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Le Nouvel Esprit Public
Après Munich, peut-on dire que la doctrine internationale de Trump a changé ? / Déclassement économique français : réalités, perceptions, perspectives

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 64:25


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Patrice Duhamel - Nominations: pourquoi Macron est critiqué

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 11:42


C dans l'air l'invité du 12 février 2026 avec Patrice Duhamel, journaliste politique et essayiste. Il a notamment publié "La photo Pétain-Mitterrand : l'histoire secrète du document qui aurait pu bousculer la Ve République", aux éditions de l'Observatoire.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a été choisie par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Cour des Comptes, à la suite de Pierre Moscovici. Une nomination applaudie par les macronistes, et dénoncée par les oppositions. Le député LFI Éric Coquerel, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a ainsi demandé «solennellement» au chef de l'État, sur le réseau social X, de ne pas nommer Amélie de Montchalin, et ce, afin de «garantir le minimum de neutralité et d'indépendance» indispensable à l'institution. «Comment peut-on confier à Amélie de Montchalin le contrôle du budget dont elle est l'architecte ?», a abondé la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier sur X, tandis que du côté du Rassemblement national, le vice-président Sébastien Chenu évoque «un scandale». «C'est la République des copains ! (...) Quelle folie de mettre l'actuelle ministre des Comptes publics pour juger de l'action gouvernementale en matière de gestion des caisses de l'État. On ne peut pas être juge et partie !», s'offusque-t-il sur X.Cette nomination intervient après celles de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, ou encore d'Emmanuelle Wargon comme présidente de la Commission de régulation de l'énergie. Plusieurs nominations sont également attendues dans les prochaines semaines ou prochains mois, notamment à la tête de la Banque de France, après l'annonce par François Villeroy de Galhau de son départ anticipé du poste de gouverneur de la Banque de France.Comment les présidents de la République ont-ils fait usage de leur pourvoir de nomination, une prérogative assez méconnue ? La pratique de ce pouvoir par Emmanuel Macron est-elle différente de ses prédécesseurs ? Cherche-t-il à "verrouiller" les institutions avant 2027 ? Patrice Duhamel, répondra à toutes ces questions.

L'invité politique
« C'est ma décision personnelle » : François Villeroy de Galhau dément les rumeurs d'agenda politique

L'invité politique

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 14:18


François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, était l'invité de la matinale. À la tête de l'institution depuis 2015, il vient d'annoncer qu'il quittait son mandat avant terme. Un calendrier qui a donné lieu à des rumeurs, liées à une supposée volonté d'Emmanuel Macron de placer quelqu'un d'autre à ce poste. Des bruits qu'il a fermement écartés. Il a justifié cette décision "personnelle" par le projet qui lui tient à cœur : prendre la présidence de la fondation des Apprentis d'Auteuil dès le mois de juin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Augmentation des droits de douane européens, recrutement massif de Thales et fin de gouvernance à la Banque de France

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 8:29


Au sommaire : L'Europe envisage d'augmenter les droits de douane et de faire baisser la valeur de l'euro pour lutter contre la concurrence chinoise, face à la menace que fait peser la montée en puissance de l'industrie chinoise sur l'industrie européenne.Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur fait toujours débat au Parlement européen, qui craint des conséquences négatives pour les éleveurs français.Le groupe Thales va recruter 9000 personnes, dont 3300 en France, principalement dans le secteur de la défense, en raison des tensions géopolitiques et de la guerre en Ukraine.François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, quittera ses fonctions fin juin, près d'un an et demi avant la fin de son mandat, pour prendre la direction d'une organisation associative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Louvre : le plus grand musée du monde en péril

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 7:42


Au sommaire : Amélie de Montchalin, 40 ans, va présider la Cour des comptes après avoir été ministre des comptes publics, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.François Villeroy de Galhau, 67 ans, annonce lui sa démission surprise de son poste de gouverneur de la Banque de France pour prendre la tête de la fondation Apprentis d'Auteuil.La course au financement des campagnes présidentielles de 2027 est déjà lancée, avec des partis politiques comme Renaissance, Horizon et le Rassemblement national qui s'activent pour réunir les fonds nécessaires.En Iran, le régime des mollahs monnaye la restitution des corps des victimes des manifestations, instaurant une forme de "racket d'État".Le procès d'un tueur à gages de 14 ans, surnommé "Pépito", s'ouvre à Paris, illustrant la montée de la violence liée au trafic de drogue.Le Louvre fait face à une crise, entre vol de bijoux, grève du personnel et projet d'extension controversé, menaçant la stabilité de sa présidente Laurence des Cars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 7h30
Démission du gouverneur de la Banque de France, recrutement à la défense chez Thales et la colocation intergénérationnelle comme solution face à la crise du logement

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 10:02


Au sommaire : Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, démissionne de son poste de manière inattendue, moins de 4 mois avant la fin de son mandat.Le secteur de la défense en France connaît une forte dynamique de recrutement, avec plus de 3000 embauches prévues chez Thales et d'autres grands groupes, en lien avec la guerre en Ukraine et le désengagement américain.L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft traverse une période difficile, avec des annulations et reports de jeux, des suppressions d'emplois et la nécessité de revoir son modèle économique.Le secteur du logement montre des signes d'embellie, avec une hausse de 33% de la production de crédits immobiliers en 2022, mais le marché locatif reste morose.Face à cette crise du logement, la colocation intergénérationnelle est présentée comme l'une des solutions permettant de répondre aux besoins des jeunes et des seniors.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le brief éco
Le départ du gouverneur de la Banque de France ne va pas changer la politique monétaire

Le brief éco

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:27


durée : 00:02:27 - Le brief éco - François Villeroy de Galhau quittera la tête de la Banque de France en juin 2026, sans que cela ne modifie l'équilibre du pouvoir monétaire désormais exercé au niveau européen par la BCE. Institution bicentenaire, la Banque de France reste pourtant un acteur du quotidien économique des Français. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les chroniques d'Arnaud Demanche
Demanche pirate le Face à Face : François Villeroy de Galhau - 14/01

Les chroniques d'Arnaud Demanche

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 2:36


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

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On n'arrête pas l'éco
François Villeroy de Galhau : "Si la France ne réduit pas son déficit à 5% du PIB en 2026, elle se met en danger"

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 12:34


durée : 00:12:34 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Les épargnants, les investisseurs, le budget et le nouvel ordre mondial... A quoi s'attendre en 2026 ? Entretien avec le gouverneur de la Banque de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

On n'arrête pas l'éco
Avec François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 46:34


durée : 00:46:34 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid, Valentin Pérez - Au menu ce samedi : un entretien avec le gouverneur de la Banque de France, un reportage sur la crise du crowdfunding immobilier, un détour par Phnom Penh... Et un décryptage des nouveaux coups d'éclat de Trump. Du Venezuela au Groenland, au-delà de la brutalité, a-t-il une logique économique ? - réalisé par : Céline ILLA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

L'entretien de Sonia Mabrouk
«Suspendre la réforme des retraites ne fait pas disparaître nos problèmes de financement», déplore François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 1:16


François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, répond aux questions de Romain Desarbres au sujet du vote du budget et de la suspension de la réforme de la retraite. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'entretien de Sonia Mabrouk
«La France a trop de dettes car elle a beaucoup plus de déficit que ses voisins», rappelle François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 16:40


Invité :François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de FranceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'oeil de...
BEST OF - Leclerc, BNP, ALP... P. Caverivière face aux patrons d'entreprises

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 6:09


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Michel Edouard Leclerc, François Villeroy de Galhau ou encore Anne Lauvergeon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
BEST OF - Leclerc, BNP, ALP... P. Caverivière face aux patrons d'entreprises

