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Merci à Bénédicte !--COACHING RELATION À L'ARGENT
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La crue de la Garonne, alimentée par les dernières pluies intenses tombées dans la région sur des sols déjà gorgés d'eau, intervient alors que la tempête Nils a balayé la région dans la nuit de mercredi à jeudi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Premier ministre, le Dr Navin Ramgoolam, était présent au Kashi Vishwanath Shakti Peeth à Ganga Talao, ce mardi 10 février 2026, à l'occasion des célébrations de Maha Shivratri, organisées par le Hindu Maha Sabha. Prenant la parole lors de la cérémonie, le chef du gouvernement est longuement revenu sur le grave accident survenu à Belle-Rive dans la nuit de mardi à mercredi, au cours duquel deux pèlerins ont été blessés. Pour le Dr Navin Ramgoolam, il s'agit clairement d'un cas de négligence grave. Le conducteur impliqué ne détenait pas de permis de conduire, mais uniquement un "Learner's Permit". De plus, le chauffard était sous l'influence de l'alcool, avec un taux mesuré à 29 microgrammes, et aurait également consommé de la drogue, a souligné le Premier ministre. Le Dr Navin Ramgoolam a également pointé du doigt le fait que le conducteur a pris la fuite après l'accident, survenu vers 3 heures du matin, avant d'être interpellé plus tard par la police. Selon lui, le taux d'alcoolémie du conducteur aurait été encore plus élevé au moment des faits, en plus de la consommation présumée de substances illicites. Qualifiant la situation d'« inacceptable », le Dr Navin Ramgoolam a rappelé que, bien que la législation soit déjà sévère, il est impératif d'adopter une approche intransigeante. Il estime qu'un renforcement des lois s'impose afin de prévenir de tels drames.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Présence de Patrick Fiori oblige, on fait un détour au cinéma avec Didier Bourdon, parfait pinzuti dans « Permis de construire » aux côtés d'Éric Fraticelli, qui est également le réalisateur du film (2022).Tous les soirs, du lundi au vendredi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
durée : 00:05:46 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Le député du Sud-Ardèche Fabrice Brun vient de rédiger une question écrite au gouvernement concernant les voiturettes sans permis dont l'usage se développe, surtout dans les départements ruraux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 2 février 2026, les autorités malgaches ont annoncé la levée du moratoire sur les permis miniers, sauf l'or. Ils étaient gelés depuis une quinzaine d'années. À Antananarivo, Akora Ressources a, dans la foulée, été la première entreprise à faire connaître sa demande de permis d'exploitation de minerai de fer. Si les autorités espèrent voir les investissements se multiplier – le secteur extractif représente aujourd'hui déjà la moitié des recettes extérieures de Madagascar –, les défis à la concrétisation des projets restent nombreux. « C'est un bon signal. C'est une façon aussi de dire : "Allez-y, allez-y, n'attendez pas les futures élections" », analyse Jean-Jacques Jung. Aujourd'hui consultant minier, il a travaillé plusieurs années sur l'île de Madagascar dans le grand projet de nickel et de cobalt d'Ambatovy. Plusieurs projets majeurs pourraient ainsi aboutir : « Il y a aujourd'hui un gros projet avec un investissement qui se rapproche du milliard de dollars, qui est un projet de l'entreprise américaine Energy Fuel. C'est un projet de sables minéralisés, en exploration depuis très longtemps. C'est aujourd'hui le projet le plus important. Il est dans les cartons depuis longtemps. » D'autres projets prometteurs dans le graphite portés par des Canadiens, des Australiens ou encore des Chinois, sont en attente, explique Jean-Jacques Jung. « Ce ne sont pas des projets extrêmement importants en matière d'investissements. On parle de projets à moins de 100 millions de dollars. Mais ils auront un impact non négligeable sur les rentrées de devises du pays », souligne l'expert. Mais pour ce connaisseur, il ne suffit pas d'envoyer un message politique : les freins sur le terrain restent nombreux. Il y a un sujet culturel et local avec le « souci des communautés de protection de leurs activités ». Autre frein majeur : celui du manque d'infrastructures. « Tout projet, qu'il soit minier ou autre d'ailleurs, a des soucis en matière d'approvisionnement d'électricité. Les routes sont dans un état pitoyable. Donc très souvent, les opérateurs qui construisent, par exemple, une mine hors des sentiers battus, sont obligés aussi de construire des routes, etc. », témoigne Jean-Jacques Jung. À cela s'ajoute la difficulté pour les entreprises internationales de trouver des ressources humaines qualifiées pour ces secteurs techniques. Sur l'île, les acteurs s'interrogent également sur le suivi des projets à venir s'ils venaient à se multiplier. « Nous avons peur parce que nous n'avons que deux bureaux de liaison de l'Office national pour l'environnement (ONE), à Tamatave et à Fort-Dauphin, alors que les mines sont partout à Madagascar. Nous aimerions donc avoir un cadre de collaboration avec l'ONU pour que nous puissions participer activement à l'évaluation environnementale et sociale dans la procédure de délivrance de permis », met en avant Clément Rabenandrasana, coordinateur national de l'organisation de la société civile sur les industries extractives. Environ 3 000 demandes de permis sont en attente de traitement par le Bureau du cadastre minier.
