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Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse les conséquences des sanctions occidentales sur la Russie. Alors que l'Union européenne prépare de nouvelles sanctions, la Russie cherche à réduire sa dépendance à l'Occident en se tournant vers l'Est, notamment vers la Chine. Mais ce pivot vers l'Asie est-il vraiment une solution efficace pour Moscou ? L'expert explore également les opportunités offertes par le développement de la route maritime du Nord, un axe stratégique pour la Russie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De tous les grands chefs américains sortis auréolés de la Seconde Guerre mondiale, Douglas MacArthur aura sans doute été le plus brillant – mais aussi le plus brutal. Jugé incontrôlable par le président Truman, il va même être « débarqué » !Dans ce nouvel épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand vous plonge dans les coulisses méconnues de la guerre de Corée. Écoutez le récit saisissant de cette confrontation entre les États-Unis et le bloc communiste, qui a marqué le début de la Guerre Froide et laissé des millions de victimes civiles.Le 25 juin 1950, le général américain Douglas MacArthur est réveillé en pleine nuit par un appel alarmant : les troupes nord-coréennes, soutenues par l'URSS et la Chine, ont franchi le 38e parallèle pour envahir la Corée du Sud. Sous l'égide de l'ONU, les États-Unis s'engagent alors dans un conflit qui va s'enliser pendant trois ans, malgré les offensives audacieuses du stratège MacArthur.Découvrez comment ce dernier a tenté d'emporter la victoire par tous les moyens, allant jusqu'à proposer l'utilisation de l'arme atomique, au grand dam du président Truman. Suivez les rebondissements de cette guerre oubliée, marquée par des bombardements massifs de villes et de villages, faisant des centaines de milliers de victimes civiles.
Que se passe-t-il dans le monde des transports et de la mobilité en ce mois d'août 2026 ? Pour connaître l'essentiel des informations axées sur la décarbonation, entre le 17 et le 23 août 2026, il suffit d'écouter transpod l'hebdo en vous abonnant à transpod.fr ou en cliquant sur le lient en commentaire de ce post. Au sommaire cette semaine : La sécheresse réduit à nouveau le tirant d'eau à PanamaTyphon en Asie, séisme en Colombie : la semaine noire des ports mondiauxLe Rhin au plus bas depuis 1947 : l'industrie allemande sous tensionUn cargo à voile inaugure une ligne décarbonée entre Tahiti et les AustralesRussie-Chine : le fret ferroviaire passe au tout numériqueTanzanie : rail et ports, l'Afrique de l'Est se construit un nouveau hub logistiqueEmirates et South African Airways réactivent l'axe Johannesburg-DubaïCOMAC : la Chine multiplie les étapes pour son C919La voiture électrique franchit un cap symbolique en France BYD à l'assaut de l'Europe industrielleLes taux de fret routier s'envolent avec le carburantLes transporteurs routiers toujours sous pression malgré les aides6 millions de voyageurs pour Trenitalia FranceUn podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#TranSpod #Transport #Logistique #TransportFluvial #Rhin #Polynésie #TransitionÉnergétique #Trenitalia #Ferroviaire #VoitureÉlectrique #MobilitéDurable #FretRoutier #SupplyChainUn podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse la situation tendue dans la péninsule coréenne. Alors que la Corée du Nord procède à des tirs de missiles et que les exercices militaires américano-sud-coréens débutent, le contexte géopolitique a profondément changé avec l'implication de la Russie et de la Chine. Il décrypte les enjeux de cette nouvelle donne et les risques d'escalade dans la région.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:02 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Chaque dessin de truffe est unique. Alors, pour retrouver plus facilement les chiens perdus ou éviter les abandons, en Corée du Sud et au Japon, des villes utilisent l'intelligence artificielle pour enregistrer le museau de chaque animal. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hostem cestovatelské talk show je tentokrát na slovo vzatý znalec Vietnamu Zdeněk Porkert. V další letní repríze nabízíme zajímavou cestu do Asie s mužem, který je na internetových sítích známý jako “Vietnamista”.
Corbeaux, hyènes ou araignées... depuis des siècles, de nombreuses superstitions sont liées aux animaux, au risque d'entraîner des dégâts sur la biodiversité lorsqu'elles sont négatives. Une journée rien que pour lui. Tous les 17 août, les chats noirs ont droit à leur journée mondiale, comme n'importe quelle espèce menacée tel l'éléphant (chaque 12 août) ou l'orang-outan (tous les 19 août). S'ils ne sont pas à proprement parler menacés d'extinction, les chats noirs - accusés de porter malheur ou d'être le diable incarné - subissent toutefois une forme de discrimination parmi toute la gente féline. Une superstition qui remonte au Moyen-Âge... « On raconte que les sorcières s'entouraient de chats noirs parce que c'était le symbole de Satan. Elles empruntaient la physionomie de l'animal pour se rendre à leur sabbat [les réunions de sorcières]. Pendant le Moyen-Âge, il y a eu de nombreuses chasses aux sorcières, mais aussi des chasses aux animaux », raconte Denise Crolle-Terzaghi, auteur de l'ouvrage Les animaux fabuleux, légendes et superstitions, paru aux éditions Rustica. Mise à l'index papale La chasse aux hérétiques et aux chats noirs : des milliers, voire des millions, de chats noirs ont été massacrés en Europe après la publication d'une bulle papale, un texte du pape Grégoire IX, qui associait le chat noir à Satan. Et 800 ans après, les chats noirs restent des mal-aimés : dans les refuges pour animaux, personne ne veut les adopter. Mais tout est question de culture : en Angleterre ou en Asie, le chat peut aussi porter bonheur. « En Chine et au Japon, il y a le chat qui bouge sa petite patte et qu'on doit absolument avoir dans sa maison », poursuit Denise Crolle-Terzaghi. Au-delà du chat noir, la couleur noire fait l'objet de superstitions : le noir étant la couleur de la mort, malheur aux animaux noirs... « Le corbeau, s'il volait pas loin d'une maison, annonçait la mort, rappelle Denise Crolle-Terzaghi. La chauve-souris, noire elle aussi, qu'on ne voit que la nuit, on la clouait sur les portes. C'est une pratique bien sûr cruelle, qui servait soi-disant de protection magique contre les mauvais sorts », ajoute-t-elle. Charognards et sorcières Nombreux sont les animaux à faire l'objet de superstitions négatives, comme tous les charognards, pourtant fort utiles pour nettoyer la nature : les vautours, ou les hyènes associées aux sorcières dans certains coins d'Afrique. Mais dans une région d'Éthiopie, la hyène est au contraire réputée éloigner les mauvais esprits. Oui, des animaux portent aussi bonheur, sur tous les continents, comme le gecko, la coccinelle ou l'araignée mais seulement le soir. « “Araignée du matin, chagrin ; araignée du soir, espoir !” : c'est un petit dicton qu'on entend encore aujourd'hui. Quand on voyait une araignée qui courrait ou qui filait, cela voulait dire qu'on allait avoir de l'argent ». « L'argent ne fait pas le bonheur », dit un autre dicton. Mais le bonheur est dans la nature, et ce n'est pas une superstition ! La question de la semaine
Et si quelqu'un vous envoyait de l'argent… pour mieux vous le reprendre ensuite ? C'est le principe du pig-butchering littéralement "l'abattage du cochon". Comme on engraisse un animal avant de l'abattre, l'arnaqueur "engraisse" sa victime en lui versant de l'argent et en installant une relation de confiance. Née en Asie du Sud-Est, cette escroquerie mêle romance et fraude, et elle fait de plus en plus de victimes en France, notamment via les réseaux sociaux et les applications de rencontre. Comment cette arnaque se met-elle en place ? Pourquoi est-ce que nous reçevons de l'argent au début ? Quand arrive ce moment de “l'abattage” ? Comment peut-on faire pour se protéger de cette arnaque ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Comment éviter les arnaques sur les marchés pendant les vacances ? Arnaque : comment reconnaître un site miroir ? Quels sont les 3 conseils pour éviter les arnaques à la location ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:05:47 - Le 6/9 de l'été - De l'évacuation secrète de Donald Trump à l'éclipse solaire qui mobilise la presse, retour sur les sujets qui font l'actualité des journaux ce jour, sans oublier le trafic de stupéfiants impliquant de jeunes Français en Asie. - équipe : Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deuxième épisode de notre série consacrée aux entreprises africaines qui investissent en France avec la nigériane Creativo El Matador, spécialisée dans la transformation de matières premières agricoles et qui voit dans l'Hexagone de nouvelles opportunités de croissance. L'objectif de Creativo El Matador est de raccourcir les circuits commerciaux entre l'Afrique et l'Europe. Pour son directeur général, Adebowale Adeyeye, il est temps de mettre fin à un modèle où les matières premières africaines sont transformées en Asie avant d'être commercialisées sur le marché européen. « Il est nécessaire de renforcer notre relation directe avec la France, de rompre avec ce commerce triangulaire et de réfléchir à la manière dont nous pouvons créer de la valeur à la fois localement et en France, pour des produits consommés en France mais issus d'Afrique. C'est la