RTL Matin

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 6:09


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Michel Edouard Leclerc, François Villeroy de Galhau ou encore Anne Lauvergeon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Humour
L'œil de Philippe Caverivière - BEST OF - Leclerc, BNP, ALP... P. Caverivière face aux patrons d'entreprises

RTL Humour

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 6:09


Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Michel Edouard Leclerc, François Villeroy de Galhau ou encore Anne Lauvergeon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
François Villeroy de Galhau : la France "c'est le wagon de queue" de l'Europe

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 10:36


Quel est le coût de la crise politique ? Faut-il s'inquiéter de l'impact de l'instabilité de ces dernières semaines sur notre économie ? François Villeroy de Galhau, le Gouverneur de la Banque de France, est l'invité de RTL Matin pour dévoiler les conclusions de l'enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 10 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le sept neuf
François Villeroy de Galhau : "Il n'y a pas de raison que la France s'installe comme la lanterne rouge de l'Europe"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 16, 2025 9:03


durée : 00:09:03 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le Gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau appelle à ne pas retarder les efforts de redressement des comptes publics. "On peut y arriver", martèle-t-il. - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
François Villeroy de Galhau : "Il n'y a pas de raison que la France s'installe comme la lanterne rouge de l'Europe"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 16, 2025 9:03


durée : 00:09:03 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le Gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau appelle à ne pas retarder les efforts de redressement des comptes publics. "On peut y arriver", martèle-t-il. - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

TẠP CHÍ KINH TẾ
Pháp vẫn là một địa điểm đầu tư an toàn ?

