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Alors que l'identification des six auteurs mis en cause dans l'agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon est en cours, un assistant de député LFI, désigné par des témoins de la scène, a été privé de ses accès à l'Assemblée nationale. Le parti de gauche, lui, est sous le feu des critiques, accusé par la porte-parole du gouvernement de porter une « responsabilité morale » dans ce drame. Le député Eric Coquerel, insoumis historique et fidèle de Jean-Luc Mélenchon, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 12 février 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste. Il a notamment publié "La photo Pétain-Mitterrand : l'histoire secrète du document qui aurait pu bousculer la Ve République", aux éditions de l'Observatoire.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a été choisie par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Cour des Comptes, à la suite de Pierre Moscovici. Une nomination applaudie par les macronistes, et dénoncée par les oppositions. Le député LFI Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a ainsi demandé «solennellement» au chef de l'État, sur le réseau social X, de ne pas nommer Amélie de Montchalin, et ce, afin de «garantir le minimum de neutralité et d'indépendance» indispensable à l'institution. «Comment peut-on confier à Amélie de Montchalin le contrôle du budget dont elle est l'architecte ?», a abondé la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier sur X, tandis que du côté du Rassemblement national, le vice-président Sébastien Chenu évoque «un scandale». «C'est la République des copains ! (...) Quelle folie de mettre l'actuelle ministre des Comptes publics pour juger de l'action gouvernementale en matière de gestion des caisses de l'État. On ne peut pas être juge et partie !», s'offusque-t-il sur X.Cette nomination intervient après celles de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, ou encore d'Emmanuelle Wargon comme présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Plusieurs nominations sont également attendues dans les prochaines semaines ou prochains mois, notamment à la tête de la Banque de France, après l'annonce par François Villeroy de Galhau de son départ anticipé du poste de gouverneur de la Banque de France.Comment les présidents de la République ont-ils fait usage de leur pourvoir de nomination, une prérogative assez méconnue ? La pratique de ce pouvoir par Emmanuel Macron est-elle différente de ses prédécesseurs ? Cherche-t-il à "verrouiller" les institutions avant 2027 ? Patrice Duhamel, répondra à toutes ces questions.
durée : 00:54:32 - Questions politiques - Eric Coquerel, député LFI de Seine Saint Denis et président de la commission des finances de l'Assemblée nationale est l'invité de Questions politiques ce dimanche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Fabien Roussel, Clémentine Autin ou encore Eric Coquerel ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Sébastien Lecornu a surmonté sans surprise les motions de censure déposées par la gauche hors PS et le RN, en réponse à sa décision d'utiliser le 49.3 pour faire passer le budget. La partie recettes adoptée, le Premier Ministre a dans la foulée engagé un nouveau 49.3, sur les dépenses et l'ensemble du texte. LFI et le RN ont déposé de nouvelles motions de censure, qui devraient être examinées et rejetées mardi. Éric Coquerel, député LFI de Seine Saint Denis, Président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Vincent Parizot du 23 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France aura-t-elle un budget avant la fin du mois ? Seul le Gouvernement Lecornu y croit dur comme fer et assure qu'il sera voté très rapidement. Le projet de loi de finances (PLF) 2026 dont l'examen au Parlement n'a pu être achevé au 31 décembre 2025 ressurgit une nouvelle fois en commission des Finances ce jeudi et vendredi avant son retour dans l'Hémicycle le 13 janvier 2026 pour une dizaine de jours en principe. Puis le texte devrait repartir au Sénat. Le défi est de taille : Plus de 900 amendements ont été déposés à ce jour. Mais l'ampleur des économies à réaliser complique la tâche. Pour ramener le déficit public à moins de 5 %, il faudrait trouver selon le Gouvernement entre 12 et 15 milliards d'euros. Éric Coquerel, le président (La France insoumise) de la commission des finances à l'Assemblée nationale en reste convaincu : « Manifestement, on a un Gouvernement qui ne sait pas trouver une issue et encore moins de savoir s'il faut recourir à l'utilisation du 49.3. » Par ailleurs, Éric Coquerel ne mâche pas ses mots sur la question du logement : « C'est une bombe sociale qui est en train d'exploser. (…) Il n'y a rien à l'heure actuelle dans ce budget qui permet de résoudre la crise actuelle ! » Logement social, aides à la pierre, son pessimisme sur la création du futur statut du bailleur privé… Ecoutons ric Coquerel, industriel et chef d'entreprise de profession, député (La France Insoumise) de la 1ère circonscription de la Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale.
