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À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025) Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec : - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD. Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.
À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025) Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec : - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD. Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.
La canonisation de Peter To Rot, le premier martyr catholique de Papouasie-Nouvelle-Guinée, s'est déroulée à Rome le 19 octobre 2025. L'occasion, pour Mère Elizabeth Tumana, Mère Supérieure Générale des Ancelles, de venir pour la première fois en Europe et de faire escale à Paris, à KTO, pour témoigner de son propre chemin de foi. Fille d'un père catéchiste, elle reçoit à 8 ans un appel à la vie religieuse. Elle rejoindra les Ancelles de Notre-Seigneur, une communauté fondée en 1918 par Mgr Alain de Boismenu, missionnaire des Papous. Son témoignage vient mettre en lumière le rôle des personnes engagées dans la vie consacrée au sein de l'Église dont c'est bientôt la fête. En effet, à l'initiative de saint Jean-Paul II en 1997, cette journée mondiale a lieu chaque année le 2 février.
REDIFF - Philippe Le Roy et Tommaso Napoli sont deux ethnologues qui se retrouvent traqués par les Mambas, une tribu de cannibales, lors d'une expédition en Papouasie Nouvelle Guinée. Ils découvrent alors que les Mambas pratiquent une chasse à l'homme et qu'ils seront dévorés vivants s'ils sont capturés. Arriveront-ils à survivre à cette terrifiante épreuve ? Des meurtres qui défient la raison, des enquêtes impossibles, ou encore des assassins imprenables : abonnez-vous pour ne rater aucun nouveau récit passionnant de Pierre Bellemare, pour qui l'art de conter n'avait aucun secret. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les hautes montagnes de Papouasie-Nouvelle-Guinée, l'école missionnaire adventiste d'Omaura forme des missionnaires pour atteindre les endroits les plus reculés de la planète. Découvrez comment votre offrande du 13e sabbat aide cette école historique à se développer, à former les futurs dirigeants et à faire progresser l'Évangile dans toute la région.
À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleurs stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP 30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec : Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD. Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.
À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleurs stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP 30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec : Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD. Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.
Dans ce nouveau tour du monde de l'actualité, l'équipe de Global Initiativ' revient pour vous sur les grands moments de l'actualité internationale du mois de septembre 2025.Dans cet épisode, Juliette vous explique la nouvelle feuille de route "Défense" de la Commission européenne.Rémi traite quant à lui du plan "Trump"' sur Gaza.Marianne revient quant à elle sur le mouvement de la génération Z au Maroc.Alexandre parle, lui, des conséquences du "shutdown" aux USA.Enfin, Théophile conclut cet épisode en analysant les enjeux des accords de défense signés entre l'Australie et la Papouasie Nouvelle-Guinée.Pour plus d'informations sur l'actualité internationale, vous pouvez suivre Global Initiativ' sur ses réseaux : www.instagram.com/global.initiativ/, www.facebook.com/global.init et https://www.linkedin.com/company/global-init. Vous souhaitez nous rejoindre sur Facebook ? C'est ici : https://www.facebook.com/20MPC/. Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une autre espèce humaine aujourd'hui disparue, qui a été révélée non par ses fossiles, mais par son ADN, extrait d'une phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie. Mais qui étaient les Denisoviens qui ont peuplé l'Asie du Nord au sud de l'Altaï jusqu'aux Philippines ?(Rediffusion du 13 mai 2024) Faisons connaissance avec un nouveau membre de notre famille humaine, aujourd'hui disparu et dont l'ADN nous était totalement inconnu : l'humain de Denisova. Le frère asiatique de Néandertal est la première espèce définie, non pas par ses fossiles, mais par son ADN extrait d'une unique phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie... Mais qui était cet humain de Denisova ? D'où venait-il ? Comment vivait-il et quelle part de Denisova portons-nous ? Pourquoi ce frère asiatique de Néandertal - qui a croisé Sapiens et qui a peuplé une immense aire géographique de l'Altaï jusqu'aux Philippines- nous était-il totalement inconnu ? Comment expliquer qu'en Papouasie Nouvelle-Guinée on porte aujourd'hui jusqu'à 5% d'ADN de Denisovien ?Avec la paléoanthropologue Silvana Condemi et le journaliste scientifique François Savatier pour leur ouvrage L'énigme Denisova paru chez Albin Michel. Découvert en 2010, Denisova, espèce définie pour la première fois par ses gènes et non pas par ses fossiles, aurait peuplé une immense aire géographique de l'Altaï aux Philippines…
C'est une autre espèce humaine aujourd'hui disparue, qui a été révélée non par ses fossiles, mais par son ADN, extrait d'une phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie. Mais qui étaient les Denisoviens qui ont peuplé l'Asie du Nord au sud de l'Altaï jusqu'aux Philippines ? (Rediffusion du 13 mai 2024) Faisons connaissance avec un nouveau membre de notre famille humaine, aujourd'hui disparu et dont l'ADN nous était totalement inconnu : l'humain de Denisova. Le frère asiatique de Néandertal est la première espèce définie, non pas par ses fossiles, mais par son ADN extrait d'une unique phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie... Mais qui était cet humain de Denisova ? D'où venait-il ? Comment vivait-il et quelle part de Denisova portons-nous ? Pourquoi ce frère asiatique de Néandertal - qui a croisé Sapiens et qui a peuplé une immense aire géographique de l'Altaï jusqu'aux Philippines- nous était-il totalement inconnu ? Comment expliquer qu'en Papouasie Nouvelle-Guinée on porte aujourd'hui jusqu'à 5% d'ADN de Denisovien ?Avec la paléoanthropologue Silvana Condemi et le journaliste scientifique François Savatier pour leur ouvrage L'énigme Denisova paru chez Albin Michel. Découvert en 2010, Denisova, espèce définie pour la première fois par ses gènes et non pas par ses fossiles, aurait peuplé une immense aire géographique de l'Altaï aux Philippines…
Pourquoi rêve-t-on de perdre ses dents, de voler, ou de se retrouver nu en public ? Comme disait Freud, le rêve est la voie royale qui mène à l'inconscient. Chaque nuit, notre esprit s'échappe pour plonger dans un univers étrange, souvent illogique, peuplé d'images, de situations ou de personnages parfois familiers, parfois absurdes. Que faire de nos rêves ? Quelles sont les clés d'interprétation, quelles approches psychologiques, culturelles pour apprendre à écouter ce que nos nuits tentent de nous dire ? Avec : - Chantal Motto, psychothérapeute jungienne, autrice du livre Déchiffrer ses rêves pour bien guider sa vie, chez InterEditions et Le mini-guide de l'interprétation des rêves, éditions Larousse- Albert Constant-Piot, doctorant entre l'Université de Bretagne Occidentale et le Laboratoire d'Anthropologie Sociale - EHESS, auteur d'une thèse sur les arts et les rêves dans le Golfe de Papouasie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, membre comité scientifique de l'exposition Le temps d'un rêve au Musée des Confluences de LyonDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:41 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Scandale en Papouasie-Nouvelle-Guinée ! on a vu passer des images de gens lécher le pied de quelqu'un, sans le reste du corps. Tanguy est sidéré : encore plus fort que Georges Tron.
Le Journal en français facile du jeudi 31 octobre 2024, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/B5g0.A
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Après la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le pape François en route pour le Timor Oriental. En Australie, remise du rapport sur les suicides dans l'armée. Au Maroc, des pluies torrentielles font au moins 14 morts.
Le pape François se rend en Asie du Sud-Est du 2 au 13 septembre. Ce sera son 45e voyage apostolique, le plus long et le plus lointain pour le pape de 87 ans, son cinquième en Asie. Une tournée qui débutera en Indonésie, immense pays, présenté comme le plus grand pays musulman du monde où le christianisme est très minoritaire, puis il enchainera avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le Timor oriental, deux pays où les chrétiens sont majoritaires, puis Singapour, mégapole-État de la tech, où se côtoient bouddhistes, hindous, taoïstes, chrétiens ou sikhs.Un voyage apostolique également aux périphéries du monde, comme le dit le pape François, avec des enjeux très différents d'un pays à l'autre, d'une région à l'autre – dialogue interreligieux, questions climatiques, … – où les stratégies d'évangélisation par les missionnaires catholiques se sont le plus souvent adaptées aux traditions et aux croyances locales encore fortement présentes, ce qu'on appelle « l'inculturation ».Des enjeux que notre invité François Mabille nous aide à décrypter dans cette émission, dans laquelle plusieurs représentants de l'Église catholique s'expriment, notamment depuis la Papouasie-Nouvelle-Guinée et Singapour.Invité en studio : François Mabille, chercheur au CNRS et à l'École pratique des hautes études, directeur de l'Observatoire de géopolitique des religions à l'Iris.Correspondance d'Éric Sénanque à Rome. Entretiens avec : Cardinal John Ribat, premier cardinal de Papouasie-Nouvelle-Guinée Francis Meli, êvêque de Vanimo (nord-ouest de Papouasie-Nouvelle-Guinée où le pape François se rendra le 8 septembre) Valerian Cheong, recteur du séminaire Saint-François-Xavier de Singapour
Crapahutons hors-pistes au Kenya avec Valentin Butoyi Hansart, gestionnaire de conflits entre faune et populations villageoises dans une réserve naturelle à Laikipia, Victoria-Ange Callebaut, athlète et journaliste, chroniqueuse dans l'émission Gotha et Lea Bayekula, championne paralympique Né à Ottignies, Valentin Butoyi Hansart quitte notre plat pays dès son plus jeune âge. Son père, spécialisé en agronomie tropicale, enchaine des missions au Nigéria, Rwanda, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Tanzanie emmenant avec lui sa famille nombreuse. A 12 ans, Valentin se scolarise à Louvain-la-Neuve et étudie ensuite les Sciences Humaines à l'ULB terminant par un Master en Sciences et Gestion de l'Environnement. Son but : renouer avec le continent africain. Après avoir cherché d'arrache-pied une mission qui lui sied, il pose ses valises dans un parc au nord de Nairobi au milieu des Big Five D'origine ivoirienne, Ange-Victoria Callebaut voit le jour en Belgique il y a 23 ans. Passionnée par le sport et plus particulièrement par l'athlétisme qu'elle pratique depuis quatre ans, elle aiguise ses performances tout en terminant son cursus de journaliste à IHECS. Remarquée par Marie-Hélène Vanderborght et Patrick Weber, elle décroche un job de chroniqueuse dans l'émission Gotha pour la RTBF La championne paralympique Lea Bayekula, ambassadrice de CAP48, viendra nous rendre visite Chaque dimanche, vivez les aventures de ces Belges partis vivre leurs rêves au bout du monde avec Adrien Joveneau et ses invités à 9 heures sur La Première et à volonté en podcast sur RTBF Auvio et les autres plateformes de téléchargement Kenya - 07/07/24 - Nouvelle diffusion de l'émission du 15/10/23 Merci pour votre écoute Les Belges du bout du Monde, c'est également en direct tous les samedis de 9h à 10h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez l'ensemble des épisodes des Belges du bout du Monde sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/432 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:43:50 - Le temps d'un bivouac - par : Daniel FIEVET - Anne-Sylvie Malbrancke a vécu douze mois au sein d'une communauté autochtone de Papouasie-Nouvelle Guinée dans un village isolé sans eau ni électricité. L'anthropologue nous raconte ses découvertes mais aussi ses désillusions. - réalisé par : David Leprince
durée : 00:43:50 - Le temps d'un bivouac - par : Daniel FIEVET - Anne-Sylvie Malbrancke a vécu douze mois au sein d'une communauté autochtone de Papouasie-Nouvelle Guinée dans un village isolé sans eau ni électricité. L'anthropologue nous raconte ses découvertes mais aussi ses désillusions. - réalisé par : David Leprince
Le 24 mai, un terrible glissement de terrain a frappé l'une des régions les plus pauvres de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Après la catastrophe, les survivants sont confrontés tout à la fois à l'inaction des autorités locales, au risque de nouveaux éboulements et au chaos qui règne dans la province d'Enga, déchirée par des guerres tribales. Notre correspondant dans la région, Constantin Simon, s'est rendu sur place.
La date de l'arrivée des premiers hommes en Australie, et la manière dont ils y sont parvenus, sont, depuis longtemps, l'objet de nombreux débats entre les spécialistes.De nouvelles découvertes, sur le site préhistorique de Madjedbebe, au nord du pays, permettent de reculer le moment où des hommes ont mis le pied en Australie. Cet endroit était déjà considéré comme l'un des sites les plus anciens du pays.Les trouvailles qu'on vient d'y faire, notamment de nombreux outils, confirment ce point. La méthode de datation utilisée a en effet révélé que ces objets ont été fabriqués au cours d'une période allant de 60 000 à 50 000 ans avant notre époque.Ces découvertes montrent donc que des hommes auraient déjà commencé à peupler l'Australie voilà 50 000 ou 60 000 ans. Certains spécialistes font même remonter l'arrivée de ces premiers aborigènes à 70 000 ans.Et ils ne seraient pas venus en bateau, mais à pied ! D'après les spécialistes, en effet, l'Australie n'a pas toujours été une île. Elle aurait fait partie d'un ancien continent, appelé Sahul, qui aurait réuni, par des ponts terrestres, l'Australie, la Tasmanie et la Nouvelle-Guinée, le tout étant relié à l'Asie du Sud-Est.L'ensemble de ce continent aurait été émergé durant le Pléistocène. De fait, cette ère géologique, commencée voilà 2,5 millions d'années et terminée il y a 11 700 ans, comprend plusieurs périodes glaciaires.Le niveau de la mer étant alors très bas, des hommes ont pu venir d'Asie et gagner à pied les terres connues aujourd'hui sous les noms de Papouasie-Nouvelle-Guinée ou Australie, des pays à nouveau séparés par la mer.Pour mieux découvrir les voies empruntés par ces premiers aborigènes, les scientifiques ont tenu compte de leur rythme de progression, lié à leurs habitudes de chasseurs-cueilleurs, ainsi que des variations climatiques de cette lointaine époque.En suivant les côtes ou en longeant les rivières de l'ancien continent Sahul, ils se seraient avancés lentement vers l'Australie, à raison d'un peu plus d'un kilomètre par an. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:06 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Plus de 2.000 personnes ont été ensevelies le 27 mai dernier, depuis les habitants tentaient de déblayer, à la main ou à l'aide de pioches, pour récupérer les corps de leurs proches. Mais le risque de nouveau glissement de terrain rend la zone "trop dangereuse" selon l'armée qui boucle le secteur.
durée : 00:03:06 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Plus de 2.000 personnes ont été ensevelies le 27 mai dernier, depuis les habitants tentaient de déblayer, à la main ou à l'aide de pioches, pour récupérer les corps de leurs proches. Mais le risque de nouveau glissement de terrain rend la zone "trop dangereuse" selon l'armée qui boucle le secteur.
Le Journal en français facile du mercredi 29 mai 2024, 18h00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Ae7g.A
Dans l'actualité de ce mercredi, 29 mai 2024 : Le département australien des affaires intérieures a révélé que plus de 4000 Palestiniens se sont vu refuser des visas de visiteur, et qu'aucun visa humanitaire n'avait été offert ; une motion des Verts pour reconnaitre la Palestine comme état a été rejeté au parlement ; et en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les autorités craignent un autre glissement de terrain et une épidémie.
À la une de ce mardi 28 mai 2024 : Après les bombardements attribués à Israël qui ont fait au moins 45 morts dans un camp de réfugiés de Rafah, au sud de la bande de Gaza, l'état hébreu a qualifié les frappes d' "accident tragique" ; l'Australie envoie de l'aide en Papouasie Nouvelle-Guinée après le glissement de terrain qui a enseveli au moins 2 000 personnes ; Emmanuel Macron est en visite d'État en Allemagne pour trois jours, à un peu plus d'une semaine des élections européennes...
durée : 00:02:20 - Le monde est à nous - Les équipes de secours s'affairent depuis vendredi pour accéder à une province d'Enga, isolée dans le nord de l'île du Pacifique et difficile d'accès. Les autorités ont exprimé leur pessimisme quant à la possibilité de retrouver des rescapés après le glissement de terrain où 2000 personnes ont été ensevelies.
Le Journal en français facile du lundi 27 mai 2024, 18h00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/AdjC.A
durée : 00:05:28 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Plus de 2 000 personnes ont été ensevelies par un vaste glissement de terrain, dans un village à flanc de colline de la province d'Enga, au centre de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Un pan du mont Mungalo s'est effondré dans la nuit de jeudi à vendredi, surprenant les habitants dans leur sommeil.
Plus de 2000 personnes seraient mortes ensevelies par un glissement de terrain en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le Queensland va plafonner le prix des transports en commun à 50 cents par trajet. L'état d'urgence levé demain en Nouvelle-Calédonie mais l'aéroport de la Tontouta va rester fermé au moins jusqu'à dimanche.
C'est une autre espèce humaine aujourd'hui disparue, qui a été révélée non par ses fossiles, mais par son ADN, extrait d'une phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie. Mais qui étaient les Denisoviens qui ont peuplé l'Asie du nord au sud de l'Altaï jusqu'aux Philippines ? Faisons connaissance avec un nouveau membre de notre famille humaine, aujourd'hui disparu et dont l'ADN nous était totalement inconnu : l'humain de Denisova. Le frère asiatique de Néandertal est la première espèce définie, non pas par ses fossiles, mais par son ADN extrait d'une unique phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie... Mais qui était cet humain de Denisova ? D'où venait-il ? Comment vivait-il et quelle part de Denisova portons-nous ? Pourquoi ce frère asiatique de Néandertal - qui a croisé Sapiens et qui a peuplé une immense aire géographique de l'Altaï jusqu'aux Philippines- nous était-il totalement inconnu ? Comment expliquer qu'en Papouasie Nouvelle-Guinée on porte aujourd'hui jusqu'à 5% d'ADN de Denisovien ?Avec la paléoanthropologue Silvana Condemi et le journaliste scientifique François Savatier pour leur ouvrage L'énigme Denisova paru chez Albin Michel. Découvert en 2010, Denisova, espèce définie pour la première fois par ses gènes et non pas par ses fossiles, aurait peuplé une immense aire géographique de l'Altaï aux Philippines…
C'est une autre espèce humaine aujourd'hui disparue, qui a été révélée non par ses fossiles, mais par son ADN, extrait d'une phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie. Mais qui étaient les Denisoviens qui ont peuplé l'Asie du nord au sud de l'Altaï jusqu'aux Philippines ? Faisons connaissance avec un nouveau membre de notre famille humaine, aujourd'hui disparu et dont l'ADN nous était totalement inconnu : l'humain de Denisova. Le frère asiatique de Néandertal est la première espèce définie, non pas par ses fossiles, mais par son ADN extrait d'une unique phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie... Mais qui était cet humain de Denisova ? D'où venait-il ? Comment vivait-il et quelle part de Denisova portons-nous ? Pourquoi ce frère asiatique de Néandertal - qui a croisé Sapiens et qui a peuplé une immense aire géographique de l'Altaï jusqu'aux Philippines- nous était-il totalement inconnu ? Comment expliquer qu'en Papouasie Nouvelle-Guinée on porte aujourd'hui jusqu'à 5% d'ADN de Denisovien ?Avec la paléoanthropologue Silvana Condemi et le journaliste scientifique François Savatier pour leur ouvrage L'énigme Denisova paru chez Albin Michel. Découvert en 2010, Denisova, espèce définie pour la première fois par ses gènes et non pas par ses fossiles, aurait peuplé une immense aire géographique de l'Altaï aux Philippines…
Cette semaine à mâmawi musique, Moe Clark nous propose l'oeuvre de Kaiit, une formidable artiste de la scène hip-hop et néo-soul originaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Ses racines autochtones se trouvent au sein des nations Gunditjmara des peuples autochtones du détroit de Torrès, en Australie. Avec Danika St-Laurent Maheux, assistante à la recherche. Photo : Kaiit
Le milliardaire américain Elon Musk a accusé l'Australie de censure après qu'un juge australien a décidé que sa plateforme de réseaux sociaux X devait empêcher les utilisateurs du monde entier d'accéder à la vidéo d'un évêque poignardé dans une église de Sydney ; Anthony Albanese en Papouasie-Nouvelle-Guinée pour l'Anzac Day ; les surfeurs rendent hommage aux victimes de l'attaque de Bondi Junction ; en France, le chanteur Kendji Girac grièvement blessé par balle...
Dans l'actualité de ce lundi 19 février 2024 : des centaines d'arrestations en Russie après les hommages à l'opposant politique russe Alexeï Navalny, décédé la semaine passée ; plusieurs dizaines de morts en Papouasie Nouvelle-Guinée après des violences tribales au nord du pays ; un groupe de personnes arrivés par bateau en Australie Occidentale a été envoyé en centre de rétention offshore sur l'île de Nauru.
Le Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, James Marape, a demandé à l'Australie de ne pas « abandonner » son pays. Son discours devant le Parlement australien à Canberra est historique. Il est le premier dirigeant du Pacifique à s'adresser aux sénateurs lors d'une séance conjointe des deux chambres.
L'archipel indonésien est à la croisée des chemins entre l'océan Indien et l'océan Pacifique et entre le golfe du Bengale et la mer de Chine. Il a seulement trois frontières terrestres avec la Malaisie sur l'île de Bornéo, Timor dans le lointain Est et plus encore à l'est la Papouasie Nouvelle-Guinée. Il occupe et contrôle l'espace compris entre l'Asie continentale et le géant australien… Par ses frontières maritimes, l'Indonésie se trouve en contact direct avec presque tous les pays asiatiques - à l'exception du Japon, la Corée et le Sri Lanka. Son second cercle d'influence est le Forum de la coopération économique de l'Asie Pacifique, (l'APEC) créé en 1989. L'Indonésie qui est également membre de l'Organisation de la Conférence islamique est le théâtre d'élections, présidentielle et législative, qui se tiendront ce mercredi 14 février 2024. Il s'agit de trouver un successeur au président Joko Widodo, communément appelé Jokowi qui, au terme de deux mandats, ne peut se représenter à la présidentielle. Sa popularité est immense, plus des trois quarts des Indonésiens approuvent ses actions. Fort de cela, le chef de l'État sortant est accusé de peser sur le scrutin en installant ses fils dans les hautes sphères politiques. Son fils aîné est le colistier du favori pour la présidence, le ministre de la Défense Prabowo Subianto, qui n'est rien de moins que l'ex-gendre du dictateur Suharto qui avait pris le pouvoir en 1965 au bénéfice d'un coup d'État aidé par les États-Unis dans le cadre de la lutte contre le communisme.Regard sur les enjeux de ce scrutin.Avec : Delphine Alles, professeure de Science politique. Vice-présidente de l'INALCO Institut National des Langues et Civilisations orientales Françoise Nicolas, conseiller du Centre Asie de l'IFRI Rémy Madinier, historien de l'Indonésie contemporaine, directeur de recherche au CNRS au sein de l'Institut d'Asie Orientale de l'ENS de Lyon.
Pillage et violence en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des magasins et des entreprises ont été attaqués et incendiés dans la capitale et des personnes auraient été tuées après que la police s'est mise en grève après une dispute concernant leurs salaires.
Emeutes meurtrières en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Woolworths annonce qu'il ne vendra plus de produits estampillés Australia Day. A Dubai, on boit des cocktails contenant de la glace venue du Groenland.
durée : 00:03:07 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le Premier ministre James Marape a déclaré l'état d'urgence pour 14 jours, précisant que 1.000 soldats sont prêts à intervenir en cas de nouvelles violences. Tout est parti d'une manifestation de membres des forces de l'ordre pour leurs salaires mercredi.
durée : 00:03:07 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le Premier ministre James Marape a déclaré l'état d'urgence pour 14 jours, précisant que 1.000 soldats sont prêts à intervenir en cas de nouvelles violences. Tout est parti d'une manifestation de membres des forces de l'ordre pour leurs salaires mercredi.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Breves nouvelles de la vie actuelle. Peter Dikoš, missionnaire slovaque en Papouasie-Nouvelle Guinée.
Aujourd'hui, Valentine Sabouraud nous parle d'un événement plein d'espoirs et d'émotions puisqu'il s'agit du jour où l'indépendance de la Papouasie-Nouvelle-Guinée est proclamée. L'événement, qui se déroule de façon pacifique, met fin à près de 70 ans sous mandat australien.
La Papouasie-Nouvelle-Guinée a décidé de reporter la signature d'un accord de sécurité avec l'Australie. Elle évoque des libellés qui ne seraient pas en accord avec sa constitution. Les discussions vont donc se poursuivre entre les deux pays. Analyse Patricia Meunier.
Dans la jungle, ces petits volatiles sont plus à ranger dans la catégorie "proie" que celle "prédateur". Voilà pourquoi le Pitohui bicolore, qui vit en Papouasie Nouvelle Guinée, a développé une méthode de défense bien particulière... Découvrez la page Facebook Officielle des "Grosses Têtes" : https://www.facebook.com/lesgrossestetesrtl/ Retrouvez vos "Grosses Têtes" sur Instagram : https://bit.ly/2hSBiAo Découvrez le compte Twitter Officiel des "Grosses Têtes" : https://bit.ly/2PXSkkz Toutes les vidéos des "Grosses Têtes" sont sur YouTube : https://bit.ly/2DdUyGg
Dans la jungle, ces petits volatiles sont plus à ranger dans la catégorie "proie" que celle "prédateur". Voilà pourquoi le Pitohui bicolore, qui vit en Papouasie Nouvelle Guinée, a développé une méthode de défense bien particulière... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.
La recherche des traces d'une hypothétique civilisation extraterrestre fait toujours partie des objectifs que se fixe l'exploration de l'espace. Et certains scientifiques consacrent une bonne partie de leur temps à cette mission.C'est le cas du chef du département d'astronomie de la prestigieuse université d'Harvard. Il s'est en effet spécialisé dans la recherche des preuves d'une éventuelle intelligence extraterrestre.Et il croit les avoir trouvées sous la forme d'un objet qui a percuté la Terre, en 2014, et dont les débris se sont abîmés au fond de l'océan Pacifique. Selon cet astrophysicien, il proviendrait d'un autre système solaire.Mais, toujours d'après ce scientifique, il ne s'agirait pas d'un simple météore, mais d'un objet fabriqué par des êtres intelligents. En effet, il serait composé d'une roche ou d'un métal qui le rendraient plus résistant que tous les météores déjà répertoriés par la NASA.Voulant en avoir le cœur net, l'astronome a décidé d'aller repêcher des fragments de cet objet, qui a reçu le nom scientifique de "CNEOSI 2014-01-08". Grâce aux satellites militaires, et à quelques autres indications, il a pu se faire une idée de l'endroit où a pu tomber l'objet.Ses morceaux ont dû se répandre dans une zone assez étendue, située au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Pour mener à bien ses recherches, le scientifique va monter une véritable expédition, qui devrait durer deux semaines.Grâce à un financement d'environ 1,5 million de dollars, il a pu recruter une équipe et acquérir un bateau doté d'équipements spécifiques, comme un traîneau magnétique.Malgré tout, la recherche ne sera pas facile. En effet, le périmètre à explorer est vaste, et l'objet, en atteignant l'atmosphère terrestre, a été pulvérisé en très nombreux fragments.Ce qui rend cette quête encore plus délicate, c'est que la plupart de ces morceaux sont minuscules. Il y en aurait ainsi environ un millier ne dépassant pas le millimètre. Seuls quelques dizaines mesureraient plus d'un centimètre. Pour compliquer encore les choses, les fragments seraient enfouis à près de 2 kilomètres de profondeur.Dans ces conditions, autant chercher une aiguille dans une botte de foin ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La recherche des traces d'une hypothétique civilisation extraterrestre fait toujours partie des objectifs que se fixe l'exploration de l'espace. Et certains scientifiques consacrent une bonne partie de leur temps à cette mission. C'est le cas du chef du département d'astronomie de la prestigieuse université d'Harvard. Il s'est en effet spécialisé dans la recherche des preuves d'une éventuelle intelligence extraterrestre. Et il croit les avoir trouvées sous la forme d'un objet qui a percuté la Terre, en 2014, et dont les débris se sont abîmés au fond de l'océan Pacifique. Selon cet astrophysicien, il proviendrait d'un autre système solaire. Mais, toujours d'après ce scientifique, il ne s'agirait pas d'un simple météore, mais d'un objet fabriqué par des êtres intelligents. En effet, il serait composé d'une roche ou d'un métal qui le rendraient plus résistant que tous les météores déjà répertoriés par la NASA. Voulant en avoir le cœur net, l'astronome a décidé d'aller repêcher des fragments de cet objet, qui a reçu le nom scientifique de "CNEOSI 2014-01-08". Grâce aux satellites militaires, et à quelques autres indications, il a pu se faire une idée de l'endroit où a pu tomber l'objet. Ses morceaux ont dû se répandre dans une zone assez étendue, située au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Pour mener à bien ses recherches, le scientifique va monter une véritable expédition, qui devrait durer deux semaines. Grâce à un financement d'environ 1,5 million de dollars, il a pu recruter une équipe et acquérir un bateau doté d'équipements spécifiques, comme un traîneau magnétique. Malgré tout, la recherche ne sera pas facile. En effet, le périmètre à explorer est vaste, et l'objet, en atteignant l'atmosphère terrestre, a été pulvérisé en très nombreux fragments. Ce qui rend cette quête encore plus délicate, c'est que la plupart de ces morceaux sont minuscules. Il y en aurait ainsi environ un millier ne dépassant pas le millimètre. Seuls quelques dizaines mesureraient plus d'un centimètre. Pour compliquer encore les choses, les fragments seraient enfouis à près de 2 kilomètres de profondeur. Dans ces conditions, autant chercher une aiguille dans une botte de foin ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices