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Affaire Lyhanna : le rapport d'inspection pointe des « dysfonctionnements » et des « erreurs individuelles ». On en parle avec Laurent Valdiguié, grand reporter au magazine “Marianne” et Nicolas Bastuck, rédacteur en chef “droit et justice” au magazine “Le Point”.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Lorenza Siciliano-Richard, vétérinaire journaliste romancière engagée pour le bien-être animal (ENVL, 1996) au
Nos invités du lundi 22 juin: Affaire Lyhanna : le rapport d'inspection pointe des « dysfonctionnements » et des « erreurs individuelles ». On en parle avec Laurent Valdiguié, grand reporter au magazine “Marianne” et Nicolas Bastuck, rédacteur en chef “droit et justice” au magazine “Le Point”Canicule : des records de température battus partout en France. On reçoit le médecin urgentiste Aurel Guedj, le journaliste météo Laurent Romejko, et Axel Lamotte, de la Fédération française de maîtres-nageurs sauveteur.Avec également comme chaque soir L'édito de Patrick Cohen, la story de Louis Amar et le 5 sur 5 de Lorrain Sénéchal.Tous les soirs du lundi au vendredi à 18h55 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
À quelques jours de l'ouverture de la Free Agency NBA 2026, l'ambiance est électrique et les téléphones des General Managers surchauffent.Entre analyses approfondies et discussions chill, on fait le point sur les rumeurs et nos attentes sur les mouvements qui vont redéfinir la ligue.Au programme de cet épisode :Le feuilleton Giannis Antetokounmpo : Le Greek Freak va-t-il quitter Milwaukee ? On analyse les rumeurs les plus folles : un trade vers le Heat de Miami ou le coup de tonnerre chez les Celtics contre Jaylen Brown ? À moins qu'il ne décide de rester loyal aux Bucks... On pèse le pour et le contre.Dossier Los Angeles Lakers : Quel avenir pour LeBron James ? Prolongation ou dernier run historique ailleurs ? On décrypte aussi le dossier chaud d'Austin Reaves chez les Lakers.Mouvements & Projections : Quelles équipes vont tout faire sauter avant le 30 juin ? On vous donne nos attentes et nos prédictions sur les futurs duos de la ligue.Sortez les boissons fraîches, c'est l'heure de refaire le monde de la NBA. Bonne écoute !
Zone Parallèle | CJMD 96,9 FM LÉVIS | L'ALTERNATIVE RADIOPHONIQUE
Zone ParallèleUn liens avec l'inconnuUfologie|SCIENCE|PARANORMAL|INEXPLIQUÉAnimé par Carole Lauzé, SteveZhttps://www.facebook.com/zoneparallelehttps://www.facebook.com/SteveZ582https://www.zoneparallele.com/https://twitter.com/zoneparallelehttps://www.youtube.com/@zoneparallele Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À peine signé, l'accord conclu entre Donald Trump et l'Iran apparait déjà fragilisé. Très critiqué pour faire la part trop belle aux revendications de Téhéran, le texte ne satisfait pas pleinement pour autant le guide suprême iranien, tandis que les Israéliens eux ne semblent nullement prêts à appliquer l'accord au Liban. Pour en parler notre invité : Armin Arefi, grand reporter au magazine Le Point.
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Brendan Sorsby, extension du CFP, portail des tranferts. On fait le point sur l'actu du CFB. by The Trick Play - College Football/NCAA
Santé publique : Chikungunya et leptospirose, les autorités sanitaires font le point by TOPFM MAURITIUS
Ce onzième épisode de la saison 2 du podcast de Paroles de Plumes est un épisode solo ! Je profite de faire un point sur les différents projets d'écriture pour vous parler du fait d'écrire sous contrat, donc avec des deadlines, des conditions et le rapport avec mes éditrices. On se retrouver sur Instagram :Mon compte autrice : @mariefflorie_Le compte conseils et accompagnements en écriture : Paroles de Plumes. Merci pour votre écoute ❤️ Si vous avez aimé cet épisode, n'hésitez pas à laisser un commentaire et quelques étoiles. Crédits musique : Song: White PetalsComposer: Keys Of MoonWebsite: https://www.youtube.com/c/keysofmoonmusicLicense: Free To Use YouTube license youtube-freeMusic powered by BreakingCopyright: https://breakingcopyright.com
Sur K6 nous continuons notre tour d'horizon des nouveaux maires de Côte-d'Or. Aujourd'hui nous parlons de la commune de Saint-Apollinaire, avec le nouveau premier édile, Frédéric Goulier.Présent au conseil municipal depuis 2008 sous Rémi Delatte, premier adjoint depuis 2017 aux côtés de Jean-François Dodet, il a été élu maire le 15 mars dernier avec 100% des suffrages exprimés, sans adversaire.Trois mois après, Frédéric Goulier s'exprime sur tous les aspects de sa commune de 7 600 habitants : urbanisme, sécurité, scolaire, projets à venir ou encore l'absence d'opposition : c'est à écouter ci-dessous.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
Existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle ? La réponse est oui, si l'on en croit l'Express, qui s'exclame : « Des étudiants au pape, de l'Occident à l'Asie, l'opposition contre l'intelligence artificielle monte, alimentée par les déclarations tapageuses de la Silicon Valley. » « Étonnamment, remarque l'Express, les jeunes sont en première ligne. » L'hebdomadaire cite une enquête Gallup/Walton/GSV, selon laquelle « seuls 22 % des membres de la génération Z américaine (les 14-29 ans) se disent encore enthousiasmés par l'IA, soit une chute de 14 points en un an ». Comment expliquer ce relatif désamour ? Si l'on en croit l'Express, « les jeunes sont aux premières loges des changements brutaux provoqués par l'IA ». En matière de travail, notamment. Aujourd'hui, nous dit l'hebdomadaire, « la "gen Z" craint d'être remplacée, avant même d'avoir mis un pied dans un open space ». En Allemagne, par exemple, une analyse réalisée par la plateforme de recrutement Stepstone « révèle que la part des offres d'emploi destinées aux débutants a fortement chuté depuis 2023 ». Autre exemple, aux États-Unis : une étude de l'université de Stanford révèle que « les travailleurs âgés de 22 à 25 ans occupant les postes les plus exposés à l'IA (service client, comptabilité ou développement de logiciels) ont connu une baisse de 13 % de l'emploi depuis 2022. » À lire aussiIA : faut-il en avoir peur? Que retiendra l'histoire ? En France, Emmanuel Macron s'apprête à passer la main, après l'élection présidentielle de l'année prochaine, mais il n'a pas dit son dernier mot. En effet, « il veut entrer dans l'histoire », nous dit le Nouvel Obs. « À un an de quitter le pouvoir, explique l'hebdomadaire, le chef de l'État reçoit discrètement biographes, historiens et chroniqueurs de la Vᵉ République. Signe de l'attention quasi obsessionnelle qu'il porte à la manière dont seront racontées ses dix années à l'Élysée. » « Tous, ou presque, projettent d'écrire un livre », poursuit le Nouvel Obs. Emmanuel Macron les reçoit avec attention : dans son bureau du premier étage ou autour de déjeuners qui peuvent parfois s'étirer durant des heures. » L'hebdomadaire s'interroge : « Emmanuel Macron craint-il que l'Histoire ne retienne de lui qu'il n'a été "qu'un président des crises", balloté de l'une à l'autre – "gilets jaunes", pandémie, guerre en Ukraine, embrasement du Proche-Orient ? Ou, plus simplement, qu'elle ne l'oublie ? » « Entre les murs du palais de l'Élysée, assure le Nouvel Obs, Macron estime qu'il peut encore remporter cette bataille-là, celle du récit ». Magistrats sur le banc des accusés En France encore, un fait divers suscite indignation et émotion. Ce fait divers, c'est le meurtre d'une petite fille de 11 ans, Lyhanna, dans le Gers, dans le sud-ouest de la France. Le meurtrier présumé