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Umweltschutzorganisationen und verschiedene Kantonsregierungen befürchten, dass der Ausbau der erneuerbaren Energien ins Stocken gerät. Die Prioritäten würden falsch gesetzt, wenn der Bundesrat den Neubau von Atomkraftwerken wieder ermöglichen wolle. (01:06) Intro und Schlagzeilen (06:27) Bremst sie Politik den Ausbau der erneuerbaren Energien aus? (11:51) Zölle: EU und USA mit Fortschritten – die Folgen für die Schweiz (15:34) Warum die Neuziehung von Wahlkreisen Donald Trump so wichtig ist (22:17) USA wollen Anteile an Intel übernehmen (26:06) Italien: Regierung Meloni schliesst umstrittenes Kulturzentrum (30:24) Indiens geplante Anti-Korruptions-Gesetze sorgen für Kritik (34:04) Basel: Kantonalbank BLKB wegen digitaler Tochterbank unter Druck
Herzlich willkommen zu Ihrem morgendlichen Newsletter! Trotz der angespannten Haushaltslage investiert Deutschland hohe Summen in die transatlantischen Beziehungen. Welche Gründe es dafür gibt und welche Gruppen davon profitieren, erfahren Sie in unserem ersten Artikel. Indiens wachsende Ölkäufe aus Russland sind den USA ein Dorn im Auge. Ob Trump das Land mit drastischen Strafzöllen überzeugen kann, zeigen wir Ihnen in unserem zweiten Beitrag. Das iranische Raketenprogramm ist nicht kleinzukriegen. Welche Rolle ein chinesisches Schattennetzwerk in diesem Zusammenhang spielt, beleuchtet unser letzter Beitrag.
Pour l'Inde, la réélection de Donald Trump comme président des États-Unis a eu une conséquence immédiate et brutale : le renvoi de centaines de migrants illégaux. Ces dernières semaines, ils arrivent donc en Inde par avions militaires, enchaînés, comme des esclaves. L'humiliation est grande, surtout pour le Premier ministre nationaliste indien, Narendra Modi, proche de Donald Trump. Mais, plus gravement, cela révèle le désespoir de millions d'Indiens, qui ne trouvent pas de travail chez eux, et sont prêts à risquer leur vie pour entrer aux États-Unis. (Rediffusion) «Les migrants indiens expulsés par Donald Trump, symbole de la crise économique en Inde», un Grand reportage de Côme Bastin.
Nous sommes le 4 septembre 1886, en Arizona. Après des années de luttes avec les colons blancs et l'armée américaine, après les raids et les pillages, les fuites à répétition succédant aux arrestations et à la prison, c'est un homme épuisé qui se rend aux autorités des Etats-Unis.Un guerrier hors du commun, un grand stratège mais aussi un être capable des pires cruautés à la mesure de celles qu'il a subies. Ce 4 septembre 1886, Geronimo dépose les armes. Avec Francis Balace Sujets traités : Geronimo, Arizona, colons, armée, américaine, Indiens, Apache Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In der Region Jammu und Kaschmir im Norden Indiens schwelt seit Jahrzehnten der Kaschmir-Konflikt. Wegen der regelmäßigen Gewaltausbrüche zwischen Indien und Pakistan und weil beide Staaten Atomwaffen besitzen, gilt Kaschmir als eine der gefährlichsten Regionen der Welt. Die letzte Eskalation Anfang Mai 2025 wurde ausgelöst durch einen Terroranschlag bei Pahalgam. Indien reagierte mit der „Operation Sindoor“, mit gezielten Militärschlägen auf mutmaßliche Terrorcamps in Pakistan, was wiederum zu Gegenangriffen Pakistans führte. Es kam zu schweren Kämpfen an der Grenze und zu gegenseitigen Anschuldigungen und Sanktionen. Inzwischen gibt es eine Waffenruhe, doch es herrscht weiter eine diplomatische Eiszeit. In dieser Folge des Atlantic Talk Podcasts schauen Moderator Dario Weilandt und sein Gast Dr. Tobias Scholz (Stiftung Wissenschaft und Politik, zugeschaltet aus Indien) mit etwas Abstand auf diesen Kurzkrieg. Während Indien versucht, den indischen Teil Kaschmirs zu einer wirtschaftlich attraktiven Region zu machen, stellen sich islamistische Gruppen aus Pakistan dagegen, erläutert Dr. Scholz. Für den jüngsten Terroranschlag mache Indien jedoch nicht nur diese Terrorgruppen verantwortlich, sondern auch Pakistan direkt. So drohe aus einem Konflikt zwischen Indien und den Terrorgruppen ein bilateraler Konflikt zwischen Indien und Pakistan zu entstehen. Dazu trägt auch bei, dass Indien den Indus-Wasservertrag ausgesetzt hat, der seit 1960 die Wasserverteilung der für Pakistan wichtigen Lebensader regelt. Wenn Indien das Wasser selbst nutzen würde, könnte das aus Sicht Pakistans eine rote Linie überschreiten. Das sei „eine schlechte Entscheidung Indiens aus globaler Perspektive“, urteilt Dr. Scholz. Denn durch das Aussetzen dieses internationalen Vertrags erscheine Indien, das eigentlich in einer Opferrolle ist, nun als aggressiver Akteur. Wie gefährlich ist eine solche Situation in Anbetracht der Tatsache, dass Indien und Pakistan nicht nur über Nuklearwaffen verfügen, sondern darüber hinaus auch China einen Teil der Kaschmir-Region beansprucht und ebenfalls Nuklearmacht ist? Dr. Scholz sieht keine direkte Gefahr für den Einsatz von Nuklearwaffen, denn daran lasse derzeit keiner der drei Staaten ein Interesse erkennen. Die Gefahr gehe eher davon aus, dass durch nicht-staatliche Terrorgruppen bilaterale Konflikte mit der Zeit soweit eskalieren, dass dann eine nukleare Schwelle erreicht werden könnte. Vom „nuklearen Säbelrasseln Pakistans“ lasse sich jedoch weder die Regierung noch die Bevölkerung Indiens verunsichern. Im letzten Teil richtet der Atlantic Talk Podcast den Blick auf Indiens wachsende Rolle in der Welt. Dr. Scholz betont, schon jetzt sei Indien ein Akteur, der Fachkräfte in alle Welt sendet. Wirtschaftlich hat Indien Japan bereits nach einigen Indizes überholt und könnte wohl in zwei bis drei Jahren zur drittgrößten Volkswirtschaft der Welt aufsteigen. Gleichzeitig hat das Land immer noch rund 800 Millionen Einwohner, die von akuter Armut betroffen sind. Wie positioniert sich das Land außenpolitisch und was bedeutet das für die Beziehungen im Konfliktfeld zwischen den USA und China? Darum geht es ebenso wie um die erneuten Verhandlungen zwischen der EU und Indien über ein Freihandelsabkommen sowie Sicherheits- und Verteidigungspartnerschaften. Dr. Tobias Scholz sieht ein Momentum dafür, dass die Verhandlungen diesmal gelingen könnten.
Nous sommes en 1716. Dans un compte rendu du missionnaire capucin, Florentin de Bourges, revenu du Nouveau Monde, on peut lire : « Avant que les pères jésuites eussent porté la lumière de l'évangile dans le Paraguay, ce pays était habité par des peuples tout à fait barbares, sans religion, sans lois, sans société, sans habitation ni demeure fixe ». Vingt ans plus tôt, le père Sepp, parlant des Indiens, avait écrit au père Stinghailm : « Leur stupidité pour les choses de la religion est telle que les premiers missionnaires doutèrent quelques temps s'ils avaient assez de raison pour être admis aux sacrements ». En juillet 1753, plus de deux siècles après les premières missions jésuites dans les territoires occupés par les conquistadors, l'un des fonctionnaires royaux responsables d'une de ces missions, Nicolas Neengiru, écrit au gouverneur de Buenos Aires : « Seigneur gouverneur : l'écoute des mots de votre lettre nous a tous pris par surprise ; nous ne croyons pas qu'il ait été dans le saint cœur de notre roi de nous ordonner de déménager, quelque chose de très difficile à réaliser, et nous affirmons que ce ne sont pas les intentions de notre roi.Les Portugais, oui, nous affirmons qu'ils veulent nous faire du mal et nous obliger à nous déplacer, car ils sont les ennemis de notre bien-être. » Partons sur les traces des Jésuites en Amérique du sud avec Marcel-Etienne, guide-conférencier. Sujets traités : Jésuites , mission , nouveau Monde , Florentin de Bourges, Paraguay, religion, conquistadors Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trumps Ansage war klar: Gibt es binnen 50 Tagen keinen Waffenstillstand für die Ukraine, dann brumme er Ländern wie Indien, die mit Russland Handel treiben, bis 100 % Strafzölle auf. Für Indien kein Grund zum Einlenken.
Markert, Stefanie www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
Markert, Stefanie www.deutschlandfunk.de, Informationen am Mittag
« M.Catlin est parti seul, sans amis et sans conseils, armé de ses pinceaux et de sa palette, pour fixer sur la toile et sauver de l'oubli les traits, les mœurs et les costumes de ces peuplades dites sauvages, et qu'il faudrait plutôt désigner par le nom d'hommes primitifs. Il a consacré huit années à cette exploration, et visité, au péril de sa vie, les divers établissements d'une population d'environ cinq cent mille âmes, aujourd'hui déjà réduite de plus de la moitié, par l'envahissement du territoire, l'eau de vie, la poudre à canon, la petite vérole et autres bienfaits de la civilisation. » Voilà ce qu'écrit George Sand à propos de George Catlin, peintre de Philadelphie qui, au dix-neuvième siècle, mit tout son talent et toute son énergie à la sauvegarde de la culture des Indiens d'Amérique du Nord. Avec Patrick Grainville "le bison" Editions duSeuil Sujets traités : George Catlin, peintre, Indiens , plaines ,Missouri , George Sand Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pankaj Mishra zählt zu Indiens wichtigsten kosmopolitischen Intellektuellen. Der Romanautor, Essayist und Sachbuchautor schreibt regelmäßig für The Guardian, The New Yorker und die New York Review of Books. Bekannt wurde er durch Werke wie „Aus den Ruinen des Empires“ und „Zeitalter des Zorns“. Im Gespräch erklärt Mishra, warum der Konflikt um Israel und Palästina weltweitWeiterlesen
Compte complet présente des entretiens avec des personnalités reliées au baseball. Dans cet épisode, Alain Usereau rencontre l'ex-voligeur des Indiens de Québec et de l'organisation des Athetics de Kansas City, Claude Denis-Fortier.Consultez notre site web pour connaître nos autres plateformes audio et vidéo: www.comptecomplet.comPour regarder la version vidéo (images statiques) de cet épisode, consultez le lien suivant: https://www.youtube.com/watch?v=YYoY4Lwvm0A⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️Licence d'utilisation légale de la musique:Baseball Music - ikoliksLicense d'utilisation: 3ZLT2RSPQN#comptecomplet #entretiens #alainusereau #marcgriffin #claudedenisfortier #indiensdequébec #asdekansascity #athleticsdekansascity
Den indiske forfatter og intellektuelle Pankaj Mishra står bag en af årets kontroversielle bogudgivelser, 'The World After Gaza'. Pankaj MIshra er gæst hos Rune Lykkeberg i sæsonens sidste udgave af Langsomme samtaler. Programmet er tilbage igen efter sommerferien --- Krigen i Gaza har været et af de store omdrejningspunkter de seneste år. Men hvilken verden vil forme sig efter Gaza? Det har Pankaj Mishra, som er en indisk forfatter og intellektuel – født i Uttar Pradesh i 1969 – skrevet en af de mest læste bøger om overhovedet. Bogen hedder The World After Gaza, og det er en vigtig pointe, at bogen er skrevet af en inder og ikke af en amerikaner eller en englænder eller en dansker. Den er skrevet af en, som er opvokset i et land, der oplevede kolonialismen. En, der er vant til at se og høre Vesten udefra og ved af erfaring, at frihed for nogle ofte betyder magt for andre. Men samtidig har Pankaj Mishra studeret i Storbritannien og været en del af den britiske og amerikanske offentlighed i mange år, han kender altså Vesten indefra, og The World After Gaza bærer præg af dét originale dobbeltblik. Bogen rummer en kulturkritik, som mange har fejret, og mange har slået sig på – for bogen er også af årets kontroversielle udgivelser. I The World After Gaza genfortæller Pankaj Mishra historien om dannelsen af staten Israel, han fortæller, hvordan det var at vokse op i det afkoloniserede Indien, og han fortæller, hvordan Indien skiftede position i forhold til Israel. I hans barndom var Indien stærkt pro-palæstinensisk. Anført af Jawaharlal Nehru – det moderne, uafhængige Indiens første premierminister – var Indien en progressiv stat med socialistiske ambitioner og en drøm om at stå på de undertrykte folks side – og derfor holdt Indien også med palæstinenserne mod israelerne. Helt frem til 90'erne var det faktisk forbudt for indere at tage til Israel. Sådan er det ikke i dag, hvor Narendra Modi har placeret Indien som en nær allieret af Israel og selv er tæt på Benjamin Netanyahu. Pankaj Misha og Rune Lykkeberg tager i denne langsomme samtale hele turen fra i dag og ned gennem historien, tilbage til Pankaj Mishras egen optagethed af Israel som ung og fortællingen om, hvorfor han havde den israelske forsvarsminister hængende på sit drengeværelse, da han voksede op. Samtalen med Pankaj Mishra er den sidste i denne sæson af Langsomme samtaler. Programmet vender tilbage til august. Rune Lykkeberg fungerer i mellemtiden sommervikar på Radio Information, hvor han i en serie på i alt fire sommersamtaler taler med blandt andre to af redaktørerne bag en ny bog om, hvad det vil sige at være palæstinenser i Danmark i dag – og så bliver der selvfølgelig også tid til den årlige tur op i Bo Lidegaards sommerhus til en snak om alle de store dagsordener lige nu. Følg med i Radio Informations kanal fra 11. juli og frem.
Welche innovativen Ideen und Lösungsansätze helfen dabei, Infrastruktur resilienter zu gestalten und den Klimafolgen zu begegnen? (Autorin: Franziska Amler)
Ernst, Sonja www.deutschlandfunk.de, Andruck - Das Magazin für Politische Literatur
Dans « La Revue des Deux Mondes », revue de littérature et d'idées française, fondée une vingtaine d'années plus tôt, on trouve un article intitulé « La Californie dans les derniers mois de 1849 », sous la plume de Patrice Dillon, premier consul de France aux Etas-Unis, on peut y lire : « A San Francisco, où on ne rencontrait, il y a quinze mois, qu'une demi-douzaines de cabanes grossières, on trouve aujourd'hui une bourse, un théâtre, des églises pour tous les cultes chrétiens, et un grand nombre de maisons d'assez belle apparence (…) Des deux côtés de la ville, en suivant la plage, se prolongent des rangées de tentes à pertes de vues, formant une ville d'un nouveau genre, qui ne manque pas d'une certaine originalité (…). La population de San Francisco se grossit chaque jour des émigrants qui arrivent par mer de toutes les parties du monde (…) . Tous ces éléments hétérogènes sont venus se fondre successivement dans la grande masse des travailleurs (…). Lorsque l'on évoque l'histoire de l'Ouest américain, on imagine immédiatement les affrontements entre cowboys et Indiens, les ruées vers l'or et les étendues désertiques à conquérir. Un récit dont les mythes ont été forgés par un discours nationalistes et une culture western diffusés par le cinéma et la bande dessinée. Depuis quelques années, de nombreux historiens et historiennes donnent un nouvel éclairage sur cette histoire. Revenons, aujourd'hui, sur quelques légendes de ce Far West … Avec nous : Soazig Villerbu, professeure en histoire contemporaine à l'Université de Limoges. « Nouvelle histoire de l'Ouest – Canada, Etats-Unis, Mexique » ; éd. Passés/Composés. Sujets traités : mystères, Californie, Ouest, Patrice Dillon, Etas-Unis, owboys, Indiens, or, Far West Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Schöne Haut, gesunde Ernährung und ein langes Leben: Was wir dafür tun können, darüber spricht Jörg Thadeusz mit zwei kMenschen aus ganz unterschiedlichen Fachgebieten: Yael Adler ist Fachärztin für Dermatologie und Ernährungsmedizin und Ulrich Bauhofer ist Meditationstrainer und einer der führenden Ayurveda-Experten außerhalb Indiens. Von Yael Adler ;Ulrich Bauhofer.
Fluent Fiction - Danish: Finding Friendship Under Nyhavn's Midsummer Moon Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/da/episode/2025-06-14-22-34-02-da Story Transcript:Da: Nyhavn var fyldt med liv.En: Nyhavn was filled with life.Da: De farverige huse lyste op som en regnbue under den klare sommeraften.En: The colorful houses lit up like a rainbow under the clear summer evening.Da: Lyd af musik og latter svævede gennem luften, mens folk fejrede midsommer i København.En: The sound of music and laughter floated through the air as people celebrated midsummer in København.Da: Lars stod ved kanten af den travle folkemængde.En: Lars stood at the edge of the busy crowd.Da: Han havde boet i København i et par måneder, men følte stadig en vis ensomhed.En: He had lived in København for a few months but still felt a certain loneliness.Da: Den nye by var spændende, men også udfordrende.En: The new city was exciting but also challenging.Da: Han ønskede at møde nye mennesker og knytte venskaber.En: He wanted to meet new people and form friendships.Da: Lars så Mette for første gang, mens hun dansede midt i mængden.En: Lars saw Mette for the first time as she danced in the middle of the crowd.Da: Hun var livlig og smilende, og det var tydeligt, at hun nød hver eneste sekund af festen.En: She was lively and smiling, and it was clear that she was enjoying every second of the party.Da: Hun dansede til musikken med en gruppe venner, men Lars blev draget af hendes glæde.En: She danced to the music with a group of friends, but Lars was drawn to her joy.Da: Lars havde altid følt sig lidt utilpas ved store forsamlinger.En: Lars had always felt a bit uneasy in large gatherings.Da: Selvom han ønskede at deltage, holdt noget ham tilbage.En: Although he wanted to participate, something held him back.Da: Men i aften ville han ændre det.En: But tonight, he wanted to change that.Da: Han tog en dyb indånding og gik hen mod folkemængden.En: He took a deep breath and walked towards the crowd.Da: Musikken stoppede et kort øjeblik, før en ny traditionel sang begyndte.En: The music stopped for a moment before a new traditional song began.Da: Lars så, hvordan Mette blev en del af kredsen, der begyndte at danse.En: Lars watched how Mette became part of the circle that started to dance.Da: Et øjeblik tøvede han, men noget i Indiens ånd af midsommeren gav ham mod.En: For a moment, he hesitated, but something in the spirit of midsummer gave him courage.Da: Han tog skridtet og sluttede sig til dansen ved siden af Mette.En: He took the step and joined the dance next to Mette.Da: Mette bemærkede ham med et venligt smil.En: Mette noticed him with a friendly smile.Da: "Første gang til midsommer?"En: "First time at midsummer?"Da: spurgte hun venligt, mens de dansede til musikken.En: she asked kindly as they danced to the music.Da: Lars nikkede og smilede lidt genert.En: Lars nodded and smiled a bit shyly.Da: Efter dansen satte de sig ned ved en bænk nær vandet og talte.En: After the dance, they sat down on a bench near the water and talked.Da: Lars følte sig straks mere tilpas.En: Lars immediately felt more at ease.Da: Mette fortalte om, hvordan hun elskede musik og traditioner, og det inspirerede ham til at dele sine egne drømme og tanker om livet i København.En: Mette talked about how she loved music and traditions, and it inspired him to share his own dreams and thoughts about life in København.Da: Da aftenen gik på hæld, og månen spejlede sig i vandet, opfordrede Mette Lars til at blive hos hende og hendes venner for at fortsætte festen.En: As the evening came to a close, and the moon reflected on the water, Mette encouraged Lars to stay with her and her friends to continue the party.Da: De udvekslede kontaktoplysninger, og hun sagde med et smil: "Lad os holde kontakten!"En: They exchanged contact information, and she said with a smile, "Let's stay in touch!"Da: Da Lars gik hjem, genklangede musikken og latteren i hans sind.En: As Lars walked home, the music and laughter echoed in his mind.Da: Han følte en ny varme indeni og så frem til, hvad der kunne komme.En: He felt a new warmth inside and looked forward to what might come.Da: Denne midsommer aften havde forandret noget i ham.En: This midsummer evening had changed something in him.Da: Nu vidste han, at han havde fundet en ven i Mette, og måske også begyndelsen på noget mere.En: He now knew he had found a friend in Mette, and maybe also the beginning of something more.Da: Lars følte sig ikke længere som en fremmed i København.En: Lars no longer felt like a stranger in København.Da: Han havde oplevet byen på en ny måde – ikke bare som observatør, men som deltager i dens liv og fællesskab.En: He had experienced the city in a new way—not just as an observer, but as a participant in its life and community.Da: Han gik hjem med et lettet hjerte og et nyt håb for fremtiden.En: He walked home with a lighter heart and new hope for the future. Vocabulary Words:colorful: farverigelaughter: lattercelebrated: fejredecertain: visloneliness: ensomhedexciting: spændendechallenging: udfordrendeform: knyttefriendships: venskabergatherings: forsamlingeruneasy: utilpasparticipate: deltagetraditional: traditionelhesitated: tøvedecourage: modnoticed: bemærkedeshyly: genertbench: bænkease: tilpasinspired: inspirerededreams: drømmeencouraged: opfordredeexchange: udveksledecontact information: kontaktoplysningerwarmth: varmestranger: fremmedparticipant: deltagercommunity: fællesskablighter: lettethope: håb
On nous le rabâche depuis tout petit, l'Amérique a été découverte en 1492 par Christophe Colomb, qui était persuadé d'avoir découvert les Indes. C'est pour ça d'ailleurs que les autochtones, il les appelait les Indiens. De toute façon, Colomb, il n'a rien découvert du tout... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un an, l'Inde aura 50 destinations mondiales de plus. La semaine dernière, les patrons d'Airbus se sont déplacés pour fêter une vente record d'avions à New-Delhi. Trente gros porteurs pour la compagnie indienne Indigo, déjà principale cliente de l'avionneur européen. Ce contrat record répond à un développement des transports indiens. Aujourd'hui, le secteur reste financé par les sociétés privées. Éclairage avec l'enseignant-chercheur, Yves-Marie Jules Rault-Chodankar. RFI : Yves-Marie Jules Rault-Chodankar, vous êtes un des spécialistes mondiaux de l'Inde et de ses infrastructures. Vous connaissez bien le transport, vous allez en Inde souvent. Et vous dites que l'inde est l'un des plus grands pays à construire des infrastructures : des routes, des aéroports, etc.Yves-Marie Jules Rault-Chodankar : Oui, effectivement. Aujourd'hui, les besoins de transports sont énormes. La population est en forte croissance, la croissance économique aussi et les infrastructures sont soit vieillissantes, soit absentes. Parlez-nous des plans de développement initiés dans les années 2000 par les gouvernements précédent l'arrivée du Premier ministre Narendra Modi.Ce sont des plans de modernisation sous forme de corridors visant à construire des espaces industriels en reliant les plus grandes villes du pays. L'exemple le plus abouti est celui entre la capitale et New Delhi et Bombay. Jusqu'ici, les trains étaient très lents, il fallait 20 heures de voyage, l'ouverture d'aéroports va faciliter le commerce et la vie des populations. Que signifie cette vente record de 30 avions supplémentaires pour la compagnie indienne Indigo qui possède déjà une flotte d'Airbus ?En quelques années, la compagnie indienne Indigo s'est imposée sur le marché. Non seulement pour les lignes intérieures, mais aussi au plan international puisqu'elle est aujourd'hui l'une des plus grandes compagnies mondiales. Cinquante nouvelles destinations permettant de relier la capitale et les grandes villes indiennes vont naître d'ici à 2026.Dès son arrivée au pouvoir, le Premier ministre a dit son intention de développer les transports. Pourtant, vous dîtes que le gouvernement verse peu d'argent. Parfaitement. Il faut préciser que l'actuel gouvernement ne fait que suivre les plans décidés par les gouvernements précédents. Mais nous sommes aujourd'hui dans une forme de partenariat public-privé. Où l'action du gouvernement se concentre surtout sur des autorisations de cession de terrain, des facilitations en réalité pour les projets immobiliers et de transport financés en majorité par les entreprises privées. Un exemple à Bombay : le bidonville de Dharavi. L'idée est d'en faire d'ici à 2030 un grand centre industriel en rasant toutes les constructions pour y mettre à la place des tours. Il est prévu des ports, des aéroports. Ce projet est pris en charge à 80% par le groupe Adani, l'un des plus grands groupes indiens du pays. Comment la population ressent-elle ces plans de constructions ?Les réactions sont mitigées et dépendent des États. Ici en Europe, on oublie assez vite les échelles gigantesques de ce pays-continent qui compte plus de 1,4 milliard d'habitants. Mais en majorité, ils sont vus d'un bon œil puisque les promoteurs facilitent la vie des millions de personnes dans des villes congestionnées par la circulation routière. La construction de nouveaux métros satisfait les classes moyennes. Et cela flatte l'égo des Indiens. Toutes les inaugurations sont assurées par le Premier ministre Narendra Modi. Il sait très bien profiter de ces moments pour son parti. Ce sont en fait des ponts, des routes, à l'exemple de la Coastal Road tout autour de Bombay, des autoroutes qui relient la côte maritime que Narendra Modi a ouverte sous les caméras.Y a-t-il entre les villes et les zones rurales vis-à-vis des habitants et des constructions de transports nouveaux ? Oui. Je pense aux ports et aux zones économiques spéciales du pays où le secteur privé construit sans se soucier de la protection de l'environnement ni des villages de pêcheurs. Il y a des cas où on ne leur demande même pas leur avis, on les chasse pour construire des bâtiments, des routes, des rails. Et là effectivement, des associations tentent de s'y opposer, mais sans grand succès. Un État, du Bengale, qui se situe plus à l'ouest de l'Inde avec une tradition communiste, et un gouvernement d'opposition, a montré que les autorités ont réussi à faire arrêter les travaux. À lire aussiInde: boom dans le secteur du transport aérien
Face à la pression du gouvernement états-unien de Donald Trump, l'autonomie stratégique de l'Europe est un enjeu de plus un plus essentiel - en matière de défense, mais aussi dans la recherche et le développement technologique. À l'encontre des réflexes de repli nationaliste, la Commission européenne aide à la mise en commun des investissements et des projets. La guerre des étoiles passe aussi par l'EuropeSur le sol continental, le premier site historique de lancement se trouve en Norvège, le second site opérationnel en Écosse, tout au nord des îles britanniques, aux Shetlands. Face à Boca Chica où SpaceX est lancé en République dominicaine, à Cap Canaveral en Floride et Kourou en Guyane française d'où part la fusée Ariane, l'Europe et le Royaume- Uni (partenaires au sein de l'ESA, l'agence spatiale européenne), veulent monter en grade dans le marché spatial. Reportage, Thomas Harms. Vigilant, l'IA qui entend prévenir les crimes en surveillant les réseaux sociauxEn Irlande, la police s'apprête à franchir un cap dans la lutte contre la criminalité, grâce à un nouveau système d'alerte développé dans le cadre d'un projet de recherche européen. Un outil précieux, dont l'usage nécessite des garde-fous. À Dublin, les explications de Clémence Pénard. Face à la Chine ou aux États-Unis, les besoins d'investissement sont colossaux au sein de l'Union européenneL'UE se distingue par son approche éthique de l'intelligence artificielle. L'IA Act appelé IA Act entre en vigueur étape par étape ; à partir du mois d'août, il prévoit que les entreprises d'IA fournissent leur documentation technique aux autorités. Est-ce aller trop loin au détriment de la compétitivité ? À Istanbul, l'Institut du Bosphore qui promeut la coopération entre la Turquie et la France et l'UE, s'est intéressé aux moyens de développer les investissements et les technologies. Les explications de Frédérique Lebel. En Allemagne, la tech peine à garder les étudiants indiens.Dans les universités du pays, les jeunes Indiens, très actifs dans les études scientifiques et informatiques, sont devenus en 10 ans le groupe d'étudiants étrangers le plus important. L'Allemagne tente de les retenir une fois qu'ils sont diplômés, pour qu'ils restent travailler dans des secteurs-clés qui manquent de main-d'œuvre ; pourtant ça n'est pas toujours simple, comme l'a constaté à Berlin, Delphine Nerbollier.
Face à la pression du gouvernement états-unien de Donald Trump, l'autonomie stratégique de l'Europe est un enjeu de plus un plus essentiel - en matière de défense, mais aussi dans la recherche et le développement technologique. À l'encontre des réflexes de repli nationaliste, la Commission européenne aide à la mise en commun des investissements et des projets. La guerre des étoiles passe aussi par l'EuropeSur le sol continental, le premier site historique de lancement se trouve en Norvège, le second site opérationnel en Écosse, tout au nord des îles britanniques, aux Shetlands. Face à Boca Chica où SpaceX est lancé en République dominicaine, à Cap Canaveral en Floride et Kourou en Guyane française d'où part la fusée Ariane, l'Europe et le Royaume- Uni (partenaires au sein de l'ESA, l'agence spatiale européenne), veulent monter en grade dans le marché spatial. Reportage, Thomas Harms. Vigilant, l'IA qui entend prévenir les crimes en surveillant les réseaux sociauxEn Irlande, la police s'apprête à franchir un cap dans la lutte contre la criminalité, grâce à un nouveau système d'alerte développé dans le cadre d'un projet de recherche européen. Un outil précieux, dont l'usage nécessite des garde-fous. À Dublin, les explications de Clémence Pénard. Face à la Chine ou aux États-Unis, les besoins d'investissement sont colossaux au sein de l'Union européenneL'UE se distingue par son approche éthique de l'intelligence artificielle. L'IA Act appelé IA Act entre en vigueur étape par étape ; à partir du mois d'août, il prévoit que les entreprises d'IA fournissent leur documentation technique aux autorités. Est-ce aller trop loin au détriment de la compétitivité ? À Istanbul, l'Institut du Bosphore qui promeut la coopération entre la Turquie et la France et l'UE, s'est intéressé aux moyens de développer les investissements et les technologies. Les explications de Frédérique Lebel. En Allemagne, la tech peine à garder les étudiants indiens.Dans les universités du pays, les jeunes Indiens, très actifs dans les études scientifiques et informatiques, sont devenus en 10 ans le groupe d'étudiants étrangers le plus important. L'Allemagne tente de les retenir une fois qu'ils sont diplômés, pour qu'ils restent travailler dans des secteurs-clés qui manquent de main-d'œuvre ; pourtant ça n'est pas toujours simple, comme l'a constaté à Berlin, Delphine Nerbollier.
La Compagnie Nationale de Transport (CNT) a réceptionné ce mercredi ses dix premiers bus électriques, importés d'Inde, dans le cadre d'un projet pilote visant à moderniser le pays. Teeluckchand Koossool, Regional Manager à la CNT, a précisé qu'il s'agit d'une phase de test, en attendant la livraison de 90 autres véhicules similaires d'ici la fin de l'année. Par ailleurs, des stations de recharge électrique ont également été livrées. Toutefois, les travaux d'installation sont toujours en cours. Des techniciens indiens sont attendus dans d'ici deux à trois jours pour assurer la mise en service de ces infrastructures essentielles souligne Teeluckchand Koossool. Le Regional Manager à la CNT ajoute que le Central Electricity Board (CEB) s'est engagé auprès de la CNT pour fournir l'électricité nécessaire pour recharger les autobus.
Indien – ein Land der Gegensätze, der Vielfalt, der jahrtausendealten Geschichte und des rasanten Fortschritts. Zwischen Tradition und Moderne bewegt sich die größte Demokratie der Welt und spielt dabei eine zunehmend wichtige Rolle auf der weltpolitischen Bühne. In dieser Folge vom Podcast vom Posten sprechen wir mit Dr. Philipp Ackermann, dem deutschen Botschafter in Indien, über die vielen Facetten der deutsch-indischen Beziehungen – von politischer Partnerschaft über wirtschaftliche Zusammenarbeit bis hin zu persönlichen Eindrücken aus dem diplomatischen Alltag. Indien verfolgt einen Multi-Alignment-Ansatz in der Außenpolitik, ist gleichzeitig digitaler Vorreiter, kulturell tief verwurzelt und unglaublich sprachlich divers. All das macht das Land zu einem spannenden Partner Deutschlands – und zu einem faszinierenden Ort für Diplomatie im 21. Jahrhundert. Hört rein und lasst euch inspirieren von der Vielfalt Indiens. Mehr Infos zur Arbeit der Botschaft findet ihr unter india.diplo.de/in-de und auf Instagram @germanyinindia.
durée : 00:15:18 - Journal de 12h30 - Echanges de missiles entre l'Inde et le Pakistan, nouveau regain de tension entre les deux voisins. 11 civils tués cette nuit dans des bombardements indiens au Cachemire.
durée : 00:15:18 - Journal de 12h30 - Echanges de missiles entre l'Inde et le Pakistan, nouveau regain de tension entre les deux voisins. 11 civils tués cette nuit dans des bombardements indiens au Cachemire.
(01:00): Bør Danmark droppe sit 1,5 graders klimamål? Medvirkende: Torsten Hasforth, cheføkonom COncito. (14:00): Genantændt konflikt mellem Indien og Pakistan eskalerer. Medvirkende: Mrutyuanjai Mishra, skribent på Indiens største engelsksprogede avis, Times of India. Værter: Kasper Harboe og Mathias Wissing See omnystudio.com/listener for privacy information.
Indien har avfyrat missiler mot flera mål i Pakistan. Enligt landets militär handlar det om en hämnd efter terrorattacken i Kashmir. Nu är frågan vad attackerna kommer att innebära för den redan så upptrappade konflikten. Vad vet vi om attackerna? Vad handlar konflikten om? Och hur farligt kan det här bli? Gäst: Wolfgang Hansson, utrikespolitisk kommentator, Aftonbladet. Programledare/producent: Sally Sjöberg. Klipp från: CNN, BBC. Kontakt: podcast@aftonbladet.se.
Entretien mené par Nathalie Crom « Il n'y a rien de tel que la réalité. » On pourrait dire que ce livre est un récit de voyages dans la réalité ou vers la réalité. Avec un premier voyage, il y a plus de vingt ans, où deux jeunes femmes en sac à dos, Netcha, la narratrice, et Maga, une amie espagnole, essaient de rejoindre un village du Chiapas, au Mexique, appelé précisément La Realidad. Quête autant politique qu'initiatique et intime. Si les deux amies renoncent en chemin, elles ne renoncent jamais vraiment. Et c'est bien sûr quand elles décident d'arrêter de voyager, que le vrai voyage commence vraiment. « Combien de fantômes murmurent encore dans ce livre ? » se demande, à la fin, la narratrice. Celui du mystérieux leader zapatiste, le sous-commandant Marcos, ceux des Indiens en lutte du Chiapas, celui d'Antonin Artaud qui en 1936 fit un voyage énigmatique au Mexique, mais aussi les fantômes d'une existence en quête d'un lieu autre, et le fantôme de la réalité, celui de nos blessures et de nos illusions. Ce nouveau livre de Neige Sinno, autobiographique lui aussi, confirme avec profondeur son talent d'écrivain. À lire – Neige Sinno, La Realidad, P.O.L., 2025.
Le vice-président américain JD Vance achève une visite en Inde où il y a rencontré le Premier ministre Narendra Modi, pendant laquelle les deux ont négocié au sujet des mesures tarifaires envisagées par Donald Trump. À l'ordre du jour notamment, les médicaments, car l'Inde est un géant de l'industrie pharmaceutique. C'est un euphémisme d'affirmer que les États-Unis sont extrêmement dépendants des médicaments produits en Inde : près d'un générique sur deux consommés y est fabriqué. On parle ici de traitements contre l'hypertension, les troubles de la santé mentale ou encore le diabète. Car il faut le rappeler, si l'Inde est le premier fournisseur de médicaments au monde, c'est aussi le premier fournisseur des États-Unis. L'an passé, ce sont près de 13 milliards de dollars de médicaments indiens qui ont été exportés sur le sol américain.Pourtant, avant la pause de Donald Trump et donc les négociations en cours, l'Inde était visée par les droits de douane américains, puisqu'il était question d'une surtaxe de 26%. Cela veut donc dire que tout produit fabriqué en Inde arrivant aux États-Unis pourrait être taxé à cette hauteur, y compris donc les médicaments.À lire aussiEn visite en Inde, J.D. Vance affiche son optimisme commercial et sa proximité idéologique avec Narendra ModiÉconomiquement avantageux, sanitairement dangereux Mais il ne s'agit pas de marchandises lambda : il est question de santé publique. La conséquence de l'application des mesures tarifaires de Donald Trump, c'est évidemment un risque sur la santé des Américains en raison d'une hausse des prix.Car les coûts de production en Inde sont trois à quatre fois moins élevés qu'aux États-Unis. Cela permet à Washington d'économiser des milliards de dollars en frais de santé. Rien qu'en 2022, d'après le cabinet de conseil IQVIA, les économies réalisées grâce aux génériques indiens se sont élevées à 219 milliards de dollars.Un pas vers Donald TrumpSi l'objectif de Donald Trump, c'est de relocaliser la production aux États-Unis, cela ne se fait pas du jour au lendemain. Les Américains ne disposent pas forcément des principes actifs sur leur sol pour fabriquer les médicaments en tant que tels. D'autant que leur deuxième fournisseur, c'est la Chine, pays le plus touché par les mesures du président américain. Devant telle situation, plusieurs géants européens présents en Inde notamment ont annoncé des investissements massifs aux États-Unis, avec l'ambition d'anticiper les hausses des prix. Le laboratoire Roche prévoit 50 milliards de dollars pour renforcer ses capacités de production et de diagnostic sur le sol américain. Novartis de son côté parle de 23 milliards sur cinq ans. Donc pour le moment, si on ne s'en tient qu'aux annonces, le président américain obtient des résultats. Mais pour toutes les raisons que l'on vient de détailler, Washington et New Delhi n'ont pas d'autres choix que de discuter. Le bras de fer est diplomatique, mais aussi économique. On a pu le voir ces dernières heures avec la visite de JD Vance à New Delhi. Sauf que la particularité, c'est qu'à court terme, pour les Américains, il est impossible de remplacer l'approvisionnement indien. Ces produits sont vitaux, car l'Inde est un véritable pilier de la santé aux États-Unis. C'est en fait l'un des meilleurs exemples de produit à demande inélastique, à savoir des produits dont on ne peut pas se passer. La question maintenant, c'est jusqu'à quel prix ! À lire aussiComment l'Union européenne compte éviter les pénuries de médicaments?
durée : 00:18:20 - Les Chemins de la connaissance - par : Claude Mettra, Gilles Lapouge - Dans ce deuxième épisode, diffusé en 1976, l'écrivain-voyageur Gilles Lapouge discute avec Claude Mettra d'une Amazonie menacée par l'industrialisation. Routes et fermes géantes détruisent son écosystème, déplacent les Indiens et transforment le paysage en désert. Un désastre écologique et humain. - invités : Gilles Lapouge Écrivain
Quel est ce plat qui raconte une société, sa construction, son histoire, les migrations, les apports des uns, des autres dans ce qui la compose ? A fortiori, dans une société multiculturelle, plurielle. Quel est ce plat, ce pot, cet « en commun » qui nous incarne et nous représente, dans lequel la société se reconnait, comme une évidence, sur lequel il y a un consensus total, au-delà des différences qui nous sommes ? Quel est cet « en commun », la cuisine en serait-elle la meilleure interprète ? Massalé, rougail, cari, dholl puri, ndolé, thiéboudienne, mine frit, sauce gombo, ou harissa ?« Dans les sociétés multiculturelles, dans les imaginaires, se dessine, en cuisine, en musique aussi, dans l'humour, un « en commun ». Dans la façon dont on considère qu'un plat, une préparation, une manière de faire, un ingrédient forme un consensus total. La cuisine créole réunionnaise est considérée – avec la langue- comme ce qui marque l'appartenance et l'identité commune réunionnaise, parce que chacun y a contribué : les Européens, les Africains, les Malgaches, les Indiens, les Chinois : tous ont apporté quelque chose, ont contribué et contribuent encore à construire cette cuisine. La cuisine comme la langue sont vivantes, parfois même inconsciemment ». Avec Laurence Tibère, sociologue, professeure des Universités détachée à l'IRD, Institut de recherche pour le développement actuellement à La Réunion.Dans l'émission, nous parlons de ces plats en commun, le Nasy Lemak, le Dholl puri ou encore le Thiéboudienne, un « en commun » sénégalais, inscrit patrimoine immatériel de l'humanité à l'Unesco. Le conteur sénégalais Massamba Gueye a contribué à cette inscription, il décrit et raconte ce plat emblématique.Le conteur sénégalais Massamba Gueye Cette émission a été conçue et imaginée en écho au colloque de la Chaire alimentation du monde de l'Unesco à Montpellier, cette année à propos des « alimentations africaines ». Une journée à suivre en replay« Les jardins créoles sont vraiment des lieux qui permettent de comprendre la société. Quand vous regardez un jardin, la cour, c'est un espace un peu fouillis, mais vous avez des choses pour vous nourrir, pour vous soigner, ou soigner les autres, et des choses pour vous protéger, ou pour faire peur, parce que les plantes ont cette dimension à la fois totémique, symbolique et magique. Un jardin créole, c'est magique. Quand on connait son jardin, on maitrise quelque chose du monde en fait !» En lien ou pour aller plus loin- Le projet Or-Alim- La revue Diasporas, histoire et société- IRD, Institut de recherche pour le développement - Dictionnaire des cultures alimentaires, sous la direction de Jean-Pierre Poulain, éditions PUF- La cuisine réunionnaise, de Brigitte Grondin, éditions Mango- Goûts d'Antilles, de Jérôme Bertin, éditions Mango- Easy île Maurice, de Kristel Froger, éditions Mango- Cuisine indienne vegan, de Natasha et Yasmine Tourabi, éditions Solar- L'exposition Migrations au musée de l'Homme à Paris. Programmation musicale : - Nbendia, de Arat Ilot et Mamani Keita, titre du nouvel album Danama, sortie le 7 mars 2025.- Quelques extraits de Souvnans, de Lindigo et la chanson de fin de repas de l'émission « Le goût du monde » avec le groupe
Annie Montaut est linguiste de formation et spécialiste de la civilisation indienne. Son nouvel ouvrage Trois mille ans d'écologie indienne : Penser autrement la nature est un livre érudit et passionnant sur la pensée et les pratiques de l'écologie dans la civilisation indienne depuis ses lointaines origines. Entretien. Alors que l'Inde moderne est souvent montrée du doigt comme mauvais élève écologique à cause de ses records de pollution non-maîtrisée, les penseurs indiens n'ont cessé de réfléchir depuis des temps anciens sur les liens de l'homme avec son environnement. Faisant sienne l'affirmation de l'écologiste indienne Vandana Shiva selon laquelle l'Inde est dans ses « principes civilisationnels profonds » une civilisation fondamentalement écologique dans la mesure où elle ne sépare pas l'être humain des autres êtres vivants, l'essayiste Annie Montaut revient dans son nouvel opus sur les tenants et les aboutissants de la pensée écologique indienne. Le hiatus et le prolongement entre les fondements philosophiques et les pratiques écologiques contemporaines sont le sujet de ces pages.RFI : Comment est née l'idée de ce livre ?Annie Montaut : L'idée, elle est née, il y a très longtemps. Ce n'était pas l'idée d'un livre, c'était d'abord un intérêt, qui a été suscité, je dirais, dès mon arrivée en Inde où j'ai travaillé entre 1981 et 1987 en tant qu'enseignante dans une université à New Delhi. Il se trouve qu'à l'université j'étais collègue de Maya Jani qui était la secrétaire d'une association qui s'appelle « Navdanya ». C'est l'association de Vandana Shiva, connue pour son combat contre le brevetage des semences et pour avoir placé la femme et l'écologie au cœur du discours sur le développement moderne. J'ai donc connu très rapidement Vandana Shiva, en fait dès mon arrivée en Inde en 1981. A la suite, j'ai rencontré l'écologiste gandhien Anupam Mishra, qui, lui aussi, a beaucoup contribué à mener à bien ma réflexion sur les stratégies de protection de l'environnement en Inde. Mishra est l'homme de l'eau, de collecte, de gestion et de préservation de l'eau en milieu aride, notamment au Rajasthan. Quant à l'écologie tout court, pour ça il a fallu que j'aille puiser dans mon archéologie personnelle, familiale en particulier. Je suis d'origine rurale, à seulement deux générations. J'ai eu aussi un père qui m'a beaucoup sensibilisé aux dégradations commises dans nos campagnes françaises dès les années 1950. Ce livre est un mix de tout ça. C'est vrai qu'il y a beaucoup de militantisme dans ces pages, mais il y a aussi l'envie de faire découvrir ce qui se passait en Inde dans ce domaine à un public non-spécialisé, c'est-à-dire à d'autres que des indologistes.Annie Montaut, vous convoquez la linguistique, la littérature, la philosophie, les arts de l'Inde antique pour montrer que la conscience écologique existait en Inde depuis les débuts de la civilisation indienne. Mais vous dîtes aussi qu'en Inde il n'y avait pas de mots pour désigner autrefois l'environnement ou l'écologie. C'est plutôt paradoxal, non ?Non, non, si vous y réfléchissez, le mot « écologie » est moderne, le mot « environnement » au sens qu'il a aujourd'hui, c'est aussi un néologisme. Donc, je pense que dans aucune culture traditionnelle, qu'elle soit orientale ou occidentale, il n'y avait pas de mot jusqu'à encore très récemment pour désigner ce qu'on appelle la discipline écologique ou environnementale. Oui, maintenant, il y a des mots pour le dire ces choses-là. En Inde aussi, où on emploie beaucoup la terminologie anglaise. Le mot « environment » est couramment utilisé, « ecology » un peu moins. Il existe aussi des mots en hindi, souvent des mots savants que personne dans la rue n'emploie, mais qui sont des calques de l'« environment » anglais. On dira, par exemple, paristhiti, qui signifie la nature qui est autour, dont on est par définition extérieur, à l'écart, alors que selon la vision qui est particulièrement prégnante en Inde, l'homme n'est pas à l'extérieur de quelque chose qu'on appelle « nature » et qui nous environnerait. L'homme n'en est pas le maître, mais il en fait partie.La question fondamentale qui se pose alors : comment les Indiens pensent la nature ? C'est un sujet auquel vous avez consacré tout un chapitre de votre livre. Pourriez-vous nous en parler ?En Occident comme en Inde, avant « environment », on avait « nature » et « culture ». Chez nous, en Occident, les deux concepts s'opposent. Même linguistiquement, si les deux mots ont les mêmes suffixes, leurs racines sont différentes. En Inde, ça ne se passe pas du tout comme ça. Lexicalement déjà, dans les langues indo-aryennes, le mot pour dire « nature », c'est prakriti et sanskriti pour « culture ». Les deux mots sont formés sur une base verbale commune : kri. Ils sont construits à partir des préfixes différents, mais qui ne sont pas opposés. Le préfixe du mot signifiant la nature en langues indiennes désigne un mouvement dynamique, un développement interne, et le préfixe pour culture désigne son ordonnancement. Quant à la racine, commune aux deux termes, c'est une forme nominale du verbe « agir », un agir qui veut dire perfectionnement dans le cas de la culture et qui conçoit la nature comme un réservoir d'énergies libres. Moi, j'ai trouvé extrêmement intéressant que « nature » et « culture » soient les deux versants du même « agir ». Dans la tradition classique indienne, la nature est pensée comme l'amont de la culture, dans un même mouvement de l'énergie de création.Autrement dit, comme vous l'expliquez, nature et culture sont interconnectées dans la pensée indienne...Dans la conception indienne, les deux phénomènes se posent en partenariats. Ils sont interconnectés au sein d'un cosmos dans lequel l'homme fait partie et où les vivants acquièrent leur complétude dans leur interdépendance. Cette vision de l'interconnexion a été élaborée depuis des millénaires dans la pensée philosophique, spéculative et mystique indienne. On peut parler d'autant plus de l'interconnexion que l'ensemble du monde matériel procède des mêmes éléments fondamentaux. Il y a la terre, l'air, l'eau, le feu, le ciel, et tout est issu de ces éléments de base. L'être humain, il est formé des mêmes cinq éléments. L'être végétal, pareil. L'être animal, pareil. Tout le monde est formé de ces cinq éléments et on ne peut donc pas dissocier l'être humain, du milieu végétal, aquatique et aérien dont il fait aussi partie.Enfin, diriez-vous que cette vision plurimillénaire d'une création interconnectée continue de nourrir la pensée écologique indienne d'aujourd'hui ?C'est une question super difficile parce qu'il y a plusieurs écologies en Inde. Il y en a une qui m'a intéressée, c'est celle qui a donné lieu aux grands mouvements populaires et c'est celle qui a beaucoup contribué à faire connaître l'écologie indienne, en particulier la pensée dans ce domaine de Vandana Shiva à qui j'emprunte cette notion que la pensée indienne est fondamentalement écologique par sa philosophie de l'interconnexion généralisée. Parallèlement, vous avez ce qu'on appelle une écologie urbaine, qui n'a pas du tout les mêmes bases. Elle encourage, par exemple, la sanctuarisation de l'espace naturel sous forme de parcs naturels dont l'entrée est souvent payante, donc réservée à une élite argentée. Contrairement aux populations rurales, les défenseurs de cette écologie urbaine ne vivent pas l'idée de l'interconnexion de tous les vivants dans leur chair, tout simplement parce que quand on vit en ville, on ne voit plus la terre ! Mais comme l'Inde est encore largement rurale, la pensée de la nature et sa sauvegarde restent encore empreintes des idées traditionnelles d'interconnexion et de partenariat entre l'homme et son environnement.Peut-on dire que la rupture épistémologique en Inde dans son approche de la nature date de la période de la colonisation occidentale ?La colonisation a certes modifié en profondeur la vision indienne du monde et elle a eu des conséquences sur les pratiques écologiques comme dans d'autres domaines. Cette rupture coloniale a été largement documentée par une école qui s'appelle l'école des subalternistes. Ces derniers ont magnifiquement mis en lumière la schizophrénie entre des modes de pensée traditionnelle et des modes de pensée occidentale. La colonisation a été une entreprise de prédation avec ses exactions sur l'environnement au nom de la modernité, mais rien de commun avec ce qui s'est passé en Inde dans ce domaine après l'indépendance. La « révolution verte » des années 1970 a été le pas décisif pour modifier le rapport à la nature, avec un recours massif à l'agrochimie. En découle l'endettement des paysans qui sont obligés désormais d'acheter quantité de pesticides, d'herbicides et d'engrais chimiques. Ce changement de paradigme dans l'agriculture a entraîné dans son sillage la catastrophe de l'usine pétrochimique de Bhopal qui a endeuillé l'Inde en 1984. On a là un pays qui n'a rien à voir avec son écologie traditionnelle et ses décideurs jouent à fond le modèle développementaliste, qui est très critiqué par des écologistes indiens comme Anupam Mishra ou Vandana Shiva.Votre thèse sur la « vertuosité » de l'écologie indienne s'appuie sur les pratiques de sauvegarde de l'environnement au niveau des « grassroots », soit des populations de base. Pourriez-vous en citer quelques exemples saillants ?Ces pratiques ont la particularité d'émerger spontanément des besoins vitaux des populations marginalisées. Je pense aux habitants premiers qu'on appelle les « adivasis » qui, tout comme d'autres populations vivant dans des milieux fragiles, soit subdésertiques ou montagnards, défendent les ressources limitées dont ils dépendent pour leur survie. Elle est déterminée par l'entretien de leurs ressources, notamment en eau, en agriculture ou pour la chasse, car les « adivasis » chassent beaucoup. Les pratiques agroécologiques propres à ces communautés se caractérisent par une interaction basée sur le partenariat - et non sur la prédation - entre les acteurs et le milieu spécifique dans lequel ces derniers oeuvrent. Dans mon livre, j'ai évoqué longuement l'agropastoralisme, le respect de la forêt ou la métallurgie traditionnelle pratiquées par les communautés d'« adivasis », aux modes de vie particulièrement respectueux du vivant.Vous avez parlé aussi longuement des combats écologiques menés par les femmes indiennes, qui semblent jouer un rôle de premier plan dans ce domaine. L'exemple qui vient à l'esprit et qui est connu dans le monde entier, c'est le mouvement Chipko.En effet, les femmes furent au cœur de ce mouvement né dans les années 1970 pour la conservation des forêts en Inde. « Chipko » signifie littéralement « s'enlacer ». C'est ce que ces militantes ont fait en enlaçant les troncs des arbres de leur forêt pour empêcher les bûcherons missionnés par le gouvernement d'abattre les arbres. Elles ont effectivement réussi à stopper les tronçonneuses et le massacre programmé. Pourquoi ce sont les femmes qui étaient au premier plan ? En fait, dans la région des Himalayas, dans le nord de l'Inde où ce mouvement s'est déroulé, les hommes descendent en ville pendant la mousson pour trouver du travail qu'ils ne trouvent pas localement. C'était donc aux femmes restées sur place de prendre le flambeau. Elles l'ont fait avec courage et efficacité. Il faut dire que les femmes sont les premières concernées dans ces combats écologiques menaçant les ressources en eau ou en bois, indispensables pour la subsistance. Traditionnellement, en Inde, ce sont les femmes qui s'occupent du bétail. La forêt fournit du fourrage pour le bétail, du combustible pour cuisiner, elle est aussi le réservoir de plantes médicinales et de certaines plantes vivrières aussi. N'oublions pas les corvées d'eau ? Dans les villages indiens où l'eau courante n'arrive toujours pas, ce sont toujours des femmes qui sont obligées d'aller chercher de l'eau avec un pot sur la tête. L'économie vivrière étant très largement aux mains des femmes, ces dernières sont particulièrement sensibles aux menaces sur leurs ressources. Ce sont toujours les femmes qui ont mené la révolte contre les usines Coca-Cola parce qu'elles prenaient toute l'eau et l'empoisonnaient.Derrière votre célébration des pratiques écologiques indiennes, faites de combats et d'affirmation d'un modèle vertueux d'interaction entre l'homme et la nature basé sur partenariat et non prédation, difficile de ne pas lire une véhémente critique de la pensée écologique occidentale. L'écologie traditionnelle des pauvres pratiquée dans l'Inde des villages et des « adivasis » peut-elle être le modèle pour le monde ? Elle peut évidemment, mais elle doit, si on ne veut pas, comme on le dit grossièrement, aller dans le mur. Ce ne sont certainement pas les techno-solutions qui vont permettre de reconstituer les sols abîmés dans le monde. L'écologie sera sociale ou ne sera pas comme l'a écrit l'écologiste belge Daniel Tanuro. En effet, on a besoin que se généralisent dans le monde des pratiques écologiques visant à préserver et à promouvoir une gestion holistique de la question de la protection de l'environnement, se substituant à la gestion aux visées prédatrices qui ne font que dégrader nos milieux vitaux. Cela dit, je ne voulais pas que mon livre soit une simple critique de l'occident, même si je critique un certain modèle de développement qui a bien sûr germé en Occident, mais qui n'a pas été adopté à travers tout le monde occidental. Il a été critiqué dès les années 1950 dans mon pays limousin où un chansonnier occitan, qui se faisait parfois porte-parole de la paysannerie française pour affirmer qu'« épuiser la terre jusqu'à la rendre stérile » était comme « violenter une fille non-consentante ». Pour moi, ces propos ne sont pas sans rappeler les propos apocryphes du chef indien qui dans sa lettre apocryphe envoyée au président américain à la fin du XIXe siècle en apprenant qu'il allait devoir céder les terres de son peuple aux Etats-Unis, écrivait : « La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre ». Les résonances entre les propos du chanteur de mon pays limousin et ceux du chef indien sont la preuve que l'Occident est tout sauf monolithique.Propos recueillis par Tirthankar ChandaTrois mille ans d'écologie indienne : penser autrement la nature, de Annie Montaut, aux Éditions du Seuil, 235 pages, 23,50 euros.
Premier Narendra Modi will Indien zu einer führenden Wirtschaftsnation aufbauen. Dazu braucht er die Frauen und zwar unabhängig davon, welcher Religion sie angehören. Das ist ungewöhnlich für die hindu-nationale Regierung in Indien. Wohlan, Margarete www.deutschlandfunkkultur.de, Weltzeit
Amler, Franziska www.deutschlandfunk.de, Eine Welt
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Syrien hat eine neue Regierung, rund vier Monate nach dem Sturz von Baschar al Assad. Sie löst eine Übergangsregierung ab, die nach Assads Sturz durch eine Rebellenallianz im Dezember die Staatsgeschäfte übernommen hatte. (00:00) Intro und Schlagzeilen (01:35) Die neue syrische Regierung steht (05:23) Nachrichtenübersicht (11:10) Myanmar: Bürgerkrieg erschwert Situation nach Beben zusätzlich (16:37) Wie viel Regulierung und Staat soll es sein? (21:38) Indiens ultraschnelle Lieferdienste: die modernen Tagelöhner
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Depuis l'investiture du président des États-Unis, des avions militaires ont rapatrié brutalement en Inde des migrants en situation irrégulière. Mediapart a rencontré ces déboutés du « rêve américain », accueillis avec peu d'égards par le premier ministre Narendra Modi. Un article de Côme Bastin publié lundi 24 mars 2025 et lu par Jérémy Zylberberg. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
I Indien förs just nu en intensiv debatt kring språket hindi och dess ställning i förhållande till landets andra språk. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radio Play. Den BJP-ledda regeringen arbetar aktivt för att stärka språkets ställning och vill se det som Indiens gemensamma övergripande. Men den politiken möter motstånd, inte minst i landets södra delar.
Pour l'Inde, la réélection de Donald Trump comme président des États-Unis a eu une conséquence immédiate et brutale : le renvoi de centaines de migrants illégaux. Ces dernières semaines, ils arrivent donc en Inde par avions militaires, enchaînés, comme des esclaves. L'humiliation est grande, surtout pour le Premier ministre nationaliste indien, Narendra Modi, proche de Donald Trump. Mais, plus gravement, cela révèle le désespoir de millions d'Indiens, qui ne trouvent pas de travail chez eux, et sont prêts à risquer leur vie pour entrer aux États-Unis. «Les migrants indiens expulsés par Donald Trump, symbole de la crise économique en Inde», un Grand reportage de Côme Bastin.
A l'occasion de la Journée mondiale pour sauver les Ours, le 21 février, BSG rediffuse 3 épisodes de Nomen et 6 épisodes spéciaux sur cet animal.Il ne faut pas vendre la peau de l'Ours avant de l'avoir... raconté.L'Ours est un des animaux les plus proches de l'Homme dans tous les sens du terme.La grotte du Bichon (Suisse), fut le théâtre d'un drame émouvant de la Préhistoire. On y a trouvé deux squelettes entrelacés d'un homme et d'une ourse, à la suite d'un accident de chasse.L'Humain et l'Ours vivant sur des territoires proches, les rencontres sont nombreuses, surtout autour des troupeaux. La chasse à l'Ours jusque vers 1950. Il a failli être exterminé. Les petits d'ourses tuées étaient dressés par des « montreurs d'ours » dans les foires et les fêtes.Sa réintroduction ne va pas sans problèmes... Aujourd'hui il y a moins de 100 ours en France, dans les Pyrénées.Chez les Indiens d'Amérique du Nord comme dans les Pyrénées, l'ours fut considéré comme l'ancêtre de l'homme ou encore comme un homme sauvage, parfois comme un dieu. L'ours ressemble à l'Homme, encore plus quand il se dresse...L'Église a diabolisé cet animal durant le Moyen Âge afin de combattre les cultes païens. De chasses à l'Ours en diabolisation, ce roi des animaux en Europe a cédé sa couronne au lion, animal chéri du christianisme.La Panda est un symbole mondial de choupinerie, trop kawai le gros nounours... Le Grizzly, une des 12 sous espèces d'Ours brun) porte quant à lui la terreur jusque dans son nom scientifique : Ursus arctos horribilis.Le Grizzly est commun au Nord des États-Unis (Alaska) et au Canada. Le nom grizzli est emprunté à l'anglo-américain “grizzly”, grisâtre (en anglais, grizzle est une perruque de cheveux gris). Un vieux mot anglais grisly, signifie par ailleurs “féroce”. Malgré son nom inquiétant, son poids (400 kg maximum) est assez faible comparé à celui de l'Ours kodiak (Ursus arctos middendorffi) qui peut dépasser la tonne. Le Grizzly peut courir à 66 km/h. Il est moins bon grimpeur que l'Ours noir, mais excellent nageur. Vif comme l'éclair, il chope les saumons, qui remontent pour frayer. Le Grizzly, omnivore, est non seulement un chasseur confirmé de grands animaux mais aussi un voleur de carcasses qui n'a peur de rien. Il n'hésite absolument pas à aller disputer aux loups leurs proies. Mais cette force de la nature, surnommée “frère des hommes” par les Amérindiens, sait aussi être subtil et cueillir des fleurs délicatement. Il connaît très bien les plantes et leurs vertus médicinales. Le Grizzly peut s'hybrider avec l'ours blanc. Le résultat de cette hybridation est appelé grolar ou pizzly (ours polaire se disant polar bear en anglais).Last but not least : la légende du Yéti trouve en partie son origine dans un crâne d'Ours bleu du Tibet, encore une sous-espèce d'Ours brun (Ursus arctos pruinosus)_______
durée : 01:40:15 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Jacques Meunier - Avec André-Marcel d'Ans (ethnologue, auteur de "Le dit des vrais hommes"), Régis Boyer (linguiste, professeur d'histoire des religions à l'Université Paris IV), Maurice Gravier (germaniste, professeur de langue et de littérature scandinaves), Paul Adam (secrétaire général de la Commission internationale d'histoire de la marine) et Michel Mollat du Jourdin (historien, universitaire) - Réalisation Marie-France Nussbaum - réalisation : Massimo Bellini
A l'occasion de la Journée mondiale pour sauver les Ours, le 21 février, BSG rediffuse 3 épisodes de Nomen et 6 épisodes spéciaux sur cet animal.L'ours est un des animaux les plus proches de l'Homme dans tous les sens du terme.La grotte du Bichon (Suisse), fut le théâtre d'un drame émouvant de la Préhistoire. On y a trouvé deux squelettes entrelacés d'un homme et d'une ourse, à la suite d'un accident de chasse.L'homme et l'ours vivant sur des territoires proches, les rencontres sont nombreuses, surtout autour des troupeaux. La chasse à l'ours a été une réalité en France jusqu'au milieu du 20e siècle, où il a failli être exterminé. Sa réintroduction ne va pas sans problèmes...Les petits d'ourses tuées étaient dressés par des « montreurs d'ours » dans les foires et les fêtes.Chez les Indiens d'Amérique du Nord comme dans les Pyrénées, l'ours fut considéré comme l'ancêtre de l'homme ou encore comme un homme sauvage ; souvent même il avait le statut d'une divinité. L'ours ressemble à l'Homme, encore plus quand il se dresse...L'Église a diabolisé cet animal durant le Moyen Âge afin de combattre les cultes païens. De chasses à l'ours en diabolisation, ce roi des animaux en Europe a cédé sa couronne au lion, animal chéri du christianisme._______
I denne uges episode ser vi nærmere på lanceringen af xAI Grok 3.0 og den seneste udvikling i AI-industrien. Vi har interview med CEO og founder af COBO Consult, Kunal Singla, der giver indsigt i Indiens marked og teknologiske udvikling. Dagens tema dykker ned i Carvanas regnskab, og vi besvarer et lytterspørgsmål om Palantir. Derudover gennemgår vi flere spændende regnskaber og meget mere! Denne episode er sponsoreret af Betterfeast. Den nemmeste måltidskasse. Hop ind på Betterfeast.dk/vare/familiekassen og brug rabatkoden: “AKTIEUNIVERSET50”, så får du 50% på din første levering. Denne episode er sponsoreret af Finobo. Få et gratis økonomitjek hos specialisterne i låneoptimering ved at bruge linket:finobo.dk/gratis-oekonomitjek-aktieuniverset/Prøv den nye omlægningsberegner på Finobo.dk/beregner-omlaegningsberegner/?utm_source=aktieuniverset Denne episode er sponsoreret af PMINDI. NewDeal Invest er blevet børsnoteret, så du kan nu investere uden minimumsbeløb. Find den på din danske handelsplatform under PMINDI eller DK0062499810. Læs mere på Newdealinvest.dk.NewDeal Invests nyhedsbrev: Newdealinvest.dk/nyhedsbrev/ Tjek os ud på:FB gruppe: facebook.com/groups/1023197861808843X: x.com/aktieuniversetIG: instagram.com/aktieuniversetpodcast
Kumbh Mela ist das größte religiöse Fest Indiens. Noch bis Ende Februar treffen sich Hunderte Millionen Menschen an den für Hindus heiligen Flüssen Ganges und Yamuna auf der Suche nach Erlösung. Eine Reportage von Franziska Amler. Von Franziska Amler.
I Sverige har debatten om hur kulturen ska finansieras blivit allt mer högljudd. Men hur funkar det i Indien? Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radio Play. Kulturens egenvärde och kulturens ekonomiska värde; två ingångar i en diskussion som ofta krockar. I Indien fick kulturdepartementet höjda anslag i budgeten som lades fram för några veckor sedan. En stor del av anslagen går till landets arkeologiska myndighet som har hand om närmare 3700 skyddade monument och kulturarv.I Indien har kultur och kulturutövande nära band till andlighet och religion och dess rikedom och mångfald lyfts ofta fram i offentliga sammanhang. Den privata finansieringen är också i allra högsta grad närvarande, inte minst i festivalsammanhang.Sveriges Radios Sydasienkorrespondent Naila Saleem har besökt ett sådant, Indiens och världens största litteraturfestival i Jaipur, Rajasthan.
Pendant deux jours, le président Emmanuel Macron et le premier ministre indien Narendra Modi ont co-présidé le Sommet sur l'Intelligence Artificielle à Paris. Une occasion pour le président français de solidifier ses relations avec l'Inde. Un pays d'ailleurs à l'origine de nombreuses inventions, dont on ignore souvent l'origine... Cette saison dans "RTL Matin", Florian Gazan répond aux questions pas si bêtes qui nous passent par la tête.
Vi åbner sæson 2025 med at se på et udvalg af de mange ting der er sket siden vores seneste episoder tilbage i december. Det handler bla. om Blue Origins opsendelse af kæmperaketten New Glenn, om truende asteroider, og om masser af missioner til Månen - og så undgår vi nok heller ikke lige at vende hvad der er sket i de hektiske dage siden Trump satte sig tilbage i det Ovale Kontor... Tina er vendt tilbage fra forlænget ferie med jetlag, og Anders er ramt af årets vinterforkølelse – men RumNyt skal launches uanset hvad. God fornøjelse
Quel est ce plat qui raconte une société, sa construction, son histoire, les migrations, les apports des uns, des autres dans ce qui la compose ? A fortiori, dans une société multiculturelle, plurielle. Quel est ce plat, ce pot, cet « en commun » qui nous incarne et nous représente, dans lequel la société se reconnait, comme une évidence, sur lequel il y a un consensus total, au-delà des différences qui nous sommes ? Quel est cet « en commun », la cuisine en serait-elle la meilleure interprète ? Massalé, rougail, cari, dholl puri, ndolé, thiéboudienne, mine frit, sauce gombo, ou harissa ?« Dans les sociétés multiculturelles, dans les imaginaires, se dessine, en cuisine, en musique aussi, dans l'humour, un « en commun ». Dans la façon dont on considère qu'un plat, une préparation, une manière de faire, un ingrédient forme un consensus total. La cuisine créole réunionnaise est considérée – avec la langue- comme ce qui marque l'appartenance et l'identité commune réunionnaise, parce que chacun y a contribué : les Européens, les Africains, les Malgaches, les Indiens, les Chinois : tous ont apporté quelque chose, ont contribué et contribuent encore à construire cette cuisine. La cuisine comme la langue sont vivantes, parfois même inconsciemment ». Avec Laurence Tibère, sociologue, professeure des Universités détachée à l'IRD, Institut de recherche pour le développement actuellement à La Réunion.Dans l'émission, nous parlons de ces plats en commun, le Nasy Lemak, le Dholl puri ou encore le Thiéboudienne, un « en commun » sénégalais, inscrit patrimoine immatériel de l'humanité à l'Unesco. Le conteur sénégalais Massamba Gueye a contribué à cette inscription, il décrit et raconte ce plat emblématique.Le conteur sénégalais Massamba GueyeCette émission a été conçue et imaginée en écho au colloque de la Chaire alimentation du monde de l'Unesco à Montpellier, cette année à propos des « alimentations africaines ». Une journée à suivre en replay« Les jardins créoles sont vraiment des lieux qui permettent de comprendre la société. Quand vous regardez un jardin, la cour, c'est un espace un peu fouillis, mais vous avez des choses pour vous nourrir, pour vous soigner, ou soigner les autres, et des choses pour vous protéger, ou pour faire peur, parce que les plantes ont cette dimension à la fois totémique, symbolique et magique. Un jardin créole, c'est magique. Quand on connait son jardin, on maitrise quelque chose du monde en fait !» En lien ou pour aller plus loin- Le projet Or-Alim- La revue Diasporas, histoire et société- IRD, Institut de recherche pour le développement - Dictionnaire des cultures alimentaires, sous la direction de Jean-Pierre Poulain, éditions PUF- La cuisine réunionnaise, de Brigitte Grondin, éditions Mango- Goûts d'Antilles, de Jérôme Bertin, éditions Mango- Easy île Maurice, de Kristel Froger, éditions Mango- Cuisine indienne vegan, de Natasha et Yasmine Tourabi, éditions Solar- L'exposition Migrations au musée de l'Homme à Paris. Programmation musicale : - Nbendia, de Arat Ilot et Mamani Keita, titre du nouvel album Danama, sortie le 7 mars 2025.- Quelques extraits de Souvnans, de Lindigo et la chanson de fin de repas de l'émission « Le goût du monde » avec le groupe
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Zorro, le célèbre héros de cap et d'épée, revient sur les écrans sous les traits de Jean Dujardin. Créé par le romancier Johnston McCulley en 1919, son masque cache un combat ambivalent, polarisé entre la défense des Indiens opprimés et le soutien à la couronne espagnole, dans la Californie du XIXe - réalisation : François Richer - invités : Emmanuelle Perez Tisserant Historienne et maîtresse de conférences à l'université Toulouse 2 Jean Jaurès; Benjamin Charbit Scénariste et créateur avec Noé Debré de la série "Zorro"