The One Hundred and Fortieth episode incoming!!! I am very excited to welcome you to Holly Hodgson - Webb from Chester Zoo. ZOOKEEPING 101 is taking an exciting exploration into the world of the unique moves throughout our industry of some truly amazing species. Our Zoos and Aquariums do remarkable work transferring species all across the globe, but some are just another level of stress, excitement and intrigue. Come along for the journey in this episode learning with Holly all about her journey, and the learning of an amazing species being the Coquerel's sifaka lemurs. Please check out this episode and enjoy it as much as I had to record it. Enjoy the podcast episode and please follow ZOOKEEPING 101 through facebook and instagram to be the first to hear about new episodes.
durée : 00:24:26 - L'invité de 8h20 - Le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, également président de la Commission des finances, est l'invité de France Inter. Il explique pourquoi son groupe ne votera pas le budget. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pas de budget avant Noël. Après l'échec express de l'ultime tentative de compromis entre sénateurs et députés sur le budget, Sébastien Lecornu convoque un conseil des ministres exceptionnel ce lundi soir pour valider la loi spéciale et repousser les discussions à janvier. Est-on dans une impasse budgétaire ? Quelles conséquences de cette loi spéciale sur le fonctionnement du pays ? Eric Coquerel, président de la Commission des finances à l'Assemblée et député LFI, a participé à l'ultime négociation entre parlementaires, il est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Céline Landreau du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est tout sauf une surprise : députés et sénateurs ont échoué à s'entendre vendredi sur le budget de l'État, écartant la perspective d'un texte adopté avant la fin de l'année, un échec au moins provisoire pour le Premier ministre Sébastien Lecornu. Écoutez la réaction de Éric Coquerel, président de la commission des Finances à l'Assemblée et député LFI de Seine-Saint-Denis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La première bataille gagnée, il y a une quinzaine de jours, à l'Assemblée nationale autour du statut du bailleur privée signe-t-elle la création définitive de ce statut ? La profession de l'immobilier s'interroge. La dernière copie votée tard dans la soirée du 14 novembre 2025 aux alentours de 23 h devant un hémicycle éparpillé par 158 voix pour et 49 contre prévoit donc un amortissement fiscal de 3,5 % par an pour le logement neuf à loyer intermédiaire, 4,5 % pour un logement social et 5,5 % pour un logement très social dans la limite de 80 % du bien et 8 000 euros par an pour deux logements maximums. Les logements anciens et sous condition de travaux, les taux seraient fixés à 3 %, majorés de 3,5 % à 4 % si les bailleurs loueraient à des tarifs inférieurs au marché. Pour Valérie Létard, députée (Liot) et ex-ministre chargée du Logement, l'Assemblée nationale a donc « trouvé une voie entre l'amendement très faiblement ambitieux du gouvernement et le rapport de la mission parlementaire Daubresse-Cosson ». Ce dernier, député MoDem proposait lui un taux de 5 % dans le neuf et de 4 % dans l'ancien sous condition de travaux représentant 15 % de la valeur du logement. En revanche, Éric Coquerel, vice-président de la commission des finances de l'Assemblée nationale déplore que « ce Pinel du pauvre ne constitue pas le grand soir de la crise actuelle du logement. » Désormais, le texte est dans les mains des sénateurs depuis ce mardi. Le sénateur (Les Républicains), Marc-Philippe Daubresse, co-rapporteur du projet de création du statut du bailleur privé avec Mickaël Cosson plaide aux côtés d'Amel Gacquerre, sénatrice centriste du Pas-de-Calais pour que l'amortissement fiscal dans le logement neuf soit de 5 % sur 80 % du prix d'acquisition du bien neuf et couplé à un bonus d'amortissement jusqu'à 1,5 % pour les loyers abordables. Ecoutons aux Quatre-Colonnes, Mickaël Cosson, député (MoDem) des Côtes d'Armor pour qui le « statut du bailleur privé ne doit pas être un effet d'annonce pour celles et ceux qui veulent investir dans la pierre ! »
La première bataille gagnée, il y a une quinzaine de jours, à l'Assemblée nationale autour du statut du bailleur privée signe-t-elle la création définitive de ce statut ? La profession de l'immobilier s'interroge. La dernière copie votée tard dans la soirée du 14 novembre 2025 aux alentours de 23 h devant un hémicycle éparpillé par 158 voix pour et 49 contre prévoit donc un amortissement fiscal de 3,5 % par an pour le logement neuf à loyer intermédiaire, 4,5 % pour un logement social et 5,5 % pour un logement très social dans la limite de 80 % du bien et 8 000 euros par an pour deux logements maximums. Les logements anciens et sous condition de travaux, les taux seraient fixés à 3 %, majorés de 3,5 % à 4 % si les bailleurs loueraient à des tarifs inférieurs au marché. Pour Valérie Létard, députée (Liot) et ex-ministre chargée du Logement, l'Assemblée nationale a donc « trouvé une voie entre l'amendement très faiblement ambitieux du gouvernement et le rapport de la mission parlementaire Daubresse-Cosson ». Ce dernier, député MoDem proposait lui un taux de 5 % dans le neuf et de 4 % dans l'ancien sous condition de travaux représentant 15 % de la valeur du logement. En revanche, Éric Coquerel, vice-président de la commission des finances de l'Assemblée nationale déplore que « ce Pinel du pauvre ne constitue pas le grand soir de la crise actuelle du logement. » Désormais, le texte est dans les mains des sénateurs depuis ce mardi. Le sénateur (Les Républicains), Marc-Philippe Daubresse, co-rapporteur du projet de création du statut du bailleur privé avec Mickaël Cosson plaide aux côtés d'Amel Gacquerre, sénatrice centriste du Pas-de-Calais pour que l'amortissement fiscal dans le logement neuf soit de 5 % sur 80 % du prix d'acquisition du bien neuf et couplé à un bonus d'amortissement jusqu'à 1,5 % pour les loyers abordables. Ecoutons aux Quatre-Colonnes, Mickaël Cosson, député (MoDem) des Côtes d'Armor pour qui le « statut du bailleur privé ne doit pas être un effet d'annonce pour celles et ceux qui veulent investir dans la pierre ! »
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour de Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:46 - 8h30 franceinfo - Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, était l'invité du "8h30 franceinfo", dimanche 19 octobre 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Raphaël Doan, essayiste, haut fonctionnaire.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.frÉmission originellement diffusée le 23 février 2025.LE RÉFÉRENDUM, À QUOI ÇA SERT ?Lors de son allocution à l'occasion des vœux de fin d'année, le président de la République a émis l'idée de recourir à un ou des référendums à propos de certains « sujets déterminants ». Il s'inscrit ainsi dans la lignée de ses déclarations précédentes, puisqu'il avait déjà proposé de recourir à cet outil au moment de la crise des Gilets Jaunes. L'annonce d'un potentiel recours au peuple par ce biais a suscité de nombreux commentaires, à gauche comme à droite. Le Rassemblement National défend de longue date la tenue d'un référendum sur les questions migratoires, tandis qu'une partie de la gauche souhaite que ce soit la réforme des retraites qui fasse l'objet d'une consultation. Le président (Insoumis) de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel, a quant à lui suggéré que soit organisé un « référendum révocatoire » qui remettrait en jeu le mandat du président de la République.Historiquement, la question du référendum est indissociable de la figure du général de Gaulle, dont la pratique régulière des consultations populaires s'est terminée par sa démission après l'échec de son projet de réforme régionale et du Sénat. Cette défaite, combinée au rejet en 2005 du projet de constitution européenne, ont contribué à raréfier la pratique du référendum dont la perception a également été modifiée : instrument permettant de dénouer les conflits pour les uns, il est présenté par les autres comme l'outil populiste par excellence, puisqu'il a pour fonction de faire appel directement au peuple dont la volonté serait supposément mal comprise par les élites. Ses détracteurs attaquent en outre son manichéisme et la personnalisation du pouvoir qu'il entraîne, un référendum sur une question se trouvant bien souvent assimilé à un plébiscite pour ou contre celui l'ayant proposé.Dans le climat politique français actuel, la question du gouvernement par référendum se pose avec d'autant plus d'acuité qu'Emmanuel Macron ne dispose pas de la majorité absolue à l'Assemblée. Proposer des référendums lui permettrait alors de faire passer des textes sans passer par la représentation nationale. De l'autre côté, une défaite l'exposerait à l'intensification des appels à sa démission, approfondissant un peu plus