Podcasts about singapour

Country in Southeast Asia

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singapour

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True Story
Rudy Kurniawan, l'un des plus grands faussaires de l'histoire : quand le FBI s'en mêle (3/4)

True Story

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 14:05


[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, nous allons vous raconter une affaire rocambolesque : celle de la plus grande arnaque de vente de bouteilles de vin de luxe, et du vigneron français qui l'a exposée au grand jour. Dans cet épisode, nous allons revenir sur l'incroyable enquête du vigneron, et l'arrivée du FBI en Bourgogne. Quand le FBI s'en mêle Le vigneron appelle à Singapour, puis à Taïwan, où beaucoup d'immigrés indonésiens ont fait fortune. Il veut en savoir plus sur les parents Kurniawan, ces riches gestionnaires de marques de bières ou de champs de pétrole, selon ce que raconte le collectionneur. D'appel en appel, il devient de plus en plus suspicieux : oui, le nom de Kurniawan est assez commun, mais aucune famille riche ne correspond à sa description. C'est bien simple : personne ne les connaît… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Théo Sire Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

21 Shuttle
Indonesia Open : Christiansen/Boje injouables, grande première pour Victor Lai !

21 Shuttle

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 72:53


Cet Indonesia Open 2026 a vu Victor Lai remporter le premier titre de prestige de sa jeune carrière, face au local Jonatan Christie. Alors qu'An Se-young a une nouvelle fois triomphé après une demi-finale folle, les Japonaises Fukushima/Matsumoto ont surpris les numéros unes mondiales Liu/Tan. Les Malaisiens Goh/Tan remportent le plus beau titre de leur carrière, tout comme les Danois Christiansen/Boje qui font au passage le doublé après leur succès à Singapour. Chapitres :0:00 - Introduction et simple hommes19:31 - Simple dames27:21 - Double hommes38:28 - Double dames47:37 - Double mixte et conclusion Où nous retrouver : https://linktr.ee/21shuttleRejoindre notre serveur Discord : https://discord.gg/ZxnZuQTcfP Crédit photo : Sylvain Nalet

Le café de l'e-commerce
270 - Spécial NRF APAC 2026 - Day 3 ,La Chine vieillit, l'Inde accélère et Netflix devient un centre commercial

Le café de l'e-commerce

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 39:39 Transcription Available


Épisode 270 : La Chine vieillit, l'Inde accélère, Netflix vend des baskets et les malls résistent à AmazonTroisième et dernier jour à Singapour pour notre série spéciale NRF APAC 2026.Après avoir parlé IA, commerce unifié, marketplaces et expérience client, cette dernière journée nous a surtout montré que le commerce est devenu bien plus qu'une affaire de produits et de canaux.En Chine, les retailers participent désormais à répondre au défi du vieillissement de la population. En Inde, les marques premium construisent patiemment leur présence auprès d'une nouvelle classe moyenne. Et partout en Asie, le contenu, la culture et les communautés deviennent des moteurs de croissance aussi puissants que les magasins ou les marketplaces.Dans cet épisode, nous revenons notamment sur : Le concept chinois du 15-Minute Living Circle et l'essor de l'Instant Retail comme réponse au vieillissement démographique Comment Netflix, Spotify et les documentaires deviennent de véritables canaux de vente pour des marques comme Reebok ou David Beckham Pourquoi les malls d'Asie du Sud-Est restent au cœur de la vie sociale malgré la montée du e-commerce Les leçons de Reliance Brands pour réussir sur un marché indien souvent mal comprisMais aussi : Pourquoi l'IA devient progressivement une infrastructure invisible du commerce Pourquoi le luxe est partout en Asie, même lorsqu'on n'en parle pas Pourquoi nous n'avons pas les mêmes références retail en Asie qu'en Europe Pourquoi le paiement, pourtant omniprésent dans les usages asiatiques, a quasiment disparu des discussions NRFTech Coup de En ce dernier jour, coup de coeur pour Vusion.Alors que beaucoup d'acteurs parlent d'agents IA et d'automatisation, Vusion travaille sur un sujet fondamental : l'exécution du commerce dans le magasin physique.Prix. Stocks.Disponibilité produit.Parcours client.Pilotage des opérations.Avec Pauline Monin, Global Product Marketing chez Vusion, nous avons parlé du futur du magasin connecté et de l'importance d'une donnée temps réel fiable pour améliorer l'expérience client comme la performance opérationnelle. https://www.linkedin.com/in/paulinemonin/ En savoir plus sur ces 3 jours 100% Asie ?• Replay de The Récap Live – NRF APAC https://www.linkedin.com/events/7449376746296152064• The Récap Dinner https://the-recap.events/inscriptionBonne écoute du deuxième épisode de notre série spéciale NRF — Notre Récap Français, en direct de Singapour ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le café de l'e-commerce
269 - Spécial NRF APAC 2026 - Day 2, la Chine construit ses futures marques mondiales, Google orchestre déjà le commerce agentique

Le café de l'e-commerce

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 47:01 Transcription Available


Épisode 269 : Spécial NRF APAC 26 : la Chine construit ses futures marques mondiales, Google orchestre déjà le commerce agentiqueDepuis Singapour, deuxième débrief de NRF APAC 2026, le plus grand événement retail de la région Asie-Pacifique.Au programme aujourd'hui : influence, omnicanalité et commerce agentique.D'un côté, les marques chinoises investissent massivement dans le sport, le divertissement et la culture pour devenir les prochains Samsung ou Toyota. De l'autre, Google dévoile sa vision d'un commerce où les agents IA ne se contentent plus de recommander des produits mais orchestrent déjà la découverte, la comparaison, le panier et la transaction.Une journée qui pose une question simple : demain, les marques devront-elles convaincre des consommateurs... ou des agents IA ?Mais aussi : CAA décrypte pourquoi les marques les plus performantes ne vendent plus des produits mais des histoires, avec le cas d'école WHOOP x Cristiano Ronaldo BYD, Temu, AliExpress, TCL, Hisense : pourquoi les marques chinoises suivent aujourd'hui la même trajectoire mondiale que Samsung, Hyundai ou Sony il y a vingt ans Shopify et Aesop rappellent que le client ne pense ni e-commerce, ni magasin, ni application : il pense expérience Google dévoile l'Universal Commerce Protocol, l'Universal Cart et sa vision d'un commerce piloté par les agents IA FairPrice montre qu'à Singapour, le supermarché du futur n'est déjà plus un concept mais une réalité exploitée à grande échelle La tech coup de cœurJahan.ai : un AI Twin pour le retail et la supply chain.L'idée : passer d'une logique où les équipes analysent les données pour prendre des décisions à une logique où l'IA analyse, simule et recommande directement les meilleures actions.Une vision très concrète de ce que pourrait devenir le pilotage des opérations dans les prochaines années. Vous n'êtes pas à Singapour ? 2 moyens d'y remédier :• The Récap Live NRF APAC, 4 juin https://www.linkedin.com/events/7449376746296152064• The Récap Dinner, édition spéciale NRF APAC https://the-recap.events/inscription Bonne écoute du deuxième épisode de notre série spéciale NRF — Notre Récap Français, en direct de Singapour ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le café de l'e-commerce
268 - Spécial NRF APAC 2026 - Day 1, pendant que l'Europe teste, l'Asie déploie

Le café de l'e-commerce

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 59:50 Transcription Available


Épisode 268 : Spécial NRF APAC 26 : L'Asie déploie l'IA, Olive Young attaque les États-Unis et les marketplaces pourraient gagner la bataille des agentsDepuis Singapour, premier débrief de NRF APAC 2026, le plus grand événement retail de la région Asie-Pacifique.Après une première journée de conférences, un constat s'impose : en Asie, l'IA n'est plus un sujet d'expérimentation. Les retailers parlent déjà d'intégration, de gouvernance, de qualité de données et de passage à l'échelle.Au programme : Agentic Commerce, omnicanal, marketplaces, IA en magasin, quick commerce, influenceurs virtuels et K-Beauty. Avec un fil rouge qui revient partout : sans données unifiées, sans supply chain intégrée et sans exécution solide, il n'y aura pas d'IA performante.Mais aussi :Woolworths explique pourquoi les marketplaces pourraient être les grandes gagnantes de l'Agentic CommerceFairPrice partage ses retours terrain sur ses 9 projets IA et son framework DMI (Data, Models, Integration)Olive Young ouvre son premier magasin américain et exporte la K-Beauty comme phénomène culturel mondialLa Chine continue d'influencer toute l'Asie sur le live commerce, le quick commerce et les influenceurs virtuelsDFI Retail Group place désormais la cybersécurité au cœur de la stratégie retailPass Pass le Mic : Annabelle Serres, Directrice de NRF EuropeÀ quelques mois de NRF Europe à Paris, Annabelle Serres revient sur le développement international de la NRF et partage sa vision de l'évolution du commerce mondial. Une conviction forte : les frontières entre retail, technologie et expérience client disparaissent progressivement au profit d'un commerce toujours plus connecté.Vous n'êtes pas à Singapour ? 2 moyens d'y remédier :• The Récap Live NRF APAC, 4 juin https://www.linkedin.com/events/7449376746296152064• The Récap Dinner, édition spéciale NRF APAC https://the-recap.events/inscriptionBonne écoute du premier épisode de notre série spéciale NRF — Notre Récap Français, en direct de Singapour !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Visionary Marketing Podcasts
IA générative dans l’enseignement supérieur, état des lieux

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 64:29


Alain Goudey est directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School et co-auteur d’une étude académique à comité de lecture sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur. Cette enquête porte sur la façon dont les étudiants, les enseignants et les doyens perçoivent la légitimité de l’IA générative dans les établissements français de formation au management. Ses conclusions sont à la fois rassurantes et dérangeantes. Enseignement supérieur et IA générative : légitimité, paresse intellectuelle et la fin de l’examen traditionnel Le portrait qui se dégage d’une étude sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces, où chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Toutes les illustrations de cet article ont été réalisées avec Midjourney. Lorsqu’Alain Goudey et ses collègues ont commencé à enquêter sur l’enseignement supérieur français début 2024, ils ne cherchaient pas à trancher le débat sur l’IA générative bonne ou mauvaise. Ils voulaient comprendre quelque chose de plus précis : comment le même outil pouvait être simultanément valorisé, redouté, accepté et dénoncé, parfois par la même personne. Leur étude, publiée dans Communications of the Association for Information Systems (CAIS), s’appuie sur des enquêtes menées auprès de 668 étudiants, 204 enseignants et 29 directeurs d’établissement (les « deans » du système anglo-saxon), complétées par 22 entretiens approfondis avec des enseignants ayant adopté l’IA en avance de phase. Ce qui en ressort évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces : chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Le point de départ est un chiffre qui aurait dû clore le débat. Entre 80 et 92 % des étudiants, selon l’établissement, utilisent déjà des outils d’IA générative dans leur travail universitaire. Ce chiffre a été atteint en à peine dix-huit mois après le lancement public de ChatGPT. L’outil n’a pas attendu l’autorisation des institutions. Il s’est déployé de lui-même. Et dans bien des cas, l’enseignement supérieur est encore en train de rédiger sa note de cadrage. Le piège de la productivité Alain met le doigt sur le fond du sujet d’emblée. Les étudiants apprécient l’IA générative pour sa rapidité, sa capacité à générer des idées et son rôle d’appui à l’apprentissage. Mais ils craignent aussi, et leurs établissements avec eux, ce que les chercheurs appellent la « paresse métacognitive » : l’érosion progressive de l’effort cognitif qui produit un apprentissage réel. Pour lui, ce n’est pas une contradiction à résoudre, c’est un défi de conception pédagogique. « La résolution de ce problème passe par la conception des cours, où il faut réintroduire délibérément l’effort cognitif et la réflexion dans l’usage de l’IA générative en tant qu’outil, et non en tant que substitut à la cognition humaine ». Un problème de posture Le problème n’est pas la technologie, mais la posture que l’utilisateur adopte face à elle. Celui qui formule ce qu’Alain appelle une « requête naïve » obtient une réponse naïve : bien mise en forme, parfaitement médiocre. L’outil est capable de bien davantage, à condition que l’utilisateur apporte suffisamment de connaissances métier et d’esprit critique à l’échange. « Il faut cultiver sa propre réflexion plutôt que de déléguer l’ensemble du processus à la machine ». C’est, je l’ai souligné durant notre entretien, moins une question de prompt engineering que de discipline intellectuelle de base : savoir interroger la question avant de la poser. Les départements de philosophie enseignent cela depuis des siècles, sans se soucier de la mode. IA générative dans l’enseignement supérieur : les enseignants doivent former les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. Image réalisée avec Midjourney. Une autre vision de la culture numérique Cette observation a conduit Alain à formuler une vision de la culture numérique qui tranche avec ce qu’on entend généralement. Le débat ne porte pas seulement sur la maîtrise technique des outils, il porte autant sur la connaissance suffisante du sujet pour juger si le résultat produit a une quelconque valeur. L’IA générative ne remplace pas l’expertise : elle amplifie celle que l’utilisateur porte déjà en lui. Ce qui soulève une question dérangeante pour les établissements qui forment des diplômés sans leur donner l’occasion de développer cette expertise. À Neoma, la réponse est délibérément double. Les enseignants forment les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. L’objectif n’est pas l’enrichissement culturel pour lui-même : il s’agit de donner aux étudiants des modèles mentaux pour se représenter ce que peut être le leadership, ou ce qui arrive quand une création échappe aux intentions de son créateur. Alain appelle cela « construire une infrastructure cognitive » : « Nous devons permettre aux étudiants d’appréhender le monde à travers différents modèles, différents types de processus et cadres théoriques, afin de développer une véritable pensée critique sur ce que produit l’IA ». Une école de management qui fait l’impasse sur ces fondements produit des diplômés capables de manier l’outil, mais incapables d’en évaluer les résultats. Des examens qui mesuraient la mauvaise chose C’est dans le domaine de l’évaluation que le problème apparaît le plus clairement. Un enseignant capable de produire un examen de deux heures en trois minutes fait face à des étudiants qui peuvent y répondre en un temps tout aussi court. La valeur de diagnostic de l’exercice s’est ainsi évaporée. « Si ChatGPT ou n’importe quel outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen ». La réponse d’Alain n’est pas un retour au papier-crayon, même s’il reconnaît que l’évaluation écrite en présentiel reste la solution la plus simple à portée de main. Si un outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen. La valeur diagnostique de l’exercice traditionnel a disparu. Image réalisée avec Midjourney. Sa réponse est structurelle : évaluer les compétences tout au long du cours plutôt que de mesurer l’acquisition de contenus en fin de parcours, via des évaluations plus fréquentes et à moindres enjeux. Une solution ? La résolution de problèmes en situation réelle, l’évaluation par le processus et les examens oraux en présentiel préservent une partie de ce que l’examen traditionnel était censé mesurer. Mais Alain est honnête sur les limites : aucun format n’est totalement à l’abri. Les modèles d’IA évoluent trop vite pour qu’une solution unique reste valable durablement. La bonne réponse n’est pas de trouver une formule définitive, mais de considérer la refonte des évaluations comme un travail permanent. La conclusion de l’article va plus loin : ce que l’enseignement supérieur vend réellement devra peut-être changer. Si des contenus peuvent être récupérés, synthétisés et restitués à coût quasi nul par un outil accessible à quiconque dispose d’un navigateur, un diplôme qui certifie la maîtrise de ces contenus certifie quelque chose dont la valeur s’érode. Ce qui résiste à cette érosion, ce sont les compétences que l’IA ne peut pas encore reproduire de façon crédible : le jugement contextuel, le raisonnement éthique, la capacité à construire des cadres d’analyse et à les confronter à la réalité. C’est aussi, en substance, la manière dont j’aborde l’enseignement de l’IA, que ce soit avec des étudiants d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, notamment dans le cadre de mon cours à Omnes Education (qui en est désormais à sa quatrième année consécutive). IA générative dans l’enseignement supérieur : une institution fragmentée La réponse institutionnelle de l’enseignement supérieur à l’IA générative a été, pour le dire avec ménagement, inégale. Sciences Po a interdit ChatGPT en janvier 2023, avant de changer d’avis. Trente-cinq universités publiques françaises se sont associées à Mistral AI. Les établissements élaborent une charte nationale. Neoma, où Alain est directeur de l’innovation numérique, a été l’une des premières écoles de commerce françaises à formaliser son approche, en lançant un programme de formation des enseignants, du personnel et des étudiants autour d’un socle commun initial, avant de passer à des ateliers spécialisés sur la conception des cursus, l’évaluation et la refonte des expériences d’apprentissage. Ce que la recherche révèle, c’est que cette activité institutionnelle ne résout pas un problème unique. Trois groupes de parties prenantes tentent chacun de résoudre leur propre version du problème sous le même intitulé. Les étudiants veulent des règles et une formation à la culture de l’IA. De leur côté, les enseignants développent leurs propres approches pédagogiques via des ateliers entre pairs. Les doyens définissent les politiques et négocient les infrastructures souveraines. Les préoccupations s’échelonnent dans une direction prévisible : la performance académique individuelle pour les étudiants, l’intégrité des évaluations pour les enseignants, la réputation institutionnelle pour les doyens. Ces trois groupes ne sont pas toujours en dialogue. L’objectif, tel que Neoma l’a mis en pratique, est de réunir les trois publics autour de la technologie sous un cadrage partagé, suffisamment tôt pour qu’aucun groupe ne puisse s’enfermer dans une position rendant toute coordination ultérieure impossible. La question de l’équité La question de l’équité traverse ces trois niveaux. L’accès aux modèles d’IA haut de gamme n’est pas gratuit. Lorsque j’ai soulevé la question de l’écart entre les abonnements de base et les offres professionnelles, la réponse d’Alain est révélatrice : le problème d’infrastructure est réel, mais secondaire. « La plus grande inégalité ne porte pas sur l’accès à l’outil, mais sur la capacité à l’utiliser correctement ». À Neoma, le partenariat institutionnel avec Mistral donne à tous les étudiants accès à un outil de niveau professionnel. Ce que montrent les données, même à accès égal, c’est un fossé important entre les étudiants qui utilisent l’IA générative pour obtenir la réponse la plus rapide possible et ceux qui s’en servent pour approfondir leur réflexion. Ce fossé ne se comble pas par l’égalisation des abonnements. Même si je partage l’essentiel de ce qu’Alain avance, je pense que la hausse des prix des modèles haut de gamme est prévisible. Elle tient à l’écart entre les investissements consentis et les retours commerciaux obtenus. Cela conduira quasi inévitablement à une fracture économique entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne les ont pas. Il suffit de regarder la grille tarifaire de Claude d’Anthropic pour s’en convaincre. Au-delà du modèle Pro, très limité en termes d’usage de tokens, notamment si l’on utilise le modèle Opus 4.6 plus sophistiqué, les tarifs atteignent déjà 1 200 € par an. Ce n’est pas une somme négligeable, d’autant plus préoccupante à l’heure où Claude s’impose rapidement comme la référence pour les utilisateurs soucieux de qualité. Quel sera l’impact des prix vertigineux de l’IA générative sur l’enseignement supérieur ? Le problème des « héros de l’IA » L’une des formulations les plus frappantes qui ressort des travaux d’Alain est ce qu’il appelle le phénomène des « héros de l’IA ». Dans les établissements d’enseignement supérieur français, certains enseignants font un travail pédagogique excellent et innovant avec l’IA générative : ils conçoivent de nouveaux formats d’évaluation, animent des ateliers, repensent des modules entiers autour de l’apprentissage augmenté par l’IA. Ils produisent des résultats. Et ils le font en grande partie seuls, sans reconnaissance institutionnelle, sans incitations de carrière, sans aucun mécanisme pour partager ce qu’ils ont appris. Les incitations sont mal calibrées. Dans l’enseignement supérieur, c’est la production de recherche qui est récompensée, pas la conception pédagogique, du moins pas de la même façon. Un enseignant pionnier qui repense entièrement un programme autour des compétences liées à l’IA générative recevra peut-être moins de reconnaissance professionnelle qu’un collègue qui publie un seul article dans une revue. « Nous devons aider tous ces héros de l’IA à obtenir davantage de considération pour l’innovation pédagogique, ce qui n’est pas nécessairement le cas par défaut dans l’enseignement supérieur ». Le risque, si rien n’est fait, est l’émergence d’un système à deux vitesses : une minorité d’enseignants à l’aise avec le numérique qui tirent leurs étudiants vers l’avant, tandis que la majorité reste à la traîne, ni formée ni encouragée à s’engager. L’innovation de terrain est réelle et précieuse. Sans structures institutionnelles pour la reconnaître, la valoriser et la reproduire, elle reste une exception plutôt qu’un modèle. IA générative dans l’enseignement supérieur : quand la légitimité s’effrite L’armature théorique de l’étude repose sur le modèle triadique de légitimité de Suchman, qui distingue la légitimité pragmatique (l’outil sert-il mes intérêts ?), la légitimité morale (est-il conforme à mes valeurs ?) et la légitimité cognitive (est-il tenu pour acquis dans la façon dont les choses fonctionnent ?). Ce modèle a été conçu pour des technologies adoptées progressivement. L’IA générative l’a mis à l’épreuve dans des conditions d’adoption massive quasi instantanée. Alain et ses co-auteurs n’y voient pas une raison de rejeter le cadre, mais une occasion de l’enrichir : ils introduisent un continuum légitimité-illégitimité plutôt qu’une simple alternative binaire. Ce que révèlent les étudiants Le résultat qu’Alain décrit comme l’asymétrie la plus notable dans les données concerne la dimension morale chez les étudiants. Les plus grands utilisateurs d’IA générative n’accordent aucune légitimité morale à ces outils dans un contexte académique. Ils les associent, avec une forte fréquence, à la triche, au plagiat, à la dévaluation des diplômes et à l’injustice. Ils utilisent un outil qu’ils considèrent comme éthiquement compromis. Ce n’est manifestement pas tenable. Sur ce point, Alain a une opinion très différente. « Utiliser l’IA générative ne constitue pas nécessairement de la triche. Cela dépend entièrement de la façon dont on l’utilise et à quelle fin ». L’échec institutionnel, selon lui, tient au fait que les établissements n’ont pas fait suffisamment pour modifier la perception que les étudiants ont de la technologie. Ce que révèlent les enseignants Les enseignants offrent un tableau plus complet. Les six dimensions de légitimité et d’illégitimité sont présentes dans leurs réponses. Ils reconnaissent l’utilité de ces outils tout en mettant en doute leur fiabilité, les jugent professionnellement nécessaires tout en trouvant leur architecture opaque, et invoquent leur potentiel inclusif tout en signalant la paresse intellectuelle et l’érosion de la pensée critique comme leur préoccupation la plus fréquemment citée : 58 occurrences dans le corpus qualitatif. Ce que révèlent les directions pédagogiques Pour les directions de ces institutions, le thème dominant est stratégique. La pression concurrentielle, la crainte de se laisser distancer et les gains d’efficacité dans les flux administratifs génèrent une légitimité pragmatique et cognitive. Ce qui introduit de l’illégitimité, ce sont les risques liés à la gouvernance : protection des données, surconfiance dans les résultats produits par l’IA, menace pour l’intégrité des évaluations à l’échelle institutionnelle. Le mouvement théorique le plus significatif de l’article consiste à traiter l’illégitimité comme une catégorie analytique à part entière, et non comme la simple absence de légitimité. L’argument, emprunté à la théorie du changement, est que les signaux d’illégitimité doivent être lus comme des signaux d’alerte qui appellent une réaction rapide. Un établissement qui interprète le malaise moral des étudiants vis-à-vis de l’IA générative comme un simple problème de communication passe à côté du signal. Ce malaise dit quelque chose sur ce que le cursus enseigne réellement, et sur ce que l’évaluation mesure effectivement. Lorsque les étudiants associent l’IA générative à la triche, à l’injustice et à la dévaluation des diplômes, ils ne sont pas irrationnels. Ils se trouvent dans les phases de déni et de résistance du modèle de changement de Scott et Jaffe. Les établissements ne peuvent pas se contenter d’étouffer ce signal : ils doivent traiter ce qu’il révèle. Source : adapté de Scott & Jaffe, « Survive and Thrive in Times of Change », tracé avec Claude. Voir : expertprogrammanagement.com/2018/05/scott-and-jaffe-change-model/ France, souveraineté et course mondiale Le contexte français ajoute une couche de complexité que la recherche saisit avec précision statistique et nuance qualitative. Sur le plan quantitatif, l’analyse n’a révélé aucune différence statistiquement significative dans la dynamique d’adoption de l’IA générative entre les universités publiques et les écoles de commerce. Sur le plan qualitatif, les choses diffèrent. Les écoles de commerce évoluant dans un marché très concurrentiel, ont avancé plus vite. Les universités publiques se sont mobilisées de façon plus systématique autour de la gouvernance, de la souveraineté et des infrastructures collectives, comme en témoigne l’alliance de 35 établissements avec Mistral AI et EdTech France. Alain n’y voit pas une contradiction, mais une division du travail qui, bien gérée, pourrait constituer un véritable atout. « Nous devons jouer collectif, parce que la compétition est mondiale ». La question de l’infrastructure d’IA souveraine, notamment la fédération ILaaS et le partenariat du ministère de l’Enseignement supérieur avec Mistral, déployé dans 26 universités pilotes depuis septembre 2025, n’est pas simplement symbolique. Il s’agit de permettre aux établissements français d’exploiter, de gouverner et d’adapter leurs outils d’IA sans dépendance envers des fournisseurs dont la tarification, les conditions et les capacités peuvent évoluer à tout moment. Encore faut-il que l’effet d’entraînement vers tel ou tel outil ne devienne pas trop fort. En ce moment, il est difficile de résister à l’envie d’utiliser Claude d’Anthropic quand tout le monde loue la qualité de son code et de ses résultats. Et le reste du monde ? La comparaison internationale est difficile à ignorer. Singapour, la Corée du Sud et les Émirats arabes unis intègrent la maîtrise de l’IA comme compétence nationale fondamentale dès le secondaire. Le regard d’Alain est direct : les décideurs publics français ne sont pas encore suffisamment préparés à l’ampleur de ce qui vient. « Avoir moins de personnes compétentes en IA que dans d’autres parties du monde est très dangereux pour notre économie et pour l’ensemble de nos organisations ». Le réflexe réglementaire, profondément ancré dans la culture politique européenne, n’est pas sans fondement. Prendre le temps de réguler de façon responsable a de la valeur. Mais cela ne peut pas se substituer à la rapidité d’adoption au niveau des compétences et des cursus. La question qui encadre la recherche L’entretien se termine, comme il se doit, par la méta-question : qu’est-ce que cela signifie d’étudier la légitimité de l’IA générative en utilisant l’IA générative ? L’équipe d’Alain a utilisé ChatGPT, Perplexity, NotebookLM et OpenAI O3 dans le processus de recherche, et l’a indiqué explicitement dans la déclaration d’utilisation de l’article. Sa réponse à la question des biais est prudente. Chaque étape de l’analyse a impliqué un codeur humain. L’équipe a confronté le codage assisté par IA à une analyse indépendante préalable des mêmes données, réalisée pour un rapport institutionnel français, puis comparé les deux séries. « Il faut être transparent sur l’usage que l’on fait de ces outils, pour quel objectif, à chaque étape ». Cette déclaration était un choix délibéré, précisément parce que le sujet de l’article rendait toute autre approche intenable. Utiliser l’IA pour améliorer la qualité d’un texte et l’utiliser pour en générer un que l’on présente ensuite comme le sien sont deux choses différentes. Techniquement, c’est une question de degré. Dans les faits, c’est la différence entre un travail assumé et une abdication. L’équipe d’Alain a su naviguer entre les deux pour publier. La plupart des étudiants de son corpus cherchent encore à tracer cette ligne, dans un environnement où personne ne l’a clairement expliquée et où les outils d’évaluation n’ont pas encore été reconstruits pour lui donner du sens. Trois recommandations, une par partie prenante Lorsqu’on lui a demandé une recommandation concrète par groupe de parties prenantes, les réponses d’Alain ont été sans ambiguïté. Pour les étudiants : associer la culture technique de l’IA, comprendre le fonctionnement des outils et connaître leurs modes de défaillance, à une réflexion critique et éthique authentique sur les résultats produits. Ni l’une ni l’autre de ces dimensions ne suffit seule. Un étudiant capable de formuler des requêtes avec fluidité mais incapable d’évaluer le résultat n’a rien appris d’utile. Pour les enseignants : ces enseignants pionniers, que lui-même appelle les « héros de l’IA », ne peuvent pas être laissés à opérer seuls. Les établissements doivent créer les conditions du partage des bonnes pratiques au sein de la communauté enseignante, et accorder à l’innovation pédagogique la reconnaissance professionnelle qui lui fait actuellement défaut. Un enseignant qui repense de fond en comble son dispositif d’évaluation mérite au moins autant de crédit institutionnel qu’un collègue qui soumet une communication à un colloque. Pour les dirigeants institutionnels : un cadre politique à plusieurs niveaux n’est pas une option. Les étudiants, les enseignants et le personnel administratif n’abordent pas l’IA générative depuis le même angle, et une politique unique imposée de haut en bas ne satisfera aucun d’eux. La direction doit gérer ces trois dimensions en même temps, et ouvrir un dialogue véritable entre les groupes avant qu’une crise ne force la main. « Les doyens doivent penser à toutes ces dimensions en même temps, et c’est là la partie difficile de l’histoire autour de l’intelligence artificielle ». Des trois niveaux, Alain identifie le niveau institutionnel comme le plus urgent. Les étudiants et les enseignants s’adaptent déjà, imparfaitement, en temps réel. Les cadres institutionnels qui permettraient de donner un sens et une direction à ces adaptations restent, dans la plupart des cas, à construire. L’urgence n’est pas exagérée. La complexité non plus. Le défi d’intégrer l’IA générative de façon responsable dans l’enseignement supérieur est un défi qu’aucun établissement ne peut se permettre d’ignorer, ni de relever seul. LIRE LE DOCUMENT DE RECHERCHE SUR LE SITE CAIS Alain Goudey est professeur et directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School. Il est co-auteur de « Legitimacy and Illegitimacy of Generative Artificial Intelligence in Higher Education: Perceptions from the French Management Context », publié dans les Communications of the Association for Information Systems. 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On refait le sport
L'EMISSION - Le PSG accueilli en légende !

