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C dans l'air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu'en juin dernier faute d'accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il s'agissait d'« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l'option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l'Iran. L'Union européenne prévoit d'émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d'avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l'ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d'Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l'inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l'Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?Alors que la diplomatie américaine s'est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l'île «est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d'inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d'internautes la reprennent depuis en boucle.Nos experts :- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques- Lucas MENGET - Grand Reporter
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis prennent en charge la défense et l'administration de l'île du Groenland, une colonie danoise depuis le 18ᵉ siècle. Durant la guerre froide, le Groenland devient un lieu stratégique pour les États-Unis face à la menace soviétique. - réalisation : Thomas Beau - invités : Pia Bailleul Chercheuse postdoctorale au CERI et chargée de recherche au fonds Latour; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Journal en français facile du mercredi 28 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/COMI.A
Lors d'un discours au Forum de Davos, en Suisse, le 21 janvier, Donald Trump a annoncé ne pas souhaiter annexer le Groenland par la force. Depuis plusieurs semaines de menaces sur le territoire autonome du Danemark et après une démonstration de force militaire au Venezuela, le président américain avait laissé entendre qu'il pourrait tout simplement s'octroyer le « bloc de glace ». Une méthode d'intimidation qui a mené à la renégociation des accords entre le Danemark et les Etats-Unis concernant leur présence au Groenland.Territoire géopolitique stratégique et terre de ressources rares, le Groenland est au cœur de toutes les convoitises. La méthode brutale employée par Donald Trump envoie un message clair aux Européens : l'ordre mondial tel qu'il a existé depuis 1945 a changé. Retour sur cette séquence politique historique avec Charles de Saint-Sauveur, chef du service international du Parisien et Matthieu Mabin, correspondant de France 24 aux Etats-Unis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Le Monde, AFP, ABC News. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Président Français n'a pas ménagé le Président Américain lors de son discours au forum économique de Davos, sur fond de tensions autour du Groenland et de menaces commerciales. Autre dossier d'actualité pour Emmanuel Macron: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : La star du basket Wemby "horrifiée" par l'actu à Minneapolis ; Soumission chimique : 18 mois ferme pour le sénateur Guerriau On recherche un consul général français au Groenland !
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 27 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 27 janvier, l'administration américaine, qui semble maintenant se concentrer sur l'Alberta, une région canadienne riche en ressources, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
De Deense professor legt het ons nog één keer uit In het radeloze Nederland varen media en politici de laatste maanden nog maar op één man. In de volksmond schijnt hij ‘die dekselse Deen' genoemd te worden, bij de Jortcast kennen wij hem als prof. dr. Claes de Vreese. De communicatiedeskundige van de UvA doet onderzoek naar AI en desinformatie, maar is in Nederland inmiddels het geopolitiek orakel over alles wat Groenland raakt. Tussen de media-optredens door wordt hij veelvuldig ontboden naar Den Haag om het aanstaande minderheidskabinet van de nodige adviezen te voorzien, want ook dáár heeft hij als Deen verstand van. Kortom: de ideale gast om de actualiteiten van afgelopen week mee door te nemen. Over Groenland, de uiteenlopende politieke communicatiestijlen in Davos en hoe journalisten en Kamerleden zich moeten opstellen om een minderheidsregering te doen slagen.
