POPULARITY
Au Népal, trois semaines après des inondations dévastatrices qui ont fait plus de 1 403 morts et plus de 6 100 disparus, les besoins sont encore nombreux. Plusieurs milliers de rescapés ont tout perdu : des proches mais aussi leur maison, leur terrain, leur travail et leurs économies. Le gouvernement népalais a annoncé un programme de bourse pour garantir l'éducation des enfants orphelins ou déplacés à cause de la catastrophe. Des enfants qui, pour beaucoup, ont assisté aux crues meurtrières et nécessitent un soutien psychologique. Dans un centre d'accueil temporaire de Bidur, ville sinistrée du district de Nuwakot, à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, les professionnels essaient de soutenir les enfants. De notre envoyée spéciale de retour de Bidur, Assise sur un banc devant le gymnase de l'association de taekwondo de Bidur, Suchita, 36 ans, berce son neveu. « Il a 15 mois, il était allaité, il cherche encore le lait de sa mère », s'émeut-elle. La mère du garçon est morte dans les inondations, c'est la grand-mère qui a sauvé l'enfant. « Elle est encore très traumatisée d'avoir perdu ses deux belles-filles et deux petits-enfants », poursuit Suchita. L'enfant et la grand-mère vivent désormais dans ce gymnase sur des tapis de sol avec 200 autres rescapés. Et Suchita peine à réconforter le petit garçon. « La première nuit, il n'a pas dormi, on avait peur de déranger les autres autour, témoigne-t-elle. Mon fils de 7 ans aussi, il pleure souvent, il me dit que ses cousins qui sont morts lui manquent beaucoup, ils étaient très proches. » Dehors, une quinzaine d'enfants jouent sur un rectangle de gazon. Il y a un tourniquet, un toboggan. À côté, des tentes blanches dressées par l'ONG Save The Children et d'autres associations. Ces espaces sont réservés aux plus jeunes pour leur redonner une routine, des repères, dans un lieu sûr. On y trouve des coloriages, des imagiers, des jeux de société. « De ce que j'ai pu voir, ici c'est un peu mieux que dans d'autres centres, explique Achita Thieng, qui intervient au nom d'une association de psychologie transculturelle, TPO Nepal. Pour l'instant on se concentre sur les premiers secours psychologiques. » À lire aussiCrue dans l'Himalaya: le Népal commence les enterrements de masse de victimes impossibles à identifier Soigner aussi dans le futur Le but : écouter, observer, empêcher les traumatismes de s'ancrer à long terme. « Certains enfants restent très silencieux, ils semblent ne pas encore avoir compris ce qu'il s'était passé, poursuit Achita Thieng. Un autre enfant croit, à chaque fois qu'il voit passer un hélicoptère, que ses parents sont dedans et vont revenir, alors qu'il les a vus mourir sous ses yeux. » Plusieurs associations, ONG et le ministère de la Santé ont déployé des psychiatres, psychologues, conseillers. Reste à bien répartir cette aide, surtout dans les zones sinistrées isolées. Et après l'urgence, il faudra prendre en charge d'éventuels troubles durables : dépression, anxiété, stress post-traumatique…, explique Achita Thieng. « Dans un, deux, trois mois, il faudra pouvoir proposer un suivi régulier », plaide-t-elle. D'après l'Unicef, plus de 17 000 enfants ont un besoin urgent d'aide et de soutien psychologique après ces inondations dévastatrices survenues au Népal le 26 août, l'une des plus grandes catastrophes des dernières décennies dans le pays. Toujours d'après l'Unicef, 541 mineurs sont seuls et n'ont pas pu être réunis avec leurs proches. Plusieurs ONG comme Save The Children alertent : après un tel désastre et l'appauvrissement soudain de nombreuses familles, les risques de travail infantile, de mariages précoces et de traite d'enfants risquent d'augmenter. À lire aussiCrue dans l'Himalaya: la jeunesse népalaise réclame «justice» aux pays pollueurs
durée : 00:04:41 - Les Matins de France Culture - Trois ans après la catastrophe de Derna, provoquée par la rupture de deux barrages lors de la tempête Daniel, la ville libyenne affiche un nouveau visage grâce à une vaste reconstruction. Mais derrière les chantiers et les bâtiments neufs, le traumatisme des habitants reste profond. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:31 - par : Emmanuelle Daviet - Les auditeurs s'interrogent sur la façon dont les journalistes travaillent, au Népal, après la coulée de boue meurtrière. Pour leur répondre, Emmanuelle Daviet a appelé Agathe Mahuet, l'envoyée spéciale de franceinfo. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Inondations en Afrique, canicule et incendies en Europe, fonte des glaciers en Asie… Cet été a démontré la puissance des conséquences du changement climatique au Nord comme au Sud. Mais qu'est-ce qui nous attend dans les années qui viennent ? La géographe Magali Reghezza-Zitt publie Bienvenue en 2055. Mégafeux, canicules historiques, inondations… L'été 2026 a démontré à ceux qui refusaient encore de l'admettre que non seulement le réchauffement climatique existe, mais aussi que ses conséquences sont déjà là. Au Nord comme au Sud, riches ou pauvres, tout le monde est touché. Est-ce que cela sera suffisant pour susciter une réaction à la hauteur ? Nous savons qui sont les responsables, nous connaissons les solutions et, comme le précisent les auteurs du 6e rapport du Giec : « Plus nous attendons pour agir, plus la fenêtre d'opportunité pour assurer un avenir viable et durable pour tous se referme. » Mais elle est encore ouverte… Avec Magali Reghezza-Zitt, géographe, maître de conférences à l'École normale supérieure (PSL), et membre du Haut Conseil pour le climat. Sa recherche porte sur les risques naturels et les questions de vulnérabilité et de résilience urbaines. Elle étudie plus largement les questions environnementales (rapport nature/société, développement et aménagement durable) dans la ville. Elle travaille également sur le processus de métropolisation et ses conséquences sociales, spatiales et environnementales, dans un contexte de mondialisation. Pour son ouvrage paru au Seuil Bienvenue en 2055, dans un monde neutre en carbone. Tiéba Karamoko, directeur de l'UFR Sciences humaines et sociales de l'université de Bondoukou en Côte d'Ivoire, et Aman Messou, chimiste, spécialiste des sciences du sol et de l'eau pour le projet ACCAO (le consortium pour l'adaptation au changement climatique des villes d'Afrique de l'Ouest). Musiques diffusées dans l'émission Elektre - STA TRIA Sizyf - Adaptation
Inondations en Afrique, canicule et incendies en Europe, fonte des glaciers en Asie… Cet été a démontré la puissance des conséquences du changement climatique au Nord comme au Sud. Mais qu'est-ce qui nous attend dans les années qui viennent ? La géographe Magali Reghezza-Zitt publie Bienvenue en 2055. Mégafeux, canicules historiques, inondations… L'été 2026 a démontré à ceux qui refusaient encore de l'admettre que non seulement le réchauffement climatique existe, mais aussi que ses conséquences sont déjà là. Au Nord comme au Sud, riches ou pauvres, tout le monde est touché. Est-ce que cela sera suffisant pour susciter une réaction à la hauteur ? Nous savons qui sont les responsables, nous connaissons les solutions et, comme le précisent les auteurs du 6e rapport du Giec : « Plus nous attendons pour agir, plus la fenêtre d'opportunité pour assurer un avenir viable et durable pour tous se referme. » Mais elle est encore ouverte… Avec Magali Reghezza-Zitt, géographe, maître de conférences à l'École normale supérieure (PSL), et membre du Haut Conseil pour le climat. Sa recherche porte sur les risques naturels et les questions de vulnérabilité et de résilience urbaines. Elle étudie plus largement les questions environnementales (rapport nature/société, développement et aménagement durable) dans la ville. Elle travaille également sur le processus de métropolisation et ses conséquences sociales, spatiales et environnementales, dans un contexte de mondialisation. Pour son ouvrage paru au Seuil Bienvenue en 2055, dans un monde neutre en carbone. Tiéba Karamoko, directeur de l'UFR Sciences humaines et sociales de l'université de Bondoukou en Côte d'Ivoire, et Aman Messou, chimiste, spécialiste des sciences du sol et de l'eau pour le projet ACCAO (le consortium pour l'adaptation au changement climatique des villes d'Afrique de l'Ouest). Musiques diffusées dans l'émission Elektre - STA TRIA Sizyf - Adaptation
durée : 00:02:46 - Tout va trop vite - par : Jean-Philippe Balasse - Après la catastrophe du Népal, l'histoire d'une "maison verte" qui a fait le tour du monde des réseaux sociaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:46 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Après la catastrophe du Népal, l'histoire d'une "maison verte" qui a fait le tour du monde des réseaux sociaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:51 - Le 5/7 - par : Jean-Philippe Balasse - Après la catastrophe du Népal, l'histoire d'une "maison verte" qui a fait le tour du monde des réseaux sociaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Trop d'eau, trop sec, trop chaud.De plus en plus souvent.De pire en pire.Comment limiter la casse ? Feux, inondations, tempêtes… Comment maintenir l'habitabilité de la Terre malgré les catastrophes, les aléas de plus en plus fréquents ?Selon l'architecte Éric Daniel-Lacombe, notre invité, deux tendances nous desservent aujourd'hui :1️⃣La recherche de l'étanchéité (digues), en voulant être de plus en plus imperméable face aux instabilités naturelles de plus en plus régulières et puissantes. or l'eau sera toujours la plus forte, in fine. Il vaudrait donc mieux faire avec que contre. Comme disait bruce Lee : "be water my friend !"2️⃣Deuxième erreur : la tentation de reconstruire à l'identique, qui ignore complètement l'urgence d'adapter nos habitats.Il ne suffit plus de faire une architecture qui atténue, les émissions, les déchets, les risques, il faut penser une architecture qui s'adapte, qui protège.
Et cette semaine, le mot est : inondations.
Au Népal, le bilan des victimes est revu à la hausse chaque jour. Des identifications sont toujours en cours. "Une catastrophe naturelle déchirante", a jugé le Premier Ministre du Népal Balendra Shah. Comment le Népal gère-t-il les secours ? Quel rôle jouent l'Inde et la Chine ? Quid des États-Unis et de l'Europe ? La catastrophe climatique d'aujourd'hui peut-elle dégénérer en une catastrophe humanitaire ? Doit-on s'attendre à une déstabilisation de la région ?
durée : 00:09:19 - Le journal de 8h45 - Les opérations de secours au Népal, déjà menées dans des conditions extrêmement difficiles, sont compliquées par la montée des eaux. Les autorités népalaises appellent ce matin à la prudence. - équipe : La Rédaction de France Culture, Marie-Hélène Duvignau, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:34 - Les Matins de France Culture - Une nouvelle menace qui complique les efforts des secours. La Chine et le Népal craignent de nouvelles coulées de boue dans la région himalayenne où une crue dévastatrice a fait au moins 472 morts et plus de 1 400 disparus. - équipe : La Rédaction de France Culture, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:19 - Le journal de 18h00 - Au Népal, un premier groupe de pompiers chinois a enfin pu parvenir au cœur de la zone dévastée par la crue qui a fait près de 600 morts. Un début de polémique se fait jour, les autorités chinoises auraient-elles pu donner l'alerte plus rapidement ? - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une nouvelle menace qui complique les efforts des secours. La Chine et le Népal craignent de nouvelles coulées de boue dans la région himalayenne où une crue dévastatrice a fait au moins 472 morts et plus de 1 400 disparus. - équipe : La Rédaction de France Culture, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:19 - Les journaux de France Culture - Au Népal, un premier groupe de pompiers chinois a enfin pu parvenir au cœur de la zone dévastée par la crue qui a fait près de 600 morts. Un début de polémique se fait jour, les autorités chinoises auraient-elles pu donner l'alerte plus rapidement ? - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:34 - Les journaux de France Culture - Une nouvelle menace qui complique les efforts des secours. La Chine et le Népal craignent de nouvelles coulées de boue dans la région himalayenne où une crue dévastatrice a fait au moins 472 morts et plus de 1 400 disparus. - équipe : La Rédaction de France Culture, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au lendemain de cette crue dévastatrice au Népal et au Tibet, le dernier bilan communiqué fait état de 165 morts et plus d'un millier de personnes disparues. On ne sait pas encore si des Français figurent parmi les victimes. En revanche, 33 Britanniques sont portés disparus. Écoutez RTL autour du monde du 27 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Premier ministre Anthony Albanese a confirmé que 34 Australiens sont portés disparus après des inondations soudaines et catastrophiques le long de la frontière entre le Népal et le Tibet. La police népalaise indique que 157 personnes ont été tuées. Les médias d'État chinois ont de leur côté annoncé trois autres morts de l'autre côté de la frontière, au Tibet. Les autorités népalaises précisent que 403 personnes sont portées disparues, dont 341 étrangers. Un torrent de boue, de rochers et d'eau a balayé des villages himalayens, détruisant des maisons, des routes et des ponts. Selon les experts, une avalanche provenant d'un glacier serait à l'origine de la catastrophe. M. Albanese a déclaré que les informations restent difficiles à obtenir, alors que les autorités australiennes s'efforcent de prendre des nouvelles des personnes disparues.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Le Journal en français facile du mercredi 27 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CziB.A
RMC dans vos villes : chaque matin cet été, retrouvez des reportages près de chez vous, à la rencontre des maires, quatre mois après les dernières élections municipales.
Les attaques contre des migrants africains se multiplient en Afrique du Sud depuis le début de l'année. Trente ans après la naissance de la "nation arc-en-ciel", près de 50 000 migrants illégaux ont quitté le pays ces dernières semaines, tandis que des mouvements anti-immigration gagnent en visibilité. Philippe Gervais-Lambony, professeur émérite à l'Université Paris Nanterre et spécialiste de l'Afrique du Sud analyse les racines de cette poussée xénophobe.
En Syrie, après des années de sécheresse, c'est cette fois l'excès d'eau qui frappe les agriculteurs. Dans le nord-est du pays, les pluies diluviennes tombées en Turquie ont conduit à l'ouverture des vannes de plusieurs barrages sur l'Euphrate. En quelques heures, le fleuve est sorti de son lit, inondant des centaines d'hectares de cultures et des dizaines de maisons près de Deir ez-Zor. Un épisode qui rappelle aussi la dépendance de la Syrie à son voisin turc, qui contrôle depuis des décennies l'essentiel du débit de l'Euphrate. De notre envoyée spéciale à Deir ez-Zor, Sous les pieds d'Houssam, il ne reste que de la terre. Une terre sèche, craquelée. Difficile d'imaginer qu'il y a quelques temps, ces champs étaient complètement inondés. « Toute la récolte est partie avec l'eau, se désole Houssam. Tout ce qui devait nourrir nos enfants cette année a été emporté par l'Euphrate. C'est de plus en plus dur. Le gasoil est trop cher. Comment va-t-on se relever de ça ? Quand ce n'est pas l'inondation, c'est la sécheresse. » En quelques heures, près de 500 hectares de terres agricoles ont été engloutis. Les eaux ont détruit plusieurs stations de pompage et emporté les ponts flottants qui reliaient, sur l'Euphrate, les deux rivages. Désormais, pour traverser, pas d'autre choix que de prendre un bac. « Je fais l'aller-retour tous les jours pour aller travailler. C'est un vrai coût, dénonce un habitant. Chaque traversée nous coûte deux dollars. » L'Euphrate n'a pas seulement avalé les récoltes. Il est aussi entré dans les maisons. « Toute la boue est entrée dans la maison, témoigne Ahmad. Le carrelage est détruit. » Ahmad et Rania venaient tout juste de rentrer après des années d'exil. Leur maison, construite près du fleuve, avait été occupée pendant des années par la 4ᵉ division du clan Assad. L'ensemble avait été pillé. Ils venaient de tout réparer… « On a peur que ça recommence », confie Rania. Le couple pourrait partir, mais pour aller où ?, interrogent-ils. Et pour Rania, une seule responsable, la Turquie. À lire aussiSyrie: le président complète la formation du premier Parlement post-Assad « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques » À Deir ez-Zor, le niveau de l'Euphrate ne dépend plus seulement de la pluie. Le fleuve prend sa source en Turquie. Et c'est là-bas, en amont, que les barrages construits par Ankara contrôlent l'essentiel de son débit. Hassan cultive ces terres depuis trois générations. « Le fait que la Turquie retienne de l'eau a des répercussions jusque sur nos puits. Quand le niveau du fleuve baisse, celui des eaux souterraines baisse également, souligne-t-il. Et nos puits, peu profonds, d'environ dix mètres, se retrouvent à sec. » Lancé à la fin des années 1970, le vaste programme hydraulique turc compte aujourd'hui sur le Tigre et l'Euphrate quelque 18 barrages. Leur gestion alimente depuis plus de 30 ans les tensions avec la Syrie et l'Irak. « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques avec ses voisins. C'est arrivé, par exemple, lorsque la Turquie a eu des différends avec l'Irak, car l'Euphrate traverse aussi l'Irak, poursuit Hassan. Ils font pression en réduisant le débit, jusqu'à ce que l'eau qui arrive soit très faible. » Le long de l'Euphrate, les paysans répètent tous la même chose : l'eau ne suit plus les saisons, mais les décisions. Après quatorze années de guerre, il va falloir réussir à relancer l'agriculture, avec un fleuve dont ils ne maîtrisent pas le cours. À écouter dans Le débat du jourLa Syrie devient-elle un partenaire fiable?
Au programme du 5/5 : La carte postale toujours prisée des FrançaisLa peur des langues étrangères, frein aux vacancesUn député propose un panier de produits sains à prix coûtantPériscolaire : un animateur relaxé, le parquet fait appel Coupe du monde : les Anglais veulent une demieCoupe du monde : les images insolitesJeux vidéo : une autre coupe du monde s'est ouverte à Paris Le tour de France impacté par la caniculeInondations en Chine : des serpents envahissent les ruesLes personnalités les plus stylées de l'année sont…Les vendredi et samedi à 20h sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
En Syrie, après des années de sécheresse, c'est cette fois l'excès d'eau qui frappe les agriculteurs. Dans le nord-est du pays, les pluies diluviennes tombées en Turquie ont conduit à l'ouverture des vannes de plusieurs barrages sur l'Euphrate. En quelques heures, le fleuve est sorti de son lit, inondant des centaines d'hectares de cultures et des dizaines de maisons près de Deir ez-Zor. Un épisode qui rappelle aussi la dépendance de la Syrie à son voisin turc, qui contrôle depuis des décennies l'essentiel du débit de l'Euphrate. De notre envoyée spéciale à Deir ez-Zor, Sous les pieds d'Houssam, il ne reste que de la terre. Une terre sèche, craquelée. Difficile d'imaginer qu'il y a quelques temps, ces champs étaient complètement inondés. « Toute la récolte est partie avec l'eau, se désole Houssam. Tout ce qui devait nourrir nos enfants cette année a été emporté par l'Euphrate. C'est de plus en plus dur. Le gasoil est trop cher. Comment va-t-on se relever de ça ? Quand ce n'est pas l'inondation, c'est la sécheresse. » En quelques heures, près de 500 hectares de terres agricoles ont été engloutis. Les eaux ont détruit plusieurs stations de pompage et emporté les ponts flottants qui reliaient, sur l'Euphrate, les deux rivages. Désormais, pour traverser, pas d'autre choix que de prendre un bac. « Je fais l'aller-retour tous les jours pour aller travailler. C'est un vrai coût, dénonce un habitant. Chaque traversée nous coûte deux dollars. » L'Euphrate n'a pas seulement avalé les récoltes. Il est aussi entré dans les maisons. « Toute la boue est entrée dans la maison, témoigne Ahmad. Le carrelage est détruit. » Ahmad et Rania venaient tout juste de rentrer après des années d'exil. Leur maison, construite près du fleuve, avait été occupée pendant des années par la 4ᵉ division du clan Assad. L'ensemble avait été pillé. Ils venaient de tout réparer… « On a peur que ça recommence », confie Rania. Le couple pourrait partir, mais pour aller où ?, interrogent-ils. Et pour Rania, une seule responsable, la Turquie. À lire aussiSyrie: le président complète la formation du premier Parlement post-Assad « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques » À Deir ez-Zor, le niveau de l'Euphrate ne dépend plus seulement de la pluie. Le fleuve prend sa source en Turquie. Et c'est là-bas, en amont, que les barrages construits par Ankara contrôlent l'essentiel de son débit. Hassan cultive ces terres depuis trois générations. « Le fait que la Turquie retienne de l'eau a des répercussions jusque sur nos puits. Quand le niveau du fleuve baisse, celui des eaux souterraines baisse également, souligne-t-il. Et nos puits, peu profonds, d'environ dix mètres, se retrouvent à sec. » Lancé à la fin des années 1970, le vaste programme hydraulique turc compte aujourd'hui sur le Tigre et l'Euphrate quelque 18 barrages. Leur gestion alimente depuis plus de 30 ans les tensions avec la Syrie et l'Irak. « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques avec ses voisins. C'est arrivé, par exemple, lorsque la Turquie a eu des différends avec l'Irak, car l'Euphrate traverse aussi l'Irak, poursuit Hassan. Ils font pression en réduisant le débit, jusqu'à ce que l'eau qui arrive soit très faible. » Le long de l'Euphrate, les paysans répètent tous la même chose : l'eau ne suit plus les saisons, mais les décisions. Après quatorze années de guerre, il va falloir réussir à relancer l'agriculture, avec un fleuve dont ils ne maîtrisent pas le cours. À écouter dans Le débat du jourLa Syrie devient-elle un partenaire fiable?
Les pluies torrentielles et les inondations affectent notamment le Niger, le Nigéria, la Côte d'Ivoire ou encore le Ghana. Au Niger tout d'abord, à Gabgoura, à une vingtaine de kilomètres de Niamey, où s'est rendu l'Evènement Niger. Cette ville est située « sur un versant au niveau de la berge du fleuve Niger », elle est également « traversée par un ruisseau », alors qu'une « grande mare » présente dans la zone, « se déverse systématiquement sur le village ». L'année dernière, plus d'une centaine de personnes « avaient perdu leur maison ». Et selon l'Evènement Niger, « la majorité des pères de famille n'ont pas pu reconstruire les maisons effondrées ». « Pour se protéger et réduire les risques d'inondation, les habitants du village ont pris (cette année) des mesures rudimentaires avec le peu de moyens à leur portée : utiliser des sacs de sable pour construire de petites digues, creuser des tranchées pour permettre l'évacuation des eaux et désensabler les caniveaux qui se trouvent au bord de la voie bitumée qui traverse le village ». À lire aussiNiger: les pluies et les inondations ont fait au moins une cinquantaine de morts en 2025 Champs détruits et familles démunies En Côte d'Ivoire, le bilan est déjà lourd… 59 morts depuis le début de la saison des pluies, selon le gouvernement. « De fortes pluies ont été enregistrées », notamment, dans le village de Zegban, à environ 7 kilomètres de Fresco, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, nous apprend l'Infodrome. Selon le journal en ligne ivoirien, les Pompiers civils du Centre de Protection Civile de Fresco sont intervenus, avec « une embarcation pneumatique et des cordages de secours (…) environ soixante familles ont pu être mises en sécurité (…) Plusieurs habitations demeurent encore inhabitables, tandis que les eaux de la rivière Péh ont progressivement commencé à se retirer, laissant derrière elles des champs détruits et des familles démunies ». Dans cette même région, « un corps sans vie a été repêché dans la rivière. Il s'agit d'un homme de 32 ans, qui « a été retrouvé après plusieurs heures de recherches intensives ». Au Nigéria, « les États du sud-est et du delta mobilisent évacuations et centres d'accueil face à la saison des pluies », annonce Scoop Afrique. « Pour un jeune entrepreneur à Lagos ou une mère à Makurdi, c'est le moment de vérité : les abris temporaires sont-ils prêts ? Les canaux ont-ils été curés ? Les autorités communiquent-elles en langues locales compréhensible ? » interroge Scoop Afrique, qui rappelle que « le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique » et que « l'Afrique la plus peuplée en 2050 ne peut pas accepter que la saison des pluies tue chaque année, sans urbanisme résilient ». À lire aussiInondations en Côte d'Ivoire: «Deux sites de relogement ont été identifiés», annoncent les autorités Avenir sacrifié Autre sujet à la Une de l'actualité : la consommation de drogue au Cameroun. Consommations qui, « selon les experts », nous dit Afrik.com, « est en forte hausse, notamment chez les jeunes, scolarisés ou non ». Le journal en ligne panafricain avance plusieurs explications : « tolérance croissante de la société, recherche du plaisir, curiosité et ignorance, désir d'enfreindre la loi ou encore… recherche d'un soulagement face à la souffrance ». « Pourtant, remarque Afrik.com, la drogue est une impasse ». Afrik.com qui a rencontré un « ancien toxicomane de 34 ans ». Il raconte qu'il a commencé à fumer des cigarettes à l'âge de dix ans, « avant de consommer d'autres drogues, en cachette ». Il doit sa résilience à l'intervention de ses parents qui « l'ont emmené à l'hôpital, pour une consultation en addictologie ». Il a, dit-il, « été soumis à un traitement rigoureux »… Aujourd'hui, il est étudiant à l'université et « mène normalement sa vie ». Une fin heureuse qui, selon l'assistance sociale Ngo Bouth Madeline, rappelle que « la dépendance aux drogues est une maladie chronique, mais pas une fatalité ». Et elle ajoute : « La drogue est un poison délicieux. La choisir, c'est réduire sa vie aux plaisirs immédiats, en sacrifiant son avenir ». À lire aussiInondations: dans l'Extrême-Nord du Cameroun, la situation des sinistrés reste fragile
Les pluies torrentielles et les inondations affectent notamment le Niger, le Nigéria, la Côte d'Ivoire ou encore le Ghana. Au Niger tout d'abord, à Gabgoura, à une vingtaine de kilomètres de Niamey, où s'est rendu l'Evènement Niger. Cette ville est située « sur un versant au niveau de la berge du fleuve Niger », elle est également « traversée par un ruisseau », alors qu'une « grande mare » présente dans la zone, « se déverse systématiquement sur le village ». L'année dernière, plus d'une centaine de personnes « avaient perdu leur maison ». Et selon l'Evènement Niger, « la majorité des pères de famille n'ont pas pu reconstruire les maisons effondrées ». « Pour se protéger et réduire les risques d'inondation, les habitants du village ont pris (cette année) des mesures rudimentaires avec le peu de moyens à leur portée : utiliser des sacs de sable pour construire de petites digues, creuser des tranchées pour permettre l'évacuation des eaux et désensabler les caniveaux qui se trouvent au bord de la voie bitumée qui traverse le village ». À lire aussiNiger: les pluies et les inondations ont fait au moins une cinquantaine de morts en 2025 Champs détruits et familles démunies En Côte d'Ivoire, le bilan est déjà lourd… 59 morts depuis le début de la saison des pluies, selon le gouvernement. « De fortes pluies ont été enregistrées », notamment, dans le village de Zegban, à environ 7 kilomètres de Fresco, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, nous apprend l'Infodrome. Selon le journal en ligne ivoirien, les Pompiers civils du Centre de Protection Civile de Fresco sont intervenus, avec « une embarcation pneumatique et des cordages de secours (…) environ soixante familles ont pu être mises en sécurité (…) Plusieurs habitations demeurent encore inhabitables, tandis que les eaux de la rivière Péh ont progressivement commencé à se retirer, laissant derrière elles des champs détruits et des familles démunies ». Dans cette même région, « un corps sans vie a été repêché dans la rivière. Il s'agit d'un homme de 32 ans, qui « a été retrouvé après plusieurs heures de recherches intensives ». Au Nigéria, « les États du sud-est et du delta mobilisent évacuations et centres d'accueil face à la saison des pluies », annonce Scoop Afrique. « Pour un jeune entrepreneur à Lagos ou une mère à Makurdi, c'est le moment de vérité : les abris temporaires sont-ils prêts ? Les canaux ont-ils été curés ? Les autorités communiquent-elles en langues locales compréhensible ? » interroge Scoop Afrique, qui rappelle que « le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique » et que « l'Afrique la plus peuplée en 2050 ne peut pas accepter que la saison des pluies tue chaque année, sans urbanisme résilient ». À lire aussiInondations en Côte d'Ivoire: «Deux sites de relogement ont été identifiés», annoncent les autorités Avenir sacrifié Autre sujet à la Une de l'actualité : la consommation de drogue au Cameroun. Consommations qui, « selon les experts », nous dit Afrik.com, « est en forte hausse, notamment chez les jeunes, scolarisés ou non ». Le journal en ligne panafricain avance plusieurs explications : « tolérance croissante de la société, recherche du plaisir, curiosité et ignorance, désir d'enfreindre la loi ou encore… recherche d'un soulagement face à la souffrance ». « Pourtant, remarque Afrik.com, la drogue est une impasse ». Afrik.com qui a rencontré un « ancien toxicomane de 34 ans ». Il raconte qu'il a commencé à fumer des cigarettes à l'âge de dix ans, « avant de consommer d'autres drogues, en cachette ». Il doit sa résilience à l'intervention de ses parents qui « l'ont emmené à l'hôpital, pour une consultation en addictologie ». Il a, dit-il, « été soumis à un traitement rigoureux »… Aujourd'hui, il est étudiant à l'université et « mène normalement sa vie ». Une fin heureuse qui, selon l'assistance sociale Ngo Bouth Madeline, rappelle que « la dépendance aux drogues est une maladie chronique, mais pas une fatalité ». Et elle ajoute : « La drogue est un poison délicieux. La choisir, c'est réduire sa vie aux plaisirs immédiats, en sacrifiant son avenir ». À lire aussiInondations: dans l'Extrême-Nord du Cameroun, la situation des sinistrés reste fragile
durée : 00:02:13 - France Inter sur le terrain - Après plusieurs jours en vigilance rouge canicule, le Morbihan est rétrogradé en vigilance orange, à partir de vendredi, par Météo-France. Une chaleur inédite pour la commune de Malestroit, quelques mois après avoir subi des inondations. - équipe : Laurent Kramer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
✅ Soutiens LIMIT pour qu'on puisse rester un média Indépendant : https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaEn 2050, ta maison ou ton appartement pourrait devenir inhabitable :IncendiesInondation Pénuries d'eau.Maisons qui se fissurent.Les conséquences du changement climatique ne font qu'augmenter et en fonction de où tu habites, tu pourrais être en danger ou pas.Alors je me suis posé une question simple :Où est-ce qu'on pourra encore vivre en France en 2050 ?Pour répondre à cette question j'ai compilé différentes cartes de risques climatiques pour construire une carte unique et identifier la zone la plus sûre de FranceEt crois-moi… à la fin, il ne va pas rester grand-choseAlors où habiter pour se mettre à l'abri du réchauffement climatique ? Et d'ailleurs est-ce que même c'est possible ? Faites vos prédictions, vous allez voir que la réponse n'est pas si évidente.Bienvenue sur Limit.
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 4 mai 2026 : Inondations, canicules... faut-il un congé payé climatique ? Avec Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Charles Consigny, avocat.
Des habitants de la grande ville du nord d'Haïti ont bloqué ce mercredi (29 avril 2026) plusieurs axes routiers pour demander le curage de canaux d'évacuation d'eau et protester contre le manque d'action de l'État face aux inondations et à l'accumulation des déchets. « L'ancienne capitale d'Haïti et deuxième ville du pays subit la pression venant de Port-au-Prince depuis que les gens quittent la capitale » face à l'insécurité et aux gangs, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « La ville est en pleine expansion, elle compte plus d'un million d'habitants avec sa banlieue mais vit encore dans les habits d'une ville de 50 000 habitants et n'a pas de moyens face aux pluies survenues ces jours-ci », constate-t-il. « Face aux inondations, aux déchets, il n'y a pas de services de drainage, pas de services de voiries, pas de canaux pour permettre d'évacuer l'eau, ajoute Frantz Duval. Alors la population s'est révoltée, a bloqué des rues et érigé des barricades pour protester contre la défaillance des services publics. » Haïti : des policiers protestent contre la mise à l'isolement de leurs collègues Quatre agents de police ont été mis à l'isolement à Port-au-Prince. En réaction à cela, « des collègues de ces policiers ont manifesté cagoulés, armes à la main, en tirant en l'air, bloquant les rues et intimidant des passants cette semaine », précise Frantz Duval, du quotidien Le Nouvelliste, qui met en garde contre ce mouvement de colère. Dans le passé, quand la police a été « en rébellion contre l'État » elle « n'était pas en position de défendre les institutions ni de protéger les vies et les biens », ce qui a fini « par coûter la vie » à de nombreux Haïtiens en raison des gangs que la police n'a pas été en mesure de contrer, estime le journaliste. Bousculade à la citadelle Laferrière : le maire de Milot libéré Dans le nord d'Haïti, après la mort de 25 personnes lors d'une bousculade à la citadelle Laferrière début avril 2026, le maire de la commune de Milot, Wesner Joseph, a finalement été libéré. Il avait été arrêté dans le cadre de l'enquête ouverte juste après le drame. Un « retour triomphal mérité » selon Frantz Duval. Car le maire était « en poste depuis moins d'un mois », alors que la citadelle « se trouve dans un parc national qui n'est pas géré par la ville de Milot » et que « les responsables de ce qu'il s'est passé à la citadelle se trouvent plutôt dans les institutions nationales chargées de gérer le parc national dans lequel se trouve la citadelle », estime le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. À écouter aussiHaïti: une bousculade sur le site touristique de la citadelle fait des dizaines de victimes Revers « historique » au Sénat brésilien pour Lula Pour la première fois depuis 1894, la candidature pour un poste de juge à la Cour suprême du Brésil proposée par le président a été rejetée par le Sénat. Jorge Messias, un juriste de 46 ans, était soutenu par le dirigeant de gauche Lula pour pourvoir un siège laissé vacant dans la plus haute instance judiciaire du pays. Malgré ses convictions très conservatrices (il est évangélique et opposé à l'avortement), il n'a pas obtenu assez de votes pour être choisi par les sénateurs ce mercredi à Brasilia. « C'est une journée historique qui a eu lieu au Congrès, un jour historique pour le Brésil. Le gouvernement Lula, c'est terminé ! », s'est réjoui le sénateur Flavio Bolsonaro sur les réseaux sociaux. Fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro (condamné par la Cour suprême à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État après les émeutes du 8 janvier 2023), il souhaite incarner l'héritage politique de son père et se présente face à Lula pour l'élection présidentielle prévue en octobre. Le vote du Sénat brésilien ce mercredi représente bien une « défaite politique » pour le président sortant de gauche, qui plus est « en pleine année électorale », estime Juan Pablo Ferrero, professeur à l'Université de Bath, au Royaume-Uni. « La nomination de juges à la Cour suprême est devenue un enjeu très important, dans un contexte politique où la justice joue un rôle de plus en plus prégnant au Brésil, où l'on judiciarise des sujets qui devraient être tranchés au niveau politique. C'est devenu très sensible, insiste-t-il. Peut-être que cette tentative de nomination n'a pas été assez pensée, à un moment où Lula devrait essayer d'engranger des points plutôt que de prendre le risque d'en perdre. Et le Sénat a saisi cette occasion pour freiner les ambitions de Lula », analyse encore Juan Pablo Ferrero. Lula, qui s'appuie sur une coalition très « diverse », hétéroclite, risque d'avoir plus de difficultés à faire passer ses projets de loi au Congrès dans les mois à venir, estime le chercheur. Il s'attend à une forme de « paralysie » de l'activité législative d'ici à la présidentielle, car des élus qui auparavant ont soutenu des textes portés par Lula pourraient ne plus vouloir prendre de risques politiques avant le mois d'octobre, anticipe-t-il. Dans le journal de La 1ère... La détresse et la colère des usagers de l'eau a été au cœur d'une rencontre survenue ce mercredi entre les associations et le préfet de la Guadeloupe, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiGuadeloupe: de nouvelles plaintes pour dénoncer la crise de la gestion de l'eau
durée : 00:02:05 - France Inter sur le terrain - Il y a un mois, les crues touchaient une large partie ouest de la France : la Loire, la Maine, la Garonne sortaient de leurs lits. Un mois après, nous avons décidé de retourner sur place, mesurer les conséquences, encore bien visibles. - réalisation : Faustine Calmel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi, le Sénégal dépose un recours devant le Tribunal arbitral du sport, à Lausanne, pour contester l'attribution au Maroc par la CAF du titre de champion d'Afrique. C'est le début d'une longue procédure qui pourra durer plusieurs mois avant que l'on connaisse le verdict final.
Michèle, 76 ans, doit quitter sa maison après avoir été victime de deux inondations en deux ans. Ce déménagement imprévu est source de fatigue et de nostalgie, notamment à cause des souvenirs liés à son mari disparu. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:57 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Une grave sécheresse plonge 3 millions de personnes dans la famine dans le nord du Kenya, tandis que des inondations ont tué au moins 73 personnes dans d'autres régions du pays dont la capitale Nairobi. Les sols asséchés n'ont pas pu absorber les pluies torrentielles de ces derniers jours.
Début février, des pluies torrentielles ont provoqué de graves inondations en Bretagne et Normandie. Les sols saturés inquiètent les autorités face à de nouvelles perturbations. Traduction: In early February, torrential rains caused severe flooding in Brittany and Normandy. Saturated soils have authorities worried as new weather disturbances continue to hit France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:17 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Tandis que les crues se sont multipliées dans le pays, la géographe Magali Reghezza-Zitt pointe du doigt des choix d'aménagement passés qui s'avèrent aujourd'hui incompatibles avec les conséquences du changement climatique. - invités : Magali Reghezza-Zitt - Magali Reghezza-Zitt : Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:40 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - En situation de crue généralisée, la France est confrontée à des inondations sans précédent : jamais il n'avait plu autant depuis que l'on mesure la pluviométrie en 1959. Des événements extrêmes qui deviennent de plus en plus fréquents. Comment le pays doit faire face à ces risques climatiques ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire de l'émission : Le déficit commercial américain a encore augmenté en 2025 malgré la hausse des droits de douane, atteignant un niveau record depuis les années 60.En France, le déficit public devrait atteindre 5% du PIB cette année, un objectif jugé incertain par la Cour des comptes qui estime que la France risque de ne pas respecter ses engagements européens.Les inondations dans plusieurs régions de France vont coûter plusieurs milliards d'euros aux compagnies d'assurance et impactent fortement l'activité de certaines entreprises, notamment dans le secteur du bâtiment.La France reste la première destination touristique mondiale en termes de visiteurs, mais l'Espagne la devance largement en termes de recettes touristiques grâce à une politique volontariste de développement d'un tourisme durable.Les résultats d'entreprises comme Airbus et Eramet ont été fraîchement accueillis par les marchés financiers, avec des performances contrastées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLe nord du Maroc a affronté de graves inondations cette semaine. Des milliers de personnes ont été évacuées alors que les secours luttent contre des intempéries.Traduction:Northern Morocco faced severe flooding this week. Thousands were evacuated as emergency services struggled against extreme weather conditions and rising waters. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:04 - Le Reportage de la rédaction - Les précipitations se suivent sans discontinuer depuis début janvier en Bretagne. Avec comme conséquence des inondations à répétition. À Malestroit, dans le Morbihan, la crue de la rivière l'Oust s'installe cette année dans la durée. Sans que ses habitants ne cèdent pour autant au découragement.
Clap de fin du 39e sommet de l'Union africaine. Durant les deux jours, ce sont les principales crises en cours sur le continent qui ont monopolisé les discussions entre chefs d'État. À noter également la passation de pouvoir à la tête de l'organisation, désormais présidée par le Burundais Évariste Ndayishimiye.
Une succession de dépression s'abat depuis une semaine sur le nord-ouest du Maroc. De larges zones des provinces de Sidi Kacem et de Larache sont inondées. Environ 150 000 personnes ont dû être évacuées, selon les autorités.
Fin janvier 1910, la Seine sort de son lit et envahit Paris et sa banlieue… provoquant la solidarité des habitants et la mobilisation de l'Etat, mais aussi une bataille politique.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:26 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - 37 personnes sont mortes à Safi, sur la côte atlantique du Maroc, à la suite de crues soudaines et d'inondations, les pires de la décennie. Le parquet national a ouvert une enquête pour déterminer d'éventuelles responsabilités alors que des habitants dénonce le retard des secours pour pomper l'eau.
Le Journal en français facile du mardi 16 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CH3n.A
Le Journal en français facile du mercredi 3 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CEmu.A