POPULARITY
Categories
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Pendant ce temps dans le Group of 6 : On fait le point après un mois de compétition ! by The Trick Play - College Football/NCAA
Ce lundi 28 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C'est une combattante, qui ne baisse jamais les bras. La preuve, son livre de témoignages Une femme ne renonce jamais, qui paraît aux éditions Robert Laffont, dans lequel la célèbre militante des droits humains raconte sa vie en prison. « Un livre miraculé », nous dit M, le supplément du Monde : « Actuellement en résidence surveillée, l'opposante iranienne de 54 ans, a rédigé son autobiographie alors qu'elle était encore en prison ». Un texte, précise M,« qu'elle a fait parvenir à sa famille au péril de sa vie ». Dans ce texte, qu'elle a commencé à écrire en 2017, Narges Mohammadi revient notamment sur ce 6 octobre 2023, quand l'annonce de son prix Nobel lui parvient. Ses codétenues « se sont mises à scander "Femme, Vie, Liberté !". Toute la prison s'y est mise, on applaudissait, on sifflait (raconte-t-elle). On me couvrait de baisers, on m'embrassait, des larmes de joie coulaient sur mes joues. Nous avons envahi la cour et nous avons formé un grand cercle en nous tenant par la main. Nous avons dansé et chanté la version farsie de "Bella Ciao" ». D'une santé fragile, Narges Mohammadi « a été victime d'une crise cardiaque, au printemps dernier, pendant les bombardements israélo-américains », rappelle le Nouvel Obs. Bien que séparée depuis de nombreuses années de son mari et de ses deux fils qui vivent en exil, Narges Mohammadi ne baisse pas les bras. « Malgré des années de souffrance, écrit-elle, je n'éprouve ni regret ni remords pour ce que j'ai sacrifié au nom de la justice (…) Je suis une femme. Et une femme ne renonce jamais. » Les premiers enseignements de la visite du pape en France La presse de ce dimanche est aussi enthousiaste que les journaux cette semaine. « Paris valait bien une messe » titre le Parisien Dimanche, ajoutant que « Léon XIV a célébré une messe XXL sur la place de la Concorde et sur les Champs-Elysées, devant 800 000 personnes ». « Aucun autre homme sur la planète ne peut rassembler à ce point », s'exclame le Parisien Dimanche, « c'est peut-être la grande leçon qui doit interroger en ces temps si troublés : le spirituel ferait-il désormais office de refuge dans un pays pourtant profondément attaché à sa laïcité ? » La Tribune Dimanche, de son côté, parle de « trêve papale », et juge que « la venue du pape rassemble, fédère, relie nos compatriotes ». « Qui, à part le souverain pontife, est capable de réunir un million de personnes en deux jours à Paris, et cela sans déclencher de polémiques ou de violences ? », questionne la Tribune Dimanche, alors que le Journal du Dimanche, estime, lui, que « le pape rend le sourire à la France ». Laïcité et catholicisme Que de cette visite du pape à l'étranger ? C'est ce qu'a voulu savoir Courrier International, selon lequel l'affluence à la messe de la place de la Concorde, à Paris, « illustre la relation particulière de la France laïque avec le catholicisme ». Courrier International a notamment relevé les propos tenus dans le quotidien italien la Republica, qui parle « d'un regain de religiosité dans une France laïque et sécularisée ». A Londres, le Times relève « un véritable paradoxe : bien que la fréquentation des églises soit en baisse, plus de 32 millions de Français – soit près d'un sur deux – "se sentent attachés au catholicisme", selon un récent sondage », explique le quotidien britannique. Là-haut Le Point met à l'honneur une Française, qui vit actuellement… 400 kilomètres au-dessus de la Terre... « Sophie Adenot, héroïne de l'espace », titre l'hebdomadaire. « Première Française à effectuer une sortie extravéhiculaire, l'astronaute détient le record européen de la plus longue mission spatiale habitée », précise le Point. Elle est, en effet, « la première française » à être « sortie dans le vide » à trois reprises. Elle qui vient de « dépasser le record de plus de 200 jours en orbite établi en 2020 par l'Italien Luca Parmitano ». Interrogée depuis la Station spatiale Internationale, Sophie Adenot raconte notamment la sensation éprouvée, au moment de se lancer dans le vide, en utilisant cette comparaison : « Quand on est dans une voiture et qu'on voit, une falaise juste là, on se sent en sécurité parce qu'on est dans la voiture. Etre en sortie extravéhiculaire, c'est ouvrir la porte et se retrouver directement les pieds au bord de la falaise ». Mais l'astronaute française aime ça, et quand elle est interrogée sur son « envie de repartir », elle déclare : « Tous les voyages spatiaux dont vous me parlerez, j'aurai toujours le sourire jusqu'aux lèvres. » Elle ne veut toutefois pas monopoliser l'attention : « Je suis consciente, dit-elle, qu'il y a un temps pour la récupération et un temps pour les autres, puisqu'on est nombreux dans le corps des astronautes européens. Donc, chacun son tour ».
durée : 00:02:09 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:35:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Marcel Amrouche - Avec Jean-Marc Varaut (avocat), Henri Le Lyonnais (ancien détenu et écrivain), Maurice Cirutat (ancien détenu devenu gardien de prison, auteur), Robert Biage (ancien détenu et directeur du foyer Alésia) et Hubert Bonaldi (sous-directeur de la prison de la santé) - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, Laurence Jennepin, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Agro-industrie : Arvin Boolell fait le point sur le Plan d'action 2026 et les défis du secteur by TOPFM MAURITIUS
Ce jeudi 24 septembre, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:35 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'équinoxe d'automne marque un véritable point de bascule : l'été se termine, l'énergie ralentit et une nouvelle saison commence.Dans cet épisode du Magicien, je te propose un tirage de tarot pour faire le point sur ce que tu as récolté cet été, ce que tu peux laisser partir et comment te préparer à cette période de transition.Je te partage aussi mon propre tirage, réalisé avec le Rider-Waite-Smith et l'oracle Esprit des Oiseaux, ainsi que quelques idées pour pratiquer le tarot autrement cet automne.Un épisode pour ralentir, faire le tri et entrer dans l'automne avec plus de clarté.Liens de l'épisode :
durée : 00:46:59 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Léa Drucker chirurgienne débordée, Monica Bellucci peintre mystérieuse, un dîner qui tourne à l'orgie chez Olivia Wilde... Le Masque et la Plume passe au crible cinq films de la rentrée, entre drames familiaux marseillais et sauvetage du Louvre sous l'Occupation. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Pierre Murat Journaliste et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:19 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - L'avis du Masque et la plume sur le film qui met en scène Léa Drucker dans le rôle d'une chirurgienne confrontée aux défis de sa vie professionnelle et personnelle. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Pierre Murat Journaliste et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:20 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le long-métrage "L'Invitation", réalisé par Olivia Wilde avec Seth Rogen, Penélope Cruz et Edward Norton, fait l'objet d'une discussion contrastée. Les critiques reviennent sur cette comédie aux airs de théâtre filmé. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Pierre Murat Journaliste et auteur, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:43 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Élie Chouraqui adapte l'histoire vraie de son grand-père, gardien du Louvre chargé de sauver les œuvres du musée face aux nazis. Le Masque et la Plume s'empare de ce film porté par Kad Merad et Marie Gillain, entre coup de cœur et sévérité assumée. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Pierre Murat Journaliste et auteur, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:27 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Un voyage vers la nuit, magnétique mais inégal : Léa Mysius adapte Laurent Mauvignier avec Hafsia Herzi, Monica Bellucci et Benoît Magimel. Personnages trop minces, secret décevant ou beau thriller poisseux ? Le Masque tranche. - équipe : Ilinca Negulesco, Stéphane Le Guennec, Maëlle Couillard - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Pierre Murat Journaliste et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une petite musique que l'on entend depuis plusieurs années, celle des dangers de l'IA pour les sociétés. Mais elle s'est muée en cri d'alarme depuis quelques jours, après ce message pour le moins inquiétant, de Jacob Coxon, chercheur passé par Anthropic et OpenAI, qui annonçait sa démission, et dans le même temps que les entreprises du secteur jouaient « à la roulette russe avec nos vies ». Le Point a décidé d'en faire son dossier de la semaine, et de revenir sur cette déflagration, notamment en se penchant sur les périls qui peuvent effectivement nous menacer avec l'IA. Parmi les hypothèses qu'il développe, celle tout d'abord qu' « une IA optimisera ses objectifs sans compassion ni morale humaine », selon un expert interrogé par le journal et elle pourrait même considérer que les limites à leurs progrès ce sont les humains eux-mêmes. Le danger d'une attaque biologique « Durant l'été, des chercheurs (...) ont annoncé avoir créé 16 virus inoffensifs grâce à l'IA », raconte le Point, ce qui laisse imaginer ce qui pourrait se passer le jour où elles en créeraient des dangereux. Et le risque d'une guerre nucléaire est une question prise au sérieux : le pouvoir de décider sans IA est au cœur des réflexions des armées, mais selon un expert français cité par l'hebdomadaire, « en réalité il n'y a que peu de scénarios dans lesquels une IA autonome aurait intérêt à (...) déclencher une apocalypse nucléaire. Nous voilà rassurés », conclut le Point non sans une pointe de sarcasme. Le Nouvel Obs s'intéresse au choc des générations à la gauche de la politique française Près d'un jeune sur deux peut voter pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, un choix qui bouscule les parents, et provoque des débats musclés au sein des familles. Le journal s'est intéressé aux raisons qui poussent la jeunesse à choisir LFI plutôt que les partis de ses ainés. La première, c'est un sentiment d'urgence. « Les jeunes estiment qu'ils n'ont plus le temps de discuter indéfiniment, de négocier. Les congrès, les motions (...), les réunions interminables qui accouchent de compromis parfois illisibles constituent presque un repoussoir. Le PS en offre, aux yeux de ces jeunes, la caricature parfaite », résume un politiste dans les pages du Nouvel Obs. « Les générations se distinguent aussi par les combats qui les ont fait rentrer dans l'espace public. Pour celle qui arrive aujourd'hui à l'âge adulte, les matrices de politisations ne sont plus celles de ses ainés. Elles s'appellent antiracisme, Gaza, MeToo, droits LGBT ou urgence climatique. Autant de combats qui ont en commun d'appeler moins le compromis que la rupture et sur lesquels LFI a su occuper l'espace », analyse l'hebdomadaire. Cette évolution permet aussi de comprendre pourquoi Raphaël Glucksmann par exemple, peine davantage auprès de la jeunesse. Pour le Nouvel Obs, il « paie son image de réformiste. Une vertu pour ses électeurs, un synonyme d'impuissance pour une partie de la jeunesse. Le raisonnement tient en une phrase : regardez où le compromis a conduit le monde. Donc, il faut rompre ». Et le journal de conclure par cet avertissement : « Avis aux familles de gauche : dans les prochains mois, les repas du dimanche risquent d'être animés ». La population française est-elle donc plus divisée que jamais ? C'est la question que Le 1 a posé à deux chercheurs dans un long entretien, et selon leur avis, pas tant que cela. Ce qui a changé, « ce n'est pas tant la polarisation de l'opinion que la façon dont elle s'exprime (...) Nos divisions se manifestent davantage qu'auparavant à travers le registre de l'émotion », explique une sociologue, qui rappelle qu' « il est bien normal qu'une société démocratique soit divisée. Si tout le monde semblait d'accord, ce serait le signe que nous vivons dans une société totalitaire ». Et quant à ce conflit entre générations, « il n'empêche pas les gens de souhaiter vivre ensemble ». La Croix Hebdo revient sur le combat contre la peine de mort d'une religieuse étasunienne Le portrait de sœur Helen Prejean, une religieuse étasunienne qui a passé sa vie à combattre la peine de mort, et qui continue de le faire à plus de 80 ans. Elle est convaincue que ce châtiment, toujours en vigueur aux États-Unis, est voué à disparaitre, « cela prendra encore des années mais nous y arriverons », affirme-t-elle dans les pages de La Croix. Pendant des décennies, elle a accompagné des condamnés jusqu'à leur exécution, et a même interpellé l'ancien pape Jean-Paul II sur le sujet. Elle raconte les racines de son combat, et ce qui la pousse à continuer. « Pour moi, explique-t-elle, exécuter quelqu'un, cela revient à légaliser la haine. La peine de mort c'est un assassinat sponsorisé par l'État ». Elle évoque aussi les paramètres discriminatoires de la justice étasunienne, que ce soit en terme de couleur de peau ou de classe sociale : « vous ne trouverez jamais une personne riche dans le couloir de la mort. Nous avons d'ailleurs un slogan célèbre outre-Atlantique : "Pas de peine capitale pour ceux qui ont du capital" Tout est dit ! ». Et s'il devait y avoir une chose à retenir, c'est le conseil que nous donne sœur Helen Prejean, quand le journal lui demande comment elle arrive à garder l'espoir dans ce monde parfois bien sombre : « Faites quelque chose de modeste on s'en fiche, mais faites ! C'est comme cela que, peu à peu, on transforme le monde. (...) L'espoir, c'est une pratique : il faut s'y entrainer ».
durée : 00:19:55 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans l'arrière-pays australien, une zone interdite de 122 000 kilomètres carrés a servi de "champ de tir" depuis le milieu du vingtième siècle. Après une période de déclin, les expérimentations militaires ont récemment repris. - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Jérémy André Journaliste pour Le Point et à Intelligence Online Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:42 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : Retour de terrain avec Jérémy André qui rentre de Woomera en Australie, puis une table-ronde sur le Yémen face au retour de la guerre. - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Jérémy André Journaliste pour Le Point et à Intelligence Online, Jules Grange Gastinel Doctorant au CNRS, rattaché à l'Univerisité d'Aix-Marseille, affilié au CEDEJ et à l'IREMAM, Quentin Müller journaliste indépendant, spécialiste du Yémen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:36 - Les journaux de France Culture - Le bicentenaire de la photographie sera marqué par le retour en France pour la première fois du plus ancien cliché au monde : "Le Point de vue du Gras" de Nicéphore Niépce. Un événement célébré à la maison et au musée qui portent son nom, à Saint-Loup-de-Varennes et Chalon-sur-Saône, en Bourgogne. - équipe : Benoît Grossin - invités : Pierre-Yves Mahé Fondateur et directeur de la Maison Nicéphore Niépce, Maison des Illustres à Saint-Loup-de-Varennes, Brigitte Maurice-Chabard Directrice du musée Nicéphore Nièpce de Chalon-sur-Saône, Sylvain Besson Directeur des collections du musée Nicéphore Nièpce de Chalon-sur-Saône, Dominique de Font-Réaulx historienne de l'art, présidente du Conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Arthur Fils peut-il créer l'un des plus grands exploits du tennis français récent et décrocher sa qualification directe pour les Nitto ATP Finals à Turin ? Après une saison tout simplement époustouflante, marquée par une régularité impressionnante et des performances de très haut niveau sur le circuit ATP, le jeune Tricolore s'est invité tout en haut du classement de la Race. Mais alors que les derniers tournois majeurs de la fin d'année approchent à grand pas, la tension monte d'un cran. Dans cette vidéo d'analyse complète, nous faisons le point sur la situation comptable d'Arthur Fils, ses adversaires directs dans la course au Top 8, et le calendrier décisif qui l'attend dans cette dernière droite de la saison. Fils sera-t-il à Turin ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Élise Goldfarb, entrepreneure et influenceuse. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le 14 mai, Anna Roy été conviée au Sénat dans le cadre d'une audition publique intitulée «Grossesse et parentalité: quelles sources d'information?». Dans son intervention, elle raconte: il y a quelques années, à contrecœur, elle faisait le choix de quitter l'hôpital public.Dans cet épisode, Anna Roy et Nina Pareja reçoivent Raphaëlle Buhot de Launay, sage-femme à l'APHP dans une maternité de type 3, à Port-Royal, l'une des meilleures en Europe. Ensemble, elles reviennent sur la situation dans l'hôpital public et sur le #Metoo à l'hôpital.Anna Roy est sage-femme depuis plus de dix ans, chroniqueuse aux Maternelles et autrice d'une quinzaine d'ouvrages de vulgarisation scientifique autour de la santé des femmes, celles des jeunes, des vieilles, des ados, des mères. Le podcast Tout sur elles est un moyen de partager le savoir académique qu'elle a acquis, et le savoir qu'elle a reçu des femmes dont elle a croisé la route. Et quand un sujet lui est moins familier, Tout sur elles n'hésite pas à tendre le micro à d'autres spécialistes.Tout sur elles est un podcast d'Anna Roy, présenté par Nina Pareja, produit par Slate Podcasts.Références: - Marion Coquet, Le Point, «Alors, on est nue sous la blouse?»: quand l'hôpital fait son #MeToo.- Marie Portolano et Grégoire Huet, M6, «Des blouses pas si blanches»Direction éditoriale: Christophe CarronProduction éditoriale: Nina ParejaMontage et réalisation: Victor Benhamou Musique: Victor Benhamou et Johanna LalondeSuivez-nous sur Instagram, Tik Tok, Facebook et Twitter Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C'est le titre d'un article du Point, qui s'interroge sur la souveraineté alimentaire de la France, après la canicule qui a touché le pays, tout comme une grande partie de l'Europe cet été. La chaleur extrême « a frappé toutes les filières et toutes les régions. Pour connaître pareil épisode, il faut remonter à la grande sécheresse de 1976, se remémore l'hebdomadaire, ou, plus proche de nous, à celle de 2003. » « Pour parer au plus pressé, le gouvernement a concocté un plan d'un milliard d'euros – difficile de faire autrement vu l'état des finances publiques, note Le Point, mais après ? Après, la vraie, la seule question demeure : celle de l'adaptation de la ferme France au réchauffement climatique, poursuit l'hebdomadaire, bien sûr, les agriculteurs ne découvrent pas le réchauffement (…) mais la canicule les a pris de court. » « Si on ne bouge pas, cela nous coûtera chaque année de plus en plus cher », prévient le président d'une association de coopératives européennes, dans les pages du journal, qui évoque alors plusieurs solutions sur la table pour freiner la crise du milieu agricole : la diversification des cultures par exemple. Cultiver plusieurs variétés de légumes et de céréales en même temps « me permet de tenir », confie un agriculteur au Point. Cependant, « quelles que soient les voies empruntées, il y a un point de passage obligé, tranche le journal, la gestion de l'eau, avec les mégabassines en fond de tableau. » Et si la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, réclame des stockages d'eau depuis des années, un autre syndicat, celui de la Confédération paysanne, objecte dans l'article que « stocker pour stocker ne veut rien dire, si on ne remet pas en cause le modèle d'agriculture intensive ». À lire aussiSécheresse en France: plus d'un milliard d'euros pour soutenir les agriculteurs après un été difficile Le journal Marianne s'est intéressé aux coulisses du collectif Némésis Ce collectif lie les violences faites aux femmes à l'immigration, et lors de son apparition sur la scène publique il y a sept ans, « c'était une première » dans l'univers féministe, « exclusivement associé à la gauche, analyse le média, des jeunes femmes se réclamant à la fois de la défense des droits des femmes et de positions (…) d'extrême droite. » L'article se penche ensuite sur la structure interne de Némésis, une organisation décrite comme « verticale, voire autoritaire », où les membres du bureau, « médiatisés et en quête de notoriété (…), proviennent de groupes d'extrême droite ou sont liés à des groupuscules radicaux », à commencer par la tête de file du mouvement, Alice Cordier. En plus de ces liens avec l'ultradroite la plus violente, d'anciennes membres témoignent auprès de Marianne de soirées rythmées par des chants et des saluts nazis, ou encore de propos racistes, antisémites et homophobes dans les boucles de conversations des groupes. Némésis fait donc preuve d'« une idéologie qui justifie tout pour arriver à ses fins, une radicalité d'un autre temps et qui essaime un peu partout en Europe », résume Marianne. Et l'hebdomadaire de conclure sur cette « plongée au cœur du néofascisme français qui pose, in fine, la question suivante : mais que fait le ministère de l'Intérieur ? » Dans la presse hebdomadaire française, le rêve de l'immortalité Qui n'a jamais rêvé de tromper la mort, ou au moins de la jeunesse éternelle ? Tout le monde y a déjà pensé, au moins une fois, et les milliardaires de la tech, eux aussi, y pensent. Ils font même plus que ça : ils investissent dans ce rêve. Et « sans surprise, c'est aux États-Unis que le business est le plus développé », avec l'essor du « vitalisme, un courant influant qui veut faire de la lutte contre la mort la priorité de la société, regroupe beaucoup de ces acteurs », précise le Nouvel Obs. Au sein de cette galaxie, certains n'hésitent pas à servir de cobaye C'est le cas de Bryan Johnson, multi millionnaire américain et « chef de file des influenceurs longévité », comme l'explique le Nouvel Obs. Sur ses plateformes, il met en scène son mode de vie à grand renfort de dizaines de gélules par jour, de bilans de santé constants et même de transfusions avec le sang de son propre fils. « Mais après avoir annoncé en juin être atteint d'une gastrite auto-immune incurable », raconte l'hebdomadaire, l'influenceur s'est demandé s'il n'était pas allé « un peu trop loin avec toute cette histoire de longévité ». Il n'est pas le seul fortuné à se lancer dans cette aventure. Le patron d'Amazon, Jeff Bezos, mais aussi Mark Zuckerberg, ont investi des millions de dollars dans des start-up de recherche, et la liste est longue. En clair « la quête de longévité est surtout le fantasme des puissants », résume le Nouvel Obs, « et pourtant ce sont les personnes défavorisées qui sont le plus affectées par le vieillissement », avec une différence d'espérance de vie jusqu'à 13 ans en France, entre les plus modestes et les plus aisés. Déjà que l'efficacité de ces nouvelles médecines de longévité reste à prouver, « encore faudrait-il qu'elles soient accessibles à tout le monde, ce qui, étant donné la manne financière qu'elles représentent, est loin d'être assuré, objecte l'hebdomadaire, dans un monde (…) où l'espérance de vie en bonne santé devient une question de société majeure, elle ne saurait se résumer à une science au service de quelques privilégiés. »
Quand on imagine une dominatrice professionnelle, on pense tout de suite aux clichés des films : du cuir, des fouets, des visages froids et de la colère. Mais en poussant la porte du Boudoir, on découvre une réalité tout autre. Madame Lule est dominatrice professionnelle. Dans son Boudoir parisien elle orchestre des séances BDSM, donne des ateliers et accompagne celles et ceux qui veulent explorer des sexualités non conventionnelles. Elle est aussi autrice et créatrice de La Férule, un site artistique dédié à ses cruels petits mondes. Sous le nom d'Alda Mantisse, elle a publié chez La Musardine La Loi du talon, un roman qui retrace son parcours depuis ses drôles de fantasmes Dans cet épisode, vous allez nous entendre parler de :Comment elle se prépare et prépare ses séances au boudoirQuelles sont les pratiques ou les profils exclus du cabinet ? Poser ses limites en tant que pro D'où vient ce besoin de sensations extrêmes pour ressentir de l'excitation ?La transgression et le jardin secret Prendre soin de soiPour retrouver mon invité.e :laferule.comCompte instagram : @camilleparlesexe -// Site internet : www.camillebataillon.comPréparation, Montage, Communication : Camille BataillonVisuel by Laforet Designer -/-
C’est la rentrée, et c’est aussi la rentrée du blog, pour la 31e fois depuis 1995 et le sujet du jour sera l’IA et la créativité. L’idée n’est pas d’aborder l’intelligence artificielle sous un angle technique, mais plutôt celui de la réflexion, en puisant à la fois dans mon parcours numérique et artistique. En 2026, la quatrième version de mon programme intitulé « La création de contenu à l’ère de l’IA » (Content Creation in the Age of AI, en anglais) sera dispensée à tous les étudiants du groupe Omnes Education. Une première vidéo avait été enregistrée en 2024 sur ce sujet, et un sérieux rafraîchissement s’imposait. J’ai donc pris pas mal de recul pour en apprendre davantage sur l’impact de l’IA, notamment sur la musique et les arts créatifs. Trois points seulement sont couverts ici, histoire de ne pas me perdre dans un sujet bien trop vaste. D’abord, la popularité apparente des artistes IA sur les plateformes de streaming comme Spotify, avec l’exemple d’un groupe appelé Breaking Rust. Ensuite, l’étude de la Stanford GSB sur les arts visuels et l’impact de l’IA sur les créateurs. Enfin, mes propres réflexions et conclusions sur tout cela. L’IA a-t-elle étouffé créativité et originalité ? Regard sur la période 2024-2026 IA et créativité, et popularité fabriquée, parce que ça aussi, ça existe. En 2024, je m’étais posé cette question : « L’IA et ses outils vont-ils étouffer toute créativité ? » dans le cadre de mon programme Shift24, conçu spécialement pour le groupe Omnes Education. Le programme complet ne peut pas être partagé en ligne, mais mes collègues d’Omnes ont eu la gentillesse de me laisser publier ce petit texte pour mes lecteurs et abonnés, et je tiens à les en remercier chaleureusement, ainsi que pour leur soutien renouvelé ces quatre dernières années. Dans ce cours de 2024 consacré à la « créativité », en m’appuyant sur le dictionnaire Merriam-Webster, j’ai distingué l’innovation de l’invention, et j’ai choisi de me concentrer sur cette dernière, en particulier dans la musique, un sujet que je n’avais pas encore abordé dans mes cours précédents. J’ai ensuite illustré cela avec Suno, capable de produire jusqu’à 900 000 morceaux de musique par jour dès 2024 (loin devant les 1 128 compositions de Bach sur toute une vie de 65 ans). J’ai donc partagé un morceau que j’avais généré moi-même, « The Dying Cyberspace ». Je ne dirai pas que je suis fier de cette chanson, mais au moins, je me suis bien amusé à la générer, et la gratification a été immédiate. (En dehors de mes maigres talents de compositeur) tout cela soulevait des questions sur la valeur de la création musicale, le risque de stagnation créative, et l’épineuse question de la propriété intellectuelle, puisque ces IA sont entraînées sur des siècles de musique créée par des humains. Rien de bien nouveau sous le soleil jusque-là. Pratiquement tous les journalistes ont dû écrire la même histoire ces trois dernières années. Cela dit, j’ai trouvé que cela manquait un peu de recul. J’ai donc relativisé la nouveauté du phénomène en rappelant quelques précédents historiques, « Popcorn » de Gershon Kingsley (1969), les compositions en boucle de Zoe Keating (un exemple parmi bien d’autres), ou encore le projet Magenta de Google, qui remonte à 2016. Ce ne sont là que des exemples. J’ai choisi de rester bref, mais la créativité musicale appuyée sur la technologie ne manque pas depuis plus de 50 ans. Pensons déjà au regretté Klaus Schulze et à ses camarades d’Ash Ra Temple, Tangerine Dream, Kraftwerk, et à toute l’école dite Krautrock, sans oublier le mouvement new wave des années 1980. J’ai aussi cité Wim Mertens, Philip Glass, Laurie Anderson, et des artistes allemands comme Nils Frahm, qui mélangeaient déjà électronique et acoustique bien avant l’IA générative. La vraie différence aujourd’hui, ai-je fait valoir, tient à l’échelle, car ces outils sont désormais entre toutes les mains. Que ce soit pour créer une musique du genre de The Dying Cyberspace, ou un travail généré par IA bien plus ambitieux, comme cet album entier de faux Pink Floyd, qui ne s’est pas aussi bien vendu que The Dark Side of the Moon ou Wish You Were Here. Avec un brin de courage, j’avais conclu à l’époque que l’IA ne remplacerait pas les musiciens, mais deviendrait simplement un instrument de plus dans la boîte à outils créative, la véritable innovation venant de la façon dont les humains utilisent ces outils. La musique restant fondamentalement une affaire d’expression humaine et d’émotion, je pensais, plutôt optimiste, sinon naïf, que la musique générée par IA ne marquait pas la fin de l’invention musicale, mais plutôt le début d’un nouveau chapitre. Voilà pour mes réflexions d’il y a deux ans. Il est temps à présent d’aller plus loin et de voir ce qui s’est passé en 2025-2026. Comme expliqué plus haut, j’ai concentré cette nouvelle recherche sur trois points. D’abord, la popularité apparente des artistes IA sur les plateformes de streaming comme Spotify, avec l’exemple d’un groupe appelé Breaking Rust. Ensuite, l’étude de la Stanford GSB sur les arts visuels et l’impact de l’IA sur les créateurs. Enfin, mes propres réflexions et conclusions. Breaking Rust Breaking Rust, un tube sur Spotify Commençons par Breaking Rust. Breaking Rust est un groupe de country généré par IA qui a atteint la première place du classement Billboard Country Digital Song Sales en novembre 2025, sur Spotify. Les chiffres semblent énormes, plus de 2 millions d’auditeurs mensuels sur Spotify, et plus de 3 millions d’écoutes en moins d’un mois. Le projet est crédité à un certain Aubierre Rivaldo Taylor, dont on sait pourtant très peu de choses. Rivaldo Taylor serait apparemment payé, d’après ce que j’ai pu découvrir, uniquement au téléchargement. Combien ça rapporte ? J’ai essayé de calculer ce que ce classement Billboard pouvait réellement rapporter à monsieur Taylor. En ne regardant que Spotify, et en comptant qu’un artiste touche entre 0,003 et 0,005 dollar par écoute, le revenu potentiel se situait quelque part entre 9 000 et 15 000 dollars pour ce seul premier mois. Étalez ça sur un an, et vous arrivez sans doute à quelque chose comme 100 000 dollars, à condition que la popularité du groupe ne s’essouffle pas, ce qui a plutôt tendance à arriver, puisqu’il devient déjà plus difficile de trouver Breaking Rust sur Spotify. J’ai ensuite essayé de comprendre ce qu’il faudrait faire pour hisser un titre comme celui-ci en tête des classements. Imaginons que je crée un morceau avec Suno ou une application similaire, que je le mette en ligne sur Spotify, et que je veuille le propulser tout en haut des charts. Ce que j’ai appris, c’est que si peu de morceaux sont réellement achetés par les auditeurs sur ces plateformes que le simple achat d’un millier de téléchargements suffit largement à atteindre la première place, pour ce genre de musique en tout cas. Mon estimation, c’est que si Rivaldo Taylor avait fait cela, ça lui aurait coûté environ mille dollars pour ces mille téléchargements. Voilà un moyen simple et peu coûteux de trafiquer les résultats, et un chemin plutôt facile vers le sommet. IA et créativité : Breaking Rust a-t-il triché sur les applaudissements ? Il vit en tout cas en sursis, à l’en croire. Growth hacking Ce qui se passe sur ces plateformes ne se limite pas au contenu. C’est ce que les experts du marketing digital appellent le growth hacking, autrement dit la manipulation des statistiques, et ce domaine est truffé de fraude. Le streaming généré par des bots en est le point de départ, avec des robots qui écoutent, ou plutôt qui font semblant d’écouter, des morceaux pour les faire paraître plus populaires qu’ils ne le sont réellement. Sur Deezer, l’une des plateformes de streaming, on a constaté que 70 à 85 pour cent des écoutes étaient signalées comme générées par IA. On en est arrivé à un point où cela menace les plateformes elles-mêmes, car qui a vraiment envie d’écouter autant de bouillie numérique (AI Slop) ? Breaking Rust n’est pas si mauvais que ça pourtant, je le trouve même plutôt bon, mais je n’ai pas envie d’écouter ça du matin au soir. Je veux écouter de vrais artistes. La méthode qui a peut-être été utilisée par Breaking Rust est classique. Difficile d’affirmer avec certitude qu’elle l’a été ici, mais c’est probable. Le même genre de combines se retrouve sur d’autres plateformes, comme Instagram. Jos Avery, le vrai-faux photographe sur Instagram. Avec l’IA, créativité et authenticité ont pris un coup Un « photographe » Instagram du nom de Jos Avery, prétendument basé à Londres et photographiant avec un Nikon D810, s’est révélé être un avatar IA publiant des photographies générées par machine, faites avec Midjourney et Photoshop. En regardant son fil Instagram, il m’a semblé assez évident que ses portraits étaient générés par IA. Peut-être que les utilisateurs d’Instagram ne font pas la différence. IA et créativité, le coût de l’IA pour les vrais créateurs d’arts visuels En m’intéressant aux arts visuels, je me suis tourné vers l’étude de la Stanford GSB qui compare 2024 et 2025. L’IA fait croître les ventes globales des plateformes, le gâteau grossit donc, mais la part qui revient aux créateurs se réduit de façon spectaculaire. C’est quelque chose que l’on a déjà observé avec le contenu, le marketing des plateformes et les réseaux sociaux, et cela se produit désormais aussi avec l’IA. C’est du marketing de plateforme classique. Il y a tellement de bouillie numérique que la part de valeur revenant au contenu, et son prix, part littéralement à la poubelle. L’impact sur les arts visuels est considérable. Dans une enquête menée en 2026, 32 pour cent des illustrateurs ont déclaré avoir perdu des commandes à cause de l’IA générative. La perte annuelle moyenne chez les illustrateurs britanniques touchés par ce boom de l’IA s’élevait à environ 9 000 livres sterling. Selon la Society of Authors, 26 pour cent des membres ont signalé une perte de travail liée à l’IA, avec une perte de revenus associée avoisinant les 40 pour cent. C’est considérable. On peut donc dire que l’IA n’a probablement pas tué la créativité, mais elle a bel et bien tué la valeur qui lui était associée. Je peux confirmer que la même chose s’est produite dans le marketing de contenu. Le renouveau de la photo argentique a un coût, et je ne parle même pas de cette magnifique bête à droite, là-haut. Mais je pense qu’il va y avoir un renouveau, un peu comme ce qui s’est passé avec la photographie argentique, et comme vous le savez, je suis moi-même photographe. J’ai récemment acheté un appareil flambant neuf datant de 1966, et je suis allé chercher le vieux Canon AE-1 de mon père. Je me suis remis à l’argentique, même si je suis en réalité un pionnier de la photo numérique, ayant commencé en 1995 et n’ayant jamais cessé de photographier en numérique depuis. Pourtant, je trouve aujourd’hui qu’il y a de bonnes raisons pour les photographes de revenir à la pellicule. C’est d’ailleurs ce qu’explique Tony Northrup dans la vidéo ci-après. Alors que le look photo pro a été copié par Midjourney, celui-ci finit par devenir « craignos » (cringe), et la nouvelle tendance des photographes new-yorkais ces temps-ci est de revenir à l’argentique et, si possible, au moyen format. J’étais d’ailleurs en train de suivre la même tendance de manière intuitive. La première raison, c’est d’échapper au soupçon d’IA qui touche déjà l’écrit, où des textes ont été rejetés parce qu’ils contenaient des tirets cadratins, alors que tout le monde utilisait ces tirets avant que l’IA ne les rende suspects. La méfiance monte, et les utilisateurs comme les clients tiennent à savoir d’où vient réellement le contenu. L’avez-vous fait vous-même, ou l’avez-vous fait avec l’IA ? Et si vous l’avez fait avec l’IA, ça ne veut pas forcément dire que c’est mauvais, mais ça veut certainement dire que ça ne vaut plus la même chose. Si l’IA peut produire quelque chose en une seconde, pourquoi paierait-on un professionnel mille euros pour faire la même chose, peut-être même sans relecture ? La hausse du prix de la pellicule est elle-même un bon signe de la valeur croissante de l’argentique face au numérique. Une pellicule peut coûter jusqu’à 20 dollars, soit 15 euros en Europe, le rouleau, même si ça dépend de ce qu’on achète, la pellicule 6×6 coûte plus cher que le 35 mm (24×36), qui est moins onéreux et se trouve autour de 5 euros en France. Mais si je tire une pellicule complète de 36 poses et que je fais agrandir tous les tirages, ça peut facilement revenir à 60 ou 70 euros par pellicule, ce qui est beaucoup, et si je fais une erreur, ce qui m’arrive de temps en temps puisque je n’ai plus l’habitude et que je dois réapprendre le processus, ça coûte encore plus cher. Mais cette rareté même est la preuve que rien n’a été synthétisé. C’est réel, c’est vrai. C’est un peu comme le retour du vinyle chez les jeunes, dont vous faites probablement partie. Le vinyle n’est pas meilleur que le CD, contrairement à ce que l’on pense. Il est même bien pire sur le plan technique, mais il a ce grain analogique, quelque chose d’humain. Je crois que de plus en plus de gens vont exiger davantage d’humanité dans la création. Les créateurs de contenu (ordinaires) pourront-ils encore en vivre ? C’est vrai, on peut truquer les classements, pour l’instant. Breaking Rust a prouvé qu’il est facile de tricher avec le streaming, mais je ne pense pas que la fraude par bots va durer. Spotify, Deezer, Apple et les autres, avec en plus l’AI Act européen, vont faire porter le fardeau de la preuve vers la transparence, tout comme cela se produit déjà pour l’écrit, comme je l’ai évoqué dans une autre vidéo. Il ne semble pas évident qu’on puisse se faire prendre, mais je crois qu’au bout d’un moment les gens voudront des preuves que rien n’a été trafiqué. En photographie numérique, cela voudra dire montrer ses fichiers RAW et l’historique de ses retouches, parce que sinon c’est bien trop facile, surtout avec les nouveaux outils d’image comme Gemini ou ChatGPT, dont les résultats sont vraiment impressionnants. Je pense donc que la créativité survivra. Ce qui est bien moins certain, c’est de savoir si les personnes qui travaillent réellement dans les métiers créatifs pourront en vivre. Là, c’est beaucoup plus douteux. AI-Creativity-Visionary Marketing version 2026Télécharger la présentation À propos du Groupe OMNES Education OMNES Education (anciennement INSEEC U.) est un groupe français d’enseignement supérieur. C’est le seul groupe à proposer une offre de formation tout au long de la vie couvrant le Management, l’Ingénierie, les Sciences politiques et relations internationales, ainsi que la Communication et la Publicité, à travers des écoles telles que ECE, ESCE, EU Business School, INSEEC, IUM Monaco, Sup Career, IFG Executive Education, HEIP-CEDS, Sup de Création, Sup de Pub et Créa Genève. Le groupe forme 40 000 étudiants, accompagnés par 3 000 experts au sein de 15 écoles et 19 campus, avec 215 000 alumni. Les campus sont situés à Paris, Lyon, Bordeaux, Beaune et Chambéry, ainsi qu’à l’international à Monaco, Londres, Barcelone, Munich, Genève et Lausanne. Source : omneseducation.com/en/the-group/about-omnes-education | omneseducation.com/en/the-group/governance À propos du programme Shift Shift est un programme unique et obligatoire, pleinement intégré au cursus des étudiants d’Omnes. Son objectif premier est de leur permettre d’acquérir des connaissances et de développer des compétences complémentaires à leur domaine d’études initial. Le programme comprend quatre mini-cours, d’une durée de 12 heures chacun, dispensés par les écoles du Groupe. Les étudiants ont la liberté de choisir l’une des quatre thématiques proposées, leur permettant ainsi d’explorer un nouveau champ d’enseignement. Selon l’école, les étudiants peuvent sélectionner parmi trois thématiques ne relevant pas de leur domaine d’études initial. Parmi ces quatre thématiques figure « La création de contenu à l’ère de l’IA ». Ce cours a été dispensé pour la première fois en 2023 et fait l’objet d’une actualisation constante. Les étudiants y explorent les enjeux liés à l’usage de l’IA. Au-delà de la simple découverte des outils et des capacités technologiques, l’accent est mis sur l’esprit critique et la transformation personnelle. The post IA et créativité : faisons le point en 2026 appeared first on Marketing and Innovation.
En cette rentrée, la façon de débattre s'est déjà imposée comme l'un des thèmes majeurs : faut-il parler, partout, avec tout le monde ou fixer des limites au pluralisme ? Où placer le curseur ? Une question qui agite notamment France inter, radio de service public qui a choisi de confier un billet politique à l'un des directeurs de Valeurs Actuelles, journal condamné à plusieurs reprises pour injures racistes ou provocation à la haine… Nous allons en débattre ce lundi 7 septembre avec : - Arnaud ESQUERRE, Sociologue, directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS, auteur du livre Le Point de vue manquant. Médias et démocratie (éd. Flammarion, collection Climats, à paraître le 9 septembre 2026) - Sylvain BOURMEAU, Journaliste, professeur associé à l'université Paris I - Panthéon Sorbonne, directeur du journal AOC, auteur du livre Ils ne sont pas d'extrême droite, ils font l'extrême droite (éd. La Découverte)- Aziliz LE CORRE, Rédactrice en chef des pages Opinions et Controverses au Journal du Dimanche- Jacques de SAINT VICTOR, Historien, professeur d'histoire du droit à l'Université Sorbonne-Paris Nord, chroniqueur au Figaro - Laélia VÉRON, Maîtresse de conférences en stylistique et langue française à l'université d'Orléans, chroniqueuse à Radio Nova - Eve SZEFTEL, Directrice de la rédaction de Marianne
Anthropic parvient à extraire des concepts présents dans les états internes de Claude avec son J-Space, tandis que les modèles IA capables de tourner en local progressent spectaculairement avec Minimax H3, Flux 3, Qwen, DeepSeek et GLM. Des chercheurs utilisent aussi l'IA pour concevoir des variantes de bactériophages, pendant que Linux s'interroge sur les contributions générées par IA. Cerebras et Groq poussent les architectures dédiées à l'intelligence artificielle, OpenAI prépare sa puce Jalapeño avec Broadcom, Intel mise sur Xeon 7, de nouvelles techniques veulent refroidir les datacenters autrement… et une fuite Steam de plusieurs téraoctets dévoile des années de prototypes et de versions oubliées. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord IA de la semaine Puissance 3 : Minimax H3, Flux 3. Qwenever, wherever, we’re meant to be together ! J-Space : le verbe, c'est un sujet. L'IA ne se limite pas aux virus informatiques. Commit de situation : l'IA noyaute Linux. C'est le moment des chips Concours de mips : Cerebras 4, Groq 3… ou un gros piment ? Jalapeno, c'est fort ! Xeon 7, Rome ne s'est pas faite en un jour… Refroidir avec du chaud, c'est tendu. Après les clim mobiles, les clim “wearables”. Mega fuite Steam : enfin un geste pour la préservation. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Tout le monde voudrait réussir sans jamais se montrer.C'est possible mais deux fois plus difficile.Et ça impose une règle absolue : un concept ultra fort.Dans cet épisode :• Format 1 — L'interview micro-trottoir : scalable, déléguable, vendable• Format 2 — Le vlog voix off : narration + images (IA ou broll)• Format 3 — Le Top View : cuisine, unboxing, drone, perspective démiurgique• Format 4 — Le Point of View : Ray-Ban Meta, GoPro, caméra embarquée+ L'annonce Agence Personnelle ! https://go.carolinemignaux.com/HZfvPNPASSE À L'ACTION◉ Assister à mon live privé pour décrocher des Collaborations : https://www.carolinemignaux.com/communaute◉ Créer ton tunnel de vente personnel : https://go.carolinemignaux.com/personalfunnel◉ Délèguer ta stratégie de contenu en 3H/mois : https://go.carolinemignaux.com/agence◉ Lancer ta marque personnelle (mon système complet) : https://www.carolinemignaux.com/bundleRécap à emporter → https://newsletter.carolinemignaux.com/
Il n'est pas candidat, du moins pas encore, et pourtant la presse lui ouvre déjà ses colonnes en grand… « Et si c'était encore lui ? » se demande le Nouvel Obs. « Il est en campagne permanente, ajoute l'hebdomadaire. Il consulte à tout va, multiplie les déplacements, les interviews, les podcasts en tous genres ». Sa stratégie : « Incarner un recours pour une gauche réformiste sans tête d'affiche ni plan de bataille ». Concrètement, un local de campagne est en passe d'être loué en plein cœur de Paris. Pas question toutefois de se précipiter. « À l'écouter, il est même urgent d'attendre ». Il déclare ainsi : « Celui qui a la maîtrise du temps à un avantage ». Il faut dire, remarque le Nouvel Obs, que « François Hollande est peut-être l'une des personnalités politiques préférées des Français, mais il ne recueille pour l'heure, dans le meilleur des sondages, que 8% des intentions de vote ». En attendant, l'ancien président prépare le terrain et sort un livre intitulé Unir. Être prêt C'est à l 'occasion de la sortie de ce livre, qu'il fait la Une du Point. Photo d'un homme souriant avec ce titre « L'embusqué ». Ce livre, le Point, qui a rencontré François Hollande, l'interprète comme « un nouveau pas vers une candidature à la présidentielle ». Alors l'hebdomadaire lui pose franchement la question. Son livre est-il « un livre de candidature ? » Ce à quoi François Hollande répond subtilement : « C'est un livre qui prépare la présidentielle de 2027. Notre devoir, c'est d'être prêts. Jamais depuis le début de la Vème République, l'enjeu n'a été aussi lourd pour la France, l'Europe et le monde. » Le Point l'interroge aussi sur ce qui pourrait être son programme. Il ne reviendra pas à la retraite à 62 ans, « l'âge légal sera aux alentours de 63 ans ». « Il refuse le relèvement du SMIC (le salaire minimum) et défend l'idée d'une « écologie productive », « d'une électrification massive des usages et une isolation de nos logements au nom de "l'habitabilité" ». Prédateur politique Marianne consacre également un article à François Hollande, quelques lignes seulement mais pleines de venin. François Hollande, « Le vautour de Tulle », titre Marianne. Tulle, le fief électoral de l'ancien président. « On a beau le voir venir de (très) loin, ajoute l'hebdomadaire, il n'en reste pas moins un redoutable prédateur politique, tenant à la fois du chasseur à l'affût et du charognard ». Marianne, qui ne donne pas cher des chances de l'ancien président : « En admettant que les circonstances lui permettent de fondre sur l'espace social-démocrate, nous dit l'hebdomadaire, le vautour de Tulle aura encore deux problèmes de taille à résoudre : un passif politique difficile à solder pour convaincre au-delà de sa famille politique, et un projet pour le pays quasi inexistant ». Sondage François Hollande obtient entre 7,5 et 8% des intentions de vote dans le sondage publié aujourd'hui par la Tribune Dimanche. Un sondage qui donne Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement National, largement en tête avec entre 34 % et 35,5 % des intentions de vote. Si l'on ajoute à ce résultat les scores des deux autres candidats de l'extrême droite Nicolas Dupont-Aignan, et probablement Éric Zemmour, « le bloc extrême droite dépasse le seuil des 40% », constate la Tribune Dimanche. « Après dix ans de macronisme, estime Bruno Jeudy dans son éditorial, il flotte comme un parfum de 1981 et une envie de radicalité ». L'éditorialiste craint visiblement que le centre-droit ne fasse pas le poids : « À force de vouloir gagner seuls (dit-il), les ambitieux du centre-droit (il a cité plus haut les anciens Premiers ministres Édouard Philippe et Gabriel Attal) pourraient surtout finir spectateurs d'un second tour Mélenchon-Le Pen ». Que recommande l'IA ? Quel rôle l'intelligence artificielle pourrait-elle jouer dans la perspective de l'élection présidentielle de 2027 ? Question posée par l'Express, qui annonce : « 3% des électeurs seraient prêts à voter pour le candidat recommandé par l'IA, selon une étude de l'IFOP… » 3% c'est peu, mais ça représente tout de même « environ 1,5 million d'électeurs », signale l'Express. Et « ce n'est pas rien, lorsque l'on sait que Jean-Luc Mélenchon a raté la marche du second tour, en 2022, d'environ 400 000 voix », rappelle Frédéric Dabi, le directeur général Opinons de l'IFOP. L'Express s'attarde également sur les nuances : la proportion d'électeurs prêts à solliciter l'avis de l'intelligence artificielle « grimpe à 8% chez les 25-34 ans et à 11% chez les 18-24 ans ». Cela étant, modère l'Express, la confiance en l'IA est loin d'être unanime, notamment lorsque l'on parle de la campagne électorale... « Une grande majorité des Français (86%) craint que l'IA soit instrumentalisée dans le but d'influencer le résultat de la prochaine élection suprême ».
Le prochain keynote d'Apple s'annonce exceptionnel : le 9 septembre, John Ternus le présentera pour la première fois en tant que grand patron. Il pourrait y dévoiler l'iPhone Ultra, le fameux iPhone à écran pliable. Mais trouvera-t-il vraiment son public avec un prix qui s'annonce particulièrement salé ?On revient également sur les nouveaux Mac mini et Mac Studio révélés cette semaine, des machines vraiment taillées pour l'IA… et beaucoup plus chères. Et si la flambée des prix entraînait la création d'un nouveau Mac de bureau d'entrée de gamme ?Enfin, alors que l'addiction aux écrans inquiète toujours davantage, les mesures politiques peinent à produire des résultats. De son côté, Apple muscle le contrôle parental dans iOS 27 avec des nouveautés que nous avons testées. On discute de tous ces sujets dans cette émission de la rentrée.___Vous aimez ce podcast ? Mettez-lui ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce point, c'est qu'ils ont tous été utilisés comme des armes de guerre ou de torture. Mais comment est-ce possible ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La gauche française est dispersée... Elle serait même « en mode survie », si l'on en croit la Tribune Dimanche. « À huit mois du premier tour de la présidentielle, explique le journal, la gauche non mélanchoniste n'est pas encore parvenue à proposer une candidature assez solide, pour concurrencer le chef des Insoumis (Jean-Luc Mélenchon) ». Article accompagné d'une photo de l'ancien président socialiste François Hollande (pas encore candidat mais qui pourrait le devenir) discutant avec Raphaël Glucksmann, le député européen de Place Publique qui doit en principe se déclarer officiellement candidat ce dimanche. Candidature qui, nous dit la Tribune Dimanche, « devrait s'inscrire dans le cadre de la primaire des socialistes prévue en octobre ». Mélenchon en tête Mais pour l'heure, c'est bel et bien Jean-Luc Mélenchon qui fait la course en tête. Il est « crédité d'environ 15 % des intentions de vote au premier tour », rappelle la Tribune Dimanche qui ajoute : « Rien dans le paysage actuel, ne semble pouvoir l'arrêter, et c'est bien là le problème ». Il est clair que le journal ne porte pas le candidat insoumis dans son cœur, l'accusant de vivre « de la confusion », ajoutant que son « invraisemblable programme "L'avenir en commun", le même depuis quinze ans, est un slogan qui claque, taillé pour les meetings » mais « qui masque des propositions aussi datées que dangereuses ». Pour la Tribune Dimanche, « l'enjeu pour les socialistes français n'est peut-être plus de gagner mais d'empêcher : empêcher Mélenchon d'atteindre le second tour ». Une seule union possible Le Journal du Dimanche, lui, s'est rendu à l'université d'été de la France Insoumise, qui se déroule ce week-end dans le sud de la France. « Les Insoumis ont transformé leur université d'été en camp d'entraînement pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Seule union possible : se ranger derrière leur candidat », annonce le Journal du Dimanche. « On a proposé une nouvelle alliance populaire aux Écologistes, aux communistes, déclare Manuel Bompard, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, on n'a pas de temps à perdre dans des palabres sans fin, des réunions dans lesquelles on n'a ni candidat ni programme ». « La porte est ouverte mais la maison est déjà meublée, commente le JDD, l'avenir de la gauche semble déjà écrit : Mélenchon d'abord, l'union ensuite ». La Chine toujours ambitieuse La Chine est-elle en passe de devenir la première puissance technologique mondiale ? C'est ce que donne à penser le dossier du Point cette semaine. « Vous n'avez encore rien vu », s'exclame l'hebdomadaire, qui publie un dossier sur les progrès de la Chine qui (nous dit-on) « veut doubler l'Amérique pour devenir la première puissance technologique au monde ». Le Point s'enthousiasme et nous parle des « inventeurs géniaux » qui font progresser la Chine… . « Industrie, automobile, informatique. Leurs trouvailles sont en train de bousculer des pans entiers des sciences et de l'économie, dans un pays qui fait de la puissance technologique un levier géopolitique majeur ». Il y a toutefois une part d'ombre, au-dessus de ces succès technologiques… « Tout n'est pas aussi rose que le proclame le Parti communiste chinois », remarque le Point. « À Schenzen, les révolutions technologiques successives laissent sur le carreau de nombreux talents ». Une entrepreneure raconte que « son mari a été limogé de chez Tencent (géant technologique chinois) parce qu'à 40 ans, ses supérieurs l'ont estimé trop âgé ». « Il faut dire que les bras ne manquent pas », précise le Point. « En 2025, les universités chinoises ont formé environ un million et demi d'ingénieurs. Le chômage reste élevé et le droit du travail est impitoyable ». Les Haïtiens sans travail aux États-Unis Aux États-Unis, la Floride connaît une pénurie de main-d'œuvre. C'est Courrier International qui nous signale cette pénurie et qui explique : « La Floride regrette déjà ses travailleurs haïtiens… Privés de leur statut de protection temporaire par l'administration Trump, les Haïtiens réfugiés aux États-Unis ne peuvent plus travailler, dans l'hôtellerie, la sécurité ou les services à la personne ». Le Miami Herald a rencontré un employé de ménage haïtien de 70 ans qui travaillait à l'aéroport depuis 19 ans. « Après avoir perdu le statut de protection temporaire accordé aux réfugiés, qui lui permettait de travailler en toute légalité aux États-Unis, son habilitation de sécurité lui a été retirée en juillet. (…) Pour la première fois de sa vie, explique le Miami Herald, il s'est retrouvé sans emploi ». Et « il est loin d'être un cas isolé », précise le journal. Selon une estimation de l'université Princeton, « environ 52 000 Haïtiens bénéficiaires du statut de protection temporaire travaillaient jusqu'à présent dans le sud de la Floride ». Aux États-Unis, ce sont en tout plus de 300 000 Haïtiens qui viennent de perdre leur statut de protection et qui risquent l'expulsion vers leur pays d'origine.
durée : 00:06:42 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - "Undertone" est un film d'épouvante auditive. Tout se passe avec l'écoute de bandes sonores entre deux acolytes qui racontent des histoires de frisson en direct sur internet. Film de genre avec une base originale où la peur passe par l'écoute. Idée novatrice et forte, "géniale" ou "trop" ? - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:49:24 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Une amitié lie une soignante et une cinéaste mourante ; un avocat se confronte aux valeurs de sa communauté ; des sons paranormaux hantent la réalité d'une femme ; des duos en galère s'entrechoquent dans une comédie bretonne et un jeune homme s'obstine à lancer l'œuvre de son père... - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:37 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Entre chaos en coulisses, solidarité sous surveillance et désirs subversifs, Le Masque donne son avis sur cinq films qui interrogent la réinvention de soi, l'émancipation face à la violence, l'envers du décor et la quête de liberté, de la Comédie-Française à Taïwan. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma, Franck Finance-Madureira Journaliste au Magazine Têtu Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux versions s'opposent dans la presse dominicale. Pour la Tribune Dimanche, tout d'abord, pas de doute : « L'Ukraine reprend la main sur la guerre face à la Russie ». « Il y a un an, explique le journal, l'Ukraine semblait condamnée à subir les choix de Washington et les exigences de Moscou. Ses succès sur le front, ses frappes en Russie et son avance dans la guerre des drones lui ont redonné l'avantage. » La Tribune Dimanche salue notamment ce qu'elle appelle « l'une des grandes réussites de [Volodymyr] Zelensky, une armée certes moins nombreuse mais plus agile et innovante, capable de frapper loin et de rendre extrêmement coûteuse l'offensive russe ». Courrier International est moins optimiste pour l'Ukraine et parle « d'un tournant tragique ». « À l'approche du 5e hiver de guerre (nous dit-on), Moscou va certainement chercher à plonger l'Ukraine dans le noir. » Courrier International s'inspire notamment du Kiev Independent. Le journal ukrainien rappelle « qu'une grave pénurie en matière de défense aérienne expose Kiev aux missiles balistiques russes », ce qui aboutit « à des frappes plus meurtrières et plus dévastatrices ». La question des missiles intercepteurs Patriot est cruciale. « L'arsenal de Kiev est épuisé, remarque Courrier International. Or l'Ukraine n'en recevra pas de nouveaux, les réserves américaines ayant elles-mêmes fondu, en raison notamment de la guerre contre l'Iran ». À lire aussiGuerre en Ukraine: la course aux drones s'accélère entre Moscou et Kiev Menaces sur les exilés palestiniens Le Nouvel Obs a rencontré des artistes palestiniens exilés et menacés en France. Parmi eux, Raed Issa, un plasticien, qui a réussi « à réunir les 5 000 dollars par personne exigés par une agence égyptienne qui monnaie à prix d'or les passages vers le Caire ». « En France, raconte le Nouvel Obs, Raed Issa pense "enfin respirer" ». Mais « le réveil est brutal. Un matin à la fin de l'été 2025, des appels le tirent de son sommeil. Au bout du fil, la directrice de l'École supérieure d'art d'Aix-en-Provence (où il est en résidence). Elle et des proches sont paniqués. Une violente campagne de diffamation le cible sur les réseaux sociaux. Lancée par le compte anonyme pro-israélien Sword of Solomon, et relayée par des groupuscules identitaires, cette campagne l'accuse d'être un terroriste infiltré ». « Une autre fois, poursuit le Nouvel Obs, son visage est placardé comme une affiche de criminel recherché. » « Sortir mes enfants de Gaza pour les protéger de la mort et finir par trembler pour leur sécurité en France, c'est d'une terrible cruauté », soupire Raed Issa. À lire aussiUne commission estime que le militant palestinien Ramy Shaath ne doit pas être expulsé de France « Je dis que je suis libanais » Autre témoignage, celui du cinéaste Amer Nasser, qui « refuse d'être photographié par crainte de montage malveillant ou d'être pris à partie dans la rue ». Il s'explique : « Je reçois sur mes réseaux sociaux des commentaires qui me disent : "Qu'est-ce que tu viens faire en France ? Va-t'en en Arabie saoudite." J'en suis arrivé à un stade où je dis que je suis libanais. Cela m'évite des problèmes. » Quant à la poétesse palestinienne Nour Elassy, elle aussi réfugiée dans l'Hexagone, elle se demande : « La France ne voit-elle pas que les tueries et le blocus continuent à Gaza ? » Ceci étant, la France a cessé d'accueillir des artistes et des scientifiques palestiniens, après l'expulsion, l'été dernier, d'une étudiante palestinienne accusée d'avoir fait l'apologie du terrorisme. « Une punition collective », accuse le Nouvel Obs, alors que la chercheuse Marion Slitine dénonce « un climat de suspicion généralisée qui pèse sur tout Palestinien ou soutien à la Palestine ». Le rêve d'une jeunesse éternelle « Peut-on vraiment rajeunir ? » C'est l'hebdomadaire Le Point qui pose la question à sa Une, cette semaine, et qui nous parle des tendances du moment en matière de chirurgie esthétique. « Finis les traits figés et les injections à outrance. Chirurgie et médecine esthétique misent désormais sur des méthodes plus discrètes », explique Le Point, qui met notamment en avant le « deep plane facelift », qu'on pourrait traduire par « lifting en profondeur ». Une technique à laquelle a « probablement » recours Brad Pitt, ce qui expliquerait pourquoi l'acteur sexagénaire affiche un visage de jeune homme, ou presque. Plus sérieusement, « une autre révolution se trame, loin des miroirs et des salles d'opération », raconte Le Point. « En juin 2026, un patient a pour la première fois suivi une thérapie génique destinée à reprogrammer partiellement les cellules de son nerf optique », explique l'hebdomadaire. « Un premier pas, encore fragile, vers une hypothèse vertigineuse : restaurer, un jour, la vitalité d'organes que l'âge a abîmés ». Alors, chirurgie esthétique ou thérapie génique ? Pour Le Point, « l'une veut adoucir ce que le temps inscrit sur les visages ; l'autre rêve de mener un combat à la source, dans l'intimité des cellules. Mais l'obsession est la même : ne pas se résigner tout à fait à l'inéluctable ». À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?
C'est le Nouvel Obs qui nous raconte l'histoire de Melissa, « partie du Vietnam et arrivée aux États-Unis en 1993, à l'âge de 11 ans. » « Cette mère de quatre enfants, explique l'hebdomadaire, a été considérée comme une "criminelle étrangère" en situation irrégulière, et brutalement renvoyée en novembre 2025 dans son pays natal. » Pourquoi criminelle ? Parce que lorsqu'elle avait 18 ans, « elle a volé des chèques à son employeur », ce qui lui a fait perdre sa green card (la carte de résident permanent). Depuis, elle renouvelait chaque année sa carte de séjour. Or, en novembre 2025, bien qu'une décision de justice ait été rendue en sa faveur, elle est convoquée par l'ICE, la police de l'immigration, et elle est expulsée. Melissa a quitté les États-Unis totalement démunie : « Je n'avais que les habits que j'avais sur moi quand j'ai été arrêtée, se souvient-elle. Je n'ai pas pu embrasser ma famille. Tout s'est passé si vite. Parfois j'ai l'impression que je suis dans un cauchemar et que je vais me réveiller ». Le Nouvel Obs, qui l'a rencontrée dans le sud du Vietnam où elle a été accueillie par de la famille, raconte que « Melissa est réglée sur le fuseau horaire de la côte Est américaine. C'est la nuit là-bas. Danny son mari, et ses quatre enfants, dont les plus jeunes ont sept et dix ans, dorment ». Son seul espoir : une grâce de la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, une démocrate, première femme à ce poste. Sombre tableau La France, l'Espagne, la Grèce… les grands incendies de l'été font la Une de l'actualité. « Nos maisons brûlent » annonce le Nouvel Obs en Une, avec en fond une photo de nuit montrant des arbres qui s'enflamment comme des allumettes. « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». La phrase n'est pas d'aujourd'hui, elle a été prononcée en 2002 par l'ancien président français Jacques Chirac…« Vingt-quatre ans ont passé, nos maisons brûlent et nous sommes sidérés par les flammes », constate le Nouvel Obs, « que de temps perdu depuis que Jacques Chirac a joué les Cassandre. » Dans l'hebdomadaire Le Point, Théo Keeping, chercheur à l'Imperial College de Londres, souligne, lui, que les incendies de l'été « comptent parmi les plus extrêmes jamais observés en Europe. » Et il n'est pas optimiste. « Les répercussions (dit-il) vont au-delà des évacuations et des pertes matérielles. Nous nous attendons à des dizaines de milliers de décès supplémentaires dus à l'exposition aux fumées et à de lourdes conséquences économiques liées aux perturbations causées. » Affaire sensible Marianne alerte sur le racisme anti-blancs. L'hebdomadaire revient sur un fait divers qui a eu un grand retentissement médiatique en France : la mort de Thomas, un adolescent de 17 ans, tué à coups de couteau lors d'un bal à Crépol, dans le sud de la France, en 2023. L'affaire n'a pas encore été jugée, mais les juges d'instruction chargés du dossier « ont décidé, après un nouvel interrogatoire des suspects, de retenir la circonstance aggravante du racisme, à l'encontre de "la race blanche" et "la nation française". » Ce qui donne satisfaction à Marianne, l'hebdomadaire estimant que « cette décision va à l'encontre d'un certain nombre de commentaires, émanant essentiellement de la gauche, qui avaient balayé cette hypothèse, pour ne voir qu'une rixe entre deux bandes opposées. » Dans le dossier, à ce jour, ajoute Marianne, « ce sont 16 témoins qui ont entendu les agresseurs tenir des propos comme "on va vous crever les petits blancs", ou encore "sale Français de merde". » L'affaire, rappelle Marianne, a été politiquement et médiatiquement très exploitée, ce n'est sans doute pas fini. Les espions sur le gril L'Express publie un long dossier sur l'espionnage, l'un de ses sujets de prédilection. Cette fois-ci, l'hebdomadaire a eu l'idée de faire un classement des meilleurs espions : « Un palmarès des agences d'espionnage en Europe, réalisé grâce à un jury de 60 professionnels du renseignement, issus de 25 pays ». À ce petit jeu, c'est le Royaume-Uni qui arrive en tête, devant la France et les Pays-Bas. L'Express est allé plus loin, en demandant aux espions étrangers, ce qu'ils pensent de la DGSE, les services de renseignement français. Il en ressort que « la DGSE est considérée comme un service efficace sur tous les aspects du renseignement, y compris le cyber, capable d'opérer un peu partout dans le monde », assure Grzegorz Malecki, ex-directeur des services secrets polonais. L'Express souligne également l'expertise de la France sur l'Afrique, même si elle a perdu de son influence sur le continent. La DGSE a tout de même connu quelques ratés, et non des moindres : « En 2022, rappelle l'Express, ni la DGSE, ni la Direction du renseignement militaire, n'ont voulu croire à l'invasion de l'Ukraine ».
durée : 00:05:43 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Hugh Jackman en hors-la-loi vieillissant, du sang, de la boue et deux heures d'agonie : le Robin des Bois de Michael Sarnoski n'a trouvé aucun défenseur. Entre ennui mortel, gore appuyé et légende saccagée, les quatre critiques rendent les armes. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:26 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - L'Odyssée démesurée de Christopher Nolan, un ado hanté par un crime sur une plage landaise, une archéologue perdue en Bulgarie, un influenceur en quête de gloire et un Robin des Bois sanglant et rédempteur : Le Masque passe au crible cinq sorties attendues, entre superproduction et cinéma d'auteur. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:02 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Un an après « L'Inconnu de la Grande Arche », Stéphane Demoustier quitte l'architecture parisienne pour les dunes des Landes avec "La Chaleur", adaptation du roman de Victor Jestin. Entre enthousiasme et déception, le film suscite des avis partagés parmi les critiques du Masque et la plume. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:26 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - C'est l'événement cinématographique de l'été : l'adaptation démesurée par Christopher Nolan du poème d'Homère. Entre admiration et réserves, les critiques du Masque et la plume se sont livrés à un échange animé sur ce blockbuster hors norme. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les liens dont je parle dans cet épisode :→ Mes podcasts :Histoires de DaronsHistoires de DaronnesHistoires d'ArgentHistoires de SuccèsHistoires de Mecs → Mon serveur Discord (venez participer !)→ Journal d'une coloc père-fille→ Rentrez votre mail ici pour participer à mes stages sur la peur, l'égo et les conflits→ Mon offre de coaching individuel et le programme collectif→ Mon kit média pour sponsoriser mes podcasts→ Venez participer à mon podcast→ Le nouveau site pour Histoires d'Argent !Merci pour votre fidélité ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les liens dont je parle dans cet épisode :→ Mes podcasts :Histoires de DaronsHistoires de DaronnesHistoires d'ArgentHistoires de SuccèsHistoires de Mecs → Mon serveur Discord (venez participer !)→ Journal d'une coloc père-fille→ Rentrez votre mail ici pour participer à mes stages sur la peur, l'égo et les conflits→ Mon offre de coaching individuel et le programme collectif→ Mon kit média pour sponsoriser mes podcasts→ Venez participer à mon podcast→ Le nouveau site pour Histoires d'Argent !Merci pour votre fidélité ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:01:18 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit le réalisateur Christopher Nolan pour son film L'Odyssée et à 8h20 Christophe Ono-Dit-Biot, journaliste et écrivain. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Christopher Nolan Realisateur anglo-américain, Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure, Christophe Ono-dit-Biot Journaliste, écrivain et directeur adjoint de la rédaction de l'hebdomadaire "Le Point", Keren Ann Interprète, auteure-compositrice et réalisatrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France