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C dans l'air l'invité du 18 juillet 2026 avec Louis Lambrechts, responsable de l'équipe interactions virus-insectes de l'institut Pasteur.Avec des températures souvent au-dessus des 35 degrés en France ces derniers temps, les humains ne sont pas les seuls à souffrir : les moustiques aussi n'aiment pas ces températures. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui passent des nuits blanches à cause de leur bourdonnement, et qui en ont assez de se réveiller avec des dizaines de piqûres. Mais si les moustiques ont beaucoup souffert, en particulier de la sécheresse, ils devraient rapidement faire leur retour ces prochains jours à la faveur de la baisse des températures. Risque-t-on un "effet rebond" ? Comment se protéger des piqûres ? Existe-t-il des peaux à moustiques" ? Les répulsifs sont-ils sans danger, et efficaces? Le moustique-tigre, désormais présent dans presque tous les départements français, pourrait-il causer des épidémies en France métropolitaine ?
Chaque jour dans l'Heure des Pros, Eliot Deval livre son regard sur l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Automation has increased sales activity while reducing effectiveness, as AI-driven outreach floods the market and drives conversion rates down. In this segment, Greg Casale explains why outbound phone calling remains a critical channel for pipeline generation, especially in complex B2B environments where live conversations create immediate learning and engagement. He outlines the discipline required to make phone work, from hiring and training to technology and compliance, and why this channel continues to perform when easier options break down. The discussion highlights a clear operational reality for sales leaders: teams that invest early in outbound phones build a durable advantage when selling gets harder. Greg Casale is the Founder and CEO of Reveneer Inc., where he leads a system-driven approach to outbound pipeline generation through embedded SDR teams. He began his career as a chemical engineer and brings a manufacturing and process control mindset to building repeatable, data-driven sales operations. Connect with Greg: LinkedIn Resources mentioned: Hyperbound TitanX Listen to the full episode here: How to Build a Predictable Pipeline Engine Without Sales Heroics with Greg Casale Hosted by five-time CRO John McMahon and Force Management Co-Founder John Kaplan, the Revenue Builders podcast goes behind the scenes with the sales leaders who have been there, done that, and seen the results. This show is brought to you by Force Management. We help companies improve sales performance, executing their growth strategy at the point of sale. Connect with Us: LinkedInYouTubeForce Management
Invité du «Buzz TV» à l'occasion de la diffusion de son documentaire Partenaires particuliers, un voyage pas comme les autres sur France 5, le producteur s'est confié sur son ancienne expérience dans le talk-show de France 5.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
17 jours après le massacre du 7-Octobre perpétré par le Hamas, la cinéaste israélienne Anat Even a filmé la frontière qui sépare son pays du territoire palestinien totalement détruit : la bande de Gaza. Un champ de ruines filmé de loin. C'est la prise de conscience politique de l'horreur que raconte le documentaire Collapse. Il est diffusé en France, mais pas en Israël. « Je dirais que c'est un film anti-guerre et c'était important pour moi de parler de mes amis qui sont morts », confie la réalisatrice Anat Even. Peu après le 7-Octobre, elle retourne dans ce qui était autrefois sa maison, à Nir Oz, un kibboutz martyr. Au-delà de la clôture, après les terres agricoles transformées en zone militaire, on distingue la bande de Gaza. « Ça tambourinait dans ma tête pour essayer de comprendre ce qui se passait là-bas. Ce qui se passait à Gaza. On entendait parler d'anéantissement, de famine, pointe-t-elle. On entendait tous ces mots. Et j'ai compris que l'on parlait d'évènements terribles et incompréhensibles. D'un côté, un massacre et puis l'attaque israélienne. Terrible. Avec l'intention d'anéantir. Je ne pouvais pas comprendre... » Le tournage va durer deux ans. « C'est un film de guerre sans la guerre. On entend la guerre, mais on ne la voit pas », explique la réalisatrice. La bande son est un véritable personnage du film, des tumultes suivis de silences. « Les oiseaux criaient, hurlaient, appelaient, parlaient... C'était très fort, insiste-t-elle. Et puis, il y avait les bombardements. C'était comme une symphonie de guerre avec les oiseaux et les bombardements. » À lire aussiEn deux ans, la bande de Gaza a été transformée en champ de ruines « Comment parler de Gaza quand on est du côté israélien de la frontière ? » Plan fixe sur les plumes majestueuses d'un paon qui se promène dans un kibboutz vide aux maisons incendiées. La réalisatrice s'interroge. Elle appelle son ami Ariel, le film est un dialogue ponctué de points d'interrogation. « Comment parler de Gaza quand on est du côté israélien de la frontière ?, interroge la réalisatrice. Comment parler de la souffrance des gens sans les voir, sans leur parler ? Je dois dire que je n'avais pas les mots. Je ne pouvais pas réfléchir. Je pouvais juste revenir là. » Revenir inlassablement au même endroit comme on laboure un champ, Collapse essaie de répondre à cette question : qu'est-ce qui pousse sur une terre où l'on plante uniquement des drapeaux ? À lire aussiBande de Gaza: Israël cible «délibérément» des enfants, affirme une commission de l'ONU
17 jours après le massacre du 7-Octobre perpétré par le Hamas, la cinéaste israélienne Anat Even a filmé la frontière qui sépare son pays du territoire palestinien totalement détruit : la bande de Gaza. Un champ de ruines filmé de loin. C'est la prise de conscience politique de l'horreur que raconte le documentaire Collapse. Il est diffusé en France, mais pas en Israël. « Je dirais que c'est un film anti-guerre et c'était important pour moi de parler de mes amis qui sont morts », confie la réalisatrice Anat Even. Peu après le 7-Octobre, elle retourne dans ce qui était autrefois sa maison, à Nir Oz, un kibboutz martyr. Au-delà de la clôture, après les terres agricoles transformées en zone militaire, on distingue la bande de Gaza. « Ça tambourinait dans ma tête pour essayer de comprendre ce qui se passait là-bas. Ce qui se passait à Gaza. On entendait parler d'anéantissement, de famine, pointe-t-elle. On entendait tous ces mots. Et j'ai compris que l'on parlait d'évènements terribles et incompréhensibles. D'un côté, un massacre et puis l'attaque israélienne. Terrible. Avec l'intention d'anéantir. Je ne pouvais pas comprendre... » Le tournage va durer deux ans. « C'est un film de guerre sans la guerre. On entend la guerre, mais on ne la voit pas », explique la réalisatrice. La bande son est un véritable personnage du film, des tumultes suivis de silences. « Les oiseaux criaient, hurlaient, appelaient, parlaient... C'était très fort, insiste-t-elle. Et puis, il y avait les bombardements. C'était comme une symphonie de guerre avec les oiseaux et les bombardements. » À lire aussiEn deux ans, la bande de Gaza a été transformée en champ de ruines « Comment parler de Gaza quand on est du côté israélien de la frontière ? » Plan fixe sur les plumes majestueuses d'un paon qui se promène dans un kibboutz vide aux maisons incendiées. La réalisatrice s'interroge. Elle appelle son ami Ariel, le film est un dialogue ponctué de points d'interrogation. « Comment parler de Gaza quand on est du côté israélien de la frontière ?, interroge la réalisatrice. Comment parler de la souffrance des gens sans les voir, sans leur parler ? Je dois dire que je n'avais pas les mots. Je ne pouvais pas réfléchir. Je pouvais juste revenir là. » Revenir inlassablement au même endroit comme on laboure un champ, Collapse essaie de répondre à cette question : qu'est-ce qui pousse sur une terre où l'on plante uniquement des drapeaux ? À lire aussiBande de Gaza: Israël cible «délibérément» des enfants, affirme une commission de l'ONU