stratégie que nous mettons en œuvre. Avec le cacao, la noix de cajou, la gomme arabique, ou le gingembre. Notre objectif, c'est de réduire les délais de transport et de transit, de maximiser la création de valeur, et de permettre aux consommateurs d'accéder à des produits de la meilleure qualité, au meilleur prix », explique-t-il. Pour concrétiser cette stratégie, l'entreprise a ouvert un bureau à Paris afin de partir à la conquête du marché européen. Pour Adebowale Adeyeye, la France s'est imposée naturellement. « La France entretient des relations historiques très fortes avec l'Afrique. De nombreux pays africains sont francophones et d'anciennes colonies françaises, ce qui explique la solidité de ces liens. Je suis d'origine nigériane et j'ai grandi entouré de pays francophones. La France dispose d'une politique africaine très affirmée. Son intérêt pour l'Afrique, ainsi que son engagement en matière d'investissement et de développement du continent, sont également des raisons qui ont motivé notre décision. » Un entrepôt puis une usine près de Marseille Le bureau français de Creativo El Matador doit créer 24 emplois en trois ans. L'entreprise est accompagnée par Business France. Pour Nicole Blazik, directrice des projets d'investissements internationaux de l'agence, basée à Johannesburg, cette implantation s'inscrit dans une stratégie de développement classique : « Il veut être entre les deux continents, il veut exporter ses produits, vendre en Europe et également sourcer des produits européens et français pour les faire revenir en Afrique. Souvent, les entreprises commencent avec un bureau commercial et ensuite elles veulent enchaîner avec une unité de production. Exactement ce que Creativo El Matador va faire ». Longtemps considérée comme un frein, la barrière de la langue n'est plus un obstacle, sourit Adebowale Adeyeye. Et l'accent du sud de la France non plus… Creativo El Matador vient d'acquérir un terrain près de Marseille où seront construits un entrepôt et une usine de transformation, dont la mise en service est prévue d'ici la fin de l'année. À lire aussiCes entreprises africaines qui investissent en France: la pharma sud-africaine Aspen [1/5]
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNChloé et son mari ont été gendarmes — elle 8 ans, lui 7 ans. Aujourd'hui elle est assistante en télétravail à €1 700 net par mois, lui technicien en recherche de fuite à €2 200 net. Ils ont 2 petits garçons de 3 et 5 ans — dont l'un a fait un AVC à la naissance et vit avec un handicap.Ils viennent d'acheter, rénover et revendre leur résidence principale. Plus-value : €34 000. Épargne totale après la vente : environ €45 000. Ils ont aussi un T1 en locatif longue durée acheté en 2025.Leur projet : quitter définitivement la France. Direction l'Asie — Cambodge en priorité, Laos ou Thaïlande en alternative. Ils en ont marre. Vraiment. Mais leur frein principal, c'est le mari : pas question de partir sans revenu derrière.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit quelque chose d'important d'emblée : elle ne peut pas trancher entre eux deux — c'est une question de rapport au risque, et ni l'un ni l'autre n'a forcément tort. Mais elle dit aussi ce qu'elle voit : c'est un rêve encore très motivé par un ras-le-bol. Et un ras-le-bol, ça ne suffit pas à construire un plan qui tient.Son conseil est clair : avant de partir, il faut un revenu. Pas un investissement locatif. Pas des laveries. Un business en ligne — lancé depuis la France, stabilisé, et qui génère quelque chose avant le départ. Parce qu'un visa entrepreneur est beaucoup plus facile à obtenir en Asie qu'un visa salarié — et parce qu'un revenu du travail passe toujours avant un revenu d'investissement quand le patrimoine est encore limité.Elle leur donne aussi un cap : 6 mois pour lancer le business, puis partir avec un plan béton — visa, coût de la vie sur place, scolarisation de leur fils.
Fondateur de Sixième Son, Michaël Boumendil a inventé, en 1995, un métier qui n'existait pas encore : celui de l'identité sonore des entreprises. Trente ans après ses débuts, son agence installée à Paris, New York et Singapour, travaille pour près de 350 marques dans le monde. Il revient sur son parcours, la genèse du jingle SNCF et sa vision de l'intelligence artificielle appliquée à la musique. L'histoire de Sixième son Pour Michaël Boumendil, la musique n'a jamais été un simple loisir mais un mode d'expression pour un enfant qu'il décrit comme timide et complexé. Face à l'inquiétude de ses parents, qui le poussent vers une grande école, il trouve un compromis : concilier musique et logique business. C'est ainsi qu'à 19 ans, avant même ses études, il pose les bases du concept d'identité sonore. Diplômé de l'EDHEC, il en retient une leçon simple : il ne savait rien faire de concret, mais savait désormais vers qui se tourner. En 1994, à 23 ans, il se lance alors que ce secteur n'existe pas encore : les musiciens font de l'illustration sonore, les marketeurs ne s'intéressent qu'à l'image et aux mots. Sa conviction, qu'il défend toujours aujourd'hui : « la musique, c'est le seul langage universel qui existe ». Sixième Son a fourni des centaines de clients depuis sa création, dont 300 à 350 marques actives, dans des secteurs aussi variés que l'alimentaire, le luxe, l'assurance ou le transport. L'agence revendique une philosophie claire : « on ne cherche pas à faire du beau, on ne cherche pas à plaire, on cherche à être performant ». Le jingle SNCF, une prise de risque assumée Le projet le plus emblématique reste le jingle SNCF, créé en 2004. L'entreprise ferroviaire, mal comprise du public, cherchait à incarner « un leader de la mobilité à visage humain pour tous ». Après un mois d'observation de terrain, l'équipe de Sixième Son rompt avec les codes du secteur : une voix féminine là où régnaient les carillons métalliques, et une mélodie réduite à quatre notes, en écho aux quatre lettres du sigle. Choix contre-intuitif supplémentaire : une résolution en mineur plutôt qu'en majeur, jugé trop « arrogant », pour installer douceur et bienveillance. Présenté à la direction de la SNCF, le projet déconcerte d'abord : « c'est exceptionnel, mais c'est impossible ». Michaël Boumendil propose quinze jours de réflexion avant une nouvelle présentation, à l'issue desquels le projet est validé. Sa conclusion sur cet épisode : « le génie, c'est celui de la SNCF qui a pris le risque de dire banco ». Le jingle a depuis inspiré une centaine de reprises musicales, dont la plus célèbre reste celle de David Gilmour (Pink Floyd), qui a donné lieu à un contentieux juridique. L'IA : un outil, pas un remplaçant Interrogé sur les craintes des musiciens face à l'intelligence artificielle, Michaël Boumendil se veut mesuré : « le métier d'un musicien, c'est de dépasser l'outil ». Le véritable enjeu, selon lui, reste la construction d'un modèle économique équitable pour les créateurs, à l'image de l'évolution passée des plateformes de streaming. « C'est une mise en danger qui doit amener les musiciens à aller plus loin ». France, États-Unis, Asie : des cultures opposées Basé à New York, Michaël Boumendil observe que la France privilégie le souci du détail quand les États-Unis assument un rythme plus rapide, quitte à perdre en finition. En Asie, les logiques de décision varient fortement d'un pays à l'autre. Être implanté simultanément sur ces trois continents permet, selon lui, de faire circuler les bonnes idées d'un marché à l'autre. L'agence a également travaillé sur des marques en Angola, où se mêlent héritage lusophone et influences cubaines, ainsi qu'au Maroc, en Argentine et au Mexique — autant de terrains qui nourrissent, selon Michaël Boumendil, une compréhension fine des enjeux culturels indispensable à son métier. Les réponses à notre quiz introductif
Fondateur de Sixième Son, Michaël Boumendil a inventé, en 1995, un métier qui n'existait pas encore : celui de l'identité sonore des entreprises. Trente ans après ses débuts, son agence installée à Paris, New York et Singapour, travaille pour près de 350 marques dans le monde. Il revient sur son parcours, la genèse du jingle SNCF et sa vision de l'intelligence artificielle appliquée à la musique. L'histoire de Sixième son Pour Michaël Boumendil, la musique n'a jamais été un simple loisir mais un mode d'expression pour un enfant qu'il décrit comme timide et complexé. Face à l'inquiétude de ses parents, qui le poussent vers une grande école, il trouve un compromis : concilier musique et logique business. C'est ainsi qu'à 19 ans, avant même ses études, il pose les bases du concept d'identité sonore. Diplômé de l'EDHEC, il en retient une leçon simple : il ne savait rien faire de concret, mais savait désormais vers qui se tourner. En 1994, à 23 ans, il se lance alors que ce secteur n'existe pas encore : les musiciens font de l'illustration sonore, les marketeurs ne s'intéressent qu'à l'image et aux mots. Sa conviction, qu'il défend toujours aujourd'hui : « la musique, c'est le seul langage universel qui existe ». Sixième Son a fourni des centaines de clients depuis sa création, dont 300 à 350 marques actives, dans des secteurs aussi variés que l'alimentaire, le luxe, l'assurance ou le transport. L'agence revendique une philosophie claire : « on ne cherche pas à faire du beau, on ne cherche pas à plaire, on cherche à être performant ». Le jingle SNCF, une prise de risque assumée Le projet le plus emblématique reste le jingle SNCF, créé en 2004. L'entreprise ferroviaire, mal comprise du public, cherchait à incarner « un leader de la mobilité à visage humain pour tous ». Après un mois d'observation de terrain, l'équipe de Sixième Son rompt avec les codes du secteur : une voix féminine là où régnaient les carillons métalliques, et une mélodie réduite à quatre notes, en écho aux quatre lettres du sigle. Choix contre-intuitif supplémentaire : une résolution en mineur plutôt qu'en majeur, jugé trop « arrogant », pour installer douceur et bienveillance. Présenté à la direction de la SNCF, le projet déconcerte d'abord : « c'est exceptionnel, mais c'est impossible ». Michaël Boumendil propose quinze jours de réflexion avant une nouvelle présentation, à l'issue desquels le projet est validé. Sa conclusion sur cet épisode : « le génie, c'est celui de la SNCF qui a pris le risque de dire banco ». Le jingle a depuis inspiré une centaine de reprises musicales, dont la plus célèbre reste celle de David Gilmour (Pink Floyd), qui a donné lieu à un contentieux juridique. L'IA : un outil, pas un remplaçant Interrogé sur les craintes des musiciens face à l'intelligence artificielle, Michaël Boumendil se veut mesuré : « le métier d'un musicien, c'est de dépasser l'outil ». Le véritable enjeu, selon lui, reste la construction d'un modèle économique équitable pour les créateurs, à l'image de l'évolution passée des plateformes de streaming. « C'est une mise en danger qui doit amener les musiciens à aller plus loin ». France, États-Unis, Asie : des cultures opposées Basé à New York, Michaël Boumendil observe que la France privilégie le souci du détail quand les États-Unis assument un rythme plus rapide, quitte à perdre en finition. En Asie, les logiques de décision varient fortement d'un pays à l'autre. Être implanté simultanément sur ces trois continents permet, selon lui, de faire circuler les bonnes idées d'un marché à l'autre. L'agence a également travaillé sur des marques en Angola, où se mêlent héritage lusophone et influences cubaines, ainsi qu'au Maroc, en Argentine et au Mexique — autant de terrains qui nourrissent, selon Michaël Boumendil, une compréhension fine des enjeux culturels indispensable à son métier. Les réponses à notre quiz introductif
durée : 00:14:43 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Rien ou presque rien d'humain n'a été écrit sur l'homme asiatique", nous dit-on dans cette émission de 1948. L'écrivain occidental ne voit que lui-même dans ses explorations. Henri Michaux a su, lui, s'approcher de la vérité en se dépouillant de son identité d'Européen dans "Un barbare en Asie". - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Host: Lukáš Kubík (Katedra asijských studií MUP), moderuje: Aleš Karmazin (Katedra asijských studií MUP), zprávy a redakce: Radka Jančová a Michaela Buchníčková
Il y a 30 ans, lorsque Caudalie a été créée, peu de personnes auraient parié sur eux. Il faut dire que Mathilde et Bertrand Thomas se lançaient avec 6 mois d'expérience professionnelle à peine et le rêve un peu farfelu de faire une crème avec du pépin de raisin.Aujourd'hui, Caudalie réalise 500 millions d'euros de CA et rassemble 1 300 collaborateurs, en Asie comme aux États-Unis. Une marque de cosmétique familiale, toujours indépendante et détenue par ses fondateurs qui travaillent en couple : croyez-moi, ça ne court pas les rues.Pour la période estivale, j'ai choisi de repartager avec vous cette conversation enregistrée en 2023 parce que les leçons que Mathilde y livre n'ont pas pris une ride :Les pièges du développement international, et comment les éviterPourquoi un excellent produit reste le meilleur marketing du mondeComment préserver sa culture quand l'entreprise passe de 2 à 1 300 personnesComment entreprendre avec son conjoint sans transformer chaque dîner en comité de directionEt comment conjuguer l'instinct et la rigueur qu'exige une entreprise mondialeCe qui m'a frappée chez Mathilde, c'est son amour du produit. Dès qu'elle parle de Caudalie, ses yeux s'allument. C'est sans doute l'une des clés de cette marque née au cœur des vignes bordelaises : ne jamais perdre de vue ce qui lui a donné envie de commencer.Un épisode sur le temps long, l'indépendance, les erreurs qui font grandir et cette alliance rare entre rigueur et passion.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction02:01 Pourquoi ils n'ont jamais voulu vendre Caudalie04:55 La culture Caudalie et le lien avec le terrain10:31 Travailler en couple, et les erreurs à l'international14:49 Le produit d'abord, et le spa qui a tout changé19:43 Huit ans d'expatriation et son quotidien28:05 Les histoires derrière ses produits cultes31:51 Le crible du Podcast42:36 Les livres recommandés par Mathilde ThomasNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Mathilde Thomas : Sur InstagramSur LinkedIn✨ Pour retrouver les livres cités par Mathilde Thomas :Le Parfum de Patrick Süskind*Liens affiliés Fnac✨ Sont cités dans cet épisode : Château Smith Haut LafitteLa vinothérapie1% for the planetHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:08 - Cultures monde - Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février 2026, le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran révèle la dépendance de l'Asie du Sud-Est aux hydrocarbures du Golfe. Face à la crise, les gouvernements prennent des mesures d'urgence alors que le risque de tensions sociales augmente. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Derrière les vélos ultralégers du Tour de France se cache une réalité économique méconnue. Matières premières, innovation, recherche et développement, mondialisation… Leur prix ne s'explique pas uniquement par le carbone dans une industrie où chaque gramme gagné a un coût. À première vue, les vélos du Tour de France se ressemblent tous. Pourtant, certains modèles utilisés par les coureurs valent jusqu'à 17 000 euros. Un prix qui peut surprendre, mais qui raconte beaucoup de choses sur l'économie mondiale. C'est le point de départ d'une récente étude de Saxo Bank. La banque s'est intéressée non pas aux performances des champions, mais aux matériaux qui composent leurs vélos. Derrière une machine de seulement 7 kilos se cache une véritable chaîne d'approvisionnement mondiale. Le cadre est fabriqué en Asie à partir de fibres de carbone, elles-mêmes issues de dérivés du pétrole et du gaz naturel. Les transmissions électroniques, fournies par de grands équipementiers internationaux, intègrent des batteries contenant notamment du lithium. Les freins mobilisent de l'acier, de l'aluminium et du cuivre, tandis que les pneus utilisent du caoutchouc. Autrement dit, un vélo de compétition rassemble des dizaines de matières premières provenant des quatre coins du monde. Sa fabrication dépend donc directement des marchés des métaux, de l'énergie ou encore de l'industrie chimique. Matières premières : une partie de l'explication, mais pas la seule Pour autant, la hausse du prix des matières premières ne suffit pas à expliquer pourquoi un vélo haut de gamme atteint plusieurs dizaines de milliers d'euros. Interrogés par RFI, les responsables des Cycles Lapierre, l'un des principaux fabricants français de vélos, reconnaissent que ces évolutions ont un impact. Ils indiquent avoir constaté, ces cinq dernières années, une hausse moyenne de 15% du coût des principaux composants. Mais, selon eux, l'essentiel de la valeur d'un vélo haut de gamme se crée désormais ailleurs : dans l'innovation. Comme l'expliquent les équipes de Lapierre, ce sont les fameux « gains marginaux » qui mobilisent aujourd'hui l'essentiel des investissements. Gagner quelques centaines de grammes sur un cadre ou quelques watts en aérodynamisme nécessite des années de recherche, des simulations numériques, des essais en soufflerie, la fabrication de prototypes et des tests avec les équipes professionnelles. Autrement dit, le prix d'un vélo ne reflète plus uniquement le coût de ses matériaux, mais aussi celui de la recherche et développement, de l'ingénierie et des innovations accumulées au fil des années. À lire aussiPourquoi le Tour de France est un jackpot pour les marques et les collectivités? Le Tour de France, un laboratoire de l'innovation Pour les constructeurs, le Tour de France est devenu bien plus qu'une compétition sportive. C'est un véritable laboratoire à ciel ouvert. Les innovations développées pour les équipes professionnelles finissent souvent par être intégrées, quelques années plus tard, sur les vélos destinés au grand public. Les responsables de Lapierre rappellent ainsi que les performances recherchées au plus haut niveau servent ensuite à faire évoluer l'ensemble de la gamme. Le vélo est également un parfait exemple de la mondialisation industrielle. Les matières premières proviennent de différents continents, les composants sont produits par des équipementiers spécialisés, les cadres sont majoritairement fabriqués en Asie avant d'être assemblés selon les modèles. Avant même d'arriver entre les mains d'un coureur professionnel, un vélo de compétition a ainsi déjà parcouru une bonne partie de la planète. Au fond, le Tour de France ne met pas seulement en scène les meilleurs cyclistes du monde. Il illustre aussi une autre compétition : celle des industriels, des ingénieurs et des équipementiers qui cherchent en permanence à concevoir des vélos plus légers, plus rapides et plus performants. Avec un double objectif, décrocher le maillot jaune… et convaincre ensuite les cyclistes amateurs.
durée : 00:05:24 - Les Matins de France Culture - par : Wassila Guittoune - Alors que les prix du cours du pétrole remontent à la hausse, le New York Times s'intéresse aux pays en voie de développement en Asie. Des pays comme les Philippines, en état d'urgence énergétique courant mars, ont engagé une réflexion pour sortir de la dépendance aux importations pétrolières. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'historien Alain Ruscio présente l'histoire politique et culturelle du Maroc au temps de la colonisation française, objet de son dernier livre. La mémoire collective minimise souvent la violence subie par la société marocaine pendant ce demi-siècle de "protectorat"."La France va pouvoir porter librement au Maroc la civilisation, la richesse et la paix" : telle est la légende d'un dessin paru en 1911 en première page du Petit Parisien (Supplément illustré), où l'on voit une femme coiffée du bonnet phrygien, allégorie de la nation, tenant une corne d'abondance dont s'écoule un flot de pièces d'or sur des indigènes prosternés à ses pieds. Cette image typique de l'arrogance et de la bonne conscience colonisatrices figure en couverture de l'ouvrage récemment publié par l'historien Alain Ruscio, invité de ce 62e épisode de La grande H. "Le Maroc, faux protectorat, vraie colonie : fragments d'histoire, 1904-1956" : tel est le titre de ce livre riche en aperçus saisissants, plein de vie, en prise directe avec les sources textuelles et iconographiques. Alain Ruscio, éminent spécialiste, y propose une histoire culturelle de la domination française sur une territoire dont le statut de protectorat ne préservait en rien les populations de l'oppression coloniale, lot des "indigènes" au Maroc aussi bien qu'en Algérie et ailleurs en Afrique ou en Asie. On continue pourtant aujourd'hui à minimiser la violence subie par la société marocaine pendant ce demi-siècle de "protectorat".Dans cette conversation avec Julien Théry, Alain Ruscio revient sur certains des 26 chapitres thématiques de l'ouvrage, de la conférence d'Algésiras de 1906 (où les prédateurs européens attribuèrent à la France le "protectorat" sur le Maroc) à la lutte pour l'indépendance (finalement arrachée en 1956 à un gouvernement français trop occupé par l'insurrection algérienne pour être en mesure d'ouvrir un autre front au Maghreb), en passant par la figure de Jean Jaurès, auteur d'un livre dénonçant le Guêpier marocain, la solidarité des ouvriers et de certains intellectuels français avec les colonisés pendant la Guerre du Rif, ou encore le virtuose du football Larbi Ben Marek, intégré à l'équipe de France mais objet du racisme ordinaire.
Ce mercredi 22 juillet, l'escalade des tensions en Asie suite aux exercices militaires conduits par la Chine et la Russie dans la zone économique exclusive du Japon a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
"Bộ Công An là cơ quan có ảnh hưởng lớn nhất tại Việt Nam. Trong bộ máy Nhà nước, cảnh sát và các cơ quan tình báo được coi là những công cụ chủ yếu để bảo tồn chế độ". Bộ Công An cũng được lợi nhất trong cuộc cải cách hành chính 2025, do ông Tô Lâm khởi xướng. Nhìn chung, bộ Công An đang tăng cường tự chủ so với bộ Quốc Phòng, một đối thủ lớn trong phát triển công nghiệp và kinh tế. Vai trò của bộ được tăng cường trong nhiều lĩnh vực, mở rộng sang hoạt động kinh tế, truyền thông (MobiFone), mua sắm trang thiết bị… Từ cuối năm 2025, vai trò của bộ Công An còn được mở rộng ra quy mô thế giới, thể hiện qua Đối thoại 3+3 với Trung Quốc, bao gồm quan chức ngoại giao, quân sự và công an. Đây là phần giải thích : “Bộ Công An đóng vai trò chính trị như thế nào tại Việt Nam?” nằm trong 100 câu hỏi trong cuốn sách mới Le Việt Nam. Au carrefour d'une nouvelle Asie. En 100 questions (Việt Nam : Giữa ngã ba của một châu Á mới) của giám đốc nghiên cứu Benoît de Tréglodé, Viện Nghiên cứu Chiến lược của Trường Quân sự Pháp (IRSEM). Nhà nghiên cứu Benoît de Tréglodé trả lời một số câu hỏi của RFI Tiếng Việt. RFI : Tháng 05/2026, ông đã xuất bản cuốn sách mới có tựa đề, tạm dịch Việt Nam : Giữa ngã ba của một châu Á mới. Trong 100 câu hỏi. Trong phần giới thiệu, ông viết : Có một thỏa ước ngầm đang định hình mối quan hệ giữa Nhà nước-đảng và xã hội : làm giàu cá nhân được khuyến khích với điều kiện người dân không tham gia vào lĩnh vực chính trị. Gần đây hơn, chế độ đã xây dựng thêm phần thứ hai cho khế ước xã hội này : Nhà nước-đảng bảo đảm an ninh, với cái giá là tăng cường kiểm soát xã hội. Có thể nhận thấy ở đây có hai ý nghĩa : “an ninh” và “tăng cường kiểm soát xã hội”. Vậy trước tiên, “an ninh” đang được chính quyền hiện tại diễn giải như thế nào? “An ninh” đóng vai trò gì trong chính sách nhà nước hiện nay ? Benoît de Tréglodé : Câu hỏi này gắn với một sự kiện diễn ra tại Hà Nội vào đầu tháng 6, khi tổng bí thư Tô Lâm có buổi làm việc với bộ trưởng Công An Lương Tam Quang. Trong cuộc gặp này, ông nhấn mạnh rằng quá trình phát triển của nền kinh tế Việt Nam, với mục tiêu tăng trưởng hàng năm ít nhất 10% - con số gây ấn tượng thực sự - trong nhiệm kỳ 2026-2031, phải đi đôi với việc xây dựng một xã hội có trật tự, kỷ luật, an toàn và phát triển. Theo định hướng đó, bảo đảm an ninh cho quá trình chuyển đổi và phát triển kinh tế của Việt Nam được đặt song hành với việc tăng cường an ninh. Đây không phải là một chi tiết nhỏ. Trong thời gian gần đây, hơn 5.000 camera ứng dụng trí tuệ nhân tạo đã được lắp đặt tại Hà Nội để giám sát an ninh, giao thông và người dân. Cách đây vài ngày, lực lượng An ninh Nhân dân đã nhận Huân chương sao vàng lần thứ tư. Đây là huân chương cao quý nhất, phần thưởng danh dự nhất, ghi nhận những đóng góp và thành tích của lực lượng công an Việt Nam trong lĩnh vực quốc phòng và trật tự công cộng. Vì vậy, thực tế hiện nay là ban lãnh đạo tại Việt Nam, với hạt nhân là ông Tô Lâm, nguyên là tướng công an, cùng các cộng sự thân cận, hầu hết là từ lực lượng công an, xác định công an và an ninh là trụ cột trung tâm trong nhiệm kỳ của tân tổng bí thư-chủ tịch nước Việt Nam. RFI : Yếu tố thứ 2 là “tăng cường kiểm soát xã hội”. Hiện tại chúng ta có thể rút ra ghi nhận gì từ điều này ? Benoît de Tréglodé : Đây không phải là một hiện tượng hoàn toàn mới. Thực tế, việc tăng cường kiểm soát xã hội và người dân đã diễn ra song hành với tiến trình mở cửa của Việt Nam kể từ khi chính sách Đổi mới được khởi xướng. Năm 2026, Việt Nam kỷ niệm 40 năm thực hiện chính sách mở cửa kinh tế. Ở đây có thể rút ra hai nhận định đáng chú ý. Thứ nhất, Việt Nam đã không ngừng mở rộng và đa dạng hóa các quan hệ kinh tế, chính trị với bên ngoài. Bên cạnh những đối tác truyền thống như Trung Quốc hay các nước ASEAN, mạng lưới đối tác quốc tế của Việt Nam ngày càng phong phú và rộng lớn hơn. Thứ hai, quá trình mở cửa kinh tế từ cuối những năm 1980 đã làm dấy lên những lo ngại trong giới lãnh đạo Việt Nam về nguy cơ tác động đến sự ổn định xã hội, cũng như sự gắn kết của giới trẻ với hệ thống. Vì vậy, đối với họ, mở cửa phải luôn đi đôi với kiểm soát và kỷ luật tập thể. Chính cách tiếp cận này lý giải tại sao hai yếu tố này - quá trình phát triển kinh tế và tăng cường kiểm soát - luôn đi liền với nhau. Tiếp theo đó, chúng ta thấy vai trò của lực lượng công an ngày càng được củng cố trong bộ máy nhà nước Việt Nam. Xu hướng này trở nên rõ nét hơn sau Đại hội đảng Cộng Sản lần thứ XIII cách đây 5 năm và đặc biệt kể từ khi ông Tô Lâm tiếp tục củng cố quyền lực tại Đại hội Đảng XIV vào đầu năm nay, đồng thời giữ hai chức vụ chủ tịch nước và tổng bí thư đảng Cộng Sản Việt Nam. Như vậy, lực lượng an ninh được đặt vào vị trí trung tâm trong chiến lược phát triển kinh tế của đất nước, với việc siết chặt kiểm soát trật tự xã hội thông qua hàng loạt công cụ pháp lý. Tiêu biểu là Luật An ninh mạng nổi tiếng, được hai bộ Công An Trung Quốc và Việt Nam cùng nhau suy nghĩ để soạn thảo, có hiệu lực ngày 01/01/2019, cùng với việc tăng cường hợp tác song phương trong lĩnh vực an ninh mà giới lãnh đạo Việt Nam đánh giá đặc biệt hiệu quả. RFI : Phải chăng công việc này đã có thể thực hiện được là nhờ bộ Công An ? Trong cuốn sách, ông đề cập ở câu hỏi số 41 đến “vai trò chính trị” của bộ này. Vậy cụ thể “vai trò chính trị” đó là gì ? Benoît de Tréglodé : Có hai điểm đáng chú ý. Thứ nhất, đó là việc ông Tô Lâm cùng các cộng sự từng công tác tại bộ Công An hiện đang nắm giữ nhiều vị trí quan trọng trong bộ máy nhà nước Việt Nam. Tuy nhiên, điều đáng quan tâm hơn là dần dần, thông qua các hoạt động liên quan đến công chúng, chủ quyền, an ninh và thậm chí cả đối ngoại, vai trò ngày càng nổi bật của chủ thể chính trị mới trong bộ máy nhà nước Việt Nam đã được thể hiện rõ : lực lượng cảnh sát và công an. Tôi lấy một ví dụ rất cụ thể là quan hệ song phương giữa Việt Nam với Trung Quốc, hoặc với Nga, Lào, Cam Bốt, hoặc một số nước láng giềng khác. Trước đây, các cuộc trao đổi song phương thường được tổ chức theo cơ chế 2+2 với đại diện từ bộ Ngoại Giao và Quốc Phòng. Tuy nhiên, trong vài tháng gần đây, cơ chế này đã được mở rộng thành 3+3, trong đó bộ Công An tham gia với vị thế ngang hàng với hai bộ trên. Điều đó có nghĩa là trong các cuộc gặp giữa Việt Nam và Trung Quốc nhằm thảo luận các vấn đề song phương, bên cạnh các nhà ngoại giao và đại diện quân đội, lực lượng công an của hai nước cũng tham gia vào quá trình trao đổi và xử lý các vấn đề chung. Việc đưa lực lượng công an tham gia ở cấp độ này phản ánh sự thay đổi trong bộ máy lãnh đạo Việt Nam. Rõ ràng là lãnh đạo Việt Nam đang trực tiếp nhấn mạnh vai trò chính trị quan trọng của lực lượng công an. RFI : Cuốn sách cũng nêu “Việc làm giàu cá nhân được khuyến khích với điều kiện người dân không tham gia chính trị”. Tại sao điều này lại quan trọng đối với Nhà nước-đảng ? Liệu thực tế được mô tả trong câu hỏi 30 (Tại sao người Việt Nam lại nói nhiều về tiền bạc?) có phải là cơ sở để thực hiện chính sách “giữ người dân tránh xa chính trị” hay không ? Benoît de Tréglodé : Trong cuốn sách, tôi nhiều lần trở lại với vấn đề này, bởi vì đây là một điểm then chốt để hiểu được sự tồn tại lâu dài của đảng Cộng Sản Việt Nam trong khoảng 40 năm qua. Đó là quá trình chuyển đổi từ một hệ tư tưởng mang tính giáo điều được du nhập từ bên ngoài - ở đây tôi sử dụng từ “giáo lý” (catéchisme) - vốn trong một thời gian dài được thể hiện qua chủ nghĩa Mác - Lênin dưới những hình thức được du nhập, điều chỉnh và thích nghi với bối cảnh văn hóa Việt Nam, sang một mô hình gần gũi hơn với xu hướng phát triển của các xã hội phương Tây hiện nay, đó là chủ nghĩa tư bản tự do. Mô hình này, đôi khi được thúc đẩy rất mạnh mẽ và dần dần trở thành một dạng “giáo lý chính trị” mới đối với đảng Cộng Sản Việt Nam. Như Đặng Tiểu Bình từng nói ở Trung Quốc năm 1979 : Kinh doanh làm giàu cho dân tộc, làm giàu cho người dân và làm rạng danh đất nước. Ngày nay, câu nói này có thể nghe không mới, nhưng vào đầu những năm 2000, đây vẫn là vấn đề gây nhiều tranh luận. Tại phiên họp toàn thể của Ban Chấp hành Trung ương khóa IX năm 2002, lần đầu tiên đảng Cộng Sản Việt Nam chấp nhận việc đảng viên có thể sở hữu doanh nghiệp tư nhân, tham gia hoạt động kinh doanh, đồng thời vẫn duy trì tư cách đảng viên. Kể từ đó, kinh doanh trở thành một yếu tố quan trọng trong văn hóa phát triển của Việt Nam, bao gồm cả hoạt động kinh doanh trong khu vực tư nhân và khu vực Nhà nước. Đó thực sự là “cơn địa chấn” đầu tiên bắt đầu từ đầu thế kỷ XXI và xu hướng này tiếp tục được củng cố. Năm 2025, Bộ Chính Trị đảng Cộng Sản Việt Nam ban hành Nghị quyết 68 về phát triển kinh tế tư nhân. Đây là một trong những văn kiện quan trọng, trong đó lần đầu tiên vai trò của khu vực kinh tế tư nhân được khẳng định rõ ràng là một trong những động lực quan trọng hàng đầu của nền kinh tế quốc gia. Như vậy, trọng tâm của quá trình chuyển đổi đã thay đổi trong vòng 40 năm qua. Hiện nay, đảng Cộng Sản Việt Nam hiểu rằng sự tồn tại lâu dài, bền vững và tương lai của đảng phụ thuộc vào sự phát triển của nền kinh tế Việt Nam, vào khả năng kinh doanh, làm giàu của người dân và theo đuổi vấn đề đó, chứ không phải là quan tâm đến chính trị. RFI Tiếng Việt xin chân thành cảm ơn giám đốc nghiên cứu Benoît de Tréglodé, Viện Nghiên cứu Chiến lược của Trường Quân sự Pháp (IRSEM).
Únosy, vraždy, výpalné a tajná pohřebiště. To je každodennírealita mexického státu Jalisco, z jehož hor už patnáct let operuje nejbrutálnější americká zločinecká organizace – Kartel Jalisco Nová generace. V jeho čele stál do února 2026 nechvalně známý sicario, nájemný zabiják, Nemesio Oseguera zvaný El Mencho. Po jeho smrti pak došlo k podezřele poklidnému předání moci. Kartel vyrostl na fentanylové krizi v USA, když se z pěstování máku a marihuany dokázal přeorientovat na výrobu syntetických drog. Prekurzory získává z Asie výměnou za nelegálně těžené železo. Neviditelný teror kartelu z Jalisca představuje mexický novinář Darwin Franco ze serveru Zona Docs. Rozhovor s ním natáčeli Pavla Holcová a Petr Gojda. České znění Jiří Slavičínský.
Jeudi 9 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud. Ils se sont penchés sur la présentation de GPT-5.6 par OpenAI, l'avènement de Samsung comme entreprise la plus rentable au monde et le projet fou d'Elon Musk de mettre 100 000 satellites en orbite, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Jeudi 9 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 9 juillet, François Sorel a reçu Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, ainsi que Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils ont fait le bilan de fin de saison, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 9 juillet, François Sorel a reçu Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, ainsi que Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur le lancement de Mistral AI dans la robotique, la levée de 100 millions de dollars pour Gradium avec Nvidia, et sur l'arrivée prochaine de la publicité dans le ChatGPT français, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 9 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean-Baptiste Kempf, fondateur de Kyber, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
À l'occasion du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre la France et le Maroc, tous les regards se tournent vers le terrain où les deux sélections vont s'affronter ce jeudi 9 juillet. Mais derrière cette rivalité sportive se cache une réalité bien différente : les deux pays entretiennent aujourd'hui une relation économique étroite, fondée sur une véritable interdépendance stratégique. Pendant des décennies, la relation économique entre la France et le Maroc reposait sur un schéma bien établi : la France investissait, exportait ses produits, ses banques et son savoir-faire, tandis que le Maroc accueillait ces investissements et constituait un marché important pour les entreprises françaises. Cette lecture appartient désormais au passé. Les économistes parlent aujourd'hui d'une interdépendance stratégique au sein de laquelle chacun apporte à l'autre des atouts devenus indispensables. La France demeure un investisseur majeur et un partenaire technologique de premier plan. Mais le Maroc est désormais devenu une plateforme industrielle, logistique et financière incontournable aux portes de l'Europe, tout en offrant un accès privilégié au continent africain. Une évolution qui s'est encore renforcée avec le partenariat d'exception signé lors de la visite d'Emmanuel Macron à Rabat, en octobre 2024. Automobile : le Maroc est devenu une plateforme industrielle incontournable Cette transformation est particulièrement visible dans l'industrie automobile. Si Renault ou Stellantis développent massivement leurs activités au Maroc, ce n'est plus seulement parce que les coûts de production y sont plus faibles, mais parce que le pays est devenu un véritable écosystème industriel. En une vingtaine d'années, le royaume a investi dans des infrastructures modernes, développé le port de Tanger, créé des centres de formation spécialisés et renforcé toute sa chaîne industrielle. Le taux d'intégration locale ne cesse d'ailleurs de progresser. Autrement dit, une part toujours plus importante des chaînes de production et de valeur est désormais réalisée directement au Maroc. Ce modèle séduit particulièrement les entreprises françaises. Produire à quelques jours de camion de la France est aujourd'hui bien plus avantageux que de produire à plusieurs semaines de bateau en Asie. Proximité géographique, stabilité politique relative, infrastructures performantes, main-d'œuvre qualifiée et environnement francophone : le Maroc dispose désormais de nombreux atouts pour les industriels européens. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique? Le Maroc, un partenaire stratégique pour la France… et une porte d'entrée vers l'Afrique Pour autant, la France ne bénéficie plus de la position quasi exclusive qu'elle occupait autrefois. Le Maroc a choisi de diversifier ses partenariats économiques. L'Espagne est devenue son premier partenaire commercial dans plusieurs secteurs grâce à sa proximité géographique et à sa complémentarité industrielle. La Chine investit massivement dans les batteries électriques et les nouvelles technologies, tandis que les pays du Golfe renforcent également leur présence. Mais le rôle du Maroc dépasse désormais sa seule économie nationale. Le royaume est devenu une véritable porte d'entrée vers l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale. Il offre un environnement bancaire, juridique et logistique plus lisible que de nombreux autres marchés du continent. Ainsi, pour une PME française souhaitant se développer au Sénégal, en Côte d'Ivoire ou au Bénin, Casablanca constitue souvent une première étape avant une implantation plus large en Afrique. Enfin, difficile de ne pas évoquer le rôle de la diaspora. De nombreux Franco-Marocains voient aujourd'hui le royaume comme un territoire d'opportunités professionnelles. Ils connaissent les deux marchés, parlent plusieurs langues et font le lien entre les deux rives de la Méditerranée. Si, sur la pelouse, il y aura donc forcément un vainqueur, sur le plan économique, la France et le Maroc ont compris depuis longtemps qu'en la matière, ils avaient davantage à gagner en jouant ensemble qu'en jouant l'un contre l'autre.
5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 7 Juillet 1937, jour qui marque le début d'un conflit majeur en Asie. Ce soir-là, près de Pékin, des troupes japonaises effectuent des manœuvres nocturnes autour du pont Marco Polo qui enjambe la rivière Yongding. Mais voilà qu'un soldat japonais disparaît. L'état-major accuse évidemment les chinois de l'avoir capturé. Or, le soldat réapparaît peu après. Mais ça n'empêche pas les japonais d'exiger quand même de fouiller les environs. Les forces chinoises refusent. La tension monte, des coups de feu éclatent. Personne d'ailleurs ne sait qui a tiré le premier, mais c'est suffisant pour mettre le feu aux poudres. Il faut savoir que depuis 1931, le Japon a envahi la Mandchourie et y a instauré un état fantoche, le Mandchoukouo, gouverné par Pu Yi, le dernier empereur chinois. Dans cette région, donc déjà sous haute tension, l'armée japonaise n'a tant qu'un prétexte pour étendre son emprise. Et l'incident du pont Marco Polo en devient un excellent. La seconde guerre sino-japonaise commence. Elle va durer 8 ans, fera 15 à 20 millions de morts, majoritairement civiles. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Po teple prídu búrky, ochladenie a ešte horšia vlna horúčav, varuje klimatológ Jozef Pecho zo spoločnosti Gospace Labs. Na Česko už udreli aj desaťcentimetrové krúpy, príde zrejme aj prudký vietor. Zostať doma treba aj po búrke, nielen počas nej, čo dokazuje aj prípad úmrtia mladej olympioničky. Kedy sa máme pripraviť až na 45 stupňov? V teple sú podľa neho ľudia agresívnejší, spôsobujú viac autonehôd a vyššie teploty urýchľujú aj zomieranie starších a chorých ľudí. Prečo majú Apple zariadenia menej presnú predpoveď počasia ako Androidy?V podcaste s Jozefom Pechom sa dozviete:– od 1. minúty – kedy sa ochladí až o 15 stupňov;– po 1:20 – že nás čaká ďalšia vlna horúčav, ktorá možno prekoná aj čerstvé rekordy;– od 4:00 – že teplo k nám prišlo z Afriky a čím to je, že sa vzduch nestihol cestou ochladiť;– po 6:00 – kedy bude u nás 45 stupňov;– od 6:30 – že na dovolenky budeme chodiť namiesto Talianska k poľskému moru;– po 10:00 – prečo nás nečaká nová doba ľadová a či sa niekde naozaj ochladí;– od 11:00 – že teplo urýchľuje umieranie;– po 13:00 – ako sa v teple znižuje výkonnosť a prečo je viac nehôd;– od 14:00 – či sú ľudia v teple naozaj agresívnejší;– po 16:00 – prečo sa cez víkend toľko ľudí utopilo;– od 17:00 – aký alkohol vás v teple zabije;– po 18:00 – aké nebezpečné búrky nás čakajú;– od 20:00 – že ani po búrke by ste nemali vychádzať z domu;– po 23:00 – či sa búrka dá presne predpovedať;– od 25:00 – prečo AI predpovedá počasie nepresne;– po 27:00 – prečo je predpoveď počasia v Apple zariadeniach nepresnejšia ako v Androidoch.
Mercredi 1er juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Yves Maitre, Operating partner chez Jolt Capital et cofondateur de Xunos. Ils se sont penchés sur le passage à la version payante d'une fonction IA des Ray-Ban Meta, la menace de l'IA sur 14 % des emplois en Europe selon OpenAI, et le départ à la retraite de Vinton Cerf, le "père d'Internet", dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 1er juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Yves Maitre, Operating partner chez Jolt Capital et cofondateur de Xunos, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 1er juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital et cofondateur de Xunos, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Georges Fornay, directeur général délégué de Qobuz, Salomé Ferraris, journaliste BFM Tech, et Antoine Meunier, rédacteur en chef du site Lachroniquespatiale.com, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 1er juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Yves Maitre, Operating partner chez Jolt Capital et cofondateur de Xunos. Ils se sont penchés sur le retour de Fable 5 et de Mythos 5 chez Anthropic, ainsi que sur la négociation en personne de Tim Cook sur le blocage de Siri AI en Europe, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
C'est une nouveauté en France ce 1er juillet: l'entrée en vigueur du congé de naissance. Un nouveau droit, du temps supplémentaire pour les jeunes parents, avec indemnité, pour s'occuper de leur bébé. Une mesure en vue du « réarmement démographique » souhaité par Emmanuel Macron, en soutien à la natalité qui est en déclin en France, comme ailleurs en Europe ou en Asie. Le déclin démographique inquiète, mais le débat du jour prend le contre-pied: et si, finalement, la dénatalité était une chance ? L'occasion, pourquoi pas, de construire un monde plus vivable ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, essayiste, ancien rédacteur en chef d'Alternatives économiques - Bertrand Martinot, économiste, spécialiste du marché du travail et des politiques de l'emploi, expert associé de l'Institut Montaigne, auteur du livre J'ai cotisé, j'y ai droit ! Mensonges et vérités sur les retraites, éditions Hermann - Hervé Le Bras, démographe, chercheur et directeur émérite à l'Institut national d'études démographiques (INED). Auteur du livre La grève des naissances : comment les inégalités femmes-hommes font chuter la natalité dans le monde entier, à paraître en septembre 2026 aux éditions de l'Aube.
Dans cet extrait, Claudio Marra, vice-président de FSA et Vision donne sa vision des raisons qui ont conduit l'Asie à devenir une puissance industriel de premier plan face à la France et l'Europe et il accepte bien volontiers que ça ne plaise pas à tout le monde.-
C'est une nouveauté en France ce 1er juillet: l'entrée en vigueur du congé de naissance. Un nouveau droit, du temps supplémentaire pour les jeunes parents, avec indemnité, pour s'occuper de leur bébé. Une mesure en vue du « réarmement démographique » souhaité par Emmanuel Macron, en soutien à la natalité qui est en déclin en France, comme ailleurs en Europe ou en Asie. Le déclin démographique inquiète, mais le débat du jour prend le contre-pied: et si, finalement, la dénatalité était une chance ? L'occasion, pourquoi pas, de construire un monde plus vivable ? Pour en débattre : - Guillaume Duval, conseiller à l'Institut Jacques Delors, essayiste, ancien rédacteur en chef d'Alternatives économiques - Bertrand Martinot, économiste, spécialiste du marché du travail et des politiques de l'emploi, expert associé de l'Institut Montaigne, auteur du livre J'ai cotisé, j'y ai droit ! Mensonges et vérités sur les retraites, éditions Hermann - Hervé Le Bras, démographe, chercheur et directeur émérite à l'Institut national d'études démographiques (INED). Auteur du livre La grève des naissances : comment les inégalités femmes-hommes font chuter la natalité dans le monde entier, à paraître en septembre 2026 aux éditions de l'Aube.
Vous connaissez cette personne qui vous tape sur les doigts si vous avez le malheur de poser le pain à l'envers ? C'est la même qui crie "Dans les yeux !" quand elle trinque. On ne peut pas vraiment lui en vouloir, le pain en France est comme le fromage et le vin : sacré ! Il existe beaucoup de superstitions autour du pain, mais celle-ci est bien française. D'autres cultures ont aussi des superstitions autour de féculents qui sont la base de leur alimentation. En Amérique latine par exemple, elles tournent autour du maïs, et en Asie, du riz. D'où vient cette superstition ? Quelles sont les traditions dans les autres pays ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Pourquoi le débat entre “pain au chocolat” et “chocolatine” existe-t-il ? Quels mélanges d'alcool faut-il éviter ? Que contiennent vraiment les substituts vegan de la viande ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Retour sur la genèse d'un musée des arts premiers rêvé par un tandem improbable : Jacques Chirac, président de la République anti-élite et Jacques Kerchache, marchand d'art africain. 20 ans plus tard, Emmanuel Kasarhérou revendique un dialogue des cultures renouvelé, après avoir procédé aux premières restitutions d'objets pillés par la colonisation aux États africains demandeurs. Nous sommes en 2006, très exactement le 20 juin, lors de l'inauguration du Musée du Quai Branly consacré aux Arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Le président Jacques Chirac prend longuement la parole pour rendre un hommage vibrant à la culture des peuples premiers « aucun peuple ni civilisation n'épuise le génie humain ». Dans la lignée de ses prédécesseurs à l'Élysée, le président français imprime sa marque dans l'espace public parisien. Après Charles de Gaulle et la Maison de la Radio, Georges Pompidou et le Centre Beaubourg, Valéry Giscard-d'Estaing et le musée d'Orsay, François Mitterrand et la pyramide du Louvre, Jacques Chirac a choisi : ce sera le Musée du Quai Branly dont la mission originelle est de conserver, restaurer, enrichir et valoriser une collection exceptionnelle de 360 000 œuvres et 710 00 photographies. Ce 20 juin 2006, l'inauguration se déroule en présence de la prix Nobel de la paix guatémaltèque Rigoberta Menchu et du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan qui se félicite d'« une institution extraordinaire et unique » dont l'architecture est signée Jean Nouvel. Juché sur pilotis, arrimé aux bords de Seine, le Musée s'élève sur 5 niveaux et pour le visiter, il faut traverser un jardin vallonné conçu par Gilles Clément. À l'intérieur, le plateau des collections issues des quatre continents : Afrique, Asie, Océanie et Amériques est ouvert sur 10 000 m2. Le grand projet du président Jacques Chirac se réalise enfin car « aucun peuple ni civilisation n'épuise le génie humain » … autrement dit pas de discrimination dans l'art. Mais c'est aussi le mantra d'un autre Jacques, le collectionneur Jacques Kerchache, grand spécialiste de l'Afrique et grand absent de l'inauguration… emporté quelques années plus tôt par un cancer de la gorge. La vidéo Pour fêter ses 20 ans, le Quai Branly Jacques Chirac s'est transformé en une immense scène musicale le week-end du 20 juin 2026, après avoir longuement réfléchi au sens de sa destinée lors d'un colloque consacré aux dialogues des cultures… du mot d'ordre à la pratique. Et pour revenir sur sa genèse et la controverse de sa jeune histoire, je reçois son président Emmanuel Kasarhérou nommé par Emmanuel Macron en 2023. Historien et archéologue de formation, ancien conservateur du Musée de la Nouvelle-Calédonie, Jean-Marie Kasarhérou devenait directeur général de l'Agence de développement de la Culture Kanak en 2006, l'année de l'inauguration du Quai Branly… Comment a-t-il vécu cet avènement du Musée depuis la Nouvelle-Calédonie où il est né et grandi, en tant que fils, petit-fils et arrière petit-fils de sa grande maison Kanak ? ⇒ Le Musée du Quai Branly. ► Pour aller plus loin À écouter les émissions La Marche du monde sur RFI : - Mission Dakar-Djibouti, une contre-enquête avec les Africains - Paul Robeson, 1ère star noire américaine.
Invité.es: Damien Kunik et Anouck Hoyois. De tout temps, les humains ont essayé de percer le futur. En créant des objets et de symboles pour donner corps à leurs visions de l'avenir. Les objets du passé peuvent-ils nous aider à imaginer le futur? Comment les jeunes se projettent-ils dans lʹavenir? Autant de questions qui se retrouvent au cœur de la nouvelle exposition du Musée dʹethnographie de Genève (MEG), "Le futur, c'est quoi?", à voir jusqu'au 10 janvier 2027. Tribu accueille Damien Kunik et Anouck Hoyois, co-comissaires de lʹexposition, et respectivement conservateur du département Asie et médiatrice culturelle du MEG.
Au sommaire :Dix ans après le référendum sur le Brexit, la Grande-Bretagne traverse une nouvelle période d'instabilité politique avec le départ du Premier ministre Keir Starmer et l'arrivée d'Andy Burnham, le nouveau favori pour le poste.Le bilan économique du Brexit est mitigé : si le Royaume-Uni n'a pas connu l'effondrement annoncé, son économie a perdu en dynamisme avec des salaires et des revenus plus faibles qu'ils ne l'auraient été sans le Brexit.Face à l'inflation, les enseignes de grande distribution lancent une campagne pour vanter les mérites de leurs négociations commerciales, tout en dénonçant le projet de loi d'urgence agricole examiné au Sénat.La vague de chaleur intense qui frappe la France perturbe fortement les activités économiques et fait souffrir les animaux d'élevage, avec des risques de baisse de fertilité.La bulle des valeurs technologiques semble se dégonfler, avec de nouvelles baisses importantes des cours boursiers aux États-Unis et en Asie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le chef du gouvernement britannique, Keir Starmer, a annoncé lundi sa démission du poste de Premier ministre. Celui qui était l'artisan d'un rapprochement avec l'Union européenne n'a pas pu aller au bout de son projet. Hasard du calendrier ou pas, ce 23 juin le Royaume-Uni commémore le dixième anniversaire du référendum sur sa sortie de l'UE. Et ce alors que les Britanniques sont de plus en plus mécontents des effets du Brexit. Ce sont notamment ceux qui ont voté pour quitter l'UE qui se sentent trahis. Les promesses de limiter l'immigration et de doper l'économie ne se sont pas concrétisées. L'Irlande du Nord fait des jaloux. Partie intégrante du Royaume-Uni, ce territoire a pu conserver le libre accès à son voisin du sud, la République d'Irlande, et au reste du marché unique. Ce statut particulier lui a permis de surpasser le reste du Royaume-Uni en termes de croissance. Et ce grâce notamment aux exportations destinées à la République de l'Irlande qui, elles, ont littéralement explosé. Alors que les expéditions britanniques vers l'UE se sont effondrées. À cause des lourdeurs administratives et des coûts liés au Brexit, les entreprises exportatrices ont dû se tourner vers de nouveaux marchés, notamment en Asie. Toutefois, les accords conclus avec des pays comme l'Australie ou l'Inde ne compensent qu'une partie infime des expéditions perdues. La santé en sous-financement chronique Exemple de ces lendemains qui déchantent, le sort du National Health Service (NHS), le service de santé publique britannique. C'était l'argument phare de la campagne pro-Brexit : récupérer des millions de livres sterling versés au budget européen pour financer plutôt le NHS. C'est une promesse non tenue. Malgré les réformes pour le rendre moins coûteux et plus efficace, le service de santé publique britannique souffre de sous-financement chronique, manque de personnel et les délais d'attente s'allongent. L'attractivité du Royaume-Uni reste intacte Un point positif, néanmoins, le Royaume-Uni reste attractif pour les investisseurs. Et cela malgré une économie à la peine. Ces investissements se concentrent notamment dans les services financiers, la technologie et l'intelligence artificielle. Des secteurs dans lesquels la réglementation britannique est plus souple que celle de l'UE. Les politiques publiques soutiennent l'innovation. Autant de facteurs qui contribuent à l'investissement des entreprises. Mais dans leur vie de tous les jours, les Britanniques ne le ressentent pas forcément. 57% d'entre eux regrettent le divorce et souhaitent un retour dans l'UE. Mais sur quelles bases ? À lire aussiLe Brexit de nouveau au coeur du débat au Royaume-Uni et en Europe dix ans après Le remariage ou pas ? Pendant deux ans, le gouvernement Starmer a prôné un rapprochement avec l'Europe, notamment dans la défense et les relations commerciales, sans pour autant réintégrer l'UE ni le marché unique. Mais la population reste profondément divisée. La question de la réadhésion à l'UE devrait redevenir centrale lors de la campagne des législatives britanniques en 2029. À lire aussi«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine
durée : 00:53:46 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - La Fermeté des faibles, œuvre majeure du maître soufi Allâhyâr, est traduite pour la première fois en français. Ce texte emblématique de la spiritualité d'Asie centrale ouvre une fenêtre sur un islam méconnu. Qu'a-t-il encore à nous apprendre aujourd'hui ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp - invités : Alexandre Papas Historien de l'islam d'Asie Centrale (CNRS), Directeur du Centre d'études ottomanes au Collège de France, Marc Toutant Historien de l'Asie centrale et spécialiste du turk oriental. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l'occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu'il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l'action diplomatique entreprise avec l'Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix. La distance qui sépare les positions de Vladimir Poutine et de Volodymyr Zelensky et ses alliés européens rend toutefois la perspective encore lointaine. L'évolution au Moyen-Orient peut-elle servir de modèle pour relancer les négociations entre l'Ukraine et la Russie. Ou bien les dynamiques sont-elles trop différentes ? Trump montre-t-il la voie à la Russie ? Envoie-t-il un message à Moscou ? Invité : Dimitri Minic, historien des relations internationales et de la Russie. Responsable scientifique de l'Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale au Centre Russie-Eurasie de l'Ifri. Auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Maison des sciences de l'homme, avril 2023), livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet 2023. Bientôt publié en poche chez Perrin, collection Tempus, et en anglais chez Bloomsbury Academic.
L'industrie du vélo européenne a-t-elle encore un avenir face à la domination asiatique ? Claudio Marra, VP mondial de FSA/Vision et figure de l'industrie depuis plus de 20 ans, nous livre son analyse sans filtre.Dans cet épisode, Claudio Marra revient sur les raisons qui ont poussé la production vélo vers l'Asie, les conséquences pour les fabricants européens, et ce que l'avenir réserve à notre industrie. Un regard unique, entre Italie et Taïwan, d'un homme qui a vécu cette transformation de l'intérieur.
Le transport par train au Canada est à des années-lumière de ce qui s'observe en Europe ou en Asie. Mais voilà qu'après des décennies de tergiversations, un train à grande vitesse pourrait bel et bien voir le jour prochainement. Il s'agit du projet de TGV Alto reliant Québec à Toronto avec une vitesse de pointe de 300 km/h. Le gouvernement fédéral, qui pilote le dossier, exerce beaucoup de pression pour qu'il se matérialise. Même si un vent d'enthousiasme l'accompagne, la résistance s'organise. L'expert en planification du transport Pierre Barrieau explique la portée de ce projet et évalue ses chances de réussite.
Ce jeudi 18 juin, François Sorel a reçu Luc Julia, expert en IA et objets connectés, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », et Christophe Aulnette, Senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 18 juin, François Sorel a reçu Thibault Sottiaux, responsable Produits et Plateforme chez OpenAI, Luc Julia, expert en IA et objets connectés, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », Christophe Aulnette, Senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Emmanuel Frenehard, vice-président exécutif et directeur digital de Sanofi, Octave Klaba, fondateur et PDG d'OVHcloud, et Fabrice Valentin, vice-président responsable de l'Intelligence Artificielle chez Airbus, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 17 juin, le sommet autour de la Russie et de l'ASEAN, qui se déroule à Kazan, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.