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durée : 00:26:29 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - James Baldwin accorda un long entretien à Eric Laurent en juin 1975. Il fut diffusé en cinq volets sur France Culture. Diffusion du 5ème volet dans lequel l'écrivain américain évoque son travail d'écriture, la politique, le racisme, sa vie en France... - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Compte complet vous propose un entretien avec Paul Bisson, l'auteur du livre à propos de Joe Lannin, un Québécois qui est parti de rien pour ensuite faire fortune et devenir propriétaire des Red Sox de Boston, en plus d'acquérir les services de Babe Ruth.⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️⚾️Licences d'utilisation légale de la musique: Baseball - Positive_SoundLicense d'utilisation: 3KCJYHTFAQ
durée : 00:30:47 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - James Baldwin accorda un long entretien à Eric Laurent en juin 1975. Il fut diffusé en cinq volets sur France Culture. Diffusion du 4ème volet dans lequel l'écrivain américain évoque notamment la France, l'Amérique, la politique, sa vie d'écrivain... - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:33:25 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - James Baldwin accorda un long entretien à Eric Laurent en juin 1975. Il fut diffusé en cinq volets sur France Culture. Diffusion du 3ème volet dans lequel l'écrivain américain évoque le racisme, l'Amérique, sa vie d'écrivain... - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'État a déployé 8 000 policiers pour accueillir la joie des supporters du PSG - et transformé une nuit de fête en machine à réprimer. Mineurs tabassés, comparutions sans juge, extrême droite cartographiée : Au Poste fait la matinale.
Pour les 10 ans du Détecteur de rumeurs, la rubrique de l'Agence science-presse s'attaquant à la désinformation, aux fausses nouvelles et aux théories de la conspiration, la journaliste Kathleen Couillard est l'invitée d'Entretiens journalistiques et répond aux questions de l'animateur Hugo Prévost.
durée : 00:28:52 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - James Baldwin accorda un long entretien à Eric Laurent en juin 1975. Il fut diffusé en cinq volets sur France Culture. Diffusion du 2ème volet dans lequel l'écrivain américain évoque notamment le racisme, la France, l'écriture... - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Edgar Morin, un intellectuel hors norme, inclassable, prolifique, 130 livres, un homme que nous avons eu la chance et l'honneur de recevoir à plusieurs reprises, sur ce plateau ou ailleurs, et qui nous avait à chaque fois ébloui autant par sa pensée complexe que par sa simplicité et par sa façon d'incarner cette fraternité qu'il a tant défendu tout au long de sa vie… Alors après cet hommage national qui lui a été rendu ce matin aux Invalides, après les mots d'Emmanuel MACRON, nous allons ce soir réfléchir à la trace que laisse Edgar MORIN ? Nous allons en débattre ce mercredi 3 juin avec nos invités : - Eric FOTTORINO, Journaliste, écrivain, co-fondateur de l'hebdomadaire Le 1, du magazine Zadig et de la revue Légende- Nicole LAPIERRE, Sociologue, directrice de recherche émérite au CNRS- Camille ETIENNE, Militante écologiste- Nicolas TRUONG, Grand reporter, chef du service Idées-Débats du journal Le Monde, auteur du livre Nous sommes les hôtes de la Terre. Entretiens avec Nicolas Truong (éditions Arthaud, 29 avril 2026) et du livre Attends-toi à l'inattendu avec Edgar Morin (coédition L'Aube/Le Monde, 2021)- François DOSSE, Historien des idées, épistémologue, auteur du livre La saga des intellectuels français. A l'épreuve de l'histoire (1944-1989) (éditions Gallimard, septembre 2018)
Florent Calvez, auteur de la BD « L'embrasement » (Delcourt), dessine Gaza en 150 ans de cases pendant que les chaînes d'info passent à autre chose -- et Coline Wiatrowski, co-secrétaire fédérale de SUD éducation, rappelle que 145 000 AESH attendent toujours leur statut dans une école qui surchauffe, au propre comme au figuré.
Gaston Tissandier (1843-1899), chimiste, aéronaute, pionnier du dirigeable fait partie des premiers voyageurs aériens au long cours à bord de ballons. Il a raconté ses expériences aérostatiques dans de nombreux ouvrages. Le scientifique y consigne méticuleusement ses observations, tout en offrant au lecteur une description poétique de l'environnement aérien qu'il découvre depuis son belvédère.Publiés à l'aube de la conquête du ciel, ses ouvrages, comme « Voyages dans les airs » (1885), constituent aujourd'hui un précieux témoignage.Gérard Maoui en lit un extrait.Commander en ligne : Voyages dans les airsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu décroches des entretiens. Parfois même plusieurs.Ton portfolio fonctionne.Ton CV fonctionne.Ton profil LinkedIn fonctionne.Et pourtant … tu ne signes aucun contrat ! Dans cet épisode, je te parle de Claire, Senior Product Designer avec 8 ans de métier et de Mehdi, UX Researcher Senior depuis 15 ans.Tous les deux arrivent jusqu'aux entretiens.Tous les deux avancent dans les process.Mais au final :des refusdes silenceou “on a choisi un autre profil”.Parce qu'aujourd'hui, beaucoup de designers seniors ne bloquent plus au niveau des candidatures.Le vrai problème arrive après.Dans cet épisode, je t'explique :pourquoi certains designers “passent les filtres”… mais ne transforment jamaisce que les refus répétés changent progressivement mentalementpourquoi certains deviennent plus lisses au fil des entretienspourquoi les entreprises cherchent davantage qu'une liste de compétenceset pourquoi beaucoup de designers racontent ce qu'ils ont fait … sans montrer ce qu'ils proposent réellementÀ la fin de l'épisode, je vais aussi expliquer pourquoi les techniques d'entretien ne règlent pas toujours le vrai problème.Et je t'explique aussi : Pourquoi les refus répétés modifient progressivement ton comportementPourquoi certains designers expérimentés deviennent trop scolaires en entretienPourquoi parler uniquement du passé ne suffit plusCe que les entreprises essaient réellement de ressentir pendant un échangePourquoi la projection humaine devient essentielle aujourd'huiEt pourquoi le vrai blocage est parfois beaucoup plus profond qu'un simple problème de portfolioAujourd'hui :est-ce que tu racontes vraiment qui tu es … ou seulement ce que tu as fait ?est-ce que les refus commencent à modifier ta manière de parler ?est-ce que tu cherches encore à convaincre… ou est-ce que tu essayes surtout d'éviter l'erreur ?est-ce qu'une entreprise arrive réellement à se projeter avec toi ?Si tu t'es reconnu dans cet épisode, ne reste pas seul avec ça.Je propose des accompagnements pour t'aider à débloquer concrètement ton portfolio et ta recherche d'emploi. Contacte-moi en DM sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/laurentgallen/ Product Design, UX Research, UX Design, UI Design, Product Design, Designer Senior, UX Researcher, Entretien UX, Recherche emploi, UX Portfolio, UX Carrière, Designer, Podcast Design, Design+, Laurent Gallen, UX Career, Product Designer Recherche emploi, Product Designer Senior, Entretien Product Designer, LinkedIn Designer, UX PodcastDesign + est le podcast pour tous les designers UX, UI et Product.Dans la saison 12, on remet les pendules à l'heure sur ta carrière, sur ton positionnement et ton rapport au travail.
Robert Darnton vous présente son ouvrage "Cinquante mille lettres : entretiens avec Elise Gruau" aux éditions EHESS. Entretien avec Guillaume Calafat.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité : Robert Darnton, professeur émérite à HarvardLe livre : Cinquante mille lettres. Entretiens avec Élise Gruau, Paris, EHESS, 2026.La discussion :· Francophilie et rapport à la langue française (1:15)· Ses débuts comme journaliste aux faits divers du New York Times (15:00)· Devenir historien à Oxford, au moment d'une internationalisation de la recherche (23:00)· Le trésor des archives de la Société typographique de Neuchâtel (29:50)· Désacraliser les Lumières sans les dévaloriser (38:30)· Les livres font-ils les révolutions ? (47:00)· Le livre à l'heure de l'IA et du numérique (56:00) Le conseil de lecture : Jeremy D. Popkin, You Are All Free : The Haitian Revolution and the Abolition of Slavery, Cambridge, Cambridge University Press, 2010Travaux de Robert Darnton sur sa page encyclopédiqueUn podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:15 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis Antonin Carême, le rayonnement culinaire de la France passe par de grands chef.fes qui se vendent à l'étranger et exportent la cuisine, l'art de la table et les valeurs françaises. Pour conserver leur influence, ces chefs étoilés doivent s'adapter au goût de leur époque. Entretiens croisés. - réalisation : Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Cécile de Kervasdoué Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux scientifiques, deux livres, un même constat : le réchauffement climatique n'est pas une fatalité --- c'est un choix. Celui de quelques-uns. Et il y a urgence à le nommer.
Canal Plus vient de blacklister 600 professionnels du cinéma qui ont osé critiquer Bolloré. Ce matin au Poste : Marine Riou, du collectif Zapper Bolloré, et Alexandre Rouxel, qui a ressuscité Foucault en IA de gauche pour ne pas laisser ces outils à l'ennemi.
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Si les nombreux écrits de Jean-Pierre Luminet nous rendent accessible la compréhension de l'univers complexe qui nous entoure, c''est sans doute parce que cet astrophysicien de réputation internationale, connu, entre autres, pour ses travaux sur les trous noirs, est aussi poète, romancier, musicien, sculpteur. Autant de talents qu'il sait utiliser à merveille pour nous faire rêver, nous captiver et nous surprendre. Ainsi, dans « Corps célestes insolites », il commente avec tendresse et humour les dernières avancées de la recherche astronomique.Gérard Maoui en lit un extrait.Commander en ligne : Corps célestes insolitesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode conclusif prend du recul pour saisir la vision du monde qui sous-tend les Entretiens — cohérente, ambitieuse, et étonnamment moderne.Tout commence par un diagnostic sévère : l'obstacle principal à la connaissance n'est pas l'ignorance, c'est l'orgueil. L'anthropocentrisme — croire que tout dans l'univers existe pour l'homme — est une « folie ». La révolution copernicienne n'est pas seulement astronomique : elle est mentale. Elle oblige l'humanité à accepter qu'elle n'est pas le centre de tout.La fable des roses illustre un relativisme temporel fondamental. Les roses qui ne vivent qu'un jour concluent que leur jardinier est éternel — parce qu'il dure plus longtemps qu'elles. C'est l'erreur des Anciens sur les cieux immuables. La vérité est relative à l'échelle temporelle de l'observateur : ce qui semble permanent n'est peut-être que lent.Le même relativisme s'applique aux cultures. En énumérant les croyances sur les éclipses — Indiens, Américains, Grecs, et Français eux-mêmes — Fontenelle dit que la superstition est universellement humaine. La distance entre le dévot qui prie dans la rivière et le Parisien effrayé par une éclipse est moins grande qu'on ne le croit. C'est un geste de décentrement culturel courageux — même si, dans le même Soir, Fontenelle revendique la supériorité d'un « génie européen », limite réelle qu'il faut voir clairement.La conséquence de tout ce relativisme est une vision dynamique du monde : tout est en mouvement perpétuel, tout change — même les cieux que les Anciens croyaient éternels. Des étoiles disparaissent, des Soleils s'éteignent. La stabilité apparente des choses est une illusion d'échelle.L'esprit scientifique de Fontenelle se résume en cinq traits : décentrement cosmologique, relativisme épistémologique, esprit critique, vulgarisation et conscience historique. Ce qui les relie tous : la curiosité perpétuellement renouvelée. Le goût de la science n'est pas un appétit qui se rassasie — chaque réponse ouvre de nouvelles questions. C'est ce mouvement sans fin que Fontenelle célèbre, et dont les Lumières feront leur devise : Sapere aude — ose savoir. Mais Fontenelle va plus loin que Kant : il ne dit pas seulement qu'on a le droit de savoir. Il dit qu'on a le plaisir de savoir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comPourquoi une femme ? Le choix de Fontenelle est plus audacieux qu'il n'y paraît. En 1686, la curiosité scientifique féminine est activement ridiculisée. Un texte de Lesclache en 1667 dresse la liste de tout ce que les femmes ne doivent surtout pas faire — notamment regarder la Lune avec des lunettes et s'imaginer qu'elle est habitée. Fontenelle fait faire à sa Marquise exactement tout cela. C'est une provocation délibérée, habillée en divertissement galant.La Préface justifie le choix par deux raisons. La première est éditoriale : une femme comme interlocutrice rend l'ouvrage plus agréable et s'adresse à un public de lectrices influentes. La seconde est pédagogique et presque provocatrice : si cette marquise imaginaire comprend la science, pourquoi une lectrice réelle lui céderait-elle ? C'est un argument par l'émulation. La comparaison avec la Princesse de Clèves prolonge la stratégie : lire les Entretiens ne demande pas plus d'effort que suivre un roman — mais élève la science au rang de la grande littérature.Dans le texte lui-même, la Marquise renverse activement le préjugé. Quand le Philosophe doute implicitement qu'elle puisse goûter les « plaisirs de la raison », elle répond sans plaider ni demander la permission : « Croyez-vous qu'on soit incapable des plaisirs qui ne sont que dans la raison ? » Elle affirme, elle exige.Et sa progression au fil des six Soirs est remarquable. Elle passe de l'élève qui pose des questions à la savante qui prend des initiatives — composant spontanément des figures d'habitants imaginaires au Troisième Soir, puis produisant au Sixième Soir une hypothèse scientifique originale que le Philosophe salue : « un petit commencement de système que vous avez fait assez heureusement. »L'héritage est visible chez Voltaire, qui cinquante ans plus tard rend hommage à Émilie du Châtelet — vraie marquise savante, traductrice de Newton — en disant que Boileau, qui avait ridiculisé une femme astronome, « eût mieux fait de l'apprendre lui-même ».Fontenelle ouvre donc une voie réelle — mais limitée. La Marquise reste dans les bornes de la bienséance mondaine. Son accès à la science passe par le dialogue galant et le plaisir, non par l'institution. C'est une avancée sincère pour 1686 — et une avancée incomplète au regard de ce que revendiqueront les siècles suivants.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nazis dans Paris, free party réprimée, empire Bolloré --- la matinale d'Au Poste fait le tour d'un pays sous pression, avec Oshka des Antifas du 20e, Frédéric Hocquard, ex-Monsieur Nuit de Paris, et la sociologue Gisèle Sapiro.
www.aufonddelaclasse.comAu cœur des Entretiens se trouve une conviction philosophique forte : la nature fonctionne avec le minimum de moyens pour un maximum d'effets. Peu de lois, une infinité de phénomènes. Peu de principes, une diversité spectaculaire. C'est ce que Fontenelle appelle le principe d'économie — et il en fait à la fois une loi scientifique, une loi esthétique et une source de plaisir.La formule la plus frappante est celle de l'épargne et de la magnificence : « la magnificence est dans le dessein, et l'épargne dans l'exécution. » Ce qui semblerait réduire la grandeur de l'univers la révèle au contraire. Quand la Marquise apprend que l'univers ressemble à une montre, elle ne s'en offusque pas — elle l'en estime davantage. La simplicité n'est pas une pauvreté : c'est une forme de perfection.Ce principe a aussi une application scientifique directe : c'est parce que la nature choisit toujours la solution la moins coûteuse que c'est la Terre qui tourne sur elle-même, et non l'univers entier qui tourne autour d'elle. L'élégance est un argument.Mais ce qui est le plus original chez Fontenelle, c'est la correspondance qu'il établit entre l'économie de la nature et celle de l'esprit humain. Retenir peu de principes pour comprendre immensément — c'est à la fois la méthode de la nature et le plaisir de l'esprit. Quand les deux coïncident, il se produit une adéquation qui est source de joie. Martin le rapproche du principe de plaisir freudien : la satisfaction naît d'une compréhension maximale obtenue avec un effort minimal.Dernière dimension : « l'astronomie est fille de l'oisiveté. » La science contemplative naît du repos et du loisir — non de l'effort acharné. Les Entretiens sont, en ce sens, une sorte d'églogue astronomique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comFontenelle n'est pas seulement un vulgarisateur élégant — c'est aussi un épistémologue original, qui réfléchit profondément à ce que signifie savoir, prouver et croire.Son point de départ est une distinction fondamentale : il existe plusieurs types de certitude, selon la nature des objets dont on parle. La démonstration mathématique — certitude absolue et nécessaire — n'est pas le seul modèle de la vérité. Il y a aussi la certitude historique, fondée sur la convergence des preuves plutôt que sur la nécessité logique. On ne peut pas démontrer qu'Alexandre a existé comme on démontre un théorème — mais on en est certain. C'est sur ce modèle que Fontenelle place l'habitabilité des planètes : non pas une simple vraisemblance, mais une certitude de même nature que celle d'Alexandre. Et il retourne la charge de la preuve : « tout est de ce côté-là, et rien du tout de l'autre. »En dessous de ces deux premiers niveaux s'ouvre un espace de liberté croissante : l'hypothèse raisonnable fondée sur l'analogie, la spéculation imaginative qui transpose du connu à l'inconnu — comme la fable des abeilles, dont l'organisation sociale semblerait extravagante si on la découvrait sur une autre planète — et enfin la rêverie pure : « mettez-y encore des mondes, n'y en mettez pas, cela dépend de vous. » C'est ce que Martin appelle l'empire des philosophes — le territoire souverain de l'imagination disciplinée.Mais face à cette liberté, la Marquise révèle quelque chose d'essentiellement humain : « je ne suis point capable d'une si parfaite indétermination, j'ai besoin de croire. » Le désir de savoir n'est pas seulement désir de vérité — c'est désir de sens, besoin de peupler l'univers, refus de la solitude cosmique.La liberté de spéculer a pourtant ses limites, que Fontenelle fixe dans une image mémorable : les vrais philosophes sont comme des éléphants, qui ne posent jamais le second pied avant que le premier soit bien affermi. On peut aller loin — très loin — mais avec méthode, en sachant toujours à quel niveau de la hiérarchie on se trouve.