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Country in East Africa

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tanzanie

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Afrique Économie
Le potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 2:29


Et si la lutte contre l'insécurité alimentaire en Afrique passait par la culture et la consommation d'algues ? C'est une ressource abondante, facile à cultiver, peu consommatrice d'énergie, riche en protéines et en fibres et pourtant largement sous-exploitée. Certains pays du continent font tout de même office de précurseurs. À lire aussiMadagascar: à la recherche d'une souche 100% malgache pour booster la culture de l'algue      

Chronique des Matières Premières
Le lithium congolais bientôt sur le marché mondial

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 1:58


Encore quelques semaines de patience avant que la RDC n'entre dans le cercle des pays producteurs de lithium. La société minière Zijing avait acté son ambition de produire 500 000 tonnes de carbonate de lithium au Tanganyika d'ici la fin du mois de juin, mais à la mi-juillet pas encore d'annonce officielle. Ce qui ne remet pas en question le potentiel de ce projet qui prévoit à terme la production de 5 millions de tonnes de lithium par an. Pas de fumée blanche du côté de Manono où l'extraction devait commencer à la fin du mois de juin, mais où, selon nos sources, le projet a pris du retard. Officiellement, les autorités ainsi que la compagnie chinoise qui exploite ce gisement n'ont pas communiqué sur le sujet. Malgré ce retard, le potentiel reste important. Le gisement de Manono représente en effet la plus grande ressource de lithium au monde en termes de contenu en équivalent carbonate de lithium (LCE). Un produit utilisé dans l'industrie pharmaceutique, mais aussi pour la production de batteries. Ce gisement se distingue par une teneur importante, surpassant largement la qualité des gisements exploités au Zimbabwe, pays qui produit actuellement 10 % du lithium mondial. D'ailleurs, la Chine n'est pas la seule à s'intéresser au lithium congolais. Si Zijing Mining Group est aujourd'hui la première entreprise à même de pouvoir commencer la production dans les prochaines semaines, les sociétés américaines sont déjà positionnées, notamment KoBold, intéressé par le gisement de Manono-Sud. À écouter aussiLithium de Manono : la RDC entre dans la production industrielle Des corridors d'exportation déjà à l'étude Ce lithium sera dans un premier temps exporté de RDC via la Tanzanie. La route reliant Manono à la capitale provinciale Kalemie est en cours de réhabilitation. Un nouveau port lacustre doit aussi voir le jour au nord de la ville, plus précisément à Kabimba. Objectif : rejoindre les côtes est-africaines. En revanche, le projet américain prévoit lui à plus long terme de passer par le corridor de Lobito. Ce couloir ferroviaire et logistique doit permettre d'exporter les minerais congolais vers l'Angola pour rejoindre directement le marché américain. Reste à savoir sous quelle forme ce lithium sera exporté. Les usines de raffinage sont situées uniquement en Chine, mais plusieurs projets sur le continent sont annoncés : au Zimbabwe, au Ghana, mais aussi en RDC. Les États-Unis, qui n'ont pas encore de capacité de raffinage sur leur territoire, veulent aussi stocker ce minerai considéré comme stratégique. « C'est une stratégie qui ne vise pas que le lithium, explique un expert. Les Américains ont pour objectif de constituer des réserves sur leur territoire afin de garantir leur indépendance d'approvisionnement pour plusieurs matières premières », et de citer le cas du cobalt lui aussi exporté de RDC. À écouter aussiRDC: à Manono, l'exploitation prochaine du lithium suscite à la fois espoirs et inquiétudes

Invité Afrique
Procès de Kizza Besigye: «Il existe une instrumentalisation du système judiciaire en Ouganda»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 4:49


C'est ce lundi 13 juillet que doit s'ouvrir en Ouganda le procès du docteur Kizza Besigye, 70 ans, qui est l'opposant historique au président Museveni. Pour sa défense, ses avocats ne vont pas manquer de rappeler qu'en novembre 2024, Kizza Besigye a été kidnappé au Kenya puis livré à l'Ouganda. Peut-on parler, comme notre invitée de ce matin, d'une « est-africanisation » de la répression ? Florence Brisset-Foucault est maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheure à l'Institut des mondes africains. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Kizza Besigye encourt-il la peine de mort à l'issue de son procès ? Florence Brisset-Foucault : C'est ce qui est prévu dans le code pénal ougandais. En effet, la punition pour les crimes de trahison, c'est la peine de mort. Cependant, la peine de mort n'a pas été appliquée en Ouganda depuis une trentaine d'années, mais c'est ce qu'il risque officiellement. La seule chose rassurante pour lui, est-ce le fait qu'il ne passe pas devant un tribunal militaire ? Son cas avait été d'abord traité par un tribunal militaire, au moment de son arrestation en novembre 2024. Mais la situation a changé à partir de février 2025 et son cas est maintenant traité, de nouveau, devant des tribunaux civils. Il passe ainsi ce 13 juillet devant des juges civils. Exactement.  Il est accusé de sédition et de volonté de soulèvement contre l'État. Ces accusations sont-elles sérieuses ? Ce que l'on constate en Ouganda, c'est qu'il y a depuis des années une instrumentalisation du système judiciaire. Ce que disent ses avocats, c'est que c'est un exemple criant, encore une fois, d'instrumentalisation du système judiciaire, et que ce sont des accusations qui sont montées de toutes pièces. À voir… Mais, en tout cas, ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de crimes de ce type devant les tribunaux et les autres procédures qui ont été lancées contre lui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit de concret. Où Kizza Besigye trouve-t-il cette énergie, ce courage pour tenir tête à Yoweri Museveni, depuis 25 ans ? Ce qui est en effet très étonnant, intéressant, avec la figure de Kizza Besigye, c'est cette continuité de l'engagement, malgré ces coups de massue, à la fois judiciaires mais aussi coercitifs ; malgré ces attaques sur sa personne à plusieurs reprises lors d'épisodes de manifestations ; malgré cette période où il a été sous résidence surveillée, de manière extrêmement resserrée, dans la banlieue de Kampala. On se souvient notamment d'un épisode très spectaculaire où il avait été attaqué à bout portant par un membre des services secrets qui lui avait envoyé une dose de gaz lacrymogène, à bout portant, directement dans les yeux, ce qui fait qu'il a été hospitalisé pendant un certain temps au Kenya. C'est quelqu'un qui, à chaque fois, revenait. Il bénéficie d'une vraie assise et popularité dans les rues, du fait de cette position un peu sacrificielle qui le caractérise depuis 25 ans. À l'origine de ce procès, il y a l'arrestation de Kizza Besigye au Kenya, puis sa livraison à l'Ouganda, il y a presque deux ans. Pourquoi le président kényan William Ruto, qui a lui-même été longtemps un leader d'opposition, a-t-il trahi les combattants de la démocratie en Ouganda ? Effectivement, cela ne touche pas d'ailleurs que Kizza Besigye. Son épouse, Winnie Byanyima, qui s'exprimait dans la presse il y a quelques mois, avait qualifié Nairobi de « paradis des kidnappeurs ». Une formule extrêmement puissante, puisqu'elle désigne une sorte d'ensemble. Cela touche toute l'Afrique de l'Est, et évidemment aussi la Tanzanie, avec depuis l'année dernière les événements absolument tragiques qui se sont déroulés dans le contexte de la dernière élection présidentielle [plusieurs centaines de Tanzaniens avaient été tués durant la répression de manifestations post-électorales, NDLR]. Cette « est-africanisation » de la répression en Tanzanie rappelle des années très sombres, celle ses années 1970, années de dictature militaire en Ouganda pendant lesquelles des militants et exilés ougandais pouvaient aussi se faire kidnapper au Kenya et être ramenés de force en Ouganda.  Pensez-vous que ce procès à Kampala va être suivi par la communauté internationale et que cela pourra peut-être protéger, un peu, Kizza Besigye ? Je pense qu'il sera suivi. Après, est-ce que la communauté internationale et ses différentes incarnations vont se manifester ? Et, si oui, comment ? C'est une autre question. L'Ouganda est une clé de voûte du système sécuritaire international dans la région de l'Afrique des Grands Lacs et de l'Afrique de l'Est. Évidemment, la communauté internationale et la communauté diplomatique sont extrêmement prudentes dans la manière dont elles s'adressent au régime. Elles suivent sans aucun doute. À voir comment elles se manifestent. On a vu, il y a quelques jours, le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat aux États-Unis remettre en cause le partenariat militaire avec l'Ouganda. Cela a fait couler un petit peu d'encre. On sait que la communauté internationale regarde, mais comment va-t-elle réagir ? Est-ce que les autorités ougandaises vont être perméables à ces pressions internationales ? C'est autre chose. Est-ce que c'est cette intervention de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain fait suite au lobbying anti-Museveni que pratique aux États-Unis, depuis quelques mois, l'autre grand opposant Ougandais, Bobi Wine, qui a officiellement perdu la présidentielle de janvier dernier ? On sait que Bobby Wine essaie d'activer des leviers pour faire connaître la situation dans son pays. En tout cas, c'est sur cette scène internationale qu'il a choisi de poursuivre le combat depuis sa fuite, suite à la répression violente dont il a été l'objet après l'élection de janvier 2026. Faut-il donc s'attendre à des années très difficiles pour la démocratie ougandaise ? Je ne suis pas du tout optimiste. Je suis même très inquiète sur ce qu'il va se passer. Je pense que tous les observateurs et personnes qui sont attachés au respect des libertés fondamentales le sont.

Chronique des médias
La sécurité nationale, un prétexte et une arme contre l'information

Chronique des médias

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 2:37


Un rapport de Reporters sans frontières, publié le 8 juillet, montre comment la menace sur la sécurité nationale d'un État est souvent invoquée pour poursuivre, voire pour emprisonner des journalistes. Selon RSF, c'est même une « arme contre le journalisme ». Alors qu'on l'appelle « menace contre la sécurité nationale », « apologie du terrorisme », ou lutte contre « l'espionnage », il s'agit toujours d'incriminer un journaliste, de le poursuivre et parfois de le jeter en prison comme Jimmy Lai à Hong Kong, voire de le condamner à mort comme Turki-Al-Jasser en Arabie saoudite. C'est dans les pays totalitaires qu'on trouve le plus de poursuites et d'arrestations arbitraires. On pense à la Chine où Zhang Zhan a déjà purgé une peine de quatre ans d'emprisonnement pour être allée à Wuhan documenter la crise du Covid. Elle se trouve encore derrière les barreaux dans un pays considéré comme la plus grande prison au monde de journalistes. Mais il faut également citer la Russie, où un site indépendant sur la Crimée vient d'être mis sur les listes des agents de l'étranger, ou l'Iran où plus d'une centaine de journalistes ont déjà été arrêtés. Les pays totalitaires ne sont pas les seuls à invoquer l'intérêt national C'est en effet le cas dans des pays en guerre comme Israël, où on ne compte plus les journalistes palestiniens en détention après avoir été arrêtés à Gaza et en Cisjordanie. On y constate aussi une restriction de l'accès à l'information. Mais les prétextes peuvent être des sujets sur la corruption ou des groupes armés en Amérique latine, la santé publique en Tanzanie ou l'environnement en Inde. Au Niger, c'est la publication d'un document « susceptible de troubler l'ordre public » qui vaut à six journalistes d'être poursuivis, dont trois sont emprisonnés. En Algérie, c'est le journaliste français Christophe Gleizes qui a déjà purgé un an de détention après avoir été condamné à sept ans d'emprisonnement. Les démocraties occidentales sont également évoquées par RSF En effet, notamment les États-Unis qui poursuivent Julian Assange pour espionnage et dont deux journalistes du Wall Street Journal et du Washington Post sont appelés à comparaître pour des fuites touchant à la sécurité nationale. Au Royaume-Uni, de nouvelles sanctions visent depuis 2023 les journalistes qui collaborent avec des lanceurs d'alerte. Quant à la France, elle est aussi mentionnée pour Ariane Lavrilleux, cette enquêtrice de Disclose dont la cour d'appel vient d'annuler le non-lieu, ouvrant la voie à une nouvelle instruction alors qu'elle avait réussi à faire valoir que ses révélations sur une opération militaire secrète de la France en Égypte étaient d'intérêt public. Elle défend le secret des sources face au secret défense. C'est finalement toujours au nom de la sécurité nationale qu'on en vient à en criminaliser l'information.