Permis à points : près de 700 contraventions en une semaine, les conducteurs ont-ils vraiment changé d'attitude ? by TOPFM MAURITIUS
Une semaine après l'entrée en vigueur du permis à points, instauré le 31 janvier à minuit, le constat reste mitigé sur les routes du pays. Malgré cette nouvelle mesure destinée à renforcer la discipline des automobilistes, les accidents continuent de se produire et les infractions routières demeurent fréquentes. Plusieurs conducteurs affirment que la présence policière s'est intensifiée à travers l'île, traduisant une volonté des autorités de faire respecter la loi. Toutefois, certains usagers estiment que ces contrôles restent insuffisants et que le permis à points n'a, pour l'heure, pas entraîné de changement notable dans le comportement de nombreux conducteurs. Une équipe de Top FM s'est rendue dans les rues de la capitale afin de recueillir les réactions des usagers face à cette réforme du système de sanctions routières.
Concert au Jardin de Mée, Gros Cailloux : aucun permis délivré par la police by TOPFM MAURITIUS
Au programme : CPF et permis de conduire, questions sur les voitures hybrides rechargeables, essai de la Dacia Duster GPL 4x4
Est-il permis d'introduire des statues ou des images dans sa maison selon la halakha by Rav David Touitou
Invitée du "Buzz TV" ce mardi 3 février, l'animatrice de RMC Story et RMC Live Estelle Denis revient sur son parcours semé d'embûches pour arriver à la place qu'elle occupe aujourd'hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Lait infantile contaminé: ce qu'il faut savoir 2. Série “Quand le marketing pirate notre cerveau” 6/8: influenceurs, valeur ajoutée ou faux amis? 3. Guichet: le permis de conduire
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au début des années 1930, l'Allemagne est officiellement désarmée. Le traité de Versailles, signé après la Première Guerre mondiale, lui interdit de posséder une armée moderne, des chars, une aviation de combat et limite drastiquement ses effectifs. Pourtant, quelques années plus tard, le régime nazi parvient à lancer un réarmement massif, rapide et discret. Comment financer cet effort colossal sans attirer l'attention ? La réponse tient en grande partie à un instrument financier aussi ingénieux que trompeur : les bons MEFO.Derrière ce nom se cache une société écran, la Metallurgische Forschungsgesellschaft, ou MEFO, créée spécialement pour servir d'intermédiaire financier. Officiellement, cette entreprise est privée. En réalité, elle est contrôlée par l'État allemand. Son rôle est simple : émettre des effets de paiement destinés à régler les commandes militaires.Lorsqu'une entreprise allemande fabrique des armes, des munitions ou des équipements pour l'armée, elle n'est pas payée directement par le gouvernement. Elle reçoit des bons MEFO, c'est-à-dire des reconnaissances de dette portant intérêt. Ces titres promettent un remboursement ultérieur par l'État, mais ne figurent pas immédiatement dans les comptes publics.Les industriels peuvent conserver ces bons jusqu'à leur échéance, ou bien les échanger contre des liquidités auprès des banques. Les banques, de leur côté, acceptent ces titres car elles savent que l'État allemand en garantit secrètement le remboursement. La Reichsbank elle-même finit par accepter ces bons comme s'il s'agissait presque de monnaie.Résultat : l'Allemagne peut commander massivement du matériel militaire sans augmenter officiellement ses dépenses publiques ni faire tourner la planche à billets. Les bons MEFO agissent ainsi comme une monnaie parallèle, circulant dans l'économie en dehors des statistiques traditionnelles.L'ampleur du système est impressionnante. En 1935, l'encours des bons MEFO atteint environ 4,8 milliards de marks, alors que la masse monétaire officielle du pays tourne autour de 6 milliards de marks. Autrement dit, une part considérable de l'activité économique repose sur cet instrument invisible.Ce mécanisme présente plusieurs avantages pour le régime nazi. D'abord, il masque