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L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont évoqué un possible assouplissement des règles du permis de conduire. Le winner du jour - Un locataire élevait une soixantaine de pythons dans son logement social. - Un avion parti de Tokyo atterrit à Tokyo après 14 heures de vol. Le flashback du jour - Janvier 1981. "Woman in Love" de Barbra Streisand est numéro 1 en France. - Sortie du film "Viens chez moi j'habite chez une copine" de Patrice Leconte avec Michel Blanc et Bernard Giraudeau. Bande originale signée Renaud. Les savoirs inutiles - Une affaire historique où la France s'est réveillée sans président en exercice, une situation institutionnelle exceptionnelle. La chanson du jour - Dolly Parton "Jolene" 3 choses à savoir sur Téléphone Qu'est-ce qu'on teste ? - Des baguettes tactiles de la marque coréenne Bibigo pour utiliser un smartphone en mangeant. - Une glace au ketchup lancée au Chili par Heinz. Le jeu surprise (Le petit bac) - Megan de Metz repart avec une brosse à dents My Variation. La Banque RTL2 - Alexandre de Lyon repart avec une brosse à dents My Variation. - Pauline de Chaux-Neuve, vers Besançon, gagne 300 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:48 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - À Besançon, un professeur de lettres aurait inventé un faux “prix Nobel” de philologie. Une supercherie minutieuse aux multiples rebondissements révélée par L'Est Républicain, et désormais au cœur d'une enquête pénale.
Davy Baratiny, adjoint à la direction du parc zoologigue de la Citadelle à Besançon était l'invité de Room Service ce mercredi 18 février à 8h20 pour évoquer la naissance d'un langur de François au sein du parc. Il s'agit de la 5ème naissance d'un spécimen de cette espèce à Besançon. Evénement extraordinaire car il s'agit d'une des espèces de primates les plus menacées du monde. À l'état naturel, il ne resterait que 2 500 langurs de François.
Après un premier album, Magic Place, remarqué par la critique, la chanteuse et compositrice de jazz Audrey Pierre est en tournée jusqu'en juin prochain en France. Avec sa voix profonde et ses compositions qui s'inscrivent dans le jazz traditionnel mais avec un swing étonnamment moderne, la messine de naissance a séduit jusqu'au public américain. RFI : Depuis la sortie de votre album Magic Place, vous enchaînez les concerts. Est-ce que cet album a changé quelque chose dans votre carrière ? Audrey Pierre : Oui, je dirais que ça m'a ouvert beaucoup de portes. J'ai eu le soutien de pas mal de presses que je remercie notamment. Ça m'a ouvert plus de scènes, de scènes un peu plus grosses, ainsi que des dates de concert plus nombreuses. Pourtant, vous avez déjà plus de 200 concerts en 4 ans à votre actif. Donc cet album finalement est à la fois un aboutissement et un nouveau départ ? C'est à dire que je j'avais à cœur de jouer ces morceaux avant de les enregistrer, donc j'ai quand même pris le temps de les « emmener sur le terrain » avant de les sceller sur un disque ! Racontez-nous, Audrey Pierre, comment vous en êtes venu à la musique. J'ai cru comprendre qu'à l'origine vous étiez luthière, fabricante de violon. Tout à fait. J'ai passé sept ans à Mirecourt, dans la capitale du violon (en France, grande ville de lutherie NDLR), à fabriquer des violons et je chantais déjà et je faisais déjà de la musique. Le désir était là, mais je n'osais pas y croire, jusqu'à ce que l'on me propose de plus en plus de concerts. J'ai commencé à prendre goût à la chanson, et ce désir est devenu plus fort que celui de l'établi, même si j'adorais le travail de luthier. Et donc j'ai vendu mes outils tout simplement pour pouvoir venir m'installer à Paris. Vous avez donc renoncé à fabriquer des violons pour pouvoir vous consacrer à la chanson ? C'est vrai que l'on peut parler de renoncement, mais ce n'est pas pour toujours. C'est du moins ce que je me dis pour me rassurer, parce qu'il est vrai que j'aimais beaucoup ça. Qu'est-ce qui vous a donné confiance en vous au point de vous lancer dans cette carrière de chanteuse ? Vous êtes-vous dit « c'est vrai que ma voix est belle et que mes compositions tiennent la route » ? (Rires) Alors, je me suis vraiment jamais dit que ça ! Et j'espère ne jamais me le dire. Pourquoi ? Vous doutez de votre voix ? J'ai envie de penser que le doute fait partie de la création. Je n'ai jamais ce sentiment de me dire "Ah ! Je suis prête, c'est suffisamment bien, je peux y aller." Non, c'était surtout les autres qui m'ont soutenue, que ce soient les musiciens ou le public. Et puis, il y a cette espèce de feu, on n'a pas le choix, il faut faire ça. Et ensuite, un jour, j'ai envoyé ce que je faisais au Sunset à Paris, (L'un des plus célèbres clubs de jazz de la capitale française NDLR). Et j'ai reçu une réponse à mon mail dans les trente minutes de la part de Stéphane Portet, (Directeur et programmateur du Sunset, NDLR) que je remercie d'ailleurs pour sa confiance. Il m'a proposé une date de concert et je me suis dit « Waouh, super, bon bah Paris quoi ! » Et par une chance incroyable, le soir du concert se trouvait dans le public une bookeuse (Programmatrice d'artistes NDLR) et musicienne de Los Angeles qui a beaucoup aimé le concert. Elle est venue me voir à la fin et m'a proposé une tournée à Los Angeles (Etats-Unis NDLR) Je n'ai pas réfléchi, j'ai accepté, et elle m'a invitée à jouer là-bas, dans une salle et puis un jazz club et également à l'hôtel café qui est en plein Hollywood. Donc vous êtes passée de Mirecourt, à Paris, et ensuite le grand voyage aux États-Unis. Un rêve en quelque sorte ! Oui ! Je m'en souviens encore, cela fait à peine deux ans, j'étais dans l'avion et je n'arrivais pas à y croire, c'était très grisant. Et vous aviez combien de titres à jouer dans votre valise ? Une dizaine. La bookeuse avait tout organisé pour moi, elle avait choisi l'équipe de musiciens, donc je leur avais envoyé l'album au préalable, mais je ne les connaissais pas, je ne savais pas trop où je mettais les pieds. Et là, j'arrive en répétition et ils connaissaient les morceaux note pour note ! C'était impressionnant, j'essayais de pas le montrer, mais j'étais impressionnée ! Revenons sur Magic Place, ce premier album. D'abord, c'est quoi cette Magic Place dont vous parlez ? Eh bien, cet endroit magique, je dirais qu'il est plutôt intérieur. C'est un endroit apaisant là où se réfugier. En tout cas, moi j'arrive à toucher cet état grâce à des albums qui m'ont fait beaucoup de bien. Donc j'avais ce cette ambition, ce désir d'essayer à mon tour de procurer se serait-ce qu'un dixième de ce que certains albums m'ont procuré chez l'auditeur. Dites-nous, quels sont les albums qui vous ont mis dans un état émotionnel particulier ? Je pense surtout au « Circlesongs » de Bobby McFerrin, qui est un album que j'écoute plusieurs fois par semaine depuis des années. J'ai un truc très monomaniaque avec la musique que j'aime. Sting aussi a pu me procurer cet effet, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan évidemment. Donc voilà, je voulais faire un album apaisant. Je lisais sur votre site, vous parliez de vos références, des artistes qui vous ont inspiré, donc on a Sarah Vaughan, Chick Correa, Ahmad Jamal, Bobby McFerrin. Qu'est-ce qui relie tous ces artistes pour vous ? L'émotion et ce que ça me procure corporellement, car chez moi, beaucoup de choses passent par le corps. Même quand j'écris. Et faire face à de telles références du jazz et de la musique ne vous paralyse pas ? J'essaye de pas rentrer dans la comparaison, même si c'est dur. Je pense au contraire que ces artistes me tirent vers le haut. Mais jamais je n'oserais me comparer, sinon j'arrêterais tout de suite. Parlez-vous de vos musiciens. Comment avez-vous connu Vladimir Torres, le contrebassiste, et Karim Blal le pianiste ? Vladimir, je l'ai rencontré à Paris, il est basé à Besançon. Mais c'est à Paris qu'on s'est rencontrés et je suis allée le voir en concert. Il m'a impressionnée. Puis, à l'issue du concert, on est allé boire un café, puis on s'est dit qu'il fallait que l'on fasse quelque chose ensemble parce qu'il aimait bien ce que je proposais initialement. Quant à Karim, je l'ai rencontré Karim dans une jam ( une session de musique NDLR) et c'est pareil, j'ai beaucoup aimé son jeu , c'est d'ailleurs lui qui m'a fait rencontrer le batteur Tom Perron, c'est comme ça que nous avons formé le quartet. Il y a quand même une patte Audrey Pierre que l'on retrouve sur tout cet album. Comment cela se passe avec les musiciens? Vous dirigez tout ? Vous leur laissez beaucoup de liberté ? Ça dépend vraiment des morceaux, il y a des morceaux plus écrits que d'autres. Mais en général, j'aime laisser une grande place aux musiciens, cela permet de garder une certaine fraîcheur et faire aussi que tous nos concerts ne se ressemblent pas. On parle beaucoup du « revival » du jazz, que ce soit en Angleterre, en Europe ou aux Etats-Unis, êtes-vous connectée avec cette génération montante ? J'essaie de suivre au maximum ce qui sort actuellement et ce qui me passionne. Et c'est vrai, que le jazz est quand même une musique en constante évolution, en constante réinvention. Ce qui me plait c'est de l'ouvrir à l'hybridation avec d'autres styles de musique. Sur mon prochain album, il y aura sans doute un rappeur londonien. Je suis ouverte à d'autres collaborations plus pop ou rap ou rap.
Après un premier album, Magic Place, remarqué par la critique, la chanteuse et compositrice de jazz Audrey Pierre est en tournée jusqu'en juin prochain en France. Avec sa voix profonde et ses compositions qui s'inscrivent dans le jazz traditionnel mais avec un swing étonnamment moderne, la messine de naissance a séduit jusqu'au public américain. RFI : Depuis la sortie de votre album Magic Place, vous enchaînez les concerts. Est-ce que cet album a changé quelque chose dans votre carrière ? Audrey Pierre : Oui, je dirais que ça m'a ouvert beaucoup de portes. J'ai eu le soutien de pas mal de presses que je remercie notamment. Ça m'a ouvert plus de scènes, de scènes un peu plus grosses, ainsi que des dates de concert plus nombreuses. Pourtant, vous avez déjà plus de 200 concerts en 4 ans à votre actif. Donc cet album finalement est à la fois un aboutissement et un nouveau départ ? C'est à dire que je j'avais à cœur de jouer ces morceaux avant de les enregistrer, donc j'ai quand même pris le temps de les « emmener sur le terrain » avant de les sceller sur un disque ! Racontez-nous, Audrey Pierre, comment vous en êtes venu à la musique. J'ai cru comprendre qu'à l'origine vous étiez luthière, fabricante de violon. Tout à fait. J'ai passé sept ans à Mirecourt, dans la capitale du violon (en France, grande ville de lutherie NDLR), à fabriquer des violons et je chantais déjà et je faisais déjà de la musique. Le désir était là, mais je n'osais pas y croire, jusqu'à ce que l'on me propose de plus en plus de concerts. J'ai commencé à prendre goût à la chanson, et ce désir est devenu plus fort que celui de l'établi, même si j'adorais le travail de luthier. Et donc j'ai vendu mes outils tout simplement pour pouvoir venir m'installer à Paris. Vous avez donc renoncé à fabriquer des violons pour pouvoir vous consacrer à la chanson ? C'est vrai que l'on peut parler de renoncement, mais ce n'est pas pour toujours. C'est du moins ce que je me dis pour me rassurer, parce qu'il est vrai que j'aimais beaucoup ça. Qu'est-ce qui vous a donné confiance en vous au point de vous lancer dans cette carrière de chanteuse ? Vous êtes-vous dit « c'est vrai que ma voix est belle et que mes compositions tiennent la route » ? (Rires) Alors, je me suis vraiment jamais dit que ça ! Et j'espère ne jamais me le dire. Pourquoi ? Vous doutez de votre voix ? J'ai envie de penser que le doute fait partie de la création. Je n'ai jamais ce sentiment de me dire "Ah ! Je suis prête, c'est suffisamment bien, je peux y aller." Non, c'était surtout les autres qui m'ont soutenue, que ce soient les musiciens ou le public. Et puis, il y a cette espèce de feu, on n'a pas le choix, il faut faire ça. Et ensuite, un jour, j'ai envoyé ce que je faisais au Sunset à Paris, (L'un des plus célèbres clubs de jazz de la capitale française NDLR). Et j'ai reçu une réponse à mon mail dans les trente minutes de la part de Stéphane Portet, (Directeur et programmateur du Sunset, NDLR) que je remercie d'ailleurs pour sa confiance. Il m'a proposé une date de concert et je me suis dit « Waouh, super, bon bah Paris quoi ! » Et par une chance incroyable, le soir du concert se trouvait dans le public une bookeuse (Programmatrice d'artistes NDLR) et musicienne de Los Angeles qui a beaucoup aimé le concert. Elle est venue me voir à la fin et m'a proposé une tournée à Los Angeles (Etats-Unis NDLR) Je n'ai pas réfléchi, j'ai accepté, et elle m'a invitée à jouer là-bas, dans une salle et puis un jazz club et également à l'hôtel café qui est en plein Hollywood. Donc vous êtes passée de Mirecourt, à Paris, et ensuite le grand voyage aux États-Unis. Un rêve en quelque sorte ! Oui ! Je m'en souviens encore, cela fait à peine deux ans, j'étais dans l'avion et je n'arrivais pas à y croire, c'était très grisant. Et vous aviez combien de titres à jouer dans votre valise ? Une dizaine. La bookeuse avait tout organisé pour moi, elle avait choisi l'équipe de musiciens, donc je leur avais envoyé l'album au préalable, mais je ne les connaissais pas, je ne savais pas trop où je mettais les pieds. Et là, j'arrive en répétition et ils connaissaient les morceaux note pour note ! C'était impressionnant, j'essayais de pas le montrer, mais j'étais impressionnée ! Revenons sur Magic Place, ce premier album. D'abord, c'est quoi cette Magic Place dont vous parlez ? Eh bien, cet endroit magique, je dirais qu'il est plutôt intérieur. C'est un endroit apaisant là où se réfugier. En tout cas, moi j'arrive à toucher cet état grâce à des albums qui m'ont fait beaucoup de bien. Donc j'avais ce cette ambition, ce désir d'essayer à mon tour de procurer se serait-ce qu'un dixième de ce que certains albums m'ont procuré chez l'auditeur. Dites-nous, quels sont les albums qui vous ont mis dans un état émotionnel particulier ? Je pense surtout au « Circlesongs » de Bobby McFerrin, qui est un album que j'écoute plusieurs fois par semaine depuis des années. J'ai un truc très monomaniaque avec la musique que j'aime. Sting aussi a pu me procurer cet effet, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan évidemment. Donc voilà, je voulais faire un album apaisant. Je lisais sur votre site, vous parliez de vos références, des artistes qui vous ont inspiré, donc on a Sarah Vaughan, Chick Correa, Ahmad Jamal, Bobby McFerrin. Qu'est-ce qui relie tous ces artistes pour vous ? L'émotion et ce que ça me procure corporellement, car chez moi, beaucoup de choses passent par le corps. Même quand j'écris. Et faire face à de telles références du jazz et de la musique ne vous paralyse pas ? J'essaye de pas rentrer dans la comparaison, même si c'est dur. Je pense au contraire que ces artistes me tirent vers le haut. Mais jamais je n'oserais me comparer, sinon j'arrêterais tout de suite. Parlez-vous de vos musiciens. Comment avez-vous connu Vladimir Torres, le contrebassiste, et Karim Blal le pianiste ? Vladimir, je l'ai rencontré à Paris, il est basé à Besançon. Mais c'est à Paris qu'on s'est rencontrés et je suis allée le voir en concert. Il m'a impressionnée. Puis, à l'issue du concert, on est allé boire un café, puis on s'est dit qu'il fallait que l'on fasse quelque chose ensemble parce qu'il aimait bien ce que je proposais initialement. Quant à Karim, je l'ai rencontré Karim dans une jam ( une session de musique NDLR) et c'est pareil, j'ai beaucoup aimé son jeu , c'est d'ailleurs lui qui m'a fait rencontrer le batteur Tom Perron, c'est comme ça que nous avons formé le quartet. Il y a quand même une patte Audrey Pierre que l'on retrouve sur tout cet album. Comment cela se passe avec les musiciens? Vous dirigez tout ? Vous leur laissez beaucoup de liberté ? Ça dépend vraiment des morceaux, il y a des morceaux plus écrits que d'autres. Mais en général, j'aime laisser une grande place aux musiciens, cela permet de garder une certaine fraîcheur et faire aussi que tous nos concerts ne se ressemblent pas. On parle beaucoup du « revival » du jazz, que ce soit en Angleterre, en Europe ou aux Etats-Unis, êtes-vous connectée avec cette génération montante ? J'essaie de suivre au maximum ce qui sort actuellement et ce qui me passionne. Et c'est vrai, que le jazz est quand même une musique en constante évolution, en constante réinvention. Ce qui me plait c'est de l'ouvrir à l'hybridation avec d'autres styles de musique. Sur mon prochain album, il y aura sans doute un rappeur londonien. Je suis ouverte à d'autres collaborations plus pop ou rap ou rap.
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont évoqué ces objets du quotidien que l'on oublie souvent de nettoyer. Le winner du jour - Un cochon volant provoque une panne géante d'électricité. - Des touristes affluent en nombre sur un site qui n'existe pas. Le flashback du jour - Octobre 1991. La bande originale de "Robin des Bois, prince des voleurs" domine avec "(Everything I Do) I Do It for You" de Bryan Adams, tandis que Arnold Schwarzenegger fait son retour au cinéma avec "Terminator 2 : Le Jugement dernier" de James Cameron. Les savoirs inutiles - Le nom Shrek viendrait du mot yiddish "shrek", qui signifie peur ou terreur, une référence cachée derrière l'ogre le plus célèbre du cinéma. La chanson du jour The Rolling Stones "Sympathy for the Devil" 3 choses à savoir sur John Williams Qu'est-ce qu'on teste ? - Un parapluie qui permet de garder les mains libres, imaginé par le créateur John Tse. - Birkenstock lance des sandales de mariage en satin et perles Le jeu surprise (C'est qui le plus fort) - Guillaume de Sannois, dans le Val-d'Oise, gagne un séjour de deux nuits au Frégate Provence à Saint-Cyr-sur-Mer. La Banque RTL2 - Maxime des Auxons, vers Besançon, remporte 534 €. - Matthias de Saint-Malo gagne un iPhone 17. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lumière sur Murray Head Icône britannique à la voix reconnaissable entre mille, comédien et musicien aux multiples facettes, Murray Head traverse les décennies sans jamais perdre l'essentiel : l'émotion. De "Say It Ain't So Joe", à "One Night in Bangkok", ses chansons ont marqué plusieurs générations et continuent de vibrer sur scène. Le 14 février Murray Head investit Micropolis Besançon pour une soirée unique et intense :One Night in Besançon.
C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
D'après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d'entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète : atteintes cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses. En République Démocratique du Congo, ce sont entre 7 et 10% de la population qui seraient concernés par le diabète de type 2, soit près de 3 millions de personnes au total. Au-delà du nécessaire dépistage des populations, se pose également la question cruciale de l'accès au traitement, et en particulier à l'insuline. Un diabète équilibré repose également sur l'information et l‘éducation thérapeutique des patients. Aujourd'hui, dans certaines régions congolaises, l'insécurité complique l'accès aux traitements et la question de l'accès matériel et financier à l'insuline se pose de manière critique. Un médecin du Sud-Kivu, alerte sur cette situation et nous le recevons dans Priorité Santé. Le diabète constitue en 2026 un problème de santé publique à l'échelle planétaire. D'après l'OMS, la région Afrique compte plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète. Et, près de la moitié d'entre eux l'ignorent, faute de diagnostic. En RDC, entre 7 et 10% de la population seraient concernés par cette maladie chronique, cela représente près de 3 millions de Congolais. Une prise en charge plurielle Le diabète peut entraîner de multiples complications si le taux de glucose n'est pas équilibré par un accompagnement : l'éducation thérapeutique du patient va permettre de dispenser des conseils en matière d'alimentation et d'insister sur l'importance de l'activité physique et d'un traitement si besoin. Soigner une maladie métabolique au long cours, soit acquise dès la naissance comme le diabète de type 1, ou qui a pu se développer à l'âge adulte comme le diabète de type 2, implique des obstacles très différents en fonction de notre environnement, de nos moyens, des infrastructures sanitaires et dans certains cas, tout simplement, de notre sécurité. Témoignage d'un spécialiste de Bukavu Nous donnons la parole au Dr Albert Kalehezo, fondateur du Centre de diabétologie du Kivu, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1. Le témoignage de ce spécialiste du diabète qui exerce dans cette ville de la République Démocratique du Congo passée, il y a près d'un an, sous le contrôle de l'AFC M 23, nous permet de comprendre très concrètement comment ce contexte d'insécurité globale (physique, mentale, sanitaire et financière) va directement fragiliser les populations, et davantage compliquer la prise en charge des patients. Avec : Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD) Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur général de l'ONG Santé Diabète, à Bamako au Mali. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur une nouvelle piste thérapeutique dans la prévention du choc anaphylactique, complication de l'allergie qui peut constituer une urgence médicale absolue. Des chercheurs de l'Inserm à Toulouse et de l'Institut Pasteur à Paris sont sur la piste d'un vaccin pouvant protéger, de manière durable, les personnes allergiques contre l'anaphylaxie. Interview du Dr Laurent Reber, directeur de recherche à l'Inserm. Programmation musicale : ► Ampire Joven's – Kabumbu ► Dowdelin – Do you.
D'après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d'entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète : atteintes cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses. En République Démocratique du Congo, ce sont entre 7 et 10% de la population qui seraient concernés par le diabète de type 2, soit près de 3 millions de personnes au total. Au-delà du nécessaire dépistage des populations, se pose également la question cruciale de l'accès au traitement, et en particulier à l'insuline. Un diabète équilibré repose également sur l'information et l‘éducation thérapeutique des patients. Aujourd'hui, dans certaines régions congolaises, l'insécurité complique l'accès aux traitements et la question de l'accès matériel et financier à l'insuline se pose de manière critique. Un médecin du Sud-Kivu, alerte sur cette situation et nous le recevons dans Priorité Santé. Le diabète constitue en 2026 un problème de santé publique à l'échelle planétaire. D'après l'OMS, la région Afrique compte plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète. Et, près de la moitié d'entre eux l'ignorent, faute de diagnostic. En RDC, entre 7 et 10% de la population seraient concernés par cette maladie chronique, cela représente près de 3 millions de Congolais. Une prise en charge plurielle Le diabète peut entraîner de multiples complications si le taux de glucose n'est pas équilibré par un accompagnement : l'éducation thérapeutique du patient va permettre de dispenser des conseils en matière d'alimentation et d'insister sur l'importance de l'activité physique et d'un traitement si besoin. Soigner une maladie métabolique au long cours, soit acquise dès la naissance comme le diabète de type 1, ou qui a pu se développer à l'âge adulte comme le diabète de type 2, implique des obstacles très différents en fonction de notre environnement, de nos moyens, des infrastructures sanitaires et dans certains cas, tout simplement, de notre sécurité. Témoignage d'un spécialiste de Bukavu Nous donnons la parole au Dr Albert Kalehezo, fondateur du Centre de diabétologie du Kivu, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1. Le témoignage de ce spécialiste du diabète qui exerce dans cette ville de la République Démocratique du Congo passée, il y a près d'un an, sous le contrôle de l'AFC M 23, nous permet de comprendre très concrètement comment ce contexte d'insécurité globale (physique, mentale, sanitaire et financière) va directement fragiliser les populations, et davantage compliquer la prise en charge des patients. Avec : Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD) Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur général de l'ONG Santé Diabète, à Bamako au Mali. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur une nouvelle piste thérapeutique dans la prévention du choc anaphylactique, complication de l'allergie qui peut constituer une urgence médicale absolue. Des chercheurs de l'Inserm à Toulouse et de l'Institut Pasteur à Paris sont sur la piste d'un vaccin pouvant protéger, de manière durable, les personnes allergiques contre l'anaphylaxie. Interview du Dr Laurent Reber, directeur de recherche à l'Inserm. Programmation musicale : ► Ampire Joven's – Kabumbu ► Dowdelin – Do you.
On this episode of The Vet Blast Podcast presented by dvm360, This episode explores the work of Mark Besançon, DVM, in regenerative medicine—specifically canine amniotic allografts—and his vision for a future defined by AI integration and long-acting veterinary treatments. Plus, Besançon and host Adam Christman, DVM, MBA, talk about Besançon journey to veterinary medicine and what he learned before getting into veterinary medicine that helped shape his career today.
Trente cas d'empoisonnements dont douze mortels. Un seul suspect, le docteur Frédéric Péchier, l'anesthésiste de Besançon. L'affiche de son procès, qui s'ouvre le lundi 8 septembre est à la fois vertigineuse et inédite. Jamais la justice n'avait eu à faire à un tel scénario. A partir de 2017, et l'étrange accident cardiaque d'une jeune femme dans une clinique, les enquêteurs vont se retrouver ainsi entraînés dans des investigations qui vont durer sept ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lumière sur l'Orchestre Symphonique Universitaire Besançon Franche-Comté qui sera en concert à la MJC Palente de Besançon ce dimanche 25 janvier à 16h, pour présenter « Contrastes symphoniques » un concert teinté de contrastes, de surprises, de fantaisie....Un voyage musical aux multiples paysages, qui saura vous émerveiller. Suivons le guide, son chef d'orchestre Loïc Sébile.
Éric Larchevêque les a qualifiés de "cas d'école" pour tous les jeunes entrepreneurs, sur M6 sur le plateau de QVEMA. Il a raison. On m'a toujours vendu la réussite comme une ligne droite. L'histoire de Vanessa et Florian me prouve tous les jours l'exact inverse. Tout commence dans un garage à Besançon. Florian achète une machine à barbe à papa robotisée avec un prêt étudiant. L'objectif ? Louer la machine aux centres commerciaux pour se faire de l'argent. Franchement: smart. Quand Florian pensait business plan, je passais mon BAFA et j'occupais des enfants. Bref, deux salles deux ambiances.Le plan était parfait sur le papier. La réalité ? La machine tombe en panne toutes les deux heures. La banque met la pression pour rembourser. Beaucoup auraient été tétanisés et auraient abandonné. Eux, ils ont pivoté. Ils sont passés de l'automatique à l'événementiel de luxe. De la fête foraine aux showrooms de Porsche et LVMH. Quand Florian me raconte ça sur le salon du Snack&show l'année dernière, lors de notre première rencontre, je suis interloquée. Franchement, dans ma tête, le verdict est sans appel : "De la barbe à papa sans sucre, comment c'est possible?" L'avenir m'a donné tort. Et pas qu'un peu! J'en ai vu passer, des histoires de croissance. Mais celle-là… je la vis de l'intérieur. J'accompagne leur projet depuis 8 mois sur la partie commerciale et marketing. C'est un bonheur de vivre aux côtés d'entrepreneurs qui ne lâchent rien et de participer à l'aventure. Dans cet épisode de Sans Filtre Ajouté, on décortique ce parcours hors norme, A la maison (dans ma cuisine!).. On parle de résilience, de production industrielle et de leur passage imminent dans "Qui veut être mon associé ?" Si vous pensez que votre projet est dans une impasse, écoutez cet échange. Il pourrait bien changer votre perspective sur l'échec. Et rendez vous jeudi soir.... 21h10 sur M6 ;)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
En juin 2020, au second tour des élections municipales, le parti Europe Ecologie-Les Verts transformait l'essai : un an après avoir créé la surprise aux européennes, en recueillant 13,47 % des voix, il remportait les mairies de près de dix grandes villes françaises, parmi lesquelles Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Poitiers et Besançon. En outre, il contribuait à la victoire de la gauche à Paris et à Marseille. Une performance inédite.Six ans plus tard, alors qu'un nouveau scrutin municipal se profile (les 15 et 22 mars), nombre de ces maires, autrefois novices dans le paysage politique, espèrent que les électeurs leur renouvelleront leur confiance. Mais quelles sont les chances du parti de rééditer son exploit de 2020 ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Stéphanie Wenger, correspondante du Monde dans la région Grand-Est, nous livre des éléments de réponse, en dressant le bilan de l'équipe écologiste et citoyenne à la mairie de Strasbourg. De son côté, Julie Carriat, journaliste au service politique, analyse les stratégies mises en place à l'échelle nationale pour replacer Les Ecologistes au centre du jeu.Un épisode de Cyrielle Bedu, réalisé par Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits du journal télévisé de France 2, le 29 juin 2020 ; d'un discours d'Emmanuel Macron devant des entrepreneurs et entrepreneuses de la French Tech, au palais de l'Elysée, à Paris, le 15 septembre 2020.Cet épisode a été publié le 19 janvier 2025. S'abonner au Monde avec l'offre spéciale podcast : http://abo.lemonde.fr/podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lumière sur le saxophoniste et compositeur Geoffrey Secco qui a inventé il y a 10 ans un concept unique au monde, les concerts sous hypnose. Pour marquer cet anniversaire, il embarque le public dans une nouvelle tournée de 40 concerts à travers la France, la Belgique et la Suisse. Il sera en concert chez nous, le 27 janvier au Cèdre à Chenôve (Côte d'Or) et le lendemain, mercredi 28 janvier au Petit Kursaal de Besançon, avec son concert sous hypnose « Au-delà ». Un voyage de l'autre côté guidé par la voix chaleureuse et apaisante de Geoffrey Secco.
Dans cet épisode du podcast 10M, Fouad Berlin et Hugo sortent des sentiers battus pour explorer les stratégies de financement "non conventionnelles". Loin des crédits classiques pour un studio en banlieue, ils décortiquent comment utiliser l'ingénierie financière pour bâtir un patrimoine international et débloquer du cash massif.
Joseph Kamel et Daysy étaient les invités du Double Expresso RTL2 ce vendredi 16 janvier. Les deux artistes sont venus présenter leur single commun "Par cœur", un titre fédérateur autour de l'amitié, qu'ils ont interprété en direct des studios de la station Pop-Rock, ainsi que "Beau" interprété cette fois en solo par Joseph Kamel. Daysy a évoqué la sortie de son EP "Joli rêve" en décembre dernier et sa tournée "Fraîche Pop", tandis que Joseph Kamel est revenu sur le succès de son premier album "Miroirs", ainsi que sur les grandes dates de sa tournée à venir, dont l'Olympia à Paris. L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont expliqué pourquoi votre chien comprend plus de choses que vous ne le pensez. Le winner du jour - Une école de 112 enfants est évacuée en urgence à cause d'une odeur de gaz suspecte. - Harry Styles annonce la sortie de son quatrième album, "Kiss All the Time. Disco, Occasionally". Le flashback du jour - Mai 1983 : sortie du deuxième album de New Order, "Power, Corruption and Lies", porté par l'immense tube "Blue Monday". - En France comme dans le monde, "Billie Jean" de Michael Jackson est numéro 1 des ventes. Les savoirs inutiles - Le kangourou serait le seul animal capable de contribuer à sauver la planète grâce à ses flatulences. La chanson du jour - Seal "Kiss from a Rose". Le jeu surprise (1 2 3 4) - Camille de Besançon repart avec un pack 900care. La Banque RTL2 - Jade d'Angers gagne un séjour pour quatre personnes au Puy du Fou. - Sébastien de Pommiers, vers Lyon, repart avec un pack 900care. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prune Varey, chargée de médiation, aux musées d'arts et du temps de Besançon était l'invitée de Room Service ce jeudi 15 janvier à 8h20 pour nous parler du concept original « Un verre, une œuvre au musée du Temps » . Après le travail, de 18h30 à 20h, un jeudi une fois par mois, dans un musée ouvert exclusivement pour vous (30 personnes maximum), venez découvrir l'histoire d'une œuvre dans un esprit de détente et de convivialité, autour d'un verre (avec ou sans alcool, comme vous préférez). Pour réserver :https://vosdemarches.grandbesancon.fr/billetterie/mat
Lucie Moreau, Responsable Communication de La Rodia à Besançon était l'invitée de Room Service ce mercredi 14 janvier à 8h20 pour présenter le cycle Musiciennes à Besançon qui se déroulera du 20 au 24 avril 2026. Musiciennes est un temps fort autour de la création féminine et des minorités de genre avec une semaine d'immersion pour 3 équipes artistiques du 20 au 24 avril 2026 à Besançon. Vous êtes une femme ou une minorité de genre, un groupe à majorité féminine avec un lead féminin ? Vous avez un projet dans le champ des musiques actuelles à développer ? MAB est pour vous ! MAB permet de bénéficier d'un accompagnement artistique encadré par des professionnel·les pour travailler son projet et s'interroger sur son statut d'artiste. Vous avez jusqu'au 29 janvier 2026 pour candidater ici : www.musiciennes-mab.fr
Lumière sur la comédienne et humoriste Chantal Ladesou, une belle de scène à la voix et à la gouaille unique qui partage son temps entre télé, cinéma, radio, son homme Michel, ses petits-enfants et son public ! Chantal Ladesou repart sur les routes en ce début d'année avec son nouveau spectacle « Iconique » à découvrir au Grand Kursaal de Besançon ce vendredi 16 janvier à 20h.
Jessica Durget, Directrice des Jeunes Agriculteurs Bourgogne–Franche-Comté était l'invitée de Room Service à 8h20 pour présenter une expérience originale : une croisière agricole mêlant débats, échanges citoyens et dégustations, à bord de la péniche Le Battant, sur le Doubs. RDV à 19h au pont de la République à Besançon. Une croisière sur inscription.(sur liste d'attente). Pendant 2 heures, jeunes agriculteurs et citoyens embarqueront pour des controverses joyeuses autour des grands enjeux agricoles et environnementaux : eau, alimentation, pesticides, bio, foncier, prédation ou encore souveraineté alimentaire. Un format volontairement participatif, convivial et sans langue de bois, pensé pour faire dialoguer des points de vue souvent tranchés. Plus d'infos sur : https://www.terresinnovantes.org/
Lumière sur Jeanne, une jeune étudiante dans le paramédical de 21 ans à Besançon dans le Doubs, qui a choisi de mettre ton talent au service des patients de l'hôpital. Tous les jours en sortant de l'université elle se rend à l'hôpital de Besançon et offre de belles mélodies au piano dans le hall pour le plus grand plaisir des patients, du personnel soignant et des visiteurs. Une parenthèse musicale empreinte de douceur et d'émotion pour oublier quelques instants la maladie
durée : 00:04:02 - Une semaine dans leurs vies - C'est une commune rurale du Doubs, à mi-chemin entre Besançon et Belfort. A un peu plus de deux mois des élections municipales, une question se pose : le maire sera-t-il encore un membre de la famille Dodivers ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Xavier Cibil, boulanger à Moissey dans le Jura était l'invité de Room Service ce mardi 06 janvier à 8h20. En ce jour de l'Epiphanie il nous dévoile sa recette de galette comtoise. On l'appelle également la “Galette Bisontine”, car originaire de Besançon. Elle est exclusivement réalisée à partir d'une pâte à choux parfumée à la fleur d'oranger. Elle trouve son origine au XIe siècle. A cette époque, les chanoines du chapitre de Besançon se mettent à désigner leur dirigeant en cachant une pièce d'argent dans le pain. Rapidement, le pain est remplacé par une brioche, puis par une sorte de pâte à pain caramélisée, avant d'en arriver à la fameuse galette comtoise.
C'était une nuit de décembre 2016, vingt jours avant Noël. A Besançon, dans une chambre de cité universitaire, l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, 21 ans, était assassinée dans les cris mais à l'abri de tout regard. L'enquête de la police judiciaire, pointilleuse, méthodique, précise va livrer un scénario impensable. L'auteur du crime serait venu d'Amérique du Sud, du Chili, pour venir tuer l'étudiante. 11000 kilomètres pour laver un péché d'orgueil, celui d'avoir été éconduit par une jeune femme qu'il croyait posséder.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 12 septembre 1642, à Lyon, sur la place des Terreaux. C'est ce jour-là que Henri Coëffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, âge de vingt-deux ans , est exécuté. Convaincu de crime de lèse-majesté, il été condamné, à l'unanimité, à avoir la tête tranchée. On dit que le bourreau officiel ayant été empêché, son remplaçant, inexpérimenté, transforma la décapitation en une véritable boucherie. Le jeune marquis, selon les résultats d'une instruction, avait pris part à une conjuration contre Louis XIII. Une conjuration qui comptait des personnages aussi important que Gaston d'Orléans, frère du roi, et le duc de Bouillon. Cinq-Mars était le favori de Louis, la grâce royale ne fut pas sollicitée. Quels ont été les pouvoirs réels des favoris qui, à l'instar de l'infortuné Cinq-Mars, ont partagés l'intimité des princes ? Menchikov, proche de Pierre le Grand, Potemkine intime de Catherine II de Russie, Leicester et Essex favoris d'Elisabeth Ière d'Angleterre et quelques autres… Partons sur les traces de ceux qui, bien souvent, se sont élevés au-dessus des ministres … Invité: Jean-François Solnon, professeur émérite d'histoire moderne à l'Université de Besançon et auteur de « Histoire des favoris » aux éditions Perrin. Sujets traités : favoris, rois, reines , pouvoir , Henri Coëffier de Ruzé d'Effiat, Gaston d'Orléans, Menchikov, Pierre le Grand,Potemkine, Catherine II , ministres Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trente patients empoisonnés, dont 12 sont morts : au terme d'un exceptionnel procès de trois mois et demi, l'anesthésiste Frédéric Péchier a été condamné ce jeudi 18 décembre à Besançon à la prison à perpétuité pour l'ensemble des faits qui lui étaient reprochés, un verdict contre lequel il va faire appel. Dans cet épisode du Choix info RTL, nous vous racontons cette affaire hors norme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Au début du printemps 2022, un procès hors-norme s'est tenu dans la ville de Besançon : celui du Chilien Nicolas Zepeda, accusé d'avoir tué son ex petite-amie, la Japonaise Narumi Kurosaki en 2016. C'est un fait-divers au retentissement international, qui a tenu en haleine la France, le Japon et le Chili pendant 6 années. Un soir d'hiver 2016, dans la cité universitaire de Besançon, la jeune étudiante Narumi Kurosaki, alors âgée de 21 ans, disparaît. Son corps n'a jamais été retrouvé. Et tout pense à croire que Nicolas Zepeda est le meurtrier. Caroline Nogueras sera accompagnée de Sarah Rebouh, journaliste pour France 3 Franche-Comté, qui a assisté au procès. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Frédéric Péchier est accusé de 30 empoisonnements de patients dont 12 mortels, dans deux cliniques de Besançon entre 2008 et 2017. Le verdict sera connu le 19 décembre pour celui qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Analyse du bilan économique des deux derniers quinquennats, avec un focus sur l'endettement de la France sous la présidence d'Emmanuel Macron.Débat sur la volonté présumée du président de contrôler davantage l'information, notamment concernant la chaîne CNews.Condamnation de l'agression de Jordane Bardella et inquiétudes sur la montée de la violence dans la prochaine campagne présidentielle.Opération de police à Besançon pour arrêter un complice de l'un des évadés de la prison de Dijon, toujours en fuite.Incendie meurtrier dans une commune près de Nancy, faisant 6 victimes dont 5 décès.Difficultés de la filière viticole française face à la baisse de consommation et aux aléas climatiques, avec un plan de soutien de 130 millions d'euros.Visite du pape François au Liban, porteur d'un message de paix pour ce pays en crise.Victoire de Max Verstappen au Grand Prix de Formule 1 du Qatar.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Analyse du bilan économique des deux derniers quinquennats, avec un focus sur l'endettement de la France sous la présidence d'Emmanuel Macron.Débat sur la volonté présumée du président de contrôler davantage l'information, notamment concernant la chaîne CNews.Condamnation de l'agression de Jordane Bardella et inquiétudes sur la montée de la violence dans la prochaine campagne présidentielle.Opération de police à Besançon pour arrêter un complice de l'un des évadés de la prison de Dijon, toujours en fuite.Incendie meurtrier dans une commune près de Nancy, faisant 6 victimes dont 5 décès.Difficultés de la filière viticole française face à la baisse de consommation et aux aléas climatiques, avec un plan de soutien de 130 millions d'euros.Visite du pape François au Liban, porteur d'un message de paix pour ce pays en crise.Victoire de Max Verstappen au Grand Prix de Formule 1 du Qatar.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul Kawczak est né et a grandi à Besançon. Son premier roman, «Ténèbre», a reçu plusieurs prix, en France et au Québec, et a été traduit dans de nombreuses langues. Il vit à Montréal. Poursuivant son exploration de l'Histoire, Paul Kawczak revisite ici la période de l'Occupation. Littéraire et politique, «Le Bonheur» est une réflexion sur la solidarité, l'art et la démocratie. Un hommage aux enfants sacrifiés sur l'autel du fascisme, ainsi qu'aux femmes qui les ont protégés. Automne 1942, près de Besançon, Jacquot, Pinou et Suzanne se cachent sous les ruines du château de Montfaucon, dans une grotte où résiderait le Diable. À la surface, un officier nazi sans visage, le SS-Sturmbannführer Peter Pannus, les traque comme le ferait une bête sauvage, rôdant autour du château et de la petite épicerie de madame Beugnot. Il sera dit, plus tard, que cet homme glaçant au passé mystérieux soupçonnait ces enfants de posséder d'immenses pouvoirs. Des pouvoirs qui auraient pu changer le cours de la guerre. Aucun élément certain n'étaye ces rumeurs, bien sûr. Mais comment expliquer cette étrange lumière verte, que plusieurs témoins ont rapporté avoir vu s'échapper du monstre et de ses victimes ? (Présentation des éditions La Peuplade).
In this episode of Mutuality Matters, hosted by CBE International, Dr. Joel B. Green joins the conversation to discuss the importance of Bible translation and interpretation, emphasizing the inclusion of women in the process. Dr. Green, a seasoned Bible scholar and faculty administrator, shares his extensive career and insights on the subject. He underscores the necessity of diverse perspectives in translation teams, discusses common biases in Bible translations, and offers advice on how English readers can detect and overcome these biases. The episode also delves into the significance of various successful Bible translations, the training of translators, and the impact of denominational and gender diversity on the integrity of translations. 00:00 Introduction to Mutuality Matters 00:38 Meet Dr. Joel Green 02:22 Joel Green's Academic Journey 05:38 Challenges in Bible Scholarship 06:48 The Importance of Women in Bible Translation 12:23 Overcoming Translation Bias 19:38 Training and Selecting Bible Translators 27:13 Successful Bible Translations 34:38 Conclusion and Call to Action Guest Bio Joel B. Green joined Fuller's faculty in 2007 and has served several administrative posts: associate dean for the Center for Advanced Theological Studies (2008–2016, 2019–present), dean of the School of Theology (2014–2018), and provost (2016–2018). Prior to coming to Fuller, Dr. Green served for ten years at Asbury Theological Seminary as professor of New Testament interpretation, as dean of the School of Theology, and as provost. Previous faculty and academic-administrative appointments include the American Baptist Seminary of the West / Graduate Theological Union (1992–1997) and New College for Advanced Christian Studies Berkeley (1985–1992). Green has written or edited some 55 books, including 8 that have won awards: Connections: A Lectionary Commentary for Preaching and Worship, Year C, Volume 1, Advent through Epiphany (with Thomas Long, Luke Powery, and Cynthia Rigby, 2018), Dictionary of Jesus and the Gospels (2nd ed., 2013), Common English Bible Study Bible (2013), Dictionary of Scripture and Ethics (2011), In Search of the Soul: Four Views of the Mind-Body Problem (2nd ed., 2010), Introducing the New Testament: Its Literature and Theology (with Paul J. Achtemeier and Marianne Meye Thompson, 2001), The Gospel of Luke (1997), and Dictionary of Jesus and the Gospels (with Scot McKnight, 1992). Among his recent publications are Discovering Luke (2021), Luke as Narrative Theologian (2020), Conversion in Luke-Acts: Divine Initiative, Human Cognition, and the People of God (2015), Why Salvation? (2013), and The World of the New Testament: Cultural, Social and Historical Contexts (with Lee Martin McDonald, 2013). He is the editor of the New International Commentary on the New Testament, as well as the Two Horizons New Testament Commentary, and serves on the editorial boards of the Journal of Theological Interpretation, Theology and Science, and Science and Christian Belief. Green has been elected to membership in both Studiorum Novi Testamenti Societas (SNTS) and the International Society for Science and Religion (ISSR). Green has 12 years of pastoral ministry experience. Related Resources Intersectionality: Words Matter! Freedom through Lectionary and Bible Translation with Rev. Dr. Wilda C. Gafney: https://www.cbeinternational.org/resource/intersectionality-words-matter/ Women and Words: Comparing Bible Translations with Rev. Dr. Aída Besançon Spencer: https://www.cbeinternational.org/resource/women-and-words-comparing-bible-translations/ Women and Words: Exploring Women's Biblical Equality Through Bible Translation with Dr. Roy Ciampa https://www.cbeinternational.org/resource/women-and-words-exploring-womens-biblical-equality-through-bible-translation/ Disclaimer The opinions expressed in CBE's Mutuality Matters' podcast are those of its hosts or guests and do not purport to reflect the opinions or views of CBE International or its members or chapters worldwide. The designations employed in this podcast and the presentation of content therein do not imply the expression of any opinion whatsoever on the part of CBE concerning the legal status of any country, area or territory or of its authorities, or concerning the delimitation of its frontiers.
durée : 00:50:40 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Définir le temps n'est pas chose aisée. À Besançon, capitale de l'horlogerie, savants, horlogers et prisonniers racontent leur rapport au temps. Précision atomique ou expérience vécue du temps suspendu, cette émission interroge l'illusion d'un temps que la science prétend mesurer. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Marie Vigoureux Professeur de physique à l'Université de Franche-Comté (Besançon)
Le 8 septembre doit s'ouvrir un procès historique qui a demandé sept années d'enquête et des moyens considérables. Frédéric Péchier, ancien anesthésiste réputé de 53 ans, sera jugé durant quatre mois par la cour d'assises du Doubs pour 30 empoisonnements présumés sur des patients, dont 12 mortels. Celui qui a toujours contesté ces accusations doit comparaître libre. L'ex-médecin est soupçonné d'avoir pollué, entre 2008 et 2017, les poches de perfusion de patients dans deux cliniques de Besançon pour provoquer des complications durant les opérations de ses confrères, avant d'intervenir en sauveur. Son but aurait été de prouver ses qualités de réanimateur, mais aussi de discréditer des collègues avec lesquels il était en conflit. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.Code source revient sur cette affaire avec Louise Colcombet, grand reporter au service police-justice du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Pénélope Gualchierotti et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : RTL, France TV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trente cas d'empoisonnements dont douze mortels. Un seul suspect, le docteur Frédéric Péchier, l'anesthésiste de Besançon. L'affiche de son procès, qui s'ouvre le lundi 8 septembre est à la fois vertigineuse et inédite. Jamais la justice n'avait eu à faire à un tel scénario. A partir de 2017, et l'étrange accident cardiaque d'une jeune femme dans une clinique, les enquêteurs vont se retrouver ainsi entraînés dans des investigations qui vont durer sept ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trente cas d'empoisonnements dont douze mortels. Un seul suspect, le docteur Frédéric Péchier, l'anesthésiste de Besançon. L'affiche de son procès, qui s'ouvre le lundi 8 septembre est à la fois vertigineuse et inédite. Jamais la justice n'avait eu à faire à un tel scénario. A partir de 2017, et l'étrange accident cardiaque d'une jeune femme dans une clinique, les enquêteurs vont se retrouver ainsi entraînés dans des investigations qui vont durer sept ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 1906, à Londres. C'est sur la scène du « His Majesty's Theater » que nous croisons l'actrice Constance Collier. Elle est vêtue d'une robe à damier avec de grandes lignes. Un vêtement qui est assez éloigné, a priori, du répertoire égyptien et de l'image que l'on se fait du rôle que la comédienne incarne, celui de Cléopâtre. Mais, afin que nul ne puisse ignorer l'identité du personnage, Constance arbore un vautour sur la tête et un serpent autour du bras. On est loin de la représentation d'une femme à la peu noire, comme on le verra, un peu plus d'un siècle plus tard, dans la série télé « Queen Cleopatra ». En effet, notre imaginaire contemporain n'a plus grand-chose à voir avec la figure historique, ou avec celle fabriquée à la Belle Epoque ou à la Renaissance. Depuis plus de deux millénaires, la dernière reine d'Egypte a été réinterprétée, réinventée, instrumentalisée. Comment comprendre notre représentation de Cléopâtre, aujourd'hui, à l'ère du numérique et de l'intelligence artificielle. Dans la culture populaire, l'art conceptuel et la pub : que nous dit-elle de notre époque ? Cléopâtre est-elle sans limite, indéfiniment exploitable ? Le marketing est-il plus fort que l'Histoire ? Avec nous : Claire Mercier, spécialiste de la réception de l'antiquité dans la culture populaire et la publicité, chargée de cours à l'Université Pasteur de Besançon et à la Burgundy School of Business de Dijon et François de Callataÿ, il est archéologue et historien d'art, professeur à l'Université libre de Bruxelles. « Cléopâtre Superstar - Icône marketing à l'ère du numérique » ; Académie royale de Belgique. Sujets traités : Cléopâtre, représentations, Queen, Belle Epoque, Renaissance, Egypte Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 août 2025 - Bayrou peut-il encore sauver sa tête ? « J'exercerai mon mandat jusqu'à son terme ». Emmanuel Macron a répondu à ceux qui évoquent une présidentielle anticipée après la très probable chute de son Premier ministre le 8 septembre. Une manière de tordre le cou aux menaces de destitutions lancées par Jean-Luc Mélenchon. Le chef de l'Etat n'a en revanche rien dit sur la possibilité d'une nouvelle dissolution, se contentant de soutenir le locataire de Matignon, et de louer son budget « lucide et courageux ».Reste donc dix jours à François Bayrou pour tenter de convaincre les parlementaires de voter la confiance. Mais la gauche et le RN semble avoir déjà tourné la page de ce gouvernement. Hier soir, les Socialistes ont présenté un budget alternatif (basé sur une taxation des très hauts patrimoines), et se sont dit prêts à prendre le relais à Matignon. La rentrée sera en tout cas agitée, entre crise politique et calendrier social chargé. Les syndicats se sont mis d'accord sur une journée de mobilisation le 18 septembre.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement « Bloquons Tout », qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, en Champagne, les viticulteurs craignent pour l'avenir. Avec des vendanges démarrées prématurément, et des droits de douane de 15% imposés par Trump, ils redoutent que l'instabilité politique à venir n'aggrave encore la situation. L'activité économique a déjà ralenti, c'est ce qu'ils observent auprès de leurs clients. Les ventes baissent, ne faisant qu'accroître leur colère envers une classe politique incapable de dialoguer pour l'intérêt collectif. Alors, Bayrou a-t-il encore une chance de sauver sa tête le 8 septembre ? Jusqu'où ira le mouvement « Bloquons Tout » ? Comment l'Etat peut-il aider les viticulteurs ? LES EXPERTS :- Olivier BEAUMONT - Chef-adjoint du service politique du Parisien - Aujourd'hui en France- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique au Point- Rachel GARRAT-VALCARCEL - Journaliste politique- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa
durée : 00:04:28 - Le Grand reportage - Pour la suite de la série de reportages "Des maires combattants", direction Besançon. Aux dernières municipales, une vague écolo a fait basculer plusieurs mairies de grandes villes. Depuis, les polémiques et attaques se sont enchaînées. À Besançon, la maire assume son programme de 2020. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes cet après-midi, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié. Le Rassemblement national a prévenu qu'il n'hésitera pas à faire tomber le gouvernement si la copie n'est pas revue.Tout pourrait se jouer lors de la rentrée parlementaire, qui aura lieu le 22 septembre. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent en effet houleux. Cette cure de rigueur passe par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réformer une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les syndicats agitent le spectre de journées de mobilisation. 70% des Français y seraient favorables.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement #BloquonsTout, qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, au Sénat, une commission d'enquête s'est penchée sur les missions des agences de l'Etat (France Travail, Ademe, etc), souvent accusées de trop coûter. Mais après cinq mois de travail, la sénatrice LR Christine Lavarde, rapporteure de la Commission, n'identifie que 540 millions d'euros d'économies possibles pour le budget 2026, loin des cinq milliards proposés par Laurent Wauquiez.Alors, face au risque de censure, Bayrou devra-t-il revoir son budget ? Jusqu'où ira le mouvement Bloquons Tout ? Les agences de l'Etat coûtent-elle trop cher ?LES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
Le Journal en français facile du vendredi 11 juillet 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bppo.A
Le Journal en français facile du jeudi 10 juillet 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bpev.A
CUANDO NO TE BESAN LOS LABIOS PERO SI EL ALMA, ESO ES ARTE...