Euroclear lance la contre-offensive: après avoir été condamné en Russie à verser plus de 220 milliards d'euros de dommages et intérêts, l'établissement financier cite la Banque centrale de Russie devant la justice belge. Il espère obtenir une décision qui fera barrage au jugement rendu en Russie. Finis les outils exceptionnels. Finies les mesures spéciales. Christine Lagarde veut revenir à une politique monétaire centrée sur les taux d'intérêts. La présidente de la Banque centrale européenne inaugurait le forum de la BCE, lundi soir, à Sintra, au Portugal, dans un ciel assombri par les inquiétudes de la Banque des règlements internationaux (BRI). Odoo a franchi un nouveau cap en 2025 avec plus de 545 millions d'euros de chiffre d'affaires. Mais derrière cette croissance de près de 28%, la licorne wallonne affiche des dépenses qui font basculer ses comptes dans le rouge. Une étape assumée de sa stratégie de conquête. Les festivals ont de plus en plus de difficultés à trouver un assureur. Au temps du dérèglement climatique, des chaleurs extrêmes, des orages violents et des annulations, les assurances estiment que ces risques ne sont plus exceptionnels. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Le plus grand danger d'un manager toxique n'est pas ce qu'il vous fait vivre au bureau.C'est ce qu'il continue à vous faire vivre une fois rentré chez vous.Quand les critiques, les remarques ou les tensions occupent vos soirées, vos week-ends et parfois même vos nuits, il devient essentiel de mettre en place des stratégies de protection mentale.Dans cet épisode, je partage 5 leviers concrets pour préserver votre estime de vous-même, retrouver de la lucidité, protéger votre espace mental et éviter qu'une relation professionnelle difficile ne finisse par envahir toute votre vie.Parce qu'au fond, l'objectif n'est pas de gagner contre un manager toxique. L'objectif est de ne pas vous perdre vous-même.Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.commanager toxiquemanagementsanté mentalestress au travailburn outconfiance en soiharcèlement moralbien-être au travailhappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction : quand le manager vous suit jusque chez vous00:50 – Ne laissez pas son regard définir votre valeur02:18 – Revenir aux faits pour retrouver sa lucidité03:54 – Protéger son espace mental et sa vie personnelle05:18 – Ne jamais rester seul face à la toxicité06:39 – Accepter que certaines situations ne changeront pas08:02 – Préserver son équilibre avant tout Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Direction à présent le Maroc, pour parler d'un collectif d'artistes issus de différentes disciplines : le Syndicat national marocain du fun (MNSF) s'est donné pour objectif d'ouvrir de nouveaux espaces de fête à Casablanca. Pour répondre à un besoin de désintoxication numérique, de vraies rencontres et de partage, dans un cadre sûr et confortable, le collectif organise tout au long de l'année des sessions d'écoute musicale dans différents lieux de la capitale économique marocaine. Mais pour y participer, il faut adhérer au Syndicat du fun ! De notre correspondant à Casablanca, Malgré trois tampons du bureau de la division technique, dont un horodaté, la carte d'adhérent n'est pas encore tout à fait prête. Il faut encore passer le bureau des signatures, et obtenir l'équivalent du « laissez-passer A-38 » pour s'installer confortablement dans le jardin verdoyant du cinéma Ritz où se tient la session d'écoute du jour. Une lourdeur bureaucratique qui devient source d'amusement et de création, mais aussi une étape vers un monde où le téléphone portable est honni. Nabil Qerjij, l'un des fondateurs du Syndicat marocain national du fun. « Ces sessions, ça nous permet de revenir un peu à l'humain, à celui qui adore la musique. Par exemple, la prochaine session, on va la faire avec un éboueur qui collectionne les disques de Bollywood, parce que chacun de nous a une histoire avec un disque, soit un vinyle, soit quoi que ce soit. » Ce jour-là, c'est Adil Hanine, le batteur du mythique groupe de rock casaoui Hoba Hoba Spirit, qui est invité à faire écouter au public ses inspirations musicales. Un thé ou un café, et c'est parti pour une session qui offre un voyage éclectique entre John Coltrane et Jimi Hendrix en passant par les Beatles. Le tout, agrémenté d'anecdotes personnelles ou historiques. « Aujourd'hui ce qui est un peu dommage dans la scène mondiale, et aussi ici au Maroc, c'est qu'on est dans une monotonie d'événements, c'est-à-dire qu'un événement, c'est un DJ et des enceintes et du boom boom boom, il y a pas de musiques expérimentales, il y a pas des choses qui se passent la journée aussi… Il n'y a pas de lien social. Ici, les gens, ils discutent entre eux, ils se rencontrent. Nous, on prône l'idée de revenir à la base. La musique, c'est social », explique Nabil Qerjij. Objectif du syndicat : offrir la plus grande diversité de profils, d'âge et de goûts musicaux À la base de cette initiative, un collectif d'une dizaine d'artistes qui s'évertuent à proposer des évènements gratuits, organisés bénévolement. Sophia Alami, architecte, reçoit dans les ateliers de la médina, où se discutent et se préparent les évènements. Les changements urbanistiques rapides de la ville les ont poussés à agir. « Quand les espaces publics deviennent de moins en moins accessibles, quand les endroits mythiques de Casa commencent à fermer et qu'il n'y a rien pour les remplacer, et quand les lieux de sorties deviennent de plus en plus inaccessibles, de plus en plus chers, nous on a cherché à faire des événements qui ne nous coûtent pas trop chers pour qu'on puisse avoir un public qui vient gratuitement », développe Sophia Alami. Les sessions précédentes ont aussi bien mis à l'honneur le métal que la House de Détroit. Filmées avec des petites caméras numériques du début des années 2000, elles sont disponibles en ligne sur YouTube. L'objectif du syndicat est de continuer à offrir la plus grande diversité de profils, d'âge et de goûts musicaux possible.