l'ampleur réelle du réarmement aux yeux des puissances étrangères. Ensuite, il stimule l'économie allemande : les usines tournent, l'emploi progresse, les commandes publiques affluent. Enfin, il limite en apparence l'inflation, puisque la création monétaire n'apparaît pas directement dans les chiffres officiels.Mais cette solution est aussi une fuite en avant. Les bons MEFO sont des dettes qu'il faudra bien honorer un jour. À partir de la fin des années 1930, leur remboursement commence à peser lourdement sur les finances allemandes.En résumé, les bons MEFO ont permis à l'Allemagne nazie de financer clandestinement son réarmement, de contourner Versailles et de préparer la guerre sous couvert d'un montage financier sophistiqué. Une démonstration saisissante du pouvoir de la finance… lorsqu'elle est mise au service d'un projet politique radical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Dimanche 1er Février 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Permis à points : le numérique prend effet ce vendredi à minuit by TOPFM MAURITIUS
Vous rêvez de partir au Canada
durée : 00:06:40 - Quelles évolutions depuis la première édition du concours Voix des Outre-mer ? - par : Sofia Anastasio - Ce jeudi soir se tient la finale de la 8e édition du concours, dont l'objectif est de mettre en lumière les talents lyriques originaires des territoires ultramarins. A-t-il évolué depuis sa création ? L'accès à l'art lyrique s'est-il développé dans les Outre-mer ? Reportage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'invité des Voix de l'économie du jour est Nordine Hachemi, PDG de Kaufman & Broad, l'un des principaux promoteurs immobiliers en France. Il revient sur les défis du secteur du logement, qui peine à répondre à la demande. En effet, le nombre de logements mis en chantier l'an dernier a atteint un niveau historiquement bas, très insuffisant pour satisfaire les besoins. Une pénurie conséquence du climat ambiant défavorable à l'investissement immobilier, perçu comme non productif et néfaste pour l'environnement.Mais la fiscalité joue également un rôle déterminant, comme le souligne Nordine Hachemi. En France, les taxes grèvent lourdement l'achat d'un logement, bien plus qu'en Allemagne par exemple. Une surfiscalisation qui freine la demande et l'offre. Heureusement, le vent semble tourner, avec une récente hausse des autorisations de permis de construire, y compris juste avant les élections municipales, un phénomène rare.Au-delà des chiffres, Nordine Hachemi dévoile l'impact concret du manque de logements, notamment sur la natalité. Le désir de fonder une famille se heurte bien souvent aux questions de surface et de nombre de chambres. Un enjeu économique majeur, puisque la démographie est le premier moteur d'un pays.L'invité revient aussi sur le rôle des dispositifs de défiscalisation, comme les lois Pinel ou Denormandie. S'ils ont permis de stimuler l'investissement, ils ont aussi contribué à une inflation des prix du foncier, déséquilibrant le marché.Malgré ce contexte difficile, Kaufman & Broad se distingue. Nordine Hachemi explique la stratégie de son entreprise, qui conçoit des logements avant tout pour y vivre, et non comme un outil fiscal. Une approche qui lui permet d'être moins soumise aux aléas du marché et de demeurer profitable.Enfin, l'entretien aborde également l'activité bureaux de Kaufman & Broad, qui se développe avec prudence, en ciblant des projets déjà acquis par des utilisateurs. Une manière de se prémunir face à la hausse des taux d'intérêt et au risque de vacance élevé en Île-de-France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:40 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Nathalie Layani, journaliste France 3 Côte d'azur et Fabien Fourel, journaliste à ICI Azur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les cyclistes, au même titre que les autres usagers de la route, doivent respecter des règles de circulation. Ils peuvent prendre des amendes. Mais peuvent-ils perdre des points ?
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour débuter l'émission de ce mardi 27 janvier 2026, les GG : Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent du sujet du jour : Passer son permis avec le CPF, c'est fini... scandaleux ?
Cours Halakha Time du Mercredi 28 Janvier 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Yaakov 'HAVIV.
Sécurité routière : 18 décès recensés depuis le début de l'année, les failles du système de formation et de délivrance des permis décriées by TOPFM MAURITIUS
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quarante et unième épisode du nouveau format de nos actualités hebdos !DEVIS, PERMIS DE LOUER ET AUGMENTATION D'IMPOTTu veux investir dans l'immobilier et faire ta première opération en partant de 0 ? tu trouveras la solution ici :https://www.laflouzerie.com/1to1-part1TU PEUX NOUS RETROUVER SUR INSTAGRAM @QUITTELEBOOMERDREAM OU SUR @LAFLOUZERIEhttps://linktr.ee/quitteleboomerdreamGrace au podcast, vous bénéficiez de 10% à vie sur votre contrat d'assurance par notre code : QBD10N'hésitez pas à aller faire vos devis en quelques clics ici :https://keyni.eu/index.php/keyni-demande-de-souscription/Si l'épisode t'a plu, n'hésites pas à t'abonner pour rester informé de la sortie des prochains épisodes et à laisser une note de 5 étoiles.
La mort d'Alex Pretti à Minneapolis marque peut-être un tournant dans le deuxième mandat tous azimuts de Donald Trump. Il y a les faits, soit la mort d'un homme dans des circonstances plus que controversées ; mais il y a aussi le narratif de l'administration Trump qui tente, comme bien souvent, de proposer une réalité alternative à ce que les images nous montrent. Sommes-nous condamnés à subir ce narratif, ce flux continu d'une administration qui a fait de l'omniprésence médiatique une stratégie politique ?
Quels bénéfices le Québec retire-t-il des voyages de Mark Carney ? Entrevue avec Véronique Proulx, Présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
16 décès depuis le début de l'année : à cinq jours de l'entrée en vigueur du permis à points, les experts tirent la sonnette d'alarme. Le permis à points suffira-t-il à freiner l'hécatombe ? by TOPFM MAURITIUS
Cours Halakha Time du Lundi 26 Janvier 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Comment devenir une référence dans son métier quand on travaille en RH, recrutement ou management ?Dans un écosystème où les professionnels des ressources humaines sont nombreux mais pas toujours identifiés, la question de la visibilité, de l'expertise et de la reconnaissance professionnelle est centrale.Dans cet épisode du podcast RH, j'échange avec Élise Moron, cofondatrice de Blendy, experte du recrutement, formatrice, ancienne avocate reconvertie dans les ressources humaines et le recrutement de dirigeants. Elle est également co-autrice du guide Permis de recruter, référence pour les recruteurs et managers.Cet épisode s'adresse aux RH, DRH, recruteurs, managers et professionnels de la marque employeur qui souhaitent structurer leur expertise, développer leur visibilité et devenir identifiés comme référents dans leur domaine.
Vous souhaitez partir étudier au Québec ⚜️? C'est une option séduisante, mais êtes-vous (vraiment) prêt financièrement parlant ?Dans cet épisode, je décortique pour vous l'ensemble des frais qui vous attendent en tant qu'étudiant : transport, installation, logement, frais de scolarité…
« Est-il permis, le jour du sabbat, de sauver une vie ou de tuer ? »(Mc 3, 1-6)Méditation par le père Michel QuesnelChant final : "Il y a un trésor dans ma vie" de PraiseRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Cours Halakha Time du Lundi 19 Janvier 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
durée : 00:04:59 - Micro ouvert - Permis enfin décroché ? Encore faut-il le garder ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:48 - Une semaine en France - Le permis de conduire, ses délais d'attente, ses coûts financiers, qui ne sont pas les mêmes selon les régions... S'il est souvent synonyme de galères, il est un marqueur important, notamment pour les jeunes : avoir accès au volant est une forme de responsabilité, mais aussi d'autonomie... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Poêle viande + fromage = permis ou interdit by Rav David Touitou
En 2007, Romain Louge part étudier à Buffalo, aux États-Unis. Il est alors étudiant en école d'ingénieur, loin d'imaginer que cette année à l'étranger va orienter toute sa vie.À Buffalo, il découvre un autre rapport au religieux, une liberté de parole inattendue, des rencontres décisives et surtout, un déplacement intérieur discret mais profond. C'est là qu'émerge ce qu'il appellera plus tard un « appel ».Aujourd'hui prêtre catholique à Marseille, chercheur en théologie et spécialiste des relations islamo-chrétiennes, Romain revient sur cette période fondatrice vécue loin de la France, aux côtés d'amis qui n'en mesuraient pas encore la portée.Dans cet épisode de French Expat, il est question de vocation, de choix rationnels et intimes, d'humilité, d'expatriation comme espace de liberté intérieure, et de ce que le départ permet parfois d'entendre pour la première fois.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:07:20 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - La fin de l'année approchant, France Inter demande à celles et ceux qui ont vécu une année 2025 exceptionnelle de nous la raconter. Pauline Loquès a réalisé son premier film "Nino" qui a été salué par la critique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas touche au masculin en terre patriarcale. C'est ce que nous raconte la réaction de certains internautes en 2014 qui, suite à une tuerie de masse orchestrée par un homme ayant relayé de nombreux propos misogynes, refusent de faire le liens entre la masculinité et ces violents féminicides. Sur les réseaux sociaux, Cette résistance prend la forme d'un hashtag : #NotAllMen. La formule laisse entendre que, non, les violences sexistes et sexuelles ne seraient que le fait d'individus isolés. Mais derrière ce concentré de rhétorique patriarcale se cache un déni qui frôle parfois l'irrationnel. Comment (et faut-il) se lancer dans une joute verbale avec celles et ceux qui nous assènent que “pas tous les hommes quand même” ? Pourquoi préfère-t-on encore se raconter que les femmes mentent plutôt que le viol est partout ? Comment faire pour, collectivement, regarder en face les réalités des violences sexistes et sexuelles ? Faut-il attendre des hommes qu'ils rejoignent les rangs des féministes ? Dans cet épisode, Naomi Titti reçoit Giulia Foïs, journaliste et autrice de Pas tous les hommes quand même (Éditions la Meute, 2025) qui partage avec humour et précision ses arguments et les clés pour mener le dialogue le plus constructif possible autour de ce sujet brûlant.RECOMMANDATIONS DE L'INVITÉE– Écouter la chanson les filles, les meufs de Marguerite, issue de l'EP Grandir (2025)– Prendre connaissance de l'association Les papillons qui oeuvre pour la libération de la parole des enfants victimes de violences– Offrir Pas tous les hommes quand même et tous les essais de la collection Permis de déconstruire des éditions la Meute (par Lorraine Selle-Delavaud) : Il faut faire confiance à la justice de Élodie Tuaillon (éd. La Meute, 2025)Tu vas pas chialer comme une gonzesse de Lucie Peytavin (éd. La Meute, 2025)Elles vont finir seules avec leurs chats de Charlotte Debest (éd. La Meute, 2025)Et ceux à venir de Violaine de Filippis, Sandrine Rousseau, Marie Kirschen et Rokhaya DialloRÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSIONRetrouver les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/guide-pour-repondre-au-notallmenCRÉDITS Les Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Naomi Titti et enregistré le 8 décembre 2025 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Production et édition : Marie Foulon. Crédits photo : Chloé Vollmer-Lo. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Direction de production : Albane Fily. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditeur : Self made man, la passion et la détermination ont permis à Jean-Marc de s'en sortirHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.