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La course au modèle le plus puissant est peut-être déjà terminée — et personne n'a encore compris ce que ça implique. Pendant que Microsoft tente de s'affranchir d'OpenAI et qu'Apple confie Siri à Gemini, l'Argentine invente des corporations dirigées par des IA sans actionnaire humain obligatoire : trois signaux d'un monde qui bascule en même temps.===========================
Les délais de renouvellement des titres de séjour ont explosé ces derniers mois pour atteindre jusqu'à plusieurs années. La situation ubuesque plonge des milliers de personnes, ainsi que les préfectures, dans l'illégalité. Reportage à Marseille auprès de ces destins brisés par l'administration et les agendas politiques. Amina* est Comorienne, elle vit en France depuis 25 ans. Ce qui devait être une formalité pour elle s'est transformé en cauchemar : un an après avoir déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans nouvelles de la préfecture, son employeur n'a pas pu la garder. Assise dans le bureau de la Cimade, l'association d'aide aux étrangers, la mère de quatre enfants brandit sa lettre de licenciement d'un CDI dans le nettoyage : « Ça me fait mal au cœur d'être à la maison à cause de la préfecture. Le titre de mon conjoint va finir dans vingt jours. S'il n'est pas renouvelé, comment on va vivre ? » Depuis plusieurs mois, des délais en préfecture explosent et ne respectent plus les délais prévus par la loi. Ces retards fréquents ont été accentués par la loi Darmanin de 2024 et la circulaire Retailleau de 2025, qui durcissaient les conditions de renouvellement de ces titres. Guillermo et Sebastian sont Argentins, ils sont tous les deux musiciens et pères d'enfants de nationalité française. Sebastian vient d'obtenir son titre en portant plainte au tribunal administratif, mais Guillermo n'a pas encore eu cette chance. En France depuis 2014, c'est la première fois qu'il se retrouve sans papiers, faute d'avoir reçu son titre de séjour de deux ans ou une attestation de prolongation à temps. « J'ai appelé, envoyé des mails, mais toujours pas de rendez-vous… Devant la préfecture, j'ai vu des gens se bagarrer, se jeter au sol. Une fois dedans, on est maltraités, il n'y a aucune patience. » En montrant une feuille avec toutes les étapes de son parcours administratif, les deux hommes racontent amèrement les anecdotes d'un système ubuesque qui, depuis qu'il est dématérialisé, a dressé un mur infranchissable entre les usagers et les guichets. À lire aussiFrance : le Conseil d'État donne six mois pour modifier la plateforme des demandes de titres de séjour Une situation qui abîme la santé mentale Durant cette attente interminable, il ne se passe pas un jour sans que Guillermo et ses proches abordent sa situation administrative : « J'ai dû annuler tous mes contrats et je ne peux pas toucher de chômage. J'y pense tous les jours et je ne sais pas quoi faire, c'est très dur. J'ai la sensation de ne plus exister. » Un constat que partage Sevda*, 27 ans, qui vient de finir ses études et attend depuis un an et demi son titre de séjour. « Chaque jour je me demande comment je vais vivre. Je voudrais juste pouvoir travailler, dans mon domaine ou ailleurs. Mais je suis bloquée, financièrement et psychologiquement. Et je ne peux pas aller voir ma famille, ça m'attriste beaucoup. » Ces vies stoppées nettes par l'administration, Nicole Malfait en voit tous les jours. À la Cimade, où elle est bénévole, elle estime que la moitié des personnes qu'elle accompagne est concernée : « Il y a des personnes endettées à hauteur de 8 000 €, parfois des mères de famille ! Et quelles conséquences sur la santé mentale ? Ils perdent le sommeil, je connais une personne qui n'arrive même plus à digérer. » Un constat étayé par les témoignages de médecins, qui constatent auprès de l'ONG Amnesty International de terribles angoisses liées au renouvellement des papiers. Et outre l'occupation de tout l'espace mental, la précarité administrative peut raviver des traumatismes ou couper l'accès aux soins. Ce 10 juin, le collectif national d'associations Bouge Ta Préf organise des manifestations devant les préfectures, pour revendiquer le droit d'accès à la préfecture et la continuité des droits. De son côté, la préfecture des Bouches-du-Rhône argue dans un communiqué d'une augmentation du nombre de demandes qui augmenterait les délais. Suite à une réunion avec les syndicats et organisations patronales ce 26 mai, Laurent Nuñez s'engageait à améliorer la régularisation des personnes sans-papiers, mais seulement pour les métiers en tension. Aujourd'hui en France, plusieurs centaines de milliers de personnes sont en attente de régularisation. * À la demande des personnes interviewées, les prénoms ont été modifiés. À lire aussiCartes de séjour et naturalisation : ce qui a changé en France depuis le 1er janvier 2026
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[REDIFFUSION] Cette semaine, revivez l'effroyable crash du vol Fuerza Aérea Uruguaya 571. Autrement appelé le drame de la Cordillère des Andes, cet accident aéronautique aura marqué le milieu des années 70. Véritable tragédie humaine, cette catastrophe est aussi une incroyable histoire de survie. Joignez-vous alors à nous pour découvrir cette effroyable épopée. Des restes humains comme dernier repas Depuis maintenant quelques jours, une idée sordide circule parmi eux… Une idée qui les ferait définitivement basculer dans l'immoralité absolue. Mais il est question de vie ou de mort, et pour survivre, ils envisagent l'impardonnable : manger les cadavres. Jusqu'à présent, l'idée ne faisait pas l'unanimité. Mais aujourd'hui… Quelque chose en eux s'est brisé. Le monde entier les croit morts. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Jean Gabriel Rassat) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:29 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Le métier de marionnettiste de robots apparaît aux États-Unis. Une nouvelle activité, qui consiste à apprendre aux robots à effectuer les gestes du quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:39 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - En 1997, Steven Spielberg signe la suite de "Jurassic Park" avec "Le Monde Perdu". Retour avec les invités du Masque sur cette superproduction qui place les dinosaures au cœur d'un récit aux effets spéciaux spectaculaires. - réalisation : Philippe Collin, Danièle Heymann, Alain Riou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Sam Zirah, animateur et créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comme la plupart des organismes vivant sur cette planète, le sommeil et le réveil sont régis par le rythme circadien, un rythme biologique qui dure environ 24 heures. Humains comme animaux succombent dans les bras de Morphée. Mais qui a dit que Dame Nature n'avait pas aussi droit à une pause de temps en temps ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La situation sur le front épidémique du virus Ebola se dégrade en République démocratique du Congo. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 1.000 cas suspects et plus de 220 décès ont été enregistrés. L'Ouganda, le pays voisin, a fermé ses frontières pour éviter d'être touché. Écoutez RTL autour du monde du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les gens qui s’identifient… animaux La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans la Silicon Valley, un tournant est en train de s'opérer. Les géants de la tech taillent dans leurs effectifs… pour mieux investir dans l'intelligence artificielle. Une stratégie qui relance un débat déjà vif : l'IA va-t-elle compléter le travail humain, ou le remplacer ? Les faits récents semblent pencher vers la seconde hypothèse. En quelques mois, Amazon, Microsoft et Meta ont annoncé des suppressions de postes touchant des milliers de salariés dans le monde.Mais contrairement aux vagues de licenciements observées après la pandémie, le contexte est différent. À l'époque, il s'agissait de corriger des recrutements massifs liés au boom du numérique. Aujourd'hui, ces entreprises affichent des résultats financiers solides. Les réductions d'effectifs ne répondent plus à une logique de survie, mais de réallocation des ressources. Car l'intelligence artificielle a un coût. Développer des modèles avancés nécessite des infrastructures lourdes : centres de données géants, consommation énergétique élevée, et surtout des processeurs spécialisés, comme ceux de NVIDIA, dont certains dépassent les 30 000 dollars pièce. À grande échelle, les investissements se chiffrent en centaines de milliards.Pour financer cette course technologique, les entreprises coupent ailleurs. Les postes dans le marketing, les ressources humaines ou certains projets jugés non prioritaires sont les premiers concernés. L'objectif : libérer du capital pour accélérer sur l'IA. En parallèle, ces outils transforment déjà l'organisation du travail. Là où une équipe entière était autrefois nécessaire, une seule personne, épaulée par des systèmes d'IA, peut désormais suffire. Une évolution assumée par les dirigeants eux-mêmes. Le patron de Meta évoque une productivité démultipliée, tandis que certains responsables chez Microsoft anticipent un impact massif sur les emplois qualifiés. Ce mouvement s'accompagne aussi d'une simplification des structures internes. Moins de niveaux hiérarchiques, plus de réactivité : les entreprises adoptent des modèles plus directs, plus “plats”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'intelligence artificielle s'attaque à la création musicale, et Jean-Baptiste Tuzet nous en fait la démonstration en présentant le générateur Suno. En dictant de simples mots-clés et un style ("James Bond des années 60"), l'application crée instantanément une chanson avec paroles et musique. Face à cette musique fabriquée "au kilomètre", l'animateur lance un cri d'alarme pour l'avenir de l'industrie musicale, prédisant un remplacement inévitable des créateurs humains par la machine.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:02:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit l'écrivain Abel Quentin pour son dernier roman « Sanctuaires » et l'enseignante Marion Carré pour évoquer l'IA générative. Faut-il s'en réjouir, s'en méfier ou résister ? À 7h17, le virologue Yves Gaudin revient sur la transmission de l'hantavirus. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:12:38 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Le bateau MV Hondius, parti d'Ushuaïa en Argentine le 1ᵉʳ avril, est touché par un hantavirus qui a causé la mort de trois personnes et plusieurs contaminations à bord. Cet épisode rappelle le Diamond Princess et interroge sur la transmission de ce virus et la gestion des crises sanitaires. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Yves Gaudin Virologue, directeur de recherche au CNRS, travaille à l'Institut de Biologie Intégrative de la Cellule de l'Université Paris-Saclay.
Aujourd'hui dans le podcast, on parle de détransition de genre. On commente d'abord la cancellation du documentaire Génération Trans au Cinéma Cartier à Québec, suivie d'un article détaillé du National Post racontant huit histoires de transitions de genre regrettées par la suite. On écoute finalement le témoignage de l'une de ces personnes au Parlement à Ottawa, où elle raconte son expérience difficile ainsi que l'absence de responsabilité du corps médical ontarien.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en écoutant le passage de Jérôme Blanchet-Gravel à l'Assemblée nationale du Québec, suivi de Frank qui nous explique qu'est-ce que la loi de Clare. Ensuite, on écoute le reportage de TVA Nouvelles sur la récente rentrée parlementaire à Québec, ainsi que l'entrevue de Patrice Roy de Radio-Canada avec la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, sur la question des nids-de-poule. On termine avec Joey qui nous fait écouter les derniers extraits du vox pop de Maxime Lacasse de Radio X et nous présente également plusieurs shorts. Un de la série The Pitt, ainsi qu'un Québécois découragé qui s'apprête à quitter le Québec.0:00 Documentaire Génération Trans cancellé1:57 Des transitions de genre que plusieurs regrettent15:30 Huit histoires de regrets23:42 Un problème présent aussi au Canada36:28 À venir dans le Patreon
Et si les tensions et les comportements n'étaient pas des problèmes, mais des signes qu'un cadre ne répond pas aux besoins du vivant? Dans cet épisode, je réfléchis avec Laura Contente. Un échange vulnérable et authentique, centré sur l'observation et les processus, plutôt que sur des réponses toutes faites.Un constat traverse nos échanges.Le système actuel peine à répondre aux besoins des enfants et de ceux qui s'en occupent. Cette responsabilité repose encore surtout sur les mères, même si les pères sont aussi concernés. Dans sa pratique d'ostéopathe, Laura observe quotidiennement combien le corps encaisse et tente de faire passer des messages.Des signaux qui parlent de ce qui n'a pas trouvé d'espace pour être entendu.De mon côté, j'apporte un regard nourri par la relation, l'attachement et l'observation du quotidien.Ensemble, nous parlons d'ajustements, de limites, de tests et de fatigue, dans un cadre qui laisse peu de place au rythme du vivant.Ici, il n'est pas question de solutions rapides.Il est question de ralentir, d'observer et de reconnaître ce qui se joue derrière les comportements des enfants et l'épuisement des mères.Soutenir le podcastPartagez cet épisode à quelqu'un qui pourrait se reconnaître dans ces réflexionsAbonnez-vous et laissez une note cinq étoiles pour soutenir le rayonnement du podcastRejoignez-moi sur Instagram @amariecasault pour poursuivre la conversation#besoinsfondamentaux #corpsetémotions #parentalitéréelle #maternité #ostéopathie #développementdelenfant #relationparentenfant #santéémotionnelle #podcastquébécois #lanaturedelenfance
durée : 00:19:38 - Journal de 12h30 - Ce matin, les trois cas suspects à bord du bateau de croisière frappé par un foyer d'hantavirus ont été évacués. Le navire est actuellement toujours immobilisé au large du Cap-Vert. Il devrait rapidement reprendre la route vers l'archipel des Canaries pour y accoster.
durée : 00:19:38 - Journal de 12h30 - Ce matin, les trois cas suspects à bord du bateau de croisière frappé par un foyer d'hantavirus ont été évacués. Le navire est actuellement toujours immobilisé au large du Cap-Vert. Il devrait rapidement reprendre la route vers l'archipel des Canaries pour y accoster. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:14 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - Les entreprises Deliveroo et Uber Eats ont été visées le 22 avril 2026 par une plainte pour “traite d'êtres humains”. En mars 2026, l'ONG Médecins du monde avait alerté sur les conditions de travail éprouvantes et l'état de santé dégradé des livreurs des plateformes. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Emmanuelle Barbara Avocate spécialisée en droit du travail, Edouard Bernasse ancien livreur, secrétaire général du CLAP (le Collectif des livreurs autonomes de Paris), Stéphane Le Lay sociologue du travail, il est spécialisé sur les transformations des organisations du travail et sur leurs effets sur la santé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment sentons-nous ? Même si nous avons moins de récepteurs olfactifs que d'autres animaux, notre sens de l'odorat, en lien direct avec nos affects, notre mémoire, nos goûts et nos dégoûts est très complexe. Comment décrypter ces mécanismes ? Comment vous sentez... vous ? (Rediffusion) Intéressons-nous au plus énigmatique de nos sens : l'odorat. Comment sentons-nous ? Comment décrypter les mécanismes de l'olfaction ? Pourquoi ce sens essentiel, source de tous nos goûts et de tous nos dégoûts, relié à nos affects et notre mémoire, qui guide chaque instant de notre vie, est-il si méconnu ? Et si complexe à étudier ? Avec Claire de March, chimiste, lauréate du prix Irène Joliot-Curie 2023 dans la catégorie « Jeune femme scientifique ». Elle est parvenue à reproduire la toute première structure tridimensionnelle expérimentale d'un récepteur olfactif. Musiques diffusées dans l'émission Zenzile - Smell The Roses Obongjayar - Gasoline.
Comment sentons-nous ? Même si nous avons moins de récepteurs olfactifs que d'autres animaux, notre sens de l'odorat, en lien direct avec nos affects, notre mémoire, nos goûts et nos dégoûts est très complexe. Comment décrypter ces mécanismes ? Comment vous sentez... vous ? (Rediffusion) Intéressons-nous au plus énigmatique de nos sens : l'odorat. Comment sentons-nous ? Comment décrypter les mécanismes de l'olfaction ? Pourquoi ce sens essentiel, source de tous nos goûts et de tous nos dégoûts, relié à nos affects et notre mémoire, qui guide chaque instant de notre vie, est-il si méconnu ? Et si complexe à étudier ? Avec Claire de March, chimiste, lauréate du prix Irène Joliot-Curie 2023 dans la catégorie « Jeune femme scientifique ». Elle est parvenue à reproduire la toute première structure tridimensionnelle expérimentale d'un récepteur olfactif. Musiques diffusées dans l'émission Zenzile - Smell The Roses Obongjayar - Gasoline.
À 10h, ce jeudi 23 avril 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : Deliveroo/Uber Eats, de la "traite d'êtres humains" ?
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
durée : 01:24:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les trois-quarts des maladies humaines émergentes proviennent du monde animal et les pollutions nous rendent malades. Le sommet « Une seule santé « qui s'est déroulé en début de semaine avec 600 scientifiques de 40 pays a exploré ces dépendances... En début de semaine s'est déroulé à Lyon, dans le sud de la France un événement paradoxal : le 9ème One Planet Summit du président Emmanuel Macron, cette fois sur le thème d'une seule santé. Un concept passionnant porté par la recherche depuis une vingtaine d'années qui démontre que la santé humaine, celle des animaux et des écosystèmes sont intimement liées. La pandémie de Covid-19 l'a bien démontré. Lundi, 600 scientifiques d'une quarantaine de pays se sont donc réunis en colloque pour partager leurs connaissances et élaborer 47 recommandations à destination des politiques qui avaient rendez-vous le lendemain. Seulement une vingtaine de ministres et trois chefs d'État ont fait le déplacement. Mais où est le paradoxe me direz-vous ? Et bien, ce sommet a lieu au moment où la France baisse de 60% sa contribution au Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le sida et le paludisme, ces deux dernières maladies incarnent pourtant ce concept d'une seule santé. Autre grand écart : les scientifiques ont insisté sur l'urgence de « repenser l'agriculture et l'alimentation par l'agroécologie », mais cela n'a pas empêché Annie Genevard, la ministre française de l'Agriculture qui a assisté au sommet de présenter ce mercredi une loi d'urgence agricole qui favorise l'agriculture intensive nocive pour la santé de tous. Comme l'ont écrit 700 scientifiques dans une tribune publiée en amont du sommet dans le journal Le Monde : « le déni des réalités mises en évidence par la science semble désormais faire office de solution sur le plan politique ». Pourtant, lors de son discours, Emmanuel Macron a de nouveau insisté sur l'importance d'écouter la science : C'est bien de le dire Monsieur le président, mais c'est mieux de le faire ! Émission autour du One Health Summit qui s'est tenu à Lyon (France) du 5 au 7 avril 2026, à l'occasion de la Journée mondiale de la santé. Avec - Thierry Lefrançois, vétérinaire, il a travaillé sur les maladies infectieuses émergentes en Afrique et dans les Caraïbes tropicales, il est aujourd'hui le conseiller de la présidente du CIRAD - Elisabeth Dibongué, secrétaire générale de PREZODE lancée lors du One Planet Summit sur la biodiversité, en janvier 2021, à l'initiative de trois organismes de recherches français que sont l'INRAE, l'IRD et le Cirad est désormais portée par 200 partenaires d'une vingtaine de pays - Anne-Laure Baniuls, directrice de recherches à l'IRD et spécialiste de la lutte contre l'antibiorésistance - Judicaëlle Brioir, directrice de l'association Une Souris Verte. Et notre chronique mensuelle le Petit Atlas de Maxime Blondeau nous emmènera aujourd'hui au Costa Rica. Les musiques diffusées dans l'émission - Abracadabra - Puerto Limon - Lord Esperenza, Olympe Chabert - Lily Rose.
durée : 00:40:19 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - En Occident, tirer la chasse d'eau est un impensé. Pourtant, durant des millénaires, les sociétés humaines ont pratiqué un retour au sol des excréments humains, source de fertilité précieuse. Comment en sommes-nous arrivés à délaisser nos déjections ? Un retour en arrière est-il possible ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Fabien Esculier Ingénieur français des ponts, des eaux et des forêts Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Heure du Monde est nommé aux « Spotify Podcast Awards » dans les catégories "Show de l'Année – Média" et "Show Actu de l'Année"Il est possible de voter pour nous sur l'application Spotify, entre le 23 mars et le 5 avril. On compte sur vous !---La NASA doit lancer Artemis-2, sa première mission habitée vers la Lune en plus de cinquante ans. En fonction des conditions météorologiques, le lancement de la mission se déroulera entre mercredi 1er et lundi 6 avril, ou à la fin du mois.Quatre astronautes devraient embarquer à bord de la capsule Orion. Parmi eux, Christina Koch et Victor Glover, respectivement la première femme et la première personne noire à voyager jusqu'à la Lune.Pourquoi cette ambition lunaire resurgit-elle soudainement, plus d'un demi-siècle après la dernière mission Apollo, en 1972 ? Qu'espère-t-on réellement trouver sur la Lune ? Quelles richesses inexplorées s'y trouvent ? Réponses dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde » avec Gary Dagorn, puis rediffusion d'un entretien avec Pierre Barthélémy, tous deux journalistes au Monde.Un épisode de Garance Muñoz. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner et Jean-Guillaume Santi. Réalisation et musiques : Amandine Robillard et Quentin Tenaud.Cet épisode a été publié mercredi 1er avril 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fabio Rossinelli est co-auteur, avec Bernhard Schaär et Ahmet Köken, d'un rapport rendu public en 2025 sur les " Restes humains issus de contextes coloniaux en Suisse ", un premier état des lieux de ces collections. En page de garde de ces quelque 70 pages en quatre langues on découvre une image, une femme, debout avec entre ses mains un crâne qu'elle expose avec résolution au regard des visiteurs. C'est une œuvre que l'on doit à l'artiste sri-lankaise Deneth Piumakshi Veda Arachchige, une œuvre pour rappeler l'existence d'une collection de crânes et d'autres parties squelettiques que des chercheurs bâlois ont prélevés dans les années 1880 dans la colonie de Ceylan pour leurs " recherches raciales ". Alors qu'officiellement la colonisation est aujourd'hui condamnée, à qui appartiennent ces morceaux de corps ? Faut-il les rendre ? Et à qui ? Nous sommes au début d'un processus et à cette étape il fallait compter ces collections mais pour compter il faut définir ce qu'on cherche. Avec Fabio Rossinelli, historien et chercheur FNS.
Nous sommes à Marseille, le 31 août 1349. Une femme nommée Alayseta Paula sort de chez elle pour se rendre en hâte à la cour de justice située près de l'église Notre-Dame-des-Accoules. Elle est inquiète car elle sait qu'elle est en faute. En effet, elle a négligé de faire rédiger l'inventaire après le décès de son père mort dix-sept mois plus tôt, le 15 mars 1348. Une négligence qui peut s'expliquer par la tragédie personnelle qu'elle a traversée durant cette année funeste où la peste a frappé la ville. En l'espace de quelques mois, Alayseta a vu mourir son père, sa mère, ses sœurs et son mari. Le juge sera finalement clément malgré le dépassement du délai légal. Alayseta Paula est une figure emblématique des endeuillés de la Peste noire, dont la vie a été prise dans les arcanes de l'administration au milieu du chaos épidémique. Tuant plus de la moitié de la population européenne, la Peste noire a redéfini le monde médiéval. Mais, en quoi, nous humains du XXIe siècle, sommes-nous les survivants de cette catastrophe qui a laissé des traces jusque dans notre propre patrimoine génétique ? La peste a-t-elle vraiment rendu tout le monde égal face à la mort ? Si l'image de la « Grande Faucheuse » suggère que la maladie frappait sans distinction de richesse, la réalité est plus complexe. La pandémie a-t-elle donné aux gouvernements de nouveaux moyens de nous surveiller ? A-t-elle fait naître une sorte de « rêve politique » basé sur le quadrillage, la fermeture des maisons et la surveillance étroite de chaque individu ? En quoi l'intérêt pour le chagrin d'Alayseta Paula nous aide-t-il à mieux traverser nos propres crises, comme celle du Covid-19 ? Avec Patrick Boucheron : « Peste noire » éditions Seuil. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les « tombes de nez » au Japon désignent des monuments funéraires aussi réels que dérangeants. En japonais, on parle de hanazuka (« tertres de nez ») ou plus souvent de Mimizuka (« tertre d'oreilles »). Le plus célèbre se trouve à Kyoto, et son histoire remonte à la fin du XVIᵉ siècle.Pour comprendre leur origine, il faut revenir aux invasions japonaises de la Corée (1592–1598), menées par le chef militaire Toyotomi Hideyoshi. À cette époque, les armées japonaises envahissent la péninsule coréenne dans des campagnes d'une extrême violence. Comme dans beaucoup de guerres pré-modernes, les soldats devaient prouver leurs faits d'armes pour être récompensés. Traditionnellement, on rapportait la tête des ennemis tués.Mais la guerre se déroulant loin du Japon, transporter des milliers de têtes était logistiquement impossible et rapidement insoutenable. La solution adoptée fut macabre : couper le nez — ou parfois les oreilles — des ennemis tués, les faire saler, puis les envoyer au Japon comme preuve de victoire. Ces reliques humaines furent ensuite enterrées dans des tertres collectifs.Le Mimizuka de Kyoto contiendrait ainsi, selon les sources, les restes de dizaines de milliers de Coréens et de Chinois, civils et soldats confondus. À l'origine, le monument portait le nom explicite de Hanazuka, « colline des nez ». Le terme Mimizuka a été adopté plus tard, sans doute pour adoucir la brutalité du souvenir.Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces tombes ne sont pas célébrées aujourd'hui comme des monuments glorieux. Elles sont plutôt des vestiges embarrassants de l'histoire japonaise. Pendant longtemps, elles ont été peu mises en avant, voire ignorées. Ce n'est qu'au XXᵉ siècle que des historiens coréens et japonais ont commencé à les étudier sérieusement, ravivant des tensions mémorielles entre les deux pays.Du point de vue culturel japonais, ces tertres ont parfois été réinterprétés comme des lieux de repos pour apaiser les âmes des morts, selon des croyances bouddhistes. Mais cette lecture spirituelle n'efface pas leur origine : il s'agit bien de traces matérielles d'une violence de guerre extrême.Les « tombes de nez » rappellent ainsi une réalité souvent oubliée : avant les conventions modernes, la guerre était aussi une comptabilité du corps ennemi. Ces monuments silencieux, encore visibles aujourd'hui, ne glorifient pas le passé. Ils le rendent impossible à oublier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un retour sur la Lune retardé Les brèves du jour Guérir de l'insomnie? Du bois pour remplacer le plastique? Des traces des humains après leur disparition
durée : 00:58:36 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Hybrides humains et animaux, les théranthropes ne cessent de fasciner. Apparus au Paléolithique, ils continuent de hanter les imaginaires et le panthéon des dieux et déesses égyptiens, puis la mythologie gréco-romaine, et même la fantasy. Que révèlent-ils du rapport des humains au vivant ? - réalisation : Thomas Beau, Anna Holveck - invités : Hélène Bouillon Égyptologue, conservatrice en chef et adjointe à la directrice du Département des Antiquités égyptiennes au musée du Louvre; Philippe Grosos Philosophe, professeur à l'Université de Poitiers
durée : 00:54:00 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pendant longtemps, certaines capacités cognitives ont été considérées comme un privilège humain. Se représenter un nombre abstrait, savoir si l'on sait ou si l'on ignore quelque chose, ou encore manipuler mentalement des concepts sans support concret. Or, une expérience récente menée en Allemagne est venue sérieusement bousculer cette frontière. Les héroïnes de cette découverte ne sont ni des singes ni des dauphins, mais… des corneilles.L'étude est conduite par l'équipe du neurobiologiste Andreas Nieder à l'Université de Tübingen. Son objectif : tester si ces oiseaux sont capables de ce que l'on appelle la métacognition, c'est-à-dire la capacité à évaluer ses propres connaissances. En clair : savoir si l'on a la bonne réponse… ou savoir que l'on ne l'a pas.Le protocole est redoutablement précis. Les corneilles sont entraînées à observer brièvement un écran affichant un certain nombre de points. Ensuite, l'image disparaît, et l'oiseau doit indiquer si le nombre présenté correspond à une valeur cible. Jusque-là, rien d'exceptionnel : beaucoup d'animaux savent distinguer des quantités simples. Mais voici la subtilité décisive. Dans certaines conditions, les corneilles ont la possibilité de renoncer à répondre lorsqu'elles ne sont pas sûres, évitant ainsi une pénalité.Et c'est là que l'exploit se produit. Les corneilles ne répondent pas au hasard. Elles choisissent de répondre lorsqu'elles ont vu clairement le stimulus… et s'abstiennent lorsqu'il est trop bref ou ambigu. Autrement dit, elles évaluent leur propre degré de certitude. Exactement le comportement attendu chez un humain conscient de ses limites.Mais l'expérience va encore plus loin. Les chercheurs enregistrent l'activité neuronale dans une zone du cerveau aviaire fonctionnellement équivalente au cortex préfrontal humain. Ils observent que certains neurones s'activent non pas en fonction de la réponse correcte, mais en fonction de la certitude subjective de l'oiseau. Ce signal neuronal de la confiance — que l'on pensait réservé aux primates — est bien présent chez la corneille.Jusqu'ici, ce type de test était considéré comme un marqueur fort de conscience de soi minimale. Il avait été validé chez l'humain, et de façon très débattue chez certains grands singes. Le voir réussi par un oiseau, dont le cerveau est organisé de manière très différente, est une surprise majeure.Cette découverte a des implications profondes. Elle montre que des fonctions cognitives dites “supérieures” peuvent émerger sans cortex cérébral, par des architectures neuronales totalement différentes. En clair : l'intelligence n'a pas un seul modèle biologique.Les corneilles ne parlent pas, n'écrivent pas, ne philosophent pas. Mais elles viennent de réussir un test qui, jusqu'à récemment, servait précisément à définir ce qui nous rendait uniques. Et cela oblige la science à revoir une vieille certitude : l'humain n'a peut-être jamais été aussi seul qu'il le croyait au sommet de l'intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:11:09 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Longtemps on a cru que la chute de l'Empire romain d'occident au Ve siècle ap J.C, avait entraîné la fin de l'esclavage. En réalité, en Europe occidentale l'esclavage a bien continué d'exister et de prospérer, à côté du servage. et sans doute, jusqu'au XVIe siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:41 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Les esclaves sont partout dans la poésie d'Homère, même les maîtres et les princesses savent que les hasards de la guerre et des naufrages en mer peuvent les amener à devenir eux-mêmes esclaves. Les Troyennes savent que si leur ville est prise, elles seront contraintes aux travaux serviles. - invités : Paulin Ismard - Paulin Ismard : Professeur d'histoire grecque à l'Université d'Aix-Marseille - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:27 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Pendant plus de mille ans, la société romaine a été esclavagiste. A Rome comme en Grèce antique, l'esclave n'a aucun droit, aucune personnalité juridique, il ne peut rien posséder, ne peut pas se marier ni élever des enfants, il n'a pas de nom, juste un prénom. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:31 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Qu'est-ce qui fait qu'à des moments de l'histoire des individus ou des groupes ont éprouvé la nécessité et se sont sentis légitimes à s'emparer de leurs semblables pour les travestir en non-humains ? Comment les philosophies et les religions ont-elles pensé l'esclavage ? - invités : Paulin Ismard - Paulin Ismard : Professeur d'histoire grecque à l'Université d'Aix-Marseille - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:20 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - L'esclavage tel qu'il est pratiqué par les sociétés musulmanes à partir du VIIe siècle existait déjà dans l'Arabie préislamique. Dès les premiers siècles de notre ère, des navigateurs arabes se sont aventurés vers les côtes africaines pour y commettre des razzias ou acheter des esclaves. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Guadalajara, ville de l'ouest du Mexique et l'une des trois villes hôtes nationales du Mondial de football 2026, des centaines de sacs poubelles contenant des restes humains ont été retrouvés ces derniers mois dans des fosses clandestines autour du stade qui accueillera la compétition. Alors que le Mondial se rapproche et que le pays se prépare à recevoir des touristes du monde entier, ces découvertes macabres rappellent la triste réalité des disparitions forcées au Mexique. De notre correspondante à Mexico, Le 4x4 avance sur un chemin de terre et s'arrête devant trois grands chênes. Derrière, les champs s'étendent à perte de vue. Carmen Ponce coupe le contact et saute du véhicule. « Quand on est arrivés, tout n'était que hautes herbes. On nous a dit qu'on allait trouver vers ces arbres, donc on s'est frayé un chemin et on a commencé à chercher vers cette pierre », montre-t-elle. La jeune femme de 26 ans marche vers un terrain débroussaillé. À côté des arbres, la terre fraîche indique l'emplacement de la fosse clandestine désormais recouverte : « De ce côté, à gauche, la tige en métal est entrée très facilement et, en la retirant de la terre, on a senti cette odeur fétide d'être humain en décomposition. » C'est un appel anonyme qui l'a guidée, elle et son collectif de recherche, vers cette fosse commune, en septembre dernier. Au bout de ce chemin, on leur a dit qu'ils trouveraient huit corps. Au final, une trentaine de sacs ont été déterrés. « Ce sont des sacs plastiques noirs, entourés de gros scotch, décrit Carmen Ponce. En les ouvrant, on a trouvé trois bras avec des tatouages qui nous ont été très utiles pour les identifier. Il y avait des sacs qui contenaient un bras, une jambe. Dans d'autres, juste le torse et un seul bras. » À lire aussiMexique: des marches de deuil pour les disparus à Mexico et dans plusieurs villes « On marche sur une terre où sont enterrés nos enfants » Aussi macabre soit-elle, la découverte de cette fosse n'a pas surpris le collectif de recherche. Ces derniers mois, plusieurs charniers comme celui-ci ont été localisés à Zapopan, à quelques kilomètres du stade qui accueillera quatre matchs du mondial de football en juin 2026. « Le cas de Zapopan est emblématique car c'est une zone où circule beaucoup d'argent, notamment du blanchiment d'argent, explique Jonathan Avila. Membre du Centre de justice pour la paix et le développement, il surveille cette zone depuis plusieurs années déjà. Le crime organisé y est présent depuis les années 1980. Et puis, cette zone autour du stade regroupe des champs et des terrains abandonnés, donc c'est plus simple d'y enterrer des corps. » En 2025, presque 500 sacs ont été déterrés aux alentours du stade. Des exhumations en masse, devant lesquelles les autorités locales ont gardé le silence. Seule prise de parole officielle, le maire de Zapopan a annoncé une réunion avec les représentants de la Fifa au Mexique pour évoquer le sujet des fosses. Ces déclarations sont loin d'être suffisantes pour les proches de disparus, comme la mère de Carmen Ponce qui cherche toujours son fils : « On marche sur une terre où sont enterrés nos enfants. Et toutes ces personnes qui vont venir découvrir la belle Guadalajara, je veux qu'elles sachent qu'elles marchent sur un cimetière. » Au total, plus de 130 000 personnes sont portées disparues au Mexique selon les chiffres du gouvernement fédéral. À lire aussiAu Mexique, les familles de disparus se lancent à la recherche de leurs proches
durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Si les immenses collections de restes humains entreposées dans les réserves des musées français sont une source importante pour la connaissance du passé, leur conservation et leur exposition posent de nombreuses questions éthiques. Comment restaurer la dignité de ces anciens êtres vivants ? - réalisation : Laurence Millet - invités : Éloïse Quétel Responsable des collections médicales et d'anatomie pathologique de Sorbonne Université
durée : 00:58:43 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Si les immenses collections de restes humains entreposées dans les réserves des musées français sont une source importante pour la connaissance du passé, leur conservation et leur exposition posent de nombreuses questions éthiques. Comment restaurer la dignité de ces anciens êtres vivants ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Maël Vincent--Randonnier - invités : Éloïse Quétel Responsable des collections médicales et d'anatomie pathologique de Sorbonne Université Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:55 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de pétroliers de la "flotte fantôme" russe et iranienne ne cesse d'augmenter malgré les sanctions internationales. Cette anarchie maritime se voit notamment dans le détroit de Singapour et entraîne l'abandon de marins en pleine mer.
durée : 00:05:31 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de pétroliers de la "flotte fantôme" russe et iranienne ne cesse d'augmenter malgré les sanctions internationales. Cette anarchie maritime se voit notamment dans le détroit de Singapour et entraîne l'abandon de marins en pleine mer.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le rapport annuel de Human Rights Watch met en évidence la baisse de la démocratie, et donc des droits humains dans le monde. L'ONG internationale estime que l'administration de Donald Trump a précipité une dégradation amorcée depuis des années. Elle appelle à un sursaut démocratique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.