Podcasts about ouais

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Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Peut-on ne pas aimer les sushis, les frites ou même les concerts ? Dans cet épisode, nous partageons nos opinions les plus impopulaires

LE BOARD
Ton Instagram sent l'argent... ou la galère ? On audite 5 profils de freelances en live - Solo Nation #40

LE BOARD

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 56:03 Transcription Available


Ah ouais ?
Pourquoi met-on la main devant la bouche quand on baille ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later May 24, 2026 2:16


Ouais un geste assez inexplicable qu'on fait en moyenne 250000 fois dans notre vie. Inexplicable car il ne masque pas vraiment le fait que l'on s'ennuie, soit fatigué ou ait faim, les cas de figure qui déclenchent généralement le bâillement. Autant le faire quand on éternue a du sens, on l'a vu en période de COVID, ça évite d'expulser des gouttelettes sur quelqu'un d'autre. Mais quand on baille, non. En fait c'est parce que la raison n'a à voir ni avec l'hygiène, ni même avec la politesse. Non c'était pour se protéger ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

j'peux te faire un vocal ?
La Chine est hype maintenant ?? (moi j'oublie pas) + j'ai vu une coach LOVE !

j'peux te faire un vocal ?

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 21:05


Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Aller voir une exposition dans un musée est une activité souvent réservée aux voyages à l'étranger ou aux occasions exceptionnelles. Pourquoi n'y allons-nous pas plus souvent, et quels sont les avantages de cette activité culturelle ? Nous vous parlons aussi de quelques tableaux et musées parisiens célèbres ! Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes Sign up for free and book your first italki class: https://go.italki.com/french5 With the code FRENCH5, you'll get a €5 discount on your first class!

Invité culture
La chanteuse Dinaa, ou quand l'écho d'une «Maison vide» devient refuge

Invité culture

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 6:09


Après deux années à sillonner les routes de France seule avec sa guitare, la chanteuse Dinaa dévoile son tout premier album, Maison vide. Elle qui transforme sa vie en chansons se confie sur une rupture amoureuse difficile qui a tout chamboulé. Elle y livre ses morceaux comme des confidences, entre le besoin de fuir et l'envie de tromper l'absence dans la fête pour anesthésier la douleur. Le champ de bataille qu'est sa Maison vide se révélera finalement être aussi son dernier refuge… RFI : Vous avez commencé en chantant dans la rue avec votre guitare. Qu'est ce qui a changé aujourd'hui depuis cette période dans votre manière de créer et de vous raconter ? Dinaa : Déjà moi quand j'ai commencé à chanter dans la rue, je ne chantais pas mes propres chansons. Je chantais beaucoup de reprises, etc. Donc déjà, il y a eu une grosse évolution sur la manière où j'arrive à me livrer aussi aux gens. Aujourd'hui, c'est plutôt fou de me dire que je joue maintenant en concert et que j'arrive à chanter mes chansons devant plusieurs personnes, alors que de base, les gens s'arrêtaient pas dans la rue pour me regarder ou quand il y avait deux personnes, j'étais super contente. Ça m'a beaucoup aidé. Je pense que sans cette étape là, je n'aurais pas réussi à me dévoiler et à partager mes propres sons. Comme je disais, le truc d'avoir des gens qui passent mais qui s'arrêtent pas vraiment, ça me permettait de réussir à chanter en public sans me sentir observée, d'avoir ce truc d'une foule qui te regarde droit dans les yeux. Et je pense que ça a été une étape hyper importante pour arriver à faire ce que je fais aujourd'hui. Votre voix sur maison vide passe de quelque chose de très intime, parfois à des moments beaucoup plus puissants. Qu'est ce que vous avez exploré de nouveau vocalement sur cet album ? Vocalement, je suis très contente parce que j'ai réussi à vraiment sortir ma voix. C'était un truc qui me frustrait un petit peu sur les autres projets. On me disait tout le temps en concert « Je n'avais pas compris que tu chantais aussi bien ! » Et en fait, je me rends compte que sur toutes mes chansons, je faisais des petites voix toutes mignonnes et j'avais besoin un peu de pouvoir montrer ce côté plus soul, ce côté plus poussé, plus porté sur des morceaux comme « Désolé pour le bruit » par exemple, où là je m'amuse vraiment vocalement.  Je suis très contente d'avoir réussi à un peu mélanger toutes ces tessiture vocale. Moi je suis quelqu'un qui aime bien chanter de plein de manières différentes. C'est pas facile parce qu'il faut quand même garder un fil conducteur. Mais je suis contente de ce que j'ai réussi à faire à ce niveau là sur le projet.     Dans plusieurs titres, vous évoquez la tristesse et la solitude, mais sur des prods quand même assez entrainantes, joyeuses presque. Pourquoi un tel contraste ? Moi je suis quelqu'un de très solaire dans la vie et c'est quelque chose que j'avais envie de transmettre dans ma musique. J'ai pas envie que quelqu'un écoute le projet à la fin et qu'il soit juste dépité. Et je pense qu'il y a une manière un peu cool, comme Amy Winehouse par exemple - moi je suis très fan - ces musiques hyper entraînantes, ça donne le sourire, ça donne envie de faire la fête, ça s'écoute à n'importe quel moment. Et pour autant, elle aborde des thématiques graves. Et je pense que c'est important pour réussir à faire passer aussi toutes ces émotions qui sont très lourdes, de les amener avec un peu de légèreté parce que sinon ça devient très difficile quoi. Dans « Nuits acides », vous abordez la question des drogues et de la fête comme échappatoire. Pourquoi c'était important pour vous d'en parler aussi frontalement ? Moi déjà, j'ai eu un entourage très jeune où j'ai été confrontée à ce monde-là de la drogue, la fête, le monde de la nuit. C'est vrai que c'est quelque chose qui m'a beaucoup marqué. J'avais besoin de parler de tout ça et je pense que c'est des thématiques où je trouve qu'il y a une manière de le dire. Dans le morceau, je le dis : « La première prise était déjà de trop / Mais tout le monde s'en fiche / Ouais c'est rigolo / Askip détruire c'est la mode / Il y a la queue chez le dealer ». C'est une manière très simple de le dire. Mais c'est tellement réel. J'ai 21 ans, j'ai des potes avec qui on discute, on parle de ça, ils sont là : « Non, mais c'est tranquille. J'ai 20 ans, je fais ma vie, je fais mes expériences et c'est ok. » Mais il faut faire hyper gaffe. Et je trouve qu'il y a des gens qui se détruisent tellement facilement sans se rendre compte du poids et de l'impact que ça peut réellement avoir sur eux. Et moi j'ai vu des gens se détruire avec ça et c'est vrai que je trouvais que c'était important d'en parler. À écouter dans Bonnes pulsations du mondeLes femmes sont à l'honneur (Dinaa, Alsarah, Celia Wa, Queen Rima...) et NTM dégaine en live

Invité Culture
La chanteuse Dinaa, ou quand l'écho d'une «Maison vide» devient refuge

Invité Culture

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 6:09


Après deux années à sillonner les routes de France seule avec sa guitare, la chanteuse Dinaa dévoile son tout premier album, Maison vide. Elle qui transforme sa vie en chansons se confie sur une rupture amoureuse difficile qui a tout chamboulé. Elle y livre ses morceaux comme des confidences, entre le besoin de fuir et l'envie de tromper l'absence dans la fête pour anesthésier la douleur. Le champ de bataille qu'est sa Maison vide se révélera finalement être aussi son dernier refuge… RFI : Vous avez commencé en chantant dans la rue avec votre guitare. Qu'est ce qui a changé aujourd'hui depuis cette période dans votre manière de créer et de vous raconter ? Dinaa : Déjà moi quand j'ai commencé à chanter dans la rue, je ne chantais pas mes propres chansons. Je chantais beaucoup de reprises, etc. Donc déjà, il y a eu une grosse évolution sur la manière où j'arrive à me livrer aussi aux gens. Aujourd'hui, c'est plutôt fou de me dire que je joue maintenant en concert et que j'arrive à chanter mes chansons devant plusieurs personnes, alors que de base, les gens s'arrêtaient pas dans la rue pour me regarder ou quand il y avait deux personnes, j'étais super contente. Ça m'a beaucoup aidé. Je pense que sans cette étape là, je n'aurais pas réussi à me dévoiler et à partager mes propres sons. Comme je disais, le truc d'avoir des gens qui passent mais qui s'arrêtent pas vraiment, ça me permettait de réussir à chanter en public sans me sentir observée, d'avoir ce truc d'une foule qui te regarde droit dans les yeux. Et je pense que ça a été une étape hyper importante pour arriver à faire ce que je fais aujourd'hui. Votre voix sur maison vide passe de quelque chose de très intime, parfois à des moments beaucoup plus puissants. Qu'est ce que vous avez exploré de nouveau vocalement sur cet album ? Vocalement, je suis très contente parce que j'ai réussi à vraiment sortir ma voix. C'était un truc qui me frustrait un petit peu sur les autres projets. On me disait tout le temps en concert « Je n'avais pas compris que tu chantais aussi bien ! » Et en fait, je me rends compte que sur toutes mes chansons, je faisais des petites voix toutes mignonnes et j'avais besoin un peu de pouvoir montrer ce côté plus soul, ce côté plus poussé, plus porté sur des morceaux comme « Désolé pour le bruit » par exemple, où là je m'amuse vraiment vocalement.  Je suis très contente d'avoir réussi à un peu mélanger toutes ces tessiture vocale. Moi je suis quelqu'un qui aime bien chanter de plein de manières différentes. C'est pas facile parce qu'il faut quand même garder un fil conducteur. Mais je suis contente de ce que j'ai réussi à faire à ce niveau là sur le projet.     Dans plusieurs titres, vous évoquez la tristesse et la solitude, mais sur des prods quand même assez entrainantes, joyeuses presque. Pourquoi un tel contraste ? Moi je suis quelqu'un de très solaire dans la vie et c'est quelque chose que j'avais envie de transmettre dans ma musique. J'ai pas envie que quelqu'un écoute le projet à la fin et qu'il soit juste dépité. Et je pense qu'il y a une manière un peu cool, comme Amy Winehouse par exemple - moi je suis très fan - ces musiques hyper entraînantes, ça donne le sourire, ça donne envie de faire la fête, ça s'écoute à n'importe quel moment. Et pour autant, elle aborde des thématiques graves. Et je pense que c'est important pour réussir à faire passer aussi toutes ces émotions qui sont très lourdes, de les amener avec un peu de légèreté parce que sinon ça devient très difficile quoi. Dans « Nuits acides », vous abordez la question des drogues et de la fête comme échappatoire. Pourquoi c'était important pour vous d'en parler aussi frontalement ? Moi déjà, j'ai eu un entourage très jeune où j'ai été confrontée à ce monde-là de la drogue, la fête, le monde de la nuit. C'est vrai que c'est quelque chose qui m'a beaucoup marqué. J'avais besoin de parler de tout ça et je pense que c'est des thématiques où je trouve qu'il y a une manière de le dire. Dans le morceau, je le dis : « La première prise était déjà de trop / Mais tout le monde s'en fiche / Ouais c'est rigolo / Askip détruire c'est la mode / Il y a la queue chez le dealer ». C'est une manière très simple de le dire. Mais c'est tellement réel. J'ai 21 ans, j'ai des potes avec qui on discute, on parle de ça, ils sont là : « Non, mais c'est tranquille. J'ai 20 ans, je fais ma vie, je fais mes expériences et c'est ok. » Mais il faut faire hyper gaffe. Et je trouve qu'il y a des gens qui se détruisent tellement facilement sans se rendre compte du poids et de l'impact que ça peut réellement avoir sur eux. Et moi j'ai vu des gens se détruire avec ça et c'est vrai que je trouvais que c'était important d'en parler. À écouter dans Bonnes pulsations du mondeLes femmes sont à l'honneur (Dinaa, Alsarah, Celia Wa, Queen Rima...) et NTM dégaine en live

Question de croire
Quelle est la signification du Samedi saint?

Question de croire

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 24:00


Quelle est la signification du Samedi saint? Le Nouveau Testament nous offre beaucoup d'explications sur le déroulement des événements du Jeudi saint et du Vendredi saint. Cependant, un grand silence entoure le Samedi saint. Que faut-il en comprendre? Dans cet épisode, Joan et Stéphane réfléchissent sur les traditions du Samedi saint et explorent la signification de Jésus qui est descendu aux enfers.   Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Josh Applegate, unsplash.com . Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF   Mots clés:  Samedi saint, foi, spiritualité, résurrection, traditions chrétiennes, chaos, espoir, méditation, Pâques   Résumé: Dans cet épisode, Stéphane Vermette et Joan explorent la signification du Samedi saint, mêlant réflexions théologiques, souvenirs personnels et traditions. Une conversation profonde sur le silence, le chaos et l'espoir liés à cette journée centrale de la Semaine Sainte.     Transcription:    Stéphane : Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, quelle est la signification du Samedi saint? Joan : Bonjour, Stéphane, bonjour à celles et ceux qui nous écoutent. Stéphane : Bonjour Joan!   Jeûner pour le Samedi saint Joan : J'aime bien quand on parle de ces sujets-là; en plus les gens viennent m'en parler après et tout. Ça permet des échanges, des discussions; très cool qu'on ose un peu s'attaquer en quelque sorte à la semaine de la Passion, la Semaine sainte. Quand j'étais un peu dans ce processus de reconversion, de retour à la foi, à des pratiques, j'avais un petit peu envie de me saisir de cette semaine pascale, de comprendre un peu ce que j'étais censée faire en tant que jeune croyante dans la vingtaine. J'en ai parlé avec un pasteur. Il s'appelle Geoffroy Goetz. J'avais dit à Geoffroy : mais qu'est-ce qu'on est censé faire en fait? Et il m'a dit : Ce qui est très bien, ce qui est formidable, c'est de jeûner. C'est bien de jeûner, c'est souvent bien de jeûner le samedi. En plus il le faisait d'une façon assez éthique, il le faisait en lien avec des mouvements qui s'appelaient Comprendre et s'engager en Alsace, des mouvements de l'Église luthérienne, pour réfléchir à la montée de l'antisémitisme, de la xénophobie, des mouvements racistes et politiques en Alsace. Et donc ils avaient un système où ils jeûnaient, ils priaient, puis après ils se racontaient un peu leurs jeûnes et leurs prières et tout ça dans ce contexte de justice sociale, de réflexion sur la montée d'un vote raciste, antisémite, xénophobe. Alors, super! Mais comme je n'avais aucune méthode et que moi j'ai fait ce jeûne sans être entourée, tu vois, juste parce qu'un pasteur m'a dit comme ça, à la sortie du culte, que c'était bien de jeûner, je me suis collé une migraine, mon ami. Oh, j'ai eu mal à la tête, je n'en pouvais plus! Et j'ai un souvenir vraiment horrible de cette journée qui me semblait sans fin, je m'ennuyais comme un rat mort. Je ne mangeais pas, je buvais un peu et je me disais, mais en quoi ça peut bien aider ma vie de foi de faire un truc pareil? Alors qu'entre temps, j'ai fait des journées jeûnes et tout. Je les ai bien préparées. J'ai fait les choses tout à fait différemment. Mais ça, c'était vraiment marrant parce que quand tu débutes, tu veux faire des trucs et si tu n'es pas accompagné, tu peux potentiellement te faire mal ou mal le faire.   Visionner Jésus de Nazareth le Samedi saint Stéphane : Tu parles de ta jeunesse. Moi, le souvenir de ma jeunesse, de mon enfance plus précisément, pour le Samedi saint, c'était la journée où les postes de télévision faisaient jouer les méga productions de l'époque, Ben-Hur et Jésus Nazareth, le film de Franco Zeffirelli, la version de 6 heures. Et, pour une espèce de raison, presque toutes les années, j'écoutais ce film. Mais j'étais scotché à la télé pendant 6 heures non-stop. Je connaissais le film. Je le connaissais par cœur et je connaissais l'histoire, bien sûr. Je savais comment c'était pour finir. Mais j'avais cette fascination. C'était comme une espèce de marathon que je m'imposais. Et après on se demande pourquoi je suis devenu pasteur. Ces péplums, ces films de Jésus, le Samedi saint, oui, ça c'est ma jeunesse.   La chronologie de la semaine sainte Joan : C'est vrai qu'on dit que le samedi, c'est le jour du grand silence. C'est un jour un peu de vide. D'ailleurs, c'est pratique un jour comme ça dans l'Église, tu es d'accord ? Stéphane : Oui! En tant que pasteur j'ai toujours trouvé que c'était une bonne chose qu'il reste au tombeau le samedi parce qu'avec les offices du Jeudi saint, du Vendredi saint et souvent deux ou trois cultes différents le matin de Pâques, d'avoir un break le samedi c'est toujours bon pour vos pasteurs. Pensez à vos pasteurs le Samedi saint, donnez-leur un peu d'espace et beaucoup d'amour. Joan : On se donne de l'amour quoi qu'il en soit. Mais c'est vrai qu'on se dit: Jésus est un petit peu fatigué, un petit peu épuisé par sa vie. C'est bien qu'il prenne un petit peu de temps pour lui. Et tous les jours en fait je m'interroge sur le sens de ce grand silence. D'ailleurs, en fait, il y a une vraie interrogation biblique. À partir de quand est-ce la fin des enfers et le début de la résurrection? Parce que finalement le samedi, qu'est-ce qu'il faisait Jésus? Il descend aux enfers. Mais à un moment donné il commence aussi sa résurrection. C'est à quelle heure exactement? C'est comment? Il n'y a personne qui a pu m'expliquer vraiment le truc très clairement. Alors, j'ai regardé un petit peu le timing du Triduum pascal. Vous avez vu, il des mots comme ça techniques. Triduum pascal : trois jours. Ça commence le jeudi, vendredi, samedi, déjà ça fait plus que trois, mais c'est l'idée de trois fois 24 heures en gros. Puis ce timing… Si on fait un petit quiz… Toi tu t'en sors comment avec ce timing ? Tu arrives à te souvenir à peu près de ce qu'il faisait, quand, comment? Parce que tous les ans j'aime bien un peu checker. Et quand je checke à chaque fois, je redécouvre un ou l'autre élément. Oui, là, cette heure-ci, il est au Sanhédrin. Pas facile, franchement, d'être au Sanhédrin. Ça n'avait pas l'air très évident de répondre à tout ça. Du coup, j'aime bien aller regarder. Si on part le jeudi, fin de journée, on dirait qu'il prépare le repas pascal à peu près. Ce n'est peut-être pas lui qui le prépare, Jésus, mais on imagine. Il se passe des trucs, des odeurs, des gens. Après, on va dire que la soirée débute vers 18h. Combien de temps il reste à table d'après toi? Une heure? Deux heures? Trois heures? En tout cas, c'est le dernier repas avec les disciples. Bon, après il y a un discours d'adieu. Ensuite, ils s'en vont faire une balade au mont des Oliviers. Là, on calcule un peu les distances. Il en a qui disent qu'il est maximum 23h. Je ne sais pas comment ils savent ça, mais ils le savent. Puis après il y a la prière à Gethsémani. On dit que c'est autour de minuit. Bon, là il est arrêté. Mais après il a une audition très tôt le lendemain matin. Il y en a qui disent une heure du matin, l'arrestation. Il faut dormir un petit peu quand même. Là, ce sont les autorités juives, le Sanhédrin. Après, le texte dit qu'à l'aube il est transféré vers le gouverneur romain. Ils ne dorment pas, tous ces gens-là, c'est un truc de fou. En plus il n'y avait pas d'électricité, rien. Je ne pas comment ils se sont débrouillés pour se promener. Mais là on imagine qu'il est un peu fatigué Jésus, ce n'est pas possible. Mais il n'a pas dormi cette nuit-là, tu vois. Après il est transféré et après re-procès devant Ponce Pilate, il est condamné. Et après c'est dur, il doit porter sa croix. C'est là, c'est à ce moment qu'il porte la croix, on est d'accord. Là souvent on nous dit que ça met une heure, mais ce n'est pas vrai, tu es crevé. Tu t'es fait engueuler par tout le monde, tu ne mets pas une heure à porter la croix, c'est un peu plus. Il va au Golgotha. Là bon crucifixion, obscurité vers midi. On dit qu'il meurt à la neuvième heure, c'est un peu triste, vers trois heures. On le descend de la croix et il est mis au tombeau. Et puis là arrive le samedi. Et là on n'a pas trop d'infos en fait. Le problème c'est qu'avant on a un petit timing, à peu près, mais là on n'a rien du tout. On sait juste qu'il descend aux enfers. Et moi j'aimerais savoir sérieusement comment commence sa résurrection.   La part de mystère autour du Samedi saint Stéphane : Moi, personnellement, cette partie qui est absente des Évangiles qu'on a dans nos Nouveaux Testaments, parce qu'il y a d'autres textes apocryphes qui offrent toutes sortes d'interprétations… Joan : C'est l'occasion de dire à nos auditeurs et auditrices si vous ne savez pas ce que c'est les apocryphes, vous nous écrivez. On fait un épisode là-dessus. Stéphane : Ben oui, tout à fait! Cette absence entre la mise au tombeau et ce que je pourrais appeler le premier matin de Pâques, moi, j'aime ça. Je sais que c'est frustrant pour plusieurs, mais moi, ce que j'aime, c'est que ça laisse de la place au mystère. Toutes les tentatives que j'ai entendues, que j'ai lues sur ce qui se passe vraiment, les explications, la quantité d'énergie que ça prend pour revenir à la vie, et tout ça, moi ça me laisse quand même assez de glace parce qu'on parle de quelque chose de plus grand que nous. Si on accepte l'idée d'un retour à la vie, pas d'une ressuscitation, mais d'une sorte de transformation, la résurrection, c'est quelque chose pour moi qui appartient à Dieu. Et si ça appartient à Dieu, moi je suis capable de vivre avec une idée qui est au-delà de la compréhension humaine, au-delà de notre cerveau. C'est peut-être ça qui est difficile a notre époque, dans notre civilisation où tout doit être expliqué, presque minuté, un peu comme tu l'as dis. On veut savoir quand, on parle à qui, on veut un agenda, on veut des choses précises. Mais d'avoir ce moment peu difficile à comprendre, je pense que ça nous ramène dans la foi; ça nous amène à quelque chose de plus spirituel.   Qu'est-ce que descendre aux enfers? Joan : C'est tout à fait ça parce que quand on lit en 1 Pierre 3, 19 : descendre aux enfers. Ok. Jésus descend aux enfers. Moi ça me renvoie un peu à nos petits enfers. C'est une occasion de réfléchir à ce que sont nos petits enfers. Moi je vois très bien. Ces dernières années, j'ai changé plusieurs fois de poste. J'ai changé de pays. Il y a eu des tensions un peu à droite à gauche. Je vois très bien c'est quoi les petits enfers. Finalement, c'est l'occasion de réfléchir aussi à ce que les humains et les humaines se font subir ou font subir aux autres. C'est aussi l'occasion de réfléchir à qu'est-ce que ma vie a comme impact, positif, négatif. C'est quoi l'enfer? Comment on y entre d'abord et comment est-ce qu'on en sort? L'enfer des malentendus, l'enfer des addictions, l'enfer des mauvaises habitudes, l'enfer des pensées négatives sur nous-mêmes, de l'auto-accusation aussi. C'est quoi tout ça? C'est quoi l'enfer aussi dans la vie de Jésus parce que finalement, sur son chemin de croix, il se fait renier par Pierre, par exemple. Il se fait dénoncer un petit peu avant par Judas. C'était quoi l'enfer sur terre? Cette expression d'ailleurs, veut dire quoi enfer sur terre? Ça veut dire quoi l'enfer est pavé de bonnes intentions? On peut réfléchir à ces expressions en lien avec l'enfer. En français, on dit aussi c'est d'enfer pour dire c'est génial. Pourquoi on dit ça? Qu'est-ce que ça veut dire? Ouais, dans un sens c'est vrai, on ne sait pas exactement ce qui s'est passé. Qu'est-ce qu'ils font ces disciples pendant ce temps aussi? Ceux qui sont pris de culpabilité, qu'est-ce qu'ils font? Ceux qui sont pris d'espérance peut-être aussi. Puis, la mère de Jésus, elle fait quoi Marie? Il est passé où son fils? Il est mort? Il est là? J'aime méditer à tous ces aspects-là en fait.   Jésus descend aux enfers le Samedi saint pour délivrer toutes les âmes Stéphane : Ayant grandi Catholique romain, durant la messe, on disait le Symbole des Apôtres, sans trop y penser : il a souffert sur Ponce Pilate, il a été crucifié, est mort, il a été enseveli et est descendu aux enfers. Moi, on ne m'avait pas enseigné pourquoi il y va. Je me demandais, c'est le fils de Dieu, pourquoi il faut qu'il se ramasse aux enfers? Et ce n'est que beaucoup plus tard, lorsque j'ai lu un texte de mon théologien préféré, John Dominic Crossan, il retourne aux enfers pour libérer les âmes qui ont été enfermées là depuis le début. Il y a cette notion qu'on a perdue en Occident et qui semble être demeurée dans les traditions orientales, que la résurrection n'est pas un concept individuel. Ce n'est pas seulement Jésus qui est ressuscité. Mais à travers cette mort, cette descente aux enfers, Jésus ouvre la porte de l'enfer et c'est tous les gens qui reviennent dans un état de libération, dans un état de sanctification. Je trouve intéressant que, à travers cette préparation vers la résurrection, il y ait cette partie où on se souvient de ceux et celles qui nous ont précédés, de ceux et celles qui ont eu une bonne vie, de ceux et celles qui ont peut-être eu une moins bonne vie et quelque part, Jésus ouvre la porte pour tout le monde. Tous et toutes sont invités à sortir de cet enfer-là pour rejoindre Dieu. Dans un contexte où on se prépare à Pâques, moi je trouve ça assez intéressant de penser à ça, à ce pas juste pour Jésus, pas juste pour les bonnes personnes. C'est un peu pour tout le monde. Ce n'est pas à nous d'ouvrir ou fermer la porte. Théologiquement, on comprend que c'est Jésus qui ouvre cette porte. Ce n'est pas à moi de décider qui peut passer par cette porte ou pas. Ça me fait réfléchir beaucoup.   Les traditions du Samedi saint Joan : Pour cet épisode, je me suis un peu renseignée sur les traditions chrétiennes du Samedi saint. Toi, tu viens d'un arrière-plan Catholique. Il a quand même deux ou trois trucs intéressants le samedi. D'abord, c'est une messe sans Eucharistie. On essaye de réduire fortement le volume des messes. On essaye de faire peut-être juste des célébrations de la Parole, des recueillements, des adorations de l'Eucharistie. On enlève aussi les ornements liturgiques, les antépendiums, pour que les choses soient assez dépouillées. Je trouve ça beau, c'est très, très beau. Et puis il y a ces vigiles pascales quand même dans le catholicisme. Je dois dire chapeau quoi, c'est génial ce qui se fait, en tout cas en France par exemple et en Suisse. L'évêque vient aussi baptiser les catéchumènes au cours de la nuit, souvent des grands, des jeunes ou bien des recommençants ou des nouveaux convertis. J'aime bien ces offres-là. Ça commence à me faire un peu envie. J'ai envie de vivre un peu des choses comme ça. L'année dernière, j'ai eu connaissance d'une vigile pascale un peu organisée par des jeunes, comme on dit ici, qui avaient fait une randonnée nocturne, qui avaient dormi ensuite dans l'Église et qui étaient là très tôt au moment de l'office du dimanche matin où généralement il n'y a pas vraiment de jeunes. D'ailleurs, à ce sujet, j'aimerais raconter une anecdote sur ma fille, notre fille Marysol que tu connais. Marysol, quand elle était au catéchisme, j'ai réussi à la baratiner, des fois on arrive à baratiner nos ados, je lui dis, tu dois absolument être là au cimetière à 7h30 pour chanter les chants de la résurrection. On n'était pratiquement que des vieux. À ce moment-là, je n'étais pas si vieille, mais enfin bon, j'étais déjà vieille pour elle. Et je me rappelle qu'il pleuvait. Il pleuvait. Alors, elle a sorti un parapluie, s'est mise dans un coin du cimetière et je me rappelle toujours sa tête baissée comme ça avec son parapluie, pas du tout réveillée, a subir un rituel que sa mère lui avait dit de subir. J'aimerais bien avoir son avis là-dessus, peut-être que ce soit un avis positif, mais ça m'a fait rigoler d'y penser pour cet épisode. Et je me dis, que faire pour rendre ce temps lumineux? Et chanter au cimetière tôt le matin, j'aime bien. Mais ce que j'aime surtout, c'est de prendre un gros petit déjeuner, tu vois. On se rassemble, catholiques, protestants, évangéliques, on prend le petit déj. Alors, je me dis quel sens peut-on mettre en fait dans ce samedi, cette vigile du côté protestant. On n'en met pas souvent. Du côté orthodoxe, je crois qu'il se passe pas mal de choses aussi, mais bon ce n'est jamais aux mêmes dates que nous. Toi, mets-tu un peu de sens d'Église, rituel, liturgique sur ce samedi? As-tu des souvenirs de quand tu étais petit?   Le Samedi saint est la continuation du jeudi et du vendredi Stéphane : Peu quand j'étais plus petit, mais lorsque j'étais en paroisse, j'essayais de construire un arc narratif, si je peux utiliser ce genre d'expression. Je trouve qu'on a tendance à découper les offices. Jeudi saint… vendredi… dimanche… peut-être de quoi samedi… Quand j'étais en paroisse, mon office du Jeudi saint ne se terminait pas. Il n'y avait pas la bénédiction, il n'y avait pas l'envoi. On m'a demandé, mais pourquoi? Parce que ce n'est pas la fin de l'histoire. L'histoire continue vendredi et vendredi ce n'est pas la fin de l'histoire. L'histoire se continue. Et cela a un sens lorsqu'on regarde le tout. Donc le samedi en tant que tel, peut-être qu'il a moins de sens. Mais lorsqu'on regarde un peu comme tu l'as fait et comme plusieurs le font, c'est la continuation du jeudi, du vendredi, et là, on est dans le samedi pour déboucher sur un dimanche. Là, on travaille sur quelque chose de plus large. Je peux comprendre que ce n'est pas tout monde qui a l'énergie. Ce n'est pas toutes les paroisses qui ont les ressources pour faire tous ces offices. Mais je pense qu'on a besoin de relier ces histoires. Il y a un lien entre le jeudi saint et le vendredi. On coupe trop souvent. Je me souviens d'un office du vendredi saint, on terminait l'office avec la mise au tombeau et j'offrais une réflexion finale sur le chaos, parce que le temps au tombeau c'était un peu le chaos. Tout allait bien dans la vie de Jésus. Bon, ce n'était pas facile, mais quand même, ça suivait son cours. Il avait des disciples. En quelques heures, il se fait arrêter. Le procès. Il se fait exécuter. Les disciples ne devaient avoir aucune idée de ce qui venait de se passer. Tout semblait s'écrouler. Je pense que c'est quelque chose de très parlant parce que je suis convaincu que tous ceux et celles qui nous écoute ont des moments comme ça dans leurs vies. Ça va et il y a comme une succession d'événements, il y a des ruptures, il y a des chamboulements. On a l'impression que tout s'écroule. Tout ce qu'on avait construit, tous nos rêves, tout s'écroule. Il y a peut-être quelque chose de l'autre côté, mais on n'est pas sûrs. On n'est pas certains. Un peu comme la pandémie. Au début, on était complètement dépourvus. Ce virus, on n'avait aucune idée. On avait peur. Tout le monde était confiné. Il y avait des gens qui mourraient. On se disait, mais avec toutes nos connaissances, notre technologie, toute notre science, on est impuissants. Qu'est-ce qu'on fait avec tout ça? Moi, c'est ça que je retiens beaucoup du Samedi saint, ce chaos-là. Est-ce que le chaos va se réorganiser? Est-ce que nos vies vont se réorganiser? Est-ce que notre foi va se réorganiser? Une année j'avais lancé: et si cette année, la résurrection n'avait pas lieu? Oui, elle a eu lieu, mais c'est parce que l'on connaît la fin de l'histoire. Mais j'essaye de me mettre dans les souliers de ces pauvres disciples-là, de dire, qu'est-ce qui va se passer? Cette peur, cet espoir, qu'est-ce qu'on fait avec tout ça? Je crois qu'il y a quelque chose qui peut nous parler dans nos vies.   Conclusion Joan : Oui, c'est ça en fait. C'est ce samedi qui prend sa place, comme tu dis, dans un arc narratif, dans un ensemble plus complet. Nos vies qui ressemblent beaucoup à tout plein d'aspects parce que c'est ça, c'est un humain, Jésus, avec des réussites, des déceptions, des alliances fortes, et des trahisons. Et puis peut-être des fois aussi ce grand ce grand moment, ce grand besoin de silence, de descendre un peu au fond de nous-mêmes pour ensuite se retrouver et puis laisser exploser un peu de joie. Et finalement, moi j'aimerais bien savoir quelles sont les pratiques de nos auditrices, auditeurs sur le Samedi saint. Qu'est-ce que vous faites? Comment vous le faites? Est-ce que vous voulez venir nous en parler une fois? Est-ce que vous voulez venir rejoindre le groupe WhatsApp pour en parler? On a un groupe WhatsApp où on cause un petit peu de ces choses-là.   Stéphane : Merci, Joan, pour cette conversation. Merci aux gens qui sont à l'écoute. Oui, le groupe WhatsApp est dans la description en bas de l'épisode. Si vous n'êtes pas sûr, envoyez-nous un courriel, on peut vous intégrer. J'espère que la semaine pascale se déroule bien et continuera à bien se dérouler pour vous. Un remerciement rapide à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire qui relaie nos podcasts. La même chose pour Réforme qui aussi relaie nos podcasts. Écrivez-nous. questiondecroire@gmail.com Joyeuses Pâques, Joan. Joan : Joyeuses Pâques, Stéphane, et à très vite ! Stéphane : Au revoir.         00:00 - La signification du Samedi saint 00:48 - Jeûner pour le Samedi saint 02:57 - Visionner Jésus de Nazareth le Samedi saint 04:06 - La chronologie de la semaine sainte 08:09 - La part de mystère autour du Samedi saint 10:22 - Qu'est-ce que descendre aux enfers 12:23 - Jésus descend aux enfers le Samedi saint pour délivrer les âmes 14:59 - Les traditions du Samedi saint 17:51 - Le Samedi saint est la continuation du jeudi et du vendredi 21:40 - Conclusion      

La Boussole
Le chemin, épisode 2 Comment la course à pied m'a sauvée

La Boussole

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 7:17 Transcription Available


Bonjour à toutes et à tous, depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années, et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte.Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination.Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Pour ceux qui s'interrogeraient... La photo de couverture est signée Julien Richardson aka Chaleur Production, que je remercie du fond du cœur.Je vous souhaite une bonne écoute du chemin. Extraits :Et je pense à ce moment-là, et il s'est passé un truc dans ma tête et dans mon corps. En fait, tout ce processus de séparation, c'était tellement difficile. que j'avais besoin de trouver quelque chose à faire pour un peu libérer, libérer mon corps, libérer mon esprit. Et je me souviens, j'avais des vieilles baskets. Franchement, quand je vois le nombre de sorties que j'ai faites avec ces baskets toutes pourries, je parlais avec un collègue et tout, et je lui disais que j'avais vraiment envie de courir, mais je n'avais pas de faire n'importe quoi. Et il me dit, écoute... cours un quart d'heure, 20 minutes, pas plus. Mais pas dans un truc dur. Et alors, ce que j'ai fait. J'ai mis mon basket, un legging, un truc un peu pourri.Je suis allée courir comme ça. Et cette première sortie qui a duré 20 minutes, à la fin, je me sentais bien. J'avais vraiment l'impression d'avoir réussi à faire le vide. Et en même temps... d'avoir fait du bien à mon corps. Et de sentir qu'il y avait un truc qui me faisait du bien à l'intérieur. Du coup, j'ai recommencé. J'ai recommencé 20 minutes, et puis 25. Je remontais tout doucement. J'avais pas de montre, rien. Je suivais pas du tout mes temps, aucune idée. J'ai fait ça pendant un peu plus de 6 mois. Et donc à chaque fois, je prenais toujours mes baskets quand j'étais en déplacement. pro, puis j'allais courir. En fait, tout doucement, j'avais augmenté les temps, 45 minutes, une heure, mais c'était cool, quoi. En fait, je me sentais bien, je me sentais vachement libre.Je me disais, bah en fait, c'est trop cool d'aller courir. Tu prends tes baskets, et tu t'en vas. Tu te poses pas trop la question, tu vas courir. T'es triste, tu cours, t'es contente, tu cours. À chaque fois, à la fin, t'es toujours mieux qu'avant, quoi, dans tous les cas. Et en fait, ça m'a vraiment aidée à passer cette période qui était quand même compliquée. Et je pense que ça m'a aidée à ce que cette période se passe le mieux possible aussi. Parce que j'avais un endroit où je me sentais bien. Et c'était vraiment la course à pied.En fait, c'est vraiment devenu une... Oh putain, je vais pleurer. Du coup, je comprends pourquoi je suis aussi attachée au fait de courir. Parce que ça m'a permis... Ouais, c'était ma safe place, en fait. Je savais que je mettais mes baskets, j'allais courir, et en fait, j'écoutais de la musique ou rien. Et puis juste, ça me faisait du bien. Même quand tout était dur et que tout était compliqué. Les seuls moments où vraiment j'avais l'impression de surnager, c'était quand je courais.J'espère que cet épisode du Chemin vous a plu et qu'il vous accompagnera peut-être, si vous aussi vous êtes sur la route.Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Story Nostalgie
Nile Rodgers : Comment un camouflet au Studio 54 a donné naissance au tube "Le Freak"

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 3:46


Il est aujourd'hui une des grandes stars hsitoriques de la musique, un des rares producteurs à l'être devenu réellement. C'est un type adorable, un des plus doués de sa génération, il se nomme Nile Rodgers. Sûrement la plus brillante des étoiles filantes de l'époque disco. Jugez plutôt, il débarque avec Chic en 1977, multiplie les hits mais aussi les collaborations.Lui qui tirait le diable par la queue avec son complice Bernard Edwards est à présent demandé partout comme cette nuit de la St Sylvestre où Grace Jones les a invités à venir voir son show au Studio 54, LA boîte de nuit new yorkaise du moment. C'est là où il faut être pour rencontrer tout le monde dans une ambiance de folie. Frappant à l'entrée des artistes comme Grace le leur a dit de faire, la porte s'ouvre sur une armoire à glaces qui ne veut rien entendre. Il ne sait pas qui ils sont et n'a rien à faire de leur excuse. C'est raté, les mecs, allez vous faire foutre, crie-t-il en claquant la porte ! Tu vois, tu t'es trompé. Elle a sûrement laissé nos noms à l'entrée. Mais à l'entrée. Rebelotte. Après avoir remonté le long fleuve de la queue, ils ont beau dire qu'ils sont invités par Grace Jones, vous n'êtes pas sur la liste. Après un classique, vous êtes sûr ? Regardez bien, Nile Rodgers, Bernard Edwards, il leur tourne le dos pour reprendre le cours des invités de prestige dans la file. Bernard et Nile savent qu'ils ne rentreront pas dans ce temple du disco qui joue pourtant leurs chansons mais qui a aussi bâti sa notoriété sur la capacité de son personnel à refuser des gens à l'entrée.Alors pour fêter l'année nouvelle, ils s'achètent des bouteilles de Dom Pérignon et rentrent à l'appartement qu'un pote de Nile lui prête tant qu'il est en tournée. Ils trinquent puis comme ils font toujours, l'un à la guitare, l'autre à la basse, ils font les fous en criant leur frustration : Fuck Off Studio 54. Mais après avoir répété ce délire un grand nombre de fois, Bernard dit à Nile : dis, je crois qu'on tient quelque chose, là. Tu rigoles, Fuck Off ? Personne ne passera ça à la radio. Mais non, attend, il suffit de changer. Qu'est-ce qui pourrait bien fonctionner, aaah freak off, Ouais ça marche ! Mais ça ne veut rien dire. Non mais Freak out ! Ah ouais, comme perdre le contrôle sur la piste de danse, pas bête. Puis un verre plus tard, hé The freak, c'est aussi une danse, et le freak avec les filles, c'est chic!Douze millions de singles vendus plus tard, la naissance de ce classique du disco, maintes fois racontée par Nile lui vaudra d'être contacté par un gars sur les réseaux sociaux. Il se présentera comme celui qui l'a jeté ce soir du 31 décembre 1977 et que s'il avait su qui il était … enfin, il est désolé. Mais comment être désolé, se dit Nile, c'est son karma qui a transformé ce qu'il n'a pas pu avoir, lui faisant gagner plus que ce qu'il aurait jamais pu imaginer.

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

En 2026, l'utilisation de l'IA est largement diffusée, dans la vie professionnelle comme personnelle. L'IA nous aide à faire certaines tâches, c'est vrai, mais cela nous aide-t-il réellement à long terme ? Nos opinions sur le sujet divergent ! Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes Prenez vos billets pour l'évènement Easy French ! La Fabrique à Idiots (vidéo YouTube) Transcript Intro Judith: [0:17] Bonjour Hélène. Hélène: [0:18] Salut Judith, comment ça va aujourd'hui ? Judith: [0:21] Ça va et toi ? Hélène: [0:22] Très bien. Judith: [0:23] Est-ce qu'il pleut chez toi ? Hélène: [0:24] Il pleut, il y a du brouillard, du vent, tout ce qu'on aime. Judith: [0:29] Voilà, c'est un peu pareil, c'est un peu l'orage ici. Hélène: [0:32] Ouais, donc un temps parfait pour enregistrer un épisode de podcast. Judith: [0:36] Exactement. Et cette semaine, on va encore parler de l'IA. Très probablement qu'on n'aura jamais vraiment fini d'en parler, mais depuis la dernière fois qu'on en a parlé, j'ai pas mal changé d'avis. Hélène: [0:49] Ah, ça m'intéresse. Judith: [0:51] Ouais, et aussi dans cette logique de prendre le contre-pied de l'IA, on a une nouvelle pour vous les amis. Sachez que le 4 avril, à Paris, on organise une masterclass autour du thème de la gastronomie. Ce sera autour d'un déjeuner qui sera préparé par une chef spécialiste de la gastronomie française traditionnelle. Et qu'est-ce qu'on va faire pendant cette masterclass, Hélène ? Hélène: [1:16] Alors, on va bien évidemment manger, mais aussi faire des jeux brise-glace pour apprendre à mieux se connaître pour parler français. Il y aura, comme son nom l'indique, un cours où nous allons vous parler de la cuisine et on va terminer avec un quiz rigolo pour vérifier ce que vous avez compris, mais surtout pour s'amuser encore une fois et parler français. Judith: [1:40] Bref, le 4 avril, à Paris, on se voit en vrai et on apprend le français en rencontrant des autres êtres humains, en se faisant des amis. Bref, ça va être très chouette. Rendez-vous dans la description de cet épisode pour réserver vos tickets parce que les places sont limitées. Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership

Le Réveil Chérie
Tiffany interdit à Alex de dire "Ouais gros" ! - Le récap en 30 secondes

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 1:08


Chaque matin sur Chérie FM, 5 infos improbables du Réveil Chérie à retenir en 30 secondes !

La Story Nostalgie
Gainsbourg à Kingston : douze pages blanches et un disque de platine

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 3:51


Janvier 1979, le punk est mort. Mais on ne le pleure pas, pas le temps, il y a tellement de nouvelles musiques qui apparaissent qu'il ne se trouve personne pour s'en plaindre. Non, ce que les punks jouent à présent, ce sont des musiques venues d'une île improbable dont on ignorait jusqu'au nom : la Jamaïque. Ça s'appelle le ska et le reggae. Oh le reggae, on connaît, enfin, un peu. Il y a quatre ans, on a été frappé par la foudre en découvrant le I shot the sheriff d'Eric Clapton qui a attiré l'attention sur leur auteur : Bob Marley.Le temps que la pression monte, l'année 78 a été celle du reggae, à coups de Is this love, Jammin', et d'un duo de Mick Jagger et Jimmy Cliff… Mais bon, les musiciens qui font le voyage jusqu'à Kingston pour trouver le vrai son du reggae sont rares. Déjà faut oser, c'est une des villes les plus dangereuses au monde. L'a-t-on dit à Serge Gainsbourg ? En tout cas, il y est. Incroyable que son directeur artistique ait obtenu de Philips, leur maison de disques, le budget pour y aller en avion avec hôtel et tout le toutim. Enfin, le toutim, ça coûte rien une fois qu'on est sur place. Et puis, on enregistre avec l'équipe de Bob Marley, il y a même sa femme, Rita, dans les choristes. Ce soir, c'est le dernier soir, demain on enregistre les paroles, hein Serge, dit Lerichomme à son artiste attablé dans un restaurant. Ouais ouais ouais, je sais, répond-il, en évacuant la fumée. Aïe ! Pour bien connaître Serge, Lerichomme comprend qu'il n'a pas encore écrit grand-chose. Déjà qu'il y aura peu de titres originaux, ce paresseux a prévu plusieurs reprises comme La Marseillaise qui devient Aux armes etc, ou Marilou reggae, un titre du précédent album L'homme à la tête de chou, qui lui a justement donné l'idée de cet album 100% reggae.Mais quand il le raccompagne à sa chambre, ce qu'il voit par la porte entrouverte le terrifie : sur le lit, douze pages blanches avec au-dessus, le titre de chaque chanson. Il n'a encore rien ! Lerichomme n'en dort pas de la nuit. Dans quelle galère s'est-il encore embarqué avec cet artiste qui n'a plus rien vendu depuis dix ans ? L'homme à la tête de chou n'a même pas atteint les 20.000 exemplaires. A quoi cela sert-il que toute la presse ait hurlé au génie si personne n'achète ?Le matin d'une interminable nuit noire, quand il frappe à la porte de Gainsbourg, il le trouve totalement éreinté avec ses douze pages toujours sur le lit mais entièrement noircies de mots et ratures. Alors il descend au petit déj avec les feuilles, qu'il met au propre, en restructurant le tout pendant que Serge fait une sieste, puis se prépare. A onze heures du matin, ils arrivent au Dynamic Sound, là où Marley a enregistré No woman No cry. Serge se plante devant le micro pour le quitter à deux heures du matin. En repartant du studio dans la chaleur et l'humidité de la nuit jamaïcaine, Serge dit à son complice, Qu'est-ce qu'on a fait ? Je ne sais pas, Serge, mais on l'a fait. L'album Aux armes etc qu'ils vont mixer les deux jours suivants sera disque de platine dans l'année et fera de Gainsbourg la superstar qu'il n'espérait plus devenir après 25 ans de métier.

La Story Nostalgie
1986: Téléphone, quand la musique sonnait… mais que le cœur n'y était plus

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:21


Si 1986 a été une nouvelle année formidable au firmament de la musique pop, c'est aussi celle où on a appris qu'on avait perdu en chemin les groupes Téléphone et The Police. Avouez que, malgré l'incroyable foisonnement créatif de l'époque, ça faisait beaucoup pour leurs fans. Surtout pour ceux qui étaient fans des deux, et croyez-moi, en Belgique, il y en avait.Mais comme je vous l'ai raconté, nous aurions été bien étonnés d'être dans la pièce avec eux, lors des derniers instants. Dans leur tête, même. C'est vrai, imaginez Jean-Louis Aubert, au milieu des années 80… “Je me lève avec une chanson en tête, comme toujours. C'est idiot mais c'est comme ça que je mesure si ça va encore. J'attrape ma guitare, je gratte deux accords, je note une phrase sur un bout de papier. Le problème, ce n'est pas d'écrire. Le problème, c'est de savoir pour qui.Téléphone existe encore officiellement. Officieusement, ça fait un moment que le courant ne passe plus. Les malentendus sont permanents, nos attentes ne se rejoignent plus. J'arrive en studio. Louis est déjà là. Il joue fort, il envoie, il occupe l'espace comme d'hab. Corinne est en retrait, concentrée, trop peut-être, comme toujours. Quant à Richard, il tape, solide et fidèle, mais je crois qu'il en a marre d'être le lien entre nous tous.On parle d'un nouvel album, enfin, on va essayer. Je propose un morceau, pas une idée aboutie, non, juste une direction, Louis joue dessus immédiatement mais il joue contre, pas avec. J'arrête, je dis qu'il faut qu'on respire un coup. Les autres ne disent rien, Richard regarde sa montre. Ce silence-là, je le connais, c'est celui de la dernière tournée dans les loges, quand on arrivait chacun de notre côté. Les concerts étaient bons parce qu'on est devenus des pros mais plus personne n'avait envie de rester après, de prolonger la fête. Avant on parlait de tout, de rien, de conneries et surtout de musique. Aujourd'hui, chacun reste sur son territoire. Moi, je protège le mien, c'est-à-dire l'idée que Téléphone doit encore signifier quelque chose. Et là, je commence à comprendre que je suis peut-être le seul.Alors on réessaie après la pause, ça sonne. Ouais, objectivement, ça sonne. C'est du travail bien fait, mais il y manque l'essentiel : la joie. Je range ma guitare plus tôt que prévu, on va boire un verre pour en parler au bistrot d'à côté. Je sors avec cette sensation étrange que tout fonctionne mais que plus rien ne circule. Mes autres chansons ? Est-ce que je vais oser leur dire ce qui me fait le plus peur ? Que je ne peux pas les amener car le groupe ne saura pas ou ne voudra plus les jouer. Elles ne leur appartiennent plus.”

La Story Nostalgie
Chrissie Hynde : au cœur du punk, avant les Pretenders

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:58


Vous connaissez ce morceau ? C'est un des tubes de Grace Jones et qui est en fait un titre signé Chrissie Hynde, enregistré sur le premier album des Pretenders. Il faut dire qu'à partir du milieu des années 70, Chrissie a fréquenté tout le monde. Tout d'abord elle a travaillé dans le magasin de Vivien Westwood et Malcolm McLaren, l'homme qui va inventer les Sex Pistols. Dans le quartier de sa coloc habite un gars nommé Captain Sensible ; il vit toujours chez ses parents mais son groupe, les Damned, c'est quelque chose. Il y a toute la bande des Sex Pistols, évidemment, et puis bien sûr, les Clash. Seul bémol, aucun de ces groupes ne veut d'une fille comme guitariste. Chrissie en rêve pourtant. Enfin, disons plutôt qu'elle remise à y rêver. C'est vrai, à 23 - 24 ans, on ne démarre plus une carrière dans le rock'n'roll ! La trentaine approche et on ne connaît aucun rocker digne de ce nom qui a la trentaine ? Oui, Elvis mais il est fini, retraité à Vegas !Alors oui, Chrissie arrive à se faire adopter par un groupe ou l'autre mais bon, soit ils n'arrivent pas à trouver le moindre concert, soit ça part en eau de boudin comme ce jour où elle découvre dans une petite annonce que son groupe cherche un nouveau guitariste. Elle téléphone au numéro indiqué et à l'autre bout du fil, un membre du groupe lui dit, merde, il a complètement oublié de lui dire qu'elle était virée. Rock'n'roll, hein ? D'autant plus qu'elle sera la seule à appeler pour l'annonce.Heureusement que les Clash l'invitent à les accompagner sur leur première tournée nationale. C'est un grand moment de joie et de rigolade sur la route, dans les cercles d'étudiants où ils enchaînent les verres après avoir mis le feu à toute une salle. Car il fallait voir ce que c'était la scène punk, ska, reggae dans les années 70 en Grande-Bretagne : les Clash, Jam ou Police faire pogoter un hall entier plein à craquer, comme un seul homme.Car Joe Strummer, le leader charismatique du groupe, n'était pas qu'un gars dont le but était de s'éclater jour et nuit, il avait un véritable message social, une idéologie face à un monde qui exploitait les masses en leur racontant ce qu'elles veulent entendre pour mieux les utiliser. On sortait gonflé à bloc d'un concert des Clash, on le sentait que le monde allait changer parce qu'on le voulait, qu'on était la génération qui un jour serait à la place des vieux.Oh il y a bien ce gars, Tony, un patron de label de disques qui ayant entendu qu'il y avait une guitariste américaine : il voudrait la produire mais elle lui a répondu OK mais le jour où j'aurai un groupe.Quelques semaines plus tard, alors qu'elle est en train de laver les vitres de la personne qui l'héberge, Chrissie voit passer sur Portobello Road un musicien que Lemmy, le leader de Mötörhead, lui a recommandé. Il lui a décrit son look d'enfer avec jean moulant, perfecto et ceinture à clous. Ça ne peut être que lui ! Chrissie se bat avec le bow window pour l'ouvrir, passe la tête par la fenêtre et hurle Hé, c'est toi Gass Wild ? Qui le demande ? Ça te dit de jouer dans un groupe ? Ouais mais j'ai plus de batterie. T'inquiète, j'en trouverai une, monte ! Chrissie lance un trousseau de clés depuis l'étage : ainsi que commence la fabuleuse histoire des Pretenders.

Question de croire
Comment doit-on lire la Bible?

Question de croire

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 28:57


Comment doit-on lire la Bible?   Existe-t-il une seule manière de lire la Bible? Est-ce que nos biais influencent notre lecture? Quelle est l'utilité des lectionnaires?   Dans cet épisode, Joan et Stéphane se questionnent sur l'importance de lire la Bible collectivement et affirment que les progressistes prennent la Bible au sérieux.     Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Gift Habeshaw, unsplash.com. Utilisée avec permission.     Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment doit-on lire la Bible? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan, bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute.   Expliquer comment bien lire la Bible   [Joan] Moi, j'aime bien le titre de cet épisode « Comment doit-on lire la Bible? » parce qu'il y a un peu plus de 25 ans, quand j'étais étudiante en théologie protestante à la faculté de Strasbourg, il n'y avait pas encore les réseaux sociaux; je m'étais posée sur un petit canapé qu'il y avait dans l'aula principale.   Je faisais un double diplôme. C'est hyper commun dans les sphères nord-américaines. En France, c'était moins répandu il y a 25 ans. J'étais du côté langue. J'ai fait un diplôme aussi en philologie espagnole. Là, il y a deux jeunes des GBU (Groupes Bibliques Universitaires). Ces deux jeunes m'ont fait un petit peu la frousse de ma vie, la peur de ma vie, parce qu'il y en a un qui est assis à ma droite, l'autre à ma gauche, sur les petits canapés, et qui ont commencé à me demander si je lisais la Bible.   Donc du coup, c'était assez marrant parce que je leur disais, écoutez, je fais des études en espagnol, mais je suis aussi en théologie. Ça ne les intéressait pas du tout. Oui, mais est-ce que je lisais bien ma Bible? Je leur dis, écoutez, je ne sais pas trop. Nous on nous apprend à la lire en grec et en hébreu.   Non, non, qu'ils m'ont dit. Pour bien lire la Bible, fallait lire comme ci, comme ça, telle traduction. Et moi je leur dis, mais savez-vous en fait que c'est traduit du grec et de l'hébreu?   Et vraiment c'était impressionnant, parce qu'ils étaient tout à fait, comment est-ce qu'on pourrait dire, imperméables à tout ce que je pouvais leur apporter comme sujet de conversation. Eux, ils étaient venus avec leur petite « to-do liste » de choses à faire sur comment expliquer aux étudiants comment lire la Bible.   Depuis lors, j'ai une espèce d'alarme dans ma tête. J'ai toujours cette histoire dans un coin de ma tête.   Quand j'entends parler de méthodes pour lire la Bible, de la bonne façon de lire la Bible, de bonnes traductions de la Bible, je pense à ces deux braves étudiants qui voulaient évangéliser les autres étudiants et qui le faisaient d'une façon si maladroite et si peu en dialogue.   Les difficultés d'une lecture littérale   [Stéphane] Tu parles de ta formation. Moi, dans une vie antérieure, j'ai fait un diplôme en histoire et dans les années 90, la grosse chose, c'était la déconstruction littéraire, la déconstruction de sources. Il fallait analyser le contexte de production, les biais des auteurs par rapport au sujet. C'était la mode. Il y a des modes comme ça dans le milieu académique.   Quand je suis arrivé en théologie, ce sont pas mal les premières choses qui me sont venues en tête.   Lorsque j'ai appris que les premières mises par écrit des écrits bibliques, ça se passe 50 ans plus tard, on ne peut pas dire « Ah, Jésus a dit telle, telle, telle chose, donc blablabla ». Il n'y avait personne qui avait un dictaphone ou un enregistreur. Il n'y avait personne qui avait un laptop qui tapait au fur et à mesure.   Donc, ça a toujours influencé mon approche. Ça ne veut pas dire nécessairement que ces mots-là ne valent rien, mais une approche un peu plus littéraliste a toujours été plus difficile pour moi.   Lorsque, par exemple, on a des lettres qu'on sait qui ont été écrites ou dictées par Paul, OK, là, on a quelque chose. Mais tout ce qui est évangiles, tout ce qui est le Premier Testament, c'est une, deux, trois, quatre générations plus tard. C'est difficile de ne pas mettre ce filtre.   Il y a aussi la question de la traduction. Quand on a eu le choix ou la chance d'apprendre une deuxième, une troisième, une quatrième langue, on comprend peut-être un peu mieux cette idée-là que Jésus n'a pas parlé en anglais ou en français.   Mais lorsque je rencontre des anglophones qui n'ont jamais appris une autre langue, c'est quasiment comme une découverte : « Ah, ce mot-là peut être traduit de telle façon, de telle façon », et oui, la traduction influence.   Tout ça pour dire que la lecture de la Bible dépend de tellement de choses que c'est toujours dangereux de s'en tenir à une lecture à la virgule près.   L'influence culturelle sur la traduction   [Joan] En vérité, je crois qu'on a déjà abordé un peu cette question de quelle version de la Bible, quelle traduction ? Je trouve que ça reste un champ fabuleux, vraiment fascinant, que le champ de la traduction, la traduction en prenant en compte le milieu.   Je lisais quelque part que certains textes d'Homère ont été mal traduits du grec parce qu'ils avaient été traduits avec des biais sexistes.   Ce sont des trucs qu'on trouve sur Facebook, donc ce n'est pas hyper vérifié, mais c'est vrai que de se dire que pendant longtemps, ce sont des hommes avec les biais de leur culture et de leur milieu qui ont traduit des textes de l'Antiquité, qu'ils soient bibliques ou bien pas bibliques, c'est intéressant de prendre ça en compte.   Avec cet exemple d'Homère, c'était le statut des femmes qui sont restées dans les maisons quand les maris ou les maîtres étaient partis à la guerre, et on leur donnait un certain nom, et ce nom-là avait été traduit comme « des femmes légères », alors que ce sont des esclaves qui ont été violées. Ce n'est pas du tout pareil en fait.   Mais il nous arrive la même chose avec la Bible. Régulièrement, il y a une traduction qui est mise à jour et qui ouvre un champ de compréhension et un champ de possible, notamment dans tout ce qui est études féministes. Moi, je trouve ça passionnant que de se laisser interpeller.   Se concentrer sur un seul verset ou l'ensemble du message   [Stéphane] Pour moi, une des belles illustrations de cette réalité est une version de la Bible en anglais qui s'appelle « The Message ».   En traduction, il y a toujours deux choix. On fait une traduction mot pour mot ou sens pour sens. Et ça influence le style, ça influence est-ce que c'est plus facile, blablabla. Dans The Message, ils ont été pour sens pour sens.   Il y a un passage où ils ont choisi d'écrire « ne pas se prendre trop au sérieux, mais prendre le message de Dieu au sérieux ».   Pour moi, c'est ça. Est-ce que Dieu a dit telle chose? Est-ce que David a dit telle chose? Est-ce que Pierre a dit telle chose à tel moment exactement? Mais le message de ces écrits, oui, là, on travaille, il y a un côté sacré dans ce message-là.   Depuis des générations et des générations, on travaille ces messages-là et on trouve toujours de nouvelles vérités, on trouve toujours de nouveaux enseignements. OK, là, on prend au sérieux le message.   Une autre expression, c'est la différence entre voir l'arbre et la forêt. Je peux me concentrer sur un verset, tel mot a été utilisé, mais si je perds de vue l'ensemble de la forêt, l'ensemble des enseignements de Jésus, l'ensemble du message de Dieu pour l'humanité.   Et si je me concentre sur deux, trois mots d'un certain verset, bon, ça peut être intéressant d'un niveau linguistique, mais on ne peut pas dire que l'on comprend mieux le message de Dieu ou les enseignements de Jésus.   L'influence de nos biais lorsqu'on lit la Bible   [Joan] C'est vrai que La Bible, parfois, peut confirmer nos billets à nous. Et ça va dépendre effectivement du contexte de lecture, de la traduction, de qui nous entoure. Je me rappelle quand j'étais jeune, j'ai décidé un jour d'être végétarienne.   Il se trouve que dans une vente d'une paroisse protestante, j'ai trouvé un livre qui me disait que Jésus était végétarien, figure-toi, et que ce que je faisais là, c'était un acte purement chrétien.   Ça m'a fortifiée, j'avais 15 ans, je me suis sentie « empouvoirée », je me suis dit bah voilà, en plus de ne pas manger de viande, parce que moi je ne mangeais surtout pas de viande, le reste je mangeais un peu, quand c'était nécessaire. En plus de ne pas manger de viande, mais je suis Jésus. Bon, ça, c'est un billet de confirmation, bien sûr.   Et patatras. Après, quand j'ai regardé plus attentivement la Bible, j'ai découvert qu'ils mangeaient quand même des grillades de poissons. Mais il se trouve que j'adore les grillades de poissons, donc c'est bien aussi.   Vraiment, dans tous les cas, en quelque part, ça me donnait raison. Tu vois, il faut être plus ou moins végétarienne et manger des grillades de poissons.   Mais voilà, tout ça, ça parle un petit peu de la façon dont on cherche des billets de confirmation, dont on cherche à être reconnu, apaisé par ce qui est écrit dans la Bible.   Reconnaître nos choix   [Joan] Ça pose la question de lire la Bible seul, en fait. Est-ce que vraiment c'est quelque chose que toi en tant que pasteur, tu recommanderais, de lire sa Bible seul? [Stéphane] Bien, ce n'est pas mauvais, mais je dirais que lire la Bible seul peut être problématique. On peut lire, on peut apprendre, c'est bien, mais il y a aussi la confrontation avec les autres, permettre aux autres de voir son point de vue et de voir le point de vue des autres. Moi, je ne suis pas un grand bibliste.   Donc c'est facile de déraper dans une direction ou dans une autre et de dire « mon pasteur a dit telle ou telle chose, donc c'est vrai ». Puis là, on arrive et on commence à consulter les Écritures et on se rend compte que c'est un peu plus compliqué.   Oui, il y a toujours ces personnes dans l'éternel débat sur les questions LGBTQIA+, qui vont te citer tel passage, tel passage, et voilà! Ouais, mais tu choisis tes passages qui font ton affaire.   Oui, c'est un billet de confirmation, comme tu as dit. Mais il y a tellement d'autres choses qu'on ne fait pas, qui sont aussi dans la Bible, qu'on ne fait plus ou qui sont totalement culturelles.   Être capable de reconnaître qu'il y a des choses qui paraissent ou qui sont en contradiction, oui, c'est possible et de reconnaître qu'il y a des choses qu'on ne fait plus, oui, c'est possible.   À toutes les personnes qui disent « Ah, moi, c'est la Bible, je fais exactement ce qui est dans la Bible », je dis « Ben, là, écoute, il y a certains passages culturellement ou socialement, qui ne sont plus acceptables du tout, là ».   On fait toujours des choix. Et je pense que la grande différence, c'est qu'il y a ceux qui reconnaissent qu'ils font des choix et ceux qui refusent de reconnaître qu'ils font des choix.   Moi, je reconnais que je fais des choix et qu'il y a certaines choses, bon, si on me confronte vraiment beaucoup, je ne serais peut-être pas capable d'expliquer autrement le fait que c'est ma sensation, c'est ma compréhension de Dieu.   Mais il y a d'autres personnes qui disent « Ah non, non, non, non, non, non, c'est impossible » et puis qui passent dans toutes sortes d'entourloupes pour expliquer qu'il y a deux récits de création dans la Genèse, deux récits de la mort de Judas. Les gens essayent de faire des entourloupes au lieu de dire « Ben, il y a des choses qui ne collent pas, puis on vit avec ».   Pourquoi lire la Bible?   [Joan] Lorsque j'avais 12 ans, puisque j'avais reçu l'appel au ministère pastoral, je me suis dit, il faut que je lise la Bible. Évidemment, à 12 ans, c'était il y a presque 35 ans, j'aimerais dire, j'ai trouvé par là une édition, je ne sais pas laquelle, Louis Second, je ne sais pas quoi, 1910 ou quoi, enfin certainement pas une jolie édition.   Il n'y avait pas de paillettes dessus, il n'y avait pas d'aide à la lecture, il n'y avait pas de commentaires, c'était écrit en tout petit, c'était insupportable à lire, vraiment.   Mais je l'ai lu, parce qu'à 12 ans, tu as une certaine pugnacité, un acharnement, puis tu as du temps libre aussi, il faut dire. Je l'ai lu du début à la fin, c'est vrai, comme plein, plein, plein de gens avec qui j'ai parlé.   Par la suite, le passage le plus pénible, ça a été Nombre. Ça c'est sûr, Nombres, là vraiment.   [Stéphane] C'est le Waterloo des gens.   [Joan] Je n'ai d'ailleurs jamais vu qu'il y ait un groupe d'études bibliques ou quoi sur Nombres. Ça, c'est quelque chose.   Et là, il y a quelques jours, je parlais avec ma collègue Fidèle Fifame Houssou Gandonou, qui est directrice de l'Alliance biblique au Bénin, et elle m'a montré les jolies éditions que faisait l'Alliance biblique, et sûrement suisse, et sûrement québécoise aussi, jolies éditions, en nouveau français courant en plus, super. Lire la Bible en un an.   Super chou! Tu as qu'une envie. C'est confortable, c'est beau, tu as des notes. Enfin, ça, c'est vraiment bien fait. Puis d'un autre côté, je me dis, mais quels sont les bénéfices de s'obliger à la lire en un an? Moi, maintenant, j'ai envie de le faire, évidemment, mais quels sont les bénéfices?   Si je suis parfaitement honnête avec moi-même, l'un des premiers bénéfices est la lecture de façon régulière et pas seulement les passages qui les intéressent pour leur culte du dimanche ou leur enseignement ou l'article à écrire. Je me sentirai un petit peu plus professionnelle, un petit peu plus ajustée. Premier bénéfice.   Deuxième bénéfice, j'aurai une routine, c'est toujours bon les routines, c'est à nos structures, etc.   Troisième bénéfice, je pourrai frimer. Ça aussi, c'est pas mal. J'ai déjà entendu des collègues dire en ce moment, je suis dans Samuel: c'est incroyable, on redécouvre des choses en Samuel! Et moi j'aimerais bien aussi pouvoir un peu me réveiller comme ça. Ça ne mange pas de pain et puis ça fait du bien à l'égo.   Et pourtant, si je suis vraiment honnête, moi je crois surtout à la lecture communautaire de la Bible.   Peut-être qu'on pourra le mettre en descriptif; il y a une conférence d'Élisabeth Parmentier lors d'une des assemblées générales de la Fédération protestante de France, où elle explique, je ne sais plus si c'est en 7 points, en 12 points, en 10 points, mais Élisabeth Parmentier explique les bénéfices de la lecture communautaire de la Bible. C'est brillant.   Je comprends tout de suite que c'est l'objectif en tant que ministre, et moi j'y crois vachement, à cette lecture de la Bible collective, et quand je regarde ce que font les Juifs, surtout les hommes dans les milieux orthodoxes, mais aussi les femmes maintenant, qu'il y a des milieux orthodoxes réformés, des milieux plus progressistes, ils ne lisent jamais la Torah seuls.   La Bible, elle est toujours lue à plusieurs. L'étude biblique, elle se fait minimum à deux. Et on ne lit pas seul, on lit en regardant les commentaires des autres rabbins. C'est inscrit dans le Talmud. Donc je me dis, on peut peut-être apprendre deux, trois choses de ces très, très, très, très grands lecteurs des textes bibliques que sont les Juifs et les Juives.   Citer la Bible ne rend pas une personne chrétienne   [Stéphane] C'est vrai qu'il y a certains pasteurs qui aiment ça frimer. Je connais les Écritures. Ce n'est pas juste les pasteurs. Je pense qu'on a rencontré des gens comme ça qui aiment jouer à la bataille de la citation biblique ou du passage biblique, pas nécessairement pour illustrer quelque chose, parce que ça peut être intéressant.   Je discutais avec une pasteure qui prenait sa retraite et qui disait « bon, j'ai accompagné ma paroisse, mais ils n'ont pas été capables de prendre telle ou telle décision », et je sens une certaine frustration.   Et moi, j'ai pensé à l'histoire de Moïse, Moïse qui a amené son peuple jusqu'à la frontière de la Terre Promise. Sa mission, son ministère, c'était de passer à travers le désert et de les amener jusqu'à ce point. Puis là, j'ai dit, c'était peut-être ça, toi, ta mission, ton ministère avec ces gens-là, puis que maintenant, ils sont prêts à rentrer.   Ça, je peux comprendre que ça peut aider, mais il y en a qui jouent à la bataille de la citation biblique. Un autre exemple, la question de l'avortement. J'avais rencontré quelqu'un qui était plus libéral, « Ah, j'ai trouvé une citation biblique pour me défendre contre ceux qui sont contre l'avortement. »   J'ai dit, pourquoi? Pourquoi? Parce qu'ils t'emmènent sur leur terrain de citation biblique et tu ne pourras pas les battre parce qu'eux, c'est comme ça qu'ils pensent. Ils ne croient pas en la Bible, ils ne croient pas en Dieu, et c'est un grand coup de citations bibliques, souvent hors contexte.   Moi, je n'aime pas ça jouer à ces jeux-là de frime, de démontrer ta culture biblique en étant capable de citer Romains 2, 4. Je n'ai aucune idée de ce que c'est, d'ailleurs! S'il y a des gens qui sont à l'écoute, qui sait, peut-être qu'ils sourient parce que c'est n'importe quoi. Je ne le sais pas.   C'est cette idée de comprendre l'outil qu'on a. Je dis outil, ce n'est pas péjoratif. Moi, je vois la Bible comme un outil qui nous permet de nous rapprocher de Dieu, de mieux vivre nos vies, de mieux vivre sa foi, sa spiritualité.   Ça nous amène, ça nous conduit quelque part. Mais on n'est pas un meilleur chrétien si on connaît toute la Bible par cœur. Il y a plein de gens qui sont capables de citer la Bible, mais ils ne sont pas capables de la vivre. Donc, ça sert à quoi? Ça prouve qu'on a une bonne mémoire. C'est tout.   Lire la Bible en groupe   [Joan] C'est la raison pour laquelle moi, j'ai particulièrement du bonheur à faciliter, à proposer des groupes WhatsApp de lecture de la Bible.   Souvent, c'est à l'occasion de l'Avent ou du Carême, mais j'ai déjà fait aussi des groupes WhatsApp en temps de difficulté ou bien pour la rentrée, notamment la deuxième rentrée Covid, qui en Europe a été assez dure pour tout le monde. On avait l'impression qu'on ne sortirait jamais de la Covid.   À un moment donné, j'ai demandé à celles et ceux qui étaient intéressés, est-ce qu'il y a un livre que vous aimeriez explorer? Ils ont dit Osée. Le livre d'Osée, c'est un livre très, très dur à lire. Un livre qui parle beaucoup de sexisme, beaucoup de questions de prostituées d'une façon pas du tout ajustée à notre époque. Et en même temps, Osée, c'est quelque chose de très christique. C'est un livre très christique, finalement.   On a eu des échanges très profonds. Ensuite on a eu une petite équipe comme ça, avec des gens qui se rajoutent, des gens qui partent.   Puis après, on s'est dit, pourquoi pas les Proverbes? C'était dur, les proverbes. C'était sec. On pouvait lire un, deux, trois chapitres sans arriver à en tirer quelque chose. Or, notre objectif, c'était d'en tirer quelque chose plusieurs fois par semaine. Il y a des gens qui devenaient même amers, qui disaient, mais quel livre horrible, quel mauvais choix!   Enfin, ça s'écrème. Oui, parce que c'était devenu un sujet important finalement dans leur vie. Des gens qui, peut-être, n'avaient jamais vraiment lu ce livre avant, mais qui l'avaient entendu parfois à la messe ou au culte. Et d'un coup, ça s'était imposé un peu dans leur vie, puis ça les frustrait beaucoup.   C'était marrant de voir ça. Après, il y a aussi quelque chose qui est plus simple: c'est les thématiques. C'est plus souple, c'est plus libre. On peut aller chercher dans différents livres des choses qui résonnent ensemble. C'est moins exigeant aussi.   Ça pose la question d'utiliser la Bible, comme ça nous arrange un peu, au lieu de se farcir tout un livre avec ce que ça amène comme frustration, comme on l'a vu avec les Proverbes.   Mais dans tous les cas, on tente l'expérience de façon communautaire. On accueille aussi les joies et les frustrations des uns des unes et des autres. Des fois aussi, on accepte que quelqu'un dise « j'en peux plus, c'est vraiment une lecture qui ne me fait pas du bien », qui quitte le groupe.   Alors ça, c'est toujours un peu frappant, mais ça peut arriver. Et puis il y a des gens après qui disent aussi « mais ça m'a beaucoup inspirée, j'en ai parlé à mon pasteur ou à d'autres gens, et maintenant on a un projet autour de cette thématique ou de ce livre ».   J'aime beaucoup faire ça et je crois aussi que ça comble un peu ma difficulté personnelle à trouver une formule dans laquelle je sois personnellement à l'aise pour lire la Bible de façon régulière.   Prendre la Bible au sérieux   [Stéphane] Tous ces groupes WhatsApp, groupes d'études bibliques, en personne, peu importe le format, prouvent qu'on prend la Bible au sérieux. Souvent, du moins en Amérique du Nord, il y a comme un code, là. Une expression en anglais parle de « Bible-centered » ou « centré sur la Bible ».   Le code c'est : ici on lit la Bible d'une manière peut-être plus littérale ou plus traditionnelle. Nous, on prend ça au sérieux, la Bible. Vous, les libéraux, les progressistes, vous faites n'importe quoi, vous dites n'importe quoi, vous ne prenez pas ça au sérieux.   Moi, je dis non, justement, on prend ça au sérieux. J'ai trouvé une super belle citation sur « Réforme » du physicien Friedrich von Weizsäcker qui dit, « nous avons le choix de prendre la Bible à la lettre ou de la prendre au sérieux. »   Et j'adore ça parce que, oui, il y a un respect justement pour la Bible et que ce n'est pas parce qu'on se questionne, même parfois qu'on critique ce qui est écrit là. Comme tu l'as dit, dans le livre de Osée, c'est quand même dur pour les femmes, c'est un message difficile.   Je pense qu'on a le droit de dire ça aussi au sujet de la Bible, quand on lit la Bible et qu'on la prend au sérieux, de ne pas juste lire ça et de dire « ah ben oui! C'est comme ça que les enfants doivent se comporter, c'est comme ça que les femmes doivent se comporter, c'est comme ça que les hommes doivent se comporter. » Ça, pour moi, c'est ne pas la prendre au sérieux.   Je la prends au sérieux et j'amène mon cerveau lorsque j'essaie de lire la Bible, lorsque j'essaie de comprendre le message et je pense qu'il y a quelque chose qu'on doit dire. Peut-être qu'on est trop timide, ou qu'on a de la difficulté à s'affirmer.   On n'est peut-être pas comme ces deux étudiants dont tu parlais en début d'épisode. On ne va pas aborder les gens : Est-ce que tu lis la Bible? Est-ce que tu as une approche critique lorsque tu lis la Bible?   On a moins ce zèle-là, mais je pense que notre approche est tout aussi valide. On prend ça au sérieux. Ce n'est pas qu'on fait n'importe quoi, là.   L'utilité de suivre le lectionnaire   [Joan] Ben, justement. Du fait qu'il y a un lectionnaire, le lectionnaire qui est surtout quelque chose qu'on utilise en Alsace, beaucoup dans les paroisses luthériennes, aussi dans des paroisses réformées. Ce lectionnaire a plus de 400 ans et dans l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine, ce lectionnaire est recommandé.   Il est d'ailleurs imprimé tous les ans. C'est assez joli, on peut le trouver online ou on peut l'acheter. Et en fait, je me rends compte qu'on respecte beaucoup la Bible en suivant le lectionnaire parce qu'on s'oblige aussi les dimanches, à prêcher sur des textes avec lesquels on ne serait pas à l'aise, comme ça, spontanément.   Et j'ai vraiment du respect pour l'une des pasteurs de ma jeunesse, Claire-Lise Meyer, qui a tenu à respecter le lectionnaire pour notre mariage à Amaury et moi.   C'était cette histoire qui n'est pas toute simple, avec le gars qui a fait une grande fête, mais ses invités ne sont pas venus parce qu'ils avaient autre chose à faire, notamment l'un d'entre eux devait essayer sa nouvelle vache, donc on ne sait pas trop à quoi ça correspond.   Et du coup, cette personne qui faisait cette fête est allée chercher des gens dans la rue, à droite, à gauche, des gens un peu pauvres, un peu mendiants, un peu sans-abri.   Et notre pasteur a décidé de prêcher là-dessus et de dire que parfois, pour un mariage, ne viennent pas les personnes qu'on souhaiterait le plus qu'elles viennent, et d'autres personnes qui sont venues deviennent finalement les hôtes principaux.   Et un mariage, c'est un peu ça, c'est toute une vie où on ne pourra pas prévoir exactement qui se pointera pour soutenir ce mariage, pour être là dans ce mariage. C'est un peu la surprise de la vie et l'émerveillement.   Et je trouvais que c'était génial. C'était super de s'obliger mutuellement à respecter ce lectionnaire. Ça a ouvert des pistes d'interprétation et ça a donné lieu à plein de conversations parce qu'il y a des gens après qui nous ont dit: c'est un peu gonflé quand même d'avoir choisi ce texte. Et là, tu peux dire non, je ne l'ai pas choisi, c'était celui du lectionnaire.   Donc oui, on prend la Bible au sérieux, mais d'une autre façon. C'est une autre forme de sérieux. Et peut-être que tous nos sérieux sont complémentaires pourvu qu'on prenne les choses au sérieux avec beaucoup d'humour et qu'on fasse de l'humour avec beaucoup de sérieux.   Conclusion   [Joan] Est-ce qu'on pourrait parler de tout ça dans notre groupe WhatsApp? Est-ce qu'on parle de groupe WhatsApp, Stéphane? On en a un, nous, groupe WhatsApp pour les personnes qui ont envie de continuer les conversations autour des podcasts.   [Stéphane] Et oui, on a créé ça en début d'année 2026. Le lien est dans la description de l'épisode. C'est sûr que vous n'avez pas accès immédiatement parce que, bon, on ne veut pas se faire spammer et se faire vendre n'importe quoi. Ce n'est pas obligatoire, mais on aimerait ça continuer ces conversations-là.   Si vous avez des questions, si vous avez des commentaires, vous pouvez le faire sur WhatsApp, mais vous pouvez aussi le faire en nous envoyant un courriel à questiondecroire@gmail.com.     Le but, c'est de nourrir la conversation, nourrir la communauté qui se développe autour de ce podcast-là, et nourrir la foi et la spiritualité.   Je veux prendre quelques secondes pour remercier notre commanditaire, l'Église Unie du Canada, et son site internet, moncredo.org, qui relaie nos podcasts.   Reforme.net aussi relaie nos podcasts. Merci beaucoup pour tout ça.   Alors Joan, je te souhaite une belle journée.

LE CLOCLO CLUB
Ce que nos photos disent de nous, avec Elodie Bonin, créatrice de Nicéphore

LE CLOCLO CLUB

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 48:53


On prend tous·tes des photos. Toi, moi, ça n'a jamais été aussi simple. Mais qu'est-ce que ça raconte de nous ? L'Histoire de la photographie est assez récente - à peine 2 siècles - et en dit pourtant long sur nos sociétés, nos valeurs et nos cultures. Elodie Bonin est passionnée par le sujet, à tel point qu'après ses études de photographie, elle s'est lancée dans la création d'un podcast / média : Nicéphore. Ouais, comme le père de la photographie. On en a discuté ensemble ainsi que de :- la photo comme expérience sensorielle du monde- l'importance de partager sa passion avec d'autres personnes- la place centrale de la technique et de sa maîtrise- les petites erreurs qui amènent à progresser- comment développer un podcast et sa communicationEt on a fait un F*ck - Marry - Kill spécial photographes, tu vas adorer !Pour écouter Nicéphore : https://linktr.ee/nicephore.podcastPOUR SOUTENIR LE PODCAST

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

L'effet de halo, le biais d'ancrage, le biais du survivant, ça vous dit quelque chose ? Si oui, vous savez que notre cerveau nous joue souvent des tours, et que nous tombons à chaque fois dans le piège !

Julien Cazarre
TOP 5 GILBERT BRISBOIS AUX COMMENTAIRES de Strasbourg-Palace - "eh ouais mon gars" – 27/11

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 8:23


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Les Grandes Gueules
Le contrôle du jour - Laura Warton-Martinez : "C'est pas du délit de faciès, c'est du délit d'habits. Les policiers le disent, quand ils voient des TN, un jogging Lacoste, une banane... ouais, ils contrôlent" - 10/11

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 2:13


Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Nous avons toutes les deux commencé la trentaine et pouvons donc regarder en arrière vers nos 20 ans. On dit parfois que ce sont "les plus belles années", où la vie est légère et pleine de nouvelles expériences heureuses. Qu'en est-il vraiment ? Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes Payanotis Pascot, La prochaine fois que tu mordras la poussière (https://www.editions-stock.fr/livre/la-prochaine-fois-que-tu-mordras-la-poussiere-9782234092525/) Transcript Intro Hélène: [0:18] Salut ! Judith: [0:19] Coucou Hélène, comment ça va ? Hélène: [0:21] Ça va et toi ? Judith: [0:22] Ça va plutôt bien, je suis contente parce qu'on s'est vues hier à Bordeaux, tu étais chez tes parents. Hélène: [0:28] On a filmé une vidéo très spéciale. On a hâte de vous la montrer. Judith: [0:33] Ouais. Et je suis rentrée hier en train, tout s'est bien passé malgré la tempête Benjamin. Hélène: [0:40] Incroyable, j'avais vraiment peur que ton train ait du retard ou soit annulée. Judith: [0:45] Tout s'est bien passé. Hélène: [0:47] Incroyable. Judith: [0:48] Bon, alors aujourd'hui, on parle de quoi, Hélène ? Hélène: [0:51] Alors aujourd'hui, on va parler de la vingtaine. Judith: [0:54] Les belles années, soi-disant. Hélène: [0:56] Les belles années de la jeunesse. Judith: [1:00] Et avant d'attaquer le sujet de la semaine, on a un message d'une auditrice. Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership

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Listening Practice - Simples cellules de peau

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Play Episode Listen Later Oct 4, 2025 2:00


Imaginez un peu : transformer de simples cellules de peau en ovule.Imagine that: transforming simple skin cells into egg cells.Ouais.Yeah.Et qu'ils puissent être fécondés.And that they can be fertilized.C'est la prouesse que des chercheurs expliquent dans Nature Communications.This is the feat that researchers explain in Nature Communications.C'est potentiellement énorme pour l'infertilité mais ça soulève de sacrées questions.It's potentially huge for infertility but it raises some serious questions.Alors, premier point : la science derrière tout ça.So, first point: the science behind all this.L'équipe de Paula Amato de l'Oregon Health and Science University, eh bien elle a réussi à créer ces ovocytes humains fonctionnels.The team of Paula Amato from the Oregon Health and Science University, well, they succeeded in creating these functional human egg cells.Ils ont même pu être fécondés par des spermatozoïdes.They could even be fertilized by sperm.Bon, ça a donné des embryons, mais ils avaient des anomalies, alors ils ont été détruits, hein.Well, it resulted in embryos, but they had abnormalities, so they were destroyed, you know.Les idées d'application, il y en a : traiter certaines infertilités, permettre aux couples de même sexe d'avoir des enfants génétiquement liés ou pallier le manque de don de gamètes, un vrai sujet en France par exemple.There are ideas for application: treating certain infertilities, allowing same-sex couples to have genetically related children or compensating for the lack of gamete donation, a real issue in France, for example.Mais, attention, hein, Paula Amato le répète, on parle de moins d'une décennie avant d'imaginer utiliser ça en clinique.But, be careful, Paula Amato repeats it, we're talking about less than a decade before considering using this in a clinical setting.On en est vraiment qu'au tout début.We are really only at the very beginning. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Dans cet épisode, on est avec Axel, chanteur de karaoké professionel, pour parler musique française, de Piaf à Stromae en passant par Bruel, Goldman ou Dalida. On échange sur nos chansons cultes, celles qui font danser en soirée, celles qu'on aime chanter (même faux !) et celles qu'on ne comprend pas toujours. Un épisode joyeux, nostalgique et plein de refrains dans la tête

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Listening Practice - A propos de la Palestine

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Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 3:27


Alors voici l'essentiel du discours d'Emmanuel Macron à l'ONU sur la Palestine.So here is the essential part of Emmanuel Macron's speech at the UN about Palestine.Faut savoir qu'à l'ONU le président français a fait une annonce assez forte, hein.You should know that at the UN the French president made a rather strong announcement.Ça marque vraiment un tournant pour la France au Proche-Orient, surtout vu la situation hyper tendue là-bas.This really marks a turning point for France in the Middle East, especially given the extremely tense situation there.Premièrement, et ça c'est majeur, la France reconnaît officiellement l'État de Palestine.Firstly, and this is a major point, France officially recognizes the State of Palestine.Ouais, Macron l'a dit clairement, le temps de la paix est venu.Yes, Macron said it clearly, the time for peace has come.C'est symbolique, bien sûr, mais c'est important, ça aligne la France avec pas mal d'autres pays en fait.It is symbolic, of course, but it is important, it aligns France with quite a few other countries actually.Deuxième point clé, cet appel urgent pour un arrêt immédiat de la guerre à Gaza.The second key point is this urgent call for an immediate halt to the war in Gaza.Pour Macron, rien ne justifie de poursuivre la guerre.For Macron, nothing justifies continuing the war.L'idée, c'est d'avoir un cessez-le-feu pour après essayer de démanteler le Hamas politiquement.The idea is to have a ceasefire to then try to dismantle Hamas politically.Et enfin, pour lier tout ça, et bien cette reconnaissance, elle fait partie d'un plan de paix français plus large.And finally, to link all of this, this recognition is part of a broader French peace plan.Ça comprendrait une ambassade française en Palestine, mais attention, il y a des conditions.This would include a French embassy in Palestine, but be careful, there are conditions.Il faut la libération des otages et un cessez-le-feu qui tienne la route.The release of hostages and a sustainable ceasefire are needed.Avec une aide internationale pour reconstruire derrière.With international aid to rebuild afterwards.Donc voilà, en gros, la France mise sur la reconnaissance de la Palestine et ce plan de paix pour essayer de sortir du cycle de violence au Proche-Orient.So there you have it, basically, France is betting on the recognition of Palestine and this peace plan to try and get out of the cycle of violence in the Middle East. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fluent Fiction - French
From Sideline to Hero: Clément's Alpine Adventure

Fluent Fiction - French

Play Episode Listen Later Sep 21, 2025 15:16 Transcription Available


Fluent Fiction - French: From Sideline to Hero: Clément's Alpine Adventure Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-09-21-22-34-02-fr Story Transcript:Fr: Un air frais et vif balayait doucement les feuilles dorées qui jonchaient le sol des Alpes françaises.En: A fresh and brisk breeze gently swept over the golden leaves scattered on the ground in the French Alps.Fr: Un petit groupe d'élèves du collège était arrivé dans une cabane douillette nichée au cœur de ce paysage automnal.En: A small group of middle school students had arrived at a cozy cabin nestled in the heart of this autumn landscape.Fr: Clément, le garçon timide et réfléchi, observait discrètement ses camarades.En: Clément, the shy and thoughtful boy, discreetly watched his classmates.Fr: Elodie, avec son esprit audacieux et sa confiance débordante, proposa : « Allons explorer les environs, les amis !En: Elodie, with her bold spirit and overflowing confidence, suggested, "Let's explore the surroundings, friends!"Fr: » Mathieu, toujours prêt à faire rire, ajouta : « Oui, peut-être qu'on découvrira un yéti.En: Mathieu, always ready to make people laugh, added, "Yes, maybe we'll discover a yéti."Fr: » Clément hésita.En: Clément hesitated.Fr: Il préférait habituellement les livres à l'aventure, mais quelque chose en lui désirait prouver qu'il était digne de ce groupe.En: He usually preferred books to adventure, but something within him wanted to prove that he was worthy of this group.Fr: Alors, prenant une grande inspiration, il déclara : « Je viens aussi.En: So, taking a deep breath, he declared, "I'm coming too."Fr: » La petite troupe, menée par Elodie, s'engagea sur un sentier forestier.En: The little troop, led by Elodie, set off on a forest trail.Fr: Les arbres ornaient le chemin de teintes rouges et oranges, créant un tapis de couleurs éclatantes.En: The trees adorned the path with shades of red and orange, creating a carpet of vibrant colors.Fr: Mathieu lançait des blagues pour alléger l'atmosphère, ce qui fit rire tout le monde, même Clément.En: Mathieu cracked jokes to lighten the mood, which made everyone laugh, even Clément.Fr: À mesure qu'ils avançaient, un secret se dévoila : une vallée cachée et splendide apparaissait devant eux, remplie de couleurs chatoyantes.En: As they moved forward, a secret was revealed: a hidden and splendid valley appeared before them, filled with shimmering colors.Fr: Cependant, la vallée n'était pas sans défis.En: However, the valley was not without its challenges.Fr: Un ruisseau turbulent barrait leur chemin, demandant une coopération délicate.En: A turbulent stream blocked their path, requiring delicate teamwork.Fr: « Comment le franchir ?En: "How do we cross it?"Fr: » demanda Elodie, son esprit vif cherchant déjà des solutions.En: asked Elodie, her sharp mind already seeking solutions.Fr: Clément, observant attentivement, conseilla : « Et si on utilisait ces planches comme un petit pont ?En: Clément, watching attentively, advised, "What if we use these planks as a little bridge?"Fr: » Soudain, toute hésitation avait disparu.En: Suddenly, all hesitation had vanished.Fr: Usant de ses idées, il guida ses camarades à assembler un passage de fortune.En: Using his ideas, he guided his friends to assemble a makeshift crossing.Fr: Tous ensemble, ils traversèrent le ruisseau, riant de joie lorsqu'ils atteignirent l'autre rive.En: Together, they crossed the stream, laughing with joy when they reached the other side.Fr: Ce fut un moment de triomphe pour Clément.En: It was a moment of triumph for Clément.Fr: Il avait réussi à vaincre ses appréhensions et avait montré son potentiel.En: He had managed to overcome his apprehensions and had shown his potential.Fr: Sur le chemin du retour vers la cabane, Elodie lui donna une tape amicale dans le dos : « Clément, tu es génial.En: On the way back to the cabin, Elodie gave him a friendly pat on the back: "Clément, you're great.Fr: Merci pour ton aide.En: Thanks for your help."Fr: » Mathieu ajouta en riant : « Ouais, qui aurait cru que notre Clément le silencieux deviendrait notre guide ?En: Mathieu added, laughing, "Yeah, who would have thought our quiet Clément would become our guide?"Fr: » En regagnant la chaleur réconfortante de la cabane, Clément sentit un changement.En: Upon returning to the comforting warmth of the cabin, Clément felt a change.Fr: La chaleur n'était pas seulement physique; c'était la chaleur de l'amitié et de la camaraderie.En: The warmth was not just physical; it was the warmth of friendship and camaraderie.Fr: Il sourit en lui-même, conscient qu'il avait trouvé sa place parmi eux.En: He smiled to himself, realizing that he had found his place among them.Fr: Il n'était plus juste le garçon à l'écart, mais un véritable membre du groupe.En: He was no longer just the boy on the sidelines, but a true member of the group.Fr: Ainsi, ce week-end en montagne avait apporté plus que des paysages magnifiques à Clément.En: Thus, this weekend in the mountains had brought more than just magnificent landscapes to Clément.Fr: Il avait gagné en confiance et réalisé qu'il avait beaucoup à partager avec ses camarades.En: He had gained confidence and realized that he had much to share with his friends.Fr: Les rires et les souvenirs créés au cœur de la nature seraient un trésor qu'il garderait longtemps.En: The laughter and memories created in the heart of nature would be a treasure he would cherish for a long time. Vocabulary Words:breeze: l'aircabin: la cabaneleaves: les feuilleslandscape: le paysageshy: timidethoughtful: réfléchibold: audacieuxconfidence: la confiancetrail: le sentierstream: le ruisseauteamwork: la coopérationplanks: les planchesmakeshift: de fortunecamaraderie: la camaraderieovercome: vaincreapprehensions: les appréhensionspotential: le potentieltriumph: le triomphepat: la tapequiet: silencieuxguide: le guidewarmth: la chaleurfriendship: l'amitiésidelines: l'écartmember: le membrerealize: réalisercherish: garderhidden: cachéesplendid: splendidevibrant: éclatantes

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Dans cet épisode, on est de nouveau avec Louis pour parler d'organisation : ce qui marche pour nous, ce qui ne marche pas du tout, et toutes les méthodes qu'on a testées avec plus ou moins de succès. On partage nos routines, nos astuces (comme la méthode Pomodoro ou les to-do lists), nos contradictions, et notre besoin de rester souples. En bonus, on vous raconte la routine (très) matinale d'Amélie Nothomb et le joli projet musical que Louis a mené grâce à sa régularité. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Open the Interactive Transcript (https://play.easyfrench.fm/episodes/s0f1ra5b93po5zk3s1yj0) Download transcript as HTML (https://www.dropbox.com/scl/fi/s0f1ra5b93po5zk3s1yj0/easyfrenchpodcast159_transcript.html?rlkey=3d7rl31ursev1xdiag5gkie1y&st=wufmm5ms&dl=1) Download transcript as PDF (https://www.dropbox.com/scl/fi/occmnsjfhjkgohy96o1hz/easyfrenchpodcast159_transcript.pdf?rlkey=j0yi2z4t0waopxxe8oottp0et&st=avjm00hv&dl=1) Download vocab as text file (https://www.dropbox.com/scl/fi/9mee6vzp7tnnxf5xaetp8/easyfrenchpodcast159_vocab.txt?rlkey=a7fj7fxio0r3c7w3vk74z6e52&st=xtdde15b&dl=1) Download vocab as text file with semicolons (https://www.dropbox.com/scl/fi/eoobsqyzij8yf0i8jwd7t/easyfrenchpodcast159_vocab-semicolon.txt?rlkey=5qa57wwhb5jbywb30xdwwk96u&st=v5ro6xc6&dl=1) (for flashcard apps) Subscribe using your private RSS feed to see the transcript and vocabulary helper right in your podcast app while you listen. Show Notes

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Dans cet épisode, Judith est rejointe par Louis, ingénieur du son d'Easy French et ami de longue date, pour dévoiler les coulisses du projet

Operation: Have a Conversation
OHAC 64: They Provided the Tissues

Operation: Have a Conversation

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 106:11


La In. H. A min Ouais. Ouais. About That OK. Think isay What Luptinger British Thish Northorth Th Amer’ent bepeficout, wich number Oh my i’ Love Thee sash Down Kro, pitching, custmileswitch, bling toative app Ah Oh my Iave a story pour elle OK, so Backs er to Backer cloud Backs, some of usesed For […]

Les Grandes Gueules
La réplique du jour - Barbara Lefebvre : "Il y a une culture de l'alcool en France. 'Ouais c'est cool l'alcool' : non l'alcool, c'est pas cool." - 03/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 1:17


Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Flora Ghebali débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Nous explorons comment l'IA peut nous aider dans notre quotidien : organisation, achats, recettes, grammaire… Mais nous questionnons aussi ses limites, notamment pour le développement personnel et l'apprentissage des langues, où le lien humain reste irremplaçable. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Show Notes Chronique France Inter sur l'apprentissage des langues étrangères (https://www.youtube.com/watch?v=QDw0u3cjddA&ab_channel=FranceInter) Transcript Hélène: [0:17] Bonjour à tous ! Judith: [0:19] Salut Hélène ! Hélène: [0:20] Salut ! Comment ça va ? Judith: [0:22] Ça va et toi ? Hélène: [0:24] Ça va bien ! Ravie de te retrouver pour un nouvel épisode. Judith: [0:28] Alors aujourd'hui, on parle de quoi ? Hélène: [0:29] Aujourd'hui, nous allons parler de l'intelligence artificielle, qu'on appelle aussi IA en français. Donc on dit l'IA. Judith: [0:39] D'accord, vaste sujet. Hélène: [0:40] Ouais, et avant cela, nous avons reçu un charmant message et donc nous allons l'écouter ensemble. Judith: [0:49] Ok. Honoka: [0:50] Bonjour Hélène, bonjour Judith, moi c'est Honoka. Je suis née et j'ai grandi au Japon. J'attends toujours vos épisodes et vidéos avec plaisir. Je suis étudiante en master et je travaille dans le domaine de l'océanographie. J'étudie l'inflation entre le zooplancton et les bébés de poissons. Après le master, j'aimerais continuer mes études en doctorat pour devenir chercheuse. J'ai une question pour vous. Est-ce que vous préférez la mer ou la montagne? C'est une question très classique, n'est-ce pas? Moi, j'aime beaucoup la montagne pour aller loisir parce que je peux ressentir les changements de saison. Les fleurs, le vertissement, les fruits jaunes et rouges à l'automne. En revanche, la mer éveille toujours ma curiosité scientifique, car il y a encore beaucoup de choses inconnues. Donc, je ne peux pas choisir. J'aime bien les deux. J'ai hâte d'entendre votre réponse, peut-être avec quelques souvenirs à la mer ou à la montagne. Un jour, j'aimerais embarquer avec une équipe de chercheurs français pour faire des observations et des recherches en mer. Pour cela, je vais continuer à travailler mon français avec vous. Merci beaucoup. À bientôt. Judith: [2:13] L'accent japonais a quand même quelque chose d'assez mystérieux un peu. Hélène: [2:18] Ah ouais ? Tu dirais mystérieux ? Judith: [2:20] Captivant, je ne sais pas. Il y a quelque chose. Hélène: [2:22] Moi, je trouve ça extrêmement adorable. Judith: [2:26] Ouais. Hélène: [2:27] Attendrissant, mignon. J'adore cet accent. Surtout chez les femmes. Je trouve ça vraiment tellement, tellement mignon. et tellement doux. Judith: [2:37] Je vois ce que tu veux dire. Mais je ne sais pas, je trouve qu'il y a quelque chose de... Hélène: [2:41] Très exotique pour nous. Judith: [2:43] Non, j'allais dire comme si tout ce qu'elle disait devenait intéressant. Hélène: [2:47] Ah ! Judith: [2:48] Tu vois ? Hélène: [2:49] Ouais. Judith: [2:50] Alors Hélène, à la question, mer ou montagne, nous avons toutes les deux des avis très tranchés. Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership

Ah ouais ?
COULISSES - La création de "Ah ouais ?" par Florian Gazan

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Jun 15, 2025 8:50


Qui a eu l'idée de ce podcast ? Pourquoi ce nom ? Comment les sujets sont-ils trouvés ? Dans l'émission "Parlons Podcasts", présentée par Paul Delair, Florian Gazan répond à toutes ces questions ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

En France, la différence entre Paris et la "province" (nous expliquerons le sens du mot !) est frappante. Ce qui semble normal à la capitale est souvent vu comme choquant

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

Tout le monde n'est pas d'accord sur la définition de l'échec. Et surtout, notre rapport à la sensation d'échec varie selon les cultures, les familles et les personnalités. Vivre échec peut nous faire honte

Easy French: Learn French through authentic conversations | Conversations authentiques pour apprendre le français

La honte, c'est quoi exactement ? Il y a les petits moments embarrassants devant des inconnus

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 875. Qu'est-ce que la "grève de la thune" ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later May 5, 2025 2:16


On rentre dans une semaine rythmée par des perturbations à la SNCF. L'occasion pour Florian Gazan de vous expliquer pourquoi la toute première grève des cheminots s'est appelée la grève de la thune... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 874. Pourquoi les chouettes ont-elles permis de réduire le bruit des éoliennes ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later May 2, 2025 2:00


Ce vendredi 2 mai 2025 est lancée la Chouette d'Or 2, nouvelle chasse au trésor pour retrouver une statuette d'une valeur de 250.000 euros. Il avait fallu 31 ans pour découvrir la première. Et ce matin, à propos de chouettes, pourquoi grâce à elles on a pu réduire le bruit des éoliennes... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 873. Pourquoi on appelle "boulanger" quelqu'un qui vend du pain ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later May 1, 2025 2:16


Aujourd'hui 1er mai, les boulangeries seront donc fermées et on ne pourra pas acheter de pain. Mais au fait, pourquoi une personne qui fabrique du pain, on l'appelle un boulanger ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 872. Pourquoi Astérix et Obélix portent-ils ces noms ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 2:22


Aujourd'hui sur Netflix est mise en ligne la série d'animation "Astérix et Obélix, le combat des chefs", signée Alain Chabat. L'occasion pour Florian Gazan de vous expliquer pourquoi Astérix et Obélix portent ces noms ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 871. Pourquoi le club d'Arsenal porte ce nom ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 2:30


Ce 29 avril 2025, le Paris Saint-Germain affronte l'Arsenal. À cette occasion, Florian Gazan vous explique l'origine du nom du club de foot londonien, alors qu'il n'est pas né à Londres et qu'à l'origine, il ne s'appelait pas Arsenal... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 870. Pourquoi le camerlingue a-t-il un rôle essentiel dans la succession du Pape ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Apr 28, 2025 2:14


C'est donc ce samedi 26 avril 2025 qu'ont eu lieu les funérailles du Pape François. L'occasion pour Florian Gazan de vous expliquer pourquoi le camerlingue a un rôle essentiel dans la succession du Pape. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
AH OUAIS ? - 869. Pourquoi Pablo Escobar perdait-il 2 milliards de dollars chaque année ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Apr 25, 2025 1:49


La lutte anti-drogue fait rage en ce moment en France ! L'occasion pour Vincent Serrano de revenir sur quelques détails du destin de Pablo Escobar, le roi de la cocaïne au 20e siècle. Saviez-vous pourquoi, lors de son heure de gloire, il perdait 2 milliards de dollars chaque année... à cause des rats ? Dans "Ah Ouais ?" cette semaine, Vincent Serrano répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

You're Gonna Love Me with Katie Maloney
Recreational Outrage | Episode 63

You're Gonna Love Me with Katie Maloney

Play Episode Listen Later Nov 27, 2024 72:30


Hello to our lovely coven, happy Wednesday! Did you notice Dayna's new hair? We love the new blonde girlieeee. The girls also share their takes on Sabrina Carpenter, the Mike Tyson vs Jake Paul fight, and pubic hair (do whatever makes you happy! Complainers go to the basement!) If you haven't checked out our merch yet, please support our show and show off your love for Disrespectfully by repping our official swag :) K Love ya bye! Thank you to our sponsors! COOK UNITY: Give the gift of delivering mouthwatering meals crafted by local ingredients and award-winning chefs, with Cookunity. Go to https://cookunity.com/disrespectfully or enter code disrespectfully before checkout for 50% off your first weekOUAI: There are so many OUAIs to save this holiday, thanks to the Cyber Week Sale at OUAI from November 26 to December 2. Go to https://theouai.com for 20% off sitewide when you enter promo code DISRESPECTFULLY DIME: Head over to https://dimebeautyco.com for 30% off Dime's best-selling skincare. Happy shopping! JENNI KAYNE: From now through the end of November, shop the @JenniKayne sale and get 25% off at https://jennikayne.com/DISRESPECTFULLY15! #jennikaynepartner Need Advice? Have a Heauxmetown Hero Story? Send your questions/stories to disrespectfullypod@gmail.com and we may answer your questions on the show! Connect with the Coven! Facebook: https://www.facebook.com/groups/1930451457469874 Reddit: https://www.reddit.com/r/disrespectfullypod/ Listen to us on Apple: https://podcasts.apple.com/us/podcast/disrespectfully/id1516710301 Listen to us on Spotify: https://open.spotify.com/show/0J6DW1KeDX6SpoVEuQpl7z?si=c35995a56b8d4038 Follow us on Social! Disrespectfully Instagram: https://www.instagram.com/disrespectfullypod/?hl=en Disrespectfully Tiktok: https://www.tiktok.com/@disrespectfullypod?_t=8icuQMhG3jz&_r=1 Katie Maloney Instagram: https://www.instagram.com/musickillskate/?hl=en Dayna Kathan Instagram: https://www.instagram.com/daynakathan/?hl=en  Buy our merch! https://disrespectfullypod.com/ Disrespectfully is an Envy Media Production.