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Cours Halakha Time du Dimanche 8 Mars 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Dimanche 8 Mars 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Tu veux que je te raconte l'histoire du permis pour chien? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
A 27 ans, il vient tout juste de décrocher le fameux sésame, examen passé en Espagne
A 27 ans, il vient tout juste de décrocher le fameux sésame, examen passé en Espagne
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Romain Illegems, le directeur marketing du groupe Ligier, nous plonge au cœur de l'univers des voitures sans permis. Pionnier de ce marché depuis plus de 45 ans, Ligier Group a su s'adapter aux évolutions du secteur, notamment avec l'arrivée de nouveaux acteurs ciblant une clientèle plus jeune.Romain Illegems revient sur la dynamique de ce segment, qui affiche une croissance annuelle de 20% en France et en Europe. Il explique comment Ligier a modernisé ses modèles, en misant sur le design et l'accessibilité, pour séduire cette nouvelle génération de conducteurs. Mais au-delà des particuliers, l'entreprise s'est également positionnée sur le marché des véhicules électriques légers pour les professionnels, notamment dans le secteur de la livraison du dernier kilomètre.L'invité aborde également la question de la sécurité routière, un sujet sensible pour les voitures sans permis. Bien que souvent pointées du doigt, ces dernières affichent en réalité un bilan accidentologique plutôt positif, avec seulement trois décès l'an dernier, contre 80 pour les trottinettes électriques. Romain Illegems souligne l'importance de la formation des conducteurs, avec un permis AM spécifique et un accompagnement du réseau de distribution.Sur le plan économique, Ligier Group se positionne comme un acteur engagé, avec une production 100% française et des composants majoritairement européens, notamment pour les batteries. Une stratégie qui s'inscrit dans le plan de la Commission européenne visant à favoriser la préférence européenne dans l'industrie automobile.Enfin, il aborde les enjeux liés à la guerre en Iran et ses potentielles répercussions sur les chaînes d'approvisionnement, tout en restant confiant sur la capacité de Ligier à faire face à ces défis. Un épisode riche en insights sur les coulisses d'un acteur majeur de la mobilité de demain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité du «Buzz TV», le présentateur de «Théo le taxi» sur France 2 explique la complexité de passer son permis et surtout le coût onéreux d'équiper son véhicule.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
✨ Merci d'avoir écouté cet épisode ✨J'espère que ce podcast t'a aidée à mieux comprendre ta valeur en tant que femme, et surtout à prendre conscience de tout ton potentiel.Se connaître, se respecter et développer sa valeur est une étape essentielle pour créer une vie alignée, épanouissante et choisie consciemment.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Christel Rouzaud est l'invitée du 231ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Patrick Mirouse, président du réseau École Française de Conduite (ECF), le premier réseau d'auto-écoles en France, nous plonge au cœur des défis et enjeux liés à l'obtention du permis de conduire dans l'Hexagone.Avec ses 750 points de formation et 5 000 collaborateurs, il offre un éclairage unique sur ce rite de passage incontournable pour des centaines de milliers de Français chaque année. Il revient notamment sur les délais parfois démesurés pour passer l'examen, pouvant atteindre jusqu'à 7 ou 8 mois dans certaines régions. Une situation alarmante qui, selon lui, s'explique par un manque criant d'inspecteurs du permis de conduire dans la fonction publique.Mais au-delà des problèmes d'organisation, Patrick Mirouse soulève également des interrogations sur la pertinence même de l'examen actuel, qui ne serait plus totalement en phase avec les évolutions de notre société et de nos modes de déplacement. Le développement des nouvelles mobilités, comme les trottinettes ou les voiturettes, remet en effet en question le rôle du permis traditionnel.L'invité n'hésite pas à proposer des pistes de réflexion, comme la généralisation de la conduite accompagnée dès 14 ans ou l'intégration de l'apprentissage du code de la route dans les programmes scolaires. Des solutions qui, selon lui, permettraient de former des conducteurs plus sûrs et de réduire les délais d'obtention du précieux sésame.Avec son expertise et sa vision pragmatique, le président nous entraîne dans les coulisses d'un examen emblématique de la France, à la croisée des enjeux de mobilité, d'emploi et de sécurité routière. Un épisode captivant qui ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui ont un jour tenté leur chance sur les routes de l'Hexagone.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transports : prolongation d'un an des permis provisoires pour autocycle et moto by TOPFM MAURITIUS
Cours Halakha Time du Dimanche 1er Mars 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Dimanche 1er Mars 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 26 février 2026, les GG : Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent du sujet du jour : Accident de la route, le chauffeur avait 15 ans, sans permis.
Un accident de la route a fait 3 morts et 2 blessés près de Arras dans la nuit de mardi à mercredi. Dans le premier véhicule se trouvaient 4 jeunes de 15 ans, dont le conducteur. L'an dernier, 135 adolescents sont morts sur les routes. Pourquoi les jeunes prennent-ils un tel risque ? Écoutez Rémy Josseaume, avocat spécialiste en droit routier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 27 ans, Kylian Mbappé a décidé de passer son permis de conduire et l'attaquant du Real Madrid a choisi une petite auto-école située à Alcorcon, à une trentaine de kilomètres de la capitale espagnole, pour suivre sa formation avec un moniteur… supporter de l'Atlético. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Est-il permis d'introduire des statues ou des images dans sa maison selon la halakha by Rav David Touitou
Chaque été, la situation se répète : de nombreux animaux de compagnie sont laissés à l'abandon ou déposés dans des refuges déjà débordés. Leurs propriétaires abandonnent leur responsabilité pour partir en vacances ou ne peuvent plus subvenir à leurs besoins en raison de l'inflation. Comment y a-t-il d'animaux abandonnés en France ? Que prévoit exactement ce permis ? Y aura-t-il des sanctions en cas de non respect ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Zineb Soulaimani. Première diffusion : décembre 2021 A écouter aussi : Comment repérer les signes de maltraitance animale ? Pourquoi dit-on que les animaux de compagnie ont un effet “anti-stress” ? Les animaux peuvent-ils vraiment prédire les catastrophes naturelles ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce podcast revient sur l'histoire vraie des agents de Victor Wembanyama, portée à l'écran par le duo survolté Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard. Les acteurs partagent leurs anecdotes personnelles les plus folles sur l'audace, entre infiltration chez Jacques Audiard et culot monstre face aux producteurs. Enfin, on plonge dans les coulisses sportives d'un tournage ultra-réaliste où les comédiens ont mouillé le maillot sans aucune doublure.
A 10h, ce vendredi 20 février 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : Le permis de conduire est-il trop dur ?
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
A 10h, ce mardi 17 février 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de : Téléphone au volant, suspendre immédiatement le permis ?
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Merci à Bénédicte !--COACHING RELATION À L'ARGENT
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La crue de la Garonne, alimentée par les dernières pluies intenses tombées dans la région sur des sols déjà gorgés d'eau, intervient alors que la tempête Nils a balayé la région dans la nuit de mercredi à jeudi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le 2 février 2026, les autorités malgaches ont annoncé la levée du moratoire sur les permis miniers, sauf l'or. Ils étaient gelés depuis une quinzaine d'années. À Antananarivo, Akora Ressources a, dans la foulée, été la première entreprise à faire connaître sa demande de permis d'exploitation de minerai de fer. Si les autorités espèrent voir les investissements se multiplier – le secteur extractif représente aujourd'hui déjà la moitié des recettes extérieures de Madagascar –, les défis à la concrétisation des projets restent nombreux. « C'est un bon signal. C'est une façon aussi de dire : "Allez-y, allez-y, n'attendez pas les futures élections" », analyse Jean-Jacques Jung. Aujourd'hui consultant minier, il a travaillé plusieurs années sur l'île de Madagascar dans le grand projet de nickel et de cobalt d'Ambatovy. Plusieurs projets majeurs pourraient ainsi aboutir : « Il y a aujourd'hui un gros projet avec un investissement qui se rapproche du milliard de dollars, qui est un projet de l'entreprise américaine Energy Fuel. C'est un projet de sables minéralisés, en exploration depuis très longtemps. C'est aujourd'hui le projet le plus important. Il est dans les cartons depuis longtemps. » D'autres projets prometteurs dans le graphite portés par des Canadiens, des Australiens ou encore des Chinois, sont en attente, explique Jean-Jacques Jung. « Ce ne sont pas des projets extrêmement importants en matière d'investissements. On parle de projets à moins de 100 millions de dollars. Mais ils auront un impact non négligeable sur les rentrées de devises du pays », souligne l'expert. Mais pour ce connaisseur, il ne suffit pas d'envoyer un message politique : les freins sur le terrain restent nombreux. Il y a un sujet culturel et local avec le « souci des communautés de protection de leurs activités ». Autre frein majeur : celui du manque d'infrastructures. « Tout projet, qu'il soit minier ou autre d'ailleurs, a des soucis en matière d'approvisionnement d'électricité. Les routes sont dans un état pitoyable. Donc très souvent, les opérateurs qui construisent, par exemple, une mine hors des sentiers battus, sont obligés aussi de construire des routes, etc. », témoigne Jean-Jacques Jung. À cela s'ajoute la difficulté pour les entreprises internationales de trouver des ressources humaines qualifiées pour ces secteurs techniques. Sur l'île, les acteurs s'interrogent également sur le suivi des projets à venir s'ils venaient à se multiplier. « Nous avons peur parce que nous n'avons que deux bureaux de liaison de l'Office national pour l'environnement (ONE), à Tamatave et à Fort-Dauphin, alors que les mines sont partout à Madagascar. Nous aimerions donc avoir un cadre de collaboration avec l'ONU pour que nous puissions participer activement à l'évaluation environnementale et sociale dans la procédure de délivrance de permis », met en avant Clément Rabenandrasana, coordinateur national de l'organisation de la société civile sur les industries extractives. Environ 3 000 demandes de permis sont en attente de traitement par le Bureau du cadastre minier.
Est-il permis d'introduire des statues ou des images dans sa maison selon la halakha by Rav David Touitou
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Lait infantile contaminé: ce qu'il faut savoir 2. Série “Quand le marketing pirate notre cerveau” 6/8: influenceurs, valeur ajoutée ou faux amis? 3. Guichet: le permis de conduire
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au début des années 1930, l'Allemagne est officiellement désarmée. Le traité de Versailles, signé après la Première Guerre mondiale, lui interdit de posséder une armée moderne, des chars, une aviation de combat et limite drastiquement ses effectifs. Pourtant, quelques années plus tard, le régime nazi parvient à lancer un réarmement massif, rapide et discret. Comment financer cet effort colossal sans attirer l'attention ? La réponse tient en grande partie à un instrument financier aussi ingénieux que trompeur : les bons MEFO.Derrière ce nom se cache une société écran, la Metallurgische Forschungsgesellschaft, ou MEFO, créée spécialement pour servir d'intermédiaire financier. Officiellement, cette entreprise est privée. En réalité, elle est contrôlée par l'État allemand. Son rôle est simple : émettre des effets de paiement destinés à régler les commandes militaires.Lorsqu'une entreprise allemande fabrique des armes, des munitions ou des équipements pour l'armée, elle n'est pas payée directement par le gouvernement. Elle reçoit des bons MEFO, c'est-à-dire des reconnaissances de dette portant intérêt. Ces titres promettent un remboursement ultérieur par l'État, mais ne figurent pas immédiatement dans les comptes publics.Les industriels peuvent conserver ces bons jusqu'à leur échéance, ou bien les échanger contre des liquidités auprès des banques. Les banques, de leur côté, acceptent ces titres car elles savent que l'État allemand en garantit secrètement le remboursement. La Reichsbank elle-même finit par accepter ces bons comme s'il s'agissait presque de monnaie.Résultat : l'Allemagne peut commander massivement du matériel militaire sans augmenter officiellement ses dépenses publiques ni faire tourner la planche à billets. Les bons MEFO agissent ainsi comme une monnaie parallèle, circulant dans l'économie en dehors des statistiques traditionnelles.L'ampleur du système est impressionnante. En 1935, l'encours des bons MEFO atteint environ 4,8 milliards de marks, alors que la masse monétaire officielle du pays tourne autour de 6 milliards de marks. Autrement dit, une part considérable de l'activité économique repose sur cet instrument invisible.Ce mécanisme présente plusieurs avantages pour le régime nazi. D'abord, il masque l'ampleur réelle du réarmement aux yeux des puissances étrangères. Ensuite, il stimule l'économie allemande : les usines tournent, l'emploi progresse, les commandes publiques affluent. Enfin, il limite en apparence l'inflation, puisque la création monétaire n'apparaît pas directement dans les chiffres officiels.Mais cette solution est aussi une fuite en avant. Les bons MEFO sont des dettes qu'il faudra bien honorer un jour. À partir de la fin des années 1930, leur remboursement commence à peser lourdement sur les finances allemandes.En résumé, les bons MEFO ont permis à l'Allemagne nazie de financer clandestinement son réarmement, de contourner Versailles et de préparer la guerre sous couvert d'un montage financier sophistiqué. Une démonstration saisissante du pouvoir de la finance… lorsqu'elle est mise au service d'un projet politique radical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Dimanche 1er Février 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
durée : 00:59:40 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Nathalie Layani, journaliste France 3 Côte d'azur et Fabien Fourel, journaliste à ICI Azur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour débuter l'émission de ce mardi 27 janvier 2026, les GG : Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent du sujet du jour : Passer son permis avec le CPF, c'est fini... scandaleux ?
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cours Halakha Time du Mercredi 28 Janvier 2026 (durée : 6 minutes) donné par Rav Yaakov 'HAVIV.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cours Halakha Time du Lundi 26 Janvier 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
« Est-il permis, le jour du sabbat, de sauver une vie ou de tuer ? »(Mc 3, 1-6)Méditation par le père Michel QuesnelChant final : "Il y a un trésor dans ma vie" de PraiseRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
En 2007, Romain Louge part étudier à Buffalo, aux États-Unis. Il est alors étudiant en école d'ingénieur, loin d'imaginer que cette année à l'étranger va orienter toute sa vie.À Buffalo, il découvre un autre rapport au religieux, une liberté de parole inattendue, des rencontres décisives et surtout, un déplacement intérieur discret mais profond. C'est là qu'émerge ce qu'il appellera plus tard un « appel ».Aujourd'hui prêtre catholique à Marseille, chercheur en théologie et spécialiste des relations islamo-chrétiennes, Romain revient sur cette période fondatrice vécue loin de la France, aux côtés d'amis qui n'en mesuraient pas encore la portée.Dans cet épisode de French Expat, il est question de vocation, de choix rationnels et intimes, d'humilité, d'expatriation comme espace de liberté intérieure, et de ce que le départ permet parfois d'entendre pour la première fois.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pas touche au masculin en terre patriarcale. C'est ce que nous raconte la réaction de certains internautes en 2014 qui, suite à une tuerie de masse orchestrée par un homme ayant relayé de nombreux propos misogynes, refusent de faire le liens entre la masculinité et ces violents féminicides. Sur les réseaux sociaux, Cette résistance prend la forme d'un hashtag : #NotAllMen. La formule laisse entendre que, non, les violences sexistes et sexuelles ne seraient que le fait d'individus isolés. Mais derrière ce concentré de rhétorique patriarcale se cache un déni qui frôle parfois l'irrationnel. Comment (et faut-il) se lancer dans une joute verbale avec celles et ceux qui nous assènent que “pas tous les hommes quand même” ? Pourquoi préfère-t-on encore se raconter que les femmes mentent plutôt que le viol est partout ? Comment faire pour, collectivement, regarder en face les réalités des violences sexistes et sexuelles ? Faut-il attendre des hommes qu'ils rejoignent les rangs des féministes ? Dans cet épisode, Naomi Titti reçoit Giulia Foïs, journaliste et autrice de Pas tous les hommes quand même (Éditions la Meute, 2025) qui partage avec humour et précision ses arguments et les clés pour mener le dialogue le plus constructif possible autour de ce sujet brûlant.RECOMMANDATIONS DE L'INVITÉE– Écouter la chanson les filles, les meufs de Marguerite, issue de l'EP Grandir (2025)– Prendre connaissance de l'association Les papillons qui oeuvre pour la libération de la parole des enfants victimes de violences– Offrir Pas tous les hommes quand même et tous les essais de la collection Permis de déconstruire des éditions la Meute (par Lorraine Selle-Delavaud) : Il faut faire confiance à la justice de Élodie Tuaillon (éd. La Meute, 2025)Tu vas pas chialer comme une gonzesse de Lucie Peytavin (éd. La Meute, 2025)Elles vont finir seules avec leurs chats de Charlotte Debest (éd. La Meute, 2025)Et ceux à venir de Violaine de Filippis, Sandrine Rousseau, Marie Kirschen et Rokhaya DialloRÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSIONRetrouver les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/guide-pour-repondre-au-notallmenCRÉDITS Les Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Naomi Titti et enregistré le 8 décembre 2025 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Production et édition : Marie Foulon. Crédits photo : Chloé Vollmer-Lo. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Direction de production : Albane Fily. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.