Comment passe-t-on d'un BEP mécanique « parce qu'on n'était pas bon à l'école » à diriger des équipes et défendre l'industrie française ? Dans cet épisode des Forces Françaises de l'Industrie, Laurent Moisson reçoit Lionel Martin, qui raconte un parcours hors normes, fait de doutes, de déclics et de choix radicaux.Né à Belfort dans le monde d'Alstom (trains, turbines à vapeur et à gaz), Lionel entre dans l'industrie « par l'échec » après avoir redoublé la 6e et la 5e. Tout bascule grâce à quelques déclics : un prof qui lui fait confiance, une racine carrée résolue sur une calculette empruntée, le premier moment où il se fait confiance à lui-même. S'ensuivent un apprentissage au CFA d'Alstom, 8 ans de cours du soir, 2 ans d'école d'ingénieur, et une ascension du poste d'ouvrier jusqu'à la direction.Un témoignage cash sur la valeur du travail manuel, la fierté ouvrière, et cette idée forte : la valeur ajoutée se crée dans l'usine. Lionel revient aussi sur son expérience en Suisse, à 20 km de la frontière, où il découvre une autre culture du travail, de la démocratie directe et de la compétitivité. L'occasion d'un regard sans filtre sur le modèle social français : impôts de production, 35 heures, salaires des profs et des infirmières, et la difficulté française à « faire nation”. Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Retour sur les actus de ces dernières 24h en 3 questions ! A vous d'y répondre correctement !
1 Samuel 7.2-14 2 Il s'était passé bien du temps depuis le jour où l'arche avait été déposée à Kirjath-Jearim. Vingt années s'étaient écoulées. Alors toute la maison d'Israël poussa des gémissements vers l'Eternel. 3 Samuel dit à toute la maison d'Israël: Si c'est de tout votre cœur que vous revenez à l'Eternel, ôtez du milieu de vous les dieux étrangers et les Astartés, dirigez votre cœur vers l'Eternel, et servez-le lui seul; et il vous délivrera de la main des Philistins. 4 Et les enfants d'Israël ôtèrent du milieu d'eux les Baals et les Astartés, et ils servirent l'Eternel seul. 5 Samuel dit: Assemblez tout Israël à Mitspa, et je prierai l'Eternel pour vous. Et ils s'assemblèrent à Mitspa. 6 Ils puisèrent de l'eau et la répandirent devant l'Eternel, et ils jeûnèrent ce jour-là, en disant: Nous avons péché contre l'Eternel! Samuel jugea les enfants d'Israël à Mitspa. 7 Les Philistins apprirent que les enfants d'Israël s'étaient assemblés à Mitspa, et les princes des Philistins montèrent contre Israël. A cette nouvelle, les enfants d'Israël eurent peur des Philistins, 8 et ils dirent à Samuel: Ne cesse point de crier pour nous à l'Eternel, notre Dieu, afin qu'il nous sauve de la main des Philistins. 9 Samuel prit un agneau de lait, et l'offrit tout entier en holocauste à l'Eternel. Il cria à l'Eternel pour Israël, et l'Eternel l'exauça. 10 Pendant que Samuel offrait l'holocauste, les Philistins s'approchèrent pour attaquer Israël. L'Eternel fit retentir en ce jour son tonnerre sur les Philistins, et les mit en déroute. Ils furent battus devant Israël. 11 Les hommes d'Israël sortirent de Mitspa, poursuivirent les Philistins, et les battirent jusqu'au-dessous de Beth-Car. 12 Samuel prit une pierre, qu'il plaça entre Mitspa et Schen, et il l'appela du nom d'Eben-Ezer, en disant: Jusqu'ici l'Eternel nous a secourus. 13 Ainsi les Philistins furent humiliés, et ils ne vinrent plus sur le territoire d'Israël. La main de l'Eternel fut contre les Philistins pendant toute la vie de Samuel. 14 Les villes que les Philistins avaient prises sur Israël retournèrent à Israël, depuis Ekron jusqu'à Gath, avec leur territoire; Israël les arracha de la main des Philistins. Et il y eut paix entre Israël et les Amoréens.
Anthony Morel vous fait découvrir toutes les nouveautés technos.