la crise politique ouverte par la dissolution de juin dernier. Cette proposition est donc loin de faire l'unanimité au sein même de la majorité présidentielle. Dans un entretien publié en 2017 dans la revue Esprit, le philosophe Bernard Manin diagnostiquait le passage d'une démocratie de partis à une démocratie du public, dans laquelle « les différents segments de la population ne se reconnaissent plus durablement dans les partis, mais peuvent se regrouper momentanément pour produire le succès ou l'échec de l'un d'entre eux ». En creux, le référendum apparaît comme un moyen d'outrepasser ces divisions en forçant une adhésion claire. Subsiste cependant le risque d'une alliance des contraires qui ferait échouer les projets présidentiels.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Premier ministre doit présenter mardi 15 juillet les coupes qu'il prévoit pour boucler le budget 2026, qui s'apparente à une cure d'austérité avec une diminution des dépenses de 40 milliards d'euros. L'heure de vérité pour François Bayrou ? Éric Coquerel, président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale et député LFI de la Seine-Saint-Denis, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Stéphane Carpentier du 15 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:32 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Kevin Dufreche - Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, était l'invité de la matinale de France Inter, vendredi 11 juillet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:32 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Kevin Dufreche - Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, était l'invité de la matinale de France Inter, vendredi 11 juillet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:59 - 8h30 franceinfo - Le député NFP-LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale est l'invité du 8h30 de franceinfo, vendredi 27 juin 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il était 7h ce matin quand François Bayrou a annoncé qu'il convoquait les partenaires sociaux aujourd'hui à Matignon. Le Premier ministre refuse de voir le conclave sur les retraites, qu'il a initié, s'achever sans accord. Il demande donc aux partenaires sociaux de parler encore et encore. Écoutez le sentiment de Éric Coquerel, député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis, président de la Commission des finances de l'Assemblée.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le député LFI de Seine-Saint-Denis, également président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale, était interrogé par Olivier Bost (RTL), Perrine Tarneaud (Public Sénat), Pauline Buisson (M6) et Jim Jarrassé (Le Figaro).Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 26 mai 2025 avec Éric Coquerel, député LFI et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Ce lundi, la Cour des comptes a averti dans un nouveau rapport d'un risque de "crise de liquidité" de la Sécurité sociale en 2027, en raison du dérapage "hors de contrôle" de ses dépenses. Dans son rapport, la Cour rappelle que le déficit de la Sécurité sociale s'est creusé à 15,3 milliards d'euros en 2024 (soit 4,8 milliards d'euros de plus que la prévision initiale) et que la prévision pour 2025 prévoit un nouveau creusement à 22,1 milliards d'euros. Elle présente des pistes pour mieux maitriser les dépenses. Elle réclame de serrer la vis dans l'intérim des professions paramédicales dans les hôpitaux, dont le coût a été "multiplié par trois" entre 2019 et 2023, à 472 millions d'euros. Elle propose également de ne pas jeter à la poubelle le stock stratégique de deux milliards de masques chirurgicaux constitué après le Covid. "Le régime des pensions d'invalidité pourrait être géré avec plus de finesse", note aussi la Cour. Un rapport qui arrive alors que les chauffeurs de taxis sont actuellement mobilisés, car la Sécurité sociale souhaite réduire les remboursements de frais de taxis pour transporter les malades.Ce matin sur RTL, Pierre Moscovici, premier président de la Cour des Comptes a affirmé : "Nous avons perdu le contrôle sur nos finances publiques", parlant d'un déficit "abyssal". Éric Coquerel, député LFI et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, réagira à cette alerte de la Cour des Comptes.
durée : 00:20:26 - L'invité de 8h20 - Éric Coquerel, député LFI et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, était l'invité du Grand entretien de France Inter ce samedi.
Comme un air de campagne électorale ce dimanche à Paris, avec un meeting de Renaissance prévu de longue date mais aussi deux autres rassemblements qui se sont ajoutés à l'agenda politique. D'un côté celui du RN, en réaction à la condamnation de Marine Le Pen lundi. Et en réponse, une mobilisation d'une partie de la gauche. Écoutez Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Céline Landreau et Stéphane Carpentier du 04 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme un air de campagne électorale ce dimanche à Paris, avec un meeting de Renaissance prévu de longue date mais aussi deux autres rassemblements qui se sont ajoutés à l'agenda politique. D'un côté celui du RN, en réaction à la condamnation de Marine Le Pen lundi. Et en réponse, une mobilisation d'une partie de la gauche. Écoutez Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Céline Landreau et Stéphane Carpentier du 04 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des efforts à faire pour réarmer l'Europe et faire face à la menace russe mais pas de hausse d'impôt assure Emmanuel Macron. Peut-on y croire ? Comment financer l'effort de guerre ? Est-ce le retour du "quoi qu'il en coûte" ? Écoutez le sentiment de Éric Coquerel, député Insoumis et président de la Commission des finances. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 06 mars 2025.
durée : 02:59:10 - Le 7/10 - Enrico Letta / Valérie Masson-Delmotte, Olivier Berné et Alain Fischer / Eric Coquerel et Alexandre Devecchio / Camélia Jordana / Styleto sont les invités de ce mercredi.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Raphaël Doan, essayiste, haut fonctionnaire.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.frLE RÉFÉRENDUM, À QUOI ÇA SERT ?Lors de son allocution à l'occasion des vœux de fin d'année, le président de la République a émis l'idée de recourir à un ou des référendums à propos de certains « sujets déterminants ». Il s'inscrit ainsi dans la lignée de ses déclarations précédentes, puisqu'il avait déjà proposé de recourir à cet outil au moment de la crise des Gilets Jaunes. L'annonce d'un potentiel recours au peuple par ce biais a suscité de nombreux commentaires, à gauche comme à droite. Le Rassemblement National défend de longue date la tenue d'un référendum sur les questions migratoires, tandis qu'une partie de la gauche souhaite que ce soit la réforme des retraites qui fasse l'objet d'une consultation. Le président (Insoumis) de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel, a quant à lui suggéré que soit organisé un « référendum révocatoire » qui remettrait en jeu le mandat du président de la République.Historiquement, la question du référendum est indissociable de la figure du général de Gaulle, dont la pratique régulière des consultations populaires s'est terminée par sa démission après l'échec de son projet de réforme régionale et du Sénat. Cette défaite, combinée au rejet en 2005 du projet de constitution européenne, ont contribué à raréfier la pratique du référendum dont la perception a également été modifiée : instrument permettant de dénouer les conflits pour les uns, il est présenté par les autres comme l'outil populiste par excellence, puisqu'il a pour fonction de faire appel directement au peuple dont la volonté serait supposément mal comprise par les élites. Ses détracteurs attaquent en outre son manichéisme et la personnalisation du pouvoir qu'il entraîne, un référendum sur une question se trouvant bien souvent assimilé à un plébiscite pour ou contre celui l'ayant proposé.Dans le climat politique français actuel, la question du gouvernement par référendum se pose avec d'autant plus d'acuité qu'Emmanuel Macron ne dispose pas de la majorité absolue à l'Assemblée. Proposer des référendums lui permettrait alors de faire passer des textes sans passer par la représentation nationale. De l'autre côté, une défaite l'exposerait à l'intensification des appels à sa démission, approfondissant un peu plus la crise politique ouverte par la dissolution de juin dernier. Cette proposition est donc loin de faire l'unanimité au sein même de la majorité présidentielle. Dans un entretien publié en 2017 dans la revue Esprit, le philosophe Bernard Manin diagnostiquait le passage d'une démocratie de partis à une démocratie du public, dans laquelle « les différents segments de la population ne se reconnaissent plus durablement dans les partis, mais peuvent se regrouper momentanément pour produire le succès ou l'échec de l'un d'entre eux ». En creux, le référendum apparaît comme un moyen d'outrepasser ces divisions en forçant une adhésion claire. Subsiste cependant le risque d'une alliance des contraires qui ferait échouer les projets présidentiels.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.
Troisième heure des Grandes Gueules. Le GG Set et Match bat son plein. Qui va l'emporter ? Et pour terminer, voyage au Pays des GG : Une actualité près de vous qui a fait réagir nos Grandes Gueules.
3 heures de débats où toutes les opinions sont les bienvenues. A la table des Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. Pour cette 20ème saison, Alain Marschall et Olivier Truchot, accompagnés des GG issues de la société civile, mêlent information et divertissement. Les Grandes gueules, le show de la liberté d'expression. Ce vendredi 13 décembre 2024, retrouvez Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la Commission des finances, Rachel-Flore Pardo, avocate, Stéphane Manigold, restaurateur, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, pour des discussions enflammées !