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durée : 00:59:05 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Hommage à la légende ghanéenne Ebo Taylor, ce grand représentant du highlife qui nous a quittés à 90 ans. Moins connu que son ami, le Nigérian Fela Kuti, il reste une figure centrale dans l'invention du son qui a façonné l'histoire musicale de l'Afrique de l'Ouest. - réalisation : Thomas Jost
durée : 00:59:05 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Hommage à la légende ghanéenne Ebo Taylor, ce grand représentant du highlife qui nous a quittés à 90 ans. Moins connu que son ami, le Nigérian Fela Kuti, il reste une figure centrale dans l'invention du son qui a façonné l'histoire musicale de l'Afrique de l'Ouest. - réalisation : Thomas Jost
Severná Amerika: Ďalší škandál ICE Latinská Amerika: Trump škrtí kubánsky režim Ázia: Veľký triumf japonskej premiérky Afrika: Americkí vojaci v Nigérii
Alors que les attentats et les enlèvements se multiplient au Nigéria, les États-Unis renforcent leur lutte antiterroriste dans la région. Dans ce contexte, une infox est apparue sur les réseaux. Selon une vidéo trompeuse, l'organisation terroriste État islamique en Afrique de l'Ouest s'adresserait au président Donald Trump, en le menaçant d'utiliser des armes récupérées en Ukraine pour frapper les intérêts occidentaux. Un faux message qui a soulevé des interrogations sur la toile. Le message dure 52 secondes. Son auteur a tenté de faire croire à une publication officielle du groupe ISWAP. Sur cette vidéo, on distingue cinq hommes en armes. Au premier plan, un combattant le visage enturbanné s'exprime en anglais. Il menace directement Donald Trump, et conseille aux Américains de « ne pas interférer dans le conflit interne au Nigéria ». La séquence est précédée d'une introduction où apparait un logo sur fond noir identique à celui que l'on retrouve sur certaines publications de l'État islamique. Ce montage est destiné à donner du crédit à cette infox. Pour analyser la vidéo, nous avons tout d'abord utilisé un outil de détection d'IA (Hive) afin de savoir si cette séquence a été générée artificiellement. Résultat : selon le logiciel, les images proviennent d'un véritable enregistrement vidéo, peut-être une mise en scène avec des acteurs, mais le son a été fabriqué de toutes pièces. Attention, on sait que les outils employés par la détection des images créées par IA ne sont pas fiables à 100 %. Nous avons donc recherché parallèlement des invraisemblances ou des aberrations graphiques pour nous permettre d'en savoir plus. Visuellement, deux éléments ont attiré notre attention. Plusieurs personnages ont le regard fixe, sans aucun battement de cils durant la totalité de la vidéo. Par ailleurs, le missile portable posé sur l'épaule de l'un des prétendus combattants de l'État islamique, situé à l'arrière-plan, est incomplet. Il manque le poste de tir, c'est-à-dire la poignée et le système de visé. Tel qu'il apparait à l'image, son utilisation est impossible. Pas de missiles Javelin ukrainiens au Nigeria Le tube de missile montré à l'écran, semble identique à ceux des FGM-148 Javelin livrés par les États-Unis à l'Ukraine. C'est un élément central dans cet infox. Pour ses auteurs, c'est une sorte de preuve par l'image de la dispersion de ces armes. Un narratif récurrent. Sauf qu'aucun de ces missiles anti-char trés modernes, n'a été retrouvé au Nigéria. Cependant, on estime que Washington a fourni plus de dix-mille engins de ce type à l'armée Ukrainienne. Sur la piste son, une voix synthétique, enfonce le clou, en anglais, en affirmant que « le groupe islamique a récupéré des missiles Javelin en Ukraine, et qu'ils vont être utilisés contre les infidèles ». En quelques jours, la vidéo a été vue plusieurs millions de fois rien que sur X. Les commentaires fusent. Un utilisateur s'interroge : « Encore combien de missiles perdus, dans la nature ? (...) C'est effrayant, la question est à présent de savoir comment ces missiles sont arrivé là (...) Il est largement temps de rendre des comptes », écrit un autre LÉtatt islamique n'a pas produit cette vidéo Les spécialistes des mouvements djihadistes que nous avons consulté, n'ont pas cru une seconde que cette vidéo provenait de l'État islamique. L'un d'entre eux note sur X : « L'utilisation de deux traductions simultanées en arabe et en anglais est contraire aux pratiques médiatiques de l'organisation terroriste. L'utilisation d'un bandeau blanc pour la traduction ne correspondant pas aux vidéos déjà vérifiées. Enfin, le logo de l'EI est absent dans le coin supérieur droit de l'image ». Un message qui reprend les codes de la désinformation russe À l'écran, la mise en scène est très proches de celle de trois précédentes vidéos, dont nous avions déja parlé ici : à savoir de prétendues menaces jihadistes contre la France en Juillet 2024 juste avant les JO, mais aussi janvier 2025, et septembre 2025. La fausse nouvelle apparue à partir du 30 janvier dernier, a d'abord circulé à bas bruit, avant d'être amplifiée par une poignée de comptes pro-Trump, complotistes ou d'extrême droite principalement sur X, le réseau d'Elon Musk. Selon plusieurs contributeurs, cette infox présente des caractéristiques communes avec l'opéraiton de désinformation russe baptisée STORM 15-16. Cette campagne comporte différents objectifs : décrédibiliser l'Ukraine dénigrer les politiques occidentales, tout en jouant sur les peurs du public autour de sujets comme le terrorisme ou l'immigration. Risque réel de dissémination des armes utilisées en Ukraine Si la vidéo est le fruit d'une mise en scène ou même une création par l'IA, la dispersion des armes employées sur le champ de bataille est une préoccupation des autorités. Ce n'est pas nouveau. Ce fut le cas, en Europe, après les guerres, dans les Balkans dans les années 90, ou encore en Afrique, au Sahel après la guerre civile libyenne qui débuta en 2011. Dans son rapport 2025, Europol, l'agence européenne de lutte contre la grande criminalité internationale et le terrorisme assure qu'il n'y a pas eu pour l'heure de saisies en grande quantité d'armes de contrebande en provenance d'Ukraine mais précise que « des inquiétudes persistent quant à la possibilité de voir ce pays devenir une source importante d'approvisoonement illicite à court et moyen terme ».
Au Bénin, les femmes et les jeunes ont encore un accès difficile aux terres agricoles. Les Béninoises peuvent théoriquement hériter du foncier comme les hommes, mais dans les faits, c'est très rarement le cas. Quant aux jeunes, ils font face à des obstacles pour prendre la relève et cultiver la terre. Des solutions existent pourtant, et le plaidoyer progresse. Au Bénin le foncier est détenu par l'État mais géré par les chefs de collectivité qui l'attribuent le plus souvent à des présumés propriétaires masculins. Les femmes, privées de titre foncier, sont alors aussi privées de financement. « Pour aller demander un financement, il faut une garantie foncière. Une terre sécurisée avec titre foncier. La femme n'a pas de terre. La terre de qui elle ira prendre et aller donner comme garantie ? », explique Marie Aguewé, présidente de l'Association nationale des femmes agricultrices du Bénin (Anaf-Bénin). Les femmes se voient le plus souvent attribuer les terres les plus pauvres qu'elles mettent en valeur par l'agroécologie, avec le risque d'en être délogées à tout moment, pointe Marie Aguewé, elle-même cultivatrice de maïs et de soja dans la commune de Ouaké, département de Donga. « Quand ils voient que la terre est régénérée, on déplace [la femme exploitante], en prétextant par exemple : "Mon enfant qui était au Nigéria est revenu, il faut que je lui donne une exploitation. Je te prends ça là et je te mets ailleurs" ». L'accès à la terre difficile aussi pour les jeunes À défaut d'être propriétaires, les femmes peuvent pourtant sortir de cette précarité foncière, explique-t-elle, en signant un contrat. « Avec la loi sur le foncier, nous sommes en train de faire des contrats-types que nous déposons au niveau des décideurs pour que, d'un jour à l'autre, le présumé propriétaire terrien ne se lève pas pour déplacer l'agricultrice comme il veut. » L'accès à la terre est également compliqué pour les jeunes. Pourtant, rappelle Modeste Dayato, secrétaire de l'association des jeunes agriculteurs modernes du Bénin, les municipalités ont la possibilité de leur attribuer une partie de leurs réserves foncières. « Au niveau des communes, les municipalités ont donc ce devoir de faire des réserves. Mais, dans la pratique, ça ne se fait pas. Nous devons aller sur ce terrain, sur ce chantier-là, pour ramener les municipalités à prendre la décision d'accompagner la jeunesse à accéder à la terre. » Un tremplin, explique-t-il, pour accéder, plus tard, à la propriété foncière : « Ce sont des réserves municipales et donc les jeunes ne peuvent pas avoir le titre de propriété, mais ça leur permet déjà de commencer, d'avoir des terres déjà, peut-être aménagées. Et ils pourront faire des économies ensuite pour accéder à la terre. » Pour faciliter le financement des jeunes agriculteurs du Bénin, Modeste Ayato plaide pour que le Fonds national de développement agricole (FNDA), garantisse non pas 50%, mais 80%, du montant d'un prêt bonifié, quand il s'agit d'un jeune.
V souvislosti s loňským slavnostním otevřením Velkého egyptského muzea v blízkosti pyramid v Gíze se znovu rozhořel spor o vrácení vzácných kulturních památek, které se v minulosti, v koloniálních dobách, „přestěhovaly“ ze zemí jako Egypt, Nigérie či Řecko, do Západní Evropy a Spojených států, například do pařížského Louvru, londýnské Britského muzea nebo muzeí berlínských.
V souvislosti s loňským slavnostním otevřením Velkého egyptského muzea v blízkosti pyramid v Gíze se znovu rozhořel spor o vrácení vzácných kulturních památek, které se v minulosti, v koloniálních dobách, „přestěhovaly“ ze zemí jako Egypt, Nigérie či Řecko, do Západní Evropy a Spojených států, například do pařížského Louvru, londýnské Britského muzea nebo muzeí berlínských.Všechny díly podcastu Ranní úvaha můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le pays est traversé par de plus en plus de massacres, hier deux villages dans le Nord-Ouest du Nigéria ont été pris d'assaut par des djihadistes, affiliés à l'Etat islamique selon les autorités. Au moins 170 personnes ont péri sous les balles des terroristes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le pays est traversé par de plus en plus de massacres, hier deux villages dans le Nord-Ouest du Nigéria ont été pris d'assaut par des djihadistes, affiliés à l'Etat islamique selon les autorités. Au moins 170 personnes ont péri sous les balles des terroristes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Le pays est traversé par de plus en plus de massacres, hier deux villages dans le Nord-Ouest du Nigéria ont été pris d'assaut par des djihadistes, affiliés à l'Etat islamique selon les autorités. Au moins 170 personnes ont péri sous les balles des terroristes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Episódio com o tema "David Mojola Agbebi " Apresentação: Samuel Mattos David Mojola Agbebi deu início às primeiras igrejas cem por cento africanas, lutou pela independência religiosa na Nigéria. Sua pregação enfatizava que o cristianismo poderia ser vivido mantendo alguns costumes culturais. Confira!See omnystudio.com/listener for privacy information.
Aujourd'hui, direction l'Afrique à la découverte de l'espiègle Eshu. Dans les terres d'Afrique, au sud-ouest du Nigéria, on raconte l'histoire d'un dieu fourbe, aussi sournois qu'imprévisible. C'est Eshu le fauteur de trouble, celui que le peuple Yoruba a appris à apprécier à ses dépends…Bonne écoute !
Dans un entretien accordé à ONU Info, le Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria dresse un état des lieux sans détour des défis sécuritaires et humanitaires auxquels le pays est confronté.Mohamed Malick Fall explique pourquoi les violences ne visent pas un groupe religieux ou ethnique en particulier, tout en détaillant l'ampleur des besoins humanitaires — déplacements, insécurité alimentaire, malnutrition et vulnérabilités climatiques — dans un contexte de forte contraction des financements.L'entretien souligne enfin la responsabilité de l'État nigérian à assurer un financement humanitaire prévisible et constant, indispensable pour répondre durablement aux besoins des populations.(Interview : Mohammed Malick Fall, Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria ; propos recueillis par Fabrice Robinet)
Neste programa damos destaque à libertação do líder do PAIGC, Domingos Simões Pereira, na Guiné-Bissau, às inundações que continuam a afectar Moçambique, à visita do Presidente da República de Cabo Verde a Paris e a novos dados sobre o sector do turismo em Angola. Na Guiné-Bissau, a semana ficou marcada pela saída do líder do PAIGC da Segunda Esquadra de Bissau, onde esteve detido durante mais de 60 dias. Domingos Simões Pereira foi conduzido da Segunda Esquadra de Bissau para a sua residência, vigiada por militares e polícias, pelo ministro da Defesa do Senegal, general Birame Diop, que se encontra no país desde quinta-feira. Contactado pela RFI, o advogado Vailton Pereira Barreto, membro da equipa de defesa do líder do PAIGC, confirmou que Domingos Simões Pereira “já está em casa com a família”. Nas imagens divulgadas nas redes sociais, o líder do PAIGC, que esteve detido por mais de 60 dias por militares e sem culpa formada, surge sorridente, visivelmente magro e com barba branca. Fernando Dias da Costa e Geraldo Martins, que estavam na embaixada da Nigéria como exilados desde o dia do golpe de Estado, voltaram sem restrições para as suas residências em Bissau. Em Moçambique, o país continua a ser afetado por inundações históricas, que provocaram danos graves nas redes elétrica e de comunicações, bem como nas principais vias rodoviárias. As autoridades estimam que serão necessários cerca de 650 milhões de dólares para a reconstrução. Na província de Gaza, no sul do país, a mais atingida, vários viajantes permanecem bloqueados devido à subida do nível das águas e tentam fugir por meios improvisados. As explicações com Adélia Teixeira. Ainda no país, foram retomadas oficialmente esta semana as atividades do megaprojeto de exploração de gás liderado pela TotalEnergies, em Cabo Delgado, no norte do país. O projeto estava suspenso há cerca de cinco anos, invocando “motivos de força maior”, devido aos sucessivos ataques terroristas na região. A reportagem é de Orfeu Lisboa. Em Cabo Verde, o Presidente da República encontra-se em Paris desde quarta-feira para uma série de encontros com a diáspora, num contexto internacional marcado por restrições à mobilidade e fenómenos de discriminação contra imigrantes. A visita inclui também contactos de alto nível com a UNESCO. José Maria Neves almoçou ainda no Palácio do Eliseu com o Presidente francês, Emmanuel Macron. Em Angola, o ministro do Turismo, Márcio de Jesus Lopes Daniel, revelou que, em 2025, foram criados 10,6 novos empregos por cada mil turistas que entraram no país. Segundo o governante, o ano marcou uma viragem histórica no setor, com o registo de 223 mil chegadas internacionais, superando os 217 mil turistas contabilizados em 2019.
O líder do PAIGC, Domingos Simões Pereira, regressou a casa esta sexta-feira à noite, depois de ter passado dois meses detido pelos militares na Guiné-Bissau. “Agora, a luta vai continuar”, assegura o porta-voz do PAIGC, Muniro Conté, que aponta o regresso a casa de Domingos Simões Pereira como o cumprimento da resolução da Cimeira de chefes de Estado e de Governo da CEDEAO de Dezembro. Na Guiné-Bissau, o líder do PAIGC, Domingos Simões Pereira, que se encontrava detido há mais de dois meses na Segunda Esquadra de Bissau foi transferido para a sua residência na sexta-feira à noite. Ele foi acompanhado pelo ministro da Defesa do Senegal, general Birame Diop, enviado especial do Presidente senegalês, Bassirou Diomaye Faye. O Presidente eleito da Assembleia Nacional Popular estava detido desde 26 de Novembro, dia em que os militares tomaram o poder e inviabilizaram a divulgaçao dos resultados das eleições gerais. Também esta sexta-feira Fernando Dias da Costa, candidato presidencial apoiado pelo PAIGC e que reclamou vitória nas eleições de 23 de Novembro, saiu da embaixada da Nigéria em Bissau (onde estava refugiado para evitar ser preso) e pôde ir para casa. O mesmo aconteceu com Geraldo Martins, antigo primeiro-ministro e quadro do PAIGC. Recordo que Domingos Simões Pereira e o histórico partido PAIGC tinham sido afastados das eleições gerais por decisão judicial e apoiaram Fernando Dias da Costa. Muniro Conté, porta-voz do PAIGC, diz que se trata de uma libertação dos presos políticos conforme a recomendação da Cimeira de chefes de Estado e de Governo da CEDEAO de Dezembro e rejeita que se trate de uma prisão domiciliária. “É uma libertação dos prisioneiros políticos. Neste caso, faltava o presidente do PAIGC e da Assembleia Nacional Popular, o engenheiro Domingos Simões Pereira, que era suposto ser libertado desde o mês de Dezembro, após a realização da Cimeira dos Chefes de Estado da CEDEAO. A resolução que saiu desta cimeira teve um carácter de decisão, recomendou-se a libertação de todos os prisioneiros políticos. Então, faltava o caso do presidente do PAIGC e presidente da Assembleia Nacional Popular, o que foi efectivado ontem”, declarou Muniro Conté à RFI. O porta-voz do PAIGC faz questão de sublinhar que Domingos Simões Pereira não foi transferido para “prisão domiciliária”. Muniro Conté destaca que “os contornos dessa libertação oportunamente serão anunciados” e afirma que a única resolução “com carácter decisório” que foi cumprida foi a que saiu da Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da CEDEAO de 14 de Dezembro. Muniro Conté avisa que, apesar dos dois meses presos, Domingos Simões Pereira “está bem” e que “agora a luta vai continuar”. “A luta vai continuar. Ele escolheu este caminho. Podia ter escolhido uma caminho como outros tantos escolheram a comodidade de ir contra os princípios e valores em detrimento de mordomias. Ele escolheu o sacrifício em prol do povo da Guiné-Bissau para que a nossa democracia seja uma democracia verdadeira e não uma democracia para fazer a política servir-se do povo em vez de servir o povo”, acrescentou. O porta-voz do PAIGC rejeitou, ainda, a alegada possibilidade de uma direcção transitória do partido, algo abordado ontem, em Bissau, por Aladje Sano, que se apresentou aos jornalistas, numa conferência de imprensa difundida pela comunicação social local, como “representante de um grupo de dirigentes e militantes” do PAIGC. “O Comité Central do PAIGC é composto por 535 membros e qualquer intervenção em nome do Comité Central tem que ser feita após uma deliberação deste órgão. Não existe nenhuma deliberação do Comité Central que diz que alguém não deve estar à frente do partido, que o partido deve ser entregue aos combatentes da liberdade da Pátria. Aliás, em caso de substituição, os estatutos do partido são claros (...) O Congresso do PAIGC está previsto estatutariamente para o mês de Novembro e se o presidente do partido não tiver disponibilidade, por uma questão de impedimento, ele pode delegar um dos quatro vice-presidentes até à realização do Congresso. Saindo desta situação de detenção ou de sequestro, numa linguagem mais clara, se ele entender que um dos vice-presidentes pode, por delegação, dirigir o partido até à realização do Congresso, ele pode fazê-lo. Agora, está fora de questão entregar o partido aos combatentes porque não existe nos nossos estatutos em nenhuma linha. Não há nada que vai impedir Domingos Simões Pereira de continuar na vida política”, declarou Muniro Conté. Recordo que esta sexta-feira, a agência Lusa adiantava que o presidente do PAIGC ia ser libertado no final do dia e ficaria em prisão domiciliária, citando o porta-voz de um grupo que pedia uma direcção transitória no partido. As declarações eram de Aladje Sano que se apresentou como “representante de um grupo de dirigentes e militantes” do PAIGC. De acordo com a agência de notícias, Aladje Sano disse que DSP “não pode dirigir o partido em prisão domiciliária” e que o grupo que representa ia pedir uma direcção de transição até ao congresso do PAIGC em Novembro, data em que termina o mandato da actual direcção. Sano, que disse ser também membro do Comité Central do partido, é um dos assessores de João Bernardo Vieira, actual ministro dos Negócios Estrangeiros do Governo de transição e conhecido adversário de Domingos Simões Pereira no PAIGC. Regresso a casa acompanhados pelo ministro da Defesa do Senegal O regresso a casa dos opositores políticos acontece depois de o Presidente do Senegal,Bassirou Diomaye Faye, ter enviado o ministro da Defesa a Bissau.O chefe de Estado senegalês faz parte de um grupo de chefes de Estado encarregados pela CEDEAO para acompanhar e encontrar soluções para a crise política pós-eleitoral na Guiné-Bissau. De acordo com a agência Lusa, o ministro da Defesa do Senegal saudou a “boa vontade do Presidente de transição, general Horta Inta-a” e apelou aos guineenses para “abrir uma nova página” do diálogo. O governante senegalês disse que os guineenses devem preparar-se para as eleições legislativas e presidenciais, marcadas pelos militares, para 6 de Dezembro. Dois meses de poder militar na Guiné-Bissau A 26 de Novembro de 2025, os militares tomaram o poder, depuseram o Presidente cessante, Umaro Sissoco Embaló, e o processo eleitoral foi interrompido sem a divulgação dos resultados oficiais. Vários opositores políticos do regime de Sissoco Embaló foram detidos, entre eles o principal líder da oposição, Domingos Simões Pereira. Nos dois meses no poder, os militares alteraram a Constituição, atribuindo mais poderes ao Presidente da República, e marcaram novas eleições gerais para 6 de Dezembro.
« Des élections tendues, considérées comme un test de la force de Musévéni » : c'est ainsi que le Monitor titre son article sur la journée d'hier. Le journal ougandais en ligne, considéré comme indépendant du pouvoir, ne se fait pas l'écho des problèmes techniques survenus hier pendant la journée de vote, mais précise toutefois que « le scrutin s'est déroulé sous haute surveillance policière et militaire. Les autorités ont coupé l'accès à Internet dans tout le pays, mardi, afin de lutter contre ce qu'elles qualifient de désinformation concernant l'élection ». Quant aux enjeux de l'élection, le journal ougandais estime « qu'elle est largement perçue comme un test de la force politique de Museveni, 81 ans, et de sa capacité à éviter le genre de troubles qui ont secoué ses voisins, la Tanzanie et le Kenya, alors que les spéculations vont bon train quant à sa succession éventuelle ». Le résultat du scrutin ne fait toutefois aucun doute, comme le rappelle Africanews : « Le président Yoweri Museveni, qui dirige l'Ouganda depuis plus de quarante ans, est donné largement vainqueur pour un septième mandat, bénéficiant d'un contrôle quasi-total de l'Etat et des forces de sécurité ». Un scrutin émaillé d'incident techniques, ajoute Africanews : « De nombreux bureaux de vote ont enregistré plusieurs heures de retard en raison de la lenteur de l'arrivée des urnes et du dysfonctionnement des machines biométriques … » L'attente continue Au Bénin, les résultats des élections de dimanche se font toujours attendre. « Le suspens continue », titre la Nouvelle Tribune. « A ce jour, précise le quotidien béninois, même si les délais légaux ne sont pas encore échus, ni les grandes tendances du vote ni les résultats officiels n'ont été rendus publics par les autorités compétentes ». Ce qui ne contribue pas à un climat serein : « Dans l'espace politique, explique la Nouvelle Tribune, l'absence de chiffres officiels alimente toute sorte de spéculations et de calculs d'avant-bureaux. Certains états-majors de partis affirment disposer de "leurs propres estimations" basées sur des remontées locales, tandis que d'autres appellent à la patience et au respect du processus légal avant toute proclamation ». En attendant les résultats, certains médias béninois ont choisi de faire de la pédagogie. Ainsi la Nation, qui titre « Non à la désinformation électorale », et publie à l'intention de ses électeurs, une série de recommandations indiquant « les bons réflexes à avoir face à une information douteuse ». Le journal béninois conseille d'abord « de prendre du recul et de ne pas réagir immédiatement, face à une information, quelle que soit sa nature ». Autre conseil : « Identifiez la source de votre information, c'est-à-dire recherchez qui parle et dans quel but, car une information n'a de valeur que si l'on sait clairement d'où elle vient. » Suivent d'autres conseils judicieux, à lire dans la Nation. Visas pour la Coupe du monde de football Au Nigeria, le journal le Guardian revient sur la décision prise par Donald Trump d'interdire de visas 75 pays étrangers. L'inquiétude est à l'ordre du jour. « L'interdiction de voyager imposée par Donald Trump laisse les Nigérians dans l'incertitude quant à la Coupe du Monde » explique ainsi le Guardian. « Les fans de football nigérians qui prévoyaient de se rendre aux Etats-Unis pour assister à la Coupe du Monde, pourraient ne pas concrétiser leur projet, suite à l'interdiction de voyager imposée par l'administration de Donald Trump à certains pays africains », ajoute le quotidien nigérian indépendant, qui remarque toutefois « que cette interdiction ne concernerait qu'un nombre limité de fans ». En effet, ajoute-t-il, « le coût du voyage pour la Coupe du Monde, notamment le prix des billets, fait que seuls les plus riches peuvent se permettre de se rendre en Amérique du Nord, pendant la compétition ». Et il leur faudrait encore fournir de multiples assurances, dont celle-ci : « Prouver des liens solides avec le Nigéria, et une intention claire de retourner au pays ».
Esta semana, a Junta Militar na Guiné-Bissau aprovou uma nova versão da Constituição que reforça os poderes do Presidente, algo apontado como ilegítimo por juristas ouvidas pela RFI. Outro tema polémico a marcar a semana é o ensaio científico sobre a hepatite B em recém-nascidos na Guiné-Bissau. Por estes dias também se celebrou, em Angola, a notícia da ida do Papa ao país este ano, enquanto em Moçambique se falou em alegadas violações graves dos Direitos Humanos na zona de exploração mineira de Marraca, na província de Nampula. Bem-vindos à Semana em África, o programa em que revemos alguns dos temas que abordámos nos nossos noticiários. Na Guiné-Bissau, a Junta Militar que governa o país desde que tomou o poder à força, a 26 de Novembro, aprovou, esta terça-feira, uma nova Constituição que reforça os poderes do Presidente da República como chefe supremo do país, com poderes de representar o Estado, liderar o Governo, nomear ministros e secretários de Estado e ainda dissolver o Parlamento. A jurista e antiga ministra da Justiça da Guiné-Bissau, Carmelita Pires, disse à RFI que a reforma constitucional não tem efeito jurídico porque resulta de uma ruptura da ordem constitucional. Também a jurista portuguesa de origem guineense, Romualda Fernandes, afirma que a alegada revisão constitucional adoptada pelos militares não tem base legal nem democrática. Romualda Fernandes foi consultora na última revisão da Constituição guineense e avisa que um governo de transição não tem legitimidade para fazer mudanças deste calibre. Também esta semana foi anunciado que o Governo de transição da Guiné-Bissau adiou a vacinação à nascença dos recém-nascidos contra a hepatite B para 2028. Entretanto, o Projecto de Saúde de Bandim, que deveria iniciar um ensaio científico sobre os efeitos nao especificados das vacinas contra a hepatite B em recém-nascidos na Guiné-Bissau, continua a levantar polémica. Magda Robalo, antiga ministra da Saúde da Guiné-Bissau, disse à RFI que se trata de um estudo problemático em termos éticos. Angola vai receber a visita do Papa ainda este ano. Leão XIV será o terceiro chefe da Igreja católica a visitar o país, depois de João Paulo II em 1992 e de Bento XVI em 2009. Dom Zacarias Kamwenho, arcebispo emérito de Lubango, diz que esta visita é uma "decisão natural" por Angola ter sido o primeiro país da Africa Subsariana a ser evangelizado. Em Moçambique, esta semana fez um ano que Daniel Chapo tomou posse como Presidente do país. Num relatório preliminar publicado na quarta-feira, a plataforma Decide alertou sobre indícios de violações graves dos Direitos Humanos durante confrontos com a polícia na zona de exploração mineira de Marraca, na província de Nampula, no norte do país. Pelo menos 38 pessoas teriam morrido a 28 de Dezembro. De notar ainda que, esta sexta-feira, o Governo moçambicano reunia-se para avaliar a situação da actual época chuvosa, que já matou 94 pessoas no país desde Outubro. Também esta semana foi notícia, em Moçambique, o desabamento, na quinta-feira, de uma mina de ouro em Manica e houve, pelo menos, cinco vítimas mortais. No futebol, este domingo, Marrocos e Senegal jogam a final da CAN2025, o Campeonato Africano das Nações, em Rabat. O Egipto e a Nigéria lutam este sábado pelo terceiro lugar, em Casablanca.
Synopsis: This movie is everything Showgirls wishes it could be - Nina Sayers is your average prima ballerina, equipped with an overbearing mom, an emotionally & sexually abusive choreographer, and many many enemies all vying for the same role. Swan Lake is a classic and star maker for any girl lucky enough to score - and Nina will stop at nothing, even to the point of self destruction. Or does she?nIG: https://www.instagram.com/porshalauriYT: https://www.youtube.com/PorshaLauri/IG: https://www.instagram.com/officialjerryjoseph87IG: https://www.instagram.com/londonbloke.Tiktok: thecinemasitdoIw
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Tombeur du Nigéria aux tirs aux buts, le Maroc atteint la finale de CAN... et y retrouvera le Sénégal !
« Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »
Les demi-finales de CAN... c'est demain ! Qui du Sénégal, de l'Égypte, du Maroc, et du Nigéria iront en finale ?
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On connait les deux premiers qualifiés pour les demi-finales de la CAN 2025 : le Maroc et le Sénégal. Les Lions de la Terranga ont battu le Mali (1-0) grâce à un but d'Iliman Ndiaye. Vu le nombre d'occasions procurées, trouvez-vous que le Sénégal était mal payé hier ? Qu'avez-vous pensé des choix de Pape Thiaw, notamment offensivement ? Iliman Ndiaye peut-il être le facteur X du Sénégal sur la fin de compétition ? Le Mali s'arrête donc en quart de finale, il y a t il quelque chose à retenir de la compétition des hommes de Tom Saintfiet ? Ont-ils été lâché par leur capitaine Yves Bissouma ? Aujourd'hui l'Algérie affronte le Nigéria. Les Fennecs sont-ils prêts pour faire face à ce géant africain ? Petkovic a-t-il trouvé son 11 ? Comprenez vous les tensions entre Victor Osimhen et Ademola Lookman ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - Comment des habitants d'une région frontalière réagissent-ils à la mort d'une jeune migrante dans leur rivière ? Le destin tragique de Blessing Matthew, une jeune Nigériane qui tentait de traverser les Alpes, reste un traumatisme pour certains locaux, qui mènent une contre-enquête depuis sept ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:05 - Interception - par : Antoine Giniaux - Comment des habitants d'une région frontalière réagissent-ils à la mort d'une jeune migrante dans leur rivière ? Le destin tragique de Blessing Matthew, une jeune Nigériane qui tentait de traverser les Alpes, reste un traumatisme pour certains locaux, qui mènent une contre-enquête depuis sept ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec, entre autres, Holly G et Théodora, VJ feat Sidiki Diabaté, Chily ou encore Creol. La chronique de James Woka qui décortique le bouyon, des Caraïbes au continent africain. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de notre correspondant au Mali Mory Touré. En ce jour, Mory propose une programmation musicale consacrée à l'actualité du pays des hommes intègres : Le Burkina Faso. Playlist du 8 janvier (1ère partie) HollyG X Théodora - Coller la petite Franco - Coller la petite VJ feat Sidiki Diabaté - Toi et moi Chily - 2love Shan'L - Mytho Creol - Y'a pas le time Dans sa chronique, James Woka fait le lien entre l'Afrique et les Caraïbes à travers le bouyon, genre musical venu de la Dominique, dans les Caraïbes. Depuis quelques temps, le bouyon rythme le continent africain, notamment en Tanzanie, au Nigéria et plus récemment en Côte d'Ivoire avec Allons là-bas de Fior 2 Bior et Meiway. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 8 janvier (2ème partie) Le Burkina Faso voit émerger de nombreux talents. Mory Touré propose de découvrir certains d'entre eux. Donsharp x Élue 111 x Nabalum x Young Ced x Barack la voix d'or x Mc Bigaf - Ça vient de nous Reman - Ropero Audray - Tonton Tanya, Zoung Nanzaguemda et Nana Bibata - Rakiré Kanazoe Orkestra - Dabara Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Demain, le Final 8 de la CAN démarre. Maroc ou Cameroun ? Algérie ou Nigéria ? Voici mes pronos des 1/4.
En Afrique, à quelques exceptions près, les réactions sont très prudentes après l'enlèvement, samedi 3 janvier par les Américains, du président du Venezuela, Nicolas Maduro. Pourquoi cette retenue ? Paul-Simon Handy est directeur Afrique de l'Est et Union africaine à l'Institut d'études de sécurité (l'ISS). Pour lui, beaucoup d'États africains basent leurs calculs sur la puissance comparée de la Chine et des États-Unis et ils en tirent des conséquences très pratiques. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Paul-Simon Handy, chez les pays africains, à part l'Afrique du Sud et peut-être le Ghana, les réactions à l'opération militaire américaine sont très timides. Est-ce que cela vous surprend ? Paul-Simon Handy : On n'est pas vraiment surpris parce que l'on sait que les réactions du président américain peuvent être très revanchardes. Oui, on ne veut pas se fâcher avec Donald Trump ? En effet, derrière la prudence de plusieurs pays, il y a des calculs de diplomatie prudente, de peur de subir les foudres du président américain, comme on a déjà pu le constater dans des pays qui comptent parmi les pays les plus importants en Afrique, comme le Nigéria et l'Afrique du Sud. Alors en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a eu des mots forts contre l'agression américaine. Mais au sein de son gouvernement, le parti Alliance démocratique n'est pas d'accord. Est-ce que cela ne le fragilise pas ? Je ne pense pas que l'ANC et le président Ramaphosa soient surpris que l'Alliance démocratique ne les ait pas soutenus dans ce cadre. Pour le président sud-africain, c'était certainement une occasion rêvée de prendre les États-Unis en flagrant délit de violation du droit international. L'Alliance démocratique a toujours voulu être un parti qui pense certainement que critiquer les États-Unis dirigé par le président Trump n'était pas une bonne idée et pourrait, au contraire, accroître encore la croisade du président Trump contre l'Afrique du Sud. Et qu'en pense l'opinion sud-africaine ? Est-ce qu'elle soutient l'ANC contre ce raid américain ou est-ce qu'elle craint des représailles commerciales des États-Unis ? Non, l'opinion publique sud-africaine est très en soutien de l'ANC. L'Afrique du Sud se vit comme un pays leader en Afrique. Et se voir malmener comme ça par un pays avec lequel elle avait des relations plutôt bonnes... Non. l'opinion publique, la presse, est plutôt favorable à l'approche de l'ANC, qui a toujours été relativement ferme. Paul-Simon Handy, comment expliquez-vous le silence de l'Algérie quand on connaît la proximité qui existait entre le président Maduro et le président Abdelmadjid Tebboune ? Alors, je pense que l'Algérie, comme certains autres États, fait preuve de prudence stratégique. L'Algérie vient de terminer un mandat de deux ans au Conseil de sécurité des Nations unies sur un échec diplomatique, il faut le dire. Car le vote de la résolution 2797, dont le porteur de crayon étaient quand même les États-Unis, constituaient une sorte d'échec diplomatique pour l'Algérie. Sur le Sahara occidental. Sur le Sahara occidental. Donc, je pense que l'Algérie est encore en train de digérer cet échec diplomatique et ne voudrait pas en rajouter en se mettant en porte-à-faux avec un partenaire américain qui est devenu extrêmement imprévisible. Le deuxième aspect, à mon avis, c'est que la non-réaction de l'Algérie officielle démontre aussi que les alliances de blocs sont terminées dans le monde. Les amitiés avec des pays comme la Chine, la Russie ne protègent pas d'une agression militaire. Ce qui veut dire que, aujourd'hui, l'Algérie sait qu'elle peut très bien faire l'objet d'une attaque et que aucun autre État ne viendra la soutenir, et certainement pas les autres grands États comme la Chine, la Russie, ni même l'Iran. Alors justement en Iran l'année dernière, au Venezuela cette année, est ce que ces opérations militaires montrent la supériorité stratégique des Américains sur la Chine, y compris en Afrique ? Très certainement oui. Supériorité militaire... On voit que les États-Unis d'Amérique ont subi la concurrence de pays comme la Chine, la Russie, tous les pays qu'on dénomme souvent comme « puissance montante ». Ces pays sont des puissances montantes, économiques, diplomatiques, mais n'ont pas encore atteint la puissance militaire du leader américain. Il y a une vraie domination militaire américaine que la Chine est en train d'essayer de rattraper, mais elle en est encore loin. Autres pays très discrets depuis samedi dernier, les trois pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pourquoi ne sont-ils pas aux côtés de la Russie pour dénoncer, je cite l'ambassadeur de Moscou à New York, « le retour à l'ère de la domination américaine par la force et l'illégalité » ? Alors si on ne peut déjà pas défendre sa souveraineté par ses propres moyens, ses propres forces de défense et de sécurité, le meilleur antidote est certainement la légitimité transmise par les urnes. Les pays de l'AES n'ont pas cette légitimité populaire. Ces pays sont bien conscients de la faiblesse de leur position et de l'absence de réaction probable d'alliés. Et donc leur silence, pour moi, est évocateur d'une vraie prise de conscience de ce que leur position est : très délicate. Le projet qu'ils veulent mener n'est pas partagé par la communauté internationale. À lire aussiLes décisions des autorités vénézuéliennes seront «dictées» par les États-Unis affirme la Maison Blanche À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec, entre autres, Holly G et Théodora, VJ feat Sidiki Diabaté, Chily ou encore Creol. La chronique de James Woka qui décortique le bouyon, des Caraïbes au continent africain. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de notre correspondant au Mali Mory Touré. En ce jour, Mory propose une programmation musicale consacrée à l'actualité du pays des hommes intègres : Le Burkina Faso. Playlist du 8 janvier (1ère partie) HollyG X Théodora - Coller la petite Franco - Coller la petite VJ feat Sidiki Diabaté - Toi et moi Chily - 2love Shan'L - Mytho Creol - Y'a pas le time Dans sa chronique, James Woka fait le lien entre l'Afrique et les Caraïbes à travers le bouyon, genre musical venu de la Dominique, dans les Caraïbes. Depuis quelques temps, le bouyon rythme le continent africain, notamment en Tanzanie, au Nigéria et plus récemment en Côte d'Ivoire avec Allons là-bas de Fior 2 Bior et Meiway. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 8 janvier (2ème partie) Le Burkina Faso voit émerger de nombreux talents. Mory Touré propose de découvrir certains d'entre eux. Donsharp x Élue 111 x Nabalum x Young Ced x Barack la voix d'or x Mc Bigaf - Ça vient de nous Reman - Ropero Audray - Tonton Tanya, Zoung Nanzaguemda et Nana Bibata - Rakiré Kanazoe Orkestra - Dabara Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives
Debrief Algérie - RD Congo, huitième de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. L'Algérie retrouve les quarts de finale de la Coupe d'Afrique face au Nigéria. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Longtemps occultée et peu connue des Suisses eux-mêmes, la mémoire coloniale se partage désormais à même la rue et dans les musées de la cité helvétique. En arrivant dans la capitale cantonale de Neuchâtel, le voyageur peut partir à la découverte de son paisible lac, de son illustre industrie horlogère ou de ses vignobles qui ont façonné son paysage, mais aussi désormais, du passé colonial de la ville. Colonial… le mot peut laisser perplexe au sujet d'un pays, la Suisse, dénué d'accès à la mer et de colonies. Et pourtant, la Confédération a bel et bien un passé colonial, esclavagiste ; et ses villes, de Berne à Zurich en passant par Genève ou Neuchâtel en portent aujourd'hui les traces, après en avoir pour ainsi dire tiré les fruits. À Neuchâtel, noble cité lacustre de 45 000 habitants, le parcours interactif « Empreintes coloniales » se propose depuis 2023, de faire la lumière sur ce passé, dans l'espace public, au moyen d'une application sur sept sites emblématiques de l'implication coloniale de la ville. Imaginé par des historiens, après une vaste consultation d'habitants et de membres de la société civile, ce projet a vu le jour dans le sillage du mouvement Black Lives Matter, qui a aussi bousculé la vieille Europe, sa statuaire et ses figures controversées. Ainsi, à l'été 2020, à Neuchâtel, le débat s'est d'abord concentré sur la figure de David De Pury, un négociant neuchâtelois du XVIIIè siècle, qui a trempé dans le commerce esclavagiste et légué sa fortune à la ville, qui l'honorait tel un bienfaiteur. Depuis, la ville a adossé des explications et une œuvre d'art contemporain au pied de la statue de De Pury qui trône encore au milieu de la ville. Les musées de la ville s'engagent aussi dans une décolonisation de leurs collections, que ce soit au Musée d'Art et d'Histoire ou au Musée d'Ethnographie, une institution pionnière en la matière. Avec, en filigrane, la question de la restitution, qui sait, de certaines œuvres pillées en contexte colonial. Un reportage de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary initialement diffusé en mai 2024. En savoir plus : - Sur Neuchâtel et sa région, y aller, y séjourner - Sur le parcours connecté « Empreintes coloniales ». Il se découvre uniquement sur place, en visite à Neuchâtel, à travers l'application Totemi. - Sur l'exposition permanente « Mouvements » au Musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel et l'héritage colonial dans les musées - Sur le Musée d'Ethnographie de Neuchâtel, pionnier en Suisse d'une certaine décolonisation de ses pratiques muséales - Sur le consortium « Initiative Benin Suisse » qui rassemble huit musées helvétiques, en collaboration avec le Nigéria autour des fameux « Bronzes du Bénin » - Sur « le Musée « colonial » d'une Suisse sans empire », un article du conservateur Julien Glauser écrit à l'occasion des 100 ans du Musée d'Ethnographie de Neuchâtel - Sur le passé colonial suisse, un dossier intéressant de swiss.info - Sur le chocolat suisse, produit colonial par excellence, un article sur le site très documenté de Colonial-Local, sur les traces coloniales de Fribourg - Sur l'exposition « Mémoires. Genève dans le monde colonial » qui se tient au MEG jusqu'au 5 janvier 2025 - Sur la prochaine exposition du Musée National Suisse de Zurich, sur le passé colonial de la Suisse. Ouverture en septembre 2024.
Bedétlen ünnepi különkiadás, számozatlan, fríííííí: 00:30 A „Nőtlen tiszti” spontán formátum és az olvasónő. Hugo Johnson. Ál-marokkói AI-psychrock. 03:30 Kvíz 1, és a Zambia elleni diadal. Vitár Róbert emlékezete. 05:20: El Kaabi elkábította a rabati stadion közönségét. 10:00 Horgoló reality a Channel 4-n. 11:00 A Lumumba-imitátor. Kutyaherényi marokkói szappan. 14.00 Hogy énekelte föl a csordavokált három szólamban Winkler a második Moby Dick-lemezen? 15:00 Michael Monroe, Hanoi Rocks. Az igazi neve: Matti Antero Kristian Fagerholm, 18:00 Nigériából kéne hozni egy Orbánt. 20:00 Orbán országában már hiánycikk a Kinder Joy. A lakosság harácsol. Stranger Things. 23:00 Patria. (Másfél évvel ezelőtt már volt róla szó.) Nem hat rész valójában, hanem nyolc. Bede Márton cikke. 27:15 Espelette-i paprika, Capsicum annnum Baszkföldön 28:30 A Winkler-féle chiliszósz titka. 31:00 Miről érkezett a legtöbb olvasói levél 2025-ben? 32:15: A WD-40 törvény. 35:15 Kvíz: király csehül. (Csak az ország neve nem hangzik el. Egyébként – szpojler!!! – : Kambodzsa. 37:45 Amikor Bruno Cuccinelli a Sex Actionben basszgitározott… 42:00 A kanadai olimpikon droglord luxusmotorgyűjteménye, 45:00 VV Aurélió, az orbánista, rendpárti exdrogdealer, aki aranyköpéseiről lett híres, aztán összetűzésbe került a törvénnyel, édeasapja szerepét is élvezi. 47:50 A történelmi faszhelikoterezés. 50:00 Belső sávban ragadt tötymörgők az Egyesült Királyságban. 52:45 Tóth-Hódi Pamela és a gépi falvakolás. 63:00 Kézben tartott mobil. 65:00 Idegösszeroppanás sok kurvaanyáddal. 70:00 Vízkiöntésre alkalmatlan edények. 72:00 Szomjasak a madarak. 82:00 Ki indul Újlipótban? 85:00 Új kamupárt és sminkfilc. 86:00 Winkler újraéleszti az SZDSZ-t: Szédületes Dudák Szegeden. Egy kulcstartónk már van. 90:00 Milyen motorja van Seres Máriának? Kitelepítés. 94:00 Torxkulcs a kormányban. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Neste Debate 93, além do tema da mentira, você vai saber um pouco mais da terrível perseguição aos cristãos na Nigéria, e também vai conhecer um lindo trabalho missionário em Burkina Faso. Ouça e compartilhe!!
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
durée : 00:05:49 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Les États-Unis ont annoncé avoir attaqué le 25 décembre des positions de terroristes islamistes au Nigéria, en réponse aux persécutions subies par les populations chrétiennes dans le pays. Pourtant, le gouvernement nigérian assure que les chrétiens ne sont pas plus visés que les musulmans.
Confira os destaques do Jornal da Manhã desta sexta-feira (26): A cidade de São Paulo registrou nesta quinta-feira (25), dia de Natal, a maior temperatura já observada no mês de dezembro desde o início das medições oficiais. Os termômetros marcaram 35,9°C, superando o recorde anterior de 35,6 °C registrado em 1998. Reportagem: Danúbia Braga. Levantamento divulgado pela Paraná Pesquisas nesta sexta-feira (26) indica que o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) lidera as intenções de voto no primeiro turno contra todos os nomes da direita testados. Lula aparece com 37,6%, à frente do senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ), que soma 27,8%. Em um cenário com o ex-presidente Jair Bolsonaro, atualmente preso, o petista também lidera, com 36,9% contra 31,3%. A maior vantagem ocorre diante de Michelle Bolsonaro, com 37,2% para Lula e 24,4% para a ex-primeira-dama. Já nos cenários de segundo turno, o estudo aponta empate técnico entre Lula e os principais adversários da direita, como Jair Bolsonaro, Flávio Bolsonaro, Tarcísio de Freitas e Michelle Bolsonaro. A Assembleia Legislativa do Rio de Janeiro (Alerj) derrubou o veto do governador Cláudio Castro à chamada “gratificação faroeste”, criada em 1990, que prevê bonificações de 10% a até 150% do salário para policiais envolvidos em apreensões de armamentos e ações letais durante operações. O veto havia sido justificado pelo Executivo com base em restrições do Regime de Recuperação Fiscal. Reportagem: Rodrigo Viga. O presidente do Tribunal Superior do Trabalho (TST), ministro Vieira de Mello Filho, convocou uma sessão extraordinária para a próxima terça-feira, dia 30, às 13h30, para analisar o dissídio coletivo envolvendo a Empresa Brasileira de Correios e Telégrafos (ECT) e seus empregados. Antes do julgamento, o Centro Judiciário de Métodos Consensuais de Solução de Conflitos (Cejusc) do TST promoverá, na segunda-feira (29), uma nova rodada de negociações entre a estatal e os representantes dos trabalhadores, com o objetivo de tentar um acordo e evitar que o caso seja decidido pela Seção de Dissídios Coletivos. Reportagem: Janaína Camelo. O Banco Central deve apresentar até as 12h desta sexta-feira (26) sua defesa sobre a liquidação extrajudicial do Banco Master. A manifestação atende a uma determinação do ministro do Tribunal de Contas da União (TCU), Jhonatan de Jesus, que concedeu prazo de 72 horas para que o BC detalhe os fundamentos técnico-jurídicos do processo conduzido pelo órgão. Reportagem: Janaína Camelo. Quatro homens que haviam sido beneficiados pela saída temporária do sistema prisional foram presos em flagrante por violência doméstica em cidades do interior de São Paulo, entre a terça-feira (23) e a quarta-feira (24). De acordo com boletins de ocorrência da Polícia Civil. Reportagem: Camila Yunes. Os Estados Unidos realizaram ataques aéreos contra militantes do Estado Islâmico no noroeste da Nigéria, segundo anunciou o presidente Donald Trump nesta quinta-feira (25), dia de Natal. De acordo com Trump, o grupo vinha promovendo ataques contra comunidades cristãs na região. Reportagem: Eliseu Caetano. O presidente da Ucrânia, Volodimir Zelensky, anunciou nesta quinta-feira (25) que discutiu “detalhes importantes” de um possível plano de cessar-fogo com a Rússia durante conversas com os enviados do governo dos Estados Unidos, Steve Witkoff e Jared Kushner. Reportagem: Luca Bassani. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Plus d'1,6 million d'adolescentes accouchent chaque année en Amérique latine, une toutes les 20 secondes. L'Équateur est durement touché par ce phénomène, avec 88 accouchements de mineures par jour. La vice-présidente María José Pinto a demandé au président Noboa d'être chargée de réduire le phénomène des grossesses chez les jeunes filles et les adolescentes. La jeune Afroéquatorienne Susana Sánchez a eu sa fille à 16 ans et son fils peu après. Elle vit aujourd'hui tranquillement à Nuevo Rocafuerte, mais n'oublie pas une enfance difficile après la mort de sa mère. “J'avais 15 ans quand j'ai connu le père de ma fille. C'était une porte de sortie", explique-t-elle. Ce schéma se répète dans les régions d'Amazonie. “Les chiffres sont terrifiants. 4 gamines entre 10 et 14 ans accouchent chaque jour en Équateur et 84 adolescentes entre 14 et 19 ans”, s'inquiète la vice-présidente María José Pinto. C'est le reportage de notre correspondant en Équateur, Eric Samson, dans la région amazonienne de Nuevo Rocafuerte, tout près de la frontière péruvienne. Au Mexique, l'essor de la lucha extrema Au Mexique, berceau de la lucha libre, sorte de catch théâtral et particulièrement apprécié des Mexicains, une nouvelle déclinaison de ce sport est apparue dans les zones défavorisées des alentours de Mexico, la lucha extrema, une forme ultraviolente de lucha libre, où la traditionnelle « fausse » bagarre est remplacée par de vrais coups. Plus le sang coule, plus le spectacle est réussi. Un reportage de Marine Lebègue, correspondante de RFI à Mexico. Nicolás Maduro libère 99 prisonniers vénézuéliens Au Venezuela, 99 personnes emprisonnées après la présidentielle de 2024 ont été libérées. Le média vénézuélien d'opposition El Nacional publie sur son site la liste des prisonniers libérés déjà identifiés : il en compte 33. Parmi eux, des hommes, des femmes et des adolescents. Le quotidien colombien El Espectador rappelle le contexte de leur incarcération : leur lien présumé avec les manifestations de 2024. Après la réélection controversée de Nicolás Maduro, les opposants au président réélu évoquaient des fraudes. À ce moment-là, plus de 2400 personnes avaient été arrêtées par le régime. De nombreux médias font le lien entre ces libérations et les tensions avec les États-Unis. L'édition sud-américaine du quotidien El Pais souligne "un geste calculé du régime pour alléger la pression, sans pour autant manifester de faiblesse ni de magnanimité excessive". Le média nuance donc l'ampleur de ces libérations et rappelle que près de 1000 prisonniers vénézuéliens sont toujours incarcérés. El Pais l'assure, cette annonce n'est pas le signe d'une politique de détente avec l'opposition. C'est même le contraire, "la pression de Washington fournit au gouvernement Maduro des arguments supplémentaires pour radicaliser sa politique de répression des opposants". Frappes de Washington contre l'État islamique au Nigéria Le New York Times rappelle qu'en novembre dernier, le président américain avait déjà menacé l'organisation terroriste de frappes si elle ne cessait pas les attaques sur les chrétiens nigérians. Donald Trump n'avait alors pas précisé à quelles attaques il faisait référence, selon le quotidien new-yorkais. Le média AXIOS, lui, revient sur les violences au Nigéria, le pays le plus peuplé d'Afrique où plus de 12 000 personnes ont été tuées par divers groupes cette année. Le média en ligne POLITICO rappelle que le Nigeria a déjà déclaré que les chrétiens n'étaient pas persécutés dans le pays et cite un chercheur de l'Institut d'études de sécurité Afrique : « La crise est bien plus complexe qu'une simple analyse religieuse ne le laisse entendre. » En Californie, des fêtes de Noël cauchemardesques La Californie, déjà marquée par des incendies, des pluies et des vents forts ces derniers mois, est touchée depuis quelques jours par des pluies torrentielles. Signe de la gravité de l'évènement, l'état d'urgence a été décrété par le gouverneur Gavin Newsom. Une image dans le Los Angeles Times permet de comprendre l'ampleur des pluies. On y voit Misty Cheng, une comptable de 49 ans dans sa cuisine à Wrightwood, au nord de Los Angeles. Le regard triste, elle se tient accroupie sur une gigantesque coulée de boue, qui a envahi sa maison, une maison qu'elle était en train de rénover. L'intérieur est complètement recouvert par un amas de pierres et de terre, on voit à peine sa gazinière, le dossier d'une chaise dépasse des débris. La faute à un glissement de terrain qui s'est produit le 24 décembre dans une zone déjà ravagée par des incendies au début de l'année 2025. Le Los Angeles Times rappelle le bilan de la semaine : trois personnes sont mortes dans les inondations et les glissements de terrain en Californie. En Haïti, les marchés de Noël ont fait carton plein. Ayibopost revient sur les évènements qui se sont tenus cette année aux Gonaïves, au Cap-Haïtien et à Anse-à-Pitre. Des marchés qui ont réuni des centaines d'exposants, d'artisans locaux et qui ont attiré beaucoup de visiteurs. Ils étaient plus de 15 000 aux Gonaïves. Le média haïtien rappelle que les artisans rencontrent de plus en plus de difficultés à vendre leurs produits en raison de l'absence quasi totale de touristes étrangers. Dans ce contexte, les marchés de Noël offrent un espace qui permet de renouer avec un public local et, selon les organisateurs, de susciter chez les jeunes Haïtiens l'envie de se lancer dans l'entrepreneuriat.
Confira nesta edição do JR 24 Horas: O Rio de Janeiro enfrenta uma semana de muito calor com temperaturas batendo os 40 graus. O calor extremo virou motivo de preocupação em ao menos 22 municípios do estado. Nos últimos dois dias, só na capital fluminense, a rede municipal de saúde registrou quase mil atendimentos, possivelmente por causa das altas temperaturas. E ainda: Estados Unidos anunciam ataque contra terroristas do Estado Islâmico na Nigéria.
Esta semana, as atenções estiveram voltadas para o Campeonato Africano das Nações que começou a 21 de Dezembro, em Marrocos, e decorre até 18 de Janeiro. Neste programa, também repomos as reportagens de Natal feitas pelos nossos correspondentes na Guiné-Bissau, Moçambique, Angola, Cabo Verde e São Tomé e Príncipe e marcadas pelas dificuldades económicas e pelas preocupações políticas. Bem vindos a esta Semana em África, marcada pelo arranque do CAN, Campeonato Africano das Nações, que começou a 21 de Dezembro, em Marrocos, e que decorre até 18 de Janeiro. Angola e Moçambique são as únicas seleções lusófonas presentes. Na segunda-feira, Angola perdeu no seu jogo de estreia frente à África do Sul por 2-1 e, na terça-feira, Moçambique foi derrotado pela campeã Costa do Marfim por 1-0. Esta sexta-feira, Angola enfrentou o Zimbabué e não foi além do empate a uma bola, um resultado que complica as contas dos Palancas Negras. Este domingo os Mambas vão jogar contra o Gabão. Esta foi também a semana de Natal, marcada por muita preocupação quanto ao clima político na Guiné-Bissau. No domingo à noite, Vladimir Deuna, dirigente do Movimento para Alternância Democrática (MADEM-G15), foi agredido na sua residência por um grupo de homens armados e encapuzados. Na terça-feira, a Liga Guineense dos Direitos Humanos denunciou a invasão da sua sede, a Casa dos Direitos, em Bissau, por agentes policiais, depois de uma vigília para reclamar a libertação dos presos políticos na Guiné-Bissau. De acordo com Bubacar Turé, presidente da Liga, dois funcionários da organização foram espancados e tiveram que receber tratamento médico. Ainda na terça-feira, a junta militar que tomou o poder a 26 de Novembro e que interrompeu todo o processo eleitoral, libertou seis pessoas ligadas à oposição, mas Domingos Simões Pereira, Octávio Lopes e outras figuras destacadas continuam presas. Também o candidato da oposição Fernando Dias, que reclama a vitória nas presidenciais, continua refugiado junto da embaixada da Nigéria, que lhe concedeu asilo. Em Moçambique, o Presidente Daniel Chapo indultou 22 pessoas que tinham sido condenadas por terem participado nas manifestações pós-eleitorais de 2024. Porém, mais de 2.700 - das 7.200 que na altura foram detidas - continuam presas por terem participado nos protestos, de acordo com a plataforma eleitoral Decide. Recordo que 411 pessoas morreram na repressão pós-eleitoral, segundo dados da plataforma Decide. Quanto à festa de Natal, Orfeu Lisboa mostrou-nos os preparativos para aquela que é considerada como dia da família em Moçambique. Em Angola, as celebrações foram novamente condicionadas pelas dificuldades económicas da população, como nos contou Avelino Miguel. O fraco poder de compra também condicionou as festas em São Tomé e Príncipe, como nos lembrou Maximino Carlos. Fomos, ainda, até à ilha de São Vicente, em Cabo Verde, onde Odair Santos nos falou sobre as comemorações de Natal.
« Donald Trump déploie des avions de surveillance au-dessus du Nigeria, prélude à une intervention militaire des États-Unis ? » titre Afrik.com. À l'origine de cette question : des données de suivi de vol, révélées par Reuters, en début de semaine. « Depuis fin novembre, un appareil (...) du Pentagone survole quotidiennement l'espace aérien nigérian. » De quoi alimenter « les spéculations sur les intentions réelles de l'administration Trump ». Tout ça, dans un contexte diplomatique en dents de scie, car les tensions étaient, il y a peu, encore palpables : le « 1ᵉʳ novembre [dernier], Donald Trump a menacé le Nigeria d'une intervention militaire » et accusé « le gouvernement de tolérer le massacre de chrétiens », rappelle Afrik.com. « [Donald Trump] a promis de pulvériser les terroristes islamistes ». Son ministre de la Défense a confirmé que le Pentagone « se prépare à passer à l'action ». Ces déclarations ont été vivement critiquées à Abuja, où les autorités rejettent l'idée d'un « génocide chrétien ». Fin de la brouille diplomatique Et il y a quelques jours, une conférence de presse a eu lieu à Abuja, à l'occasion de la visite d'une délégation américaine. La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria semble passée, si l'on en croit les déclarations du ministre nigérian de l'Information, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Ces collectes de renseignements, au-dessus du Nigeria, ce serait donc le « signe d'une coopération sécuritaire accrue », commente pour sa part le journal nigérian The Guardian. D'après un analyste interrogé par Afrik.com, cette activité aérienne démontre aussi la volonté de Washington de reconstituer son réseau de renseignement, dans la région sahélienne. « Après la fermeture forcée de la base américaine d'Agadez au Niger et la montée en influence de la Russie, les États-Unis cherchent manifestement à maintenir une présence stratégique en Afrique de l'Ouest, via le Ghana et, de fait, au-dessus du Nigeria », peut-on lire. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement Problème de sécurité au Nigéria « Ces opérations de surveillance interviennent également plusieurs mois après l'enlèvement, au Niger voisin, d'un pilote américain travaillant pour une organisation missionnaire », rappelle aussi The Guardian. Le scénario d'une intervention américaine est-il plausible ? C'est la question que se pose Afrik.com. Et le mot clé à retenir, c'est « prudence » : « Le Nigeria reste un allié stratégique de Washington et un acteur clé de la lutte régionale contre le terrorisme. Le président nigérian a rappelé que "la violence touch(ait) toutes les communautés" et rejeté toute accusation de persécution religieuse. » Par ailleurs, le Nigeria traverse aussi une période de forte instabilité. Le président a proclamé l'état d'urgence sécuritaire en novembre, « après une succession d'attaques meurtrières et l'enlèvement de plus de 300 écoliers, dans le nord du pays. » À ce sujet, et dans ses colonnes Edito, le journal burkinabé Le Pays commente : « Si l'on en croit les autorités nigérianes, aucun élève enlevé ne se trouve encore entre les mains des groupes armés. Tous, disent-elles, ont été libérés. » Mais, il y a encore des questions sans réponse pour l'instant : dans quelles conditions ont-ils été libérés ? Y a-t-il eu paiement de rançons ? « Car, il faut le dire, le paiement de rançons ne fait que renforcer la capacité de nuisance des groupes criminels. Franchement, le Nigeria, c'est peu de le dire, a mal à sa sécurité intérieure », écrit Le Pays. Au Bénin, pays voisin du Nigeria, Patrice Talon a « fait son au revoir au Parlement » « Une intervention à forte portée institutionnelle, marquée à la fois par la mise en perspective de dix années de réformes et par un ton d'adieu assumé », selon La Nouvelle Tribune. Le journal béninois La Nation revient aussi sur ce dernier discours sur l'état de la nation, aux allures de bilan mais dont le cœur a été consacré à la tentative de coup d'État manquée du 7 décembre, « date désormais inscrite dans l'histoire politique récente du pays ». Le président a mentionné « des assaillants qu'il a décrits comme des "marginaux insensés", manipulés par des intérêts internes et externes en quête de privilèges perdus », peut-on lire. Pour le journal La Nation, ces mots veulent ainsi « souligner la gravité de l'acte, mais surtout la solidité du rempart républicain que constituent les forces armées et de sécurité ». Alors que de futures élections approchent, le président a également dit croire en une transition apaisée, marquée par le renouvellement des institutions et la continuité de l'État. À lire aussiBénin: le président Patrice Talon défend son bilan dans un ultime discours sur l'état de la nation
« La brouille entre les États-Unis et nous, c'est terminé », a déclaré lundi 22 décembre le ministre de l'Information du Nigeria, Mohammed Idris, qui a même annoncé un « partenariat renforcé ». Lors d'une conférence de presse, il s'est félicité également du niveau de coopération atteint entre son pays et la France. Le porte-parole du président Bola Tinubu faisait-il allusion aux événements du Bénin, le 7 décembre dernier ? Thomas Orimissan Akéré, président du Club des francophones du Nigeria, répond aux questions de RFI. RFI : Quand le ministre de l'Information du Nigeria, Mohamed Idriss, affirme que la brouille avec les États-Unis est résolue, est-ce que vous pensez qu'il a raison ou pas ? Thomas Orimissan Akéré : Il a certainement raison dans la mesure où le Nigeria a sollicité les États-Unis depuis 2014, après les enlèvements des filles de Chibok, au nord-est du Nigeria. Donc, on a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis, avec les puissances étrangères qui pouvaient aider le Nigeria. Et aujourd'hui, les États-Unis sont certainement arrivés à cette conclusion que le gouvernement fédéral du Nigeria cherche à coopérer pour trouver une solution à ces problèmes de terrorisme et de banditisme au nord du Nigeria. Alors, en effet, une enquête de l'agence Reuters révèle que le conseiller à la sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, a rencontré le 20 novembre dernier le secrétaire d'État américain à la Défense, Pete Hegseth, et que depuis un mois, un avion de surveillance américain décolle tous les jours du Ghana pour aller survoler le Nigeria. Quel type de renseignement peut aller chercher cet avion pour le compte à la fois des États-Unis et du Nigeria ? Étant donné que les États-Unis ont des moyens de renseignement qui sont plus importants que ceux du Nigeria, avec notamment les satellites et les mouvements dans la région, le Nigeria, depuis longtemps, a demandé donc des renseignements pour voir les mouvements des groupes terroristes. Ça peut être Boko Haram, ça peut être d'autres organisations terroristes. Il y a des groupes qui étaient déjà formés. Il y a aussi des groupes qui viennent de l'extérieur du Nigeria. Voulez-vous dire que les Américains aident les Nigerians à contrôler leur frontière nord avec le Niger ? Entre autres, oui. Ça peut être à l'intérieur du Nigeria. Ça peut être aussi le contrôle des frontières avec le Niger. Vous savez que c'est une région très poreuse. C'est pour cela que je regrette d'ailleurs que tous les pays de la région ne coopèrent pas, parce que ceux qui sont en train d'être chassés désormais depuis quelques jours maintenant du Nigeria, ils vont retourner de nouveau vers le Niger. Donc, il faut absolument une coopération globale dans la région pour pouvoir arriver à résoudre ces problèmes de mouvements et d'organisations terroristes. Alors, l'autre pays avec lequel coopère le Nigeria en ce moment, c'est ce qu'a dit le ministre de l'Information du Nigeria ce lundi, c'est la France. Quel est le type de partenariat sécuritaire entre les deux pays ? Vous savez, nous sommes entourés par les pays francophones, donc ce sont des pays sur lesquels la France avait un certain pouvoir pour la sécurité, je vais dire dans cette région-là. D'ailleurs, la coopération avec la France ne date pas de Bola Tinubu. La coopération avec la France date de très longtemps et aussi bien la coopération économique que la coopération sécuritaire. Donc, à partir du moment où on sait que la France a une certaine aura sécuritaire dans la région, nous avons besoin de la France pour nous donner quelques renseignements dans cette région-là. Le 7 décembre dernier, lors d'une tentative de putsch au Bénin, les armées du Nigeria et de la France sont intervenues en soutien au président Patrice Talon. Peut-on parler d'une action coordonnée entre Abuja et Paris ? Je ne sais pas si l'action était coordonnée. Ce qui est sûr, c'est que le Nigeria ne pouvait pas laisser le Bénin dans les mains d'un régime militaire, alors qu'il connaissait déjà, à sa frontière nord, le régime militaire du Niger. Donc, le Nigeria ne voulait pas être entouré par des régimes militaires et il était de toute façon obligé d'intervenir au Bénin pour éviter cette hécatombe démocratique que nous avons dans la région. Il y a deux ans, après le putsch de juillet 2023 au Niger, il y a eu un vrai différend entre le Français Emmanuel Macron, qui poussait à une intervention militaire au Niger, et le Nigerian Bola Tinubu, qui finalement a fait échouer cette opération. Est-ce qu'il y a toujours ce malentendu aujourd'hui entre messieurs Macron et Tinubu ? Il faut savoir que l'intervention du Nigeria n'a pas pu avoir lieu au Niger, parce que le nom de la France a été utilisé par les autres régimes militaires au Burkina Faso, au Mali, pour dire attention, c'est la France qui veut intervenir. S'il n'y avait pas eu la France, s'il n'y avait pas eu le nom de la France, le Nigeria serait certainement intervenu pour aller rétablir au pouvoir le président Bazoum qui avait été élu à cette époque-là. Alors, pourquoi le Nigeria n'est-il pas intervenu au Niger en 2023 ? Et pourquoi est-il intervenu au Bénin en 2025 ? C'est qu'au Bénin, c'est différent. Au Bénin, c'est que le Nigeria était en danger parce que nous avons des relations économiques très poussées avec le Bénin. Beaucoup de Nigérians ont investi au Bénin et, si on prend le Bénin, on prend forcément le Togo avec. Et le Nigeria ne voulait pas que cette Cédéao soit aussi vite désintégrée, ce qui aurait mis le Nigeria aussi en danger. En termes de démocratie, il faut savoir que, depuis 1999, le Nigeria connaît un régime démocratique. J'ai l'habitude de dire que la démocratie n'est pas un produit fini. C'est un produit à améliorer constamment. Et le Nigeria améliore sa démocratie en termes d'avancées politiques et économiques. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement
Au sommaire de votre émission 100% CAN 2025 : - retour sur les 2 rencontres du groupe D avec la victoire du Sénégal et la RDC ; - Entrée en lice scrutée du Nigéria et de la Tunisie ; - Focus sur les prochaines belles affiches de cette 1ère journée. Dans votre émission : - Nous reviendrons sur les 2 rencontres du groupe D. Le Sénégal tranquille ! Confronté aux Zèbres botswanais, les Lions ont porté 3 coups de griffe, dont un doublé de Nicolas Jackson. Petit mais précieux succès (1-0) de la RDC aux dépens du Bénin cet après-midi à Rabat. Match sérieux des Léopards, qui ont cru faire le break à la 47e. Les Guépards ont eu des temps forts, mais ont été frustrés par une panne de la VAR. Elle fonctionnait lors du but refusé à C.Bakambu, mais était aux abonnés absents pour une potentielle main congolaise dans la surface. Le Bénin mal récompensé ? - Entrée en lice du groupe C. Le Nigeria va-t-il se ressaisir après la déception des barrages Mondial 2026 ? Les Super Eagles sont toujours parmi les favoris à la CAN. Les Taifa Stars abordent le tournoi sans pression. - Tunisie/Ouganda à Rabat, qui des Aigles ou des Cranes prendront le meilleur départ ? - Focus sur une affiche du 1er tour. L'affrontement prévu demain à 20h T.U. à Agadir entre Camerounais et Gabonais. Le fameux groupe F, qui comprend aussi les Ivoiriens et les Mozambicains qui en découdront un peu plus tôt à Marrakech. Les Lions Indomptables avec un nouveau sélectionneur et l'absence de cadres. Le Gabon, autre éliminé de la course au Mondial, qui évoluera sans Pierre-Emerick Aubameyang pour cette 1ère rencontre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Freddhy Koula et Ludovic Duchesne. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
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Le Niger, le Mali et le Burkina Faso se retrouvent, à peine plus d'une semaine après le sommet annuel de la Cédéao. C'est la deuxième fois que l'Alliance des États du Sahel se retrouve au sein d'un tel sommet. Il y a quelques jours, le président Assimi Goïta avait annoncé la création d'une force armée unifiée, un « message clair » selon Sahel Tribune : la région « entend désormais assurer seule sa sécurité, » réunie sous une bannière unique et liée par un destin commun. Et cette montée en puissance montre une fois de plus, s'il le fallait, que les trois pays ont non seulement « tourné le dos à la coopération militaire française » mais aussi « définitivement rompu avec la Cédéao. » Une scission que déplore l'Alternance : « A-t-on besoin de rappeler que tous les pays de l'Afrique de l'Ouest, qu'ils soient de la Cédéao ou de l'AES, sont liés par la même histoire, le même espace géographique, la même culture et les mêmes intérêts économiques ? » Certes, admet le titre, « il est tout à fait logique pour ces trois pays en proie à une gravissime crise sociosécuritaire de se mettre ensemble pour faire face au péril terroriste. » Ce qui n'implique pas de divorcer pour autant : si ces deux organisations sont bel et bien « mues par les mêmes intérêts », juge L'Alternance, alors « elles doivent collaborer, sans a priori ou autres considérations. » À lire aussiMali: ouverture du sommet des chefs d'État de l'AES pour renforcer la coopération régionale Pas de collaboration à l'ordre du jour Et d'ailleurs l'Alternance ne se berce pas d'illusions : il est « peu probable, pour ne pas dire impossible » qu'une coopération ait lieu à l'heure actuelle, au regard « des relations jugées exécrables entre les deux organisations. » Dans ce contexte, les États de l'AES ont tout intérêt à montrer, par contraste, leur unité. D'où une chorégraphie militaire soigneusement orchestrée lors de l'annonce d'une force commune destinée, raconte Sahel Tribune, a « renvoyé l'image d'une armée désormais structurée, disciplinée et dotée de moyens cohérents. » C'est peut-être aussi ce qui explique ces démonstrations d'enthousiasme, ce lundi, à l'arrivée à Bamako du Nigérien Abdourahamane Tiani. Un reporter de Sahel Tribune raconte ainsi ces « milliers de Maliens, rejoints par des ressortissants burkinabè et nigériens, » qui « ont convergé le long de la route » munis de « drapeaux tricolores, banderoles, et chants à la gloire de la "souveraineté retrouvée" » autant de symboles « d'un soutien populaire nourri par un sentiment de fierté nationale et d'unité régionale. » Mais attention : cet enthousiasme ne se maintiendra que si les résultats sont au rendez-vous. La mise en place d'une force unifiée n'était qu'une première étape. Désormais, prévient le Pays, « il appartient à la force unifiée de l'AES de se donner les moyens de sa politique. » Le spectre de l'échec ne plane jamais loin comme celui, rappelle le titre burkinabè, du G5 Sahel, « cet albatros conçu à l'époque » pour vaincre le terrorisme, mais « qui avait déjà eu du mal dans l'opérationnalisation de sa force commune. » La fin du mandat de Patrice Talon Dans quatre mois, le président béninois quittera le pouvoir, au terme de ses deux mandats, comme le prévoit la Constitution. Une « rareté », estime Jeune Afrique, qui n'hésite pas à classer le chef d'État dans cette « catégorie de dirigeants aussi rares que le léopard des neiges dans l'Himalaya : ceux qui partent de leur plein gré. » Un portrait élogieux que nuance le Monde Afrique : les opposants du président n'hésitent pas à dénoncer une « dérive autoritaire », voire d'avoir « instauré une démocratie de façade dans laquelle ses adversaires sont mis hors jeu. » Et quand bien même Patrice Talon ne s'éternise pas au pouvoir, on ne peut pas parler d'un atterrissage sans accroc. Après tout, « il s'en est fallu de peu qu'il finisse renversé par des militaires, comme plusieurs de ses ex-homologues » de la région ces dernières années. La tentative de putsch du 7 décembre a échoué, oui, mais il n'empêche : elle « écorne une fin de règne que le président (…) s'était pourtant appliqué à organiser. » D'autant que les meneurs de cet épisode courent toujours, à commencer par le lieutenant-colonel Pascal Tigri. Patrice Talon a quatre mois pour changer la fin du film. D'ici là, prédit Le Monde, il lui sera « difficile de se montrer (...) serein. » À lire aussiÀ la Une: au Bénin, une trentaine de personnes inculpée après la tentative de coup d'État manquée
O beltrãoense João cursou engenharia civil, mas de um jeito diferente. Ele iniciou no Paraná, mas terminou em Portugal, onde já engatou um mestrado. Uma vez concluído o mestrado, ele sentiu que ainda precisava ter novas experiências, e decidiu ficar em Portugal.Foi aí que surgiu a oportunidade de, por meio de uma empresa portuguesa, ele embarcar para a Nigéria, onde ele trabalha até hoje como engenheiro civil em um projeto gigantesco. Neste episódio, o João conta o seu curiosíssimo cotidiano na terra onde, incrivelmente, ele não é o único brasileiro.Fabrício Carraro, o seu viajante poliglotaJoão Rodrigues, Engenheiro Civil em Wudil, NigériaLinks:LinkedIn do JoãoO último deploy do ano está no ar, mas é por tempo limitado! Essa é a sua última chance de se matricular na Alura por até 2 anos com até 40% de desconto! Aproveite!TechGuide.sh, um mapeamento das principais tecnologias demandadas pelo mercado para diferentes carreiras, com nossas sugestões e opiniões.#7DaysOfCode: Coloque em prática os seus conhecimentos de programação em desafios diários e gratuitos. Acesse https://7daysofcode.io/Ouvintes do podcast Dev Sem Fronteiras têm 10% de desconto em todos os planos da Alura Língua. Basta ir a https://www.aluralingua.com.br/promocao/devsemfronteiras/e começar a aprender inglês e espanhol hoje mesmo! Produção e conteúdo:Alura Língua Cursos online de Idiomas – https://www.aluralingua.com.br/Alura Cursos online de Tecnologia – https://www.alura.com.br/Edição e sonorização: Rede Gigahertz de Podcasts
« Pour arrêter un putsch, il faut que la Cédéao et les États voisins du pays touché interviennent immédiatement, sans laisser le temps aux putschistes de réussir leur coup », dit en substance l'universitaire nigérian Jibrin Ibrahim, cinq jours après les frappes aériennes du Nigeria contre les putschistes du Bénin. Le professeur Jibrin Ibrahim est chercheur principal au Center for Democracy and Development, le Centre pour la démocratie et le développement, à Abuja au Nigeria. Deux jours avant le prochain sommet de la Cédéao à Abuja, il présente la nouvelle stratégie de Lagos, au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Jibrin Ibrahim, l'intervention militaire du Nigeria au Bénin, est-ce que c'est le signe d'un retour de votre pays sur la scène ouest-africaine ? Jibrin Ibrahim : Oui, peut-être, comme dans les années 1980-1990, quand le Nigeria était très actif, comme policier de la démocratie et de la stabilité politique de l'Afrique de l'Ouest. Est-ce que l'ère du précédent président nigérian Muhammadu Buhari est terminée avec le président Bola Tinubu qui est en poste depuis 2023 ? Absolument. Le président Tinubu est plus actif que Buhari. Buhari ne voulait pas faire quoi que ce soit. Il était au palais présidentiel et il ne faisait pas grand-chose. Pourquoi le Nigeria est-il intervenu le 7 décembre 2025 contre les putschistes béninois et pas en juillet 2023, contre les putschistes du Niger ? Je pense qu'à Niamey, en 2023, le Nigeria a essayé d'intervenir après les faits et que c'était vraiment difficile, car le nouveau régime était déjà installé. Cette fois-ci, l'idée c'était d'intervenir avant que le coup d'État ne réussisse. Et je pense que c'est une question de méthode. Donc, la leçon de ces derniers jours, c'est que si le Nigeria et la Cédéao veulent empêcher des putschs, il faut intervenir immédiatement ? Exactement. C'est le seul moyen de réussir ce genre d'intervention. Est ce qu'il y a, derrière l'intervention de dimanche dernier, la volonté de mettre un coup d'arrêt à l'épidémie des coups d'État en Afrique de l'Ouest ? Oui, effectivement, il faut savoir qu'il y a un problème de base. Chaque régime actuellement en Afrique de l'Ouest a peur d'un coup d'État. Donc, c'est pour se protéger soi-même. Quand on regarde l'Afrique de l'Ouest actuelle, le Nigeria, le Togo, la Côte d'Ivoire et d'autres pays ont peur d'un coup d'État dans leur propre pays. Donc, protéger d'autres pays contre le coup d'État, c'est se protéger soi-même. Et pour arrêter ce risque, il faut intervenir chaque fois qu'il y a une tentative dans la région. Moi, je pense qu'il est important en Afrique de l'Ouest maintenant de développer une stratégie de ceux qui veulent maintenir la démocratie, qu'ils travaillent ensemble contre les forces de déstabilisation politique et l'arrivée des militaires au pouvoir. Lors du putsch en Guinée-Bissau le mois dernier, le Nigeria n'est pas intervenu militairement, mais il a décidé d'accorder tout de même l'asile politique à l'opposant Fernando Dias, qui est donc réfugié dans l'enceinte de votre ambassade à Bissau. Est-ce que c'est un message aux putschistes Ça fait longtemps que le Nigeria fait comme ça. Félix Malloum, l'ancien président du Tchad, a été accueilli au Nigéria en 1979, je pense. Donc, il y a cette tradition au Nigeria d'essayer d'intervenir dans les conflits africains. Et quand il y a une crise qui touche le chef de l'État, le Nigeria est toujours prêt à offrir l'exil. Il y a un autre opposant qui proclame sa victoire à une présidentielle de cette fin d'année, c'est le Camerounais Issa Tchiroma Bakary. Depuis le 7 novembre, il s'est réfugié en Gambie. Mais pour aller de Garoua à Banjul, il a dû passer nécessairement par votre pays, non ? Il semble bien qu'il est passé par le Nigeria puisqu'il a traversé la frontière. Il est allé jusqu'à Yola et, à partir de Yola, on lui a donné un avion pour l'amener. C'est ce que les gens disent. Alors pourquoi le Nigeria ne lui a pas accordé l'asile politique ? Et pourquoi Issa Tchiroma a-t-il dû s'éloigner jusqu'en Gambie ? Le Cameroun est un voisin du Nigeria et il y a des questions sur la table. Il y a la guerre contre Boko Haram. Les deux pays sont obligés de travailler ensemble. Donc, avoir Tchiroma Bakary ici au Nigeria, cela peut poser des problèmes diplomatiques et politiques, il faut éviter cela et s'éloigner est peut-être la meilleure stratégie. À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: le chef de la diplomatie nigériane réagit à l'appui militaire d'Abuja À lire aussiTentative de coup d'État au Bénin: comment l'intervention de la Cédéao a été décidée