TẠP CHÍ KINH TẾ

Play Episode Listen Later Sep 16, 2025 9:32


Cơ quan thẩm định tài chính Fitch hạ điểm tín nhiệm Pháp. Hai yếu tố khiến giới đầu tư xem Pháp là điểm đến có phần kém an toàn hơn trước : Nợ công tăng nhanh và bất ổn chính trị gây trở ngại cho việc thực hiện cam kết thu hẹp bội chi ngân sách trong một môi trường càng lúc càng nhiều bất trắc. Yếu tố chính trị làm mất lòng tin Mức nợ của Pháp đang từ AA- bị giáng xuống còn A+ ( tức là nợ của Pháp đang từ hạng được coi như « an toàn cao », bị hạ xuống mức « an toàn trung bình ». Fitch trong thông cáo hôm 12/09/2025 giải thích : « Kể từ sau bầu cử Quốc Hội trước thời hạn 2024, Pháp đã ba lần thay đổi chính phủ. Sự bất ổn đó làm suy yếu khả năng để có được một ngân sách đáng tin cậy. Mục tiêu đã cam kết thu hẹp thâm hụt ngân sách xuống dưới ngưỡng 3 % GDP khó có thể thực hiện ». Viễn cảnh bầu cử tổng thống 2027 lại càng khiến tình hình chính trị ở Pháp « thêm nhiễu nhương », những tranh cãi về ngân sách lại càng gay gắt hơn. Theo cơ quan thẩm định tài chính Fitch, nền kinh tế số 2 của Liên Âu có nguy cơ bị « bế tắc » từ nay cho đến -và thậm chí là sau, cuộc bầu cử 2027. Do vậy các nhà phân tích đồng loạt cho rằng nợ công của Pháp vừa bị cơ quan thẩm định tài chính Fitch giáng điểm tín nhiệm không phải là một bất ngờ. Trên đài RFI Pháp ngữ, chuyên gia kinh tế Mathieu Plane thuộc Đài Quan Sát về tình hình Kinh Tế Pháp OFCE đưa ra những yếu tố giải thích vì sao, cho dù đánh mất AA-, trước mắt Pháp không phải đi vay tín dụng với lãi suất cao hơn. « Bị hạ điểm tín nhiệm không phải là một thảm họa, do không làm thay đổi một cách căn bản tình hình kinh tế của Pháp, và qua đó không ảnh hưởng đến việc Pháp huy động vốn trên thị trường, tức là không tác động đến khả năng thanh toán nợ của Pháp. Tuy nhiên đây cũng sẽ là một tín hiệu xấu, phản ánh mức đáng tin cậy thấp hơn so với trước đây. Hiện tại Pháp đã phải đi vay với lãi suất cao hơn trước đây và điều này đã phản ánh cách mà thị trường tài chính đánh giá và nhìn nhận mức độ rủi ro về nợ công của Pháp  (…) Khi các tổ chức xếp hạng đánh giá rủi ro vỡ nợ, họ không chỉ xem xét yếu tố chính trị nhưng đây cũng là một vấn đề mà họ quan tâm. Bên cạnh đó, bản thân các chỉ số về kinh tế mới là quan trọng hơn hết. Nếu nhìn vào nền tảng kinh tế của Pháp thì tình hình không hề tệ. Ai cũng biết, chính trị ở Pháp đang bất ổn và đang bị bội chi ngân sách. Nhưng đồng thời, Pháp có những điểm mạnh khác giúp vượt qua được 2 khó khăn vừa nêu. Không thể so sánh hoàn cảnh của Pháp hiện tại với trường hợp của Hy Lạp hồi 2011. Thực ra việc Fitch hạ điểm tín nhiệm đã được biết trước. Thị trường đã xác định, đã đánh giá mức độ an toàn khi đầu tư vào Pháp. Mức độ an toàn đó bị sụt điểm vì yếu tố chính trị chứ không phải vì rủi ro kinh tế ». Nền tảng tương đối vững chắc Vậy dưới góc độ tài chính, kinh tế, trường hợp của Pháp có gây lo ngại hay không ? Theo giới trong ngành, câu trả lời cũng sẽ là không : là nền kinh tế thứ 7 của thế giới, là một trong 7 quốc gia công nghiệp phát triển nhất, thành viên của Liên Âu này có cơ sở hạ tầng phát triển, có số lượng lao động ở trình độ cao và sức mua của 67 triệu dân Pháp cũng rất hấp dẫn. Tuy nhiên, thâm hụt ngân sách và nợ công cao đang là thách thức lớn, có thể ảnh hưởng đến mức độ ổn định tài chính của quốc gia, nhất là khi hơn 50 % nợ công của Pháp là do các chủ nợ nước ngoài nắm giữ.  Về thâm thủng ngân sách, Pháp thuộc khối các quốc gia luôn bị chỉ trích quá « hào phóng » trong việc chi tiêu. Bội chi tương đương với 5,4 % GDP và Paris đang cam kết cắt giảm chi tiêu - giảm 44 tỷ euro trong tài khóa 2026, để từ nay đến cuối 2029 quay trở lại với quy định của khu vực eurozone, giữ thâm hụt ngân sách dưới ngưỡng 3 % GDP. Ở đây đặt ra câu hỏi về tính hiệu quả từ các khoản chi tiêu đã đẩy thâm hụt ngân sách của nước Pháp lên cao. Giải quyết nợ công là một « mệnh lệnh »  Về nợ công của Pháp : báo cáo của Ngân Hàng Trung Ương Pháp - Banque de France công bố hôm 15/09/2025 cho thấy : tổng nợ công của Pháp hiện đã vượt ngưỡng 3.300 tỷ euro, tương đương với hơn 114 % GDP. Đây là mức cao nhất từ trước đến nay, cao hơn rất nhiều so với quy định 60 % tổng sản phẩm nội địa của khối đồng tiền chung châu Âu. Thống đốc BDF François Villeroy de Galhau giải thích vì sao nhanh chóng giải quyết nợ công là một « mệnh lệnh » : cuối 2020, Pháp dành 30 tỷ euro để thanh toán nợ đáo hạn. Với đà này chỉ trong 5 năm nữa các phí tổn tài chính ngân hàng mỗi năm sẽ là 100 tỷ euro. Có nghĩa là hàng năm Pháp sẽ « mất đi » thêm 70 tỷ euro để « nuôi »các chủ nợ thay vì dùng số tiền để đầu tư vào cơ sở hạ tầng, đầu tư vào giáo dục, y tế, quốc phòng … Theo quan điểm của giáo sư Jean Tirole, giải Nobel Kinh Tế 2014, các phí tổn về ngân hàng, vốn và lãi phải trả cho các chủ nợ là « một gánh nặng rất lớn » và tệ hơn nữa là những chi phí đó đặt ra vào lúc Pháp cần huy động vốn trước nhiều thách thức mới như phải đầu tư vào công nghệ xanh, công nghệ kỹ thuật số, chống biến đổi khí hậu … Nói cách khác, vì nợ cao và chi phí tài chính là một gánh nặng, Pháp sẽ mất đi khả năng đầu tư vào những lĩnh vực tạo đà cho tăng trưởng trong tương lai. Kinh tế gia Eric Dor Trường Quản Trị Kinh Doanh IESEG Paris ít bi quan hơn so sánh trường hợp của Pháp hiện tại với nhiều nước khác trong khối sử dụng đồng euro :  « Một cách cụ thể, thì cho đến hiện tại Pháp đã phải đi vay với lãi suất cao hơn so với nhiều quốc gia khác như Tây Ban Nha hay Bồ Đào Nha cho dù cả nước này cùng có điểm tín nhiệm thấp hơn so với Pháp. Trước mắt việc Pháp đánh mất hai chữ AA không gây ra hậu quả lớn trên thị trường. Nhưng về dài hạn và nhất là trong trường hợp chính trị của Pháp không nhanh chóng ổn định, ngân sách không được thông qua thì lãi suất ngân hàng Pháp phải đi vay sẽ tiếp tục tăng thêm. Đây sẽ là gánh nặng cho người dân phải đóng thuế. Chúng ta không trong kịch bản khủng hoảng nợ công : Pháp không mất khả năng thanh toán và cũng không mất cơ hội tiếp cận thị trường nhưng sẽ phải đi vay tín dụng với lãi suất càng lúc càng cao. Phần lãi và vốn phải trả cho các chủ nợ càng lúc càng năng. Chi phí nợ tăng cao đè năng lên ngân sách. Những khoản chi tiêu khác cần huy động vốn sẽ bị ảnh hưởng ». Pháp vẫn là điểm đến an toàn Trên đài RFI Pháp ngữ, giám đốc nghiên cứu Đài Quan Sát về tình hình Kinh Tế Pháp OFCE Mathieu Plane đánh giá về thực chất Pháp vẫn là điểm đầu tư an toàn « Cái chính ở đây không phải là kinh tế của Pháp sa sút. Tăng trưởng vẫn ở số dương dù không phải là một điều gì ghê gớm nhưng GDP của Pháp vượt trội hơn hẳn so với các thành viên khác trong Liên Hiệp Châu Âu như Áo, Đức, Phần Lan và thậm chí là cả Ý từ 1 năm nay. GDP của Pháp trong năm tăng 0,8 %. Lạm phát được giữ ở mức 2 %. Tỷ lệ thất nghiệp ổn định ở khoảng 7,5 %. Thêm vào đó Pháp có nhiều tiền tiết kiệm mà chúng ta có thể khai thác. Và đấy chính là điểm mạnh tạo nên sự vững chắc kinh tế. Kinh tế Pháp không bị suy thoái dù đang phải đối mặt với một môi trường đầy biến động bất thường. Theo tôi điều đó chứng minh rằng chúng ta có khả năng thích ứng rất nhanh. Điểm đáng lo ngại hiện nay là thâm hụt ngân sách đã quá cao. Giải quyết vấn đề này là chuyện phải làm nhưng chúng ta có phương tiện : dân Pháp có tiền tiết kiện và vì thế mà Pháp không lo vỡ nợ như Hy Lạp hay gặp khó khăn như là Bỉ. Hai quốc gia này không thể tái cấp vốn vì họ có thâm hụt cao mà lại không có tiền tiết kiệm ». Báo cáo về tình hình kinh tế Pháp được cập nhật của Ngân Hàng Trung Ương công bố hôm 15/09/2025 dự báo tăng trưởng trong năm 2025 được duy trì ở mức 0,7-0,8 % Pháp không bị rơi vào suy thoái. Tỉ lệ thất nghiệp ổn định ở mức 7,5 %. Điểm son là chính phủ đã dập tắt được nguy cơ lạm phát. Chỉ số này cho năm nay được giữ ở ngưỡng 2 %. Trong một môi trường với nhiều bất ổn hiện nay cả về thương mại lẫn an ninh, Pháp có thêm lợi thế quan trọng khác trong mắt các nhà dầu tư : đó là một hệ thống pháp luật bảo về quyền sở hữu và hợp đồng nghiêm ngặt. Đó là những yếu tố khiến các chuyên gia cùng khẳng định : Pháp vẫn là bãi đáp an toàn cho các nhà đầu tư quốc tế. Song không thể phủ nhận là những đợt đình công, các phong trào biểu tình đòi quyền lợi cũng là một yếu tố khiến các nhà đầu tư quốc tế cân nhắc. Tân thủ tướng Pháp Sébastien Lecornu vừa nhậm chức. Ông đang tham khảo các đối tác xã hội, các đảng phái chính trị để thành lập nội các. Không có đa số rộng rãi tại Quốc Hội để điều hành đất nước, thủ tướng Lecornu cũng như hai người tiền nhiệm là Michel Barnier và François Bayrou rất dễ bị « bất tín nhiệm » và có thể sẽ không thông qua được dự luật về ngân sách cho năm tới. Các nhà đầu tư đang nhìn về nước Pháp với câu hỏi về độ bền của Sébastien Lecornu ở điện Matignon. Liệu tổng thống Macron có lại giải tán Quốc Hội, cho bầu cử trước thời hạn với nguy cơ hai đảng cực tả và cực hữu lên cầm quyền và khi đó Pháp sẽ lún sâu hơn vào một giai đoạn đầy bất trắc. Cuối tháng 10 và cuối tháng 11 tới đây, đến lượt hai công ty thẩm định tài chính khác là Moody's và S&P sẽ cập nhật  bảng đánh giá về mức độ tín nhiệm với khả năng tài chính phủ Pháp.

Les histoires de 28 Minutes
Noyades en série en France / La dette, cause commune ou cause toujours ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 46:19


L'émission 28 minutes du 27/08/2025 Hausse des noyades en France : faut-il lancer un grand “plan piscines” ?Une houle dite cyclonique s'est abattue mardi 26 août sur le littoral atlantique, poussant plusieurs municipalités à interdire l'accès aux plages afin d'éviter les noyades. La maîtrise de la natation souffre de graves lacunes en France. Cette année encore 268 personnes sont mortes par noyade entre le 1er juin et le 13 août, selon les autorités sanitaires. Le nombre d'adultes qui se noient en mer est en hausse par rapport à l'an dernier. Les décès d'enfants et d'adolescents dans des cours d'eau augmentent eux-aussi : 16 contre 6 en 2024. Plusieurs causes sont à l'origine de ce phénomène. Les fortes chaleurs invitent à la baignade, parfois dans des zones non surveillées, augmentant le risque de noyade. Surtout, une importante partie de la population ne sait pas nager. C'est le cas d'un élève sur trois entrant au collège alors qu'en 2019 ils n'étaient que 20 %. En cause, l'état préoccupant des piscines publiques, vieillissantes et qui n'ont pas assez de budget pour être suffisamment ouvertes. Nous recevons Emmanuel Auvray, historien et professeur d'éducation physique. 3411 milliards d'euros ! Retraités, salariés, État : qui est prêt à faire des efforts pour réduire la dette ?En 2007, François Bayrou faisait de la dette publique l'axe principal de sa campagne présidentielle. Aujourd'hui, il met son avenir politique en jeu et engage la responsabilité de son gouvernement sur le même sujet. “La question principale, c'est de savoir si oui ou non nous sommes d'accord pour reconnaître qu'il y a une urgence”, a affirmé le Premier ministre. Les partis d'opposition ont annoncé qu'ils ne voteraient pas la confiance à son gouvernement ce qui repousserait l'élaboration et l'examen du prochain budget, censé mettre en place des mesures pour limiter le déficit. La dette s'élève aujourd'hui à plus de 3 411 milliards d'euros, soit 114 % du PIB. Le problème est moins dans le constat que dans les solutions : où faire des économies et trouver de nouvelles recettes pour réduire la dette ? Dans une interview au journal “Sud-Ouest” le 26 août, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, appelle à “un vrai débat public” sur la dette, ajoutant que “l'important, c'est que cet effort soit le plus juste et partagé possible”.  Enfin, Xavier Mauduit revient sur la restitution de trois crânes datant de l'époque coloniale à Madagascar, dont le crâne présumé du roi malgache Toera, décapité par l'armée française lors d'un massacre en 1897. Marie Bonnisseau s'intéresse à une nouvelle stratégie mise en place par la plateforme de streaming Netflix qui propose à ses utilisateurs une sélection de séries et de films en fonction… de leur signe astrologique. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 août 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
La dette, cause commune ou cause toujours ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 23:43


L'émission 28 minutes du 27/08/2025 3411 milliards d'euros ! Retraités, salariés, État : qui est prêt à faire des efforts pour réduire la dette ?En 2007, François Bayrou faisait de la dette publique l'axe principal de sa campagne présidentielle. Aujourd'hui, il met son avenir politique en jeu et engage la responsabilité de son gouvernement sur le même sujet. “La question principale, c'est de savoir si oui ou non nous sommes d'accord pour reconnaître qu'il y a une urgence”, a affirmé le Premier ministre. Les partis d'opposition ont annoncé qu'ils ne voteraient pas la confiance à son gouvernement ce qui repousserait l'élaboration et l'examen du prochain budget, censé mettre en place des mesures pour limiter le déficit. La dette s'élève aujourd'hui à plus de 3 411 milliards d'euros, soit 114 % du PIB. Le problème est moins dans le constat que dans les solutions : où faire des économies et trouver de nouvelles recettes pour réduire la dette ? Dans une interview au journal “Sud-Ouest” le 26 août, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, appelle à “un vrai débat public” sur la dette, ajoutant que “l'important, c'est que cet effort soit le plus juste et partagé possible”.On en débat avec Adélaïde Zulfikarpasic, directrice générale du Pôle Société d'Ipsos bva, Arthur Jatteau, maître de conférences en économie à l'Université de Lille, et Erwann Tison, économiste.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 août 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Apolline Matin
Le choix d'Apolline : François Villeroy de Galhau - 10/07

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Jul 10, 2025 11:36


Avec : François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. - Tous les matins à 7h40, l'invité qui fait l'actualité. Un acteur incontournable, un expert renseigné... 10 minutes d'interview sans concession avec Apolline de Malherbe et les témoignages des auditeurs de RMC au 3216.

8.30 franceinfo:
Croissance économique, taxe Zucman, dette... Le 8h30 de François Villeroy de Galhau

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 24:59


durée : 00:24:59 - 8h30 franceinfo - Le gouverneur de la Banque de France est l'invité du 8.30 franceinfo du jeudi 12 juin 2025

RTL Matin
GUERRE COMMERCIALE - François Villeroy de Galhau est l'invité de Thomas Sotto

RTL Matin

Play Episode Listen Later Apr 28, 2025 10:18


Ecoutez L'invité de RTL avec Thomas Sotto du 28 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
GUERRE COMMERCIALE - François Villeroy de Galhau est l'invité de Thomas Sotto

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Apr 28, 2025 10:18


Ecoutez L'invité de RTL avec Thomas Sotto du 28 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
L'état du commerce international / La Turquie à l'heure des régimes autoritaires

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Apr 13, 2025 60:13


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 avril 2025.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.L'ÉTAT DU COMMERCE INTERNATIONALDonald Trump a lancé le 2 avril une charge commerciale massive sous la forme d'une augmentation des droits de douane si lourde qu'elle sonne comme une déclaration de guerre commerciale contre des concurrents, mais aussi contre des alliés traditionnels de Washington. Le président américain a annoncé 46% de hausse pour le Vietnam, 34% pour la Chine, 24% pour le Japon, 20% pour l'Union européenne, mais aussi 50% pour le Lesotho, 47% pour Madagascar, 37% pour le Botswana et rien pour la Russie, la Corée du Nord, la Biélorussie … Tandis que l'Union européenne se préparait à négocier, Pékin a riposté vite et fort, les tarifs douaniers sur les importations américaines passantde 34% à 84%. Bloomberg décrivait alors l'escalade en cours entre la Chine et les Etats-Unis - qui représentent 40% de l'économie mondiale à eux deux - comme une « guerre nucléaire commerciale"».Coup de théâtre mercredi soir : Donald Trump a annoncé la suspension des droits de douane pour 90 jours, laissant cependant un taux minimum uniforme de 10%. Une pause qui ne s'applique pas à la Chine taxée à 125%, ennemie principale des Etats-Unis qui a osé répliquer à Washington. Donald Trump justifie la pause « par la volonté de plus de 75 pays de négocier. »Concrètement, durant cette période, qui a pris effet « immédiatement » après son annonce, l'ensemble des pays du globe sont désormais soumis à des droits de douane ajustés à 10%.Selon l'Insee, le commerce mondial devrait reculer de 4 points. En Europe, l'Allemagne ou l'Italie, dont 10% des exportations vont vers les États-Unis (respectivement 3,3 et 4,2% de leur PIB), devraient être plus touchées que la France et l'Espagne (moins de 7,5% de leurs exportations et moins de 2% du PIB). Mais, rappelle l'ancien commissaire européen au Commerce et ex-directeur général de l'Organisation mondiale du commerce - OMC, Pascal Lamy « les Etats-Unis représentent 13% des importations mondiales, donc 87% du commerce international n'a aucune raison de se laisser contaminer par cette folie »Visée depuis mi-mars par des droits de douane américains de 25% sur l'acier et l'aluminium, l'Union européenne, après que le président américain a fait machine arrière, a suspendu pour 90 jours les mesures de rétorsion approuvées par les États membre et qui prévoient une hausse de 25% sur l'acier et l'aluminium, les amandes, le jus d'orange, la volaille, le soja, le tabac et les yachts… Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau asalué un « début de retour à la raison économique », alors que la Bourse de New York s'est envolée à l'annonce de cette pause. Toutefois, l'incertitude et la confusion se répandent dans les cercles industriels et chez les distributeurs américains comme européens, tandis que les marchés ne savent plus à quel saint se vouer.LA TURQUIE À L'HEURE DES RÉGIMES AUTORITAIRESAu pouvoir depuis 22 ans, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, a fait incarcérer le 23 mars, une des rares personnes qui étaient en mesure de le battre dans les urnes : le social-démocrate et atatürkiste revendiqué Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul depuis 2019, qui devait être, le même jour, désigné comme candidat à la prochaine présidentielle du Parti républicain du peuple. En l'attaquant avec l'arme la plus redoutable dont il dispose − la justice −, sous couvert de multiples accusations, dont celle de « corruption », et en réprimant les imposantes manifestations de protestation organisées dans tout le pays, l'homme fort de la Turquie achève ce qu'il a commencé il y a une bonne dizaine d'années : le détricotage systématique de l'État de droit et des contre-pouvoirs. Cette régression de la démocratie a été marquée dès 2013 par la répression des manifestations anti-Erdoğan du parc de Gezi à Taksim, suivie d'une dérive autoritaire. Puis, deux ans plus tard, par la fin brutale et sanglante des négociations de paix avec les Kurdes et l'incarcération d'élus et de figures politiques comme le populaire Selahattin Demirtaş. S'y sont ajoutées aussi les répercussions du coup d'Etat raté de 2016 et les purges gigantesques au sein des institutions publiques des membres de la confrérie du prédicateur Fethullah Gülen ; avec qui le président s'était pourtant allié pendant des décennies. Il y a eu ensuite l'adoption de lois liberticides, la destitution de maires et les arrestations de plus en plus nombreuses d'intellectuels, d'artistes, de journalistes de gauche ou proches de l'opposition libérale. De tout temps, le chef de l'État est apparu prêt à faire un pas de plus pour garder le pouvoir. Jamais, toutefois, il n'était allé aussi loin qu'aujourd'hui.Dans la foulée de l'arrestation du maire d'Istanbul, la livre turque a plongé à son niveau le plus bas face au billet vert et l'indice de la Bourse d'Istanbul a chuté de près de 7%, déclenchant une suspension temporaire. Le Quai d'Orsay a fait part de sa « profonde préoccupation » tandis que Berlin a dénoncé « un grave revers pour la démocratie ». L'autoritarisme croissant d'Erdoğan embarrasse particulièrement les Européens au moment où la Turquie, de par sa puissance militaire, se pose en alliée incontournable pour renforcer le pilier européen de l'OTAN, face au rapprochement entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Située à la croisée de l'Europe, de l'Asie et du Moyen-Orient, et point de passage stratégique vers la mer Noire (via le détroit du Bosphore), elle se sait indispensable sur de nombreux dossiers : la guerre en Ukraine, où Ankara a su dès le début ménager à la fois Kyiv, en lui livrant des drones, et Moscou, en contournant les sanctions ; la Syrie de l'après-Bachar, où elle entend user de son influence auprès des nouvelles autorités. Sans oublier son industrie d'armement en plein boom, à laquelle s'intéressent déjà certaines capitales européennes pour contrer l'expansionnisme de Poutine. De quoi faire dire au secrétaire général de l'OTAN qu'il serait temps que Bruxelles et Ankara coopèrent plus étroitement sur la question sécuritaire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le sept neuf
François Villeroy de Galhau : la pause des droits de douane américains est "un début de retour à la raison économique"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 10, 2025 9:20


durée : 00:09:20 - L'invité de 7h50 - par : Sonia Devillers - François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, était l'invité de Sonia Devillers ce jeudi, après l'annonce de la suspension des nouveaux droits de douane imposés par Donald Trump aux partenaires commerciaux des États-Unis. - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France

Le sept neuf
François Villeroy de Galhau / Yaël Braun-Pivet / Muriel Pénicaud x Philippe Martinez /Laurent Garnier /Geneviève Rapjeu

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 10, 2025 178:27


durée : 02:58:27 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Les invités de la matinale du jeudi 10 avril 2025 sont François Villeroy de Galhau / Yaël Braun-Pivet / Muriel Pénicaud x Philippe Martinez / Laurent Garnier / Geneviève Rapjeu

Les interviews d'Inter
François Villeroy de Galhau : la pause des droits de douane américains est "un début de retour à la raison économique"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 10, 2025 9:20


durée : 00:09:20 - L'invité de 7h50 - par : Sonia Devillers - François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, était l'invité de Sonia Devillers ce jeudi, après l'annonce de la suspension des nouveaux droits de douane imposés par Donald Trump aux partenaires commerciaux des États-Unis. - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France

Les histoires de 28 Minutes
Armement européen, Macron contre Poutine, Pamela Anderson : Le Club international de 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 22, 2025 45:20


L'émission 28 minutes du 22/03/2025 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : la journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po, Aysegul Sert ; le directeur adjoint de la rédaction de la revue “Causeur”, Jeremy Stubbs ; la correspondante de la télévision publique polonaise TVP,  Anna Kowalska et le dessinateur de presse, Nicolas Vadot. Hausse des dépenses militaires : “qui va payer à la fin ?”   Nouvelle rencontre au sommet. Dans un contexte de basculement de l'ordre mondial, les dirigeants européens se sont retrouvés le 20 mars à Bruxelles afin d'aborder la question du réarmement de l'Europe ainsi que des investissements nécessaires. Le ministre de l'Économie français, Éric Lombard, a annoncé qu'une somme de 5 milliards d'euros, provenant des secteurs publics et privés, serait investie dans des entreprises d'armement telles que Dassault, Safran, Thales, pour que celles-ci développent leur production. Conjointement, les citoyens français pourront aussi investir dans ce secteur à partir de 500 euros au travers un “produit d'épargne”. Alors que le gouvernement prévoit de doubler le budget de la défense d'ici les prochaines années, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a averti : “Il ne peut pas y avoir de nouveau ‘quoi qu'il en coûte' […] Qui va payer à la fin ? Et la réponse est malheureusement claire, c'est forcément de la dépense publique.”Emmanuel Macron est-il l'opposant numéro 1 à Vladimir Poutine en Europe ?  Volodymyr Zelensky est attendu en France dans les prochains jours pour une série de rencontres dont une avec Emmanuel Macron. Au cœur de la discussion entre les deux dirigeants, qui entretiennent une communication quotidienne, l'épineux dossier de la guerre. Depuis plusieurs semaines, le président français a durci son discours envers la Russie qualifiant Vladimir Poutine d'“impérialiste révisionniste de l'Histoire”, après que ce dernier l'ait comparé à Napoléon. Ce changement d'attitude intervient après nombre de critiques concernant son approche trop conciliatrice avec le Kremlin il y a deux ans de cela, lorsqu'il préconisait de “parler à tout le monde”. Aujourd'hui, Emmanuel Macron affirme sans relâche que la France et l'Europe se tiennent et seront “toujours du côté de l'Ukraine”.Nous recevons la journaliste et autrice, Charlotte Dekoker. Dans “Tout sauf charmants ? Un nouveau regard sur les contes de fées” (éditions Mango), elle revisite dix contes classiques et y appose une lecture contemporaine, mettant en lumière des enjeux de notre société moderne. À travers une relecture à la fois humoristique et critique, elle dévoile comment ces histoires reflètent nos valeurs et perceptions sociétales d'aujourd'hui.Valérie Brochard rend visite à nos voisins transalpins où une grande première mondiale dans la presse vient d'avoir lieu : le journal italien “Il Foglio” publie un supplément entièrement réalisé par l'intelligence artificielle. Olivier Boucreux décerne le titre d'employée de la semaine à Pamela Anderson. L'actrice phare d'“Alerte à Malibu” se détache de son image sulfureuse, en prenant un rôle majeur dans “The Last Showgirl” de Gia Coppola. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télé turque où d'importantes manifestations ont éclaté dans la capitale. Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul et principal opposant à Recep Tayyip Erdogan, a été arrêté cette semaine, accusé par le régime de “soutien à une organisation terroriste”. Les réactions des habitants ne se sont pas faites attendre.Paola Puerari s'intéresse à ce que devient l'amour chez la génération Z pour qui la frontière entre l'amitié et l'amour est de plus en plus floueEnfin, ne manquez pas la question très intéressante de David Castello-Lopes : Le monde (des humains) est-il moins coloré qu'autrefois ? 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mars 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

C dans l'air
Réarmement: êtes-vous prêts à payer? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 63:50


C dans l'air du 20 mars 2025 - Prêts à financer la défense ?Face au désengagement américain, les Européens pressent le pas pour tenter d'assurer eux-mêmes leur défense. Après avoir validé le plan d'investissements "ReArm Europe" au début du mois, les Vingt-Sept se réunissent de nouveau ce jeudi pour examiner les orientations du Livre blanc sur la défense, présenté par la Commission européenne. On y retrouve les grandes lignes du plan dévoilé par Ursula von der Leyen il y a deux semaines, avec un objectif affiché de 800 milliards d'euros pour réarmer l'Europe d'ici 2030 ainsi que des propositions pour aider les États à augmenter leurs dépenses militaires et renforcer l'industrie de défense. Mais des divergences persistent quant au financement de ce plan.En France, le chef de l'Etat a promis mardi d'augmenter les commandes de Rafale ainsi que "d'importantes décisions pour nos armées" dans les "prochaines semaines", dans le cadre de nouveaux investissements décidés en raison de la "bascule" géopolitique. En quelques semaines, la défense est devenue la priorité du gouvernement. Son budget, de plus de 50 milliards d'euros en 2025, devrait doubler d'ici 2030 pour se rapprocher de 100 milliards d'euros, selon le ministre de la Défense. Mais comment financer le réarmement de la France ? A-t-on les moyens de nos ambitions ? Alors qu'investisseurs et entreprises sont réunis ce jeudi au ministère de l'Economie pour réfléchir à une montée en cadence, dans le contexte de la guerre en Ukraine, Eric Lombard a annoncé ce jeudi la création d'un fonds de 450 millions d'euros dans lequel les Français pourront investir pour financer le secteur de la défense. "Il ne peut pas y avoir de nouveau 'quoi qu'il en coûte'" a prévenu de son côté le gouverneur de la Banque de France. La réunion de ce jeudi répond à "une première question 'Qui va prêter au début aux industries de défense ?'""Mais la question plus difficile qui viendra ensuite, qui est plus difficile, c'est : 'Qui va payer à la fin ?'", a poursuivi François Villeroy de Galhau.Si l'exécutif exclut toute hausse d'impôts, le Premier ministre, François Bayrou, a défendu l'idée d'une "reconquête de la production" sur France Inter, sans préciser comment. En travaillant plus, dans la semaine ou dans l'année et tout au long de la vie, a expliqué de son côté Edouard Philippe alors qu'à gauche c'est l'idée d'un grand emprunt européen et d'une taxe Zucman sur les ultrariches qui est poussée. L'Observatoire européen de la fiscalité dirigé par l'économiste français Gabriel Zucman propose de taxer à hauteur de 2 % ou 3 % le patrimoine des ultrariches européens (plus de 100 millions d'euros) pour financer l'effort de défense du Vieux Continent. Cette taxe rapporterait, en fonction du taux retenu, de 67 milliards à 121 milliards d'euros par an.Parallèlement, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, Olivier Faure, Mathilde Panot ou encore Marine Tondelier ont alerté l'éxécutif sur la situation de Vencorex, un sous-traitant stratégique pour la dissuasion nucléaire française, placée en redressement judiciaire en septembre dernier. "On ne peut pas laisser Vencorex fermer" a estimé le leader de la France insoumise que nous avons suivi lors de son déplacement sur le site ce mercredi. Il a également exhorté le gouvernement à cesser "son baratin sur la souveraineté".Nos journalistes sont également allés en Estonie. Ce pays frontalier de la Russie est désormais l'un des pays de l'OTAN qui investit le plus dans sa défense. Il y consacre 3,4 % de son PIB depuis l'année dernière et entend passer à plus de 5 % de son PIB à partir de 2026. "Avec la Russie, nous avons un délai de trois à cinq ans" a expliqué le ministre des Affaires étrangères estonien qui appelle les autres pays européens à investir de la défense européenne. Les experts :- ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro , spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors, auteure de Géopolitique de l'économie - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Apolline Matin
Demanche pirate le Face à Face : François Villeroy de Galhau - 20/03

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 2:36


Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.

radio pirate rmc malherbe villeroy galhau apolline matin apolline de malherbe
Les interviews d'Inter
François Villeroy de Galhau : le réarmement "ne peut pas et ne doit pas être le retour du quoi qu'il en coûte"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 14, 2025 23:33


durée : 00:23:33 - L'invité de 8h20 - Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, était l'invité du Grand entretien ce vendredi. Il revient sur les conséquences économiques et financières de l'incertitude mondiale actuelle.

8.30 franceinfo:
Budget, droits de douane. Le "8h30 franceinfo" de François Villeroy de Galhau

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Feb 3, 2025 24:15


durée : 00:24:15 - 8h30 franceinfo - François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, était l'invité du “8h30 franceinfo”, lundi 3 février 2025

L'invité de RTL
ÉCONOMIE - François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, est l'invité de Thomas Sotto

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Dec 17, 2024 11:43


Quel scénario pour l'économie en 2025 ? Le gouverneur de la Banque de France, qui a été reçu par François Bayrou samedi, livre ses prévisions et appelle de ses vœux une stabilité politique. François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, est l'invité de Thomas Sotto. Ecoutez L'invité de RTL avec Thomas Sotto du 17 décembre 2024.

BISness
Central banks' role in climate change-related topics

BISness

Play Episode Listen Later Nov 22, 2024 62:07


Bank of France Governor François Villeroy de Galhau, Bank of Japan Governor Kazuo Ueda, Bank of Spain Governor José Luis Escrivá and European Central Bank President Christine Lagarde discuss the implications of climate change for the real economy and central banks. Link to event page: https://www.bis.org/events/green_swan_2024/overview.htm

Le sept neuf
François Villeroy de Galhau : "L'économie française confirme, mois après mois, une certaine résistance"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Nov 13, 2024 22:06


durée : 00:22:06 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Quelles perspectives pour l'économie française ? François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, est l'invité du Grand entretien de la matinale.

Le sept neuf
Arnaud Rousseau - François Villeroy de Galhau - Aurélie Jean -David Chavalarias - Miguel Bonnefoy - Fanny Brun

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Nov 13, 2024 179:20


durée : 02:59:20 - Le 7/10 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Sonia Devillers, Anne-Laure Sugier - Arnaud Rousseau, François Villeroy de Galhau, Aurélie Jean, David Chavalarias, Miguel Bonnefoy, et Fanny Brun, sont les invités de la matinale.

aur arnaud rousseau salam brun villeroy miguel bonnefoy galhau nicolas demorand
Les interviews d'Inter
François Villeroy de Galhau : "L'économie française confirme, mois après mois, une certaine résistance"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Nov 13, 2024 22:06


durée : 00:22:06 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - Quelles perspectives pour l'économie française ? François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, est l'invité du Grand entretien de la matinale.

On n'arrête pas l'éco
Avec François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Oct 19, 2024 46:09


durée : 00:46:09 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid, Valentin Pérez - Au menu ce samedi : un débat sur la première polémique industrielle du gouvernement Barnier, un reportage sur les transports low-cost, un détour par Rome... Et un entretien avec le gouverneur de la Banque de France. L'inflation se calme mais la croissance inquiète... A-t-on fait caler le moteur ? - invités : François VILLEROY DE GALHAU - François Villeroy de Galhau : Gouverneur de la Banque de France - réalisé par : Céline ILLA, Helene Bizieau

Le téléphone sonne
Entretien avec François Villeroi de Galhau, gouverneur de la banque de France.

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Oct 7, 2024 37:15


durée : 00:37:15 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Entre hausse des impôts, taux d'inflation et explosion de la dette, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, répond à nos questions, tandis que le budget 2025 sera annoncé jeudi par le Premier ministre.

Le Nouvel Esprit Public
Le gouvernement face au budget / Le Liban face à une possible guerre

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 29, 2024 63:02


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 septembre 2024.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.David Djaïz, entrepreneur, essayiste et ancien secrétaire général du Conseil National de la Refondation.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE GOUVERNEMENT FACE AU BUDGETLe nouveau Premier ministre a écarté une hausse des impôt et des taxes qui toucherait « l'ensemble des Français », mais non celles qui pourraient mettre à contribution « les plus aisés et les grandes entreprises ». Pour se justifier, Michel Barnier se dit l'héritier d'une situation financière qu'il qualifie de « très grave ». Mercredi, le nouveau ministre du Budget, Laurent Saint-Martin a confirmé que le déficit public devrait dépasser cette année les 6% du PIB. Jusqu'alors, Bercy prévoyait 5,1% de déficit. Dans ces conditions, c'est toute la trajectoire budgétaire française qui se retrouve fragilisée. Alors que la France est actuellement sous le coup d'une procédure pour déficit excessif à Bruxelles, un respect a minima des nouvelles règles budgétaires européennes (3% de déficit) se traduirait par plus de 30 milliards d'euros d'économies en 2025. Signe de l'importance de ce dossier, Michel Barnier a souhaité que le ministre du Budget et des Comptes publics lui soit directement rattaché.Le prochain projet de loi de finances pour 2025 est présenté par Pierre Moscovici, le premier président de la Cour des comptes, comme « le plus compliqué à élaborer depuis le début de la Ve République ». Les pistes explorées porteraient sur la réduction de certaines niches fiscales, le retour d'une taxation sur les patrimoines les plus importants, le gel du barème des plus hautes tranches d'impôts sur le revenu, l'alourdissement de la « flat tax » sur les revenus du capital... Elles ne manquent pas pour récupérer des recettes sur les contribuables aisés. Du côté des entreprises, le premier ministre « envisage une surtaxe sur l'impôt sur les sociétés » - dont le taux a été ramené de 33,3 % à 25 % pendant le premier quinquennat d'Emmanuel Macron -, selon un ancien conseiller gouvernemental.À droite, des voix se sont déjà élevées avec véhémence contre toute hausse d'impôt, de quelque nature qu'elle soit, comme celles de Marine Le Pen ou Éric Ciotti, mais également dans le camp macroniste. En revanche, de fins connaisseurs des comptes publics se montrent bien plus ouverts à cette idée, à l'image du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.Le chef du gouvernement, qui fera sa déclaration de politique générale « début octobre », envisage de présenter le projet de loi de finances au Parlement le 9 octobre, au lieu du 1er, comme le recommande pourtant la loi organique. L'utilisation du 49-3 pourrait faire partie des armes constitutionnelles brandie par le nouvel exécutif pour faire passer son budget dans un contexte éruptif. Les oppositions ont déjà annoncé qu'elles seraient prêtes à utiliser la censure au Parlement.LE LIBAN FACE À UNE POSSIBLE GUERREAprès les attaques aux bipeurs et aux talkies-walkies piégés les 17 et 18 septembre, l'armée israélienne a lancé ses plus importantes frappes contre le Hezbollah au Liban depuis onze mois. Sous la pression de quelques 80 000 Israéliens déplacés du nord du pays depuis octobre par les tirs de roquettes du mouvement chiite, le gouvernement israélien a fini par inscrire, lundi, le retour des populations dans les zones évacuées parmi les buts de guerre. Le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a indiqué qu'après Gaza, « le centre de gravité se déplace vers le nord ». La campagne prévoit des frappes massives sur les infrastructures du Hezbollah, son arsenal (environ 150.000 roquettes, missiles et drones), pouvant être suivies d'une intervention terrestre pour installer une « zone tampon » au Liban sud. La doctrine de l'usage disproportionné de la force par Israël au Liban, théorisée en 2006 par le général Gadi Eisenkot, alors chef des opérations des forces israéliennes, sous le nom de Dahiya, une banlieue sud de Beyrouth qui héberge le fief du Hezbollah, continue visiblement à être appliquée. Les responsables militaires israéliens disent vouloir forcer le Hezbollah à mettre un terme à la guerre d'usure qu'il a déclenchée le 8 octobre 2023, en ouvrant un « front de soutien » avec le Hamas. Il s'agissait alors pour Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, de soulager son allié de Gaza en fixant des troupes israéliennes au nord et en semant la panique dans cette région.Depuis plus de quatre décennies, avec la création du mouvement chiite, en 1982, Israël et le Hezbollah s'affrontent sans discontinuer. À deux reprises récemment, ce dernier a pris l'avantage sur Tsahal. En 2000, lorsque l'armée israélienne s'est retirée du sud du Liban après 22 ans d'occupation. Et à l'été 2006, en stoppant son offensive terrestre, ses 40.000 militaires, ses blindés et ses armes de pointe, avec seulement 5.000 combattants très mobiles et efficacement protégés par un réseau de tunnels. Depuis, le Hezbollah n'a cessé de renforcer son recrutement, son organisation ainsi que son arsenal, principalement d'origine iranienne. Se targuant d'avoir tenu tête à Israël, et en tirant une partie de sa légitimité, le mouvement chiite se revendique, à la place de l'armée libanaise, comme le véritable défenseur du peuple libanais.Alors que le président iranien, Massoud Pezechkian a déclaré, mardi, que son allié le Hezbollah ne pouvait « pas rester seul » face à Israël, les mises en garde se sont multipliées de la part des chefs d'Etat et de gouvernement qui se succèdent cette semaine à la tribune de l'ONU. Son secrétaire général, Antonio Guterres s'est déclaré « inquiet de la possibilité que le Liban se transforme (en) un autre Gaza ». Tandis qu'Israël poursuit sa campagne de bombardements contre le Hezbollah, faisant plus de 600 morts en trois jours, et malgré l'appel de plusieurs pays à un arrêt des combats de vingt et un jours, Benyamin Nétanyahou a demandé jeudi à son armée de « poursuivre les combats avec toute la force nécessaire » au Liban.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

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Hausse d'impôts : ça se précise... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 62:56


C dans l'air du 18 septembre - Hausse d'impôts : ça se précise...Faut-il augmenter les impôts des plus riches ? Le gouverneur de la Banque de France lui-même le préconise face à la dégradation des comptes publics. Dans une interview accordée au Parisien-Aujourd'hui en France, François Villeroy de Galhau a appelé à "lever le tabou sur les hausses d'impôts", avec "un effort exceptionnel et raisonnable sur certaines grandes entreprises et gros contribuables" "tant qu'on n'est pas revenu sous 3 %" de déficit public. Le Premier ministre Michel Barnier lui-même a publiquement indiqué qu'il ne s'interdisait pas "une plus grande justice fiscale". Mais cette piste bouscule les rangs macronistes. Sur France 2, Gérald Darmanin a défendu "sept ans de baisse d'impôts" qui ont selon lui suscité "baisse du chômage" et "attractivité de la France". "Il ne faut absolument pas casser cette machine économique", a martelé l'ancien ministre des Comptes publics. Gabriel Attal, désormais chef des députés Ensemble pour la République, a dit non et exigé des clarifications. Il devait être reçu ce matin à Matignon avec des élus de son camp mais le rendez-vous a été annulé une demi-heure avant. Suivi d'une déclaration du Premier ministre transmise à la presse : "La situation budgétaire du pays que je découvre est très grave. J'ai demandé tous les éléments pour en apprécier l'exacte réalité. Cette situation mérite mieux que des petites phrases. Elle exige de la responsabilité." Depuis plusieurs jours, le débat sur la fiscalité fait son retour alors que les échéances budgétaires se rapprochent avec un budget 2025 à présenter début octobre, avant un examen à l'Assemblée. Avec une contrainte de taille, trouver 30 milliards d'euros pour réduire le déficit. La semaine dernière, le patron de la Cour des comptes, Pierre Moscovici avait estimé que ce le débat sur la fiscalité ne devait "pas être tabou". De son côté l'organisation de lutte contre les inégalités sociales, Oxfam, dirigée par l'ancienne ministre écologiste Cécile Duflot, plaide dans son dernier rapport pour une refonte totale du système de l'héritage qu'elle juge totalement injuste. D'après l'ONG, 0,1 % des héritiers reçoivent en moyenne 13 millions d'euros. Surtout grâce au 467 niches fiscales qui existent dans le pays, plus on est riche, moins on serait imposé sur l'héritage : 10 % de taxation pour les enfants "bien nés", contre 45 % pour le Français moyen. En globalité, Oxfam estime que ça représente un manque à gagner de 160 milliards d'euros pour l'État dans les 30 ans qui viennent.Alors que va décider le Premier ministre ? Quel budget pour 2025 ? Matignon refuse pour l'heure de transmettre des documents-clés aux députés et les relations se tendent avec le Parlement. Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel (LFI), et le rapporteur général Charles de Courson (Liot) sont «en colère» après s'être rendu hier à Matignon et aujourd'hui à Bercy, pour obtenir, en vain, les lettres-plafonds. Des documents, arrêtés depuis août mais pas rendus publics, concernant les projets du gouvernement pour l'année à venir. "On est assez sidérés (...) parce qu'on nous a refusé la consultation de ces documents", a déclaré mardi Éric Coquerel. "C 'est un droit constitutionnel qui est octroyé au président de la commission des Finances et au rapporteur général du budget, on nous l'a refusé", a-t-il ajouté.La colère monte aussi chez les viticulteurs qui ont manifesté mardi 17 septembre à Cognac. Ils dénoncent "l'inaction des pouvoirs publics", "le silence de la France et de l'Union européenne" face aux menaces de surtaxes chinoises sur les brandys européens et en particulier le cognac.Les experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de "Le grand basculement"- NATHALIE SCHUCK - Grand reporter - Le Point - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business

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Les Experts : Pourra-t-on éviter une hausse d'impôts ? - 18/09

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Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 16:33


Ce mercredi 18 septembre, l'effort budgétaire de 110 milliards d'euros en sept ans qui devra être réalisé selon François Villeroy de Galhau, ainsi que la question de savoir si les hausses d'impôts peuvent être évitées, ont été abordés par François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, Agnès Verdier-Molinié, directrice de la fondation IFRAP, et Sylvain Orebi, président d'Orientis et de Kusmi Tea, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Les Experts : Villeroy de Galhau, "Stabiliser les dépenses" - 22/04

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Play Episode Listen Later Apr 22, 2024 28:28


Ce lundi 22 avril, la façon de voir de François Villeroy de Galhau pour "stabiliser les dépenses", le pourcentage des chômeurs en quête d'emploi, l'arrivée du projet de loi simplification, et le déferlement chinois en matière de panneaux solaires ont été abordés par Sophie Sidos-Vicat, présidente des Conseillers du commerce extérieur de la France, Mathieu Plane, directeur adjoint du département Analyse et Prévisions à l'OFCE, et Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Les Experts : Note, faut-il souhaiter une dégradation ? - 22/04

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Play Episode Listen Later Apr 22, 2024 18:51


Ce lundi 22 avril, l'inquiétude autour de l'instabilité de la note financière française, notamment avec la hausse du taux de la dette publique par rapport au PIB, et la crédibilité des propos de François Villeroy de Galhau concernant la stabilisation des dépenses publique, ont été abordées par Sophie Sidos-Vicat, présidente des Conseillers du commerce extérieur de la France, Mathieu Plane, directeur adjoint du département Analyse et Prévision à l'OFCE, et Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Dette, déficit... et hausse d'impôts ?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 14, 2024 63:25


C dans l'air du 14 mars 2024 - Dette, déficit... et hausse d'impôts ? Plusieurs voyants sont au rouge et la situation n'est pas seulement "préoccupante", mais "sérieuse" alerte la Cour des comptes. Dans son dernier rapport publié mardi, l'institution présidée par Pierre Moscovici étrille le gouvernement pour sa gestion des finances publiques "aujourd'hui parmi les plus dégradées de la zone euro". "En cause notamment, nos déficits qui étaient égaux ou supérieurs à 5 % en 2023" et un scénario initial "improbable" pour 2024 avec une trajectoire "peu ambitieuse et fragile" sur le déficit public. Depuis plusieurs semaines, alors que la France est sous le regard des agences de notation, l'exécutif répète que l'urgence est au rétablissement des finances publiques. Bruno Le Maire qui a fait la promesse ramener le déficit public à 4,4 % du PIB fin 2024 et à 3 % en 2027 martèle vouloir réduire la dépense publique. Et pour cela le patron de Bercy entend faire cette année 10 milliards d'euros de coupes budgétaires, essentiellement sur la transition écologique, l'assurance chômage ou l'éducation, puis encore au moins 20 milliards d'euros de coupes dans le budget 2025. Mais pour nombre d'économistes ce plan semble déjà largement insuffisant pour ramener le déficit de la France à 3 % de son PIB, à mesure que le ciel de l'économie française s'assombrit. Mercredi 13 mars, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a ainsi encore révisé la prévision de croissance à la baisse, la ramenant à 0,8 % pour l'année 2024. Mardi, c'était le président de la Cour des comptes qui réclamait un "effort massif" pour économiser 50 milliards de dépenses publiques en trois ans. Avec une croissance au ralenti et des rentrées fiscales à la baisse, c'est également le débat sur les hausses d'impôt qui ressurgit y compris au sein de l'aile gauche de la majorité où le sujet a été longtemps un tabou. Pour l'instant ni Emmanuel Macron, ni Bruno Le Maire ne veulent en entendre parler, mais voilà que même Alain Minc les juge désormais inévitables... Pour ce dernier, il y a urgence à augmenter les impôts sur les revenus des plus élevés mais surtout la TVA. D'autres comme la patronne de la CGT pointe les "200 milliards d'euros qui sont donnés chaque année en aides, sans contreparties, aux entreprises, soit un tiers du budget de l'Etat". Dans cette optique, Sophie Binet invite le gouvernement à "augmenter les impôts des grandes entreprises et des plus riches, parce que de plus en plus de petites entreprises payent plus d'impôts que les plus grandes, qui passent leur temps à faire de l'optimisation et de la fraude fiscale". Des sujets hautement inflammables alors le chômage repart à la hausse et que l'inflation impacte encore durement le budget des Français, obligeant certains à avoir deux emplois pour s'en sortir. Alors la France est-elle un mauvais élève européen ? L'Etat est-il au bord de la faillite ? Comment rétablir les comptes publics ? Faut-il augmenter les impôts ? Et lesquels ? LES EXPERTS : - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - FANNY GUINOCHET - Éditorialiste - France Info et La Tribune, spécialiste des questions économiques et sociales - LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique - Le Figaro - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle