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Bulles Nomades
Les outils numériques dans une vie slow

Bulles Nomades

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 41:00


→ Soutenez la production de ces contenus gratuits pour le prix d'un café ici : https://www.patreon.com/florietellerDans la discussion de ce mois-ci, je partage un point minimalisme numérique pour vous parler de la place des outils, ressources et contenus high tech dans une vie slow, présente et analogique : contenus, informations, réseaux sociaux, smartphone…→ Notes : https://florieteller.com/cc228Boutique d'art & papeterie créative : https://cafeauxetoiles.myshopify.com/La lettre créative et sereine du mois :  https://cafeauxetoiles.fr/lettre/Café aux étoiles, ma maison d'édition sereine et onirique : https://cafeauxetoiles.fr/Discord de Café aux étoiles : https://discord.gg/ytjReRaKmKSite d'artiste : https://florieteller.com/Qui suis-je ?Je m'appelle Florie Vine, je suis une artiste plurielle & slow et la fondatrice de Café aux étoiles. Avec Café créatif, je partage des idées et ressources pour mener une vie créative et sereine dans le monde moderne.Crédit musique : Teller of the Tales by Kevin MacLeodLink: https://incompetech.filmmusic.io/song/4467-teller-of-the-talesLicense: http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Aujourd'hui l'économie
Bulle de l'IA, emploi, croissance: les grands défis de l'intelligence artificielle en 2026

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 3:18


Omniprésente dans le débat public, l'intelligence artificielle (IA) s'est imposée comme la grande révolution technologique de la décennie. Mais après l'euphorie des investissements massifs, l'IA arrive à un moment décisif. À l'horizon 2026, les questions autour de la croissance, de l'emploi et de la solidité de son modèle économique devraient trouver un premier début de réponse. Ces dernières années, l'intelligence artificielle a attiré des investissements colossaux. Des centaines de milliards de dollars ont été injectés dans les puces électroniques, les centres de données, les start-up spécialisées, mais aussi dans les logiciels et les infrastructures nécessaires à son déploiement. Résultat : les valorisations boursières ont atteint des sommets. Nvidia, par exemple, est devenue l'une des entreprises les plus valorisées au monde grâce à ses puces devenues indispensables au développement de l'IA. Mais depuis quelques mois, des signaux d'alerte apparaissent. Certains investisseurs majeurs commencent à revoir leur stratégie et à réduire les sommes injectées dans le secteur. La raison principale est simple : la rentabilité se fait encore attendre. Les bénéfices tardent à arriver et le modèle économique repose largement sur une forme d'économie circulaire. Les géants de la tech financent des start-up spécialisées dans l'IA, lesquelles achètent en retour des puces, des services de stockage et des abonnements auprès de ces mêmes acteurs. Un système qui s'auto-entretient, mais qui pourrait nécessiter un ajustement dans les mois à venir, sans pour autant affirmer qu'il y aura une explosion brutale de la bulle de l'IA. À lire aussiNvidia investit 100 milliards de dollars dans la construction de centres de données pour OpenAI L'IA face au défi de l'emploi et de la productivité L'autre grand enjeu lié à l'intelligence artificielle concerne l'emploi. Ces dernières semaines, les géants de la tech ont licencié des dizaines de milliers de salariés, justifiant ces décisions par des gains de productivité rendus possibles par l'IA. La question est désormais de savoir si ce phénomène va s'amplifier. Deux scénarios se dessinent. Le premier, pessimiste, verrait l'IA remplacer rapidement des millions de travailleurs qualifiés à travers le monde. Le second, plus mesuré, repose sur l'idée que l'IA transformera les métiers sans nécessairement les faire disparaître. Certains experts estiment même que l'intelligence artificielle pourrait créer plus d'emplois qu'elle n'en détruirait d'ici la fin de la décennie. L'enjeu central réside donc dans la capacité des entreprises à accompagner ce bouleversement, et surtout dans le rythme auquel cette transformation s'opérera. Encadrer l'IA : un enjeu économique mais aussi démocratique Au-delà de l'emploi, une question de fond s'impose : celle de notre capacité collective à encadrer l'intelligence artificielle. Si l'on s'éloigne ici de l'enjeu économique strict, le sujet reste étroitement lié, car l'IA pose aussi des questions démocratiques, informationnelles et culturelles. Elle transforme déjà notre manière de travailler, de nous informer et de produire du contenu, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience. La véritable question est donc de savoir si nous allons subir cette technologie ou l'organiser. Pour l'heure, c'est clairement la deuxième option qui est privilégiée. Si les pouvoirs publics, les entreprises et la société dans son ensemble parviennent à fixer des règles claires, à investir dans la formation et à protéger la valeur du travail humain, alors l'intelligence artificielle pourra devenir un véritable levier de croissance et d'innovation. À lire aussiLe règlement européen sur l'intelligence artificielle entre partiellement en vigueur

Aujourd'hui l'économie
Comment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 2:56


Objet du quotidien par excellence, le smartphone pourrait voir son avenir proche sérieusement contrarié. Selon une étude récente du cabinet Counterpoint Research, l'année 2026 pourrait être marquée par une baisse de la production mondiale de téléphones portables. En cause, une pénurie de puces mémoire largement alimentée par l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle. Le smartphone est partout. Ou presque. Pourtant, derrière cet objet devenu indispensable se cache un marché qui n'est plus en forte croissance. Après des années d'expansion à grande vitesse, le secteur est entré dans une phase de maturité. Concrètement, les consommateurs renouvellent leurs appareils moins souvent. Les innovations sont jugées moins spectaculaires qu'auparavant, et les marges sont de plus en plus sous pression, en particulier sur les produits d'entrée et de milieu de gamme. Le constat est donc posé : le contexte est déjà tendu pour les fabricants, et les perspectives ne sont pas très rassurantes. Une pénurie de puces mémoire au cœur du problème Les prévisions pour 2026 ont récemment été revues à la baisse. Les livraisons mondiales de smartphones pourraient reculer jusqu'à 2%. La principale raison n'est pas un désintérêt des consommateurs, mais le manque de composants essentiels à la fabrication des appareils. Le secteur devrait en effet être confronté à une pénurie de puces mémoire, celles qui permettent à nos smartphones de disposer de mémoire vive. Ces composants sont indispensables. Ils permettent de lancer les applications rapidement, de passer d'une tâche à l'autre et d'assurer la fluidité globale du système. Depuis plusieurs années, les fabricants mettent en avant cette mémoire pour justifier des appareils toujours plus performants. Mais cette ressource est désormais convoitée par un autre acteur de poids : l'intelligence artificielle. Quand l'IA capte les ressources les plus rentables Le problème pour les géants du smartphone, c'est que l'intelligence artificielle est aujourd'hui bien plus rentable pour les producteurs de puces. Pour entraîner et faire fonctionner les modèles d'IA, il faut des infrastructures gigantesques. Les centres de données reposent sur des processeurs extrêmement gourmands en mémoire. OpenAI, Google, Meta ou encore Microsoft sont prêts à payer très cher pour sécuriser ces composants stratégiques. Face à cette demande explosive, les fabricants de puces mémoire font un choix rationnel d'un point de vue économique : ils réservent leur production aux plus offrants et privilégient les marchés liés à l'IA, bien plus rentables que l'électronique grand public. Produire davantage de puces serait possible, mais pas immédiatement. Trois entreprises seulement produisent plus de 90% des puces mémoire dans le monde. Construire de nouvelles usines ou augmenter les capacités existantes demande du temps, beaucoup d'argent et surtout une visibilité à long terme sur la demande, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. La conséquence est directe pour les fabricants de smartphones. À une demande forte et une offre limitée correspond une situation de rareté, et la rareté fait monter les prix. Résultat : une pénurie, mais aussi une explosion des coûts. Concrètement, les smartphones neufs devraient coûter plus cher, tout comme les ordinateurs. Certains produits pourraient également se révéler moins innovants que prévu. Bref, mieux vaut peut-être prendre soin de son smartphone actuel, avant que les prix ne flambent et que ces appareils ne se fassent plus rares. À lire aussiGoogle prend l'avantage dans la course à l'IA grâce à ses puces maison

Net plus ultra
Rage bait, slope, parasociale : les nouveaux mots du numérique décryptés

Net plus ultra

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 2:42


durée : 00:02:42 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - L'année numérique 2025 vue à travers les mots de l'année des dictionnaires anglo-saxons. "Rage bait", "slope", "parasocial" et "vibe coding" illustrent l'impact croissant de l'IA et les évolutions des usages en ligne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le fil numérique
Rage bait, slope, parasociale : les nouveaux mots du numérique décryptés

Le fil numérique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 2:42


durée : 00:02:42 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - L'année numérique 2025 vue à travers les mots de l'année des dictionnaires anglo-saxons. "Rage bait", "slope", "parasocial" et "vibe coding" illustrent l'impact croissant de l'IA et les évolutions des usages en ligne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le fil Pop
Rage bait, slope, parasociale : les nouveaux mots du numérique décryptés

Le fil Pop

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 2:42


durée : 00:02:42 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - L'année numérique 2025 vue à travers les mots de l'année des dictionnaires anglo-saxons. "Rage bait", "slope", "parasocial" et "vibe coding" illustrent l'impact croissant de l'IA et les évolutions des usages en ligne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Ancien commando marine, Louis Saillans a fondé Askalon Industries pour répondre à un enjeu devenu central : la détection des drones. Sa start-up mise sur l'acoustique et l'intelligence artificielle pour proposer une solution passive, discrète et abordable, pensée avant tout pour les usages civils.Interview : Louis Saillans, cofondateur d'Askalon IndustriesEn quoi consiste votre système anti-drone ?L'équipement que nous avons mis au point repose sur l'acoustique. C'est une technologie ancienne mais qui redevient extrêmement pertinente grâce aux progrès de l'intelligence artificielle. Avec des capteurs acoustiques couplés à des modèles d'IA entraînés en interne chez Askalon Industries, on est capable de détecter tous les drones, quel que soit leur type ou leur mode de guidage. L'équipement que nous avons mis au point embarque sa propre IA et fonctionne de manière autonome, parfois même sans aucune transmission de données, ce qui est essentiel pour des sites sensibles comme les centrales nucléaires. A qui s'adresse cette solution ? Cette approche intéresse des aéroports, des stades, des prisons, des raffineries, des data centers ou encore des sites industriels critiques. L'objectif n'est pas de surveiller, mais de garantir qu'aucun drone ne pénètre dans une zone sans que l'exploitant n'en soit informé, à la manière d'un système de vidéosurveillance, mais sans caméra. Les drones actuels volent lentement, souvent bien en dessous de la vitesse de propagation du son. Résultat : on peut les entendre avant qu'ils n'atteignent une zone sensible. Contrairement aux avions, ils émettent du bruit en permanence. Votre solution permet-elle d'intercepter des drones ? Non. Intercepter un drone, c'est entrer dans le monde des systèmes d'armes, avec toute la réglementation qui va avec. Ce n'est pas notre positionnement. Dans le civil, faire tomber un drone au-dessus d'un stade ou d'un centre-ville crée un risque de dégâts collatéraux évident. Nous faisons le choix de fournir une information fiable et certaine, pour permettre aux exploitants de prendre les bonnes décisions : interruption d'un trafic aérien, sécurisation d'un site, alerte des autorités compétentes. C'est une logique de prévention, pas de destruction.Comment passe-t-on des forces spéciales à l'entreprenariat ?Dans les unités des forces spéciales, on est en permanence dans l'innovation. On teste du matériel, on le pousse dans ses retranchements, on prototype et on fait des retours extrêmement exigeants aux industriels. Cette culture du test en conditions réelles et du “ça doit fonctionner quoi qu'il arrive” m'a beaucoup marqué. L'entrepreneuriat est une continuité naturelle de cet état d'esprit. La différence, c'est que dans une start-up, le stress est moins violent qu'en opération, mais il est quotidien, avec des décisions à prendre tous les jours.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Après une année 2025 marquée par des fuites de données massives, la cybercriminalité change d'échelle. Benoît Grünemwald, expert cybersécurité chez ESET, analyse les menaces émergentes, l'usage croissant de l'IA par les attaquants et la capacité de réponse des défenseurs à l'aube de 2026.Interview : Benoît Grünemwald, expert cybersécurité chez ESETEn partenariat avec ESETSi l'on dresse le bilan de 2025 en matière de cybercriminalité, que faut-il retenir en priorité ?En 2025, ce sont avant tout des fuites de données à très grande échelle. Elles ont touché des entreprises, mais aussi des fédérations sportives françaises et des services parapublics comme France Travail. L'ampleur est telle qu'on peut considérer que presque tout le monde a été concerné, directement ou indirectement.Pourquoi dites-vous que les conséquences se feront surtout sentir en 2026 ?Parce qu'il faut du temps aux cybercriminels pour exploiter ces données. Certains sont spécialisés dans la récupération d'informations et la constitution de bases, parfois revendues sur le dark web. En recoupant plusieurs fuites, notamment grâce à l'intelligence artificielle, ils peuvent créer des profils très précis. Cela ouvre la voie à des campagnes de phishing ciblées, mais aussi à des risques bien réels dans le monde physique.L'intelligence artificielle a-t-elle marqué un tournant en 2025 pour les cyberattaquants ?Oui, clairement. On est passé de simples expérimentations à des logiciels malveillants capables de se réécrire eux-mêmes, partiellement ou totalement, grâce à l'IA. Certains malwares utilisent désormais des API pour dialoguer avec une IA hébergée sur un serveur contrôlé par l'attaquant, afin de décider quoi faire des données trouvées sur la machine de la victime. C'est un changement de paradigme important, même si ces menaces restent aujourd'hui bien détectées.On a aussi parlé de l'utilisation d'agents d'IA comme Claude par des groupes de pirates…Oui, c'est notamment documenté dans un rapport d'Anthropic sur l'utilisation détournée de Claude. Des agents spécialisés ont été utilisés pour automatiser quasiment toute la chaîne d'une attaque. Chaque agent se charge d'une étape, avec très peu d'interactions humaines. Cela réduit la complexité technique pour les attaquants, mais cela reste encore relativement encadré.Les défenseurs utilisent eux aussi l'IA. Avec quels résultats ?Les défenseurs utilisent l'IA depuis longtemps, notamment pour les tests de pénétration, ou pen tests. Récemment, une IA a même remporté un concours de hacking éthique, en identifiant des failles plus efficacement que des experts humains. C'est un signal fort sur la capacité de l'IA à renforcer la sécurité des systèmes avant que les cybercriminels ne les exploitent.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain

À l'heure des bilans technologiques, Patrice Duboé décrypte les grandes ruptures de 2025 et trace les lignes de force de 2026, entre IA générative, robots industriels, enjeux énergétiques, cybersécurité et transformation profonde des entreprises mondiales.En partenariat avec CapgeminiInterview : Patrice Duboé, directeur de l'Innovation pour l'Europe du Sud chez CapgeminiQuelles grandes tendances technologiques retenez-vous de l'année 2025 ?2025 a été une année extrêmement riche. Impossible de ne pas parler de l'IA générative et surtout de l'arrivée concrète des agents. Ils sont désormais déployés à grande échelle, avec des cas d'usage très opérationnels. Dans les centres de support, par exemple, on utilise des agents capables d'analyser des décennies de tickets pour identifier instantanément les causes probables d'un problème, en s'appuyant sur des technologies issues de l'IA générative telles que celles développées par des acteurs comme OpenAI ou intégrées dans des solutions d'entreprise. Résultat : jusqu'à 25 % de gains de productivité. On n'est plus dans l'expérimentation, mais clairement dans l'industrialisation.L'informatique quantique progresse aussi. Où en est-on réellement ?Le quantique reste encore très orienté recherche, mais ses promesses sont majeures. On le voit déjà dans la météorologie, où l'on parvient à allonger les prévisions grâce à des modèles toujours plus complexes, développés notamment par des instituts de recherche et des industriels comme IBM Quantum. Demain, cela va transformer la recherche médicale, en particulier sur le cancer. Mais il y a aussi un enjeu critique en cybersécurité : le jour où les ordinateurs quantiques pourront casser nos clés de chiffrement actuelles. C'est pour cela que les entreprises travaillent dès maintenant sur la cryptographie post-quantique, par exemple à travers les recommandations du NIST.Robots, humanoïdes, “dark factories” : que faut-il attendre de 2026 ?2026 sera clairement une année d'accélération. Les robots et les humanoïdes vont encore gagner du terrain, portés par l'IA. On voit émerger en Chine les premières dark factories, des usines entièrement automatisées, inspirées des modèles déployés par des groupes industriels comme Xiaomi ou dans l'automobile électrique. Ces sites fonctionnent sans éclairage ni présence humaine, 24h/24, et consomment moins d'énergie. Ils répondent aussi à une pénurie mondiale de main-d'œuvre. Contrairement aux craintes habituelles, il ne s'agit pas seulement de supprimer des emplois, mais de transformer le travail et de créer de nouveaux métiers, notamment autour de l'ingénierie et de la supervision des systèmes.Faut-il craindre une bulle de l'IA ?Je distinguerais la bulle financière de la bulle technologique. Il y a sans doute une surévaluation financière, notamment autour des fabricants de puces comme NVIDIA, dont les technologies sont devenues centrales pour l'IA, et un ajustement est probable fin 2026. En revanche, sur le plan technologique, l'IA n'est pas une bulle. Les gains sont réels, mesurables et déjà intégrés dans les usages. Contrairement à d'autres concepts comme le métaverse, l'IA va transformer durablement notre façon de travailler, d'apprendre et de produire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Bilan de fin d'année de part et d'autre de l'Atlantique : intelligence artificielle, régulation, cybersécurité, souveraineté numérique et gadgets futuristes. On passe au crible une année 2025 aussi dense que révélatrice.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Intelligence artificielle : la bataille des modèles et l'avalanche d'investissementsL'année 2025 a été marquée par une concurrence accrue entre modèles d'IA, avec un rattrapage spectaculaire des challengers face à ChatGPT. Les investissements se chiffrent désormais en centaines de milliards de dollars, sans que la fameuse « bulle de l'IA » n'ait réellement éclaté, renforçant l'idée que la technologie est déjà profondément ancrée dans l'économie réelle.IA et entreprises : promesses, frustrations et emplois menacésL'adoption de l'IA en entreprise progresse, mais de manière contrastée. Les outils comme Copilot peinent parfois à convaincre les salariés, tandis que des études montrent que l'IA pourrait freiner l'embauche des juniors au profit de profils plus expérimentés augmentés par la technologie, soulevant de vraies questions sur la relève et l'avenir du travail.Médias, contenus et création à l'ère de l'IARédactions, journalistes et créateurs de contenu intègrent progressivement l'IA dans leurs pratiques. Si les gains de productivité sont réels, la fiabilité des contenus générés reste imparfaite et impose des vérifications constantes. Le débat sur l'authenticité et la valeur du travail journalistique est plus vif que jamais.Publicité sans IA : le coup d'éclat d'IntermarchéLa publicité de Noël d'Intermarché (

Culture en direct
Fin de MTV : comment l'écoute numérique transforme-t-elle la musique ?

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 10:07


durée : 00:10:07 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Les chaînes de MTV s'arrêteront définitivement le 31 décembre prochain, symbolisant ainsi la fin d'une époque : celle de l'âge d'or des clips vidéo mais aussi d'une certaine manière d'écouter et de faire de la musique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Paul Vacca Ecrivain, essayiste et chroniqueur pour le magazine Rolling Stone

Trench Tech
De la guerre des écrans à la paix familiale | Virginie Sassoon

Trench Tech

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 57:21


Comment vivre avec les écrans sans qu'ils prennent toute la place ?Virginie Sassoon révèle notre dépendance au numérique, son impact sur la vie de famille… et la possibilité de retrouver un équilibre réel dans un monde saturé de notifications.On explore la dépendance aux écrans, les mécanismes des réseaux sociaux, la culpabilité parentale, les tensions au sein du foyer, mais aussi l'émancipation numérique des adolescents, leurs émotions en ligne et la manière dont les smartphones redéfinissent l'identité, l'éducation et le quotidien.Virginie Sassoon aussi des solutions avec un modèle simple et puissant, PLAY, pour partager la vie numérique des enfants, libérer du temps sans écran, accueillir leurs émotions et créer un cadre durable.On parle aussi régulation, responsabilité parentale, inégalités numériques, maturité collective face aux technologies, et des nouveaux défis portés par l'iA.Un épisode éclairant, concret et profondément humain, pour tous ceux qui veulent instaurer une véritable paix numérique dans leur famille.

Trench Tech
Et si l'IA pouvait déstandardiser l'art ? | La Tech entre les Lignes - Louis de Diesbach

Trench Tech

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 2:38


Un musicien pointe un paradoxe : le machine learning promet la créativité, mais fabrique surtout de la moyenne.Même morceaux, mêmes goûts, mêmes structures… la standardisation avance masquée.Et si certains artistes montraient que l'IA peut, au contraire, dérailler pour mieux inventer ?La tech entre les lignes, la chronique qui décrypte les articles tech, animée par Louis de Diesbach.   ***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast

Histoires du monde
Taylor Swift, cible d'une attaque numérique, gigantesque et coordonnée

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 3:00


durée : 00:03:00 - Regarde le monde - Pour bien comprendre cette histoire, commençons par une petite démonstration... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Débat du jour
La Chine est-elle en train de gagner la bataille de l'IA ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 29:30


Pékin accueille à partir de mercredi (3 décembre 2025) le président français Emmanuel Macron pour une visite sous le signe de l'économie. Un enjeu de premier plan pour le géant chinois engagé dans une lutte avec les États-Unis pour le leadership de l'intelligence artificielle. Pékin peut-il rattraper Washington dans ce domaine ? Quels sont les atouts de la Chine ? Quels sont les enjeux de cette bataille ? Pour en débattre : - Jean-Baptiste Monnier, vice-président de l'institut de recherches «Asia Centre» - Julien Pillot, économiste spécialiste de l'industrie numérique, enseignant-chercheur à l'Inseec Business School, chercheur associé au CNRS - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre «Pionniers : Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle» éditions Grasset.

Débat du jour
École : faut-il supprimer les écrans ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 29:30


C'est le président français lui-même qui est monté au créneau. En fin de semaine dernière, Emmanuel Macron s'est dit favorable à une interdiction du portable par les lycéens. Une mesure déjà en vigueur dans les écoles et collèges, mais peu respectée. La Suède va encore plus loin, bannissant les écrans du matériel pédagogique et multipliant les investissements pour un retour aux manuels scolaires. Est-ce que tout est à jeter dans les écrans ? Peut-on encore en faire un bon usage ? Quel encadrement ? Pour en débattre : - Marie-Caroline Missir, déléguée générale du Think tank Vers le haut, dédié à la jeunesse et à l'éducation, ancienne directrice générale du Réseau Canopé  - Grégoire Borst, professeur de Psychologie du développement et de neurosciences cognitives de l'enfant et de l'adolescent, et directeur du LaPsyDé, Laboratoire de Psychologie du développement et de l'éducation de l'enfant à l'Université Paris Cité, CNRS - Agnès Fabre, cofondatrice de l'association Éducation Numérique Raisonnée.

Aujourd'hui l'économie
La Commission européenne prête à sacrifier la protection de la vie privée sur l'autel de la simplification numérique?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 3:25


L'exécutif européen doit présenter, ce mercredi 19 novembre, un projet de loi de simplification numérique. Une révision des textes en vigueur qui ont fait de l'Europe la superpuissance régulatrice des activités en ligne. Objectif affiché : relancer la compétitivité européenne et favoriser le développement de l'intelligence artificielle (IA). Mais les associations spécialisées craignent surtout une dilution de la protection de la vie privée des Européens sous la pression de Washington et des Gafam. Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, Digital Markets Act et Digital Services Act en 2022, toute première règlementation au monde sur l'intelligence artificielle en 2024 : à défaut de briller sur le plan de l'innovation, depuis bientôt dix ans l'Union européenne se présente comme la superpuissance régulatrice du numérique. Forte de son marché unique aux 500 millions de consommateurs, l'Europe est parvenue à imposer ses règles aux grandes plateformes du numérique, qu'elles soient américaines ou chinoises. Mais tout pourrait changer avec la proposition dite « Omnibus numérique » que la Commission doit présenter ce mercredi 19 novembre. Un projet de loi qui devrait de toute façon en passer par le Parlement européen et les États membres mais dont une première version a fuité une semaine avant sa présentation. L'exécutif européen y défend une série de mesures présentées comme le moyen de relancer la compétitivité européenne et notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle. Pour cela la Commission propose de réécrire tous les textes en vigueur pour en assouplir les règles ou laisser une plus grande place à l'interprétation. De quoi susciter l'inquiétude des associations spécialisées qui y voient une « dilution » de tout le bouclier réglementaire dont s'est dotée l'Union européenne ces dix dernières années. Mort à petit feu du parapluie réglementaire européen Par exemple, à l'heure actuelle la loi européenne empêche les acteurs du numérique d'exploiter les données personnelles d'un internaute, pour lui proposer de la publicité ciblée en fonction de son état de santé, son orientation politique ou sexuelle. Des données très sensibles mais qu'il est facile d'obtenir ou de deviner si vous avez accès à l'historique de navigation d'un internaute, à la liste des applications installées sur son téléphone, ce genre de chose. Avec les nouvelles règles proposées par la Commission au nom de la compétitivité, tant que l'internaute en question n'est pas directement identifié, les entreprises pourraient exploiter ces données personnelles : les vendre à des tiers ou les utiliser pour entraîner une intelligence artificielle. L'ONG autrichienne Noyb (pour « None of your business »), la référence en la matière, estime que ce projet de la Commission est de nature à tuer à petit feu tout le parapluie réglementaire qui protège la vie privée des Européens. La Commission se défend en expliquant vouloir ne pas vouloir freiner le développement des acteurs européens. Certaines entreprises se réjouissent par avance de la diminution de ce qu'elles considèrent comme un carcan administratif trop lourd. Mais les mesures proposées vont surtout servir les intérêts des géants américains, déjà en place : Google, Amazon, Meta, Open AI... Vassalisation numérique Alors pourquoi ce soudain volte-face européen ? Peut-être à cause d'un certain Donald Trump qui n'a de cesse d'accuser l'Europe de faire preuve de protectionnisme en citant son cadre réglementaire et en particulier numérique. Déjà mise en difficulté par les droits de douane l'UE semble vouloir donner des gages à Washington, quitte à devenir plus encore le vassal numérique des États-Unis.

Débat du jour
Tech : l'Union européenne est-elle condamnée à courir après les États-Unis et la Chine ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 29:30


Une conférence sur la souveraineté technologique en Europe se tiendra ce mardi (18 novembre 2025) à Berlin, en présence du chancelier allemand Friedrich Merz et du président français Emmanuel Macron. En matière d'innovation, l'Union européenne est aujourd'hui largement devancée par les États-Unis et la Chine, alors qu'a lieu actuellement le virage de l'intelligence artificielle. L'UE peut-elle rattraper son retard ? Comment innover tout en préservant la spécificité culturelle européenne ? La souveraineté numérique est-elle un objectif ? Pour en débattre - Philippe Latombe, député Modem de Vendée, auteur et rapporteur en 2021 du rapport «Bâtir et promouvoir une souveraineté numérique nationale et européenne»  - Julien Pillot, économiste, enseignant-chercheur à l'Inseec Grande École, spécialiste de l'économie et de la régulation du numérique   - Nathalie Devillier, experte en droit de l'intelligence artificielle à l'Unesco et à la Commission européenne.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

On revient sur le départ annoncé de Yann LeCun, patron de la recherche en IA chez, GPT-5.1, la chute du robot russe AIdol, la chaussette connectée d'Apple : l'actu techno vue depuis Paris et Montréal.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Yann LeCun claque la porte de MetaLe cofondateur de l'IA moderne quitte Meta après douze ans. Une rupture révélée par le Financial Times qui traduit un désaccord de fond avec Mark Zuckerberg. L'arrivée d'une nouvelle direction plus business-oriented, incarnée par Alexandr Wang (Scale AI), aurait précipité son départ. Yann LeCun pourrait lancer sa propre start-up — une bonne nouvelle pour une IA plus éthique et utile.GPT-5.1 : plus personnalisé, plus utile ?OpenAI corrige le tir après le flop de GPT-5. La version 5.1 promet une IA plus « friendly », avec des vitesses de réponse réglables (Auto, Instant, Thinking) et des interactions plus naturelles. Mais la vraie question reste : à quel prix ? Selon Forbes, faire tourner Sora, le générateur vidéo d'OpenAI, coûterait 15 millions de dollars par jour.Russie : le bide robotiqueLe robot humanoïde russe AIdol s'effondre en direct lors de sa présentation officielle. Une séquence surréaliste qui contraste avec les approches plus prudentes d'acteurs comme Wandercraft (France) ou 1X Technologies (Norvège). Ces entreprises misent sur l'intégration industrielle et l'assistance au quotidien plutôt que sur l'effet d'annonce.Côté smartphone : OnePlus 15, iPhone PocketBruno teste le OnePlus 15 : design soigné, autonomie de deux jours, processeur Qualcomm dernière génération… un excellent rapport qualité/prix. Pendant ce temps, Apple commercialise l'iPhone Pocket, un étui textile designé par Issey Miyake vendu jusqu'à 250 € — un produit gadget déjà culte… et introuvable.À écouter dans Monde Numérique et Mon CarnetDans L'Hebdo, je donne la parole à SiPearl, concepteur du futur microprocesseur souverain européen, et je reçois le journaliste Guillaume Grallet pour son livre Pionniers.Dans Mon Carnet, Bruno Guglielminetti revient sur le sommet du jeu vidéo à Montréal, l'impact des IA sur le site du gouvernement du Québec, et les essentiels pour se lancer dans le podcast.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Trench Tech
[Extrait] Aurions-nous pu résister en 1940 avec la reconnaissance faciale ?

Trench Tech

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 3:12


Des drones sans base légale aux caméras omniprésentes, au nom de notre sécurité, l'État surveille de plus en plus - et souvent sans contrôle.Félix Tréguer, chercheur associé au CNRS et cofondateur de La Quadrature du Net, dénonce une bascule démocratique silencieuse : celle d'un État qui généralise la surveillance au nom de la sécurité, sans rendre de comptes.Le risque avancé par Félix ? Glisser d'un régime libéral à une société de contrôle fascisante, où la dissidence devient impossible.

Atelier des médias
«L'envers de la tech»: Mathilde Saliou observe «ce que le numérique fait au monde»

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 41:32


Alors que la COP30 se déroule à Belém, au Brésil, la journaliste Mathilde Saliou, auteure de L'envers de la tech, expose le coût réel de l'industrie numérique. Le secteur épuise nos ressources et pollue l'écosystème informationnel. L'industrie technologique a réussi à faire accepter, dans l'esprit commun, l'idée que ses services sont dématérialisés, explique la journaliste Mathilde Saliou qui déconstruit ce « mythe complet » dans son livre L'envers de la tech – ce que le numérique fait au monde (éditions Les Pérégrines, octobre 2025). « En fait, l'endroit où l'on envoie nos données, c'est un agrégat de choses très concrètes », rappelle-t-elle en citant data centers, câbles et autres équipements. L'extraction des métaux nécessaires à ces équipements engendre des drames humains. En République démocratique du Congo (RDC) par exemple, la quête du coltan participe à une économie militarisée. La journaliste alerte : « Miner, c'est à la fois, déjà, obliger des populations à travailler dans des conditions déplorables – quelquefois proche de l'esclavage – mais c'est aussi, dans le cas spécifique de la République démocratique du Congo, alimenter les conflits sur place. » Au-delà des mines, les infrastructures comme les centres de données participent à l'artificialisation des sols et aux conflits d'usage pour l'accès à l'eau et à l'énergie. Course à l'IA et pollution de l'information La frénésie pour l'intelligence articielle (IA) générative accélère cette consommation. Mathilde Saliou rappelle qu'une requête à un robot conversationnel « consommerait jusqu'à 10 fois plus d'électricité qu'une recherche par un moteur de recherche classique ». Cette course a rendu caduques les promesses de neutralité carbone des géants du numérique. Sur le plan de l'information, l'IA a donné naissance au phénomène de « boue d'IA » (AI slop), car « c'est aussi un outil qui permet de fabriquer énormément de contenus de faible valeur voir très médiocre, sans intérêt », rendant la recherche en ligne d'information de qualité plus difficile. De plus, Mathilde Saliou estime que le journalisme spécialisé dans ce secteur « manque d'esprit critique », masquant souvent les impacts au profit d'une lecture purement économique du progrès. Face aux velléités des dirigeants de la Silicon Valley, qui adoptent des logiques impériales et autoritaires, la régulation est essentielle, estime la journaliste. Pour elle, l'Europe ne doit pas plier aux pressions venues des États-Unis. L'espoir dans le care Pour reprendre la main face à cette situation, Mathilde Saliou invite à pratiquer une « éthique du soin », préférant la robustesse et la souplesse à la performance. Cela passe par le soin des outils existants (garder plus longtemps son smartphone, réparer son ordinateur au lieu de le remplacer) et le soin des liens sociaux dans le monde réel. Elle conclut en insistant sur la possibilité de débattre et de remettre en question les mythes de l'industrie : « On a vraiment le droit de questionner tous les discours liés à ces notions de progrès ». En construisant des « petites poches de numérique plus égalitaires », chacun peut contribuer à remettre la technologie à sa place d'outil et à œuvrer pour des sociétés plus démocratiques.

Trench Tech
[Extrait] Tous en liberté surveillée - Félix Tréguer

Trench Tech

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 10:30


Et si la sécurité servait désormais à justifier la surveillance ?Dans cet extrait percutant, Félix Tréguer démonte la rhétorique politique qui, depuis des décennies, a réduit la sécurité à une affaire de police et de contrôle des citoyens.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
✍️ Edito – 2025, année zéro des robots humanoïdes

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 6:10


Entre prouesses technologiques et chutes spectaculaires, 2025 marque le véritable départ de la robotique humanoïde. Une course mondiale s'engage entre États-Unis, Chine et Europe.La chute d'A.I.Dol, symbole d'une robotique en apprentissageEn novembre à Moscou, le robot russe A.I.Dol s'est effondré dès son entrée en scène. Pensé pour incarner la puissance technologique du pays, il est devenu malgré lui le symbole des limites actuelles de la robotique humanoïde. L'épisode a fait rire le monde entier, mais il illustre surtout une vérité : la route vers des machines capables d'évoluer naturellement dans notre environnement humain reste longue et semée d'embûches.2025, du laboratoire à la mise en situation réelleCette année, les humanoïdes sortent enfin des labos. Aux États-Unis, Tesla teste Optimus dans ses usines ; Figure AI, soutenue par OpenAI, présente un robot capable d'effectuer des tâches ménagères. En Chine, la mobilisation est massive : des dizaines d'entreprises, soutenues par l'État, développent des robots pour l'industrie et la santé. Même les « marathons de robots » se multiplient à Pékin, preuve d'une émulation sans précédent. La robotique humanoïde est devenue un enjeu stratégique national.L'Europe avance prudemment mais sûrementSur le continent européen, la philosophie est différente : prudente, humaniste, réfléchie. En France, Wandercraft prépare Calvin 40 pour les usines ; au Royaume-Uni, Ameca fascine par ses expressions réalistes ; en Norvège, 1X Technologies commercialise Iron, un humanoïde encore maladroit mais prometteur. L'Europe mise sur la coopération homme-machine plutôt que sur la substitution. Cette approche, parfois jugée lente, pourrait pourtant s'avérer payante sur le long terme.Une course mondiale encore balbutianteAucun humanoïde n'est encore autonome. Tous sont partiellement télécommandés, corrigés par des opérateurs humains. Mais chaque chute, chaque essai, alimente les algorithmes d'apprentissage. 2025 n'est pas l'année des robots parfaits, mais celle du coup d'envoi. Et comme toujours dans la tech, celui qui part au bon moment – ni trop tôt, ni trop tard – pourrait bien remporter la course.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Une étude surprenante montre que les requêtes les plus impolies adressées à ChatGPT produisent des réponses plus précises. Une découverte contre-intuitive sur le pouvoir du ton et du langage face à l'IA.Quand l'impolitesse devient un atoutSelon une étude de l'Université de Pennsylvanie, parler sèchement à ChatGPT améliorerait ses performances. Les chercheurs Om Dobaria et Akhil Kumar ont testé cinquante questions sur le modèle GPT-4o, reformulées du ton le plus courtois au plus brutal. Résultat : les requêtes les plus rudes obtiennent 84,8 % de bonnes réponses, contre 80,8 % pour les plus polies. Une différence modeste mais réelle, détaillée dans le rapport disponible sur arXiv.Une question d'attention et de clartéLes chercheurs avancent plusieurs explications. Les formulations polies dilueraient l'attention du modèle : trop de mots périphériques comme « s'il te plaît » ou « pourrais-tu » dispersent le sens. À l'inverse, un prompt direct va droit au but : « Résous ce problème » plutôt que « Peux-tu m'aider à résoudre ce problème ? ». Cette concision renforce la focalisation de l'IA sur sa tâche.Défier l'IA, ça marcheAutre hypothèse : la rudesse agirait comme un défi cognitif. Face à une tournure provocante – « Si tu n'es pas complètement à côté de la plaque, réponds à ceci » – le modèle basculerait dans un mode plus compétitif, optimisant sa recherche de précision. Une attitude qui rappelle, ironiquement, le comportement humain face à la pression.N'insultez pas pour autant les IA !Les chercheurs insistent : inutile de devenir désagréable avec vos robots. L'expérience portait sur un échantillon limité et un seul modèle. Surtout, la clé ne serait pas la méchanceté, mais la clarté syntaxique et la concision. Et pour la santé mentale collective, mieux vaut préserver un climat bienveillant, même à l'ère des machines.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain

L'IA bouscule le monde de l'enseignement et de l'emploi. Dans un livre au titre provocateur, Olivier Babeau et Laurent Alexandre, de l'institut Sapiens, appellent à une révolution dans la manière d'apprendre et de se former.Olivier Babeau, co-auteur du livre Ne faites plus d'études ! Les études traditionnelles sont-elles vraiment devenues inutiles ?Ce que nous expliquons dans ce livre, avec Laurent Alexandre, c'est que le modèle actuel de l'enseignement est en complet décalage avec la révolution en cours. L'intelligence artificielle rend obsolètes les cursus figés et les diplômes qui ne garantissent plus l'employabilité. Aujourd'hui, ce qui compte, ce sont les compétences réelles, la capacité à apprendre en continu, à s'adapter. Il faut sortir du modèle passif des cinq années d'études « paresseuses » suivies d'une entrée dans la vie active. Le savoir ne peut plus être statique.Qui sont les premiers impactés par l'IA sur le marché du travail ?Ce que l'on constate, c'est que les juniors semblent les premières "victimes" de cette révolution. En effet, ce sont les tâches de début de carrière qui sont les plus facilement automatisables dans de nombreux secteurs tels que développeurs, juristes, consultants… À l'inverse, les seniors expérimentés tirent pleinement parti de l'IA, qu'ils utilisent comme un levier pour aller plus loin. C'est une forme de revanche des boomers mais cela pose un problème inquiétant : s'il n'y a plus de place pour les débutants, comment former les experts de demain ?Alors, comment se former aujourd'hui ?Il faut travailler avant tout sa capacité à apprendre, à se réinventer, à connecter des savoirs issus de différents domaines. Il faut valoriser la culture générale, l'histoire des idées, le raisonnement critique. Et surtout, il faut travailler. Il n'y a plus de place pour les "feignasses". Mais l'époque est formidable car l'IA peut être une aide puissante si elle est utilisée comme un coach, un partenaire d'apprentissage. En revanche, si elle remplace l'effort intellectuel, alors cela devient un piège. Tout l'enjeu est là.Quel avenir pour les enseignants dans ce nouveau modèle ?Les enseignants professionnels ne disparaîtront pas, mais leur rôle va profondément changer. Grâce à l'IA, chaque élève pourra bénéficier d'un accompagnement personnalisé, comme un précepteur numérique. Le professeur deviendra alors un guide, un coach, qui aidera l'étudiant à se construire intellectuellement et humainement. C'est une transformation radicale de la pédagogie, mais aussi une immense opportunité.Livre : Ne faites plus d'études, apprendre autrement à l'ère de l'IA (Buchet-Chastel).-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain

L'IA s'invite dans les navigateurs web, mais à quel prix ? Sylvestre Ledru (Firefox) alerte sur les dérives potentielles, entre hallucinations, sécurité et vie privée.Sylvestre Ledru, directeur de l'ingénierie, Firefox (Mozilla)Quelle est la vision de Firefox face aux géants du web ?Bien que Firefox dispose de moyens limités face à Google, Microsoft ou Apple, il maintient une forte présence sur certains marchés européens, comme la France ou l'Allemagne. Son modèle open source et sa mission en faveur d'un Internet libre lui permettent de proposer une alternative crédible, centrée sur la transparence et la souveraineté technologique.Pourquoi les navigateurs boostés à l'IA posent-ils des problèmes de sécurité, selon vous ?L'arrivée de l'agentique dans les navigateurs soulève de nombreuses inquiétudes : attaques par prompt injection, exfiltration de données, hallucinations… Pour Sylvestre Ledru, ces technologies sont encore insuffisamment sécurisées. Firefox préfère avancer prudemment, en testant des usages limités de l'IA sans compromettre la vie privée des utilisateurs.Cela veut-il dire que vous tournez le dos à l'IA ?Non. Firefox intègre déjà plusieurs fonctionnalités IA (résumé de pages, analyse de contenu), via des modèles comme Mistral ou ChatGPT. Mais toujours dans le respect de l'utilisateur : traitements en local, choix des fournisseurs, et aucun agent autonome. Une stratégie guidée par une mission forte : défendre un web ouvert, accessible et respectueux des droits fondamentaux.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Aujourd'hui l'économie
La Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 3:08


Le patron de Nvidia, géant américain des puces électroniques, prévient : la Chine pourrait bien remporter la course mondiale à l'intelligence artificielle. Avec une stratégie d'État, des investissements massifs et une capacité d'adaptation impressionnante, Pékin avance vite — pendant que l'Europe cherche encore sa place. En 2017, Pékin a publié une feuille de route très claire : devenir la première puissance mondiale de l'intelligence artificielle d'ici à 2030. Depuis, les investissements se chiffrent en dizaines de milliards de dollars. Selon plusieurs estimations, près de 100 milliards ont été consacrés à l'IA pour la seule année 2025. L'État chinois mobilise tout son écosystème : universités, laboratoires publics, géants du numérique comme Alibaba, Tencent ou Huawei. Et même sur le plan énergétique, Pékin met la main à la pâte. Au début du mois, les autorités ont divisé par deux les factures d'électricité des centres de données utilisant des puces chinoises. Un coup de pouce décisif pour encourager l'adoption nationale. Autre atout, le marché intérieur. Avec plus d'un milliard d'internautes, la Chine dispose d'un réservoir inépuisable de données — le carburant essentiel de l'intelligence artificielle. Chaque nouveau produit d'IA peut être testé à grande échelle, sur des millions d'utilisateurs, en quelques semaines seulement. Et le paradoxe est là. Les sanctions américaines censées freiner Pékin ont en réalité accéléré son autonomie technologique. Privés des puces Nvidia les plus avancées, les ingénieurs chinois ont appris à « faire mieux avec moins » — une IA plus ingénieuse, plus économe et souvent plus efficace. À lire aussiL'intelligence artificielle, une bulle qui gonfle artificiellement la croissance américaine? Une victoire symbolique sur le terrain : l'IA chinoise performe dans le trading Cette puissance ne reste pas théorique. Il y a quelques semaines, une compétition internationale de trading automatisé a opposé plusieurs modèles d'intelligence artificielle du monde entier. Chaque modèle devait investir un capital initial, faire tourner ses algorithmes sur un marché en temps réel et générer du profit. C'est un robot chinois qui a remporté la compétition haut la main. Une victoire symbolique, mais hautement significative. La Chine ne se contente plus de s'inspirer ou de copier les grands modèles américains. Elle les dépasse désormais dans leur mise en application concrète. C'est le signe d'une maturité technologique qui ne cesse de surprendre les observateurs occidentaux. L'Europe cherche sa voie entre régulation et innovation Et pendant que les États-Unis et la Chine s'affrontent, l'Europe peine à suivre le rythme. Alors que se déroule en ce moment le Web Summit de Lisbonne, la commissaire européenne au numérique, Henna Virkkunen, le reconnaît : « Les 27 sont encore trop dépendants des géants américains et chinois ». Pour l'instant, l'Union européenne mise davantage sur la régulation que sur l'investissement. Le AI Act encadre les usages de l'intelligence artificielle, mais aucun grand acteur industriel européen n'émerge encore face à Nvidia, OpenAI ou Alibaba. L'Europe n'est donc pas un concurrent dangereux à court terme. Mais la course est loin d'être terminée. Comme le souligne Jensen Huang, le patron de Nvidia, la Chine a peut-être remporté une bataille, mais pas encore la guerre de l'intelligence artificielle. À lire aussiChute brutale du Nasdaq: va-t-on vers un éclatement de la bulle de l'IA?

Trench Tech
Langage en voie d'homogénéisation | La Tech entre les Lignes - Louis de Diesbach

Trench Tech

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 3:19


Et si l'IA influençait déjà notre façon de parler sans qu'on s'en rende compte ?Une étude du Max Planck Institute révèle que les modèles de langage laissent leurs « tics » dans nos phrases.Petit détour par un phénomène discret… mais potentiellement massif.(c) Trench Tech, LE podcast « Esprits Critiques pour Tech Éthique »---

Monde Numérique - Jérôme Colombain

En ,retard sur l'intelligence artificielle, Apple miserait sur Google Gemini pour muscler son assistant Siri. La Chine bannit les puces Nvidia. Microsoft promet un Copilot localisé pour rassurer sur la confidentialité des données.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple mise sur Google pour réinventer SiriApple aurait tranché : plutôt que de tout développer en interne, la firme californienne s'apprêterait à intégrer des modèles d'intelligence artificielle développés par Google dans son assistant vocal Siri. Selon plusieurs fuites concordantes, il s'agirait du modèle Gemini, avec ses 1 200 milliards de paramètres, le tout hébergé sur les serveurs Apple pour préserver la confidentialité des données. Un choix stratégique, signe d'un certain aveu de faiblesse sur l'IA, mais aussi d'un réalisme technologique.Ce partenariat inédit pose aussi la question de la différenciation : comment Siri saura-t-il se démarquer de l'expérience Pixel, propulsée par le même moteur IA ? Réponse attendue dans les prochaines versions d'iOS.Pékin boute Nvidia hors de Chine et crée ses propres microprocesseurs IALa Chine franchit un nouveau cap dans sa stratégie d'indépendance technologique. Pékin a officiellement interdit l'usage des puces IA étrangères dans ses centres de données publics. Nvidia — jusqu'ici très présent sur le marché chinois — est directement visé.Cette décision s'inscrit dans un mouvement entamé depuis plusieurs années : après avoir été privé des technologies américaines, Huawei a réussi à rebondir avec ses propres solutions. Le pays entend désormais faire de même avec les puces IA, en s'appuyant sur des acteurs comme Cambricon, Enflame ou encore Alibaba Cloud. Même le patron de Nvidia, Jensen Huang, reconnaît : « la Chine va gagner la course à l'IA ».Microsoft Copilot veut rassurer sur la souveraineté des donnéesMicrosoft promet que, d'ici fin 2026, son assistant Copilot de Microsoft 365 traitera les requêtes localement dans 15 pays, dont la France, le Canada et l'Allemagne. Une annonce destinée à rassurer les utilisateurs face aux enjeux de souveraineté numérique.Mais dans les faits, les données resteront soumises au Cloud Act, cette loi américaine qui autorise les autorités à accéder aux serveurs des entreprises US, même à l'étranger. En France, le sujet est particulièrement sensible, et le concept de “cloud souverain” a d'ailleurs été discrètement remplacé par celui de cloud de confiance.Au Canada, un budget national tourné vers l'infonuagiqueAu Canada, le nouveau budget fédéral 2025 prévoit d'importants investissements dans l'infrastructure numérique, avec des data centers locaux et une IA “made in Canada”. Une réponse directe aux enjeux géopolitiques et à la dépendance vis-à-vis des géants technologiques américains. Pendant ce temps, en France, l'IA reste (hélas) largement absente du débat budgétaire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Monde Numérique - Jérôme Colombain
✍️ Edito – Ce qu'un chat tué par un robotaxi dit de notre rapport à la technologie

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 6:44


La mort à San Francisco d'un chat écrasé par un taxi autonome a provoqué l'émotion de tout un quartier. Une affaire en apparence anodine, révélatrice de nos craintes face à une technologie irresponsable.L'émotion était grande, fin octobre, dans le quartier de Mission Street, à San Francisco, après la mort du chat Kitkat, tué accidentellement par un robotaxi de la compagnie Waymo. L'animal, qui passait ses journées dans une supérette, était la mascotte du quartier, si l'on en croit le média local San Francisco Standard.Technologie irresponsableCe n'est pas tant la mort de l'animal qui a bouleversé les habitants, que l'absence totale de réaction humaine. Pas de conducteur pour descendre, pas de mot d'excuse, pas de visage à accuser. Juste une machine qui redémarre. L'intelligence artificielle est plus précise, rapide et plus sûre que l'humain mais elle est aussi incapable d'empathie et de regret.Qui est responsable ? L'IA ne peut pas être coupable. Alors, est-ce le concepteur ? L'entreprise qui exploite le véhicule ? Le régulateur ? Cette dilution de la responsabilité augmente au fur et à mesure que les machines prennent des décisions. Un monde où plus rien ni personne ne répond des erreurs commises.Près de 900 incidents en 2025Kit Kat n'est pas le premier animal victime d'un robotaxi à San Francisco. D'autres chats, des chiens et aussi des cyclistes ou des piétons ont été heurtés de manière plus ou moins grave. On déplore près de 900 incidents chez Waymo cette année. Chacun de ces cas révèle la même faille : la difficulté pour ces systèmes, pourtant calibrés au millimètre, à gérer les imprévus du réel.La mésaventure du chat Kitkat incarne le tiraillement entre deux visions du progrès : d'un côté, une technologie qui nous protège, et, de l'autre, un futur qui, parfois, nous échappe.-----------♥️ Soutenez Monde Numériquehttps://donorbox.org/monde-numerique

Journal en français facile
Gaza: difficile mise en place de la deuxième phase du cessez-le-feu / Sommet UE-Égypte: les droits de l'homme reculent au Caire / Nigeria: deux influenceurs forcés de se marier après une vidéo TikTok

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 10:00


Le Journal en français facile du mercredi 22 octobre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C7TO.A

Les interviews d'Inter
Marc Neiss, directeur régional académique du numérique éducatif en Paca

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 4:46


durée : 00:04:46 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Marc Neiss, directeur régional académique du numérique éducatif en Paca, est l'invité Déjà Debout. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique et faire face aux défis de la fraude numérique

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, comment faire face à la fraude numérique. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch • Linda Elobo Elomo, créatrice de Mandy Tea, Une entreprise qui fabrique et commercialise du thé à base de cacao à Douala au Cameroun.   Partie 2 : faire face aux défis de la fraude numérique  • Franck Kie, fondateur du Cyber Africa forum • Ezekiel Ocansey, ingénieur télécom, directeur d'exploitation chez Neurotech, opérateur panafricain de services informatiques spécialisé dans les solutions de transformation numérique, la cybersécurité et l'infrastructure réseau • Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch.   Programmation musicale :  ► Pas Contente - Vaudou Game  ► Disco Life - Say She She.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
☕️ GRAND DEBRIEF sept 25 - iPhone Air, bras de fer Apple/UE et lunettes connectées

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Sep 28, 2025 50:24


Au programme : nouveaux iPhone, analyse du bras de fer Apple vs Commission européenne et lunettes connectées Met. Un épisode dense, passionné et sans langue de bois.Avec François Sorel, Bruno Guglielminetti et Emmanuel Torregano.iPhone Air : un virage stratégique pour Apple ?Le iPhone Air ultra-fin d'Apple est séduisant. Léger, élégant, bien pensé… mais aussi plus limité ? Entre prouesse technologique et compromis sur les specs, on débat à propos de cette nouvelle déclinaison de l'iPhone et de ce qu'elle annonce pour l'avenir de la gamme. Est-ce le nouveau standard ou une simple vitrine avant le futur iPhone pliant ?Traduction instantanée, DMA et AirPods 3 : Apple contre l'EuropeC'est le bras de fer du moment : certaines fonctionnalités des nouveaux produits Apple, comme la traduction en temps réel avec les AirPods 3, ne seront pas disponibles en Europe. La cause ? Le DMA. Apple hausse le ton contre de règlement européen sur les marchés numériques que la firme juge trop contraignant. La Commission européenne répond fermement. Que cache ce conflit ? Simple posture politique ou véritable clash transatlantique à venir ? Analyse détaillée d'un sujet explosif.Lunettes Meta : gadgets ou nouvelle ère numérique ?Les lunettes connectées Meta Ray-Ban Display mêlent réalité augmentée et intelligence artificielle. Gadget ou rupture technologique ? Design encore massif, autonomie perfectible, usage social incertain : tout est encore à inventer. Ce nouveau device va-t-il changer notre quotidien… ou finir au fond d'un tiroir ?Journalisme + IA : l'expérience Electron LibreEmmanuel Torregano dévoile les coulisses de son projet d'intelligence artificielle intégrée à son média Electron Libre. Codée avec l'aide de ChatGPT, cette IA permet de dialoguer avec l'ensemble des archives du site. Un projet pionnier qui ouvre de nouvelles perspectives pour l'information, entre assistant personnel et moteur de recherche intelligent. La promesse d'un nouveau canal pour le journalisme numérique.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
✍️ Edito - Critterz : le film créé par IA qui fait flipper les studios d'animation

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 4:53


Alors qu'OpenAI annonce un film d'animation pour 2026, co-réalisé avec l'intelligence artificielle, la profession s'alarme : et si Critterz annonçait l'ère d'un cinéma sans humains ?En 2023, un court-métrage mystérieux apparaît sur YouTube : Critterz, des créatures poilues et mignonnes dans une forêt stylisée façon Pixar. Mais ce n'est pas Pixar : c'est OpenAI. Et ce n'est qu'un début.Un long-métrage est annoncé pour 2026, avec l'ambition de concourir dans les festivals. Réalisé à partir d'images générées par DALL·E, puis animées de manière classique, Critterz n'est pas un film "100% IA". L'écriture a été assistée par ChatGPT, mais ce sont encore des humains qui tiennent les manettes.Pourtant, la polémique enfle. Des professionnels dénoncent une menace pour la création et les emplois. Faut-il avoir peur ? Ce n'est pas la première fois que la technologie bouleverse l'industrie du cinéma — on l'a vu avec le montage numérique, les effets spéciaux ou encore l'arrivée du son.La véritable rupture ? Critterz coûtera cinq à dix fois moins cher qu'un film d'animation traditionnel… et pourra être produit en moins d'un an. C'est peut-être là que le bât blesse.Dans cet édito, je reviens sur ce cas emblématique qui cristallise toutes les inquiétudes autour de l'intelligence artificielle dans la création artistique.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Deepfake vidéo, phishing sur-mesure, vishing vocal… Les cybercriminels ne reculent devant rien pour piéger les collaborateurs d'entreprise. Et avec l'explosion de l'intelligence artificielle, ces attaques deviennent de plus en plus crédibles, ciblées, et dévastatrices. Arnaud Loubatière, directeur Europe du Sud de SoSafe, revient dans cet épisode sur les nouvelles formes d'ingénierie sociale.En partenariat avec SoSafeLoin d'être une simple question de pare-feu ou d'antivirus, la cybersécurité est aujourd'hui un enjeu humain. Dans cet entretien, Arnaud Loubatière explique pourquoi les hackers visent désormais directement les individus, à travers des attaques contextuelles, multicanales et psychologiquement bien ficelées. Il revient aussi sur les failles exploitées dans plusieurs affaires récentes : l'attaque contre Marks & Spencer via un sous-traitant, le vol massif de données chez les opérateurs télécoms, ou encore les détournements bancaires par simple changement d'IBAN.Face à cette menace invisible mais omniprésente, la solution passe par la sensibilisation, la formation continue et l'accompagnement intelligent des collaborateurs. Arnaud Loubatière décrit les outils que SoSafe déploie pour renforcer la vigilance et la posture cyber dans les entreprises, avec notamment un assistant IA intégré à la messagerie. L'enjeu est clair : transformer l'humain, souvent perçu comme le maillon faible, en première ligne de défense contre les cyberattaques de demain.Savoir plus : Tendances en cybercriminalité 2025