On refait le sport

Play Episode Listen Later May 31, 2026 43:17


Double champion d'Europe, le PSG a été accueilli en héros dans la capitale ! Revivez cette soirée de fête au Parc des Princes avec nos envoyés spéciaux. Invité exceptionnel : Rudy Gobert, pivot des Timberwolves du Minnesota et de l'Equipe de France de basket. Page Roland Garros avec Sébastien Rouxel et Henri Leconte en direct de la Porte d'Auteuil. Le point sur le reste de l'actualité sportive : Marco Bezzechi remporte le GP Moto d'Italie, la dernière étape du Giro d'Italie, Alex Lanier vainqueur de l'Open de Singapour, etc.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Saad Ben Show
Maroc, Japon, Dubaï, Cuba… Nos meilleurs et pires voyages ! - Enfin Libre Show Ep09

Saad Ben Show

Play Episode Listen Later May 22, 2026 91:51


Nos tops, nos flops et conseils de voyage | Enfin Libre Show EP09Dans ce 9ème épisode du Enfin Libre Show, nous posons nos valises et partageons : nos destinations préférées, celles que nous avons moins apprécié, nos prochains voyages et surtout nos conseils voyage en tant que digital nomad.Entre anecdotes inattendues, rires et débats animés, nous parlons de la Thaïlande, Singapour, du Maroc, Cuba, Japon, la Bulgarie, Prague… et nous démontons quelques idées reçues sur le voyage en tant qu'entrepreneur.Nous partageons aussi nos meilleurs conseils pratiques pour voyager sereinement : SIM locale, applications de taxi, hôtel vs Airbnb, et confort en avion.Bonne écoute !

Bientôt chez vous
À Singapour, des scientifiques transforment des cafards en "cyborgs" qu'ils pilotent à distance

Bientôt chez vous

Play Episode Listen Later May 22, 2026 2:40


durée : 00:02:40 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Des chercheurs Singapouriens ont transformé des blattes de Madagascar en machines d'exploration pilotées à distance. Équipés de caméras, ces insectes robots pourraient être utilisés pour des missions d'inspection ou de sauvetage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Marcher entre les lignes
The original daughter de Jemimah Wei - Sororité, famille et système scolaire à Singapour 2/2

Marcher entre les lignes

Play Episode Listen Later May 20, 2026 26:30


Dans la deuxième partie de ce double épisode consacré aux liens familiaux, nous découvrirons Singapour à travers le regard de Genevieve. Fille unique jusqu'à ses huit ans, elle se voit soudain affublée d'une petite sœur, Arin, que sa famille en Malaisie a abandonnée. D'abord inséparables, les deux enfants vont développer une relation marquée par la rivalité et la jalousie. The original daughter de Jemimah Wei nous immerge dans la vie d'une famille singapourienne, avec ses secrets et ses silences, rythmée par les exigences scolaires et les rumeurs au pied des HDBs. Pour en savoir plus sur Jemimah Wei :https://jemmawei.com/about/Crédit musical Secondary : The Musical de Weishhttps://www.youtube.com/watch?v=OjpOZajoL98&list=RDOjpOZajoL98&start_radio=1Épisode conçu et écrit par Julie MoulinMontage et réalisation sonore : Vincent CateigneLectures : Jingqing XiaTraductions : Julie MoulinVisuel : Hélène Le Chatelier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Pourquoi l'Iran veut taxer les câbles sous-marins du détroit d'Ormuz

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 19, 2026 3:03


Téhéran envisage d'imposer des droits de passage aux opérateurs de câbles sous-marins traversant le détroit d'Ormuz. Derrière cette annonce, en apparence technique, se cache un enjeu majeur : la transformation d'infrastructures numériques critiques en nouvel instrument de pression économique et géopolitique. On parle souvent des câbles sous-marins lorsqu'ils sont endommagés ou sabotés, plus rarement lorsqu'ils fonctionnent normalement. Pourtant, ils constituent l'épine dorsale du numérique mondial. Aujourd'hui, 99% du trafic numérique mondial circule grâce à ces câbles de fibre optique posés au fond des mers. D'une épaisseur d'à peine dix centimètres, ils ressemblent à de simples conduits, mais ils sont en réalité les véritables artères de la mondialisation et de la communication. Grâce à eux, en quelques millièmes de secondes, il est possible d'envoyer un ordre de virement de Dakar à Pékin, de réaliser une transaction financière entre Londres et Singapour ou encore de passer un appel vidéo entre Buenos Aires et Athènes avec très peu de latence. C'est précisément cette importance stratégique qui explique l'intérêt soudain de l'Iran pour ces infrastructures présentes dans le détroit d'Ormuz. Téhéran envisage en effet d'imposer des droits de passage aux opérateurs de ces câbles. Une idée portée par les Gardiens de la Révolution et qui n'a rien d'anodin. À lire aussiLes câbles sous-marins, enjeux stratégiques pour les États et les entreprises Pourquoi l'Iran veut taxer les câbles sous-marins du détroit d'Ormuz À première vue, taxer des câbles sous-marins peut sembler abstrait. Pourtant, le principe est loin d'être inédit. L'Égypte prélève déjà d'importants revenus grâce à sa position stratégique sur le canal de Suez, notamment à travers les infrastructures numériques qui y transitent. Une rente qui rapporte plusieurs milliards de dollars par an. C'est ce modèle que semble regarder Téhéran. Mais la comparaison a ses limites. Suez est un canal artificiel administré par un seul État, tandis qu'Ormuz est un détroit naturel régi par le droit maritime international, partagé entre plusieurs souverainetés. Malgré cette différence juridique, le raisonnement iranien est clair. En effet, les câbles passent à proximité de ses eaux, ils créent de la valeur, il serait donc légitime que le pays en capte une partie. Autrement dit, si le monde dépend de cette route numérique, pourquoi l'Iran n'en profiterait-il pas ? Derrière cette logique de souveraineté économique se cache en réalité un message politique: rappeler que le détroit d'Ormuz n'est pas seulement un point de passage pétrolier, mais aussi un levier stratégique sur les flux numériques mondiaux. WebdocUn océan de câbles, dans les profondeurs d'internet Une taxe improbable… mais une menace déjà coûteuse pour l'économie mondiale Évidemment, cela ne signifie pas que demain, Google, Microsoft ou Amazon vont verser un chèque à Téhéran. Les sanctions américaines rendent une telle hypothèse très improbable. Mais ce n'est peut-être pas là le vrai sujet. Le véritable enjeu, c'est l'incertitude créée. Dès qu'un corridor stratégique devient politiquement instable, les opérateurs doivent adapter leur stratégie : investir davantage, sécuriser leurs réseaux, diversifier leurs routes, renforcer leurs assurances. Tout cela a un coût. Autrement dit, sans percevoir un seul dollar de taxe, l'Iran parvient déjà à quelque chose : ajouter une prime de risque au fonctionnement de l'économie numérique mondiale. Et cette incertitude pèse d'autant plus que Téhéran laisse planer la menace d'un sabotage de ces câbles sous-marins. Le scénario d'un black-out mondial reste peu probable, grâce aux mécanismes de redondance des réseaux. Mais une perturbation localisée pourrait ralentir les paiements transfrontaliers, compliquer certaines transactions financières entre l'Europe et l'Asie ou encore affecter l'accès à certains services de stockage en ligne. En clair, le monde entier est devenu dépendant de ces câbles sous-marins. Et qui dit dépendance dit vulnérabilité. C'est précisément ce qu'a compris l'Iran. Dans l'économie numérique, le pouvoir n'appartient pas seulement à ceux qui produisent la donnée, mais aussi à ceux qui contrôlent son passage. Et à Ormuz, Téhéran entend bien le rappeler. À écouter aussiLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins

Millionnaire Besties
SINGAPOUR : PAYS PARFAIT… OU PRISON DE LUXE ?

Millionnaire Besties

Play Episode Listen Later May 19, 2026 15:05


Apprendre à investir en bourse ➡️ https://www.rachelfinance.com/weinvest/youtube (We Invest)

En pistes, contemporains !
Across the Sea - Sharon Bezaly, Lan Shui, Singapore Symphony Orchestra

En pistes, contemporains !

Play Episode Listen Later May 17, 2026 10:18


durée : 00:10:18 - par : Rodolphe Bruneau-Boulmier, Emilie Munera - La flûtiste Sharon Bezaly, accompagnée par l'Orchestre symphonique de Singapour et Lan Shui, interprète ici la musique de trois compositeurs résidant aux États-Unis, mais dont les racines se trouvent de l'autre côté du Pacifique, en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le disque contemporain de la semaine
Across the Sea - Sharon Bezaly, Lan Shui, Singapore Symphony Orchestra

Le disque contemporain de la semaine

Play Episode Listen Later May 17, 2026 10:18


durée : 00:10:18 - par : Rodolphe Bruneau-Boulmier, Emilie Munera - La flûtiste Sharon Bezaly, accompagnée par l'Orchestre symphonique de Singapour et Lan Shui, interprète ici la musique de trois compositeurs résidant aux États-Unis, mais dont les racines se trouvent de l'autre côté du Pacifique, en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Carrefour de la création
Across the Sea - Sharon Bezaly, Lan Shui, Singapore Symphony Orchestra

Carrefour de la création

Play Episode Listen Later May 17, 2026 10:18


durée : 00:10:18 - par : Rodolphe Bruneau-Boulmier, Emilie Munera - La flûtiste Sharon Bezaly, accompagnée par l'Orchestre symphonique de Singapour et Lan Shui, interprète ici la musique de trois compositeurs résidant aux États-Unis, mais dont les racines se trouvent de l'autre côté du Pacifique, en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Famille & Voyages, le podcast
Un mariage surprise à Los Angeles et 3 mois de road trip — Le voyage en famille de Charlotte

Famille & Voyages, le podcast

Play Episode Listen Later May 15, 2026 84:01


Aujourd'hui, je vous emmène pour trois mois de road trip avec Charlotte, Baptiste et leurs trois enfants de 11, 9 et 3 ans et demi.Trois mois, trois destinations. L'Ouest américain, entre Golden Gate à vélo sous le soleil, parcs nationaux à 46 degrés et un mariage surprise à Los Angeles que personne n'avait vu venir — même pas les enfants. Puis la Polynésie, de Moorea à Bora Bora en passant par Maupiti, Huahine, Rangiroa et Tahiti — avec une plongée dans le lagon, des baleines au large et quatre jours coincés sur un motu par une grève d'aéroport. Et enfin l'Indonésie, entre les rizières de Bali, les orangs-outans de Lombok et un dernier stop à Singapour. Entre tout ça, la perte de leur chien en plein voyage et des ascenseurs émotionnels comme rarement dans le podcast.Si vous vous demandez à quoi ressemblent vraiment trois mois de voyage à cinq — les couchers de soleil au Grand Canyon comme les coups de fil à 4 h du matin —, cet épisode va vous plaire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify

Débat du jour
Moyen-Orient: la Chine a-t-elle les clés du conflit?

Débat du jour

Play Episode Listen Later May 14, 2026 29:30


C'était l'un des grands sujets évoqués ce jeudi par Donald Trump et Xi Jinping à Pékin. Avant ce voyage très attendu, la Maison Blanche avait indiqué que le président américain presserait son homologue chinois d'user de l'influence de la Chine sur l'Iran pour contribuer à une sortie de crise dans la région. Quelle est l'action de la Chine dans la guerre en cours ? En quoi Pékin peut-il être le grand gagnant ? Pour en débattre :  Pierre-Antoine Donnet, rédacteur en chef de Asia Magazine, auteur du livre Taïwan, survivre libres (Nevicata 2025), ancien correspondant de l'AFP à Pékin et New York  Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé au centre HEC de géopolitique  Jean-Loup Samaan, expert associé à l'Institut Montaigne, chercheur senior à l'Institut Moyen-Orient de l'Université nationale de Singapour, spécialiste des pays du Golfe

Débat du jour
Moyen-Orient: la Chine a-t-elle les clés du conflit?

Débat du jour

Play Episode Listen Later May 14, 2026 29:30


C'était l'un des grands sujets évoqués ce jeudi par Donald Trump et Xi Jinping à Pékin. Avant ce voyage très attendu, la Maison Blanche avait indiqué que le président américain presserait son homologue chinois d'user de l'influence de la Chine sur l'Iran pour contribuer à une sortie de crise dans la région. Quelle est l'action de la Chine dans la guerre en cours ? En quoi Pékin peut-il être le grand gagnant ? Pour en débattre :  Pierre-Antoine Donnet, rédacteur en chef de Asia Magazine, auteur du livre Taïwan, survivre libres (Nevicata 2025), ancien correspondant de l'AFP à Pékin et New York  Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé au centre HEC de géopolitique  Jean-Loup Samaan, expert associé à l'Institut Montaigne, chercheur senior à l'Institut Moyen-Orient de l'Université nationale de Singapour, spécialiste des pays du Golfe

Journal en français facile
Rokia Traoré condamnée / Détroit d'Ormuz sous tension / Ted Turner est mort / La fessée à Singapour...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later May 6, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mercredi 6 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cg4k.A

L'invité politique
Crise de l'eau : « Il y a des polluants éternels, on paie le prix de notre développement industriel » analyse l'essayiste Simon Porcher

L'invité politique

Play Episode Listen Later May 6, 2026 10:17


David Abiker reçoit Simon Porcher, professeur à l'Université Paris-Dauphine et auteur de Nous sommes faits d'eau, l'avenir d'une ressource vitale aux éditions Les Corps Conducteurs. Ensemble, ils explorent les multiples facettes de la crise de l'eau qui frappe la France et le monde, et proposent des pistes ambitieuses pour y faire face.Dès le début, Simon Porcher dresse un constat alarmant : la France fait face à une véritable érosion de ses ressources en eau, avec des crises de quantité, de qualité et des inondations de plus en plus fréquentes. Il met en garde contre le risque d'une rupture brutale, avec des coupures d'eau de plus en plus régulières et des pollutions qui perdurent pendant des décennies. L'invité souligne que le prix dérisoire de l'eau en France, à seulement 4 euros le mètre cube, est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. D'un côté, cela permet un accès universel à une eau de qualité, mais de l'autre, cela freine les investissements nécessaires pour rénover un réseau vieillissant et fuyard. Simon Porcher plaide ainsi pour une tarification saisonnière, plus élevée en été quand les ressources sont rares, afin d'inciter les usagers à la sobriété.Un autre sujet central abordé est le faible taux de recyclage des eaux usées en France, qui n'atteint que 1% contre 90% en Israël. Porcher explique que cette différence s'explique par des réglementations plus strictes en France, où l'eau potable est considérée comme irréprochable, contrairement à d'autres pays où l'on n'hésite pas à réutiliser des eaux traitées pour l'irrigation ou le nettoyage des rues.L'invité revient également sur les conflits d'usage autour de l'eau, comme les récentes tensions à Sainte-Soline autour de la construction de méga-bassins de rétention. Il souligne la nécessité d'une vision à long terme et d'une meilleure coordination entre les différents ministères impliqués.Porcher salue l'exemple de Singapour, qui s'est fixé l'objectif ambitieux d'atteindre l'autonomie en eau d'ici 2060, en misant sur le recyclage, le dessalement et la capture des eaux de pluie. Il estime qu'une telle stratégie, assortie d'une implication forte des citoyens, serait bénéfique pour la France.Cet épisode passionnant offre un éclairage de premier plan sur les enjeux cruciaux liés à l'eau, invitant les auditeurs à prendre conscience de l'urgence d'agir pour préserver cette ressource vitale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hot Girls Only
Tu préfères... ? Les pires dilemmes

Hot Girls Only

Play Episode Listen Later May 5, 2026 55:52


Dans ce nouvel épisode de HGO, on commence par vous raconter nos derniers voyages en Asie, entre la Corée du Sud et Singapour. Mais juste avant de rentrer dans le vif du sujet, Chloë partage un souvenir un peu flou… et franchement inquiétant. Ensuite, on part sur un grand classique : un « tu préfères… » ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Business Partner
IA en finance : use cases concrets, freins réels et futur du DAF avec Nicolas Boucher du AI Finance Club

Business Partner

Play Episode Listen Later May 3, 2026 57:13


Nicolas est passé par Price puis Thales, 15 ans en finance entre la France, le Luxembourg, l'Allemagne et Singapour. Il y a deux ans, il quittait son poste pour construire le AI Finance Club, aujourd'hui la plus grosse communauté francophone de financiers qui utilisent l'IA, 1700 membres. Et il vient de lancer un accélérateur de 6 semaines pour ceux qui veulent vraiment se mettre dedans.C'est sa deuxième apparition sur le podcast. La première fois, on parlait encore principalement de ChatGPT. En deux ans, le terrain a radicalement changé.L'IA est maintenant directement dans Excel. Elle produit des dashboards HTML avec waterfall, filtres par département et analyse des écarts en 2 à 5 minutes, au niveau de ce que des équipes Power BI mettraient 3 à 6 mois à livrer. À condition d'activer les bons modèles : GPT 5.2 Thinking dans ChatGPT ou Copilot, Opus 4.6 dans Claude, Gemini Pro avec la fonction Canvas. Nicolas donne le use case exact : uploader un fichier de coûts par département, décrire le dashboard voulu, lancer. Ce n'est pas de la théorie, c'est ce que font ses membres chaque semaine.Sur les freins, Jonathan pose la question directement : pourquoi les DAFs et contrôleurs de gestion ne font toujours rien avec l'IA alors que ça date de 2022 ? Nicolas identifie trois blocages concrets. Pas de licence professionnelle dans beaucoup d'entreprises. Pas de temps pour se former quand on est en permanence dans l'urgence. Et pas de ressources pour savoir par où commencer. Sur la sécurité des données, il démonte l'argument : mettre un fichier budget dans Copilot a exactement le même niveau de sécurité que le sauvegarder sur OneDrive, avec les mêmes contrats Microsoft, les mêmes certifications SOC2 et ISO. Les gens sauvegardent sur OneDrive sans se poser la question. La peur de l'IA sur ce sujet n'est pas cohérente.Le Gartner prédit 60% des processus finance automatisés en 2028. Nicolas y croit, mais nuance : d'autres exigences plus poussées vont remplacer ce qui s'automatise. Dans 5 ans, deux profils vont s'en sortir : les ultra-techniques capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, et les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. L'analogie Blackberry de Jonathan résume bien le risque pour ceux qui attendent encore.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Learn French with daily podcasts
Listening Practice - L'approvisionnement en kérosène

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later May 2, 2026 2:12


Voici votre point rapide sur la façon dont Air France-KLM gère son approvisionnement en kérosène face aux tensions mondiales actuelles.Here is your quick update on how Air France-KLM is managing its kerosene supply in the face of current global tensions.Malgré l'explosion des coûts et l'instabilité géopolitique, on va voir comment la compagnie maintient ses vols européens à flot, tout en se prenant un vrai mur en Asie.Despite spiraling costs and geopolitical instability, we will see how the company is keeping its European flights afloat, while hitting a real wall in Asia.Premièrement, du côté de l'Europe, c'est une véritable forteresse logistique : zéro risque de pénurie d'ici juin au moins.Firstly, on the European side, it is a true logistical fortress: zero risk of shortage until at least June.À Paris, un oléoduc stratégique sécurise complètement l'approvisionnement.In Paris, a strategic pipeline completely secures the supply.Ajoutez à ça des réserves de secours prêtes à l'emploi et le réseau européen agit vraiment comme un bunker, totalement isolé de la panique extérieure.Add to that emergency reserves ready for use, and the European network truly acts like a bunker, totally isolated from external panic.Mais l'expansion de la compagnie est complètement clouée au sol en Asie.But the company's expansion is completely grounded in Asia.Les grands aéroports locaux comme Singapour et Tokyo ont tout simplement bloqué l'ajout de nouveaux vols.Major local airports like Singapore and Tokyo have simply blocked the addition of new flights.Et finalement, la facture financière est super douloureuse : la flambée du carburant ce trimestre représente un surcoût massif de 1,1 milliard d'euros.And finally, the financial bill is super painful: the surge in fuel this quarter represents a massive extra cost of 1.1 billion euros.Alors oui, les avions volent, mais c'est littéralement comme trouver de l'eau dans le désert pour devoir ensuite la payer au prix de l'or massif.So yes, the planes are flying, but it is literally like finding water in the desert only to then have to pay for it at the price of solid gold. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Yann Fadigas
100% LIFESTYLE 30 04 2026 - Singapour / Grain de milium / Zoom sur "le sud" de Ferrer / Lyme

Yann Fadigas

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 58:49


100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur https://rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Destination bien-être à SINGAPOUR: les Singapouriens, leur mode de vie & la nature ! - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Tout savoir sur la maladie de LYME - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Le sud", Nino Ferrer, 1975 - Mode & Beauté (Anne-Claire) : Le grain de milium MUSIQUES: "Zoo", Shakira, 2025 (BO du film "Zootopie 2") "Les parapluies de Cherbourg", Nana Mouskouri, 1964 "Le sud", Nino Ferrer, 1975 EXTRAITS: "La canopée", Polo et Pan, 2017 "Il y avait un jardin", Georges Moustaki, 1971 "The south", Nino Ferrer, 1974 "Children Memories", Sonaba and Wino, 2025 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés

Bientôt chez vous
Heures de colles, fessées, coups de canne... À Singapour, le gouvernement va durcir sa lutte contre le harcèlement scolaire

Bientôt chez vous

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 2:22


durée : 00:02:22 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Face à la hausse des cas de harcèlement scolaire, le gouvernement singapourien a décidé de créer un cadre réglementaire pour sanctionner les élèves agresseurs en fonction de la gravité de chaque affaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Dans la presse
Après deux mois de guerre, "l'immense anxiété des Iraniens"

Dans la presse

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 5:55


A la Une de la presse, ce mardi 28 avril, le bilan de deux mois d'offensive israélo-américaine contre l'Iran, et l'exaspération grandissante du reste du monde face à ce conflit. La hausse sans précédent des dépenses militaires globales. La publication prochaine, en France, du rapport Alloncle sur l'audiovisuel public. Et deux bizarreries judiciaires.

Le Réveil Chérie
À Singapour, ce Français risque la prison pour avoir léché la paille d'une brique de jus ! - Le "Qui Dit Vrai" ?

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 1:54


Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !

Reportage International
Singapour: l'intelligence artificielle, un enjeu au cœur de l'éducation des enfants

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 2:34


Singapour est le deuxième pays au monde qui utilise le plus les agents d'intelligence artificielle (IA), selon un rapport de l'entreprise Salesforce. La cité-État dispose d'une stratégie nationale pour développer l'IA et prévoit d'investir 1 milliard de dollars dans la recherche pour les cinq ans à venir. Le budget 2026 prévoit un accès premium gratuit à des IA génératives pour les citoyens suivant des ateliers de formation. Les plus jeunes ne sont pas oubliés : entre volonté de ne pas rater le coche et besoin de cadrer l'usage, des écoles maternelles et primaires utilisent depuis plusieurs années l'IA. De notre correspondante de retour de Singapour, Singapour, 6,11 millions d'habitants, est connu pour sa première place au test Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) et pour son attrait pour les agents d'IA. Rien de surprenant, donc, que la cité-État introduise l'intelligence artificielle dans son système éducatif. Côté université, par exemple, la NTU, université nationale de Nanyang, imposera des cours d'initiation à l'IA à tous ses étudiants à la prochaine rentrée d'août 2026. Cette technologie fait aussi son chemin dans les plus petites classes. Les applications éducatives à base d'intelligence artificielle voient leurs ventes augmenter, de +30 à 75 % selon les entreprises. « Comment a-t-on fait pour obtenir cette illustration ? », interroge une enseignante devant sa classe. « Gemini ! », répond un écolier âgé de 5 ans, qui connaît déjà un outil d'intelligence artificielle générative. Avec ses camarades, ils s'en servent une fois par semaine pour écrire et illustrer une histoire. À lire aussiL'IA est-elle une chance pour l'éducation? « Le robot les expose à plus d'informations, de vocabulaire et de formes syntaxiques » Parmi les logiciels utilisés : un robot conversationnel dérivé de ChatGPT. L'école maternelle l'a paramétré pour s'adapter à l'âge des enfants. L'enseignante, Jasmine, l'utilise depuis trois ans : « Le robot leur propose de nouveaux mots peu communs. Donc comparé aux livres pour enfants, le robot les expose à plus d'informations, de vocabulaire et de formes syntaxiques. » Dans la salle d'à côté, des élèves de 6 ans ont cours de chinois. Sur leur tablette, un jeu leur fait réviser la lecture et l'écriture pendant 20 minutes. « J'identifie les caractères chinois. C'est rigolo ! », réagit un élève. L'intelligence artificielle personnalise ici les exercices. Elle cible les points faibles de chaque enfant. La scolarité coûte près de 1 400 euros par mois dans cette maternelle privée. Elle a été fondée par une entreprise de logiciels éducatifs dont Richard Yen est le directeur : « Les professeurs restent les personnes les plus importantes pour enseigner aux enfants. Mais l'IA peut être un très bon assistant de révision. Cette génération est née avec l'IA, on ne peut pas vraiment l'empêcher d'accéder aux écrans. Singapour est un petit pays. On n'a pas de ressources naturelles, donc la technologie et l'IA seront très importantes pour notre futur. » À lire aussiL'enseignement 100% IA du David Game College de Londres Un usage de l'IA encadré dans les écoles publiques Le ministère de l'Éducation produit ses propres outils éducatifs basés sur l'IA. Mais pour le moment, l'usage reste variable. Victor, 10 ans, inscrit dans une école publique, confirme : « À l'école, nous, on n'utilise pas l'IA, mais ma maîtresse, oui, pour évaluer nos examens. » Rien d'étonnant : à Singapour, près de trois professeurs sur quatre déclarent utiliser de l'IA pour préparer leurs cours ou réaliser des tâches administratives. Pour les élèves, le ministère de l'Éducation recommande un usage encadré dès 9-10 ans – l'équivalent de la classe de CM1. Pour Jessica, mère de deux écoliers, c'est une bonne mesure : « Je pense que l'IA arrive dans nos vies, donc autant préparer les enfants à bien l'utiliser. Ma seule crainte, ce serait que les enfants ne sachent plus faire des choses simples, en se reposant sur l'idée que l'IA va répondre à leur place. Les enfants ont besoin de résoudre des problèmes. »  À ce sujet, le ministre de l'Éducation, Desmond Lee, se montre très clair : « Les élèves singapouriens doivent aussi, d'après lui, comprendre le fonctionnement de l'IA, ses risques et rester maîtres de l'outil, en cultivant, notamment leur esprit critique. » À lire aussiL'intelligence artificielle dans l'enseignement: seuls 20% des enseignants l'utilisent

Reportage international
Singapour: l'intelligence artificielle, un enjeu au cœur de l'éducation des enfants

Reportage international

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 2:34


Singapour est le deuxième pays au monde qui utilise le plus les agents d'intelligence artificielle (IA), selon un rapport de l'entreprise Salesforce. La cité-État dispose d'une stratégie nationale pour développer l'IA et prévoit d'investir 1 milliard de dollars dans la recherche pour les cinq ans à venir. Le budget 2026 prévoit un accès premium gratuit à des IA génératives pour les citoyens suivant des ateliers de formation. Les plus jeunes ne sont pas oubliés : entre volonté de ne pas rater le coche et besoin de cadrer l'usage, des écoles maternelles et primaires utilisent depuis plusieurs années l'IA. De notre correspondante de retour de Singapour, Singapour, 6,11 millions d'habitants, est connu pour sa première place au test Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) et pour son attrait pour les agents d'IA. Rien de surprenant, donc, que la cité-État introduise l'intelligence artificielle dans son système éducatif. Côté université, par exemple, la NTU, université nationale de Nanyang, imposera des cours d'initiation à l'IA à tous ses étudiants à la prochaine rentrée d'août 2026. Cette technologie fait aussi son chemin dans les plus petites classes. Les applications éducatives à base d'intelligence artificielle voient leurs ventes augmenter, de +30 à 75 % selon les entreprises. « Comment a-t-on fait pour obtenir cette illustration ? », interroge une enseignante devant sa classe. « Gemini ! », répond un écolier âgé de 5 ans, qui connaît déjà un outil d'intelligence artificielle générative. Avec ses camarades, ils s'en servent une fois par semaine pour écrire et illustrer une histoire. À lire aussiL'IA est-elle une chance pour l'éducation? « Le robot les expose à plus d'informations, de vocabulaire et de formes syntaxiques » Parmi les logiciels utilisés : un robot conversationnel dérivé de ChatGPT. L'école maternelle l'a paramétré pour s'adapter à l'âge des enfants. L'enseignante, Jasmine, l'utilise depuis trois ans : « Le robot leur propose de nouveaux mots peu communs. Donc comparé aux livres pour enfants, le robot les expose à plus d'informations, de vocabulaire et de formes syntaxiques. » Dans la salle d'à côté, des élèves de 6 ans ont cours de chinois. Sur leur tablette, un jeu leur fait réviser la lecture et l'écriture pendant 20 minutes. « J'identifie les caractères chinois. C'est rigolo ! », réagit un élève. L'intelligence artificielle personnalise ici les exercices. Elle cible les points faibles de chaque enfant. La scolarité coûte près de 1 400 euros par mois dans cette maternelle privée. Elle a été fondée par une entreprise de logiciels éducatifs dont Richard Yen est le directeur : « Les professeurs restent les personnes les plus importantes pour enseigner aux enfants. Mais l'IA peut être un très bon assistant de révision. Cette génération est née avec l'IA, on ne peut pas vraiment l'empêcher d'accéder aux écrans. Singapour est un petit pays. On n'a pas de ressources naturelles, donc la technologie et l'IA seront très importantes pour notre futur. » À lire aussiL'enseignement 100% IA du David Game College de Londres Un usage de l'IA encadré dans les écoles publiques Le ministère de l'Éducation produit ses propres outils éducatifs basés sur l'IA. Mais pour le moment, l'usage reste variable. Victor, 10 ans, inscrit dans une école publique, confirme : « À l'école, nous, on n'utilise pas l'IA, mais ma maîtresse, oui, pour évaluer nos examens. » Rien d'étonnant : à Singapour, près de trois professeurs sur quatre déclarent utiliser de l'IA pour préparer leurs cours ou réaliser des tâches administratives. Pour les élèves, le ministère de l'Éducation recommande un usage encadré dès 9-10 ans – l'équivalent de la classe de CM1. Pour Jessica, mère de deux écoliers, c'est une bonne mesure : « Je pense que l'IA arrive dans nos vies, donc autant préparer les enfants à bien l'utiliser. Ma seule crainte, ce serait que les enfants ne sachent plus faire des choses simples, en se reposant sur l'idée que l'IA va répondre à leur place. Les enfants ont besoin de résoudre des problèmes. »  À ce sujet, le ministre de l'Éducation, Desmond Lee, se montre très clair : « Les élèves singapouriens doivent aussi, d'après lui, comprendre le fonctionnement de l'IA, ses risques et rester maîtres de l'outil, en cultivant, notamment leur esprit critique. » À lire aussiL'intelligence artificielle dans l'enseignement: seuls 20% des enseignants l'utilisent

Marcher entre les lignes
Sister Snake de Amanda Lee Koe

Marcher entre les lignes

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 28:48


Je vous invite ce mois-ci à vagabonder entre deux livres, d'une ligne à l'autre, d'une sœur à l'autre. Sister Snake d'Amanda Lee Koe et The original daughter de Jemimah Wei explorent chacune à leur manière les liens familiaux et la question de la normalité à Singapour. Dans la première partie de cet épisode, nous suivrons Emerald et Su, deux esprit-serpents devenues immortelles, qui ont pris forme humaine. Amanda Lee Koe revisite la légende chinoise du serpent blanc et du serpent vert en la transplantant à Singapour. Autant Su rêve de s'assimiler, autant Emerald reste sauvage et imprévisible. Imaginez ce que cela donne dans un pays où il vaut mieux ne pas sortir des clous…Pour en savoir plus sur Amanda Lee Koe :https://www.amandaleekoe.comÉpisode conçu et écrit par Julie MoulinMontage et réalisation sonore : Vincent CateigneLectures : Jingqing XiaTraductions : Julie MoulinVisuel : Hélène Le Chatelier Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chronique Transports
Commerce international: d'Ormuz à Malacca, la guerre des détroits

Chronique Transports

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 2:30


Ouverture, fermeture… Depuis le début guerre en Iran, le détroit d'Ormuz en voit de toutes les couleurs. Tantôt accessible, tantôt bouclé, ce bout de mer a, en tout cas, prouvé son importance. Pivots du transport mondial, tous les détroits du monde sont stratégiques. Mais pendant que les esprits restent tournés vers celui d'Ormuz au Moyen-Orient, un autre détroit est un peu oublié : celui de Malacca. Début avril pourtant, les Américains ont passé un accord avec les Indonésiens. Et ce n'est pas un hasard. Vincent Barret, économiste du groupe AGEFI à Paris, est l'auteur d'un article sur la révolution des détroits. Entretien. RFI : Dans votre article, vous soulignez l'importance de regarder la guerre en Iran dans son ensemble, avec les autres événements sur les détroits du monde. Celui de Malacca en particulier. Pourquoi ?  Vincent Barret : Oui, parfaitement. Sachez qu'en ce mois d'avril, pendant que tous les yeux se tournaient vers le détroit d'Ormuz au Moyen-Orient, les Américains ont signé un accord diplomatique avec l'Indonésie sur le détroit de Malacca.  Le détroit de Malacca étant un passage maritime au large de l'Asie… Oui, c'est un bout de mer frontalier avec Singapour, les Philippines et l'Indonésie. Pourquoi est-il si important aux yeux des Américains ?  Pour sa position dans l'économie de la Chine : 80% du pétrole que les Chinois importent passent par ce détroit de Malacca. Pour les exportations, ce sont 60% des marchandises – produits d'usines, textiles, voitures, batteries électriques, semi-conducteurs, jouets, matières premières comme les minerais ou les terres rares. Tout cela transite par ce détroit de Malacca en direction de l'Europe et du Moyen-Orient. À lire aussiLes détroits : nouveaux centres de gravité de la guerre ? Que préconise cet accord entre Américains et Indonésiens ?  C'est un accord de défense stratégique qui assure aux Américains certaines priorités sur le transport et les données maritimes (transit par la mer) dans cette région du monde. On peut parler par exemple d'accords sur la cybersécurité des ports et des passages dans le détroit – attaques de pirates ennemis pour bloquer les ports, les routes…  Ce détroit n'est pourtant pas la seule route d'exportation. Il y a également les routes terrestres et les chemins de fer qui existent via les corridors entre la Chine et la Turquie et le Moyen-Orient. Pourquoi cette priorité aux bateaux ?  Simplement parce que les tankers et les autres navires permettent de transporter des quantités énormes de marchandises. Certes, la Chine exporte également par les routes. Il faut penser à ses investissements colossaux depuis 20 ans dans les routes de la soie, ce maillage planétaire qu'elle continue de construire. Sur chaque continent, de l'Afrique à l'Amérique du Sud, les Chinois financent des rails, des ports, des autoroutes… La stratégie de Donald Trump, le président américain, avec cet accord sur le détroit de Malacca, s'ajoute à ses volontés de contrôler le passage d'Ormuz. On l'a vu proposer aux pays du Moyen-Orient une taxe sur le détroit d'Ormuz qui le transformerait en route payante... Cela répond à sa personnalité et à son pouvoir fondé sur les « deals » (« accords »), les contrats qui peuvent lui rapporter beaucoup d'argent. Mais lors de l'accord de l'Indonésie, il n'a pas parlé de taxes sur le détroit de Malacca. À lire aussiAprès Ormuz, coup de chaud sur le détroit de Malacca, axe stratégique du commerce mondial Le président Trump cherche-t-il, avec son intérêt pour les détroits, à contrer la Chine ? Ou est-ce une volonté de rivaliser avec les Chinois, avec leurs routes de la soie, en bâtissant lui aussi un réseau de routes américaines à travers le monde ?      Non, je ne le crois pas. Donald Trump n'est pas dans une logique de faire des États-Unis un pays grand exportateur comme l'est la Chine.  Quel est son but ?  Son but est d'empêcher les Chinois ou une autre puissance de pouvoir bloquer le trafic de marchandises. Le président Trump veut assurer une économie intérieure américaine sans volonté de conquérir ou de construire un empire. Même si c'est un vrai moyen de freiner la Chine d'une certaine manière !  Notamment en ce qui concerne les minerais importés de Chine vers les USA par la mer ?  Oui, Donald Trump ne veut pas être paralysé à un moment ou à un autre par un ennemi qui arriverait à barrer des routes stratégiques. Or, quand on sait que 90% environ des matières premières – utiles à la construction des voitures ou autres produits – sont raffinées et exportées par la Chine en raison de ses usines de raffinage uniques au monde, on comprend l'intérêt américain à vouloir un minimum de contrôle sur les passages maritimes. Il en va de sa souveraineté énergétique, de pouvoir garantir son énergie et les produits de base de ses industries.   Un autre accord, là encore un peu oublié par les journalistes occidentaux : en parallèle au détroit de Malacca en Asie, un accord vient d'être signé entre le nord de l'Afrique et l'Europe !  Oui ! Ils ont signé avec le Maroc un accord de défense qui leur permet d'accéder à des données et à un droit de présence en cas de conflit dans le détroit de Gibraltar, frontalier du Maroc et de l'Espagne. Ce détroit est une route vers l'intérieur du continent, donc une assurance sur des routes vers le reste de l'Europe. À lire aussiCes détroits qui conditionnent l'économie mondiale Mais ces contrats diplomatiques avec l'Indonésie ou le Maroc, des pays frontaliers des détroits de Malacca et de Gibraltar, ont aussi un volet militaire ?   L'accord de défense des États-Unis avec l'Indonésie ou le Maroc permettrait, en cas de guerre, d'avoir un accès à ces pays proches des détroits. De cette façon, c'est une manière de dire à la Chine ou à d'autres potentiels ennemis que les Américains sont là, prêts à intervenir. À lire aussiLes «nouvelles routes de la soie»: dix ans après, un bilan contrasté

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Les livres politiques, cette passion française", "'Démarchandisation', l'utopie nordique du PS" et "Ormuz, Malacca : même combat"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:09


À l'heure où l'on déplore la fin de la lecture, il y en a qui n'abandonnent pas le livre et ce sont les hommes et les femmes politiques. Écrire un livre lorsque l'on a une ambition politique, pour Ruth Elkrief, c'est cela qui est français. Plus qu'ailleurs, en France, un livre confère une forme d'autorité et de qualité, ajoute-t-elle. Boris Vallaud sort un livre avec sa vision sur la démarchandisation du monde. D'après François Lenglet, toute noble qu'elle est, cette idée constitue quand même une erreur parce que c'est un défi à l'efficacité. Il explique que toutes les sociétés qui se sont essayées à la démarchandisation et à l'extension de la sphère étatique ont connu les pénuries et les privations et ont fini par s'effondrer sur elles-mêmes. Le ministre des Finances indonésien a eu une idée qu'il a très vite regrettée. Elle évoquait la possibilité d'un péage dans le détroit de Malacca qui longe la Malaisie et l'île d'Indonésie qui s'appelle Sumatra avant de finir dans un deuxième détroit, celui de Singapour. Pour Christian Makarian, le contexte est très différent d'Ormuz. Derrière, il y a la superpuissance chinoise et son alimentation permanente, explique-t-il. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fill'Expats
Antarctique : un rêve devenu épreuve

Fill'Expats

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 47:30


Pendant 4 mois, j'ai embarqué pour une aventure hors du commun : un voyage en mer de Singapour jusqu'à l'Antarctique, en passant par la Nouvelle-Zélande, les îles Fidji et le Japon et bien d'autres destinations...Un contrat intense, riche en émotions, en rencontres… et en contrastes.J'y ai vécu de très belles connexions, en amitié comme en amour — une rencontre qui a fait vibrer mon cœur — mais aussi des relations plus difficiles, parfois toxiques.L'Antarctique était mon rêve depuis des années....Et pourtant, atteindre cet objectif a été le moment le plus difficile de tout ce voyage.Dans cet épisode, je vous raconte pourquoi.Je vous partage ce que j'ai traversé, ce que j'ai compris… et les leçons que j'en tire aujourd'hui.Un épisode sincère pour parler de ces rêves qu'on atteint… et de ce qu'ils viennent vraiment bousculer en nous.

Invité Afrique
Serge-Éric Menye: «Aucun pays au monde ne peut prétendre avoir été développé par les diasporas»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 14:12


Elles sont souvent présentées comme un moteur économique et un levier diplomatique pour transformer le continent : les diasporas africaines sont célébrées et courtisées, à la fois par les pays d'origine, les institutions internationales, les autorités françaises. « Une illusion », tranche l'essayiste et consultant Serge-Eric Menye. Dans son récent livre Le mythe des diasporas africaines, il rejette l'idée d'une « solution miracle » et appelle à une mobilisation plus structurée. RFI : La diaspora a été qualifiée par l'Union Africaine de « sixième région de l'Afrique ». Qu'est-ce que vous pensez de cette expression ? Serge-Eric Menye : Je me dis qu'il y a des gens qui ont essayé de produire quelque chose de pas très pertinent, parce qu'en réalité, ça ne veut rien dire. C'est un slogan qui n'a pas de réelle profondeur. Ça fait quelques années que c'est sur la table et aucune action n'a suivi derrière. En substance, dans votre livre, vous dites que les diasporas ne sont pas un moteur économique pour le continent. Pour vous, le rôle et l'influence de ces diasporas est surévalué ? Totalement, aucun pays dans le monde ne peut prétendre avoir été développé par les diasporas. Est-ce que c'est leur rôle ? C'est le rôle des gouvernements… C'est justement ça. Ce n'est pas aux diasporas de développer un pays. Les diasporas ont décidé de partir pour vivre ailleurs, ou sont nées ailleurs après que leurs parents aient décidé de partir. Il est inconcevable que ce soient ces personnes qu'on désigne comme étant la solution aux problèmes du pays, de leurs parents ou de leur pays précédent. Vous dites que les diasporas africaines ne sont pas un levier de développement pour les pays d'origine. Pourtant, le montant des transferts est important : 54 milliards de dollars d'envoi de fonds en 2023, ce n'est pas rien ? Oui, il y a même mieux. Il y a certaines années où on a atteint des records d'envoi de fonds. 100 milliards, c'est le record que l'Afrique a reçu en une année. Mais c'est un chiffre qui cache beaucoup de choses. Déjà, si on considère que cette somme ne sert qu'à alimenter les populations qui ont un contact vivant à l'étranger ou un lien familial qui lui permet de se nourrir, se vêtir, de se loger, etc. Mais pas pour des projets structurants, c'est ça ? C'est ça. Ça veut dire que si on commence à penser au développement sur cette base, il faudrait demander à ces personnes-là de se séparer de cette manne qui leur permet de survivre. La deuxième chose, c'est que ces sommes sont très mal réparties entre le Nigeria, l'Egypte et l'Ethiopie : il y a quasiment plus de 50 % à 60 % des sommes qui disparaissent déjà entre trois pays seulement. Et puis reprenons l'exemple de 100 milliards de dollars par an. Il y a 1 milliard 300 millions d'Africains actuellement vivant sur le continent. Ça veut dire que ça représenterait 77 $ par personne par an. Ce n'est pas sérieux. Vous épinglez avec une certaine acidité dans votre livre des personnalités célèbres, médiatiques, parfois des stars, qui annoncent de grands projets dans les pays d'origine. Pour vous, c'est de la poudre aux yeux tout ça ? Je prends l'exemple d'Akon [chanteur et producteur américano-sénégalais, NDLR] au Sénégal qui a fait miroiter monts et merveilles « avec Akon City ». Le Wakanda, une grande cité du futur… Voilà le Wakanda d'Afrique, le Singapour africain avec sa propre monnaie, son bitcoin, les trains qui volent, etc. En réalité, il ne s'est rien passé. Il y a beaucoup de communication, il a vendu du rêve à pas mal de gens, ça a déçu beaucoup de gens qui y croyaient vraiment. C'est-à-dire qu'on a lancé comme ça un ballon marketing qui existe en réalité depuis très longtemps. Ça fait des centaines d'années maintenant qu'on attend que les diasporas transforment l'Afrique. Ça ne s'est jamais produit. C'est aussi de mode maintenant que certaines stars s'affichent en Afrique avec des passeports de pays africains… Que les autorités leur octroient… Voilà. Donc c'est une connivence du rien, du vide, parce que je ne vois pas le lien entre le développement d'un pays et faire des photos avec une star qui reçoit un passeport. Je ne sais pas, mon Dieu, d'où sort cette idée ? Mais c'est à la mode ! Qui entretient selon vous cette « mythologie des diasporas », comme vous l'appelez ? Il y a l'essor assez puissant des nouveaux systèmes de communication ou les réseaux sociaux où on partage de très belles histoires. Et ça a été récupéré par les institutions internationales. Il y a le FMI et la Banque mondiale qui se sont dit « effectivement, on s'est rendu compte que c'est à peu près 50 milliards de dollars qui va vers le continent africain, c'est supérieur à ce que l'Afrique reçoit au titre de l'aide au développement ». Oui, mais le montant de l'aide au développement n'est pas un critère d'appréciation sur l'efficacité d'un comportement d'un groupe ou pas. Et puis il y a le président Macron qui est venu effectivement clôturer tout ça pour en faire un levier en disant « moi, je ne parle plus avec les dirigeants africains, je traite directement avec les populations, donc les diasporas ». Comment mieux mobiliser les diasporas selon vous pour qu'il y ait un véritable impact ? La seule chose que je vois, c'est qu'il y ait une espèce de banque africaine qui soit créée soit par pays, soit une banque pour toute l'Afrique où effectivement les diasporas mettraient leur argent dessus, rémunéré. L'Afrique a un taux de croissance moyen entre quatre et 5 % par an depuis 20 ans. On peut assez facilement proposer des taux entre 7% et 9 % annuels. Et qu'est-ce qui se passe avec cet argent ? Les pays africains, plutôt que d'essuyer des refus et d'escalader des montagnes à chaque fois pour emprunter de l'argent ailleurs, pourraient directement s'adresser à ce guichet pour financer l'économie locale.

SBS French - SBS en français
Semaine Politique – Crise énergétique, L'Australie et ses partenaires asiatiques serrent les rangs

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 4:56


Sur fond de conflit au Moyen-Orient, Le Premier ministre Anthony Albanese et son homologue singapourien Lawrence Wong se sont entretenus à Singapour. Ils se sont promis de tout mettre en œuvre pour continuer à se fournir en source d'énergie l'un auprès de l'autre.

Sold Out
S07E14 - Jean-Victor CLERICO, directeur général du MOULIN ROUGE

Sold Out

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 54:41


Le rouge des moulins tourne depuis 1889. Pas comme une relique. Comme une promesse renouvelée chaque soir à 21h et à 23h30. Derrière ce lieu, il y a un parcours. Rien de linéaire, rien de tout tracé.Pour Jean-Victor, avant la direction du groupe, il y a Singapour. Une formation en commerce international, une idée qui germe, celle d'importer un spectacle à Macao. Parfois, les trajectoires les plus inattendues mènent aux endroits les plus évidents. Alors on revient à l'essentiel...À la transmission, à l'exigence artisanale, à cette idée que le french cancan ne s'apprend pas dans un manuel, il se passe de corps en corps, de génération en génération.Au Moulin Rouge, une certaine vision se défend : 500 personnes, une culture d'entreprise profondément humaine, une ambiance résolument festive, et un directeur qui se balade, écoute, s'imprègne.600 000 spectateurs par an. Deux shows par soir. Des costumes réparés la nuit pour être de nouveau sur scène le lendemain. Et bientôt une Cité des métiers d'art, pour que ce qui se fait dans l'ombre trouve enfin la lumière qu'il mérite.Ici, on ne parle pas seulement de spectacle, mais de patrimoine vivant. De ce qui se construit dans le temps, dans le soin, dans la transmission. Dans cet épisode, Jean-Victor revient sur ce chemin singulier, sur ses choix, ses convictions aussi, et sur ce qui le guide encore aujourd'hui : préserver, transmettre, et faire vivre un lieu unique, exigeant et ouvert sur le monde.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Info aléatoire, il est interdit de mâcher du chewing-gum à Singapour.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 2:42


Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.

Aujourd'hui l'économie
Dubaï, place financière mondiale fragilisée par la guerre au Moyen-Orient

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 3:13


La guerre au Moyen-Orient met à l'épreuve l'un des principaux hubs financiers mondiaux. Dubaï, place forte de la finance et du commerce international, voit son modèle économique fragilisé par les tensions régionales, même si les investisseurs restent, pour l'instant, confiants. L'actualité économique mondiale vit aujourd'hui au rythme des tensions au Moyen-Orient. Et dans ce contexte, Dubaï apparaît particulièrement vulnérable. Car l'émirat des Émirats arabes unis n'est pas seulement une destination touristique ou un symbole de luxe. C'est aussi une place financière majeure dans la région, et une terre d'accueil pour les capitaux internationaux et les grandes fortunes. Pour comprendre cette fragilité, il faut revenir sur le modèle économique très particulier de Dubaï. Contrairement à certains de ses voisins du Golfe, l'émirat ne repose pas principalement sur le pétrole. Son économie est largement tournée vers les services, le commerce international, la finance et le tourisme. Cette stratégie s'est développée rapidement, en l'espace de trente ans seulement. Au cœur de cette transformation, le Centre financier international de Dubaï, inauguré en 2004, joue un rôle clé. Il accueille aujourd'hui des milliers d'entreprises : banques internationales, fonds d'investissement, cabinets d'avocats ou encore sociétés de gestion de fortune. Ce succès repose sur deux piliers essentiels. D'abord, une fiscalité avantageuse et une réglementation attractive ; ensuite, une stabilité régionale longtemps perçue comme un atout majeur. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne La guerre menace les flux financiers et la confiance C'est précisément cette dépendance aux flux internationaux qui rend aujourd'hui Dubaï vulnérable. Car la guerre en cours au Moyen-Orient menace directement les échanges commerciaux, les investissements et le tourisme. Depuis le début du conflit, la ville a été visée par plusieurs attaques. Des drones et des missiles ont frappé certaines infrastructures, notamment l'aéroport de Dubaï. Au-delà des dégâts matériels, ces événements perturbent l'activité économique. Or, dans la finance internationale, la confiance est un élément central. Si les investisseurs commencent à percevoir Dubaï comme une zone à risque, les flux de capitaux pourraient se détourner vers d'autres places financières. Pour l'instant, toutefois, aucun mouvement massif n'est observé. Il n'y a ni exode de capitaux, ni départ massif des expatriés travaillant dans la finance. Certaines entreprises ont, certes, rapatrié leurs employés ou généralisé le télétravail par précaution. Mais aucune panique généralisée ne s'est installée à ce stade. À lire aussiDétroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial? Un enjeu régional… et mondial pour la finance Si la guerre devait s'inscrire dans la durée, la situation pourrait néanmoins évoluer. Les difficultés de Dubaï pourraient alors profiter à d'autres centres financiers de la région, notamment en Arabie saoudite, où Riyad cherche à s'imposer comme un hub économique alternatif. Mais les 0options restent limitées. La plupart des pays du Golfe sont, eux aussi, affectés par les tensions militaires, ce qui réduit leur attractivité relative. Dans ce contexte, la région conserve une certaine solidité. Et Dubaï continue même de renforcer son positionnement stratégique. Pour certains experts, l'émirat est en train de devenir un véritable centre mondial d'allocation du capital, où se décident les investissements vers l'Asie, l'Afrique ou encore les nouvelles technologies. C'est pourquoi la situation actuelle est suivie de très près par les marchés. Car si la stabilité de Dubaï venait à être durablement remise en cause, les conséquences dépasseraient largement le cadre régional. Une telle évolution pourrait redistribuer les cartes de la finance mondiale, en poussant les grandes fortunes et les investisseurs internationaux à rediriger leurs capitaux vers d'autres hubs comme Singapour, Londres ou Zurich. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: percutée par la crise pétrolière, l'Asie du Sud-Est tente de s'adapter

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Le chercheur français Yann Le Cun frappe fort avec une levée de fonds record pour sa start-up parisienne Ami Labs. Son objectif : développer une nouvelle forme d'intelligence artificielle capable de comprendre réellement le monde. Mais, est-il réellement sur la bonne voie ? Une levée de fonds spectaculaire pour Ami LabsLe chercheur français Yann Le Cun, ancien directeur scientifique de l'IA chez Meta, vient de réussir une levée de fonds exceptionnelle pour sa start-up parisienne Ami Labs. L'entreprise a récolté près de 900 millions d'euros, bien au-delà des 500 millions initialement recherchés. Avec une valorisation estimée à 3 milliards d'euros, la société devient l'une des plus importantes start-ups d'intelligence artificielle françaises. Pour Yann Le Cun, il ne s'agit pas seulement d'un projet entrepreneurial, mais d'un pari scientifique majeur sur l'avenir de l'IA.Le concept des “World Models”Pour dépasser ces limites, Ami Labs travaille sur un concept appelé World Models, ou “modèles du monde”. L'idée est de développer des systèmes d'intelligence artificielle capables d'apprendre à partir de vidéos, d'environnements 3D et de données spatiales, plutôt que uniquement de textes. L'objectif est que la machine construise une représentation interne du monde physique et puisse anticiper les conséquences de ses actions.Un débat scientifique au cœur de la recherche en IACette approche ne fait toutefois pas l'unanimité dans la communauté scientifique. Certains chercheurs estiment que les modèles de langage actuels pourraient continuer à progresser grâce à des volumes de données et de calcul toujours plus importants. Selon eux, ces systèmes pourraient finir par simuler une compréhension du monde suffisamment réaliste pour rivaliser avec des approches plus complexes.L'ingénieur et auteur Aymeric Roucher évoque notamment la théorie de la “Bitter Lesson” du chercheur Richard Sutton. Cette idée suggère que les méthodes les plus simples, alimentées par d'énormes ressources de calcul et de données, finissent souvent par surpasser les approches plus sophistiquées imaginées par les chercheurs.Une nouvelle course vers l'intelligence artificielle généraleAu-delà du débat scientifique, cette initiative relance aussi la compétition internationale dans l'IA. Avec Ami Labs, Yann Le Cun tente de bâtir une alternative aux géants américains qui dominent actuellement les modèles de langage. L'entreprise se veut globale, avec des équipes à Paris mais aussi à New York, Montréal et Singapour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

swing
1ère, 2e et 3e, les Français cartonnent dans le monde

swing

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 61:10


Cette semaine dans Swing, nous partirons à Dubaï pour prendre des nouvelles de Julien Brun. Expatrié depuis peu dans les Émirats le joueur de l'Hotel Planner Tour nous racontera comment se passe son quotidien depuis le début des tensions dans le Moyen Orient. Place au jeu ensuite, Pauline Roussin-Bouchard sera avec nous pour évoquer sa belle 3e place à Singapour sur le LPGA. Vincent Loustaud, coach d'Agathe Laisné viendra en studio pour parler de la victoire de son élève de toujours et décortiquera en direct son swing. Enfin, dans la deuxième partie de l'émission, nous parlerons de la 2e place de Frédéric Lacroix en Afrique du Sud qui lui permet de se qualifier pour le prochain British Open. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Manal Show
Expert Mondial du Rajeunissement: Cette pratique Esthétique pourrait vous Tu*er ! Dr Vivien Moris

Le Manal Show

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 111:24


Prenez soin de votre peau avec FOREO, le sponsor de cette vidéo. Bénéficiez de 30% de réduction sur votre commande avec le code MANAL30 : https://faqswiss.ch/zh4V5La chirurgie esthétique n'a jamais été aussi visible.Mais ce que vous voyez sur les réseaux n'est qu'une surface.Le Dr Vivien Moris est chirurgien plasticien et esthétique, avec plus de 5000 interventions majeures.Diplômé aux niveaux français et européen, il exerce entre Paris, Dijon, Singapour et Dubaï.Chercheur, conférencier international, il travaille aussi sur les liens entre épigénétique, vieillissement et innovation médicale.Dans cet épisode, il révèle :◼️ Ce que la science dit réellement sur le vieillissement◼️ Le rôle de l'épigénétique dans la transformation du corps◼️ Les innovations qui vont changer la chirurgie dans les 10 prochaines années◼️ Les risques et les dérives dont on parle trop peu◼️ Pourquoi certaines interventions transforment bien plus que l'apparenceSon insta : https://www.instagram.com/drvivienmoris/Son TikTok: https://www.tiktok.com/@drvivienmoris➤ Si vous avez apprécié cet entretien, vous pouvez regarder d'autres épisodes ici : urlr.me/xr75DdAbonnez-vous à la chaîne

Finary Talk
Le pays le plus pauvre devenu le plus riche (Singapour)

Finary Talk

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 25:07


En 1965, 70% des Singapouriens vivent dans la misère.60 ans plus tard, le patrimoine moyen d'un habitant de la cité-État culmine à 330 000 euros.Alors comment un ancien bidonville a-t-il orchestré l'ascension économique la plus fulgurante de l'Histoire ?***

C dans l'air
Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 63:11


C dans l'air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéréC'est un choc au Royaume-Uni. L'ex-prince Andrew a été arrêté, ce jeudi 19 février, et placé en garde à vue. Des policiers ont indiqué mener des perquisitions dans des résidences de la Couronne. Il est soupçonné d'avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après de nouvelles publications de la justice américaine. Dans ces documents, les enquêteurs s'intéressent à des mails datant de 2010 dans lesquels il aurait transmis au financier américain des rapports confidentiels concernant l'Afghanistan, le Vietnam, la Chine et Singapour, qu'il avait visités lors de voyages officiels, du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international.Ces soupçons s'ajoutent aux accusations de viol de Virginia Giuffre, morte en avril 2025, et dont le livre posthume Nobody's Girl: Memoir of Surviving Abuse and Fighting for Justice a été publié aux États-Unis le 21 octobre dernier. Dans ses mémoires, elle maintient son récit, accusant Andrew Windsor de viols à la demande de Jeffrey Epstein, alors qu'elle avait 17 ans. Des faits qu'il a toujours niés.Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le frère de Charles III a été déchu de ses titres royaux en octobre pour ses liens avec le criminel américain. Son interpellation, le jour de ses 66 ans, est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. C'est la première fois, dans l'histoire récente de la monarchie, que l'un de ses membres est formellement arrêté. Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé ce jeudi que « la justice doit suivre son cours ».Aux États-Unis, point de départ de l'enquête, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une nouvelle résidence alimente les soupçons : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d'Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.Parallèlement, au moment où Hillary Clinton accuse Donald Trump de chercher à « dissimuler » des éléments du dossier judiciaire de Jeffrey Epstein, le Daily Beast a publié de nouveaux éléments mettant en cause le président américain.Nos experts :- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - The Daily Telegraph - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis

Livre international
Sable et enjeux de pouvoir au Cambodge

Livre international

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 14:31


Le sable est la deuxième ressource naturelle la plus exploitée dans le monde après l'eau. Son extraction a triplé au cours des 20 dernières années. Le premier exportateur de sable dans le monde, ce sont les États-Unis, puis arrivent les Pays-Bas. En troisième position, le Cambodge, dont le sable a participé, notamment, à l'extension de la cité-État Singapour et qui aujourd'hui contribue au développement urbain de Phnom Penh. Avec Sur la piste minérale, publié aux éditions MétisPresses, Dolorès Bertrais nous propose une enquête captivante sur les traces d'un grain de sable issu du Mékong. Une extraction lucrative qui engendre des jeux de pouvoir et sous-tend les transformations urbaines de la capitale cambodgienne. Dolorès Bertrais, paysagiste-urbaniste et post-doctorante à l'Université de Genève, est spécialiste des dynamiques urbaines. À écouter dans GéopolitiqueLe sable: une ressource banale devenue stratégique

Les matins
La "flotte fantôme" russe et iranienne pose de nouveaux problèmes géopolitiques, humains, avec un risque environnemental

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 5:31


durée : 00:05:31 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de pétroliers de la "flotte fantôme" russe et iranienne ne cesse d'augmenter malgré les sanctions internationales. Cette anarchie maritime se voit notamment dans le détroit de Singapour et entraîne l'abandon de marins en pleine mer.

Les matins
La "flotte fantôme" russe et iranienne pose de nouveaux problèmes géopolitiques, humains, avec un risque environnemental

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 5:55


durée : 00:05:55 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de pétroliers de la "flotte fantôme" russe et iranienne ne cesse d'augmenter malgré les sanctions internationales. Cette anarchie maritime se voit notamment dans le détroit de Singapour et entraîne l'abandon de marins en pleine mer.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Près d'un Français sur deux utilise désormais l'intelligence artificielle, selon le dernier baromètre des usages numériques du gouvernement. Un engouement spectaculaire qui s'accompagne pourtant d'une méfiance persistante et d'un étrange paradoxe social.Une adoption plus rapide qu'InternetL'intelligence artificielle s'installe rapidement dans le quotidien des Français. D'après le baromètre annuel des usages numériques présenté par le gouvernement, 48 % des Français ont utilisé un outil d'IA en 2025, contre à peine 20 % en 2023. Une progression fulgurante, plus rapide que celle d'Internet ou du smartphone à leurs débuts, comme l'a souligné la ministre déléguée à l'IA et au numérique.Une génération déjà convertieL'usage de l'IA varie fortement selon les générations. Les 18-24 ans affichent des taux d'utilisation compris entre 60 % et 77 %, tandis que les seniors restent à la traîne, avec seulement 15 % d'utilisateurs. Les cadres et professions intellectuelles supérieures figurent parmi les plus gros utilisateurs.Côté usages, l'IA générative sert avant tout à produire ou améliorer du contenu : rédaction et traduction de textes, recherche d'idées, génération de code. Pour la recherche d'informations, les moteurs traditionnels restent dominants (59 % des usages), loin devant les outils d'IA (28 %), dont la fiabilité demeure sujette à caution en raison des risques d'erreurs ou d'« hallucinations ».Parmi les plateformes les plus utilisées, ChatGPT écrase la concurrence avec huit utilisateurs sur dix. Derrière lui, Gemini de Google et Le Chat de Mistral complètent le podium.La France dans le top 5 mondialÀ l'échelle internationale, la France se positionne dans le top 5 mondial pour l'adoption grand public de l'IA générative, derrière les Émirats arabes unis, Singapour, la Norvège et l'Irlande, selon un classement établi par Microsoft. Surprise : les États-Unis n'arrivent qu'en 24e position.Malgré cet enthousiasme, plus de la moitié des utilisateurs restent méfiants. Les inquiétudes portent sur la protection des données personnelles, la fiabilité des réponses, mais aussi sur les impacts sociétaux : emploi, déshumanisation, empreinte environnementale.Le paradoxe de “l'IA honteuse”Si l'IA séduit, son usage n'est pas toujours assumé. Selon une analyse relayée par la journaliste Emily Turrettini, utiliser l'IA pour rédiger des contenus peut nuire à la crédibilité perçue. Les auteurs seraient jugés moins intelligents, moins originaux, voire moins dignes d'intérêt.Dans les médias, la transparence sur l'usage de l'IA devient une exigence. Mais cette transparence alimente parfois la défiance des lecteurs, qui traquent les indices stylistiques associés aux chatbots : formules stéréotypées, plans en trois parties, conclusions très structurées, ou encore usage abondant du tiret long, devenu symbole de “l'écriture IA”. Ironie de l'histoire : les imperfections humaines, fautes comprises, seraient désormais perçues comme un gage d'authenticité. Résultat, beaucoup pratiquent le “shadow AI”, utilisant ces outils au travail sans le dire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Les Grandes Gueules
Le départ du jour - Jordane, cadre dans l'une des 300 entreprises surtaxées : "Il n'y a pas de solution viable en France. Dans mon service les gens s'en vont... en Suisse, au Qatar, à Singapour" - 20/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 3:51


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quelle fut l'incroyable destin d'Alistair Urquhart ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:33


L'histoire d'Alistair Urquhart est l'une des plus extraordinaires de la Seconde Guerre mondiale. Né en Écosse en 1919, il n'a que 20 ans lorsqu'il rejoint l'armée britannique et part défendre Singapour, alors bastion stratégique de l'Empire. Mais en février 1942, la forteresse tombe aux mains des Japonais. Pour Alistair, commence alors un calvaire qui va le poursuivre pendant des décennies.Comme des milliers de soldats alliés, il est envoyé comme prisonnier de guerre pour participer à la construction de la tristement célèbre voie ferrée de la mort, entre la Thaïlande et la Birmanie. Sous une chaleur écrasante, affaibli par la faim, la dysenterie, le paludisme et la brutalité quotidienne des gardes, il passe plus d'un an à poser des rails dans la jungle. Il survit à tout… simplement parce qu'il refuse d'abandonner.Puis, alors qu'il pense avoir connu le pire, il est transféré sur un cargo japonais surchargé de prisonniers : les “navires de l'enfer”. Les conditions y sont inhumaines : presque pas d'eau, pas de lumière, la température étouffante. Mais le pire survient lorsque le bateau, non identifié comme transportant des prisonniers alliés, est torpillé par un sous-marin américain. Le navire sombre. Des centaines d'hommes meurent. Alistair, lui, parvient à se hisser à la surface et dérive pendant plusieurs jours en pleine mer, brûlé par le soleil, déshydraté, entouré de débris et de cadavres.Miraculeusement secouru, il est emmené au Japon… où son malheur continue. Il est interné dans un camp près de Nagasaki, contraint de travailler dans une usine. Et c'est là qu'il vit l'un des événements les plus terribles de l'histoire : en août 1945, les États-Unis larguent la bombe atomique sur la ville. Alistair n'est pas au cœur de l'explosion, mais suffisamment proche pour être projeté au sol par le souffle, blessé, brûlé et exposé aux radiations. Il survit — encore.Après la capitulation du Japon, il rentre enfin en Écosse. Pendant des décennies, il garde le silence. Ce n'est qu'à plus de 90 ans qu'il publie son récit, The Forgotten Highlander, devenu un témoignage majeur sur les atrocités de la guerre et la résilience humaine.L'histoire d'Alistair Urquhart n'est pas seulement celle d'un survivant : c'est celle d'un homme qui a affronté trois des pires horreurs du XXᵉ siècle — jungle, océan, bombe atomique — et qui a pourtant continué à croire en la vie, avec une dignité et une force d'âme absolument exceptionnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Singapour refuse l'entrée (Singapore denies entry)

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Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 3:26


Un militant pour la démocratie ayant fui Hong Kong a déclaré s'être vu refuser l'entrée à Singapour, bien qu'un visa lui ait été accordé. Traduction:A pro-democracy campaigner who fled Hong Kong said he was denied entry to Singapore even though he had been granted a visa. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.