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Les prochaines heures seront « décisives », s'exclame le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Les États-Unis parviendront-ils à un accord avec l'Iran dans le différend concernant son programme nucléaire ? Ou bien Donald Trump ordonnera-t-il une attaque ? (…) Demain jeudi, précise le quotidien allemand, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain, se rencontreront pour la troisième fois à Genève. Les discussions porteront sur la possibilité d'éviter une guerre. La question est de savoir si la partie iranienne présentera une proposition suffisamment conciliante pour que le président Trump s'abstienne de toute frappe militaire, du moins provisoirement. Parmi les questions en suspens, il y a le programme nucléaire iranien, mais aussi les missiles balistiques du régime et son soutien à des milices comme le Hezbollah libanais. » Signes avant-coureurs En effet, tout pourrait se jouer demain jeudi, relève L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « Dans l'éventualité où ses émissaires reviendraient bredouilles des dernières négociations avec les Iraniens, Donald Trump pourrait lancer une opération limitée pour tenter d'obtenir plus de concessions, sur le nucléaire ou au-delà. Pression ou préparation, les rumeurs se multiplient en tout cas sur la possibilité d'une frappe imminente, affirme le quotidien libanais. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réuni lundi un Conseil de sécurité, indiquant que son pays traversait des temps “complexes et très difficiles“, tandis que les médias locaux faisaient état des préparatifs du système de santé national pour faire face à une guerre prolongée. Washington évacuait le même jour le personnel non essentiel de son ambassade à Beyrouth. » L'armada américaine Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire dans la région. Le Washington Post a fait les comptes : « Plus de 150 avions, avions de combat, avavionsargos et avions ravitailleurs, ont été déployés vers des bases en Europe et au Moyen-Orient depuis la semaine dernière, depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l'Iran, sans avancée significative. (…) Des dizaines d'autres appareils, note encore le Washington Post, sont stationnés sur le porte-avions Abraham Lincoln, positionné au large des côtes omanaises depuis début février, et sur le porte-avions Gerald Ford, qui croise actuellement au large de la Crète. Les deux navires sont accompagnés de destroyers lance-missiles qui transportent des dizaines de Tomahawks, les missiles que les forces américaines ont utilisé en juin dernier pour frapper des cibles nucléaires iraniennes. » Menaces et interrogations Alors, « l'ombre de la guerre pèse de nouveau sur le Moyen-Orient et, une nouvelle fois, les États-Unis en sont la cause », pointe Le Monde à Paris. « Donald Trump, qui avait fait irruption en politique il y a plus de dix ans, en partie en dénonçant l'aventurisme guerrier des administrations précédentes dans cette région, menace ouvertement l'Iran de frappes d'une ampleur bien supérieure à celle de la guerre de juin dernier, déclenchée par Israël et à laquelle Washington s'était joint. Le précédent vénézuélien a montré que la concentration actuelle de forces militaires américaines à la périphérie du Golfe, même sans moyens terrestres, doit être prise au sérieux. Elle vise un régime définitivement discrédité par son choix de noyer dans le sang, en janvier, la vague de colère qui a saisi les Iraniens face à l'effondrement de leur économie. » Toutefois, relève Le Monde, « les menaces américaines soulèvent de graves questions. Donald Trump évoque une guerre dont les objectifs restent pour l'instant indéfinis. S'agit-il de renforcer sa position en vue de nouvelles négociations, de détruire un programme nucléaire dont il assurait pourtant en juin qu'il avait été anéanti ? La cible est-elle le programme balistique développé par Téhéran, qui constitue une menace réelle pour l'ensemble des voisins de la République islamique ? Envisage-t-il un changement de régime (…) ? » Et il y a d'autres interrogations, souligne encore Le Monde : « Trump envisage une opération militaire d'une importance considérable, sans le moindre vote du Congrès, qui dispose seul du pouvoir de déclarer la guerre. De même, une telle attaque dépourvue d'un blanc-seing des Nations unies serait évidemment illégale du point de vue du droit international, aucune légitime défense ne pouvant être avancée par Washington pour la justifier. »
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bonjour à tous et bienvenue dans ce 44ème épisode de "Potentiel 2 Manager". Mylène Cosenza et Grégory Freitas s'attèlent en duo à un sujet incontournable : l'intelligence artificielle et son impact sur le management. Faut-il y voir une menace ou une opportunité ? Au fil de leur échange, ils partagent leurs réflexions sans tabou : quelle est la vraie place de l'IA dans le quotidien du manager ? Peut-elle remplacer l'humain ou seulement l'assister ? Et surtout, où sont ses limites ? Confidentialité, qualité d'utilisation, risques et atouts, nos deux intervenants décryptent pour vous le rôle que pourrait (ou non) jouer l'IA auprès des managers de demain. Préparez-vous à entendre un dialogue franc, concret, et sans langue de bois pour mieux appréhender les défis de ce nouvel assistant numérique.Bonne écoute !Merci d'être fidèles à notre podcast. Nous espérons que cet épisode vous apportera des insights précieux pour votre développement en tant que manager, dirigeant ou RH.------------------------ Pour suivre toutes les actualités de Potentiel 2 Manager ----------------------------------------Instagram : https://www.instagram.com/potentiel2manager/Linkedln : https://www.linkedin.com/in/mylenecosenza/@mail : mylene.cosenza@potentiel2.comEt si l'épisode vous plait, pensez à vous abonner et n'oubliez pas de cocher 5 étoiles, laisser votre avis sur Apple Podcast ou Spotify et de le partager à vos connaissances car cela nous positionne encore mieux ! Montage : SPP | Anne Margalin
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Edouard Bina, directeur de la Cocarde étudiante.Kevin Loisy, violemment agressé par des antifas à Lyon à Lyon.Eric Delbecque, expert en sécurité intérieure.Olivier Vial, directeur du CERUGabrielle Cluzel, journaliste.Erik Tegner, journaliste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 11 février 2026 avec l'amiral Nicolas Vaujour, chef d'état-major de la marine, auteur de l'ouvrage intitulé "Les Guerres des mers, la Marine française au coeur des nouveaux enjeux du monde", aux éditions Tallandier.
Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques
Comment continuer d'informer les Iraniens en pleine répression et au milieu d'un blackout informationnel ? Informer et soutenir les Iraniens, c'est la mission que s'est fixée la chaîne de télévision Iran International, en langue persane et considérée comme une entité terroriste par le régime des Gardiens de la Révolution. Iran International revendique des millions de téléspectateurs à travers le monde. Sa particularité : elle émet depuis Londres. Visite de la rédaction ultra-sécurisée. De notre correspondante à Londres, Nichés au cœur d'une zone industrielle, les studios d'Iran International sont cachés derrière des barrières opaques. Sharareh Azizi vient de présenter son dernier JT de la journée. La journaliste a les traits tirés, après un mois à couvrir la répression en Iran : « C'est un poison, jour après jour, de voir les images, d'écrire des articles, de monter des vidéos en floutant le sang, puis de prendre l'antenne. Parfois, je me mets à pleurer face caméra. Ça me rend triste, parce que c'est mon pays, que j'aime. Nous traversons un traumatisme collectif. » Établie en 2017 et financée par un investisseur saoudien, la chaîne emploie des journalistes iraniens, qui assistent de loin à ce qui se passe dans leur pays. Depuis le début des manifestations, le rédacteur en chef Aliasghar Ramezanpoor a dû réorganiser ses équipes : « Nous avons dû demander du renfort pour notre couverture, par exemple au service des sports. Mais le problème, c'est qu'on doit forcer les journalistes à prendre leur repos hebdomadaire ! Ils se sentent coupables de prendre un jour de repos à la maison et de ne pas pouvoir couvrir ce qui se passe en Iran. » La rédaction a mis en place un soutien psychologique. Surtout que la chaîne fait partie des ennemis du régime : « Nous recevons des menaces, nos familles en Iran sont convoquées et le régime sait où nous vivons. C'est devenu une habitude : ne pas quitter nos domiciles toujours à la même heure, limiter nos sorties en public. » À écouter aussi«Iran, la révolte massacrée»: une enquête exclusive de France 24 sur la répression massive Une carte qui recense les victimes En bas de l'écran, des messages défilent pour donner des nouvelles à la diaspora. Ainsi que les photos des victimes identifiées. Au rez-de-chaussée de la rédaction, Roland West, le directeur créatif, a créé une carte pour recenser les milliers d'Iraniens tués. « Cette base de données contient toutes les victimes vérifiées, à travers tout l'Iran. C'est assez simple pour l'instant : on a une photo pour la majorité des gens, un nom, un endroit, parfois leur âge. J'aimerais qu'on traduise cette carte en anglais, parce que c'est un outil puissant. » Une sorte de monument aux morts virtuel, au-delà de la dimension informative. Le projet pourrait avoir un intérêt futur, explique Adam Baillie, porte-parole d'Iran International. « Certes, nous ne sommes pas un tribunal, ni une ONG, mais toutes ces informations vérifiées que nous avons, nous les tenons à disposition si le conseil des droits humains des Nations unies veut poursuivre des membres du régime. » Avec ses 50 millions de téléspectateurs hebdomadaires, Iran International se revendique comme la voix du peuple iranien, de l'extérieur. À lire aussiIran: le 47e anniversaire de la révolution islamique célébré sur fond de crises politiques
durée : 00:03:30 - L'info d'ici, ici Mayenne - Une tribune a récolté plus de 200 signatures d'élus de la Mayenne ce mercredi 11 février 2026 en soutien au maire de Quelaines-Saint-Gault, dans le Sud-Mayenne. Laurent Lefèvre a porté plainte après un incident en marge du début de la destruction de l'église de Saint-Gault au début du mois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La mainmise des États-Unis sur le pétrole du Venezuela prive Cuba de l'hydrocarbure. La Havane procède au rationnement du carburant et a informé les compagnies aériennes qu'il n'y avait plus d'avitaillement en kérosène pendant un mois. Les journées à l'école seront plus courtes, le télétravail généralisé et des opérations chirurgicales reportées. Donald Trump menace d'imposer des droits de douane à tout pays qui fournirait l'île en pétrole.
Pont de la discorde: Trump peut-il en empêcher l’ouverture? Epstein: qui sont les personnages importants dont les noms ont été caviardés par la justice américaine dans les documents? Bye Bye Caco Coco! La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Menaces visuelles à Téhéran.Pression militaire à Washington.Ambiguïté stratégique autour de Donald Trump.
AFRICOM renforce la coopération en Afrique face aux menaces transnationales by TOPFM MAURITIUS
Cette semaine je parle de ICE & Trump, PC Jolicoeur, le malaise à Tout Le Monde en Parle, Menaces aux présentatrices météo, Nicki Minaj & plus encore!
Au sommaire de l'émission : Le manque de candidats aux prochaines élections municipales, notamment dans les petites communes, où les maires peinent à trouver des successeurs en raison des contraintes administratives et du manque de moyens.Les craintes d'ingérences étrangères, notamment russes et chinoises, dans les campagnes électorales, comme cela a été le cas lors des dernières élections européennes.Les crises politiques qui ont secoué l'Élysée par le passé, des scandales aux imbroglios, en passant par les coups de force et les coups de mou.L'élection de l'écrivain Boualem Sansal à l'Académie française, symbole de la liberté d'expression après son emprisonnement en Algérie.Les avancées médicales dans la lutte contre le cancer et le traitement de la calvitie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chefs des partis libéral et national sont tous deux confrontés à des menaces pesant sur leur leadership à la veille de la reprise des travaux parlementaires la semaine prochaine.
L'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert, esprit libre du jeudi, se plonge dans l'actualité brûlante des relations tendues entre l'Iran et les États-Unis. Il revient sur les menaces échangées entre le président américain Donald Trump et la République islamique d'Iran, évaluant les risques d'une nouvelle escalade militaire et examinant les possibilités d'une issue diplomatique, malgré les postures belliqueuses affichées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:52:30 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:23 - Journal de 7 h - Les États-Unis ont amassé hier des bâtiments militaires au Moyen-Orient pour faire pression sur Téhéran.
durée : 00:12:23 - Journal de 7 h - Les États-Unis ont amassé hier des bâtiments militaires au Moyen-Orient pour faire pression sur Téhéran.
durée : 00:12:45 - Journal de 7 h - Angoisse pour les Groenlandais qui voient leur sort discuté par les grands de ce monde et restent méfiants.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:45 - Journal de 7 h - Angoisse pour les Groenlandais qui voient leur sort discuté par les grands de ce monde et restent méfiants.
durée : 00:24:55 - 8h30 franceinfo - La présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale était l'invitée du "8h30 franceinfo", le 20 janvier 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La tension monte entre les États-Unis et l'Union européenne. En cause : des menaces de droits de douane brandies par Donald Trump pour contraindre plusieurs pays européens à accepter l'achat du Groenland par Washington. Face à ce chantage assumé, Bruxelles envisage pour la première fois d'utiliser son arme commerciale la plus puissante : l'instrument anti-coercition. Le point de départ de cette nouvelle crise transatlantique est clair. Donald Trump menace plusieurs pays européens d'imposer des droits de douane afin de les forcer à laisser Washington acheter le Groenland. Pour Bruxelles, c'est la menace de trop. Le président américain évoque des surtaxes précises : 10% de droits de douane dès le 1er février, puis 25% à partir du mois de juin. Ces mesures cibleraient pour l'instant huit pays européens, dont la France, l'Allemagne, la Suède ou encore le Royaume-Uni. Ce qui frappe les Européens, c'est que l'on n'est plus dans une négociation commerciale classique. Le rapport de force est assumé, dans une logique propre à Donald Trump : le tarif douanier utilisé comme levier politique pour peser sur une décision souveraine. À lire aussiAvec des militaires au Groenland, les Européens envoient «un signal» à «tout le monde» Des conséquences économiques immédiates des deux côtés de l'Atlantique Ces menaces ne sont évidemment pas sans conséquences économiques. De nombreux secteurs européens continuent d'exporter massivement vers les États-Unis, notamment l'automobile, l'agroalimentaire ou encore le textile. Pour les entreprises européennes, l'impact serait direct : perte de compétitivité, marges écrasées, et investissements retardés. Dans un contexte déjà incertain, l'instauration de droits de douane supplémentaires freinerait encore davantage les décisions d'investissement. Mais le piège pour Washington, c'est que ces mesures toucheraient aussi l'économie américaine. Les chaînes de valeur sont aujourd'hui fortement imbriquées. En effet, des composants européens sont essentiels à l'industrie américaine. Une guerre commerciale aurait donc des effets négatifs des deux côtés de l'Atlantique. L'instrument anti-coercition, le « bazooka » commercial de Bruxelles Face à cette situation, Bruxelles pourrait répondre par un mot : coercition. Dans les grandes lignes, la coercition économique désigne le fait de menacer ou d'appliquer des mesures commerciales pour forcer un autre État à modifier une décision souveraine. Le message de la Commission européenne aux États-Unis serait alors sans ambiguïté : « Trop, c'est trop. Ne touchez pas au Groenland, sinon vous le paierez économiquement. » Cet instrument existe dans les textes européens, mais il n'a encore jamais été utilisé. Il permet à l'Union européenne de riposter de manière graduée et ciblée. Parmi les mesures envisagées : la restriction de l'accès au marché européen, le blocage de certains investissements étrangers, la limitation de services, y compris numériques. À lire aussiJean-Baptiste Velut : «L'Europe peut utiliser le bazooka commercial, l'instrument anti-coercition» face à D. Trump L'objectif est clair : toucher là où ça fait mal, notamment les grands groupes américains très dépendants du marché européen. D'où les surnoms qui circulent dans la presse : « Bazooka », « arme nucléaire économique ». Mais cet outil reste un instrument de dernier recours, pensé avant tout comme dissuasif. Or, le problème de la dissuasion est bien connu : tant qu'on ne l'a jamais utilisée, son efficacité reste théorique. En parallèle, Bruxelles envisage une riposte plus classique : réactiver des droits de douane sur 93 milliards d'euros de produits américains. Une liste qui existe déjà et qui avait été suspendue après un accord commercial conclu l'été dernier avec Washington. Finalement, l'enjeu est surtout européen. Les Vingt-Sept sont-ils prêts à utiliser la puissance économique du continent pour défendre leur souveraineté ? Une chose est sûre : le compromis, la retenue et le multilatéralisme sont des concepts peu compatibles avec la politique de Donald Trump.
durée : 00:10:18 - Journal de 18h - Alors que Donald Trump menace d'appliquer des droits de douane supplémentaires de 10% aux huit pays européens ayant envoyé des militaires au Groenland, l'instrument anti-coercition de l'UE pourrait être utilisé pour la première fois depuis sa création en 2023.
durée : 00:15:12 - Journal de 12h30 - Après les réactions indignées des Européens aux menaces de Donald Trump de surtaxe douanière visant les pays ayant envoyé des militaires au Groenland, les ambassadeurs de l'UE tentent d'élaborer une réponse commune.
durée : 00:10:18 - Journal de 18h - Alors que Donald Trump menace d'appliquer des droits de douane supplémentaires de 10% aux huit pays européens ayant envoyé des militaires au Groenland, l'instrument anti-coercition de l'UE pourrait être utilisé pour la première fois depuis sa création en 2023.
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durée : 00:15:44 - Journal de 8 h - La cellule investigation de Radio France révèle que Bercy aurait abandonné l'augmentation de la taxe GAFAM après un courrier envoyé par le Congrès américain menaçant la France de sanctions commerciales si cette mesure était adoptée.
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Le 26 septembre 2011, aux alentours de 8 h 15 à Saussay, en Eure-et-Loir, les gendarmes découvrent deux corps dans un monospace : un homme au visage brûlé, enroulé dans une couette blanche immaculée. Il est vivant contrairement à celle qui se trouve à ses côtés : Éliane Vazard, sa femme, retrouvée brûlée, menottée et à moitié nue. Le principal suspect se défend "d'un accident". "On jouait", dit-il face aux enquêteurs. Mais il a été reconnu coupable et a écopé de 25 ans de réclusion criminelle en première instance, puis en appel de 20 ans. Un féminicide commis à une époque où la société n'était pas encore acculturée aux notions qui sont au cœur des violences faites aux femmes : l'emprise et le contrôle coercitif. Quel processus a conduit à ce féminicide ? Pourquoi ne s'agissait-il pas d'un jeu qui aurait mal tourné ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'ancienne magistrate et ministre à l'Égalité femmes-hommes Isabelle Rome. Au micro de Plana Radenovic, elle raconte le procès en appel qu'elle a présidé : celui de l'assassin d'Éliane Vazard. Sept ans après l'audience, elle continue de se remémorer le visage de la victime avec une émotion vive.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une mission militaire européenne a démarré ce jeudi 15 janvier au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis. Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire sur place. Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance. Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel vous détaille cette réponse des Européens à Donald Trump, qui reste encore très symbolique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:53:52 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:18 - Journal de 18h - Près de 3500 morts, 10 000 arrestations selon l'ONG Iran Human Rights, le bain de sang se confirme en Iran où le pouvoir accentue sa répression. Les Etats-Unis n'excluent pas l'option militaire, surtout si le régime des mollahs commence à exécuter des manifestants interpellés.
durée : 00:12:01 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Depuis son retour au pouvoir Trump a intensifié ses attaques contre la Fed. Cette offensive, qui conjugue pressions politiques, menaces judiciaires et tentatives de révocation de membres du conseil des gouverneurs constitue une remise en cause de l'indépendance de cette puissante la banque centrale. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
durée : 00:19:18 - Journal de 18h - Près de 3500 morts, 10 000 arrestations selon l'ONG Iran Human Rights, le bain de sang se confirme en Iran où le pouvoir accentue sa répression. Les Etats-Unis n'excluent pas l'option militaire, surtout si le régime des mollahs commence à exécuter des manifestants interpellés.
Que se passe-t-il lorsque vous vous sentez parfaitement bien, mais que votre corps se détériore silencieusement? Cette conversation brute et non planifiée est née après avoir vu plusieurs patients refuser des traitements potentiellement transformateurs simplement parce qu'ils ne présentaient pas encore de symptômes.Je partage l'histoire bouleversante d'une patiente atteinte de MPOC sévère dont la fonction pulmonaire était déjà réduite à seulement 44 %, mais qui a refusé le traitement parce qu'elle « se sentait bien ». Cette idée fausse et dangereuse ignore le fait que chaque infection respiratoire endommage de façon permanente la fonction pulmonaire, entraînant une spirale descendante qui mène inévitablement à la dépendance à l'oxygène et aux hospitalisations fréquentes. De la même façon, je décris un patient d'une soixantaine d'années incapable de se lever seul d'une chaise en raison d'une sarcopénie (fonte musculaire) qui s'était installée progressivement au fil des décennies.Nos corps déclinent naturellement avec l'âge: la densité osseuse atteint un sommet vers 25 à 35 ans avant de diminuer, la fonction pulmonaire recule, la capacité cardiaque s'affaiblit. La question n'est pas de savoir si nous allons vieillir, mais à quelle vitesse, et surtout si nous maintiendrons notre autonomie fonctionnelle au cours de nos années avancées. La science est claire: un apport protéique adéquat (1,2 à 1,6 g/kg par jour), l'entraînement musculaire régulier, l'exercice aérobie, une alimentation riche en végétaux, un sommeil de qualité, la gestion du stress grâce à des pratiques comme la méditation, ainsi que des liens sociaux solides ralentissent considérablement ce déclin. Beaucoup de patients qui mettent en place ces changements découvrent qu'il n'est jamais trop tard: j'ai vu des octogénaires parcourir des sentiers exigeants après avoir adopté de nouveaux choix de vie.Après deux décennies en médecine, j'ai compris que l'obstacle n'est pas l'information: en général, les patients savent ce qu'ils devraient faire. Le vrai défi est psychologique: développer l'état d'esprit qui transforme les choix de santé en habitudes durables plutôt qu'en contraintes. Si vous reportez des interventions médicales parce que vous « vous sentez bien », rappelez-vous que la façon dont vous vivez dans la trentaine et la quarantaine détermine en grande partie votre qualité de vie à 70 ou 80 ans. Trouvez votre motivation personnelle pour la santé avant que les symptômes ne vous forcent la main.Go check out my website for tons of free resources on how to transition towards a healthier diet and lifestyle.You can download my free plant-based recipes eBook and a ton of other free resources by visiting the Digital Downloads tab of my website at https://www.plantbaseddrjules.com/shopDon't forget to check out my blog at https://www.plantbaseddrjules.com/blog You can also watch my educational videos on YouTube at https://www.youtube.com/channel/UCMpkQRXb7G-StAotV0dmahQCheck out my upcoming live events and free eCourse, where you'll learn more about how to create delicious plant-based recipes: https://www.plantbaseddrjules.com/Go follow me on social media by visiting my Facebook page and Instagram accountshttps://www.facebook.com/plantbaseddrjuleshttps://www.instagram.com/plantbased_dr_jules/Last but not least, the best way to show your support and to help me spread my message is to subscribe to my podcast and to leave a 5 star review on Apple and Spotify!Thanks so much!Peace, love, plants!Dr. Jules
Le Journal en français facile du lundi 12 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CLNP.A
Après le Venezuela, Donald Trump menace d'annexer le Groenland, et laisse planer le doute sur Cuba et la Colombie. De quoi effrayer la France ? Pas de panique selon John Rambo... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dans la nuit du 11 au 12 janvier que les dirigeants iraniens avaient appelé Washington pour négocier et qu'une rencontre était en cours de préparation. Une annonce étonnante, alors que depuis plusieurs jours, le président américain menace Téhéran d'intervenir militairement.Écoutez RTL autour du monde du 12 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est aujourd'hui que s'ouvre la campagne de recrutement pour le nouveau service militaire. Cependant, l'instabilité de l'actualité géopolitique ne semble pas convaincre tous les jeunes de s'engager…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Menaces de faire du Canada le "51e Etat américain", guerre commerciale et droits de douane… Près d'un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a sérieusement refroidi les relations avec son voisin. Les tensions entre les deux pays se sont même parfois invitées au coeur du sport national canadien : le hockey sur glace, avec l'hymne américain sifflé ou des rivalités exacerbées…Mais le hockey reste un espace de coopération où rien, ou presque n'a encore changé. De notre envoyé spécial à London, À London, dans l'Ontario, près de la frontière avec les États-Unis, sur la glace, l'affiche du soir oppose deux franchises junior de hockey. Les Canadiens des London Knights, en vert et jaune, reçoivent les Erie Otters, en blanc et bleu, venus de Pennsylvanie, aux États-Unis. Et jouer contre des Américains, ce n'est plus tout à fait anodin, expliquent ces deux fans. « Il y a longtemps, quand j'étais plus jeune, ce n'était pas très important. Mais maintenant, ça l'est devenu, surtout si le Canada joue contre les États-Unis. C'est devenu une affaire personnelle, en quelque sorte, à cause de la politique. Quand on entend Trump dire qu'il veut faire de nous le 51e État des États-Unis, évidemment, en tant que Canadien et souverainiste, ça ne passe pas », affirme le premier. « Oh oui, on veut les battre pour envoyer un message politique ! », réagit le second. L'hymne américain sifflé Dans les gradins pourtant, pas de message hostile. Comme avant chaque rencontre contre une franchise américaine, une trentaine d'enfants entonnent l'hymne des États-Unis. Ailleurs dans le pays, au plus fort des tensions, l'hymne américain a parfois été sifflé. « Mais ce n'est jamais arrivé ici, à London », raconte Johan, un fidèle supporter des Knights. « C'est une forme de respect. Nous, on veut juste voir du bon hockey et là, on parle d'enfants qui jouent. Ce ne sont même pas des adultes. On essaie de laisser le plus possible la politique en dehors du hockey... » Il faut dire que malgré les crispations politiques, le hockey reste aussi - et surtout - un espace de coopération entre les deux pays. La ligue junior de l'Ontario, l'OHL, compte trois franchises américaines. Et dans l'effectif des London Knights, deux jeunes joueurs viennent des États-Unis. Mais « c'est assez fluide. Ils viennent ici, ils vivent ici, ils sont logés chez l'habitant. Nous leur obtenons un visa étudiant pour qu'ils puissent venir jouer pour nous. C'est donc un bon arrangement, déclare Rick Steadman, l'un des entraîneurs des Knights. Et c'est la même chose dans l'autre sens : aux États-Unis, ils font venir des joueurs canadiens. Cela fonctionne très bien pour tous les joueurs de hockey, qui pouvent aller d'un pays à l'autre ». À lire aussiJustin Trudeau jubile et tacle Donald Trump après la victoire du Canada en hockey sur glace « À cause de Trump, on ne voyage plus autant qu'avant aux États-Unis » Mais si les joueurs vont et viennent de part et d'autre de la frontière, ce n'est plus forcément le cas de tous les fans. « À cause de Trump, on ne voyage plus autant qu'avant aux États-Unis. Les fans des London Knights ont l'habitude d'aller voir les matchs un peu partout. Mais désormais, ils se rendent beaucoup moins aux États-Unis parce qu'ils s'inquiètent de la situation à la frontière. Moi, par exemple, en tant que journaliste, j'y réfléchis à deux fois avant d'aller aux États-Unis parce que je me dis : est-ce que je veux vraiment me prendre la tête avec les gardes-frontières ? C'est juste une sorte de barrière que nous n'avons jamais connue, même lors du premier mandat de Trump », analyse Ryann Pyette, journaliste sportif au London Free Press. Comme beaucoup de fans, celui-ci espère néanmoins retrouver les États-Unis sur la glace, le mois prochain, en finale des JO, dans le match pour la médaille d'or. À lire aussiLe hockey sur glace, terrain des tensions entre le Canada et les États-Unis
durée : 00:15:00 - Journal de 12h30 - Les Etats-Unis emploieront la manière "douce" ou la manière "forte" pour s'emparer du Groenland. Les derniers propos bellicistes de Donald Trump vendredi soir suscitent une levée de boucliers sur l'île arctique, que cela soit au sein de la population ou dans la classe politique.
durée : 00:15:00 - Journal de 12h30 - Les Etats-Unis emploieront la manière "douce" ou la manière "forte" pour s'emparer du Groenland. Les derniers propos bellicistes de Donald Trump vendredi soir suscitent une levée de boucliers sur l'île arctique, que cela soit au sein de la population ou dans la classe politique.
Welcome back Pauper fam! This week we're solidly into 2026 which means it's time to take stock of the Pauper format to see where we're starting things off this time around. Menaces of the last year remain at the very top of the metagame but there are lots of decks just getting started on their rise. We're looking forward to keeping up with the format churn right alongside you! Thank you as always for listening, fam!Join our Discord! https://discord.gg/kdvSavFkpzCheck out our YouTube channel: https://www.youtube.com/@CommonGroundMTGMarzaboi's "Blink" Dredge decklist: https://mtgdecks.net/Pauper/dredge-decklist-by-marzaboi-2753090Upcoming Pauper Events:The 3rd Common Ground Cup ($2k Pauper Tournament) - Saturday January 31st @ Game Knight, Columbia TN: https://topdeck.gg/event/the-3rd-common-ground-cup Featuring live-streamed coverage and commentary and a trophy for the winner!1/9-1/11 - SCGCON Atlanta - Pauper $1ks on Friday @ 10am & Sunday @ 9am: https://scgcon.starcitygames.com/schedule/scg-con-atlanta-2026/1/10 - Win-A-Box @ The Gamer's Wharf, Wyoming MI: https://www.thegamerswharf.com/calendar_of_eventsNorth Carolina-Area Listeners: Check out the Piedmont Pauper League @ Dragon's Hoard, Greensboro NC! 6 monthly tournaments culminate in a grand prize: travel stipend and entry into CGCup4 this summer! January event registration is now open: https://www.spicerack.gg/events/2834147Nashville-Area Thursday Pauper League @ Middle TN Gaming in Bellevue: https://www.facebook.com/p/Middle-Tennessee-Gaming-61567309793600/Any questions or feedback for us? Email us at: commongroundmtgpod@gmail.comhttps://twitter.com/CamPlaysMagichttps://twitter.com/Hippo_1124Thomas' BlueSky: @thomasdoesalot.bsky.social Hippo's BlueSky: @hippo2112.bsky.social
David, 44 ans, a grandi avec une mère manipulatrice et suicidaire, ce qui a profondément marqué son enfance et son adolescence. Aujourd'hui, il se débat avec des sentiments de culpabilité et des difficultés à faire confiance dans ses relations personnelles. Malgré la distance géographique, sa mère continue d'exercer une influence négative sur sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:25 - Journal de 8 h - Si les États-Unis attaquaient un pays de l'Otan, ce serait la fin de "tout", a prévenu la Première ministre danoise face aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland. Comment réagir ? Qu'en penser ? Reportage à Copenhague auprès de Danois partagés.
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