POPULARITY
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
Près de 70% des Français ont déjà fait au moins un rêve érotique (étude IFOP 2021). Un autre rapport, détaille que 70% des femmes et 80% des hommes font un à deux rêves érotiques par an (INSEE 2013). Cela ne représente pas grand chose sur tous les rêves que nous faisons au cours de nos vies et pourtant, ils suscitent parfois le plus de questionnements. Il y a plusieurs théories à ce sujet. Si vous vous intéressez un tant soit peu au subconscient et au monde des rêves, vous savez qu'ils sont très importants dans la pratique de la psychanalyse. Pour Freud, ces rêves sont le symbole d'un désir sexuel refoulé car inapproprié ou pas encore conscientisé. Pourquoi fait-on ces rêves ? Pourquoi sont-ils érotiques ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : janvier 2024 A écouter aussi : Pourquoi oublie-t-on nos rêves ? Comment réussir à se souvenir de ses rêves ? Peut-on vraiment interpréter les rêves ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l'élite économique.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
durée : 00:52:33 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Selon un sondage IFOP, au moins huit millions de Français souffrent d'hypocondrie, ce trouble anxieux lié à la peur d'être malade. Derrière l'image parfois caricaturale du "malade imaginaire", se cache une véritable souffrance. Comment soigner cette anxiété ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'Assemblée nationale française vient d'entériner la fin du devoir conjugal en votant, à l'unanimité, une loi clarifiant l'absence d'obligation de relations sexuelles au sein du mariage, pour supprimer une ambiguïté dans le Code civil. Si le devoir conjugal n'existe pas, en France, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels conjugaux sans en avoir envie, contre 39% des hommes, selon un sondage IFOP publié le 11 septembre 2025. Le « devoir conjugal », une expression qui semble appartenir à un autre âge, continue pourtant d'alimenter les débats. Pendant longtemps, la sexualité au sein du mariage a été perçue comme un devoir, parfois même comme une obligation implicite. Aujourd'hui encore, trop de femmes se sentent contraintes d'avoir des rapports sexuels sans désir avec leur partenaire. Pourquoi cette norme silencieuse persiste-t‑elle dans l'inconscient collectif ? Comment influence‑t‑elle notre rapport au désir, au consentement et à l'égalité au sein du couple ? Et quels effets ce schéma continue‑t‑il de produire sur les relations chez les plus jeunes? Avec • Liliane Roudière, journaliste et autrice de Et si j'ai pas envie – une enquête inédite : du devoir conjugal à la fille cool (Éditions Fayard) • Maylis Castet, sexologue et autrice de Corvée de sexe (Éditions Albin Michel). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Abanije - Ireke, Nayel Hoxo ► Ranjha - रांझा - Sababa 5, Sophia Solomon.
L'Assemblée nationale française vient d'entériner la fin du devoir conjugal en votant, à l'unanimité, une loi clarifiant l'absence d'obligation de relations sexuelles au sein du mariage, pour supprimer une ambiguïté dans le Code civil. Si le devoir conjugal n'existe pas, en France, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels conjugaux sans en avoir envie, contre 39% des hommes, selon un sondage IFOP publié le 11 septembre 2025. Le « devoir conjugal », une expression qui semble appartenir à un autre âge, continue pourtant d'alimenter les débats. Pendant longtemps, la sexualité au sein du mariage a été perçue comme un devoir, parfois même comme une obligation implicite. Aujourd'hui encore, trop de femmes se sentent contraintes d'avoir des rapports sexuels sans désir avec leur partenaire. Pourquoi cette norme silencieuse persiste-t‑elle dans l'inconscient collectif ? Comment influence‑t‑elle notre rapport au désir, au consentement et à l'égalité au sein du couple ? Et quels effets ce schéma continue‑t‑il de produire sur les relations chez les plus jeunes? Avec • Liliane Roudière, journaliste et autrice de Et si j'ai pas envie – une enquête inédite : du devoir conjugal à la fille cool (Éditions Fayard) • Maylis Castet, sexologue et autrice de Corvée de sexe (Éditions Albin Michel). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Abanije - Ireke, Nayel Hoxo ► Ranjha - रांझा - Sababa 5, Sophia Solomon.
“On essaie de ringardiser l'achat.”Dans cet épisode de Slow Marketing, Anaïs Baumgarten échange avec Raphaël Masbou, co‑fondateur et CEO de Lokki. Lokki équipe déjà plus de 2 500 loueurs avec un logiciel, une marketplace et un programme d'accompagnement pour rendre la location aussi simple que l'achat. Avec plus de 5 millions de produits loués en 2025, Raphaël apporte un retour terrain concret sur l'économie d'usage: comment lever les freins côté clients, créer du passage en magasin et améliorer le P&L sans hyper‑vente.
C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Fin du marathon budgétaire. Après l'échec, hier, des ultimes motions de censure déposées par la gauche, à l'exception des socialistes, et par l'extrême droite, la loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée. En dépit de sa promesse d'y renoncer, Sébastien Lecornu aura dégainé trois 49.3 (sur la partie recettes, la partie dépenses, puis le texte définitif) pour faire passer sans vote le texte, négocié avec le socle commun et les socialistes, sur lequel les députés ne sont pas parvenus à s'accorder. Encore quelques jours, le temps que le Conseil constitutionnel l'analyse et en retire les articles non conformes à la Constitution, et il sera promulgué. Le budget 2026 devrait entrer en vigueur autour du 10 février.Ainsi s'achève une longue séquence entamée dès le 15 juillet 2025, lorsque le Premier ministre d'alors, François Bayrou, avait avancé de premières pistes. Plus de deux cents jours de discussions, de débats électriques et de tractations ont suivi. Alors, quel est le contenu du budget 2026 ? La copie initiale envisageait de réduire le déficit public à 4,7 % du PIB en 2026, contre 5,4 % du PIB en 2025. Il prévoit finalement un déficit public de 5 %, à hauteur de 131,9 milliards d'euros. Impôts, taxes, économies… Quelles sont les principales mesures ? Qui sont les gagnants et les perdants ?La séquence politique autour du vote du budget 2026 laisse des traces sur la cote de popularité des principales formations politiques et de leurs représentants. Alors que la campagne des municipales débute, un sujet s'impose. Sur le terrain, les candidats vont à la rencontre des Français et un thème est au cœur des préoccupations : le logement. Il s'agit du poste de dépense qui pèse le plus sur leur pouvoir d'achat et qui a le plus augmenté ces dix à quinze dernières années.« Tous les signaux sont au rouge », alerte ces derniers jours la Fondation pour le logement, qui dépeint, dans son dernier rapport, 2025 comme une année noire, avec près d'un million de personnes sans logement personnel en France. Parmi elles, environ 350 000 sont sans domicile ou hébergées en structures d'urgence, dont 40 000 vivent à la rue, tandis que 600 000 personnes sont contraintes d'être hébergées chez des tiers. Plus de 900 décès de personnes sans-abri ont été recensés en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont aujourd'hui sans logement ou mal logées en France. À ce chiffre s'ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement : ménages en impayés de loyers, victimes de la précarité énergétique, situations de surpeuplement ou logements inadaptés au handicap.« On n'avait jamais connu de telles tensions sur le front du mal-logement et de la pauvreté », a déclaré Christophe Robert, délégué général de la Fondation, dénonçant une réponse politique « très en deçà des besoins ». Selon lui, l'année 2025 s'est achevée « comme elle avait commencé : sans budget, dans l'instabilité politique et l'illisibilité de l'action gouvernementale ». La Fondation appelle également à la mobilisation des élus locaux pour enrayer une « spirale inquiétante ».Les situations varient selon les territoires, mais aucun n'est épargné. À Paris, l'habitat prend déjà une place centrale dans la campagne, avec des propositions très opposées, à gauche comme à droite.Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
Crème de jour, de nuit, sérum anti-âge, masque hydratant, gel démaquillant, lotion tonique, eau micellaire, patchs anti-cernes... Les fabricants de cosmétiques proposent de plus en plus de produits, pour le plus grand bonheur des amateurs de soins de la peau et routines beauté. En 2024, le marché de la cosmétique a généré plus de 280 milliards d'euros, selon Fortune Business Insight, et les perspectives sont annoncées à la hausse pour les prochaines années. Si les besoins de nos peaux et de nos cheveux sont largement satisfaits, cette consommation effrénée s'accompagne d'effets plus discutables. À l'image du marché vestimentaire qui a vu se développer la fast fashion, la cosmétique a droit à sa fast beauty. Une surproduction de produits à l'utilité contestée et aux conséquences néfastes pour l'environnement. Avec ses ingrédients polluants, ses emballages, l'industrie de la cosmétique produit plus que du soin. Selon l'Ifop, 4 tonnes de produits de beauté sont jetées chaque jour en France. Aux tubes de crème à moitié entamés qui finissent à la poubelle s'ajoutent les invendus qui ont dépassé la date de péremption ou ceux remplacés dans les rayons par les nouvelles collections. Les réseaux sociaux et la viralité des contenus qu'on y trouve ont aussi accéléré la cadence de production pour s'adapter aux tendances. Parfois sans innovation majeure. Dans cet univers, des marques, des sites de vente, tentent de réduire le gaspillage et l'impact du secteur sur l'environnement. Mais sont-ils vraiment audibles ? Et en tant que consommateurs et consommatrices, quels sont les bons réflexes à adopter avant d'acheter un produit ? Comment s'y retrouver parmi toutes les marques ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Manon Leroux, fondatrice de Save&Care, une application qui lutte contre le gaspillage cosmétique, en permettant aux consommateurs de sauver des soins de qualité, localement, en magasin. • Sophie Parra, co-fondatrice de Comme avant, une marque de cosmétiques responsables, Marseille, France En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault s'est mis sur le divan de l'intelligence artificielle. En octobre 2025, l'Institut de sondage Ifop a réalisé une enquête révélant que 64% des jeunes Français utilisaient l'intelligence artificielle comme un psychologue. Alors l'IA peut-elle remplacer un psychologue ? IA débat ! Programmation musicale : ► Beyond The Sky - Afrotronix, Stonebwoy ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
Crème de jour, de nuit, sérum anti-âge, masque hydratant, gel démaquillant, lotion tonique, eau micellaire, patchs anti-cernes... Les fabricants de cosmétiques proposent de plus en plus de produits, pour le plus grand bonheur des amateurs de soins de la peau et routines beauté. En 2024, le marché de la cosmétique a généré plus de 280 milliards d'euros, selon Fortune Business Insight, et les perspectives sont annoncées à la hausse pour les prochaines années. Si les besoins de nos peaux et de nos cheveux sont largement satisfaits, cette consommation effrénée s'accompagne d'effets plus discutables. À l'image du marché vestimentaire qui a vu se développer la fast fashion, la cosmétique a droit à sa fast beauty. Une surproduction de produits à l'utilité contestée et aux conséquences néfastes pour l'environnement. Avec ses ingrédients polluants, ses emballages, l'industrie de la cosmétique produit plus que du soin. Selon l'Ifop, 4 tonnes de produits de beauté sont jetées chaque jour en France. Aux tubes de crème à moitié entamés qui finissent à la poubelle s'ajoutent les invendus qui ont dépassé la date de péremption ou ceux remplacés dans les rayons par les nouvelles collections. Les réseaux sociaux et la viralité des contenus qu'on y trouve ont aussi accéléré la cadence de production pour s'adapter aux tendances. Parfois sans innovation majeure. Dans cet univers, des marques, des sites de vente, tentent de réduire le gaspillage et l'impact du secteur sur l'environnement. Mais sont-ils vraiment audibles ? Et en tant que consommateurs et consommatrices, quels sont les bons réflexes à adopter avant d'acheter un produit ? Comment s'y retrouver parmi toutes les marques ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Manon Leroux, fondatrice de Save&Care, une application qui lutte contre le gaspillage cosmétique, en permettant aux consommateurs de sauver des soins de qualité, localement, en magasin. • Sophie Parra, co-fondatrice de Comme avant, une marque de cosmétiques responsables, Marseille, France En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault s'est mis sur le divan de l'intelligence artificielle. En octobre 2025, l'Institut de sondage Ifop a réalisé une enquête révélant que 64% des jeunes Français utilisaient l'intelligence artificielle comme un psychologue. Alors l'IA peut-elle remplacer un psychologue ? IA débat ! Programmation musicale : ► Beyond The Sky - Afrotronix, Stonebwoy ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
En France, 20% des femmes sont tatouées contre 16% des hommes selon la dernière étude IFOP de 2018. Si le tatouage des femmes a longtemps été perçu comme une transgression, un acte de rébellion ou d'émancipation ; il s'affiche aujourd'hui sur la peau des femmes dans tous les milieux sociaux comme un signe identitaire, un geste esthétique, une manifestation féministe ou personnelle. Dans cette émission, nous interrogerons la place du tatouage des femmes dans l'histoire, la manière dont il s'est transformé au fil des époques mais également les significations qu'il porte pour celles qui choisissent d'en faire un moyen d'expression de leur corps et de leur liberté. Comment la culture du tatouage s'est-elle ouverte aux femmes qu'elles soient tatoueuses ou clientes ? Avec : • Alexandra Bay, Journaliste, photographe et auteure du livre Le tatouage traditionnel américain, des frégates aux salon de tatouage (Editions Cellophane 2023) et Le tatouage traditionnel américain, une pratique de marins (à paraitre aux éditions Cellophane) Créatrice du site Tattow Stories - Histoire du tatouage • Jérôme Delesalle, organisateur de salons dédiés au tatouage dont La Girl Ink Tattoo Convention • Manuella Ana, tatoueuse et dirigeante de la boutique Le gamin à dix doigts à Paris Un témoignage d'une jeune fille tatouée par Charlie Dupiot Elle s'appelle Lola et vit près d'Arles, dans le sud de la France. Cette adolescente de 16 ans vient de se faire tatouer - un cadeau d'anniversaire qu'elle a demandé à sa mère En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, par Monica Fantini. Programmation musicale : ► Call Me - Anna Kova ► L'homme qui mord - Clémentine
En France, 20% des femmes sont tatouées contre 16% des hommes, selon la dernière étude IFOP de 2018. Si le tatouage des femmes a longtemps été perçu comme une transgression, un acte de rébellion ou d'émancipation ; il s'affiche aujourd'hui sur la peau des femmes dans tous les milieux sociaux comme un signe identitaire, un geste esthétique, une manifestation féministe ou personnelle. Dans cette émission, nous interrogeons la place du tatouage des femmes dans l'histoire, la manière dont il s'est transformé au fil des époques, mais également les significations qu'il porte pour celles qui choisissent d'en faire un moyen d'expression de leur corps et de leur liberté. Comment la culture du tatouage s'est-elle ouverte aux femmes qu'elles soient tatoueuses ou clientes ? Avec : • Alexandra Bay, journaliste, photographe et auteure du livre Le tatouage traditionnel américain, des frégates aux salon de tatouage (Editions Cellophane 2023) Créatrice du site Tattow Stories - Histoire du tatouage • Jérôme Delesalle, organisateur de salons dédiés au tatouage dont La Girl Ink Tattoo Convention • Manuella Ana, tatoueuse et dirigeante de la boutique Le gamin à dix doigts à Paris. Un témoignage d'une jeune fille tatouée par Charlie Dupiot. Elle s'appelle Lola et vit près d'Arles, dans le sud de la France. Cette adolescente de 16 ans vient de se faire tatouer - un cadeau d'anniversaire qu'elle a demandé à sa mère. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, par Monica Fantini. Programmation musicale : ► Call Me - Anna Kova ► L'homme qui mord - Clémentine.
Les applications de "petite amie virtuelle" explosent, des femmes (et des hommes) demandent leur chatbot en mariage, et des "compagnons IA" disponibles 24h/24h. Selon un sondage Ifop pour Libération, 8 % des Français ont déjà eu des conversations érotiques avec une IA. Entre promesse de soutien émotionnel et risque d'addiction affective, une question vertigineuse se pose : peut-on vraiment tomber amoureux d'une IA ? Cela peut nous pousser, prévient la psychologue du MIT Sherry Turkle, à fuir la complexité des vraies relations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 décembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA SÉCURITÉ SOCIALE A 80 ANSNé en 1945 dans l'élan du Conseil national de la Résistance, l'État-providence français avait une ambition fondatrice : protéger chacun contre les grands risques de la vie. Il commence par la création de la Sécurité sociale et du régime de retraite par répartition, à une époque où 5 actifs soutenaient un retraité (contre 1,7 aujourd'hui). Les décennies suivantes ont vu un élargissement progressif du socle, au-delà de la seule logique assurantielle. Quatre-vingts ans plus tard, la Sécurité sociale n'a pas perdu l'amour des Français, ni, à leurs yeux, son attribut le plus précieux : l'universalité. Près de 80 % la considèrent comme la meilleure au monde et 85 % jugent impératif de maintenir une couverture universelle, sans distinction de revenus, selon un sondage Ifop de mars 2025. Mais elle traverse aujourd'hui une nouvelle crise grave. Le déficit record de l'assurance-maladie prévu cette année - 23 milliards en 2025 (contre 17,2 milliards en 2024) - interroge sur la capacité du système à perdurer. Et la pression démographique menace de le faire dériver encore plus, tandis que le vieillissement démographique déséquilibre autant le système de santé que celui des retraites en déficit elles de 6,6 milliards d'euros pour cette année. Un vieillissement à prendre d'autant plus en compte que les dépenses de santé augmentent exponentiellement avec l'âge. D'après la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, en 2021, la dépense annuelle moyenne a été de 1.114 euros pour les moins de 20 ans, 1.632 euros pour les 21-40 ans, 2.717 euros pour les 41-60 ans, 4.498 euros pour les 61-70 ans, 6.291 euros pour les 71-80 ans et 8.529 euros pour les plus de 80 ans. De fait, les plus de 60 ans concentrent plus de 50 % de la dépense totale, alors qu'ils représentent 28 % de la population.Dans un rapport publié le 3 novembre, la Cour des comptes a mis en garde contre les effets budgétaires du vieillissement de la population et de la baisse de la natalité. « Premier poste de dépenses de la protection sociale, les pensions de vieillesse et de survie représentaient en effet 353 milliards d'euros en 2023, soit 13,4 % du PIB »,signale le rapport. La Cour souligne que le poids de la démographie sur les finances publiques va aller croissant, et invite à repenser « la vision collective » du vieillissement et de l'âge du départ à la retraite. Pour mémoire, au début des années 1980, la dette ne finançait qu'1 % de la dépense sociale ; elle en finance désormais 10 %.Mardi, à une courte majorité - 247 voix contre 234 (et 93 abstentions) - les députés ont validé le Projet de loi de financement de la sécurité sociale. Il prévoit notamment la suspension de la réforme des retraites, la hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine et la hausse de 3 % des dépenses de santé. Résultat : malgré les concessions accordées aux oppositions, le déficit de la Sécurité sociale devrait rester sous les 20Mds€ en 2026. Après un passage par le Sénat, le texte devrait revenir au Palais-Bourbon mardi prochain pour un ultime vote.L'AFRIQUE : DE JUNTE EN JUNTEEn cinq ans, le Sahel a complètement changé. Les coups d'État militaires d'abord présentés comme des réponses temporaires à la crise sécuritaire, semblent installer durablement des régimes autoritaires. Au-delà du rejet commun de la présence française, ces nouveaux pouvoirs militaires peinent à formuler un véritable projet et surtout à endiguer une vague djihadiste de plus en plus meurtrière. La région est désormais secouée par des crises répétées qui ignorent les frontières nationales. Cette vague de coups d'État et de prises de pouvoir militaires a créé un paysage politique instable dans plusieurs régions. En novembre 2025, sept pays étaient dirigés par des juntes militaires, chacuneavec sa propre trajectoire, sa justification et ses tensions politiques propres.Au Mali, le retour à un régime militaire a commencé par deux coups d'État en moins d'un an, le premier en août 2020, suivi d'un autre en mai 2021. Le Burkina Faso a connu deux coups d'État militaires en 2022. L'ordre politique du Niger s'est effondré en juillet 2023. En mars 2025, la junte a adopté une charte de transition fixant un délai de cinq ans pour le retour à un régime constitutionnel. La Guinée a basculé dans un régime militaire en septembre 2021. La junte s'était initialement engagée à une transition structurée, mais le calendrier a été sans cesse repoussé. Au Soudan l'armée a pris le contrôle en octobre 2021, faisant dérailler un fragile accord de partage du pouvoir entre civils et militaires. En avril 2023, le pays a sombré dans une guerre civile brutale entre les forces armées soudanaises et les forces paramilitaires de soutien rapide. En octobre 2025, Madagascar a rejoint la liste des pays africains sous régime militaire. En Guinée-Bissau, le coup d'État qui a renversé le 26 novembre le président sortant Umaro Sissoco Embalo et suspendu les élections en cours est le dixième putsch en Afrique depuis 2020. Ce pays lusophone côtier d'Afrique de l'Ouest situé entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), avait déjà connu quatre coups d'État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La junte promet une transition d'un an. Les Bissau-Guinéens n'y croient plus vraiment. Dans un pays où chaque cycle électoral finit dans les casernes, la démocratie semble condamnée à ne jamais dépasser le stade de l'intention. Le Bénin, longtemps considéré comme une exception démocratique et qui n'avait plus connu de tels soubresauts depuis 1972, vient de rejoindre le club des pays touché par l'épidémie de putschs. Dimanche dernier, il s'en est fallu de peu que le pays ne rejoigne la longue liste des pays africains ayant connu un coup d'État militaire ces cinq dernières années. Le coup d'État a été mis en échec.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
durée : 00:35:42 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Mardi 18 septembre, l‘Ifop a publié un sondage sur l'islam en France. L'étude met en lumière une augmentation du rigorisme chez les jeunes musulmans de France. Que dis le terrain à ce sujet ? On en discute avec François Kraus, Tarik Yildiz et Tareq Oubrou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette édition :Un sondage IFOP révèle qu'un jeune musulman sur deux place l'islam au-dessus des lois de la République, suscitant la réaction du ministre de l'Intérieur.Le gouvernement s'attaque au narcotrafic à Marseille, considéré comme un enjeu crucial pour l'avenir du pays, avec des députés réclamant l'état d'urgence.La taxe foncière va encore augmenter l'année prochaine pour plus de 7 millions de logements, en raison de la prise en compte de nouveaux critères de confort par l'administration fiscale.Le président Macron reçoit l'écrivain algérien Boualem Sansal et pose ses conditions pour un dialogue avec l'Algérie.Des magistrats sont directement menacés par des trafiquants de drogue dans certains quartiers.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement fait face à une guerre contre le narcotrafic, notamment à Marseille, où la situation menace de devenir incontrôlable, poussant l'opposition à réclamer des actes.Un sondage IFOP révèle une montée de la radicalité chez les jeunes musulmans en France, avec une pratique religieuse plus importante et une priorité accordée aux lois de la religion plutôt qu'à celles de la République.L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné à 5 ans de prison en Algérie, a été gracié et reçu discrètement par le président Emmanuel Macron à son retour en France.Le gouvernement annonce une augmentation de la taxe foncière pour 7 millions de logements, suite à une mise à jour des critères de confort pris en compte pour le calcul de cette taxe.Une biographie en bande dessinée est consacrée à Marcel Gottlieb, figure emblématique de la bande dessinée française, connu pour son humour grinçant et absurde.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une enquête apparue hier, dans laquelle on apprend que le fait religieux s'affirme chez les jeunes générations et qu'il est très marqué, notamment chez les musulmans. L'éditorialiste politique Ruth Elkrief et le président fondateur du quotidien « L'Opinion », Nicolas Beytout, décryptent les raisons de cette montée en puissance. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Un sondage IFOP révèle qu'un jeune musulman sur deux place l'islam au-dessus des lois de la République, suscitant la réaction du ministre de l'Intérieur.Le gouvernement s'attaque au narcotrafic à Marseille, considéré comme un enjeu crucial pour l'avenir du pays, avec des députés réclamant l'état d'urgence.La taxe foncière va encore augmenter l'année prochaine pour plus de 7 millions de logements, en raison de la prise en compte de nouveaux critères de confort par l'administration fiscale.Le président Macron reçoit l'écrivain algérien Boualem Sansal et pose ses conditions pour un dialogue avec l'Algérie.Des magistrats sont directement menacés par des trafiquants de drogue dans certains quartiers.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement fait face à une guerre contre le narcotrafic, notamment à Marseille, où la situation menace de devenir incontrôlable, poussant l'opposition à réclamer des actes.Un sondage IFOP révèle une montée de la radicalité chez les jeunes musulmans en France, avec une pratique religieuse plus importante et une priorité accordée aux lois de la religion plutôt qu'à celles de la République.L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné à 5 ans de prison en Algérie, a été gracié et reçu discrètement par le président Emmanuel Macron à son retour en France.Le gouvernement annonce une augmentation de la taxe foncière pour 7 millions de logements, suite à une mise à jour des critères de confort pris en compte pour le calcul de cette taxe.Une biographie en bande dessinée est consacrée à Marcel Gottlieb, figure emblématique de la bande dessinée française, connu pour son humour grinçant et absurde.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Shannon Seban, directrice des affaires européennes pour le mouvements de lutte contre l'antisémitismeEric Revel, journalisteEric Naulleau, journaliste et essayisteLouis De Rageunel, journaliste politiqueGauthier Le Bret, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Aujourd'hui, le sondage Ifop publié ce mardi mettant en avant une "réislamisation" de la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Shannon Seban, directrice des affaires européennes pour le mouvements de lutte contre l'antisémitismeEric Revel, journalisteEric Naulleau, journaliste et essayisteLouis De Rageunel, journaliste politiqueGauthier Le Bret, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : Alain BauerPierre-Marie Sève, Directeur pour l'Institut de la JusticeVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Alexis Brezet, directeur des rédactions du Figaro, revient sur l'actualité politique du jour. Ce 18 novembre, retour sur la dernière étude IFOP. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Aujourd'hui, le sondage Ifop publié ce mardi mettant en avant une "réislamisation" de la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 « Secret ». La mention est tamponnée en haut à gauche de la missive, datée du 6 avril 2024. Sur France 5, hier soir, #Cdanslair a dévoilé en exclusivité, dans le cadre du documentaire intitulé Dette, un scandale français ?, la lettre d'alerte sur la dérive des comptes publics envoyée par Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie et des Finances, au président de la République, Emmanuel Macron. Et son contenu est explosif.Pointant une chute des recettes fiscales, le patron de Bercy y demandait des mesures d'économies pour limiter le déficit à 4,9 % en 2024. Ses recommandations n'avaient pas été suivies par le chef de l'État à l'époque. Le déficit public avait atteint 5,8 % du PIB cette année-là. Adressée deux mois avant les élections européennes, qui ont été suivies de la dissolution, Bruno Le Maire affirmait que, sans loi de finances rectificative, le gouvernement pourrait être accusé d'« insincérité ».« Nous risquons de nous faire accuser de cacher notre copie et des économies douloureuses pour le lendemain des élections européennes. »« Nous ouvrirons immédiatement un contentieux avec toutes les oppositions », avait-il écrit, prévenant Emmanuel Macron que « toute stratégie d'évitement est vouée à l'échec ».Questionné ce lundi sur franceinfo, l'actuel ministre de l'Économie, Roland Lescure, a déclaré qu'il n'avait jusque-là pas connaissance de cette lettre d'alerte de son prédécesseur.« Je me sens aussi responsable que lui et que tous les autres de la situation dans laquelle on est », a-t-il dit.« Il y a une omission d'État », a fustigé, le même jour, Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, interrogé sur BFMTV.« Rétrospectivement, ça veut dire que le budget qui était présenté était insincère », a-t-il ajouté.De son côté, le Rassemblement national dénonce « un scandale d'État ».Ces révélations interviennent alors que le marathon budgétaire se poursuit à l'Assemblée nationale. Les députés examinent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : après avoir adopté samedi la partie recettes à une courte majorité, ils débattent désormais du volet dépenses, qui comprend l'article suspendant la réforme des retraites.Sur le terrain, la grogne monte. Après les manifestations de la semaine dernière pour défendre le pouvoir d'achat des retraités, la Fédération nationale des médecins radiologues estime qu'environ 70 à 80 % de la profession est en grève ce lundi, pour protester contre les baisses tarifaires imposées par la CPAM.Le secteur associatif tire lui aussi la sonnette d'alarme. Invité récemment de #Cdanslair, Benoît Hamon a alerté sur les coupes budgétaires massives que pourrait subir le monde associatif dans le projet de budget 2026.Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
C dans l'air du 10 novembre 2025 Nos experts : - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune Dimanche- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de "Métamorphoses françaises"- Thierry BRETON - Ancien ministre des Finances et ancien commissaire européen
Avec les confinements dus au Covid, et le télétravail, on a été nombreux à s'habiller plus décontracté. Certains en visioconférence ne mettaient que le haut. Risqué si on doit se lever. Et beaucoup de femmes ont pris l'habitude de ne pas porter de soutien-gorge. Selon un sondage Ifop datant de juillet 2020, 7% des Françaises de 18 ans et plus n'en porteraient jamais, ou presque. Chez les femmes de moins de 25 ans, la tendance est encore plus forte puisque 18% d'entre elles ont déclaré être adeptes du "no-bra".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Le Reportage de la rédaction - Comme chaque année, l'Aceweek, une campagne internationale, met en lumière l'asexualité du 19 au 25 octobre 2025. 12 % des Français se disent asexuels, selon un sondage IFOP paru en 2024, c'est-à-dire qu'ils ne ressentent pas ou peu de désir sexuel pour autrui.
Merci à Mike, platiste, d'être passé nous voir chez LEGEND ! 9% des Français pensent que la Terre est plate dans un sondage Ifop de 2019. C'est le cas de Mike, qui depuis quelques années croit en cette théorie. Il n'est pas scientifique, et a appris ce qu'il sait sur internet, dans des vidéos Youtube ou des groupes de discussion. Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/vFJAeqcmOzURetrouvez la vidéo de Hardisk sur la lune juste ici ➡️ https://www.youtube.com/watch?v=EmV9p48tc20Suivez Hardisk sur sa chaîne YouTube ➡️ https://www.youtube.com/@hardiskSon Instagram ➡️ https://www.instagram.com/hardisk/Retrouvez l'interview de Samuel Cardillo juste ici ➡️ https://youtu.be/m8OB9FmIFCsPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 26 septembre 2025 - Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce »LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste à Marianne- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France du Nouvel Obs- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La France d'après
C dans l'air du 26 septembre 2025 - Sarkozy : la gauche jubile, la droite demande « grâce »« La Taule », « Le déshonneur », « L'humiliation ». La presse française comme étrangère n'y va pas de main morte pour commenter la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme. Le caractère inédit de la situation est mis en avant, car c'est la première fois qu'un ancien chef de l'Etat de la cinquième République passera derrière les barreaux.Les réactions politiques non plus n'ont pas manqué. Si Marine Le Pen pointe du doigt le danger de la « généralisation de l'exécution provisoire » et la « tyrannie des juges », la gauche, elle, salue le travail de la justice et ironise sur ce « quinquennat » en prison. Côté Républicains, la colère domine, de Laurent Wauquiez à Éric Ciotti. Tous rappellent qu'aucune preuve de corruption n'a été établie durant le procès. Certains demande la grâce présidentielle, comme l'ancien député Henri Guaino.L'affaire Sarkozy-Khadafi, celle qui mènera donc l'ancien président de la République en prison, a été révélée par Médiapart en 2012. Depuis l'affaire Cahuzac, le média fondé par Edwy Plenel a révélé de nombreux scandales obligeant certaines personnalités à démissionner ou faire face à la justice. Médiapart est depuis longtemps dans le viseur de nombreux politiques, mais le média tient, et reste indépendant. Cependant, le document révélé en 2012, et signé par Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, semble faux aux yeux de la justice. Pendant ce temps, aux États-Unis, Trump utilise lui son ministère de la Justice pour continuer sa chasse aux sorcières. James Comey, ex-directeur du FBI, vient d'être inculpé pour entrave et fausses déclarations. Il avait été limogé par Trump durant son premier mandat, alors qu'il enquêtait sur des soupçons d'ingérences étrangères. Il y a quelques jours, le président des États-Unis a publiquement exhorté la ministre de la justice, Pam Bondi, à poursuivre plusieurs de ses adversaires politiques.Alors, pourquoi la condamnation de Sarkozy génère autant d'émotions ? Quel rôle joue aujourd'hui Médiapart dans la vie politique française ? Comment Trump utilise-t-il la justice à ses fins personnelles ?LES EXPERTS :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste à Marianne- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France du Nouvel Obs- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La France d'aprèsPRÉSENTATION : Caroline Roux - Aurélie casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 17 septembre 2025 - Neuf jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu poursuit ce mercredi ses consultations. Il a notamment reçu ce matin les représentants du Parti socialiste, à la veille d'une journée de mobilisation qui s'annonce massive. Pour la première fois depuis 2023, les organisations syndicales ont appelé à manifester dans tous les secteurs contre les mesures d'austérité du budget présenté cet été, et que le nouveau Premier ministre n'a pas encore écartées.Plus de 250 manifestations ont déjà été déclarées en France pour ce jeudi 18 septembre. Des perturbations importantes sont annoncées dans les transports, à l'école, dans les services publics, dans le secteur de la santé — avec la fermeture de très nombreuses pharmacies —, mais aussi dans le secteur de l'énergie. Des grèves et des barrages filtrants sont prévus, touchant les sites de stockage de gaz, les terminaux méthaniers, ainsi que les centrales nucléaires et hydrauliques.Au cœur des mots d'ordre — tout comme lors de la journée « Bloquons tout » du 10 septembre —, des revendications très concrètes autour des salaires, du pouvoir d'achat, de la justice sociale et fiscale, avec notamment la mise en œuvre de la taxe Zucman, une mesure qui s'est imposée dans le débat politique sur le budget 2026.Portée par la gauche et notamment les socialistes, cette mesure, qui prévoit la création d'une taxe de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros, enflamme les discussions politiques depuis la rentrée, et semble désormais soutenue par une majorité de Français. Ainsi, selon un sondage Ifop pour Le Parisien, commandé par le PS, 86 % des sondés y sont aujourd'hui favorables, dont 92 % des sympathisants Renaissance et 89 % des sympathisants LR.Le Premier ministre a cependant déjà fermé la porte à cette taxe, tout en reconnaissant qu'il se posait « des questions de justice fiscale ».Un sentiment d'injustice et de ras-le-bol fiscal qui est de plus en plus exprimé dans les cortèges et sur les réseaux sociaux par des Français, souvent issus des classes moyennes. Nos journalistes sont allés à leur rencontre pour leur donner la parole.Ils ont également interviewé Jean-Claude Trichet, l'ancien président de la Banque centrale européenne et ancien gouverneur de la Banque de France. Au micro de C dans l'air, il alerte sur la situation gravissime de nos finances publiques et la nécessité d'agir, vite.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - BRIGITTE BOUCHER - Journaliste politique - Franceinfo TV- JEAN-LAURENT CASSELY - Journaliste et essayiste, co-auteur de La France sous nos yeux