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durée : 00:06:42 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - "Undertone" est un film d'épouvante auditive. Tout se passe avec l'écoute de bandes sonores entre deux acolytes qui racontent des histoires de frisson en direct sur internet. Film de genre avec une base originale où la peur passe par l'écoute. Idée novatrice et forte, "géniale" ou "trop" ? - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:49:24 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Une amitié lie une soignante et une cinéaste mourante ; un avocat se confronte aux valeurs de sa communauté ; des sons paranormaux hantent la réalité d'une femme ; des duos en galère s'entrechoquent dans une comédie bretonne et un jeune homme s'obstine à lancer l'œuvre de son père... - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:37 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Entre chaos en coulisses, solidarité sous surveillance et désirs subversifs, Le Masque donne son avis sur cinq films qui interrogent la réinvention de soi, l'émancipation face à la violence, l'envers du décor et la quête de liberté, de la Comédie-Française à Taïwan. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma, Franck Finance-Madureira Journaliste au Magazine Têtu Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux versions s'opposent dans la presse dominicale. Pour la Tribune Dimanche, tout d'abord, pas de doute : « L'Ukraine reprend la main sur la guerre face à la Russie ». « Il y a un an, explique le journal, l'Ukraine semblait condamnée à subir les choix de Washington et les exigences de Moscou. Ses succès sur le front, ses frappes en Russie et son avance dans la guerre des drones lui ont redonné l'avantage. » La Tribune Dimanche salue notamment ce qu'elle appelle « l'une des grandes réussites de [Volodymyr] Zelensky, une armée certes moins nombreuse mais plus agile et innovante, capable de frapper loin et de rendre extrêmement coûteuse l'offensive russe ». Courrier International est moins optimiste pour l'Ukraine et parle « d'un tournant tragique ». « À l'approche du 5e hiver de guerre (nous dit-on), Moscou va certainement chercher à plonger l'Ukraine dans le noir. » Courrier International s'inspire notamment du Kiev Independent. Le journal ukrainien rappelle « qu'une grave pénurie en matière de défense aérienne expose Kiev aux missiles balistiques russes », ce qui aboutit « à des frappes plus meurtrières et plus dévastatrices ». La question des missiles intercepteurs Patriot est cruciale. « L'arsenal de Kiev est épuisé, remarque Courrier International. Or l'Ukraine n'en recevra pas de nouveaux, les réserves américaines ayant elles-mêmes fondu, en raison notamment de la guerre contre l'Iran ». À lire aussiGuerre en Ukraine: la course aux drones s'accélère entre Moscou et Kiev Menaces sur les exilés palestiniens Le Nouvel Obs a rencontré des artistes palestiniens exilés et menacés en France. Parmi eux, Raed Issa, un plasticien, qui a réussi « à réunir les 5 000 dollars par personne exigés par une agence égyptienne qui monnaie à prix d'or les passages vers le Caire ». « En France, raconte le Nouvel Obs, Raed Issa pense "enfin respirer" ». Mais « le réveil est brutal. Un matin à la fin de l'été 2025, des appels le tirent de son sommeil. Au bout du fil, la directrice de l'École supérieure d'art d'Aix-en-Provence (où il est en résidence). Elle et des proches sont paniqués. Une violente campagne de diffamation le cible sur les réseaux sociaux. Lancée par le compte anonyme pro-israélien Sword of Solomon, et relayée par des groupuscules identitaires, cette campagne l'accuse d'être un terroriste infiltré ». « Une autre fois, poursuit le Nouvel Obs, son visage est placardé comme une affiche de criminel recherché. » « Sortir mes enfants de Gaza pour les protéger de la mort et finir par trembler pour leur sécurité en France, c'est d'une terrible cruauté », soupire Raed Issa. À lire aussiUne commission estime que le militant palestinien Ramy Shaath ne doit pas être expulsé de France « Je dis que je suis libanais » Autre témoignage, celui du cinéaste Amer Nasser, qui « refuse d'être photographié par crainte de montage malveillant ou d'être pris à partie dans la rue ». Il s'explique : « Je reçois sur mes réseaux sociaux des commentaires qui me disent : "Qu'est-ce que tu viens faire en France ? Va-t'en en Arabie saoudite." J'en suis arrivé à un stade où je dis que je suis libanais. Cela m'évite des problèmes. » Quant à la poétesse palestinienne Nour Elassy, elle aussi réfugiée dans l'Hexagone, elle se demande : « La France ne voit-elle pas que les tueries et le blocus continuent à Gaza ? » Ceci étant, la France a cessé d'accueillir des artistes et des scientifiques palestiniens, après l'expulsion, l'été dernier, d'une étudiante palestinienne accusée d'avoir fait l'apologie du terrorisme. « Une punition collective », accuse le Nouvel Obs, alors que la chercheuse Marion Slitine dénonce « un climat de suspicion généralisée qui pèse sur tout Palestinien ou soutien à la Palestine ». Le rêve d'une jeunesse éternelle « Peut-on vraiment rajeunir ? » C'est l'hebdomadaire Le Point qui pose la question à sa Une, cette semaine, et qui nous parle des tendances du moment en matière de chirurgie esthétique. « Finis les traits figés et les injections à outrance. Chirurgie et médecine esthétique misent désormais sur des méthodes plus discrètes », explique Le Point, qui met notamment en avant le « deep plane facelift », qu'on pourrait traduire par « lifting en profondeur ». Une technique à laquelle a « probablement » recours Brad Pitt, ce qui expliquerait pourquoi l'acteur sexagénaire affiche un visage de jeune homme, ou presque. Plus sérieusement, « une autre révolution se trame, loin des miroirs et des salles d'opération », raconte Le Point. « En juin 2026, un patient a pour la première fois suivi une thérapie génique destinée à reprogrammer partiellement les cellules de son nerf optique », explique l'hebdomadaire. « Un premier pas, encore fragile, vers une hypothèse vertigineuse : restaurer, un jour, la vitalité d'organes que l'âge a abîmés ». Alors, chirurgie esthétique ou thérapie génique ? Pour Le Point, « l'une veut adoucir ce que le temps inscrit sur les visages ; l'autre rêve de mener un combat à la source, dans l'intimité des cellules. Mais l'obsession est la même : ne pas se résigner tout à fait à l'inéluctable ». À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
Gianni Infantino n'arrive pas à sortir de la tempête. Le président de la Fifa vient de vivre une semaine extrêmement orageuse, même s'il a renoncé à son projet d'ouvrir la Coupe du Monde aux investisseurs privés. Le président contesté de l'instance mondiale est plus que jamais tourné vers son objectif de réélection en mars 2027. L'Union des associations européennes de football, forte de 55 membres, a réaffirmé avoir perdu confiance dans sa présidence, mais la Confédération africaine de football, qui compte 54 membres, s'est unanimement rangée derrière lui. Entretien avec Vincent Chaudel, économiste du sport et fondateur de l'Observatoire du Sport Business.
Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?
Dans cet épisode, James Parkyn & François Doyon La Rochelle ont invité Raymond Kerzérho, chercheur principal chez PWL pour discuter des rendements espérés.
C'est le Nouvel Obs qui nous raconte l'histoire de Melissa, « partie du Vietnam et arrivée aux États-Unis en 1993, à l'âge de 11 ans. » « Cette mère de quatre enfants, explique l'hebdomadaire, a été considérée comme une "criminelle étrangère" en situation irrégulière, et brutalement renvoyée en novembre 2025 dans son pays natal. » Pourquoi criminelle ? Parce que lorsqu'elle avait 18 ans, « elle a volé des chèques à son employeur », ce qui lui a fait perdre sa green card (la carte de résident permanent). Depuis, elle renouvelait chaque année sa carte de séjour. Or, en novembre 2025, bien qu'une décision de justice ait été rendue en sa faveur, elle est convoquée par l'ICE, la police de l'immigration, et elle est expulsée. Melissa a quitté les États-Unis totalement démunie : « Je n'avais que les habits que j'avais sur moi quand j'ai été arrêtée, se souvient-elle. Je n'ai pas pu embrasser ma famille. Tout s'est passé si vite. Parfois j'ai l'impression que je suis dans un cauchemar et que je vais me réveiller ». Le Nouvel Obs, qui l'a rencontrée dans le sud du Vietnam où elle a été accueillie par de la famille, raconte que « Melissa est réglée sur le fuseau horaire de la côte Est américaine. C'est la nuit là-bas. Danny son mari, et ses quatre enfants, dont les plus jeunes ont sept et dix ans, dorment ». Son seul espoir : une grâce de la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, une démocrate, première femme à ce poste. Sombre tableau La France, l'Espagne, la Grèce… les grands incendies de l'été font la Une de l'actualité. « Nos maisons brûlent » annonce le Nouvel Obs en Une, avec en fond une photo de nuit montrant des arbres qui s'enflamment comme des allumettes. « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». La phrase n'est pas d'aujourd'hui, elle a été prononcée en 2002 par l'ancien président français Jacques Chirac…« Vingt-quatre ans ont passé, nos maisons brûlent et nous sommes sidérés par les flammes », constate le Nouvel Obs, « que de temps perdu depuis que Jacques Chirac a joué les Cassandre. » Dans l'hebdomadaire Le Point, Théo Keeping, chercheur à l'Imperial College de Londres, souligne, lui, que les incendies de l'été « comptent parmi les plus extrêmes jamais observés en Europe. » Et il n'est pas optimiste. « Les répercussions (dit-il) vont au-delà des évacuations et des pertes matérielles. Nous nous attendons à des dizaines de milliers de décès supplémentaires dus à l'exposition aux fumées et à de lourdes conséquences économiques liées aux perturbations causées. » Affaire sensible Marianne alerte sur le racisme anti-blancs. L'hebdomadaire revient sur un fait divers qui a eu un grand retentissement médiatique en France : la mort de Thomas, un adolescent de 17 ans, tué à coups de couteau lors d'un bal à Crépol, dans le sud de la France, en 2023. L'affaire n'a pas encore été jugée, mais les juges d'instruction chargés du dossier « ont décidé, après un nouvel interrogatoire des suspects, de retenir la circonstance aggravante du racisme, à l'encontre de "la race blanche" et "la nation française". » Ce qui donne satisfaction à Marianne, l'hebdomadaire estimant que « cette décision va à l'encontre d'un certain nombre de commentaires, émanant essentiellement de la gauche, qui avaient balayé cette hypothèse, pour ne voir qu'une rixe entre deux bandes opposées. » Dans le dossier, à ce jour, ajoute Marianne, « ce sont 16 témoins qui ont entendu les agresseurs tenir des propos comme "on va vous crever les petits blancs", ou encore "sale Français de merde". » L'affaire, rappelle Marianne, a été politiquement et médiatiquement très exploitée, ce n'est sans doute pas fini. Les espions sur le gril L'Express publie un long dossier sur l'espionnage, l'un de ses sujets de prédilection. Cette fois-ci, l'hebdomadaire a eu l'idée de faire un classement des meilleurs espions : « Un palmarès des agences d'espionnage en Europe, réalisé grâce à un jury de 60 professionnels du renseignement, issus de 25 pays ». À ce petit jeu, c'est le Royaume-Uni qui arrive en tête, devant la France et les Pays-Bas. L'Express est allé plus loin, en demandant aux espions étrangers, ce qu'ils pensent de la DGSE, les services de renseignement français. Il en ressort que « la DGSE est considérée comme un service efficace sur tous les aspects du renseignement, y compris le cyber, capable d'opérer un peu partout dans le monde », assure Grzegorz Malecki, ex-directeur des services secrets polonais. L'Express souligne également l'expertise de la France sur l'Afrique, même si elle a perdu de son influence sur le continent. La DGSE a tout de même connu quelques ratés, et non des moindres : « En 2022, rappelle l'Express, ni la DGSE, ni la Direction du renseignement militaire, n'ont voulu croire à l'invasion de l'Ukraine ».
Découvrez l'œuvre d'un été au Havre "Sur le Motif", par Guillaume Aubry, qui nous fait découvrir aujourd'hui le regard qu'avait Claude Monet hier au moment de peindre son célèbre tableau "Impression soleil levant". Léa, médiatrice de Seine-Action, s'invite au micro de Ouest Track pour nous parler de l'artiste et de son œuvre !
Déclenché, ce mercredi 29 juillet sur les coups de 15h, l'incendie de la combe de Vaulon entre Couchey et Marsannay-la-Côte n'est pas fixé. Au lendemain d'une nuit de combat intense, la préfète de Bourgogne-Franche-Comté et de la Côte-d'Or, Violaine Démaret, fait le point sur la situation. 200 pompiers départementaux et extra-départementaux sont mobilisés pour lutter contre cet incendie. Le feu est contenu et stable pour le moment; au total, il a parcouru près de 150 hectares et brulé entre 80 et 90 hectares. Le point complet sur la situation ce jeudi 30 juillet, par Violaine Démaret, est à écouter ci-dessous :
L'Europe est en proie aux feux depuis plusieurs jours. En France, la Gironde, les Landes et le Var sont touchées. En Espagne, des feux menacent la capitale. Le point sur la situation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guillaume Grallet a rencontré les plus grandes figures mondiales de la tech, de Mark Zuckerberg à Sam Altman en passant par Elon Musk. Dans Les Pionniers, il raconte ces échanges et interroge ce qu'ils révèlent de notre futur, entre innovations fascinantes et débats de société essentiels.
C'est la première préoccupation pour de nombreux Français lorsqu'ils partent en vacances selon plusieurs centres de statistiques : se reposer et surtout, se déconnecter de leur quotidien. Parmi les différentes périodes de la vie, la plus difficile se situe entre 30 et 40 ans selon la psychologue Jane Turner dans un article de Santé magazine. Dans cette période pleine de pression, la psychologue recommande de faire un premier tri entre ce qui tient véritablement à cœur et ce qui est secondaire. Comment faire le point sur sa vie personnelle ? Et professionnellement ? Y a-t-il d'autres astuces pour faire le point en vacances ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que la règle 3-3-300, qui améliorerait notre santé mentale ? Qu'est-ce que le kinkeeping, cette autre facette de la charge mentale ? Comment la junkfood agit-elle sur notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:08:02 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Un an après « L'Inconnu de la Grande Arche », Stéphane Demoustier quitte l'architecture parisienne pour les dunes des Landes avec "La Chaleur", adaptation du roman de Victor Jestin. Entre enthousiasme et déception, le film suscite des avis partagés parmi les critiques du Masque et la plume. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:43 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Hugh Jackman en hors-la-loi vieillissant, du sang, de la boue et deux heures d'agonie : le Robin des Bois de Michael Sarnoski n'a trouvé aucun défenseur. Entre ennui mortel, gore appuyé et légende saccagée, les quatre critiques rendent les armes. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:26 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - L'Odyssée démesurée de Christopher Nolan, un ado hanté par un crime sur une plage landaise, une archéologue perdue en Bulgarie, un influenceur en quête de gloire et un Robin des Bois sanglant et rédempteur : Le Masque passe au crible cinq sorties attendues, entre superproduction et cinéma d'auteur. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:26 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - C'est l'événement cinématographique de l'été : l'adaptation démesurée par Christopher Nolan du poème d'Homère. Entre admiration et réserves, les critiques du Masque et la plume se sont livrés à un échange animé sur ce blockbuster hors norme. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 24 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Pourquoi la jeunesse française vote-t-elle pour Jean-Luc Mélenchon ? Une question abordée par Le Point, qui cherche à comprendre la séduction qu'opère La France insoumise.Le Premier ministre Sébastien Lecornu s'inquiète de la préparation du prochain budget. L'Express s'intéresse à la peur qui règne autour de Vladimir Poutine et les scénarios d'attaque russe sur l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:21 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Christophe Ono-dit-Biot, écrivain et journaliste, le critique de cinéma Timothée Gérardin et Violaine Sebillotte Cuchet, historienne du monde grec antique, sont les invités de France Inter, mardi, pour analyser le succès de L'Odyssée, adaptée au cinéma par Christopher Nolan. - invités : Christophe Ono-dit-Biot Journaliste, écrivain et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire "Le Point", Violaine Sebillotte Cuchet Historienne, spécialiste du genre dans les mondes antiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:21 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Christophe Ono-dit-Biot, écrivain et journaliste, le critique de cinéma Timothée Gérardin et Violaine Sebillotte Cuchet, historienne du monde grec antique, sont les invités de France Inter, mardi, pour analyser le succès de L'Odyssée, adaptée au cinéma par Christopher Nolan. - invités : Christophe Ono-dit-Biot Journaliste, écrivain et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire "Le Point", Violaine Sebillotte Cuchet Historienne, spécialiste du genre dans les mondes antiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Deux unes d'hebdomadaires français se répondent cette semaine. Sur chacune, le même visage, celui de Marine Le Pen. Et la même question : que se passerait-il si le Rassemblement national gouvernait réellement ? Les promesses du RN confrontées à la réalité L'Express met en scène Marine Le Pen assise sur un trône doré, entourée de chats, et titre : « Les 100 premiers jours du RN au pouvoir ». Avec ce sous-titre : « Enquête sur le programme qui plomberait la France ». Le dossier passe chaque promesse au tamis du réel. La mesure phare, le référendum sur l'immigration, se fracasse sur l'article 89 de la Constitution. Celui-ci encadre les révisions constitutionnelles et impose qu'avant tout référendum, le texte soit voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Un verrou quasiment infranchissable pour le RN. L'hebdomadaire cite d'ailleurs un proche du dossier, désabusé : « Ce n'est pas la peine de faire croire aux Français qu'on peut consulter sur tout. » Quant à la promesse de Jordan Bardella de réduire de moitié la contribution française à l'Union européenne, ce serait « le fiasco assuré », tranche L'Express. Le parti se heurterait aussi à une difficulté très concrète : il ne parvient pas à recruter les hauts fonctionnaires dont il aurait besoin pour gouverner. Un proche de Marine Le Pen le reconnaît : « On a un vrai sujet sur les ressources humaines… On ne trouve pas de gens qui tiennent la route. » Le Pen-Bardella, un tandem moins solide qu'il n'y paraît Même préoccupation au Nouvel Obs, mais avec un autre angle. Sous le duo Le Pen-Bardella, ce titre : « Les failles cachées », accompagné d'une question : « Pourquoi leur ticket n'est pas si gagnant ». L'hebdomadaire décrit la fébrilité du tandem après la confirmation en appel de la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics. Jordan Bardella, écrit Le Nouvel Obs, « a vu s'envoler un bail virtuel de cinq ans à l'Élysée et doit se contenter d'un siège éjectable de Premier ministre ». Le vernis commence à craquer, notamment en raison des désaccords qui traversent le duo. Sur les retraites, Jordan Bardella affiche ainsi une posture favorable aux entreprises, tandis que Marine Le Pen défend un départ à 60 ou 62 ans. Un député confie à L'Express que des divergences de ce type, « il y en a des dizaines ». Le dossier du Nouvel Obs se referme sur cette formule d'un vieil ami de la famille : « Marine, quand elle est face à une difficulté, c'est là qu'elle devient vraiment une Le Pen ». Ce qui, note perfidement l'hebdomadaire, ne devrait pas rassurer l'extrême droite, car « les Le Pen ont toujours perdu ». Ces commerces vides qui servent à blanchir de l'argent Sur un tout autre sujet, Le Point publie une enquête sur le blanchiment d'argent. Elle commence par une balade dans Paris, rue de Bagnolet, devant un vendeur de kebabs désespérément vide à l'heure du déjeuner. Pourquoi cet établissement tient-il depuis des années ? Parce que, écrit Le Point, « ce commerce se moque éperdument de vendre des sandwichs » . Il s'agirait en réalité d'une officine de blanchiment. Son propriétaire disposerait d'une fortune en espèces d'origine inavouable, provenant par exemple du trafic de drogue, dont il lui faudrait justifier la provenance, quitte à inventer des clients. S'il déclare avoir servi 250 personnes à 50 euros dans le mois, le fisc n'a aucun moyen de le vérifier. Voilà pourquoi l'échoppe reste ouverte, même vide. La même mécanique serait à l'œuvre dans certains salons de massage, ongleries ou salons de coiffure. Des tickets de loterie gagnants peuvent même être rachetés afin de blanchir des flux financiers. Les autorités traquent ces pratiques, mais les délinquants continuent d'innover. La mort est-elle vraiment une mauvaise chose ? Une dernière question, presque philosophique : « Pourquoi mourons-nous ? » C'est le titre du livre du prix Nobel de chimie Venki Ramakrishnan, interrogé par L'Express. Et si la science permettait un jour de ne plus mourir ? Le scientifique raconte une conversation bien réelle, captée l'an dernier entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, au cours de laquelle les deux dirigeants évoquaient leur intention de prolonger leur vie grâce à la recherche. Cette perspective l'inquiète. Jusqu'ici, explique-t-il, « on savait que les dictateurs finissent par mourir, laissant l'espoir que le régime suivant soit différent ». Mais « imaginez un monde où Trump, Poutine ou Xi vivraient pour toujours… Je ne suis pas sûr que ce serait un monde meilleur ». Pour Venki Ramakrishnan, la mort a aussi du bon : « Être mortel nous pousse à accomplir des choses. Mozart n'a vécu que 36 ans, mais il a eu le temps d'écrire 41 symphonies ». Ce dont l'humanité a besoin, conclut-il, ce n'est pas de permettre à quelques puissants de vivre pour toujours, mais d'offrir au plus grand nombre la possibilité de vivre longtemps et en bonne santé. Tout un programme.
durée : 02:01:18 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit le réalisateur Christopher Nolan pour son film L'Odyssée et à 8h20 Christophe Ono-Dit-Biot, journaliste et écrivain. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Christopher Nolan Realisateur anglo-américain, Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure, Christophe Ono-dit-Biot Journaliste, écrivain et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire "Le Point", Keren Ann Interprète, auteure-compositrice et réalisatrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ils ont Découvert Le Point Faible des Musulmans - c'est Affolant
Au sommaire : Comment la chirurgie esthétique devient-elle un outil de ralliement pour certaines femmes proches de Donald Trump ? Le Point publie une enquête sur ce qu'on appelle la "Mar-a-Lago face".Portrait des futurs prétendants à la présidentielle. Bernard Cazeneuve se dit prêt à se lancer dans la course, il appelle à la résistance et au redressement. Et Sébastien Lecornu est préféré à Gabriel Attal et Edouard Philippe par les électeurs macronistes, même s'il explique que la présidentielle n'est pas à son agenda.Elon Musk apporte son soutien à Marine Le Pen.Quelle est l'histoire de ce pizzaïolo libanais, sosie du porte-parole de l'armée israélienne ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Lénaïg Monier s'entretient avec Rémi Godeau, rédacteur en chef de L'Opinion, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point. Ensemble, ils décryptent les enjeux d'un rapport alarmant sur la situation des finances publiques françaises. Les invités reviennent sur les conclusions sans appel de ce rapport, qui prédit un déficit public atteignant 6,8% du PIB en 2030 et une dette dépassant 130% si aucun changement de cap n'est opéré. Selon eux, ce diagnostic n'est malheureusement pas une surprise, mais il sonne comme un électrochoc nécessaire à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Ils s'accordent pour dire que les prochains candidats devront avoir le courage de s'attaquer frontalement à cette situation, quitte à prendre des mesures impopulaires.Ils analysent les principales pistes évoquées dans le rapport, comme le gel de l'indexation des prestations et barèmes fiscaux sur l'inflation, une solution de court terme mais qui aurait l'avantage de toucher l'ensemble de la population. Ils soulignent également l'importance de s'attaquer aux postes de dépenses les plus importants, à commencer par les retraites et la santé, qui représentent à eux seuls plus de 700 milliards d'euros par an. Au-delà des chiffres, les invités s'interrogent sur la capacité de la classe politique à prendre ces mesures douloureuses mais nécessaires. Rémi Godeau estime que le prochain président sera un "président empêché", contraint de renier ses promesses de campagne faute de moyens. Géraldine Woessner regrette quant à elle le déni collectif qui entoure cette situation depuis des années, les électeurs étant tout aussi réticents que les élus à accepter des réformes impopulaires.En fin d'émission, ils reviennent également sur le projet de loi d'urgence agricole, un autre sujet clivant qui illustre les tensions politiques à l'approche de la présidentielle. Malgré un compromis trouvé en commission mixte paritaire, le vote final reste incertain, les élus de la majorité étant tiraillés entre leurs convictions passées et les calculs électoralistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La cheffe de file du parti d'extrême droite français qui revient de loin, et « retarde une énième fois le couperet judiciaire », observe Le Point, en ressortant « condamnée mais d'une certaine manière victorieuse de son procès pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens. » Elle peut juridiquement se présenter à l'élection présidentielle, et s'est d'ailleurs déclarée candidate, cette semaine. Mais la dirigeante nationaliste a devant elle encore de multiples obstacles, et Jordan Bardella pourrait bien être l'un d'entre eux. C'est en tout cas la question que se pose Marianne : « le poulain de Marine le Pen s'était imposé comme une alternative de plus en plus crédible pour remplacer celle-ci à la présidentielle, en semant pas mal de doutes au passage. Est-ce suffisant pour fragiliser la candidature de la patronne du RN ? » se demande l'hebdomadaire, avant de rappeler que « les événements des derniers mois ont jeté une lumière crue sur les divergences au sein du tandem. » La question des retraites par exemple, celle de l'international et du soutien à l'Ukraine également. Au-delà des désaccords idéologiques, ce sont les ambitions personnelles de Jordan Bardella qui sèment le trouble au sein du parti, comme le rapporte Le Point, « particulièrement dans l'entourage de Marine Le Pen, qui reste taraudé par une question: le dauphin maintenant sorti de sa boite, acceptera-t-il, sous prétexte de ne plus briguer l'Elysée mais Matignon, d'y rentrer de nouveau sans histoire ? » Alors Bardella, va-t-il devenir un caillou dans la chaussure de Marine Le Pen ? « Bien sur que Jordan sera un boulet. Son entourage a cru à sa candidature », répond, dans les colonnes du Point, un ancien familier du RN, « qui ne voit pas pourquoi celui qui a failli être candidat rentrerait dans le rang à présent qu'il est rétrogradé au poste de Premier ministre. » À lire aussiMarine Le Pen : son pourvoi en cassation peut-il tout changer? À la une également, que reste-t-il du rêve américain ? C'est le Nouvel Obs qui se pose la question dans ses pages, alors que les États-Unis ont fêté le 250e anniversaire de leur indépendance. « Alors que Donald Trump referme les frontières et promeut une ploutocratie, pourquoi le mythe d'un pays où tout est possible continue-t-il de fonctionner ? » s'interroge le journal. L'expression « rêve américain » « évoque à l'origine un ordre social dans lequel chaque homme ou femme peut réaliser ses pleins potentiels peu importe les circonstances de sa naissance », poursuit le Nouvel Obs, en rappelant ensuite que « la déclaration d'indépendance érige la "recherche du bonheur" en droit inaliénable. "Bonheur" et "rêve" sont des notions malléables et élastiques, qui nous parlent. Le rêve américain devient donc ce vêtement à taille unique qui conviendrait à tous, en théorie du moins. En pratique, il a toujours fait des exclus », tels que les femmes et les personnes non blanches, tempère l'hebdomadaire, et la méritocratie n'y fonctionne pas mieux qu'ailleurs. L'inflation augmente, les salaires stagnent, et pourtant le rêve résiste. Alors pourquoi ? « Précisément parce sa puissance est d'être un rêve », il est par nature invérifiable. Chacun y met sa propre définition de la réussite, et « ceux qui y croient ne risquent pas d'être contredits par les faits », explique le philosophe Gilles Deleuze, cité par le journal. Le Nouvel Obs mentionne également l'universitaire américain Mark Rank, qui y voit « l'opium de son peuple, dont la croyance à toute épreuve réfrène les velléités révolutionnaires. » En effet, et c'est bien pratique, conclut l'hebdomadaire,« pourquoi se rebeller contre un système, alors que nous sommes tous en chemin vers notre rêve personnel ? » À lire aussi250 ans des États-Unis: Donald Trump clôture des célébrations aux allures de vitrine politique Le feu mal éteint de la guerre des Malouines L'équipe de football d'Argentine, victorieuse de la Suisse, s'envole vers une demi-finale de Coupe du monde face à nul autre que l'Angleterre. Et si la rivalité entre les deux équipes est bien connue, c'est aussi parce qu'elle dépasse le seul cadre du football, rappelle l'Express dans ses pages, car les relations tumultueuses entre Londres et Buenos Aires se cristallisent autour d'un petit archipel, d'un peu plus de 3 000 habitants, au large de l'Argentine, celui des Malouines, qui appartient au Royaume-Uni. Le problème, souligne le journal, c'est que Buenos Aires « estime avoir hérité des ces îles espagnoles au moment de son indépendance, et que la prise de contrôle de l'archipel par l'Angleterre relève d'un acte colonial illégal. » Et au mois d'avril, « la révélation d'un courrier interne au Pentagone a suffit à réveiller l'espoir jamais éteint d'une reconquête des Malouines » par l'Argentine, après la défaite de 1982.« Dans cette note, qui mentionne explicitement les îles, on peut lire que les États-Unis n'excluent pas de revoir leur soutien diplomatique aux possessions impériales européennes », rapporte l'hebdomadaire. Et cela n'est pas pour déplaire au président argentin, Javier Milei, au contraire. Il se félicite de ces « nouveaux soutiens inédits, car la revendication des Malouines constitue l'axe principal de la diplomatie du pays. » Mais tout n'est pas joué pour Buenos Aires, car « Washington souffle le chaud et le froid », décrypte l'Express. « D'un côté, les États-Unis entendent, malgré tout, préserver leurs relations avec Londres, pour disposer d'une base militaire aux Malouines, et de l'autre ils continuent à tirer parti de l'atlantisme assumé de Javier Milei en lui apportant un soutien financier, ce qui s'appelle jouer sur les deux tableaux. » À lire aussiCoupe du monde 2026: pourquoi un arbitre anglais ne dirigera jamais un match de l'Argentine et inversement
durée : 00:02:41 - Le 6/9 de l'été - par : Patrick Cohen - Il y a un an, l'ancien Premier ministre faisait paraître "Le prix de nos mensonges", un livre énervé, un « pamphlet » selon son propre mot, pour lequel il posait à la une du magazine Le Point, avec la mine sévère et ce cri du cœur : « Je suis en colère. » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Charles Bonnaire reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur de Slate.fr. Ils analysent les répercussions de la récente canicule en France. Ils abordent les impacts sur la mortalité, la production agricole, la productivité des entreprises, ainsi que les défis de l'adaptation face au changement climatique. Ils soulignent également les enjeux politiques et budgétaires liés à ces questions, notamment dans la perspective de la prochaine campagne présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 2 juillet, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:16 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Cette exploration philosophique s'intéresse à la raison pour laquelle l'être humain a le besoin d'intégrer des faits isolés et surprenants dans sa vision du monde, transformant l'étonnement en une quête de compréhension. Qu'est-ce que c'est qu'une question ? - équipe : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud - invités : Frédéric Worms Philosophe, directeur de l'École Normale Supérieure (Ulm) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au-delà des températures qui s'envolent et de la chaleur qui a pris en étau une bonne partie de la France, la canicule n'est pas seulement une question de degrés. C'est une « catastrophe très politique », annonce en une Le Nouvel Obs. L'hebdomadaire français le rappelle, c'est « une catastrophe annoncée, depuis des décennies, par d'innombrables experts ». Le Nouvel Obs pointe « le manque d'anticipation, donc la lourde responsabilité des gouvernements qui se sont succédé, face à ce genre de crise. Il s'agit moins d'une catastrophe naturelle que d'une catastrophe politique », assène le Nouvel Obs, qui met en garde les candidats à la présidentielle de 2027, qui "minimiseraient" l'urgence de la situation, contre l'avis des scientifiques ». Avertissement Pour la Tribune Dimanche, « la crise climatique est devenue une crise sanitaire ». « Face à ces épisodes de plus en plus fréquents et violents, que peut faire l'État ? », interroge Bruno Jeudy dans son éditorial. Il ne peut pas empêcher le thermomètre de grimper. Mais il a le devoir d'anticiper les conséquences d'un réchauffement annoncé depuis des décennies ». Et, lui aussi, avertit les candidats à la présidentielle de 2027 : « Ils auraient tort de considérer le climat comme un sujet parmi d'autres. Il est désormais le cadre de toutes les politiques publiques. » À l'heure de déterminer les responsabilités, Le Journal du Dimanche, proche de l'extrême droite, désigne les coupables : non pas les pouvoirs publics, mais… les écologistes. Le JDD estime ainsi que « l'activisme des Écologistes depuis quatre décennies, focalisé sur les questions de laïcité, d'identité de genre, de burkini ou d'immigration, n'a rien fait pour rafraîchir nos espaces publics ou mieux isoler nos logements ». Manière un peu expéditive de réduire à néant les nombreuses alertes et initiatives lancées par les écologistes depuis les années 1970. Gouvernement serein Le Parisien Dimanche a interrogé le ministre de l'Intérieur Laurent Nunes. Interrogé sur la gestion de la crise (« les morts, les hôpitaux saturés et les écoles fermées »), Laurent Nunes l'assure : « Non, ce n'est pas un fiasco. » « C'est, dit-il, totalement inédit d'avoir de tels niveaux de température, très au-dessus des normales saisonnières. » « Ces épisodes étaient pourtant prévisibles », lui objecte Le Parisien Dimanche. Laurent Nunes répond : « Face à la canicule, cela suppose de lourds investissements qui ne peuvent se faire que sur la durée. » Le ministre de l'Intérieur ne semble pas ébranlé par le nombre de décès qui ne cesse d'augmenter, et paraît satisfait de la réaction du gouvernement. Il évoque notamment « les plans canicule qui fonctionnent de façon interministérielle depuis la canicule de 2003 ». Ils ne se parlent plus Les relations entre la France et Israël semblent au plus mal. Est-ce le « grand divorce » ? La question est posée par le Nouvel Obs, au-dessus d'une photo montrant Emmanuel Macron et Benyamin Netanyahou, se regardant sans un sourire, lors d'une conférence de presse. « Depuis le 7-Octobre et la reconnaissance de la Palestine par la France en 2025, les relations entre les deux pays se sont dégradées et ont atteint un niveau de gravité inédit », annonce le Nouvel Obs, qui rappelle la dernière « passe d'armes » entre les deux pays : l'expulsion de la correspondante de RFI, Alice Froussard, et l'interdiction par la France de l'accès à son territoire au ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich, l'une des figures de l'extrême droite israélienne. « Lorsque Paris parle "droits de l'homme et diplomatie", ajoute l'hebdomadaire, Tel-Aviv répond "opérations militaires". Deux langages rarement compatibles. Surtout lorsqu'ils sont employés par des dirigeants qui ne se parlent plus la parole », ajoute le Nouvel Obs qui précise, citant une source au ministère de l'Intérieur : « Ils ne peuvent plus se supporter. Les échanges doivent passer par des échelons inférieurs et cela complique tout ». Un hameau contre les colons « Cisjordanie : Amos Gitai contre les bulldozers », titre Le Point, précisant que « le cinéaste israélien alerte sur le sort de l'école bédouine de Khan al-Ahmar ». « Ce symbole de coexistence, explique l'hebdomadaire, est menacé par l'extension des colonies. » Khan al-Ahmar est un hameau de 300 habitants, qu'Amos Gitai connaît bien. Il s'est intéressé à son école, il l'a filmée. Aujourd'hui, le réalisateur israélien estime que « les colons veulent faire disparaître ce lieu parce qu'il reste le dernier point restant de la zone E1. Cette zone est cruciale, dit-il, si un État palestinien, une autonomie ou quelque autre arrangement politique doit voir le jour, car elle permettrait d'assurer une continuité territoriale palestinienne. Si une colonie israélienne y est construite, ajoute Amos Gitai, la Cisjordanie restera morcelée en fragments de territoire ».
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle ? La réponse est oui, si l'on en croit l'Express, qui s'exclame : « Des étudiants au pape, de l'Occident à l'Asie, l'opposition contre l'intelligence artificielle monte, alimentée par les déclarations tapageuses de la Silicon Valley. » « Étonnamment, remarque l'Express, les jeunes sont en première ligne. » L'hebdomadaire cite une enquête Gallup/Walton/GSV, selon laquelle « seuls 22 % des membres de la génération Z américaine (les 14-29 ans) se disent encore enthousiasmés par l'IA, soit une chute de 14 points en un an ». Comment expliquer ce relatif désamour ? Si l'on en croit l'Express, « les jeunes sont aux premières loges des changements brutaux provoqués par l'IA ». En matière de travail, notamment. Aujourd'hui, nous dit l'hebdomadaire, « la "gen Z" craint d'être remplacée, avant même d'avoir mis un pied dans un open space ». En Allemagne, par exemple, une analyse réalisée par la plateforme de recrutement Stepstone « révèle que la part des offres d'emploi destinées aux débutants a fortement chuté depuis 2023 ». Autre exemple, aux États-Unis : une étude de l'université de Stanford révèle que « les travailleurs âgés de 22 à 25 ans occupant les postes les plus exposés à l'IA (service client, comptabilité ou développement de logiciels) ont connu une baisse de 13 % de l'emploi depuis 2022. » À lire aussiIA : faut-il en avoir peur? Que retiendra l'histoire ? En France, Emmanuel Macron s'apprête à passer la main, après l'élection présidentielle de l'année prochaine, mais il n'a pas dit son dernier mot. En effet, « il veut entrer dans l'histoire », nous dit le Nouvel Obs. « À un an de quitter le pouvoir, explique l'hebdomadaire, le chef de l'État reçoit discrètement biographes, historiens et chroniqueurs de la Vᵉ République. Signe de l'attention quasi obsessionnelle qu'il porte à la manière dont seront racontées ses dix années à l'Élysée. » « Tous, ou presque, projettent d'écrire un livre », poursuit le Nouvel Obs. Emmanuel Macron les reçoit avec attention : dans son bureau du premier étage ou autour de déjeuners qui peuvent parfois s'étirer durant des heures. » L'hebdomadaire s'interroge : « Emmanuel Macron craint-il que l'Histoire ne retienne de lui qu'il n'a été "qu'un président des crises", balloté de l'une à l'autre – "gilets jaunes", pandémie, guerre en Ukraine, embrasement du Proche-Orient ? Ou, plus simplement, qu'elle ne l'oublie ? » « Entre les murs du palais de l'Élysée, assure le Nouvel Obs, Macron estime qu'il peut encore remporter cette bataille-là, celle du récit ». Magistrats sur le banc des accusés En France encore, un fait divers suscite indignation et émotion. Ce fait divers, c'est le meurtre d'une petite fille de 11 ans, Lyhanna, dans le Gers, dans le sud-ouest de la France. Le meurtrier présumé Jérôme Barella, un père de famille de 41 ans, a été arrêté, et dans la foulée, on a appris qu'il avait déjà été accusé de viol, sans que la justice se saisisse de son cas. « Suspect connu, signalements ignorés, lenteurs coupables : le procès de la justice est ouvert après ce naufrage », titre Le Point, selon lequel « le manque de moyens ne justifie pas tout ». Pour l'hebdomadaire, les coupables sont à chercher du côté des magistrats. « Tout le monde manque de moyens (…), dans les hôpitaux, à l'école, dans les universités (…). Est-ce une raison pour ne pas faire son travail ? » À lire aussiAffaire Lyhanna: «S'il y a eu des défaillances, il faut les sanctionner», estime le président de la Conférence nationale des procureurs généraux Responsabilité de l'État La presse du dimanche, elle, donne à voir un autre point de vue. « Affaire Lyhanna : 86 % des Français estiment qu'il y a un problème récurrent dans le fonctionnement des institutions » titre La Tribune Dimanche, selon laquelle « une majorité de Français considère que l'assassinat de la fillette ne relève pas de dysfonctionnements exceptionnels, contrairement à la position de l'exécutif ». « On est arrivé aujourd'hui au bout d'un système », estime de son côté Le Parisien Dimanche : « Les Français assistent au délabrement de leur justice. Il ne s'agit pas d'un problème de désorganisation, ni de faute individuelle, mais de l'incapacité de l'État à protéger même les plus fragiles. » À lire aussiAffaire Lyhanna: face à l'émotion en France, le gouvernement prend des premières mesures Adieu aux livres Enfin, Afrique XXI nous invite à découvrir les librairies du Mali. Disons-le d'entrée de jeu, la situation n'est pas florissante. « Autrefois vibrionnante à Bamako, la vente de livres semble au plus bas », explique Afrique XXI. « Les habitudes ont bien changé, entre l'achat de copies bon marché dans la rue, l'avènement d'Internet et un désintérêt pour le livre chez les plus jeunes ». Le journal en ligne a rencontré Magatte N'Diaye, qui vient de fermer les portes de sa librairie, à Bamako, faute de clients et malgré ses efforts pour intéresser les enfants, notamment lors d'ateliers de lecture. Elle exprime ses regrets. « Chaque librairie qui ferme est un espace de pensée qui disparaît. »
On peut avoir un cœur d'artichaut, des oreilles en chou-fleur ou un poireau sur la joue mais, à part se faire traiter de "patate", on n'a pas vraiment d'analogie avec la pomme de terre. Et pourtant, nous partageons avec cet tubercule un point commun... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'IA écrit désormais la majorité du code d'Anthropic — et Anthropic appelle le monde entier à s'arrêter. Quand celui qui accélère le plus fort demande une pause mondiale, ce n'est plus un débat éthique : c'est un calcul de survie concurrentielle.D'un côté, des entreprises privées qui s'arrogent le droit de gouverner la valeur mondiale sans mandat démocratique ; de l'autre, des démocraties qui ne savent plus ce qu'est un token.===========================
Le président russe est pour le moins dans une « impasse », selon le Nouvel Obs, qui avance ses arguments : « Après quatre ans de guerre, l'armée ukrainienne reprend l'initiative sur le champ de bataille et harcèle ses agresseurs sur leur territoire. Sourd face aux voix qui l'implorent d'arrêter les frais, le chef du Kremlin reste dans le déni, malgré un bilan de plus en plus lourd : un demi-million de soldats russes morts ». L'Ukraine, elle, croit en ses chances : « Chroniquement sous-estimée depuis 2022, l'armée ukrainienne surprend une fois de plus par sa capacité de réaction et d'initiative… » remarque le Nouvel Obs, qui a interrogé l'analyste Clément Molin, directeur du think tank Atum Mundi, selon lequel « la Russie est désormais largement distancée par l'Ukraine, qui est en train de définir une norme inédite en matière de guerre moderne, avec une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et des armements occidentaux. » La Russie serait même prête à renoncer. Le Nouvel Obs croit savoir que « dans les couloirs du Kremlin, les éléments de langage se peaufinent pour préparer les esprits à la fin du conflit (…) avec ce questionnement : comment vendre le futur accord avec l'Ukraine comme un triomphe russe ? » À lire aussiEn 2026, «les forces ukrainiennes ont réussi des avancées supérieures à celles des Russes» Menaces russes Vladimir Poutine regardera sans doute d'un œil intéressé l'Arménie, où se déroulent aujourd'hui des élections législatives. « Favori à sa réélection, explique Le Point, Nikol Pachinian mise sur l'Europe pour tenter de sortir du giron russe (…). Le chef de l'exécutif veut tourner la page d'une Arménie vassalisée par la Russie, en rééquilibrant ses alliances stratégiques. Après trois décennies dans l'orbite de Moscou, Erevan pivote désormais vers l'ouest et vers l'Europe ». Autant dire que le Kremlin ne juge pas cette perspective d'un œil favorable. « Vladimir Poutine a condamné le 29 mai l'élan pro-européen de l'Arménie, évoquant même "un scénario ukrainien" lourd de menaces », souligne Le Point. Et Moscou compte bien peser sur le scrutin, grâce notamment aux candidats de l'opposition, « réputés proches de Moscou ». À lire aussiÉlections en Arménie: choisir entre l'UE et la Russie, le dilemme des électeurs La droite divisée En France, à l'approche de l'élection présidentielle dans moins d'un an, les hebdomadaires soupèsent les chances des uns et des autres. L'hebdomadaire conservateur Le Point s'inquiète du « charivari » à droite. « Prise en étau entre les héritiers du macronisme et le Rassemblement national ou ses alliés, qui tentent de capter ses cadres et ses électeurs, la droite cherche son espace, son cap et son leader pour 2027 », annonce Le Point, qui a questionné Pascal Perrineau. Et selon ce politologue, la messe est dite : « L'union des droites est un mirage ». À ses yeux, la droite doit s'allier avec le centre si elle veut être au second tour de l'élection présidentielle. « S'il y a désunion, estime Pascal Perrineau, aucun de leurs candidats n'accèdera au second tour ». « Cauchemar » Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, espère bien, lui, atteindre ce second tour. Mais ce n'est pas L'Express qui l'y aidera… L'hebdomadaire libéral fait sa Une avec ce titre : « Le cauchemar Mélenchon ». Pourquoi un cauchemar ? Parce que, estime le directeur de la rédaction Éric Chol dans son éditorial, « les électeurs prêts à céder aux sirènes du candidat insoumis feront – inconsciemment ? – la courte échelle au Rassemblement national pour accéder à l'Élysée ». Un raisonnement qui repose sur une sorte de pari : Éric Chol estime en effet « que le potentiel de rejet dans l'opinion du Rassemblement national est moins fort que celui de La France insoumise, plaçant ainsi dans cette hypothèse de second tour le candidat d'extrême droite en situation idéale pour décrocher la timbale présidentielle ». Pas de panique L'épidémie d'Ebola qui frappe une partie de la RDC risque-t-elle de s'exporter ? L'Express a posé la question au virologue américain Peter Hotez. « Y a-t-il un risque que ce virus se propage hors d'Afrique ? » « C'est inévitable, répond Peter Hotez, qui ajoute aussitôt : Est-ce que cela mènera à une épidémie ? Probablement pas, car Ebola n'est pas si transmissible dans les premiers stades de l'infection ». « Le plus gros problème, estime le virologue, pour les États-Unis ou l'Europe, c'est la panique et la perturbation sociale qui peuvent en résulter ». Peter Hotez prend pour exemple un cas d'Ebola survenu à Dallas, au Texas, en 2014, qui avait provoqué une vague de panique. « Dans ce contexte, êtes-vous inquiet pour la Coupe du monde aux États-Unis ? » lui demande l'Express. « Il n'y a pas de risque que des spectateurs contractent Ebola en allant regarder un match », répond le virologue américain. « En revanche, nous devrions nous attendre à une déstabilisation sociale similaire à celle que nous avions vécue à Dallas, si un seul cas devait être détecté ».
La dette publique française dépasse 115% du PIB et alimente un débat permanent entre politiques, économistes et citoyens. Faut-il s'en inquiéter ? Peut-on continuer à emprunter ? Quels sont les risques réels pour l'avenir ? Nous avons réuni deux expertes aux approches complémentaires : la journaliste économique Philippine Robert et l'économiste Dorothée Rouzet analysent les causes de cet endettement, les contraintes européennes, le rôle des marchés financiers et les défis économiques à venir. NOS INVITÉES
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:06:26 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Vingt années ont passé depuis le succès du "Diable s'habille en Prada". L'équipe s'est retrouvée pour une suite, sobrement intitulée "Le Diable s'habille en Prada, 2". Les avis tiennent ici en deux mots : "plat", et "aseptisé". Avec un constat froid : Hollywood ne peut plus montrer la méchanceté. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:04 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Antoine Fuqua réalise le biopic du king de la pop. Il retrace l'ascension de Michael Jackson, incarné par son neveu Jaafar, de l'emprise paternelle à sa gloire solo. Nos critiques déplorent un portrait hagiographique et aseptisé, verrouillé par les ayants droit de la star et dépourvu de fond. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:34 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le réalisateur Alain Gomis explore, dans son film "Dao", les thématiques de la transmission et des racines à travers deux cérémonies liées à l'histoire d'une famille. Une immersion cinématographique entre réalité et fiction qui n'a pas laissé indifférent les critiques du Masque malgré sa longueur. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:13 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "Die My Love", la réalisatrice Lynne Ramsay suit le basculement d'une femme vivant en marge de la réalité dans la campagne du Montana. Un film porté par Jennifer Lawrence et Robert Pattinson qui a divisé les critiques du Masque par sa forme et sa mise en scène. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:54 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le biopic "Michael" de Fuqua, la suite très attendue du "Diable s'habille en Prada", mais aussi le nouveau Alain Gomis, l'adaptation glaçante de "Sukkwan Island" et le retour de Lynne Ramsay avec "Die My Love". Le grand spectacle et le cinéma d'auteur se côtoient ce dimanche, et le débat promet. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France