Invité Afrique
Maroc: «Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 5:09


Dix terroristes présumés ont été arrêtés lundi 6 juillet au Maroc lors d'une opération d'envergure menée dans tout le pays. Les autorités les soupçonnent d'appartenir à une cellule liée à l'État islamique au Sahel et d'avoir tenté de préparer un projet d'attentat. Des armes, des documents de propagande et du matériel pouvant servir à fabriquer des explosifs ont été saisis lors des perquisitions. Pour en parler, l'auteur du livre Maroc, le défi de la puissance, Abdelmalek Alaoui, qui préside également l'Institut marocain d'intelligence stratégique basé à Rabat, est le grand invité Afrique de RFI, ce mercredi 8 juillet. Il répond aux questions de Guillaume Thibault.  RFI : Des interventions dans sept villes du pays, dix arrestations, un laboratoire pour concevoir des bombes découvert : cette cellule, indique les autorités, ne formait pas des terroristes pour partir à l'étranger mais pour frapper le territoire marocain. Abdelmalek Alaoui : La chose qui est certaine, c'est qu'il y a une inversion du centre de gravité tel qu'on le connaissait jusqu'à présent. Jusqu'à présent, il y avait une exportation de jihadistes vers la région du Sahel. Et là nous sommes dans une situation qui est assez inédite et qui marque une transformation de l'État islamique au Sahel, en donnant les instructions à ces unités combattantes de rester dans les pays qui étaient des pays de missions, avec un niveau de sophistication de plus en plus élevé. C'est très vraisemblablement une cellule qui était prête à passer à l'action. Tout le monde a en mémoire les attentats d'ampleur, notamment celui de Marrakech en 2011. L'État islamique cherche-t-il à frapper le royaume marocain car il y a aussi une réelle confrontation idéologique ? Il y a une confrontation qui est une confrontation fondamentale, puisqu'au Maroc, le Roi, qui est commandeur des croyants, promeut un Islam du milieu, de rite malékite. Et donc, depuis les attentats de 2003, le Maroc a toujours joué sur un aspect tridimensionnel : le renseignement, la théologie, mais également le social. Car, évidemment, la pauvreté est souvent le terreau de la radicalisation. Et donc, évidemment, frapper le Maroc, c'est frapper le symbole de l'islam du milieu tel qu'il est porté par le roi Mohammed VI. La Fondation Mohammed VI des oulémas africains forme des centaines d'imams pour tout le continent, ce qui constitue un antidote doctrinal au jihadisme sahélien. Vous évoquiez le niveau de sophistication de la cellule démantelée, composée de trois équipes : la première chargée de valider les cibles, la seconde en charge des achats, la troisième gérait l'assemblage des explosifs, le tout étant coordonné par des cadres de l'État islamique à l'étranger. Peut-on parler d'un fonctionnement militaire ? C'est un fonctionnement typique des organisations terroristes, lorsqu'elles arrivent à maturité et lorsqu'elles ont pu obtenir également du financement. Parce que là, on parle de communications cryptées, on parle de cellules qui sont étanches entre elles. La cellule n'en était plus à un stade d'endoctrinement. C'est une structuration avancée qui montre que le groupe n'en était plus à ce stade-là, mais à celui de la planification tactique. Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique et des différentes cellules avec lesquelles il essaie d'organiser ses projections sur les territoires extérieurs. L'État islamique continue son expansion au Sahel, notamment au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Comment les autorités marocaines collaborent avec les juntes militaires qui sont au pouvoir dans ces États ? On en a des marqueurs extérieurs. On le voit, le Maroc se met en position de médiateur, a poursuivi le dialogue avec les différents pays de l'AES lorsque ceux-ci ont voulu rompre la discussion avec Paris. Et donc, le Maroc s'est trouvé en tiers de confiance qui permet de vasculariser une relation tridimensionnelle entre le Maroc, le Sahel et la France, mais aussi d'autres grandes puissances. Le Maroc a cette doctrine basée d'abord sur le fait qu'il faut désenclaver le Sahel. C'est pourquoi il y a une initiative atlantique très importante qui est promue par le Roi Mohammed VI pour permettre au commerce de mieux fonctionner dans ces zones-là. Car, encore une fois, l'insécurité est nourrie par la précarité économique. Le Maroc a également signé des accords de coopération sécuritaire avec Israël, les États-Unis, la France. Cette coopération internationale est-elle également essentielle dans la lutte contre le terrorisme ? Sur la coopération avec les États-Unis, évidemment, elle est très importante. C'est une relation qui est très ancienne. D'ailleurs, l'exercice African Lion se déroule traditionnellement au Maroc chaque année, car il permet de reproduire des théâtres d'opérations dans lesquels il y a à la fois le désert, la montagne et le Maroc offre cette richesse-là. Sur la coopération avec Israël, il n'y a rien de public, d'autant plus que le Maroc est sur une ligne extrêmement ferme sur la solution à deux États [un israélien et l'autre palestinien, NDLR]. Avec la France, enfin, la coopération sécuritaire a bien repris depuis la reprise de la relation et de cette embellie diplomatique qui a eu lieu à l'automne 2024 et la reconnaissance par le président Macron de l'intégrité territoriale du Maroc et donc de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Rappelons que le Maroc a toujours joué un rôle très important en matière de renseignement et de coopération avec la France, la localisation du terroriste Abaaoud [Abdelhamid Abaaoud, acteur-clé des attentats de novembre 2015 en France, NDLR] avait été rendue en grande partie possible grâce à un renseignement de la DGST. La DGST marocaine a également formé des officiers au Gabon, en Côte d'Ivoire, en Guinée-Conakry, à Madagascar et en Tanzanie. Vu la pression des groupes terroristes, cette coopération panafricaine doit-elle absolument se renforcer ? Le modèle marocain est basé sur le fait qu'il refuse le tout technologique. L'aspect humain du renseignement reste extrêmement important dans la technicité. Eh oui, effectivement, la coopération y joue un rôle essentiel. Car même si le Maroc a développé des services de renseignements parmi les plus efficaces et les plus respectés au monde, la menace, elle, ne dort jamais. Donc, il est important de pouvoir continuer à discuter avec tous les partenaires et de pouvoir aller au-delà des frontières, lorsque cela est nécessaire.

Vacarme - La 1ere
Sexe et tourisme (3/5) - Il sentait bon le sable chaud

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 25:15


L'anthropologue française Altaïr Despres a enquêté plusieurs années à Zanzibar, un archipel au large de la Tanzanie, où elle a rencontré de jeunes femmes blanches tombées amoureuses de "beach boys". De son roman "Zanzibar" (éd. Julliard) ressort toute l'ambiguïté de ces relations, où l'échange d'argent n'est jamais nommé, mais omniprésent. Quant à Dyane, elle a fait venir son amoureux égyptien en Suisse pour qu'il se produise dans des festivals de danse. Reportages : Raphaële Bouchet Réalisation : David Golan Production : Laurence Difélix Première diffusion le 8 juin 2025.

Reportage Afrique
Dans le sud-est du Kenya, la Team Lioness défie les normes de genre [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 2:23


Dans le sud-est du Kenya, les animaux sauvages circulent librement d'un parc à un autre, créant parfois des conflits avec les communautés. Dans cet écosystème, les rangers ont un rôle clé pour protéger aussi bien la vie sauvage que les populations. Près du parc d'Amboseli, proche de la frontière avec la Tanzanie, des femmes ont endossé ce rôle. Soutenue financièrement par l'Ifaw, le Fonds international pour la protection des animaux, l'équipe est née en 2019. Les rangers femmes, issues des communautés massaï, défient depuis les normes de genre.  De notre envoyée spéciale de retour d'Amboseli, Le jour se lève à peine dans les alentours d'Amboseli, au Kenya, l'équipe de rangers femmes enchaîne déjà les échauffements. La Team Lioness, comme elle se surnomme, s'apprête à partir. Purity Lakara donne les dernières instructions : « Nous allons partir faire nos patrouilles quotidiennes. Une fois sur le terrain, continuons à collaborer comme d'habitude. Le respect est essentiel. D'accord ? » Les rangers patrouillent sur plusieurs kilomètres pour assurer la protection de la faune sauvage. Et recenser les mouvements des animaux. Elles se déplacent aussi dans les communautés pour sensibiliser à la conservation ou régler des conflits. Un travail qui n'est pas sans danger rappelle Purity. « Nous ne sommes pas armées. Or il nous arrive de croiser des animaux dangereux. Par exemple, lorsque les éléphants sont en période de rut, ils sont souvent très agressifs, explique la ranger. Mais nous avons suivi une formation de ranger, et certaines ont également reçu une formation paramilitaire. Nous avons donc appris à nous protéger et à nous défendre. » À lire aussiKenya: un hôtel de luxe dans la réserve Masai Mara continue d'alimenter les polémiques « Briser les stéréotypes n'a pas été facile » À 28 ans, Purity Lakara fait partie des premières femmes de sa communauté à être devenue ranger. « Au début, c'était difficile, parce que c'est une communauté où les hommes occupent traditionnellement la place dominante. Briser les stéréotypes n'a pas été facile, confie-t-elle. Pour eux, accepter qu'une femme quitte la maison, laisse les tâches ménagères et les enfants pour partir trois semaines sans rentrer, alors qu'elle est mariée et a des enfants... c'était inconcevable. Mais nous avons été déployées et avons commencé à travailler. Nos rapports étaient excellents et la communauté a progressivement commencé à nous accepter. » Aujourd'hui, elles sont 17 rangers femmes sur les quelques 90 de cette région. Et Purity s'en félicite : de plus en plus de jeunes filles veulent rejoindre la Team Lioness. Pour ces communautés pastorales massaï, c'est aussi une opportunité d'emploi. « Cela permet à une personne de contribuer aux revenus du foyer. Comme moi, par exemple, ma famille sait qu'elle va recevoir quelque chose à la fin du mois, explique Evelyn Moinan, ranger depuis 2021. Ils sont très fiers de moi. Même les jeunes filles de nos communautés disent désormais : "Nous aimerions être comme Dorcas, comme Evelyne." Elles voient que les choses changent. » À à peine 4 ans, sa fille rêve déjà d'être une future ranger, comme sa maman. À lire aussiKenya: dans le Tsavo, les rangers au cœur de l'équilibre entre vie sauvage et communautés [1/2]

Reportage Afrique
Tanzanie: des écoles enseignent des chansons et danses locales pour protéger les petites communautés

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 2:10


En Tanzanie, le swahili n'est pas seulement une langue, mais aussi une culture. À 70 km au nord de la capitale économique Dar es Salaam, l'école historique TaSuBa à Bagamoyo forme les prochaines générations d'artistes tanzaniens venus de tout le pays. Les élèves et les professeurs de cette école unique en Afrique de l'Est poursuivent la transmission de chansons et danses des communautés locales, tout en les traduisant en kiswahili. De notre envoyée spéciale à Bagamoyo, « Cette chanson s'appelle Lekatulinge ; c'est une danse pour s'amuser, en swahili. Lekatulingue, cela veut dire "amusons-nous" », explique Epimack Luanda. Il est professeur de danse à TaSuBa, l'Institut des Arts et de la culture de Bagamoyo. Le regard concentré, il observe la cinquantaine d'élèves qui s'entraînent à l'ombre de manguiers gigantesques. Pour Epimack, ancien professeur de kiswahili à l'école primaire, la langue commune des Tanzaniens est essentielle dans la propagation des traditions artistiques du pays. « Nous avons plus de 125 tribus différentes mais nous sommes tous connectés grâce au kiswahili », souligne-t-il. « On ne connaît rien de notre culture, de notre langue » Parmi les élèves présents ce jour-là, il y a Fatuma : « Je suis tellement tellement fière d'étudier ici. » La jeune femme de 21 ans vient d'Arusha, au nord de la Tanzanie. Ces danses et chants traditionnels sont sa raison de vivre depuis toute petite. Selon elle, c'est aussi grâce à la langue kiswahili que ces traditions peuvent se transmettre. « La plupart des chansons sont en langue tribale, donc on ajoute un peu de kiswahili pour que tout le monde puisse comprendre », détaille-t-elle. Dans la même classe ce jour-là, Revellian, 29 ans, explique à quel point TaSuBa est un lieu d'apprentissage important. « La plupart d'entre nous est née en ville, on ne connaît rien de notre culture, de notre langue. Ici on apprend tout ça : les traditions, les chants, les rythmes et tout ça. » À lire aussiAu Xème siècle, l'extraordinaire essor de la culture swahilie Le théâtre swahili est historiquement accessible à tous Des arts sous toutes leurs formes que l'on appelle ici le théâtre swahili. Historiquement, il se veut accessible à tous, d'où l'usage de la langue commune des Tanzaniens. Mais si la forme est la même, le fond a changé ces derniers temps. Habituellement utilisés pour parler des problèmes sociétaux, les artistes font désormais profil bas lorsqu'il s'agit de parler politique. Une conséquence des tueries d'octobre 2025 lors de l'élection présidentielle, comme l'explique Shabani Mbatta, professeur et membre de la troupe Bagamoyo Players qui se produit partout dans le monde. « Si tu essaies de parler de choses négatives comme la corruption, alors tu es en danger. On faisait ça avant, mais plus maintenant. » À lire aussiLe swahili, une langue africaine au rayonnement mondial

KTOTV / Un Coeur qui écoute
Survivant d'un abus : Père Arnaud de Boissieu

KTOTV / Un Coeur qui écoute

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 24:45


Arnaud de Boissieu, parisien et informaticien de formation, est prêtre de la Mission de France. Ordonné à Lyon en 1981 quand il faisait partie d'une équipe de prêtres ouvriers, il a servi au sud du Cameroun, chez des planteurs migrants dans la forêt tropicale, puis en Tanzanie, où il a travaillé avec les jeunes des rues, enfin à Marseille et Casablanca, pour l'accueil des marins au long court. Aujourd'hui connu pour cet engagement auprès des jeunes et des marins, il l'est moins pour l'agression sexuelle dont il a été victime à 17 ans et qui est restée enfouie au fond de son coeur et de son corps durant 35 ans. Victime d'un homme admiré de tous - aveugle de surcroît - il a dû attendre la cinquantaine pour trouver enfin les mots et briser le silence, notamment grâce à l'écriture et à la méditation des Psaumes. Dans son livre « Il prendra soin de moi » (Emmanuel), il raconte comment il a traversé les étapes du déni et de la révolte afin de parvenir au stade de l'acceptation et de la recherche du pardon, en s'inspirant de la sagesse biblique et de l'art japonais du Kintsugi : une invitation à réparer les blessures sans les cacher comme ces poteries brisées dont les morceaux sont « recollés » avec un joint en or.

Ian & Frank
ÉLECTION 2026 : La CAQ n'est pas (encore) MORTE... #sondage

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 30:47


Aujourd'hui dans le podcast, on commente le nouveau sondage Pallas Data. En quelques mois, le PQ est passé de la première à la troisième place dans la région de Québec, là où commencent toutes les vagues politiques. PSPP est-il en danger ? Une course à trois semble se dessiner, et la CAQ ne doit pas être sous-estimée avec Fréchette en tête chez les 65 ans et plus. De son côté, Monsieur Milliard tire de la patte. Antoine Robitaille soulève également un point crucial concernant la refonte napkinienne de la carte électorale.DANS LA PARTIE PATREON, François Legault est en psychose sur X et se pogne avec tout le monde. Le journal Les Affaires donne raison à Ian et Frank sur la filière batterie, tandis que Passe-Carreau continue de nous prendre pour des cabochons. On découvre aussi un texte fondamentalement lunaire de Laure Waridel qui, après des années à nous faire la morale sur l'écologie, nous annonce qu'elle va faire le tour du monde, de la Corée à la Tanzanie. Enfin, l'ancien attaché de presse de Duhaime se confie à Trudeau-Landry.0:00 Intro / Nouveau sondage !2:15 Détails du sondage7:00 Tout part de Québec11:09 Le Québec plus divisé que jamais18:05 PSPP a atteint son sommet huit mois avant l'élection ?25:28 Conclusion / Texte de Robitaille

Beau Voyage
[Extrait] Antoine de Suremain : "Il n'y pas besoin de partir très loin pour être dépaysé. Moi, je me suis senti en Tanzanie au milieu des marais de Camargue"

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 1:19


On a souvent envie de partir loin. On scrute les cartes, on compare les vols, on rêve d'un endroit qu'on n'a jamais vu. Et pendant ce temps-là, la France, notre France, attend. Patiemment. Elle attend qu'on daigne lever les yeux sur ses volcans, ses rivières, ses vallées secrètes, ses villages que personne ne connaît encore.Notre invité d'aujourd'hui, lui, il a levé les yeux. Et il ne les a plus baissés.Antoine de Suremain, alias Antoine Explore la France, s'est fixé un objectif un peu fou : découvrir et faire aimer un pays que ses propres habitants connaissent à peine. Sur ses réseaux, dans ses livres, à la radio et à la télé, il documente une France sauvage, accessible, souvent stupéfiante et il a réussi à convaincre des centaines de milliers de personnes qu'il y avait encore tout à découvrir à deux heures de chez soi.Dans cet épisode, il nous emmène pagayer en forêt sur les bras du Rhône, dormir dans une cabane perdue dans le Doubs, marcher sur les plateaux du Vercors. Il nous parle de ses coups de cœur, de ses rencontres, et de ce truc un peu étrange : pourquoi avons-nous parfois besoin de partir très loin pour réaliser que l'essentiel était là, juste sous notre nez ?--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage

Le club RFI
Club RFI Kigoma (Tanzanie) : quand le cinéma fait parler français à Kigoma

Le club RFI

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 19:30


À Kigoma, le Club RFI de la ville transforme les écrans en salles de classe et le cinéma en outil d'apprentissage. Les jeunes apprennent le français en regardant des films, des dessins animés soigneusement choisis et adaptés à leur niveau. Ils découvrent de nouveaux mots et apprennent la langue en s'amusant. Une méthode dynamique, vivante et moderne, où apprendre devient un plaisir. Avec la participation d'Alain Kiséna, président du Club RFI Kigoma. Les cousines/invitées du club : Mauwa Muzo Espérance, enseignante et entrepreneure en cosmétique et Aline Mamou, basketteuse. Portrait d'Avenir : Angélique Tutati se passionne pour l'écologie. Musique : Na Nusu, Harmonize, artiste tanzanienne. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici / Steven Helsly Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Sonia Borelva.

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Tanzanie-Russie : pourquoi a-t-il fallu attendre 57 ans?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la double stèle en hommage aux victimes du génocide des Tutsis au Rwanda inaugurés par Paul Kagame et Emmanuel Macron et l'échec de l'Allemagne à obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité de l'ONU.  Tanzanie-Russie : pourquoi a-t-il fallu attendre 57 ans ?   C'est Historique. Pour la première fois depuis la visite de Julius Nyerere en 1969, un chef d'État tanzanien effectue une visite officielle en Russie. La présidente Samia Suluhu Hassan achève ce vendredi un déplacement marqué par le renforcement des relations économiques entre les deux pays. Pourquoi a-t-il fallu attendre plus d'un demi-siècle pour qu'un dirigeant tanzanien se rende à Moscou ? Pourquoi ce rapprochement intervient-il précisément maintenant ?  Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI.        France-Rwanda : que symbolisent les stèles inaugurées à Paris ?  Plus de trente ans après le génocide des Tutsis au Rwanda, qui a fait près d'un million de morts en 1994, un nouveau geste mémoriel vient d'être posé à Paris. Cette semaine, les présidents Paul Kagame et Emmanuel Macron ont inauguré une double stèle sur les quais de Seine en hommage aux victimes. Pourquoi cette inauguration intervient-elle seulement maintenant ? La question des réparations financières est-elle désormais à l'ordre du jour ?  Avec Clothilde Hazard, journaliste au service Afrique.      ONU : comment expliquer l'échec inédit de l'Allemagne ?  C'est un coup dur pour la diplomatie allemande. Pour la première fois de son histoire, l'Allemagne a échoué à obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Battue par le Portugal et l'Autriche lors du vote de ce mercredi, Berlin voit ainsi s'interrompre une présence quasi-continue au sein de l'instance, qu'elle avait intégrée tous les huit ans depuis des décennies. Ce revers soulève des questions sur l'influence de l'Allemagne sur la scène internationale. Pourquoi un tel échec ? Quelles conséquences pourrait-il avoir pour la diplomatie allemande ?  Avec Pierre Bodeau-Livinec, professeur de droit international à l'Université Paris Nanterre.   

Afrique Économie
Comment les acteurs privés investissent dans l'économie bleue en Afrique

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 2:31


Comment favoriser le développement économique des zones côtières africaines sans mettre en péril l'océan et les écosystèmes ? Comment aider les populations à s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique qui se font déjà sentir ? La réponse s'appelle l'économie bleue. Face à la baisse sans précédent de l'aide publique au développement, le secteur privé s'empare de plus en plus du sujet. « On cherche à avoir un impact qui est à la fois social et environnemental puisque les communautés côtières sont les premières affectées par la dégradation des océans », explique Yasmine Hamraoui, co-fondatrice de ForSea Invest, un fonds d'investissement basé à Maurice. Un portefeuille de 20 millions de dollars qui cible en priorité les start-ups travaillant à la préservation des océans sur le continent africain : « Cela va de l'énergie à la sécurité alimentaire en passant par le recyclage. Ce sont des activités qui recouvrent une activité très large de l'économie, mais qui trouvent leur source ou dont l'impact porte sur les océans. » Aider les start-ups comme les petits pêcheurs Pour autant, il n'est pas question ici de charité, explique l'entrepreneure : « On peut générer du profit tout en ayant un impact positif sur la planète et les personnes. Les deux ne sont pas incompatibles. En revanche il faut bien avoir conscience qu'on ne cherche pas un profit maximisé mais une durabilité de nos investissements dans le temps. » Alexis Grosskopf est le fondateur d'OceanHub Africa, un organisme basé en Afrique du Sud qui conseille, accompagne et finance les jeunes entreprises africaines. « D'un côté, nous aidons les start-ups dans l'économie bleue en Afrique à lever des fonds, mais nous aidons aussi un autre type d'entrepreneurs bleus : des petits entrepreneurs dans les communautés côtières rurales, comme des petits pêcheurs ou des agriculteurs d'algues, que l'on aide à s'adapter et à accéder aux marchés », détaille-t-il. À écouter aussiLa finance bleue : concilier développement économique et protection de l'océan Choisir de ne pas investir dans certaines activités nocives pour l'océan OceanHub Africa est présent dans 28 pays du continent. « Certains pays sont beaucoup plus difficile d'accès, soit pour des raisons de sécurité, soit par manque d'infrastructures économiques assez solides auxquelles on pourrait s'arrimer. » À l'inverse, certains ont pris de l'avance. « Si on parle technologie et start-ups, c'est le cas du Kenya, de la Tanzanie, de l'Afrique du Sud, de l'Égypte ou de la Tunisie. En Afrique de l'Ouest, on peut évoquer le Sénégal, la Côte d'Ivoire et même le Togo, qui n'a que 80 kilomètres de côtes mais qui, de plus en plus, facilite l'émergence de jeunes pousses dans l'économie bleue. » Pour favoriser l'émergence d'une économie durable de l'océan, il faut aussi faire des choix forts, explique Karen Sack qui dirige l'Ocean Risk and Resilience Action Alliance, une ONG spécialisée dans le financement de l'économie bleue : « On peut avoir un impact très fort en choisissant de ne pas investir dans certains domaines. Ce qu'on appelle les lignes rouges : les investissements dans l'extraction en mer du pétrole ou du gaz, ou les méthodes de pêche destructrices, par exemples. Si la finance et les assurance se retiraient de ces activités, l'impact serait énorme. » À lire aussiForum sur l'économie et la finance bleue : les pays insulaires africains face à l'urgence

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 30 mai 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 30, 2026 48:30


Bienvenue dans le supplément de Grand reportage, 50 minutes ensemble avec, cette semaine, Gaëlle Laleix et Nils Sabin pour approfondir leurs reportages. Nils Sabin que nous retrouvons en deuxième partie en Bolivie. Rencontre avec les producteurs de quinoa, secteur en pleine crise. Tout d'abord partons pour le nord du Mozambique dans la région du Cabo Delgado où une guerre sanglante dure depuis près de 10 ans. Les shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Au Mozambique, le Cabo Delgado et sa guerre oubliée  Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. Bolivie : le quinoa, de l'âge d'or à la désillusion C'est une petite graine qui a su germer à travers le monde. Pas encore populaire en Afrique, elle s'est implantée en Occident, en Chine également, moins en Inde. Le quinoa est originaire des Andes, en Amérique du Sud. Premier producteur mondial : le Pérou, deuxième : la Bolivie, qui a connu une véritable fièvre du quinoa entre 2012 et 2015, avec des prix au sommet. Mais la toute petite graine, ronde et plate au goût de noisette, fait maintenant grise mine.  Trop de producteurs, prix non stabilisés, changement climatique, les agriculteurs déchantent. Un Grand reportage de Nils Sabin qui s'entretient avec Matthieu Vendrely.

Host Reportéra
Tony Růžek: „Dělám všechno proto, abych ženu a syna dostal z Afriky do Evropy nebo do Austrálie.“

Host Reportéra

Play Episode Listen Later May 29, 2026 113:14


Tony Růžek zmizel z Čech hned po maturitě. Přes Kanadu se dostal do Austrálie, strávil v ní přes dvacet let a vypracoval se z umývače nádobí na majitele vlastního fotografického studia. Po čtyřicítce ale zatoužil po změně a velkém dobrodružství, takže si s partnerkou pořídil obytné auto a naplánoval cestu přes Asii do Evropy. Když plány nabořil covid a pak ruská invaze na Ukrajinu, zvolil nečekanou zkratku a poslal obytňák rovnou do jižní Afriky. Hned ho tam okradli, porouchala se mu převodovka a na severu Tanzanie nakonec zůstal natrvalo: má tam ženu a malého syna, který volně pobíhá po okolí a zná se s celou vesnicí. Teď dělá všechno pro to, aby rodinu dostal do Evropy nebo zpátky do Austrálie.

Grand reportage
Au Mozambique, le Cabo Delgado et sa guerre oubliée

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 25, 2026 19:30


Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse.   Un Grand reportage de Gaëlle Laleix.

Radio foot internationale
Retour sur le tirage au sort des éliminatoires CAN 2027 au Caire

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:29


Radio Foot ce mardi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - La liste des 26 Brésiliens pour l'Amérique, et la fin du feuilleton ! ; - Jour J au Caire, où vient d'avoir lieu le tirage au sort de la CAN 2027. ; - Veille de finale de Ligue Europa à Istanbul, entre les favoris d'Aston Villa entrainés par Unai Emery, spécialiste de cette compétition, et les solides Allemands de Fribourg, coachés par Julian Schuster. - La liste des 26 Brésiliens pour l'Amérique, et la fin du feuilleton ! Neymar est convoqué ! Le talentueux N°10 fait son come-back avec la sélection auriverde. Retour salué par la clameur du Musée de Demain, à Rio, où l'annonce du groupe de Carlo Ancelotti a eu lieu au cœur d'un événement médiatique d'envergure. À 34 ans, le milieu offensif de Santos aux 128 sélections et 79 buts disputera un 4è Mondial. Son dernier match en Seleção remontait à octobre 2023. Un groupe où figurent les vétérans Casemiro et Danilo, le Parisien Marquinhos, le milieu des Magpies Bruno Guimarães, et les Madrilènes Endrick et Vinicius Jr. Thiago Silva, Joao Pedro et Andrey Santos ne seront pas du voyage. Eder Militão, Estevão et Rodrygo sont forfaits (blessés.). Dans son groupe C, le Brésil affrontera le Maroc, Haïti et l'Écosse. On en parle avec Éric Frosio en direct de Rio.    - Jour J au Caire, où vient d'avoir lieu le tirage au sort de la CAN 2027 48 sélections réparties en 12 groupes. Des éliminatoires qui se dérouleront entre septembre 2026 et mars 2027. Quelques belles affiches à retenir, comme Maroc/Gabon (GA) Côte d'Ivoire/Ghana (GC) Burkina Faso/Bénin (GF), Cameroun/Comores (GG) ou encore Mali/Cap-Vert (GK). Les pays organisateurs Kenya, Ouganda et Tanzanie sont déjà qualifiés pour le tournoi.     - Veille de finale de Ligue Europa à Istanbul, entre les favoris d'Aston Villa entrainés par Unai Emery, spécialiste de cette compétition, et les solides Allemands de Fribourg, coachés par Julian Schuster. Les 7ès de Bundesliga qui ont effectué une excellente phase de ligue.    Pour débattre avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, Patrick Juillard et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Retour sur le tirage au sort des éliminatoires CAN 2027 au Caire

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:29


Radio Foot ce mardi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - La liste des 26 Brésiliens pour l'Amérique, et la fin du feuilleton ! ; - Jour J au Caire, où vient d'avoir lieu le tirage au sort de la CAN 2027. ; - Veille de finale de Ligue Europa à Istanbul, entre les favoris d'Aston Villa entrainés par Unai Emery, spécialiste de cette compétition, et les solides Allemands de Fribourg, coachés par Julian Schuster. - La liste des 26 Brésiliens pour l'Amérique, et la fin du feuilleton ! Neymar est convoqué ! Le talentueux N°10 fait son come-back avec la sélection auriverde. Retour salué par la clameur du Musée de Demain, à Rio, où l'annonce du groupe de Carlo Ancelotti a eu lieu au cœur d'un événement médiatique d'envergure. À 34 ans, le milieu offensif de Santos aux 128 sélections et 79 buts disputera un 4è Mondial. Son dernier match en Seleção remontait à octobre 2023. Un groupe où figurent les vétérans Casemiro et Danilo, le Parisien Marquinhos, le milieu des Magpies Bruno Guimarães, et les Madrilènes Endrick et Vinicius Jr. Thiago Silva, Joao Pedro et Andrey Santos ne seront pas du voyage. Eder Militão, Estevão et Rodrygo sont forfaits (blessés.). Dans son groupe C, le Brésil affrontera le Maroc, Haïti et l'Écosse. On en parle avec Éric Frosio en direct de Rio.    - Jour J au Caire, où vient d'avoir lieu le tirage au sort de la CAN 2027 48 sélections réparties en 12 groupes. Des éliminatoires qui se dérouleront entre septembre 2026 et mars 2027. Quelques belles affiches à retenir, comme Maroc/Gabon (GA) Côte d'Ivoire/Ghana (GC) Burkina Faso/Bénin (GF), Cameroun/Comores (GG) ou encore Mali/Cap-Vert (GK). Les pays organisateurs Kenya, Ouganda et Tanzanie sont déjà qualifiés pour le tournoi.     - Veille de finale de Ligue Europa à Istanbul, entre les favoris d'Aston Villa entrainés par Unai Emery, spécialiste de cette compétition, et les solides Allemands de Fribourg, coachés par Julian Schuster. Les 7ès de Bundesliga qui ont effectué une excellente phase de ligue.    Pour débattre avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, Patrick Juillard et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Camille passe au vert
En Ouganda, la répression de pire en pire contre les opposants au projet EACOP de Total Energies

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later May 13, 2026 3:05


durée : 00:03:05 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Alors que les travaux EACOP, le plus grand oleoduc chauffé au monde, se poursuivent en Ouganda et en Tanzanie, les militants qui s'opposent au projet pétrolier de Total Energies sont de plus en plus fréquemment envoyés en prison. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Journal de l'Afrique
Manifestations post-électorales en Tanzanie : 518 morts, selon un bilan officiel du gouvernement

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 11:34


La Tanzanie a enfin dévoilé le rapport tant attendu sur les violences post-électorales survenues après la présidentielle d'octobre dernier. Selon la commission d'enquête nommée par le gouvernement, 518 personnes ont été tuées durant ces événements dramatiques, un chiffre bien en deçà de celui dénombré par certaines ONG.

Afrique Économie
Seychelles: comment l'archipel sauve sa saison touristique malgré le conflit au Moyen-Orient

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 2:28


Depuis le début du conflit en Iran, les hubs aériens de Dubaï, Abou Dhabi ou Doha ont été fortement perturbés. Résultats : des voyages et des correspondances annulés, et des vacances reportées pour les touristes européens qui devaient faire leurs escales dans ces aéroports. Aux Seychelles, les autorités ont réagi très vite pour ne pas perdre leurs touristes qui représentent 70 % de leur PIB. Au début du conflit, les îles des Seychelles et ses plages paradisiaques ont perdu près de 40 % de leurs touristes. L'État et la compagnie Air Seychelles ont donc employé les grands moyens. En deux semaines, ils ont loué un avion de la compagnie émirienne Etihad, alors cloué au sol, pour remettre en place une ligne directe depuis Paris et Rome, qui n'existait plus depuis quatre ans.  Pour Aurélie Bonvalet, qui gère l'agence de voyage Seychelles Attitude, cette initiative a permis de sauver les vacances de presque tous ses clients : « Très rapidement, avec les vols qui ont été mis en place avec Air Seychelles, on a pu s'occuper du rapatriement des clients. Et ensuite, de façon progressive, Air Seychelles a décidé d'étendre les rotations et la durée de ces vols-là, détaille-t-elle. Donc, ça nous a permis de faire un gros travail pour basculer toutes les réservations que nous avions déjà des clients, pour qu'ils partent en avril, en mai, en juin sur ces vols Air Seychelles. » Même si le conflit est toujours en cours, les touristes sont prêts à partir, en utilisant cette nouvelle ligne. « Même si ça a impacté le tourisme, dans le sens où les clients se sont inquiétés du bon déroulement des trajets pour aller jusqu'aux Seychelles, poursuit Aurélie Bonvalet, ils ont quand même une certaine confiance en la stabilité de la destination. » À écouter dans Écouter le mondeÉcouter les îles de l'océan Indien: les Seychelles Changement de destination pour les touristes de dernière minute Pour les voyageurs partis au tout début de la crise sans passer par une agence, la situation a été plus compliquée : beaucoup ont dû se débrouiller seuls pour trouver un itinéraire alternatif. Mais ils n'ont pas annulé leurs vacances pour autant, selon Kevin Teerovengadum, administrateur de groupes hôteliers en Afrique : « Les personnes qui partent actuellement en vacances, au mois d'avril, ont généralement réservé leur séjour six mois ou trois mois à l'avance. Parmi eux, très peu ont annulé leur voyage, souligne-t-il. En revanche, celles qui devaient réserver à la dernière minute ou celles qui devaient réserver pour le mois de juin ne le font pas pour l'instant. Elles préfèrent attendre de voir si la situation va évoluer au cours des deux prochains mois. » Autre frein : la flambée des prix. Les compagnies aériennes ont reporté la hausse du prix du carburant sur le prix des billets, parfois jusqu'à 25 % d'augmentation selon les destinations : « C'est le secteur hôtelier milieu de gamme qui va être le plus touché par la hausse du coût de la vie en Europe, analyse Kevin Teerovengadum. Les clients trois étoiles ont un budget plus limité pour voyager, on voit déjà que les hôtels de ce segment seront plus durement touchés que ceux du segment cinq étoiles, le très haut de gamme. » Sur le plan hôtelier, les Seychelles s'en sortent bien car l'archipel propose des établissements de luxe. D'autres destinations de la région peuvent subir une baisse des réservations, comme Madagascar, la Tanzanie ou l'île Maurice. Pour soutenir la demande, les tour-opérateurs multiplient les promotions avec des remises qui peuvent atteindre moins 30 % sur certains hôtels. À lire aussiPerspectives économiques du FMI pour l'Afrique: «C'est une situation difficile, mais il faudra tenir le cap»

Afrique Économie
En Tanzanie, les véhicules électriques passent à la vitesse supérieure

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:23


Avec des prix de l'électricité parmi les plus bas d'Afrique de l'Est, le marché des véhicules électriques décolle en Tanzanie. Une opportunité saisie par l'entreprise JTP, parmi les premières à proposer des modèles utilitaires 100 % électriques, avec l'ambition de verdir les transports tout en réduisant les coûts. Un tour de clé, quelques bips à peine audibles : le camion de deux tonnes est en marche. Le modèle Sasa EV, entièrement électrique, se distingue par son silence. Mais au-delà de l'argument écologique, c'est surtout son coût d'exploitation qui séduit. « Comparé à un camion traditionnel, avec la crise du pétrole et les prix actuels, on économise jusqu'à 90 % du coût par kilomètre », affirme Amar Shangavi, directeur et fondateur de JTP. Une recharge complète coûte environ 4 euros pour une autonomie de 250 kilomètres. À titre de comparaison, avec un litre d'essence à 1,25 euro à Dar es Salaam, parcourir la même distance reviendrait à plus de 28 euros pour un véhicule thermique. JTP propose une gamme variée, de la voiture compacte au van en passant par les SUV, tous importés de Chine. « Le marché chinois est aujourd'hui saturé. Les constructeurs cherchent donc à exporter, et l'Afrique est bien placée pour bénéficier de ces prix compétitifs », explique Amar Shangavi. Des infrastructures encore limitées Des prix attractifs, mais également une expertise désormais reconnue dans l'électrique : des arguments qui ont convaincu Matthew Haden, fondateur de l'entreprise de recyclage The Recycler, parmi les premiers clients de JTP. Mais des interrogations subsistent : « La Tanzanie n'est pas la Chine. Nous avons des pluies intenses, des routes abîmées… Il faut voir comment les véhicules tiennent ici, et surtout comment accéder aux pièces détachées et assurer les réparations rapidement. » Autre obstacle majeur : le réseau de recharge, encore embryonnaire. Le pays ne compte qu'une quinzaine de bornes, principalement dans les grandes villes, et les coupures de courant restent fréquentes. « Nous développons actuellement des stations de recharge à Dar es Salaam. L'objectif est de permettre des recharges rapides, même en cas de coupure nocturne », assure Amar Shangavi. Le gouvernement tanzanien vise 500 bornes d'ici 2030. Avec plus de 60 % de son électricité issue de sources renouvelables, la Tanzanie dispose d'un atout majeur pour accompagner cette transition. À lire aussiPrix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RDC

Le club RFI
Club RFI Kigali (Rwanda) : 3ème édition du tournoi de football intercommunautaire

Le club RFI

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 19:29


Cette semaine, le Club RFI de Kigali au Rwanda présente son tournoi intercommunautaire de la francophonie. Une rencontre de football qui a rassemblé les représentants, des communautés d'une dizaine de pays africains (Bénin, Cameroun, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Sénégal, Tchad…). Un grand moment sportif et de partage pour témoigner l'amitié entre les peuples. Avec la participation de : Richard Murigande, président du Club RFI Kigali-Rwanda. Cousin/invité du club : Soro Tanignigui Siriki, entrepreneur, CEO de Bright African Elite.  Portrait d'avenir : Nathanaël Amogho. Objectif : devenir footballeur professionnel. Musique du Club :  Igikosi Rafiki du Rwanda et Professor Jay de la Tanzanie. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici  Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Sonia Borelva.

Zápisník zahraničních zpravodajů
Fotbal, kolo a Pán prstenů. I takhle vypadá dětství v tanzanském sirotčinci

Zápisník zahraničních zpravodajů

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 4:05


Ve vesnici Boko Temboni na východě Tanzanie vznikl před třinácti lety sirotčinec Karibu Nyumbani. Pod vedením tří žen – Tanzanky, Angličanky a Češky, v něm dnes žije 34 dětí. Provoz zařízení je financován hlavně díky příspěvkům od dárců. Největší část peněz pochází z Velké Británie a z Německa. Značnou sumu do sirotčince investovali i čeští dobrovolníci. Reportér Marek Jakšič se vydal na místo, aby zachytil jeho každodenní atmosféru.Všechny díly podcastu Zápisník zahraničních zpravodajů můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'investiture du président centrafricain

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 3:36


Faustin Archange Touadéra a officiellement prêté serment hier pour un troisième mandat. Plusieurs personnalités du continent ont assisté à la cérémonie, rapporte Africanews, notamment le président gabonais Brice Clothaire Oligui Nguema ou encore le président de l'Union des Comores, Azali Assoumani. « La cérémonie d'investiture hier marque aussi le début d'une 7e République pour la Centrafrique », précise le site. Une nouvelle république « issue de la réforme constitutionnelle de 2023, qui a également supprimé la limitation du nombre de mandats présidentiels et allongé leur durée », passant de cinq à sept ans. Mais « que fera Faustin Archange Touadéra de ce troisième mandat ? », s'interroge le Pays. Le média burkinabé pointe de nombreux défis. « À commencer par l'équation sécuritaire qui reste l'une des priorités de l'exécutif, dans la continuité des efforts de stabilisation du pays qui sort de plusieurs années de crise, dans un contexte aussi où la MINUSCA, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la République centrafricaine est appelée à réduire ses effectifs à cause d'une baisse de budget. » La situation demeure fragile, souligne Maliweb. Cette nouvelle donne « obligera le gouvernement à assumer davantage de responsabilités dans la protection du territoire, tout en cherchant à stabiliser les zones encore sous l'influence des groupes armés. » Conséquences de la guerre au Moyen-Orient En Égypte, le gouvernement a imposé depuis samedi un couvre-feu aux magasins, restaurants et centres commerciaux. Ils doivent désormais fermer à 21h pour « tenter de réduire la facture énergétique du pays qui a plus que doublé en raison de la guerre au Moyen-Orient » et de la fermeture du détroit d'Ormuz. Une mesure qui inquiète les commerçants interrogés par Africanews. « Tout le monde sera touché, les touristes ne sortent que le soir », se désole le propriétaire d'une bijouterie. « La guerre au Moyen-Orient aura-t-elle raison de la croissance africaine », s'interroge Jeune Afrique. Si les perspectives restent globalement « très positives », « la hausse marquée du pétrole et du gaz ravive le spectre d'un nouvel épisode inflationniste à l'échelle globale », note le magazine. Mais les perturbations du trafic maritime ne pourraient-elles pas être une opportunité pour les ports d'Afrique de l'Est ? « Ils offrent en théorie une alternative mais sont déjà largement congestionnés », explique Le Monde Afrique. Le port kenyan de Mombasa a accueilli « 60 navires en deux semaines autour de la mi-mars contre 40 en moyenne en saison normale. » Un regain d'activité qui constitue aussi « un défi », le flux de navires supplémentaires aggrave la « congestion perpétuelle » du port. Selon le quotidien, la situation serait encore pire à Dar es-Salaam capitale économique de la Tanzanie voisine, « les bateaux doivent y attendre 30 jours au large avant d'amarrer, contre 7 à 10 jours à Mombasa. » Et pour les pays exportateurs de denrées agricoles comme le Kenya ou l'Afrique du sud, un « autre défi se profile ». C'est vers les pays du Golfe que leurs fruits et légumes sont exportés, des cargaisons qui pour l'instant ne peuvent pas bouger.

Invité Afrique
Route migratoire vers Mayotte: «Les flux de migrants en provenance d'Afrique s'intensifient»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 4:30


Ils viennent de la région des Grands Lacs, et notamment de l'est de la République démocratique du Congo. De plus en plus de migrants d'Afrique centrale tentent le long voyage vers le département français de Mayotte, dans l'océan Indien. La semaine dernière, le 18 mars, 18 personnes sont mortes noyées au large des Comores. Selon des rescapés, les passeurs leur avaient assuré qu'ils étaient arrivés à Mayotte. Cette route migratoire n'est pas nouvelle, mais elle se structure, explique Fahad Idaroussi Tsimanda, docteur en géographie, et chercheur associé à l'université de Montpellier. Il est l'invité de Charlotte Idrac. RFI : Est-ce que la tendance d'un flux de migrants d'Afrique centrale vers Mayotte s'intensifie ? Fahad Idaroussi Tsimanda : Oui, entre 2003 et 2025, on observe une forte hausse des demandes d'asile de ressortissants d'Afrique centrale comme les Congolais, qui sont passées d'environ 150 en 2021 à plus de 1000 en 2024. Cette évolution s'explique par les conflits qu'il y a dans la région, les crises économiques et l'attractivité du territoire de Mayotte. Ayant vécu à Mayotte depuis de nombreuses années, quand on se promène dans les rues de Mamoudzou, dans les rues de Tsoundzou et autres, on voit que les visages qu'on ne voyait pas avant sont de plus en plus présents à Mayotte. Donc oui, les flux de migrants entre l'Afrique en direction de Mayotte s'intensifient. Et donc c'est une évolution des routes migratoires via l'océan Indien, en comparaison avec d'autres routes, par exemple celles du désert libyen ? Effectivement. La particularité et la différence entre la route migratoire vers Mayotte et en direction de la France hexagonale, c'est que vers Mayotte, il y a moins de risques de dangers. Je ne dis pas qu'il n'existe pas de risque, mais le risque est moindre par rapport au passage vers la Libye. Là-bas, le risque est multiple d'être capturé par des bandits, se faire emprisonner ou se faire tuer. Pour venir à Mayotte, le souci, c'est plutôt le chavirage en mer. C'est pourtant un voyage très long. Dans le cas du récent naufrage, un rescapé a témoigné avoir pris un bateau depuis Dar es Salam, donc à plus de 700 kilomètres des Comores. Est-ce qu'on sait comment fonctionnent les passeurs sur cette route ? Quel type d'embarcation ? Est-ce que ce sont des réseaux structurés ?  Les trajets reposent sur des réseaux transnationaux organisés. Les migrants passent effectivement par plusieurs pays et des points de transit régionaux avant d'arriver aux Comores. Ceux qui quittent le Congo, par exemple, vont jusqu'en Tanzanie. Entre les Comores et la Tanzanie, il y a une coopération : Il y a des pêcheurs, il y a des marchands comoriens, il y a des chefs de navires comoriens qui vont en Tanzanie pour faire du commerce, et ensuite amener les produits en direction des Comores. Donc de là, il y a des personnes qui peuvent se transformer en passeurs pour transporter ces personnes jusqu'au large des Comores. Les personnes sont cachées dans les cales des bateaux et ensuite un kwassa kwassa vient accoster juste à côté du bateau. Un kwassa kwassa, donc une petite embarcation... Effectivement, une petite barque de quelques mètres, qui peut chavirer au moindre faux pas, avec des grosses vagues. Il y a des passeurs qui les prennent dans les hautes mers. Ensuite, ils vont en direction de Mayotte et pour certains, parfois, ils atterrissent aux Comores. Malgré les risques et malgré l'éloignement, est-ce que ça confirme selon vous, l'attractivité de Mayotte en tant que département français ? Est-ce que c'est une destination finale pour ces personnes ou « par défaut » ? Le territoire de Mayotte, c'est une destination très attractive parce que le risque est moindre. Donc venir ici, c'est avoir en tête que, du jour au lendemain, si ma demande d'asile est acceptée, je peux facilement aller en métropole. Mayotte n'est pas une destination finale, c'est juste un point de passage pour les personnes qui viennent ici et qui souhaiteraient voir leur situation s'améliorer, obtenir un titre de séjour, ensuite prendre l'avion pour un voyage non clandestin, et arriver dans l'Hexagone. Et face à cet afflux, à cette tendance, quelle est la réponse des autorités à Mayotte ? Une fois ici à Mayotte, les personnes sont accompagnées, il y a des associations qui viennent vers ces personnes et leur demandent de déposer une demande de protection. Ce qui fait qu'il est impossible d'expulser ces personnes. On doit étudier d'abord son dossier, voir si la personne est éligible pour savoir ensuite ce qu'on va faire de cette personne. Et compte tenu de ce qui se passe là-bas au Congo, la demande peut être instruite très rapidement et la personne obtient un asile, un asile politique. Je pense aussi que les passeurs comoriens, depuis la Tanzanie, encouragent aussi cette tendance pour s'enrichir. Maintenant, ce n'est plus entre les Comores, Madagascar et Mayotte, mais ça va au-delà. Donc il y a une manne financière à ne pas négliger parce que c'est devenu une route très lucrative : la traversée entre Mayotte et Anjouan peut aller jusqu'à plus de 500 euros par tête. Donc le trajet depuis la Tanzanie jusqu'à Mayotte, je pense que ça doit avoisiner les 1000, 2000, voire plus, c'est énorme.

Nouvelles Impulsions (par Ludivine de Happy Trek)
Elle pensait créer une agence de voyage… et a trouvé une autre voie ! Avec Stéphanie, Travel Planner experte de la Tanzanie

Nouvelles Impulsions (par Ludivine de Happy Trek)

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 25:08 Transcription Available


D'éducatrice spécialisée à Travel Planner : découvre le parcours de Stéphanie, passionnée de voyage… et surtout de la Tanzanie, où elle a déjà voyagé à de nombreuses reprises.Multipotentielle, elle a exploré plusieurs voies avant de trouver la sienne.Au départ, elle pensait créer une agence de voyage… mais ce projet s'est vite révélé inaccessible, notamment à cause d'une barrière à l'entrée trop importante.Puis elle a découvert le métier de Travel Planner.Une façon plus accessible de créer une activité autour de sa passion du voyage.Mais encore faut-il le faire dans les règles, en respectant le Code du Tourisme.C'est pourquoi Stéphanie a choisi de se former, pour se lancer de façon sérieuse et structurée.

Afrique Économie
Coût du kérosène en hausse: vers une augmentation des prix des billets d'avion en Afrique?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 2:19


L'onde de choc de la guerre au Moyen-Orient continue de se propager à travers la planète. Partout autour du globe, les économies s'adaptent à la hausse des prix des matières premières. Le secteur de l'aviation fait face à l'augmentation des prix du kérosène, le carburant pour avions. En Afrique, les compagnies aériennes sont particulièrement vulnérables à cette hausse des prix. Résultat : l'addition pourrait être salée pour les voyageurs. En temps normal, 70 % du kérosène importé en Afrique transite par le détroit d'Ormuz selon l'agence S&P. Depuis son blocage, les négociants peinent à s'approvisionner. « Les raffineries saoudiennes ont joué un très grand rôle dans l'approvisionnement, surtout en Afrique australe », explique Verner Ayukegba, vice-président de la Chambre africaine de l'énergie. « On parle là du Kenya, de la Tanzanie ou de l'Ouganda, par exemple. Je discutais avec un collègue au Kenya qui me disait que les prix étaient à la hausse sur place. » L'Afrique australe n'est pas la seule région touchée, les zones enclavées, comme le Sahel, risquent également de voir les prix augmenter, en raison du manque d'infrastructures. « Il n'y a pas de stockage à long terme », souligne Verner Ayukegba. « Et sans stockage, vous êtes très vite affectés par une hausse des prix. La plupart des pays ont entre un et trois mois de réserves stratégiques. Si la situation dure encore quelques semaines, il y aura des pénuries. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: au Nigeria et en Sierra Leone, la hausse du pétrole fait déjà grimper les prix à la pompe Vers une augmentation des prix des billets d'avion ?  L'Afrique est donc plus exposée que d'autres régions du monde à la hausse des prix du kérosène. Les compagnies aériennes du continent sont aussi plus touchées, car le carburant représente une grande partie de leur coût d'exploitation. « Entre 40 et 50 % », explique Abderahmane Berthé, secrétaire général de l'African Airlines Association. « Alors que pour les compagnies européennes et américaines, ce taux se situe plutôt autour de 25-30 %. » Un coût d'exploitation plus élevé, mais aussi des finances fragiles, qui vont conduire à une « augmentation du prix des billets d'avion » selon Abderahmane Berthé. « Toute augmentation peut aussi avoir un impact sur le trafic, car par ricochet, les compagnies vont réduire des fréquences, voire supprimer certaines routes, ce qui va accentuer le problème de connectivité que l'on connaît déjà en Afrique. » À ce stade, il est difficile de prédire à quel point les billets d'avion vont augmenter. Les liaisons aériennes à faible trafic, celles où les compagnies ont le moins de marge, risquent d'être les plus touchées. À lire aussiComment rendre le transport aérien africain plus efficient?

De vive(s) voix
Lire et traduire en langues africaines : quelles difficultés, quels freins ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:00


Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français...      La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas  Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience.  Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement !  Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili.  Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français.    « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur.  Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.  

De vive(s) voix
Lire et traduire en langues africaines : quelles difficultés, quels freins ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:00


Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français...      La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas  Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience.  Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement !  Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili.  Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français.    « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur.  Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.  

Reportage Afrique
«Ma maison a été démolie»: la parole des rapatriés de Tanzanie [4/4]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:30


Ils avaient fui en 2015, au plus fort des violences politiques. Près de dix ans plus tard, des milliers de Burundais rentrent de Tanzanie. Officiellement, ces retours doivent se faire volontairement et « dignement », au rythme convenu entre Gitega et Dar es Salaam : 3 000 personnes par semaine. Le HCR s'inquiète des conditions de ces départs (maisons démolies, pressions, mauvais traitements) et parle désormais de rapatriements forcés. Reportage dans le centre de transit de Nyabitare pour rencontrer ces rapatriés à leur arrivée au Burundi. De notre envoyée spéciale de retour de Nyabitare, Plié en deux sous la chaleur, Victor Nkurikiye, 54 ans, enveloppe dans une bâche de longues tôles rouillées : « Ce sont les tôles que j'ai ramenées d'exil », décrit-il. C'était le toit de son abri construit dans le camp de Nduta, dans lequel il a vécu 10 ans, jusqu'à ce que les autorités tanzaniennes décident de le démanteler. « Ma maison a été démolie sur ordre du chef du camp, témoigne-t-il. Il disait : "Allez démolir les maisons. Il faut que les Burundais rentrent chez eux." Nous sommes partis car ils nous ont traumatisés. Ils ont tout brûlé. » Avec Victor, 800 autres Burundais sont arrivés hier dans le centre de transit géré par le HCR, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Sous un hangar, des matelas, des chaises, des planches de bois ou encore des sacs de vêtements s'empilent à perte de vue. Athanase Nikwibitanga supervise ce site. Pour lui, le message venu de Tanzanie est sans ambiguïté : « Avant, ils rentraient juste avec quelques ustensiles. Cette fois, ils arrivent avec tout. Les maisons sont détruites systématiquement. Ils emportent ces tôles parce qu'il n'y a plus d'abri là-bas. C'est un message : on ne peut plus rester réfugié en Tanzanie ».  À lire aussiÀ Busuma, au Burundi, les réfugiés congolais entre enfermement et désir de retour [3/4] « Il faudrait que les moyens suivent pour vraiment les aider » Le dernier accord de rapatriement entre la Tanzanie et le Burundi a été signé en novembre, mais la pression était déjà forte sur les réfugiés depuis des mois. Les écoles étaient fermées, les centres de santé délaissés, et même des cas de maltraitance ont été signalés. Appuyée sur une béquille qui ne la quitte plus, Antoinette Nitwarugina raconte avoir été battue : « Voyez, je suis arrivée en Tanzanie en bonne santé et je rentre handicapée. Les Tanzaniens nous pourchassent et nous brutalisent ». Elle se dit finalement soulagée de retrouver son pays en paix. Elle a reçu du HCR un peu plus de 200 dollars pour se réinstaller, mais l'agence onusienne est elle aussi sous pression. Les retours se font deux à trois fois plus vite qu'annoncé. « Au niveau de Gitara, on attendait 1 500 personnes, mais elles sont autour de 2 800 à 2 900, explique Simplice Nkandji, chef de sous-délégation pour l'organisation. Le rythme s'accélère… Il faudrait que les moyens suivent pour vraiment les aider. » Cette aide se fait pourtant plus que nécessaire, après dix ans d'exil et un retour brutal. Certains, comme Antoinette, ne savent pas encore où ils s'installeront dans les prochains jours. À lire aussiAu Burundi, des réfugiés congolais pris au piège d'une aide qui s'essouffle [2/4]

Les matins
Vitraux de Notre-Dame / Répression sanglante en Tanzanie / Johann Chapoutot : le retour de la tentation fasciste ?

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 150:07


durée : 02:30:07 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit le grand historien du nazisme Johann Chapoutot pour explorer l'hypothèse d'un retour du fascisme. A 7h17, Constance Daire nous parle de la violente répression post-électorale menée par la présidente tanzanienne. - réalisation : Félicie Faugère

Les enjeux internationaux
Tanzanie : la face cachée d'une sanglante répression post-électorale

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 12:37


durée : 00:12:37 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En novembre 2025, les élections en Tanzanie ont été le théâtre d'une répression sanglante à la faveur d'un black-out informationnel. La journaliste Constance Daire apporte des éclaircissements sur ces événements. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Constance Daire Journaliste pour Africa Intelligence en charge de l'Afrique de l'Est

Reportage Afrique
Violences post-électorales en Tanzanie: «Je n'imaginais pas que quelqu'un de ma famille allait mourir»

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 2:11


Trois mois après la répression sanglante des manifestations dénonçant une élection frauduleuse en Tanzanie, les témoignages commencent à apparaître. Pour mettre fin aux mouvements de contestation à travers le pays fin octobre 2025, le gouvernement dirigé par Samia Suluhu Hassan, élue à 98% des voix, a utilisé la manière forte. Des milliers de personnes ont été tuées, souvent sans avoir de lien avec les manifestations. Rencontre avec Teresia à Dar es Salaam, qui a perdu son frère cadet au lendemain de l'élection présidentielle. Dans un café discret de Dar es Salaam, Teresia est assise sur une chaise, le regard vers l'horizon. La jeune femme de 32 ans veut faire savoir ce qui est arrivé à sa famille le 30 octobre 2025. Ce jour-là, le patron de son frère cadet insiste pour qu'il se rende à la boucherie où il travaille, près d'une grande artère de Dar es Salam, malgré les manifestations toutes proches. Un peu plus haut, des jeunes jettent des pierres sur les forces de l'ordre et viennent se réfugier près de la boucherie. C'est là que tout bascule. « Un officier est venu près de son lieu de travail. Il y avait aussi un autre garçon qui se trouvait là, raconte Teresia. Il a ordonné à mon frère et ce garçon de sauter à pieds joints jusqu'à la route principale... Et là, il leur a tiré dessus. » Sur une vidéo qu'elle a gardée, Teresia montre l'après. Son frère, dont elle préfère taire le nom, a été jeté dans la boue avec deux autres hommes. Leurs corps sont ensanglantés et tous agonisent dans des mouvements lents et difficiles. Le jeune homme de 24 ans est transporté à l'hôpital et opéré, mais ne survit pas à ses blessures. « Je savais que des choses comme ça allaient arriver, que des gens allaient mourir, mais je n'imaginais pas que quelqu'un de ma famille allait mourir alors qu'aucun d'entre eux n'est allé dans la rue pour manifester », explique Teresia. À lire aussiTanzanie: nouveaux appels à des manifestations pacifiques pour le jour de Noël La peur règne au sein de la population  Les derniers instants de son frère, ce sont des témoins qui lui ont raconté et qui ont prévenu la famille le jour des faits. Afin de récupérer le corps du jeune homme, il a fallu payer 500 euros de frais d'hôpital, une somme colossale en Tanzanie. Malgré ce drame, Teresia ne regrette pas que les manifestations aient eu lieu. Car il faut du changement, selon elle. Mais dans sa famille, c'est aujourd'hui la peur qui règne : « Je n'ai pas peur, mais ma maman a très peur. Quand on essaye de dire quoi que ce soit contre le gouvernement, elle nous dit "Arrête, ils vont venir te chercher ici". » Une référence aux nombreux enlèvements qui ont eu lieu ces derniers mois contre toute voix dissidente. Une commission d'enquête a été mise en place par le gouvernement pour faire la lumière sur ce qu'il s'est passé. Les huit membres à sa tête sont tous des proches du pouvoir.  À lire aussiEn Tanzanie, une répression qui ne dit pas son nom trois mois après la présidentielle

Invité Afrique
Un an après la prise de Goma: «Les ressources naturelles sont le carburant de cette guerre»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 11:30


Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23 

Revue de presse Afrique
À la Une: élection présidentielle tendue en Ouganda

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 4:12


« Des élections tendues, considérées comme un test de la force de Musévéni » : c'est ainsi que le Monitor titre son article sur la journée d'hier. Le journal ougandais en ligne, considéré comme indépendant du pouvoir, ne se fait pas l'écho des problèmes techniques survenus hier pendant la journée de vote, mais précise toutefois que « le scrutin s'est déroulé sous haute surveillance policière et militaire. Les autorités ont coupé l'accès à Internet dans tout le pays, mardi, afin de lutter contre ce qu'elles qualifient de désinformation concernant l'élection ». Quant aux enjeux de l'élection, le journal ougandais estime « qu'elle est largement perçue comme un test de la force politique de Museveni, 81 ans, et de sa capacité à éviter le genre de troubles qui ont secoué ses voisins, la Tanzanie et le Kenya, alors que les spéculations vont bon train quant à sa succession éventuelle ».  Le résultat du scrutin ne fait toutefois aucun doute, comme le rappelle Africanews : « Le président Yoweri Museveni, qui dirige l'Ouganda depuis plus de quarante ans, est donné largement vainqueur pour un septième mandat, bénéficiant d'un contrôle quasi-total de l'Etat et des forces de sécurité ». Un scrutin émaillé d'incident techniques, ajoute Africanews : « De nombreux bureaux de vote ont enregistré plusieurs heures de retard en raison de la lenteur de l'arrivée des urnes et du dysfonctionnement des machines biométriques … » L'attente continue Au Bénin, les résultats des élections de dimanche se font toujours attendre. « Le suspens continue », titre la Nouvelle Tribune. « A ce jour, précise le quotidien béninois, même si les délais légaux ne sont pas encore échus, ni les grandes tendances du vote ni les résultats officiels n'ont été rendus publics par les autorités compétentes ». Ce qui ne contribue pas à un climat serein : « Dans l'espace politique, explique la Nouvelle Tribune, l'absence de chiffres officiels alimente toute sorte de spéculations et de calculs d'avant-bureaux. Certains états-majors de partis affirment disposer de "leurs propres estimations" basées sur des remontées locales, tandis que d'autres appellent à la patience et au respect du processus légal avant toute proclamation ». En attendant les résultats, certains médias béninois ont choisi de faire de la pédagogie. Ainsi la Nation, qui titre « Non à la désinformation électorale », et publie à l'intention de ses électeurs, une série de recommandations indiquant « les bons réflexes à avoir face à une information douteuse ».  Le journal béninois conseille d'abord « de prendre du recul et de ne pas réagir immédiatement, face à une information, quelle que soit sa nature ». Autre conseil : « Identifiez la source de votre information, c'est-à-dire recherchez qui parle et dans quel but, car une information n'a de valeur que si l'on sait clairement d'où elle vient. » Suivent d'autres conseils judicieux, à lire dans la Nation.  Visas pour la Coupe du monde de football Au Nigeria, le journal le Guardian revient sur la décision prise par Donald Trump d'interdire de visas 75 pays étrangers. L'inquiétude est à l'ordre du jour. « L'interdiction de voyager imposée par Donald Trump laisse les Nigérians dans l'incertitude quant à la Coupe du Monde » explique ainsi le Guardian. « Les fans de football nigérians qui prévoyaient de se rendre aux Etats-Unis pour assister à la Coupe du Monde, pourraient ne pas concrétiser leur projet, suite à l'interdiction de voyager imposée par l'administration de Donald Trump à certains pays africains », ajoute le quotidien nigérian indépendant, qui remarque toutefois « que cette interdiction ne concernerait qu'un nombre limité de fans ». En effet, ajoute-t-il, « le coût du voyage pour la Coupe du Monde, notamment le prix des billets, fait que seuls les plus riches peuvent se permettre de se rendre en Amérique du Nord, pendant la compétition ». Et il leur faudrait encore fournir de multiples assurances, dont celle-ci :  « Prouver des liens solides avec le Nigéria, et une intention claire de retourner au pays ». 

Couleurs tropicales
Le bouyon fait le lien entre les Caraïbes et le continent africain

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec, entre autres, Holly G et Théodora, VJ feat Sidiki Diabaté, Chily ou encore Creol. La chronique de James Woka qui décortique le bouyon, des Caraïbes au continent africain. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de notre correspondant au Mali Mory Touré. En ce jour, Mory propose une programmation musicale consacrée à l'actualité du pays des hommes intègres : Le Burkina Faso.  Playlist du 8 janvier (1ère partie) HollyG X Théodora - Coller la petite Franco - Coller la petite VJ feat Sidiki Diabaté - Toi et moi Chily - 2love Shan'L - Mytho Creol - Y'a pas le time Dans sa chronique, James Woka fait le lien entre l'Afrique et les Caraïbes à travers le bouyon, genre musical venu de la Dominique, dans les Caraïbes. Depuis quelques temps, le bouyon rythme le continent africain, notamment en Tanzanie, au Nigéria et plus récemment en Côte d'Ivoire avec Allons là-bas de Fior 2 Bior et Meiway.  James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 8 janvier (2ème partie) Le Burkina Faso voit émerger de nombreux talents. Mory Touré propose de découvrir certains d'entre eux.  Donsharp x Élue 111 x Nabalum x Young Ced x Barack la voix d'or x Mc Bigaf - Ça vient de nous Reman - Ropero Audray - Tonton Tanya, Zoung Nanzaguemda et Nana Bibata - Rakiré Kanazoe Orkestra - Dabara Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Radio Maria France
Aide à l'Eglise en détresse 2026-01-02 Nouvelles de Tanzanie

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 18:50


Avec Thomas Oswald https://aed-france.org/

Rothen s'enflamme
EXCLU Podcast - Christophe Dugarry donne son avis sur le niveau du Maroc dans cette CAN

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 2:52


Grâce à l'inévitable Brahim Diaz, absolument énorme dans cette CAN, le Maroc a battu sur la plus petite des marges la Tanzanie et sera au rendez-vous des quarts de finale de la CAN. Il retrouvera le Cameroun qui a été plutôt séduisant depuis le début de la compétition. Il faudra nécessairement monter en puissance pour des Lions de l'Atlas décevants dans le jeu. Du moins, c'est l'avis de Christophe Dugarry. 

Invité Afrique
Présidentielle en Ouganda: «La répression est toujours très claire»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 10:12


Voilà presque quarante ans jour pour jour que Yoweri Museveni préside aux destinées de l'Ouganda. Et à la présidentielle de ce 15 janvier 2026, il va briguer un septième mandat à la tête du pays. Face à lui, il y a l'ex-chanteur populaire Bobi Wine, qui avait réussi à obtenir officiellement 35% des voix en 2021. À l'âge de 81 ans, Yoweri Museveni s'engage-t-il pour un dernier tour de piste ? Une alternance est-elle possible ? Kristof Titeca est professeur à l'université d'Anvers, en Belgique, où il enseigne à l'Institut de gouvernance et de développement. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : De nombreux opposants et défenseurs des droits de l'homme sont en prison. Est-ce que la répression est aussi forte que lors de la campagne électorale de 2021 ? Kristof Titeca : En fait, au début de la campagne électorale pour ces élections, c'était plutôt calme et ça a surpris pas mal de monde. Mais donc, dès que Bobi Wine et le NUP, son parti politique, ont vraiment commencé à faire campagne, là, la répression est montée. Donc en effet, il y a eu pas mal d'arrestations. Le NUP, ils disent qu'il y a entre 300 et 400 personnes qui ont été arrêtées. Des analystes disent que c'est plutôt autour de 200. Mais donc on a vraiment essayé d'empêcher Bobi Wine et le NUP de faire campagne, d'organiser des meetings, tout simplement. Donc la répression est toujours très claire. Et l'on vient d'apprendre l'arrestation d'une grande avocate, Sarah Bireete... Oui, tout à fait. Donc il y a quelques jours, il y a Sarah Bireete qui a été arrêtée, ça ne s'est pas passé les élections précédentes. Donc c'est la première fois qu'une figure comme Sarah Bireete a été arrêtée sur des accusations qui étaient un peu floues. Et dans cette répression, quel rôle joue le fils du président, le général Muhoozi Kainerugaba, qui est le chef de l'armée ougandaise ? La seule consigne vraiment claire qui a été donnée par lui, mais aussi par des autres responsables, c'est que les électeurs doivent rentrer directement chez eux après avoir voté. Et ça, ça veut dire deux choses. Donc, d'une part, évidemment, c'est un message du type « ne créez pas de troubles », mais d'autre part, pour beaucoup de gens, cela suscite des inquiétudes sur un possible bourrage des urnes ou des manipulations du vote, parce que d'habitude, il y a des observateurs civils qui restent sur place pour surveiller le dépouillement, et là, ce ne sera plus possible. Alors, dans le pays voisin, la Tanzanie, la présidentielle du 29 octobre dernier a été marquée par des manifestations violemment réprimées. Plus de 2 000 morts selon l'opposition. Est-ce que le même scénario pourrait se reproduire en Ouganda ? D'abord, il faut toutefois dire que la répression en Tanzanie a été extrêmement brutale, donc plus que 2000 morts. Donc, c'était une échelle qui est différente de ce qu'il se passe en Ouganda pour le moment. Cela dit, on observe un rapprochement entre l'Ouganda et la Tanzanie et dans une certaine mesure aussi avec le Kenya sur ces questions. On parle d'une sorte d'externalisation de la répression entre ces différents gouvernements. Par exemple, il y a eu un cas de torture visant quelqu'un qui est ougandais, donc c'est la militante des droits humains qui est la plus connue en Ouganda, Agather Atuhaire. Elle s'est rendue en Tanzanie, c'était une supporter des militants des droits humains en Tanzanie. Là-bas, elle a été arrêtée, elle a été brutalement torturée et puis elle a été abandonnée par les services de sécurité tanzanienne à la frontière ougandaise. Donc, on voit clairement apparaître ces dynamiques transfrontalières de répression. En Tanzanie, en octobre dernier, les principaux adversaires de la présidente sortante, Samia Suluhu Hassan, étaient exclus du scrutin. Alors qu'en Ouganda, certes, Kizza Besigye est en prison, mais Bobi Wine peut se présenter. Est-ce que ce n'est pas une différence ? Oui, il y a cette différence qualitative entre les deux pays en fait. Donc l'Ouganda a toujours été considéré comme un régime hybride, c'est-à-dire il y a des tendances autoritaires, mais il y a aussi des tendances démocratiques. Ça veut dire que le gouvernement et le président Museveni, ils ont toujours besoin du soutien de la communauté internationale, c'est-à-dire de l'Union européenne, des États-Unis, c'est-à-dire du support financier et politique de ces acteurs internationaux. Voilà exactement 40 ans que Yoweri Museveni est au pouvoir. Il a aujourd'hui 81 ans. Est-ce que c'est sa dernière élection ? En fait, oui, c'est ça la question qui est la plus importante pour les Ougandais, c'est qu'est-ce qu'il va se passer après le président Museveni ? Et donc il y a son fils Muhoozi Kainerugaba, qui est un peu vu comme son successeur. Mais en tout cas, le clan Museveni va tout faire pour empêcher Bobi Wine ou Kizza Besigye d'être élu président ? Oui, tout à fait. Et c'est ça la grande difficulté ou le grand danger pour le pays. Comment cette transition va se dérouler ? Est-ce que l'armée, est-ce que la population vont accepter que de nouveau il y ait quelqu'un du clan de Museveni qui va rester au pouvoir ?

Wiloo

Vainqueur de la Tanzanie (1-0), le Maroc retrouvera en 1/4 de finale le Cameroun, qui a battu l'Afrique du Sud (2-1). Mon analyse.

Radio foot internationale
Le Café des Sports

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Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 48:30


Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants.   CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot  À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell

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Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants.   CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot  À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell

Radio foot internationale
CAN 2025: Tempête politico-sportive au Gabon après l'élimination des Panthères

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 48:30


Toute l'équipe de Radio Foot vous souhaite une bonne année 2026 !  Au programme aujourd'hui : la crise au Gabon après son échec à la CAN 2025...   ► Gabon : Suspension de la sélection annoncée en direct à la télévision par le ministre des Sports, mise en cause de Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga, dissolution du staff évoquée… avant un rétropédalage et un communiqué retiré. L'élimination prématurée des Panthères ne passe pas : retour sur un imbroglio aux allures « d'affaire d'État ». ► CAN 2025 : Fin de la phase de poules. Focus sur la Tanzanie , qualification historique pour les huitièmes ! Et le Soudan qui franchit les poules… sans avoir inscrit le moindre but (un contre son camp adverse), une première dans l'histoire de la CAN. ► Projection sur les huitièmes de finale. Des chocs très attendus, des affiches plus déséquilibrées, deux parties de tableaux inégales ? Forces en présence, pièges potentiels et sélections capables de créer la surprise... À lire aussiDissolution du staff, cas Aubameyang: le Gabon en crise après son échec   Pour en débattre autour d'Annie Gasnier : Éric Rabesandratana, Yoro Mangara, Nabil Djellit Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno

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CAN 2025: Tempête politico-sportive au Gabon après l'élimination des Panthères

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Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 48:30


Toute l'équipe de Radio Foot vous souhaite une bonne année 2026 !  Au programme aujourd'hui : la crise au Gabon après son échec à la CAN 2025...   ► Gabon : Suspension de la sélection annoncée en direct à la télévision par le ministre des Sports, mise en cause de Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga, dissolution du staff évoquée… avant un rétropédalage et un communiqué retiré. L'élimination prématurée des Panthères ne passe pas : retour sur un imbroglio aux allures « d'affaire d'État ». ► CAN 2025 : Fin de la phase de poules. Focus sur la Tanzanie , qualification historique pour les huitièmes ! Et le Soudan qui franchit les poules… sans avoir inscrit le moindre but (un contre son camp adverse), une première dans l'histoire de la CAN. ► Projection sur les huitièmes de finale. Des chocs très attendus, des affiches plus déséquilibrées, deux parties de tableaux inégales ? Forces en présence, pièges potentiels et sélections capables de créer la surprise... À lire aussiDissolution du staff, cas Aubameyang: le Gabon en crise après son échec   Pour en débattre autour d'Annie Gasnier : Éric Rabesandratana, Yoro Mangara, Nabil Djellit Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno

Radio foot internationale
CAN 2025: lutte à distance entre Ivoiriens et Camerounais pour la première place du groupe F

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 48:30


Radio Foot, encore deux émissions en direct 16h10 et 21h10 T.U ce mercredi ! ► CAN 2025, au tour des groupes E et F de livrer leur verdict. Gabon / Côte d'Ivoire : des retrouvailles après les éliminatoires Mondial 2026. Les Panthères, déjà éliminées, mais le vestiaire gabonais veut rester mobilisé face aux champions sortants. Côté Éléphants, Émerse Faé veut oublier que ses joueurs sont déjà qualifiés. Un collectif solide, mais pour l'instant, un seul buteur. L'attaque orange, va-t-elle se distinguer ? À moins d'un sursaut d'orgueil des Panthères ?  Le duel à distance avec le Cameroun pour la première place. Lions indomptables contre Mambas, les Mozambicains sur leur lancée ? Les signaux positifs côté Cameroun. David Pagou satisfait de ses jeunes Lions. À lire aussiCAN 2025: au Cameroun, le risque d'une Mbeumo-dépendance ?   ► CAN 2025, la belle surprise soudanaise. Malgré la guerre, un championnat à l'arrêt et des clubs en exil, les Faucons de Jediane disputeront les huitièmes de finale. 3 points au compteur, c'est un de plus que la Tanzanie, qualifiée malgré sa différence de buts négative, mais un but de plus que l'Angola. Les Taifa Stars affronteront le pays-hôte marocain, avant de co-organiser la prochaine édition. Avec notamment l'Ouganda. Les Cranes n'iront pas plus loin, mais resteront dans la rubrique insolite, après avoir utilisé trois gardiens en un quart d'heure contre le Nigeria ! Avec Annie Gasnier, François David, Yoro Mangara et Salim Baungally. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre / David Fintzel / Pierre Guérin. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission 

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CAN 2025: lutte à distance entre Ivoiriens et Camerounais pour la première place du groupe F

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Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 48:30


Radio Foot, encore deux émissions en direct 16h10 et 21h10 T.U ce mercredi ! ► CAN 2025, au tour des groupes E et F de livrer leur verdict. Gabon / Côte d'Ivoire : des retrouvailles après les éliminatoires Mondial 2026. Les Panthères, déjà éliminées, mais le vestiaire gabonais veut rester mobilisé face aux champions sortants. Côté Éléphants, Émerse Faé veut oublier que ses joueurs sont déjà qualifiés. Un collectif solide, mais pour l'instant, un seul buteur. L'attaque orange, va-t-elle se distinguer ? À moins d'un sursaut d'orgueil des Panthères ?  Le duel à distance avec le Cameroun pour la première place. Lions indomptables contre Mambas, les Mozambicains sur leur lancée ? Les signaux positifs côté Cameroun. David Pagou satisfait de ses jeunes Lions. À lire aussiCAN 2025: au Cameroun, le risque d'une Mbeumo-dépendance ?   ► CAN 2025, la belle surprise soudanaise. Malgré la guerre, un championnat à l'arrêt et des clubs en exil, les Faucons de Jediane disputeront les huitièmes de finale. 3 points au compteur, c'est un de plus que la Tanzanie, qualifiée malgré sa différence de buts négative, mais un but de plus que l'Angola. Les Taifa Stars affronteront le pays-hôte marocain, avant de co-organiser la prochaine édition. Avec notamment l'Ouganda. Les Cranes n'iront pas plus loin, mais resteront dans la rubrique insolite, après avoir utilisé trois gardiens en un quart d'heure contre le Nigeria ! Avec Annie Gasnier, François David, Yoro Mangara et Salim Baungally. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre / David Fintzel / Pierre Guérin. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission 

Radio foot internationale
CAN 2025 - Les groupes E et F lancent leur parcours

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 48:29


Dans votre émission 100% CAN 2025 : - L'entrée en lice de la Cote d'Ivoire ; - Le Burkina Faso ambitieux pour cette édition marocaine ; - L'Algérie et Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions ? ; - Focus sur les débuts réussis de la Tunisie face à l'Ouganda. Au sommaire de votre émission : - Les groupes E et F dans les starting blocks ! Ils tenteront de conserver leur couronne. Les Éléphants vont-ils réussir leur entame à Marrakech ? Dans un groupe F très relevé, déjà un test majeur pour les Oranges face aux Mozambicains de Chiquinho Conde. Pépé, Adingra et Haller ne sont pas du voyage marocain. Une certitude, la bonne assise défensive de la formation d'Emerse Faé. Les Mambas, qui n'ont jamais passé le 1er tour en 5 participations, n'ont pas la même profondeur de banc que leurs adversaires, mais joueront sans pression. - 1er tour de piste pour les Étalons. Et 1er match de la journée. Les Burkinabè vont-ils lâcher les chevaux ? Ils comptent faire mieux que les 8es de finale lors du tournoi ivoirien. Attention aux Équato-Guinéens, les coéquipiers d'Emilio Nsue nagent souvent à contre-courant des pronostics ! - Un bon départ est crucial dans un groupe où l'Algérie va se lancer face au Soudan. Les Fennecs de l'éternel Riyad Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions. Les Faucons de Jediane, coachés par le Ghanéen James Appiah, pourront-ils les contrarier sur la pelouse de Rabat ? - Les Tunisiens bien lancés par Ellyes et Elias ! Skhiri et Achouri (doublé), les Aigles se sont imposés contre l'Ouganda, et prennent la tête de la poule C devant le Nigeria, autre vainqueur (de la Tanzanie) hier. Les joueurs de Sami Trabelsi retrouveront les Super Eagles samedi soir à Fès. Cédric De Oliveira, Martin Guez et Joseph-Antoine Bell aux commentaires des intégrales, Éric Mamruth à Casablanca, et aussi dans Radio Foot.   Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Philippe Doucet et Nicolas Vilas Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin

Radio Foot Internationale
CAN 2025 - Les groupes E et F lancent leur parcours

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Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 48:29


Dans votre émission 100% CAN 2025 : - L'entrée en lice de la Cote d'Ivoire ; - Le Burkina Faso ambitieux pour cette édition marocaine ; - L'Algérie et Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions ? ; - Focus sur les débuts réussis de la Tunisie face à l'Ouganda. Au sommaire de votre émission : - Les groupes E et F dans les starting blocks ! Ils tenteront de conserver leur couronne. Les Éléphants vont-ils réussir leur entame à Marrakech ? Dans un groupe F très relevé, déjà un test majeur pour les Oranges face aux Mozambicains de Chiquinho Conde. Pépé, Adingra et Haller ne sont pas du voyage marocain. Une certitude, la bonne assise défensive de la formation d'Emerse Faé. Les Mambas, qui n'ont jamais passé le 1er tour en 5 participations, n'ont pas la même profondeur de banc que leurs adversaires, mais joueront sans pression. - 1er tour de piste pour les Étalons. Et 1er match de la journée. Les Burkinabè vont-ils lâcher les chevaux ? Ils comptent faire mieux que les 8es de finale lors du tournoi ivoirien. Attention aux Équato-Guinéens, les coéquipiers d'Emilio Nsue nagent souvent à contre-courant des pronostics ! - Un bon départ est crucial dans un groupe où l'Algérie va se lancer face au Soudan. Les Fennecs de l'éternel Riyad Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions. Les Faucons de Jediane, coachés par le Ghanéen James Appiah, pourront-ils les contrarier sur la pelouse de Rabat ? - Les Tunisiens bien lancés par Ellyes et Elias ! Skhiri et Achouri (doublé), les Aigles se sont imposés contre l'Ouganda, et prennent la tête de la poule C devant le Nigeria, autre vainqueur (de la Tanzanie) hier. Les joueurs de Sami Trabelsi retrouveront les Super Eagles samedi soir à Fès. Cédric De Oliveira, Martin Guez et Joseph-Antoine Bell aux commentaires des intégrales, Éric Mamruth à Casablanca, et aussi dans Radio Foot.   Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Philippe Doucet et Nicolas Vilas Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin