : D'abord, il faut que je précise par rapport à l'initiative française, vous savez que c'est la France qui préside le Conseil de sécurité en ce moment et le président Macron avait pris contact avec les deux chefs d'État, donc avant l'Assemblée générale, pour qu'on prenne rendez-vous ici à New York et qu'on parle de ce sujet. De ce côté-là, il n'y avait aucune objection de ma part. Et puisque je vous ai dit que mon but ici était de venir lancer un cri de vérité, j'ai continué sur cette même lancée dans cette réunion que nous avons eue autour du président Macron, le but étant d'obtenir dans un premier temps le cessez-le-feu et le retrait inconditionnel de Bunagana des M23, mais ensuite de rentrer dans le processus de paix tel que nous l'avons décidé à Nairobi, c'est-à-dire avec la fin, mais fin totale, des violences à l'est de mon pays. Et en termes de calendrier, il n'y a pas vraiment un calendrier précis, mais il dépendra du déploiement de la force régionale qui est en train d'arriver. Le Burundi est déjà là, le Kenya c'est pour bientôt. Et la situation se clarifiera à ce moment-là. M.P. : Alors évidemment, la question qui se pose aussi, qui a été abordée lors de cette réunion, ce sont les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le Rwanda dit depuis des années : attention, c'est un danger pour nous, c'est une menace pour nous, et l'armée congolaise laisse faire, voire plus. Est-ce que vous vous êtes engagé sur ce problème ou est-ce que vous pensez que c'est une fausse excuse du Rwanda ? F.T. : C'est une fausse excuse. Par rapport à ces accusations, je trouve que le Rwanda est de mauvaise foi et qu'il utilise souvent ce prétexte pour justifier ses incursions en République démocratique du Congo. Depuis que je suis à la tête de mon pays, vous avons rapatrié à deux reprises des centaines de combattants des FDLR. C'est quand même une preuve de bonne foi. Et aujourd'hui, les FDLR, c'est une force résiduelle qui ne menace plus la sécurité du Rwanda. M.P. : « Fantomatique », vous avez dit… F.T. : Elle ne menace plus la sécurité du Rwanda en tout cas. Les FDLR sont plus un problème pour nous, Congolais, que pour les Rwandais. J'en veux pour preuve l'assassinat de l'ambassadeur d'Italie en République démocratique du Congo au mois de février 2021, monsieur Luca Attanasio, qui avait été tué par des FDLR, qui sont devenus aujourd'hui des coupeurs de route, des bandits de grand chemin et qui n'ont plus d'idéologie politique visant à regagner le pouvoir à Kigali. Donc, c'est un faux prétexte. La vérité, elle est ailleurs et c'est cela que le Rwanda doit dire. M.P. : Pour contrer les groupes armés qui sévissent dans l'est de la RDC, vous l'avez abordé tout à l'heure, vous avez accepté avec l'accord de la Communauté des États de l'Afrique de l'Est le déploiement d'une force multinationale dans la région. Quand est-ce que cette force sera totalement déployée et combien d'hommes seront sur votre sol ? F.T. : Je vous ai dit que la force est en train d'être déployée. Les Burundais sont là déjà dans le Sud-Kivu. Pour les Kenyans, à mon avis, c'est une question de jours. Ils vont d'ailleurs, pour votre information, entrer par Bunagana. Donc, ça se déploie petit à petit, en fonction des moyens aussi. C'est pour cela que nous étions ici aussi et que nous avons pris des contacts, c'était pour sensibiliser les bailleurs de fonds afin d'accompagner cette force régionale. M.P. : Et donc, si les Kenyans tombent sur le M23 à Bunagana ? F.T. : Eh bien, voilà. Vous savez ce qui va arriver au M23. C.B. : Depuis plusieurs mois, dans l'est du Congo, les casques bleus de la Monusco sont violemment pris à partie par les populations qui les accusent de ne pas les protéger. Il y a eu des morts en juillet. Dimanche, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a reconnu sur nos antennes que la Monusco était moins armée que le M23. Est-ce que vous demandez un retrait accéléré de cette Monusco avant l'année 2024 ? F.T. : Nous devons regarder le rôle que la Monusco doit jouer, parce qu'il lui reste très peu de temps, et pour ainsi faire partir la Monusco sur une note beaucoup plus gaie, beaucoup plus honorable que celle à laquelle nous avons assisté en ce moment. C.B. : Donc, pas de départ accéléré… F.T. : Pas encore de calendrier de départ comme tel, mais je pense bien que la Monusco devra partir avant le délai prévu, c'est-à-dire 2024. À mon avis, au-delà des élections de décembre 2023, je crois qu'il n'y aura plus de raison que la Monusco reste. C.B. : Donc, la Monusco resterait jusqu'à la fin des élections et partirait après… F.T. : À mon avis. Mais ça, je mentirais si je vous disais que c'est quelque chose qui a été convenue. Il n'y a pas encore eu de discussion sur la question. Mais je crois que, de part et d'autre, on a compris qu'il faut réfléchir très sérieusement à la question. Et c'est dans ce sens qu'il faut aller. C.B. : En 6 mois, vous avez mis à l'écart deux hommes clé de votre dispositif : votre conseiller sécurité François Beya et tour récemment, le général Philémon Yav. Tous deux sont soupçonnés d'intelligence avec l'ennemi. S'agit-il d'intelligence avec le Rwanda ? F.T. : François Beya, c'est une autre histoire. D'ailleurs, son procès n'est pas terminé comme vous le savez, parce qu'il a eu des problèmes de santé et il fallait qu'il aille se faire soigner. Nous restons humains malgré le besoin de réprimer, de faire dire la justice. Tandis que le général Philémon Yav, c'est arrivé pendant mon séjour ici à l'étranger, j'ai cru comprendre qu'il était accusé par certains de ses collèges de les avoir contactés au nom du Rwanda pour qu'ils puissent lever le pied et permettre au M23 de passer aisément et de prendre la ville de Goma. C'est ce que j'ai cru comprendre, mais bon. Les enquêteurs sont à pied d'œuvre pour le moment. J'en saurai plus quand je serai rentré au pays. M.P. : On parle de trahison, là ? F.T. : Bien sûr. C.B. : Et François Beya, ce n'est pas le Rwanda… F.T. : À mon sens, non. Son procès n'est pas terminé, je vous ai dit, donc il faut attendre la fin. M.P. : L'état de siège… Il a été instauré en mai 2021. Si on regarde bien, les résultats ne semblent pas là. En tout cas, il se prolonge… F.T. : Pourquoi ? Qu'est-ce que vous attendiez comme résultats ? M.P. : Qu'il y ait moins de violence, que les groupes armés sévissent moins… F.T. : Cela fait une vingtaine d'années qu'il y a de la violence. Est-ce que vous avez, vous, un baromètre comme ça sur lequel vous savez mesurer quand est-ce qu'il y a eu plus ou moins de violence ? Non, je ne crois pas. M.P. : Est-ce que vous avez un premier bilan à nous donner ? F.T. : Oui. Mais je crois déjà que les groupes mafieux ont été pour la plupart neutralisés. Je crois que vous avez quand même appris que les recettes de ces provinces ont fait un bond en avant. Donc, cela veut dire que l'état de siège a eu du bon au moins de ce côté-là, celui de sensibiliser les ressources pour pouvoir maintenant les injecter dans des programmes de prise en charge de ces groupes armés afin de les désintéresser de cette question, parce qu'il y a aussi le côté pauvreté, chômage qui les avait amenés dans ces activités. Il y a en Ituri par exemple plusieurs groupes armés mono-ethniques qui se battaient justement pour des raisons ethniques, qui ont fait la paix et qui sont prêts à complétement sortir de ces activités. Donc, il y a une lueur d'espoir. Mais évidemment, je ne dis pas que tout est parfait. Ça ne pouvait pas non plus l'être. Moi, je ne me faisais pas d'illusion. On est dans une zone où il y a eu une vingtaine d'années de violence et de mafia, tout ce que vous voulez, ce n'est pas en un an qu'on allait mettre fin à tous ces fléaux. Et en plus, cela a été interrompu par le M23 qui est arrivé comme un cheveu dans la soupe pour encore compliquer les choses. M.P. : C'est peut-être lié, non ? F.T. : Oui, sûrement. Mais tout cela, il faut le démêler, il faut le comprendre. Mais la détermination est là… M.P. : Combien de temps, monsieur le président. Jusqu'à quand l'état de siège ? [cessera-t-il] Avant la présidentielle quand même ? F.T. : Oui, bien sûr. Il faut. M.P. : Il faut que les gens sachent. F.T. : Je vous ai parlé d'élections tout à l'heure quand j'évoquais le départ de la Monusco. Je crois que les élections seront... En tout cas, je n'ai aucune raison et je ne suis pas la Céni [Commission électorale nationale indépendante], mais je rencontre souvent, enfin quelquefois, le président de la Céni [Denis Kadima] parce que je veille à ce que l'accompagnement de l'État soit là, surtout au niveau des finances. Et à chaque rencontre que j'ai avec lui, je lui pose toujours la même question que j'appelle maintenant la question traditionnelle, c'est-à-dire est-ce que les élections seront organisées dans les délais ? Il m'a dit : « Il n'y aura aucun problème ». Donc, je n'ai pas de raison de douter de lui, c'est lui l'expert. S'il le dit jusqu'ici, moi mon travail, c'est juste de veiller à ce que le ministre des Finances fasse le sien aussi en donnant les ressources nécessaires pour faire avancer le processus. Je pense que ça devrait aller. C.B. : Oui. Mais tout de même, monsieur le président, il y a ce rapport du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), révélé par Africa Intelligence, qui dit que le scénario d'un report est désormais probable, il y a le fait qu'il n'y a pas de calendrier électoral encore pour l'instant… F.T. : Faites très attention à ce qui a été publié. Faites très attention parce qu'i y a eu beaucoup de manipulations. J'ai vérifié auprès des responsables du Pnud eux-mêmes, ils n'ont pas affirmé cela. Ils m'ont dit très clairement qu'ils n'ont jamais émis d'avis pessimiste, jamais. Donc, cela est une récupération qui est sûrement l'œuvre de nos opposants. Et aujourd'hui, on sait comment on peut manipuler les médias et tout cela. Donc, voilà, c'était ça le but. Parce qu'il y a des forces obscures en République démocratique du Congo qui ne veulent pas de ces élections. Si vous voyez ce qui se passe par exemple à l'Ouest aujourd'hui, qui ressemble presque comme deux gouttes d'eau aux violences qu'on voit à l'Est.. C.B. : Dans le Maï-Ndombe… F.T. : Oui. C'est clair. Il y a une main noire qui veut saboter…  C.B. : Mais il n'y a pas de calendrier... F.T. : Le calendrier viendra. On est à plus d'un an encore des élections. Ce n'est pas le calendrier qui va faire les élections. Ce sont les électeurs. Il faut les enrôler. C'est cela qui est le plus important pour moi. Le calendrier, on peut le faire en dernier lieu, à la dernière minute. M.P. : L'opposition vous accuse d'avoir placé à la tête de la Commission électorale, la Céni, et à la tête de la Cour constitutionnelle des hommes à votre main, et donc de vouloir verrouiller le scrutin et être sûr d'être réélu parce qu'on sait que vous allez vous représenter… F.T. : Je trouve que c'est une insulte à l'intelligence de ces deux grands hommes et je ne suis pas le seul à le dire. Le background de Denis Kadima par exemple en termes d'élections, c'était le meilleur d'ailleurs. Il avait le meilleur profil de tous les candidats présidents. Je ne suis pas seul à le dire. Et je crois qu'aujourd'hui, cette question est vidée parce que même cette fameuse opposition reconnait en lui sa valeur. Et tous nos partenaires ont aussi adoubé l'individu. Donc, il n'y a plus de raison de douter de cela. Quant au président de la Cour constitutionnelle [Dieudonné Kamuleta Badibanga], il a été choisi par ses pairs. Ce n'est pas moi. Donc, c'est un faux procès que l'on me fait en m'accusant d'avoir placé quelqu'un. D'abord, ce n'est pas mon homme de main, je ne le connaissais pas. Avant qu'il soit président, je ne le connaissais pas du tout. Je l'ai connu juste au moment où il a été nommé à la Cour constitutionnelle. Avant cela, je n'avais jamais eu de contact avec lui. On peut le vérifier. C.B. : Votre bilan depuis 3 ans et demi est fortement critiqué par l'opposition… F.T. : C'est ça la démocratie. C.B. : L'arrestation il y a quelques semaines de votre ancien compagnon de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le député Jean-Marc Kabund, suscite beaucoup d'interrogations. F.T. : Des interrogations sur ? C.B. : Il a été arrêté pour offense au chef de l'État, mais beaucoup s'interrogent sur le fait qu'il soit en prison pour ce délit. Et est-ce qu'il ne faudrait pas qu'il soit éventuellement placé en résidence surveillée ? F.T. : C'est à la justice de voir, je ne suis pas cette affaire. C.B. : Vous êtes donc candidat en 2023. Mais est-ce que des opposants, des personnalités, comme Martin Fayulu qui continue de revendiquer la victoire de 2018, comme Moïse Katumbi, comme qui sait un candidat pro Kabila, sans parler de Matata Ponyo... Est-ce que ces hommes-là ne risquent pas de vous mettre en difficulté sur le thème : il faut sortir le sortant, il faut un changement ? F.T. : C'est le peuple qui décidera. Pourquoi voulez-vous que je me mette à spéculer. Je ne suis pas dieu le père. Je ne connais pas l'avenir. Moi, je vis au quotidien et j'écoute mes compatriotes et essaye dans la mesure du possible de répondre à leurs besoins, à leurs revendications. Le reste appartient justement à ce peuple. C'est lui qui décidera le moment venu de qui peut présider… C.B. : Mais vous semblez confiant. Vous pensez que… F.T. : Moi, je suis très confiant. C.B. : Mais qu'est-ce qui vous rend confiant justement face à toutes ces critiques ? F.T. : Mais les réalisations, nous en avons fait énormément. Regardez notre budget. Regardez la gratuité de l'éducation. Aujourd'hui, nous sommes à la gratuité de la santé. Les infrastructures sont en train d'être construites. Et il y a ce fabuleux et ambitieux plan programme de développement à la base, c'est-à-dire du développement des 145 territoires,  qui fera date. Et nous sommes convaincus que les choses, le moment venu, vont être appréciées par nos compatriotes et ils nous renouvelleront leur confiance. Donc, il n'y a vraiment pas d'inquiétude de ce côté-là. C'est pour cela que l'opposition a peur d'aller aux élections d'ailleurs. M.P. : Juste une petite question sur quelque chose que vous avez dit et qui m'a intrigué. Vous avez parlé « d'une main noire »… F.T. : Oui, bien sûr. M.P. : Mais vous parlez de quoi, de possible coup d'État, de déstabilisation ? F.T. : Oui, bien sûr. Il y a ça. M.P. : Des puissances étrangères ? F.T. : Oui et non. On est en train d'élucider la question. Les arrestations que vous voyez, dont on a parlé dans l'armée, ne sont pas le fait du hasard. Il y a réellement une main noire. C.B. : Et d'où l'arrestation de François Beya… F.T. : Ah, non, non. François Beya, c'est arrivé avant. Cela n'a rien à voir avec. D'où l'arrestation peut-être du général Yav. On verra quels liens ça a avec ces évènements-là.

