Podcasts about Au Maroc

  • 340PODCASTS
  • 906EPISODES
  • 20mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Jun 23, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about Au Maroc

Show all podcasts related to au maroc

Latest podcast episodes about Au Maroc

Revue de presse Afrique
À la Une: le calvaire des Sénégalais dans la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 3:56


  Après le match perdu contre la France la semaine dernière, les Lions de la Téranga se sont cette fois heurtés aux Norvégiens. « Une nuit cauchemardesque », titre le Soleil.  Des Lions piégés par leurs erreurs défensives, juge Dakar Actu. « Pour le Sénégal, cette défaite laisse beaucoup de regrets », estime le site, qui trouve que les Sénégalais ont montré de l'envie, surtout en seconde période, mais que leurs erreurs défensives leur ont coûté très cher. Trop d'approximations, pour Dakar Actu.  « Le Sénégal voit la qualification s'éloigner », juge Sénéplus. Mais le site Senego veut encore y croire. Il nous explique par quels moyens les Lions de la Teranga peuvent encore espérer se qualifier pour les huitièmes de finale. Car oui, malgré deux défaites et zéro point, c'est encore possible. Les huit meilleurs troisièmes des douze groupes ont une place en huitièmes, mais pour y parvenir, résume Senego, il faudra une victoire, de préférence large, contre l'Irak. Ce sera vendredi soir.  Opération assainissement à Kinshasa  Des bottes jaunes, une combinaison bleue. Une autre équipe a déferlé sur Kinshasa. Ils sont déjà 600 bâtisseurs de la Nation arrivés dans la capitale congolaise. Au total, ils seront 4 000. Leur mission : « participer au vaste chantier d'assainissement de la ville, sous la supervision du Service national », explique Radio Okapi. Une « task force » composée d'anciens Kulunas, des « bandits urbains ».  Le chef de cette task force, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, les dit bien préparés. Il demande à chacun de les juger sur les résultats.  Le site Beto.cd souligne toutefois l'ampleur de la tâche qui attend ces bâtisseurs. « Une campagne de 90 jours, même menée par 5 000 hommes, se mesure à un gouffre. Kinshasa produit chaque jour quelque 8 400 tonnes de déchets, dont un quart seulement est collecté », explique le site, qui semble quelque peu circonspect. Il rappelle qu'il y a déjà eu un certain nombre d'opérations de nettoyage par le passé, et conclut ainsi : « L'assainissement de Kinshasa est un test qui mesure la capacité d'un État à transformer un coup d'éclat en politique publique. Dans 90 jours, les caniveaux seront curés ou rebouchés. La vraie question est de savoir ce qu'il en restera au 91e jour ». Où sont passés les 1 000 milliards de la société des eaux du Gabon ?  C'est Gabon Review à Libreville qui pose la question. Le site a voulu savoir à quoi correspond cette somme mise en avant par les autorités. Gabon Review promet donc une « explication en français facile ».  Depuis août 2023, c'est-à-dire depuis la chute d'Ali Bongo et l'arrivée du nouveau pouvoir, 1 000 milliards de francs CFA auraient été investis dans la Société d'eau et d'énergie du Gabon.  Mais le compte n'y est pas, nous dit Gabon Review, qui a pu consulter un document officiel recensant 15 projets pour une somme de 509 milliards de FCFA, à peine plus de la moitié des 1 000 milliards. « Ce n'est pas un petit écart, c'est un trou énorme. Et pour l'instant, personne n'a expliqué ce que cache cette différence », dit le site, qui explique qu'en plus, le document met en avant des chantiers lancés avant août 2023.  Gabon Review demande donc des explications. « Avec l'argent public, un chiffre qu'on ne peut pas vérifier, c'est justement ce qui entretient le doute », conclut le journaliste.  Maroc : dans le Rif, la légalisation du cannabis profite encore peu aux producteurs locaux Au Maroc, cinq ans après la légalisation du cannabis à usage médical et industriel, Le Monde Afrique nous conduit dans le grenier à haschich de l'Europe avec un reportage dans les montagnes du Rif. Cette légalisation devait transformer une économie longtemps informelle en filière encadrée et porteuse de développement, mais les effets restent contrastés, écrit la correspondante du Monde, qui s'est rendue dans la région. Les producteurs se sont organisés en coopératives, mais plusieurs acteurs pointent un accompagnement insuffisant de l'État : absence d'aides, de système d'assurance et de soutien technique. « Il faut une vraie étude de terrain, pas une gestion depuis Rabat », ce sont les mots d'un responsable de l'une des coopératives. 

Reportage Afrique
Le cinéma africain: Lamia Chraïbi, de la production au Maroc à la formation [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 2:41


Cette semaine, nous diffusons une série consacrée au cinéma africain. Dans ce premier épisode, portrait non exhaustif de la productrice franco-canado-marocaine Lamia Chraïbi. Dans son travail, elle s'implique dans les questions de l'art, de l'identité, de la femme, de l'équité, de la diversité et de l'inclusion. Après des études en sciences sociales à Paris, et en film documentaire à Montréal, elle est devenue productrice en 2007 en commençant dans le domaine publicitaire. Depuis, elle a produit et coproduit une quinzaine de longs métrages, des documentaires et plusieurs courts. Aujourd'hui, Lamia Chraïbi trouve du sens dans l'accompagnement des réalisatrices qui racontent avec créativité leurs histoires. Il y a trois ans, en plus de son travail de productrice de cinéma, Lamia Chraïbi s'est chargée d'une nouvelle mission afin de transmettre son expérience aux plus jeunes. Avec une équipe de quatre femmes, elles œuvrent à aider leurs consœurs débutantes à trouver leur place dans la réalisation ou dans la production. La Fondation Tamayouz a alors été lancée : « L'idée en fait, c'est de permettre aux femmes de se raconter. C'est de tendre la main et d'accompagner toutes celles qui ne se sentent pas légitimes, pas à leur place. Moi, je me sentais un peu isolée comme productrice créative. Et j'avais très envie de faire partager mon expérience à d'autres femmes en leur donnant un peu les clefs, la définition déjà du travail, et les outils de ce qui me permet aujourd'hui de réaliser des projets. » Tamayouz Atelier Pro, la résidence annuelle qui accompagne les jeunes talents du cinéma marocain, a déjà organisé trois éditions en venant en conseillant des femmes marocaines durant une année entière pour développer leurs idées. Elles viennent avec leurs productrices qui démarrent dans le métier : 60 femmes ont participé à ces ateliers avec une trentaine de projets. Ce soutien aux jeunes productrices et réalisatrices dans son pays, Lamia Chraïbi a voulu l'étendre à d'autres réalisatrices d'Afrique. En partenariat avec l'Unesco et d'autres institutions, elle a lancé l'initiative Jeunes femmes africaines en action, pour accompagner le travail sur un court-métrage de dix femmes africaines venant de différents pays. Elles ont été accueillies pendant six semaines à Rabat afin de faire éclore une écriture personnelle et professionnelle : « On a réalisé un film qui se passe dans un seul lieu mais avec 10 différentes histoires. Et chaque histoire vient compléter l'histoire de l'autre et raconter comment on peut tous être différents et, en même temps, travailler dans un seul espace. Le film s'intitule ''Cool Center'' et je suis très fière de le présenter. On l'a projeté à l'Unesco. » C'est avec son complice de toujours, le réalisateur Hicham Lasri, que le projet a été mené à bien. Cela se passe dans un centre de communication où travaillent des personnes de différentes nationalités. Le projet, dont Lamia et son équipe sont très fiers, permettrait aux réalisatrices de se professionnaliser : « Elles ont appris à avoir confiance. Elles travaillent avec des professionnels, du chef opérateur à la post- production,  pour leur transmettre l'idée de s'exprimer. Faire un story-board, posséder tous les outils, pour retranscrire leur projet en image. » Ce projet, Lamia Chraïbi souhaite le reproduire maintenant tous les deux ans. Elle cherche activement des partenaires.

Littérature sans frontières
Une terre, une auteure : au Maroc, à Casablanca, avec Yasmine Chami

Littérature sans frontières

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 28:59


Nouvel épisode de cette série inédite qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Aujourd'hui, l'écrivaine Yasmine Chami chez elle à Casablanca, où elle est née et où elle vit toujours. Portrait intime d'une femme entre deux pays, le Maroc et la France, et retours sur ses sources d'inspiration et ses romans. Née en 1966 à Casablanca, Yasmine Chami poursuit ses études supérieures au Lycée Louis le Grand à Paris, avant d'intégrer l'École Normale Supérieure Ulm en philosophie. Elle est également agrégée de Sciences sociales. Elle se tourne alors vers l'anthropologie et travaille sur les lignées de femmes migrantes, remontant les généalogies et les histoires de la France vers le Maroc, dans une tentative d'élucidation des conséquences de la migration sur les représentations de la maternité et de la filiation. Elle publie son premier roman Cérémonie en 1999 chez Actes Sud. À la naissance de ses fils en 2001 à New York, elle décide de retourner vivre au Maroc où elle dirige la Villa des Arts de Casablanca avant de fonder et diriger pendant 10 ans une entreprise de production audiovisuelle qui propose à travers des émissions sociales diffusées par la télévision marocaine une compréhension des enjeux des évolutions de la société marocaine liées à l'urbanisation. Elle y aborde entre autres les questions liées au patriarcat, l'éducation, la place des femmes, l'argent, la sexualité et la transmission religieuse, questionnant toujours le rapport entre normes et réalités. Depuis 2011, elle se consacre à l'enseignement. Son cinquième roman s'intitule Casablanca Circus. (Présentation des éditions Actes Sud)  ILLUSTRATION MUSICALE : Nass El Ghiwane - Mahmouma.

Reportage Afrique
Morocco Gaming Expo: l'imaginaire marocain infuse dans les jeux vidéo locaux

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 2:36


Au Maroc, les jeunes créateurs de jeux vidéo intègrent de plus en plus une réalité marocaine dans leur production. Casaphonia est un jeu de rôle inspiré des superstitions et rituels du Maghreb, une sorte de Grand Theft Auto (GTA)  qui se déroule dans les rues de Casablanca avec un rappeur marocain comme personnage principal, et des projets futuristes. Une créativité largement visible lors de la dernière édition de la Morocco Gaming Expo.  De notre envoyé spécial à Rabat, C'est l'un des jeux qui attisent le plus la curiosité des visiteurs du salon : « Casaphonia, c'est notre jeu vidéo. Jusqu'à maintenant, on peut dire que c'est une réussite pour nous. » Sur l'écran, le personnage principal, le rappeur marocain Dizzy Bros, déambule dans les rues de Casablanca. En toile de fond, les fameux taxis rouges de la capitale économique, ou encore des graffitis de supporters de football du Wydad ou du Raja. « Tu peux avancer, tu peux même aller à Twin Center, ou à la mosquée Hassan II. Ce sont des endroits connus. » Les trois membres de l'équipe de ce projet pilote ont tous moins de 25 ans. Ayman Jabbari est le directeur du studio AJB qui a conçu cette démo. « Ce jeu se déroule au Maroc, tout l'environnement est marocain. On essaye de montrer aux gens notre culture, notre pays, nos rues, notre cuisine, notre communauté, tout ce qui compose notre culture. Parce que le jeu vidéo est un langage universel. » Il conçoit des jeux vidéo depuis l'âge de 15 ans. Son rêve est de trouver des investisseurs pour pouvoir développer son projet. « C'est toujours compliqué au Maroc parce que les investisseurs ne font pas confiance aux développeurs de jeux vidéo au Maroc. Mais nous essayons de chercher des opportunités à l'étranger, parce que nous avons des jeux, nous avons le potentiel de créer de meilleurs jeux », affirme-t-il. D'autant qu'Ayman Jabbari a déjà un nouveau projet en tête : un jeu vidéo qui prendrait place au Maroc en 2185. « Je veux voir le Maroc dans le futur. Donc, je vais créer ce Maroc futuriste avec mon imagination. Dans les jeux vidéo, tu peux faire de ton imagination la réalité, comme des voitures volantes, tout ce dont nous rêvions quand nous étions petits, les gens, des cyborgs, des robots, de l'intelligence artificielle, etc. », confie-t-il. Depuis trois ans, le royaume du Maroc affiche sa volonté de soutenir l'industrie du jeu vidéo et de capturer 1% du marché mondial d'ici 2030. Une volonté saluée, même si les difficultés subsistent pour les jeunes créateurs. Othman Elamrami, 24 ans, a créé son studio sur fonds propres. Quatre mois de travail jour et nuit ont été nécessaires pour aboutir à Zouhri, le sang maudit, un jeu d'horreur où l'on croise des danseurs jelilala en transe sur de la musique gnawa, des effluves d'encens dans des tentes berbères… « Pourquoi devons-nous copier les autres studios comme Capcom et Silent Hill pour faire des jeux d'horreur ? Notre culture marocaine et notre folklore sont une mine d'or. Nous devons l'exploiter », estime-t-il. Graphistes, spécialistes 3D, développeurs : le Maroc espère observer la création de 5 000 à 10 000 emplois directs dans le secteur d'ici 2030. À lire aussiMorocco Gaming Expo: un événement incontournable pour le jeu vidéo africain

Reportage Afrique
Les qualifiés pour la Coupe du monde 2026: tout le Maroc y croit [1/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 31, 2026 2:04


Durant les dix derniers jours avant le début de la Coupe du monde 2026 de football, RFI vous emmène dans chacune des nations africaines qualifiées. Au Maroc, l'espoir est immense de voir les Lions de l'Atlas rééditer l'exploit du Qatar. En 2022, emmenés notamment par leur capitaine Achraf Hakimi, double champion d'Europe avec son club du PSG, l'équipe nationale marocaine était devenue la première sélection africaine à atteindre les demi-finales d'un Mondial. Un parcours qui continue d'inspirer toute une génération de jeunes footballeurs marocains. De notre correspondant à Casablanca, Sur un terrain de foot coincé entre une voie rapide et la gare routière de Casablanca, Khalil Othmani, entraîneur, s'adresse à ses joueurs. « C'est bon, les gars ? Bravo à vous pour la deuxième mi-temps, mais la première n'était pas au niveau, regrette le coach. Espérons qu'on rectifiera le tir pour les prochains matchs. » Moment solennel : la causerie de fin de match autour du technicien. Les joueurs de l'Olympic Ben Msik ne sont pas encore sortis de l'enfance, mais le foot, pour eux, c'est déjà du sérieux. « Depuis que le Maroc a atteint la demi-finale [de la Coupe du monde en 2O22] et que les autres équipes nationales ont réalisé de magnifiques exploits, on a constaté une montée de l'engouement chez les enfants. C'est comme ça qu'on a décidé de fonder cette association sportive qui a vu le jour juste après l'épopée du Qatar », explique Khalil Othmani. Achraf, 11 ans, a rejoint l'Olympic Ben Msik dès sa création : « Quand tu vois ces grands joueurs arriver en demi-finale de Coupe du monde, toi-même, tu te motives et tu te dis que tu peux faire comme eux ! Mon meilleur souvenir, c'est le match contre l'Espagne. Les Marocains ont fait preuve d'une grande combattivité sur le terrain ! » À quelques jours du coup d'envoi de l'édition 2026, l'excitation monte. « J'attends avec impatience la Coupe du monde, qu'on se retrouve en finale et qu'on la remporte ! », espère Ahmed 13 ans. Il se souvient avec émotion des célébrations de 2022. Il a envie de revivre ça, mais puissance 1000 : « Pourquoi ne pas remporter la coupe ? On va la ramener à Casablanca, on va se filmer avec dans les rues et tout le Maroc sera content ! » Ce n'est pas qu'un rêve d'enfant. Imad, secrétaire général de l'équipe, y croit aussi : « On a une équipe forte, qui a le potentiel pour arriver en finale. » Et puis, cela pourrait faire les affaires de l'Olympic Ben Msik : « Si on gagne la Coupe du monde, cela va créer un engouement encore plus fort. On pourrait avoir dix fois plus de gamins inscrits. Notre objectif, c'est d'offrir un bon encadrement à ces enfants, en leur souhaitant le meilleur, en espérant les voir un jour en sélection. » Le premier match du Maroc  au prochain mondial de football, c'est le samedi 13 juin, face au Brésil. À lire aussiNasser Larguet: «Le football marocain après la Coupe du monde va être attendu à un plus haut niveau»

Reportage Afrique
«Les prix sont excessifs»: au Maroc, difficile d'acheter des moutons pour célébrer l'Aïd el-Kébir

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:31


La Tabaski a lieu mercredi 27 mai au Maroc. L'Aïd el-Kébir, comme on l'appelle au Maghreb, aura une saveur particulière cette année dans le royaume. En 2025, il n'y avait pas eu de sacrifices de moutons. Le roi Mohammed VI avait appelé les Marocains à ne pas l'accomplir pour préserver le budget déjà serré des ménages, dans un contexte de sécheresse et de diminution du cheptel. Les Marocains ont donc repris le chemin des marchés aux moutons. De notre correspondant à Casablanca, À l'ombre du minaret de la mosquée Hassan II, qui culmine à 200 mètres de haut, un marché est installé en plein cœur de Casablanca. Amine et Ilham, frères et sœurs, viennent d'arriver. Ils ont le sourire pour l'instant : « J'ai trois enfants. L'année dernière, on ne l'a pas célébré. Là, les pauvres voient les gens en train d'acheter des moutons et nous, on en n'achèterait pas ? C'est pas possible. On va le faire même si on va devoir faire des sacrifices, même s'il le faut que je vende un objet de valeur. » Ils sont venus acheter trois moutons, avec un budget plutôt conséquent. Ils sont prêts à débourser jusqu'à 500 euros par bête. Après un petit tour du marché, c'est la déception pour Ilham : « Les prix sont excessifs. On ne peut rien acheter ici. Ça oscille entre 650 et 700 euros, c'est beaucoup. Comme il n'y a pas eu de sacrifice l'année dernière, on s'attendait à ce que ça soit moins cher cette année. Et en fait, les prix ont doublé ! Dans ce cas-là, on ne pourra pas acheter. C'est abusé, je ne vais pas acheter 650 euros un mouton qui coûte normalement 300 à 400 euros. » Le gouvernement du Maroc promettait pourtant des tarifs accessibles cette année grâce à la reconstitution du cheptel – neuf millions de têtes d'ovins et de caprins disponibles pour l'Aïd –, mais la polémique enfle, car les prix ont explosé. À lire aussiAïd el-Kebir, Aïd al-Adha ou Tabaski: une des fêtes les plus importantes de l'islam Des coûts importants pour les éleveurs  Il y a une semaine, à la Chambre des représentants, un débat sur le prix du mouton a même donné lieu à une passe d'armes entre parlementaires. Le gouvernement a finalement annoncé, quelques jours avant la fête, des mesures « exceptionnelles et temporaires » pour mieux encadrer les marchés et lutter contre la spéculation. Amine, le frère d'Ilham n'est pas vraiment convaincu : « Je ne sais pas pourquoi c'est aussi cher. Il y a eu des subventions. L'année dernière, on n'a pas sacrifié pour avoir plus d'offres en 2026. On a eu un hiver pluvieux, alors qu'avant, ils justifiaient la hausse des prix par la sécheresse. » Tahar est un revendeur de moutons. Il achète les bêtes et les engraisse pendant quelques mois juste avant l'Aïd : « L'agriculteur a des coûts plus importants désormais. Avant, il avait tout à sa disposition chez lui. Il ne dépensait rien pour ses bêtes. Il pouvait te vendre un mouton à 300 euros tout en gagnant de l'argent ! Mais actuellement, et surtout avec la succession des années de sécheresse, il a beaucoup de choses à acheter. Même si cette année a été plus clémente, il n'en profite pas encore. » Les agriculteurs ont dû se tourner vers l'achat d'aliments pour bétail. Beaucoup de Marocains repartent du marché les mains vides ce jour-là. La pression sociale reste forte, mais ils sont de plus en plus nombreux à renoncer au sacrifice et à revendiquer ce choix. À lire aussiLe Maroc célèbre un Aïd el-Kébir sans sacrifice du mouton après l'appel du roi Mohammed VI

Control F
Au Maroc, la guerre secrète des espions du roi

Control F

Play Episode Listen Later May 13, 2026 29:35


Alors que le roi du Maroc Mohammed VI est aux abonnés absents, son entourage se livre une guerre interne : c'est à celui qui saura rester dans les bonnes grâces jusqu'à la succession et trouver sa place auprès de l'héritier, le prince Moulay Hassan. Ces conflits ont lieu notamment au cœur des services de renseignements, aussi influents que divisés.Ces secrets sont révélés par Omar Brouksy, journaliste marocain qui connaît bien les arcanes du pouvoir royal. Dans Fin de règne (Nouveau Monde), il dévoile les différentes guerres de clans qui affaiblissent un royaume déjà fragilisé par la maladie de son monarque.Cette semaine, dans « Nid d'espions », Étienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, plonge avec Omar Brouksy dans les coulisses des renseignements marocains.« Nid d'espions » est un podcast de L'Express, consacré au renseignement et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez-vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris, monté par Hugo Duport, et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : France Culture, Europe 1, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les journaux de France Bleu Béarn
Le père Salla, un ancien de Bétharram qui a sévi au Maroc

Les journaux de France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later May 11, 2026 3:34


durée : 00:03:34 - Le père Salla, un ancien de Bétharram qui a sévi au Maroc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Steward Voyageur
Un steward au Maroc : cascades d'Ouzoude et vol en montgolfière

Le Steward Voyageur

Play Episode Listen Later May 8, 2026 11:06


Excursion cascades d'Ouzoude : ⁠https://gyg.me/RM35DEwS⁠Sortie en montgolfière : ⁠https://gyg.me/NBaNMCro⁠-----Restez connecté en voyage avec #holafly

Entreprendre et Vivre au Maroc
Quitter la France pour vivre au Maroc avec sa fille : la réalité après 3 mois

Entreprendre et Vivre au Maroc

Play Episode Listen Later May 8, 2026 108:45


Fanny a quitté la France pour s'installer à Tanger avec sa fille. Trois mois après son arrivée, elle partage son vrai retour d'expérience : logement, intégration, budget, école, premières galères et réalité du quotidien au Maroc. Un témoignage sincère pour celles et ceux qui rêvent de s'installer au Maroc, mais veulent comprendre ce qui les attend vraiment une fois sur place.

Les pieds sur terre
Inverser la courbe du destin 1/2 : Rania K. : Une enfance heureuse au Maroc

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later May 6, 2026 28:46


durée : 00:28:46 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Leila Djitli - Rania a grandi à Oujda, une ville du Maroc, auprès d'une mère divorcée et d'une famille maternelle aimante. À 10 ans, elle fait la connaissance de son père qui l'emmène vivre avec lui en France avec sa femme et ses enfants. Mais après quelques mois, c'est la rupture. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

France Culture physique
Inverser la courbe du destin 1/2 : Rania K. : Une enfance heureuse au Maroc

France Culture physique

Play Episode Listen Later May 6, 2026 28:46


durée : 00:28:46 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Leila Djitli - Rania a grandi à Oujda, une ville du Maroc, auprès d'une mère divorcée et d'une famille maternelle aimante. À 10 ans, elle fait la connaissance de son père qui l'emmène vivre avec lui en France avec sa femme et ses enfants. Mais après quelques mois, c'est la rupture. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

France Culture physique
Inverser la courbe du destin 1/2 : Rania K. : Une enfance heureuse au Maroc

France Culture physique

Play Episode Listen Later May 6, 2026 28:46


durée : 00:28:46 - Les documentaires de France Culture - par : Sonia Kronlund - Rania a grandi à Oujda, une ville du Maroc, auprès d'une mère divorcée et d'une famille maternelle aimante. À 10 ans, elle fait la connaissance de son père qui l'emmène vivre avec lui en France avec sa femme et ses enfants. Mais après quelques mois, c'est la rupture. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Leila Djitli, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
Le Maroc pourrait doubler sa production céréalière par rapport à l'année dernière

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 2:29


Au Maroc, l'hiver 2025-2026 a été l'un des plus pluvieux depuis 40 ans : jusqu'à 1 296 mm de pluies pour la région de Tanger. Et les précipitations n'ont pas cessé au printemps. Le taux de remplissage des barrages a quasiment doublé. Malgré quelques dégâts en raison des inondations, l'agriculture marocaine devrait largement profiter de cette pluviométrie extraordinaire. Ainsi, selon les prévisions du ministère de l'Agriculture, le Maroc pourrait plus que doubler sa production céréalière par rapport à l'année dernière. De notre envoyé spécial à Meknès, Depuis le mois de janvier, la campagne marocaine – au centre et au nord du pays – a changé de visage. Les photos satellitaires sont impressionnantes. Vu du ciel, le Maroc est passé d'une teinte ocre à un vert chatoyant. L'heure est plutôt à la fête au salon de l'agriculture. « La plupart des secteurs vont bénéficier de cette pluie abondante cette année. On a vécu six ans de sécheresse d'affilée qui étaient catastrophiques. Après, beaucoup d'eau ne veut pas dire meilleur rendement », décrit Réda Zniber, directeur général délégué des domaines Zniber, l'un des plus grands exploitants agricoles du pays. Certes, pour ses exploitations – d'huile d'olive notamment –, la récolte a été stoppée plusieurs semaines en raison de la boue, empêchant les tracteurs d'opérer dans les champs, ce qui pourrait affecter les arbres à long terme. Il a néanmoins doublé sa production. « Cette année nous avons fait à peu près 1 500 tonnes d'huile. L'année dernière, qui était, on va dire, très moyenne, nous avons fait la moitié. Donc, oui, la pluie a quand même été très bénéfique », se réjouit-il. Le groupe familial produit également des fruits à coques : pêches, nectarines, prunes… Cette fois victimes des épisodes de grêle, mais là encore, malgré tout, les prévisions sont bonnes. « Le bilan reste très positif malgré tout cette année. Maintenant, les répercussions de ce retard de récolte, c'est plutôt l'année prochaine que l'on verra les conséquences, en tout cas sur l'arboriculture et l'olivier », précise encore l'exploitant. À lire aussiMaroc: les agriculteurs applaudissent le retour de la pluie, malgré les inondations Des cultures vulnérables face au changement climatique Même satisfaction pour Damri Abdelali, exploitant agricole et vice-président de la Chambre d'agriculture région Fès-Meknès. Il salue notamment la reconstitution des nappes phréatiques. Il précise néanmoins que certains agriculteurs qui avaient opté pour des semences spéciales, censées résister à la sécheresse, ont, eux, été impactés négativement par ces pluies abondantes. « Des champs inondés avec trop d'eau n'ont pas pu résister. Mais aussi des variétés de semences qui ont été transformées génétiquement pour résister à la sécheresse et n'ont pas pu résister à l'eau », regrette Damri Abdelali. Au stand du pôle digital du ministère de l'Agriculture marocain, en revanche, le ton est plutôt à la prudence. Devant un graphique qui montre les taux de pluviométrie en berne ces 20 dernières années, le chercheur Rachid Hadria rappelle que l'agriculture marocaine va très probablement continuer à souffrir des conséquences du réchauffement climatique. « On voit qu'on a de plus en plus d'années sèches. Cette année, certes, c'est une très bonne année par rapport aux six dernières années, mais on ne peut pas dire que ça y est c'est gagné », conclut-il. À lire aussiMaroc: les précipitations intenses n'écartent pas la menace de la sécheresse

Invité Culture
L'artiste Mahi Binebine a de grandes ambitions pour le 4ᵉ Festival du livre africain à Marrakech

Invité Culture

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:18


Au Maroc, la 4e édition du Festival du livre africain à Marrakech (FLAM) se tient du 23 au 25 avril 2026. Une manifestation littéraire qui réunit près d'une trentaine d'auteurs et autrices du continent, du Maghreb, de l'Afrique subsaharienne mais aussi des diasporas. Avec à l'affiche, entre autres, le prix Nobel Jean-Marie Gustave Le Clézio, Alain Mabanckou, Christiane Taubira et Yanick Lahens. L'initiateur de cet événement, l'écrivain et peintre marocain Mahi Binebine, répond aux questions de Catherine Fruchon-Toussaint sur place à Marrakech. Fondé en 2023, le Festival du livre africain de Marrakech (FLAM) s'est construit à partir d'un besoin profond : créer, sur des terres africaines, un espace littéraire et intellectuel qui nous rassemble, nous relie et nous projette. La ville de Marrakech, carrefour des langues, des routes et des imaginaires, s'est imposée comme le lieu naturel pour accueillir cette ambition. Le FLAM : un temps de réflexion critique Un lieu où les voix du continent et de ses diasporas peuvent se rencontrer, dialoguer, se reconnaître – et parfois, se retrouver après de longues séparations. L'histoire africaine est faite de circulations anciennes, de liens tissés entre nos cultures et nos sociétés, mais aussi de ruptures, de silences, de méconnaissances. Le FLAM est né pour rouvrir ces chemins, pour retisser ces fils, pour redonner souffle à une conversation interrompue. Dès sa création, le festival a été pensé comme une fête joyeuse, un moment de célébration de la rencontre, de la littérature, de la pensée, mais aussi comme un temps de réflexion critique. Un espace où l'on peut interroger les non-dits du passé, les blessures mémorielles, les héritages complexes, tout en restant ancrés dans un présent vibrant, traversé par les grandes mutations d'un continent qui s'affirme, qui se transforme, qui n'attend plus aucune validation extérieure. Un lieu où l'Afrique ne se pense plus comme la marge d'un centre, mais comme un centre parmi d'autres, légitime, créatif et fécond. À lire aussiLe 1ᵉ Festival du livre africain de Marrakech, tout feu, tout flamme Une programmation variée, rigoureuse et accessible pour un large public À travers ses débats, ses tables rondes et ses rencontres, le FLAM souhaite reprendre les combats jamais achevés et en engager d'autres, imposés par les défis du monde contemporain. Il tente d'accompagner, par la pensée, par l'élan créatif et par la puissance de l'imagination littéraire, le devenir d'un continent qui doit être pensé, repensé, réécrit depuis le Sud. Pour ce faire, le FLAM s'inscrit dans une vision à la fois ancrée en Afrique et tournée vers le monde. Ceci est d'autant plus vrai que le passé comme l'avenir du continent s'entrelacent avec ceux d'autres géographies, d'autres histoires, d'autres imaginaires. Pour porter cette ambition, le festival propose une programmation à la fois variée, rigoureuse et accessible, pensée pour toucher un large public : débats, tables rondes, rencontres littéraires, ateliers d'écriture, masterclasses, petits déjeuners avec les auteurs, nocturnes littéraires, spectacles de musique, lectures, leçon inaugurale, grand entretien, librairie éphémère, matinées contes, séances de dédicaces, le prix des lycéens de Marrakech… Une diversité de formats qui permet d'apprécier la grande diversité de nos littératures, de découvrir les grandes voix de la pensée africaine, mais aussi les jeunes voix qui renouvellent nos imaginaires et nos façons de dire le monde. La jeunesse au cœur de ces trois jours de célébration Le FLAM accorde une place essentielle à la jeunesse et lui consacre une programmation ambitieuse. Convaincu qu'ils constituent l'une des forces majeures du continent africain, le festival croit en la nécessité de favoriser l'accès des jeunes à la culture, à la littérature et aux arts. Accompagner cette jeunesse, c'est nourrir sa pensée critique, approfondir sa connaissance de l'Histoire, éveiller sa sensibilité, nourrir son imaginaire, et lui offrir les outils nécessaires pour imaginer et construire l'avenir. Le FLAM, ce sont trois jours de récits, de rencontres, de partage, de transmission, de dialogue, d'émotions et d'enchantement. Trois jours durant lesquels nous célébrons ensemble la vitalité des lettres africaines et la richesse de nos imaginaires. À lire aussiMaroc: le Festival du livre africain de Marrakech s'impose comme un événement majeur

Invité culture
L'artiste Mahi Binebine a de grandes ambitions pour le 4ᵉ Festival du livre africain à Marrakech

Invité culture

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:18


Au Maroc, la 4e édition du Festival du livre africain à Marrakech (FLAM) se tient du 23 au 25 avril 2026. Une manifestation littéraire qui réunit près d'une trentaine d'auteurs et autrices du continent, du Maghreb, de l'Afrique subsaharienne mais aussi des diasporas. Avec à l'affiche, entre autres, le prix Nobel Jean-Marie Gustave Le Clézio, Alain Mabanckou, Christiane Taubira et Yanick Lahens. L'initiateur de cet événement, l'écrivain et peintre marocain Mahi Binebine, répond aux questions de Catherine Fruchon-Toussaint sur place à Marrakech. Fondé en 2023, le Festival du livre africain de Marrakech (FLAM) s'est construit à partir d'un besoin profond : créer, sur des terres africaines, un espace littéraire et intellectuel qui nous rassemble, nous relie et nous projette. La ville de Marrakech, carrefour des langues, des routes et des imaginaires, s'est imposée comme le lieu naturel pour accueillir cette ambition. Le FLAM : un temps de réflexion critique Un lieu où les voix du continent et de ses diasporas peuvent se rencontrer, dialoguer, se reconnaître – et parfois, se retrouver après de longues séparations. L'histoire africaine est faite de circulations anciennes, de liens tissés entre nos cultures et nos sociétés, mais aussi de ruptures, de silences, de méconnaissances. Le FLAM est né pour rouvrir ces chemins, pour retisser ces fils, pour redonner souffle à une conversation interrompue. Dès sa création, le festival a été pensé comme une fête joyeuse, un moment de célébration de la rencontre, de la littérature, de la pensée, mais aussi comme un temps de réflexion critique. Un espace où l'on peut interroger les non-dits du passé, les blessures mémorielles, les héritages complexes, tout en restant ancrés dans un présent vibrant, traversé par les grandes mutations d'un continent qui s'affirme, qui se transforme, qui n'attend plus aucune validation extérieure. Un lieu où l'Afrique ne se pense plus comme la marge d'un centre, mais comme un centre parmi d'autres, légitime, créatif et fécond. À lire aussiLe 1ᵉ Festival du livre africain de Marrakech, tout feu, tout flamme Une programmation variée, rigoureuse et accessible pour un large public À travers ses débats, ses tables rondes et ses rencontres, le FLAM souhaite reprendre les combats jamais achevés et en engager d'autres, imposés par les défis du monde contemporain. Il tente d'accompagner, par la pensée, par l'élan créatif et par la puissance de l'imagination littéraire, le devenir d'un continent qui doit être pensé, repensé, réécrit depuis le Sud. Pour ce faire, le FLAM s'inscrit dans une vision à la fois ancrée en Afrique et tournée vers le monde. Ceci est d'autant plus vrai que le passé comme l'avenir du continent s'entrelacent avec ceux d'autres géographies, d'autres histoires, d'autres imaginaires. Pour porter cette ambition, le festival propose une programmation à la fois variée, rigoureuse et accessible, pensée pour toucher un large public : débats, tables rondes, rencontres littéraires, ateliers d'écriture, masterclasses, petits déjeuners avec les auteurs, nocturnes littéraires, spectacles de musique, lectures, leçon inaugurale, grand entretien, librairie éphémère, matinées contes, séances de dédicaces, le prix des lycéens de Marrakech… Une diversité de formats qui permet d'apprécier la grande diversité de nos littératures, de découvrir les grandes voix de la pensée africaine, mais aussi les jeunes voix qui renouvellent nos imaginaires et nos façons de dire le monde. La jeunesse au cœur de ces trois jours de célébration Le FLAM accorde une place essentielle à la jeunesse et lui consacre une programmation ambitieuse. Convaincu qu'ils constituent l'une des forces majeures du continent africain, le festival croit en la nécessité de favoriser l'accès des jeunes à la culture, à la littérature et aux arts. Accompagner cette jeunesse, c'est nourrir sa pensée critique, approfondir sa connaissance de l'Histoire, éveiller sa sensibilité, nourrir son imaginaire, et lui offrir les outils nécessaires pour imaginer et construire l'avenir. Le FLAM, ce sont trois jours de récits, de rencontres, de partage, de transmission, de dialogue, d'émotions et d'enchantement. Trois jours durant lesquels nous célébrons ensemble la vitalité des lettres africaines et la richesse de nos imaginaires. À lire aussiMaroc: le Festival du livre africain de Marrakech s'impose comme un événement majeur

Revue de presse Afrique
À la Une: le président de la CAF tente d'apaiser les tensions Sénégal-Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 3:25


Lors d'une conférence de presse dimanche 29 mars au Caire, le président de la Confédération africaine du football (CAF) Patrice Motsepe s'est exprimé sans « lever les zones d'ombre autour de la finale de la CAN 2025 », estime Senenews. Une finale dont le titre a été, après recours, attribué au Maroc. Patrice Motsepe a insisté sur le respect des procédures : « Quelle que soit la décision du Tribunal arbitral du sport, nous la respecterons. » Dakar Matin retient la volonté d'apaisement du président de la CAF. « Nous sommes tous africains (…). Beaucoup de Sénégalais vivent au Maroc. On ne va pas se servir du football pour diviser les gens, ça doit rassembler », a déclaré Patrice Motsepe qui a annoncé une visite officielle au Sénégal puis un déplacement au Maroc pour « apaiser les tensions et renforcer le dialogue ». Au Maroc, le 360 sport souligne que le président de la CAF a rappelé « l'importance du pays dans le développement du football africain », notamment concernant l'accueil des compétitions. « La CAF annonce des réformes de ses statuts », titre de son côté le média marocain le Desk. « Une série de mesures visant à renforcer la crédibilité de l'arbitrage, de la VAR et des instances disciplinaires », poursuit le site. « Des réformes après le scandale », c'est aussi ce que retient Dakaractu. Le média se montre toutefois sceptique : « Des promesses, sans calendrier ni mesures précises, risquent de ne pas suffire à dissiper les doutes qui pèsent sur le football africain ». « Motsepe entre embarras et fuite en avant », titre Le Djely. « Fébrilité, gêne, hésitations : tout dans son attitude traduisait un certain malaise », note le média guinéen. Pour qui les annonces de réformes apparaissent comme « une tentative de diversion » dont « l'effet escompté ne semble pas au rendez-vous ». En Algérie, hommage à Liamine Zeroual « L'Algérie rend un dernier hommage à un homme d'exception », titre TSA. « Citoyens et officiels se sont succédé pour saluer une dernière fois celui qui a présidé le pays pendant la période la plus cruciale qu'il a eu à traverser depuis l'indépendance », poursuit le site internet. Décédé samedi à l'âge de 84 ans, Liamine Zeroual a été président entre 1994 et 1999. Il a incarné le pouvoir algérien entré dans le chaos de la guerre civile. L'Algérie a décrété trois jours de deuil national. Liamine Zeroual, « l'homme du devoir », titre El Watan. Le quotidien rappelle son parcours de militaire « notamment en tant que commandant des forces terrestres », son retour aux affaires en « pleine crise sécuritaire marquée par la décennie noire », il « œuvre à la stabilisation du pays et engage des initiatives visant à restaurer la paix civile ». « Un homme de l'armée propulsé au sommet de l'État, écrit Africanews. En janvier 1994, il accède au pouvoir dans un pays déchiré par une guerre opposant les forces de sécurité aux groupes islamistes armés. » Resté « populaire malgré son retrait de la vie publique, il incarnait pour beaucoup d'Algériens une figure de stabilité ». « Liamine Zeroual est un homme que le pouvoir n'a pas réussi à transformer », note le Pays, qui rappelle que l'homme a fait adopter une constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et que lui-même a écourté son mandat. Le média burkinabé salue un « grand homme profondément attaché à l'éthique ». Il sera inhumé lundi 30 mars. À lire aussiAlgérie: l'ancien président Liamine Zeroual est mort à l'âge de 84 ans

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin, la Côte d'Ivoire et la France unis contre le terrorisme

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 4:04


C'est à la Une de Banouto : « Ce qu'il faut retenir des échanges lors de la rencontre des chefs d'état-major du Bénin, de la Côte d'Ivoire et de la France ». « Échanges qui, nous dit le site d'information béninois, ont porté sur l'évaluation des dispositifs existants, le renforcement des synergies opérationnelle et l'adaptation des réponses face à des menaces en mutation rapide, notamment l'infiltration terroriste, la criminalité transfrontalière organisée et les formes hybrides de déstabilisation. » La situation est critique, et Banouto l'analyse ainsi : « Dans un contexte marqué par la pression croissante des groupes armés aux frontières, les états-majors béninois, ivoirien et français resserrent les rangs. Ils accélèrent la coordination de leurs actions ». Bien sûr, le détail de leurs discussions reste secret, mais selon Banouto, « la feuille de route s'articule autour du partage de renseignement, de la formation spécialisée ainsi que de la lutte contre la désinformation ». Cette rencontre, explique de son côté Afrik.com, « intervient dans un contexte régional marqué par la recrudescence des attaques terroristes et par des tensions géopolitiques croissantes au Sahel ». Quel est le rôle de la France dans ce contexte ? « La France, qui a été contrainte de quitter le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, réorganise son dispositif militaire sur le continent », explique Afrik.com. « Elle passe d'une présence massive à un soutien ciblé, axé sur la formation et le renseignement ». « Ça finit quand ? » Le football est également à la Une de la presse africaine, avec les réactions qui continuent de pleuvoir, après la décision de la CAF de donner la victoire de la CAN au Maroc. Décision de la CAF, la Confédération Africaine de Football, que Wakatsera transforme en « Comédie Africaine de Football. » Et le site d'information burkinabé pose la question : « Ça finit quand ? » « Après avoir perdu la finale de sa Coupe d'Afrique des nations, jouée contre le Sénégal le 18 janvier, le Maroc se voit offrir le trophée par la CAF, sur une décision ahurissante », poursuit Wakatsera qui visiblement, n'apprécie guère ce dernier rebondissement. « Quelle que soit l'issue de cette affaire, c'est le football africain qui en sortira assommé, un coup dont il se relèvera avec beaucoup de peine ». Où ira le trophée ? Concrètement, une question se pose aujourd'hui : « Le Sénégal est-il prêt à rendre le trophée à la CAF et au Maroc ? » Question posée par Afrikfoot, selon qui la situation n'est pas très claire. En effet, nous explique-t-on, « Abdoulaye Fall, le boss de la Fédération sénégalaise de football, la FSF, a tenu hier des propos ambigus ». Estimant notamment que, « sur le plan du droit, le Sénégal ne peut pas perdre ce titre ». Mais ajoutant quelques instants plus tard : « On va se conformer aux dispositions statutaires et réglementaires de la CAF. Entre les lignes, commente Afrikfoot, on comprend donc que la FSF n'entend pas faire de vagues et pourrait accepter de rendre le trophée à l'instance panafricaine, si elle en fait la demande. Toute notre action va être inscrite dans le respect de ces dispositions ». « L'affaire est maintenant entre les mains du TAS, le Tribunal Arbitral du Sport ». Au Maroc, le magazine Telquel estime qu'une victoire sur tapis vert n'a pas le même goût qu'une victoire sur le terrain. « On pourra dire, remarque le magazine marocain, que la fête n'a pas la même saveur. C'est vrai. Un pays préfère toujours soulever une coupe le soir-même. Pas la récupérer dans les plis d'un communiqué. Mais parfois, dans le football africain, il faut d'abord gagner un match, puis gagner le droit qu'on reconnaisse comment il a été faussé. Le Maroc, cette fois, a dû faire le second choix. En attendant de connaître le verdict du Tribunal arbitral du sport, saisi par la Fédération sénégalaise de football », conclut Telquel. 

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 19/03/2026 : Séisme du football africain – La CAN 2025 attribuée au Maroc sur tapis vert

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 9:35


Actualité sportive des derniers jours - La Confédération Africaine de football a décidé de retirer le titre de champion d'Afrique au Sénégal pour l'attribuer au Maroc ; les Matildas affronteront le Japon dans la finale de la Coupe d'Asie féminine 2026 ; l'Iran en négociation pour disputer ses matches de coupe du monde 2026 au Mexique

Radio foot internationale
CAN 2025 : la CAF retire le titre au Sénégal et l'attribue au Maroc

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale, le mercredi 18 mars 2026 (16h10 & 21h10 TU) : CAN 2025 : séisme politique et crise ouverte ; - PSG, Real Madrid, Sporting : trois qualifiés, trois démonstrations et Arsenal qui contrôle. CAN 2025 : séisme politique et crise ouverte La CAF attribue la victoire finale au Maroc sur tapis vert, retirant le titre au Sénégal pourtant vainqueur sur le terrain. Une décision rarissime qui provoque la colère de Dakar, prêt à engager un recours.Au-delà du verdict, c'est la crédibilité des instances africaines qui est en jeu : gouvernance, règlement, influence politique… le football africain traverse une zone de turbulences majeure.Réactions en Afrique et analyses de nos experts. PSG, Real Madrid, Sporting : trois qualifiés, trois démonstrations et Arsenal qui contrôle. Paris a écrasé Chelsea sur l'ensemble des deux matches, le Real a maîtrisé Manchester City, le Sporting a signé une remontada spectaculaire face à Bodø/Glimt et les Gunners assumer leur statut de favori. Autorité, expérience ou exploit : ces qualifications dessinent déjà les rapports de force avant les quarts de finale. Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Salim Baumgally, Philippe Doucet et Nabil Djellit. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Radio Foot Internationale
CAN 2025 : la CAF retire le titre au Sénégal et l'attribue au Maroc

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale, le mercredi 18 mars 2026 (16h10 & 21h10 TU) : CAN 2025 : séisme politique et crise ouverte ; - PSG, Real Madrid, Sporting : trois qualifiés, trois démonstrations et Arsenal qui contrôle. CAN 2025 : séisme politique et crise ouverte La CAF attribue la victoire finale au Maroc sur tapis vert, retirant le titre au Sénégal pourtant vainqueur sur le terrain. Une décision rarissime qui provoque la colère de Dakar, prêt à engager un recours.Au-delà du verdict, c'est la crédibilité des instances africaines qui est en jeu : gouvernance, règlement, influence politique… le football africain traverse une zone de turbulences majeure.Réactions en Afrique et analyses de nos experts. PSG, Real Madrid, Sporting : trois qualifiés, trois démonstrations et Arsenal qui contrôle. Paris a écrasé Chelsea sur l'ensemble des deux matches, le Real a maîtrisé Manchester City, le Sporting a signé une remontada spectaculaire face à Bodø/Glimt et les Gunners assumer leur statut de favori. Autorité, expérience ou exploit : ces qualifications dessinent déjà les rapports de force avant les quarts de finale. Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Salim Baumgally, Philippe Doucet et Nabil Djellit. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Reportage Afrique
Lors de la korité, fête de fin du ramadan: les habits traditionnels marocains ont toujours la cote

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 2:11


Caftan, jellaba, babouche, les habits traditionnels marocains ont la côte en Afrique de l'Ouest pour la Korité, la fête qui marque la fin du ramadan, où il est de coutume de porter des habits neufs. Au Maroc, la diaspora, mais aussi les commerçants viennent s'approvisionner dans l'un des plus grands marchés d'artisanat du pays, à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca,  Empilés, à même le trottoir, des dizaines de modèles différents sous blister. Les boutiques entreposent leurs collections jusque sous les arches en pierre centenaires du marché des Habous. Hassan a des sacs plein les bras. « C'est une belle jellaba bleue. Il y a aussi d'autres couleurs comme le marron. » Ce Sénégalais travaille dans un centre d'appel, mais il fait aussi un peu de commerce. « Je suis venu au marché aujourd'hui pour acheter des jellabas de femme et d'homme aussi pour les envoyer au Sénégal. En général, toutes les personnes aiment ce genre d'habillement parce que c'est beaucoup plus chic. Par exemple, une jellaba qu'on me vend à 12 000, je peux la vendre à 14 000 pour prendre une commission de 2 000 », détaille Hassan. Soit environ 3 euros. « Je le fais juste pour satisfaire les gens qui me sont proches. » Au marché des Habous, l'Afrique de l'Ouest est représentée pour la korité Ici, on parle le dialecte marocain, mais aussi wolof, pulaar… Toute l'Afrique de l'Ouest est représentée pratiquement parmi les clients. La finale de la CAN n'a pas fait baisser l'engouement pour la culture marocaine. Un acheteur sénégalais le confirme. « Il y a eu quelques soucis lors de la CAN, mais maintenant c'est réglé. C'est déjà oublié parce qu'entre le Maroc et le Sénégal, il y a une relation forte. On est de la même famille, on a les mêmes cultures parce qu'on est des musulmans. Tous les musulmans portent ça. »  Aïcha, 39 ans, vient de passer deux heures dans le marché. « C'est la journée shopping. On en profite pour acheter des cadeaux pour les enfants au Sénégal, les mamans et les papas. Chaque année, nous sommes là durant la fête de l'Aïd. » « On s'habille de manière traditionnelle avec les tenues marocaines » Elle connaît les vêtements marocains depuis qu'elle est toute petite. C'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix. « On a l'habitude à chaque fois, c'est comme ça. On s'habille de manière traditionnelle avec les tenues marocaines ou bien on coud les tissus, soit du bazin riche ou bien brodé, ça dépend de la qualité ou bien des moyens aussi. Si tu as les moyens, tu peux coudre, si tu n'as pas les moyens, tu peux acheter les jellabas déjà faites », précise Aïcha. Les commerçants marocains se sont adaptés à cette clientèle. En vitrine ce jour-là, des tarbouches, des couvre-chefs traditionnels frappés de l'écusson des Fédérations de football du Mali et du Burkina Faso.

Journal de l'Afrique
Les supporters sénégalais condamnés au Maroc devront finalement repasser devant la justice

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 14:44


Nouveau rebondissement dans l'affaire des supporters sénégalais condamnés après la finale de la CAN pour hooliganisme. Il vont devoir repasser devant le tribunal à Rabat. Le parquet et les parties civiles marocaines ont fait appel de la décision rendue en première instance. Une nouvelle audience a été fixée le 16 mars. Les familles espéraient pourtant une grâce du roi Mohammed VI. La correspondance à Dakar d'Elimane Ndao.

Learn French with daily podcasts
Inondations au Maroc (Floods in Morocco)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 4:02


Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLe nord du Maroc a affronté de graves inondations cette semaine. Des milliers de personnes ont été évacuées alors que les secours luttent contre des intempéries.Traduction:Northern Morocco faced severe flooding this week. Thousands were evacuated as emergency services struggled against extreme weather conditions and rising waters. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mon Carnet, l'actu numérique
{RÉFLEXION} - Muriel Edjo - De Kigali au Caire : trois visages de la tech africaine

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 16:01


Depuis Dakar, Muriel Edjo met en lumière trois tendances fortes de la tech africaine. Au Rwanda, les drones de Zipline livrent des médicaments en zones rurales et auraient permis de réduire de 51 % la mortalité maternelle dans les régions desservies. Au Maroc, la chirurgie robotisée s'installe dans le réseau public pour pallier la pénurie de spécialistes et élargir l'accès aux soins. Enfin, en Égypte, le Parlement prépare une loi pour encadrer l'usage des réseaux sociaux par les enfants, dans un contexte de montée du cyberharcèlement et de la désinformation.

Reportage Afrique
Maroc: le contrôle des denrées alimentaires renforcé à l'approche du ramadan

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:20


Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain.  Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?

Journal de l'Afrique
Inondations au Maroc : environ 150 000 personnes évacuées, selon les autorités

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 16:34


Une succession de dépression s'abat depuis une semaine sur le nord-ouest du Maroc. De larges zones des provinces de Sidi Kacem et de Larache sont inondées. Environ 150 000 personnes ont dû être évacuées, selon les autorités.

Reportage Afrique
L'émotion et de sublimes obsessions au cœur des histoires auto-narrées du Live Magazine au Maroc

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 3:30


Quand le monde de la presse rencontre le spectacle vivant, cela s'exprime sur scène avec des photographes, des artistes, des journalistes, des sportifs, ou tous ceux qui ont une belle histoire vraie à raconter, pour établir un lien unique entre le narrateur et son public. Ce concept connaît un grand succès en Belgique et en France. Passée également par Abidjan, la capitale économique ivoirienne, l'équipe du Live Magazine a concocté un nouveau numéro 100% marocain. Après Tanger et Rabat, où le spectacle a connu un beau succès, les sept conteurs vont monter sur scène ce vendredi 30 janvier à Casablanca, pour la dernière performance de ce spectacle éphémère. De notre correspondant à Casablanca, « C'était magique. C'était hyper émouvant. Et on en sort hyper riche de tout ce qu'on a entendu », lâche une spectatrice. Dans les loges, la même émotion, si ce n'est plus forte encore, envahit les protagonistes de ce spectacle du Live Magazine qu'ils viennent de donner pour la première fois devant le public tangérois. « C'était super émouvant, même pour nous. J'ai failli pleurer plusieurs fois durant le show », se surprend à reconnaître un conteur. « Tu prends plaisir, c'est le mot. Et aussi le partage », avoue un autre. Tous sur scène : du photographe au documentariste Joseph Ouechen est photographe sur scène. Il tire le fil de son histoire, celui d'un aller-retour permanent entre des mondes différents. Du bidonville de sa jeunesse au photographe de mode renommé qu'il est devenu, jusqu'à son intérêt pour les ultras de Casablanca. « C'est la jeunesse qui s'exprime à leur façon. Et c'est deux mondes différents. Mais pour moi, je vois le parallèle entre les deux. Et pour moi, l'habit raconte énormément de choses sur ce pays-là. Mais en même temps, quand je suis dans le stade avec les ultras et tout ça aussi, ce sont des histoires à raconter », explique Joseph Ouechen. En fait nous sommes tous des « obsessionnels », rigole Zouhair Chebbale, documentariste. Son obsession à lui est douloureuse : il rêve du film qu'il ne pourra jamais réaliser. « Celui de la transhumance estivale de mes parents, de France vers le Maroc lorsque j'étais petit, pendant des dizaines d'années », confie-t-il. Le réalisateur raconte avec humour, en s'appuyant sur des archives personnelles, son voyage annuel de la France vers le Maroc, dans lequel beaucoup d'enfants d'immigrés se retrouvent. Et celui qui n'a pas l'habitude de monter sur scène embarque le public avec lui. « C'est une première, la scène, car d'habitude, je suis derrière la caméra, donc c'est moi qui presse les gens pour me raconter des histoires. Maintenant, c'est moi qui suis dans l'arène et qui suis obligé de me mettre face à un public et essayer de leur transmettre quelque chose. Donc ce n'est pas évident pour moi. » « Et donc, qui suis-je réellement ? » Elle est la seule à être un peu plus habituée à la scène, contrairement aux autres. Meryem Aassid s'amuse pendant les répétions. Journaliste de formation, elle raconte comment son amour pour les chants amazigh l'a conduit à faire émerger un nouveau style, le jazz amazigh : « C'est vraiment moi. C'est moi, Myriam, une jeune fille marocaine, mais qui a écouté du Green Day, du Avril Lavigne et du BB Brunes. J'ai une certaine fusion musicale en moi. Et donc, qui suis-je réellement ? Et c'est là où est apparu le jazz amazigh pour dire que ''je suis amazigh, mais ''je suis le jazz''. » Des histoires touchante, inspirantes, où les conteurs se livrent tout en sincérité. Le spectacle de ce samedi soir à Casablanca affiche déjà complet. À lire aussiIqtibās de Sarah M : une histoire d'amour et de rage entre la France et le Maroc

Revue de presse Afrique
À la Une: liesse au Sénégal et amertume au Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 4:01


Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».

Rothen s'enflamme
Adil Rami : "Je n'ai pas digéré le but refusé au Maroc" – 19/01

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 1:12


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Un jour dans le monde
La CAN au Maroc : l'absence remarqué du monarque

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 12:27


durée : 00:12:27 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que le roi du Maroc, Mohammed VI se fait de plus en plus rare sur la scène nationale, le pays s'apprête à vivre, chez lui, une demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations. Le Maroc peut-il devenir un leadership de l'Afrique ? On en parle avec le professeur d'histoire Pierre Vermeren. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
CAN 2025 au Maroc : la parenthèse enchantée

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 36:27


durée : 00:36:27 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - A quelques heures de la demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations Nigéria-Maroc, les supporteurs sont au rendez-vous pour crier la victoire des lions de l'Atlas. La CAN, comme de nombreuse compétitions sportives, est notamment un puissant levier patriotique pour le pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
CAN 2025 au Maroc : la parenthèse enchantée

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 36:27


durée : 00:36:27 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - A quelques heures de la demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations Nigéria-Maroc, les supporteurs sont au rendez-vous pour crier la victoire des lions de l'Atlas. La CAN, comme de nombreuse compétitions sportives, est notamment un puissant levier patriotique pour le pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins du samedi
Fossiles préhumains au Maroc : l'origine africaine de l'humanité se confirme 

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 13:39


durée : 00:13:39 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux - Les résultats de recherches archéologiques sur plusieurs décennies au Maroc ont été publiés le 7 janvier dans la revue Nature. Découvrant des fossiles préhumains datant de 773 000 ans, cette étude pourrait être la pièce de puzzle manquante pour confirmer l'origine africaine de l'humanité. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Jean-Jacques Hublin Paléoanthropologue, titulaire de la chaire de paléoanthropologie au Collège de France.

Reportage International
La CAN au Maroc, destination tendance des vacanciers

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 2:39


La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais.   À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines.  « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il.  À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !

Invité Afrique
Pierre Vermeren: «Le nationalisme au Maroc trouve dans la CAN un moyen consensuel de s'exprimer»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 5:14


Direction le Maroc où s'ouvre dimanche 21 décembre la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), avec le match Maroc-Comores à 20 heures. Cette CAN, et l'optique de la Coupe du monde en 2030, sont des enjeux majeurs, sportifs, mais surtout politiques, pour le pays. Lors des récentes manifestations, ces évènements ont été très critiqués par la population qui appelle l'État à développer les secteurs de la santé, du travail, et à engager une meilleure redistribution des richesses. Spécialiste de l'histoire du Maroc, Pierre Vermeren est professeur à l'université de la Sorbonne à Paris. Il répond à Guillaume Thibault. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc en favori, des outsiders en embuscade À lire aussiCAN 2025 : dates, stades, villes, horaires, le calendrier complet des matchs

Le débat africain
CAN au Maroc et temps forts de l'année 2025… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 39:00


Au sommaire : Le Maroc donne le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations ce dimanche 21 décembre 2025. Les éditorialistes du débat reviennent sur l'organisation, les équipes en lice et les enjeux de cette édition. Élection présidentielle au Cameroun, réélection de Donald Trump, coup d'État manqué au Bénin... Quels ont été les temps forts de l'actualité en 2025 ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de :  Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Nouhou Baldé, fondateur et administrateur du site Guinéematin.

Rothen s'enflamme
L'ambiance monte-t-elle au Maroc avant la CAN ? avec Nicolas Pelletier – 19/12

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 4:51


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Les matins
37 morts dans des inondations au Maroc : le parquet ouvre une enquête pour déterminer des responsabilités

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 5:26


durée : 00:05:26 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - 37 personnes sont mortes à Safi, sur la côte atlantique du Maroc, à la suite de crues soudaines et d'inondations, les pires de la décennie. Le parquet national a ouvert une enquête pour déterminer d'éventuelles responsabilités alors que des habitants dénonce le retard des secours pour pomper l'eau.

Grand reportage
GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous»

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 19:30


Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z  212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017.  Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels.   GenZ  212 au Maroc : « Ils ont semé la peur en nous », un reportage de François Hume-Ferkatadji.

Reportage Afrique
Maroc, une nation de foot [2/5] : Casablanca, capitale des ultras le temps d'un derby

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 2:30


Au Maroc, la culture du supportérisme est particulièrement vivace. Totalement dévoués à leur club de cœur, les ultras construisent leur vie autour de l'amour du maillot, entre confection minutieuse des tifos dans le plus grand secret, écriture de nouveaux chants ou accueil des nouveaux joueurs. Dans ce domaine, les ultras des deux grands clubs casablancais, le Wydad Athletic Club et le Raja Club Athletic, sont reconnus dans le monde entier comme parmi les plus dynamiques et fervents. Rencontre avec ces passionnés de l'écusson à l'occasion d'un Wydad-Raja, le derby de Casablanca.  De notre correspondant à Casablanca,  Stade Mohammed V, Casablanca. 29 octobre 2025. C'est l'un des matchs les plus bouillants de la planète. L'ambiance est indescriptible. La marée rouge des ultras Winners 2005, virage Nord, fait face aux deux groupes ultras du Raja, virage Sud. Le stade comprend officiellement 44 000 places, mais pour ce match, plus de 60 000 personnes ont pris place dans les gradins. Les tribunes sont bondées. Par manque d'espace, les supporters sont collés les uns aux autres. Pendant 90 minutes, les ultras se concentrent sur les directives des kapos, chefs d'orchestre de ce spectacle qui se joue en tribune. Avant le coup d'envoi, pas moins de neuf tifos démesurés seront déployés dans le stade. Les images feront le tour du monde. Soudain, à la 56e minute de jeu, des centaines de fumigènes, rouges d'un côté, blancs et verts de l'autre, illuminent le stade, tandis que des feux d'artifice explosent de part et d'autre. Le stade n'est plus qu'un nuage de fumée. Le match est arrêté à trois reprises. « Le match est suspendu, c'est à cause de ce qui se passe dans les gradins. C'est un autre match qui se déroule dans les tribunes : les deux publics sont en train de faire action-réaction, un craquage ici, un craquage de l'autre côté… Et c'est aussi une battle de voix, qui se fait bien entendre dans le stade », explique Badreldin, un ancien ultra. À lire aussiCAN 2025 : la préparation et la ferveur des supporters avant le coup d'envoi « Chacun défend ses couleurs, des joueurs jusqu'au public. » Même si la paternité et son mariage l'ont assagi, il reste un fervent supporter du Wydad. « Nous vivons ça chaque année, et nous aurons cette passion pour toujours, depuis l'enfance et à jamais. [...] C'est un peu fanatique : chacun défend ses couleurs, des joueurs jusqu'au public. », ajoute-t-il. Ballet d'écharpes qui virevoltent dans le ciel, clapping sophistiqué, chants pour moquer les supporters adverses : le spectacle n'est pas sur la pelouse, mais bien dans les tribunes. « C'est hyper sportif, donc ils ne font rien d'autre que chanter, pousser, encourager, décrit le passionné. Ils considèrent ça comme un devoir pendant tout le match. Si les joueurs doivent mouiller le maillot, les supporters aussi doivent mouiller le leur et laisser leur voix dans les gradins ».  Zacharia, 18 ans, longs cheveux bouclés dressés vers le ciel, est membre des Green Boys du Raja : « On est tous une famille, t'as capté ? On est tous une famille dans le virage ». Il rappelle la règle d'or des ultras : ne pas accorder d'interview filmée, ne pas prendre de vidéos dans les tribunes. « Parce que dans les ultras, il faut être inconnu ou mettre des cagoules pour ne pas être reconnu par la police ou par les médias », rappelle-t-il.  Au-delà des clashs avec le camp adverse, la culture ultra est aussi une affaire de prises de position politiques. Les Rajaouis, notamment, ont construit leur identité sur des chants contestataires, évoquant les injustices ou le manque d'espoir. Plus récemment, le chant en hommage au peuple palestinien, « Rajaoui Filistini », a connu un succès au-delà des frontières. Zacharia partage cet engouement : « Rajaoui Filistini, parce qu'ils parlent des Palestiniens, des pauvres, des innocents qui meurent sans cause… Ça m'a beaucoup touché ».  Aujourd'hui, les ultras du Raja sont toujours divisés en deux groupes. Ceux du Wydad, eux, ont décroché à quatre reprises le titre de groupe ultra de l'année. Début novembre, ils attiraient encore l'attention en illuminant les quais de Seine, face à la tour Eiffel, pour célébrer leurs vingt ans d'existence. 

French Expat Le Podcast
De l'Australie au Maroc : Alexandra Prohaczka, la Française qui a fait du monde sa maison

French Expat Le Podcast

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 83:14


À 17 ans, Alexandra quitte l'Europe pour vivre dans un kibboutz en Israël. Ce qu'elle pensait être une parenthèse deviendra dix ans d'aventures à travers le monde.Des routes enneigées du Canada aux plages d'Hawaï, du désert australien aux montagnes du Rajasthan, de l'immersion dans un village indien sans internet à la création d'une entreprise de tourisme solidaire au Maroc… Alexandra Prohaczka a fait de chaque rencontre un voyage, et de chaque imprévu une leçon.Dans cet épisode, elle raconte ses histoires incroyables : une sortie de route qui devient révélation, un papy routier nu mais bienveillant, une “adoption” spirituelle en Inde et surtout, ce qu'elle a appris du mouvement, du lâcher-prise et du retour à soi.

Priorité santé
Prise en charge des femmes atteintes de VIH au Maroc

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 48:30


À l'occasion de la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme à Johannesburg, en Afrique du Sud, mais aussi de la semaine internationale du dépistage du VIH et des IST, reportage à Agadir dans la région de Souss-Massa, épicentre de l'épidémie VIH au Maroc.     Alors que des inégalités persistantes exposent les femmes au risque de contracter le virus, reportage auprès d'acteurs impliqués dans cette lutte pour comprendre quels sont les obstacles, mais aussi les succès enregistrés contre l'épidémie, dans le Royaume chérifien. Quelles pistes peuvent se révéler efficaces pour lutter contre la discrimination et l'auto-stigmatisation des femmes séropositives ? Comment s'articule la stratégie nationale pour atteindre l'objectif «région sans sida», en particulier dans le contexte de crise du financement mondial, qui affecte la lutte contre le VIH ? Notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue auprès des populations-clés dans les structures de prise en charge pour comprendre comment s'organise l'accès des femmes aux soins, aux outils de prévention et à l'appui psychosocial. ► Un reportage en partenariat avec le Fonds Mondial et Coalition Plus. Programmation musicale :  ► Oum – Shine.

Priorité santé
Prise en charge des femmes atteintes de VIH au Maroc

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 48:30


À l'occasion de la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme à Johannesburg, en Afrique du Sud, mais aussi de la semaine internationale du dépistage du VIH et des IST, reportage à Agadir dans la région de Souss-Massa, épicentre de l'épidémie VIH au Maroc.     Alors que des inégalités persistantes exposent les femmes au risque de contracter le virus, reportage auprès d'acteurs impliqués dans cette lutte pour comprendre quels sont les obstacles, mais aussi les succès enregistrés contre l'épidémie, dans le Royaume chérifien. Quelles pistes peuvent se révéler efficaces pour lutter contre la discrimination et l'auto-stigmatisation des femmes séropositives ? Comment s'articule la stratégie nationale pour atteindre l'objectif «région sans sida», en particulier dans le contexte de crise du financement mondial, qui affecte la lutte contre le VIH ? Notre reporter Raphaëlle Constant s'est rendue auprès des populations-clés dans les structures de prise en charge pour comprendre comment s'organise l'accès des femmes aux soins, aux outils de prévention et à l'appui psychosocial. ► Un reportage en partenariat avec le Fonds Mondial et Coalition Plus. Programmation musicale :  ► Oum – Shine.

Les matins
De Madagascar au Maroc, le pouvoir tente de répondre aux aspirations de la Gen-Z

Les matins

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 5:32


durée : 00:05:32 - La Revue de presse internationale - par : Camille Marigaux - Après plusieurs semaines de manifestations et un coup d'état militaire à Madagascar, un nouveau premier ministre a été nommé, suscitant espoirs et méfiance. Au Maroc, le roi Mohammed VI annonce des réformes sociales et politiques d'ampleur face aux contestation contre la classe politique.

Le Cours de l'histoire
Le Maroc et ses sultans, histoires de pouvoir : Qui gouverne ? Être sultan au temps des protectorats au Maroc

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 58:22


durée : 00:58:22 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1912, le Maroc est scindé en deux protectorats, l'un français, l'autre espagnol, tandis que Tanger est une zone internationale depuis la fin du 19ᵉ siècle. Qu'en est-il de la souveraineté marocaine dans les négociations jusqu'à l'indépendance de 1956 ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Maël Vincent--Randonnier - invités : Antoine Perrier Docteur en histoire spécialiste de l'histoire moderne et contemporaine du Maghreb, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Le Maroc et ses sultans, histoires de pouvoir : Qui gouverne ? Être sultan au temps des protectorats au Maroc

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 58:22


durée : 00:58:22 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1912, le Maroc est scindé en deux protectorats, l'un français, l'autre espagnol, tandis que Tanger est une zone internationale depuis la fin du 19ᵉ siècle. Qu'en est-il de la souveraineté marocaine dans les négociations jusqu'à l'indépendance de 1956 ? - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Antoine Perrier Docteur en histoire spécialiste de l'histoire moderne et contemporaine du Maghreb, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po

Le Nouvel Esprit Public
Le chamboule-tout français / Le mouvement GenZ au Maroc et dans le monde

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 64:17


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 octobre 2025.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE CHAMBOULE-TOUT FRANÇAISQuatre gouvernements en treize mois, un président affaibli, une Assemblée fragmentée : la France semble prise dans un tourbillon sans fin. La présentation, dimanche soir, par Sébastien Lecornu d'une équipe « resserrée » de 18 membres, dans laquelle les traces de la rupture annoncée n'étaient pas très apparentes a été vivement critiquée à droite comme à gauche. Lundi, en quelques heures, les Français ont assisté à la démission d'un Premier ministre, Sébastien Lecornu, nommé vingt-sept jours plus tôt, puis, en fin d'après-midi, à la désignation par le président de la République du même Sébastien Lecornu pour une mission de quarante-huit heures ayant pour but de « définir une plateforme d'action et de stabilité »., soit précisément ce que Le Premier ministre démissionnaire n'avait pas réussi à faire. M. Lecornu a accepté tout en faisant savoir qu'il ne redeviendrait pas chef du gouvernement, même dans le cas, très hypothétique, d'une réussite des discussions.Estimant qu'il existe « une majorité absolue » de députés opposés à la dissolution, Sébastien Lecornu a affirmé mercredi sur France 2 que les conditions étaient réunies pour que le président nomme un nouveau premier ministre « dans les 48 heures ». La première option pour le président de la République est donc de nommer un nouveau Premier ministre. En cas d'échec, un deuxième scénario serait une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale et un retour aux urnes. Le troisième scénario est celui d'une démission du président de la République. Une demande exprimée par l'extrême-droite, LFI, mais aussi, après l'adoption d'un budget par l'ancien Premier ministre Edouard Philippe.La situation est inédite, puisque les passations de pouvoir n'ont pas eu lieu entre les deux gouvernements démissionnaires. Dans ces cas-là, le décret publié au Journal officiel fait foi. Il a été publié dimanche soir, les ministres démissionnaires sont donc bien ceux qui ont été nommés le 5 octobre. Cette équipe devra gérer les « affaires courantes ». Aucun texte n'indique ce que peut faire, ou pas, un gouvernement démissionnaire, mais ses prérogatives sont limitées. Il s'agit de faire face aux urgences, d'assurer le fonctionnement minimal de l'État ainsi que sa continuité. Ce gouvernement peut mettre en application des lois déjà votées mais pas déposer de nouveaux projets de loi. Généralement, le Conseil des ministres ne se réunit pas en période démissionnaire.Si l'incertitude politique ne se traduit pas, à ce stade, par une crise économique aiguë, elle a toutefois déjà provoqué deux cassures dont les effets se feront sentir sur le long terme : le déclassement de la France sur les marchés, et la panne des investissements.LE MOUVEMENT GENZ AU MAROC (ET AU MADAGASCAR, AU NÉPAL …)Le Maroc est le théâtre depuis le 27 septembre de rassemblements quotidiens de jeunes protestataires − parfois mineurs − réclamant de meilleurs services d'éducation et de santé. Début octobre, des débordements violents à proximité d'Agadir ont causé la mort de trois manifestants. Face à une fièvre contestataire comme le Maroc n'en avait pas connu depuis la révolte du Rif en 2016-2017, le gouvernement semble pris de court. Parmi les jeunes urbains de 15-24 ans, la moitié est sans emploi et un quart a déserté l'école. Des marches spontanées avaient déjà eu lieu, début juillet, dans le Haut-Atlas pour l'accès à l'eau, poussant le roi Mohammed VI à manifester son refus d'un « Maroc à deux vitesses », lors de son discours du trône le 29 juillet.Le mouvement actuel est spontané, sans tête d'affiche et assez flou sur le plan des revendications. Il n'a pas de plateforme ni de programme politique, mais défend des grands thèmes sociaux. Né d'une indignation générale face à la mort de huit femmes à la mi-septembre dans un hôpital d'Agadir après des accouchements par césarienne, il s'est structuré une dizaine de jours plus tard sur le réseau social Discord sous la bannière d'un collectif GenZ 212. Une déclinaison locale (212 est l'indicatif téléphonique du Maroc) d'une génération Z − née entre 1997 et 2012 − qui a déjà fait vaciller le pouvoir au Sri Lanka, au Bangladesh et au Népal, et enfiévré plus récemment Madagascar. Connexion numérique, aspiration à la dignité et rejet de la vieille politique : la jeunesse marocaine se met au diapason d'un soulèvement transnational. Les jeunes Marocains se gardent toutefois bien de franchir une ligne rouge : la sacralité de l'institution royale. Si nombre d'entre eux réclament la démission du chef de gouvernement Aziz Akhannouch, un homme d'affaires richissime, symbole d'une oligarchie conquérante, nul n'appelle à la fin de la monarchie, malgré l'acuité des doléances sociales.Déjà électrique, le climat social n'a cessé de se tendre, à mesure que les prestigieux projets lancés dans la perspective de la Coupe d'Afrique des nations de football, qui s'ouvre fin décembre, et de la Coupe du monde de 2030 − que le Maroc coorganisera avec l'Espagne et le Portugal −détournaient les financements des priorités sanitaires et éducatives. Le régime espérait désamorcer le ressentiment populaire dans le patriotisme sportif : il s'est trompé. « Des écoles et des hôpitaux, plutôt que des stades ! », clame en substance la jeunesse soulevée. La GenZ 212 braque une lumière crue sur l'envers de la vitrine scintillante d'un Maroc « émergent ». Le coup est rude pour l'image que le royaume aime à projeter de lui-même à l'étranger. Le roi Mohammed VI doit faire un discours d'ouverture de la session parlementaire, ce vendredi.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal en français facile
En France, le Premier ministre renonce à utiliser l'article 49.3 / Au Maroc, les jeunes manifestants demandent la démission du gouvernement / Nouvel album de Taylor Swift...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 3 octobre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C4AU.A