Jérôme Barella, un père de famille de 41 ans, a été arrêté, et dans la foulée, on a appris qu'il avait déjà été accusé de viol, sans que la justice se saisisse de son cas. « Suspect connu, signalements ignorés, lenteurs coupables : le procès de la justice est ouvert après ce naufrage », titre Le Point, selon lequel « le manque de moyens ne justifie pas tout ». Pour l'hebdomadaire, les coupables sont à chercher du côté des magistrats. « Tout le monde manque de moyens (…), dans les hôpitaux, à l'école, dans les universités (…). Est-ce une raison pour ne pas faire son travail ? » À lire aussiAffaire Lyhanna: «S'il y a eu des défaillances, il faut les sanctionner», estime le président de la Conférence nationale des procureurs généraux Responsabilité de l'État La presse du dimanche, elle, donne à voir un autre point de vue. « Affaire Lyhanna : 86 % des Français estiment qu'il y a un problème récurrent dans le fonctionnement des institutions » titre La Tribune Dimanche, selon laquelle « une majorité de Français considère que l'assassinat de la fillette ne relève pas de dysfonctionnements exceptionnels, contrairement à la position de l'exécutif ». « On est arrivé aujourd'hui au bout d'un système », estime de son côté Le Parisien Dimanche : « Les Français assistent au délabrement de leur justice. Il ne s'agit pas d'un problème de désorganisation, ni de faute individuelle, mais de l'incapacité de l'État à protéger même les plus fragiles. » À lire aussiAffaire Lyhanna: face à l'émotion en France, le gouvernement prend des premières mesures Adieu aux livres Enfin, Afrique XXI nous invite à découvrir les librairies du Mali. Disons-le d'entrée de jeu, la situation n'est pas florissante. « Autrefois vibrionnante à Bamako, la vente de livres semble au plus bas », explique Afrique XXI. « Les habitudes ont bien changé, entre l'achat de copies bon marché dans la rue, l'avènement d'Internet et un désintérêt pour le livre chez les plus jeunes ». Le journal en ligne a rencontré Magatte N'Diaye, qui vient de fermer les portes de sa librairie, à Bamako, faute de clients et malgré ses efforts pour intéresser les enfants, notamment lors d'ateliers de lecture. Elle exprime ses regrets. « Chaque librairie qui ferme est un espace de pensée qui disparaît. »
Le nouveau podcast football du FC Copains
On peut avoir un cœur d'artichaut, des oreilles en chou-fleur ou un poireau sur la joue mais, à part se faire traiter de "patate", on n'a pas vraiment d'analogie avec la pomme de terre. Et pourtant, nous partageons avec cet tubercule un point commun... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Au sommaire : Le Point consacre sa couverture à l'historien et résistant Marc Bloch, bientôt panthéonisé. Que retenir de ses livres, notamment "L'Etrange Défaite" qui relate l'effondrement de 1940 ? Le Premier ministre Sébastien Lecornu a lancé un avertissement contre les récentes manipulations numériques qui menacent notre démocratie. Le Figaro révèle les résultats d'un sondage sur l'opinion des Français sur l'affaire Lyhanna. Des résultats nuancés qui démontrent que les Français ne veulent pas la démission de Gérald Darmanin et qu'une écrasante majorité d'entre eux mettent en cause les services de justice locaux et la gendarmerie locale. Hommage au navigateur Charlie Dalin, décédé à 42 ans. Ouest-France et Le Parisien évoquent l'invasion des groupes WhatsApp, qui représenterait une nouvelle menace pour des utilisateurs qui n'en peuvent plus. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nouveau podcast football du FC Copains
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'IA écrit désormais la majorité du code d'Anthropic — et Anthropic appelle le monde entier à s'arrêter. Quand celui qui accélère le plus fort demande une pause mondiale, ce n'est plus un débat éthique : c'est un calcul de survie concurrentielle.D'un côté, des entreprises privées qui s'arrogent le droit de gouverner la valeur mondiale sans mandat démocratique ; de l'autre, des démocraties qui ne savent plus ce qu'est un token.===========================
Quel est le point commun entre le stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne et les magasins Casino en France ? En direct de Saint Etienne, Olivier Dauvers fait le point.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le président russe est pour le moins dans une « impasse », selon le Nouvel Obs, qui avance ses arguments : « Après quatre ans de guerre, l'armée ukrainienne reprend l'initiative sur le champ de bataille et harcèle ses agresseurs sur leur territoire. Sourd face aux voix qui l'implorent d'arrêter les frais, le chef du Kremlin reste dans le déni, malgré un bilan de plus en plus lourd : un demi-million de soldats russes morts ». L'Ukraine, elle, croit en ses chances : « Chroniquement sous-estimée depuis 2022, l'armée ukrainienne surprend une fois de plus par sa capacité de réaction et d'initiative… » remarque le Nouvel Obs, qui a interrogé l'analyste Clément Molin, directeur du think tank Atum Mundi, selon lequel « la Russie est désormais largement distancée par l'Ukraine, qui est en train de définir une norme inédite en matière de guerre moderne, avec une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et des armements occidentaux. » La Russie serait même prête à renoncer. Le Nouvel Obs croit savoir que « dans les couloirs du Kremlin, les éléments de langage se peaufinent pour préparer les esprits à la fin du conflit (…) avec ce questionnement : comment vendre le futur accord avec l'Ukraine comme un triomphe russe ? » À lire aussiEn 2026, «les forces ukrainiennes ont réussi des avancées supérieures à celles des Russes» Menaces russes Vladimir Poutine regardera sans doute d'un œil intéressé l'Arménie, où se déroulent aujourd'hui des élections législatives. « Favori à sa réélection, explique Le Point, Nikol Pachinian mise sur l'Europe pour tenter de sortir du giron russe (…). Le chef de l'exécutif veut tourner la page d'une Arménie vassalisée par la Russie, en rééquilibrant ses alliances stratégiques. Après trois décennies dans l'orbite de Moscou, Erevan pivote désormais vers l'ouest et vers l'Europe ». Autant dire que le Kremlin ne juge pas cette perspective d'un œil favorable. « Vladimir Poutine a condamné le 29 mai l'élan pro-européen de l'Arménie, évoquant même "un scénario ukrainien" lourd de menaces », souligne Le Point. Et Moscou compte bien peser sur le scrutin, grâce notamment aux candidats de l'opposition, « réputés proches de Moscou ». À lire aussiÉlections en Arménie: choisir entre l'UE et la Russie, le dilemme des électeurs La droite divisée En France, à l'approche de l'élection présidentielle dans moins d'un an, les hebdomadaires soupèsent les chances des uns et des autres. L'hebdomadaire conservateur Le Point s'inquiète du « charivari » à droite. « Prise en étau entre les héritiers du macronisme et le Rassemblement national ou ses alliés, qui tentent de capter ses cadres et ses électeurs, la droite cherche son espace, son cap et son leader pour 2027 », annonce Le Point, qui a questionné Pascal Perrineau. Et selon ce politologue, la messe est dite : « L'union des droites est un mirage ». À ses yeux, la droite doit s'allier avec le centre si elle veut être au second tour de l'élection présidentielle. « S'il y a désunion, estime Pascal Perrineau, aucun de leurs candidats n'accèdera au second tour ». « Cauchemar » Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, espère bien, lui, atteindre ce second tour. Mais ce n'est pas L'Express qui l'y aidera… L'hebdomadaire libéral fait sa Une avec ce titre : « Le cauchemar Mélenchon ». Pourquoi un cauchemar ? Parce que, estime le directeur de la rédaction Éric Chol dans son éditorial, « les électeurs prêts à céder aux sirènes du candidat insoumis feront – inconsciemment ? – la courte échelle au Rassemblement national pour accéder à l'Élysée ». Un raisonnement qui repose sur une sorte de pari : Éric Chol estime en effet « que le potentiel de rejet dans l'opinion du Rassemblement national est moins fort que celui de La France insoumise, plaçant ainsi dans cette hypothèse de second tour le candidat d'extrême droite en situation idéale pour décrocher la timbale présidentielle ». Pas de panique L'épidémie d'Ebola qui frappe une partie de la RDC risque-t-elle de s'exporter ? L'Express a posé la question au virologue américain Peter Hotez. « Y a-t-il un risque que ce virus se propage hors d'Afrique ? » « C'est inévitable, répond Peter Hotez, qui ajoute aussitôt : Est-ce que cela mènera à une épidémie ? Probablement pas, car Ebola n'est pas si transmissible dans les premiers stades de l'infection ». « Le plus gros problème, estime le virologue, pour les États-Unis ou l'Europe, c'est la panique et la perturbation sociale qui peuvent en résulter ». Peter Hotez prend pour exemple un cas d'Ebola survenu à Dallas, au Texas, en 2014, qui avait provoqué une vague de panique. « Dans ce contexte, êtes-vous inquiet pour la Coupe du monde aux États-Unis ? » lui demande l'Express. « Il n'y a pas de risque que des spectateurs contractent Ebola en allant regarder un match », répond le virologue américain. « En revanche, nous devrions nous attendre à une déstabilisation sociale similaire à celle que nous avions vécue à Dallas, si un seul cas devait être détecté ».
EXCLU PODCAST - Le point censure du Cazarre Enchaîné, avec Julien l'autre – 05/06
La dette publique française dépasse 115% du PIB et alimente un débat permanent entre politiques, économistes et citoyens. Faut-il s'en inquiéter ? Peut-on continuer à emprunter ? Quels sont les risques réels pour l'avenir ? Nous avons réuni deux expertes aux approches complémentaires : la journaliste économique Philippine Robert et l'économiste Dorothée Rouzet analysent les causes de cet endettement, les contraintes européennes, le rôle des marchés financiers et les défis économiques à venir. NOS INVITÉES
La dette publique française dépasse 115% du PIB et alimente un débat permanent entre politiques, économistes et citoyens. Faut-il s'en inquiéter ? Peut-on continuer à emprunter ? Quels sont les risques réels pour l'avenir ? Nous avons réuni deux expertes aux approches complémentaires : la journaliste économique Philippine Robert et l'économiste Dorothée Rouzet analysent les causes de cet endettement, les contraintes européennes, le rôle des marchés financiers et les défis économiques à venir. NOS INVITÉES
Dans cet épisode d'Esprits Libres, Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, analysent les derniers développements politiques aux États-Unis et en France.Aux États-Unis, le Congrès semble montrer les muscles face à Donald Trump. Le Sénat a entamé un marathon législatif sur des sujets sensibles comme les finances de la police, l'immigration ou encore la construction de la salle de bal de la Maison Blanche. Certains élus républicains affichent également leur hostilité à la Chambre des représentants, où un vote a été adopté pour ordonner la fin de la guerre en Iran. Jean-Marie Colombani décrypte cette évolution, soulignant que le Congrès cherche à réaffirmer son pouvoir face à un président Trump qui a fait preuve de "désinvolture" vis-à-vis des institutions. Géraldine Woessner ajoute que ces tensions politiques interviennent à l'approche des élections de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour les républicains.En France, l'affaire Lyhanna, cette jeune collégienne disparue dans le Gers, suscite une vive émotion. Le principal suspect, déjà connu de la justice pour des faits similaires, a été mis en examen. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'accordent pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice française, pointant du doigt le manque de moyens et de priorité accordés à la lutte contre les violences sexuelles, notamment envers les mineurs. Ils appellent à une réforme en profondeur du système judiciaire pour mieux prévenir et punir ces actes.Pour terminer, un hommage à la dessinatrice iranienne Marjane Satrapi, décédée à l'âge de 56 ans, est rendu. Géraldine Woessner souligne l'importance de son œuvre, notamment sa bande dessinée autobiographique "Persepolis", qui a permis de rendre sa fierté à tout un peuple et de montrer la place des femmes dans la résistance au régime des mollahs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans son nouveau livre L'Odyssée par l'Odyssée, l'auteur Christophe Ono-dit-Biot a décidé de raconter l'Odyssée de.... l'Odyssée, une lecture subjective du (très) long poème d'Homère ! Comment raconter l'Odyssée ? Ce long voyage d'Ulysse son héros, à travers les mers, l'histoire de sa femme Penelope et de son fils Télémaque. Plus de 12 000 vers et des dizaines de personnages, dieux et mortels, que l'on attribue à un certain Homère sans savoir si celui-ci a vraiment existé… Comment raconter cette épopée qui hante l'imaginaire occidental depuis l'Antiquité et la rendre accessible ? Avec son livre, Christophe Ono-dit-Biot raconte ce qu'est ce texte comme si c'était un roman, précise l'auteur, « je veux donner l'envie au lecteur de se précipiter sur le texte homérique, même s'il est difficile à lire aujourd'hui ». Une lecture moderne de l'Odyssée en courts chapitres Il raconte à sa façon les mots d'Homère et s'arrête pour expliciter les aventures par courts chapitres. Cet amour pour le texte d'Homère, l'auteur le tient tout d'abord de la série animée Ulysse 31 diffusée à la télévision dans les années 80, puis des cours de grec ancien qu'il a suivis durant sa scolarité « C'est un texte qui contient de nombreuses réponses à des questions qu'on s'est posées à toute époque sur les grands thèmes : la mort, l'amour, l'inconnu mais aussi le transhumanisme, l'intelligence artificielle. C'est pour cela que ce texte traverse les siècles » Oralité et épopées : quand les aèdes racontaient l'Odyssée Le texte fait partie des retours ou nostoi en grec. Christophe Ono-dit-Biot insiste sur l'importance de l'oralité car à l'origine, le texte est dit par les fameux aèdes, un artiste qui chante des épopées en s'accompagnant d'un instrument de musique souvent une phorminx, une sorte de lyre « C'était un peu les stand-uppers de l'époque ! Ils devaient être enthousiastes au sens étymologique du terme : c'est-à-dire presque possédés par les dieux ! » De «nostalgie» à «xénophobie» : ces mots du quotidien hérités de l'Odyssée Tout au long de votre livre, l'auteur souligne l'actualité de l'Odyssée mais aussi l'importance du grec dans notre vocabulaire. « Protée » qui a donné protéiforme ou encore les rituels d'hospitalité qui ont donné naissance au « philoxenia » lors de l'épisode du cyclope et son contraire « xenophobie »... « Circé » qui a donné « cirque » ou encore le mot « nostalgie » hérité des « nostoi ». Invité : Christophe Ono-dit-Biot, journaliste, écrivain français et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire Le Point. Auteur de « L'Odyssée de l'Odyssée”. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les aventures d'Ulysse sans avoir jamais lu Homère », aux éditions Grasset. Programmation musicale : Les artistes Areski Belkacem et Brigitte Fontaine avec le titre L'eternel retour.
Dans son nouveau livre L'Odyssée par l'Odyssée, l'auteur Christophe Ono-dit-Biot a décidé de raconter l'Odyssée de.... l'Odyssée, une lecture subjective du (très) long poème d'Homère ! Comment raconter l'Odyssée ? Ce long voyage d'Ulysse son héros, à travers les mers, l'histoire de sa femme Penelope et de son fils Télémaque. Plus de 12 000 vers et des dizaines de personnages, dieux et mortels, que l'on attribue à un certain Homère sans savoir si celui-ci a vraiment existé… Comment raconter cette épopée qui hante l'imaginaire occidental depuis l'Antiquité et la rendre accessible ? Avec son livre, Christophe Ono-dit-Biot raconte ce qu'est ce texte comme si c'était un roman, précise l'auteur, « je veux donner l'envie au lecteur de se précipiter sur le texte homérique, même s'il est difficile à lire aujourd'hui ». Une lecture moderne de l'Odyssée en courts chapitres Il raconte à sa façon les mots d'Homère et s'arrête pour expliciter les aventures par courts chapitres. Cet amour pour le texte d'Homère, l'auteur le tient tout d'abord de la série animée Ulysse 31 diffusée à la télévision dans les années 80, puis des cours de grec ancien qu'il a suivis durant sa scolarité « C'est un texte qui contient de nombreuses réponses à des questions qu'on s'est posées à toute époque sur les grands thèmes : la mort, l'amour, l'inconnu mais aussi le transhumanisme, l'intelligence artificielle. C'est pour cela que ce texte traverse les siècles » Oralité et épopées : quand les aèdes racontaient l'Odyssée Le texte fait partie des retours ou nostoi en grec. Christophe Ono-dit-Biot insiste sur l'importance de l'oralité car à l'origine, le texte est dit par les fameux aèdes, un artiste qui chante des épopées en s'accompagnant d'un instrument de musique souvent une phorminx, une sorte de lyre « C'était un peu les stand-uppers de l'époque ! Ils devaient être enthousiastes au sens étymologique du terme : c'est-à-dire presque possédés par les dieux ! » De «nostalgie» à «xénophobie» : ces mots du quotidien hérités de l'Odyssée Tout au long de votre livre, l'auteur souligne l'actualité de l'Odyssée mais aussi l'importance du grec dans notre vocabulaire. « Protée » qui a donné protéiforme ou encore les rituels d'hospitalité qui ont donné naissance au « philoxenia » lors de l'épisode du cyclope et son contraire « xenophobie »... « Circé » qui a donné « cirque » ou encore le mot « nostalgie » hérité des « nostoi ». Invité : Christophe Ono-dit-Biot, journaliste, écrivain français et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire Le Point. Auteur de « L'Odyssée de l'Odyssée”. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les aventures d'Ulysse sans avoir jamais lu Homère », aux éditions Grasset. Programmation musicale : Les artistes Areski Belkacem et Brigitte Fontaine avec le titre L'eternel retour.
La fin de l'année scolaire approche et, avec elle, les bilans.Peut-être que tu as suivi des cours d'espagnol avec beaucoup de motivation, mais que tu as perdu le rythme en cours de route.Ou peut-être que tu as été un élève exemplaire et que, malgré tous tes efforts, tu as l'impression de ne pas progresser assez vite.Si tu te sens frustré(e), découragé(e) ou bloqué(e) dans ton apprentissage de l'espagnol, cet épisode est fait pour toi.Nous allons parler du fameux plateau du niveau intermédiaire, de la sensation de stagner, du manque de temps, de la motivation et des erreurs qui empêchent parfois de progresser.Je vais aussi te donner des conseils concrets pour continuer à améliorer ton espagnol sans t'épuiser : comment faire une pause intelligente, comment réviser efficacement et comment retrouver le plaisir d'apprendre.Un épisode bienveillant pour prendre du recul, célébrer le chemin déjà parcouru et repartir avec une nouvelle énergie vers la maîtrise de l'espagnol.Au programme :Pourquoi la progression semble plus lente au niveau intermédiaireComment savoir si tu progresses vraimentLes erreurs d'apprentissage les plus fréquentesComment retrouver la motivation pour apprendre l'espagnolQue faire pendant une pause pour ne pas perdre son niveau✅ (NEWSLETTER): https://www.sicomprendo.net/newsletter/✅ (COURS D'ESPAGNOL EN LIGNE) Les programmes pour apprendre l'espagnol avec moi:https://www.sicomprendo.net/offres/✅ (COMPTE INSTAGRAM): https://www.instagram.com/paloma.sicomprendo/✅ (PAGE FACEBOOK): https://www.facebook.com/profile.php?id=100052652657393Sí comprendo est un Podcast pour Apprendre l'Espagnol de niveau Intermédiaire et Avancé qui te permet d'acquérir du nouveau Vocabulaire et Structures grâce à une des Courtes Histoires Compréhensibles et à des Conversations Authentiques en Espagnol menée par l'hôte, Paloma García, Professeur d'Espagnol en ligne.Sí comprendo est un Podcast pour Apprendre l'Espagnol de niveau Intermédiaire et Avancé qui te permet d'acquérir du nouveau Vocabulaire et Structures grâce à une des Courtes Histoires Compréhensibles et à des Conversations Authentiques en Espagnol menée par l'hôte, Paloma García, Professeur d'Espagnol en ligne.
Un mot barre la Une du Parisien Dimanche : « Légendaires ». En photo, les joueurs du PSG, sur la pelouse, explosant de joie, réunis autour de leur coupe… « "Une fois c'est historique, deux fois c'est légendaire" scandaient les supporters avant le coup d'envoi. Comment-leur donner tort ? » interroge le Parisien Dimanche. « Un titre inscrit un nom au palmarès ; deux d'affilée font entrer dans un cercle dont les membres se comptent sur les doigts des deux mains ». « Paris est mythique », s'exclame de son côté l'Equipe, avec là encore une photo des joueurs du PSG célébrant leur victoire, la coupe brandie au-dessus des têtes. L'Equipe qui vibre à l'unisson du Paris Saint-Germain, évoquant « une deuxième étoile qui éclaire le destin du PSG d'une lumière aveuglante ». Revers de la médaille : la soirée a été émaillée d'incidents parfois violents, en France. La Tribune Dimanche fait le compte : « 416 personnes interpellées, 7 policiers blessés ». Prêts pour la présidentielle de 2027 Certains hebdomadaires semblent avoir choisi leur candidat, à moins d'un an de l'élection présidentielle en France. Le Nouvel Obs, qui a toujours eu le cœur à gauche, affiche en Une la photo de Raphaël Glucksmann, dans une harmonie de couleurs : les yeux bleu gris du député européen, s'accordent avec un fond bleu-gris du plus effet. « Il est impératif que la gauche démocratique et écologiste s'emploie à redonner un espoir aux Français et propose une alternative à la vague nationale-populiste qui menace de déferler », estime le Nouvel Obs, qui poursuit : « C'est le credo de celui qui prétend rassembler la gauche non mélanchoniste ». Raphaël Glucksmann, le leader de Place Publique, qui n'est pas encore officiellement candidat, publie un livre intitulé « Nous avons encore envie » dont l'hebdomadaire, publie des extraits, vantant « l'audacieux contrat patriotique » proposé par le futur candidat. « Glucksmann, nous dit le Nouvel Obs, veut reprendre à l'extrême droite le monopole du drapeau, de l'identité et du sentiment d'appartenance nationale ». Mais l'eurodéputé n'a pas la partie gagnée, loin de là. Le Nouvel Obs évoque « la critique lancinante du candidat parisien aveugle aux souffrances des Français ». Ce que ne manque pas de souligner les socialistes (qui ont leurs propres ambitions). Patrick Kanner, le chef des sénateurs socialistes déclare ainsi : « Raphaël est un gars honnête et sincère, mais ce n'est pas lui faire injure de dire qu'il ne connaît pas le pays ». Déjà en campagne À droite, Le Point semble miser sur Bruno Retailleau. L'hebdomadaire conservateur a suivi le candidat Les Républicains, lors d'un déplacement à Kiev, « son premier déplacement de campagne à l'étranger ». Le Point un brin admiratif car, lorsque les sirènes d'alerte résonnent dans la capitale ukrainienne, Bruno Retailleau « ne cille pas ». À Kiev, le candidat LR a rencontré « une demi-douzaine d'officiels », « pas vraiment du premier cercle », remarque le Point, « il est finit le temps où il était ministre ». Mais cela n'arrête pas Bruno Retailleau. « Il questionne, engrange des connaissances. Très prolixe sur le narcotrafic, les Frères musulmans et le régime algérien, raconte l'hebdomadaire avec un certain enthousiasme, il creuse désormais sa réflexion sur les sujets de défense, tente de se forger une stature internationale, celle d'un homme d'État capable de donner la réplique à Poutine, Trump ou Xi Jinping ». Long silence « L'affaire » Patrick Bruel, chanteur et ex-idole des jeunes, accusé de viols et d'agressions sexuelles, suscite de nouveaux commentaires. « Au total, rappelle le Nouvel Obs, trente femmes l'accusent de violences sexuelles sur les trente-cinq dernières années ». Patrick Bruel, 67 ans, se dit innocent. « Que l'on s'entende, souligne Marianne, la présomption d'innocence vaut pour pour une accusation comme pour mille. En revanche, l'argument du "parole contre parole" tient difficilement lorsque le rapport est de trente contre une ». Le Nouvel Obs a interrogé l'anthropologue Mélanie Gourarier, spécialiste de l'étude des masculinités et de l'hétérosexualité. « Comment expliquer ce long silence autour de ces violences sexuelles, alors que "tout le monde savait" selon des témoins cités dans la presse ? », demande l'hebdomadaire. « D'abord parce que la parole est coûteuse pour les victimes, répond-elle. Témoigner porte un coup à leur carrière et génère souvent une rupture biographique, bouleverse toute la vie intime, explique Mélanie Gourarier qui remarque que « par ailleurs, la justice encourage ce silence. Moins de 10% des plaintes donnent lieu à une condamnation. Le message est clair : le coût de la parole est élevé et le criminel a peu de chances d'être condamné ». L'anthropologue évoque aussi une « responsabilité collective », portée par l'entourage des auteurs de violences sexuelles. « On reproche aux victimes de ne pas avoir parlé "assez vite"», souligne-t-elle, « mais les personnes de l'entourage sont témoins, voire facilitatrices et elles ne parlent pas ». Un silence qu'il est sans doute temps de briser...
Bonjouuur ! Nouveau récap pêle-mêle de nos dernières lectures, pour le bien de vos wishlists :D (et des nôtres !)On espère que ça vous plaira, n'hésitez pas à nous donner vos avis, par mail : entrenospages@gmail.com ou via les réseaux sociaux que vous pouvez retrouver sur notre linktree https://linktr.ee/entrenospages.Bonne écoute !Les livres abordés dans l'épisode (bonus inclus) sont : - Festin de larmes, Vincent Tassy et Morgane Caussarieu- Little monsters, Jeff Lemire et Dustin Nguyen- La revenante/Time after time, Molly Keane- Anne Boleyn, Alison Weir- Parmi les étoiles, Maritie Gaidon- Star wars, Jason Aaron- Résister, Salomé Saqué- La mystérieuse affaire de Styles/The Mysterious Affair at Styles), Agatha Christie- Steam sailors T3, Ellie S. Green- Hercules, Elliott Kalan et George Kambadais- La science fabuleuse du corps des femmes, Lisa Falco- A table avec les veufs noirs, Isaac Asimov- La Maison aux sortilèges/Weyward, Emilia Hart- Miss Bee e il cadavere in biblioteca, Alessia Gazzola- La passe-miroir (BD), Vanyda et Christelle Dabos- Le chant des muses, Farrah RochonMusique : "La Pompe Du Trompe" de Shane Ivers - https://www.silvermansound.com
Après l'apparition du quiet quitting, autrement dit la “démission silencieuse”, c'est au tour du quiet hiring, ou l'embauche silencieuse de faire son entrée dans le monde du travail. Et même si le terme vient d'arriver en France, la pratique n'est pas nouvelle selon Matthieu Vallens, avocat en droit social, dans un article du journal Le Point. Ça vient d'où le quiet hiring ? En quoi consiste-t-il ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : avril 2024 À écouter aussi : Pourquoi l'administration française est-elle si compliquée ? Qu'est-ce que la tendance beauté du brocoli ? Qu'est-ce que le bug de l'an 2038 ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Il s'appelle Rami Abou Jamous et il écrit régulièrement un journal de bord pour Orient XXI. Dans sa dernière collaboration, explique le journal en ligne consacré au monde arabe et musulman, Rami Abou Jamous « dénonce la stratégie de l'armée israélienne consistant à bombarder des immeubles résidentiels pour assassiner une personne, maximisant ainsi le nombre de victimes civiles, ainsi que sa normalisation dans les esprits occidentaux ». Le journaliste explique ainsi que le 15 mai dernier, « lorsque les Israéliens ont assassiné le commandant des brigades Ezzedine-Al-Qassam, la branche armée du Hamas, ils ont bombardé un immeuble résidentiel de 5 étages. » « Tuer 200 personnes parce qu'il y a un homme du Hamas dans le bâtiment, est-ce "compréhensible" ? » demande Rami Abou Jamous. Il raconte sa conversation avec une amie, qui accuse cet homme du Hamas d'avoir mis des dizaines de personnes en danger. « En tant que journaliste, répond Rami Abou Jamous, je suis une cible. Et malgré cela, j'habite avec ma femme et mes enfants. Alors, selon toi, je suis coupable de vivre avec eux ? » « Non », lui répond son amie. « On ne peut pas comparer. Combattant et journaliste, ce n'est pas la même chose ». « Mais si », répond Rami Abou Jamous, « pour les Israéliens, c'est la même chose ». « Je sais que je suis sans doute condamné à mort », ajoute-t-il encore. « Elle sort de son couloir de nage » Les critiques accablent Ursula von der Leyen. « Celle que les Européens aiment détester », titre l'Express, qui fait sa Une avec un portrait d'Ursula von der Leyen et nous promet une « enquête sur la puissante présidente de la Commission européenne », « une présidente sans limites », accuse l'hebdomadaire, citant les déclarations « en coulisses » « de dirigeants et diplomates européens », selon lesquels Ursula von der Leyen « sort de son couloir de nage », « déborde les contours du coloriage ». Que lui reprochent-ils exactement ? De se comporter comme un chef d'État. « Elle agit comme si elle en était un, mais n'en a que les attributs protocolaires », remarque l'Express. « Elle est exposée politiquement sans avoir la légitimité d'un exécutif normal ni le mandat pour conduire la politique étrangère et de défense de l'Union [...] Plusieurs élus l'ont rappelée à l'ordre : "Qui êtes-vous pour décider seule de la position diplomatique de l'Union européenne ?" » Critique reprise par Michel Barnier, l'ex-négociateur du Brexit : « Tout le monde voit bien à Bruxelles que sa gestion est très solitaire à un moment où l'Europe a tant besoin de collégialité ». La vie après le Brexit C'est le dixième anniversaire du Brexit. Et il n'y a pas de quoi faire la fête si l'on en croit Le Point qui titre en Une : « Brexit, la gueule de bois. » Et l'on retrouve Michel Barnier, signataire d'une tribune sans ménagement : « Dix ans après le référendum sur le Brexit, dit-il, une vérité s'impose : contrairement aux promesses de ses promoteurs, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne n'a ni restauré la prospérité britannique, ni permis un meilleur contrôle des frontières, ni renforcé la souveraineté du pays […] Aucun pays européen ne retrouvera seul sa souveraineté, dans le monde tel qu'il vient ». À quoi ressemble la vie, dix ans après le Brexit ? Le Point a choisi d'aller à Birmingham, la deuxième ville du pays qui, nous dit-il, « affronte une crise identitaire ». « À Sparkhill, quartier au sud de Birmingham [...] des femmes en burqa déambulent dans des artères bordées de bâtisses en brique rouge. Des commerces vendent des abayas et autres "biens islamiques" ». « Il souffle un vent mauvais à Birmingham, comme dans tout le royaume, en plein malaise identitaire », assure Le Point. « Le scandale des OQTF » Et en France, qu'en est-il ? Le Nouvel Obs livre un point de vue différent sur l'immigration, s'inquiétant de ce qu'il appelle « le scandale des OQTF ». OQTF, comme « obligation de quitter le territoire français ». Pour développer son point de vue, l'hebdomadaire prend l'exemple de Souleymane, jeune ivoirien « qui vit en France depuis dix ans. Il a des diplômes et un CDI, un contrat à durée indéterminée, il est inséré socialement, professionnellement ». Arrivé en France avec un visa touristique, « il a accompli les démarches pour obtenir son titre de séjour. En vain, car il est frappé d'une OQTF. » « Une absurdité française », accuse le Nouvel Obs, car nous dit-il, « loin de se concentrer sur les cas de délinquants étrangers dont le sigle OQTF a fini par devenir le sinistre synonyme [...] l'inflation des expulsions prononcées touche en réalité de plus en plus de gens qui, comme Souleymane, travaillent en France ». Pour Le Nouvel Obs, pas de doute : « Il est grand temps, à un an de l'élection présidentielle », « de poser ces questions » liées à l'immigration du travail, et « d'y répondre ».
Comme chaque semaine, le point censure du Cazarre Enchaîné, avec Julien l'autre !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
« Et à la fin, c'est la Chine qui gagne », titre L'Express. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, nous dit l'hebdomadaire, l'Amérique fait face à un rival qui menace sa suprématie. » Les journaux reviennent tous sur l'intelligence artificielle, « mère de toutes les batailles » entre Pékin et Washington, glisse L'Express. Pour l'heure, poursuit le titre, « les États-Unis la mènent d'une courte tête grâce aux performances des modèles de langage de ChatGPT et Claude ». Mais une avance en forme de trompe-l'œil. L'économiste Benjamin Bürbaumer, interrogé dans les colonnes du Nouvel Obs, prévient : « Les États-Unis s'épuisent sur le front de l'innovation, tandis que [la Chine], placée juste derrière, bénéficie de l'aspiration. » « Les autorités politiques chinoises, nous dit l'Express, mobilisent massivement l'appareil techno-industriel pour faciliter la commercialisation des produits stratégiques. » D'autant que Pékin bénéficie d'une force de frappe que Washington n'a pas : chaque année, 1,3 million d'ingénieurs sortent de ses universités, contre 130 000 aux États-Unis. « Au même moment, croit savoir l'économiste Benjamin Bürbaumer dans Le Nouvel Obs, la Chine gagne en popularité. » « Au point que la Chine devienne même tendance, martèle L'Express. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, le phénomène « Chinamaxxing » vante l'art de vivre à la chinoise. Une opération de propagande jamais vue depuis les années Mao. » Quant aux pays européens, les hebdomadaires sont unanimes : ils sont cantonnés au rôle de spectateur de ce duel. « L'Europe en est réduite à jouer les utilités. Voire les victimes consentantes », s'indigne Le Point. « L'effacement de l'Europe, poursuit le journal, est symbolisé par le sort réservé au Premier ministre Keir Starmer. Pour obtenir un entretien avec Xi Jinping, il a dû donner son feu vert à la construction d'une nouvelle ambassade chinoise au cœur de Londres. » Résultat ? s'interroge l'hebdomadaire. « Une concession dérisoire sur le whisky et une visite de la Cité interdite avec pour unique accompagnateur un guide local. L'image du Premier ministre britannique, errant les mains dans les poches au milieu de la foule, scelle le déclassement de l'ex-puissance coloniale de Hong Kong », sermonne Le Point. À lire aussiSommet Chine-États-Unis: accords commerciaux «fantastiques» pour Trump, la visite «fera date», dit Xi Jinping Dans un an, l'élection présidentielle en France « Ça sent la naphtaline », s'amuse Marianne, qui titre : « Le retour en force des vieux ». Dans presque tous les titres, on évoque la stratégie de François Hollande pour tenter de s'imposer comme le candidat du Parti socialiste en 2027. « Voilà des années qu'il cherche le trou de souris – l'expression lui est presque consacrée », note L'Express. « Sa force, c'est qu'il a été président. Son handicap, c'est qu'il a été président », résume dans les colonnes du magazine Pierre Moscovici, qui fut ministre du dernier quinquennat socialiste. « Sa stratégie, c'est le bordel », résume pour sa part le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans L'Express, « et puis de réapparaître à la fin, fort de son expérience ». Pendant ce temps, plus au centre, un duel se profile entre Gabriel Attal et Édouard Philippe. Les deux hommes ont tous les deux été Premiers ministres et font valoir leur expérience, rappelle Marianne. « Attal est un bulldozer, pas une voiture-balai soucieuse de récupérer coûte que coûte les indécis et les critiques de son action », estime L'Express. « Edouard Philippe bénéficie d'une image de valeur sûre, de quelqu'un d'ultra compétent », juge pour sa part Marianne. La Tribune Dimanche assure que Gabriel Attal va annoncer officiellement sa candidature « dans les jours qui viennent ». « Tout va maintenant aller très vite », écrit le titre, qui publie une tribune de 500 élus locaux. Tous appellent l'ancien premier ministre à se présenter à l'élection présidentielle. « Parce que Gabriel Attal a montré ses qualités, qu'il a la force de l'expérience, l'audace de proposer et la capacité à agir : il est, pour nous, la personne dont notre pays a besoin » assurent les signataires. À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche? 79e édition du Festival de Cannes « Qui veut la peau du CNC ? », s'interroge M, le Magazine du Monde. Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) est l'organe public chargé notamment de financer la création cinématographique, en reversant notamment les taxes perçues sur les ventes de tickets. « La France est dans le top 3 mondial dans trois secteurs, rappelle le patron de l'institution dans les colonnes du magazine, les exportations d'armement, le nucléaire, et le marché du cinéma. » « Le CNC est la définition même d'un outil de souveraineté », poursuit-il. « Une citadelle assiégée », s'inquiète pour sa part le M. Il est la cible « d'attaques répétées, venant notamment de l'extrême droite », « au prétexte, poursuit le journal, que le CNC dilapiderait l'argent des Français pour aider des navets et des films gauchistes pour une rentabilité nulle ». Le M décortique dans ce long papier le fonctionnement de l'institution, notamment les commissions mises en place pour attribuer des avances sur recettes, dont, s'amuse l'hebdomadaire, « le secret des délibérations [...] ferait pâlir d'envie une loge maçonnique ». Le Point, pour sa part, dévoile quelques coulisses de la Croisette. Derrière les paillettes, les robes de soirée et les rivières de diamants, le magazine s'est intéressé aux agents d'image, ces hommes et ces femmes chargés de négocier les contrats entre les acteurs et les maisons de haute couture ou de joaillerie. « Au cinéma cohabitent deux dialectes : celui de la cinéphilie et celui de l'argent », résume l'un de ces agents dans les colonnes du magazine. On apprend ainsi que pour un contrat « full égérie », certaines maisons déboursent « entre deux et trois millions d'euros par an pour une Française, davantage s'il s'agit d'une Américaine ». « Une actrice de niveau A peut facturer 50 000 euros le port d'une parure, 30 000 euros la présence à un dîner, de 15 000 euros à 100 000 euros pour assister à un défilé de mode », poursuit Le Point. À lire aussiCannes 2026: parentalités contrariées au cinquième jour du Festival Enquête sur Reza Pahlavi Le Nouvel Obs s'est intéressé au fils du dernier shah d'Iran dans un long papier, intitulé « La fabrique d'un roi ». Le magazine s'interroge : comment cet héritier en exil « s'est-il imposé en trois ans comme un symbole de l'opposition iranienne ? » « L'histoire commence en février 2023 », raconte L'Obs, en plein mouvement « Femme, Vie, Liberté », puis se poursuit lors de la guerre des douze jours, en juin dernier. Le tout secondé par des interventions dans les médias, une stratégie sur les réseaux sociaux et « tout un écosystème aux financements opaques, où se croisent lobbys d'influence et réseaux politiques », écrit le titre. Le magazine décortique ainsi l'entourage de Reza Pahlavi, galaxie d'influenceurs et de personnages sulfureux qui frôle avec l'extrême droite. M, le Magazine du Monde, consacre lui un article au père de Reza Pahlavi, le dernier shah d'Iran. L'hebdomadaire s'est penché sur sa collection de montres, qui « affole les enchères ». « Des Rolex en platine, des Patek Philippe en or, des Audemars Piguet serties de diamants » qui s'envolent pour des centaines de milliers de dollars dans les salles des ventes. « Cette collection raconte un moment particulier de l'histoire de l'Iran, note le M, elle est le symbole parfait de cette dictature moderniste et pro-occidentale qui a précédé celle des mollahs. » La passion du shah pour les montres suisses, poursuit le magazine, « a finalement surtout nourri le procès en "occidentalité" instruit par son opposition religieuse, qui finit par le renverser. » À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s'imposer comme figure de ralliement en Iran « Gaza, la vie d'avant », une exposition de photographies à Marseille Le magazine du Monde dévoile aussi quelques clichés d'une exposition qui se tient en ce moment dans la cité phocéenne. Le petit-fils du photographe Kegham Djeghalian, fondateur du premier studio photo de l'enclave palestinienne en 1944, expose quelques-uns de ces clichés au Centre photographique de Marseille. On y retrouve de sublimes images en noir et blanc d'enfants qui courent sur la plage, de pique-niques sur des nappes blanches, de mariages, de sourires, d'hommes qui fument le narguilé ou qui jouent au volley. Des photos « d'une bande de Gaza qui n'existe plus », écrit le M, qui rappelle que l'enclave est aujourd'hui « détruite à plus de 80 % ».
Comme chaque semaine, le point censure du Cazarre Enchaîné, avec Julien l'autre !
La Lottery a rendu son verdict et les Washington Wizards ont décroché le gros lot : ils choisiront en première position lors de la Draft NBA 2026. Malgré une saison historiquement difficile, la chance a souri à la franchise de la capitale, désormais en pole position pour attirer le prodige AJ Dybantsa.Le Utah Jazz et les Memphis Grizzlies complètent le podium, tandis que les Indiana Pacers sont les grands perdants de la soirée, glissant hors du top 4 au profit des Clippers. Avec un vivier de talents incluant Darryn Peterson et Cameron Boozer, ce tirage redistribue totalement les cartes pour la hiérarchie future de la ligue.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Un reportage dans les pages du Nouvel Obs suit le quotidien de Vassyl Savych, rédacteur en chef du Bulletin de l'Aube, qui livre son hebdomadaire chaque semaine en ukrainien, à quelques kilomètres de la ligne de front avec l'armée russe. Au fur et à mesure que l'article se déroule, la tournée prend forme : « à l'arrière du véhicule, une cargaison inattendue : rien qui ne puisse sauver une vie, rien qui ne puisse en ôter une. » Des exemplaires de l'hebdomadaire local, que Vassyl distribue lui-même dans les villages de première ligne. « Le journal ne lui rapporte plus rien, explique le Nouvel Obs, mais pour les habitants qui n'ont pas fui, il s'agit parfois de la seule information fiable de la semaine ». Le rédacteur en chef se rend dans des villages proches du front,« désormais hors des circuits postaux et humanitaires. La plupart se trouvent dans la zone de la mort », raconte le Nouvel Obs, qui évoque les visages familiers, et les sourires fugaces des gens que Vassyl salue chaleureusement, avant de reprendre le volant, tout en scrutant le ciel pour vérifier qu'aucune drone russe ne patrouille. « Pour les quelques habitants de ces villages, résume l'article, sa venue vaut davantage que les nouvelles qu'il apporte : la preuve que le monde extérieur demeure, et que la guerre n'a pas tout englouti. » Matthieu Pigasse, le millionnaire de gauche qui s'impose dans le paysage politico-médiatique français « À un an de la présidentielle, l'homme d'affaire cherche à peser dans le débat, appelant au rassemblement de la gauche. Au point d'avoir des ambitions élyséennes ? » s'interroge La Tribune Dimanche, qui lui consacre un portrait dans ses pages. « Sans invitation et sans mandat électoral, il se rêve un rôle d'influence à gauche, et pourquoi pas même un destin présidentiel. Dès lors, il multiplie les rencontres avec les cadres des partis : Olivier Faure, Clémentine Autain, et se vante d'être "copain" avec Mélenchon », précise le Point. Mais « au sein des partis, peu connaissent réellement le personnage, tempère La Tribune Dimanche, tous le saluent de s'être engagé dans la bataille culturelle contre l'extrême droite. » Car c'est là le cœur de son action depuis plusieurs années :« Hanté par le 21 avril 2002, quand le leader du Front national Jean-Marie Le Pen s'était qualifié au second tour de l'élection présidentielle, le financier s'investit de plus en plus dans la lutte contre l'extrême droite et la droite radicale. Et met ses médias, dont Radio Nova, au service de ce combat », résume Le Nouvel Obs. Le sommet Africa Forward s'ouvre ce lundi au Kenya « Pour la première fois, un sommet Afrique - France est organisé dans un pays non francophone, remarque Le Nouvel Obs, face au déclin de son influence au Sahel, puis en Afrique de l'Ouest, Paris mise sur les puissances anglophones. » « Le choix du Kenya ne doit rien au hasard, analyse l'hebdomadaire, le pays offre une stabilité politique, une économie dynamique, et surtout il représente l'avantage de ne pas avoir de passif colonial avec la France, et donc pas de contentieux mémoriel. » « Au-delà de l'économie, la France cherche à renforcer la coopération sécuritaire, tout en démilitarisant son approche. Après le traumatisme sahélien, l'heure est à une coopération de défense centrée sur la formation et le renseignement », poursuit le journal, avant de rappeler que Paris a signé un accord de défense en octobre 2025 avec Nairobi. Ces IA qui nous veulent du bien, parfois trop « L'IA, au moins, elle me comprend », voilà quelque chose que vous avez peut-être pensé en votre fort intérieur, s'il vous arrive parfois de vous confier à une IA conversationnelle. C'est aussi le ressenti partagé par l'une des personnes interrogés par La Croix hebdo sur le sujet, qui en a d'ailleurs fait le titre de son dossier. Une retraité en froid avec sa famille, une jeune femme préoccupée par l'état de son couple, ou encore un trentenaire en proie à l'anxiété : tous utilisent l'IA comme une « béquille existentielle », constate le journal, en lui confiant quotidiennement leurs inquiétudes et leurs états d'âme. Et l'IA abonde toujours dans leur sens : « Elle m'écoute, elle n'est pas là pour me contrarier », raconte par exemple Monique, âgée de 92 ans. « L'IA est programmée pour aller dans notre sens. À force d'échanger avec elle sur le mode de la confidence, on risque de désapprendre certains savoirs sociaux, met en garde la philosophe Anne Alombert dans les colonnes de La Croix, et notamment, le fait de savoir composer avec l'autre, avec sa différence, et surtout de savoir s'enrichir de cela. » « Le problème est que le chatbot valide des croyances potentiellement erronées et peut encourager des comportements à risques comme l'isolement social, au lieu d'orienter vers un professionnel de santé », s'inquiète Le Point. Plus grave, il peut fournir des informations inexactes. « Plus on entraîne le chatbot à être chaleureux et amical, plus il a tendance à donner des réponses incorrectes, a du mal à corriger les fausses vérités, voire les théories du complot énoncées par l'utilisateur », précise à l'hebdomadaire Luc Rocher, auteur d'une étude sur le sujet. Le Point conclut par une ultime mise en garde : « À trop vouloir confier ses états d'âme, on en oublie qu'une IA n'en a pas grand chose à faire, aussi chaleureuse soit-elle. »
durée : 00:10:30 - Le Point culture - par : Nicolas Herbeaux - Alors que la 61ᵉ édition, consacrée à l'art contemporain, ouvre ce samedi 9 mai, elle est déjà traversée par plusieurs polémiques. Le dossier du point culture du jour propose un état des lieux de la manifestation. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Valérie Duponchelle Journaliste au Figaro
durée : 00:10:23 - Le Point culture - par : Nicolas Herbeaux - Nés de la décentralisation culturelle des années 70-80, les centres d'art contemporain portaient l'ambition de soutenir la jeune création loin des musées. Ils se heurtent aujourd'hui aux coupes budgétaires. Les centres d'art contemporain sont-ils les parents pauvres de la création artistique ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Noam Alon Commissaire d'exposition, critique d'art contemporain et chercheur associé à l'UNESCO
durée : 00:08:13 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "Die My Love", la réalisatrice Lynne Ramsay suit le basculement d'une femme vivant en marge de la réalité dans la campagne du Montana. Un film porté par Jennifer Lawrence et Robert Pattinson qui a divisé les critiques du Masque par sa forme et sa mise en scène. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:34 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le réalisateur Alain Gomis explore, dans son film "Dao", les thématiques de la transmission et des racines à travers deux cérémonies liées à l'histoire d'une famille. Une immersion cinématographique entre réalité et fiction qui n'a pas laissé indifférent les critiques du Masque malgré sa longueur. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:26 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Vingt années ont passé depuis le succès du "Diable s'habille en Prada". L'équipe s'est retrouvée pour une suite, sobrement intitulée "Le Diable s'habille en Prada, 2". Les avis tiennent ici en deux mots : "plat", et "aseptisé". Avec un constat froid : Hollywood ne peut plus montrer la méchanceté. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:04 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Antoine Fuqua réalise le biopic du king de la pop. Il retrace l'ascension de Michael Jackson, incarné par son neveu Jaafar, de l'emprise paternelle à sa gloire solo. Nos critiques déplorent un portrait hagiographique et aseptisé, verrouillé par les ayants droit de la star et dépourvu de fond. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:54 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le biopic "Michael" de Fuqua, la suite très attendue du "Diable s'habille en Prada", mais aussi le nouveau Alain Gomis, l'adaptation glaçante de "Sukkwan Island" et le retour de Lynne Ramsay avec "Die My Love". Le grand spectacle et le cinéma d'auteur se côtoient ce dimanche, et le débat promet. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Évidemment ce n'est pas qu'ils sont connus dans le monde entier, ce serait trop simple. Même si évidemment leur célébrité a à voir avec ce qui les relie. Allez, je vous mets un peu sur la voie, cela a à voir avec la Suisse. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.