AZUR FM
INFOS LOCALES DU 21 SEPTEMBRE 2022

AZUR FM

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 4:24


Sujets traités :  Pas de « retour au distanciel » à la fac pour la ministre de l'Enseignement supérieur. La ministre Sylvie Retailleau a reconnu hier, sur le plateau de Franceinfo, que les universités sont amenées à réfléchir sur le plan de sobriété, face à la crise énergétique qui nous attend cet hiver. Mais elle a précisé que ça ne doit « surtout pas se faire aux dépens des étudiants ». Une réponse à l'université de Strasbourg qui déclarait, lundi, vouloir fermer ses portes 15 jours supplémentaires durant la saison froide, pour faire face à la consommation énergétique. Sylvie Retailleau assure que le ministère accompagnera les établissements au cas par cas dans les prises de décision. Toujours concernant les économies d'énergies nécessaires cet hiver, la Ville de Haguenau envisage de réduire les illuminations de Noël. Le Maire Claude Sturni l'a annoncé lors du conseil municipal lundi soir, il n'y aura pas de patinoire sur le marché de Noël cette année et les illuminations de la ville seront réduites. Pour ce faire, les plages horaires d'illuminations devraient être raccourcies, notamment la nuit, et des guirlandes enlevées dans les zones où il y en a le plus. Quant à la patinoire, elle avait coûté 10 000€ en électricité l'année dernière. Lundi soir s'est aussi tenu le Conseil Communautaire du Pays Rhin-Brisach. A cette occasion, les élus sont revenus sur l'avancée de l'urbanisation du futur parc d'activités EcoRhéna. Un plan qui nécessite toujours quelques ajustements. Il a été précisé pendant le conseil communautaire que toute la zone est en zone constructible industrielle. La communauté de communes a fait le choix de maintenir 80 hectares sur les 220 autorisés par le gouvernement. Précision de Gérard Hug, le Président de la Communauté de communes du Pays Rhin-Brisach. Toujours dans l'optique de l'EcoRhéna, le conseil a adopté à l'unanimité la création d'une marque territoriale. La communauté de communes et l'office de tourisme auront donc comme appellation unique ALSACE RHIN-BRISACH, à compter du 1er janvier 2023. Toujours selon Gérard Hug, le but est de se moderniser, afin d'attirer les investisseurs dans le secteur. Le projet de centrale photovoltaïque citoyenne de Horbourg-Wihr devrait être relancé. C'était une promesse de campagne du maire Thierry Stoebner. Le projet de centrale photovoltaïque a été évoqué lundi soir par le Maire, lors du conseil municipal de la ville. Sur les 10 000€ prévus, 2 000€ seront finalement alloués à une prestation d'accompagnement. Une réunion publique devrait bientôt se tenir pour expliquer le projet aux habitants. Cinq personnes arrêtées pour escroquerie au terminal de paiement en Alsace et Moselle. C'est la fin d'une vaste escroquerie qui a fait 68 victimes, pour un préjudice de 209 000€. Le mode opératoire était toujours le même : les victimes étaient des habitants qu avaient besoin de travaux de dépannage rapide, comme de la plomberie, de l'électricité ou du chauffage. Les escrocs se faisaient passer pour une entreprise, dont les coordonnées étaient inscrites sur internet ou sur des flyers distribuées dans les boîtes aux lettres du Bas-Rhin et de la Moselle. Une fois sur place, ils promettaient de revenir avec un devis mais demandaient un premier versement bancaire par TPE. Ils prétextaient un problème de connexion du boîtier pour retaper le code et augmenter la somme. Les gendarmes de Haguenau les ont interpellés en région parisienne. Quatre personnes ont été mises en examens. Le dirigeant de la bande a été reconduit en maison d'arrêt. L'habitante de La Vancelle a été retrouvée saine et sauve. C'est un promeneur qui a découvert la femme de 78 ans, lundi soir, couchée dans un chemin à proximité du château du Frankenbourg. Elle était en hypothermie mais consciente. Elle a été transportée à l'hôpital de Sélestat pour des examens de contrôle. La septuagénaire avait quitté son domicile de La Vancelle a pieds, dimanche à 15h. U...

INFORMATION LOCALE
21 SEPTEMBRE 2022

INFORMATION LOCALE

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 4:24


Sujets traités :  Pas de « retour au distanciel » à la fac pour la ministre de l'Enseignement supérieur. La ministre Sylvie Retailleau a reconnu hier, sur le plateau de Franceinfo, que les universités sont amenées à réfléchir sur le plan de sobriété, face à la crise énergétique qui nous attend cet hiver. Mais elle a précisé que ça ne doit « surtout pas se faire aux dépens des étudiants ». Une réponse à l'université de Strasbourg qui déclarait, lundi, vouloir fermer ses portes 15 jours supplémentaires durant la saison froide, pour faire face à la consommation énergétique. Sylvie Retailleau assure que le ministère accompagnera les établissements au cas par cas dans les prises de décision. Toujours concernant les économies d'énergies nécessaires cet hiver, la Ville de Haguenau envisage de réduire les illuminations de Noël. Le Maire Claude Sturni l'a annoncé lors du conseil municipal lundi soir, il n'y aura pas de patinoire sur le marché de Noël cette année et les illuminations de la ville seront réduites. Pour ce faire, les plages horaires d'illuminations devraient être raccourcies, notamment la nuit, et des guirlandes enlevées dans les zones où il y en a le plus. Quant à la patinoire, elle avait coûté 10 000€ en électricité l'année dernière. Lundi soir s'est aussi tenu le Conseil Communautaire du Pays Rhin-Brisach. A cette occasion, les élus sont revenus sur l'avancée de l'urbanisation du futur parc d'activités EcoRhéna. Un plan qui nécessite toujours quelques ajustements. Il a été précisé pendant le conseil communautaire que toute la zone est en zone constructible industrielle. La communauté de communes a fait le choix de maintenir 80 hectares sur les 220 autorisés par le gouvernement. Précision de Gérard Hug, le Président de la Communauté de communes du Pays Rhin-Brisach. Toujours dans l'optique de l'EcoRhéna, le conseil a adopté à l'unanimité la création d'une marque territoriale. La communauté de communes et l'office de tourisme auront donc comme appellation unique ALSACE RHIN-BRISACH, à compter du 1er janvier 2023. Toujours selon Gérard Hug, le but est de se moderniser, afin d'attirer les investisseurs dans le secteur. Le projet de centrale photovoltaïque citoyenne de Horbourg-Wihr devrait être relancé. C'était une promesse de campagne du maire Thierry Stoebner. Le projet de centrale photovoltaïque a été évoqué lundi soir par le Maire, lors du conseil municipal de la ville. Sur les 10 000€ prévus, 2 000€ seront finalement alloués à une prestation d'accompagnement. Une réunion publique devrait bientôt se tenir pour expliquer le projet aux habitants. Cinq personnes arrêtées pour escroquerie au terminal de paiement en Alsace et Moselle. C'est la fin d'une vaste escroquerie qui a fait 68 victimes, pour un préjudice de 209 000€. Le mode opératoire était toujours le même : les victimes étaient des habitants qu avaient besoin de travaux de dépannage rapide, comme de la plomberie, de l'électricité ou du chauffage. Les escrocs se faisaient passer pour une entreprise, dont les coordonnées étaient inscrites sur internet ou sur des flyers distribuées dans les boîtes aux lettres du Bas-Rhin et de la Moselle. Une fois sur place, ils promettaient de revenir avec un devis mais demandaient un premier versement bancaire par TPE. Ils prétextaient un problème de connexion du boîtier pour retaper le code et augmenter la somme. Les gendarmes de Haguenau les ont interpellés en région parisienne. Quatre personnes ont été mises en examens. Le dirigeant de la bande a été reconduit en maison d'arrêt. L'habitante de La Vancelle a été retrouvée saine et sauve. C'est un promeneur qui a découvert la femme de 78 ans, lundi soir, couchée dans un chemin à proximité du château du Frankenbourg. Elle était en hypothermie mais consciente. Elle a été transportée à l'hôpital de Sélestat pour des examens de contrôle. La septuagénaire avait quitté son domicile de La Vancelle a pieds, dimanche à 15h. Un avis de recherche avait été lancé lundi.

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#0#teaser Présence - PRÉSENCE - MINUTE PAPILLON !

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Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 6:57


Présence #teaser# : des extraits de carte sque vous allez écouter : - Sarah Carré « Pingouin », éditions théâtrales jeunesse - Claudine Galea « Après grand c'est comment ? », éditions Espaces 34 - Laurent Contamin « Le soleil de Moses », éditions les cygnes - Nathalie Papin « Le pays de rien », Ecole des loisirs - Fabien Arca « Mamamé », éditions Espaces 34 - Sandrine Roche « Charabia », texte inédit - Catherine Verlaguet « Une étoile au fond du puits », éditions théâtrales jeunesse - Philippe Dorin, « En attendant le Petit Poucet », Ecole des loisirs - Estelle Savasta « Seule dans ma peau d'âne », Lansman éditeurs - Joël Pommerat « Le petit Chaperon rouge », Actes sud Lecture : enfants de Blainville sur Orne (14), Joinville le Pont (94), Treillières (44), Nanterre (92), Florac (48), Saint-Nazaire (44), Hazebrouck (59), La Courneuve (93). Partenaires : Scènes d'enfance-Assitej France, EAT, Théâtre du Champ Exquis, Théâtre Nanterre-Amandiers, Communauté de Communes Erdre & Gesvres - Salon du livre jeunesse - Hors Saison, Scènes croisées de Lozère, Théâtre Athénor, Centre culturel André Malraux, Théâtre Nanterre-Amandiers Montage et enregistrements : Emmanuelle Soler Musique et ateliers de création sonore : Vincent Burlot

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À la Une: l'affaire Tshimanga

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 3:56


C'est un scandale qui fait la Une en RDC : le conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, chargé des questions stratégiques, Vidiyé Tshimanga, est dans une position bien inconfortable depuis qu'il a été « piégé » lors d'une entrevue avec caméra cachée par des journalistes suisses du quotidien Le Temps. Ces journalistes se sont fait passer pour des investisseurs potentiels dans le marché minier. Et on y voit Vidiyé Tshimanga leur expliquer par le menu comment obtenir de très juteuses licences d'exploitations minières en évitant toutes sortes de tracasseries et affirmer au passage le montant de sa commission : 20%. Depuis la publication de cette vidéo, le conseiller spécial du président a démissionné. Qui plus est : « Tshimanga convoqué par la Justice », s'exclame le site d'information congolais Cas-Info. « 48 heures après sa démission de son poste de conseiller spécial du chef de l'État, il doit se présenter ce mercredi au Parquet général auprès la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe. » L'objet de cette convocation n'a pas été révélée mais on se doute bien qu'elle est directement liée à cette affaire de corruption. Tolérance zéro ! Plusieurs associations de lutte contre la corruption ou de défense des droits de l'homme sont montées au créneau : notamment l'ACAJ, rapporte le site Actualités CD, l'Association congolaise pour l'accès à la justice, qui soutient que « loin d'être un fait anodin, les propos imputés à Vidiye Tshimanga dans les vidéos qui circulent sont susceptibles de revêtir un caractère pénal. » L'ACAJ appelle le directeur de cabinet du président à « mettre en place une politique de tolérance zéro en vue d'éliminer toutes les brebis galeuses qui seraient encore tapies dans les couloirs de la présidence de la République et useraient de leur position pour exercer pression et/ou trafic d'influence pour satisfaire leurs intérêts égoïstes. » Seul responsable ? D'ores et déjà, plusieurs membres de la majorité présidentielle ont pris les devants : notamment, Harold Badibanga, haut cadre du Congrès national congolais, cité par Cas-info : « la responsabilité de l'ex-conseiller spécial du Chef de l'État en matière stratégique est individuelle, affirme-t-il. Quand les détracteurs du président Félix Tshisekedi disent qu'il a été mandaté par le chef de l'État dans ses magouilles, cela relève de l'escroquerie et du mensonge reconnu à quiconque veut dribbler ses adversaires. » Un boulet pour Tshisekedi Reste que cette affaire est bien embarrassante pour Félix Tshisekedi… « Le scandale Tshimanga tombe au plus mal pour le président Tshisekedi, commente le site spécialisé sur la RDC, Afrikarabia, un peu plus d'un an avant l'élection présidentielle, théoriquement prévue en décembre 2023. Le chef de l'État doit d'abord affronter l'échec de l'état de siège à l'Est du pays, où les groupes armés tiennent toujours tête à l'armée congolaise. Il doit maintenant reconnaître que la lutte contre la corruption, la principale priorité de son programme politique, est encore loin d'être gagnée, 4 ans après son arrivée dans le fauteuil présidentiel. De ces deux promesses, pour l'instant non tenues, la lutte contre la corruption avait fait l'objet de nombreux effets d'annonce à grands renforts de communication censée "changer le narratif" du Congo, rappelle Afrikarabia : création d'une Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption, remise en selle de la Cour des comptes et contrôles tout azimut de l'Inspection Générale des Finances. Malheureusement, conclut le site d'information, l'affaire Tshimanga démontre que la lutte contre la mauvaise gouvernance semble bien sélective… jusqu'à ignorer des dysfonctionnements au sein même de la présidence de la République. » RDC-Rwanda : les services secrets français à la manœuvre ? Et puis toujours à propos de la RDC, cette information donnée par Jeune Afrique : la France, par l'intermédiaire de ses services secrets, serait en train de mener « une médiation dans la crise entre la RDC, le Rwanda et l'Ouganda. (…) Des responsables des services de renseignement congolais, rwandais et ougandais se sont rendus ces derniers jours à Paris au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (les services secrets français). (…) Cette discrète médiation intervient, précise Jeune Afrique, alors que le déploiement d'une force régionale conjointe de la Communauté des États d'Afrique de l'Est se fait toujours attendre. Des contingents burundais ont pris position au Sud-Kivu mi-août et, selon une source impliquée dans le projet, des premiers éléments de l'armée kényane doivent être prochainement déployés à Goma, où sera installé le quartier général de la force. Deux autres médiations sont également en cours, l'une menée par le Kenya, l'autre par l'Angola. La tenue d'élections présidentielles dans ces deux pays, en août dernier, a néanmoins ralenti ces processus. »

Radio Maria France
Sanctuaires et communautés 2022-09-19 Le Mont Saint Michel

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 23:58


Avec Don Maurice Franc, recteur, communauté Saint Martin

Revue de presse Afrique
À la Une: l'affaire Tshimanga

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 3:56


C'est un scandale qui fait la Une en RDC : le conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, chargé des questions stratégiques, Vidiyé Tshimanga, est dans une position bien inconfortable depuis qu'il a été « piégé » lors d'une entrevue avec caméra cachée par des journalistes suisses du quotidien Le Temps. Ces journalistes se sont fait passer pour des investisseurs potentiels dans le marché minier. Et on y voit Vidiyé Tshimanga leur expliquer par le menu comment obtenir de très juteuses licences d'exploitations minières en évitant toutes sortes de tracasseries et affirmer au passage le montant de sa commission : 20%. Depuis la publication de cette vidéo, le conseiller spécial du président a démissionné. Qui plus est : « Tshimanga convoqué par la Justice », s'exclame le site d'information congolais Cas-Info. « 48 heures après sa démission de son poste de conseiller spécial du chef de l'État, il doit se présenter ce mercredi au Parquet général auprès la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe. » L'objet de cette convocation n'a pas été révélée mais on se doute bien qu'elle est directement liée à cette affaire de corruption. Tolérance zéro ! Plusieurs associations de lutte contre la corruption ou de défense des droits de l'homme sont montées au créneau : notamment l'ACAJ, rapporte le site Actualités CD, l'Association congolaise pour l'accès à la justice, qui soutient que « loin d'être un fait anodin, les propos imputés à Vidiye Tshimanga dans les vidéos qui circulent sont susceptibles de revêtir un caractère pénal. » L'ACAJ appelle le directeur de cabinet du président à « mettre en place une politique de tolérance zéro en vue d'éliminer toutes les brebis galeuses qui seraient encore tapies dans les couloirs de la présidence de la République et useraient de leur position pour exercer pression et/ou trafic d'influence pour satisfaire leurs intérêts égoïstes. » Seul responsable ? D'ores et déjà, plusieurs membres de la majorité présidentielle ont pris les devants : notamment, Harold Badibanga, haut cadre du Congrès national congolais, cité par Cas-info : « la responsabilité de l'ex-conseiller spécial du Chef de l'État en matière stratégique est individuelle, affirme-t-il. Quand les détracteurs du président Félix Tshisekedi disent qu'il a été mandaté par le chef de l'État dans ses magouilles, cela relève de l'escroquerie et du mensonge reconnu à quiconque veut dribbler ses adversaires. » Un boulet pour Tshisekedi Reste que cette affaire est bien embarrassante pour Félix Tshisekedi… « Le scandale Tshimanga tombe au plus mal pour le président Tshisekedi, commente le site spécialisé sur la RDC, Afrikarabia, un peu plus d'un an avant l'élection présidentielle, théoriquement prévue en décembre 2023. Le chef de l'État doit d'abord affronter l'échec de l'état de siège à l'Est du pays, où les groupes armés tiennent toujours tête à l'armée congolaise. Il doit maintenant reconnaître que la lutte contre la corruption, la principale priorité de son programme politique, est encore loin d'être gagnée, 4 ans après son arrivée dans le fauteuil présidentiel. De ces deux promesses, pour l'instant non tenues, la lutte contre la corruption avait fait l'objet de nombreux effets d'annonce à grands renforts de communication censée "changer le narratif" du Congo, rappelle Afrikarabia : création d'une Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption, remise en selle de la Cour des comptes et contrôles tout azimut de l'Inspection Générale des Finances. Malheureusement, conclut le site d'information, l'affaire Tshimanga démontre que la lutte contre la mauvaise gouvernance semble bien sélective… jusqu'à ignorer des dysfonctionnements au sein même de la présidence de la République. » RDC-Rwanda : les services secrets français à la manœuvre ? Et puis toujours à propos de la RDC, cette information donnée par Jeune Afrique : la France, par l'intermédiaire de ses services secrets, serait en train de mener « une médiation dans la crise entre la RDC, le Rwanda et l'Ouganda. (…) Des responsables des services de renseignement congolais, rwandais et ougandais se sont rendus ces derniers jours à Paris au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (les services secrets français). (…) Cette discrète médiation intervient, précise Jeune Afrique, alors que le déploiement d'une force régionale conjointe de la Communauté des États d'Afrique de l'Est se fait toujours attendre. Des contingents burundais ont pris position au Sud-Kivu mi-août et, selon une source impliquée dans le projet, des premiers éléments de l'armée kényane doivent être prochainement déployés à Goma, où sera installé le quartier général de la force. Deux autres médiations sont également en cours, l'une menée par le Kenya, l'autre par l'Angola. La tenue d'élections présidentielles dans ces deux pays, en août dernier, a néanmoins ralenti ces processus. »

Podcasts sur Radio Agora
#0#teaser Présence - PRÉSENCE - MINUTE PAPILLON !

Podcasts sur Radio Agora

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 19:03


Présence #teaser# : des extraits de carte sque vous allez écouter : - Sarah Carré « Pingouin », éditions théâtrales jeunesse - Claudine Galea « Après grand c'est comment ? », éditions Espaces 34 - Laurent Contamin « Le soleil de Moses », éditions les cygnes - Nathalie Papin « Le pays de rien », Ecole des loisirs - Fabien Arca « Mamamé », éditions Espaces 34 - Sandrine Roche « Charabia », texte inédit - Catherine Verlaguet « Une étoile au fond du puits », éditions théâtrales jeunesse - Philippe Dorin, « En attendant le Petit Poucet », Ecole des loisirs - Estelle Savasta « Seule dans ma peau d'âne », Lansman éditeurs - Joël Pommerat « Le petit Chaperon rouge », Actes sud Lecture : enfants de Blainville sur Orne (14), Joinville le Pont (94), Treillières (44), Nanterre (92), Florac (48), Saint-Nazaire (44), Hazebrouck (59), La Courneuve (93). Partenaires : Scènes d'enfance-Assitej France, EAT, Théâtre du Champ Exquis, Théâtre Nanterre-Amandiers, Communauté de Communes Erdre & Gesvres - Salon du livre jeunesse - Hors Saison, Scènes croisées de Lozère, Théâtre Athénor, Centre culturel André Malraux, Théâtre Nanterre-Amandiers Montage et enregistrements : Emmanuelle Soler Musique et ateliers de création sonore : Vincent Burlot

Du grain à moudre
Après la canicule, la guerre de l'eau est-elle inévitable ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 38:21


durée : 00:38:21 - Le Temps du débat - par : Emmanuel Laurentin - "Situation historique", c'est en ces termes qu'Elisabeth Borne qualifiait la sécheresse de cet été qui pourrait perdurer tandis que des records de chaleur ont été battus dans le Sud Ouest en septembre. Face au risque d'intensification des conflits d'usage, qu'en est-il de la politique de l'eau ? - invités : Pierre-Louis Mayaux Chercheur en science politique au Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement; Philippe Barry Maire de Saint-Priest-sous-Aixe, président de la Communauté de Communes du Val de Vienne et président du syndicat d'aménagement du bassin de la Vienne; Matthieu Richel Viticulteur à St Baldoph en Savoie

France Culture physique
Après la canicule, la guerre de l'eau est-elle inévitable ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 38:21


durée : 00:38:21 - Le Temps du débat - par : Emmanuel Laurentin - "Situation historique", c'est en ces termes qu'Elisabeth Borne qualifiait la sécheresse de cet été qui pourrait perdurer tandis que des records de chaleur ont été battus dans le Sud Ouest en septembre. Face au risque d'intensification des conflits d'usage, qu'en est-il de la politique de l'eau ? - invités : Pierre-Louis Mayaux Chercheur en science politique au Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement; Philippe Barry Maire de Saint-Priest-sous-Aixe, président de la Communauté de Communes du Val de Vienne et président du syndicat d'aménagement du bassin de la Vienne; Matthieu Richel Viticulteur à St Baldoph en Savoie

Le monde de demain - The Flares [PODCASTS]
#38 Informatique quantique, loi de moore et IA - avec Xavier Vasques | The Flares

Le monde de demain - The Flares [PODCASTS]

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 66:19


➡ Nous enregistrons nos podcasts avec Riverside: Cliquer sur le lien pour commencer une période d'essai : https://tinyurl.com/5bxnwnda⚠️ Découvrez du contenu EXCLUSIF (pas sur la chaîne) ⚠️ ⇒ https://the-flares.com/y/bonus/ ⬇️⬇️⬇️ Infos complémentaires : sources, références, liens... ⬇️⬇️⬇️ Sommaire : 0:00:00 Introduction 0:01:13 Qui est Xavier Vasques 0:03:53 Quelle est l'histoire d'IBM et son impact sur l'informatique ? 0:10:00 IBM France 0:10:49 Où en est-on avec la loi de Moore ? 0:21:45 Qu'est ce que l'informatique quantique 0:28:40 Les applications de l'informatique quantique 0:46:00 La sécurité de l'informatique quantique 0:48:20 Les projets d'IBM en IA ? 0:58:59 Intelligence artificielle générale Le contenu vous intéresse ? Abonnez-vous et cliquez sur la

DJs, résident.e.s et festivals [Tsugi Radio]
Desire pour Bizarre, le festival pour communautés curieuses

DJs, résident.e.s et festivals [Tsugi Radio]

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 52:03


Du 13 au 24 octobre, au Nord du Parc de la Villette se tiendra la troisième édition du festival Bizarre. Entre rencontres, ateliers, expos, fêtes, émissions de radio et clubbing, retrouvez notamment le 14/10 à la folie, la première soirée We Us, à l'initiative de la DJ Desire qui est venue faire transpirer notre fin d'été avec un set entre trance et techno.

Radio Maria France
Sanctuaires et communautés 2022-09-12 Sanctuaire Notre Dame de la Paix (Paris)

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 28:39


Sanctuaires et communautés 2022-09-12 Sanctuaire Notre Dame de la Paix (Paris) by Radio Maria France

TsugiMag
Desire pour Bizarre, le festival pour communautés curieuses

TsugiMag

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 52:03


Du 13 au 24 octobre, au Nord du Parc de la Villette se tiendra la troisième édition du festival Bizarre. Entre rencontres, ateliers, expos, fêtes, émissions de radio et clubbing, retrouvez notamment le 14/10 à la folie, la première soirée We Us, à l'initiative de la DJ Desire qui est venue faire transpirer notre fin d'été avec un set entre trance et techno.

Podcast Altitude
126: Comment créer une communauté engagée en ligne

Podcast Altitude

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 19:05


ATTENTION Si tu es une nouvelle coach dans le milieu du mieux-être ou que tu aspires à l'être mais que tu manques de stratégies, de système et de clarté pour lancer ton entreprise en ligne et que tu veux PLUS de temps libre en faisant de l'argent… Donne-moi 3 jours et je te montre comment créer un plan stratégique simple et clair pour faire passer ta toute nouvelle entreprise ou celle existante de 0 à 6 chiffres en moins d'un an. Inscris-toi au https://www.karineruel.com/bootcamp   Twittable: « La perfection érode la connexion. »    Ressources: Télécharge GRATUITEMENT mon planificateur de priorité ici: https://karineruel.com/planificateur-de-priorites  Mon site Web: https://karineruel.com/  Retrouve-moi sur Facebook: https://www.facebook.com/karineruelofficiel Retrouve-moi sur Pinterest: https://pin.it/7oRUELy Retrouve-moi sur Instagram: https://www.instagram.com/karine_ruel/ Retrouve-moi sur YouTube:  https://www.youtube.com/karineruel

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Force régionale à déployer dans l'Est de la RDC: tous les groupes armés vont être traqués sans exception

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 1:22


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l'accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l'Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s'est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici la portée de la force, selon l'ambition de l'EAC. « Évidemment, les prochaines étapes sont d'abord les déploiements et ensuite l'action de terrain pour déloger ces forces négatives. Et c'est ici le lieu de dire que cette force ne concerne pas que le M23 ». Et d'ajouter: « La force régionale, conformément aux communiqués conjoints de Nairobi, est destinée à maîtriser, à neutraliser tous les groupes armés qui ont refusé la main tendue par leurs chefs d'État respectifs pour qu'ils intègrent la vie de la nation pacifiquement ». La force ne s'attaquera pas qu'au M23 ou aux FDLR: « Tous les groupes armés qui existent dans la région des grands lacs sont concernés et sont interpellés aussi par ces déploiements et la communauté de l'Afrique de l'Est est déterminée à agir et à restaurer la paix et la sécurité dans la région ». Suivez cet extrait de l'interview de Christophe Lutundula Apala ici.

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Force régionale de l'EAC: Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 1:51


Force régionale de l'EAC: Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l'accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l'Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s'est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici l'esquisse du plan de déploiement contenu dans cet accord. « Il sera question d'une force régionale intégrée où chaque pays va se voir accorder une zone de déploiement. Oui, on avait déjà convenu des zones de déploiement. En l'espèce, le Burundi se déploie du côté de la frontière qu'il a avec la RDC, dans le territoire d'Uvira ». La question du positionnement du Rwanda fait couler encre et salive. « Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière. C'est très important. Le Rwanda ne viendra pas à l'intérieur de la RDC », a-t-il ajouté. Il y a également le Kenya, l'Ouganda et le Soudan du Sud: « Le Kenya va déployer ses unités du côté du Nord-Kivu, plus spécifiquement du côté de Rutshuru. L'Ouganda va déployer ses forces pratiquement là où se passent maintenant les opérations conjointes, c'est-à-dire du côté de l'Ituri. Le Soudan du Sud va se déployer à l'intérieur des frontières congolaises, au nord de l'ex-province orientale. Et voilà comment la tâche a été répartie ».  Suivez cet extrait de l'interview de Christophe Lutundula Apala ici.

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Force régionale de l'EAC: des pays comme l'Angola et le Sénégal vont participer financièrement

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 1:45


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l'accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l'Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s'est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici les propositions relatives au financement de cette force. « Au départ, il était convenu que chaque pays y apporterait sa contribution. Mais fondamentalement, lors de la dernière réunion extraordinaire des chefs d'État de la Communauté d'Afrique de l'Est qui s'est tenue à Arusha, la décision a été prise de créer un fonds spécial pour cette opération de restauration de la paix. Il y a eu des contributions qui sont déjà annoncées d'ailleurs ». Et d'ajouter: « Par exemple, le Sénégal avait annoncé 1 000 000 d'euros. L'Angola aussi, je crois que ces deux millions sont déjà effectivement versés. On voit également au niveau de la Communauté la possibilité de dégager aussi un montant ». D'autres contributeurs potentiels sont également sollicités. « L'union africaine a prévu un certain nombre de mécanismes de financement, notamment de recours à la facilité de paix, et il est envisagé également d'en appeler aux contributions de partenaires de l'Afrique qui veulent soutenir cette importante décision de déployer la force régionale et des restaurer la paix par tous les moyens en RDC ». Suivez cet extrait de l'interview de Christophe Lutundula Apala ici.

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Force régionale à déployer dans l'Est de la RDC: ce qu'il faut retenir de l'accord signé à Kinshasa

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 1:53


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l'accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l'Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s'est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici les principales articulations de cet accord. « Premièrement. L'accord définit la mission confiée à, comme on appelle globalement à la force régionale de la Communauté d'Afrique de l'Est. Ensuite, l'accord détermine, les régimes de facilités fiscales et administratives d'établissement reconnu à cette force ». Et d'ajouter: « Troisièmement, l'accord détermine aussi le régime des immunités de ceux qui participent à la force. De la même manière, l'accord définit les règles d'éthique professionnelle, de code de bonne conduite ». Ce document pose le cadre de la gestion des conflits. « L'accord définit aussi le mode de règlement des différends qui peuvent surgir. Et enfin l'accord définit aussi de la manière dont les dégâts, les dommages collatéraux issus des opérations vont se régler. N'oubliez pas que la force régionale n'est pas une force de maintien de la paix, c'est en fait une force d'imposition de la paix, une force offensive, donc la manière de réparer les dégâts collatéraux est bien définie dans cet accord ». Suivez cet extrait de l'interview de Christophe Lutundula Apala ici.

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Force régionale de l'EAC: l'accord signé à Kinshasa donne le coup d'envoi du déploiement

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 1:06


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l'accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l'Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s'est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici, la portée opérationnelle de cette signature. « L'accord portant statut de force régionale de la Communauté d'Afrique de l'Est, que j'ai signée jeudi 8 septembre 2022 avec le secrétaire général de cette Communauté, est un acte historique important dans la mesure où il fixe le cadre dans lequel ces forces vont se déployer en République démocratique du Congo ». Et d'ajouter: « Quelle est la conséquence opérationnelle de la signature de ce SOFA? Le gong a sonné. Le coup d'envoi a été donné au déploiement effectif des armées des pays membres de la Communauté qui ont accepté de se déployer dans la zone de la partie orientale de la RDC pour être plus précis dans la zone de l'Ituri, de la province du Sud-Kivu et de la province du Nord-Kivu qui sont les zones dans lesquelles il y a un sécurité et les zones dans lesquelles les M23 soutenus par le de Rwanda opèrent et ont conquis des territoires illégalement en violation de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de notre pays ». Il ne reste plus qu'à rendre opérationnelles les décisions prises: « Maintenant, sur le plan des règles, sous le plan de la volonté politique, il n'y a plus d'obstacles et nous espérons que très prochainement cela va devenir une réalité sur le terrain ». Suivez cet extrait de l'interview de Christophe Lutundula Apala ici.

Le journal local
Journal local du lundi 12 septembre

Le journal local

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 8:38


Dans le cadre de la protection des ressources naturelles et notamment en eau, la Communauté de Communes Vitry Champagne et Der et l'agence de l'eau Seine-Normandie ont conclu, durant la Foire de Châlons, un partenariat “eau et climat” de deux ans.Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau était en visite à la Foire de Châlons samedi dernier. Un rendez-vous très attendu par les organisations professionnelles agricoles.

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Force régionale à déployer dans l'Est de la RDC: Félix Tshisekedi insiste sur le respect des droits de l'homme et la protection des civils

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2022 2:04


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l'accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l'Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s'est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici la teneur des échanges que le Chef de l'Etat a eu avec les experts de l'EAC présents à Kinshasa la semaine dernière. « En fait, le chef de l'État, le président Félix-Antoine Tshisekedi a rappelé à tous ceux qui participent à la force un certain nombre de questions qui sont importantes, d'abord les attentes des peuples de la Communauté et la conception des opérations. Il a aussi rappelé la durée prévue dans la l'accord qui est de 6 mois renouvelables chaque fois que de besoin ». Et d'ajouter: « Le président a aussi insisté sur la nécessité, lors des opérations, de protéger la population de respecter les droits de l'homme et là nécessité aussi d'une coordination entre tous les participants, évidemment avec des soutiens notamment de la Monusco qui est présente aujourd'hui sur le terrain ». Félix a réitéré aussi « Le Président de la République a tenu également à renouveler son soutien au processus de Nairobi et à celui de Luanda. Il a dit à tous les participants qu'ils peuvent compter sur son soutien, sur son engagement et celui de la République démocratique du Congo ». Suivez cet extrait de l'interview de Christophe Lutundula Apala ici.

Les Immatures De Paris And The Policeman
FOOTBALL ET LE MARABOUT DE POGBA: Le marabout africain ne dispose pas de pouvoirs au sein de sa communauté, mais celle-ci le consulte pour

Les Immatures De Paris And The Policeman

Play Episode Listen Later Sep 9, 2022 3:21


Les Immatures De Paris And The Policeman
Au Maghreb, le marabout africain est un saint musulman reconnu au sein de sa communauté.

Les Immatures De Paris And The Policeman

Play Episode Listen Later Sep 8, 2022 1:00


Flash info
Attaques au couteau en Saskatchewan: une communauté traumatisée et un suspect toujours en cavale

Flash info

Play Episode Listen Later Sep 7, 2022 2:54


En Saskatchewan, le dernier suspect en vie court toujours. La Banque du Canada hausse pour une cinquième fois son taux directeur pour contrer l'inflation. L'inflation s'impose comme l'ordre du jour au conseil des ministres du gouvernement Trudeau. Le vaccin ambivalent contre la Covid-19 sera disponible dès demain midi au Québec. | Joane Prince (journaliste-présentatrice)

L'heure du monde
Les effets de l'inflation sur les communautés éloignées du Québec; et l'éventuel succès de la contre-offensive ukrainienne

L'heure du monde

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022 59:15


Le Dr Stanley Vollant parle des attaques au couteau qui cible la nation crie James Smith, en Saskatchewan; Djavan Habel-Thurton livre un reportage sur la hausse du coût de la vie qui frappe tout particulièrement les résidents des communautés éloignées du Québec; et François Brousseau analyse un éventuel succès de la contre-offensive ukrainienne.

Radio Maria France
Sanctuaires et communautés 2022-09-05 ND de Cléry

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022 25:50


Avec le Père Sébastien Brière

Revue de presse Afrique
À la Une: la reprise de la guerre en Éthiopie

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 31, 2022 3:49


« Une autre guerre, une autre douleur », soupire le quotidien The Reporter à Addis-Abeba. « Mercredi 24 août, le conflit armé a resurgi d'une manière aussi inattendue qu'au début de la guerre, le 4 novembre 2020. Un conflit en totale contradiction avec les mois de négociation qui ont précédé pour tenter d'aboutir à la paix. L'option militaire a repris le dessus. (…) Le résultat est dévastateur et coûteux pour la nation, ainsi que pour toute la Corne de l'Afrique », estime encore The Reporter. « Près d'un demi-million de personnes sont mortes (…) et l'économie du pays est ravagée. » Accusations mutuelles « Ce n'était donc qu'une paix fourrée, s'exclame Aujourd'hui au Faso au Burkina. Après 5 mois de trêve, obtenue sous pression internationale, le bruit des fusils a repris à la frontière du Tigré autour de la pointe sud-est, entre troupes pro-gouvernementales et rebelles tigréens du TPLF, le Front de libération du peuple du Tigré, qui s'accusent mutuellement d'avoir déclenché les hostilités. (…) Il s'agit clairement pour le gouvernement éthiopien d'écraser cette rébellion qui tente de faire sécession. En privant depuis plus d'un an la province rebelle d'électricité, de télécommunications, de services bancaires et de carburant, les intentions du président Abiy Ahmed sont claires : pas de quartiers pour les irrédentistes. » Reste que « ces derniers jours, selon des sources diplomatiques, humanitaires et locales, les rebelles auraient progressé d'une cinquantaine de kilomètres vers le sud, à l'intérieur de l'Amhara, ainsi qu'au sud-est en région Afar, relève encore Aujourd'hui. Pour l'heure, il n'y a pas de grandes batailles redoutées par tous. Mais il faut craindre que ces incidents viennent rallumer la mèche que tentent d'éteindre l'Union africaine et la Communauté internationale depuis plusieurs mois ». Le Tigré coupé du monde Pour sa part, Le Monde Afrique rappelle que « les journalistes n'ont pas accès au nord de l'Éthiopie, rendant impossible toute vérification indépendante. Les réseaux mobile et Internet y sont également aléatoires et la situation sur le terrain est difficile à apprécier ». Résultat : « Le bilan de cette guerre meurtrière est largement inconnu. Mais elle a déplacé plus de deux millions de personnes et plongé des centaines de milliers d'Éthiopiens dans des conditions proches de la famine, selon l'ONU ». Libreville : dernière étape avant la COP27 en Égypte À la Une également, la Semaine africaine du climat au Gabon… Étape décisive avant la COP27, prévue en novembre à Charm el-Cheikh, en Égypte. « Le changement climatique est devenu une préoccupation brûlante avec des conséquences de plus en plus palpables, s'exclame Le Point Afrique. Inlassablement, les Africains se doivent de rappeler que bien qu'ils ne représentent que 17 % de la population mondiale, ils ne pèsent que 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. En revanche, ce sont eux qui sont le plus exposés aux conséquences du changement climatique. Une terrible injustice ! » En tout cas, poursuit Le Point Afrique, « au fil des rapports et des conférences, l'Afrique dessine sa voix, celle qu'elle devra faire entendre en Égypte. Les recommandations du rapport de la Fondation Mo Ibrahim s'achèvent sur un rappel important avant la COP27 : "On n'obtient pas ce dont on a besoin ou ce que l'on mérite, on obtient ce que l'on négocie" ». Pollueur-payeur ? Certes, relève pour sa part Le Pays au Burkina, « encore faudrait-il que les pays occidentaux se penchent sur le soutien qu'ils pourraient apporter à l'Afrique et l'aider à trouver une solution définitive à cette situation, quand on sait qu'en Afrique le changement climatique est une question de vie ou de mort. Si l'on n'arrive pas à freiner ce phénomène dans 20 ou 30 ans, le continent court le risque d'être complètement déstabilisé. (…) Les dirigeants africains, si prompts à accuser les Occidentaux d'être les principaux pollueurs, devraient les contraindre à réparer les dégâts causés en s'inspirant du système de pollueur-payeur qui existe en Europe. Les dirigeants africains ont aujourd'hui leur destin en main. Ils ont l'occasion de restaurer leur environnement, s'ils le veulent réellement ».

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti: la violence des gangs déborde jusque dans les hôpitaux

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 19, 2022 19:30


Un patient a été sorti d'un hôpital de Port-au-Prince pour être exécuté à l'extérieur. C'est un nouvel exemple de l'impunité dont jouissent les groupes armés dans le pays, alors que le trafic d'armes entre les États-Unis et Haïti augmente. Des hommes armés sont entrés dimanche dans l'hôpital de Médecins Sans Frontières à Carrefour, dans le grand Port-au-Prince. Ils ont emmené de force un patient, pris en charge dans la salle des urgences, et l'ont tué devant l'entrée de l'établissement. C'est la première fois qu'un groupe armé entre dans un hôpital de MSF. Les gangs profitent d'ailleurs sûrement d'un trafic d'armes venu des États-Unis. Les saisies se sont multipliées et les autorités américaines s'inquiètent de la hausse du nombre et du calibre des armes à feu envoyées dans le pays. Dans ce contexte d'insécurité grandissante, l'OEA (Organisation des États d'Amérique) a organisé une réunion, cette semaine, à Washington. Le président de l'OEA, Luis Almagro, se disait favorable, il y a quelques semaines, au retour des Casques bleus en Haïti. Il avait aussi accusé la Communauté internationale d'être responsable de la situation dans le pays. Certains membres sont revenus sur ces propos : pour le représentant d'Antigua-et-Barbuda, Sir Ronald Sanders, par exemple, ce n'est pas tout à fait vrai : « Beaucoup de membres de la Communauté internationale sont parfaitement innocents […] d'autres ont causé des dommages irréparables pendant de nombreuses années. Je n'ai pas besoin de les nommer, vous savez de qui il s'agit ».    Nicaragua : un évêque critique du régime Ortega intimidé Monseigneur Rolando Alvarez a été emmené de force, ce vendredi (19 août 2022), par la police. Les autorités l'empêchaient de sortir de chez lui depuis deux semaines. Le régime accuse l'évêque de promouvoir la violence et de déstabiliser le pays. Personne ne sait actuellement où ce représentant catholique se trouve. La police a déjà arrêté plusieurs prêtres au Nicaragua. En juillet 2022, des religieuses ont été expulsées du pays. Les relations entre le président Daniel Ortega et l'Église se sont ternies depuis 2018, lorsque des manifestants, qui réclamaient sa démission, ont trouvé refuge dans des églises.     Brésil : un potager dans les favelas Au beau milieu des tôles, des briques et des câbles électriques des favelas de Rio de Janeiro, on peut tomber sur un spectacle étonnant. Un petit coin de verdure où poussent des carottes, des salades, des navets… c'est le projet du programme « Hortas cariocas » qui permet aux habitants des zones les plus défavorisées de la ville de faire pousser des légumes bio près de chez eux, et de les revendre au prix juste. 56 potagers urbains ont vu le jour depuis le début du programme. Reportage de Sarah Cozzolino dans la favela de Manguinhos.    Et à la Une du Journal de la 1ère  Comme un pied-de-nez à la mise en place du futur service public anti-sargasses, les algues brunes sont plus que jamais présentes sur les rivages de la Guadeloupe...

Into the job
#43 Anaïs, éleveuse-bergère

Into the job

Play Episode Listen Later Aug 17, 2022 32:53


Episode 43 - Découvrez la vie d'une éleveuse et bergère ! Il y a certains métiers qui, quand ils sont annoncés, ne peuvent pas nous laisser indifférents. Ils sont trop peu courants ou trop peu présents dans la vie de la plupart d'entre nous pour passer inaperçus. Ils suscitent de la curiosité, on a envie de mieux les connaître. C'est d'ailleurs ce qui m'a poussé moi-même à vouloir en savoir plus…  Berger : on connaît le nom, mais rarement la réalité. On a tous des images qui nous viennent en tête quand on nous parle de berger, sûrement assez caricaturales. On a entendu parler de berger dans des histoires pour enfants, dans des textes religieux, on en a vu dans des tableaux aux musées ou on en a éventuellement croisé en vacances. En même temps, c'est l'un des métiers les plus vieux au monde, on dit qu'il existe depuis plus de 10 000 ans. En 2020, on en comptait environ 20 300 en France.  Malgré tout ça, malgré le fait que le métier ait traversé les siècles et qu'il continue à se transmettre, j'ai l'impression qu'on s'arrête toujours à ses clichés quand il s'agit d'en parler. Comme si le folklore n'avait pas évolué avec les années. Le bâton de berger, le chien de berger, le béret sur la tête, j'imagine que vous visualisez la scène. Pourtant, on se doute que les choses ont évolué pour ceux et celles qui guident et prennent soin des troupeaux. Anaïs est bergère, mais aussi éleveuse. Elle s'occupe de son troupeau de 300 brebis et agneaux dans la Vallée de la Bassée, une réserve naturelle en Ile-de-France, près de Provins à 1h30 de Paris. Elle a repris un troupeau en 2020 auprès de la Communauté d'Activités et d'Entrepreneurs des Champ des Possibles. Elle baigne dans cet univers depuis qu'elle est petite. Et je suis allée à sa rencontre pour qu'elle vienne nous raconter à quoi ressemblent les journées d'une bergère en 2022. Son rythme de travail, son organisation, et ses différentes activités en fonction des saisons.  Très bonne écoute ! Production, animation et réalisation : Laura Pironnet Références : le site de la couveuse et coopérative Champ des Possibles, la page consacrée au parcours d'Anaïs  Musique : La Musique Libre, La Grande Table, N.Y. Tedd Instagram : @intothejob.podcast

Archives d'Afrique
Égypte: Hosni Moubarak face à la menace islamiste (3&4)

Archives d'Afrique

Play Episode Listen Later Aug 12, 2022 49:00


À Louxor, ce 17 novembre 1997, c'est la stupeur. Six assaillants déguisés en agents de sécurité massacrent 58 touristes et 4 Égyptiens. Le président Hosni Moubarak qui, jusque-là, donnait l'impression de maîtriser les islamistes, doit vite réagir. Il doit rassurer à la fois ses compatriotes, mais également la Communauté internationale et les millions de touristes qui, chaque année, viennent visiter son pays.

Prière du matin
"Ils le tueront et, le troisième jour, il ressuscitera..." (Mt 17, 22-27)

Prière du matin

Play Episode Listen Later Aug 7, 2022 9:52


"Ils le tueront et, le troisième jour, il ressuscitera. Les fils sont libres de l'impôt"Méditation de l'évangile (Mt 17, 22-27) par le père Sébastien AntoniChant final: "Alléluia, Jésus le Christ est ressuscité" par la Communauté du Chemin Neuf