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C dans l'air du 7 juillet 2026 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix...Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef à "La Tribune Dimanche" - Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur + 4 DUPLEX : - Noémie SCHULZ - Grand reporter au service police-justice de France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info - Jérôme FOURQUET - Politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP
La visibilité d'une entreprise dans les LLM s'impose désormais comme un enjeu concret pour les enseignes, à mesure que ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity remplacent le réflexe de recherche via Google. Nicolas Marette, fondateur et CEO de Custplace, a mesuré un écart préoccupant entre les données réelles des points de vente et ce que restituent les intelligences artificielles génératives. Je l’ai interviewé à l'occasion de la sortie de Local Profile, la solution que sa société vient de lancer pour corriger ce biais. Voici le résumé de notre entretien que vous trouverez également dans le podcast du jour, le 680ème de la série. La visibilité d'une entreprise dans les LLM mise à l'épreuve des chiffres Comment placer son magasin dans les LLM pour être visible, augmenter sa fréquentation et même son chiffre d’affaires ? Nicolas Marette de Custplace a la réponse à la question. Photographie Yann Gourvennec, antimuseum.com Un écart mesuré sur cinq cents points de vente Les fiches Google sont‑elles fidèlement restituées par les IA génératives ? Custplace a comparé cinq cents établissements clients, à jour sur leurs informations, avec ce que restituaient ChatGPT, Claude et Perplexity. Le test a été répété dix fois sur trois mois, avec la même adresse IP, pour tenir compte du non‑déterminisme des réponses. Résultat, un écart de 41 % a été constaté, principalement sur les horaires. « On a essayé de faire quelque chose de relativement scientifique, dit Nicolas Marette. Dire que c'est figé dans le marbre à 41 % n'est pas évident, mais ça reflète une tendance qui est nette. » L'explication de ce phénomène tient à la nature même des IA génératives. Elles n'agissent pas comme un annuaire mis à jour en continu. « Elles vont chercher ce qu'elles ont pu récupérer précédemment », précise Nicolas Marette, et non systématiquement les données les plus récentes. Certains moteurs sont‑ils plus fiables que d'autres ? Les écarts entre modèles restent limités. « On a vu que ChatGPT était plus fiable en termes d'écart et Claude un peu moins », note Nicolas Marette, mais la différence se joue à la marge. Aucun moteur ne s'est révélé nettement supérieur, ce qui a conduit Custplace à généraliser sa mesure plutôt qu'à établir un classement précis par LLM. Pour les enseignes, la lumière est au bout du tunnel, avec des outils comme Local Profile de Custplace qui permet d’améliorer la visibilité de son entreprise dans les LLM. Photographie Yann Gourvennec antimuseum.com Des erreurs différentes selon la nature des données S’agit-il d’erreurs sur les informations factuelles ou des éléments plus subjectifs ? Les deux catégories sont concernées, mais pour des raisons distinctes. Les adresses varient peu et sont donc rarement erronées, tandis que les horaires changent régulièrement, d'où l'écart constaté. La réputation, elle, obéit à une logique différente. Les IA croisent plusieurs plateformes d'avis (Google, mais aussi Trustpilot ou des acteurs spécialisés par secteur comme Custplace) et en tirent un indice de cohérence, alors que Google privilégie ses propres avis. « Les réseaux qui j’agrègent que les avis Google délaissent ceux de Pages jaunes ou de Trustpilot, et sont donc plus pénalisés », observe Nicolas Marette. Le mécanisme derrière le facteur 2,1 Comment expliquez‑vous que votre contenu soit cité 2,1 fois plus souvent que le contenu brut ? Local Profile n'a pas été conçu en adaptant d'anciennes fiches établissement. Custplace est reparti d'une page blanche, structurée nativement en JSON‑LD selon le schéma schema.org LocalBusiness, pensée pour être lue par des machines plutôt que par des internautes. La plateforme agrège les avis de plus de cent sources, les publications sociales et un générateur de FAQ automatisé, actualisé chaque nuit. 2 fois plus de citations dans les réponses des LLM avec Local Place de Custplace. Source : CP Custplace 3 juin 2026 Ces pages ne sont pas faites pour le SEO, même si elles servent au référencement, précise Nicolas Marette. Elles ont vraiment été conçues pour que les IA aillent sourcer nos données et les restituer L'ambition affichée dépasse le doublement déjà obtenu (cf. ci-dessus). Custplace vise à devenir une source privilégiée des moteurs conversationnels, un levier direct pour la visibilité des entreprises dans les LLM qu'elle accompagne. Sur ce point, rappelons toutefois que le GEO (Generative Engine Optimization) reste une discipline émergente. C’est ce que nous rappelle Natacha dans notre article sur le GEO, l'AEO et l'AIO. Un radar de confiance pour arbitrer les sources Comment gérez‑vous les incohérences entre une centaine de sources d'avis ? Custplace a développé un radar de confiance qui agrège quatre indicateurs, le taux de réponse des enseignes, leur délai de réponse, un indice de cohérence des notes d'une plateforme à l'autre, et la fraîcheur des avis. Un établissement noté de façon homogène sur plusieurs plateformes inspire davantage confiance aux modèles qu'un établissement excellent sur une seule d'entre elles. Cette cohérence, plus que la note brute, oriente les recommandations des IA. Nicolas Marette, fondateur et CEO de Custplace Nicolas Marette a créé Custplace en 2007. Avant de lancer la plateforme, il a dirigé le pôle média et performance de Business Interactif (devenu Digitas), et a occupé un poste de chef de groupe digital chez MindShare (WPP), en charge des budgets en ligne d'IBM, Clarins et Symantec. Custplace accompagne aujourd'hui plus de 100 000 établissements et de grands réseaux européens tels que Fnac‑Darty, EDF, Optical Center et Verisure. En juin 2026, l'entreprise a lancé Local Profile, une solution conçue pour rendre les établissements visibles et fiables dans les réponses des IA génératives. À qui s'adresse Local Profile, et à quel prix La solution est‑elle réservée aux grands réseaux ? La création d'une fiche de base reste gratuite, y compris pour un commerce indépendant. L'enjeu de Custplace se concentre toutefois sur les grands réseaux multi‑établissements, où la coordination entre siège et points de vente pose des problèmes spécifiques. L'accompagnement des indépendants figure parmi les projets à venir. L’écran de gestion Local Profile de sa présence sur les LLM. L’outil est plutôt fait pour les grands réseaux de distribution et les grandes marques. Cependant, un indépendant peut quand même l’utiliser à l’instar de Visionary Marketing. Quel est le modèle économique pour les fonctionnalités avancées ? L'abonnement payant, qui inclut les tableaux de bord de citation et un moteur d'IA propre à chaque fiche, démarre à 35 euros par mois et par établissement. Le tarif est dégressif selon la taille du réseau. Mesurer l'impact réel en magasin Le chiffre de 25 % de trafic en progression concerne‑t‑il le web ou la fréquentation physique ? Il s'agit bien de fréquentation en magasin. La méthode reste empirique. Custplace active les fiches sur certains points de vente partenaires, puis interroge les directeurs de magasin sur l'origine de la visite. Pour les acteurs omnicanaux, un suivi plus précis du trafic web complète la mesure. « L'enjeu, c'est vraiment l'augmentation des recommandations qu'on mesure, et l'impact que ça a en trafic », résume Nicolas Marette. Quelle proportion de consommateurs utilise une IA avant de se rendre en magasin ? Custplace ne dispose pas de données en propre sur ce point. Nicolas s’appuie sur une enquête Ifop évaluant à 35 % l'usage d'un LLM pour se renseigner sur une marque. Il reconnaît un biais méthodologique. Son entreprise mesure une audience presque exclusivement issue des IA, puisque ses pages sont conçues pour elles. À titre de comparaison, une étude plus récente menée par iAdvize et l'Ifop situe à 63 % la part des Français utilisant déjà l'IA générative au quotidien. Un chiffre en hausse de 19 points en moins d'un an. 63 % des Français utilisent déjà l'IA générative au quotidien (+19% en moins d'un an) Un site web, désormais pensé pour les robots Le rôle d'un site web change‑t‑il de nature ? Le constat est net. « On assiste vraiment à un changement de paradigme. Il convient désormais de faire des sites web pour des robots », affirme Nicolas Marette. Le volume de requêtes automatisées venant des IA génératives pose d'ailleurs des problèmes concrets de charge serveur, sans commune mesure avec le crawl historique de Google. Aujourd’hui, les sites Web doivent être faits pour les robots Quelle fourchette de chiffre d'affaires additionnel les enseignes peuvent‑elles espérer ? Custplace annonce entre 6 % et 20 %, une fourchette large qui dépend fortement du secteur et de l'implication des équipes locales. Les résultats varient également selon la sensibilité de chaque directeur de magasin à remonter l'information, ce que Custplace tente de compenser par des outils automatisés. les-chiffres-cles-visibilite-entreprise-llm Infographie récapitulant les chiffres cités dans cet article, sources, communiqué de presse Custplace du 3 juin 2026, interview de Nicolas Marette du 7 juillet 2026, étude iAdvize x Ifop de janvier 2026 et étude Ifop x Ad's up Consulting de mai 2025. Les-chiffres-cles visibilite entreprise LLMDownload La question de la différenciation Qu'est‑ce qui différencie Local Profile de concurrents comme Yext ? Deux éléments. D'une part, l'hébergement des données, certifié ISO 27001 chez Scaleway, sans transmission aux modèles d'entraînement. D'autre part, un choix structurel, Custplace se positionne comme éditeur des pages établissement, quand Yext se contente de connecter des plateformes tierces. Custplace accompagne déjà des réseaux dans dix‑huit pays et prévoit une extension aux États‑Unis d'ici la fin de l'année. Avis clients, la bataille de la fiabilité Comment expliquez‑vous la disparition récente de nombreux avis sur Google ? Nicolas Marette pointe une opacité totale du côté de Google, qui a supprimé des millions d'avis sans explication claire. Custplace privilégie une autre approche, les avis sont sollicités après un acte d'achat vérifié, via API, avec preuve d'achat à l'appui. « On peut garantir légalement que ce sont des vrais avis », insiste‑t‑il. Selon lui, les IA elles‑mêmes accordent une valeur d'authenticité supérieure à ce type de source par rapport aux avis spontanés. Le conseil de Nicolas Marette aux équipes marketing Que recommandez‑vous à une équipe marketing qui découvre ce sujet aujourd'hui ? Son conseil est simple : tester, avant tout. Nicolas Marette invite les enseignes à formuler elles‑mêmes des requêtes consommateurs sur différents moteurs, à observer les sources citées, puis à en tirer des enseignements. Il situe cette démarche dans le champ plus large du GEO, le Generative Engine Optimization, une discipline encore jeune mais appelée à structurer durablement la visibilité des entreprises dans les LLM, aux côtés du SEO traditionnel et de Google Business Profile. GUIDE GEO CUSTPLACE LOCAL PROFILE À propos de Custplace Custplace est un éditeur français dédié au pilotage de la réputation et du marketing local. Connectée à plus de cent plateformes (Google, Apple, Meta, sites d'avis, réseaux sociaux, places de marché), elle centralise, analyse et structure l'ensemble des signaux locaux (avis, notes, données établissements) pour optimiser la visibilité et la conversion de chaque point de vente. Avec le lancement de Local Profile, Custplace franchit une nouvelle étape, des pages marques et établissements conçues nativement pour les moteurs d'IA, intégrant des avis certifiés NF et des données locales enrichies. Custplace accompagne aujourd'hui plus de 100 000 établissements et de grands réseaux européens tels que Fnac‑Darty, Verisure, EDF ou Optical Center. Selon Nicolas, et même si le GEO est un chantier en cours, la visibilité d'une entreprise dans les LLM ne remplace pas le référencement classique, elle viendrait s’y ajouter. Les enseignes qui ignorent la nouvelle grille de lecture des LLM s'exposent à devenir invisibles auprès d'une audience qui interroge désormais une IA avant de pousser la porte d'un magasin. The post Comment faire apparaître son entreprise dans les LLM appeared first on Marketing and Innovation.
C dans l'air du 7 juillet 2026 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix... Le verdict est tombé après dix ans de procédure. Dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics. Elle est condamnée à 3 ans de prison, dont deux avec sursis et un an aménagé sous surveillance électronique, ainsi qu'à une peine d'inéligibilité de 45 mois, dont 30 avec sursis. Une décision qui lui permet toutefois, sur le plan juridique, de rester éligible à l'élection présidentielle de 2027. Lors du procès en appel, la dirigeante du RN avait profondément modifié sa stratégie de défense. Dans un premier temps, Marine Le Pen avait dénoncé une « chasse aux sorcières » et accusé la justice de vouloir l'empêcher d'accéder à l'Élysée, avant de changer de tonalité et d'infléchir sa stratégie de défense. Au-delà de la décision judiciaire, une question demeure : cette condamnation pèsera-t-elle durablement sur sa crédibilité auprès des électeurs, ou renforcera-t-elle sa position auprès de son socle électoral ? Le verdict a accéléré la place prise par Jordan Bardella au sein du Rassemblement national. Longtemps considéré comme le fidèle lieutenant de Marine Le Pen, le président du parti s'est progressivement imposé comme son successeur naturel. Son ascension, de jeune militant en Seine-Saint-Denis à président du RN et vainqueur des élections européennes de 2024, l'a installé comme une figure incontournable de l'extrême droite et un possible candidat à l'Élysée. Cette montée en puissance ne s'est toutefois pas faite sans difficultés. Jordan Bardella a parfois été critiqué pour certaines approximations sur des sujets économiques, ainsi que pour son manque d'expérience dans l'exercice du pouvoir. Si les circonstances l'amenaient à porter les couleurs du RN en 2027, il lui faudrait convaincre qu'il possède non seulement la popularité, mais aussi la stature présidentielle attendue par une majorité de Français. L'histoire politique française rappelle que des ambitions présidentielles peuvent être brutalement brisées par une affaire judiciaire ou un scandale. Dominique Strauss-Kahn en 2011, puis François Fillon en 2017, ont vu leur trajectoire vers l'Élysée s'effondrer en quelques semaines. Jacques Chaban-Delmas, sans avoir été condamné, avait lui aussi vu ses chances compromises par des controverses qui avaient affaibli son image. Quel avenir politique pour Marine Le Pen après sa condamnation ? Jordan Bardella est-il aujourd'hui le meilleur candidat du RN pour espérer remporter la présidentielle ? Peut-on survivre politiquement à une condamnation pénale ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef à "La Tribune Dimanche" - Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur + 4 DUPLEX : - Noémie SCHULZ - Grand reporter au service police-justice de France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info - Jérôme FOURQUET - Politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP
Retrouvez le Club le Figaro Politique, présenté par Vincent Roux. ll reçoit le directeur du Figaro Magazine Guillaume Roquette, les journalistes du service politique du Figaro Guillaume Tabard et Paul Laubacher, et le directeur général opinion de l'institut de sondage Ifop Frédéric Dabi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondage Ifop et Benjamin Morel, constitutionnaliste sont ce soir nos invités.Les vendredi et samedi à 20h sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
C dans l'air l'invité du 1er juillet 2026 avec Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie. Le débat sur la peine de mort ressurgit en France de façon régulière lorsqu'un fait divers secoue la société, dernièrement encore avec les meurtres de la petite Lyhanna et du jeune Louis. Selon un récent sondage CSA pour Europe 1 / CNews, 68% des Français sont favorables à un référendum sur la peine de mort dans le cas de crimes contre les enfants. Selon un autre sondage, réalisé par l'Ifop en 2023 pour le JDD, 50% des Français sont favorables au rétablissement de la peine de mort, un chiffre qui monte à 69% chez les électeurs du Rassemblement national.Hier, lors du discours inaugural du 9e congrès mondial contre la peine de mort, à Paris, Emmanuel Macron a déclaré « La peine de mort n'a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu'elle ne dissuade pas. C'est faux. Cela a été montré, observé, mesuré ». Pourquoi ce débat revient-il régulièrement ? Comment a évolué l'opinion publique depuis l'abolition de la peine de mort en france en 1981? Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, répondra à nos questions.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. On savait déjà que la masturbation réduisait le stress. On savait aussi qu'elle atténuait les douleurs menstruelles, en raison de décharges d'hormones comme les endorphines, qui agissent comme une morphine naturelle. Mais le plaisir solitaire, associé à l'utilisation de sex-toys, aurait également des effets positifs sur la santé. Plug, godemichet ou vibromasseur ont d'ailleurs vu leur usage augmenter d'année en année. Selon une étude Ifop pour Passage du désir.fr, la proportion de la population ayant déjà utilisé un sex toy est passée de 9% en 2012, à 48 % en 2017, pour atteindre 51 % en 2020. L'étude indique que la crise sanitaire a accéléré un processus de banalisation déjà en cours, que ce soit dans le cadre d'un couple ou en solitaire. Il s'agit de bénéfices physiques ou psychologiques ? Le plaisir sexuel a-t-il d'autres atouts pour la santé ? Comment choisir son sex toy parmi le large choix proposé aujourd'hui ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Herpès : comment se prémunir de cette maladie fréquente ? Que faire si on a mal lors des rapports sexuels ? Quelles sont les 3 astuces pour se remettre d'une gueule de bois ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Selon un sondage Ifop publié en mars 2023, près de 2 Français sur 3 affirment partager au moins une croyance occulte, c'est-à-dire aux esprits, aux fantômes ou encore aux sorcières. Et ces dernières ont la cote sur Tik Tok. Toute une partie du réseau social chinois est dédiée à ces dernières. Depuis 2021, le contenu Witchtok comptabilise 100 milliards de vues sur la plateforme. Le succès impressionnant de la sorcellerie sur les réseaux sociaux lui offre donc une nouvelle jeunesse, mais non sans conséquence pour les viewers. Qui sont les sorcières de Tik Tok ? En quoi consiste exactement le witchtok ? Quels sont les dangers d'une telle pratique ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le syndrome de l'infirmière ? Qu'est-ce que l'ère du plastique ? Qu'est-ce que le snooping, cette pratique qui menace les couples ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 25 avril 2024, l'institut de sondage Ifop en collaboration avec l'association L'Autre Cercle, qui lutte pour l'inclusion de la communauté LGBTQIA+ dans le monde du travail, publient le baromètre LGBTQIA+ pour l'année 2024. Et en ce qui concerne le monde du travail, les résultats sont très encourageants. 77% des salariés considèrent que leurs entreprises et organisations sont bienveillantes à l'égard de la communauté LGBTQIA+. Mais le baromètre souligne également quelques zones d'ombre. Les choses ont-elles vraiment changé ? Quels sont les critères ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juin 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce que le “baby clash”, qui menace les couples ? Dissolution : quel est vraiment le rôle du Premier ministre ? Qu'est-ce que le phénomène de la “lazy girl job” ? Qu'est-ce que le glacier de l'apocalypse ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dimanche politique reçoit 2 invités : Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l'Institut de sondage Ifop et Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme.
Selon un sondage Ifop, 73% des hommes et 63% des femmes affirment avoir plus envie de rapports sexuels pendant l'été et cette augmentation de la libido est scientifiquement prouvée ...
Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ? Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission : • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre. Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen. • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard. Programmation musicale : ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult.
Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ? Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission : • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre. Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen. • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard. Programmation musicale : ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult.
Regarder en version originale est presque devenu un marqueur culturel, comme si choisir la VF était une honte. Pourtant, selon une étude Ifop publiée en avril 2025, 74 % des Français préfèrent encore regarder films et séries en version doublée. Et même chez les 18-34 ans, réputés plus ouverts à la VO, plus d'un sur deux reste fidèle à la VF. Les français sont-ils majoritaires à regarder les films en VF ? Pourquoi y'a-t-il cet attachement si profond ? Sommes nous les seuls à doubler nos films ? La VF trahit-elle l'œuvre originale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter ensuite : Pourquoi le doublage français est-il l'un des meilleurs au monde ? Pourquoi double-t-on les films ? L'IA va-t-elle tuer le cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Merci à Mike, platiste, d'être venu sur Legend !9% des Français pensent que la Terre est plate dans un sondage Ifop de 2019. C'est le cas de Mike, qui depuis quelques années croit en cette théorie. Il n'est pas scientifique, et a appris ce qu'il sait sur internet, dans des vidéos Youtube ou des groupes de discussion.Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/vFJAeqcmOzU Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
On en parle avec Tugdual Denis, directeur de la rédaction de « Valeurs actuelles », auteur de : « La cendre et le feu – Enquête intime au cœur de la droite française », (Robert Laffont) et Frédéric Dabi, DGl de l'institut de sondage IfopLes vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
Nos invités du vendredi 22 mai 2026:2027 : le match entre Philippe et Attal s'installe: On en parle avec Tugdual Denis, directeur de la rédaction de « Valeurs actuelles », auteur de : « La cendre et le feu – Enquête intime au cœur de la droite française », (Robert Laffont) et Frédéric Dabi, DGl de l'institut de sondage Ifop. Affaire « Patrick Bruel » : une trentaine de femmes accusent le chanteur de viols et d'agressions sexuelles. On reçoit Charlotte Chaffanjon, cheffe du service enquêtes de LibérationAvec également comme chaque soir L'édito de Yaël Goosz, la story de Paul Larrouturou et le 5 sur 5 d'Amandine Bégot.Tous les vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
durée : 00:04:23 - Le Reportage de la rédaction - Plus d'un tiers des salariés LGBTQIA+ ont déjà été victimes de discrimination au travail selon un baromètre Ifop 2026. Pour lutter contre cela, l'association l'Autre Cercle a mis en place une charte pour garantir plus d'inclusivité au travail. Le groupe Legrand compte parmi les 350 signataires. - invités : Catherine Tripon Porte parole de l'Autre Cercle
durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - Plus d'un tiers des salariés LGBTQIA+ ont déjà été victimes de discrimination au travail selon un baromètre Ifop 2026. Pour lutter contre cela, l'association l'Autre Cercle a mis en place une charte pour garantir plus d'inclusivité au travail. Le groupe Legrand compte parmi les 350 signataires. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Catherine Tripon Porte parole de l'Autre Cercle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.
La fin du tabou anal chez les hommes hétéros ? (Enquête IFOP 2026) Pour la première fois, une majorité d'hommes hétéros (52 %) déclarent avoir déjà été pénétrés analement (par un doigt, un sextoy ou un·e partenaire). Dans cet épisode, je m'appuie sur l'étude Ifop pour LELO réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 août 2025 auprès d'un échantillon 2 000 personnes, dont 959 hommes et 1041 femmes, représentatif de la population française âgée de 18 ans.- La fin du tabou de la "passivité" masculine-Le "poids du vrai mâle" freine la santé de ces derniers-L'émergence des femmes "actives-Cartographie de la sexualité d'aujourd'huiRessources pour aller plus loin :Article complet à lire : https://www.ifop.com/article/enquete-sur-la-sexualite-anale-a-lere-de-la-deconstruction-masculine/Mon TEDx : Sexualité: existe-t-il une norme ? La sagesse de l'anus : épisode https://open.spotify.com/episode/5yyyhlcLeGHfeOL9sKbipZPOUR LES COUPLES : Pour prendre RDV, c'est ICI Compte instagram : @camilleparlesexe -// Site internet : www.camillebataillon.comPréparation, Montage, Communication : Camille BataillonVisuel by Laforet Designer -/-
Qui sont les célébrités préférées des Français ? Chaque année en France, une étude sérieuse répond à cette question. Dans cet épisode, nous analysons ce classement ensemble : acteurs, chanteurs, sportifs, personnalités politiques, journalistes... Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils connus ? Et surtout, pourquoi les Français les aiment autant ?Un épisode nécessaire pour mieux connaitre la culture populaire de notre pays, et indispensable pour réellement connecter avec les Français quand vous leur parlez.
La pratique du sexe anal connaît de plus en plus d'adeptes. Une étude Ifop réalisée en mars 2021, indique que 51% des femmes en France ont déjà expérimenté la sodomie, contre 43% en Allemagne et 35% au Royaume-Uni. Ces chiffres démontrent une fois de plus que les pratiques sexuelles se diversifient et avec elles, la pénétration anale, dont la popularité explose selon un article du Guardian repéré par Slate. Une démocratisation qui serait en partie liée à la diffusion de séries telles que Sex & the city ou plus récemment, Fleabag. Quels soucis peut-on rencontrer par exemple ? Comment pratiquer le sexe anal en toute sécurité ? Faut-il procéder à un lavement anal avant un rapport intime ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : septembre 2022 A écouter aussi : Quelles sont les 3 astuces pour vraiment se débarrasser des moustiques ? Comment bien choisir sa crème solaire ? Comment s'endormir rapidement avec la méthode Alpha Bridge de l'armée américaine ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:10:30 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Près d'une personne sur deux (46%) estime avoir déjà été victime de racisme, selon un sondage Ifop rendu public jeudi 9 avril. Le directeur du pôle politique et actualités de l'Ifop, François Kraus, commente cette étude. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l'engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d'une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte tension du système de santé, et alors que l'hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l'ombre, à l'hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d'eux, mais, c'est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d'accueil, d'orientation, d'accompagnement et d'actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d'écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d'associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d'horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d'autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l'humain, recréer du lien, de l'écoute. Avec : Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l'Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d'émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l'objectif n'est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you
48 % des femmes en couple n'ont pas les moyens financiers de quitter leur foyer, selon une étude IFOP d'octobre 2025. Un chiffre qui interroge — non pas seulement sur la séparation, mais sur le couple, et même sur l'amour. Car rester quand on ne peut pas partir n'est pas tout à fait la même chose que choisir de rester.Et si l'indépendance financière était justement un acte d'amour ? Pour soi, mais aussi pour son couple. Pouvoir partir, c'est aussi pouvoir rester librement, dans un lien choisi et équilibré.Pour en parler, j'ai invité Héloïse Bolle. Ex-journaliste économique, aujourd'hui conseillère en gestion de patrimoine et éducatrice en finances personnelles, elle accompagne les femmes dans la reprise de pouvoir sur leur argent — et donc sur leur vie. Vous la connaissez peut-être via son compte Instagram Oseille et Compagnie ou ses livres Les bons comptes font les bons amants et Aux thunes, citoyennes !Un épisode pour celles qui ont longtemps évité leur déclaration d'impôts, ou qui ne savent pas vraiment où en est leur épargne — mais qui veulent reprendre la main.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:39 - Le vrai ou faux - L'institut IFOP a soumis un quizz sur la désinformation à un échantillon de 2 000 personnes. Résultat : la moyenne générale est de 5,4 sur 20. Près de 90% des sondés n'obtiennent pas la moyenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l'alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n'avait « strictement aucune chance » d'être élue. Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l'air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
As many as six in ten men have experienced erection problems over the course of their life. And that proportion has been on the rise in the last fifteen years, according to a study released by IFOP in April 2019. It's also known as impotence, and is a big health taboo among men. Erectile dysfunction is often linked to cardiovascular risk factors, so it's important to consult a doctor if affected. Furthermore, it can impact relationships, sometimes due to misunderstandings about the cause of the problem. The good news is it can be addressed with lifestyle changes, as we'll discuss in a minute. How do erections actually work? So why might that mechanism not work in some people? What about psychological or emotional factors? First broadcast: 07/02/2022 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
Selon un sondage IFOP de 2018, plus de 7 millions de Français sont tatoués et il existe plus de 4000 salons de tatouage dans le pays. Un chiffre qui ne fait qu'augmenter d'année en année alors que cette pratique se démocratise. Paris est d'ailleurs chaque année l'hôte d'une des plus grandes conventions de tatouage au monde : le Mondial du Tatouage, devenu Tattoo Planétarium en 2022. Mais le monde de l'entreprise reste parfois frileux face au tattoo, ce qui peut rebuter de potentiels clients mais aussi poser des questions sur ce qu'est une tenue correcte au travail. Que dit la loi quant aux tatouages au travail ? Y'a-t-il des métiers où il est encore difficile d'arborer un ou des tatouages ? Quels conseils pour se faire tatouer avant d'entrer dans la vie professionnelle ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : février 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce qu'un Hapiness Manager ? Qu'est-ce que la ludification du travail ? Qu'est-ce qu'un freelance ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Près de 70% des Français ont déjà fait au moins un rêve érotique (étude IFOP 2021). Un autre rapport, détaille que 70% des femmes et 80% des hommes font un à deux rêves érotiques par an (INSEE 2013). Cela ne représente pas grand chose sur tous les rêves que nous faisons au cours de nos vies et pourtant, ils suscitent parfois le plus de questionnements. Il y a plusieurs théories à ce sujet. Si vous vous intéressez un tant soit peu au subconscient et au monde des rêves, vous savez qu'ils sont très importants dans la pratique de la psychanalyse. Pour Freud, ces rêves sont le symbole d'un désir sexuel refoulé car inapproprié ou pas encore conscientisé. Pourquoi fait-on ces rêves ? Pourquoi sont-ils érotiques ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : janvier 2024 A écouter aussi : Pourquoi oublie-t-on nos rêves ? Comment réussir à se souvenir de ses rêves ? Peut-on vraiment interpréter les rêves ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l'élite économique.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
durée : 00:52:33 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Selon un sondage IFOP, au moins huit millions de Français souffrent d'hypocondrie, ce trouble anxieux lié à la peur d'être malade. Derrière l'image parfois caricaturale du "malade imaginaire", se cache une véritable souffrance. Comment soigner cette anxiété ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'Assemblée nationale française vient d'entériner la fin du devoir conjugal en votant, à l'unanimité, une loi clarifiant l'absence d'obligation de relations sexuelles au sein du mariage, pour supprimer une ambiguïté dans le Code civil. Si le devoir conjugal n'existe pas, en France, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels conjugaux sans en avoir envie, contre 39% des hommes, selon un sondage IFOP publié le 11 septembre 2025. Le « devoir conjugal », une expression qui semble appartenir à un autre âge, continue pourtant d'alimenter les débats. Pendant longtemps, la sexualité au sein du mariage a été perçue comme un devoir, parfois même comme une obligation implicite. Aujourd'hui encore, trop de femmes se sentent contraintes d'avoir des rapports sexuels sans désir avec leur partenaire. Pourquoi cette norme silencieuse persiste-t‑elle dans l'inconscient collectif ? Comment influence‑t‑elle notre rapport au désir, au consentement et à l'égalité au sein du couple ? Et quels effets ce schéma continue‑t‑il de produire sur les relations chez les plus jeunes? Avec • Liliane Roudière, journaliste et autrice de Et si j'ai pas envie – une enquête inédite : du devoir conjugal à la fille cool (Éditions Fayard) • Maylis Castet, sexologue et autrice de Corvée de sexe (Éditions Albin Michel). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Abanije - Ireke, Nayel Hoxo ► Ranjha - रांझा - Sababa 5, Sophia Solomon.
C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Fin du marathon budgétaire. Après l'échec, hier, des ultimes motions de censure déposées par la gauche, à l'exception des socialistes, et par l'extrême droite, la loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée. En dépit de sa promesse d'y renoncer, Sébastien Lecornu aura dégainé trois 49.3 (sur la partie recettes, la partie dépenses, puis le texte définitif) pour faire passer sans vote le texte, négocié avec le socle commun et les socialistes, sur lequel les députés ne sont pas parvenus à s'accorder. Encore quelques jours, le temps que le Conseil constitutionnel l'analyse et en retire les articles non conformes à la Constitution, et il sera promulgué. Le budget 2026 devrait entrer en vigueur autour du 10 février.Ainsi s'achève une longue séquence entamée dès le 15 juillet 2025, lorsque le Premier ministre d'alors, François Bayrou, avait avancé de premières pistes. Plus de deux cents jours de discussions, de débats électriques et de tractations ont suivi. Alors, quel est le contenu du budget 2026 ? La copie initiale envisageait de réduire le déficit public à 4,7 % du PIB en 2026, contre 5,4 % du PIB en 2025. Il prévoit finalement un déficit public de 5 %, à hauteur de 131,9 milliards d'euros. Impôts, taxes, économies… Quelles sont les principales mesures ? Qui sont les gagnants et les perdants ?La séquence politique autour du vote du budget 2026 laisse des traces sur la cote de popularité des principales formations politiques et de leurs représentants. Alors que la campagne des municipales débute, un sujet s'impose. Sur le terrain, les candidats vont à la rencontre des Français et un thème est au cœur des préoccupations : le logement. Il s'agit du poste de dépense qui pèse le plus sur leur pouvoir d'achat et qui a le plus augmenté ces dix à quinze dernières années.« Tous les signaux sont au rouge », alerte ces derniers jours la Fondation pour le logement, qui dépeint, dans son dernier rapport, 2025 comme une année noire, avec près d'un million de personnes sans logement personnel en France. Parmi elles, environ 350 000 sont sans domicile ou hébergées en structures d'urgence, dont 40 000 vivent à la rue, tandis que 600 000 personnes sont contraintes d'être hébergées chez des tiers. Plus de 900 décès de personnes sans-abri ont été recensés en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont aujourd'hui sans logement ou mal logées en France. À ce chiffre s'ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement : ménages en impayés de loyers, victimes de la précarité énergétique, situations de surpeuplement ou logements inadaptés au handicap.« On n'avait jamais connu de telles tensions sur le front du mal-logement et de la pauvreté », a déclaré Christophe Robert, délégué général de la Fondation, dénonçant une réponse politique « très en deçà des besoins ». Selon lui, l'année 2025 s'est achevée « comme elle avait commencé : sans budget, dans l'instabilité politique et l'illisibilité de l'action gouvernementale ». La Fondation appelle également à la mobilisation des élus locaux pour enrayer une « spirale inquiétante ».Les situations varient selon les territoires, mais aucun n'est épargné. À Paris, l'habitat prend déjà une place centrale dans la campagne, avec des propositions très opposées, à gauche comme à droite.Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 3 février 2026 - Budget adopté, qui va payer ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- FANNY GUINOCHET - Éditorialiste économique - France Info- MATHILDE SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
Crème de jour, de nuit, sérum anti-âge, masque hydratant, gel démaquillant, lotion tonique, eau micellaire, patchs anti-cernes... Les fabricants de cosmétiques proposent de plus en plus de produits, pour le plus grand bonheur des amateurs de soins de la peau et routines beauté. En 2024, le marché de la cosmétique a généré plus de 280 milliards d'euros, selon Fortune Business Insight, et les perspectives sont annoncées à la hausse pour les prochaines années. Si les besoins de nos peaux et de nos cheveux sont largement satisfaits, cette consommation effrénée s'accompagne d'effets plus discutables. À l'image du marché vestimentaire qui a vu se développer la fast fashion, la cosmétique a droit à sa fast beauty. Une surproduction de produits à l'utilité contestée et aux conséquences néfastes pour l'environnement. Avec ses ingrédients polluants, ses emballages, l'industrie de la cosmétique produit plus que du soin. Selon l'Ifop, 4 tonnes de produits de beauté sont jetées chaque jour en France. Aux tubes de crème à moitié entamés qui finissent à la poubelle s'ajoutent les invendus qui ont dépassé la date de péremption ou ceux remplacés dans les rayons par les nouvelles collections. Les réseaux sociaux et la viralité des contenus qu'on y trouve ont aussi accéléré la cadence de production pour s'adapter aux tendances. Parfois sans innovation majeure. Dans cet univers, des marques, des sites de vente, tentent de réduire le gaspillage et l'impact du secteur sur l'environnement. Mais sont-ils vraiment audibles ? Et en tant que consommateurs et consommatrices, quels sont les bons réflexes à adopter avant d'acheter un produit ? Comment s'y retrouver parmi toutes les marques ? Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Manon Leroux, fondatrice de Save&Care, une application qui lutte contre le gaspillage cosmétique, en permettant aux consommateurs de sauver des soins de qualité, localement, en magasin. • Sophie Parra, co-fondatrice de Comme avant, une marque de cosmétiques responsables, Marseille, France En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui, Thibault s'est mis sur le divan de l'intelligence artificielle. En octobre 2025, l'Institut de sondage Ifop a réalisé une enquête révélant que 64% des jeunes Français utilisaient l'intelligence artificielle comme un psychologue. Alors l'IA peut-elle remplacer un psychologue ? IA débat ! Programmation musicale : ► Beyond The Sky - Afrotronix, Stonebwoy ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
En France, 20% des femmes sont tatouées contre 16% des hommes selon la dernière étude IFOP de 2018. Si le tatouage des femmes a longtemps été perçu comme une transgression, un acte de rébellion ou d'émancipation ; il s'affiche aujourd'hui sur la peau des femmes dans tous les milieux sociaux comme un signe identitaire, un geste esthétique, une manifestation féministe ou personnelle. Dans cette émission, nous interrogerons la place du tatouage des femmes dans l'histoire, la manière dont il s'est transformé au fil des époques mais également les significations qu'il porte pour celles qui choisissent d'en faire un moyen d'expression de leur corps et de leur liberté. Comment la culture du tatouage s'est-elle ouverte aux femmes qu'elles soient tatoueuses ou clientes ? Avec : • Alexandra Bay, Journaliste, photographe et auteure du livre Le tatouage traditionnel américain, des frégates aux salon de tatouage (Editions Cellophane 2023) et Le tatouage traditionnel américain, une pratique de marins (à paraitre aux éditions Cellophane) Créatrice du site Tattow Stories - Histoire du tatouage • Jérôme Delesalle, organisateur de salons dédiés au tatouage dont La Girl Ink Tattoo Convention • Manuella Ana, tatoueuse et dirigeante de la boutique Le gamin à dix doigts à Paris Un témoignage d'une jeune fille tatouée par Charlie Dupiot Elle s'appelle Lola et vit près d'Arles, dans le sud de la France. Cette adolescente de 16 ans vient de se faire tatouer - un cadeau d'anniversaire qu'elle a demandé à sa mère En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, par Monica Fantini. Programmation musicale : ► Call Me - Anna Kova ► L'homme qui mord - Clémentine
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 décembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA SÉCURITÉ SOCIALE A 80 ANSNé en 1945 dans l'élan du Conseil national de la Résistance, l'État-providence français avait une ambition fondatrice : protéger chacun contre les grands risques de la vie. Il commence par la création de la Sécurité sociale et du régime de retraite par répartition, à une époque où 5 actifs soutenaient un retraité (contre 1,7 aujourd'hui). Les décennies suivantes ont vu un élargissement progressif du socle, au-delà de la seule logique assurantielle. Quatre-vingts ans plus tard, la Sécurité sociale n'a pas perdu l'amour des Français, ni, à leurs yeux, son attribut le plus précieux : l'universalité. Près de 80 % la considèrent comme la meilleure au monde et 85 % jugent impératif de maintenir une couverture universelle, sans distinction de revenus, selon un sondage Ifop de mars 2025. Mais elle traverse aujourd'hui une nouvelle crise grave. Le déficit record de l'assurance-maladie prévu cette année - 23 milliards en 2025 (contre 17,2 milliards en 2024) - interroge sur la capacité du système à perdurer. Et la pression démographique menace de le faire dériver encore plus, tandis que le vieillissement démographique déséquilibre autant le système de santé que celui des retraites en déficit elles de 6,6 milliards d'euros pour cette année. Un vieillissement à prendre d'autant plus en compte que les dépenses de santé augmentent exponentiellement avec l'âge. D'après la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, en 2021, la dépense annuelle moyenne a été de 1.114 euros pour les moins de 20 ans, 1.632 euros pour les 21-40 ans, 2.717 euros pour les 41-60 ans, 4.498 euros pour les 61-70 ans, 6.291 euros pour les 71-80 ans et 8.529 euros pour les plus de 80 ans. De fait, les plus de 60 ans concentrent plus de 50 % de la dépense totale, alors qu'ils représentent 28 % de la population.Dans un rapport publié le 3 novembre, la Cour des comptes a mis en garde contre les effets budgétaires du vieillissement de la population et de la baisse de la natalité. « Premier poste de dépenses de la protection sociale, les pensions de vieillesse et de survie représentaient en effet 353 milliards d'euros en 2023, soit 13,4 % du PIB »,signale le rapport. La Cour souligne que le poids de la démographie sur les finances publiques va aller croissant, et invite à repenser « la vision collective » du vieillissement et de l'âge du départ à la retraite. Pour mémoire, au début des années 1980, la dette ne finançait qu'1 % de la dépense sociale ; elle en finance désormais 10 %.Mardi, à une courte majorité - 247 voix contre 234 (et 93 abstentions) - les députés ont validé le Projet de loi de financement de la sécurité sociale. Il prévoit notamment la suspension de la réforme des retraites, la hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine et la hausse de 3 % des dépenses de santé. Résultat : malgré les concessions accordées aux oppositions, le déficit de la Sécurité sociale devrait rester sous les 20Mds€ en 2026. Après un passage par le Sénat, le texte devrait revenir au Palais-Bourbon mardi prochain pour un ultime vote.L'AFRIQUE : DE JUNTE EN JUNTEEn cinq ans, le Sahel a complètement changé. Les coups d'État militaires d'abord présentés comme des réponses temporaires à la crise sécuritaire, semblent installer durablement des régimes autoritaires. Au-delà du rejet commun de la présence française, ces nouveaux pouvoirs militaires peinent à formuler un véritable projet et surtout à endiguer une vague djihadiste de plus en plus meurtrière. La région est désormais secouée par des crises répétées qui ignorent les frontières nationales. Cette vague de coups d'État et de prises de pouvoir militaires a créé un paysage politique instable dans plusieurs régions. En novembre 2025, sept pays étaient dirigés par des juntes militaires, chacuneavec sa propre trajectoire, sa justification et ses tensions politiques propres.Au Mali, le retour à un régime militaire a commencé par deux coups d'État en moins d'un an, le premier en août 2020, suivi d'un autre en mai 2021. Le Burkina Faso a connu deux coups d'État militaires en 2022. L'ordre politique du Niger s'est effondré en juillet 2023. En mars 2025, la junte a adopté une charte de transition fixant un délai de cinq ans pour le retour à un régime constitutionnel. La Guinée a basculé dans un régime militaire en septembre 2021. La junte s'était initialement engagée à une transition structurée, mais le calendrier a été sans cesse repoussé. Au Soudan l'armée a pris le contrôle en octobre 2021, faisant dérailler un fragile accord de partage du pouvoir entre civils et militaires. En avril 2023, le pays a sombré dans une guerre civile brutale entre les forces armées soudanaises et les forces paramilitaires de soutien rapide. En octobre 2025, Madagascar a rejoint la liste des pays africains sous régime militaire. En Guinée-Bissau, le coup d'État qui a renversé le 26 novembre le président sortant Umaro Sissoco Embalo et suspendu les élections en cours est le dixième putsch en Afrique depuis 2020. Ce pays lusophone côtier d'Afrique de l'Ouest situé entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), avait déjà connu quatre coups d'État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La junte promet une transition d'un an. Les Bissau-Guinéens n'y croient plus vraiment. Dans un pays où chaque cycle électoral finit dans les casernes, la démocratie semble condamnée à ne jamais dépasser le stade de l'intention. Le Bénin, longtemps considéré comme une exception démocratique et qui n'avait plus connu de tels soubresauts depuis 1972, vient de rejoindre le club des pays touché par l'épidémie de putschs. Dimanche dernier, il s'en est fallu de peu que le pays ne rejoigne la longue liste des pays africains ayant connu un coup d'État militaire ces cinq dernières années. Le coup d'État a été mis en échec.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises