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Avec : Benjamin Müller, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aucune entreprise n'est à l'abri d'une cyberattaque. Souvent moins équipées face à ces menaces, les entreprises artisanales doivent rester particulièrement vigilantes.Virus, ransomware, vol de données… Quels risques pour l'activité d'une entreprise artisanale et comment renforcer sa protection au quotidien ?On fait le point avec Bruno.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis octobre 2025, les habitants d'un gros village de pêcheurs, Bille, proche de Port Harcourt au sud du Nigeria, respirent du gaz s'échappant à travers des canalisations vétustes enfouies sous terre depuis des décennies. Aucune déclaration d'état d'urgence ou de catastrophe n'a été déclarée à ce jour malgré plusieurs décès dans Bille suite à cette pollution majeure combinant des émanations de méthane, dioxyde de carbone et hydrogène, selon plusieurs expertises scientifiques. De notre envoyé spécial de retour de Port Harcourt, Bille Town est l'île principale d'un archipel hébergeant des installations pétrolières ayant longtemps appartenu à Shell et revendues depuis une dizaine d'années à des repreneurs nigérians. Si beaucoup de familles ont fui Bille, plusieurs milliers de personnes vivent toujours sur place alors que leur espérance de vie se réduit jour après jour avec les risques d'explosion, et surtout l'air et l'eau pollués. Des nuits agitées à cause des cauchemars, d'autres sans sommeil, Remember Martins est perturbée depuis que Bille est envahie par le gaz. « Parfois, le matin, j'ai les lèvres ou le visage enflés, témoigne-t-elle. La plupart du temps, après la douche, on commence à ressentir des démangeaisons sur le corps. Aujourd'hui, je me suis plainte de ça. Ma fille m'a répondu : "D'accord, ça veut dire que ça ne vient pas de moi". Elle en souffre aussi. Mais elle n'en parlait pas jusque là. » Habitante d'une modeste maison en bois, donc inflammable en cas d'explosion, Remember s'inquiète pour sa fille adolescente et pour ses deux jumeaux, trop petits pour comprendre le dange de vivre actuellement à Bille. Cette quadragénaire garde en tête l'impact de la pollution au gaz sur des enfants de l'école primaire où elle enseigne. « Nous sommes confrontés à un autre type de maladie, comme des vomissements, décrit-elle. Ces symptômes s'intensifient. Parfois, les enfants avaient de la fièvre. Un enfant saignait du nez à cause du gaz, ce que je n'avais jamais vu auparavant. » À lire aussiNigeria: une fuite massive de gaz toxique menace l'existence du village de Bille dans le Delta du Niger [1/3] Ni médecins, ni installations adéquates Depuis le déclenchement de la crise, Boma Paul assure une veille dans Bille, beaucoup d'habitants le sollicitent alors qu'il n'est que parapharmacien, le centre de santé de Bille ne fonctionne qu'avec des agents communautaires incapables de gérer les cas de détresse sanitaire. « Le centre de santé n'est pas en activité. Le médecin a été muté il y a peu, déplore ce parapharmacien. Il n'y a donc pas de médecin pour l'instant. Il n'y a pas d'installations adéquates pour effectuer des examens fiables. Nous ne savons donc pas ce qu'il adviendra des personnes vivant à proximité de ces sources bouillonnantes. » Début septembre 2026, une explosion souffle la chambre de Joy Amos. Cette jeune femme se plaignait de la chaleur émanant du sol de son logement. Prise en charge par une voisine sage-femme, Joy Amos est évacuée de Bille vers Port Harcourt, où elle succombe à ses profondes blessures le 21 septembre 2026. À écouter dans Grand reportageBille, village du delta du Niger que le gaz menace
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Combien d'êtres humains la Terre peut-elle réellement nourrir ? 8 milliards ? 10 milliards ? 15 milliards ? En réalité, il n'existe pas de chiffre unique, car tout dépend de ce que nous mangeons et surtout de la manière dont nous produisons notre nourriture.L'une des études les plus précises sur le sujet a été publiée en 2020 dans Nature Sustainability par une équipe internationale dirigée par Dieter Gerten, du Potsdam Institute for Climate Impact Research. Les chercheurs ont étudié simultanément quatre grandes limites écologiques : l'utilisation des terres, l'eau douce, l'azote et la préservation des écosystèmes.Leur résultat est spectaculaire. Avec notre système agricole actuel, si l'on respectait strictement ces limites environnementales, la planète ne pourrait fournir une alimentation équilibrée, estimée à environ 2 355 calories par personne et par jour, qu'à 3,4 milliards d'humains. Cela signifie qu'une grande partie de notre production actuelle dépend déjà d'une utilisation des ressources jugée non durable.Mais les mêmes chercheurs arrivent à un résultat très différent lorsque l'agriculture est réorganisée : meilleure utilisation de l'eau et des engrais, cultures installées aux endroits les plus adaptés, réduction du gaspillage et modification de notre alimentation. Dans ce scénario, la Terre pourrait nourrir environ 10,2 milliards de personnes tout en restant dans les quatre limites écologiques étudiées.Pourquoi une telle différence ? Notamment parce qu'une partie considérable des cultures ne nourrit pas directement les humains. Une étude publiée en 2013 dans Environmental Research Letters calculait que 36 % des calories issues des cultures mondiales étaient destinées à l'alimentation animale. Or seule une petite partie revient ensuite dans notre alimentation sous forme de viande, de lait ou d'œufs. Les auteurs estimaient qu'en consacrant toutes les cultures directement consommables à l'alimentation humaine, on pourrait théoriquement augmenter de 70 % les calories disponibles et nourrir jusqu'à 4 milliards de personnes supplémentaires.Une autre étude majeure publiée dans Nature en 2018 aboutissait à une conclusion similaire : nourrir une population mondiale proche de 10 milliards sans dépasser plusieurs limites environnementales exige de combiner trois leviers : une agriculture plus efficace, beaucoup moins de gaspillage et une alimentation contenant globalement davantage de végétaux et moins de produits animaux. Aucune de ces mesures ne suffit seule.Ainsi, demander combien d'humains la Terre peut nourrir revient presque à poser une autre question : comment voulons-nous manger ?Avec un système optimisé et relativement durable, la recherche scientifique suggère qu'environ 10 milliards d'êtres humains constituent un objectif techniquement envisageable. Mais nourrir beaucoup plus nécessiterait soit des progrès agricoles considérables, soit une pression croissante sur les ressources de la planète. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Dans cet épisode d'OVNIs, Matthieu Stefani reçoit Grégoire Bonnat, cofondateur de Lightspring, une deeptech qui s'attaque à l'un des grands défis de la photonique intégrée : connecter efficacement les composants optiques à l'échelle d'une puce. Fraîchement financée à hauteur de 3,5 millions d'euros, l'entreprise développe une technologie de fabrication 3D destinée à rendre ces interconnexions plus rapides, plus performantes et industrialisables, avec en ligne de mire les infrastructures IA et les datacenters.Grégoire raconte aussi un parcours entrepreneurial atypique : après avoir créé Padam dès sa sortie d'école puis vendu l'entreprise à Siemens, il décide de repartir de zéro en explorant les laboratoires de recherche à la recherche d'une technologie à fort potentiel. De la rencontre avec les chercheurs à la création de Lightspring, il partage les coulisses de la deeptech française, du transfert de technologie et de la levée de fonds, mais aussi sa conviction qu'il existe encore de nombreuses pépites scientifiques à transformer en champions industriels.[00:00:00] Introduction : Grégoire Bonnat, Lightspring et une levée de 3,5 M€[00:02:24] De CEO stagiaire à entrepreneur deeptech[00:03:34] Lightspring et la photonique intégrée expliquées simplement[00:05:12] Le défi : connecter les composants optiques à l'échelle d'une puce[00:07:09] Fibre, cuivre et photonique : pourquoi la lumière change la donne[00:10:39] Après la vente de Padam à Siemens : repartir de zéro[00:11:40] Chercher une technologie plutôt que partir d'une idée[00:13:19] À la chasse aux pépites de la recherche française[00:14:41] Chercheurs, SATT et transfert de technologie[00:17:03] La France manque-t-elle d'entrepreneurs deeptech ?[00:18:23] Brevets, capital et négociation avec les laboratoires[00:21:23] Comment Grégoire a sélectionné Lightspring parmi 15 projets[00:24:25] S'associer avec des chercheurs et partager le capital[00:26:06] Lever 3,1 M€ pour passer de la recherche au produit[00:27:15] Quand Lightspring pourra-t-elle commercialiser sa technologie ?[00:29:49] La technologie Lightspring : fabriquer des interconnexions optiques en 3D[00:32:23] Datacenters, IA et hyperscalers : qui seront les clients ?[00:34:29] Après la loi de Moore : pourquoi la photonique devient stratégique[00:35:47] Que va faire Lightspring de ses 3,5 M€ ?[00:36:33] Recrutement, croissance et prochaines étapes[00:37:37] Le livre qui a marqué Grégoire Bonnat[00:38:57] Conclusion
La Banque de France a interrogé 7 000 entreprises : plus des deux tiers de celles de 20 salariés et plus utilisent l'IA générative. Mais seulement 31 % des utilisatrices constatent un gain de productivité.On va en faire deux lectures — « c'est une bulle » ou « il faut former les gens ». Aucune des deux ne tient. L'écart s'explique par une confusion entre distribuer des accès et déployer un usage. Le premier prend une réunion avec la DSI. Le second est un travail d'équipe, sur des semaines, que personne n'a budgété. Résultat : trois personnes deviennent très bonnes toutes seules, et le savoir ne circule pas.Au programme :
La République démocratique du Congo est représentée à l'Assemblée générale des Nations unies par la Première ministre Judith Suminwa, et non par le président Félix Tshisekedi. Aucune raison officielle n'a été donnée pour expliquer cette absence. Plusieurs sources évoquent toutefois les restrictions de voyage imposées par les États-Unis aux ressortissants de RDC, d'Ouganda et du Soudan du Sud depuis la résurgence d'Ebola, même si des exemptions sont prévues pour les chefs d'État. Alors, pourquoi Félix Tshisekedi est-il absent ? Des raisons sécuritaires pourraient-elles être en cause ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.
