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Ce mardi 10 mars, la nette progression des exportations chinoises par rapport à l'année précédente, qui s'explique par les avancées technologiques de la Chine dans certains segments comme le solaire et la voiture électrique, a été abordée par Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC France, Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Selon l'Organisation des Nations Unies, en 2023 près de 9% de la population mondiale souffre de la faim. Les raisons peuvent être multiples, et concerner l'inaccessibilité économique à l'alimentation, ou l'inaccessibilité physique. Parmi les facteurs responsables, les problèmes d'ordre climatique, telles que des sécheresses pour ne citer qu'un exemple, mais aussi des éléments humains comme les conséquences de guerres ou simplement des décisions politiques. Les XIXème etXX ème siècle ont malheureusement vu émerger plusieurs grandes épisodes de famine dans le monde, touchant différents pays et avec une diversité de facteurs. Cependant, c'est en Chine qu'a eu lieu ce qui est considéré comme la plus grande famine de l'histoire. Entre 1958 et 1961 surviennent ce que le gouvernement chinois va appeler officiellement jusqu'en 1981 les “trois années de catastrophes naturelles”. Pourtant, les raisons de la Grande Famine Chinoise sont bien plus complexes…Catastrophes • Histoires Vraies est une production Minuit.
Marie Kretz Di Meglio est la fondatrice de l'ONG Uplifters, créée en 2018 pour soutenir les migrantes employées de maison en Asie et au Moyen-Orient. Établie à Singapour, elle s'engage pour ces femmes souvent isolées et vivant dans des conditions précaires. Cette ONG fonctionne avec sept employés à temps plein et plus de 50 bénévoles. Depuis sa création, Uplifters a bénéficié à plus de 9 500 femmes. Les explications de la lauréate « Impact social » de la 14ᵉ édition des Trophées des Français de l'étranger. ► Soutenir l'ONG Uplifters À lire aussiUne soirée pour célébrer l'audace française aux quatre coins du monde
En février, le Bangladesh a désigné un nouveau Premier ministre, un an et demi après la chute du régime précédent. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Clément Perruche reviennent sur la situation du pays.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Clément Perruche (correspondant des «Echos» en Asie du Sud). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Habibur Rahman/ZUMA/SIPA. Sons : Samaa TV, RTS, Radio Canada, France 24, FranceTv.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque année, environ 12 millions de filles sont mariées avant l'âge de 18 ans dans le monde. Longtemps analysé uniquement sous l'angle des droits humains, ce fléau est désormais étudié sous un angle économique. Et les chiffres sont frappants: selon une étude de l'université américaine Columbia, le mariage d'enfants coûterait jusqu'à 175 milliards de dollars par an à l'économie mondiale. Le mariage précoce concerne encore une part importante de la population mondiale. Des millions de jeunes filles sont mariées chaque année avant leur majorité, souvent dans des contextes de pauvreté ou sous la pression de normes sociales. Si le sujet est généralement abordé sous l'angle des droits des femmes et de la protection de l'enfance, les chercheurs s'intéressent désormais à ses conséquences économiques globales. Selon une étude menée par des chercheurs de l'université Columbia, l'impact financier du phénomène est considérable. Chaque année, le mariage d'enfants représenterait jusqu'à 175 milliards de dollars de pertes pour l'économie mondiale, soit un montant comparable au budget annuel consacré à l'éducation nationale en France. À lire aussiLes inégalités bancaires toujours plus fortes pour les femmes Des conséquences importantes Pour comprendre ce coût économique, il faut d'abord regarder les conséquences très concrètes du mariage précoce dans la vie des jeunes filles. Dans la majorité des cas, ces unions entraînent également une maternité précoce. Or les grossesses adolescentes sont nettement plus risquées. Le corps n'est pas toujours prêt, l'accès aux soins est parfois limité et les complications médicales sont plus fréquentes. Selon les estimations citées dans l'étude, les mariages précoces sont associés chaque année à des dizaines de milliers de décès supplémentaires de jeunes mères, mais aussi à une mortalité infantile plus élevée. Au-delà de la tragédie humaine, ces situations ont aussi un impact économique : systèmes de santé davantage sollicités, familles fragilisées et communautés privées de femmes en âge d'étudier, de travailler et de participer à la vie économique. L'autre conséquence majeure concerne l'éducation. Dans l'immense majorité des cas, les filles mariées très jeunes quittent l'école. Selon les données du rapport, près de neuf adolescentes mariées sur dix ne sont plus scolarisées. Cette interruption de la scolarité limite fortement les perspectives professionnelles. À long terme, cela se traduit par des revenus plus faibles, moins d'opportunités sur le marché du travail et un potentiel d'innovation réduit. À l'échelle mondiale, cette perte de capital humain pèse sur les économies. Dans certaines régions, notamment en Afrique subsaharienne ou en Asie du Sud, le mariage précoce peut même freiner la croissance économique sur le long terme. Un phénomène souvent lié à la pauvreté Si la pratique persiste dans certaines régions, c'est aussi parce qu'elle est étroitement liée à la pauvreté. Dans certaines communautés, marier sa fille tôt est encore perçu comme une forme de protection ou une nécessité économique pour les familles les plus modestes. Les normes sociales, les traditions ou encore l'insécurité économique peuvent contribuer à maintenir ces pratiques. Pour autant, la situation évolue progressivement dans plusieurs pays. De nombreuses législations ont relevé l'âge légal du mariage à 18 ans, tandis que l'accès à l'éducation des filles continue de progresser. Par ailleurs, de nombreuses organisations travaillent avec les communautés locales afin de faire évoluer les pratiques et les mentalités. Les recherches montrent d'ailleurs que plus les filles restent longtemps à l'école, plus l'âge du mariage recule naturellement. L'éducation apparaît ainsi comme l'un des leviers les plus efficaces pour réduire les mariages précoces. Les solutions existent et peuvent produire des effets rapides. Des programmes de bourses scolaires, de soutien aux familles ou encore l'amélioration de l'accès à la santé reproductive contribuent déjà à réduire le phénomène dans plusieurs régions du monde. Selon les chercheurs, les investissements nécessaires pour réduire significativement les mariages d'enfants restent relativement modestes à l'échelle mondiale, surtout lorsqu'on les compare aux pertes économiques générées chaque année. Au-delà de la question des droits humains, le mariage d'enfants représente donc aussi un enjeu économique majeur. Permettre aux filles de poursuivre leur éducation, d'accéder à la santé et de choisir leur avenir ne constitue pas seulement un progrès social. C'est également un investissement dans la croissance, la santé et le développement des sociétés.
Quartier d'affaires - le podcast dédié au monde de l'entreprise
Fort de plus de 25 ans d'expérience dans l'industrie, Miroslav Sviezeny est un véritable entrepreneur dans l'âme !Ce diplômé de l'ESSEC a pris goût à l'entrepreneuriat dès les études en prenant la gestion d'une des junior entreprise de son école.Après une expérience dans le conseil, il décide de lancer une première société, QualiSphere qui propose aux écoles et aux associations des outils pour améliorer leur recrutement. En 2010, il s'associe pour lancer Qarnot computing dont l'enjeu est de contribuer à valoriser la chaleur des calculateurs et des serveurs informatiques, pour chauffer des bâtiments. Un concept totalement innovant et précurseur avec un fort impact écologique.Dès 2003, il décide de lancer 4MTec avec pour objectif d'accompagner ses clients dans la conception, le développement et l'industrialisation de leurs produits électroniques et mécaniques..Les missions de 4MTec vont de l'étude de faisabilité à l'industrialisation en passant par les phases de maquettage et de prototypage.Forte de 23 années d'expérience, 4MTec offre à ses clients l'accès à un savoir-faire et aux compétences d'ingénieurs français et internationaux ainsi qu'aux sites de production les plus performants en Europe et en Asie. 4MTec intervient auprès des grands acteurs de l'industrie comme ceux de l'aéronautique et du spatial."Pour moi la principale qualité d'un entrepreneur c'est la résilience.Quand tu développes un projet, il faut écouter beaucoup, et il faut y aller."MiroslavRetrouvez dès à présent l'interview de Miroslav au micro de Geoffroy Regouby.Vous appréciez ce podcast ? Soutenez-nous en vous abonnant et en mettant 5 étoiles ⭐Un podcast produit par Suniwan et enregistré « localement :-)» au studio Time-Line FactoryHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au septième jour de la guerre en Asie de l'Ouest, Israël dit entrer dans « une phase suivante » de ses opérations, tandis que les tensions débordent aussi sur le front libanais. Invité de la matinale de Radio Classique, Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël en France, évoque la stratégie israélienne contre Téhéran, la distinction qu'il martèle entre le Liban et le Hezbollah, ainsi que la menace sécuritaire accrue visant les intérêts israéliens en France, sur fond d'inquiétude personnelle pour sa famille restée en Israël.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : La Commission européenne présente une loi d'accélération industrielle visant à favoriser l'achat de produits européens, notamment dans les secteurs de l'automobile, de la métallurgie et des technologies propres, avec des quotas de production locale et des restrictions sur les investissements étrangers.L'Europe se dote également d'un bouclier contre les investissements étrangers, en particulier chinois, dans des secteurs stratégiques comme les batteries, les voitures électriques et les panneaux solaires.Le Conseil d'analyse économique souligne la dépendance de l'industrie de défense européenne aux États-Unis et la nécessité de renforcer la coopération intra-européenne pour une production plus efficace.Après une flambée, les cours du pétrole et du gaz se stabilisent, mais les distributeurs de carburant sont convoqués par le ministre de l'Économie pour discuter des récentes augmentations de prix.La Corée du Sud active un plan de stabilisation de ses marchés financiers après les turbulences des derniers jours, entraînant un rebond des places boursières en Asie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 05/03/2026 Avec la guerre au Moyen-Orient, la Chine va-t-elle devoir réajuster ses plans ? Le président chinois Xi Jinping a inauguré mercredi les “Deux Sessions”, grand-messe politique annuelle de la Chine, où sont dévoilés les objectifs de l'année à venir. Celui de cette année a une saveur particulière. L'opération contre l'Iran, déclenchée par les États-Unis et Israël, est une infortune pour l'Empire du Milieu. Il voit ainsi un autre de ses alliés visé par les Américains, après la capture du vénézuélien Nicolas Maduro. Mais c'est surtout un coup dur pour son économie : plus de 10 % des importations de pétrole de la Chine par voie maritime proviennent d'Iran. Surtout, plus de la moitié de ses approvisionnements en hydrocarbures proviennent du Moyen-Orient et transitent par le fameux détroit d'Ormuz. On en débat avec Stéphanie Balme, politologue, spécialiste de la Chine et directrice du CERI, Emmanuel Véron, géographe, chercheur associé à l'Inalco, spécialiste de la Chine, et Anthony Dufour, réalisateur et journaliste, ancien correspondant en Asie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 05/03/2026 Laurence Equilbey, la cheffe d'orchestre qui bouscule les codes de la musique classique Éduquée par des parents mélomanes, Laurence Equilbey a naturellement dédié sa vie à la musique. Amatrice de musique classique, la célèbre cheffe d'orchestre n'hésite pourtant pas à casser les codes en mêlant cinéma, manga et scénographie à ses spectacles. Elle dirigera “La Messe en si” de Bach à la Seine Musicale à Boulogne-Billancourt, les 26 et 27 mars. Un chef d'œuvre interprété par l'Insula orchestra et le Chœur accentus, ensembles qu'elle a fondés. Avec la guerre au Moyen-Orient, la Chine va-t-elle devoir réajuster ses plans ? Le président chinois Xi Jinping a inauguré mercredi les “Deux Sessions”, grand-messe politique annuelle de la Chine, où sont dévoilés les objectifs de l'année à venir. Celui de cette année a une saveur particulière. L'opération contre l'Iran, déclenchée par les États-Unis et Israël, est une infortune pour l'Empire du Milieu. Il voit ainsi un autre de ses alliés visé par les Américains, après la capture du vénézuélien Nicolas Maduro. Mais c'est surtout un coup dur pour son économie : plus de 10 % des importations de pétrole de la Chine par voie maritime proviennent d'Iran. Surtout, plus de la moitié de ses approvisionnements en hydrocarbures proviennent du Moyen-Orient et transitent par le fameux détroit d'Ormuz. On en débat avec Stéphanie Balme, politologue, spécialiste de la Chine et directrice du CERI, Emmanuel Véron, géographe, chercheur associé à l'Inalco, spécialiste de la Chine, et Anthony Dufour, réalisateur et journaliste, ancien correspondant en Asie. Xavier Mauduit raconte comment Peugeot a fondé le FC Sochaux en 1928 alors que le constructeur automobile devrait redevenir son premier sponsor officiel, après la vente du club. Marie Bonnisseau explique ce qu'est le “Babybrain”, cette sensation de brouillard permanent ressentie par de nombreuses femmes enceintes et en post-partum, récemment documentée par des scientifiques. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Ce jeudi 5 mars, Guillaume Paul présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Alors que l'escalade militaire autour de l'Iran rebat les cartes en Asie de l'Ouest, la Chine se contente d'un appel au calme et d'un silence prudent. Pour Emmanuel Lincot, invité de la matinale, directeur de recherche à l'IRIS, et co-directeur du programme Asie-Pacifique. Spécialiste des dynamiques politiques et stratégiques en Asie, il analyse les rapports de force régionaux, les enjeux de puissance et leurs répercussions sur les équilibres internationaux. Cette retenue dit moins une stratégie qu'une contrainte : Pékin est économiquement exposé, politiquement fragilisé et potentiellement ciblé par une séquence américaine qui pourrait viser, au fond, la puissance chinoise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 4 mars, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Didier Sanz, journaliste tech, Gonzague Dambricourt, fondateur de BoucheCousue, et Melinda Davan-Soulas, journaliste BFM Tech depuis Londres. Ils se sont penchés sur les annonces d'Apple sur l'iPhone 17e, le MacBook et l'iPad, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, spéciale Apple, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mercredi 4 mars, François Sorel a reçu Melinda Davan-Soulas, journaliste BFM Tech depuis Londres, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Didier Sanz, journaliste tech, et Gonzague Dambricourt, fondateur de BoucheCousue, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mercredi 4 mars, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Didier Sanz, journaliste tech, Gonzague Dambricourt, fondateur de BoucheCousue. Ils se sont penchés sur l'annonce par Elon Musk de la future génération de Starlink et de la 5G depuis l'espace, ainsi que le contrat entre OpenAI et le Pentagone qui vire au cadeau empoisonné, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mercredi 4 mars, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Didier Sanz, journaliste tech, et Gonzague Dambricourt, fondateur de BoucheCousue. Ils se sont penchés sur la présentation par Apple du MacBook Neo à 699?euros, et sa stratégie pour muscler son entrée de gamme avec l'iPhone 17e, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, spéciale Apple, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Au sommaire : La guerre en Iran inquiète les marchés financiers, avec des baisses importantes à la Bourse de Paris et en Asie, notamment à cause de la fermeture du détroit d'Ormuz et de la hausse des prix du gaz et du pétrole.L'assurance chômage prévoit un déficit de 2,1 milliards d'euros cette année en raison de la dégradation du marché de l'emploi et des prélèvements exceptionnels du gouvernement.L'écart de rémunération entre les hommes et les femmes cadres s'est accentué, atteignant 16% en 2025 contre 12% en 2026, notamment à cause de la sous-représentation des femmes dans les postes les mieux rémunérés.Les cours de l'or et de l'argent sont en baisse, les investisseurs se tournant vers le dollar américain comme valeur refuge.La Commission européenne va présenter des propositions sur le "Made in Europe" pour se protéger de la concurrence chinoise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion du Mobile World Congress à Barcelone, le marché mondial du smartphone confirme son entrée dans une phase de maturité. La croissance ralentit, les positions se stabilisent. Pourtant, un acteur continue de progresser : Xiaomi. Avec environ 13% des ventes mondiales, le groupe chinois s'impose durablement comme le numéro trois mondial, derrière Samsung Electronics et Apple. Analyse d'une stratégie qui bouscule les équilibres du secteur. À Barcelone, le Mobile World Congress reste le plus grand rendez-vous mondial consacré à la téléphonie mobile. Un secteur devenu incontournable : aujourd'hui, presque tout le monde possède un smartphone. Mais le marché est désormais arrivé à maturité. La croissance des ventes ralentit et les cycles de renouvellement s'allongent. Dans ce contexte stabilisé, deux géants dominent toujours : Apple et Samsung, qui contrôlent chacun environ 20% des ventes mondiales. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Juste derrière, Xiaomi s'est installé solidement sur la troisième marche du podium avec environ 13% du marché mondial. Et ce positionnement dure depuis plusieurs années. Ce n'est pas la première fois qu'un acteur chinois atteint ce niveau. On se souvient de Huawei, qui avait brièvement dépassé Apple et Samsung début 2020. Mais les sanctions américaines ont privé le groupe d'Android et des services Google, provoquant un recul brutal à l'international. Xiaomi a su, lui, profiter de cette recomposition du marché. Internationalisation et rapport qualité-prix : les clés du succès de Xiaomi Il existe plusieurs pistes pour expliquer comment Xiaomi parvient à talonner Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La première, c'est l'internationalisation. Dès le début des années 2010, le groupe part à l'assaut des marchés étrangers. Il s'implante en Asie du Sud-Est, en Inde, en Amérique latine et surtout en Europe, où il occupe la troisième place depuis six ans. Sur certains trimestres, Xiaomi dépasse même Apple en Europe, notamment lorsque la firme américaine se trouve entre deux cycles de lancement d'iPhone. Cela ne signifie pas qu'Apple est en difficulté structurelle, mais cela montre que Xiaomi est devenu un substitut crédible dans un marché où les consommateurs comparent davantage et recherchent le meilleur rapport qualité-prix. À lire aussiComment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026 Autre élément stratégique, Xiaomi est quasiment absent du marché américain. Contrairement à Apple et Samsung, le groupe ne dépend pas de ce marché, ce qui limite son exposition aux tensions géopolitiques, tout en laissant un potentiel de croissance futur. Historiquement, la force de Xiaomi repose sur des smartphones vendus autour de 200 dollars, soit l'équivalent d'un milieu de gamme chez Samsung. Le groupe mise sur des volumes importants et des prix compétitifs pour séduire les marchés sensibles aux coûts. Montée en gamme, écosystème et ambition mondiale Mais Xiaomi ne veut plus se limiter à l'entrée et au milieu de gamme. Au Mobile World Congress de Barcelone, le constructeur a démontré sa capacité à rivaliser sur le segment premium : technologies de pointe, composants dernière génération et surtout six années promises de mises à jour logicielles, un argument stratégique face à Apple et Samsung. L'objectif est clair, monter en gamme pour améliorer la rentabilité. Car sur le segment haut de gamme, les marges sont nettement plus élevées. Autre atout majeur : l'écosystème. Xiaomi ne vend plus seulement des smartphones. Le groupe propose des montres connectées, des bracelets, des téléviseurs, des trottinettes électriques, de l'électroménager et même des voitures électriques. Cette stratégie rappelle celle de BYD dans l'automobile : combiner innovation technologique, maîtrise des coûts et diversification pour renforcer sa position mondiale. En combinant internationalisation, compétitivité tarifaire, montée en gamme et écosystème élargi, Xiaomi dispose aujourd'hui de solides arguments pour continuer à réduire l'écart avec Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La question n'est plus de savoir si le groupe chinois est un acteur majeur du secteur. La véritable interrogation est désormais: jusqu'où peut-il aller ?
Ce mercredi 4 mars, Guillaume Paul présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Arnaud Naudan reçoit Pierre-Jean Malgouyres, fondateur et CEO d'Archetype Group, un groupe français d'ingénierie, d'architecture et de management de projets présent dans une vingtaine de pays.Ensemble, ils reviennent sur son parcours atypique, depuis ses racines aveyronnaises jusqu'à la fondation d'Archetype au Vietnam, en passant par l'INSA, HEC Entrepreneurs, et ses premières expériences aux Philippines et en Asie du Sud-Est. Pierre-Jean partage les coulisses de la création et de l'expansion d'un groupe international dans les pays émergents, ses choix d'implantation, son style de management interculturel, et la manière dont il pilote aujourd'hui son entreprise.Un échange riche sur la liberté d'entreprendre, l'apprentissage par l'expérience, les risques de l'hypercroissance, et l'ambition de construire un futur durable dans les pays en développement.Coulisses de CEO est un podcast de BDO France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouveau tour du monde de l'actualité, l'équipe de Global Initiativ' revient pour vous sur les grands moments de l'actualité internationale du mois de novembre 2025.Dans cet épisode, Rémy traite du 39e sommet de l'Union africaine qui s'est tenu à Addis-Abeba.Nathan fait le point pour vous sur les prochaines élections présidentielles en France. Sélim vous explique l'état des relations entre la Colombie et l'Equateur.Marie revient sur les élections qui se sont tenues au Bangladesh.Léa termine par revenir sur les attentats qui ont frappé l'Australie en décembre.Pour plus d'informations sur l'actualité internationale, vous pouvez suivre Global Initiativ' sur ses réseaux : www.instagram.com/global.initiativ/, www.facebook.com/global.init et https://www.linkedin.com/company/global-init. Vous souhaitez nous rejoindre sur Facebook ? C'est ici : https://www.facebook.com/20MPC/. Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceny ropy kvůli chaosu způsobenému útokem na Írán rostou. Může dražší ropa poškodit globální ekonomiku? A mohla by přinutit EU ke zrušení zákazu dovozu ropy z Ruska? „Většina dodávek, ať už ropy nebo LNG, míří ze zálivu Hormuzským průlivem do Asie. Expozice Evropy vůči těmto dodávkám je menší, proto si myslím, že bezprostředně ta otázka na stole není,“ říká Jan Bureš, hlavní ekonom ČSOB. Vladimír Kroc se ptal na inflační očekávání, výhledy akciových trhů i maloobchodních cen.
Ceny ropy kvůli chaosu způsobenému útokem na Írán rostou. Může dražší ropa poškodit globální ekonomiku? A mohla by přinutit EU ke zrušení zákazu dovozu ropy z Ruska? „Většina dodávek, ať už ropy nebo LNG, míří ze zálivu Hormuzským průlivem do Asie. Expozice Evropy vůči těmto dodávkám je menší, proto si myslím, že bezprostředně ta otázka na stole není,“ říká Jan Bureš, hlavní ekonom ČSOB. Vladimír Kroc se ptal na inflační očekávání, výhledy akciových trhů i maloobchodních cen.
Ceny ropy kvůli chaosu způsobenému útokem na Írán rostou. Může dražší ropa poškodit globální ekonomiku? A mohla by přinutit EU ke zrušení zákazu dovozu ropy z Ruska? „Většina dodávek, ať už ropy nebo LNG, míří ze zálivu Hormuzským průlivem do Asie. Expozice Evropy vůči těmto dodávkám je menší, proto si myslím, že bezprostředně ta otázka na stole není,“ říká Jan Bureš, hlavní ekonom ČSOB. Vladimír Kroc se ptal na inflační očekávání, výhledy akciových trhů i maloobchodních cen.Všechny díly podcastu Dvacet minut Radiožurnálu můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
Bientôt du thé et du café kényans distribués en Asie centrale depuis le Kazakhstan ? C'est en tout cas la proposition que font les autorités d'Astana aux producteurs kényans. L'idée : créer un hub au Kazakhstan pour ces matières premières à destination de l'immense marché voisin. De notre correspondante à Nairobi, Le Kazakhstan se dit prêt à soutenir les producteurs de thé et de café kényans dans leur conquête de nouveaux marchés. C'est en substance le message qu'a fait passer l'ambassadeur kazakh à Nairobi, Barlybay Sadykov, lors d'une rencontre avec la chambre de commerce kényane, fin janvier. Le projet est assez simple : Astana se dit disposée à exempter de taxes les cargaisons de café et de thé kényans à destination de son marché. Une fois sur place, elles seront transformées pour être ensuite exportées de nouveau vers ses voisins d'Asie centrale. « L'exemption de droits d'importation sur les grains de café vert, par exemple, permettra aux exportateurs kényans d'envoyer leur production pour être torréfiée, conditionnée au Kazakhstan puis redistribuée », a expliqué l'ambassadeur kazakh. À lire aussiLe thé kényan doit faire mieux pour se vendre plus cher Café : le marché kazakh en expansion Le marché kazakh du café est aussi en pleine expansion. Selon l'Institut kazakh des statistiques, sa consommation augmente de 5 à 7 % chaque année. Un début prometteur, selon l'ambassadeur à Nairobi, qui assure qu'une tasse de café peut se vendre jusqu'à 5 dollars. « Ce qui offre des marges intéressantes aux producteurs désireux d'explorer ce marché », a-t-il ajouté. En 2024, le Kazakhstan a importé pour près de 27 millions de dollars de café, venu notamment du Brésil, de l'Italie ou encore de la Russie. Le thé kényan en quête de nouveaux marchés Le thé reste la boisson préférée de la population kazakhe, bien que sa consommation baisse depuis plusieurs années au profit du café. En 2024, chaque Kazakhstanais en consommait environ 1,5 kilo en moyenne. Un débouché non négligeable alors que le Kenya a perdu deux marchés d'exportation importants : le Soudan, pour des raisons politiques, et l'Iran, à cause d'un scandale de fraude, ont suspendu leurs importations. Une délégation de la Chambre de commerce kényane participera à une mission commerciale « de haut niveau » au Kazakhstan, en mai. À écouter dans C'est pas du ventBientôt la fin du café ?
Bienvenue sur Contre-Pied, votre émission hebdomadaire sur le football méconnu. Créée par six étudiants, elle explore en profondeur les pays à travers le ballon rond. Pour ce dix-huitième épisode de la saison, on revient en Asie : direction la Corée du Sud. Présentateur : Samuel Dubois Réalisateur : Guillaume Martin Chroniqueurs : Noé Moindron, Louis Angot, Augustin Horhant et Titouan Massiani Très bonne écoute et à très vite !
durée : 00:05:10 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Romagnan - Après les frappes américano-israéliennes de samedi, l'Iran a répliqué par des tirs de missiles et des attaques de drones envers ses pays voisins. Comment ce regain de tensions dans la région est-il vu par la presse au Moyen-Orient, en Amérique du sud et en Asie? - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Společnost Omnipol je připravena převzít podíl od maďarských akcionářů ve vodochodském Aeru včetně dluhu, pokud o to projeví zájem. „Jednání nejsou nijak intenzivní, čekáme na signál z jejich strany,“ říká majitel Omnipolu Richard Háva v pořadu Peníze a vliv Českého rozhlasu Plus. Vysvětluje také, proč by pro letecký průmysl bylo lepší, kdyby si Ukrajina místo L-159 pořídila nové Skyfoxy. A proč možná část letecké výroby bude přemístěna do Asie.
Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, le conflit entre Moscou et Kiev continue de façonner en profondeur l'économie mondiale. Au-delà des combats militaires, un autre front stratégique s'est imposé : le front agricole. Blé, maïs, engrais et huile de tournesol sont devenus des armes économiques, diplomatiques et géopolitiques, bouleversant durablement les équilibres alimentaires mondiaux. Avant février 2022, l'Ukraine et la Russie nourrissaient une large partie de la planète. À eux deux, ils représentaient près d'un tiers du commerce mondial de blé, plus de 20% des exportations de maïs, et surtout près de 75% des exportations mondiales d'huile de tournesol. Autrement dit, depuis quatre ans, c'est toute la planète qui mange moins bien, plus cher, ou plus difficilement. Dès les premiers jours du conflit, les frappes russes ont ciblé les ports ukrainiens, les silos agricoles, ainsi que les infrastructures ferroviaires et fluviales. Cette stratégie a directement affecté la production agricole ukrainienne. L'objectif est clair : affaiblir l'économie du pays, réduire ses revenus d'exportation et fragiliser son effort de guerre. Sur les marchés mondiaux, la réaction a été immédiate et brutale. Les prix du blé ont flambé de près de 50%, tandis que ceux du maïs et des huiles végétales se sont envolés, alimentant une crise alimentaire mondiale aux conséquences durables, notamment dans les pays les plus dépendants des importations. La diplomatie céréalière russe et la recomposition géopolitique Face à cette situation, Moscou a transformé le blé en une véritable arme diplomatique. En maintenant des flux élevés vers ses partenaires stratégiques, notamment en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Asie centrale, la Russie a renforcé son influence internationale. Cette stratégie porte désormais un nom : la diplomatie céréalière russe. Le blé devient une monnaie d'influence, permettant au Kremlin de consolider ses alliances et d'exercer une pression géopolitique sur de nombreux États dépendants de ses exportations. Dans le même temps, cette guerre a accéléré une recomposition profonde de la géopolitique alimentaire mondiale. Les chaînes d'approvisionnement se sont régionalisées, les politiques de stockage stratégique ont été renforcées et une notion s'est imposée dans le débat public : la souveraineté alimentaire. Cet axe structure désormais les stratégies nationales, notamment européennes. L'Union européenne se retrouve face à un dilemme majeur : soutenir l'Ukraine, tout en protégeant son propre modèle agricole et ses filières de production. En Ukraine, un modèle agricole en pleine transformation Quatre ans après le début du conflit, malgré une relative normalisation des marchés, les effets persistent. Le modèle agricole ukrainien se recompose progressivement, sous l'effet direct de la guerre. Les grands groupes agro-industriels y voient désormais une opportunité d'investissement à moindre coût, avec une capacité d'absorber les chocs économiques et logistiques. Cette dynamique accélère la concentration des exploitations et la transformation structurelle du secteur. Mais la reconstruction s'annonce colossale. Elle nécessitera des investissements massifs dans la dépollution des sols, la remise en état des réseaux d'irrigation, la reconstitution des surfaces agricoles, ainsi que la reconstruction des infrastructures logistiques et portuaires. À long terme, l'agriculture ukrainienne restera un enjeu géostratégique majeur, tant pour l'Europe que pour l'équilibre alimentaire mondial.
Un hélicoptère sur un toit, une file de personnes qui attendent de monter. À Saïgon, en avril 1975, cette image raconte la fin d'une guerre de vingt ans. La chute du Vietnam du Sud pour les uns, la libération pour les autres. Mais ce cliché dit aussi l'abandon, la panique contenue, et les lendemains d'un conflit qui marque durablement les corps et les mémoires. Avec Laurence Monnais, historienne, professeure à l'Université de Lausanne et à l'Institut des Humanités en Médecine du CHUV, spécialiste de l'histoire de la médecine en Asie du Sud-Est. Note : L'image célèbre de l'évacuation par hélicoptère sur le toit d'un immeuble à Saïgon, prise par le photographe Hubert van Es en avril 1975, est soumise à des droits d'auteur. Elle ne peut être reproduite ici, mais peut être consultée sur le site de J. Paul Getty Museum : https://www.getty.edu/art/collection/object/1096F7?utm_source
Ce jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners. Ils se sont penchés sur l'alerte du cofondateur et directeur général de Mistral AI sur le risque d'une trop grande concentration de pouvoir dans l'IA, la défense de Meta par Mark Zuckerberg lors de son procès, ainsi que le plan stratégique d'Orange, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft Frace et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners. Ils sont revenus sur l'édition 2026 du Sommet mondial sur l'IA à New Delhi, et notamment la plaidoirie de Sam Altman pour la régulation de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
De 17 février 2026, nous entrons dans l'année du Cheval de Feu.Qu'est-ce que cette nouvelle année vient réveiller en nous ?Avec Sokha Suy, praticienne en feng shui traditionnel et en Ba Zi, on parle de ces cycles énergétiques issus de la métaphysique chinoise.On parle de l'année du Serpent de Bois. Et de ce qui change avec le Cheval de Feu.On parle de mouvement. De cette énergie qui pousse à agir. Mais qu'il faut appréhender avec conscience.Dans cet épisode, on aborde :Ce qu'est le Ba Zi (八字) et pourquoi ce n'est pas “juste” l'horoscope chinoisComment les cycles énergétiques chinois influencent nos périodes de viePourquoi 2025 a pu ressembler à une fin de cycleCe que symbolise le Cheval de FeuElan du cœur vs élan de l'egoCe que cette année peut venir travailler selon votre maître du jourPour illustrer tout ça, je me prête à un mini thème de vie en direct : Sokha m'explique mes 4 piliers de vie.
durée : 00:20:16 - Journal de 12h30 - La France insoumise plus que jamais dans la tourmente après que deux collaborateurs d'un député LFI ont été placés en garde à vue avec 9 autres suspects dans l'enquête sur la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque. - invités : Charlotte Thomas Politiste, chercheuse indépendante, associée au programme Asie de l'IRIS
durée : 00:20:16 - Journal de 12h30 - La France insoumise plus que jamais dans la tourmente après que deux collaborateurs d'un député LFI ont été placés en garde à vue avec 9 autres suspects dans l'enquête sur la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque. - invités : Charlotte Thomas Politiste, chercheuse indépendante, associée au programme Asie de l'IRIS
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. À l'échelle mondiale, les femmes représentent 80% des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notent les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La Découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes. Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un «sapeur» pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam.
Hormis peut-être Christine Lagarde, anciennement à la tête du Fonds Monétaire International et actuelle présidente de la Banque Centrale Européenne, les femmes sont globalement absentes de la finance mondiale. Invisibilisées aussi dans les discours économiques, elles jouent pourtant un rôle crucial dans la gestion des dettes de leurs foyers. Aux quatre coins du monde, les femmes contractent des prêts, non pas pour se lancer dans la spéculation mais pour régler les dépenses de la famille, la nourrir, la loger, la soigner. Face à l'irrégularité et la faiblesse des revenus, elles compensent à crédit. A l'échelle mondiale, les femmes représentent 80 % des bénéficiaires de microcrédits, ces petits prêts aux taux d'intérêts élevés. En Inde, elles peuvent cumuler, jusqu'à 15 dettes différentes. Véritable travail du quotidien, elles comptent les sous, notes les dépenses, négocient avec les créanciers, parfois contractent d'autres prêts pour rembourser les précédents. Cette activité de l'ombre souvent tabou, parfois honteuse, toujours épuisante, les fait rentrer dans la spirale infernale de l'endettement. Loin d'être à la marge, ces femmes sont des actrices de l'économie, sans elles pas de consommation, ni de profits pour les prêteurs. Pourquoi les femmes sont celles qui contractent les dettes ? Comment valoriser leur rôle dans l'économie et mieux les protéger ? Avec : • Isabelle Guérin, socio-économiste, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (Cessma), affiliée à l'Institut français de Pondichéry. Autrice de La femme endettée, à l'ombre de la finance mondialisée (La découverte, 2026) • Amélie Germette, responsable méthodologie microfinance sociale chez Entrepreneurs du Monde, association qui agit en faveur de l'insertion sociale et économique des plus vulnérables à travers la création et l'incubation d'entreprises sociales en Afrique de l'Ouest, Asie du Sud-Est, Haïti et France. En 2024, ces organisations ont soutenu plus de 165 000 bénéficiaires directs, dont 89% de femmes I Un entretien avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires, en Argentine où l'endettement de la population atteint des niveaux records dernièrement, en raison notamment de la politique d'austérité du président ultralibéral Javier Milei. Et face à l'endettement, les Argentines sont en première ligne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle nous parle d'un “sapeur” pas comme les autres, Jeremiah Owusu-Kora Moah, un joueur de football américain aux origines ghanéennes. Programmation musicale : ► Good Mood - DARGZ, Nadine El Roubi ► Yobalé ma - Sym Sam
L'Inde accueille à partir d'aujourd'hui le quatrième sommet mondial sur l'intelligence artificielle. Plus de cent pays, une trentaine de chefs d'État et tous les grands patrons de la tech mondiale sont réunis à New Delhi. Un événement d'ampleur qui confirme la montée en puissance spectaculaire de l'Inde dans la course mondiale à l'IA, au croisement des enjeux économiques, technologiques et géopolitiques. À partir d'aujourd'hui, la capitale indienne devient le centre de gravité de la planète tech en accueillant le quatrième sommet mondial sur l'intelligence artificielle. Plus de cent pays sont représentés, une trentaine de chefs d'État et de gouvernement ont fait le déplacement, et surtout, tous les grands dirigeants des géants de la technologie sont présents. Un casting impressionnant qui illustre une réalité : l'Inde s'est imposée comme l'un des épicentres mondiaux de l'IA. Et le pays peut s'appuyer sur des atouts considérables. Le premier est son réservoir de talents, sans équivalent ou presque. Chaque année, des centaines de milliers d'ingénieurs sortent des universités indiennes. Une dynamique nourrie par une tradition ancienne d'excellence mathématique et scientifique, qui alimente directement les performances du pays dans le numérique et les nouvelles technologies. Deuxième force : la démographie. L'Inde est aujourd'hui le pays le plus peuplé du monde. Sa population, jeune, dynamique et massivement connectée, représente à la fois un immense marché, un laboratoire d'innovation à grande échelle et, pour l'IA, une mine de données inestimable. Enfin, troisième pilier de cette ascension : la volonté politique. Depuis 2024, le gouvernement indien a lancé un vaste programme public destiné à bâtir une véritable infrastructure nationale de l'intelligence artificielle. L'IA est clairement identifiée comme un levier stratégique de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté technologique. Des investissements massifs et un laboratoire pour le Sud global Cette stratégie ambitieuse attire logiquement les géants mondiaux de la tech. Microsoft a annoncé 17,5 milliards de dollars d'investissements dans le pays, Amazon 35 milliards, Google 15 milliards. Les partenariats se multiplient, les centres de recherche s'installent, et l'écosystème numérique indien se structure à grande vitesse. L'Inde est en passe de devenir le plus grand marché numérique en devenir au monde. Entre des marchés occidentaux arrivés à maturité et une Chine de plus en plus fermée, le pays s'impose comme un relais de croissance indispensable pour les multinationales du numérique. Mais l'Inde est aussi un terrain d'expérimentation unique. Si une solution technologique fonctionne à l'échelle indienne, elle est capable de s'imposer partout dans le Sud global. Le pays devient ainsi un laboratoire grandeur nature pour l'innovation inclusive. C'est précisément ce qui donne au sommet de New Delhi une dimension géopolitique majeure. L'Inde se positionne comme le porte-voix des pays du Sud global: Afrique, Amérique latine, Asie émergente. Ensemble, ces régions entendent peser dans les débats mondiaux sur la gouvernance de l'IA. Le message est clair : l'intelligence artificielle ne doit pas être confisquée par quelques puissances technologiques, mais bénéficier à l'ensemble de la planète. Face aux modèles américain, chinois et européen, l'Inde propose une quatrième voie, fondée sur des cadres adaptés aux besoins des pays en développement. Le sommet s'articule autour de trois thèmes clés : People, Planet, Progress – population, planète, progrès. Un triptyque qui résume l'ambition indienne : faire de l'IA un outil de développement durable, d'inclusion sociale et de croissance partagée. Des défis technologiques encore majeurs à relever Pour autant, l'Inde n'évolue pas encore dans la même catégorie que les États-Unis ou la Chine en matière d'intelligence artificielle de pointe. Ce sommet est à la fois un tremplin et un révélateur des défis auxquels le pays doit faire face. Sur le plan technologique, New Delhi souffre encore d'un certain retard. L'Inde ne dispose pas de grands modèles d'IA comparables à l'américain ChatGPT ou au chinois DeepSeek, ce qui limite pour l'instant son influence dans la course aux modèles fondamentaux. La question de la protection des données personnelles constitue également un enjeu sensible, dans un pays où l'explosion numérique pose des défis considérables en matière de régulation et de sécurité. Mais le principal point noir reste la fuite des cerveaux. Malgré le dynamisme local, de nombreux ingénieurs indiens continuent de partir massivement vers la Silicon Valley et les grands pôles technologiques occidentaux, attirés par de meilleures conditions salariales et des moyens de recherche plus importants. Dans un contexte de compétition mondiale féroce, la stratégie indienne repose sur un pari audacieux : faire mieux avec moins. Là où les grandes puissances occidentales misent sur des investissements colossaux, l'Inde cherche à transformer ses contraintes en avantage comparatif, en combinant talents, innovation frugale et marché intérieur gigantesque. Un pari qui commence à porter ses fruits et qui pourrait bien, à terme, rebattre les cartes de la géopolitique mondiale de l'intelligence artificielle.
À la veille de la Saint-Valentin, focus sur une industrie criminelle aussi méconnue qu'efficace : l'arnaque aux sentiments. Derrière les promesses d'amour se cache une économie mondialisée, ultra-organisée et désormais dopée à l'intelligence artificielle, qui brasse chaque année des milliards d'euros. L'arnaque aux sentiments repose sur un modèle efficace. Les escrocs créent de faux profils sur des sites de rencontres, des réseaux sociaux ou des applications de messagerie. Ils mettent en scène des identités valorisantes : ingénieurs expatriés, médecins humanitaires, entrepreneurs prospères, voire parfois des personnalités connues. L'objectif est clair, instaurer une relation affective intense en échangeant quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, afin de bâtir un climat de confiance solide. Progressivement, le lien émotionnel s'intensifie, la victime s'attache, se projette, et baisse sa vigilance. Puis vient le moment du piège. Une urgence surgit, un billet d'avion à payer pour une rencontre tant attendue, un problème de santé soudain, un compte bancaire bloqué. La victime, déjà émotionnellement engagée, envoie de l'argent. D'abord de petites sommes, pour se rassurer. Puis, l'engrenage se met en place. Les demandes deviennent plus fréquentes, plus importantes, jusqu'à provoquer parfois un véritable effondrement financier. Des usines à arnaques en Asie et une tradition bien ancrée en Afrique Loin du cliché de l'escroc solitaire derrière son écran, l'arnaque sentimentale est aujourd'hui une industrie mondialisée, structurée et hiérarchisée. Certaines enquêtes récentes ont révélé l'existence de véritables « usines à arnaques » en Asie du Sud-Est. Dans d'immenses complexes, des plateaux entiers d'ordinateurs sont occupés par des équipes qui se relaient 24 heures sur 24 afin de couvrir tous les fuseaux horaires. Selon une étude de l'université du Texas, ces seuls réseaux asiatiques auraient extorqué près de 75 milliards de dollars entre 2020 et 2024. Une somme vertigineuse, qui illustre la dimension industrielle de cette cybercriminalité. L'Afrique de l'Ouest constitue également un foyer historique de ces pratiques, notamment pour les victimes francophones. En Côte d'Ivoire, les « brouteurs », au Nigeria les « yahoo boys », et au Cameroun les « feymen » incarnent ces figures désormais bien connues. La méthode y reste souvent plus artisanale, moins structurée qu'en Asie, mais les gains peuvent être considérables. Certains escrocs expérimentés parviennent à générer plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Intelligence artificielle, banques sous pression et humanité détournée La montée en puissance de l'intelligence artificielle a marqué un tournant. Désormais, les escrocs peuvent produire de faux appels vidéo ultracréditbles, combinant voix, visage et gestuelle réalistes. La fraude devient ainsi industrielle, automatisée et surtout hyper-personnalisée. La frontière entre le vrai et le faux s'efface, renforçant encore la vulnérabilité des victimes. Cette explosion des arnaques pose un défi majeur aux banques. L'enjeu est financier, juridique et réputationnel. Les établissements doivent gérer un afflux croissant de litiges tout en respectant leurs obligations de vigilance sur les mouvements de fonds. Mais comment bloquer un virement lorsque le client est lui-même persuadé d'agir par amour ? Pour répondre à ce défi, des acteurs spécialisés ont émergé, à l'image de Feedzaï, qui développe des solutions capables d'identifier en temps réel les transactions suspectes grâce à l'analyse comportementale et à l'intelligence artificielle. Toutefois, même les technologies les plus avancées ne peuvent tout empêcher. Car la véritable faille reste humaine. L'arnaque aux sentiments exploite ce qu'il y a de plus intime : le besoin d'amour, de reconnaissance et de lien. La manipulation émotionnelle est au cœur du système. Dans cette économie souterraine mondialisée, l'amour devient peu à peu un produit financier comme un autre.
durée : 00:38:59 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Fin janvier 2026, l'Inde, sous la houlette de Narendra Modi, a conclu des accords commerciaux avec l'Union européenne et les États-Unis. Si le deal conclu avec les européens n'a pas encore été signé, l'Inde, qui revendique un multi-alignement, peut-elle devenir un allié de poids pour les européens ? - invités : Charlotte Thomas Politiste, chercheuse indépendante, associée au programme Asie de l'IRIS; Vaiju Naravane Écrivaine et journaliste, correspondante, notamment pour The Hindustan Times
Tout le monde a entendu parler au moins une fois de l'affaire des bébés congelés. Ces crimes sordides ont fait la Une des journaux en 2006 en France, mais aussi en Corée, puisque c'est dans un appartement de Séoul que l'horrible découverte a été faite. Le mystère est resté entier pendant des mois, même après que des tests ADN ont démontré que ces bébés cachés dans un congélateur étaient nés du couple qui habitait l'appartement, les Courjault. Ce qui était en théorie impossible, puisque Véronique, la mère, ne pouvait plus avoir d'enfants depuis 3 ans...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud. Ils sont revenus sur l'investissement de 185 milliards de dollars de Google dans l'IA, notamment le clash inattendu entre OpenAI et Anthropic dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud. Ils se sont penchés sur l'intégration possible de ChatGPT dans Alexa+, la résistance de Soitec face à la fragilité du marché du smartphone, ainsi que la perspective d'un smartphone Starlink lancé par Elon Musk, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Jeudi 5 février, François Sorel a reçu Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Léa Benaim, journaliste BFM Business, Dr Aurélien Vallée, chirurgien dans le service de chirurgie cardiaque et transplantation de l'hôpital Marie Lannelongue, Kesso Diallo, journaliste BFM Tech, Fabrice Marsella, directeur de la Banque des Startups by LCL, Ben Dupont, cofondateur et PDG de Kotcha, et Stanislas Marchand, cofondateur de Rocapine, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
En juillet 2022, alors que se tenait un discours public près de la gare de Yamato-Saidaiji, un homme en polo gris prépare son coup, regarde sa cible dans les yeux, et tire. Une première fois. Une détonation résonne, coupant l'homme au micro : Shinzo Abe. L'ex-premier ministre regarde autour, puis le deuxième coup retentit. Touché par une salve de projectile, Shinzo Abe s'écroule sur le promontoire. Les médecins tentent de le réanimer, en urgence, pendant six heures... en vain. Pourquoi avoir pris pour cible un des politiciens les plus appréciés du Japon ? Que cache cet assassinat brutal et inattendu ?Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.