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comFontenelle aurait pu écrire un traité. Il a choisi le dialogue — et ce choix n'est pas anodin. Le dialogue mime le mouvement même de la pensée en train de se former : avec ses hésitations, ses résistances, ses surprises. Il a la légèreté d'une conversation et la profondeur d'un entretien philosophique. C'est exactement le « milieu » que Fontenelle cherche.La Marquise est le pivot de ce dispositif. Elle est une femme cultivée mais non spécialiste — c'est-à-dire le lecteur lui-même. Et elle joue cinq rôles distincts qui ensemble dessinent une progression remarquable.Elle représente le lecteur en posant les questions naturelles et en exprimant les doutes spontanés. Elle force à clarifier en interrompant le Philosophe quand il s'emballe : « il vient de vous prendre un enthousiasme qui vous a fait expliquer les choses si pompeusement que je ne crois pas les avoir entendues » — c'est elle qui garantit que la leçon a réussi, pas le professeur. Elle résiste intelligemment en formulant de vraies objections philosophiques : quand le Philosophe se félicite que Copernic ait « rabattu la vanité des hommes », elle conteste le présupposé moral — la vérité astronomique et la valeur humaine sont deux choses distinctes, la science n'a pas à se présenter comme une mortification. Elle anticipe le raisonnement au Cinquième Soir en formulant elle-même la conclusion avant que le Philosophe l'ait énoncée — et il lui répond, citant Racine : « C'est toi qui l'as nommé. » Elle n'est plus élève : elle est co-créatrice du savoir. Elle maintient enfin le ton galant tout au long des six Soirs, garantissant que l'entretien reste un plaisir partagé et non un cours magistral.Mais le dialogue a aussi une dimension érotique que Martin analyse en profondeur. La transmission du savoir y est construite comme une séduction : stratégie du voile et du dévoilement, feinte résistance du Philosophe, désir croissant de la Marquise. C'est un marivaudage avant la lettre — où la curiosité intellectuelle et le désir amoureux empruntent exactement les mêmes chemins.La formule de la « petite troupe choisie » complète le dispositif : en flattant le lecteur, en lui disant qu'il fait partie de ceux qui comprennent, Fontenelle crée une complicité qui rend le livre irrésistible — tout en touchant une audience bien plus large qu'il n'y paraît.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comFontenelle ne dit pas seulement que la science peut être agréable — il affirme que comprendre est une forme de jouissance à part entière. Les Entretiens déclinent cette idée en plusieurs formes de plaisir intellectuel bien distinctes. Le plaisir de croire naît de la liberté de formuler des hypothèses sans exiger de démonstration : on tient une idée pour vraie « parce qu'elle fait plaisir à croire ». L'agrément devient un critère épistémologique. Le plaisir du vertige, lui, est celui de la perte de contrôle : la Marquise qui s'écrie « achevez de me rendre folle » décrit un abandon voluptueux à la pensée, dont le vocabulaire évoque autant la passion amoureuse que l'enthousiasme intellectuel. Le plaisir de l'élégance naît de la découverte que la nature fonctionne avec un minimum de moyens pour un maximum d'effets — c'est la satisfaction esthétique devant un ordre à la fois simple et magnifique. Le plaisir de la maîtrise éclate dans l'exclamation finale de la Marquise : « Je suis savante ! » — la joie de contenir mentalement l'univers entier. Le plaisir de l'infini, enfin, est la réponse directe à Pascal : là où l'immensité des espaces effrayait, Fontenelle y voit un espace de liberté — « il me semble que je respire avec plus de liberté ».Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comLe style de Fontenelle repose sur une technique systématique : traduire les concepts scientifiques les plus abstraits en images tirées du monde familier et mondain. Quatre grandes métaphores structurent les Entretiens.La métaphore de l'Opéra est la plus fondamentale. La nature y est comparée à un grand spectacle : le spectateur ordinaire voit les décors et les effets, sans voir les roues et contrepoids qui les produisent. Le philosophe, lui, est le machiniste curieux qui veut comprendre les mécanismes cachés. Cette image explique la démarche scientifique elle-même — et elle est socialement parfaite, l'opéra étant le spectacle aristocratique par excellence.Le navire sur la rivière résout un problème plus précis : pourquoi ne sent-on pas le mouvement de la Terre ? Comme le passager endormi dans un bateau qui se retrouve au réveil à la même place, mais dont le rivage a changé, l'habitant de la Terre ne perçoit pas son déplacement — mais les étoiles fixes, elles, ont changé de position. Une abstraction devient expérience quotidienne.Paris et Saint-Denis illustre le raisonnement par analogie : le bourgeois de Notre-Dame qui nie que Saint-Denis soit habité parce qu'il n'en voit pas les habitants est aussi ridicule que celui qui nie l'habitabilité de la Lune. L'immensité cosmique est ramenée à une distance urbaine familière.Le jardin et l'univers montre enfin que les mêmes lois régissent la nature à toutes les échelles : une feuille d'arbre est déjà un monde peuplé. Et le jardin où se déroule la conversation illustre en miniature l'univers qu'elle décrit — c'est une mise en abyme.Ces quatre métaphores partagent une même logique : partir du connu pour éclairer l'inconnu, plaire et instruire simultanément. Chez Fontenelle, la métaphore n'est pas un ornement — c'est une philosophie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comPour comprendre le projet de Fontenelle, il faut d'abord comprendre le monde dans lequel il écrit. Les salons aristocratiques parisiens de la fin du XVIIe siècle ont leurs règles : ne jamais ennuyer, ne jamais paraître vouloir instruire, bannir tout ce qui « sent trop le métier ». Le jargon technique est une faute de goût. C'est dans ce monde-là que Fontenelle veut introduire la science — un pari risqué.Molière avait montré l'écueil à éviter. Dans Les Femmes savantes (1672), Philaminte et ses amies exhibent des termes scientifiques comme des bijoux — « j'aime ses tourbillons », « moi, ses mondes tombants » — sans vraiment les comprendre. La science y est pure parade sociale, accessoire de distinction. C'est exactement ce que Fontenelle refuse.La Préface des Entretiens pose le programme avec précision. Fontenelle veut traiter « la philosophie d'une manière qui ne fût point philosophique » : ni trop savante pour rebuter les mondains, ni trop légère pour décevoir les esprits sérieux. Et surtout, il formule une conviction philosophique forte : « Il n'y a pas jusqu'aux vérités à qui l'agrément ne soit nécessaire. » Le plaisir n'est pas un ornement — c'est une condition de la connaissance.Dans le texte, cela se traduit par une technique systématique de traduction : chaque concept scientifique est rendu dans un langage compatible avec la mondanité. Les satellites de Jupiter deviennent des lunes qui « accompagnent » leur planète comme une suite accompagne un prince. Le mouvement de la Terre s'explique par l'image d'un passager endormi dans un bateau. La démarche scientifique tout entière devient la métaphore de l'Opéra : le philosophe est le machiniste curieux qui veut comprendre les rouages cachés derrière le spectacle.Ce badinage apparent est aussi une ruse : habiller les idées les plus audacieuses dans les atours du divertissement galant, c'est les rendre acceptables — et irrésistibles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comLes Entretiens sur la pluralité des mondes de Fontenelle paraissent en 1686. Leur auteur, né en 1657 et mort centenaire en 1757, est un homme de frontières : entre littérature et science, entre le classicisme du Grand Siècle et les Lumières à venir. Le livre connaîtra trente-trois éditions de son vivant.Le principe est simple : six soirées de conversation entre un philosophe et une marquise, dans le parc d'un château. Chaque soir, ils s'avancent un peu plus loin dans l'univers — la Terre, la Lune, les planètes, les étoiles fixes, l'infini. Le contenu scientifique est sérieux : système de Copernic, tourbillons de Descartes, pluralité des mondes. Mais tout cela est dit sur le ton du badinage galant, avec des métaphores, de l'humour, de la légèreté.Pour comprendre ce choix, il faut replacer le livre dans son contexte. Au XVIIe siècle, la curiosité scientifique est encore suspecte : Augustin la condamnait comme péché, Pascal tremblait devant « le silence éternel de ces espaces infinis ». En même temps, la révolution scientifique de Galilée, Descartes et Cassini a bouleversé la vision de l'univers. Fontenelle veut faire entrer ces idées nouvelles dans les salons aristocratiques — un monde régi par le bon goût, la conversation et l'élégance.Son projet se résume dans une phrase de la Préface : « Il n'y a pas jusqu'aux vérités à qui l'agrément ne soit nécessaire. » Le plaisir n'est pas un ornement ajouté à la science — il en est une condition. Comprendre doit être jouissif.C'est tout le sens du parcours « Le goût de la science » : comment Fontenelle fait-il du désir de savoir une forme de séduction, et de la transmission scientifique un art à part entière ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous passez des entretiens PMM… mais vous n'êtes jamais sûr(e) de comment vous devez vous préparer et ce que vous devez vraiment démontrer?Le Product Marketing est un métier pas toujours bien compris des entreprises qui recrutent.Résultat: les attentes sont souvent floues, les process varient d'une boîte à l'autre, et les candidat·e·s les plus compétent·e·s passent parfois à côté à cause d'erreurs évitables.Avec:Marion Darnet - co-fondatrice de Pachamama, collectif de recrutement spécialisé métiers ProductSébastien Millanvoye - fondateur de Graines de Produit, fractional PMM, auteur du Baromètre Emploi PMM 2025 (850+ offres analysées)Ecoutez le replay du live pour un tour de table sans langue de bois sur tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le recrutement Product Marketing, côté candidats et côté recruteurs.__Le 23 avril à 11h retrouvez en live Diffly, Diane (@Figures), Louise (@PMM For Good) et Julie (@Alma) en Live- 3 références du PMM en France parler de ce que font les meilleurs PMM différemment. Pour s'inscrire c'est par ici .__✅ Les erreurs classiques qui éliminent même les bons profils✅ Comment se préparer (vraiment) à un entretien PMM✅ Business cases: ce qui revient, ce qu'on attend, comment briller✅ Vendre un pivot de carrière sans se saborder✅ Négo salariale: timing, tactiques, erreurs à éviterChapitres03:00 État du Marché du Recrutement en Product Marketing06:04 Préparation à un Entretien en Product Marketing08:57 Cibler sa Recherche de Poste12:03 Spécialisation et Évolution des Rôles en Product Marketing15:01 Tendances et Colorations dans le Product Marketing18:05 Formation et Ressources en Product Marketing et IA21:06 Questions et Réponses sur le Product Marketing25:51 Les parcours variés vers le Product Marketing31:22 L'importance des certifications et formations en PMM38:13 Préparation aux entretiens et cas pratiques en PMM48:41 Perspectives d'avenir pour le Product MarketingRESSOURCES
durée : 00:15:12 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1975, la compositrice Germaine Tailleferre se raconte dans une série de dix entretiens. Elle se souvient du scandale de la première représentation du ballet "Les Mariés de la Tour Eiffel" de Jean Cocteau, en 1921. L'histoire d'une noce folle qui s'invite à la Tour Eiffel ! - réalisation : Antoine Larcher
durée : 00:25:07 - Les Grands entretiens - par : Judith Chaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La 4ᵉ édition du festival Babel Music XP se tenait du 19 au 21 mars à Marseille, dans le sud de la France. Pendant trois jours et trois nuits, la ville est devenue l'épicentre méditerranéen des musiques actuelles du monde. Producteurs, managers, directeurs de labels ou de festivals : plus de 2 000 professionnels de l'industrie musicale venus du monde entier s'y sont rencontrés autour de conférences, de tables rondes ou encore de speed-meetings. Deux professionnels de la musique assis face à face autour d'une table avec dix minutes top chrono pour se rencontrer : c'est le principe des speed-meetings du Babel Music XP. L'une des sessions était entièrement dédiée aux musiques du Gabon. Parmi les représentants du pays présents, Jean Remy Ogoula Latif, directeur artistique de CAE Culture prod – La créativité africaine pour l'excellence, a un objectif très clair : « Que le monde sache qu'il y a des choses qui se passent au Gabon. Les rares fois où on entend parler du Gabon, c'est sur des questions politiques, alors que la culture est aussi présente, plein d'artistes viennent chez nous. Au-delà du Cameroun où on sait que ça bouge, de la RDC où on sait que ça bouge, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Bénin… le Gabon aussi bouge ! », s'exclame-t-il. Face à lui, plusieurs professionnels venus de différents horizons cherchent à collaborer ou à programmer leurs artistes dans différents évènements culturels du Gabon. D'autres, à l'inverse, cherchent des artistes gabonais à accompagner et à soutenir. À écouter dans Couleurs tropicalesLa sélection musicale de Charlayn, notre correspondante au Gabon La difficile question du financement Mais au-delà des affinités musicales et artistiques, la question du budget est centrale. Jean Remy Ogoula Latif pose constamment la question des subventions possibles via le ministère de la Culture, les collectivités territoriales ou les établissements publics, afin de faciliter le transport des artistes entre l'Afrique et l'Europe. « Un artiste à qui on peut payer un cachet de 1 000 euros ou 2 000 euros vient rarement seul. Ils sont à deux, trois, quatre, voire cinq. Quand chaque billet coûte 1 200 euros, on arrive vite à près de 10 000 euros. Pour 2 000 euros de cachet, c'est lourd. Donc on essaye de voir les mécanismes et les solutions pour pouvoir avancer », explique-t-il. Entretiens express, collaborations durables Bien plus efficaces que des échanges de mails impersonnels, les speed-meetings permettent de nouer un vrai contact et d'aborder sans détour les questions de budget ou bien encore de visas. Et même si les 10 minutes accordées passent souvent trop vite, les rencontres en présentiel fonctionnent mieux, les partenariats se mettent en place, et la magie opère. À lire aussiLa légende de la musique gabonaise Pierre Akendengué donne deux concerts à guichets fermés à Libreville
Affronter un conflit avec son manager peut sembler intimidant, mais si on s'y prend bien, cela peut être une formidable opportunité ! Dans cet épisode, voilà ce que j'aborde :
durée : 01:09:55 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - Par Pierre Lhoste - Avec Louise Weiss (journaliste, femme de lettres, féministe et femme politique) - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 01:07:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 00:59:03 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 01:20:54 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 01:15:33 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 01:18:50 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 00:26:51 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En octobre 1980, Marguerite Duras accepte une conversation rare avec son ami Jean-Pierre Ceton. Depuis son appartement de Trouville, la "chambre noire", lieu où naissent ses livres, elle évoque l'écriture, la solitude, l'amour. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:26:24 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Lors d'une promenade sur la plage de Trouville, la conversation entre Marguerite Duras et Jean-Pierre Ceton offre une plongée dans l'œuvre de l'écrivaine, évoquant les personnages et les décors de ses romans, alors que la frontière entre le vécu et la fiction s'estompe. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:23:12 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1980, Marguerite Duras confie son regret de ne plus connaître la douleur d'écrire "India Song". Cet entretien s'écoute avec une distance critique nécessaire, certains propos sur la violence érotique et le désir féminin sont marqués par une vision archaïque révélant les zones d'ombre de Duras. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:24:07 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Marguerite Duras clôt ses entretiens dans "Les Nuits magnétiques" en revendiquant l'indifférence face au pouvoir et en appelant à la grâce de l'enfance. Elle revient aussi sur son dernier récit "L'Homme assis dans le couloir", en lit et commente un extrait troublant sur la violence érotique. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 01:12:24 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 01:11:13 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 01:14:19 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 01:15:30 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila
durée : 01:14:09 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Robert Mallet - Avec Paul Léautaud (écrivain et critique dramatique) - Réalisation Georges Godebert - réalisation : Véronique Vila - invités : Paul Léautaud
Welcome back to Chez Nico - our charming French café, where the aroma of fresh coffee lingers, conversations flow, and life unfolds around every table. In this immersive series, we follow a compelling story set in a local café and help you build your language skills naturally through storytelling. There is a lot happening Chez Nico today, with exciting news and more customers than expected. Dans ce cinquième chapitre, Romain raconte comment s'est passé son entretien tandis qu'Aurore se prépare à travailler davantage au café. Les choses se bousculent mais Nico garde le sourire. Want to take your learning further? Click here to access support materials and get more out of each chapter. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:16:06 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - Par Roger Vrigny - Avec Jean Tardieu (écrivain et poète) - réalisation : Virginie Mourthé