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Le portefeuille électronique européen Wero fête son premier anniversaire avec plus de 43 millions d'utilisateurs. Ludovic Francesconi, responsable du développement de Wero, revient sur le lancement, les ambitions et les particularités de ce nouveau service de paiement mobile pensé par les banques européennes.Pensé comme une alternative souveraine aux géants américains du paiement, Wero mise sur l'intégration directe dans les applications bancaires, un système de transfert d'argent instantané de compte à compte, et un fort soutien des institutions publiques. Une stratégie qui semble porter ses fruits, avec une adoption rapide notamment en France et en Allemagne.L'application, née de la transformation de Paylib, est déjà utilisée quotidiennement pour les paiements de particulier à particulier (P2P), via mobile, email ou QR code. Le service est intégré dans les principales applications bancaires (sauf à ce jour la Banque Postale), ce qui facilite grandement son accès pour les clients.Dès 2026, Wero vise l'extension de ses usages au commerce en ligne (e-commerce), avec des partenaires de poids comme Leclerc, Air France ou encore des administrations publiques. L'ambition est aussi d'arriver en point de vente physique, d'abord via QR code, puis via NFC.Si la souveraineté européenne est un enjeu important, Ludovic Francesconi insiste sur l'expérience utilisateur, la simplicité, la gratuité pour les consommateurs et un coût réduit pour les commerçants. L'objectif est de faire de Wero une solution moderne, fluide et compétitive.Aujourd'hui disponible en France, Allemagne et Belgique, Wero prévoit de s'étendre aux Pays-Bas et au Luxembourg en 2026, représentant ainsi 75 % des paiements de la zone euro. L'international n'est pas exclu à long terme, mais la priorité reste le marché européen.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Et si les réseaux sociaux cessaient d'exploiter notre attention pour favoriser des échanges authentiques et respectueux ? C'est le pari audacieux de Republike, une nouvelle plateforme imaginée par Étienne de Sainte Marie, entrepreneur et philosophe de formation, lancé ce 23 septembre 2025. Republike entend proposer une alternative radicale à l'économie de l'attention. Fini les contenus polarisants mis en avant pour maximiser les clics : la plateforme récompense au contraire les comportements vertueux, basés sur le respect et la contribution. Les utilisateurs gagnent en visibilité (et bientôt en rémunération) selon un score de réputation mis à jour en temps réel, influencé par la modération participative et le ton des échanges.

Un jour dans le monde
Pourquoi la France muscle sa diplomatie numérique

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 3:02


durée : 00:03:02 - Le monde à l'endroit - La reconnaissance de l'Etat palestinien a donné lieu à des passes d'armes diplomatiques sur les réseaux sociaux. Paris développe ses outils de riposte en ligne, face aux rumeurs, aux accusations et à la désinformation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Meta frappe fort avec ses nouvelles lunettes Ray-Ban Display, qui combinent réalité augmentée et intelligence artificielle, et s'accompagnent d'un étonnant bracelet neuronal. Mark Zuckerberg n'abandonne pas son rêve de metavers.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Meta franchit un cap avec ses nouvelles Ray-Ban Meta Display, premières lunettes grand public combinant intelligence artificielle et réalité augmentée, à l'aide d'un mini écran intégré qui projette des images directement devant vos yeux. Mark Zuckerberg poursuit son rêve de metavers.Présentées par Mark Zuckerberg, le patron de Meta, le 17 septembre 2025, les Ray-Ban Meta Display inaugurent une nouvelle ère pour l'informatique personnelle, avec un écran couleur intégré dans le verre, un assistant IA et un bracelet connecté pour interagir du bout des doigts.Un écran devant les yeuxLes Ray-Ban Meta Display embarquent un écran couleur invisible pour l'entourage, qui permet d'afficher messages, photos, appels vidéo ou itinéraires. L'assistant IA intégré permet de piloter les fonctions à la voix ou par gestes, notamment via un bracelet “neural band” détectant les mouvements de la main. Un véritable saut technologique pour Meta, qui parvient à miniaturiser des fonctionnalités de smartphone dans une paire de lunettes.Une alliance stratégique avec EssilorLuxotticaLe partenariat avec le géant de l'optique EssilorLuxottica s'impose comme un avantage décisif : maîtrise de la fabrication, distribution, design… Meta a trouvé le bon partenaire pour s'implanter durablement sur le marché de la tech portable. Un mariage audacieux mais désormais gagnant, entre la Silicon Valley et la lunetterie italienne.Le métavers n'est pas mortCe lancement s'inscrit dans la continuité du projet Orion, futur produit emblématique mêlant réalité augmentée et IA. Loin d'avoir enterré son rêve de métavers, Mark Zuckerberg le nourrit désormais à travers ces objets connectés. Comme la montre connectée hier, les lunettes pourraient bien devenir demain le cœur de notre vie numérique.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
✍️ Edito - Une IA ministre en Albanie : est-ce réaliste ?

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 5:12


Le Premier ministre albanais a promu une IA baptisée Diella au poste de ministre des Marchés publics. Si elle était déjà utilisée sous forme de chatbot pour simplifier les démarches administratives, Diella devient désormais un visage politique officiel – virtuel, certes, mais au cœur du pouvoir.Derrière cette nomination, une promesse : celle d'une gouvernance plus transparente, débarrassée de la corruption qui gangrène les appels d'offres dans de nombreux pays. Une IA, par définition, n'a pas d'intérêts personnels, pas de tentation de s'enrichir. Voilà un argument séduisant pour un pays comme l'Albanie, en quête de respectabilité sur la scène européenne. Mais suffit-il d'être une machine pour être incorruptible ?Car très vite, les questions s'enchaînent. Quelles seront les prérogatives réelles de cette IA ? Prendra-t-elle seule des décisions ? Sur quels critères attribuera-t-elle les marchés publics ? Et surtout, pourra-t-elle être manipulée à l'insu de tous ? On le sait, une IA n'est jamais neutre : elle dépend de la qualité de ses données, de ses concepteurs, et peut très bien reproduire des biais humains… voire amplifier certaines dérives.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Et si l'intelligence artificielle devenait votre meilleure alliée pour réussir vos examens ? Jérémy Lambert, cofondateur de Koro AI, présente une plateforme innovante pensée pour aider les collégiens, lycéens et étudiants à mieux apprendre grâce à l'IA.Alors que ChatGPT est déjà largement utilisé – parfois de manière anarchique – par les élèves, Koro AI propose une alternative structurée et pédagogique, encadrée par des enseignants et pensée pour maximiser l'efficacité des révisions. Fiches de synthèse, quiz personnalisés, flashcards, chatbot cantonné aux cours… l'outil se présente comme un véritable assistant scolaire intelligent.

Géopolitique
Donald Trump lance un diktat à l'Europe sur la réglementation du numérique

Géopolitique

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 3:25


durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - A peine l'encre séchée sur l'accord commercial avec l'Europe, Donald Trump lance un ultimatum pour éliminer les règlementations du numérique, un sujet de contentieux transatlantique. L'Europe est au pied du mur, coincée entre commerce et sécurité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins
Sociologie numérique / Économie américaine / Philippe Sands

Les matins

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 150:06


durée : 02:30:06 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère

Journal en français facile
Gaza: l'ONU déclare officiellement la famine / L'Afrique, continent le plus touché par les incendies / France: l'affaire Pormanove choque à l'étranger...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 22 août 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BwfG.A