Pour écouter les deux épisodes recommandés:1/ Pourquoi votre opinion change-t-elle sans que vous ne vous en rendiez compte ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/pourquoi-votre-opinion-change-t-elle-sans-que-vous/id1048372492?i=1000746638428Spotify:https://open.spotify.com/episode/0dzW7snN390LBqxeDluaoW?si=kTTF4LlVSMGVOQ9S_5XAEA2/ Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dans-quel-pays-est-il-interdit-de-chanter-en-playback/id1048372492?i=1000746550059Spotify:https://open.spotify.com/episode/3Ocem5LLM6sPtRnuyrll6W?si=MEBGO8qeSFGMVpiqLh9_3A--------------------------En 1951, l'explorateur et ethnologue français Jean Malaurie fait une découverte qui va le bouleverser et, surtout, donner une dimension politique à toute sa vie : au Groenland, dans l'extrême Nord, il tombe sur l'existence d'une immense base militaire américaine en cours de construction, que l'on n'avait pas annoncée publiquement. Une base stratégique, secrète, surgie dans un territoire que l'on imagine alors encore largement préservé.À cette époque, Jean Malaurie n'est pas encore l'auteur célèbre qu'il deviendra plus tard avec Les Derniers Rois de Thulé. Il est d'abord un homme de terrain, fasciné par le monde polaire, la géologie, la cartographie, et la vie des Inuits. Il explore le Nord du Groenland, dans la région de Thulé, une zone isolée, rude, mais habitée depuis des siècles. Son projet, au départ, n'a rien de militaire : il observe, il mesure, il marche, il partage le quotidien des habitants.Et puis, au détour de son expédition, il découvre ce qui ressemble à une apparition : une gigantesque infrastructure américaine en train de naître dans la toundra. Ce n'est pas une cabane, ni un petit poste avancé. C'est une véritable ville militaire, avec des engins, des pistes, des bâtiments, un dispositif logistique colossal. Cette base, c'est Thulé : un futur verrou arctique dans la stratégie américaine.Pourquoi l'Arctique ? Parce que nous sommes au début de la Guerre froide. Les États-Unis cherchent alors à sécuriser une position avancée qui permette de surveiller l'Union soviétique, de détecter des attaques, et d'installer des systèmes de défense ou de dissuasion. L'Arctique devient un espace clé : c'est le chemin le plus court entre l'Amérique du Nord et la Russie. Autrement dit : le Groenland, ce n'est plus seulement de la glace et des fjords, c'est un point géopolitique majeur.Mais ce qui frappe Malaurie, c'est surtout le coût humain. L'installation de cette base implique des bouleversements énormes pour les populations inuites locales. Dans ces territoires où tout repose sur l'équilibre fragile entre l'homme et la nature, l'arrivée d'un chantier militaire transforme brutalement l'environnement, le rythme, les déplacements, les ressources. Et surtout, elle annonce un basculement : désormais, les habitants ne sont plus seuls maîtres chez eux.Cette découverte agit comme un réveil. Malaurie comprend que l'exploration n'est pas neutre : elle est traversée par des intérêts de puissance. Dès lors, il ne sera plus seulement un scientifique ou un aventurier. Il deviendra aussi un témoin et un défenseur des peuples arctiques.En résumé : en 1951, Jean Malaurie découvre la base américaine secrète de Thulé au Groenland — un symbole de la Guerre froide — et cette découverte changera le sens de son œuvre, en le plaçant face aux conséquences concrètes de la géopolitique sur les Inuits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:04 - Le vrai ou faux - En pleine crise du Groenland, plusieurs publications sur les réseaux sociaux affirment que le gouvernement s'apprête à abandonner sa souveraineté sur l'archipel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France est inquiète des conséquences de la politique prédatrice américaine dans la Caraïbe. Et la question se pose de savoir si Paris peut compter sur sa présence en Guyane pour peser sur le continent. La Commission des Affaires étrangères de la Défense et des Forces armées du Sénat rendait publique au début du mois de janvier 2026 un rapport de mission. La visée américaine sur le Groenland et l'enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela sont autant de sources d'inquiétudes. Les effets de la doctrine Monroe, invoquée pour justifier la domination des États-Unis dans cet hémisphère et l'émergence de nouveaux États pétroliers aux immenses réserves que sont le Guyana et le Suriname font craindre des risques de déstabilisation, auxquels s'ajoutent le narcotrafic et l'orpaillage illégal. Les territoires français de la Caraïbe -Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy et Guyane sont aujourd'hui au cœur d'un enjeu géopolitique et sécuritaire d'ampleur. La souveraineté française s'y négocie au quotidien. Invités : Fred Constant, professeur des Universités en Science politique à l'Université des Antilles. Auteur de « Géopolitique des Outre-mer », aux éditions le Cavalier bleu et « Atlas des Outre-mer », aux éditions Autrement Yannick Chenevard, officier supérieur de réserve. Député du Var, rapporteur du budget de la Marine et de l'exécution de la loi de programmation militaire. Chercheur associé au Lab'HOMERe Patrick Roger, ancien journaliste au quotidien Le Monde, auteur de « Nouvelle-Calédonie, la Tragédie », récompensé par le Prix des Députés 2025. Et « L'archipel de la discorde. Paris-Nouméa. Demain le Pacifique », aux éditions du Cerf.
durée : 01:59:29 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les matins du samedi, on s'intéresse aux carottes glaciaires et à l'obsession américaine pour le Groenland. Nicolas Herbeaux reçoit aussi Juliette Oury pour son nouveau roman "Brûler grand" aux éditions de l'Observatoire. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Catherine Ohlmann Directrice générale de la Fondation - Université Grenoble Alpes; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble; Juliette Oury Autrice
C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.
C dans l'air du samedi 24 janvier 2026 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquièteLe président des États-Unis Donald Trump a-t-il perdu la raison ? Entre décisions spectaculaires, dérapages assumés et usage massif des agences fédérales comme ICE, le président américain donne le sentiment de tester les limites du système, au risque d'embarrasser ses alliés et de rebattre les cartes de la géopolitique face à la Chine et à Vladimir Poutine.Ces interrogations sur son aptitude à gouverner surgissent à quelques mois de midterms cruciales. Des élections de mi-mandat qui s'annoncent difficiles pour les républicains à la Chambre. Entre une popularité défaillante et une économie encore fragile, les signaux sont au rouge.Dans le même temps, l'état de santé du président américain, âge de 79 ans, continue d'interroger. À Davos, son hématome sur la main et ses déclarations sur ses « tests cognitifs réussis » ont relancé les spéculations. Des élus démocrates ont ouvert le débat sur sa capacité à gouverner, après la multiplication d'erreurs dans ses discours, et sa publication de messages privés de chefs d'Etats.Plusieurs responsables politiques de l'opposition ont évoqué la possibilité d'un recours au 25e amendement, qui permet de déclarer un président inapte à l'exercice de ses fonctions. Désormais, les critiques viennent également de son propre camp, dont certains semblent désapprouver les visées expansionnistes du président notamment sur le Groenland.Comment Donald Trump bouleverse-il l'ordre du monde ? Le président américain est-il encore en capacité de gouverner, alors que sa santé mentale interroge ? À quel point l'Amérique se retrouve-t-elle divisée ?Nos experts :- Christine OCKRENT, journaliste, spécialiste des affaires étrangères, auteure de "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire"- Lucas MENGET, grand reporter- Corentin SELLIN, professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis et chroniqueur "Les Jours"- Nicole BACHARAN, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre"- Piotr SMOLAR, correspondant à Washington "Le Monde"
De chantage van wereldmachten is een directe bedreiging voor vrije westerse landen. Dat was de boodschap van de Canadese premier Mark Carney in het Zwitserse Davos. Een nieuwe wereldorde, waar ook de Nederlandse politiek mee te maken krijgt. In deze Haagse Zaken bespreekt Erik van der Walle de Nederlandse houding in de wereldpolitiek met Pim van den Dool en Steven Derix. Je hoort hoe het demissionaire kabinet-Schoof zich tot nu toe heeft opgesteld, hoe de Tweede Kamer daarop reageert en welke rol Nederland vervult op het wereldtoneel. Gasten: Steven Derix en Pim van den Dool Presentatie: Erik van der Walle Redactie & productie: Iris VerhulsdonkMontage: Pieter BakkerHeeft u vragen, suggesties of ideeën over onze journalistiek? Mail dan naar onze redactie via podcast@nrc.nl.Verder lezen & luisterenPodcast Vandaag met Lamyae Aharouay - De crisis in de PVVDefensieminister Brekelmans: geen weet van concessies aan Trump over GroenlandZie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Nuacht Mhall. Príomhscéalta na seachtaine, léite go mall.*Inniu an ceathrú lá is fiche de mhí Eanáir. Is mise Oisín Mac Conamhna.Rinne Donald Trump cúlú mór ag an bhFóram Eacnamaíoch Domhanda in Davos san Eilvéis an tseachtain seo, tar éis a bhagairtí géara an Ghraonlainn a ghabháil ón Danmhairg. Dúirt sé nach mbainfeadh sé úsáid as an bhforéigean leis an Ghraonlainn a ghabháil, in ainneoin a leideanna cheanna, agus tar éis cruinniú le hArd-Rúnaí NATO Mark Rutte, dúirt sé go raibh samhail socraithe bainte amach acu, agus ní chuirfeadh sé na táillí a d'fhógraigh sé roimhe ar a chomhghuaillithe NATO, a bhí ag seasamh leis an Danmhairg faoin gceist. Níl sé soiléir go fóill cén socrú atá ar intinn aige. Dúirt Trump nach ndearna éinne níos mó ar son NATO ná é fhéin, agus Déardaoin, chuir sé deargbhuile ar a chomhghuaillithe NATO uilig, nuair a dúirt sé nach raibh gá ag Stáit Aontaithe Mheiriceá leo riamh, agus gur fhan siad giota beag siar ó na línte tosaigh san Afganastáin. Fuair an Ghraonlainn an t-ainm Groenland, nó an Tír Ghlas, ó Erik Ruadh, an chéad Eorpach a chuir faoi ann, sa bhliain 986. Thug sé an t-ainm sin don oileán mar cheap sé gur ainm deas ab ea é, a mheallfadh daoine eile chun cónaí ann in éineacht leis.Cuireadh Enoch Burke ar ais sa phríosún Dé Luain, tar éis ord cúirte a shárú gan treaspás a dhéanamh ar Scoil Ospidéil Wilson i gContae na hIarmhí. Tá cúig chéad go leith lá caite aige sa phríosún go dtí seo, mar gheall ar a threaspás ar thailte na scoile ónar briseadh as a phost é mar gheall ar a iompar i gconspóid faoi dhalta trasinscneach a fhreastalaíonn ar an scoil. Scaoileadh amach as príosún é Dé Céadaoin an tseachtain seo caite, chun deis a thabhairt dó a chás a ullmhú ina achomharc i gcoinne a dhífhostaithe. Dúirt an Breitheamh Brian Cregan, a lig amach é, nach raibh cead aige dul ar ais go dtí an scoil in aon chur, agus dá rachfadh, go gcuirfí ar ais sa phríosún é go díreach. Dúirt Enoch Burke roinnt amanna go rachfadh sé ar ais go dtí an scoil go díreach, dá scaoilfí amach é. Scaoileadh amach é agus chuaigh sé ar ais ag déanamh treaspás ar an scoil, Déardaoin, Dé hAoine, agus Dé Luain. Gabhadh é ansin agus cuireadh ar ais sa phríosún é.Tá muid thart ar uasghníomhaíocht na gréine faoi láthair, sa timthriall aon bhliain déag de ghníomhaíocht ár réalta. Dé Domhnaigh seo caite, bhrúcht grianbhladhm mór i dtreo an Domhain, a d'astaigh cáithníní luchtaithe inár gceann a shroich an t-atmaisféar oíche Dé Luain. Spreag siad ceann de na stoirmí geomaighnéadacha ba láidre le fiche bhlian anuas, agus bhí na Gealáin Thuaidh le feiceáil sa spéir ar fud na hÉireann agus na Breataine, chomh fada ó dheas agus an Corn. Bhí dathanna láidre glas agus dearg le feiceáil sna Gealáin i ngach áit ina raibh an spéir glan. I Londain, faraor, bhí sé ag cur báistí ó spéir lán-scamallach nuair a bhí an feiniméan ar siúl.*Léirithe ag Conradh na Gaeilge i Londain. Tá an script ar fáil i d'aip phodchraolta.*GLUAIScomhghuaillithe - alliesna línte tosaigh - the frontlinestreaspás - trespassingdífhostú - dismissaltimthriall - cyclegrianbhladhm - solar flarecáithníní luchtaithe - charged particlesna Gealáin Thuaidh - the Northern Lightsan Corn - Cornwall
Les Outre-mer du globe traversent une période difficile, attentifs qu'ils sont aux menaces qui pèsent sur le Groenland, pays constitutif du royaume du Danemark et territoire associé à l'Union européenne. De fait, ils sont nombreux les Outre-mer contemporains, produit résiduel de l'expansionnisme colonial qui a poussé en son temps des nations rivales à étendre leurs frontières au-delà des mers et des océans, ces territoires offshore se situant souvent dans des zones névralgiques pour les échanges mondiaux. Engagé à partir du XVIIè siècle, ce mouvement avait pour but de satisfaire les intérêts économiques de ces nations et promouvoir leurs idéaux politiques et religieux. Et voilà qu'il refait surface sur fond de velléités de Donald Trump de mettre la main sur le Groenland. Une démarche qu'on peut imaginer être observée de près et dans un certain silence, par le grand rival des États-Unis qu'est la Chine et qui n'en est pas moins active elle aussi dans d'autres zones et de manière moins ouverte….quoique. Géopolitique se saisit de cette occasion pour jeter un regard sur les Outre-mer français -dans les Caraïbes, le Pacifique, l'océan Indien et l'Atlantique Sud- qui fondent une large part du rayonnement mondial de la France et qui se trouvent confrontés à deux situations qui, parfois, ne sont pas sans lien : entre mouvements de contestation au sein même de ces territoires et stratégies de déstabilisation portées par divers acteurs internationaux. Regard sur les vulnérabilités de l'Outre-mer français ou comment, hier, marginal cet espace est devenu stratégique. Invités : Fred Constant, professeur des Universités en Science politique à l'Université des Antilles. Auteur de « Géopolitique des Outre-mer », aux éditions le Cavalier bleu et « Atlas des Outre-mer », aux éditions Autrement Yannick Chenevard, officier supérieur de réserve. Député du Var, rapporteur du budget de la Marine et de l'exécution de la loi de programmation militaire. Chercheur associé au Lab'HOMERe Patrick Roger, ancien journaliste au quotidien LE MONDE, auteur de « Nouvelle-Calédonie, la Tragédie » récompensé par le Prix des Députés 2025. Et « L'archipel de la discorde. Paris-Nouméa. Demain le Pacifique », aux éditions du Cerf.
Dit is de gehele uitzending van dr Kelder en Co waar Jort Kelder belt met Gidi Markuszower, die samen met 6 anderen afgelopen week uit de PVV zijn gestapt. Aan tafel is prof. dr. Claes de Vreese (UvA) die afgelopen week ook in Den Haag was om de formerende partijen nog eens te adviseren over een minderheidskabinet. De Vreese is gespecialiseerd in politieke communicatie en weet, als Deen, ook hoe een minderheidskabinet goed kan functioneren. De jonge dr. Sandra Zuiker is gepromoveerd op het fenomeen 'excelleren' (Erasmus Universiteit). En prof. dr. Mark van Vugt (VU), hoogleraar evolutionaire psychologie heeft de volgers van o.a. politieke leiders onderzocht. Waarom klapt iedereen voor Trump, terwijl hij liegt en beledigt?
durée : 00:11:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début des années 1930, les Norvégiens sont venus occuper une partie orientale du Groenland, occupation qu'une Cour internationale jugera illégale. Dans toutes ces conquêtes du Groenland, tentées ou réussies, rarement, pour ne pas dire jamais, on n'a demandé leur avis aux populations autochtones. - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Saint-Pierre-et-Miquelon, les habitants s'inquiètent de l'appétit grandissant de Donald Trump avec le Groenland. Le président américain pourrait avoir des ambitions concernant ce seul territoire français d'outre-mer situé en Amérique du Nord. Écoutez RTL autour du monde du 23 janvier 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Waar het in Den Haag vooral een week van doorformeren aan het minderheidskabinet leek te worden, ging er dinsdag ineens een schokgolf door het Kamergebouw. Zeven PVV-Kamerleden besloten zich af te splitsen in de Groep Markuszower. Joost Vullings en Marleen de Rooy zagen een duidelijk aangeslagen Wilders, die dit keer mild bleef over de vertrekkers. Dat Gidi Markuszower degene was die de opstand zou leiden had Joost niet aan zien komen, Marleen vraagt zich af waarom hij juist nu besloten heeft over te gaan tot actie. En wat valt er te verwachten van de afsplitsers, die zich onder de naam 'Nederlandse Vrijheids Alliantie' willen verenigen in een nieuwe partij? Een andere schokgolf werd deze week wederom veroorzaakt door de Amerikaanse president Trump. Hij maakte bekend Europese landen die troepen naar Groenland stuurden te gaan straffen met importheffingen. De heffingen verdwenen van tafel in Davos, waar veel politiek leiders deze week samenkwamen op het World Economic Forum. Ook NAVO-leider Rutte was aanwezig en maakte afspraken met Trump over een 'raamwerk voor een deal' voor Groenland. Is Rutte 'de held van Davos' zoals de Duitse krant Bild schrijft? Joost en Marleen bespreken dat en nog veel meer in de nieuwste aflevering van podcast De Stemming.
C dans l'air l'invité du 22 janvier 2026 avec Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, notamment aux États-Unis, en Allemagne, ancien conseiller diplomatique à l'Elysée. Il publie Le Sherpa, aux éditions Tallandier.Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland, extrêmement vague, et levé ses menaces douanières autant que militaires. L'annonce a été accueillie avec enthousiasme par Wall Street et avec un soulagement prudent au Danemark, mais avec méfiance sur l'île arctique, territoire autonome danois. Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l'a exigé à de multiples reprises afin, selon lui, d'en garantir la sécurité face à la Russie et à la Chine. "Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit "je ne vais pas attaquer le Groenland", ce sont des messages positifs", a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Løkke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé."Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump dans son message. Cette menace, émise samedi en réaction à l'envoi de troupes européennes, visait la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, et ancien conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron à l'Elysée, analysera avec nous les leçons diplomatiques de ce qui s'est joué au Forum de Davos. Il reviendra également avec nous sur ses quarante ans aux avant-postes de l'histoire, de l'Europe centrale à Washington, en passant par Berlin et Moscou. Il nous donnera aussi son point de vue sur le poids diplomatique de la France, et de l'Europe.
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
durée : 00:19:46 - Salut l'info ! - par : Estelle Faure - Le débat sur l'interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, les tensions diplomatiques entre l'Europe et les Etats-Unis à propos du Groenland, et la découverte de la voix du roi Henri IV : c'est le menu du nouvel épisode de "Salut l'info ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Maar Europa durft dat nog steeds niet te zeggen.De EU-top in Brussel bevestigde wat velen al dachten: Europa wil de relatie met Amerika koste wat kost behouden. Zelfs na dreigementen over Groenland en importheffingen. Wat zegt dat over onze geopolitieke positie? Na een vraag van Tom Jessen is Maarten van Rossem helder: dit is het moment om Trump duidelijke grenzen te stellen.Meer context en verdieping lees je op onze Substack.Meer over de confrontatie tussen Trump en Europa hoor je in dit college Amerika laat Europa vallen.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les possibles sanctions des Lions de la Teranga et le volte-face de Donald Trump face au Groenland. Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ? À la demande des autorités du Burkina Faso, le Togo a interpellé et extradé vers Ouagadougou l'ancien président de transition Paul-Henri Damiba. Pourquoi Lomé a accepté d'extrader l'ex-putschiste ? Pourquoi la justice burkinabè en a fait la demande maintenant alors que Paul-Henri Damiba vivait au Togo depuis trois ans ? Que risque l'ancien putschiste ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI. CAN 2025 : les Lions de la Teranga seront-ils sanctionnés ? La Confédération africaine de football a condamné « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels » lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. En ligne de mire, notamment, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, pour avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse après un pénalty accordé aux Lions de l'Atlas. Que risquent les Lions de la Teranga après leur comportement ? Cette affaire aura-t-elle des conséquences sur la participation du Sénégal au Mondial 2026 ? Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI. Groenland : comment expliquer la volte-face de Donald Trump ? Coup de théâtre, après plusieurs semaines de menaces verbales, Donald Trump a affirmé qu'il n'utiliserait pas la force pour s'emparer du Groenland et qu'il renonçait à augmenter les droits de douane contre les pays européens qui s'opposent à son projet d'annexion. Ces annonces interviennent après une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, au cours de laquelle un projet d'accord a été trouvé sur ce territoire autonome appartenant au Danemark. Comment Mark Rutte a-t-il réussi à convaincre le président américain ? Que contient ce projet d'accord ? Avec Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur à l'OTAN, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne. Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la tournée africaine du streameur américain IShowSpeed.
Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.
Amerika-correspondent Jan Postma heeft de hele avond naar Fox News gekeken. En daarin zag hij hoe de zender lyrisch was over de uitkomst van het gesprek van de president met NAVO-chef Rutte.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Ce vendredi 23 janvier, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les enjeux derrière le Forum de Davos, surtout après les intentions de Donald Trump sur le Groenland. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
In deze nazit ontmoet Star Wars de wetenschap. Wij maken ons hier druk over een eiland dat bedolven ligt onder het ijs (Groenland), maar in de ruimte woedt een veel grotere strijd. Aangeschoven bij Jort Kelder zijn prof. dr. Ignas Snellen (hoogleraar Observationele Astrofysica aan de Universiteit Leiden en wetenschappelijk directeur van Sterrewacht Leiden) en dr. Tim Sweijs (wetenschappelijk directeur van HCSS). Snellen speurt naar exoplaneten en hoopt vergelijkbare planeten zoals de aarde te vinden met mogelijk leven. Dr. Tim Sweijs heeft meegeschreven aan het boek 'The Oxford Handbook of Space Security' (2024) waarin hij de vraagstukken bespreekt en concepten aandraagt voor de toekomst van ons heelal; van wie is deze ruimte en hoe houden we het militair veilig? Of zweeft er al van alles boven ons hoofd rond dat ons in luttele momenten volledig kan vernietigen? Jort Kelder gaat met beiden het gesprek aan over de toekomst van ons heelal, de zoektocht naar buitenaards leven en de strijd om de kolonisatie van andere planeten (waar verschillende landen op dit moment hard mee bezig zijn). Welk effect hebben deze discussiepunten op het wetenschappelijk onderzoek?
Onduidelijkheid over Groenland-deal | Veiligheidsgaranties voor Oekraïne | Frankrijk entert Russische tankerSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le président américain annonce « le cadre d'un futur d'accord » sur le Groenland, mais le Danemark fait savoir qu'il n'a pas changé d'avis sur la vente du territoire. Cette journée erratique à Davos confirme que les relations Europe-États-Unis avec Trump ne peuvent plus être basée sur la confiance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du jeudi 22 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNIO.A
durée : 00:11:27 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - L'intérêt des États-Unis pour le Groenland n'est pas nouveau. Même si les objectifs et les méthodes ont beaucoup évolué. En 1867, le gouvernement américain, qui vient d'acheter l'Alaska à la Russie, envisage d'acheter le Groenland aux Danois, et pourquoi pas, dans le même mouvement l'Islande voisine - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Davos, Donald Trump a finalement dit qu'il n'allait pas employer la force pour mettre la main sur le Groenland. Le président américain affirme avoir trouvé un accord, sans en dévoiler davantage. Mais la population du Groenland n'est pas vraiment rassurée. Écoutez RTL autour du monde du 22 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
Après plusieurs jours de pression maximale de Donald Trump, un sommet d'urgence de l'Union européenne se tient ce jeudi soir à Bruxelles. Objectif : tenter d'apporter une réponse commune aux menaces du Président américain visant les pays qui s'opposeraient à sa volonté d'acquérir le Groenland. A-t-on atteint un point de rupture entre l'UE et les Etats-Unis ? Comment les 27 peuvent-ils réagir ? Sortiront-ils renforcés du bras de fer avec Donald Trump ? Pour en débattre : - Patrick Martin Genier, enseignant à Sciences-Po, spécialiste des questions européennes et internationales, auteur du livre «L'Europe a-t-elle un avenir ?», éditions Studyrama - Arancha González Laya, juriste et économiste, doyenne de la Paris School of International Affairs à Sciences Po Paris, ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères - Céline Spector, professeure de Philosophie politique à Sorbonne Université, autrice du livre No démos ? Souveraineté et démocratie à l'épreuve de l'Europe, éditions Seuil.
L'Europe se rebiffe face aux menaces de Donald Trump. Contre toute attente, le président américain a fait volte-face : il n'appliquera pas de nouvelles taxes douanières et renonce à prendre le Groenland par la force. En France, Sébastien Lecornu a actionné l'article 49.3 pour faire passer le budget de l'État en faisant de larges concessions au PS.
Le Journal en français facile du mercredi 21 janvier, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CN5i.A
durée : 00:11:26 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Les derniers témoignages reçus des colons vikings sont 3 lettres écrites au début du XVᵉ siècle. Elles parlent d'un mariage et d'un bûcher de sorcières. Et depuis plus rien. Que sont devenus les Vikings du Groenland ? - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:48 - Journal de 8 h - La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
C dans l'air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
C dans l'air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l'a contraint à faire demi-tour et à changer d'avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l'Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d'acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n'ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l'on demande, c'est d'avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l'OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l'OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d'organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l'égide de l'Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n'est les États-Unis ».Alors, l'Europe et l'Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d'interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream - Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques