POPULARITY
Categories
Avec le podcast « Pourquoi ?», la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, journalisme, relations internationales, enseignement ou santé, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Alessandro, un de nos lecteurs étudiants s'interroge sur la manière dont les langues sont enseignées en Belgique. Sa question, “pourquoi ne pas changer la façon d'enseigner une langue étrangère à l'école une bonne fois pour toutes ? ”, fait écho à différentes problématiques, notamment les différences de niveau de pratique concernant certaines langues, les stéréotypes qui les entourent ou encore les conséquences d'un enseignement jugé “trop scolaire” pour des langues qui ne sont pas que des matières mais bel et bien l'expression d'autres cultures qui peuvent être approchées autrement que simplement par le biais de l'apprentissage de la grammaire.Pour traiter le sujet, on a décidé de se pencher sur le cas du néerlandais. Malgré le fait que ce soit l'une des trois langues officielles du pays, sa pratique n'est pas homogène en Wallonie et à Bruxelles, et de facto, le niveau des Belges francophones ne l'est pas non plus. « A propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 h sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez ici tous les podcasts du journal Le Soir.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec l'opération “Pourquoi”, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, journalisme, relations internationales, enseignement ou santé, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour. Cette semaine, on parle de sous et de monarchie. Notre lecteur Juan nous a posé cette question : « Pourquoi ne pas abolir la royauté pour faire des économies ? » Une interrogation qui n'est pas nouvelle et qui mérite quelques éclairages. En 2025, la monarchie belge a coûté 43,5 millions d'euros et coûtera 44,2 millions d'euros en 2026. Alors quels types de dépenses contient cette dotation royale ? Comment évolue-t-elle et que représente-t-elle comme coût pour les Belges ? Tentons d'y voir un peu plus clair.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
À la Une de la presse, ce mercredi 18 février, la convocation, mardi, de l'ambassadeur américain en Belgique, après que celui-ci a accusé les autorités de poursuivre des Belges juifs pour des motifs "antisémites". La crise diplomatique entre Washington et Bruxelles, qui n'est pas une première depuis le retour de Trump à la Maison Blanche. Neuf interpellations en France après le meurtre du jeune militant d'extrême droite Quentin Deranque.
Avec l'opération “Pourquoi”, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, journalisme, relations internationales, enseignement ou santé, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour. Cette semaine, on parle de sous et de monarchie. Notre lecteur Juan nous a posé cette question : « Pourquoi ne pas abolir la royauté pour faire des économies ? » Une interrogation qui n'est pas nouvelle et qui mérite quelques éclairages. En 2025, la monarchie belge a coûté 43,5 millions d'euros et elle coûtera 44,2 millions d'euros en 2026. Alors quels types de dépenses contient cette dotation royale ? Comment évolue-t-elle et que représente-t-elle comme coût pour les Belges ? Tentons d'y voir un peu plus clair.
Le week-end dernier s'achevait le salon Batibouw, grand rendez-vous des amateurs de construction et d'immobilier. Preuve que la brique reste dans le ventre des Belges. Pourtant, derrière cet engouement, une réalité s'impose : on construit moins.En 2025, le nombre de permis de bâtir a atteint son niveau le plus bas depuis plus de vingt ans. Plusieurs facteurs expliquent ce recul : la hausse des taux d'intérêt, l'augmentation du prix des matériaux, des procédures administratives longues et complexes, mais aussi des normes environnementales plus strictes. Construire devient plus coûteux, plus encadré… et parfois plus risqué.Acheter du neuf représente aussi un défi psychologique. Se projeter dans un appartement qui n'existe pas encore n'est pas évident. Comment imaginer les volumes ? Les finitions ? L'ambiance ? Et surtout : combien cela coûtera-t-il réellement au final ?C'est précisément pour répondre à ces incertitudes qu'une jeune entreprise basée à Andenne, Accès Habitat, a développé un configurateur 3D inédit en Wallonie. Le principe ? Offrir aux futurs acheteurs la possibilité de personnaliser leur appartement… avant même qu'il ne sorte de terre.Concrètement, le client se connecte en ligne et explore son futur bien en trois dimensions. Il choisit parmi différentes gammes de finitions, modifie la cuisine, les revêtements de sol, les équipements, l'emplacement des prises, les moulures… Chaque modification est visible immédiatement à l'écran. Mais surtout, l'impact financier apparaît en temps réel.Comme pour un configurateur automobile, on visualise le rendu et on voit instantanément le prix évoluer selon les options choisies. Une manière beaucoup plus transparente d'aborder l'achat sur plan. On n'achète plus seulement des mètres carrés : on construit progressivement son projet, en fonction de ses goûts et de son budget.Les avantages sont multiples. Pour l'acheteur, cela réduit les mauvaises surprises et facilite la projection dans son futur chez-soi. Le sentiment de contrôle est renforcé : on sait précisément ce que l'on choisit et combien cela coûtera.Pour le promoteur aussi, l'outil est précieux. Les décisions sont prises plus tôt, les choix sont clarifiés en amont, ce qui permet une meilleure planification des chantiers. Moins d'erreurs, moins de modifications en cours de route, et des livraisons potentiellement plus rapides et plus fluides.Pour l'instant, ce configurateur est appliqué à un projet de 28 appartements à Maizeret. Un autre chantier suivra au printemps à Andenne. D'ici 2028, une centaine de logements devraient être commercialisés via ce système.Cette innovation illustre une évolution plus large du secteur. Les promoteurs immobiliers savent qu'on ne vend plus aujourd'hui comme il y a dix ou vingt ans. Les acheteurs veulent de la transparence, de la personnalisation et une meilleure visibilité sur les coûts.À l'heure où le neuf attire moins et où les permis se raréfient, ce type d'outil pourrait bien redonner confiance et moderniser l'expérience d'achat. Une manière de rendre le rêve immobilier un peu plus concret… avant même la pose de la première brique.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:02:58 - Côté Belgique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le prix des cigarettes augmente aussi en Belgique, et Martin en profite pour lancer une nouveau bizness international : une sombre histoire de cigarettes importées exportées. Aujourd'hui, l'appel trop con nous emmène en Belgique.
Le prix des cigarettes augmente aussi en Belgique, et Martin en profite pour lancer une nouveau bizness international : une sombre histoire de cigarettes importées exportées. Aujourd'hui, l'appel trop con nous emmène en Belgique.
700 000 Belges partent aux sports d'hiver chaque année. Chance qui n'est malheureusement pas offerte à tout le monde... chance aussi qui a un prix. Non seulement pour le portefeuille mais aussi pour la planète. Dans dans le contexte climatique actuel, une question s'impose de plus en plus clairement : peut-on encore aller skier sans aggraver la pression sur la montagne ?Lorsqu'on analyse l'empreinte carbone d'un séjour au ski, on a tendance à pointer du doigt les remontées mécaniques ou les pistes. Pourtant, la principale source d'émissions de gaz à effet de serre n'est pas là. Le premier poste d'impact, et de loin, c'est le transport pour se rendre en station. Il représente environ 60 % des émissions liées à un séjour au ski. Voiture individuelle, avion, longues distances : c'est surtout le trajet qui pèse lourd sur le climat.Dans ce contexte, le train apparaît comme une alternative de plus en plus pertinente. Des liaisons existent déjà, comme des trains de nuit vers les Alpes françaises ou l'Autriche. Le changement demande un peu d'organisation, mais il offre aussi une autre manière de voyager, plus lente et souvent plus confortable sur le long terme.Le deuxième grand poste d'émissions concerne le chauffage des logements en station. On estime qu'environ 38 % des logements sont encore des passoires énergétiques. Ici, l'enjeu dépasse le touriste : ce sont les politiques publiques, les collectivités et les gestionnaires de stations qui ont un rôle clé à jouer en rénovant les bâtiments et en améliorant leur performance énergétique.Contrairement aux idées reçues, les remontées mécaniques ne représentent qu'une part très limitée des émissions, autour de 2%. En revanche, la question de la neige artificielle reste centrale. Les canons à neige sont extrêmement gourmands en énergie et en eau. En France, ils consomment à eux seuls des dizaines de millions de kilowattheures chaque année. À l'échelle européenne, la production de neige artificielle mobilise des volumes d'eau colossaux, équivalents à des milliards de douches. Des lacs artificiels sont parfois créés, ce qui fragilise les sols et les écosystèmes, sans résoudre durablement le problème du manque de neige.Face à ces constats, certaines stations tentent d'évoluer. Des labels comme Flocon vert valorisent les efforts mis en place pour limiter l'impact environnemental, repenser l'aménagement du territoire et diversifier les activités au-delà du ski. Dans certaines stations, comme à Tignes, la fonte accélérée des glaciers a conduit à des concertations citoyennes, où les habitants participent aux décisions sur l'avenir du territoire.À l'échelle individuelle, il reste aussi des leviers d'action. Privilégier les transports collectifs, louer ou acheter du matériel de seconde main, limiter le hors-piste pour ne pas perturber la faune hivernante, et bien sûr ramasser ses déchets. Chaque année, après la fonte des neiges, ce sont des dizaines de tonnes de déchets qui sont récupérées en montagne.Aller skier n'est donc pas un geste neutre. Mais en prenant conscience des enjeux et en adaptant nos pratiques, il est possible de réduire son impact. La montagne est un milieu fragile : s'y rendre, c'est aussi accepter que nous ne sommes qu'une espèce parmi d'autres, invitée sur un territoire qui mérite d'être respecté.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
La Tournée Minérale a débuté cette semaine et, bonne nouvelle, il n'est jamais trop tard pour s'y mettre. Le principe est simple : passer un mois sans alcool afin de faire le point sur sa consommation, de mieux comprendre les effets de l'alcool sur la santé et d'expérimenter, très concrètement, les bénéfices d'une pause. Parmi les effets les plus souvent rapportés : un sommeil de meilleure qualité, plus d'énergie en journée, moins de fatigue au réveil et parfois même une légère perte de poids.En Belgique, la question est loin d'être anodine. 8 Belges sur 10 âgés de plus de 15 ans consomment de l'alcool. L'Europe est déjà la région du monde où l'on boit le plus, et la Belgique figure parmi les pays les plus consommateurs, avec une moyenne proche de deux fois les recommandations de santé publique. Chaque année, l'alcool est responsable d'environ 10 000 décès dans le pays. Il constitue la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, et la première chez les jeunes de 15 à 29 ans.Dans le même temps, un changement s'opère. La modération n'a jamais été aussi tendance, notamment chez les jeunes générations. Elles boivent moins, ou autrement, et sont plus sensibles aux messages de prévention. Ce mouvement est tel que les grands groupes de l'alcool ont vu leur valeur boursière chuter de plusieurs centaines de milliards de dollars en quelques années. Un signal fort, qui montre que les habitudes évoluent.Cette prise de conscience est d'autant plus importante que le cerveau continue de se développer jusqu'à environ 25 ans. Avant cet âge, l'alcool a des effets encore plus marqués sur la santé cognitive et émotionnelle. D'où l'intérêt de promouvoir des alternatives, de plus en plus nombreuses : bières sans alcool, vins désalcoolisés, mocktails, boissons fermentées… même si certaines restent encore très sucrées.Pour celles et ceux qui consomment de l'alcool, il existe aussi des repères simples pour réduire les risques. Le message « 10 – 2 – 2 » résume bien l'essentiel : ne pas dépasser 10 unités d'alcool par semaine, réparties sur plusieurs jours ; s'abstenir au moins deux jours par semaine ; et limiter sa consommation à deux unités par jour, ou quatre lors d'une occasion exceptionnelle. Une unité correspond à un verre standard, quelle que soit la boisson.La sobriété trouve aussi de nouveaux terrains d'expression. À Bruxelles, le Jill Hotel a récemment fait un choix inédit : supprimer totalement l'alcool de son bar. Mocktails signatures, jus détox maison, boissons originales et produits locaux composent désormais la carte. L'objectif est clair : montrer qu'un lieu peut être chaleureux, festif et convivial sans servir d'alcool, et inscrire cette démarche dans une vision plus globale du bien-être.La Tournée Minérale n'est donc pas qu'un défi d'un mois. C'est une invitation à questionner nos automatismes, à expérimenter d'autres manières de faire la fête, et à remettre de la conscience dans un geste souvent banal. Un pas de côté, parfois, suffit à ouvrir de nouvelles habitudes plus durables.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
durée : 00:02:39 - Côté Belgique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sept Belges disputent cette semaine les qualifications de l'Open d'Australie. Avant leurs premiers matchs à Melbourne, ils reviennent sur leurs attentes et leurs sensations dans ce podcast.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin des années 70, Véronique Sanson est la plus grande star féminine du métier français. Elle est ainsi la première chanteuse à tenir l'affiche du Palais des Sports, à Paris, trois soirs à 4600 sièges en 1979, ce seront trois semaines deux ans plus tard. Mais si sa carrière atteint des sommets, on ne peut pas en dire autant de sa vie privée : le rêve américain du mariage sans attendre avec Stephen Stills a cédé la place au cauchemar de la femme battue. Mais si l'alcool, cocaïne et violence conjugale sont au menu du quotidien, rien ne transparaît en public. Pourtant, en 1980, Véronique Sanson est de retour en France. Elle a obtenu le divorce de Stephen Stills mais pas le passeport de leur fils de six ans, qui lui permettrait de le faire sortir des États-Unis. La bataille judiciaire va durer des mois et des années, une bataille durant laquelle la panne d'inspiration s'installe. Elle qui pouvait composer le matériel d'un album en une semaine ne sort plus rien, trouvant sa musique vieille et dépassée, au milieu du grand tourbillon de ces années-là. Le retour a lieu avec un album à la pochette blanche : un immense point d'interrogation pour ceux qui le sortent du bac des disquaires en cette année 1985. Car oui, Véro a raison, la musique a sérieusement changé avec la New Wave et le hard rock britannique, le funk et le métal américain. France Gall occupe toute la place, Jean-Jacques Goldman s'impose, alors la question est : son public existe-t-il encore ? La réponse est oui : les réactions de la presse sont excellentes et les ventes d'albums suivent car les nouvelles chansons de Véronique Sanson tournent sur les toutes nouvelles radios libres de la bande FM. Rien n'a donc changé dans le cœur des Belges et des Français, elle joue tout le mois de novembre à l'Olympia avant d'innover l'année suivante, avec Chacun son tour, la double tournée en compagnie d'Alain Souchon.Trois ans plus tard, son nouvel album confirme qu'elle fait plus que survivre aux années 80, un succès qui lui vaut à la fin de la décennie de rejoindre la bande des Enfoirés en compagnie de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Michel Sardou et Jean-Jacques Goldman. Tant d'artistes dits de Variétés n'ont pas réussi à garder leur public durant les années 80, probablement les plus foisonnantes de l'histoire de l'industrie musicale. Ce ne fut pas le cas de Véronique qui après un coup de mou pour cause de vie privée gardera sans faille son statut de star établie, bien que plus discrète, et bien que toujours aussi fragilement reliée au monde qui l'entoure.
Émission du 7 janvier 2026, dans les rues de Bruxelles, de Lyon, de Liège et de VilleurbanneAmbiance réac en Belgique, un billet de JijiShooter Arizona ! Des sons de la Collective coupés et collés par TagoLa main invisible nourrit les multinationales de l'agro-industrie – Tafta et compagnie par LuigiAgricolère et Mercopasur, les micros de Luigi et Namé en manif, monté par NaméC'est qui la coordination rurale ? Par LuigiLiège antifasciste. Des sons de la Collective montés par JijiSiamo Tutti ! C'est de la bombe ! Dialogue de TagoTerrassons l'extrême droite ! Avec le micro de PullRésovolution ! Des cartes postales collectées par Jiji et PullMUSIQUES : Achille & Tmoin - Arizona (shoot)Heimat - WaldiCaribou - Your Love Will Set You Free
Un couple est impatient de connaître le sexe de leur enfant, deux Belges discutent ensemble, et un homme demande à sa femme pourquoi elle ne le prévient pas lorsqu'elle prend du plaisir... Découvrez les 3 histoires drôles du jour ! Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un homme drague une femme sans s'apercevoir qu'elle a une sœur siamoise, un couple de Belges se rend au restaurant, et un homme demande à sa femme pourquoi elle ne crie jamais quand ils font l'amour... Découvrez les 3 histoires drôles du jour ! Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 10 octobre 1895. Le journal « Fin de siècle », fondé à Paris, quatre ans plus tôt, s'interroge sur le départ annoncé de la danseuse star de l'Opéra Garnier, Cléo de Mérode. On murmure qu'elle pourrait rejoindre, en Belgique, celui que l'on prétend son amant : le roi Léopold II, de quarante ans son aînée. On peut lire dans l'hebdomadaire à potins : « S'il faut en croire les on-dit, MM Bertrand et Gailhard, directeurs de l'Opéra, quoique désolés de se séparer de leur pensionnaire, lui ont galamment accordé la résiliation de son engagement, sur un simple désir exprimé par S.M. Léopold II, roi des Belges. Six jours plus tard « Le Petit Troyen » qui se définit comme quotidien républicain radical, confirme la décision, qui pourtant ne figure pas dans les registres de l'Opéra : « Melle Cléo de Mérode quitte le ballet de l'Opéra pour le théâtre de la Monnaie de Bruxelles. Les bonnes camarades qui n'ont pas la langue en poche, je vous prie de le croire, donnent à ce départ des raisons plus ou moins romanesque. Un grand personnage de Belgique aurait décidé ce changement et les commentaires vont bon train. » Qui est Cléo de Mérode que les mauvaises langues appelleront Cléopold. Qu'en est-il, en vérité, de sa relation avec le monarque ? Cléo de Mérode que, bien plus tard, Simone de Beauvoir comparera à une prostituée, était une icône, celle de la Belle époque. Adulée, copiée, on en a fait une séductrice, une manipulatrice, une scandaleuse. Allons chercher, aujourd'hui, la nuance … Avec nous : Yannick Ripa, autrice de « Cléo de Mérode – Icône de la Belle Epoque » ; Taillandier. Sujets traités : Cléo de Mérode, icône, belle époque, Opéra Garnier, Léopold II, Simone de Beauvoir Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 14 décembre 1950. Dans « Le Soir illustré », créé 22 ans plus tôt, on peut lire : « L'Amérique entière donne à toutes les rues de toutes ses villes de prodigieux décors de Noël dont la mode a commencé d'atteindre l'Europe. Chez nous, Bruxelles, Anvers et Liège en particulier ont depuis quelques années redécouvert le charme du « Noël sur la place ». Deux ans plus tôt, dans le même magazine un chroniqueur se faisant appelé Peau d'Âne allait déjà dans ce sens : « Une fois de plus, écrivait-il, la vieille terre d'Occident se révèle un carrefour d'influences entre les traditions de Noël venues de l'Est, et les coutumes des Christmas américains, mêlées d'enthousiasme, de puérilité, de tendresse et d'esprit commercial qui font déborder dans les villes et jusque dans les campagnes les joies et les ornements de Noël. » Certains modèrent cet enthousiasme, ainsi « Le Moustique » du 21 décembre 1952 : « Cette année, de nouvelles protestations se sont élevées. Noël – disent-elles – ce n'est pas ce vieux distributeur de cadeaux contre remboursement, c'est la naissance de l'Enfant-Dieu. Il ne faut pas que la crèche soit écrasée sous le talon d'un étranger ». En ce début des années cinquante, Le réveillon de Noël que presque tous les Belges vivent en famille est donc en train de vivre une sorte de relooking. Traditions païennes et religieuses déjà mélangées sont incorporées dans une puissante addiction : celle de la consommation. Bien sûr, l'Amérique y est pour beaucoup mais elle n'est pas la seule responsable de cette évolution. L'esprit se transforme et la pratique s'hybride. Noël est un mille-feuilles. Avec nous : Pierre Leclercq, historien de l'alimentation, collaborateur scientifique à l'ULG, responsable du Petit Lancelot qui nous propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte culturelle. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast, je vous propose de revenir sur les temps forts qui ont marqué la saison de nos meilleurs joueurs et joueuses belges sur le circuit. Dans ce numéro, Raphaël Collignon, Gauthier Onclin, Élise Mertens, Greet Minnen, Hanne Vandewinkel et Zizou Bergs nous partagent quels ont été leur meilleurs moments de l'année. Bonne écoute! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les fêtes approchent et, sur beaucoup de tables, le plateau de fromages occupe une place de choix. En Belgique, selon l'observatoire de la consommation de l'Apaq-W, on consomme en moyenne près de 14 kilos de fromage par personne et par an, preuve que ce plaisir fait partie intégrante de nos habitudes. Mais au-delà de la gourmandise, le fromage peut aussi être un choix engagé, surtout lorsqu'il est produit localement. Selon un sondage d'ailleurs, 36% des Wallons savent où se procurer un fromage wallon près de chez eux et 36% disent en consommer au moins une fois par semaine. Besoin d'inspiration ? En voici trois : Premier arrêt dans le Condroz namurois, à la Fromagerie du Gros Chêne, pour découvrir le Calendroz. Ce fromage à pâte molle et croûte fleurie est élaboré à partir de lait cru bio. Jeune, il est doux et délicat ; plus affiné, il gagne en caractère. Derrière ce fromage, un artisan passionné, Daniel Cloots, qui travaille exclusivement avec des laits de vache, de chèvre ou de brebis issus d'élevages respectueux des animaux et des sols.Direction ensuite le plateau de Herve, mais loin des clichés du fromage à l'odeur redoutée. Ici, place à la Meule du Plateau Réserve, un fromage pressé à pâte cuite, affiné pendant un an et demi. Inspiré des fromages d'alpage, il est produit à partir de lait de vaches nourries au foin. Un fromage de garde, complexe et élégant, qui démontre que le terroir belge peut rivaliser avec les grandes traditions fromagères européennes.Troisième découverte : le Bailli Fermier, une pâte pressée non cuite produite à la Ferme du Bailli à Soignies. Facile à découper, accessible à tous les palais, il se déguste aussi bien sur une tartine qu'en cubes à l'apéritif. Plus savoureux qu'un fromage industriel, mais sans excès, il incarne parfaitement l'équilibre entre plaisir et simplicité.Ces trois fromages ont un point commun essentiel : ils sont locaux. Choisir un fromage de chez nous, c'est soutenir des producteurs passionnés, valoriser une agriculture à taille humaine et réduire l'impact environnemental lié au transport. C'est aussi redécouvrir des goûts authentiques, loin de l'uniformisation industrielle.Contrairement à une idée reçue, le fromage artisanal n'est pas forcément plus cher. Comme le rappelle Pascal Fauville, sacré meilleur fromager de Belgique en 2010, "à qualité égale, le prix que vous trouvez en fromagerie est pareil que des produits que vous trouvez en supermaché. A la place d'avoir un prix à la barquette, le public voit un prix au kg, ce qui change la perception et ce qui lui donne l'impression que c'est plus cher." Ce que le consommateur paie, c'est la qualité du lait, le temps d'affinage et le travail humain. Et surtout, derrière chaque fromage, il y a un visage, une ferme, une histoire.À l'approche des fêtes, composer un plateau de fromages belges, c'est donc bien plus qu'un choix gourmand : c'est un geste concret pour le goût, le terroir et l'économie locale.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation : Stéphane Bern- Réalisation : Célestin Muller- Rédaction en chef : Benjamin Delsol- Auteure du récit : Marie Guiffray- Journaliste : Clara Leger- Programmation : Morgane Vianey Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que le gouvernement vise à remettre des milliers de Belges à l'emploi, les personnes en situation de handicap rencontrent des obstacles souvent invisibles. Laetitia, notre invitée, nous parle de son parcours, ses défis et ses réussites pour nous éclairer sur l'inclusion et le bien-être au travail. Un podcast de Marion Boxho. Les Trends-Tendances podcasts rassemblent tous les podcasts de Trends-Tendances et de Trends Z francophone. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
10 Belges sautent sur un mur, après 4 années de solitude un naufragé parvient à rejoindre une autre île et un jeune avocat vient d'ouvrir son cabinet... Découvrez les 3 histoires drôles du jour ! Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si les festivals pouvaient guérir la terre au lieu de lui nuire ? C'est le pari un peu fou de Ten Lives, une initiative fondée par trois entrepreneurs belges qui veulent réinventer le festival de musique comme un espace de régénération écologique et humaine.Le constat de départ est alarmant : des millions d'hectares en Europe méditerranéenne sont aujourd'hui menacés par la désertification. Les sols s'appauvrissent, l'eau ruisselle sans pénétrer la terre, les nappes phréatiques ne se rechargent plus et la végétation disparaît. En parallèle, 59 % des jeunes dans le monde souffrent d'éco-anxiété, et 89 % des Européens disent se sentir impuissants face aux défis climatiques.Pour les fondateurs de Ten Lives, ces crises ne sont pas séparées. Elles sont les symptômes d'un même problème — et donc appellent une réponse globale. « Il ne s'agit plus seulement de limiter les dégâts », explique la cofondatrice Nastassia Gumuchdjian. « Il est temps de régénérer, de reconstruire et de protéger. »Concrètement, les solutions existent et sont étonnamment simples. En creusant des bunds (de petites tranchées), en plaçant des pierres de manière stratégique ou en aménageant le terrain, il est possible de ralentir l'eau de pluie pour qu'elle s'infiltre dans le sol. Résultat : les nappes phréatiques se rechargent, l'érosion diminue, la végétation revient et le sol retrouve sa capacité naturelle à stocker l'eau. Un cercle vertueux remplace alors celui de la désertification.Le problème ? Ces solutions nécessitent beaucoup de mains pour être déployées à grande échelle. Et c'est là que Ten Lives innove : attirer des milliers de personnes grâce à la musique pour restaurer la terre, un festival à la fois.Le concept est clair :Le matin, les participants travaillent ensemble sur des chantiers de restauration écologique, encadrés par des experts.L'après-midi, place au repos, aux ateliers, aux conférences et aux rencontres.Le soir, on célèbre : concerts, performances, moments collectifs.À terme, Ten Lives estime pouvoir restaurer jusqu'à 100 hectares de terre avec 1 500 personnes en une semaine. « La plupart des festivals laissent une empreinte », explique Louis De Jaeger, l'un des fondateurs. « Nous voulons laisser un endroit en meilleur état que celui dans lequel nous l'avons trouvé. Et célébrer cet impact positif. »Après un an de préparation, de validation scientifique et de constitution d'une équipe — aujourd'hui composée d'une trentaine de bénévoles — Ten Lives a sécurisé un premier lieu et une première date. Pour tester le concept, une campagne de crowdfunding est lancée afin d'organiser un premier événement pilote en mai, au Portugal.L'objectif est clair : rassembler les pionniers qui croient que la fête et l'engagement écologique ne sont pas incompatibles, que prendre soin de la planète ne doit pas forcément ressembler à un sacrifice. « Nous allons rendre ça joyeux », résume Nathan Stranart, cofondateur. Des festivals qui ne servent pas à fuir les problèmes du monde, mais à les affronter collectivement — avec enthousiasme.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Sur la côte nord, entre Dunkerque et Calais, une autre France apparaît : celle des traversées nocturnes, des interventions de police, des naufrages évités de justesse et des campements balayés par le vent. Une France où 2 500 exilé·es survivent dans un no man's land, invisibilisé·es mais soutenu·es par un réseau d'associations et d'ONG. Depuis que Calais s'est bunkerisée et que les départs migrent vers le dunkerquois, les tensions explosent, avec désormais des incursions d'activistes d'extrême droite britanniques venus jouer les justiciers sur notre sol. Cet épisode de Pagaille réalisé par Alexandre Héraud et Vincent Decque documente ce basculement.À Grand-Fort-Philippe, le maire Sonny Clinquart décrit les tensions grandissantes, la banalisation des incidents, la lassitude d'une population qui voit surgir les militants d'UKIP (le Parti de l'Indépendance du Royaume-Uni) venus défier les autorités françaises. À Grande-Synthe, dans l'ancienne distillerie baptisée « le château », l'équipe d'Utopia 56 prépare la maraude : Céleste Pichaud et Félicie Penneron racontent les nuits à colmater l'urgence, la météo scrutée minute par minute, les violences racistes, l'inaction policière face aux provocateurs britanniques, la colère qui monte devant les morts en mer.La nuit, en maraude, le terrain parle : des hommes trempés, épuisés, stoppés puis relâchés sans alternative ; une femme somalienne dont la fille a déjà pris la mer ; des policiers qui courent le long d'une plage glacée ; les CRS qui tournent ; les drones de Frontex qui veillent. Les bénévoles ramassent ceux qui n'ont pas pu embarquer. Ils distribuent des vêtements, des chaussettes thermiques, du thé brûlant. Ils constatent une évidence : tout le monde repartira demain.Au matin, la préfecture maritime publie un communiqué sec : plus de 600 personnes ont tenté la traversée, 94 ont été secourues après un naufrage. On y lit toujours la même phrase : « ne pas contraindre les migrants à monter à bord des moyens de sauvetage, pour ne pas mettre en péril leur vie ». Sur terre, pourtant, l'État laisse perdurer des conditions indignes. Les associations — Utopia 56, Médecins du Monde, Salam, Roots, Human Rights Observers, Refugee Women's Center — ont saisi la justice. Elles réclament des abris, de l'eau, des sanitaires, un minimum de dignité.À Calais, l'Auberge des migrants ressemble à un gigantesque hub humanitaire où Français, Britanniques et Belges tentent de compenser l'absence structurelle de politique publique. À « la Maison Sésame », Sylvie de Jonquière raconte comment une mère seule et ses six enfants ont tenté vingt fois la traversée avant d'y parvenir. Elle ouvre sa maison familiale parce que rien d'autre n'est prévu. « Six mille deux cent cinquante maisons comme celle-ci pourraient être ouvertes, dit-elle, avec ce que l'État dépense pour empêcher les passages. »La route mène ensuite au campement du « Nouveau Calais », à Mardyck et Grande-Synthe, où 2 500 personnes survivent sous tentes. Claire Millot, de Salam, observe : « On tolère un point de distribution, à condition de ne pas faire d'appel d'air. » Vingt ans qu'elle est là, à nourrir ceux que la République refuse de voir.L'épisode se clôt avec le député Damien Carême, qui décrit frontalement ce que cette frontière dit de nous : une politique de dissuasion devenue politique d'abandon. Une Europe qui organise la violence plutôt que la protection.Ici, la Manche n'est plus un détroit. C'est une ligne de fracture. Et chaque nuit, des vies s'y jouent au millimètre.Liens et documentsVidéo de l'action UKIPhttps://x.com/NickTenconi/status/1972993011375288542Utopia 56 : https://utopia56.org/Médecins du Monde : https://www.medecinsdumonde.org/Association Salam : https://www.associationsalam.org/L'Auberge des migrants : https://www.laubergedesmigrants.fr/Article du Monde (27 novembre 2025)« La France se dote de nouvelles méthodes d'interception en mer des migrants traversant la Manche »https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/11/27/la-france-se-dote-de-nouvelles-methodes-d-interception-en-mer-des-migrants-traversant-la-manche_6655149_3224.htmlAccord franco-britannique « One In One Out »https://laubergedesmigrants.fr/fr/une-tribune-inter-associative-pour-denoncer-laccord-franco-britannique-one-in-one-out/
Nous sommes au IVe siècle d enotre ère. Decimus Magnus Ausonius, homme de lettres et pédagogue qui fut notamment préfet du prétoire des Gaules, proche de l'empereur Gratien, que l'on connait sous le nom d'Ausone, écrit : « Depuis longtemps la Gaule guerrière réclame mes chants en faveur de Trèves, la ville impériale, qui, voisine du Rhin, semble au sein d'une paix profonde et repose en sûreté, parce qu'elle nourrit, habille et arme les forces de l'empire. Ses épaisses murailles. s'étendent sur le revers d'une colline. A ses pieds coule la Moselle, large et tranquille fleuve qui lui apporte les commerces lointains de toutes les contrées ». A propos de la Moselle, Ausone se fendra encore de quelques dithyrambes : « Salut, fleuve béni des campagnes, béni des laboureurs ; les Belges te doivent ces remparts honorés du séjour des empereurs ; fleuve riche en coteaux que parfume Bacchus, fleuve tout verdoyant, aux rives gazonneuses : navigable comme l'océan, entraînée sur une douce pente comme une rivière, transparente comme le cristal d'un lac, ton onde en son cours imite le frémissement des ruisseaux, et donne un breuvage préférable aux fraîches eaux des fontaines : tu as seul tous les dons réunis des fontaines, des ruisseaux, des rivières, des lacs, et de la mer même, dont le double flux ouvre deux routes à l'homme. » Partons aujourd'hui sur les rives de la Moselle, à Trèves, joyau romain de le Germanie… Invité : Sébastien Polet, historien et conférencier Sujets traités : Trèves, joyau, romain, Germanie, Gratien, Gaule, Moselle, Ausone , Bacchus, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre en Ukraine représente le sujet le plus brûlant pour les Européens, alors que le président américain Donald Trump a remis un coup d'accélérateur ces dernières semaines en proposant un plan de paix, prévoyant l'abandon de certains territoires ukrainiens à la Russie. Même remanié par les Européens, ce plan ne convient finalement à personne et les négociations avec Moscou patinent. Dans ce contexte, les Vingt-Sept s'interrogent sur la meilleure manière de refinancer une Ukraine au bord de la banqueroute. La présidente de la Commission européenne propose de garantir un "prêt" de 165 milliards d'euros à l'Ukraine en utilisant les avoirs russes, présents surtout en Belgique mais aussi un peu en France. Pas satisfaisant pour les Belges qui craignent de payer la facture tous seuls.
Un garçon essaye son tout premier costume, deux pénis discutent, et 4 Belges sont en voiture et traversent une rue pavée de prostituées... Découvrez les 3 histoires drôles du jour ! Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France est tombée d'entrée contre les Belges en phase finale de la Coupe Davis. Favoris sur le papier, les Bleus se sont inclinés dès les quarts de finale sans même disputer le double. D'abord il y a eu la défaite de Corentin Moutet contre Raphael Collignon puis celle d'Arthur Rinderknech, finaliste à Shanghai, contre Zizou Bergs. Peut-on parler de fiasco français ? Quelles sont les raisons d'un tel échec ? Retour sur un mercredi noir dans cette émission.Dans la 2e partie de Sans Filet, l'équipe revient également sur la qualification de l'Italie en demi-finale de la Coupe Davis sans oublier les pronostics sur les rencontres du jour.
L'équipe de Court N°1 revient sur le fiasco de l'équipe de France en Coupe Davis à Bologne. Eliminés par les Belges (2-0), les hommes emmenés par Paul-Henri Mathieu quittent la compétition dès les quarts de finale. Corentin Moutet et Arthur Rinderknech ont perdu en deux sets. Opposé à Collignon, Corentin Moutet avait pourtant remporté le premier set avant de s'effondrer suite à un point offert au Belge. Retour sur le fiasco des Bleus avec Anthony Rech, Eric Salliot, Florent Serra et notre invité Patrick Proisy, ancien joueur de l'équipe de France de Coupe Davis et finaliste de Roland-Garros en 1972. L'équipe de Court N°1 reviendra également sur le format de la compétition qui déplaît et propose même une solution.
Nous sommes au cœur des années 1960, les Golden Sixties, celles de l'automobile reine. De plus en plus de Belges en possèdent une car elle est synonyme de déplacement rapide et confortable. La voiture est, à l'époque, le symbole du progrès et de la liberté. Les responsables politiques, les administrations, les bureaux d'urbanisme redoublent donc d'imagination pour lui dérouler le tapis rouge : routes, autoroutes, parkings, tunnels, viaducs... Rien n'est trop beau pour l'auto. Problème à Bruxelles, la circulation, dans le centre-ville, est difficile car les rues sont étroites. Il faut donc fluidifier. Rendre plus rapides les entrées et sorties de la capitale. Comment faire ? Tunnels, viaducs, carrefours gigantesques, élargissement de rues, mises à sens unique : les propositions ne manquent pas. L'une des plus surprenantes consiste en un tunnel routier sous le Parc de Bruxelles, que l'on appelle le Parc royal. Il permettrait de quitter facilement le centre et de rejoindre la large rue Belliard, qui est une voie express vers l'autoroute de Liège. Pharaonique et curieux programme … qui n'a jamais vu le jour. En effet, ni les Travaux Publics, ni l'Urbanisme, ni la Ville de Bruxelles ne l'ont soutenu et pourtant, personne ne semble s'y être opposé. Le premier choc pétrolier de 1972 et les difficultés budgétaires de cette décennie ont vraisemblablement contribué à cet abandon, sans combat, ni même qu'une décision n'ait été prise. Il n'y a donc pas eu besoin de mobilisation citoyenne pour remettre en cause ce projet qui, aujourd'hui, nous paraît irresponsable. Mais la capitale européenne ne manque pas de réalisations ou … de destructions controversées, en témoigne la création du néologisme « Bruxellisation » qui y fait référence dans le monde entier. Si un certain nombre sont devenues réalité, d'autres, à l'instar du tunnel sous le Parc royal, sont passées dans les oubliettes de l'histoire de l'urbanisme. Et dans bien des cas, l'intervention de l'initiative citoyenne aura été déterminante. Une opposition ferme et organisée. A quoi avons-nous échappé ? Avec nous : Vincent Carton, ingénieur civil et urbaniste. Auteur de « Victoires Urbaines – Le jour se lèvera ici » ; CFC éd. + Arau (Atelier de recherche et d'Action Urbaines). Sujets traités : Bruxelles, urbanisme, massacre, Golden Sixties, autoroutes, parkings, tunnels, viaducs, routes, Bruxellisation, Parc royal, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:11 - Avec Ouifi'frit, les vraies frites belges s'installent à Uzein Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Relayé par l'archevêché de Malines, un courrier, envoyé aux autorités belges, par les représentants des Etats pontificaux, signale le vol d'un tableau dans une église de Bologne. Ce courrier est accompagné d'un cliché. Prenant la chose au sérieux, les Belges diffusent le cliché dans différentes villes du pays. Cet envoi est le premier usage mentionné dans nos régions du photogramme en matière de sûreté publique. Depuis son apparition l'appareil photographique a saisi des milliers de scènes de crimes et d'accidents, donnant ainsi à comprendre comment la société réagit au malheur. En quoi la photographie a-t-elle révolutionné le travail de la police, de la magistrature, de la médecine légale et l'intérêt du public pour le sang versé ? Invités: Laurence Druez, cheffe de travaux aux Archives de l'Etat, à Liège et Xavier rousseaux, directeur de recherche au FRS-FNRS, professeur à l'UCL. « Scène de crimes – La photographie policière, témoin de l'enquête judiciaire » ; Racine. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France, avant, on l'appelait la Gaule, et elle était était habitée par les Celtes, les Aquitains, les Belges, les Ibères et les Ligures, chacun ayant son mode de vie, sa langue, ses coutumes, etc. Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Montage: Diane Artémis Production | artemisproduction.framer.website Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Depuis quand la France s'appelle-t-elle la France ? Par L'équipe Ça m'intéresse, 19 juillet 2024 https://www.caminteresse.fr/histoire/depuis-quand-notre-pays-sappelle-t-il-la-france-108800/ Pourquoi la France s'appelle-t-elle la France ? Marie-Françoise TOURET, 28 mars 2022 https://revue-acropolis.com/pourquoi-la-france-sappelle-t-elle-la-france/ Pourquoi les Grecs continuent-ils à appeler la France : Gaule. Y a-t-il d'autres pays ou langue qui nomment ainsi la France ? Quora https://fr.quora.com/Pourquoi-les-Grecs-continuent-ils-à-appeler-la-France-Gaule-Y-a-t-il-dautres-pays-ou-langue-qui-nomment-ainsi-la-France Pourquoi la France s'appelle la France? https://pourquoiducomment.fr/pourquoi-la-france-sappelle-la-france Quand la France a-t-elle commencé ? Michel Feltin-Palas, 18/04/2021 https://www.lexpress.fr/culture/quand-la-france-a-t-elle-commence_2148781.html?cmp_redirect=true Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #france
durée : 00:54:59 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - Quelles sont ses origines ? Est-ce qu'on le doit aux Hauts-de-France ou aux Belges ? Quels sont les critères d'une bonne moules-frites ? Les meilleures adresses pour la déguster dans la région ? Quelle est la recette idéale ? - réalisé par : Lauranne THOMAS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis sa naissance en 1830, la Belgique a connu sept rois. Comment en raconté la vie et la fonction, en évitant angélisme et acharnement flagellant ? C'est ce qu'on voit avec les auteurs du roman graphique, Les Rois des Belges, Jean-Philippe Thivet et Arnaud De La Croix . Une séquence réalisée par Jean-Marc Panis Sujets traités : Rois, Belgique, Léopold 1er, Albert 1er, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un homme entre dans un bar et commande un coca à 5 euros mais le serveur lui en réclame 10, une femme vient d'accoucher d'un enfant un peu spécial et deux Belges cherchent leur femme au supermarché... Découvrez 3 histoires drôles racontées par Isabelle Mergault, Darie Boutboul et Christophe Beaugrand. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des 3 meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un fait divers, et de ce qu'il en reste 30 ans plus tard. En 1990, un groupe de nonnes de l'ordre des Pauvres Claires quittent la ville de Bruges, en Belgique. Direction, un château pas loin de Toulouse, qu'elles viennent d'acheter avec le produit de la vente de leur couvent. Avec l'argent gagné, outre leur nouvelle demeure, elles s'achètent des Mercedes, des chevaux de courses, et voyagent en jet. Aux côtés de ces religieuses peu banales, on trouve un homme, discret mais omniprésent. Est-il leur protecteur ? Leur homme à tout faire ? Leur bourreau ? Les versions divergent, et la vérité semble s'être perdue en route.Anton Stolper part à la recherche et suit la trace des survivant·e·s de cette histoire oubliée.Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice CRÉDITSProgramme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en février 2022. Réalisation : Elisa Grenet. Production et édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un fait divers, et de ce qu'il en reste 30 ans plus tard. En 1990, un groupe de nonnes de l'ordre des Pauvres Claires quittent la ville de Bruges, en Belgique. Direction, un château pas loin de Toulouse, qu'elles viennent d'acheter avec le produit de la vente de leur couvent. Avec l'argent gagné, outre leur nouvelle demeure, elles s'achètent des Mercedes, des chevaux de courses, et voyagent en jet. Aux côtés de ces religieuses peu banales, on trouve un homme, discret mais omniprésent. Est-il leur protecteur ? Leur homme à tout faire ? Leur bourreau ? Les versions divergent, et la vérité semble s'être perdue en route.Anton Stolper part à la recherche et suit la trace des survivant·e·s de cette histoire oubliée.Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice CRÉDITSProgramme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en février 2022. Réalisation : Elisa Grenet. Production et édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un fait divers, et de ce qu'il en reste 30 ans plus tard. En 1990, un groupe de nonnes de l'ordre des Pauvres Claires quittent la ville de Bruges, en Belgique. Direction, un château pas loin de Toulouse, qu'elles viennent d'acheter avec le produit de la vente de leur couvent. Avec l'argent gagné, outre leur nouvelle demeure, elles s'achètent des Mercedes, des chevaux de courses, et voyagent en jet. Aux côtés de ces religieuses peu banales, on trouve un homme, discret mais omniprésent. Est-il leur protecteur ? Leur homme à tout faire ? Leur bourreau ? Les versions divergent, et la vérité semble s'être perdue en route.Anton Stolper part à la recherche et suit la trace des survivant·e·s de cette histoire oubliée.Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice CRÉDITSProgramme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en février 2022. Réalisation : Elisa Grenet. Production et édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - A la veille des César, hommage au cinéma avec Frédéric Fromet qui a troqué sa guitare contre un autre instrument à cordes, vocales celui-là… JUST VOX, un groupe de 4 voix et un beatboxer. Ils sont Belges, Golden Buzzer à “La France a un incroyable talent !” Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
REDIFF - Ce 1er août 2025, c'est la journée internationale de la frite belge ! Mais saviez-vous qu'à l'origine, les frites n'étaient pas belges ?! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 7 mai 1946, à Dampremy, l'un des sièges d'extraction de la « Société Anonyme des Charbonnages Réunis du Mambourg ». Un terrible coup de grisou a frappé ce que l'on appelle « le Puits du Sacré-Français ». Le « Journal de Charleroi » rapporte : « Mardi soir, vers 21h30, un dégagement intense de gaz délétères et inflammables s'est produit dans la taille Cayette, à l'étage 860 mètres (…). Seize ouvrier ont été surpris par la catastrophe et sont morts asphyxiés et brûlés (…). Parmi les victimes, on compte trois Belges, six travailleurs étrangers (deux Italiens, deux Polonais, un Tchèque et un sujet français originaire du Maroc). En plus de ces neuf victimes civiles, il faut compter sept prisonniers allemands, du camp de Lodelinsart. » Qui sont ces prisonniers allemands ? Après la Libération, des milliers d'entre eux sont restés sur notre territoire et ont participé, au même titre que les mineurs belges, et italiens par la suite, à la « Bataille du charbon ». Cette vaste opération lancée, dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale, par le gouvernement d'Union nationale. Privés de liberté au moment même où s'achevait le conflit, 60 000 de ces hommes ont été, en effet, cédés à la Belgique par le Commandement allié, en juillet 1945, au titre de « dommage de guerre ». Mis à la disposition de l'industrie charbonnière, afin de retrouver le plus rapidement possible la production d'avant-guerre pour relancer l'économie et relever le pays de ses ruines, la majorité a été directement affectée aux travaux d'extraction, tandis qu'une minorité fut occupée à la production des bois nécessaires au soutènement des galeries et des chantiers. Ils étaient répartis entre 38 camps de travail dont 32 étaient situés dans les bassins houillers, à proximité des sites de production, et 6 dans les Ardennes, à la lisière des forêts. Grâce à cet apport en main-d'œuvre, la production totale de charbon a pratiquement doublé, entre janvier ‘45 et janvier '46, avant de décroître. Comment ces prisonniers de guerre allemands ont-ils été traités ? En quoi peut-on dire qu'ils ont constitué ainsi l'avant-garde d'une armée de la paix au service d'une économie de marché ? Avec les Lumières de : Alain Forti, conservateur au Bois du Cazier, et Pierre Muller, directeur adjoint des collections au « War Heritage Institute ». Exposition : « Le charbon de la reconstruction » au Bois du Cazier. Sujets traités : Allemands, prisonniers, charbon, Libération, Deuxième Guerre mondiale, industrie Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le drone est-il en train de remplacer l'hélicoptère, voire l'avion, dans un certain nombre de pays, notamment en Afrique ? Cette année, le drone est l'une des superstars du Salon aéronautique du Bourget, qui vient de s'ouvrir près de Paris. Parmi les visiteurs assidus de ce Salon, il y a l'ancien officier français Peer de Jong, qui a créé Themiis, une société de conseil pour la paix et la sécurité, qui opère principalement en Afrique. Quels sont les atouts du drone en Afrique ? En ligne du Bourget, Peer de Jong répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Quelles sont en Afrique les batailles où les drones ont joué un rôle décisif ces dix dernières années ? Je connais deux batailles où les drones ont joué un rôle vraiment décisif. La première, c'est au Mali, puisque les Forces armées maliennes (Fama) avec Wagner utilisent systématiquement depuis en fait deux ans dans toutes leurs opérations des drones pour la reconnaissance. Mais également pour le tir, puisqu'elles ont des Bayraktar de Turquie. Ces Bayraktar sont armés. Donc aujourd'hui, il y a un usage systématique au Mali, en tout cas de drones. La deuxième grande bataille, c'est en Libye. En Libye, en 2020, au moment où le maréchal Haftar déclenche une offensive en direction de Tripoli à partir de Tobrouk, il a été très concrètement arrêté par les forces de Tripoli qui étaient, elles, équipées avec une société militaire privée (SMP) bien connue qui s'appelle Sadat. Elles étaient équipées avec des Bayraktar. Et le Bayraktar a été décisif dans le blocage des forces de Haftar en direction de Tripoli. Donc, on est vraiment au début d'une histoire et aujourd'hui les vendeurs de matériel circulent dans toute l'Afrique et font des propositions. Les acteurs principaux dans ce domaine-là, très concrètement, ce sont les Turcs. Aujourd'hui, les Turcs se servent du drone comme une espèce de produit d'appel pour en fait développer une forme d'influence sur l'ensemble des pays africains. Et moi actuellement, je les rencontre partout et ils le font avec une structure qui s'appelle Sadat. C'est un petit peu le Wagner bis, le Wagner turc. Et c'est cette structure qui fait théoriquement la formation et qui fait la préparation des unités opérationnelles sur le Bayraktar. Un drone armé de type Bayraktar de fabrication turque, ça coûte combien environ ? Alors ce n'est pas très cher, on est largement en dessous des 5 millions d'euros. Et en fait, après, le problème, c'est le missile qu'on met dessus, parce que ce sont les missiles qui coûtent cher principalement. Et comparativement, un hélicoptère, ça coûte combien ? Je ne sais pas, ça dépend des modèles, bien évidemment, mais on est sur des modèles à 20 ou 30 millions. Sachant que l'hélicoptère est un engin relativement fragile. Donc le drone aujourd'hui trouve toute sa place dans les opérations de reconnaissance et éventuellement dans les opérations de combat pour les pays qui sont, je dirais, en tension. Est-ce que le drone n'est pas en train de remplacer l'avion ou l'hélicoptère dans certains pays africains ? Oui, mais l'emploi n'est pas le même parce qu'en fait l'hélicoptère fait de la logistique principalement. Il y a très peu d'hélicoptères armés à part les Mi-24. Je vois un exemple au Mali, il y a les deux. Il y a des hélicoptères armés, il y a des drones. Aujourd'hui, les Maliens préfèrent travailler avec des drones, c'est beaucoup plus simple. On met la mission à l'intérieur du drone et le drone, quoi qu'il en soit, il y va. Donc, on voit que l'emploi du drone est tellement simple, tellement facile et en fait tellement économique. Quelque part, il n'y a pas de comparaison. Encore une fois, l'hélicoptère devient un engin qui devient, je ne dis pas obsolète parce que le mot est un petit peu fort, parce que, dans les missions logistiques, les missions de commandement, on peut utiliser évidemment l'hélicoptère, mais l'hélicoptère perd beaucoup de son intérêt. On s'en sert comme un engin de transport, mais pas comme un engin de combat. À lire aussiLa défense et l'espace, seules éclaircies attendues au salon de l'aéronautique du Bourget En décembre 2023, au Nigeria, un drone a tué 85 civils qui participaient à une fête religieuse. C'était à Toudoum Biri, dans l'État de Kaduna. L'armée nigériane a présenté ses excuses, mais est-ce que le pilotage à distance n'augmente pas le nombre de bavures ? Théoriquement non, parce qu'il y a une qualité d'image qui est reportée à l'arrière, qui est excellente. Après, tout dépend du commandement, parce que l'image arrive derrière, dans une espèce de petit état-major, un petit PC pour faire court, avec un écran ou deux écrans. Donc il y a des vérifications, des contrôles et l'ordre de tir n'est pas donné par le tireur, il est donné par le chef du système. Alors après, tout dépend comment c'est organisé. Peer de Jong, vous êtes au salon du Bourget. Est-ce que les fabricants de drones sont présents, je pense notamment aux industriels turcs et chinois ? Alors, il n'y a globalement pas que ça, mais on va dire que c'est le grand marché qui s'ouvre. Parce qu'il y a des Luxembourgeois, il y a des Belges, il y a des Espagnols, il y a évidemment des Chinois. En fait, l'ensemble de la planète aujourd'hui fabrique des drones. Donc, on est sur un marché en pleine explosion. Donc encore une fois, c'est un marché phénoménal dans lequel les États africains sont partie prenante bien évidemment, puisqu'en fait, ils peuvent acquérir des engins à des prix parfaitement acceptables. D'autant qu'aujourd'hui, on fabrique les drones en grande quantité, donc les prix baissent et donc, évidemment, ils sont accessibles pour tous les budgets militaires africains. Et le premier prix est à combien, si j'ose dire ? Pour 10 000 euros, vous avez un drone parfaitement efficace. Aujourd'hui, l'Union européenne finance des programmes de drones pour la surveillance des frontières ou pour la surveillance des pêches, ou éventuellement pour les questions de surveillance écologique, pour voir les bateaux, les dégazages, etc. Donc, encore une fois, le drone a des missions extrêmement variées. Alors c'est vrai que la mission la plus haute, c'est la mission de combat avec des missiles, mais on voit bien que la plupart des missions des drones sont des missions de reconnaissance ou des missions pour aller observer ce qui se passe. Y a-t-il en Afrique aujourd'hui des États qui cherchent à fabriquer eux-mêmes des drones ? Alors quand les vendeurs de drones viennent dans les pays, les États africains leur disent : « Écoutez, nous, on est prêts à, comment dire, à vous acheter des drones, mais par contre on veut les fabriquer sous licence. » Donc, il y a un marché régional qui va se mettre en place. Moi, je connais deux pays qui aujourd'hui sont plutôt partie prenante et sont plutôt dynamiques dans ce domaine-là, c'est le Maroc et l'Afrique du Sud. À lire aussiFrance: les tensions géopolitiques au Moyen-Orient perturbent le salon de l'aéronautique du Bourget
La réponse se trouve dans l'histoire… et dans la logique !Commençons par le constat : en français, nous avons des systèmes de numération un peu… hybrides. Jusqu'à 69, tout est régulier : soixante-neuf, pas de souci. Mais ensuite, les choses se compliquent : on passe à "soixante-dix" (soixante + dix), puis "quatre-vingt" (4 x 20), "quatre-vingt-dix" (4 x 20 + 10). D'où vient ce casse-tête ?Cela remonte au Moyen Âge. À cette époque, en français, plusieurs systèmes de comptage coexistaient. Il y avait le système décimal (basé sur 10), plus simple, et le système vicésimal (basé sur 20), hérité des Celtes et des Normands. Dans certaines régions de France, notamment au nord-ouest, le système vicésimal était courant : on comptait en "vingtaines". C'est ce qui a donné "quatre-vingts", resté dans l'usage en France.Mais en Belgique, en Suisse et dans certaines régions de France (par exemple en Savoie), c'est le système décimal qui a prévalu : "septante", "octante" (anciennement), "nonante". Ces formes sont claires, régulières et en usage depuis longtemps dans ces régions.Alors pourquoi la France a-t-elle gardé les formes complexes ? Cela vient en partie de la centralisation de la langue sous l'Ancien Régime, puis sous la Révolution. Le français "standard" s'est fixé à Paris, où le système vicésimal était dominant. Avec l'école républicaine et l'imprimerie, ce modèle s'est imposé dans toute la France.En revanche, la Belgique, indépendante depuis 1830, a gardé une plus grande liberté linguistique. Le français belge s'est appuyé sur des formes plus régulières, plus claires : "septante", "nonante". Le même phénomène s'observe en Suisse romande.Fait amusant : au XVIIe siècle, même en France, des grammairiens recommandaient "septante" et "nonante", jugés plus logiques ! Mais l'usage parisien l'a emporté.En résumé : les Belges (et les Suisses) disent "septante" et "nonante" car ils ont conservé un système décimal ancien, plus cohérent. Les Français, eux, sont restés fidèles à un héritage médiéval basé sur le système vicésimal. Une petite différence qui raconte toute une histoire de la langue ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 24 juin 1912, ouvrons notre journal « La Meuse », fondé, à Liège, cinquante-six ans plus tôt, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, par les industriels Gérard Nagelmackers, Félix Capitaine et les chevaliers Léon et Charles de Thier, on peut lire dans le quotidien : « À cette heure incomparable [8 heures], toute débordante de soleil, de joie et d'affairement intenses, le marché est animé d'une effervescence sans égale, d'un tumulte hétéroclite et exalté fait de tous les bruits, de tous les cris, de toutes les voix. Les aboiement entêtés et puissants des grands chiens d'attelage dominent à intervalles égaux le chœur aigu et assourdissant des voix de femmes qui se croisent, se mêlent, ripostent, offrent, appellent, marchandent, discutent et crient sans merci. Une foule mouvementée et pittoresque des acheteuses circule lentement entre la double haie des marchandes. Le trousseau de clefs, le porte-monnaie et le filet à provisions dans la même main, elles avancent lentement d'un pas hésitant et traînard, entre les tas de légumes, de fleurs et de fruits qui s'amoncellent généreusement sur le pavé. Elles toisent les marchandises d'un regard qui se défie, d'instinct leur lèvre garde toute prête la moue qui déprécie, expression initiale des marchandages interminables. » Revenons, aujourd'hui, sur la destinée des légumes, du potager à l'assiette des Belges. Avec nous : Pierre Leclercq, historien de l'alimentation, collaborateur scientifique à l'ULG, responsable du Petit Lancelot qui nous propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte culturelle. Sujets traités potager, belge, Gérard Nagelmackers, Félix Capitaine, marchands, provisions, légumes, fleurs, fruits , Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a reçu Fabien Pinckaers, le fondateur et CEO d'Odoo. Odoo, c'est une suite d'applications qui permet aux entreprises de gérer facilement toutes leurs activités. Son entreprise a été valorisée à 5 milliards de dollars, le faisant entrer dans le top 3 des hommes les plus riches de Belgique.Pendant 7 ans, il a travaillé 7 jours sur 7, il a failli faire faillite à plusieurs reprises. Il vient nous raconter son parcours incroyable sur le plateau de LEGEND.Lancez-vous sur la plateforme Odoo ➡️ https://www.odoo.com/r/legend Suivez Fabien Pinckaers sur LinkedIn ➡️: https://be.linkedin.com/in/fpodooRetrouvez Odoo sur Instagram ➡️: https://www.instagram.com/odoo.official/?locale=fr_CA&hl=afSi vous voulez travailler chez Odoo ➡️: https://www.odoo.com/r/36kRetrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/c_QcUxvOhaMPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'actualité sportive de ces derniers jours avec la victoire de Kim Le Court sur les routes de Liège-Bastogne-Liège et le point sur le football européen.
durée : 00:03:02 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Laissez-moi vous raconter la belle histoire du prince Laurent de Belgique, le frère du roi des Belges, qui estime que son travail pour la monarchie doit lui ouvrir des droits (pourquoi pas, mais déjà à ce stade, j'ai mis “monarchie” et “travail” dans la même phrase).