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Rompre les cycles financiers négatifs une fois pour toutes – Pasteur Salvatore Gentile Pourquoi certains cycles financiers semblent-ils se répéter sans cesse ? Manque, dettes, mauvaises décisions, manipulations, promesses non tenues… Et si la Parole de Dieu avait déjà donné des principes clairs pour sortir définitivement de ces schémas ? Dans cette nouvelle série d'enseignements, Pasteurs Salvatore vous propose une étude approfondie sur plusieurs mois consacrée à l'aspect financier selon la Bible. ⚠️ Cette étude n'est nullement un enseignement basé sur la doctrine de la prospérité. Il ne s'agit pas de promettre l'enrichissement à tout prix, mais de découvrir ce que la Bible enseigne réellement sur les finances, la gestion, l'intégrité, la sagesse et la protection spirituelle. Au programme : • Les fondements bibliques de la gestion financière • Comprendre les cycles négatifs et comment les briser • Les principes divins de sagesse et de discipline • Comment éviter les pièges, les abus et les personnes mal intentionnées • Développer un discernement spirituel et pratique dans le domaine financier Dieu ne veut pas que Son peuple soit manipulé, endetté sans fin ou prisonnier d'erreurs répétitives. Cette série vous donnera des bases solides, équilibrées et bibliques pour marcher dans la stabilité et la paix financière.
L'orgueil, pénalise et l'humilité, favorise – Diaconesse Maya Babo-Matagne Pourquoi certaines vies semblent bloquées malgré les prières, tandis que d'autres avancent avec la grâce de Dieu ? Dans cet enseignement profond et percutant, la Diaconesse Maya Babo-Matagne révèle une vérité spirituelle majeure : l'orgueil ferme les portes, l'humilité les ouvre. À travers la Parole de Dieu, vous découvrirez : • Comment l'orgueil agit subtilement dans le cœur du croyant • Pourquoi Dieu résiste aux orgueilleux • Comment l'humilité attire la faveur divine • Le chemin pratique pour marcher dans l'élévation de Dieu Un message qui sonde les cœurs, restaure les attitudes et repositionne le croyant dans la grâce.
Le 39ᵉ sommet de l'Union africaine (UA) s'est achevé dimanche à Addis-Abeba. Parmi les nombreux dossiers abordés par les chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale éthiopienne, celui de la Guinée-Bissau, après le coup d'État militaire du général Horta N'Tam le 26 novembre dernier. Patrice Trovoada, ex-Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe, a été nommé le 23 janvier dernier envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau. Il confie à RFI avoir prévu de se rendre à Bissau « dans les prochains jours », sans préciser de date. Ce sommet a bien sûr été pour lui l'occasion de mener, déjà, une série de discussions. Avec qui ? Comment juge-t-il le processus de transition en cours à Bissau ? Comment aborde-t-il sa mission ? Quid des doléances de l'opposition, qui estime s'être fait voler la victoire à la présidentielle de novembre dernier ? Patrice Trovoada, envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau, est l'invité Afrique de RFI, au micro de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels : c'est la volonté affichée par l'Union africaine à l'issue de ce 39ᵉ sommet. Le message semble s'adresser, entre autres, à la Guinée-Bissau ? Patrice Trovoada : Oui, il y a eu cette déclaration du président João Lourenço. L'Union africaine, dans sa charte, refuse tout changement anticonstitutionnel. Cela peut être un coup d'État militaire, cela peut être d'autres tripatouillages de la Constitution pour lesquels l'Union africaine dit non. Le président guinéen Mamadi Doumbouya et le président gabonais Brice Oligui Nguema étaient dans la salle. On se dit que c'est peut-être une déclaration pour l'avenir ? Écoutez, chaque pays est un cas. Si la gouvernance piétine la Constitution, c'est aussi quelque chose que la charte de l'Union africaine réfute. Vous qui êtes envoyé spécial de l'Union africaine pour la Guinée-Bissau, est-ce que ça vous a conforté et encouragé dans votre mission ? La mission est très claire. C'est d'abord d'établir un contact non seulement avec les autorités de transition, mais avec tous les acteurs politiques, les institutions républicaines et la société civile. Il faut déjà créer un climat de confiance, qu'il y ait de la retenue et que les gens soient disposés à dialoguer politiquement pour que cette transition puisse déboucher sur le retour à une vie constitutionnelle normale, un État de droit, et que ça soit crédible et durable. À l'occasion de ce sommet de l'Union africaine, avec qui vous avez eu des rencontres constructives ? J'ai eu plusieurs rencontres. Celle qu'il y a lieu de signaler, c'est avec le président Julius Maada Bio, le président en exercice de la Cédéao. La rencontre a été très positive. Et bien sûr, j'ai eu à travailler avec le président de la Commission et son staff pour que nous puissions aider les Guinéens dans cette épreuve et qu'on ait un retour et une stabilité qui soit durable. Après leur coup d'État en novembre dernier, les militaires au pouvoir à Bissau ont déjà modifié la Constitution et fixé des élections pour décembre prochain. Est-ce que le processus de transition tel qu'il s'engage vous semble crédible ? Les autorités ont pris un certain nombre de décisions. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que nous puissions établir un dialogue qui soit inclusif, pas seulement avec les autorités. Il faut un climat de confiance pour que nous puissions effectivement progresser. Ces décisions sont obligées, comme c'est normal, de contestation. Le fait d'avoir fixé une date pour des élections, c'est déjà bien. Maintenant, nous allons voir l'inclusivité et la possibilité parce que les élections, c'est quand même tout un processus. S'il y a un certain nombre de pas qui doivent être remplis avant d'aller vers les urnes, nous verrons avec les uns et les autres comment est-ce qu'on peut rassurer sur ce processus de transition. À écouter aussi«Il n'est pas acceptable que des auteurs de coup d'État soient élus démocratiquement» On entend votre volonté d'accompagner cette transition jusqu'à des élections crédibles, inclusives, y compris avec les partis d'opposition. Mais justement, l'opposition et la société civile souhaiteraient tout simplement qu'on proclame les résultats des élections qui ont déjà été organisées et qui ont déjà un vainqueur... C'est un point de vue qu'il faut prendre en considération. De l'autre côté, vous avez une autorité de transition qu'il faut aussi prendre en considération. Il va donc falloir progresser vers une sortie de crise acceptable par tous. Au-delà des acteurs politiques, est-ce que ça ne serait pas plus juste pour les citoyens bissau-guinéens qui se sont exprimés lors de ces élections de se conformer à leurs résultats ? Je crois qu'il faut être très humble dans ce genre de situation. Il y a une autorité de transition qui détient le pouvoir réel. Nous allons nous rapprocher d'elle et nous allons aussi, comme je vous l'ai dit, inclure dans nos contacts tout le monde. Il faut choisir d'être du côté de la solution crédible et inclusive. L'opposant Domingos Simoes Pereira a été convoqué par la justice militaire la semaine dernière. Cela vous inquiète-t-il ? Sur place, j'aurai l'occasion, du moins je l'espère, d'avoir de plus amples informations sur ce dossier-là. Je demanderai aussi à contacter les autorités judiciaires pour m'enquérir de ce qui se passe à ce niveau-là. L'opposition affirme que l'ex-président Umaro Sissoco Embaló a lui-même préparé l'arrivée des militaires pour empêcher Fernando Dias, qui revendique la victoire à la présidentielle, d'accéder au pouvoir. De son côté, l'ancien président est toujours en exil et demande des garanties de sécurité pour rentrer à Bissau. Aujourd'hui, avec un peu plus de deux mois de recul, était-ce un vrai ou un faux coup d'État ? Vous comprendrez facilement la délicatesse de cette mission. Nous allons travailler avec beaucoup de réalisme et ne lâcherons pas les principes et les convictions et la charte de l'Union africaine. Nous allons essayer d'amener tout ça à bon port. À lire aussiFin du sommet de l'Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:28:37 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise, dénonce "la manière avec laquelle une partie de la classe médiatique et une partie de la classe politique essaie de faire porter une responsabilité à La France insoumise" après la mort d'un militant nationaliste à Lyon. - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:37 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise, dénonce "la manière avec laquelle une partie de la classe médiatique et une partie de la classe politique essaie de faire porter une responsabilité à La France insoumise" après la mort d'un militant nationaliste à Lyon. - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aucune femme ne veut être invisible. Et pourtant, trop nombreuses sont celles qui se cachent encore par peur d'être jugées, critiquées ou rejetées. Dans cet épisode, Karine Ruel aborde un frein majeur au développement personnel, professionnel et identitaire des femmes : la peur d'être vue. À travers son parcours, ses réflexions et des outils concrets, elle t'invite à transformer ta relation à la visibilité pour enfin créer de vraies connexions et incarner pleinement qui tu es. Si tu as déjà : hésité à prendre ta place minimisé ta voix douté de ta légitimité ressenti le syndrome de l'imposteur cet épisode est pour toi ! Dans cet épisode, tu découvriras : Pourquoi aucune femme ne souhaite réellement être invisible D'où vient la peur d'être vue Comment les expériences passées influencent ta confiance Pourquoi l'intention derrière ta visibilité est essentielle Comment passer de la peur à l'incarnation Les 4 étapes pour sortir de l'ombre avec justesse Comment utiliser ta visibilité pour connecter (et non performer) Treads: « Aucune femme ne souhaite être invisible… et pourtant, combien se cachent encore dans l'ombre de leur propre existence.» Ressources qui change une vie : Télécharge GRATUITEMENT ton Money Manifesto ici Mon site Web: https://karineruel.com/ Suis-moi pour plus de motivation: Instagram: @karine_ruel Facebook: karineruelofficiel Youtube: @karineruel
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
durée : 00:20:04 - Journal de 18h - Le militant nationaliste Quentin Deranque, déclaré mort samedi, a été jeté au sol et frappé par "au moins six individus" masqués et cagoulés. Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade dans l'enquête requalifiée des chefs "d'homicide volontaire" et "violences aggravées".
durée : 00:20:04 - Journal de 18h - Le militant nationaliste Quentin Deranque, déclaré mort samedi, a été jeté au sol et frappé par "au moins six individus" masqués et cagoulés. Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade dans l'enquête requalifiée des chefs "d'homicide volontaire" et "violences aggravées".
Emmanuel et Guillaume discutent de divers sujets liés à la programmation, notamment les systèmes de fichiers en Java, le Data Oriented Programming, les défis de JPA avec Kotlin, et les nouvelles fonctionnalités de Quarkus. Ils explorent également des sujets un peu fous comme la création de datacenters dans l'espace. Pas mal d'architecture aussi. Enregistré le 13 février 2026 Téléchargement de l'épisode LesCastCodeurs-Episode-337.mp3 ou en vidéo sur YouTube. News Langages Comment implémenter un file system en Java https://foojay.io/today/bootstrapping-a-java-file-system/ Créer un système de fichiers Java personnalisé avec NIO.2 pour des usages variés (VCS, archives, systèmes distants). Évolution Java: java.io.File (1.0) -> NIO (1.4) -> NIO.2 (1.7) pour personnalisation via FileSystem. Recommander conception préalable; API Java est orientée POSIX. Composants clés à considérer: Conception URI (scheme unique, chemin). Gestion de l'arborescence (BD, métadonnées, efficacité). Stockage binaire (emplacement, chiffrement, versions). Minimum pour démarrer (4 composants): Implémenter Path (représente fichier/répertoire). Étendre FileSystem (instance du système). Étendre FileSystemProvider (moteur, enregistré par scheme). Enregistrer FileSystemProvider via META-INF/services. Étapes suivantes: Couche BD (arborescence), opérations répertoire/fichier de base, stockage, tests. Processus long et exigeant, mais gratifiant. Un article de brian goetz sur le futur du data oriented programming en Java https://openjdk.org/projects/amber/design-notes/beyond-records Le projet Amber de Java introduit les "carrier classes", une évolution des records qui permet plus de flexibilité tout en gardant les avantages du pattern matching et de la reconstruction Les records imposent des contraintes strictes (immutabilité, représentation exacte de l'état) qui limitent leur usage pour des classes avec état muable ou dérivé Les carrier classes permettent de déclarer une state description complète et canonique sans imposer que la représentation interne corresponde exactement à l'API publique Le modificateur "component" sur les champs permet au compilateur de dériver automatiquement les accesseurs pour les composants alignés avec la state description Les compact constructors sont généralisés aux carrier classes, générant automatiquement l'initialisation des component fields Les carrier classes supportent la déconstruction via pattern matching comme les records, rendant possible leur usage dans les instanceof et switch Les carrier interfaces permettent de définir une state description sur une interface, obligeant les implémentations à fournir les accesseurs correspondants L'extension entre carrier classes est possible, avec dérivation automatique des appels super() quand les composants parent sont subsumés par l'enfant Les records deviennent un cas particulier de carrier classes avec des contraintes supplémentaires (final, extends Record, component fields privés et finaux obligatoires) L'évolution compatible des records est améliorée en permettant l'ajout de composants en fin de liste et la déconstruction partielle par préfixe Comment éviter les pièges courants avec JPA et Kotlin - https://blog.jetbrains.com/idea/2026/01/how-to-avoid-common-pitfalls-with-jpa-and-kotlin/ JPA est une spécification Java pour la persistance objet-relationnel, mais son utilisation avec Kotlin présente des incompatibilités dues aux différences de conception des deux langages Les classes Kotlin sont finales par défaut, ce qui empêche la création de proxies par JPA pour le lazy loading et les opérations transactionnelles Le plugin kotlin-jpa génère automatiquement des constructeurs sans argument et rend les classes open, résolvant les problèmes de compatibilité Les data classes Kotlin ne sont pas adaptées aux entités JPA car elles génèrent equals/hashCode basés sur tous les champs, causant des problèmes avec les relations lazy L'utilisation de lateinit var pour les relations peut provoquer des exceptions si on accède aux propriétés avant leur initialisation par JPA Les types non-nullables Kotlin peuvent entrer en conflit avec le comportement de JPA qui initialise les entités avec des valeurs null temporaires Le backing field direct dans les getters/setters personnalisés peut contourner la logique de JPA et casser le lazy loading IntelliJ IDEA 2024.3 introduit des inspections pour détecter automatiquement ces problèmes et propose des quick-fixes L'IDE détecte les entités finales, les data classes inappropriées, les problèmes de constructeurs et l'usage incorrect de lateinit Ces nouvelles fonctionnalités aident les développeurs à éviter les bugs subtils liés à l'utilisation de JPA avec Kotlin Librairies Guide sur MapStruct @IterableMapping - https://www.baeldung.com/java-mapstruct-iterablemapping MapStruct est une bibliothèque Java pour générer automatiquement des mappers entre beans, l'annotation @IterableMapping permet de configurer finement le mapping de collections L'attribut dateFormat permet de formater automatiquement des dates lors du mapping de listes sans écrire de boucle manuelle L'attribut qualifiedByName permet de spécifier quelle méthode custom appliquer sur chaque élément de la collection à mapper Exemple d'usage : filtrer des données sensibles comme des mots de passe en mappant uniquement certains champs via une méthode dédiée L'attribut nullValueMappingStrategy permet de contrôler le comportement quand la collection source est null (retourner null ou une collection vide) L'annotation fonctionne pour tous types de collections Java (List, Set, etc.) et génère le code de boucle nécessaire Possibilité d'appliquer des formats numériques avec numberFormat pour convertir des nombres en chaînes avec un format spécifique MapStruct génère l'implémentation complète du mapper au moment de la compilation, éliminant le code boilerplate L'annotation peut être combinée avec @Named pour créer des méthodes de mapping réutilisables et nommées Le mapping des collections supporte les conversions de types complexes au-delà des simples conversions de types primitifs Accès aux fichiers Samba depuis Java avec JCIFS - https://www.baeldung.com/java-samba-jcifs JCIFS est une bibliothèque Java permettant d'accéder aux partages Samba/SMB sans monter de lecteur réseau, supportant le protocole SMB3 on pense aux galériens qui doivent se connecter aux systèmes dit legacy La configuration nécessite un contexte CIFS (CIFSContext) et des objets SmbFile pour représenter les ressources distantes L'authentification se fait via NtlmPasswordAuthenticator avec domaine, nom d'utilisateur et mot de passe La bibliothèque permet de lister les fichiers et dossiers avec listFiles() et vérifier leurs propriétés (taille, date de modification) Création de fichiers avec createNewFile() et de dossiers avec mkdir() ou mkdirs() pour créer toute une arborescence Suppression via delete() qui peut parcourir et supprimer récursivement des arborescences entières Copie de fichiers entre partages Samba avec copyTo(), mais impossibilité de copier depuis le système de fichiers local Pour copier depuis le système local, utilisation des streams SmbFileInputStream et SmbFileOutputStream Les opérations peuvent cibler différents serveurs Samba et différents partages (anonymes ou protégés par mot de passe) La bibliothèque s'intègre dans des blocs try-with-resources pour une gestion automatique des ressources Quarkus 3.31 - Support complet Java 25, nouveau packaging Maven et Panache Next - https://quarkus.io/blog/quarkus-3-31-released/ Support complet de Java 25 avec images runtime et native Nouveau packaging Maven de type quarkus avec lifecycle optimisé pour des builds plus rapides voici un article complet pour plus de detail https://quarkus.io/blog/building-large-applications/ Introduction de Panache Next, nouvelle génération avec meilleure expérience développeur et API unifiée ORM/Reactive Mise à jour vers Hibernate ORM 7.2, Reactive 3.2, Search 8.2 Support de Hibernate Spatial pour les données géospatiales Passage à Testcontainers 2 et JUnit 6 Annotations de sécurité supportées sur les repositories Jakarta Data Chiffrement des tokens OIDC pour les implémentations custom TokenStateManager Support OAuth 2.0 Pushed Authorization Requests dans l'extension OIDC Maven 3.9 maintenant requis minimum pour les projets Quarkus A2A Java SDK 1.0.0.Alpha1 - Alignement avec la spécification 1.0 du protocole Agent2Agent - https://quarkus.io/blog/a2a-java-sdk-1-0-0-alpha1/ Le SDK Java A2A implémente le protocole Agent2Agent qui permet la communication standardisée entre agents IA pour découvrir des capacités, déléguer des tâches et collaborer Passage à la version 1.0 de la spécification marque la transition d'expérimental à production-ready avec des changements cassants assumés Modernisation complète du module spec avec des Java records partout remplaçant le mix précédent de classes et records pour plus de cohérence Adoption de Protocol Buffers comme source de vérité avec des mappers MapStruct pour la conversion et Gson pour JSON-RPC Les builders utilisent maintenant des méthodes factory statiques au lieu de constructeurs publics suivant les best practices Java modernes Introduction de trois BOMs Maven pour simplifier la gestion des dépendances du SDK core, des extensions et des implémentations de référence Quarkus AgentCard évolue avec une liste supportedInterfaces remplaçant url et preferredTransport pour plus de flexibilité dans la déclaration des protocoles Support de la pagination ajouté pour ListTasks et les endpoints de configuration des notifications push avec des wrappers Result appropriés Interface A2AHttpClient pluggable permettant des implémentations HTTP personnalisées avec une implémentation Vert.x fournie Travail continu vers la conformité complète avec le TCK 1.0 en cours de développement parallèlement à la finalisation de la spécification Pourquoi Quarkus finit par "cliquer" : les 10 questions que se posent les développeurs Java - https://www.the-main-thread.com/p/quarkus-java-developers-top-questions-2025 un article qui revele et repond aux questions des gens qui ont utilisé Quarkus depuis 4-6 mois, les non noob questions Quarkus est un framework Java moderne optimisé pour le cloud qui propose des temps de démarrage ultra-rapides et une empreinte mémoire réduite Pourquoi Quarkus démarre si vite ? Le framework effectue le travail lourd au moment du build (scanning, indexation, génération de bytecode) plutôt qu'au runtime Quand utiliser le mode réactif plutôt qu'impératif ? Le réactif est pertinent pour les workloads avec haute concurrence et dominance I/O, l'impératif reste plus simple dans les autres cas Quelle est la différence entre Dev Services et Testcontainers ? Dev Services utilise Testcontainers en gérant automatiquement le cycle de vie, les ports et la configuration sans cérémonie Comment la DI de Quarkus diffère de Spring ? CDI est un standard basé sur la sécurité des types et la découverte au build-time, différent de l'approche framework de Spring Comment gérer la configuration entre environnements ? Quarkus permet de scaler depuis le développement local jusqu'à Kubernetes avec des profils, fichiers multiples et configuration externe Comment tester correctement les applications Quarkus ? @QuarkusTest démarre l'application une fois pour toute la suite de tests, changeant le modèle mental par rapport à Spring Boot Que fait vraiment Panache en coulisses ? Panache est du JPA avec des opinions fortes et des défauts propres, enveloppant Hibernate avec un style Active Record Doit-on utiliser les images natives et quand ? Les images natives brillent pour le serverless et l'edge grâce au démarrage rapide et la faible empreinte mémoire, mais tous les apps n'en bénéficient pas Comment Quarkus s'intègre avec Kubernetes ? Le framework génère automatiquement les ressources Kubernetes, gère les health checks et métriques comme s'il était nativement conçu pour cet écosystème Comment intégrer l'IA dans une application Quarkus ? LangChain4j permet d'ajouter embeddings, retrieval, guardrails et observabilité directement en Java sans passer par Python Infrastructure Les alternatives à MinIO https://rmoff.net/2026/01/14/alternatives-to-minio-for-single-node-local-s3/ MinIO a abandonné le support single-node fin 2025 pour des raisons commerciales, cassant de nombreuses démos et pipelines CI/CD qui l'utilisaient pour émuler S3 localement L'auteur cherche un remplacement simple avec image Docker, compatibilité S3, licence open source, déploiement mono-nœud facile et communauté active S3Proxy est très léger et facile à configurer, semble être l'option la plus simple mais repose sur un seul contributeur RustFS est facile à utiliser et inclut une GUI, mais c'est un projet très récent en version alpha avec une faille de sécurité majeure récente SeaweedFS existe depuis 2012 avec support S3 depuis 2018, relativement facile à configurer et dispose d'une interface web basique Zenko CloudServer remplace facilement MinIO mais la documentation et le branding (cloudserver/zenko/scality) peuvent prêter à confusion Garage nécessite une configuration complexe avec fichier TOML et conteneur d'initialisation séparé, pas un simple remplacement drop-in Apache Ozone requiert au minimum quatre nœuds pour fonctionner, beaucoup trop lourd pour un usage local simple L'auteur recommande SeaweedFS et S3Proxy comme remplaçants viables, RustFS en maybe, et élimine Garage et Ozone pour leur complexité Garage a une histoire tres associative, il vient du collectif https://deuxfleurs.fr/ qui offre un cloud distribué sans datacenter C'est certainement pas une bonne idée, les datacenters dans l'espace https://taranis.ie/datacenters-in-space-are-a-terrible-horrible-no-good-idea/ Avis d'expert (ex-NASA/Google, Dr en électronique spatiale) : Centres de données spatiaux, une "terrible" idée. Incompatibilité fondamentale : L'électronique (surtout IA/GPU) est inadaptée à l'environnement spatial. Énergie : Accès limité. Le solaire (type ISS) est insuffisant pour l'échelle de l'IA. Le nucléaire (RTG) est trop faible. Refroidissement : L'espace n'est pas "froid" ; absence de convection. Nécessite des radiateurs gigantesques (ex: 531m² pour 200kW). Radiations : Provoque erreurs (SEU, SEL) et dommages. Les GPU sont très vulnérables. Blindage lourd et inefficace. Les puces "durcies" sont très lentes. Communications : Bande passante très limitée (1Gbps radio vs 100Gbps terrestre). Le laser est tributaire des conditions atmosphériques. Conclusion : Projet extrêmement difficile, coûteux et aux performances médiocres. Data et Intelligence Artificielle Guillaume a développé un serveur MCP pour arXiv (le site de publication de papiers de recherche) en Java avec le framework Quarkus https://glaforge.dev/posts/2026/01/18/implementing-an-arxiv-mcp-server-with-quarkus-in-java/ Implémentation d'un serveur MCP (Model Context Protocol) arXiv en Java avec Quarkus. Objectif : Accéder aux publications arXiv et illustrer les fonctionnalités moins connues du protocole MCP. Mise en œuvre : Utilisation du framework Quarkus (Java) et son support MCP étendu. Assistance par Antigravity (IDE agentique) pour le développement et l'intégration de l'API arXiv. Interaction avec l'API arXiv : requêtes HTTP, format XML Atom pour les résultats, parser XML Jackson. Fonctionnalités MCP exposées : Outils (@Tool) : Recherche de publications (search_papers). Ressources (@Resource, @ResourceTemplate) : Taxonomie des catégories arXiv, métadonnées des articles (via un template d'URI). Prompts (@Prompt) : Exemples pour résumer des articles ou construire des requêtes de recherche. Configuration : Le serveur peut fonctionner en STDIO (local) ou via HTTP Streamable (local ou distant), avec une configuration simple dans des clients comme Gemini CLI. Conclusion : Quarkus simplifie la création de serveurs MCP riches en fonctionnalités, rendant les données et services "prêts pour l'IA" avec l'aide d'outils d'IA comme Antigravity. Anthropic ne mettra pas de pub dans Claude https://www.anthropic.com/news/claude-is-a-space-to-think c'est en reaction au plan non public d'OpenAi de mettre de la pub pour pousser les gens au mode payant OpenAI a besoin de cash et est probablement le plus utilisé pour gratuit au monde Anthropic annonce que Claude restera sans publicité pour préserver son rôle d'assistant conversationnel dédié au travail et à la réflexion approfondie. Les conversations avec Claude sont souvent sensibles, personnelles ou impliquent des tâches complexes d'ingénierie logicielle où les publicités seraient inappropriées. L'analyse des conversations montre qu'une part significative aborde des sujets délicats similaires à ceux évoqués avec un conseiller de confiance. Un modèle publicitaire créerait des incitations contradictoires avec le principe fondamental d'être "genuinely helpful" inscrit dans la Constitution de Claude. Les publicités introduiraient un conflit d'intérêt potentiel où les recommandations pourraient être influencées par des motivations commerciales plutôt que par l'intérêt de l'utilisateur. Le modèle économique d'Anthropic repose sur les contrats entreprise et les abonnements payants, permettant de réinvestir dans l'amélioration de Claude. Anthropic maintient l'accès gratuit avec des modèles de pointe et propose des tarifs réduits pour les ONG et l'éducation dans plus de 60 pays. Le commerce "agentique" sera supporté mais uniquement à l'initiative de l'utilisateur, jamais des annonceurs, pour préserver la confiance. Les intégrations tierces comme Figma, Asana ou Canva continueront d'être développées en gardant l'utilisateur aux commandes. Anthropic compare Claude à un cahier ou un tableau blanc : des espaces de pensée purs, sans publicité. Infinispan 16.1 est sorti https://infinispan.org/blog/2026/02/04/infinispan-16-1 déjà le nom de la release mérite une mention Le memory bounded par cache et par ensemble de cache s est pas facile à faire en Java Une nouvelle api OpenAPI AOT caché dans les images container Un serveur MCP local juste avec un fichier Java ? C'est possible avec LangChain4j et JBang https://glaforge.dev/posts/2026/02/11/zero-boilerplate-java-stdio-mcp-servers-with-langchain4j-and-jbang/ Création rapide de serveurs MCP Java sans boilerplate. MCP (Model Context Protocol): standard pour connecter les LLM à des outils et données. Le tutoriel répond au manque d'options simples pour les développeurs Java, face à une prédominance de Python/TypeScript dans l'écosystème MCP. La solution utilise: LangChain4j: qui intègre un nouveau module serveur MCP pour le protocole STDIO. JBang: permet d'exécuter des fichiers Java comme des scripts, éliminant les fichiers de build (pom.xml, Gradle). Implémentation: se fait via un seul fichier .java. JBang gère automatiquement les dépendances (//DEPS). L'annotation @Tool de LangChain4j expose les méthodes Java aux LLM. StdioMcpServerTransport gère la communication JSON-RPC via l'entrée/sortie standard (STDIO). Point crucial: Les logs doivent impérativement être redirigés vers System.err pour éviter de corrompre System.out, qui est réservé à la communication MCP (messages JSON-RPC). Facilite l'intégration locale avec des outils comme Gemini CLI, Claude Code, etc. Reciprocal Rank Fusion : un algorithme utile et souvent utilisé pour faire de la recherche hybride, pour mélanger du RAG et des recherches par mots-clé https://glaforge.dev/posts/2026/02/10/advanced-rag-understanding-reciprocal-rank-fusion-in-hybrid-search/ RAG : Qualité LLM dépend de la récupération. Recherche Hybride : Combiner vectoriel et mots-clés (BM25) est optimal. Défi : Fusionner des scores d'échelles différentes. Solution : Reciprocal Rank Fusion (RRF). RRF : Algorithme robuste qui fusionne des listes de résultats en se basant uniquement sur le rang des documents, ignorant les scores. Avantages RRF : Pas de normalisation de scores, scalable, excellente première étape de réorganisation. Architecture RAG fréquente : RRF (large sélection) + Cross-Encoder / modèle de reranking (précision fine). RAG-Fusion : Utilise un LLM pour générer plusieurs variantes de requête, puis RRF agrège tous les résultats pour renforcer le consensus et réduire les hallucinations. Implémentation : LangChain4j utilise RRF par défaut pour agréger les résultats de plusieurs retrievers. Les dernières fonctionnalités de Gemini et Nano Banana supportées dans LangChain4j https://glaforge.dev/posts/2026/02/06/latest-gemini-and-nano-banana-enhancements-in-langchain4j/ Nouveaux modèles d'images Nano Banana (Gemini 2.5/3.0) pour génération et édition (jusqu'à 4K). "Grounding" via Google Search (pour images et texte) et Google Maps (localisation, Gemini 2.5). Outil de contexte URL (Gemini 3.0) pour lecture directe de pages web. Agents multimodaux (AiServices) capables de générer des images. Configuration de la réflexion (profondeur Chain-of-Thought) pour Gemini 3.0. Métadonnées enrichies : usage des tokens et détails des sources de "grounding". Comment configurer Gemini CLI comment agent de code dans IntelliJ grâce au protocole ACP https://glaforge.dev/posts/2026/02/01/how-to-integrate-gemini-cli-with-intellij-idea-using-acp/ But : Intégrer Gemini CLI à IntelliJ IDEA via l'Agent Client Protocol (ACP). Prérequis : IntelliJ IDEA 2025.3+, Node.js (v20+), Gemini CLI. Étapes : Installer Gemini CLI (npm install -g @google/gemini-cli). Localiser l'exécutable gemini. Configurer ~/.jetbrains/acp.json (chemin exécutable, --experimental-acp, use_idea_mcp: true). Redémarrer IDEA, sélectionner "Gemini CLI" dans l'Assistant IA. Usage : Gemini interagit avec le code et exécute des commandes (contexte projet). Important : S'assurer du flag --experimental-acp dans la configuration. Outillage PipeNet, une alternative (open source aussi) à LocalTunnel, mais un plus évoluée https://pipenet.dev/ pipenet: Alternative open-source et moderne à localtunnel (client + serveur). Usages: Développement local (partage, webhooks), intégration SDK, auto-hébergement sécurisé. Fonctionnalités: Client (expose ports locaux, sous-domaines), Serveur (déploiement, domaines personnalisés, optimisé cloud mono-port). Avantages vs localtunnel: Déploiement cloud sur un seul port, support multi-domaines, TypeScript/ESM, maintenance active. Protocoles: HTTP/S, WebSocket, SSE, HTTP Streaming. Intégration: CLI ou SDK JavaScript. JSON-IO — une librairie comme Jackson ou GSON, supportant JSON5, TOON, et qui pourrait être utile pour l'utilisation du "structured output" des LLMs quand ils ne produisent pas du JSON parfait https://github.com/jdereg/json-io json-io : Librairie Java pour la sérialisation et désérialisation JSON/TOON. Gère les graphes d'objets complexes, les références cycliques et les types polymorphes. Support complet JSON5 (lecture et écriture), y compris des fonctionnalités non prises en charge par Jackson/Gson. Format TOON : Notation orientée token, optimisée pour les LLM, réduisant l'utilisation de tokens de 40 à 50% par rapport au JSON. Légère : Aucune dépendance externe (sauf java-util), taille de JAR réduite (~330K). Compatible JDK 1.8 à 24, ainsi qu'avec les environnements JPMS et OSGi. Deux modes de conversion : vers des objets Java typés (toJava()) ou vers des Map (toMaps()). Options de configuration étendues via ReadOptionsBuilder et WriteOptionsBuilder. Optimisée pour les déploiements cloud natifs et les architectures de microservices. Utiliser mailpit et testcontainer pour tester vos envois d'emails https://foojay.io/today/testing-emails-with-testcontainers-and-mailpit/ l'article montre via SpringBoot et sans. Et voici l'extension Quarkus https://quarkus.io/extensions/io.quarkiverse.mailpit/quarkus-mailpit/?tab=docs Tester l'envoi d'emails en développement est complexe car on ne peut pas utiliser de vrais serveurs SMTP Mailpit est un serveur SMTP de test qui capture les emails et propose une interface web pour les consulter Testcontainers permet de démarrer Mailpit dans un conteneur Docker pour les tests d'intégration L'article montre comment configurer une application SpringBoot pour envoyer des emails via JavaMail Un module Testcontainers dédié à Mailpit facilite son intégration dans les tests Le conteneur Mailpit expose un port SMTP (1025) et une API HTTP (8025) pour vérifier les emails reçus Les tests peuvent interroger l'API HTTP de Mailpit pour valider le contenu des emails envoyés Cette approche évite d'utiliser des mocks et teste réellement l'envoi d'emails Mailpit peut aussi servir en développement local pour visualiser les emails sans les envoyer réellement La solution fonctionne avec n'importe quel framework Java supportant JavaMail Architecture Comment scaler un système de 0 à 10 millions d'utilisateurs https://blog.algomaster.io/p/scaling-a-system-from-0-to-10-million-users Philosophie : Scalabilité incrémentale, résoudre les goulots d'étranglement sans sur-ingénierie. 0-100 utilisateurs : Serveur unique (app, DB, jobs). 100-1K : Séparer app et DB (services gérés, pooling). 1K-10K : Équilibreur de charge, multi-serveurs d'app (stateless via sessions partagées). 10K-100K : Caching, réplicas de lecture DB, CDN (réduire charge DB). 100K-500K : Auto-scaling, applications stateless (authentification JWT). 500K-10M : Sharding DB, microservices, files de messages (traitement asynchrone). 10M+ : Déploiement multi-régions, CQRS, persistance polyglotte, infra personnalisée. Principes clés : Simplicité, mesure, stateless essentiel, cache/asynchrone, sharding prudent, compromis (CAP), coût de la complexité. Patterns d'Architecture 2026 - Du Hype à la Réalité du Terrain (Part 1/2) - https://blog.ippon.fr/2026/01/30/patterns-darchitecture-2026-part-1/ L'article présente quatre patterns d'architecture logicielle pour répondre aux enjeux de scalabilité, résilience et agilité business dans les systèmes modernes Il présentent leurs raisons et leurs pièges Un bon rappel L'Event-Driven Architecture permet une communication asynchrone entre systèmes via des événements publiés et consommés, évitant le couplage direct Les bénéfices de l'EDA incluent la scalabilité indépendante des composants, la résilience face aux pannes et l'ajout facile de nouveaux cas d'usage Le pattern API-First associé à un API Gateway centralise la sécurité, le routage et l'observabilité des APIs avec un catalogue unifié Le Backend for Frontend crée des APIs spécifiques par canal (mobile, web, partenaires) pour optimiser l'expérience utilisateur CQRS sépare les modèles de lecture et d'écriture avec des bases optimisées distinctes, tandis que l'Event Sourcing stocke tous les événements plutôt que l'état actuel Le Saga Pattern gère les transactions distribuées via orchestration centralisée ou chorégraphie événementielle pour coordonner plusieurs microservices Les pièges courants incluent l'explosion d'événements granulaires, la complexité du debugging distribué, et la mauvaise gestion de la cohérence finale Les technologies phares sont Kafka pour l'event streaming, Kong pour l'API Gateway, EventStoreDB pour l'Event Sourcing et Temporal pour les Sagas Ces patterns nécessitent une maturité technique et ne sont pas adaptés aux applications CRUD simples ou aux équipes junior Patterns d'architecture 2026 : du hype à la réalité terrain part. 2 - https://blog.ippon.fr/2026/02/04/patterns-darchitecture-2026-part-2/ Deuxième partie d'un guide pratique sur les patterns d'architecture logicielle et système éprouvés pour moderniser et structurer les applications en 2026 Strangler Fig permet de migrer progressivement un système legacy en l'enveloppant petit à petit plutôt que de tout réécrire d'un coup (70% d'échec pour les big bang) Anti-Corruption Layer protège votre nouveau domaine métier des modèles externes et legacy en créant une couche de traduction entre les systèmes Service Mesh gère automatiquement la communication inter-services dans les architectures microservices (sécurité mTLS, observabilité, résilience) Architecture Hexagonale sépare le coeur métier des détails techniques via des ports et adaptateurs pour améliorer la testabilité et l'évolutivité Chaque pattern est illustré par un cas client concret avec résultats mesurables et liste des pièges à éviter lors de l'implémentation Les technologies 2026 mentionnées incluent Istio, Linkerd pour service mesh, LaunchDarkly pour feature flags, NGINX et Kong pour API gateway Tableau comparatif final aide à choisir le bon pattern selon la complexité, le scope et le use case spécifique du projet L'article insiste sur une approche pragmatique : ne pas utiliser un pattern juste parce qu'il est moderne mais parce qu'il résout un problème réel Pour les systèmes simples type CRUD ou avec peu de services, ces patterns peuvent introduire une complexité inutile qu'il faut savoir éviter Méthodologies Le rêve récurrent de remplacer voire supprimer les développeurs https://www.caimito.net/en/blog/2025/12/07/the-recurring-dream-of-replacing-developers.html Depuis 1969, chaque décennie voit une tentative de réduire le besoin de développeurs (de COBOL, UML, visual builders… à IA). Motivation : frustration des dirigeants face aux délais et coûts de développement. La complexité logicielle est intrinsèque et intellectuelle, non pas une question d'outils. Chaque vague technologique apporte de la valeur mais ne supprime pas l'expertise humaine. L'IA assiste les développeurs, améliore l'efficacité, mais ne remplace ni le jugement ni la gestion de la complexité. La demande de logiciels excède l'offre car la contrainte majeure est la réflexion nécessaire pour gérer cette complexité. Pour les dirigeants : les outils rendent-ils nos développeurs plus efficaces sur les problèmes complexes et réduisent-ils les tâches répétitives ? Le "rêve" de remplacer les développeurs, irréalisable, est un moteur d'innovation créant des outils précieux. Comment creuser des sujets à l'ère de l'IA générative. Quid du partage et la curation de ces recherches ? https://glaforge.dev/posts/2026/02/04/researching-topics-in-the-age-of-ai-rock-solid-webhooks-case-study/ Recherche initiale de l'auteur sur les webhooks en 2019, processus long et manuel. L'IA (Deep Research, Gemini, NotebookLM) facilite désormais la recherche approfondie, l'exploration de sujets et le partage des résultats. L'IA a identifié et validé des pratiques clés pour des déploiements de webhooks résilients, en grande partie les mêmes que celles trouvées précédemment par l'auteur. Génération d'artefacts par l'IA : rapport détaillé, résumé concis, illustration sketchnote, et même une présentation (slide deck). Guillaume s'interroge sur le partage public de ces rapports de recherche générés par l'IA, tout en souhaitant éviter le "AI Slop". Loi, société et organisation Le logiciel menacé par le vibe coding https://www.techbuzz.ai/articles/we-built-a-monday-com-clone-in-under-an-hour-with-ai Deux journalistes de CNBC sans expérience de code ont créé un clone fonctionnel de Monday.com en moins de 60 minutes pour 5 à 15 dollars. L'expérience valide les craintes des investisseurs qui ont provoqué une baisse de 30% des actions des entreprises SaaS. L'IA a non seulement reproduit les fonctionnalités de base mais a aussi recherché Monday.com de manière autonome pour identifier et recréer ses fonctionnalités clés. Cette technique appelée "vibe-coding" permet aux non-développeurs de construire des applications via des instructions en anglais courant. Les entreprises les plus vulnérables sont celles offrant des outils "qui se posent sur le travail" comme Atlassian, Adobe, HubSpot, Zendesk et Smartsheet. Les entreprises de cybersécurité comme CrowdStrike et Palo Alto sont considérées plus protégées grâce aux effets de réseau et aux barrières réglementaires. Les systèmes d'enregistrement comme Salesforce restent plus difficiles à répliquer en raison de leur profondeur d'intégration et de données d'entreprise. Le coût de 5 à 15 dollars par construction permet aux entreprises de prototyper plusieurs solutions personnalisées pour moins cher qu'une seule licence Monday.com. L'expérience soulève des questions sur la pérennité du marché de 5 milliards de dollars des outils de gestion de projet face à l'IA générative. Conférences En complément de l'agenda des conférences de Aurélie Vache, il y a également le site https://javaconferences.org/ (fait par Brian Vermeer) avec toutes les conférences Java à venir ! La liste des conférences provenant de Developers Conferences Agenda/List par Aurélie Vache et contributeurs : 12-13 février 2026 : Touraine Tech #26 - Tours (France) 12-13 février 2026 : World Artificial Intelligence Cannes Festival - Cannes (France) 19 février 2026 : ObservabilityCON on the Road - Paris (France) 6 mars 2026 : WordCamp Nice 2026 - Nice (France) 18 mars 2026 : Jupyter Workshops: AI in Jupyter: Building Extensible AI Capabilities for Interactive Computing - Saint-Maur-des-Fossés (France) 18-19 mars 2026 : Agile Niort 2026 - Niort (France) 20 mars 2026 : Atlantique Day 2026 - Nantes (France) 26 mars 2026 : Data Days Lille - Lille (France) 26-27 mars 2026 : SymfonyLive Paris 2026 - Paris (France) 26-27 mars 2026 : REACT PARIS - Paris (France) 27-29 mars 2026 : Shift - Nantes (France) 31 mars 2026 : ParisTestConf - Paris (France) 31 mars 2026-1 avril 2026 : FlowCon France 2026 - Paris (France) 1 avril 2026 : AWS Summit Paris - Paris (France) 2 avril 2026 : Pragma Cannes 2026 - Cannes (France) 2-3 avril 2026 : Xen Spring Meetup 2026 - Grenoble (France) 7 avril 2026 : PyTorch Conference Europe - Paris (France) 9-10 avril 2026 : Android Makers by droidcon 2026 - Paris (France) 9-11 avril 2026 : Drupalcamp Grenoble 2026 - Grenoble (France) 16-17 avril 2026 : MiXiT 2026 - Lyon (France) 17-18 avril 2026 : Faiseuses du Web 5 - Dinan (France) 22-24 avril 2026 : Devoxx France 2026 - Paris (France) 23-25 avril 2026 : Devoxx Greece - Athens (Greece) 6-7 mai 2026 : Devoxx UK 2026 - London (UK) 12 mai 2026 : Lead Innovation Day - Leadership Edition - Paris (France) 19 mai 2026 : La Product Conf Paris 2026 - Paris (France) 21-22 mai 2026 : Flupa UX Days 2026 - Paris (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Lille - Lille (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Paris - Paris (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Bordeaux - Bordeaux (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Lyon - Lyon (France) 28 mai 2026 : DevCon 27 : I.A. & Vibe Coding - Paris (France) 28 mai 2026 : Cloud Toulouse 2026 - Toulouse (France) 29 mai 2026 : NG Baguette Conf 2026 - Paris (France) 29 mai 2026 : Agile Tour Strasbourg 2026 - Strasbourg (France) 2-3 juin 2026 : Agile Tour Rennes 2026 - Rennes (France) 2-3 juin 2026 : OW2Con - Paris-Châtillon (France) 3 juin 2026 : IA–NA - La Rochelle (France) 5 juin 2026 : TechReady - Nantes (France) 5 juin 2026 : Fork it! - Rouen - Rouen (France) 6 juin 2026 : Polycloud - Montpellier (France) 9 juin 2026 : JFTL - Montrouge (France) 9 juin 2026 : C: - Caen (France) 11-12 juin 2026 : DevQuest Niort - Niort (France) 11-12 juin 2026 : DevLille 2026 - Lille (France) 12 juin 2026 : Tech F'Est 2026 - Nancy (France) 16 juin 2026 : Mobilis In Mobile 2026 - Nantes (France) 17-19 juin 2026 : Devoxx Poland - Krakow (Poland) 17-20 juin 2026 : VivaTech - Paris (France) 18 juin 2026 : Tech'Work - Lyon (France) 22-26 juin 2026 : Galaxy Community Conference - Clermont-Ferrand (France) 24-25 juin 2026 : Agi'Lille 2026 - Lille (France) 24-26 juin 2026 : BreizhCamp 2026 - Rennes (France) 2 juillet 2026 : Azur Tech Summer 2026 - Valbonne (France) 2-3 juillet 2026 : Sunny Tech - Montpellier (France) 3 juillet 2026 : Agile Lyon 2026 - Lyon (France) 6-8 juillet 2026 : Riviera Dev - Sophia Antipolis (France) 2 août 2026 : 4th Tech Summit on Artificial Intelligence & Robotics - Paris (France) 20-22 août 2026 : 4th Tech Summit on AI & Robotics - Paris (France) & Online 4 septembre 2026 : JUG Summer Camp 2026 - La Rochelle (France) 17-18 septembre 2026 : API Platform Conference 2026 - Lille (France) 24 septembre 2026 : PlatformCon Live Day Paris 2026 - Paris (France) 1 octobre 2026 : WAX 2026 - Marseille (France) 1-2 octobre 2026 : Volcamp - Clermont-Ferrand (France) 5-9 octobre 2026 : Devoxx Belgium - Antwerp (Belgium) Nous contacter Pour réagir à cet épisode, venez discuter sur le groupe Google https://groups.google.com/group/lescastcodeurs Contactez-nous via X/twitter https://twitter.com/lescastcodeurs ou Bluesky https://bsky.app/profile/lescastcodeurs.com Faire un crowdcast ou une crowdquestion Soutenez Les Cast Codeurs sur Patreon https://www.patreon.com/LesCastCodeurs Tous les épisodes et toutes les infos sur https://lescastcodeurs.com/
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
« Non par mes forces mais par le Saint-Esprit » – Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile Dans un monde qui valorise la performance, l'effort humain et la volonté personnelle, Dieu nous rappelle une vérité essentielle : la vraie victoire ne vient pas de nos forces, mais de Son Esprit. À travers cet enseignement puissant et édifiant, la Diaconesse Joséphine Cascato-Gentile nous conduit à revenir à la source : la dépendance totale au Saint-Esprit.
Pourquoi Aimer Jésus – Frère Éli Becovi Pourquoi aimer Jésus ? Est-ce simplement une tradition, une religion, une habitude… ou une révélation ? Dans ce message puissant, Frère Éli Becovi nous emmène au cœur de la véritable relation avec Christ. Aimer Jésus ne se limite pas à des paroles ou à une émotion passagère, mais à une rencontre personnelle qui transforme la vie, restaure le cœur et donne un sens éternel à notre existence.
✨ Entre deux saisons — Sœur Christina Gentile ✨ Plongez dans un moment de paix et de réflexion avec Entre deux saisons, un message inspirant de Sœur Christina Gentile qui nous invite à vivre pleinement les temps de transition de la vie.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Constat établi par Le Monde Afrique. « Il y a un climat de peur, de terreur même, soupire un militant de Free Sénégal, groupe de défense des droits des personnes homosexuelles, à propos de l'ambiance qui prévaut dans le pays. Ce militant souhaite d'ailleurs rester anonyme – impossible de s'exposer ouvertement sur le sujet. Dernier signe en date de ce regain généralisé d'homophobie, pointe le journal, l'arrestation, ces derniers jours, de douze personnes accusées “d'actes contre nature“, une expression désignant des relations sexuelles entre deux personnes de même sexe. (…) Les douze hommes ont été présentés lundi à un procureur. Depuis, ils sont détenus à la prison de Rebeuss, dans la capitale. Parmi eux, deux célébrités : Pape Cheikh Diallo, animateur radio et télévision, qui recevait notamment des stars dans son émission “Face à Pape Cheikh“, suivi par des dizaines de milliers d'internautes, et Djiby Dramé, chanteur de fusion, en wolof et soninké. Les prévenus risquent un à cinq ans d'emprisonnement. » Précisons qu'ils sont non seulement accusés d'actes contre nature, mais aussi d'association de malfaiteurs, de blanchiment de capitaux, de transmission volontaire du VIH/sida et de mise en danger de la vie d'autrui. Une « déviance » et un délit… Faut-il le rappeler ? L'homosexualité est un délit au Sénégal. « L'article 319 du Code pénal incrimine les relations homosexuelles, passibles de peines d'emprisonnement », relève Afrik.com. « Cette disposition, régulièrement débattue dans l'espace public et par les organisations de défense des droits humains, demeure en vigueur. Les poursuites engagées s'inscrivent donc dans le cadre légal actuel, même si elles suscitent des réactions contrastées au sein de l'opinion. » Il est vrai qu'au sein de la société sénégalaise, l'homosexualité est largement considérée comme une déviance. Les discriminations à l'égard de la communauté LGBTQ+ sont régulières. Alors qu'il était encore dans l'opposition, l'actuel Premier ministre, Ousmane Sonko, avait promis à plusieurs reprises de durcir la répression de l'homosexualité. En 2022, il avait même fait de la lutte contre l'homosexualité un argument de campagne pour les législatives. Dernier épisode dans cette affaire, relève le site Seneweb à Dakar : la fouille des domiciles des accusés hier, en leur présence. Rien n'a été découvert, si ce n'est des préservatifs dans la résidence de l'un d'entre eux. Où est la tolérance ? Alors que la plupart des médias sénégalais se contentent d'exposer les faits et de suivre l'enquête, le site d'information Seneplus s'interroge : « La tolérance disparaitrait-elle du Sénégal ? » « Il n'y a pas plus de personnes homosexuelles en Occident que dans le continent africain, affirme Seneplus (contrairement à la croyance de certains qui voient dans l'homosexualité une déviance importée…). Il y a seulement la volonté de vivre en paix et de s'épanouir par une sexualité qui n'est pas choisie mais imposée par la nature de celui qui la vit. (…) Aucune religion, aucun groupe ne peut dicter à ses membres le rejet d'une partie de la population. Lyncher un être humain parce qu'il est, ou pire, "serait" homosexuel est indigne d'un pays, d'une civilisation ! Ce qui devrait être offert au citoyen sénégalais, estime encore Seneplus, c'est l'assurance qu'aucune loi ne puisse le poursuivre pour cet état-là, c'est la possibilité d'assumer son homosexualité – sans faire du mal à autrui – c'est l'espérance, enfin, de vivre libre. » Homophobie généralisée… On revient au Monde Afrique qui constate que, très loin de cet esprit de tolérance, depuis l'arrestation des douze hommes, des « émissions télévisées et radiophoniques communient dans une homophobie qui ne connaît pas de contradiction ». « J'ai un sentiment de dégoût… Des personnages médiatiques censés être des références morales se retrouvent à la pointe de cette activité diabolique », a tempêté Mame Matar Gueye, hyperactif président de l'association Jamra, très active dans la mobilisation contre les droits des personnes homosexuelles, sur la chaîne Walf. » Et pour sa part, pointe encore Le Monde Afrique, « Mass Mboup, leader du mouvement And Samm Jikko Yi, entièrement dédié à la criminalisation de l'homosexualité, a profité de l'affaire pour exiger à nouveau un durcissement de la législation ».
- Tragédie dans un centre de ski en Outaouais. - L’homme qui a tué ses deux enfants était un criminel de carrière. - Une sentence réduite de moitié pour un agresseur sexuel sans remords. Faits divers avec Maxime Deland, journaliste à l’agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Constat établi par Le Monde Afrique. « Il y a un climat de peur, de terreur même, soupire un militant de Free Sénégal, groupe de défense des droits des personnes homosexuelles, à propos de l'ambiance qui prévaut dans le pays. Ce militant souhaite d'ailleurs rester anonyme – impossible de s'exposer ouvertement sur le sujet. Dernier signe en date de ce regain généralisé d'homophobie, pointe le journal, l'arrestation, ces derniers jours, de douze personnes accusées “d'actes contre nature“, une expression désignant des relations sexuelles entre deux personnes de même sexe. (…) Les douze hommes ont été présentés lundi à un procureur. Depuis, ils sont détenus à la prison de Rebeuss, dans la capitale. Parmi eux, deux célébrités : Pape Cheikh Diallo, animateur radio et télévision, qui recevait notamment des stars dans son émission “Face à Pape Cheikh“, suivi par des dizaines de milliers d'internautes, et Djiby Dramé, chanteur de fusion, en wolof et soninké. Les prévenus risquent un à cinq ans d'emprisonnement. » Précisons qu'ils sont non seulement accusés d'actes contre nature, mais aussi d'association de malfaiteurs, de blanchiment de capitaux, de transmission volontaire du VIH/sida et de mise en danger de la vie d'autrui. Une « déviance » et un délit… Faut-il le rappeler ? L'homosexualité est un délit au Sénégal. « L'article 319 du Code pénal incrimine les relations homosexuelles, passibles de peines d'emprisonnement », relève Afrik.com. « Cette disposition, régulièrement débattue dans l'espace public et par les organisations de défense des droits humains, demeure en vigueur. Les poursuites engagées s'inscrivent donc dans le cadre légal actuel, même si elles suscitent des réactions contrastées au sein de l'opinion. » Il est vrai qu'au sein de la société sénégalaise, l'homosexualité est largement considérée comme une déviance. Les discriminations à l'égard de la communauté LGBTQ+ sont régulières. Alors qu'il était encore dans l'opposition, l'actuel Premier ministre, Ousmane Sonko, avait promis à plusieurs reprises de durcir la répression de l'homosexualité. En 2022, il avait même fait de la lutte contre l'homosexualité un argument de campagne pour les législatives. Dernier épisode dans cette affaire, relève le site Seneweb à Dakar : la fouille des domiciles des accusés hier, en leur présence. Rien n'a été découvert, si ce n'est des préservatifs dans la résidence de l'un d'entre eux. Où est la tolérance ? Alors que la plupart des médias sénégalais se contentent d'exposer les faits et de suivre l'enquête, le site d'information Seneplus s'interroge : « La tolérance disparaitrait-elle du Sénégal ? » « Il n'y a pas plus de personnes homosexuelles en Occident que dans le continent africain, affirme Seneplus (contrairement à la croyance de certains qui voient dans l'homosexualité une déviance importée…). Il y a seulement la volonté de vivre en paix et de s'épanouir par une sexualité qui n'est pas choisie mais imposée par la nature de celui qui la vit. (…) Aucune religion, aucun groupe ne peut dicter à ses membres le rejet d'une partie de la population. Lyncher un être humain parce qu'il est, ou pire, "serait" homosexuel est indigne d'un pays, d'une civilisation ! Ce qui devrait être offert au citoyen sénégalais, estime encore Seneplus, c'est l'assurance qu'aucune loi ne puisse le poursuivre pour cet état-là, c'est la possibilité d'assumer son homosexualité – sans faire du mal à autrui – c'est l'espérance, enfin, de vivre libre. » Homophobie généralisée… On revient au Monde Afrique qui constate que, très loin de cet esprit de tolérance, depuis l'arrestation des douze hommes, des « émissions télévisées et radiophoniques communient dans une homophobie qui ne connaît pas de contradiction ». « J'ai un sentiment de dégoût… Des personnages médiatiques censés être des références morales se retrouvent à la pointe de cette activité diabolique », a tempêté Mame Matar Gueye, hyperactif président de l'association Jamra, très active dans la mobilisation contre les droits des personnes homosexuelles, sur la chaîne Walf. » Et pour sa part, pointe encore Le Monde Afrique, « Mass Mboup, leader du mouvement And Samm Jikko Yi, entièrement dédié à la criminalisation de l'homosexualité, a profité de l'affaire pour exiger à nouveau un durcissement de la législation ».
Les marchés prédictifs comme Polymarket et Kalshi sont en train de changer les règles du jeu.Cotes plus efficientes, liquidité en temps réel, absence de bookmakers…Dans cet épisode du DORADOSHOW, on analyse si ces nouvelles plateformes peuvent réellement remplacer Pinnacle, Betfair et les bookmakers traditionnels — ou si ce n'est qu'un effet de mode.En partenariat avec Asian Connect – accès aux meilleurs bookmakers sharp.▶️ Comment s'inscrire sur Pinnacle / PS3838 (guide + tuto) ?
Cette conférence de clôture de Zero to One Nantes propose un format inversé et complice, animé par Adrien Poggetti, avec Étienne Portais en invité. Ensemble, ils reviennent sur la naissance de Maddyness au début des années 2010, en parallèle de l'émergence de la French Tech, et retracent l'évolution d'un écosystème alors balbutiant vers un paysage aujourd'hui structuré, financé et internationalisé.Au fil de l'échange, Étienne Portais partage un regard lucide et incarné sur l'entrepreneuriat : la culture du test et de l'échec, l'importance des équipes, les décisions guidées par la curiosité et l'intuition. Entre anecdotes, recul critique et projection vers de nouveaux projets, cette conférence offre une lecture précieuse de ce qui fait passer une idée de zéro à un, et de ce qui vient après[00:00:00] Introduction & contexte Zero to One Nantes[00:01:18] Une conférence inversée pour clôturer l'événement[00:02:13] Quitter Maddyness après 13 ans : pourquoi repartir de zéro[00:03:07] 2013 : naissance de Maddyness et émergence de la French Tech[00:04:10] Créer un média par passion, avant de créer une entreprise[00:06:46] Le moment où Maddyness devient un vrai business[00:09:47] L'évolution du financement et la maturation de l'écosystème[00:12:17] Structurer, grandir, recruter : le passage à l'échelle[00:15:19] Curiosité et intuition comme moteurs de décision[00:17:12] Fake news, responsabilité des médias et tournant de 2019[00:19:32] Fail fast, équipe et culture de l'échec[00:22:26] Les mauvais conseils aux entrepreneurs[00:23:46] IA, vitesse d'exécution et valeur humaine[00:25:26] L'après Maddyness : nouveaux projets et nouveau “zéro”[00:27:16] Pourquoi les débuts restent les moments les plus intenses[00:29:00] Conclusion & regard personnel sur l'aventure entrepreneurialeDue diligence inversée, transparence et maturité de l'écosystème.
Pourriez-vous tomber amoureux de quelqu'un qui ne vous plait pas physiquement? Quand Martha rencontre Philippe, elle ne peut pas envisager de commencer une histoire. Philippe est infirme moteur cérébral sévère. Mais finalement c'est simple, quand on choisit d'aimer, alors il n'y a plus aucune difficulté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La chemise de Benoit… et cette nouvelle qui fait capoter Richard La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Animée par Julien Marbouty, cette conférence propose un échange dense et incarné avec Roxanne Varza, autour de l'attractivité de la France et de l'Europe pour les entrepreneurs technologiques. À travers son parcours personnel - de la Silicon Valley à Paris - et son rôle à la tête de Station F, Roxanne Varza revient sur ce qui fait aujourd'hui la force de l'écosystème français : la qualité des talents, la fidélité des équipes, la formation, le cadre de vie et une ouverture internationale renforcée par des politiques de visas attractives. L'échange s'appuie notamment sur des exemples concrets de fondateurs et d'investisseurs qui font le choix assumé d'implanter leurs projets en France. La discussion s'élargit ensuite aux grands enjeux actuels de l'innovation, avec un focus marqué sur l'intelligence artificielle, l'évolution des modèles entrepreneuriaux et le rôle clé des structures d'accompagnement. Roxanne Varza partage sa vision d'un écosystème en mutation rapide, où l'exécution, la vitesse et l'ambition collective deviennent déterminantes, tout en plaidant pour une Europe plus intégrée et plus lisible pour les entrepreneurs. Une conférence lucide et optimiste, qui invite à dépasser les discours défaitistes pour construire une dynamique technologique européenne forte, ancrée dans ses valeurs et résolument tournée vers l'avenir.[00:00:00] Introduction – Présentation de l'épisode et du cadre Zero to One Nantes[00:00:41] Accueil de l'invitée – Présentation de Roxanne Varza par Julien Marbouty[00:01:56] Parcours personnel – Enfance entre les États-Unis, l'Iran et premiers liens avec la France[00:03:32] Identité et naturalisation – Pourquoi la France est devenue un choix de cœur[00:04:23] Pourquoi installer une startup en France ? – Le cas Yann LeCun / AI Labs[00:05:07] Talents, coûts et fidélité – Les vrais avantages compétitifs de l'écosystème français[00:06:12] Formation et grandes écoles – Le rôle clé de l'excellence académique[00:07:01] Financement et attractivité internationale – Ce qui a changé ces dernières années[00:07:54] Station F en chiffres – Nationalités, visas et diversité des profils[00:09:17] Ambition européenne – Ce qui manque encore pour créer plus de “Yann LeCun”[00:10:56] EU Inc. et simplification du business en Europe[00:12:24] Changer les regards – Comment convaincre investisseurs et décideurs internationaux[00:14:07] Intelligence artificielle – Recherche fondamentale vs applications[00:14:45] Panorama IA à Station F – Répartition des startups et tendances actuelles[00:16:11] Exemples de startups IA remarquables accompagnées par Station F[00:17:41] Réussir aujourd'hui – Momentum, vitesse d'exécution et repeat founders[00:18:45] Adapter les structures d'accompagnement à l'IA[00:20:03] Partenariats corporate – Ce qui fait un programme vraiment utile aux fondateurs[00:22:41] Outils IA utilisés en interne à Station F[00:23:50] Message de conclusion – Optimisme, collectif et avenir de l'écosystème européen[00:25:19] Remerciements et clôtureDue diligence inversée, transparence et maturité de l'écosystème.
Cette première partie s'attarde sur les fondations du parcours d'Omar Dhiab.On y découvre un rapport à la cuisine qui ne naît pas d'une vocation formulée très tôt, mais d'un environnement, de gestes répétés, d'une présence quotidienne de la table et de ce qu'elle raconte d'une famille, d'un cadre, d'une réalité.Omar raconte l'adolescence : l'école qui ne convient plus, l'envie de travailler vite, et cette décision, très jeune, d'entrer en cuisine. Un choix instinctif, pas toujours compris, mais assumé.On entre ici dans un récit sans mythologie, fait d'apprentissage progressif, de maisons traditionnelles, de rigueur, et d'un rapport très pragmatique au métier.Un premier chapitre qui donne le ton d'un parcours construit dans la durée, par le travail, bien avant toute idée de reconnaissance.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette conférence présentée par Quitterie Bourrut Lecouture, la parole est donnée à Aude Viaud, cofondatrice de Smala, pour un échange sincère autour de l'entrepreneuriat, du passage à l'action et du pragmatisme. De la genèse de la seconde main pour enfants à la construction d'un modèle logistique solide et scalable, Aude revient sur les choix concrets, parfois risqués, qui ont permis à Smala de passer de quelques mètres de portants à une entreprise structurée de plusieurs dizaines de salariés.Au fil de la discussion, elle explore aussi les dimensions plus personnelles du parcours entrepreneurial : leadership féminin, équilibre (imparfait) entre vie professionnelle et familiale, gestion du doute et importance de « faire » avant tout. Un témoignage lucide et inspirant, qui montre que derrière la croissance et les chiffres se cache surtout une trajectoire faite de convictions, d'essais, d'erreurs et d'une énergie constante pour avancer. [00:00:00] Introduction – Zero to One Nantes & présentation du format[00:00:31] Présentation de Quitterie Bourrut et de l'invitée, Aude Viaud[00:00:48] Parcours d'Aude : arrivée à Nantes, maternité et premières convictions[00:01:14] Naissance de Smala (ex Il était plusieurs fois) et tout premiers débuts[00:01:50] Du bricolage initial à l'explosion des volumes : le vrai passage de 0 à 1[00:02:07] Pragmatisme, conviction et mise en action comme moteurs clés[00:02:32] Rendre la seconde main désirable : intuition fondatrice du projet[00:04:15] Les débuts opérationnels et la construction d'une logistique unique[00:05:29] La chaîne logistique Smala : du sourcing à la mise en ligne[00:06:48] Ne pas se rémunérer, tenir dans la durée et premiers financements[00:07:22] Premier emprunt bancaire et rôle clé des soutiens extérieurs[00:08:04] Intégration d'Imagination Machine : crédibilité et changement d'échelle[00:09:55] De la mode à la logistique : apprendre un métier en marchant[00:11:42] La communauté Smala et le lien fort avec les parents[00:12:48] Partenariats B2B et structuration du sourcing à grande échelle[00:14:11] Changement de nom : d'Il était plusieurs fois à Smala[00:15:45] Lancement de la nouvelle marque et impact sur l'image et la croissance[00:16:29] Entrepreneuriat et maternité : une organisation jamais parfaite[00:18:50] Lancement du neuf avec Smala Collection : un choix stratégique assumé[00:21:24] Répartition seconde main / neuf et vision long terme[00:22:11] Regard sur dix ans d'entrepreneuriat[00:23:04] Conseil clé aux entrepreneurs : faire, avancer, éviter les regrets[00:24:10] Conclusion et remerciementsDue diligence inversée, transparence et maturité de l'écosystème.
Les Jeux olympiques d'hiver 2026 ont commencé. Derrière les images spectaculaires des montagnes du nord de l'Italie se cache une réalité bien différente : l'impact environnemental. La candidature italienne promettait des Jeux « durables », à l'impact nul ou presque. Mais le bilan s'avère bien moins reluisant. Les acteurs de la protection de l'environnement dénoncent un manque de concertation et de transparence. Reportage de notre correspondante à Cortina d'Ampezzo. À lire aussiCollectif «NO JO»: aux Jeux olympiques d'hiver, «on est arrivés au terme d'un modèle sportif et économique»
Les Jeux olympiques d'hiver 2026 ont commencé. Derrière les images spectaculaires des montagnes du nord de l'Italie se cache une réalité bien différente : l'impact environnemental. La candidature italienne promettait des Jeux « durables », à l'impact nul ou presque. Mais le bilan s'avère bien moins reluisant. Les acteurs de la protection de l'environnement dénoncent un manque de concertation et de transparence. Reportage de notre correspondante à Cortina d'Ampezzo. À lire aussiCollectif «NO JO»: aux Jeux olympiques d'hiver, «on est arrivés au terme d'un modèle sportif et économique»
durée : 00:02:07 - Le vrai ou faux - L'ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian affirme que les États-Unis de Donald Trump n'aident plus l'Ukraine, contrairement à l'Europe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aucune organisation n'a un droit acquis à avoir des employés engagés. Ça ne se commande pas, ça ne s'exige pas, ça se mérite. Bien sûr, en ces temps difficiles, il fait bon d'avoir de bons salaires et de bons avantages sociaux, ceux-ci vont certainement avoir un effet bénéfique sur l'assiduité et le recrutement. Par contre, on va se le dire, payer des gens n'est pas assez pour générer un réel engagement. Pour ça, il faut alimenter le feu dans les yeux des gens. Exiger, parce qu'on le paie, que quelqu'un qui soit passionné par son travail est déjà pas mal tiré par les cheveux. Si la "carotte et le bâton" était le seul moyen d'avoir des gens engagés, le bénévolat n'existerait pas. Les logiciels en code source ouvert entretenus par des communautés non plus, même chose pour Wikipedia. Et ça, ça fait exploser la tête de ceux qui croient dure cmome fer qu'un salaire doit généer l'engagement. Donc, que peut-on apprendre de l'idée de générer de l'engagement sans utiliser les bonus, ou la menace de perdre ce dernier?On en discute avec David Miljour, du Pôle d'économie sociale de l'agglomération de Longueuil.Les épisodes de Go Pyrate! sont rendus possibles grâce à l'implication de nos membres Patreon. Nos membres ont un accès privilégié à Olivier, à la communauté Pyrate sur Discord, un accès anticipé aux épisodes, un accès à un épisode exclusif aux membres par mois. Pour en savoir plus, visitez Go Pyrate! sur Patreon.
En Pologne, la désinformation russe continue de se frayer un chemin sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, des contenus générés par l'intelligence artificielle font la promotion du Polexit, c'est-à-dire la sortie de la Pologne de l'Union européenne. Ces vidéos sont devenues si virales qu'à Varsovie, les autorités se sont saisies de la question. De notre correspondant à Varsovie, Sûre d'elle, le regard face caméra, la jeune influenceuse s'adresse directement aux spectateurs, les emblèmes nationaux imprimés sur son t-shirt blanc. « Je veux le Polexit, car je veux la liberté de choisir. Même si ça doit nous coûter plus cher. Je n'ai pas connu la Pologne avant l'Union européenne, mais j'ai le sentiment qu'elle était davantage polonaise qu'aujourd'hui ». Ce visage séduisant, créé par l'intelligence artificielle, a rassemblé plus de 200 000 vues et plus de 20 000 likes sur le compte TikTok Prawilne Polki (« les vraies Polonaises » en français). L'apparence de ses pseudo-influenceuses leur a notamment permis d'atterrir sur l'algorithme des plus jeunes utilisateurs et des utilisatrices de la plateforme. « Je veux le Polexit. Il y en a marre que la Pologne soit dirigée depuis Bruxelles. Il y en a marre d'entendre qu'on ne peut pas se débrouiller sans une bénédiction venue de l'extérieur. C'est notre droit, notre argent et nos décisions ». Une campagne de désinformation ciblée L'objectif de ces vidéos est clairement affiché : convaincre les internautes Polonais des bienfaits du Polexit en décrédibilisant l'Union européenne et inciter à la haine contre le gouvernement de Donald Tusk. « Quand je parle du Polexit, on me répond "peur, catastrophe, fin du monde". C'est toujours la même musique. Aucune discussion sur "qui décide réellement à notre place", et "pourquoi". Il est grand temps que l'on puisse en parler tranquillement ». À un an des élections européennes, les autorités polonaises prennent la menace de ces vidéos très au sérieux, et ont elles-mêmes demandé à TikTok de bloquer le compte de Prawilne Polki. Pour le porte-parole du gouvernement, l'entité derrière cette campagne de désinformation ne fait aucun mystère. « Cela ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un acte de désinformation russe. D'abord parce que ça ne va pas dans le sens des intérêts de la Pologne, mais 100% sans le sens des intérêts russes. Et ensuite parce qu'en regardant attentivement, on remarque la grammaire russe ». TikTok dans le viseur des autorités Signataire du « Code de pratique européen sur la désinformation », TikTok est censée identifier et empêcher la propagation de ce type de contenu. Le vice-ministre du Numérique, Dariusz Standerski, s'est tourné vers Bruxelles pour mettre à jour d'éventuels manquements de la part de la plateforme. « J'ai adressé une requête à la vice-présidente de la Commission européenne, (...) pour enquêter et savoir si TikTok remplit sa mission d'évaluation des risques liés à la propagation de la désinformation, (...) et si elle a réagi assez et assez vite pour bloquer des contenus qui vont à l'encontre de son règlement ». Selon un sondage paru début décembre, un quart des Polonais se déclare aujourd'hui en faveur du Polexit.
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
En Haïti, le marché couvert Cluny a été ravagé par un incendie le week-end dernier. Aucune victime n'est à déplorer, mais plus des trois-quarts de ce symbole historique de l'architecture locale de Cap-Haïtien, construit en 1890, ont été détruits. La majeure partie de la structure du marché a été endommagée ainsi que plus d'une centaine de boutiques et une trentaine de dépôts. Certains petits commerçants qui travaillaient sur place, ont tout perdu. Il ne leur reste plus que leurs prêts à rembourser à la banque et aucun moyen de subsistance pour faire vivre leurs familles. Ils ont confié leur désespoir à Ronel Paul et Love-Marckendy Paul. Les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête et comptent profiter de ce drame pour réaménager la ville. Cap-Haïtien a été placée en état d'urgence environnementale. La collision de Washington n'aurait jamais dû avoir lieu Cet accident survenu l'an dernier (2025), entre un avion et un hélicoptère de l'armée, le pire que l'aviation américaine ait connu au cours des 20 dernières années, souligne Politico, a fait 67 morts et pour le site en ligne, c'est une « catastrophe que presque tout le monde avait vue venir ». Cet accident « était évitable à 100% », conclut ainsi l'enquête menée pendant un an par l'Agence américaine de sécurité des transports, la NTSB. Hier, (27 janvier 2026), à l'avant-veille du premier anniversaire du drame, sa présidente a vivement critiqué le régulateur de l'aviation civile, la FAA, accusée d'avoir ignoré les mises en garde dela NTSB au sujet de l'aéroport Ronald-Reagan, détaille le Washington Post. La FAA accusée également de trop s'appuyer sur la navigation à vue. Une méthode qui consiste à confier aux pilotes la responsabilité de s'assurer visuellement qu'un autre appareil n'est pas sur leur trajectoire. Les États-Unis ont-ils exigé du Mexique qu'il n'envoie plus de pétrole à Cuba ? Selon l'agence Bloomberg, un bateau aurait dû partir à la mi-janvier (2026) pour arriver à Cuba ces jours-ci. Mais cet envoi ne figure plus à l'agenda de l'entreprise publique Pemex. La presse mexicaine se demande si ces livraisons vont reprendre ou pas. Elle a, donc, interrogé la présidente. Réponse de Claudia Sheibaum : « Dans tous les cas, nous vous tiendrons au courant ». Une phrase prononcée sur un ton sec, précise La Jornada. Quant à la raison de l'annulation de cette cargaison, là aussi, c'est le flou. La cheffe de l'État s'est contentée d'affirmer que le Mexique prenait ses décisions de manière souveraine et que le pays continuerait de se montrer « solidaire » de Cuba. L'île qui connaît une grave crise énergétique, est privée par les États-Unis, du pétrole vénézuélien. Washington fait-il désormais pression sur le Mexique aussi ? La question reste sans réponse. Des experts du secteur énergétique consultés par le site Sipse, estiment, toutefois que Pemex a simplement modifié sa stratégie en matière d'exportations et choisi de donner la priorité à des marchés stratégiques. Cuba : la difficile reconstruction après le passage de Melissa Sur les 106 500 logements endommagés, seuls 15 000 ont été réparés, nous apprend Granma. Si, pour le journal du parti communiste, c'est bien, le site 14yMedio, lui, juge que c'est trop peu. « Des dizaines de milliers de familles attendent toujours une solution définitive des mois après le désastre », se désole le journal qui regrette que le gouvernement fournisse à toutes les victimes la même quantité de matériaux de construction. Du coup, ceux qui ont une grande maison, se retrouvent avec un toit à moitié réparé. Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution en transformant en logements des containers en métal dans lesquels arrivent sur l'île des équipements comme ceux des pacs photovoltaïques. Problème : ils ne sont pas suffisamment isolés face à la chaleur et à l'humidité. Et puis ils coûtent cher. Trop cher « dans un pays où le salaire moyen est d'à peine 18 dollars par mois », explique le site d'informations. Les habitants d'un petit village argentin tentent de résister à l'avancée d'une dune Les habitants de Bahia Creek, « un paradis caché de Patagonie » situé au bord de la mer, comme le décrit le journal Infobae qui nous raconte cette histoire. Sept habitants l'hiver, 800 l'été qui luttent pour ne pas être enterrés par le sable. Déjà plusieurs maisons ont disparu. Photo impressionnante à voir sur le site du quotidien. Dans cette station balnéaire, le vent a changé de sens, il y a quelques années, et la dune s'est mise à se déplacer vers les habitations, et plus vers la mer. Face à l'inaction des pouvoirs publics, depuis quelques mois, les habitants de Bahia Creek cherchent des solutions : ils ont commencé par mouiller le sable pour l'empêcher de se déplacer grâce à un système solaire d'irrigation, puis ils ont fait pousser de la végétation, des conifères puis des roseaux. Comme ils l'ont expliqué à Infobae, ils espèrent aujourd'hui que cette « muraille naturelle » les sauvera de la dispartition. L'air de Los Angeles empli de métaux lourds Un an après les feux de forêt de Los Angeles, on mesure mieux les conséquences de ces incendies sur les populations. Des conséquences majeures et durables, explique Jeanne Richard du service Environnement de RFI. Ces feux qui ont frappé une zone urbaine, ont entraîné une pollution aux métaux lourds. « Des vieilles tuyauteries, de la plomberie, des appareils électroniques comme des téléviseurs, des réfrigérateurs ou des batteries de voitures électriques, ont brûlé et dégagé ces polluants inhabituels et très dangereux pour la santé », explique la journaliste. Or, « ces pollutions nouvelles ne sont pas reconnues par les assureurs et les autorités », souligne François Tissot, chercheur français, installé dans la ville d'Altadena dans la banlieue nord de Los Angeles. Ces incendies ont également eu un impact sur la biodiversité environnante. Le climat dans cette région est méditerranéen. On retrouve, donc, autour de Los Angeles une sorte de maquis, une végétation qui normalement n'est pas détruite par les feux de forêt, explique Jon Keeley, chercheur à l'Institut d'études géologiques des États-Unis. « Les espèces présentes dans ce maquis ont co-évolué avec les feux. Elles ont développé la capacité à reprendre depuis la base brûlée ou de produire des graines qui ont besoin des feux pour germer. La chaleur casse la coque autour de la graine qui peut alors germer. Sinon, ce sont les molécules même de la fumée qui déclenche la germination. » Il y a ainsi des fleurs sauvages qui ne poussent qu'après un incendie. Les graines dans le sol peuvent rester dormantes des dizaines d'années. Mais c'est ce qui se passe dans des conditions normales. « Quand les feux sont trop fréquents, quand il y en a tous les 10 ans par exemple, ça peut vraiment avoir un impact négatif. Parce que les plantes ont besoin de temps pour grandir et produire les graines qui vont s'accumuler dans le sol. Cela peut prendre 15 à 25 ans au minimum », précise Jon Keeley. Résultat : les espèces locales finissent par disparaître. Pour la nature et pour la santé des habitants, il faut limiter le réchauffement climatique et les activités humaines qui favorisent ces feux. Le journal de la 1ère La Guadeloupe cherche toujours des moyens de se débarrasser des algues sargasses, notamment en les maintenant à distance avec des barrages anti-algues.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Je vous raconte l'affaire non résolue de Mitrice Ridchardson.LES PHOTOS DE L'AFFAIRE (+VIDÉOS, SOURCES ETC)C'est creepy est un podcast qui parle d'affaires true crime, paranormal et mystères en tous genre. Il est aussi disponible sur toutes les plateformes de podcast (Spotify, Apple podcast, Deezer etc.)Soutenez le podcast sur Patreon et accédez à des épisodes exclusifs !
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison !
Jacques Méchinaud, 31 ans, son épouse Pierrette, 29 ans, leurs deux fils Eric et Bruno, 7 et 4 ans. Une famille modeste, discrète et travailleuse. Dans la nuit de Noël 1972, toute la famille s'évapore à bord de leur voiture, comme effacée au détour d'une petite route de Charente. Aucune nouvelle depuis plus de cinquante ans. C'est le plus ancien cold case français. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jacques Méchinaud, 31 ans, son épouse Pierrette, 29 ans, leurs deux fils Eric et Bruno, 7 et 4 ans. Une famille modeste, discrète et travailleuse. Dans la nuit de Noël 1972, toute la famille s'évapore à bord de leur voiture, comme effacée au détour d'une petite route de Charente. Aucune nouvelle depuis plus de cinquante ans. C'est le plus ancien cold case français. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Direction l'Iran où ce jeudi c'est la 12e journée de contestation défiant le pouvoir. Il y a déjà eu au moins 27 morts d'après les ONG. Des manifestations ont eu lieu mercredi pour la première fois en pleine journée à Téhéran, ce qui a poussé le président iranien à demander aux forces de l'ordre de ne prendre aucune mesure à l'encontre des manifestants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Adam et Ève n'ont sans doute jamais croqué une pomme, tout simplement parce que la Bible ne parle… d'aucune pomme.Dans le livre de la Genèse, le texte dit seulement qu'Adam et Ève mangent le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Le mot utilisé en hébreu est peri, qui signifie « fruit » de manière générale. Aucune précision n'est donnée sur sa nature. Il ne s'agit donc ni explicitement d'une pomme, ni d'un fruit particulier.Alors d'où vient cette idée devenue universelle ?L'explication est surtout linguistique et culturelle. En latin, langue dans laquelle la Bible a longtemps été lue en Occident, le mot malum signifie à la fois « mal » et « pomme ». Ce jeu de mots a favorisé une confusion symbolique : le fruit du « mal » est devenu, par glissement, une pomme. Ce rapprochement n'existe ni en hébreu, ni en grec ancien.La pomme s'impose surtout au Moyen Âge, dans l'art chrétien européen. Les artistes cherchent un fruit facile à reconnaître, visuellement clair, chargé de sens. Or la pomme est courante en Europe, simple à représenter, et déjà riche en symboles : tentation, désir, chute. Elle devient donc le choix par défaut dans les peintures, les vitraux et les sculptures.Il y a aussi une raison géographique. La pomme n'est pas un fruit originaire du Proche-Orient biblique. À l'époque et dans la région supposée de l'Éden, on trouvait bien plus probablement des figues, des grenades ou des dattes. D'ailleurs, juste après la faute, Adam et Ève se couvrent de feuilles de figuier, ce qui a conduit certains chercheurs à penser que le fruit en question pourrait être une figue. Mais là encore, rien n'est affirmé dans le texte.En réalité, le fruit n'a pas d'importance en soi. Le cœur du récit n'est pas botanique, mais symbolique. Ce qui compte, ce n'est pas ce qu'Adam et Ève mangent, mais le geste de désobéissance, le fait de vouloir accéder à un savoir réservé à Dieu. Le fruit est un support narratif, pas un objet précis.Si la pomme a traversé les siècles, c'est donc parce qu'elle est devenue une convention culturelle, renforcée par l'art, la littérature et l'imaginaire collectif. Elle est absente de la Bible, mais omniprésente dans nos représentations.En résumé, Adam et Ève n'ont probablement jamais croqué une pomme. Ils ont surtout croqué dans un symbole — et c'est cette confusion entre texte sacré et tradition visuelle qui a fait naître l'un des mythes les plus tenaces de notre culture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet évènement est resté dans l'histoire parce qu'il condense, en un seul événement, les fragilités politiques, économiques et géopolitiques de l'Asie centrale au début du XXᵉ siècle.Khorgas — aujourd'hui Khorgos — était alors une ville-frontière stratégique, située sur la route reliant l'empire russe à la Chine impériale finissante. Poste de commerce, carrefour de caravanes, zone de transit pour la soie, le thé, l'opium et l'argent, Khorgas incarnait un point névralgique des échanges eurasiens. Mais cette prospérité reposait sur un équilibre extrêmement précaire.Dans la nuit du 31 décembre 1910 au 1er janvier 1911, un incendie d'une violence exceptionnelle se déclare dans le quartier marchand. En quelques heures, attisé par des vents glacials et la promiscuité des constructions en bois, le feu ravage la quasi-totalité de la ville. Entrepôts, échoppes, habitations, registres commerciaux et réserves de marchandises disparaissent dans les flammes. Le sinistre fait relativement peu de victimes humaines, mais détruit l'économie locale.Cet incendie survient à un moment critique. La Chine impériale des Qing est à bout de souffle : la révolution de 1911 éclatera quelques mois plus tard, mettant fin à plus de deux millénaires de régime impérial. De l'autre côté de la frontière, l'Empire russe est lui aussi fragilisé, à l'aube des bouleversements qui mèneront à la révolution de 1917. Khorgas devient alors le symbole d'un monde ancien qui brûle littéralement sous nos yeux.Pourquoi cet incendie est-il resté célèbre ? D'abord parce qu'il marque la fin d'un modèle commercial ancien, fondé sur les caravanes et les villes-frontières semi-autonomes. Après le feu, Khorgas ne retrouvera jamais son rôle d'avant. Les routes commerciales se déplacent, les frontières se durcissent, les États modernes imposent leur contrôle administratif et militaire.Ensuite, l'événement nourrit de nombreuses rumeurs et théories. Certains contemporains évoquent un accident banal, d'autres un incendie criminel lié à des rivalités commerciales, voire une manœuvre politique destinée à affaiblir une zone stratégique. Aucune preuve définitive ne tranche, ce qui contribue à la légende de l'événement.Enfin, l'incendie du Nouvel An de Khorgas est devenu un symbole historique : celui d'une Asie centrale charnière, prise entre empires, modernité et effondrement des anciens équilibres. Aujourd'hui encore, alors que Khorgos est redevenue un hub majeur grâce aux nouvelles routes de la soie chinoises, cet incendie rappelle que les grands carrefours du monde sont aussi des lieux de grande vulnérabilité.Un feu, une nuit, et tout un monde qui bascule. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La mort d'Alexandre Ier, tsar de Russie de 1801 à 1825, est l'un des grands mystères de l'histoire impériale russe. Officiellement, rien de plus banal : l'empereur serait mort d'une maladie soudaine à l'âge de 47 ans. Pourtant, dès l'annonce de son décès, des doutes apparaissent, et ils ne cesseront jamais vraiment de disparaître.Pour comprendre ce mystère, il faut d'abord connaître le personnage. Alexandre Ier est un souverain complexe, profondément marqué par les guerres napoléoniennes, la violence du pouvoir et un sentiment de culpabilité lié à l'assassinat de son père, Paul Ier, auquel il aurait indirectement consenti. À la fin de sa vie, il est décrit comme fatigué, désabusé, de plus en plus tourné vers la religion et la quête spirituelle. Certains contemporains évoquent même son désir de disparaître du monde politique.C'est dans ce contexte qu'Alexandre meurt en 1825, loin de Saint-Pétersbourg, dans la ville de Taganrog, au sud de la Russie. Cette distance est déjà inhabituelle pour un empereur. Les circonstances exactes de sa maladie restent floues, les récits divergent, et l'autopsie est sommaire. Rapidement, des rumeurs circulent : certains affirment que le corps présenté lors des funérailles ne ressemblait pas vraiment au tsar, d'autres évoquent un cercueil resté fermé plus que de coutume.Mais le mystère s'épaissit surtout plusieurs années plus tard, avec l'apparition d'un personnage énigmatique en Sibérie : un ermite nommé Fiodor Kouzmitch. Cet homme, cultivé, parlant plusieurs langues, doté de manières aristocratiques, intrigue immédiatement. Il semble en savoir beaucoup sur la cour impériale et les grandes affaires de l'État, tout en refusant catégoriquement de révéler son passé.Peu à peu, l'idée s'impose dans certains cercles que cet ermite pourrait être Alexandre Ier lui-même, ayant simulé sa mort pour finir ses jours dans la pénitence et l'anonymat. Des témoignages évoquent une ressemblance physique troublante, des analyses ultérieures ont souligné des similitudes dans l'écriture, et des proches de l'ermite auraient rapporté des confidences ambiguës suggérant une identité cachée.Aucune preuve formelle n'a jamais confirmé cette théorie. Les autorités impériales ont toujours nié toute supercherie, et les historiens restent divisés. Pourtant, le doute persiste, d'autant plus que certaines vérifications ultérieures du tombeau impérial ont nourri les spéculations.En définitive, le mystère de la mort d'Alexandre Ier fascine parce qu'il mêle pouvoir, culpabilité, foi et désir d'effacement. Qu'il soit mort empereur ou ermite, son destin incarne l'idée troublante qu'un homme au sommet de l'État ait pu vouloir disparaître pour redevenir simple mortel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.