Tu as tendance à tout donner aux autres ? Leurs besoins passent avant les tiens ? Résultat, tu as quelquefois l'impression de vivre pour tout le monde… sauf toi ?Dans l'épisode d'aujourd'hui, j'ai voulu parler à celles qui se sont oubliées en chemin. Celles qui, à force de prendre soin des leurs, de répondre à toutes les attentes, de trop gérer... ont fini par perdre le contact avec elles-même.Je sais que prendre soin de soi peut paraître « égoïste » à ces personnes qui ont l'habitude de vivre pour les autres... Mais secrètement, une part d'elles-même en rêve, et c'est bien normal !Alors si tu as été attirée par le titre de ce podcast, fais-toi ce cadeau : écoute-le et découvre comment revenir à toi. Promis, je ne vais pas te dire qu'il faut tout changer du jour au lendemain
Et si on s'engageait dans la coéducation dès le début de l'année en repensant la réunion de rentrée ? À l'école de Corrèze, depuis la rentrée 2025, c'est toute l'équipe qui, sous l'impulsion de sa directrice Valérie Bergon, s'est engagée dans la refonte de la réunion de rentrée pour construire une alliance éducative dès le premier jour d'école. Tout part d'un constat unanime : la désertification de la réunion de rentrée par les parents. Valérie et son équipe ont ainsi planifié, organisé et repensé ce rendez-vous annuel en deux temps : le matin avec l'accueil des parents dans les classes et en fin de journée avec des ateliers animés par des partenaires, sur des thématiques qui mobilisent les parents (harcèlement, réseaux sociaux, rythme de l'enfant, activités extra-scolaires). Au-delà de l'aspect technique ou organisationnel de cette journée, Valérie en partage les bénéfices avec quelques mois de recul. Une expérience qui montre qu'il existe bien des leviers pour faire revenir les parents dans l'école et s'engager dans la coéducation, avec, toujours en ligne de mire, la réussite des élèves.Écoutez un autre témoignage de préparation de la rentrée avec les parents dans cet épisode Extra classe : À la rencontre des familles - Les énergies scolaires #104.Vous débutez ? Découvrez également les épisodes Extra classe de la playlist Préparer sa première rentrée.Vous pouvez aussi consulter les ressources CanoTech de Réseau Canopé :La vidéo Accompagner les équipes pour repenser la réunion de rentrée avec Valérie Pouy, conseillère pédagogique, IEN ASH.Le webinaire La réunion de rentrée dans le 1er degré.Le webinaire Réunion de rentrée avec les parents pour une coéducation réussie à l'élémentaire.Abonnez-vous à la newsletter.Et rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ».Extra classe à écouter et à partager sur toutes vos plateformes de podcasts :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, le podcast produit par Réseau Canopé.Épisode préparé et réalisé par : Emilie Guyonnet-MasAvec l'appui technique de : Florent GouraultDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard, Magali DevanceMixage : Myriam NaciriContactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr© Réseau Canopé, 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:22 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dans "L'ennemi qui nous désigne", la revue Le Grand Continent analyse les tensions géopolitiques contemporaines, notamment avec les États-Unis et la Chine, mais aussi le rôle prépondérant de l'IA. Les cofondateurs de la revue, Gilles Gressani et Ramona Bloj, sont les invités du Grand entretien. - réalisation : Clémentine Sabrié - invités : Ramona Bloj Directrice de l'Observatoire de la guerre écologique du Grand continent, rédactrice en chef de la revue Green, Gilles Gressani Chercheur en sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:22 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dans "L'ennemi qui nous désigne", la revue Le Grand Continent analyse les tensions géopolitiques contemporaines, notamment avec les États-Unis et la Chine, mais aussi le rôle prépondérant de l'IA. Les cofondateurs de la revue, Gilles Gressani et Ramona Bloj, sont les invités du Grand entretien. - réalisation : Clémentine Sabrié - invités : Ramona Bloj Directrice de l'Observatoire de la guerre écologique du Grand continent, rédactrice en chef de la revue Green, Gilles Gressani Chercheur en sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous connaissez probablement cette situation.Le collègue qui obtient toujours les meilleurs projets.Celui dont les erreurs sont pardonnées plus facilement.Celui avec qui le manager semble avoir une relation totalement différente.Et pendant ce temps-là… vous avez parfois l'impression de devenir invisible.Dans cet épisode de Happy Work, je parle d'un sujet extrêmement sensible dans les entreprises : le favoritisme managérial.Pourquoi cette situation est-elle aussi difficile à vivre émotionnellement ?Pourquoi le sentiment d'injustice finit-il par épuiser autant mentalement ?Et surtout, comment protéger votre confiance et votre équilibre face à un manager qui semble avoir ses “préférés” ?Un épisode essentiel sur la reconnaissance, l'équité, les biais humains au travail et les conséquences psychologiques du favoritisme dans une équipe.Parce qu'au fond, le vrai danger du favoritisme n'est pas seulement l'injustice.C'est ce que cette injustice finit par vous faire croire sur votre propre valeur.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYfavoritismemanager toxiqueinjustice au travailmanagementcharge mentaleconfiance en soibien-être au travailHappy Work00:00 – Introduction00:51 – Pourquoi le favoritisme fait si mal02:11 – Le biais de similitude chez les managers03:18 – Revenir aux faits04:30 – Ne pas dépendre d'un seul regard05:36 – Communiquer sans se positionner en victime06:40 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:37:45 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Dix ans après l'exil, une famille syrienne refait le chemin inverse vers son pays. Un reportage diffusé sur Interception ce dimanche. Derrière ce retour, la Syrie est-elle aujourd'hui en mesure d'offrir un cadre durable à ceux qui songent à revenir ? - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
durée : 00:37:45 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Dix ans après l'exil, une famille syrienne refait le chemin inverse vers son pays. Un reportage diffusé sur Interception ce dimanche. Derrière ce retour, la Syrie est-elle aujourd'hui en mesure d'offrir un cadre durable à ceux qui songent à revenir ? - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il y a quelques semaines, Camille a envoyé un email à sa communauté avec une invitation simple : "Qu'est-ce que tu me raconterais si on allait prendre un café ensemble ?"Elle a reçu des dizaines de réponses. Des histoires d'une profondeur et d'un courage qu'elle n'attendait pas. Des mots posés sur des choses que certaines personnes ne s'étaient jamais dites à voix haute — même pas à elles-mêmes.Aujourd'hui, elle honore ces histoires.LA QUESTION AU CŒUR DE CET ÉPISODE :Comment revenir dans son corps quand on s'en est coupée depuis très longtemps ?Pas comment le comprendre. Comment y revenir. Et mieux encore — comment s'y sentir à nouveau à la maison.C'est la question que vous avez été nombreuses et nombreux à poser, chacun avec ses mots, chacun avec son histoire.DANS CET ÉPISODE, CAMILLE LIT ET RÉPOND AUX HISTOIRES DE TROIS AUDITEURS :Lily, 50 ans — abus dans l'enfance, deuils multiples, diagnostic de TSPT posé il y a deux ans. Elle comprend beaucoup de choses mentalement, mais son corps est encore en alerte permanente. Elle demande : par où commencer ?Céline — enfance marquée par la peur, la colère maternelle, la comparaison douloureuse avec sa sœur. Hypervigilance, dissociation, phobies. Elle demande : peut-on vraiment corriger un système nerveux qui a manqué de corégulation dès le départ ?Salomé — une première grossesse vécue comme un enchaînement de traumas : symptômes physiques intenses, accouchement hypermédicalisé de 33h, séparation avec son bébé. Le désir d'un deuxième enfant est là, mais la peur aussi. Elle demande : comment transformer cette expérience pour vivre quelque chose de plus serein et proche de son corps ?CE QUE TU VAS DÉCOUVRIR :● Pourquoi la honte — plus que la culpabilité — est au cœur de l'expérience des victimes d'abus, et comment elle s'installe dans le corps● Pourquoi l'anxiété, l'angoisse et les phobies sont toutes des formes de peur — et ce que ça change dans l'approche de la guérison● Comment donner à son corps les conditions pour recevoir le soutien — même quand on en a à l'extérieur● La pratique de la pendulation : comment travailler sur des souvenirs difficiles par micro-bouts sans se laisser submerger● Deux pratiques concrètes pour commencer à reconnecter au corps : la douche en conscience (Peter Levine) et l'orientation● Pourquoi on guérit plus vite en groupe — et ce que l'universalité de l'expérience humaine a de profondément réparateurRESSOURCES MENTIONNÉES :
Ostéopathe et championne du monde HYROX en double mixte, Mévéna Pingliez navigue depuis plus d'un an entre cabinet, réhabilitation et retour à la compétition. Ancienne joueuse de badminton de haut niveau, elle se distingue par sa double casquette de soignante et d'athlète, sa franchise sur les erreurs commises pendant sa blessure, et sa vision lucide du corps, de la douleur et de l'entourage médical. Un épisode rare, tourné directement dans sa salle de sport.Épisode disponible sur les plateformes de podcast !
☎️ Si vous avez besoin d'aide ou si vous avez des questions : https://sosviolenceconjugale.ca/fr
Daily Minute with J'Ouellette® - French conversation for jet-setters
French conversation for jet-setters: the verb REVENIR (to come back) au passé composé:je suis revenutu es revenuil est revenunous sommes revenusvous êtes revenusils sont revenusBecome fluent at ConfidentConversationClub.com
Un bonjour sincère, un merci, une écoute attentive… et si c'étaient ces petites choses qui faisaient toute la différence dans une équipe ?Dans cet épisode feelgood du lundi en partenariat avec Great Place To Work, je vous explique pourquoi les micro-attentions du quotidien ont un impact énorme sur l'ambiance, la confiance et l'engagement.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailmanagementéquipeambiance travailrelations professionnellesengagement salariéleadershipcommunication00:00 – Introduction00:22 – 5 conseils pour booster la confiance en soi00:40 – Revenir aux faits01:56 – Accepter de ne pas tout savoir03:12 – Arrêter de se comparer04:33 – Passer à l'action malgré le doute05:48 – Soigner son environnement07:06 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous doutez de vous ? Bonne nouvelle… ça se travaille.Dans cet épisode, 5 conseils simples et concrets pour renforcer votre confiance au travail.Revenir aux faitsAccepter de ne pas tout savoirArrêter de se comparerPasser à l'actionSoigner son environnement
durée : 00:10:29 - par : Elodie Suigo - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Lundi 11 mai 2026, le chanteur du groupe britannique Def Leppard, Joe Elliott. Le groupe sera sur la scène de l'Accor Arena, le 8 juillet prochain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous avez déjà eu cette petite voix qui vous dit que vous n'êtes pas légitime ?Que vous avez eu de la chance… et que ça va finir par se voir ?Dans cet épisode, on parle d'un sujet qui touche énormément de personnes, quel que soit leur niveau… le syndrome de l'imposteur.Ce sentiment de ne jamais être à la hauteur, malgré les preuves du contraire.Et la bonne nouvelle, c'est qu'il existe des moyens simples pour le calmer.Revenir aux faits plutôt qu'aux émotionsAccepter que personne ne sait toutArrêter de se comparer en permanenceParler de ses doutesAgir malgré l'incertitudeDes actions concrètes, accessibles, que vous pouvez mettre en place dès aujourd'hui.Parce que le syndrome de l'imposteur n'est pas une fatalité.Ce n'est pas quelque chose que vous devez éliminer à tout prix… mais un mécanisme que vous pouvez apprivoiser.
Peut‑on continuer à courir enceinte ? Revenir au top après un accouchement ? Gérer un marathon le jour de ses règles ? Et démarrer la course à pied à 50 ans en pleine ménopause ? La coach et marathonienne Suzanne Cariant, alias « Suzzyone » sur les réseaux sociaux, vient casser tous les clichés dans RMC Running à l'occasion de la sortie de son livre "Running au féminin", aux éditions Larousse. Avec Benoît Boutron et Yohan Durand, elle détaille comment adapter son entraînement pendant la grossesse et le postpartum, mieux comprendre l'impact du cycle menstruel sur les sensations, ajuster ses séances en pré‑ménopause, et pourquoi le renforcement musculaire et le Pilates sont des alliés indispensables pour durer. Comment rester bienveillante avec soi‑même sans renoncer à ses objectifs chrono ? Comment concilier enfants, travail, charge mentale et dossards ? Un vrai mode d'emploi pour courir… toute sa vie. RMC Running vous fait gagner un exemplaire du livre "Running au féminin" dédicacé par Suzanne. Rendez-vous sur notre Instagram !
durée : 00:25:09 - par : Producteurs en alternance - Dans ce troisième épisode, Yom revient sur les tournants décisifs de sa carrière. Entre rencontres et introspection artistiques, il évoque une musique en constante évolution, nourrie par une quête permanente d'expression. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous vous sentez débordé, dépassé par un « trop plein » qui vous vide de vos énergies de vie ? Installez-vous confortablement et laissez la voix de Nicole vous guider vers un retour à soi. En quelques minutes seulement, vous ressentirez grâce à cette séance méditative, un refuge sécurisant, un espace enveloppant et un lieu de profond ressourcement. Pour plus d'infos sur nos activités : nicolebordeleau.com Pour nous aider à soutenir les frais de création, de mise en ligne et de production de cette série. À l'avance, un grand merci !
Comment apprendre aux enfants à traverser la frustration… sans perdre soi-même patience ?Sylvie d'Esclaibes aborde dans cet épisode un sujet universel en éducation : la gestion de la frustration chez les enfants. Cette étape essentielle de leur développement se manifeste dès le plus jeune âge et peut parfois mettre à l'épreuve nos limites de parent ou d'éducateur. Plutôt que de fuir ces moments de crise, il est possible d'en faire de véritables occasions d'apprentissage, pour favoriser la régulation émotionnelle chez l'enfant.La frustration, c'est ce moment de tension entre le désir de l'enfant et une limite imposée par la réalité ou les règles. L'enfant n'a pas encore tous les outils pour traverser ses émotions : il exprime alors colère, pleurs, agitation. Il ne s'agit pas de « caprices », mais souvent de réactions accentuées par la fatigue, la faim ou le besoin de lien.Face à la tempête émotionnelle, il existe deux écueils : céder trop facilement ou, à l'inverse, durcir les règles sans prise en compte de l'émotion de l'enfant. Alors comment faire pour réagir sans céder ou s'énerver, et adapter notre comportement en fonction de l'âge de l'enfant ?Quelques postures adopter :
Une semaine après son frère Antoine, c'est autour de Grégoire, l'un des jumeaux fondateur du média « La Tête Dans le Guidon », de se confier au micro de Barthélémy. Entre blessure grave à la hanche, opération du fémur, retour à la compétition et vie de créateur de contenu, il lève le voile sur ce qu'on ne voit jamais dans leurs vidéos. Un épisode sur la résilience, les doutes, la santé mentale, et la force de construire quelque chose de vrai avec son jumeau. Abonne-toi à Extraterrien pour ne rien rater des prochains épisodes !
Dans l'Ayurveda, la maternité n'est pas un moment à “gérer”.C'est un passage.Un passage où tout bouge.Le corps, l'esprit, l'énergie.Après la naissance, le système est profondément marqué par Vata :le mouvement, l'air, le vide.Et c'est là que tout se joue.Parce que ce qui n'est pas soutenu à ce moment-làpeut laisser des traces bien au-delà du post-partum.Dans ce nouvel épisode avec Maëliss GRAVIER, on vient poser une autre lecture :– la femme comme centre du processus de création– le corps comme guide, pas comme problème à corriger– le besoin de lenteur, de chaleur, d'ancrage– l'importance de se réapproprier ses cycles– et cette responsabilité de revenir à soi pour prendre soin de sa santéL'Ayurveda ne vient pas ajouter des injonctions.En tant que médecine traditionnelle, philosophie de vie, art de vivre, l'Ayurveda vient rappeler.Rappeler que le corps sait.Rappeler que tout est déjà là. Un épisode pour repenser le post-partum, et réhabiter pleinement son corps après la naissance.
durée : 01:00:08 - par : Priscille Lafitte - Vincent Crouzet s'est spécialisé dans le roman d'espionnage, se revendiquant d'une expérience sur le terrain africain au nom de la DGSE. Si fiction et réalité sont difficiles à démêler dans ses romans - lui s'estime à "100% sincère" -, la musique est partout, dans ses livres comme dans la vie. - réalisation : Claire Lagarde, Maud Noury - invités : Vincent Crouzet Auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Retrouve Maxim Lapierre, Pascal Leclaire et Mathieu Dandenault alors qu'ils reviennent sur le premier match de la série entre le Canadiens et le Lightning .Abonne-toi à la chaîne, laisse un like et dis-nous en commentaire tes impressions sur le show. On veut te lire!--Pour collaborations ou toutes questions : info@lapochebleue.comFacebook: https://www.facebook.com/lapochebleueqc/ Instagram: https://www.instagram.com/lapochebleue TikTok: https://www.tiktok.com/@lapochebleue Twitter: https://twitter.com/lapochebleue Youtube : https://www.youtube.com/@LaPocheBleueNos podcasts sont disponibles sur toutes les plateformes : https://linktr.ee/lapochebleuehttps://www.youtube.com/@LaPocheBleue?sub_confirmation=1 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - En Suède et en Finlande, les autorités prônent une réduction de l'apprentissage, à l'école, sur tablette et ordinateur pour revenir aux manuels imprimés, cahiers, stylos. Objectif : améliorer le niveau de lecture et d'attention des élèves. Ce virage va trop loin, selon des acteurs économiques.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans La petite tortue-étoile, Béatrice Uwambaje transforme son histoire marquée par l'exil et le génocide de 1994 en un conte universel de résilience. Quelle est la part d'universel et de spécifique dans un conte ? Comment les histoires traversent le temps et les continents ? Avec La petite tortue-étoile, Béatrice Uwambaje nous offre un magnifique récit de résilience, où une histoire intime touche à l'universel. Revenir à l'enfance Agée de 20 ans en 1994, au moment du génocide, elle quitte son pays pour venir en France. Avec ce conte, l'autrice voulait prendre un peu de distance avec son histoire. Le conte était le genre qui me permettait de prendre du recul et de me relier à moi-même. Le conte était un moment de partage très important. Enfants comme adultes attendaient ce moment avec impatience. La petite tortue-étoile raconte l'histoire d'Ikamba, une petite tortue ocre qui vit d'abord sur une terre en harmonie. Mais elle devra connaître l'exil, échapper à mille périls, traverser des territoires inconnus pour, finalement, loin de sa terre natale, donner naissance à un bébé tortue… Une histoire d'errance, de transmission et de résilience. Un conte foisonnant de symboles et de métaphores Dans son conte, les vaches occupent une place primordiale. Au Rwanda, cet animal possède une forte charge symbolique : « C'est presque un animal sacré. Elle symbolise la richesse ; on dit d'une personne qui a beaucoup de vaches qu'elle est riche. » La tortue, elle non plus, n'est pas choisie au hasard. Ce petit animal, qui peut sembler « insignifiant », est en réalité d'une grande résistance grâce à sa carapace. Elle incarne aussi « le temps long, la patience et la persévérance ». Un conte bilingue français-kinyarwanda À quel moment votre langue natale vous échappe-t-elle quand vous ne la parlez plus tous les jours ? C'est la question que s'est posée l'autrice en écrivant son conte. « J'ai vécu aujourd'hui plus longtemps en France qu'au Rwanda, je voulais savoir si j'avais encore cette fluidité. » Elle n'avait encore jamais osé écrire directement en kinyarwanda. Elle a commencé par la formule consacrée en kinyarwanda, puis a rédigé deux pages en français… avant de tout réécrire dans sa langue maternelle. Puis de retraduire vers le français. Invitée : Béatrice Uwambaje Georget, autrice. C'est une jeune adulte lorsqu'elle a quitté le Rwanda en 1994 au moment du génocide. Elle vit en France depuis bientôt 30 ans. Elle avait publié auparavant Le Silence des Collines, aux éditions Sépia, inspiré par des faits réels. Puis, Elles dansaient sous la pluie, un deuxième roman aux éditions Vérone. Elle raconte dans ces deux livres comment elle a survécu au génocide rwandais. Elle vient de publier le conte bilingue français-kinyarwanda La petite tortue-étoile à compte d'auteur. Illustré par les dessins de Marcello Pettineo. Pour vous procurer l'ouvrage ibaba12@yahoo.fr. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Ottawa, pour parler du programme VIF, (Valorisation d'Initiatives Francophones) une initiative pancanadienne, visant à soutenir l'engagement des jeunes de 14 à 30 ans en français, en favorisant le dialogue et le rapprochement des communautés linguistiques. Et c'est Ajà Besler, directrice générale du Réseau Dialogue qui nous explique tout cela ! Programmation musicale : L'artiste Naâman avec le titre «Toi et moi».
Et si notre plus grande source d'épuisement, c'était de vivre partout… sauf dans l'instant présent ?On passe une grande partie de nos journées ailleurs : à rejouer le passé ou à anticiper le futur, sans vraiment habiter le moment présent. Et pourtant, c'est là, maintenant, que la vie se passe vraiment.Dans cet épisode, je vous partage 7 façons concrètes de revenir au présent et de cultiver plus de sérénité au quotidien : de la respiration à la méditation, en passant par la connexion aux sens, le mouvement, et même l'art de romantiser son quotidien !
À la fin de chaque émission, retrouvez en exclusivité sur les plateformes de podcast le débrief des 2h30 d'antenne qui viennent de s'écouler, en compagnie d'une des Grosses Têtes du jour... Ce mercredi 8 avril 2026, Charlotte de Turckheim se confie au micro de Rachel Azria. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mon amie Alice Chance était de passage à Paris et nous avons eu la chance de passer de bons moments ensemble lors de son séjour. Lundi de Pâques, nous l'avons raccompagnée à l'aéroport pour son retour en Australie. Elle a gentiment accepté de répondre à quelques questions alros que nous étions en voiture, notamment sur le fait de reprendre le français après voir quitté la France il y a deux ans et sur ce qui avait changé à Paris. Pietro conduisait. C'était un trajet facile, car il n'y avait pas grand monde sur les routes en ce jour férié. Cet épisode vous permet de cultiver votre compréhension et votre intérêt pour le français. Comment ? Eh bien grâce au principe de la double écoute : je vous lis le texte une première fois lentement, ainsi vous pouvez bien distinguer chaque mot, ensuite vous l'entendez à vitesse normale et c'est là que c'est magique pour vos oreilles ! Grande satisfaction garantie. Dans la lettre qui accompagne cet épisode, il y a aura des repères culturels, vous en saurez plus sur les débuts de notre amitié, et nous nous arrêterons sur trois tournures de phrases naturelles en français qui viendront enrichir votre connaissance du français par des exemples pratiques. Je m'appelle Laetitia, je suis française, j'habite près de Paris et je partage avec vous chaque semaine un petit bout de ma journée. www.cultivateyourfrench.com Spoken French • Authentic French • Paris Stories • French Daily Life • Learn French • French Conversation • Real French • Life in Paris
Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août dernier, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. « C'était un champ de guerre » Le père Gardy Maisonneuve, directeur de l'organisation humanitaire Sant Karl Levêque, nous conduit jusqu'à Solino. Il coordonne le programme gouvernemental « Retour au quartier », censé encourager les habitants à revenir et leur fournir un soutien financier. Pour atteindre Solino, nous traversons d'abord Christ-Roi, autre quartier autrefois considéré comme un « territoire perdu ». Ici aussi, les gangs ont laissé leur empreinte : impacts de balles sur les façades, maisons calcinées sans toit, grilles de fenêtres tordues par la chaleur. « C'était un champ de guerre », commente le père Gardy Maisonneuve, en pointant du doigt la limite jusqu'à laquelle les groupes armés ont pu avancer. L'activité reprend pourtant, timidement. On voit des étals du marché informel à nouveau installés sur le trottoir. « Les gens reviennent », observe le père Gardy Maisonneuve. La circulation reste clairsemée : « C'est moins dense qu'avant… c'est plus tranquille. » Des maisons saccagées, des vies à reconstruire À Christ-Roi, Marie Solange nous ouvre les portes de ce qu'il reste de sa maison. L'intérieur est plongé dans l'obscurité : il n'y a plus d'électricité. Les fils ont été arrachés par les gangs, probablement revendus au marché noir. Marie Solange ignore quand elle pourra vraiment revenir s'y installer. « L'ampleur des dégâts est énorme », dit-elle, encore sous le choc. Son voisin, Frantz Kelly, informaticien, regarde aussi sur les ruines de son habitation qui n'a même plus de toit. « Tout a brûlé », dit-il, en nous montrant les pièces qui servaient autrefois de salon, de salle de bain et de chambres. Sans ressources et sans aide des autorités haïtiennes pour reconstruire sa maison, un retour est difficile d'envisager. « Peut-être cette année encore, mais je n'ai pas encore de date », nous dit-il. Pierre, 60 ans, n'a pas eu le choix. Les conditions de son hébergement provisoire étaient intenables. Il est revenu vivre ici avec sa femme et ses cinq enfants, malgré l'état de la maison. « J'ai dû m'enfuir parce que les gangs ont tué beaucoup de gens, il y avait des cadavres par terre. Je suis parti avec le strict minimum ». Il nous conduit à l'étage et nous montre sa chambre, vide. « Les moustiques nous empêchent de dormir. J'ai mis des cartons à la place des vitres. Et des cartons par terre, sur lesquels je dors avec mon épouse. Je n'ai pas d'argent pour racheter des fenêtres ou des lits. Solino, paysage apocalyptique En arrivant dans le quartier de Solino, le décor se durcit encore : carcasses de voitures, maisons effondrées, rues presque désertes. Malgré le retrait des gangs, la sécurité n'est pas garantie. Nous sommes escortés par un policier et un habitant du quartier qui nous sert de guide. Nous rencontrons Joseph Hervé, ferronnier depuis plus de quarante ans, il travaille sur le trottoir. Son atelier a été saccagé, ses générateurs volés. « Je fabrique une porte avec une fenêtre. Quelqu'un un peu plus loin s'est fait arracher la sienne. Je vais l'installer dès qu'elle sera prête. ». Comme beaucoup, il ne reste que la journée et repart avant la tombée de la nuit. C'est le cas d'Henri aussi, venu inspecter sa maison. Il redoute le retour des gangs qui contrôle le quartier voisin de Bel-Air, à quinze minutes à pied. Revenir, faute d'alternative Une insécurité que Lovely, 21 ans, confirme : « Depuis plus d'une semaine, j'entends des tirs. On dit qu'il y a une opération de police à Bel-Air. Les balles sifflent jusqu'ici. On doit s'abriter derrière les murs pour éviter les balles perdues. ». On lui demande si la police prévient les habitants avant d'intervenir ?« Non ! », répond-elle. Lovely et sa famille ont pourtant décidé de rentrer. Ils n'avaient plus d'autre solution, explique sa mère, Célina. « J'ai tout perdu. Je n'ai gardé que mes deux mains et mes deux pieds. On a vécu dans un camp de déplacés, mais la situation était trop mauvaise. J'ai dû revenir. » Pour survivre, elles ont ouvert une petite épicerie au rez-de-chaussée : quelques produits de première nécessité, juste assez pour garder la tête hors de l'eau. Mais les besoins sont immenses. « Je vis de ce commerce, mais je ne peux pas réparer les portes ni les toilettes. Nous sommes cinq à dépendre de moi. Mon mari a fait une crise cardiaque après l'attaque. Il ne peut plus travailler. L'école demande déjà les frais d'inscription… je n'ai pas les moyens. » Un enjeu stratégique pour Port-au-Prince Le programme gouvernemental « Retour au quartier » affiche une ambition forte : reconstruire Solino et éviter qu'il ne retombe sous le contrôle des gangs. « Solino est comme la ceinture de Port-au-Prince », explique le père Gardy Maisonneuve. Sa position stratégique en fait un verrou pour la sécurité des hauteurs de la capitale. Mais pour un retour durable, les quartiers voisins doivent être pacifiés. Ce qui est loin d'être acquis. Se reconstruire avec un État absent Face à une école abandonnée criblée d'impacts de balles, un habitant exprime son scepticisme sur la capacité de la police haïtienne de repousser les gangs. « Les policiers sont des bluffeurs. Ce n'est pas aux gangs de se rendre, c'est à la police d'aller les chercher. Ici, nous n'avons rien. Pas d'eau, pas de nourriture. Ils doivent arrêter les gangs pour qu'ils n'aient plus que deux options : le cimetière ou la prison ». En attendant un soutien concret, les habitants nettoient les rues, ramassent les gravats, commencent à réparer tant bien que mal. Pour l'instant, à Solino, la reconstruction repose avant tout sur la résilience des habitants eux-mêmes.
Eric Larchevêque est un entrepreneur et cofondateur de Ledger. On se connait depuis longtemps avec Eric.Dans cet moment, nous parlons d'un moment de bascule dans la vie d'un entrepreneur : celui qui suit la réussite. J'ai questionné Eric sur ce vide existentiel qui suit la vente d'une entreprise, sur l'identité qui vacille quand on n'est plus “le CEO”, sur le rapport à l'ego, la lumière, la création de contenu, la scène. Il évoque la dépression, le Covid, le besoin de ralentir, puis la nécessité de se reconnecter à quelque chose de plus profond : aider les autres. Un témoignage rare, à la fois lucide, vulnérable et inspirant.3. Citations marquantes« Il n'y a rien de pire que d'atteindre son rêve. »« Une idée n'a aucune valeur. Ce qui compte, c'est l'exécution. »« En 24h, je suis passé de “jamais je lâcherai” à “je pars”. »« Je pense que j'étais en burnout, sans le nommer. »« C'est en aidant les autres qu'on se reconstruit. »4. Idées centrales discutées (Big Ideas)Le vide après la réussiteAtteindre son objectif (vendre son entreprise) crée un vide existentiel inattendu.⏱️ 00:35Trouver un nouveau sensL'après est une quête de sens : aider, transmettre, créer.⏱️ 01:42La création de contenu comme thérapieProduire, partager, échanger devient une nouvelle forme d'existence.⏱️ 02:09Le faux mythe de “l'idée géniale”Une idée ne vaut rien si elle n'est pas exécutée et confrontée.⏱️ 04:13L'année 2013, un tournantAbandon d'un projet rentable, découverte du Bitcoin, naissance de Ledger.⏱️ 05:07Le moment où tout bascule chez LedgerLâcher prise, burnout, prise de recul sur l'ego.⏱️ 07:345. Questions posées dans l'interviewQue se passe-t-il psychologiquement après avoir “réussi” ?Pourquoi dis-tu qu'une idée n'a aucune valeur ?Qu'est-ce que tu retires de la création de contenu aujourd'hui ?Comment as-tu vécu la transition après Ledger ?Qu'est-ce qui t'a permis de lâcher prise ?Comment as-tu su que c'était le moment d'arrêter Prixing ?En quoi 2013 a-t-elle été une année charnière ?Qu'est-ce que ça fait de ne plus être CEO ?Comment gères-tu ton rapport à la scène et à la lumière ?Tes parents ont-ils eu le temps d'être fiers de toi ?6. Références citées dans l'épisodeEntreprises :Ledger : entreprise devenue licorne, cofondée par Eric. ⏱️ 01:14, 05:07Prixing : comparateur de prix abandonné en 2013. ⏱️ 05:45La Maison du Bitcoin : point de départ de nouvelles opportunités. ⏱️ 06:55Concepts :Bitcoin : passion découverte en 2013. ⏱️ 05:07Burnout : évoqué comme un état latent post-Ledger. ⏱️ 09:037. Timestamps clés (optimisés YouTube)00:35 – Le vide après avoir “réussi”Eric raconte la dépression post-vente et la perte de sens.01:42 – Revenir à l'essentiel : aider les autresIl découvre que sa mission, c'est transmettre, créer, guider.02:15 – D'un timide à la scèneComment Eric est passé de l'ombre à la lumière, sans l'avoir prévu.04:13 – “L'idée ne vaut rien”L'obsession pour l'idée bloque l'action. Ce qui compte, c'est l'exécution.05:45 – 2013, l'année du BitcoinAbandon d'un projet rentable, pari sur une intuition forte.07:34 – Lâcher LedgerEn 24h, Eric décide de quitter l'entreprise qu'il a cofondée.09:03 – Retrouver la vie, la famille, soiSortir de l'épuisement, accepter l'après, ouvrir un nouveau chapitre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.