POPULARITY
En Somalie, des affrontements ont opposé des militaires obéissant aux ordres du gouvernement, à des milices protégeant un ancien président. La querelle porte autour de l'organisation des élections et la prolongation d'un an de l'actuel président Hassan Sheikh Mohamoud.
Facile de reprendre ce titre du célèbre roman d'Hemingway pour entamer cette revue de presse. Facile mais évident au vu des titres de la presse française ce matin : « Paris fête ses rois », s'exclame Le Parisien. Après leur sacre samedi soir, les footballeurs du PSG ont été « accueillis comme des dieux », s'extasie le journal. « Environ 90 000 personnes ont assisté hier au retour des Champions d'Europe au Champ de Mars à Pars, transformé en gigantesque fan-zone »/ « La fête des maîtres », s'amuse L'Equipe. Référence calembouresque à la fête des mères qui était célébrée également hier… « Comme l'année dernière, relève le quotidien sportif, les Parisiens ont allègrement savouré les heures qui ont suivi leur sacre européen. Entre Budapest et Paris, où ils sont pu communier avec leur supporters, pointait déjà l'ambition de remettre ça, une fois de plus, dans un an ». Le Monde jubile également : « avec le plaisir d'un épisode caniculaire enfin arrivé à son terme, et malgré un soleil caché par une enfilade de nuages parfois pluvieux, ou les restes d'une nuit fiévreuse, Paris rayonnait hier au moment d'accueillir ses héros du ballon rond, au lendemain du deuxième sacre de rang du Paris Saint-Germain en Ligue des champions. Un an jour pour jour après la conquête de leur première étoile, les Parisiens, partis de Budapest en début d'après-midi, ont retrouvé leurs terres, et les clameurs d'un public qui n'a jamais cessé de croire en la possibilité d'un doublé ». Gloire et… honte Le Figaro enchaine : « cette équipe est belle car elle brille par un jeu collectif exceptionnel. Elle n'est pas, comme auparavant, que l'expression de quelques stars. On n'a pas fini de l'habiller de superlatifs, d'en chanter la virtuosité, d'en redemander encore et encore. (…) On applaudit (donc), poursuit Le Figaro, mais, déplore-t-il, l'exploit n'excuse ni ne justifie les scènes de guerre vues avant, pendant et après le match, jusqu'au bout de la nuit. Exactement comme l'année dernière. Plusieurs quartiers de Paris et de quelques villes de province ont été mis à sac. Tirs de mortiers, vitrines brisées, voitures brûlées. Affrontements en ligne avec les forces de l'ordre ». Et Le Figaro de s'interroger : « va-t-on s'habituer encore longtemps à ces rituels inacceptables ? Peut-on tolérer que l'unité nationale, si belle dans la gloire, puisse être déchiquetée par la honte qu'inspirent certains dans le pays ? Ces jours-là, on ne peut s'empêcher de penser que la France est effectivement malade ». « Un orgasme collectif violent et extatique » Libération pour sa part nous propose une double Une. D'un côté : « PSG, naissance d'une légende », et de l'autre : « Edgar Morin, mort d'une légende ». Comment concilier ces deux informations qui n'ont a priori rien à voir ? Libération rapporte des extraits de l'ode au football que le philosophe avait écrite en 1998 lors de la première victoire de la France en Coupe du monde. « Une ode au foot qui n'a pas pris une ride », pointe le journal. En effet, il y a presque 30 ans donc, Edgar Morin écrivait : « la stratégie de l'équipe doit s'élaborer en imaginant la stratégie de l'adversaire et comporte aussi une contre-stratégie. Chaque équipe doit s'appliquer non seulement à construire son jeu, mais aussi à déconstruire celui de l'adversaire ». Libération cite encore ce propos du philosophe : « l'attente d'un but est si tendue, si angoissée, […] elle coûte tant d'efforts et d'énergie, que le "goal" déclenche […] un orgasme collectif violent et extatique. » Quant à la séance des tirs au but : « nulle stratégie n'abolit le hasard, explique Edgar Morin. Tout match comporte beaucoup d'aléas, […] et certains entretiennent l'incertitude jusqu'à la fin ». Incroyable, souligne Libération, « notre philosophe centenaire parle football comme s'il avait suivi la finale quelques heures après sa mort devant sa télé ». Condamné à porter le poids du monde sur ses épaules… Enfin, cette photo qui a fait le tour du monde des médias et que l'on peut voir notamment sur le site du New York Times : le parisien Marquinhos qui réconforte sont compatriote brésilien Gabriel après son penalty manqué samedi soir… Commentaire du New York Times : « cela ne changera jamais à moins qu'une meilleure solution ne soit trouvée pour départager un match nul après prolongation : la cruelle réalité des tirs au but. Un joueur, voire plusieurs, se retrouvera condamné à porter le poids du monde sur ses épaules pendant des années pour avoir manqué une action individuelle dans un sport collectif. Cette responsabilité, et la prise de conscience qu'elle engendre, est absolument écrasante ».
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
L'épidémie d'Ebola préoccupe la presse congolaise. Particulièrement les évènements survenus hier en Ituri, et que rapporte Le Potentiel qui fait état « de violences survenues dans un site de prise en charge de l'ONG Alima ». « Selon des sources sanitaires locales, explique le journal, les installations déployées par l'organisation humanitaire ont été incendiées par des individus en colère, forçant les autorités à placer le personnel médical sous protection militaire ». Que s'est-il passé exactement ? « D'après les premiers éléments recueillis, les membres de la famille d'un patient considéré comme suspect ont tenté de récupérer le corps contre l'avis du personnel soignant. Malgré les protocoles stricts imposés pour limiter la propagation du virus, poursuit Le Potentiel, la tension est rapidement montée sur le site, provoquant une situation de chaos. Au cours des affrontements, six patients ont réussi à prendre la fuite, parmi lesquels trois cas confirmés et trois cas suspects. » Une situation qui renforce l'inquiétude générale. « Les autorités sanitaires rappellent que la manipulation des dépouilles demeure l'un des principaux vecteurs de contamination lors des flambées d'Ebola, nous dit Le Potentiel. Dans plusieurs communautés touchées, ajoute le journal congolais, les résistances aux procédures d'enterrement sécurisé continuent de compliquer les efforts de riposte, alimentées par la méfiance envers les structures médicales et les rumeurs autour de la maladie. » À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Insécurité La question de la sécurité, durant l'épidémie, préoccupe également Radio Okapi. « Les mesures de protection contre le virus Ebola peinent à être appliquées sur le terrain, explique la radio de l'ONU en RDC. Dans plusieurs véhicules de transport en commun, comme les bus ou sur les motos, l'entassement des passagers reste fréquent. Sur place, il s'observe un faible nombre de passagers portant des cache-nez et l'absence de dispositif de lavage des mains. » Par ailleurs, les chauffeurs parlent « de mesures prises sans tenir compte de la réalité de leur travail ». L'un d'eux explique ainsi qu'on « leur demande de transporter seulement quatre personnes », « sans aucune mesure d'accompagnement pour alléger les taxes » face au manque à gagner. Autre préoccupation, dont le Journal de Kinshasa se fait l'écho : « Les capacités d'accueil sont saturées en Ituri. À Mongbwalu, le manque de lit et de matériel freine la riposte contre Ebola. » « Les centres de prise en charge débordent et plusieurs malades restent confinés à domicile, augmentant le risque de contamination dans leur entourage », poursuit le Journal de Kinshasa. « Le centre de traitement Ebola promis pour renforcer la riposte n'a toujours pas ouvert ses portes. En attendant, les petites structures de santé locales, déjà affaiblies par des années de conflit, sont débordées face à l'arrivée continue de nouveaux cas ». À lire aussiEbola en RDC: une cargaison de matériel de MSF en route pour l'Ituri Prudence en Ouganda Face à l'épidémie qui frappe la RDC, l'Ouganda voisin prend des mesures. « L'Ouganda suspend les déplacements à sa frontière avec la RDC et interdit les rassemblements de masse pour endiguer la menace d'Ebola », titre Le Monitor. Le journal ougandais précise que « le gouvernement a suspendu les vols directs entre l'Ouganda et la RDC. Par ailleurs, le transport frontalier de passagers et les services de ferry public sur le fleuve Semuliki sont interrompus pour une durée de quatre semaines. Le ministère de la Santé a toutefois précisé que le transport de marchandises et de biens essentiels pourra se poursuivre sans interruption », ajoute Le Monitor. Des mesures ont également été prises sur le plan intérieur. « Des restrictions strictes sont appliquées dans les zones frontalières à haut risque. Le gouvernement a temporairement suspendu les marchés hebdomadaires dans les sous-comtés frontaliers, ainsi que les festivités culturelles qui attirent des foules importantes dans les districts situés le long de la frontière entre l'Ouganda et la RDC. » À lire aussiEbola: en Ouganda, l'état d'alerte et une vigilance renforcée après la confirmation de deux cas
L'épidémie d'Ebola préoccupe la presse congolaise. Particulièrement les évènements survenus hier en Ituri, et que rapporte Le Potentiel qui fait état « de violences survenues dans un site de prise en charge de l'ONG Alima ». « Selon des sources sanitaires locales, explique le journal, les installations déployées par l'organisation humanitaire ont été incendiées par des individus en colère, forçant les autorités à placer le personnel médical sous protection militaire ». Que s'est-il passé exactement ? « D'après les premiers éléments recueillis, les membres de la famille d'un patient considéré comme suspect ont tenté de récupérer le corps contre l'avis du personnel soignant. Malgré les protocoles stricts imposés pour limiter la propagation du virus, poursuit Le Potentiel, la tension est rapidement montée sur le site, provoquant une situation de chaos. Au cours des affrontements, six patients ont réussi à prendre la fuite, parmi lesquels trois cas confirmés et trois cas suspects. » Une situation qui renforce l'inquiétude générale. « Les autorités sanitaires rappellent que la manipulation des dépouilles demeure l'un des principaux vecteurs de contamination lors des flambées d'Ebola, nous dit Le Potentiel. Dans plusieurs communautés touchées, ajoute le journal congolais, les résistances aux procédures d'enterrement sécurisé continuent de compliquer les efforts de riposte, alimentées par la méfiance envers les structures médicales et les rumeurs autour de la maladie. » À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Insécurité La question de la sécurité, durant l'épidémie, préoccupe également Radio Okapi. « Les mesures de protection contre le virus Ebola peinent à être appliquées sur le terrain, explique la radio de l'ONU en RDC. Dans plusieurs véhicules de transport en commun, comme les bus ou sur les motos, l'entassement des passagers reste fréquent. Sur place, il s'observe un faible nombre de passagers portant des cache-nez et l'absence de dispositif de lavage des mains. » Par ailleurs, les chauffeurs parlent « de mesures prises sans tenir compte de la réalité de leur travail ». L'un d'eux explique ainsi qu'on « leur demande de transporter seulement quatre personnes », « sans aucune mesure d'accompagnement pour alléger les taxes » face au manque à gagner. Autre préoccupation, dont le Journal de Kinshasa se fait l'écho : « Les capacités d'accueil sont saturées en Ituri. À Mongbwalu, le manque de lit et de matériel freine la riposte contre Ebola. » « Les centres de prise en charge débordent et plusieurs malades restent confinés à domicile, augmentant le risque de contamination dans leur entourage », poursuit le Journal de Kinshasa. « Le centre de traitement Ebola promis pour renforcer la riposte n'a toujours pas ouvert ses portes. En attendant, les petites structures de santé locales, déjà affaiblies par des années de conflit, sont débordées face à l'arrivée continue de nouveaux cas ». À lire aussiEbola en RDC: une cargaison de matériel de MSF en route pour l'Ituri Prudence en Ouganda Face à l'épidémie qui frappe la RDC, l'Ouganda voisin prend des mesures. « L'Ouganda suspend les déplacements à sa frontière avec la RDC et interdit les rassemblements de masse pour endiguer la menace d'Ebola », titre Le Monitor. Le journal ougandais précise que « le gouvernement a suspendu les vols directs entre l'Ouganda et la RDC. Par ailleurs, le transport frontalier de passagers et les services de ferry public sur le fleuve Semuliki sont interrompus pour une durée de quatre semaines. Le ministère de la Santé a toutefois précisé que le transport de marchandises et de biens essentiels pourra se poursuivre sans interruption », ajoute Le Monitor. Des mesures ont également été prises sur le plan intérieur. « Des restrictions strictes sont appliquées dans les zones frontalières à haut risque. Le gouvernement a temporairement suspendu les marchés hebdomadaires dans les sous-comtés frontaliers, ainsi que les festivités culturelles qui attirent des foules importantes dans les districts situés le long de la frontière entre l'Ouganda et la RDC. » À lire aussiEbola: en Ouganda, l'état d'alerte et une vigilance renforcée après la confirmation de deux cas
Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis a de nouveau été violé, avec des frappes américaines sur des pétroliers iraniens ce vendredi et des affrontements dans le détroit d'Ormuz. En Ukraine, le cessez-le-feu est lui aussi rompu : attaques de drones russes et riposte ukrainienne. Des tensions au cœur du sommet à Erevan en Arménie, où Moscou a vu d'un très mauvais œil la démonstration de force de l'Union européenne durant ces deux jours.
durée : 00:51:05 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:44 - Le journal de 18h00 - Un homme a été tué et quatre autres blessés lors d'affrontements avec l'armée israélienne à Naplouse, en Cisjordanie occupée, a indiqué dimanche le ministère palestinien de la Santé. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot - invités : Nicole Bacharan Historienne, politologue, spécialiste des Etats-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:36 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le 26 février 2026, Khawaja Asif, ministre de la Défense pakistanais déclare la “guerre ouverte” à l'Afghanistan. Le Pakistan reproche à son voisin d'abriter des groupes djihadistes dont le Tehrik-e Taliban Pakistan (TTP) qui entend renverser le gouvernement pakistanais. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:36 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le 26 février 2026, Khawaja Asif, ministre de la Défense pakistanais déclare la “guerre ouverte” à l'Afghanistan. Le Pakistan reproche à son voisin d'abriter des groupes djihadistes dont le Tehrik-e Taliban Pakistan (TTP) qui entend renverser le gouvernement pakistanais. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:36 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Le 26 février 2026, Khawaja Asif, ministre de la Défense pakistanais déclare la “guerre ouverte” à l'Afghanistan. Le Pakistan reproche à son voisin d'abriter des groupes djihadistes dont le Tehrik-e Taliban Pakistan (TTP) qui entend renverser le gouvernement pakistanais. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Affrontements en Iran et au Moyen Orient, une hausse des prix des carburants est à redouter
Affrontements en Iran et au Moyen Orient, une hausse des prix des carburants est à redouter
Dispositif policier extrêmement important aujourd'hui à Lyon dans le Sud-Est de la France, à l'occasion de la marche en hommage à Quentin Deranque, le jeune militant d'extrême droite tué la semaine dernière à la suite d'une rixe avec des membres présumés de l'ultra-gauche. Qui sont ces groupuscules qui se battent dans les rues de Lyon ? Pour comprendre les enjeux de cette actualité mouvementée lyonnaise, Olivier Guyottot, enseignant-chercheur à l'INSEEC Grande École, est notre invité international de la mi-journée. RFI : La mort de Quentin Deranque est sans doute l'affaire la plus marquante de ces dernières années à Lyon. Mais il faut aussi souligner que ces affrontements ne sont pas nouveaux entre groupes d'extrême droite et d'extrême gauche. Pour ne donner qu'un seul chiffre, le média Rue89 Lyon a recensé entre 2015 et 2025, près de 102 actes violents qui visaient principalement, selon ce média, des militants de gauche ou des personnes racisées. Alors, de votre point de vue, pourquoi est-ce que Lyon concentre-t-elle autant de groupes radicaux agressifs ? Quelle est la spécificité de cette ville ? Olivier Guyottot : C'est vrai qu'historiquement, il y a toujours eu pas mal de groupuscules qui se sont affrontés. Je crois que c'est d'abord parce que c'est un point névralgique. C'est quand même une des très grosses villes françaises. Et puis historiquement, il y a eu notamment l'intégrisme catholique qui a été très présent. Donc, sur l'extrême droite, c'est quand même un des courants forts qui a structuré les groupuscules. Et l'extrême gauche est un peu en réaction, c'est un peu calé là-dessus. Et c'est vrai qu'historiquement, Lyon est une ville qui a toujours fait parler d'elle. Mais ce n'est pas le seul endroit. On voit aujourd'hui, par exemple, qu'il y a une contre-manifestation aussi à Rennes qui est censée avoir commencé à 11 h. Donc il ne faut pas non plus donner l'impression que Lyon est le seul endroit où ça se passe. Mais c'est vrai qu'historiquement, et ces dernières années, ça a souvent été le théâtre de moments un peu tendus. Effectivement, on voit des affrontements qui se sont multipliés. Vous faites bien de rappeler que ce n'est pas la seule ville où on voit ce genre d'affrontements, mais on a l'impression, en particulier avec l'affaire de la mort de Quentin Deranque, que tout explose, en particulier à Lyon. Selon les fameux chiffres de Rue89 Lyon, qui a beaucoup travaillé sur la question, que 70 % de ces affaires de violences entre groupuscules ou de groupuscules contre des citoyens, 70 % de ces affaires de violences sont restés impunis. Est-ce qu'il y a aussi une forme de prise de conscience, peut-être un peu trop tardive, du problème ? Alors à chaque fois qu'il se passe un drame, quelque part, ça revient sur le devant de la scène. Après, l'histoire de l'extrême droite et l'histoire de l'extrême gauche a toujours été jalonnée de groupuscules plus ou moins violents. C'est vrai que politiquement, ces dernières années, il y a eu pas mal de dissolutions pour essayer d'éviter ce genre de phénomène. Au final, ça n'a pas eu forcément l'effet voulu parce que de ces petits groupes qui étaient un peu divisés, ça a quand même rassemblé les énergies autour notamment de la théorie du « grand remplacement ». Et Quentin Deranque est un bon exemple, de quelqu'un qui est passé de courants en courants. Il était entré via la voie du catholicisme intégriste ? Exactement. Donc finalement, le focus idéologique n'est plus la chose la plus importante, qui était vraiment un diviseur fort. Il y a quelques années, j'ai fait ma thèse autour de ça, il y avait vraiment des courants qui avaient du mal à être ensemble. Et aujourd'hui, on voit que ces mouvements, dans une sorte de forme moderne, les jeunes sont plus intéressés par cette espèce de menace plus globale de « grand remplacement » que par un axe idéologique un peu strict. Et en face, on voit donc de l'autre côté, dans un mouvement parallèle, les mouvements d'ultra-gauche s'organiser aussi, sans doute, même si évidemment ce n'est pas forcément la meilleure solution, loin de là, pour répondre à cette organisation de l'extrême droite. Oui, tout à fait. Alors les deux mouvements se sont construits en opposition, mais ils existent en dehors de cette opposition, que ce soit l'extrême gauche ou l'extrême droite. Après, ce qui se passe aujourd'hui par rapport à il y a quelques années, c'est qu'on a des représentations politiques très nettes qui sont un peu l'incarnation, avec la montée du RN et Bardella – et d'ailleurs, c'est intéressant de voir qu'on n'entend pas Marine Le Pen parler de ça, c'est vraiment Bardella qui est dessus – ; et puis de l'autre côté, LFI, avec l'histoire de La Jeune Garde. L'un des députés LFI, Raphaël Arnault, est l'un des fondateurs de La Jeune Garde, qui est mise en cause dans cette affaire et qui est d'ailleurs déjà dissoute. Exactement. Et c'est vrai que par rapport aux enjeux qu'il y a aujourd'hui, qui sont des enjeux de manifestation, d'un équilibre entre l'ordre et la liberté de manifester, qui ont justifié le fait que le ministre Nuñez accepte cette manifestation, on a une dimension politique qui est beaucoup plus stratégique et qui est beaucoup plus importante, surtout dans l'optique, un, des municipales et, deux, de la présidentielle.Là, on voit bien qu'il y a quand même une recomposition autour, notamment par rapport à Jordan Bardella, de l'idée d'un cordon sanitaire par rapport à LFI. Et pas seulement par rapport à eux, d'un rapprochement aussi vis-à-vis de la droite traditionnelle en disant : nous, on ne participera pas. Il a quand même interdit aux parlementaires RN d'aller à cette manifestation. Et c'est une manière de dire : voilà, la dédiabolisation qu'a mise en place Marine Le Pen, on arrive à un stade où on y est vraiment.Dans un sens, ça répond aussi aux problèmes qu'il y avait eu lors des législatives anticipées, où il était censé un peu devenir Premier ministre, il était le favori et il n'avait pas su maîtriser les éléments instables, les éléments racistes. Ceux qu'on a appelés les brebis galeuses du RN. Exactement. Et donc là, on voit bien qu'il anticipe ça en vue des municipales, mais surtout de la présidentielle. Et puis de l'autre côté, vous avez LFI, vous avez le PS, vous avez la gauche. Et comment se comporter par rapport à ce sujet-là ? C'est à dire que par rapport à ça, effectivement, les alliances PS et LFI, comment elles vont se mettre en place avec les écologistes par rapport aux municipales et par rapport à la présidentielle ? Effectivement, cette affaire de Quentin Deranque, elle illustre cette espèce de question et on va voir ce qui va se passer après la manifestation. À lire aussiMort de Quentin Deranque: la marche en hommage au militant autorisée malgré les craintes de heurts
durée : 00:07:38 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Sébastien Bourdon, journaliste indépendant, auteur d'enquêtes sur les groupuscules d'extrême droite et d'extrême gauche, explique le contexte dans lequel se sont déroulés les violences qui ont conduit à la mort de Quentin Deranque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Journal en français facile du mardi 10 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CQno.A
C'est le troisième jour d'affrontements entre les forces gouvernementales de Damas et les combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, retranchés dans deux quartiers kurdes de la ville d'Alep. Cette nouvelle flambée de violences témoigne de l'impasse politique dans laquelle se trouvent les négociations, censées aboutir à l'intégration des institutions kurdes au sein de l'État syrien centralisé. L'armée est parvenue, à pénétrer dans l'un de ces deux quartiers déclarés « zone militaire », après une intense journée de combats. À lire aussiAffrontements en Syrie: des couloirs humanitaires ouverts pour évacuer les civils à Alep
durée : 00:14:55 - Journal de 8 h - Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep, encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
durée : 00:14:55 - Journal de 8 h - Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep, encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
durée : 00:14:55 - Journal de 8 h - Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep, encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'énième réunion pour la paix en Ukraine et les menaces sur l'annexion du Groenland. Tchad : pourquoi les propos d'un iman ont provoqué des affrontements entre étudiants ? Des insultes, des dortoirs saccagés, plusieurs étudiants hospitalisés, vendredi dernier le campus de l'Enastic, École nationale supérieure des sciences et technologies de l'information et de la communication d'Amdjarass, dans le nord‑est du Tchad, a été le théâtre d'une bagarre générale. Tout est parti du prêche prononcé une semaine plus tôt par un imam. Pourquoi ses propos ont-ils suscité une telle polémique ? Pour décrisper la situation, les ministres de la Santé et des Télécommunications ont été dépêchés sur place, mais ont-ils réussi à apaiser les tensions ? Des sanctions sont-elles prévues contre l'imam en question ? Avec François Mazet, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre en Ukraine : quelles avancées concrètes après la réunion de Paris ? Une nouvelle réunion de la coalition des volontaires s'est tenue à Paris, ce mardi. Autour d'Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, une trentaine de chefs d'État et de gouvernement, et pour la première fois, les deux émissaires américains, Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Quel était le but de cette énième réunion ? La présence des deux émissaires américains traduit-elle le retour de l'Europe dans les négociations, alors que ces derniers temps, elle semblait tenue à l'écart par les États-Unis ? Avec Guillaume Naudin, qui présente la chronique « La fabrique du monde ». Groenland : prochaine cible de Trump ? Après l'intervention américaine au Venezuela, Donald Trump a déclaré avoir « besoin du Groenland pour la sécurité nationale » des États-Unis, ravivant les inquiétudes autour de ce territoire autonome stratégique appartenant au Danemark. En quoi le Groenland représente-t-il une menace pour les Américains ? S'agit-il d'une énième provocation de Donald Trump ou pourrait-il ordonner une opération militaire dans les prochains mois ? Avec Emmanuel Hache, directeur de recherche à l'IRIS.
En Centrafrique, alors que la République Centrafricaine attend les résultats provisoires des élections générales du 28 décembre dernier, des violences armées ont éclaté ce vendredi à Zémio, une ville située dans le sud-est du pays, poussant des milliers de personnes à trouver refuge du côté de la RD Congo et du Soudan du Sud.
durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Des affrontements localisés ont fait six morts en Iran, ont annoncé jeudi une agence de presse et un gouverneur, dans des manifestations contre l'hyperinflation.
durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Des affrontements localisés ont fait six morts en Iran, ont annoncé jeudi une agence de presse et un gouverneur, dans des manifestations contre l'hyperinflation.
durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Des affrontements localisés ont fait six morts en Iran, ont annoncé jeudi une agence de presse et un gouverneur, dans des manifestations contre l'hyperinflation.
Nous partons au Mexique, théâtre privilégié pour comprendre un phénomène mondial qui s'étend, la violence des gangs. Haïti est sous leur coupe, en Afrique des districts de Cap ou de Juba vivent la même chose, et même certains quartiers de Marseille en France frisent ce côté zone de non droit. En 2è partie : les Autrichiens émettent régulièrement des doutes quant à leur appartenance à l'Union européenne mais l'immigration, les réglementations, les décisions venues de Bruxelles sèment le trouble. Au Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa Culiacan, dans l'ouest du Mexique, non loin de la côte pacifique. La ville est le théâtre d'un affrontement entre deux factions du cartel de Sinaloa, pilier du trafic de drogue. Pas un jour ne passe sans son lot de crimes. Affrontements entre groupes rivaux, guerre intestine au cartel, frictions avec la police : dans cet enfer, les habitants se retrouvent pris en otages. Un Grand reportage de Gwendolina Duval qui s'entretient avec Jacques Allix. En Autriche, le paradoxe européen L'Autriche célèbre, cette année, les 30 ans de son adhésion à l'Union européenne. La République alpine de 9 millions d'habitants a, en effet, adhéré à l'UE en 1995 et trois décennies plus tard, un constat s'impose : l'Autriche profite largement de son adhésion sur le plan économique. Un Grand reportage d'Isaure Hiace qui s'entretient avec Jacques Allix.
Culiacan, dans l'ouest du Mexique, non loin de la côte pacifique. La ville est le théâtre d'un affrontement entre deux factions du cartel de Sinaloa, pilier du trafic de drogue. Pas un jour ne passe sans son lot de crimes. Affrontements entre groupes rivaux, guerre intestine au cartel, frictions avec la police : dans cet enfer, les habitants se retrouvent pris en otages. «Au Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa», un Grand reportage de Gwendolina Duval.
Dernière ligne droite au Chili avant le premier tour de la présidentielle qui aura lieu ce dimanche. Selon les sondages, se trouve en tête de cette élection polarisée, la candidate du bloc de gauche, Jeannette Jara, suivie de trois candidats de droite et d'extrême droite. Aucun des huit candidats en lice ne remporterait le scrutin dès dimanche ; il y aurait, donc, un second tour en décembre. À quelques jours du vote, chacun jette ses dernières forces dans la bataille. Hier soir, (10 novembre 2025) avait lieu le dernier débat à la télévision. Naïla Derroisné, notre correspondante à Santiago, l'a suivi. La « carcel del encuentro », prison de haute sécurité en Équateur En Équateur, une nouvelle prison de haute sécurité est entrée en service hier, dans la province de Santa Elena, dans l'ouest du pays. Trois cents prisonniers, parmi les plus dangereux que compte le pays, y sont désormais détenus. Il n'y a pas eu d'inauguration officielle de la « carcel del encuentro », souligne le site Primicias. Le gouvernement a décidé d'accélérer le mouvement suite aux affrontements qui ont lieu dimanche dans la prison de Machala, dans le sud-ouest du pays. Affrontements qui ont fait 31 morts et qui ont éclaté en réaction justement aux futurs transferts dans cette nouvelle prison, explique El Universo. Cette prison qui est gérée et surveillée par la police et l'armée, pas par l'administration pénitentiaire, comme le souligne El Mercurio, est une copie du Cecot, l'établissement pénitentiaire de haute sécurité, construit au Salvador et critiqué en raison de violations des droits humains, explique Primicias. La « carcel del encuentro » compte 800 places. Elle est protégée par six miradors de 9,50 m de haut, un mur de 9 mètres, et des brouilleurs d'internet et de téléphone, y compris satellitaire. C'est simple, les détenus n'auront aucun contact avec l'extérieur. Aucun contact entre eux non plus. La prison dispose d'un système de vidéosurveillance qui surveille en permanence, avec l'intelligence artificielle, le comportement des prisonniers, précise le journal Metro. À Cuba, le procès de l'ex-ministre de l'Économie commence aujourd'hui C'est à travers un bref communiqué de la Cour suprême lu pendant le journal de Canal Caribe hier midi que l'information a été dévoilée. Une annonce, la veille de l'ouverture du procès, alors qu'Alejandro Gil, ministre de l'Économie et de la planification de 2018 à 2024, accusé notamment d'espionnage et de corruption, est le plus haut fonctionnaire jamais traduit en justice à Cuba au cours de ces dernières décennies, s'étonne 14ymedio. Sa famille n'était pas au courant et ne sait pas si elle pourra assister à l'audience, ajoute le site qui s'est entretenu avec sa sœur. Contrairement à ce qu'avaient demandé les proches d'Alejandro Gil, le procès aura lieu à huis clos, souligne 14ymedio. La Cour suprême n'a pas spécifié combien de temps il durerait, ni si l'ancien ministre sera jugé pour l'ensemble des faits qui lui sont reprochés. Pas plus de précisions sur les preuves dont elle dispose, insiste le site indépendant qui rappelle que ce manque de transparence dans les affaires judiciaires, c'est la norme à Cuba. À La Havane, un hommage à Celia Cruz, la reine de la salsa Cette soirée, qui devait avoir lieu initialement le 19 octobre pour le centenaire de la naissance de la chanteuse, mais qui a été interdite par le régime, s'est finalement déroulée dimanche soir. C'était « spectaculaire », selon Reinaldo Escobar, le journaliste de 14ymedio, qui y était et semble avoir été emporté comme tout le public. « On a dansé, on a applaudi, on en a profité », écrit-il. Celia Cruz « symbolise la part la plus optimiste, sensuelle et festive de l'âme cubaine, tellement maltraitée par des décennies de sévérité feinte et de discours publics qui exaltent la rancœur et la haine de l'autre », poursuit le journaliste. Pour certains des participants, cette soirée était exceptionnelle parce que c'était la première fois qu'ils écoutaient des chansons de Celia Cruz hors de chez eux. Cette soirée avait un petit goût de « rébellion, de quelque chose que l'on fait même si les chiens de la censure aboient tout près, vraiment tout près », poursuit 14ymedio. Et quant aux répercussions, aux conséquences pour les organisateurs de cette soirée, on va reprendre les mots d'une femme qui a dansé toute la nuit : « On verra bien demain ». Haïti : reprise des connexions entre Miami et Les Cayes Comme chaque mardi, Anne Cantener est en ligne avec Gotson Pierre, directeur de l'agence haïtienne Alterpresse. Avec lui, elle évoque la reprise des vols internationaux aux Cayes, dans le sud d'Haïti, la situation à Tabarre où un « calme relatif » règne après une opération policière, et les promesses d'aide financière et logistique du Qatar. De retour, le président du Conseil, président de transition, s'est entretenu avec la presse haïtienne hier. Selon lui, le Qatar va débourser 44 millions de dollars pour soutenir la Force de lutte contre les gangs, la santé, le logement, l'entrepreneuriat et l'organisation d'élections en 2026. Dans un article à la Une de son site, Alterpresse se penche d'ailleurs sur ce futur scrutin tant attendu. Les forêts du Panama Alors que la COP 30 commence difficilement et sans grandes ambitions au Brésil, notre dossier du jour nous emmène dans les forêts du Panama. Elles représentent plus de la moitié du territoire et sont presque toutes protégées. Il existe, par exemple, un label sur la gestion durable des forêts délivré par l'ONG Forest Stewardship Council. Elle vient de tenir une assemblée générale et notre correspondant Grégoire Pourtier y était. Le journal de la 1ère Le patron de l'Office national anti-stupéfiants est en Martinique.
durée : 00:02:44 - Regarde le monde - Une violence à un niveau qu'on n'avait pas connu dans la région depuis la prise de Kaboul et le retour des talibans au pouvoir il y a quatre ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:44 - Regarde le monde - Une violence à un niveau qu'on n'avait pas connu dans la région depuis la prise de Kaboul et le retour des talibans au pouvoir il y a quatre ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Ecoutez Les auditeurs ont la parole avec Vincent Parizot du 21 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 24 juillet 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bs1f.A
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En RD Congo, la situation est tendue dans l'est du pays, où des affrontements ont été signalés ces derniers jours. Pourtant un accord de paix a été signé entre la RDC et le Rwanda à Washington fin juin. Des discussions de paix sont également en cours au Qatar, cette fois, entre les rebelles de l'AFC/M23 et les autorités congolaises.
Le calme reste précaire à Soueïda en Syrie, après plusieurs journées de violences entre bédouins et druzes qui ont fait près de 600 morts selon l'OSDH. En France, François Bayrou propose un plan pour redresser les finances publiques. Parmi les pistes envisagées, la suppression de jours fériés, une année blanche et un gel des dépenses de l'Etat. Et puis, à la demande du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, les bases françaises présentes au Sénégal se retirent.
durée : 00:15:11 - Journal de 18h - La nouvelle mobilisation des opposants à l'autoroute A69 dans le Tarn s'est déroulée autour d'un important dispositif de sécurité. Le rassemblement qui déroulé samedi dans le calme a donné lieur à des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre en début de soirée.
durée : 00:15:11 - Journal de 18h - La nouvelle mobilisation des opposants à l'autoroute A69 dans le Tarn s'est déroulée autour d'un important dispositif de sécurité. Le rassemblement qui déroulé samedi dans le calme a donné lieur à des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre en début de soirée.
durée : 00:14:50 - Journal de 8 h - Au neuvième jour de conflit entre l'Iran et Israël, de nombreuses figures artistiques iraniennes se mobilisent pour demander une désescalade. Selon elles, ce n'est pas la guerre qui fera chuter le régime au pouvoir à Téhéran.
durée : 00:14:50 - Journal de 8 h - Au neuvième jour de conflit entre l'Iran et Israël, de nombreuses figures artistiques iraniennes se mobilisent pour demander une désescalade. Selon elles, ce n'est pas la guerre qui fera chuter le régime au pouvoir à Téhéran.
durée : 00:14:50 - Journal de 8 h - Au neuvième jour de conflit entre l'Iran et Israël, de nombreuses figures artistiques iraniennes se mobilisent pour demander une désescalade. Selon elles, ce n'est pas la guerre qui fera chuter le régime au pouvoir à Téhéran.
La colère monte au Kenya après que neuf personnes ont été blessées à Nairobi lors d'affrontements entre des manifestants dénonçant les violences policières, les forces de l'ordre et des centaines de "voyous" à moto armés de fouets et de bâtons qui s'en sont pris aux protestataires.
Affrontements violents à Los Angeles, entre des manifestants opposés à la politique migratoire de Donald Trump et les forces de l'ordre.
durée : 00:04:33 - Le Zoom de France Inter - En Seine-Saint-Denis, des affrontements opposent des jeunes de la cité des 4.000 à La Courneuve à ceux du Franc-Moisin à Saint-Denis. Cette rivalité dure depuis plus de 40 ans mais un palier a été franchi dans la violence.
L'ancien leader de l'opposition Succès Masra a été arrêté chez lui ce matin un peu avant 6 heures. Les autorités accusent régulièrement l'ancien Premier ministre d'incitation à la haine, une accusation renouvelée à l'occasion des violences intercommunautaire de mercredi dans le Logone occidental, région du sud du Tchad.
Tous les soirs, à 19 heures, retrouvez les dernières informations de la rédaction. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'accalmie sur les lignes de fronts dans l'est de la RD Congo aura été de courte durée. Plus de deux semaines après le début des combats dans la ville de Goma dans le Nord Kivu, c'est dans la province voisine du Sud Kivu que des affrontements sont signalés.
La situation sécuritaire tendue en RDC a provoqué de nouveaux mouvements de population. Plus de 400 000 personnes ont fui les combats depuis début janvier, selon les Nations unies. Des civils aussi touchés par les affrontements : les blessés affluent dans les hôpitaux déjà saturés de la province, notamment à Goma et Bukavu. Dans l'Est, l'armée confirme la mort du gouverneur militaire du Nord Kivu, Peter Cirimwami. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent entre l'armée congolaise et ses alliées au M23 et les troupes militaires rwandaises.
durée : 00:05:53 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les forces spéciales colombiennes avancent dans le fief des guérillas marxistes près de la frontière avec le Venezuela, après la flambée de violence qui a fait 100 morts et forcé 20 000 personnes à fuir. Affrontements pour le contrôle de territoires, de plantations de coca et routes de la drogue.