Retour sur le débat à Radio-Canada Amnistie international : beaucoup de questions… Les citoyens de Montréal sont-ils encore en sécurité? Québec solidaire, le parti des… Palestiniens? La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En 1944, près de 100 000 Afro-Américains servent dans la marine américaine. Pourtant, aucun n'est encore officier. La Navy reste alors profondément ségrégée, et une partie de sa hiérarchie doute ouvertement que des marins noirs puissent exercer des fonctions de commandement. C'est dans ce contexte que va naître le groupe surnommé plus tard les Golden Thirteen.En janvier 1944, 16 marins afro-américains sont sélectionnés pour suivre une formation d'officier au centre naval de Great Lakes, près de Chicago. Premier obstacle : alors que la formation habituelle dure environ 16 semaines, ils doivent assimiler le programme en seulement huit semaines. Les candidats ont le sentiment qu'on leur impose volontairement des conditions particulièrement difficiles.Ils décident alors de fonctionner comme une véritable équipe. Après l'extinction des lumières, ils continuent à étudier ensemble, parfois à la lampe torche. Ceux qui maîtrisent mieux certaines matières enseignent aux autres.Le résultat est spectaculaire : les 16 réussissent.Mieux encore, leurs notes sont tellement élevées que certains responsables à Washington soupçonnent une fraude. Une partie des examens leur est donc imposée une seconde fois.Et ils réussissent encore.La promotion obtient finalement une moyenne de 3,89 sur 4, un résultat exceptionnel, supérieur à celui habituellement observé dans les autres promotions d'officiers.Mais l'histoire prend alors une tournure révélatrice. Malgré la réussite des seize hommes, seuls douze deviennent enseignes de vaisseau. Un treizième, Charles B. Lear, est nommé warrant officer, un autre statut d'officier. Les trois derniers retournent dans les rangs des simples marins.Aucune explication officielle claire ne leur est donnée.Certains historiens ont avancé que la Navy ne voulait pas afficher un taux de réussite de 100 % pour cette première promotion noire, supérieur à celui des promotions blanches. Cette interprétation reste discutée, mais elle illustre le climat de l'époque.Ces treize hommes deviendront les Golden Thirteen, les premiers officiers noirs de l'histoire moderne de l'US Navy.Leur réussite représente bien plus qu'un simple succès scolaire. Elle démontre, au sein même d'une institution encore ségrégée, que les préjugés raciaux sur les capacités de commandement ne reposaient sur rien de concret.Quatre ans plus tard, en 1948, le président Harry Truman ordonnera officiellement la déségrégation des forces armées américaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 23 septembre 2026 : Emmanuel Macron n'assistera à aucune messe du pape en France, avec Fatima Aït Bounoua, professeure de français, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Charles Consigny, avocat.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mercredi, Pascal Praud revient sur les annonces du gouvernement pour aider les Français à faire face à l'explosion du prix des carburants.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mercredi, Pascal Praud revient sur la décision d'Emmanuel Macron de n'assister à aucune messe de Léon XIV lors de sa visite en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une affaire de lunettes perdues et quatre journalistes qui se retrouvent en garde à vue pendant cinq jours, accusés de vol… L'affaire se déroule au Cameroun. Et ce qui n'était au départ qu'un écho sur les réseaux sociaux s'est répandu dans nombre de médias camerounais et au-delà. Tout commence le 16 septembre, raconte CamerounWeb, au Palais des Congrès de Yaoundé : « Quatre journalistes se déplacent pour couvrir la clôture d'une cérémonie officielle de la Banque islamique de développement, présidée par le ministre de l'Économie, Alamine Ousmane Mey. Mais au lieu de repartir avec leurs notes, leurs enregistrements, leurs reportages, les quatre journalistes repartent menottés. Le motif de cette arrestation ? Une suspicion de vol portant sur les lunettes du ministre… Parce que cet accessoire manque à l'appel, s'exclame Cameroun Web, quatre professionnels de l'information sont brutalement interpellés, transférés au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, puis jetés dans les cellules du commissariat central N°1 de Yaoundé. » De rebondissements en rebondissements Le site Le Bled Parle, autre site d'information camerounais, raconte la suite : « Le lendemain de l'arrestation, un premier rebondissement intervient : les lunettes recherchées sont retrouvées intactes à l'intérieur du véhicule personnel du ministre. Cette découverte écarte donc le soupçon initial de vol, mais ne met pas pour autant un terme à la procédure. Le dossier prend alors une nouvelle orientation. Deuxième rebondissement : les enquêteurs évoquent désormais une suspicion d'"intrusion non autorisée" dans une réunion tenue à huis-clos au Palais des Congrès. Le parquet ordonne alors des investigations complémentaires et le maintien en détention des quatre journalistes. » Maintien en détention qui durera tout le week-end… Finalement, pointe Le Bled Parle, hier lundi, ils sont libérés. « Aucune charge n'a été retenue contre eux et aucune infraction n'a été caractérisée à l'issue des investigations. » La liberté de la presse au Cameroun « sous pression » Le site Camer s'insurge : « Pourquoi quatre professionnels identifiés, exerçant leur métier, ont-ils été traités comme des suspects pendant cinq jours ? Le premier grief, la disparition des lunettes, n'a pas résisté à 24 heures d'enquête. Les lunettes étaient dans la voiture du ministre. Personne ne les avait volées. Le second grief, l'"intrusion non autorisée" dans une réunion à huis clos, ne tient pas. Le Palais des congrès de Yaoundé est un espace public. La cérémonie de clôture des Journées de la BID était un événement officiel. Des journalistes y étaient présents pour la couvrir. » Bref, s'interroge Camer : « Une question reste ouverte : combien coûte une paire de lunettes au Cameroun ? Pour ces quatre-là, elle a coûté cinq jours de liberté. » Camer qui rappelle que « la liberté de la presse est sous pression au Cameroun : cette année, Reporters sans frontières a classé le Cameroun à la 133e place mondiale pour la liberté de la presse, contre la 131e en 2025. Le pays recule. RSF qui note que le Cameroun, malgré l'un des paysages médiatiques les plus riches d'Afrique, reste "l'un des pays les plus dangereux du continent pour les journalistes" ». Et on revient à Cameroun Web qui renchérit : « Cette affaire jette une lumière cruelle sur la vulnérabilité quotidienne des journalistes au Cameroun. En jetant des reporters en prison pour un soupçon aussi grotesque et sans le moindre mandat, la police ne cherche pas seulement des lunettes : elle aveugle la liberté d'informer. Elle envoie un signal terrifiant à toute une profession : celui que n'importe quel prétexte, aussi dérisoire soit-il, peut servir à museler, humilier et emprisonner un journaliste. » Le « Lunettesgate » Cette affaire des lunettes du ministre a largement débordé les frontières camerounaises. On en parle au Gabon, au Bénin, et au Burkina Faso, où la presse locale, jamais avare de commentaires, en fait ses choux gras. « Une affaire biscornue aussi rocambolesque qu'hilarante », s'exclame le Faso.net. « Chiffonnée aux entournures et en colère, on ne le serait à moins, s'exclame Aujourd'hui, la corporation est vent debout contre cet opprobre jeté à la profession. Ce "Lunettesgate" au Cameroun qui a envahi la toile n'en demeure pas moins un indicateur, affirme le site burkinabè : les journalistes côtoient le pouvoir, mais risquent à tout moment d'être pris à partie (…). Ce "Lunettesgate" souligne que les journalistes camerounais doivent avoir le dos large pour être prêts à encaisser les désidératas des puissants. »
durée : 00:11:30 - La grande matinale - Matthieu Pigasse, président du groupe Combat, explique qu'il "ne renonce pas à la bataille politique" même s'il n'a pas pu participer à la primaire organisée par le Parti socialiste et Place publique. Il assure vouloir "œuvrer pour l'union de la gauche". - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Matthieu Pigasse Homme d'affaires français, propriétaire de plusieurs médias et événements culturels Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:30 - Les interviews d'Inter - Matthieu Pigasse, président du groupe Combat, explique qu'il "ne renonce pas à la bataille politique" même s'il n'a pas pu participer à la primaire organisée par le Parti socialiste et Place publique. Il assure vouloir "œuvrer pour l'union de la gauche". - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Matthieu Pigasse Homme d'affaires français, propriétaire de plusieurs médias et événements culturels Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Être immigrant ici… pas un long fleuve tranquille | France-Élaine Duranceau répond à la polémique sur le projet SIFA | Encore une décision de Justice pas croyable concernant un pédophile récidiviste | Aucune réaction de cette école… alors qu’une élève se fait agresser deux fois Dans cet épisode intégral du 22 septembre, en entrevue : France-Élaine Duranceau, présidente du Conseil du trésor et ministre de la Cybersécurité et du Numérique Sergent Daniel Dubois, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Sous-officier responsable de la patrouille frontalière du secteur Champlain au Québec. Marielise Deschamps, maman d’une jeune de 13 ans. Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une affaire de lunettes perdues et quatre journalistes qui se retrouvent en garde à vue pendant cinq jours, accusés de vol… L'affaire se déroule au Cameroun. Et ce qui n'était au départ qu'un écho sur les réseaux sociaux s'est répandu dans nombre de médias camerounais et au-delà. Tout commence le 16 septembre, raconte CamerounWeb, au Palais des Congrès de Yaoundé : « Quatre journalistes se déplacent pour couvrir la clôture d'une cérémonie officielle de la Banque islamique de développement, présidée par le ministre de l'Économie, Alamine Ousmane Mey. Mais au lieu de repartir avec leurs notes, leurs enregistrements, leurs reportages, les quatre journalistes repartent menottés. Le motif de cette arrestation ? Une suspicion de vol portant sur les lunettes du ministre… Parce que cet accessoire manque à l'appel, s'exclame Cameroun Web, quatre professionnels de l'information sont brutalement interpellés, transférés au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, puis jetés dans les cellules du commissariat central N°1 de Yaoundé. » De rebondissements en rebondissements Le site Le Bled Parle, autre site d'information camerounais, raconte la suite : « Le lendemain de l'arrestation, un premier rebondissement intervient : les lunettes recherchées sont retrouvées intactes à l'intérieur du véhicule personnel du ministre. Cette découverte écarte donc le soupçon initial de vol, mais ne met pas pour autant un terme à la procédure. Le dossier prend alors une nouvelle orientation. Deuxième rebondissement : les enquêteurs évoquent désormais une suspicion d'"intrusion non autorisée" dans une réunion tenue à huis-clos au Palais des Congrès. Le parquet ordonne alors des investigations complémentaires et le maintien en détention des quatre journalistes. » Maintien en détention qui durera tout le week-end… Finalement, pointe Le Bled Parle, hier lundi, ils sont libérés. « Aucune charge n'a été retenue contre eux et aucune infraction n'a été caractérisée à l'issue des investigations. » La liberté de la presse au Cameroun « sous pression » Le site Camer s'insurge : « Pourquoi quatre professionnels identifiés, exerçant leur métier, ont-ils été traités comme des suspects pendant cinq jours ? Le premier grief, la disparition des lunettes, n'a pas résisté à 24 heures d'enquête. Les lunettes étaient dans la voiture du ministre. Personne ne les avait volées. Le second grief, l'"intrusion non autorisée" dans une réunion à huis clos, ne tient pas. Le Palais des congrès de Yaoundé est un espace public. La cérémonie de clôture des Journées de la BID était un événement officiel. Des journalistes y étaient présents pour la couvrir. » Bref, s'interroge Camer : « Une question reste ouverte : combien coûte une paire de lunettes au Cameroun ? Pour ces quatre-là, elle a coûté cinq jours de liberté. » Camer qui rappelle que « la liberté de la presse est sous pression au Cameroun : cette année, Reporters sans frontières a classé le Cameroun à la 133e place mondiale pour la liberté de la presse, contre la 131e en 2025. Le pays recule. RSF qui note que le Cameroun, malgré l'un des paysages médiatiques les plus riches d'Afrique, reste "l'un des pays les plus dangereux du continent pour les journalistes" ». Et on revient à Cameroun Web qui renchérit : « Cette affaire jette une lumière cruelle sur la vulnérabilité quotidienne des journalistes au Cameroun. En jetant des reporters en prison pour un soupçon aussi grotesque et sans le moindre mandat, la police ne cherche pas seulement des lunettes : elle aveugle la liberté d'informer. Elle envoie un signal terrifiant à toute une profession : celui que n'importe quel prétexte, aussi dérisoire soit-il, peut servir à museler, humilier et emprisonner un journaliste. » Le « Lunettesgate » Cette affaire des lunettes du ministre a largement débordé les frontières camerounaises. On en parle au Gabon, au Bénin, et au Burkina Faso, où la presse locale, jamais avare de commentaires, en fait ses choux gras. « Une affaire biscornue aussi rocambolesque qu'hilarante », s'exclame le Faso.net. « Chiffonnée aux entournures et en colère, on ne le serait à moins, s'exclame Aujourd'hui, la corporation est vent debout contre cet opprobre jeté à la profession. Ce "Lunettesgate" au Cameroun qui a envahi la toile n'en demeure pas moins un indicateur, affirme le site burkinabè : les journalistes côtoient le pouvoir, mais risquent à tout moment d'être pris à partie (…). Ce "Lunettesgate" souligne que les journalistes camerounais doivent avoir le dos large pour être prêts à encaisser les désidératas des puissants. »
Bienvenue dans Cagibi, le podcast où l'on te fait entrer dans les coulisses de nos idées (et de notre joyeux bazar créatif).
C'est la rentrée.Le moment où l'on reprend le rythme, où l'on fixe de nouveaux objectifs et peut-être aussi où l'on décide de reprendre davantage la main sur sa carrière.À la mi-septembre, l'élan de la rentrée a déjà rencontré la réalité un peu dure de nos agendas. Alors plutôt qu'une interview, je vous propose un épisode spécial : 4 voix qui m'ont marquée et 4 leçons de leadership profondément complémentaires.Dans cet épisode, vous entendrez :Loïc Finaz, amiral et ancien directeur de l'École de guerre, sur ce qui fait qu'on suit vraiment un chefValérie Decamp, directrice générale de Media Transport, sur l'erreur qu'elle regrette le plus dans son parcoursMaud Bailly, à la tête de Sofitel, MGallery et Emblems chez Accor, sur ce qui nous empêche vraiment d'agirHubert Joly, ancien PDG de Best Buy, sur le piège dans lequel tombent la plupart des dirigeantsCe qui me frappe, c'est que ces 4 personnalités n'ont rien à voir les unes avec les autres. Aucune ne ressemble au leader cliché, celui qui parle fort et remplit la pièce. Et pourtant, elles racontent toutes la même chose.Si votre rentrée a déjà commencé à vous happer, considérez cet épisode comme votre bulle à vous. Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction05:44 Loïc Finaz : la confiance avant l'autorité10:09 Valérie Decamp : le prix d'une décision repoussée14:57 Maud Bailly : n'obéissez jamais à vos peurs20:34 Hubert Joly : la perfection est un piège28:03 Prendre sa place sans prendre toute la placeNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver ma nouvelle formation Leadership : (Re)prenez la place que vous méritez et profitez de -20% jusqu'au 5 octobre minuit avec le code LEADERSHIP20Sur le site DemianHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste. Baptiste des Monstiers, paysagiste. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Comment débloquer ton potentiel 2ème partie – Sœur Christina Gentile Dieu a déposé en chacun de nous un potentiel, des capacités, des dons et une destinée. Pourtant, de nombreuses personnes vivent en dessous de ce que Dieu a prévu pour leur vie, freinées par la peur, les blessures, les doutes, les mauvaises pensées ou encore les limitations qu'elles ont elles-mêmes acceptées. Dans ce message, Sœur Christina Gentile nous encourage à identifier ce qui bloque notre potentiel et à sortir de tout ce qui nous empêche d'avancer. Il est temps de dépasser les limites, de renouveler notre manière de penser et de laisser Dieu révéler ce qu'Il a placé en nous.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
21 jours pour changer ta rentrée. 1 jour, 1 mission pour remettre du mouvement dans ta vie et construire la suite.
J'ai demandé à ChatGPT d'être mon coach sportifEn brefEn formation, on me dit souvent que l'IA est "un super coach sportif". Dans ce 172 ème épisode du podcast DigitalFeeling, j'ai voulu vérifier par moi-même en demandant à ChatGPT de me construire un plan d'entraînement pour mon prochain semi-marathon. Résultat : un plan qui avait l'air sérieux sur la forme, mais qui était en réalité calibré pour... un marathon, sans aucun renforcement musculaire ni palier de récupération. Cette expérience illustre un principe essentiel : plus un sujet touche à votre santé, plus il faut garder un regard critique sur ce que propose l'IA, même quand le prompt de départ était pourtant complet.Le contexte : tester l'IA comme coach sportifJe prépare actuellement un semi-marathon prévu en novembre. En formation, on m'a plusieurs fois rapporté que l'IA pouvait être un excellent assistant pour construire des plans d'entraînement sportif. J'ai voulu tester ça moi-même, avec un vrai objectif concret plutôt qu'un exemple théorique.J'ai donc demandé à ChatGPT de me construire un plan d'entraînement adapté sur plusieurs semaines, en lui précisant mon âge, ma vitesse de course habituelle, et plusieurs autres éléments de contexte. Sur le papier, j'avais donc fourni un prompt plutôt complet.Ce que le plan proposait (et ce qui n'allait pas)Le résultat était impressionnant en apparence : un calendrier semaine par semaine, des distances qui progressaient régulièrement, une structure qui semblait tout à fait sérieuse.Mais en regardant dans le détail, plusieurs problèmes de fond sont apparus.Un plan calibré pour un marathon, pas un semiUn semi-marathon, c'est environ 21 kilomètres. Or le plan proposait des sorties longues qui grimpaient progressivement de 10, à 11, à 12 kilomètres... jusqu'à atteindre 25, 26, puis 30 kilomètres. Des distances qui dépassaient largement celle de la course visée. Tout se passait comme si l'IA avait construit, sans le dire, un plan de préparation au marathon plutôt qu'au semi-marathon — probablement parce qu'elle dispose d'une documentation d'entraînement plus abondante sur le marathon que sur le semi.Aucune variété dans les séancesLe plan ne proposait que des sorties longues, semaine après semaine. Or un entraînement de course à pied efficace repose sur un vrai équilibre : des sorties courtes pour travailler la vitesse et l'économie de course, des sorties longues pour l'endurance fondamentale, et du fractionné pour développer la capacité cardiovasculaire sur des efforts plus intenses et plus courts.Aucun renforcement musculaireCourir sollicite fortement les articulations, les tendons et les muscles stabilisateurs. Sans un minimum de renforcement : gainage, travail des mollets et des quadriceps, le risque de blessure augmente nettement, surtout quand le volume de course grimpe chaque semaine sans autre forme de préparation physique. Ce volet était totalement absent du plan proposé.Une progression trop linéaireUn plan sérieux prévoit des semaines de récupération, où le volume diminue volontairement pour permettre au corps d'assimiler l'effort. Le plan obtenu, lui, augmentait de façon quasiment linéaire, sans palier de récupération.Pas un mot sur la nutritionAutre angle mort : je n'avais pas précisé cet aspect dans mon prompt, mais un bon plan d'entraînement inclut généralement quelques recommandations nutritionnelles. L'IA ne l'a proposé à aucun moment, spontanément.Ce que ça révèle : un problème de fond, pas de promptCe qui rend cette expérience intéressante, c'est qu'elle ne s'explique pas par un prompt bâclé. J'avais fourni du contexte : âge, vitesse de course, objectif précis. Le souci n'était donc pas un manque d'information de ma part, mais plutôt ce qu'on pourrait appeler un problème de compréhension sémantique : l'IA a produit une réponse qui ressemble à un plan d'entraînement sérieux, sans reposer sur une vraie logique métier de préparation sportive.Et c'est précisément ce qui rend ce type d'erreur dangereux : la forme est convaincante, la structure est cohérente en apparence, mais le fond ne tient pas la route pour qui connaît un minimum le sujet.Tableau récapitulatif : plan proposé par l'IA vs plan d'entraînement idéalÉlément Plan proposé par l'IA Ce qu'un bon plan de semi-marathon devrait inclure Distances Jusqu'à 30 km (calibrage marathon) Progressives, cohérentes avec 21 km Type de séances Uniquement sorties longues Sorties courtes, longues et fractionné Renforcement musculaire Absent Gainage, mollets, quadriceps Semaines de récupération Absentes Paliers réguliers de baisse de volume Nutrition Non abordée Quelques recommandations de baseLe bon réflexe à adopter face à l'IA sur un sujet techniqueCette expérience confirme un principe que je partage souvent en formation : plus un sujet touche à votre corps, votre santé, ou implique de vraies conséquences en cas d'erreur, plus il faut garder un regard critique humain sur ce que propose l'IA, aussi convaincante soit-elle dans sa mise en forme.Concrètement, deux réflexes à adopter :Croiser la réponse de l'IA avec une vraie source spécialisée : un plan construit par un coach, une application dédiée, ou une plateforme de référence. De mon côté, j'ai finalement utilisé le plan d'entraînement de ma montre connectée, beaucoup plus complet.Utiliser l'IA comme point de départ à challenger, plutôt que comme une solution clé en main : la questionner plusieurs fois, vérifier ses réponses, creuser le sujet en parallèle plutôt que de suivre le plan tel quel.Ce qu'il faut retenirUn bon prompt, avec du contexte complet, ne garantit pas un résultat fiable sur un sujet technique. Sur les sujets à conséquences réelles pour votre santé, votre sécurité ou vos finances, l'esprit critique reste irremplaçable. L'IA peut accompagner la réflexion, elle ne doit jamais la remplacer entièrement.FAQL'IA peut-elle remplacer un coach sportif ? Non. Elle peut aider à structurer une idée générale de plan, mais elle manque de la logique métier nécessaire pour équilibrer correctement volume, intensité, récupération et renforcement musculaire.Pourquoi une IA généraliste se trompe-t-elle sur un sujet aussi précis qu'un plan de semi-marathon ? Parce qu'elle produit une réponse statistiquement probable en fonction de sa documentation d'entraînement, qui peut être plus abondante sur un sujet proche (le marathon) que sur le sujet exact demandé (le semi-marathon).Un bon prompt suffit-il à garantir une réponse fiable ? Non. Un prompt complet et bien contextualisé réduit les risques d'erreur, mais ne garantit pas une réponse fiable sur un sujet technique nécessitant une vraie expertise métier.
Parce que… c'est l'épisode 0x344! Shameless plug 19 septembre 2026 - Montréal Canada - Bsides Montréal 2026 22 septembre 2026 - Belgique - BE-Cyber 24 au 25 septembre 2026 - Belgique - BruCON 1er au 3 octobre 2026 - Krakow, Pologne - AligatorCon 13 et 14 novembre 2026 - Worldwide - DEATHCon 16 au 19 novembre - Rennes, France - European Cyber Week 2026 1 au 3 décembre 2026 - Ottawa, Canada - Forum inCYBER Canada 25 et 26 février 2027 - Québec, Canada - SéQCure 2027 9 au 11 mars 2027 - Lilles, France - Forum INCYBER - Europe 2027 I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l'intelligence artificielle Description Cette description a été faite à l'aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n'a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m'en faire part afin que je procède aux modifications appropriées. Notes À venir Contributeurs .contributors-table { border-collapse: separate; border-spacing: 20px 8px; } .contributors-table td, .contributors-table th { border: none; background: transparent; text-align: center; vertical-align: top; } .contributors-table img.contributor-photo { width: 100px; height: 100px; object-fit: cover; border-radius: 50%; } .contributors-table .contributor-name { display: block; margin-bottom: 4px; font-weight: bold; } .contributors-table .contributor-socials img { margin: 0 2px; } Nicolas-Loïc Fortin emilio Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Épisode 1499 : Quand une plateforme affiche « 1 million de vues », qu'est-ce qu'elle nous dit vraiment ?Pas forcément qu'un million de personnes ont regardé. Encore moins qu'elles ont aimé, compris, retenu ou partagé le contenu.Le paradoxe de la vue, c'est que c'est à la fois une donnée technique, une preuve de popularité, un argument business et une validation sociale.Alors on va essayer de répondre à cette question : ça vaut quoi, une vue ?YouTube : la règle vient de changer sous nos yeuxDepuis le 24 août 2026, YouTube compte une vue dès la première image de la vidéo, sans durée minimale.La règle s'applique à tous les formats en même temps : Shorts, vidéos longues, lives.Avant ce changement, la règle n'a jamais été publiée avec un chiffre précis. On parlait d'un seuil de 30 secondes mais cette limite semble venir des règles publicitaires, pour qualifier les vues facturées sur les formats in-stream skippables.L'ancienne règle, plus stricte, n'a pas disparu : elle est devenue la métrique « vues engagées », celle qui sert désormais à la monétisation et à l'éligibilité au programme partenaire.Sur Instagram et Facebook, Meta a tout fusionné dans un seulDepuis 2025, Meta a supprimé deux métriques historiques, « impressions » et « plays », pour les remplacer par un unique compteur : « vues ».Il s'applique à tout, Reels, vidéos, stories, carrousels, photos et lives confondus.La règle est simple : pour une vidéo, la vue est comptée dès qu'elle démarre, quelle que soit la durée regardée ensuite. Pour une photo ou un carrousel, elle est comptée dès que le contenu apparaît à l'écran.Chaque relecture recompte une vue, ce qui gonfle mécaniquement les totaux par rapport à l'ancien système des lectures.-TikTok : dans le même camp que MetaTikTok compte une vue après environ 1 seconde de lecture, sans pourcentage minimum ni obligation d'aller jusqu'au bout.Pour les vidéos de 3 minutes ou plus, le seuil monte à environ 3 secondes, pour éviter qu'un simple défilement gonfle artificiellement les compteurs sur les formats longs.TikTok exclut explicitement les vues du créateur sur sa propre vidéo, une règle qu'on n'a pas trouvée documentée aussi clairement côté Meta.Côté publicité, les relectures dans une même diffusion ne s'additionnent pas.-LinkedIn : la plateforme la plus opaque, et la moins stable dans le tempsLe chiffre documenté depuis plusieurs années dans la plupart des guides marketing est un seuil de 2 à 3 secondes de visionnage pour qu'une vue vidéo soit comptabilisée.LinkedIn est la seule des six plateformes à ne communiquer aucune définition claire et à jour de sa propre métrique phare.- Vue is the new impression Une impression, historiquement, ça voulait dire une seule chose : le contenu s'est affiché à l'écran.Aucune garantie d'attention, aucune preuve qu'un humain ait regardé quoi que ce soit. Une vue, elle, était censée signifier davantage : quelqu'un a réellement engagé le visionnage.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Patrick Weil est historien et directeur de recherche émérite au CNRS. Il vient de publier De l'immigration en France chez Grasset, une enquête menée auprès de ceux qui fabriquent vraiment cette politique, préfets, entrepreneurs, élus, associations, et qui ne ressemble à aucun des livres militants qu'on trouve habituellement sur le sujet.C'est la deuxième fois que je le reçois. La première, nous avions parlé de laïcité, et j'avais déjà été frappé par sa façon de désamorcer les sujets brûlants en revenant simplement aux faits et au droit. Cette fois je voulais aller plus loin, et je l'ai poussé volontairement dans tous les sens. J'ai argumenté la peur, j'ai argumenté les mauvais arguments de la gauche, j'ai posé les questions que j'entends régulièrement dès que l'on aborde ces sujets. Parce que l'immigration est probablement le sujet sur lequel je vois le plus de gens intelligents perdre leur capacité à penser.Dans cet épisode, nous parlons de ce que dit réellement le droit du sol, de ce que coûte et rapporte l'immigration, des OQTF, du regroupement familial qui concerne 14 000 personnes par an, de Meloni, de Trump, des contrôles au faciès et du code de l'indigénat. J'ai questionné Patrick sur la seule question qui compte peut-être : est-ce qu'on peut encore mettre les Français d'accord sur ce sujet ?Sa réponse m'a surpris. Et j'ai fini par lui raconter ma propre expérience, celle d'un enfant d'Antillaise à qui on a demandé d'oublier ce qu'il était pour devenir français.Citations marquantes« Les gens croient que le droit du sol, c'est comme si un enfant naît en France d'une mère étrangère, il est français. Jamais. C'est le droit américain. »« 105 millions d'étrangers entrent en France tous les ans pour faire du tourisme. L'immigration irrégulière, c'est moins de 0,2 %. »« Il me dit : je suis islamophobe. Et vingt minutes après : j'ai engagé 500 papiers, ils sont tous musulmans et deux d'entre eux sont géniaux. »« Quand on donne une réponse sans avoir fait la recherche, c'est déjà une idéologie. C'est le produit de la paresse intellectuelle. »« Le vrai sujet, c'est qu'on est dans une histoire commune qu'on ne se raconte pas. Qu'on ne nous a pas racontée. »Idées centrales discutées1. Les idées fausses sont partagées par tout le monde, pas seulement par un camp (05:03)Le droit du sol automatique à la naissance n'existe pas en France. Le regroupement familial n'a pas été créé par Giscard en 1976, il existe depuis qu'il y a de l'immigration organisée. Ces deux erreurs structurent pourtant l'essentiel du débat public.Pourquoi c'est important : on se bat sur un objet qui n'existe pas, et pendant ce temps les vrais dysfonctionnements ne sont pas traités.2. Supprimer le droit du sol déstabiliserait toutes les familles françaises (06:42)Si on supprime le double droit du sol, prouver sa nationalité suppose de remonter une filiation. Registres, paperasse, bureaucratie, pour tout le monde. Une tradition présente en France depuis 1515 disparaîtrait.Pourquoi c'est important : une mesure présentée comme dirigée contre les étrangers frapperait d'abord les Français.3. La complexité des gens n'apparaît jamais dans les sondages (14:16)L'ancien élève de Patrick, chef d'entreprise dans le Sud, se déclare islamophobe et emploie 500 personnes majoritairement musulmanes. À l'inverse, on peut défiler contre l'islamophobie et ne jamais louer son appartement à un sans-papiers.Pourquoi c'est important : c'est exactement ce niveau de réalité que le débat politique efface, et c'est là que l'accord redevient possible.4. L'immigration est un symptôme, pas la cause (65:16)Le niveau scolaire baisse à cause des méthodes d'enseignement. La crise du logement vient de décisions prises au début du premier quinquennat Macron. L'immigration sert de bouc émissaire à un dysfonctionnement général de l'État.Pourquoi c'est important : tant qu'on désigne le symptôme, on ne répare rien.5. On a augmenté l'immigration sans jamais l'annoncer ni l'accompagner (49:53)Plus 50 % entre 2000 et 2025, multiplication par cinq de l'immigration africaine en Bretagne et en Pays de la Loire. Aucune classe supplémentaire, aucune alphabétisation prévue, aucun logement. Les gens qui disent que ça ne va pas ont un peu raison.Pourquoi c'est important : c'est le point où Patrick donne raison à la colère, ce qui rend son propos crédible pour tout le monde.6. Se déclarer universaliste et accepter les contrôles au faciès est intenable (57:37)Le Conseil d'État a qualifié la pratique de racisme systémique. Aucune conséquence n'a suivi. De Blasio à New York et Theresa May en Angleterre ont supprimé les contrôles préventifs.Pourquoi c'est important : Patrick relie explicitement cette pratique au code de l'indigénat, et en fait le point d'entrée d'une vraie politique d'égalité.7. Une politique d'immigration efficace passe par le marché du travail, pas par la police (30:44)Comités départementaux du marché du travail occasionnel, bureaux de recrutement dans les pays d'origine, carte de saisonnier renouvelable sur dix ans, diversification des sources. Et un ministre dédié, qui ne soit pas celui de l'Intérieur.Pourquoi c'est important : c'est la partie programmatique du livre, et elle ne ressemble ni à la gauche ni à la droite.Questions posées dans l'interviewTu es historien. Pourquoi écrire un livre sur l'immigration aujourd'hui ?Est-ce qu'on dit n'importe quoi à gauche comme à droite sur ce sujet ?Quelle est la chose la plus incomprise sur l'immigration en France ?Que se passerait-il concrètement si on supprimait le droit du sol ?Comment expliques-tu qu'un chef d'entreprise se dise islamophobe et emploie 500 musulmans ?Ton objectif, c'est de mettre les gens d'accord sur ce sujet ? C'est possible ?C'est quoi, un immigré ? La définition légale dit-elle la même chose que ce dont les gens parlent ?L'immigration a augmenté de 50 % en vingt-cinq ans. Ce n'est pas la preuve qu'il y a un problème ?Combien ça coûte, l'immigration, et combien ça rapporte ?A-t-on raison d'avoir peur de l'extrême droite quand on voit que Meloni n'a rien changé ?Qu'est-ce qu'on répond aux gens qui ont peur pour des raisons sécuritaires ?C'est quoi, cette histoire commune dont tu dis qu'on ne se la raconte pas ?Est-ce qu'on doit être tributaire toute notre vie du colonialisme ?Concrètement, on fait quoi demain matin ?Références citées dans l'épisodeLivresDe l'immigration en France, Patrick Weil, Grasset, 2026 (02:32)La France qui veut être africaine, cité comme titre d'un collègue historien (41:55)Rapports et textesRapport Weil au gouvernement Jospin sur la politique d'immigration, 1997 (02:32)Loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État, article 31 (70:57)Loi de 1973 sur la nationalité, rapporteur Jean Foyer (43:05)Décision du Conseil d'État sur les contrôles au faciès (57:37)Discours de Clemenceau du jour de l'armistice (53:00)InstitutionsCNRS, OFPRA, INSEE, Défenseur des droits, CESUPersonnalités politiquesMarine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Ciotti, François Bayrou, François Ruffin, Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy, Giorgia Meloni, Donald Trump, Bill de Blasio, Theresa May, Charles de Gaulle, Georges Pompidou, Jean FoyerHistorique et culturelL'Action française et la suppression du droit du sol depuis la fin du XIXe siècle (05:03)Le double droit du sol, décision de 1515 (07:10)La France libre née au Tchad, la 2e DB, la ségrégation exigée par les Américains (40:57)Le film récent sur de Gaulle (23:40)Le code de l'indigénat (60:09)Chiffres clés+50 % d'immigration entre 2000 et 2025, environ 132 000 par an105 millions de touristes étrangers par an, immigration irrégulière estimée à moins de 0,2 %5 à 6 millions de musulmans en France, moins de 10 %, contre 30 % perçus350 000 titres délivrés par an, dont environ 120 000 étudiantsRegroupement familial : 14 000 personnes par an, enfants compris70 % des immigrés en âge de travailler occupent un emploiEnviron 30 % des membres de l'armée, des médecins et des infirmières sont enfants d'immigrésContrôles d'identité à New York : de 800 000 à 11 000 Timestamps clés00:00 — Ce qui vous attendPourquoi j'ai voulu argumenter dans les deux sens, y compris la peur.01:58 — Générique02:32 — Pourquoi un historien écrit sur l'immigration en 2026Trente ans après son premier livre et le rapport Jospin de 1997, Patrick reprend l'enquête. Cette fois pas pour le gouvernement, pour les lecteurs.04:05 — Est-ce qu'on dit n'importe quoi des deux côtés ?Oui. À gauche aussi, par exemple quand on affirme que personne ne viendrait si on ne contrôlait pas les frontières.05:03 — Le droit du sol n'est pas ce que vous croyezL'automaticité à la naissance n'existe pas en France. Ce qui existe, c'est le double droit du sol, à la troisième génération. Et le regroupement familial n'a pas été inventé par Giscard.06:42 — Ce que supprimer le droit du sol ferait vraimentProuver une filiation, des registres, de la paperasse. Une tradition ancrée depuis 1515 qui déstabiliserait toutes les familles françaises.08:06 — La méthode du livre : partir de ce que dit l'extrême droiteLa submersion, l'envahissement. Patrick répond chiffre par chiffre, y compris à Bayrou et aux 70 % de Français qui l'approuvaient.10:07 — Combien de musulmans en France ?Les Français répondent 30 %. La réalité tourne autour de 10 %. Et la laïcité n'a jamais été faite contre les croyants.11:13 — L'homme qui se dit islamophobe et emploie 500 musulmansL'anecdote qui a déclenché le livre, et qui dit tout de la complexité française.14:34 — L'agence du travail occasionnel et l'histoire folle de la rentrée universitairePourquoi déplacer la rentrée au 15 octobre a poussé les viticulteurs vers l'immigration irrégulière.17:49 — Réparer l'ÉtatLa colère des gens qui se sentent oubliés ne parle pas que d'immigration. Elle parle d'un service public qui ne sert plus le public.19:00 — Le Pen, la mère-grand et le grand méchant loupLa fable que Patrick utilise pour décrire le RN d'aujourd'hui.20:08 — Les chiffres ne suffisent pas quand il y a des croyancesMa discussion au Portugal sur les viols, et pourquoi je n'ai pas réussi à convaincre.21:39 — Ce que l'immigration a apporté à la FrancePremier pays d'immigration d'Europe dès la fin du XIXe, une force démographique dans un pays qui déclinait, et les projections de 1945 qui se sont trompées.25:59 — C'est quoi exactement un immigré ?La définition légale, et l'écart avec ce dont les gens parlent réellement.27:52 — L'augmentation de 50 %, preuve d'un problème ?Non : travailleurs, étudiants, régularisations, crises d'asile. Une immigration largement voulue.29:39 — Les OQTF, à quoi elles servent vraimentPourquoi on les délivre à tour de bras en sachant qu'elles ne seront pas exécutées.30:44 — Réguler par le marché du travail plutôt que par la policeL'exemple de Nice, les 40 000 étudiants, et le changement de statut de l'immigré à l'ère de WhatsApp.32:49 — Les saisonniers renouvelables, le modèle MeloniUne carte de dix ans qui n'a de valeur que si on repart. Et pourquoi personne ne viole la règle.34:08 — Meloni n'a rien changé, Trump siL'extrême droite n'est pas une couleur unique. Mais Patrick ne prendrait pas le risque.36:14 — Qui sont réellement ceux qui partentPas les plus pauvres. Les pauvres ne peuvent pas bouger. Souvent les plus diplômés.37:44 — Le droit à l'immobilitéLa notion qui manque au débat : le droit de rester chez soi, de ne pas être persécuté, de vivre dans un pays qui fonctionne.39:52 — Les enfants d'immigrés dans l'armée, les hôpitaux, la policeSi on les enlève, plus rien ne fonctionne.40:45 — L'histoire commune qu'on ne raconte pasLa France libre née au Tchad, l'empire, la décolonisation, et pourquoi tout cela est absent des programmes scolaires.43:05 — Les Africains de la 2e DB et la loi de 1973Un gaulliste qui se souvenait du rôle des Africains dans la Libération, et qui l'a inscrit dans la loi sur la nationalité.44:55 — Quand une réponse sans recherche devient une idéologieLe post-colonialisme comme fake news de la paresse intellectuelle, dans un sens comme dans l'autre.46:39 — Combien coûte l'immigration ?Pourquoi Patrick trouve la question absurde, et ce que ça change de savoir qu'ils arrivent déjà éduqués.49:53 — Le vrai reproche : on n'a rien prévuMultiplication par cinq en Bretagne, zéro classe supplémentaire, zéro logement. Là, les gens ont raison.51:00 — La peur sécuritaire, et l'argument du « not all men »Je prends sa place deux secondes pour retourner l'argument.55:49 — Mon expérience : oublie ce que tu es, et tu seras françaisCe que ma mère antillaise a fait, et pourquoi ça ne marche pas dans la rue.57:37 — Les contrôles au faciès, racisme systémique reconnu, zéro conséquenceDe Blasio, Theresa May, et l'inaction française.60:09 — Le code de l'indigénat n'est pas si loinL'humiliation comme peine publique, et ce qu'elle produit.61:20 — Concrètement, on fait quoi ?Le programme : rentrée au 1er octobre, comités départementaux, bureaux de recrutement, diversification, accueil, formation, explication claire de la laïcité.65:16 — L'immigration comme symptômeÉcole, logement, narcotrafic. À chaque fois, le bouc émissaire plutôt que la réforme.67:39 — Et si laisser frauder coûtait moins cher que traquer la fraude ?Ma question la plus inconfortable, et sa réponse.69:16 — Le regroupement familial, c'est 14 000 personnesLa taille d'une petite ville. Pour un débat national permanent.70:57 — Le voile, la loi de 1905, et ce qui est réellement interditCe n'est pas le signe religieux. C'est la pression. Dans les deux sens.73:15 — À quoi ouvrir, à quoi claquer la porteSa réponse tient en deux phrases. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #207 Comprendre la tension autour de la laïcité avec Patrick Weil (https://audmns.com/oavleuD) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) Vlan #103 Comment passer du rejet des migrants à leur accueil avec Lionel Pourtau (https://audmns.com/QaEGpTn)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Patrick Baronnet et à sa femme de nous avoir accueillis chez eux !Patrick et Brigitte vivent dans leur maison depuis plus de 50 ans et l'ont rendue 100 % autonome. Indépendants en électricité et en eau, ils ne paient plus aucune facture énergétique depuis 40 ans. Découvrez leur incroyable maison et les nombreux trésors qui s'y cachent !
La Russie poursuit sa guerre d'Ukraine. Deux émissaires de Donald Trump étaient la semaine dernière à Moscou où ils ont rencontré Vladimir Poutine, avant de se rendre à Kiev. Aucune avancée concrète n'a été annoncée et les frappes ont repris dès leur départ. Côté russe, dans la perspective du scrutin des 18 et 20 septembre 2026 visant à l'élection des députés de la Douma d'État, premières législatives en Russie depuis le début de la guerre, il y a quatre ans et demi, la rumeur court d'une nouvelle et importante vague de mobilisation post-électorale. Durant la campagne précédant le scrutin, le chef du Kremlin a égrené des discours de plus en plus agressifs sur le plan militaire faisant craindre qu'en l'absence de victoire sur le terrain, la Russie envisage d'intensifier l'offensive, et en interne le régime ne cesse de se durcir. La rhétorique d'escalade se fait de plus en plus cohérente dans laquelle la guerre en Ukraine est replacée dans une confrontation plus large avec l'Europe. Invitée : Céline Marangé. Docteure en Science politique, spécialiste de la Russie et de l'espace post-soviétique, chercheuse à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire, La guerre d'Europe a commencé, éditions les Arènes, Prix du Livre Géopolitique 2026.
Des millions et même des milliards qui s'envolent comme par enchantement… C'est ce qui s'est peut-être produit au TCS, le Tribunal criminel spécial du Cameroun. L'affaire est à la une du site de Jeune Afrique et elle a tous les ingrédients d'un roman policier : « un cambriolage, un greffier en chef qui a disparu et un coffre inaccessible, où des milliards de francs CFA pourraient avoir été soustraits. » Le site panafricain nous raconte l'affaire : « Joel Tsik, le patron du greffe du Tribunal criminel spécial à Yaoundé, a atteint l'âge de la retraite en juin dernier. Mais, avant de passer sa charge à son successeur, il avait déclaré être tombé malade, se rendant ainsi indisponible. Depuis lors, il n'a plus été aperçu à son bureau. Et personne d'autre que lui ne détient la clé du coffre des scellés. » Qu'y a-t-il dans ce coffre ? Réponse de Jeune Afrique : « des pièces à conviction, des objets de valeur, des documents importants, dont le responsable du greffe assure la garde, l'inventaire et la sécurité. » Mais aussi et surtout « ce coffre est censé contenir plusieurs milliards de francs CFA, issus notamment des procédures de plaider-coupable d'accusés ou de condamnés du TCS, comme l'ancien ministre Basile Atangana Kouna. » Où sont les milliards du coffre du TCS ? Or, rapporte Jeune Afrique, à la fin du mois d'août, un cambriolage a eu lieu « dans le bâtiment du Tribunal criminel spécial, lequel est pourtant gardé par le Groupement polyvalent d'intervention de la Gendarmerie nationale, une unité d'élite. Les intrus ont emporté un ordinateur et une modique somme d'argent déposée dans les tiroirs de la cheffe de la section criminelle du greffe. » Mais quid du coffre ? A-t-il été ouvert et refermé ? Impossible de le savoir… Impossible de vérifier sans la clé. Et « dans les couloirs du TCS, l'hypothèse d'un vol bien plus grave circule… » Les milliards qu'il contient se seraient-ils envolés ? « Le TCS a pour le moment tenté de tenir l'affaire secrète, pointe Jeune Afrique, mais sa hiérarchie a adressé un rapport au ministre de la Justice, Laurent Esso, pour lui faire part de ses soupçons, et lui demander la conduite à tenir. » Les 500 millions des premières dames… Autre affaire de gros sous au Sénégal où l'on s'interroge sur le don de 500 millions de FCFA que les deux épouses du président Bassirou Diomaye Faye viennent de faire pour permettre aux jeunes d'assister aux Jeux olympiques de la jeunesse que le Sénégal accueillera du 31 octobre au 13 novembre prochain. L'action est louable, certes. Mais d'où vient l'argent, s'interrogent certains. « Le don de la discorde », titre Seneplus. En effet, la polémique enfle. « Certains, relève SeneNews, s'interrogent (donc) sur la provenance de l'argent de ce don, d'autres pensent que cette somme aurait dû servir à soulager la vie chère des citoyens. » Pour sa part, le parti présidentiel dénonce une « manipulation politique » et assure qu'aucun denier public n'a été engagé : « Ces 500 millions de FCFA ne proviennent pas du budget de l'État. Ils ont été mobilisés auprès de bailleurs internationaux, d'entreprises et de mécènes. » Où sont les réserves d'or africaines ? Enfin à lire sur le site Afrik.com cette enquête sur les réserves d'or des pays africains. On connait les chiffres : « l'Algérie reste le premier détenteur africain avec environ 174 tonnes, devant la Libye (près de 147 tonnes), puis l'Égypte et l'Afrique du Sud, autour de 125 à 130 tonnes. » Mais où est entreposé cet or ? Mystère… « Alger ne publie aucune cartographie de ses coffres même si on sait que le pays les garde plutôt sur son territoire. Aucune ventilation officielle n'existe non plus pour l'Afrique du Sud, la Libye, l'Égypte, le Maroc ou le Nigeria. » Afrik.com suppose qu'une grande partie des lingots du continent se trouvent dans les coffres souterrains de la Réserve fédérale américaine à New York. En effet, les coffres de la banque centrale américaine abritent plus de 500 000 lingots, soit plus de 6 300 tonnes d'or. Espérons que la clé n'a pas été égarée… À lire aussiLe Cameroun condamné à payer 78,5 millions d'euros à un constructeur italien pour le stade de foot d'Olembe
REGARDER SUR YOUTUBEJe vous parle d'une affaire qui m'a toujours intrigué au fil des années, la mystérieuse affaire Lizzie Borden. Il s'agit d'un double meurtre à la hache, dans une maison bourgeoise du Massachusetts, en plein été 1892.(Cet épisode a déjà été publié le 16 octobre 2022, c'est une rediffusion à l'occasion de la sortie de la série Netflix Monsters (saison 3 sur Lizzie Borden) vu qu'ils aiment bien inventer des choses...
C'est l'histoire d'un homme ordinaire, un père de famille aimant. Fin juin 2015, au Mans, dans la Sarthe, le corps de Frédéric Guittard est retrouvé à demi-nu, attaché à un radiateur. Son agresseur n'a laissé aucune piste aux enquêteurs... Aucune trace d'effraction, aucune trace ADN, aucune empreinte, aucune arme. Qui pouvait lui en vouloir au point de l'assassiner ? Frédéric Guittard n'avait a priori aucun ennemi, sauf peut-être… sa femme, Touria Rafjaoui. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour cette carte postale depuis New-York, Eric Salliot revient sur le dernier match disputé de Gaël Monfils à l'US Open. Le Français s'est incliné face à Learner Tien en trois manches. Aucune déception pour la Monf' qui était un ton en dessous du jeune américain. Il réagit au micro d'Eric dans ce podcast. Quentin Halys, quant à lui, était tout proche de l'exploit : éliminer Alexander Zverev. Une défaite cruelle pour le Français en cinq sets. Halys l'a dit, ça s'est joué sur des petits détails. La bonne nouvelle de la nuit dernière vient d'Arthur Gea, qualifié pour le troisième tour, en battant l'Américain Zachary Svajda en quatre manches. C'est parti pour la carte postale de Court N°1.
« Universalisme, universel & traduction » par Souleymane Bachir Diagne Souleymane Bachir Diagne a mis la question de l'universalité et des singularités au cœur de sa réflexion et de son engagement, appelant à un universel riche de tous les particuliers. Dans cet essai qui fait brillamment dialoguer les cultures, le philosophe montre que l'universel tient compte du pluriel du monde, mais que l'humanité n'est pas une juxtaposition de tribus. Aucune région du monde ne peut à elle seule décréter ce qu'est l'universel, il nous faut le forger ensemble, même si penser l'humanité dans sa totalité est une tâche infiniment difficile et nécessite de recourir à une philosophie du décentrement. À l'heure où triomphent les principes ethnonationalistes, les tribalismes, les comportements de domination et de prédation entre les nations et les cultures, Souleymane Bachir Diagne choisit d'avoir foi en l'humain et défend l'universel comme l'œuvre commune de l'humanité. Le Prix de la Principauté a été remis à Souleymane Bachir Diagne le 8 octobre 2024, conjointement par la Fondation Prince Pierre et les Rencontres Philosophiques de Monaco. Soirée proposée par les rencontres philosophiques de Monaco À lire – Souleymane Bachir Diagne, Universaliser, L'humanité par les moyens d'humanité, Albin Michel, 2024
En Ukraine, les nouveaux drones sèment la terreur. Ce sont des drones pilotés par l'intelligence artificielle qui ne font aucune distinction entre les cibles civiles et militaires. Écoutez RTL autour du monde du 28 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Sandrine Pégand, avocate, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sur nos téléphones portables, les tentatives d'escroqueries se multiplient. Faux colis à livrer, faux conseiller bancaire, abonnement à renouveler de toute urgence… les scénarios sont constamment réinventés et semblent toujours plus personnalisés, mentionnant parfois jusqu'à notre nom ou notre adresse dans le SMS ou l'e-mail envoyés.Mais comment se fait-il que ces escroqueries soient devenues aussi fréquentes et aussi personnalisées ? Elles prennent racine dans les très nombreuses fuites de données – 6 167 enregistrées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) sur la seule année 2025 – qui touchent des milliers d'organismes comme France Travail, des entreprises telles que Free, des fédérations sportives ou encore des ministères. Aucune institution n'est épargnée, jusqu'à l'Agence nationale des titres sécurisés, l'organisme public responsable de l'émission des pièces d'identité et de l'immatriculation des véhicules. En avril, une intrusion dans son système informatique pourrait avoir provoqué la « divulgation » des données de près de 12 millions de Français.Pourquoi ces fuites sont-elles aussi massives ? De quels moyens dispose-t-on pour s'en protéger ? L'Etat français fait-il suffisamment sa part ? Dans cet épisode spécial de « L'Heure du Monde », le podcast d'actualité du journal Le Monde, nous analysons ce fléau sociétal massif avec Florian Reynaud et Martin Untersinger, journalistes au service Pixels du Monde, Jérôme Notin, directeur général de Cybermalveillance.gouv.fr, Perrine Sailly, fondatrice de l'association Victimes mais pas démunies, ainsi qu'à travers différents témoignages.Un épisode de Marion Bothorel. Rédaction en chef : Claire Leys. Réalisation : Quentin Tenaud. Dans cet épisode, extraits des témoignages de Linda, Zoé, Jean-Louis ; interviews de Perrine Sailly, fondatrice de l'association Victimes mais pas démunies et de Jérôme Notin, directeur général de Cybermalveillance.gouv.fr ; extraits d'un reportage diffusé par M6, le 29 octobre 2024 ; du journal télévisé de 20 heures de France 2, le 23 mars 2025 ; du JT de TF1 du 8 août 2025 ; d'un reportage diffusé dans l'émission « C à vous » sur France 5, le 28 février 2026.Cet épisode a été publié le 21 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Le site d'un ancien camp de concentration qui devient terrain de construction, sous les yeux d'un maire qui s'est enrichi dans la transaction… Cela se passe, si l'on en croit les médias autrichiens, dans une petite ville de Basse-Autriche, à une trentaine de kilomètres de Vienne. L'affaire s'est envenimée début juillet, quand la presse a annoncé qu'un discounter Lidl serait construit sur le site. Le projet divise. De notre envoyée spéciale à Leobersdorf, Le propriétaire du terrain a démenti auprès de RFI : il n'y aura pas de Lidl exactement au niveau de l'ancien camp de concentration. Mais, comme le confirme une visite sur place, des constructions sont bien en cours à Leobersdorf. « Des fondations en béton ont déjà été coulées », précise-t-on. Aucune trace en revanche du passé des lieux, à peine, un peu plus loin, un pan de mur ancien ou des fondations enterrées. « Beaucoup a disparu au fil des décennies », constate un observateur. Ici se tenait un camp de travail doublé, en 1944-1945, d'une annexe du grand camp de concentration autrichien de Mauthausen. Erich Strobl, membre d'une association locale de mémoire, explique : « Devant nous, dans cette partie du camp, on a amené plus de 400 prisonnières qui ont été mises au travail forcé. Elles venaient d'Auschwitz et de Ravensbrück via Mauthausen. » Günter Lessig, lui aussi citoyen engagé, se dit consterné. « Peu importe en fait si cela sera un supermarché, un centre logistique, un entrepôt ou autre, souligne-t-il. En fin de compte, la logique du profit l'a emporté sur la culture de la mémoire. Si on recouvre de béton les souvenirs de ces événements, c'est notre responsabilité que nous perdons en tant que société », ajoute-t-il avec amertume. « Nous avons besoin de lieux commémoratifs » Le reproche est en partie adressé au maire de Leobersdorf, Andreas Ramharter, que l'on retrouve dans son bureau. Ce dernier, qui est aussi promoteur immobilier, a lui-même acheté le site, alors en friche, en 2021, avant de le revendre au propriétaire actuel pour quelque 16 millions d'euros selon les journalistes. « La seule chose que je peux vous dire, c'est que nous vivons en Autriche dans un État de droit », affirme-t-il. « Toutes les administrations concernées ont donné leur aval pour le projet. Le développeur immobilier a lui aussi des droits », insiste-t-il. Une honte, dénoncent les associations dans tout le pays. Elles réclament la protection des derniers restes du camp. Au-delà des limites de la loi, c'est le devoir de mémoire qui serait en jeu. « Nous avons un mémorial à Mauthausen qui est grand et très bien équipé. Nous avons besoin de lieux commémoratifs, mais nous n'avons pas non plus besoin d'en avoir 2 000 en Autriche », argue Andreas Ramharter. Qu'en disent ses administrés ? Devant un supermarché déjà implanté à 700 mètres du site, Brigitte, 68 ans, témoigne sans détour. « Je m'en fiche royalement qu'il y ait eu ici un camp de concentration, lance-t-elle. Ce que je trouve dommage, c'est qu'on construise encore sur un lieu qui était vert. Il y a déjà plein d'entrepôts ici, c'est une bétonisation sans fin ! » Comme elle, beaucoup d'habitants interrogés se montrent indifférents au sombre passé des lieux qu'ils ignoraient d'ailleurs, jusqu'aux révélations de presse. À lire aussiAllemagne: à Berlin, un bunker sous l'ancienne chancellerie de Hitler, menacé de destruction, provoque un débat historique
[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Le 6 août 2020, Amandine, 13 ans, meurt affamée et sous les coups de sa mère Sandrine Pissara. Sandrine Pissara a cinq enfants mais Amandine, sa quatrième, elle ne l'aime pas. Elle la déteste tellement qu'elle la frappe, l'affame, l'insulte et l'humilie depuis qu'elle est toute petite. En janvier 2025, Sandrine Pissara est jugée coupable de « violences » et d'« actes de torture ou de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et condamnée en janvier 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de vingt ans. Dans cette nouvelle saison Caroline Nogueras vous raconte cette terrible affaire. Une mère tyrannique Dans le village de Montblanc, on ne comprend pas. Comment une enfant peut-elle être traitée de la sorte ? Qui plus est par Sandrine. Ici, tout le monde la connaît. Sa boutique de manucure est installée au centre de la commune. Aucune cliente n'a jamais eu à se plaindre, ni de son travail, ni de son attitude. Bien au contraire. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C'est désormais officiel : la loi créant un droit à l'aide à mourir a été promulguée par Emmanuel Macron et publiée au Journal officiel le 19 août 2026, après plusieurs années de débats. Elle permet, dans un cadre strict, à certains patients atteints d'une maladie grave et incurable de recourir à un produit létal à leur demande. Mais la loi n'est pas encore applicable : des décrets d'application, qui doivent être publiés par le gouvernement, doivent encore préciser les modalités du dispositif. Aucune date officielle de mise en œuvre n'a pour l'instant été annoncée. Est-ce que tout le monde pourra y recourir ? Comment se déroule la procédure ? Qui va administrer le produit létal ? Pour en savoir plus, écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Va-t-on vraiment tous mourir d'un cancer ? Peut-on vraiment “mourir de chagrin” ? Qu'est-ce que l'Expérience de mort imminente ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices