POPULARITY
Categories
« Des élections tendues, considérées comme un test de la force de Musévéni » : c'est ainsi que le Monitor titre son article sur la journée d'hier. Le journal ougandais en ligne, considéré comme indépendant du pouvoir, ne se fait pas l'écho des problèmes techniques survenus hier pendant la journée de vote, mais précise toutefois que « le scrutin s'est déroulé sous haute surveillance policière et militaire. Les autorités ont coupé l'accès à Internet dans tout le pays, mardi, afin de lutter contre ce qu'elles qualifient de désinformation concernant l'élection ». Quant aux enjeux de l'élection, le journal ougandais estime « qu'elle est largement perçue comme un test de la force politique de Museveni, 81 ans, et de sa capacité à éviter le genre de troubles qui ont secoué ses voisins, la Tanzanie et le Kenya, alors que les spéculations vont bon train quant à sa succession éventuelle ». Le résultat du scrutin ne fait toutefois aucun doute, comme le rappelle Africanews : « Le président Yoweri Museveni, qui dirige l'Ouganda depuis plus de quarante ans, est donné largement vainqueur pour un septième mandat, bénéficiant d'un contrôle quasi-total de l'Etat et des forces de sécurité ». Un scrutin émaillé d'incident techniques, ajoute Africanews : « De nombreux bureaux de vote ont enregistré plusieurs heures de retard en raison de la lenteur de l'arrivée des urnes et du dysfonctionnement des machines biométriques … » L'attente continue Au Bénin, les résultats des élections de dimanche se font toujours attendre. « Le suspens continue », titre la Nouvelle Tribune. « A ce jour, précise le quotidien béninois, même si les délais légaux ne sont pas encore échus, ni les grandes tendances du vote ni les résultats officiels n'ont été rendus publics par les autorités compétentes ». Ce qui ne contribue pas à un climat serein : « Dans l'espace politique, explique la Nouvelle Tribune, l'absence de chiffres officiels alimente toute sorte de spéculations et de calculs d'avant-bureaux. Certains états-majors de partis affirment disposer de "leurs propres estimations" basées sur des remontées locales, tandis que d'autres appellent à la patience et au respect du processus légal avant toute proclamation ». En attendant les résultats, certains médias béninois ont choisi de faire de la pédagogie. Ainsi la Nation, qui titre « Non à la désinformation électorale », et publie à l'intention de ses électeurs, une série de recommandations indiquant « les bons réflexes à avoir face à une information douteuse ». Le journal béninois conseille d'abord « de prendre du recul et de ne pas réagir immédiatement, face à une information, quelle que soit sa nature ». Autre conseil : « Identifiez la source de votre information, c'est-à-dire recherchez qui parle et dans quel but, car une information n'a de valeur que si l'on sait clairement d'où elle vient. » Suivent d'autres conseils judicieux, à lire dans la Nation. Visas pour la Coupe du monde de football Au Nigeria, le journal le Guardian revient sur la décision prise par Donald Trump d'interdire de visas 75 pays étrangers. L'inquiétude est à l'ordre du jour. « L'interdiction de voyager imposée par Donald Trump laisse les Nigérians dans l'incertitude quant à la Coupe du Monde » explique ainsi le Guardian. « Les fans de football nigérians qui prévoyaient de se rendre aux Etats-Unis pour assister à la Coupe du Monde, pourraient ne pas concrétiser leur projet, suite à l'interdiction de voyager imposée par l'administration de Donald Trump à certains pays africains », ajoute le quotidien nigérian indépendant, qui remarque toutefois « que cette interdiction ne concernerait qu'un nombre limité de fans ». En effet, ajoute-t-il, « le coût du voyage pour la Coupe du Monde, notamment le prix des billets, fait que seuls les plus riches peuvent se permettre de se rendre en Amérique du Nord, pendant la compétition ». Et il leur faudrait encore fournir de multiples assurances, dont celle-ci : « Prouver des liens solides avec le Nigéria, et une intention claire de retourner au pays ».
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Tombeur du Nigéria aux tirs aux buts, le Maroc atteint la finale de CAN... et y retrouvera le Sénégal !
« Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »
Les demi-finales de CAN... c'est demain ! Qui du Sénégal, de l'Égypte, du Maroc, et du Nigéria iront en finale ?
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - Comment des habitants d'une région frontalière réagissent-ils à la mort d'une jeune migrante dans leur rivière ? Le destin tragique de Blessing Matthew, une jeune Nigériane qui tentait de traverser les Alpes, reste un traumatisme pour certains locaux, qui mènent une contre-enquête depuis sept ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec, entre autres, Holly G et Théodora, VJ feat Sidiki Diabaté, Chily ou encore Creol. La chronique de James Woka qui décortique le bouyon, des Caraïbes au continent africain. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de notre correspondant au Mali Mory Touré. En ce jour, Mory propose une programmation musicale consacrée à l'actualité du pays des hommes intègres : Le Burkina Faso. Playlist du 8 janvier (1ère partie) HollyG X Théodora - Coller la petite Franco - Coller la petite VJ feat Sidiki Diabaté - Toi et moi Chily - 2love Shan'L - Mytho Creol - Y'a pas le time Dans sa chronique, James Woka fait le lien entre l'Afrique et les Caraïbes à travers le bouyon, genre musical venu de la Dominique, dans les Caraïbes. Depuis quelques temps, le bouyon rythme le continent africain, notamment en Tanzanie, au Nigéria et plus récemment en Côte d'Ivoire avec Allons là-bas de Fior 2 Bior et Meiway. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 8 janvier (2ème partie) Le Burkina Faso voit émerger de nombreux talents. Mory Touré propose de découvrir certains d'entre eux. Donsharp x Élue 111 x Nabalum x Young Ced x Barack la voix d'or x Mc Bigaf - Ça vient de nous Reman - Ropero Audray - Tonton Tanya, Zoung Nanzaguemda et Nana Bibata - Rakiré Kanazoe Orkestra - Dabara Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Demain, le Final 8 de la CAN démarre. Maroc ou Cameroun ? Algérie ou Nigéria ? Voici mes pronos des 1/4.
En Afrique, à quelques exceptions près, les réactions sont très prudentes après l'enlèvement, samedi 3 janvier par les Américains, du président du Venezuela, Nicolas Maduro. Pourquoi cette retenue ? Paul-Simon Handy est directeur Afrique de l'Est et Union africaine à l'Institut d'études de sécurité (l'ISS). Pour lui, beaucoup d'États africains basent leurs calculs sur la puissance comparée de la Chine et des États-Unis et ils en tirent des conséquences très pratiques. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Paul-Simon Handy, chez les pays africains, à part l'Afrique du Sud et peut-être le Ghana, les réactions à l'opération militaire américaine sont très timides. Est-ce que cela vous surprend ? Paul-Simon Handy : On n'est pas vraiment surpris parce que l'on sait que les réactions du président américain peuvent être très revanchardes. Oui, on ne veut pas se fâcher avec Donald Trump ? En effet, derrière la prudence de plusieurs pays, il y a des calculs de diplomatie prudente, de peur de subir les foudres du président américain, comme on a déjà pu le constater dans des pays qui comptent parmi les pays les plus importants en Afrique, comme le Nigéria et l'Afrique du Sud. Alors en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a eu des mots forts contre l'agression américaine. Mais au sein de son gouvernement, le parti Alliance démocratique n'est pas d'accord. Est-ce que cela ne le fragilise pas ? Je ne pense pas que l'ANC et le président Ramaphosa soient surpris que l'Alliance démocratique ne les ait pas soutenus dans ce cadre. Pour le président sud-africain, c'était certainement une occasion rêvée de prendre les États-Unis en flagrant délit de violation du droit international. L'Alliance démocratique a toujours voulu être un parti qui pense certainement que critiquer les États-Unis dirigé par le président Trump n'était pas une bonne idée et pourrait, au contraire, accroître encore la croisade du président Trump contre l'Afrique du Sud. Et qu'en pense l'opinion sud-africaine ? Est-ce qu'elle soutient l'ANC contre ce raid américain ou est-ce qu'elle craint des représailles commerciales des États-Unis ? Non, l'opinion publique sud-africaine est très en soutien de l'ANC. L'Afrique du Sud se vit comme un pays leader en Afrique. Et se voir malmener comme ça par un pays avec lequel elle avait des relations plutôt bonnes... Non. l'opinion publique, la presse, est plutôt favorable à l'approche de l'ANC, qui a toujours été relativement ferme. Paul-Simon Handy, comment expliquez-vous le silence de l'Algérie quand on connaît la proximité qui existait entre le président Maduro et le président Abdelmadjid Tebboune ? Alors, je pense que l'Algérie, comme certains autres États, fait preuve de prudence stratégique. L'Algérie vient de terminer un mandat de deux ans au Conseil de sécurité des Nations unies sur un échec diplomatique, il faut le dire. Car le vote de la résolution 2797, dont le porteur de crayon étaient quand même les États-Unis, constituaient une sorte d'échec diplomatique pour l'Algérie. Sur le Sahara occidental. Sur le Sahara occidental. Donc, je pense que l'Algérie est encore en train de digérer cet échec diplomatique et ne voudrait pas en rajouter en se mettant en porte-à-faux avec un partenaire américain qui est devenu extrêmement imprévisible. Le deuxième aspect, à mon avis, c'est que la non-réaction de l'Algérie officielle démontre aussi que les alliances de blocs sont terminées dans le monde. Les amitiés avec des pays comme la Chine, la Russie ne protègent pas d'une agression militaire. Ce qui veut dire que, aujourd'hui, l'Algérie sait qu'elle peut très bien faire l'objet d'une attaque et que aucun autre État ne viendra la soutenir, et certainement pas les autres grands États comme la Chine, la Russie, ni même l'Iran. Alors justement en Iran l'année dernière, au Venezuela cette année, est ce que ces opérations militaires montrent la supériorité stratégique des Américains sur la Chine, y compris en Afrique ? Très certainement oui. Supériorité militaire... On voit que les États-Unis d'Amérique ont subi la concurrence de pays comme la Chine, la Russie, tous les pays qu'on dénomme souvent comme « puissance montante ». Ces pays sont des puissances montantes, économiques, diplomatiques, mais n'ont pas encore atteint la puissance militaire du leader américain. Il y a une vraie domination militaire américaine que la Chine est en train d'essayer de rattraper, mais elle en est encore loin. Autres pays très discrets depuis samedi dernier, les trois pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pourquoi ne sont-ils pas aux côtés de la Russie pour dénoncer, je cite l'ambassadeur de Moscou à New York, « le retour à l'ère de la domination américaine par la force et l'illégalité » ? Alors si on ne peut déjà pas défendre sa souveraineté par ses propres moyens, ses propres forces de défense et de sécurité, le meilleur antidote est certainement la légitimité transmise par les urnes. Les pays de l'AES n'ont pas cette légitimité populaire. Ces pays sont bien conscients de la faiblesse de leur position et de l'absence de réaction probable d'alliés. Et donc leur silence, pour moi, est évocateur d'une vraie prise de conscience de ce que leur position est : très délicate. Le projet qu'ils veulent mener n'est pas partagé par la communauté internationale. À lire aussiLes décisions des autorités vénézuéliennes seront «dictées» par les États-Unis affirme la Maison Blanche À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives
Bedétlen ünnepi különkiadás, számozatlan, fríííííí: 00:30 A „Nőtlen tiszti” spontán formátum és az olvasónő. Hugo Johnson. Ál-marokkói AI-psychrock. 03:30 Kvíz 1, és a Zambia elleni diadal. Vitár Róbert emlékezete. 05:20: El Kaabi elkábította a rabati stadion közönségét. 10:00 Horgoló reality a Channel 4-n. 11:00 A Lumumba-imitátor. Kutyaherényi marokkói szappan. 14.00 Hogy énekelte föl a csordavokált három szólamban Winkler a második Moby Dick-lemezen? 15:00 Michael Monroe, Hanoi Rocks. Az igazi neve: Matti Antero Kristian Fagerholm, 18:00 Nigériából kéne hozni egy Orbánt. 20:00 Orbán országában már hiánycikk a Kinder Joy. A lakosság harácsol. Stranger Things. 23:00 Patria. (Másfél évvel ezelőtt már volt róla szó.) Nem hat rész valójában, hanem nyolc. Bede Márton cikke. 27:15 Espelette-i paprika, Capsicum annnum Baszkföldön 28:30 A Winkler-féle chiliszósz titka. 31:00 Miről érkezett a legtöbb olvasói levél 2025-ben? 32:15: A WD-40 törvény. 35:15 Kvíz: király csehül. (Csak az ország neve nem hangzik el. Egyébként – szpojler!!! – : Kambodzsa. 37:45 Amikor Bruno Cuccinelli a Sex Actionben basszgitározott… 42:00 A kanadai olimpikon droglord luxusmotorgyűjteménye, 45:00 VV Aurélió, az orbánista, rendpárti exdrogdealer, aki aranyköpéseiről lett híres, aztán összetűzésbe került a törvénnyel, édeasapja szerepét is élvezi. 47:50 A történelmi faszhelikoterezés. 50:00 Belső sávban ragadt tötymörgők az Egyesült Királyságban. 52:45 Tóth-Hódi Pamela és a gépi falvakolás. 63:00 Kézben tartott mobil. 65:00 Idegösszeroppanás sok kurvaanyáddal. 70:00 Vízkiöntésre alkalmatlan edények. 72:00 Szomjasak a madarak. 82:00 Ki indul Újlipótban? 85:00 Új kamupárt és sminkfilc. 86:00 Winkler újraéleszti az SZDSZ-t: Szédületes Dudák Szegeden. Egy kulcstartónk már van. 90:00 Milyen motorja van Seres Máriának? Kitelepítés. 94:00 Torxkulcs a kormányban. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Neste Debate 93, além do tema da mentira, você vai saber um pouco mais da terrível perseguição aos cristãos na Nigéria, e também vai conhecer um lindo trabalho missionário em Burkina Faso. Ouça e compartilhe!!
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
O ano de 2025 ficou marcado por um agravamento das tensões globais e por tentativas ainda inconclusivas de estabilização da ordem internacional. Neste balanço internacional, ouvimos o especialista em política internacional, Germano Almeida, para analisar os principais acontecimentos que moldaram a agenda mundial. As guerras na Ucrânia e em Gaza continuaram a dominar o debate internacional, acompanhadas por acusações de genocídio contra dirigentes israelitas e de crimes contra a humanidade imputados ao Hamas. Um ano atravessado por sucessivas tentativas de cessar-fogo que expuseram as fragilidades da arquitectura de segurança europeia e a dificuldade da comunidade internacional em impor soluções duradouras. 2025 ficou também assinalado pela eleição de um novo Papa. Leão XIV, o primeiro pontífice norte-americano, tem sido descrito pela imprensa como uma figura discreta, mas com sinais de continuidade em relação a temas centrais do pontificado anterior. No plano geopolítico, a escalada de tensão no Indo-Pacífico - envolvendo a China, Taiwan e o Japão - reforçou os receios de um alargamento dos focos de instabilidade global. A cimeira do clima no Brasil voltou a colocar no centro do debate a urgência da resposta às alterações climáticas, num contexto internacional cada vez mais polarizado. O ano começou ainda com o regresso de Donald Trump à Casa Branca. Uma presidência descrita como mais organizada e simultaneamente mais disruptiva, marcada por uma postura de crescente hostilidade em relação à Europa e por uma redefinição das alianças tradicionais dos Estados Unidos. O ano de 2025 fica marcado pelo regresso de Donald Trump à Casa Branca. Que impacto teve a reeleição de Trump nos Estados Unidos e no resto do mundo? Um impacto enorme, ainda maior do que se imaginava, tendo em conta o que representa o Presidente dos Estados Unidos. Os Estados Unidos continuam a contar muito, talvez menos do que nos últimos anos, mas passaram a contar de outra maneira. Ou seja, esta segunda presidência de Trump é diferente da primeira. Tem alguns traços idênticos aos do seu estilo pessoal, mas distingue-se da anterior porque chega com uma agenda mais organizada e mais disruptiva. Donald Trump surgiu com ideias de interferir na soberania do Canadá e do México, através de tarifas que pareciam enormes, mas que depois afinal já não eram -e que, mais tarde, voltaram a sê-lo. Tudo isto transformou-se numa negociação permanente entre o caótico e o imprevisível, com impacto na tentativa de alterar a economia mundial e o papel dos Estados Unidos nessa economia. E, sobretudo, pelo que Trump foi demonstrando em termos de hostilidade em relação à Europa, de uma relativa e perigosa proximidade com a Rússia, e de oposição ao actual quadro internacional baseado numa ordem assente em regras e no multilateralismo. Fica a expectativa de que as grandes potências passem a resolver os assuntos com base em interesses de negócio, e não na segurança e na estabilidade internacionais. Quais é que são as consequências desta política para a economia e também no plano diplomático? São gigantescas, porque o quadro, embora em crise, da sociedade internacional que conhecemos nas últimas décadas mudou completamente. Era baseado no poder norte-americano, que, embora com muitos defeitos, dava garantias relativamente a alguns valores: a relação transatlântica, a estabilidade multilateral, a importância da NATO e da União Europeia. Tudo isto está em causa, porque Trump encara como negativo o poder dessas instituições. E depois porque, internamente, também ataca os direitos humanos de cidadãos americanos, com uma governação errática e absolutamente incompetente. O primeiro ano de Trump tem péssimos resultados do ponto de vista dos seus objectivos: prometeu baixar a inflacção e a inflacção está a aumentar; tem um nível de aprovação muito baixo, mesmo dentro daquilo que eram os seus apoios há um ano. Portanto, está a ser uma presidência caótica. A primeira também o foi, mas com a diferença de ter um foco e um interesse na agenda internacional que não correspondia ao habitual posicionamento americano. E quando uma ordem perde o seu principal pilar e ainda não tem uma alternativa consolidada, entra-se numa era e num período de um certo caos. É o momento em que estamos. Nesta agenda internacional, têm sido apresentados vários planos para tentar solucionar os conflitos no mundo. Em 2025, a população da Faixa de Gaza viveu, até ao cessar-fogo em vigor no enclave desde Outubro, um cenário de fome extrema, com as autoridades israelitas a serem acusadas de genocídio e o Hamas de crimes contra a humanidade. Perante este contexto, a solução de dois Estados ainda é possível? No papel, sim. Mas quando um dos lados - o lado israelita - tem um Governo que diz que isso não vai acontecer, essa solução torna-se muito difícil. E quando o outro lado tem como objectivo principal apagar do mapa o outro, como é o caso do Hamas em relação a Israel, também se torna difícil. O Hamas aceitou aparentemente um acordo por estar numa posição de grande fragilidade. Mas a verdade é que o próprio acordo para Gaza parou momentaneamente a guerra, mas de forma muito frágil, com ataques constantes, longe de uma verdadeira paz ou de um verdadeiro cessar-fogo. Há também um outro ponto que contribui para um momento de grande instabilidade naquela região. O impasse nas negociações na guerra na Ucrânia e os desentendimentos entre os Estados Unidos e a Europa na concepção de um plano de paz marcaram 2025. Que opções restam à Ucrânia? A Ucrânia está numa situação absolutamente dramática, porque aquilo que ajudou a aguentar quatro anos de invasão russa está a ser posto em causa. Os Estados Unidos são o principal financiador e contribuinte da NATO, que foi fundamental para a resistência ucraniana. E os Estados Unidos passaram de principal aliado a uma das ameaças à Ucrânia, porque, no plano negocial, quem manda na política americana escolheu um lado: a Rússia. Donald Trump diz que quer a paz, mas quer uma paz a qualquer custo, que até agora beneficiaria quase exclusivamente a Rússia. À Ucrânia resta continuar a resistir, passando a depender apenas da ajuda europeia e canadiana, sem a ajuda americana, que é fundamental. Oficialmente mantém-se alguma ajuda, mas de forma muito "interesseira", vendendo armas em vez de as fornecer. Resta saber até quando os Estados Unidos manterão a partilha de inteligência, que é crucial. A Ucrânia vai ter de resistir. Com a Europa poderá conseguir, mas isso custa dinheiro e tempo. Não sei se a Europa terá capacidade suficiente no momento actual, sendo obrigada a tomar decisões difíceis mais rapidamente do que imaginava. Isso gera outra consequência da posição americana: sectores europeus que ideologicamente concordam com Washington e outros que ainda não perceberam totalmente a dimensão do problema. Este conflito às portas da Europa levou o velho continente a apostar no sector da defesa. As ameaças da Rússia colocam em risco a paz europeia? A situação é diferente. A Europa não está a sofrer uma guerra como a Ucrânia, com ataques diários às cidades, mas está a sofrer um outro tipo de ameaça que não enfrentava nas últimas décadas: uma ameaça híbrida. Está a passa por situações como as que referiu e poderá evoluir para outros patamares de agressão. Se não conseguir travar a Rússia, a Europa passa a enfrentar um desafio e uma ameaça inédita. Terá de mostrar força e dissuasão suficiente para travar Moscovo, e terá de o fazer sem os Estados Unidos, pelo menos enquanto esta administração durar. São dois elementos novos para a Europa. Mas a liderança europeia será capaz de responder a esse desafio? Está a fazê-lo mais rapidamente do que muitos imaginam. O cliché de que a Europa não fez nada é falso. A Europa foi o principal pilar de reacção à agressão russa, embora não estivesse preparada, porque durante décadas viveu sob o guarda-chuva americano, que acabou. Estamos numa fase de transição. Há líderes europeus a fazer o possível, mas é preciso muito mais. Como somos democracias, não sabemos quem continuará no poder: quem sucede a Emmanuel Macron, quanto tempo terão os actuais líderes para modernizar as Forças Armadas. É uma fase de grande indefinição e risco. A Rússia é o principal inimigo da Europa? Vladimir Putin é a principal ameaça. Há um inimigo declarado e isso ainda nos causa perplexidade. Basta ler a estratégia de segurança americana: quem manda em Washington não gosta da Europa e quer destruir o projecto europeu. Não é uma guerra directa, mas é uma guerra ideológica. A Rússia é um potencial inimigo, embora, no papel, a Europa tenha muito mais força. Mas força que não é accionada é apenas potencial. A Rússia é um agressor com capacidade real e comprovada. Quais são os principais riscos da escalada de tensão entre China, Taiwan e Japão? Creio que os Estados Unidos continuarão a apoiar Taiwan e o Japão, mas com reacções mais imprevisíveis. A China vai explorar isso, e já o está a fazer. A Primeira-Ministra japonesa pode mudar a política do país? Já o está a fazer. [Sanae Takaichi] percebeu que a China é uma ameaça real e que a aproximação a Donald Trump não trouxe garantias suficientes. O Japão está a tirar conclusões sobre aquilo que os Estados Unidos podem não fazer. Uma das consequências poderá ser a militarização, até a nuclearização, do Japão. O ano de 2025 ficou marcado pela eleição do Papa Leão XIV. Que balanço faz dos primeiros meses do sumo pontífice? É difícil igualar o carisma do Papa Francisco, mas, de forma discreta, Leão XIV tem mostrado continuidade em vários temas. A viagem à Turquia e ao Líbano concretizou desejos antigos de Francisco. Na questão da Ucrânia, parece-me mais claro na definição das responsabilidades e do que é preciso fazer para travar a Rússia. Tenho, para já, muito boas impressões, sobretudo quanto ao papel do Vaticano como mediador discreto. A COP 30 terminou com um acordo modesto. O mundo continua a ignorar as alterações climáticas? Não é o mundo, são os principais poluidores. Muitos países estão preocupados, mas quando Estados Unidos, Índia e China não lideram, nada avança. Esta nova ordem é ditada por interesses de grandes potências, e isso tem consequências graves no combate ao risco climático. Que mensagem enviou o Brasil com a condenação do antigo Presidente Jair Bolsonaro? O Brasil tem problemas, mas o seu sistema judicial respondeu mais rapidamente do que em países supostamente mais desenvolvidos. É um bom sinal, apesar das contradições da democracia brasileira. No caso de Bolsonaro, é uma boa notícia para a democracia. O grupo das 20 potências económicas reuniu-se na África do Sul, mas sem a presença dos Estados Unidos. Ainda assim, os países presentes assinaram uma declaração. Isto revela que o continente africano passa a ter outro peso na economia mundial? A África tem um potencial enorme e é a zona do mundo que, proporcionalmente, mais vai crescer nas próximas décadas. Basta olhar para a relação entre a China e África ou para países como a Nigéria, tendo em conta o crescimento demográfico e as riquezas naturais. No entanto, para ter um peso efectivo, África teria de contar muito mais com instituições fortes. Existe ainda uma certa imaturidade institucional, apesar de algumas excepções positivas, e uma dependência excessiva de grandes potências globais -como a China, a Rússia ou, nalguns casos, a França- que nem sempre tem sido benéfica para o desenvolvimento do continente como um todo. As taxas americanas podem afectar África? Claro que sim. São mais um travão ao desenvolvimento. Em Portugal, 2025 fica marcado pelas eleições legislativas que colocaram um partido de extrema-direita como a segunda força de oposição no país, 51 anos depois do 25 de Abril. A democracia do país está ameaçada? Não, claro que não. A subida rápida do Chega tem a ver com um voto de protesto. Sobretudo, tem a ver com a culpa dos dois principais partidos por terem provocado três eleições legislativas em três anos. Um absurdo completo, uma loucura, uma irresponsabilidade. Mas eu acho que Portugal tem noção das contradições. Tem indicadores económicos muito bons, como não tinha há muitos anos. Tem problemas grandes, como o acesso à habitação e alguns problemas pontuais ao nível da saúde. E depois tem uma subida artificial da percepção de risco relativamente a questões como a criminalidade e a imigração. Bom, eu vivo em Portugal e não vejo nada disso. Vejo um país muito seguro, vejo um país com um potencial bastante grande e com um dado novo, que é ter muito mais imigrantes. Eu não concordo com a ideia de que isso gere mais insegurança. Não vejo isso, sinceramente. Mas há, sim, um novo ecossistema, também mediático, que levou à subida de um partido que explora alguns medos. Há algum grau de irresponsabilidade em explorar essa questão de uma forma primária e, nalguns casos, injusta. Mas sabemos que em política não há justiça nem injustiça: não é abster-se, é a capacidade de explorar. Ainda assim, o Governo aprovou um novo diploma relativamente aos imigrantes que vêm, que de certa forma os penaliza... Este é um desafio para os partidos que dominaram a democracia portuguesa nos últimos 50 anos. Houve algumas capacidades perdidas, mas também grandes conquistas. Este país é muito melhor do que era há 51 anos. Falta saber se teremos partidos e líderes mais moderados que tenham a capacidade de explicar isso às pessoas e de encontrar respostas. Porque, volto a dizer, há um problema grave de habituação dos mais jovens, há outros problemas pontuais, como a questão da saúde, mas que também não está no caos de que muitas vezes se fala. Estamos numa situação global muitíssimo melhor do que a apreciação que as pessoas fazem dela, e agora é preciso tentar resolver esta discrepância. A subida de partidos chamados populistas é uma tendência global, ou pelo menos europeia e americana. Como tudo, terá fases. Os partidos que estão a subir hão-de parar de subir. Falta saber se só vão parar quando chegarem ao governo ou se é possível evitar que cheguem ao poder. Eu acho que em Portugal isso ainda não é uma inevitabilidade assim tão grande. Pode acontecer, mas não é inevitável. E, se acontecer, será uma fase que depois acabará por recuar. Quais são os grandes desafios para 2026? O risco de erosão das democracias e a polarização das sociedades. Paradoxalmente, o momento económico global é melhor do que as pessoas pensam.
Le nouveau podcast football du FC Copains
durée : 00:05:49 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Les États-Unis ont annoncé avoir attaqué le 25 décembre des positions de terroristes islamistes au Nigéria, en réponse aux persécutions subies par les populations chrétiennes dans le pays. Pourtant, le gouvernement nigérian assure que les chrétiens ne sont pas plus visés que les musulmans.
Confira os destaques do Jornal da Manhã desta sexta-feira (26): A cidade de São Paulo registrou nesta quinta-feira (25), dia de Natal, a maior temperatura já observada no mês de dezembro desde o início das medições oficiais. Os termômetros marcaram 35,9°C, superando o recorde anterior de 35,6 °C registrado em 1998. Reportagem: Danúbia Braga. Levantamento divulgado pela Paraná Pesquisas nesta sexta-feira (26) indica que o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) lidera as intenções de voto no primeiro turno contra todos os nomes da direita testados. Lula aparece com 37,6%, à frente do senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ), que soma 27,8%. Em um cenário com o ex-presidente Jair Bolsonaro, atualmente preso, o petista também lidera, com 36,9% contra 31,3%. A maior vantagem ocorre diante de Michelle Bolsonaro, com 37,2% para Lula e 24,4% para a ex-primeira-dama. Já nos cenários de segundo turno, o estudo aponta empate técnico entre Lula e os principais adversários da direita, como Jair Bolsonaro, Flávio Bolsonaro, Tarcísio de Freitas e Michelle Bolsonaro. A Assembleia Legislativa do Rio de Janeiro (Alerj) derrubou o veto do governador Cláudio Castro à chamada “gratificação faroeste”, criada em 1990, que prevê bonificações de 10% a até 150% do salário para policiais envolvidos em apreensões de armamentos e ações letais durante operações. O veto havia sido justificado pelo Executivo com base em restrições do Regime de Recuperação Fiscal. Reportagem: Rodrigo Viga. O presidente do Tribunal Superior do Trabalho (TST), ministro Vieira de Mello Filho, convocou uma sessão extraordinária para a próxima terça-feira, dia 30, às 13h30, para analisar o dissídio coletivo envolvendo a Empresa Brasileira de Correios e Telégrafos (ECT) e seus empregados. Antes do julgamento, o Centro Judiciário de Métodos Consensuais de Solução de Conflitos (Cejusc) do TST promoverá, na segunda-feira (29), uma nova rodada de negociações entre a estatal e os representantes dos trabalhadores, com o objetivo de tentar um acordo e evitar que o caso seja decidido pela Seção de Dissídios Coletivos. Reportagem: Janaína Camelo. O Banco Central deve apresentar até as 12h desta sexta-feira (26) sua defesa sobre a liquidação extrajudicial do Banco Master. A manifestação atende a uma determinação do ministro do Tribunal de Contas da União (TCU), Jhonatan de Jesus, que concedeu prazo de 72 horas para que o BC detalhe os fundamentos técnico-jurídicos do processo conduzido pelo órgão. Reportagem: Janaína Camelo. Quatro homens que haviam sido beneficiados pela saída temporária do sistema prisional foram presos em flagrante por violência doméstica em cidades do interior de São Paulo, entre a terça-feira (23) e a quarta-feira (24). De acordo com boletins de ocorrência da Polícia Civil. Reportagem: Camila Yunes. Os Estados Unidos realizaram ataques aéreos contra militantes do Estado Islâmico no noroeste da Nigéria, segundo anunciou o presidente Donald Trump nesta quinta-feira (25), dia de Natal. De acordo com Trump, o grupo vinha promovendo ataques contra comunidades cristãs na região. Reportagem: Eliseu Caetano. O presidente da Ucrânia, Volodimir Zelensky, anunciou nesta quinta-feira (25) que discutiu “detalhes importantes” de um possível plano de cessar-fogo com a Rússia durante conversas com os enviados do governo dos Estados Unidos, Steve Witkoff e Jared Kushner. Reportagem: Luca Bassani. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Plus d'1,6 million d'adolescentes accouchent chaque année en Amérique latine, une toutes les 20 secondes. L'Équateur est durement touché par ce phénomène, avec 88 accouchements de mineures par jour. La vice-présidente María José Pinto a demandé au président Noboa d'être chargée de réduire le phénomène des grossesses chez les jeunes filles et les adolescentes. La jeune Afroéquatorienne Susana Sánchez a eu sa fille à 16 ans et son fils peu après. Elle vit aujourd'hui tranquillement à Nuevo Rocafuerte, mais n'oublie pas une enfance difficile après la mort de sa mère. “J'avais 15 ans quand j'ai connu le père de ma fille. C'était une porte de sortie", explique-t-elle. Ce schéma se répète dans les régions d'Amazonie. “Les chiffres sont terrifiants. 4 gamines entre 10 et 14 ans accouchent chaque jour en Équateur et 84 adolescentes entre 14 et 19 ans”, s'inquiète la vice-présidente María José Pinto. C'est le reportage de notre correspondant en Équateur, Eric Samson, dans la région amazonienne de Nuevo Rocafuerte, tout près de la frontière péruvienne. Au Mexique, l'essor de la lucha extrema Au Mexique, berceau de la lucha libre, sorte de catch théâtral et particulièrement apprécié des Mexicains, une nouvelle déclinaison de ce sport est apparue dans les zones défavorisées des alentours de Mexico, la lucha extrema, une forme ultraviolente de lucha libre, où la traditionnelle « fausse » bagarre est remplacée par de vrais coups. Plus le sang coule, plus le spectacle est réussi. Un reportage de Marine Lebègue, correspondante de RFI à Mexico. Nicolás Maduro libère 99 prisonniers vénézuéliens Au Venezuela, 99 personnes emprisonnées après la présidentielle de 2024 ont été libérées. Le média vénézuélien d'opposition El Nacional publie sur son site la liste des prisonniers libérés déjà identifiés : il en compte 33. Parmi eux, des hommes, des femmes et des adolescents. Le quotidien colombien El Espectador rappelle le contexte de leur incarcération : leur lien présumé avec les manifestations de 2024. Après la réélection controversée de Nicolás Maduro, les opposants au président réélu évoquaient des fraudes. À ce moment-là, plus de 2400 personnes avaient été arrêtées par le régime. De nombreux médias font le lien entre ces libérations et les tensions avec les États-Unis. L'édition sud-américaine du quotidien El Pais souligne "un geste calculé du régime pour alléger la pression, sans pour autant manifester de faiblesse ni de magnanimité excessive". Le média nuance donc l'ampleur de ces libérations et rappelle que près de 1000 prisonniers vénézuéliens sont toujours incarcérés. El Pais l'assure, cette annonce n'est pas le signe d'une politique de détente avec l'opposition. C'est même le contraire, "la pression de Washington fournit au gouvernement Maduro des arguments supplémentaires pour radicaliser sa politique de répression des opposants". Frappes de Washington contre l'État islamique au Nigéria Le New York Times rappelle qu'en novembre dernier, le président américain avait déjà menacé l'organisation terroriste de frappes si elle ne cessait pas les attaques sur les chrétiens nigérians. Donald Trump n'avait alors pas précisé à quelles attaques il faisait référence, selon le quotidien new-yorkais. Le média AXIOS, lui, revient sur les violences au Nigéria, le pays le plus peuplé d'Afrique où plus de 12 000 personnes ont été tuées par divers groupes cette année. Le média en ligne POLITICO rappelle que le Nigeria a déjà déclaré que les chrétiens n'étaient pas persécutés dans le pays et cite un chercheur de l'Institut d'études de sécurité Afrique : « La crise est bien plus complexe qu'une simple analyse religieuse ne le laisse entendre. » En Californie, des fêtes de Noël cauchemardesques La Californie, déjà marquée par des incendies, des pluies et des vents forts ces derniers mois, est touchée depuis quelques jours par des pluies torrentielles. Signe de la gravité de l'évènement, l'état d'urgence a été décrété par le gouverneur Gavin Newsom. Une image dans le Los Angeles Times permet de comprendre l'ampleur des pluies. On y voit Misty Cheng, une comptable de 49 ans dans sa cuisine à Wrightwood, au nord de Los Angeles. Le regard triste, elle se tient accroupie sur une gigantesque coulée de boue, qui a envahi sa maison, une maison qu'elle était en train de rénover. L'intérieur est complètement recouvert par un amas de pierres et de terre, on voit à peine sa gazinière, le dossier d'une chaise dépasse des débris. La faute à un glissement de terrain qui s'est produit le 24 décembre dans une zone déjà ravagée par des incendies au début de l'année 2025. Le Los Angeles Times rappelle le bilan de la semaine : trois personnes sont mortes dans les inondations et les glissements de terrain en Californie. En Haïti, les marchés de Noël ont fait carton plein. Ayibopost revient sur les évènements qui se sont tenus cette année aux Gonaïves, au Cap-Haïtien et à Anse-à-Pitre. Des marchés qui ont réuni des centaines d'exposants, d'artisans locaux et qui ont attiré beaucoup de visiteurs. Ils étaient plus de 15 000 aux Gonaïves. Le média haïtien rappelle que les artisans rencontrent de plus en plus de difficultés à vendre leurs produits en raison de l'absence quasi totale de touristes étrangers. Dans ce contexte, les marchés de Noël offrent un espace qui permet de renouer avec un public local et, selon les organisateurs, de susciter chez les jeunes Haïtiens l'envie de se lancer dans l'entrepreneuriat.
Esta semana, as atenções estiveram voltadas para o Campeonato Africano das Nações que começou a 21 de Dezembro, em Marrocos, e decorre até 18 de Janeiro. Neste programa, também repomos as reportagens de Natal feitas pelos nossos correspondentes na Guiné-Bissau, Moçambique, Angola, Cabo Verde e São Tomé e Príncipe e marcadas pelas dificuldades económicas e pelas preocupações políticas. Bem vindos a esta Semana em África, marcada pelo arranque do CAN, Campeonato Africano das Nações, que começou a 21 de Dezembro, em Marrocos, e que decorre até 18 de Janeiro. Angola e Moçambique são as únicas seleções lusófonas presentes. Na segunda-feira, Angola perdeu no seu jogo de estreia frente à África do Sul por 2-1 e, na terça-feira, Moçambique foi derrotado pela campeã Costa do Marfim por 1-0. Esta sexta-feira, Angola enfrentou o Zimbabué e não foi além do empate a uma bola, um resultado que complica as contas dos Palancas Negras. Este domingo os Mambas vão jogar contra o Gabão. Esta foi também a semana de Natal, marcada por muita preocupação quanto ao clima político na Guiné-Bissau. No domingo à noite, Vladimir Deuna, dirigente do Movimento para Alternância Democrática (MADEM-G15), foi agredido na sua residência por um grupo de homens armados e encapuzados. Na terça-feira, a Liga Guineense dos Direitos Humanos denunciou a invasão da sua sede, a Casa dos Direitos, em Bissau, por agentes policiais, depois de uma vigília para reclamar a libertação dos presos políticos na Guiné-Bissau. De acordo com Bubacar Turé, presidente da Liga, dois funcionários da organização foram espancados e tiveram que receber tratamento médico. Ainda na terça-feira, a junta militar que tomou o poder a 26 de Novembro e que interrompeu todo o processo eleitoral, libertou seis pessoas ligadas à oposição, mas Domingos Simões Pereira, Octávio Lopes e outras figuras destacadas continuam presas. Também o candidato da oposição Fernando Dias, que reclama a vitória nas presidenciais, continua refugiado junto da embaixada da Nigéria, que lhe concedeu asilo. Em Moçambique, o Presidente Daniel Chapo indultou 22 pessoas que tinham sido condenadas por terem participado nas manifestações pós-eleitorais de 2024. Porém, mais de 2.700 - das 7.200 que na altura foram detidas - continuam presas por terem participado nos protestos, de acordo com a plataforma eleitoral Decide. Recordo que 411 pessoas morreram na repressão pós-eleitoral, segundo dados da plataforma Decide. Quanto à festa de Natal, Orfeu Lisboa mostrou-nos os preparativos para aquela que é considerada como dia da família em Moçambique. Em Angola, as celebrações foram novamente condicionadas pelas dificuldades económicas da população, como nos contou Avelino Miguel. O fraco poder de compra também condicionou as festas em São Tomé e Príncipe, como nos lembrou Maximino Carlos. Fomos, ainda, até à ilha de São Vicente, em Cabo Verde, onde Odair Santos nos falou sobre as comemorações de Natal.
Confira nesta edição do JR 24 Horas: O Rio de Janeiro enfrenta uma semana de muito calor com temperaturas batendo os 40 graus. O calor extremo virou motivo de preocupação em ao menos 22 municípios do estado. Nos últimos dois dias, só na capital fluminense, a rede municipal de saúde registrou quase mil atendimentos, possivelmente por causa das altas temperaturas. E ainda: Estados Unidos anunciam ataque contra terroristas do Estado Islâmico na Nigéria.
Onda de calor continua na reta final do ano. EUA lançam ataques contra terroristas do Estado Islâmico na Nigéria, diz Trump. Bolsonaro já está no quarto e cirurgia não teve intercorrências, dizem médicos. Corpo de mulher atropelada e arrastada na Marginal Tietê será velado nesta sexta em SP. Relembre as mortes que marcaram 2025.
Cette nuit, Donald Trump a annoncé des frappes américaines contre des terroristes au Nigéria. Des frappes meurtrières, et plus précisément contre le groupe État islamique dans le nord-ouest du pays, dans l'État de Sokoto. Le gouvernement nigérian a approuvé les frappes et collaboré avec les États-Unis pour les mener à bien. De son côté, le président américain « a promis de nouvelles attaques », relate le journal nigérian, The Guardian qui ne mentionne pas directement le message de Donald Trump publié sur son réseau social où le président s'exprime « à la Trump : Que Dieu bénisse nos militaires et joyeux Noël à tous, y compris aux terroristes morts, dont le nombre ne cessera de croître si leurs massacres de chrétiens se poursuivent. » « Ces assauts marquent la première intervention militaire américaine dans le pays le plus peuplé d'Afrique sous Donald Trump », explique Le Monde. Cette attaque survient alors que le mois dernier Donald Trump a ordonné au ministère de la Défense de se préparer « à une intervention militaire au Nigeria ». Le New York Times revient sur ces menaces qui ont été mises à exécution. Le 1ᵉʳ novembre, le président a annoncé que si le gouvernement nigérian continuait à « permettre le meurtre de chrétiens, les États-Unis cesseraient immédiatement toute aide au Nigeria et pourraient très bien intervenir dans ce pays déshonoré, armes à la main ». « La menace d'intervention militaire proférée par Trump constituait une escalade considérable », commente le journal américain. Tension entre les deux pays Dans les jours qui ont suivi les menaces, plusieurs alliés politiques avaient formulé des accusations similaires comme le sénateur Ted Cruz, au Texas, qui a accusé le Nigeria de « faciliter le massacre » de chrétiens. Des accusations, qui ont déjà été dénoncées par le Nigeria et qui avaient tendu les relations entre les deux pays. Dans un message adressé hier au Washington Post, Daniel Bwala, conseiller du président nigérian, a à nouveau expliqué que son gouvernement « considérait l'accent répété sur les meurtres de chrétiens comme inutile, car premièrement les terroristes ne ciblent aucune religion en particulier et, deuxièmement, la rhétorique en ce sens ne fera qu'alimenter le désir des terroristes de créer une crise encore plus large. » Le quotidien suisse Le Temps rappelle que le Nigeria est divisé de manière à peu près égale entre le sud à majorité chrétienne et le nord à majorité musulmane. « Il est le théâtre de nombreux conflits qui tuent aussi bien des chrétiens que des musulmans, souvent sans distinction. » Interrogée par le Washington Post, une ancienne conseillère du département d'État a qualifié les frappes américaines de « réaction excessive et inefficace ». Selon elle, « il existe très peu de preuves que les frappes aériennes ciblées réduisent l'activité des groupes armés ». La première année de Donald Trump à la Maison Blanche a été marquée « par de nombreuses interventions militaires à l'étranger, avec des frappes au Yémen, en Iran, en Syrie et ailleurs, et par un important renforcement militaire dans les Caraïbes visant le Venezuela », rappelle le quotidien britannique The Guardian. À lire aussiLes États-Unis ont mené des frappes au Nigeria contre le groupe État islamique, dit Donald Trump Le Venezuela libère au moins 99 prisonniers politiques Caracas a libéré jeudi au moins 99 prisonniers politiques, dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis. Les prisonniers libérés étaient incarcérés depuis les élections présidentielles de 2024, précise le journal espagnol El Pais. « C'est la plus importante libération de prisonniers politiques ordonnée par le régime de Nicolás Maduro depuis plusieurs mois. La dernière mesure de clémence accordée à des militants de l'opposition remonte au 13 août ». La plupart des personnes avaient été arrêtées pour avoir participé aux manifestations en août 2024, suite aux élections présidentielles « où Maduro s'est proclamé vainqueur, et où l'opposition et les organisations internationales ont dénoncé des fraudes, déclarant Edmundo González vainqueur ». Ce dernier vit désormais en exil en Espagne, et la principale figure de l'opposition vénézuélienne, María Corina Machado, a récemment reçu le prix Nobel de la paix 2025 à Oslo, en Norvège. Dans le journal vénézuélien El Nacional, les noms d'une trentaine de citoyens libérés ont été publiés. « Le Comité pour la liberté des prisonniers politiques a souligné que "chaque nom libéré de ces centres de détention injustes représente « une victoire pour la vérité et l'espoir" ». Le gouvernement Maduro, quant à lui, assure que le pays est « exempt de prisonniers politiques » et que ceux qui sont qualifiés de tels sont emprisonnés pour avoir commis des « crimes odieux ». À lire aussiVenezuela: libération de 99 personnes arrêtées après la présidentielle de 2024
« Donald Trump déploie des avions de surveillance au-dessus du Nigeria, prélude à une intervention militaire des États-Unis ? » titre Afrik.com. À l'origine de cette question : des données de suivi de vol, révélées par Reuters, en début de semaine. « Depuis fin novembre, un appareil (...) du Pentagone survole quotidiennement l'espace aérien nigérian. » De quoi alimenter « les spéculations sur les intentions réelles de l'administration Trump ». Tout ça, dans un contexte diplomatique en dents de scie, car les tensions étaient, il y a peu, encore palpables : le « 1ᵉʳ novembre [dernier], Donald Trump a menacé le Nigeria d'une intervention militaire » et accusé « le gouvernement de tolérer le massacre de chrétiens », rappelle Afrik.com. « [Donald Trump] a promis de pulvériser les terroristes islamistes ». Son ministre de la Défense a confirmé que le Pentagone « se prépare à passer à l'action ». Ces déclarations ont été vivement critiquées à Abuja, où les autorités rejettent l'idée d'un « génocide chrétien ». Fin de la brouille diplomatique Et il y a quelques jours, une conférence de presse a eu lieu à Abuja, à l'occasion de la visite d'une délégation américaine. La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria semble passée, si l'on en croit les déclarations du ministre nigérian de l'Information, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Ces collectes de renseignements, au-dessus du Nigeria, ce serait donc le « signe d'une coopération sécuritaire accrue », commente pour sa part le journal nigérian The Guardian. D'après un analyste interrogé par Afrik.com, cette activité aérienne démontre aussi la volonté de Washington de reconstituer son réseau de renseignement, dans la région sahélienne. « Après la fermeture forcée de la base américaine d'Agadez au Niger et la montée en influence de la Russie, les États-Unis cherchent manifestement à maintenir une présence stratégique en Afrique de l'Ouest, via le Ghana et, de fait, au-dessus du Nigeria », peut-on lire. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement Problème de sécurité au Nigéria « Ces opérations de surveillance interviennent également plusieurs mois après l'enlèvement, au Niger voisin, d'un pilote américain travaillant pour une organisation missionnaire », rappelle aussi The Guardian. Le scénario d'une intervention américaine est-il plausible ? C'est la question que se pose Afrik.com. Et le mot clé à retenir, c'est « prudence » : « Le Nigeria reste un allié stratégique de Washington et un acteur clé de la lutte régionale contre le terrorisme. Le président nigérian a rappelé que "la violence touch(ait) toutes les communautés" et rejeté toute accusation de persécution religieuse. » Par ailleurs, le Nigeria traverse aussi une période de forte instabilité. Le président a proclamé l'état d'urgence sécuritaire en novembre, « après une succession d'attaques meurtrières et l'enlèvement de plus de 300 écoliers, dans le nord du pays. » À ce sujet, et dans ses colonnes Edito, le journal burkinabé Le Pays commente : « Si l'on en croit les autorités nigérianes, aucun élève enlevé ne se trouve encore entre les mains des groupes armés. Tous, disent-elles, ont été libérés. » Mais, il y a encore des questions sans réponse pour l'instant : dans quelles conditions ont-ils été libérés ? Y a-t-il eu paiement de rançons ? « Car, il faut le dire, le paiement de rançons ne fait que renforcer la capacité de nuisance des groupes criminels. Franchement, le Nigeria, c'est peu de le dire, a mal à sa sécurité intérieure », écrit Le Pays. Au Bénin, pays voisin du Nigeria, Patrice Talon a « fait son au revoir au Parlement » « Une intervention à forte portée institutionnelle, marquée à la fois par la mise en perspective de dix années de réformes et par un ton d'adieu assumé », selon La Nouvelle Tribune. Le journal béninois La Nation revient aussi sur ce dernier discours sur l'état de la nation, aux allures de bilan mais dont le cœur a été consacré à la tentative de coup d'État manquée du 7 décembre, « date désormais inscrite dans l'histoire politique récente du pays ». Le président a mentionné « des assaillants qu'il a décrits comme des "marginaux insensés", manipulés par des intérêts internes et externes en quête de privilèges perdus », peut-on lire. Pour le journal La Nation, ces mots veulent ainsi « souligner la gravité de l'acte, mais surtout la solidité du rempart républicain que constituent les forces armées et de sécurité ». Alors que de futures élections approchent, le président a également dit croire en une transition apaisée, marquée par le renouvellement des institutions et la continuité de l'État. À lire aussiBénin: le président Patrice Talon défend son bilan dans un ultime discours sur l'état de la nation
« La brouille entre les États-Unis et nous, c'est terminé », a déclaré lundi 22 décembre le ministre de l'Information du Nigeria, Mohammed Idris, qui a même annoncé un « partenariat renforcé ». Lors d'une conférence de presse, il s'est félicité également du niveau de coopération atteint entre son pays et la France. Le porte-parole du président Bola Tinubu faisait-il allusion aux événements du Bénin, le 7 décembre dernier ? Thomas Orimissan Akéré, président du Club des francophones du Nigeria, répond aux questions de RFI. RFI : Quand le ministre de l'Information du Nigeria, Mohamed Idriss, affirme que la brouille avec les États-Unis est résolue, est-ce que vous pensez qu'il a raison ou pas ? Thomas Orimissan Akéré : Il a certainement raison dans la mesure où le Nigeria a sollicité les États-Unis depuis 2014, après les enlèvements des filles de Chibok, au nord-est du Nigeria. Donc, on a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis, avec les puissances étrangères qui pouvaient aider le Nigeria. Et aujourd'hui, les États-Unis sont certainement arrivés à cette conclusion que le gouvernement fédéral du Nigeria cherche à coopérer pour trouver une solution à ces problèmes de terrorisme et de banditisme au nord du Nigeria. Alors, en effet, une enquête de l'agence Reuters révèle que le conseiller à la sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, a rencontré le 20 novembre dernier le secrétaire d'État américain à la Défense, Pete Hegseth, et que depuis un mois, un avion de surveillance américain décolle tous les jours du Ghana pour aller survoler le Nigeria. Quel type de renseignement peut aller chercher cet avion pour le compte à la fois des États-Unis et du Nigeria ? Étant donné que les États-Unis ont des moyens de renseignement qui sont plus importants que ceux du Nigeria, avec notamment les satellites et les mouvements dans la région, le Nigeria, depuis longtemps, a demandé donc des renseignements pour voir les mouvements des groupes terroristes. Ça peut être Boko Haram, ça peut être d'autres organisations terroristes. Il y a des groupes qui étaient déjà formés. Il y a aussi des groupes qui viennent de l'extérieur du Nigeria. Voulez-vous dire que les Américains aident les Nigerians à contrôler leur frontière nord avec le Niger ? Entre autres, oui. Ça peut être à l'intérieur du Nigeria. Ça peut être aussi le contrôle des frontières avec le Niger. Vous savez que c'est une région très poreuse. C'est pour cela que je regrette d'ailleurs que tous les pays de la région ne coopèrent pas, parce que ceux qui sont en train d'être chassés désormais depuis quelques jours maintenant du Nigeria, ils vont retourner de nouveau vers le Niger. Donc, il faut absolument une coopération globale dans la région pour pouvoir arriver à résoudre ces problèmes de mouvements et d'organisations terroristes. Alors, l'autre pays avec lequel coopère le Nigeria en ce moment, c'est ce qu'a dit le ministre de l'Information du Nigeria ce lundi, c'est la France. Quel est le type de partenariat sécuritaire entre les deux pays ? Vous savez, nous sommes entourés par les pays francophones, donc ce sont des pays sur lesquels la France avait un certain pouvoir pour la sécurité, je vais dire dans cette région-là. D'ailleurs, la coopération avec la France ne date pas de Bola Tinubu. La coopération avec la France date de très longtemps et aussi bien la coopération économique que la coopération sécuritaire. Donc, à partir du moment où on sait que la France a une certaine aura sécuritaire dans la région, nous avons besoin de la France pour nous donner quelques renseignements dans cette région-là. Le 7 décembre dernier, lors d'une tentative de putsch au Bénin, les armées du Nigeria et de la France sont intervenues en soutien au président Patrice Talon. Peut-on parler d'une action coordonnée entre Abuja et Paris ? Je ne sais pas si l'action était coordonnée. Ce qui est sûr, c'est que le Nigeria ne pouvait pas laisser le Bénin dans les mains d'un régime militaire, alors qu'il connaissait déjà, à sa frontière nord, le régime militaire du Niger. Donc, le Nigeria ne voulait pas être entouré par des régimes militaires et il était de toute façon obligé d'intervenir au Bénin pour éviter cette hécatombe démocratique que nous avons dans la région. Il y a deux ans, après le putsch de juillet 2023 au Niger, il y a eu un vrai différend entre le Français Emmanuel Macron, qui poussait à une intervention militaire au Niger, et le Nigerian Bola Tinubu, qui finalement a fait échouer cette opération. Est-ce qu'il y a toujours ce malentendu aujourd'hui entre messieurs Macron et Tinubu ? Il faut savoir que l'intervention du Nigeria n'a pas pu avoir lieu au Niger, parce que le nom de la France a été utilisé par les autres régimes militaires au Burkina Faso, au Mali, pour dire attention, c'est la France qui veut intervenir. S'il n'y avait pas eu la France, s'il n'y avait pas eu le nom de la France, le Nigeria serait certainement intervenu pour aller rétablir au pouvoir le président Bazoum qui avait été élu à cette époque-là. Alors, pourquoi le Nigeria n'est-il pas intervenu au Niger en 2023 ? Et pourquoi est-il intervenu au Bénin en 2025 ? C'est qu'au Bénin, c'est différent. Au Bénin, c'est que le Nigeria était en danger parce que nous avons des relations économiques très poussées avec le Bénin. Beaucoup de Nigérians ont investi au Bénin et, si on prend le Bénin, on prend forcément le Togo avec. Et le Nigeria ne voulait pas que cette Cédéao soit aussi vite désintégrée, ce qui aurait mis le Nigeria aussi en danger. En termes de démocratie, il faut savoir que, depuis 1999, le Nigeria connaît un régime démocratique. J'ai l'habitude de dire que la démocratie n'est pas un produit fini. C'est un produit à améliorer constamment. Et le Nigeria améliore sa démocratie en termes d'avancées politiques et économiques. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement
Au sommaire de votre émission 100% CAN 2025 : - retour sur les 2 rencontres du groupe D avec la victoire du Sénégal et la RDC ; - Entrée en lice scrutée du Nigéria et de la Tunisie ; - Focus sur les prochaines belles affiches de cette 1ère journée. Dans votre émission : - Nous reviendrons sur les 2 rencontres du groupe D. Le Sénégal tranquille ! Confronté aux Zèbres botswanais, les Lions ont porté 3 coups de griffe, dont un doublé de Nicolas Jackson. Petit mais précieux succès (1-0) de la RDC aux dépens du Bénin cet après-midi à Rabat. Match sérieux des Léopards, qui ont cru faire le break à la 47e. Les Guépards ont eu des temps forts, mais ont été frustrés par une panne de la VAR. Elle fonctionnait lors du but refusé à C.Bakambu, mais était aux abonnés absents pour une potentielle main congolaise dans la surface. Le Bénin mal récompensé ? - Entrée en lice du groupe C. Le Nigeria va-t-il se ressaisir après la déception des barrages Mondial 2026 ? Les Super Eagles sont toujours parmi les favoris à la CAN. Les Taifa Stars abordent le tournoi sans pression. - Tunisie/Ouganda à Rabat, qui des Aigles ou des Cranes prendront le meilleur départ ? - Focus sur une affiche du 1er tour. L'affrontement prévu demain à 20h T.U. à Agadir entre Camerounais et Gabonais. Le fameux groupe F, qui comprend aussi les Ivoiriens et les Mozambicains qui en découdront un peu plus tôt à Marrakech. Les Lions Indomptables avec un nouveau sélectionneur et l'absence de cadres. Le Gabon, autre éliminé de la course au Mondial, qui évoluera sans Pierre-Emerick Aubameyang pour cette 1ère rencontre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Freddhy Koula et Ludovic Duchesne. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission 100% CAN 2025 : - retour sur les 2 rencontres du groupe D avec la victoire du Sénégal et la RDC ; - Entrée en lice scrutée du Nigéria et de la Tunisie ; - Focus sur les prochaines belles affiches de cette 1ère journée. Dans votre émission : - Nous reviendrons sur les 2 rencontres du groupe D. Le Sénégal tranquille ! Confronté aux Zèbres botswanais, les Lions ont porté 3 coups de griffe, dont un doublé de Nicolas Jackson. Petit mais précieux succès (1-0) de la RDC aux dépens du Bénin cet après-midi à Rabat. Match sérieux des Léopards, qui ont cru faire le break à la 47e. Les Guépards ont eu des temps forts, mais ont été frustrés par une panne de la VAR. Elle fonctionnait lors du but refusé à C.Bakambu, mais était aux abonnés absents pour une potentielle main congolaise dans la surface. Le Bénin mal récompensé ? - Entrée en lice du groupe C. Le Nigeria va-t-il se ressaisir après la déception des barrages Mondial 2026 ? Les Super Eagles sont toujours parmi les favoris à la CAN. Les Taifa Stars abordent le tournoi sans pression. - Tunisie/Ouganda à Rabat, qui des Aigles ou des Cranes prendront le meilleur départ ? - Focus sur une affiche du 1er tour. L'affrontement prévu demain à 20h T.U. à Agadir entre Camerounais et Gabonais. Le fameux groupe F, qui comprend aussi les Ivoiriens et les Mozambicains qui en découdront un peu plus tôt à Marrakech. Les Lions Indomptables avec un nouveau sélectionneur et l'absence de cadres. Le Gabon, autre éliminé de la course au Mondial, qui évoluera sans Pierre-Emerick Aubameyang pour cette 1ère rencontre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Freddhy Koula et Ludovic Duchesne. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Le Niger, le Mali et le Burkina Faso se retrouvent, à peine plus d'une semaine après le sommet annuel de la Cédéao. C'est la deuxième fois que l'Alliance des États du Sahel se retrouve au sein d'un tel sommet. Il y a quelques jours, le président Assimi Goïta avait annoncé la création d'une force armée unifiée, un « message clair » selon Sahel Tribune : la région « entend désormais assurer seule sa sécurité, » réunie sous une bannière unique et liée par un destin commun. Et cette montée en puissance montre une fois de plus, s'il le fallait, que les trois pays ont non seulement « tourné le dos à la coopération militaire française » mais aussi « définitivement rompu avec la Cédéao. » Une scission que déplore l'Alternance : « A-t-on besoin de rappeler que tous les pays de l'Afrique de l'Ouest, qu'ils soient de la Cédéao ou de l'AES, sont liés par la même histoire, le même espace géographique, la même culture et les mêmes intérêts économiques ? » Certes, admet le titre, « il est tout à fait logique pour ces trois pays en proie à une gravissime crise sociosécuritaire de se mettre ensemble pour faire face au péril terroriste. » Ce qui n'implique pas de divorcer pour autant : si ces deux organisations sont bel et bien « mues par les mêmes intérêts », juge L'Alternance, alors « elles doivent collaborer, sans a priori ou autres considérations. » À lire aussiMali: ouverture du sommet des chefs d'État de l'AES pour renforcer la coopération régionale Pas de collaboration à l'ordre du jour Et d'ailleurs l'Alternance ne se berce pas d'illusions : il est « peu probable, pour ne pas dire impossible » qu'une coopération ait lieu à l'heure actuelle, au regard « des relations jugées exécrables entre les deux organisations. » Dans ce contexte, les États de l'AES ont tout intérêt à montrer, par contraste, leur unité. D'où une chorégraphie militaire soigneusement orchestrée lors de l'annonce d'une force commune destinée, raconte Sahel Tribune, a « renvoyé l'image d'une armée désormais structurée, disciplinée et dotée de moyens cohérents. » C'est peut-être aussi ce qui explique ces démonstrations d'enthousiasme, ce lundi, à l'arrivée à Bamako du Nigérien Abdourahamane Tiani. Un reporter de Sahel Tribune raconte ainsi ces « milliers de Maliens, rejoints par des ressortissants burkinabè et nigériens, » qui « ont convergé le long de la route » munis de « drapeaux tricolores, banderoles, et chants à la gloire de la "souveraineté retrouvée" » autant de symboles « d'un soutien populaire nourri par un sentiment de fierté nationale et d'unité régionale. » Mais attention : cet enthousiasme ne se maintiendra que si les résultats sont au rendez-vous. La mise en place d'une force unifiée n'était qu'une première étape. Désormais, prévient le Pays, « il appartient à la force unifiée de l'AES de se donner les moyens de sa politique. » Le spectre de l'échec ne plane jamais loin comme celui, rappelle le titre burkinabè, du G5 Sahel, « cet albatros conçu à l'époque » pour vaincre le terrorisme, mais « qui avait déjà eu du mal dans l'opérationnalisation de sa force commune. » La fin du mandat de Patrice Talon Dans quatre mois, le président béninois quittera le pouvoir, au terme de ses deux mandats, comme le prévoit la Constitution. Une « rareté », estime Jeune Afrique, qui n'hésite pas à classer le chef d'État dans cette « catégorie de dirigeants aussi rares que le léopard des neiges dans l'Himalaya : ceux qui partent de leur plein gré. » Un portrait élogieux que nuance le Monde Afrique : les opposants du président n'hésitent pas à dénoncer une « dérive autoritaire », voire d'avoir « instauré une démocratie de façade dans laquelle ses adversaires sont mis hors jeu. » Et quand bien même Patrice Talon ne s'éternise pas au pouvoir, on ne peut pas parler d'un atterrissage sans accroc. Après tout, « il s'en est fallu de peu qu'il finisse renversé par des militaires, comme plusieurs de ses ex-homologues » de la région ces dernières années. La tentative de putsch du 7 décembre a échoué, oui, mais il n'empêche : elle « écorne une fin de règne que le président (…) s'était pourtant appliqué à organiser. » D'autant que les meneurs de cet épisode courent toujours, à commencer par le lieutenant-colonel Pascal Tigri. Patrice Talon a quatre mois pour changer la fin du film. D'ici là, prédit Le Monde, il lui sera « difficile de se montrer (...) serein. » À lire aussiÀ la Une: au Bénin, une trentaine de personnes inculpée après la tentative de coup d'État manquée
Christo Popov devient le premier français de l'histoire à remporter les World Tour Finals. Le badiste tricolore revient sur cet exploit. Avec sept podiums au Grand Bornand, Stéphane Bouthiaux, directeur des équipes de France fait le bilan de ce beau week-end pour le biathlon français. Tony Yoka remonte sur le ring au au Nigéria contre l'allemand Kort. Souleymane Cissokho, le médaillé de bronze des Jeux de Rio nous dit ce qu'il en pense. Invité : Alexis Hanquinquant, double champion paralympique de triathlon évoque notamment l'héritage raté des Jeux de Paris.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
O beltrãoense João cursou engenharia civil, mas de um jeito diferente. Ele iniciou no Paraná, mas terminou em Portugal, onde já engatou um mestrado. Uma vez concluído o mestrado, ele sentiu que ainda precisava ter novas experiências, e decidiu ficar em Portugal.Foi aí que surgiu a oportunidade de, por meio de uma empresa portuguesa, ele embarcar para a Nigéria, onde ele trabalha até hoje como engenheiro civil em um projeto gigantesco. Neste episódio, o João conta o seu curiosíssimo cotidiano na terra onde, incrivelmente, ele não é o único brasileiro.Fabrício Carraro, o seu viajante poliglotaJoão Rodrigues, Engenheiro Civil em Wudil, NigériaLinks:LinkedIn do JoãoO último deploy do ano está no ar, mas é por tempo limitado! Essa é a sua última chance de se matricular na Alura por até 2 anos com até 40% de desconto! Aproveite!TechGuide.sh, um mapeamento das principais tecnologias demandadas pelo mercado para diferentes carreiras, com nossas sugestões e opiniões.#7DaysOfCode: Coloque em prática os seus conhecimentos de programação em desafios diários e gratuitos. Acesse https://7daysofcode.io/Ouvintes do podcast Dev Sem Fronteiras têm 10% de desconto em todos os planos da Alura Língua. Basta ir a https://www.aluralingua.com.br/promocao/devsemfronteiras/e começar a aprender inglês e espanhol hoje mesmo! Produção e conteúdo:Alura Língua Cursos online de Idiomas – https://www.aluralingua.com.br/Alura Cursos online de Tecnologia – https://www.alura.com.br/Edição e sonorização: Rede Gigahertz de Podcasts
A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. Après un Mondial 2022 historique qui a fait vibrer toute l'Afrique, le Maroc aborde la Coupe d'Afrique des Nations 2024 avec le statut de grand favori. Mais les Lions de l'Atlas ont-ils vraiment les épaules pour assumer cette pression et remporter un titre qui leur échappe depuis 1976 ?
Le Maroc se prépare à accueillir la CAN. Le pays est bien décidé à remporter à nouveau le trophée ! Dans l'histoire du football africain, c'est comme une anomalie : le royaume fait partie des grandes nations du continent, et pourtant, il n'a remporté la compétition qu'une seule fois en 1976, en Éthiopie. S'il y a bien des personnes qui savent comment faire pour gagner, ce sont les anciens internationaux marocains de cette époque. Rencontre avec Abdelâali Zahraoui et Abdallah Tazi, deux joueurs de la sélection 1976. De notre correspondant de retour de Fès, En 1976, la compétition oppose alors huit sélections. Parmi elles, il y a le Zaïre, le Nigéria, la Guinée, l'Égypte, des cadors du continent. Le Maroc ne fait pas partie des favoris. Abdelâali Zahraoui était milieu de terrain de la sélection marocaine : « Tout le monde a joué avec leur force, avec leur volonté, avec tout ! » L'Éthiopie accueille la CAN cinq mois tout juste après un coup d'État militaire. Abdallah Tazi est également ex-milieu de terrain marocain. « Il y avait deux chars devant l'hôtel. Quand on sortait, on était suivis par des policiers », se remémore-t-il. Cette CAN se joue sous la forme d'une poule finale. Le dernier match, le 14 mars 1976, oppose le Maroc à la Guinée. Une équipe légendaire avec des grands noms comme Petit Sory, Papa Camara… Les Lions de l'Atlas ont besoin d'un match nul pour finir en tête du classement, les Guinéens doivent absolument l'emporter. « Les Guinéens, dès le début du match, ils ont été supérieurs à nous. Ils avaient une très belle équipe, c'était le Brésil d'Afrique, certainement la meilleure du continent », retrace Abdallah Tazi. À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] C'est le Syli national qui ouvre le score à la 33ᵉ minute, et pendant près d'une heure, il est champion d'Afrique. Mais à la 86ᵉ minute, venu de la défense marocaine, Ahmed Magrouh, alias « Baba », envoie un boulet de canon pleine lucarne. « Un but exceptionnel, mais Baba, il monte seulement dans le corner. Si tu lui demandes de tirer 50 fois, il ne marquera jamais. Ils avaient de la réussite », commente Abdelâali Zahraoui. Il ressort les photos de cette époque. Sur l'un des clichés en noir et blanc, on le voit poser amoureusement ses yeux sur une petite coupe de métal brillant, c'est la CAN 76. « On nous demande à chaque fois de parler de notre parcours, s'amuse Abdallah Tazi. Il n'y en a que pour la CAN 76. L'équipe actuelle va remporter la CAN et on sera enfin tranquilles, les journalistes n'auront plus à nous appeler ! » Pour Abdelâali Zahraoui, également, c'est une certitude : « Au Maroc, on va gagner la Coupe d'Afrique. Cette année ! » À lire aussiCAN: ces héros peu connus qui ont illuminé la Coupe d'Afrique
« Pour arrêter un putsch, il faut que la Cédéao et les États voisins du pays touché interviennent immédiatement, sans laisser le temps aux putschistes de réussir leur coup », dit en substance l'universitaire nigérian Jibrin Ibrahim, cinq jours après les frappes aériennes du Nigeria contre les putschistes du Bénin. Le professeur Jibrin Ibrahim est chercheur principal au Center for Democracy and Development, le Centre pour la démocratie et le développement, à Abuja au Nigeria. Deux jours avant le prochain sommet de la Cédéao à Abuja, il présente la nouvelle stratégie de Lagos, au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Jibrin Ibrahim, l'intervention militaire du Nigeria au Bénin, est-ce que c'est le signe d'un retour de votre pays sur la scène ouest-africaine ? Jibrin Ibrahim : Oui, peut-être, comme dans les années 1980-1990, quand le Nigeria était très actif, comme policier de la démocratie et de la stabilité politique de l'Afrique de l'Ouest. Est-ce que l'ère du précédent président nigérian Muhammadu Buhari est terminée avec le président Bola Tinubu qui est en poste depuis 2023 ? Absolument. Le président Tinubu est plus actif que Buhari. Buhari ne voulait pas faire quoi que ce soit. Il était au palais présidentiel et il ne faisait pas grand-chose. Pourquoi le Nigeria est-il intervenu le 7 décembre 2025 contre les putschistes béninois et pas en juillet 2023, contre les putschistes du Niger ? Je pense qu'à Niamey, en 2023, le Nigeria a essayé d'intervenir après les faits et que c'était vraiment difficile, car le nouveau régime était déjà installé. Cette fois-ci, l'idée c'était d'intervenir avant que le coup d'État ne réussisse. Et je pense que c'est une question de méthode. Donc, la leçon de ces derniers jours, c'est que si le Nigeria et la Cédéao veulent empêcher des putschs, il faut intervenir immédiatement ? Exactement. C'est le seul moyen de réussir ce genre d'intervention. Est ce qu'il y a, derrière l'intervention de dimanche dernier, la volonté de mettre un coup d'arrêt à l'épidémie des coups d'État en Afrique de l'Ouest ? Oui, effectivement, il faut savoir qu'il y a un problème de base. Chaque régime actuellement en Afrique de l'Ouest a peur d'un coup d'État. Donc, c'est pour se protéger soi-même. Quand on regarde l'Afrique de l'Ouest actuelle, le Nigeria, le Togo, la Côte d'Ivoire et d'autres pays ont peur d'un coup d'État dans leur propre pays. Donc, protéger d'autres pays contre le coup d'État, c'est se protéger soi-même. Et pour arrêter ce risque, il faut intervenir chaque fois qu'il y a une tentative dans la région. Moi, je pense qu'il est important en Afrique de l'Ouest maintenant de développer une stratégie de ceux qui veulent maintenir la démocratie, qu'ils travaillent ensemble contre les forces de déstabilisation politique et l'arrivée des militaires au pouvoir. Lors du putsch en Guinée-Bissau le mois dernier, le Nigeria n'est pas intervenu militairement, mais il a décidé d'accorder tout de même l'asile politique à l'opposant Fernando Dias, qui est donc réfugié dans l'enceinte de votre ambassade à Bissau. Est-ce que c'est un message aux putschistes Ça fait longtemps que le Nigeria fait comme ça. Félix Malloum, l'ancien président du Tchad, a été accueilli au Nigéria en 1979, je pense. Donc, il y a cette tradition au Nigeria d'essayer d'intervenir dans les conflits africains. Et quand il y a une crise qui touche le chef de l'État, le Nigeria est toujours prêt à offrir l'exil. Il y a un autre opposant qui proclame sa victoire à une présidentielle de cette fin d'année, c'est le Camerounais Issa Tchiroma Bakary. Depuis le 7 novembre, il s'est réfugié en Gambie. Mais pour aller de Garoua à Banjul, il a dû passer nécessairement par votre pays, non ? Il semble bien qu'il est passé par le Nigeria puisqu'il a traversé la frontière. Il est allé jusqu'à Yola et, à partir de Yola, on lui a donné un avion pour l'amener. C'est ce que les gens disent. Alors pourquoi le Nigeria ne lui a pas accordé l'asile politique ? Et pourquoi Issa Tchiroma a-t-il dû s'éloigner jusqu'en Gambie ? Le Cameroun est un voisin du Nigeria et il y a des questions sur la table. Il y a la guerre contre Boko Haram. Les deux pays sont obligés de travailler ensemble. Donc, avoir Tchiroma Bakary ici au Nigeria, cela peut poser des problèmes diplomatiques et politiques, il faut éviter cela et s'éloigner est peut-être la meilleure stratégie. À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: le chef de la diplomatie nigériane réagit à l'appui militaire d'Abuja À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: comment l'intervention de la Cédéao a été décidée
Com quatro meses de existência, o partido ANAMOLA enfrenta deserções de membros, que alegam discordar da liderança de Venâncio Mondlane. A crise política na Guiné-Bissau vai estar em destaque na cimeira deste domingo da CEDEAO, na Nigéria. Analista guineense faz a antevisão. Em Lisboa, cidadãos guineenses saem à rua para pedir o regresso de Sissoco Embaló e a restauração da ordem constitucional.
Neste programa, olhamos para alguns dos temas que mais marcaram as nossas emissões desta semana, com destaque para a actualidade na Guiné-Bissau, dias depois da tomada do poder pelos militares, a 26 de Novembro, véspera da suposta divulgação dos resultados das eleições gerais de 23 de Novembro. Os resultados acabaram por não ser divulgados pela CNE devido ao alegado confisco, por “homens armados”, das actas e equipamentos. Esta quinta-feira, o Chefe da Missão de Observação Eleitoral da União Africana para as eleições gerais de 23 de Novembro na Guiné-Bissau, Filipe Nyusi, disse que há resultados da votação e “vencedor” do escrutínio e declarou que os resultados devem ser publicados. Em resposta, José Paulo Semedo, representante da candidatura do ex-Presidente, Umaro Sissoco Embaló, acusou o antigo Presidente de Moçambique de interferência. Recordo que há uma semana, a União Africana suspendeu a Guiné-Bissau dos seus órgãos, alegando a instabilidade política que se vive no país. Na terça-feira, numa comunicação à imprensa, sem direito a perguntas, o porta-voz do presidente da Comissão Nacional de Eleições (CNE), Idriça Djaló, anunciou que não tem condições de continuar com o processo eleitoral, por confisco de equipamentos e actas por “homens armados” no dia 26 de Novembro. Na quarta-feira, a candidatura de Fernando Dias, que reclama vitória nas presidenciais, acusou a CNE de colaboração com o golpe de Estado que afirma ser encenado, como forma de inviabilizar o processo eleitoral. Por outro lado, exigiu à Comissão Nacional de Eleições a convocação da plenária do órgão para que os resultados eleitorais sejam declarados “o mais rápido possível”. Há uma semana, perante o Parlamento, o primeiro-ministro senegalês, Ousmane Sonko, afirmou que o golpe na vizinha Guiné-Bissau foi uma “farsa” e exigiu que as eleições interrompidas pelo golpe fossem autorizadas a prosseguir. Também o antigo Presidente da Nigéria Goodluck Jonathan acusou o ex-presidente da Guiné-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, de encenar uma espécie de “golpe cerimonial” para se manter no poder e questionou como é que Embaló conseguiu falar com os meios de comunicação durante a alegada detenção. Na segunda-feira, houve uma reunião entre uma missão de alto nível da CEDEAO e as autoridades de transição. De notar que Guiné-Bissau também foi suspensa da CEDEAO na sequência do alegado golpe militar de 26 de Novembro. A delegação da CEDEAO que foi a Bissau não tinha os presidentes de Cabo Verde, Senegal, Togo e Serra Leoa. À saída do encontro com a delegação da CEDEAO, o recém-empossado ministro dos Negócios Estrangeiros, João Bernardo Vieira, falou sobre “uma reunião muito positiva”. Para 14 de Dezembro ficou marcada uma cimeira da CEDEAO em que se vai falar sobre a Guiné-Bissau. Por outro lado, a delegação da CEDEAO não se reuniu com nenhuma figura da sociedade civil, segundo a Liga Guineense dos Direitos Humanos, nem com Fernando Dias, obrigado a estar escondido e que reivindica a vitória nas presidenciais, nem com Domingos Simões Pereira, que continua detido. Quanto à CPLP, o ministro português dos Negócios Estrangeiros, Paulo Rangel, disse que os chefes da diplomacia da Comunidade dos Países de Língua Portuguesa, se vão reunir nos próximos dias e apelou a um regresso “imediato à normalidade constitucional” na Guiné-Bissau e à libertação de todos os cidadãos detidos, inclusive “pessoas que tinham intervenção política e cívica de grande relevo”. No domingo, foi anunciado o novo Governo de transição, liderado pelo primeiro-ministro Ilídio Vieira Té, e que conta com 23 ministros, incluindo cinco militares e nomes do executivo deposto entre os nomeados. João Bernardo Vieira é o novo titular da pasta dos Negócios Estrangeiros, ele que foi e candidato às últimas eleições presidenciais e que avançou para a corrida eleitoral como independente com críticas do seu partido, o PAIGC, que decidiu apoiar outro candidato, Fernando Dias. Na quinta-feira, o Presidente de transição, general Horta Inta-A, exonerou Fernando Gomes do cargo de Procurador-Geral da República e nomeou para o lugar Tdjane Baldé, que era presidente do Tribunal de Contas. As mudanças ocorreram no mesmo dia em que foi anunciada a dissolução do Conselho Superior de Magistratura do Ministério Público durante os 12 meses previstos para durar a transição no país. Também na quinta-feira, foi anunciada a criação de um Conselho Nacional de Transição, com competências de fiscalização dos órgãos que a Constituição conferia ao parlamento. Também esta semana, várias organizações da sociedade civil guineense rubricaram em Bissau um “Pacto Social” para exigir o regresso à legalidade constitucional, a publicação dos resultados eleitorais e a libertação dos presos políticos. O pacto foi subscrito por quadros técnicos, académicos, partidos políticos, organizações religiosas, sindicatos, líderes tradicionais, organizações juvenis e das mulheres e a Ordem dos Advogados. Moçambique: Recuos no megaprojecto de gás em Cabo Delgado e desaparecimento preocupante de activista Na terça-feira, a TotalEnergies esclareceu que o megaprojecto de gás em Cabo Delgado, norte de Moçambique, vai continuar sem o financiamento do Reino Unido e dos Países Baixos e adiantou que os restantes financiadores vão garantir essa parte, equivalente a 10% do total. Porém, o governo ainda não foi notificado, de acordo com o porta-voz do executivo. Em Moçambique, o activista e apresentador de televisão Sismo Eduardo está desaparecido há dez dias. A situação foi denunciada às autoridades governamentais na cidade de Nampula pela Rede Moçambicana dos Defensores dos Direitos Humanos, que exige esclarecimentos urgentes sobre o caso e apela a uma investigação transparente. Angola: Adalberto Costa Júnior reeleito para a presidência da UNITA Em Angola, no domingo, Adalberto Costa Júnior foi reeleito a presidente da UNITA, com 91% dos votos contra 9% obtidos por Rafael Massanga Savimbi, filho do líder fundador do partido. Adalberto Costa Júnior falou em “honra renovada” para continuar a liderar a UNITA.
Civis continuam a perder a vida diariamente por explosivos deixados por conflitos; programas de desminagem enfrentam grave escassez de recursos; do Afeganistão ao Sudão, passando pela Nigéria, pela Faixa de Gaza e pela Cisjordânia redução de recursos expõe ainda mais os civis ao perigo.
The holidays can bring joy — but they can also bring pressure, loneliness, old wounds, and emotional overwhelm. In this powerful and heart-centered episode, we dive into what it truly means to embrace love during the holiday season… starting with yourself.Host T-Time guides you through:
An American adaptation of the hit manga from Japan -- Guyver? More like McGuyver, am-i-right? DISCLAIMER: Language and Spoilers!THE GUYVERdir. Screaming Mad George, Steve Wangstarring: Mark Hamill; Jack Armstrong; Vivian Wu
Jornal da ONU com Ana Paula Loureiro. Esses são os destaques desta terça-feira, 25 de novembro.Escalada de violência na Nigéria agrava crise de fome e ameaça estabilidade regionalUcrânia entra inverno com mortes de civis em escalada e colapso de serviços
Hoje no Agro Connection Podcast nós vamos falar sobre um tema que une inovação, sustentabilidade e conexão no agro: a irrigação inteligente. Nossos convidados - Dr. Michel Rocha da Silva e Dr. Maurício Fornalski - apresentam a Water Crop, a primeira empresa do Brasil a desenvolver um ecossistema completo de manejo de irrigação — unindo planta, água e nutrição em perfeita sincronia. A WaterCrop tem revolucionado o campo com tecnologia e dados, ajudando produtores a tomar decisões mais precisas e eficientes sobre quando e como irrigar. E recentemente, eles levaram esse conhecimento além das fronteiras brasileiras: foram até a Nigéria, na África, para participar de um projeto incrível de irrigação. Hoje, vamos conversar sobre essa experiência — os desafios, as oportunidades e o que aprenderam ao implementar um sistema de irrigação em um contexto tão diferente do nosso. Se você quer entender como a irrigação inteligente pode transformar sistemas de produção — dentro e fora do Brasil — este episódio da nossa série especial África Sem Fronteiras está imperdível. Acompanhe, porque o Agro Connection te conecta com o mundo agro!See omnystudio.com/listener for privacy information.
A Nigéria vive um dos piores massacres religiosos do século XXI — e quase ninguém fala sobre isso. Neste vídeo da Brasil Paralelo, você entenderá como grupos extremistas islâmicos promovem o genocídio de cristãos, como o governo nigeriano ignora a tragédia e por que a grande mídia silencia diante de um dos maiores crimes de nosso tempo. Em um país dividido por religião e história colonial, a perseguição aos cristãos se intensificou nas últimas décadas. Milícias Fulani, Boko Haram e o Estado Islâmico da África Ocidental espalham terror, destroem vilarejos e impõem a morte a quem se recusa a negar a fé. Enquanto isso, o mundo observa em silêncio. A Nigéria concentra 89% de todos os assassinatos de cristãos no planeta, e mais de 50 mil pessoas foram mortas desde 2009. Apesar das denúncias e das imagens brutais, a tragédia permanece invisível. Neste vídeo, revelamos as origens do conflito, a responsabilidade do governo, a omissão internacional e o papel da África como o novo centro da fé cristã no mundo.
Radio Foot 16h10-21h10. Au cœur des débats ce mardi : Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. ; Qui va succéder à Ademola Lookman ? ; Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. L'Italie devait être prolifique face à la Norvège pour passer, ce sont les Scandinaves qui l'ont été. Nouvelle victoire (4-1). Les Azzurri ne se sont pas remis de la défaite d'Oslo le 6 juin dernier, qui avait coûté son poste à Spalletti. La Nazionale devra encore passer par les barrages. Gennaro Gattuso reste-t-il l'homme de la situation ? Les quadruples champions du Monde vont-ils encore manquer une phase finale ? Adversaires potentiels en mars, perspectives et interrogations avec notre correspondant Matteo Cioffi. - 8 matches, 8 succès pour Haaland et ses coéquipiers. Le Mancunien auteur d'un doublé, et de 16 buts au total durant la campagne de qualifications. Il a déjà inscrit 55 buts en 48 sélections. Ce sera la 4e phase finale disputée par les Nordiques. Nusa, Ödegaard, Sorloth et leurs coéquipiers vont-ils s'illustrer en Amérique ? Qui va succéder à Ademola Lookman ? Le meilleur joueur africain 2024 cèdera sa couronne demain soir à Rabat. Serhou Guirassy n'est pas dans le trio de finalistes. 2 concurrents sérieux pour Achraf Hakimi. Mo Salah, double lauréat, et Victor Osimhen primé il y a 2 ans. Auteur de 26 buts en 30 apparitions avec Galatasaray, le Nigérian s'est distingué en ligue Europa, et a déjà inscrit 6 buts en C1 cette saison avec les Stambouliotes. Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Les deux parties étaient en audience devant le conseil des prud'hommes de Paris hier, et réclament des sommes hallucinantes. Un litige qui court depuis 2 ans, se cristallise autour d'un accord prétendument passé entre le PSG et le joueur, le Kyks devant prolonger pour éviter de partir libre, sans compensation financière pour Paris. Accord que le Madrilène réfute, comme son renoncement présumé à certaines primes. Paris dénonce la mauvaise foi de son ex-joueur et un manque à gagner lors d'un éventuel transfert de la star. Comment en est-on arrivé là ? Le rendu de la décision est fixé au 16 décembre. Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, Patrick Juillard et Cherif Ghemmour. Technique/Réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot 16h10-21h10. Au cœur des débats ce mardi : Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. ; Qui va succéder à Ademola Lookman ? ; Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Éliminatoires Mondial 2026 en Europe : l'improbable retournement de situation n'a pas eu lieu à Milan. L'Italie devait être prolifique face à la Norvège pour passer, ce sont les Scandinaves qui l'ont été. Nouvelle victoire (4-1). Les Azzurri ne se sont pas remis de la défaite d'Oslo le 6 juin dernier, qui avait coûté son poste à Spalletti. La Nazionale devra encore passer par les barrages. Gennaro Gattuso reste-t-il l'homme de la situation ? Les quadruples champions du Monde vont-ils encore manquer une phase finale ? Adversaires potentiels en mars, perspectives et interrogations avec notre correspondant Matteo Cioffi. - 8 matches, 8 succès pour Haaland et ses coéquipiers. Le Mancunien auteur d'un doublé, et de 16 buts au total durant la campagne de qualifications. Il a déjà inscrit 55 buts en 48 sélections. Ce sera la 4e phase finale disputée par les Nordiques. Nusa, Ödegaard, Sorloth et leurs coéquipiers vont-ils s'illustrer en Amérique ? Qui va succéder à Ademola Lookman ? Le meilleur joueur africain 2024 cèdera sa couronne demain soir à Rabat. Serhou Guirassy n'est pas dans le trio de finalistes. 2 concurrents sérieux pour Achraf Hakimi. Mo Salah, double lauréat, et Victor Osimhen primé il y a 2 ans. Auteur de 26 buts en 30 apparitions avec Galatasaray, le Nigérian s'est distingué en ligue Europa, et a déjà inscrit 6 buts en C1 cette saison avec les Stambouliotes. Match de millionnaires. Le bras de fer qui oppose K. Mbappé et son ancien club. Les deux parties étaient en audience devant le conseil des prud'hommes de Paris hier, et réclament des sommes hallucinantes. Un litige qui court depuis 2 ans, se cristallise autour d'un accord prétendument passé entre le PSG et le joueur, le Kyks devant prolonger pour éviter de partir libre, sans compensation financière pour Paris. Accord que le Madrilène réfute, comme son renoncement présumé à certaines primes. Paris dénonce la mauvaise foi de son ex-joueur et un manque à gagner lors d'un éventuel transfert de la star. Comment en est-on arrivé là ? Le rendu de la décision est fixé au 16 décembre. Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, Patrick Juillard et Cherif Ghemmour. Technique/Réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Alexandre Garcia comenta truques de quem não quer depor na CPMI do INSS, julgamento de denúncia contra Eduardo Tagliaferro, e reação internacional a massacre de cristãos na Nigéria.
Le Nigeria est de nouveau dans le viseur de l'administration Trump. Le président américain a récemment menacé le pays d'une intervention militaire pour protéger les chrétiens du Nigeria, qui seraient victimes, selon lui, de violences ciblées sous l'œil indifférent des autorités. Le Nigeria a été réintégré à la liste américaine des « pays particulièrement préoccupants en matière de liberté religieuse », dont il était sorti en 2021. Avant cela, Washington avait déjà annoncé un durcissement considérable des conditions d'obtention de visas « non immigrants » pour les citoyens nigérians désireux de se rendre aux États-Unis. Fin octobre, l'écrivain Wole Soyinka a également révélé que son visa américain avait été annulé. RFI a rencontré, à Paris, le premier prix Nobel africain de littérature, en 1986, qui a toujours été une voix critique de la politique de Donald Trump. RFI : Pensez-vous retourner un jour aux États-Unis ? Wole Soyinka : J'en doute vraiment. C'est peu probable Récemment, vous avez annoncé que votre visa américain avait été révoqué. Pour quelles raisons exactement ? C'est un problème ancien qui remonte déjà à la première élection de Donald Trump. J'enseignais aux États-Unis et j'ai vu l'émergence de cette rhétorique politique à la fois raciste, exclusioniste, mais aussi égocentrique. Et en général extrêmement méprisant vis-à-vis des immigrés et même des étrangers. Rappelez-vous, quand il est arrivé au pouvoir, il a désigné un certain nombre de pays comme « des pays de merde », pardonnez l'expression. Je l'ai compris dès la campagne et j'ai promis que si cet homme arrivait au pouvoir, je déchirerais ma carte verte. C'est exactement ce que j'ai fait. Pourtant, après cela, vous avez quand même obtenu un autre visa pour les États-Unis ? Oui, parce que, peu après avoir déchiré ma carte verte, j'ai reçu un courrier de l'administration fiscale américaine, pour m'annoncer que j'allais avoir un contrôle fiscal. Donc, je suis allé à l'ambassade au Nigeria, je leur ai expliqué que j'avais détruit mon permis de résidence aux États-Unis, mais que je ne voulais pas être considéré comme un fraudeur ou un fugitif. J'ai demandé un nouveau visa pour répondre à cette missive. C'est ce visa qui vient d'être annulé ? Oui, c'est correct. Cette fois, je n'ai même pas pris la parole. J'ai été directement ciblé, comme d'autres gens. J'ai reçu une lettre générique du consulat, une lettre qu'ils ont aussi adressée à d'autres Nigérians – et j'en suis sûr, aux citoyens d'autres pays – pour me demander de me présenter à un entretien. Parce que, je cite, « il y a eu des changements depuis l'émission de votre visa ». Ils me demandaient de me présenter au consulat, avec mon passeport. Je suis trop occupé pour cela et je savais très bien qu'ils avaient déjà pris leur décision, donc je n'y suis pas allé. Depuis que Donald Trump est revenu au pouvoir aux États-Unis, les immigrés sont ramassés dans la rue, au restaurant, et même dans les écoles. Je n'ai pas vraiment envie d'être associé à ce que cette société est devenue sous Donald Trump. Plus récemment, Donald Trump a fait de nouvelles déclarations concernant le Nigeria. Selon lui, les Chrétiens seraient les victimes d'une violence ciblée dans le pays. Qu'en pensez-vous ? D'abord, c'est arrogant, mais c'est aussi profondément irresponsable. Je ne connais aucun pays à travers le monde qui ne connait pas de frictions. Bien sûr, il n'est pas question de nier l'existence d'extrémistes religieux au Nigeria et plus spécifiquement d'islamistes intégristes. Je le dis ouvertement. D'ailleurs, j'ai même écrit une pièce sur le meurtre d'une jeune étudiante, accusée de blasphème, qui a été lynchée et déshumanisée. On sait qu'il y a un problème. Mais c'est un acte extrêmement hostile lorsqu'une personne venue de l'extérieur exacerbe et exagère ce problème. Il y a des tensions, il y a des violences, notamment entre les fermiers et les éleveurs. Des centaines de personnes ont été tuées dans ce conflit. Parfois, la religion est en cause, mais souvent, c'est plutôt une question économique. Bien sûr, les enlèvements d'enfants contre rançon sont des actes criminels. Mais choisir un aspect du problème, et affirmer que c'est la religion qui est au centre de toutes ces violences, ce n'est pas seulement mauvais, c'est aussi criminel. Rappelez-vous les mots qu'il a utilisés pour menacer le Nigeria d'une intervention militaire. Il a dit que les américains attaqueraient « armes à la main » et que ce serait « rapide, vicieux et doux ». Est-ce vraiment le genre de déclarations que l'on attend d'un leader ? Un chef d'État n'a pas le droit d'être simpliste. Et surtout n'a absolument pas le droit de creuser encore les divisions qui existent déjà. Il n'y a pas de société sans tensions, même aux États-Unis. Pour finir, au mois d'octobre, le théâtre national de Lagos a rouvert ses portes sous le nom de Centre Wole Soyinka pour la culture et les arts créatifs. Appréciez-vous cette attention pour votre 90e anniversaire ? Oui, c'est évidemment un honneur. Mais celui-ci devait-il m'être attribué ? C'est une autre question. Notamment lorsque vous avez passé, comme moi, toute votre vie à traverser toutes sortes de dictatures, où les dirigeants donnent leur nom à tout et n'importe quoi, y compris à des toilettes publiques. Je suis indifférent à ce genre de chose. J'ai vécu ma vie, j'ai fait mon travail, je suis satisfait. À lire aussiDonald Trump en croisade pour protéger les chrétiens africains?
A França está classificada para a Copa do Mundo 2026, enquanto a Itália vence no sufoco e segue em direção à repescagem. Portugal também se complica ao tropeçar contra a Irlanda, em jogo com Cristiano Ronaldo expulso.Já na África, Camarões é eliminado pela RD Congo e está fora da Copa, enquanto a Nigéria de Osimhen avança para a final da repescagem continental.Analisamos o cenário completo das Eliminatórias e a mudança estrutural da MLS, que aprovou a adoção do calendário europeu.INSCREVA-SE NA NEWSLETTER! Toda sexta-feira aberta a todos inscritos com nossos textos sobre o que rolou na semana e às terças com conteúdo exclusivo apenas para assinantes: https://newsletter.meiocampo.net/SEJA MEMBRO! Seu apoio é fundamental para que o Meiocampo continue existindo e possa fazer mais. Seja membro aqui pelo Youtube! Se você ouve via podcast, clique no link na descrição para ser membro: https://www.youtube.com/channel/UCSKkF7ziXfmfjMxe9uhVyHw/joinConheça o canal do Bruno Bonsanti sobre Football Manager: https://www.youtube.com/@BonsaFMConheça o canal do Felipe Lobo sobre games: https://www.youtube.com/@Proxima_FaseConheça o canal do Leandro Iamin sobre a Seleção Brasileira: https://www.youtube.com/@SarriaBrasil
Alfonso Matarán Peñarrocha, nieto de Ángel Matarán y sobrino de Alfonso, explica en el programa 24 Horas de RNE la "sensación extraña" que supuso recibir los restos de sus familiares represaliados por el franquismo y que fueron recuperados de la fosa en el cementerio de Nigüelas I, en Granada. Por un lado es un "por fin los tenemos", señala, pero por otro han podido reconstruir "lo que les pasó y fue terrible". Los informes forenses, añade, detalan "un ensañamiento brutal contra gente indefensa y desarmada, la barbarie del fascismo está ahí". Alonso Matarán ha explicado que están a la espera de que se identifiquen más restos de la fosa para intentar hacer después un memorial en el cementerio de Nigüelas.Puedes descubrir más historias de las fosas de la Guerra Civil y el franquismo en el especial de RTVE Noticias.Escuchar audio
Alexandre Garcia comenta ameaças dos EUA contra Nigéria devido a perseguição de cristãos, oposição do governo a projeto que classifica facções como terroristas, e roteiro de Javier Milei por EUA e Bolívia.