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tanzanie

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Revue de presse Afrique
À la Une: Joseph Kabila le paria

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 4:27


La peine de mort a été requise par la justice militaire, vendredi, à Kinshasa contre l'ancien président de la RDC. Joseph Kabila, qui vit en exil depuis deux ans était jugé par contumace pour complicité avec le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda. Le verdict de la Haute Cour militaire est attendu dans les prochains jours. Depuis, les réactions se multiplient. « Les proches de Kabila montent au créneau, rapporte Le Journal de Kinshasa. Plusieurs membres de son entourage ont réagi. Néhémie Mwilanya, son dernier directeur de cabinet, dénonce un procès politique qu'il qualifie de “crime d'État”. José Makila, ancien ministre des Transports, estime que cette affaire sacrifie l'État de droit ». Pour sa part, pointe encore Le Journal de Kinshasa, « l'opposition dénonce une dérive dictatoriale. Ensemble pour la République, le parti de Moïse Katumbi, dénonce une “instrumentalisation de la justice” par le régime Tshisekedi. Selon lui, la justice s'est transformée en “arme de répression massive” contre les opposants. Le parti avertit : “un tel procès peut semer la peur et diviser le peuple“ ». La tête pensante du M23 ? Qu'est-ce qui est précisément reproché à Joseph Kabila ? « Selon l'accusation, rapporte le site Afrik.com, « l'ex-Président, au pouvoir de 2001 à 2019, serait “l'auteur intellectuel“ (soit l'inspirateur) des exactions commises par les rebelles du M23/AFC dans l'est du pays : meurtres de civils, viols, exécutions sommaires, déportations forcées et destructions d'infrastructures. “C'est lui le boss [du M23/AFC]“, a martelé le procureur général. (…) Parmi les éléments à charge, l'accusation cite notamment : la présence de Kabila à Goma en mai dernier, via un passage par le Rwanda, alors que la ville était sous occupation rebelle ; ses déclarations qualifiant le M23 de mouvement porteur “des aspirations du peuple congolais“ ; ou encore des témoignages, dont celui d'Éric Nkuba, déjà condamné à mort, qui évoque un soutien logistique et politique de l'ex-Président à la rébellion ». L'essentiel de l'accusation repose en effet sur les déclarations d'Eric Nkuba, précise Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. Eric Nkuba, ce « membre de l'AFC/M23, interpellé en Tanzanie et condamné à mort. Selon ses aveux, Joseph Kabila était en “contact soutenu“ par téléphone avec Corneille Nangaa (le chef politique du mouvement rebelle). Au cours d'une conversation, il aurait même conseillé à l'ancien président de la Commission électorale de chasser Félix Tshisekedi du pouvoir par un coup d'État plutôt qu'en l'assassinant et en faire un héros national ». Stratégie risquée pour Tshisekedi En tout cas, analyse Afrikarabia, « politiquement, le bannissement de Joseph Kabila de la vie politique congolaise, permet à Kinshasa de couper l'herbe sous le pied à l'opposition qui réfléchit à une grande alliance qui pourrait aller de Moïse Katumbi à Matata Ponyo, en passant par Delly Sessanga, Franck Diongo… jusqu'à Joseph Kabila ». Mais cette « stratégie de diabolisation de Joseph Kabila n'est pas sans risques pour Félix Tshisekedi, tempère Afrikarabia. Personne n'est dupe du caractère éminemment politique du procès Kabila. Sa condamnation à mort peut transformer l'ancien président en victime de Félix Tshisekedi, et le remettre en selle politiquement. Elle risque également de polariser davantage une société congolaise au bord de l'implosion. Ce procès constitue enfin un mauvais signal alors que la RDC et l'AFC/M23 sont à la recherche d'un consensus pour finaliser un accord de paix au point mort ». Apaisement ou embrasement ? Ledjely en Guinée s'interroge également : « justice nécessaire ou bombe à retardement ? Que gagnera réellement la RDC dans une telle issue ? Le verdict attendu incarnera-t-il enfin la rupture que les Congolais appellent de leurs vœux pour responsabiliser leur classe politique ? Ou, au contraire, viendra-t-il attiser des braises encore fumantes dans un pays habitué à l'instabilité et aux affrontements aux relents à la fois communautaires, politiques et économiques ? Les deux scénarios restent plausibles ». Enfin, Aujourd'hui à Ouagadougou est tout aussi dubitatif : « est-il opportun de requérir la peine de mort contre Kabila à l'heure où l'on cherche un armistice et un consensus entre la rébellion et Kinshasa ? Des rebelles qui au demeurant sont présentés comme ses hommes ! Ce réquisitoire inhibe les trésors de diplomatie déployés actuellement (…). L'effet escompté pourrait être au contraire un raidissement de Kabila et de l'AFC-M23, si tant est que son véritable maitre soit Kabila ».

Radio foot internationale
La reprise en Ligue 1 et en Premier League

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 48:28


Bienvenue dans Radio Foot 16h10-21h10 T.U. C'est (re)parti pour une nouvelle saison !!! - Service minimum pour les champions de France. ; - Premier League, les Cityzens aux commandes. ; - CHAN 2025 : objectif quarts. • Service minimum pour les champions de France. Victoire sans panache du PSG à Nantes, sans Donnarumma mais avec Chevalier dans les cages, et la nouvelle recrue en défense Zabarni. Les champions se lancent en douceur ! - L'OM étouffé et battu par Rennes ! Les Olympiens redescendent sur terre, après une bonne préparation. Les Rouge et Noir d'Habib Beye ont évolué à 10 contre 11 pendant une heure, mais leur bonne organisation a frustré les hommes de De Zerbi. Mauvais départ pour un club qui veut contester l'hégémonie du PSG, devra se rattraper samedi (23/8/2025) face au Paris FC. - Des promus battus. L'autre club parisien donc, mais aussi Metz et Lorient. - Retour de cadors champions du monde. Olivier Giroud et Djibril Sidibé buteurs, respectivement avec Lille et Toulouse. L'OL gâche les retrouvailles de Florian Thauvin avec Lens et la Ligue 1 (0-1) lors du match inaugural. Mais l'entrée en jeu du n°10 a fait du bien aux Sang et Or. - Les débuts du nouveau diffuseur du championnat. Ligue 1+ veut apporter plus d'immersion (car des équipes, insertion dans les vestiaires, consignes de coachs, échauffements au plus près des joueurs). • Premier League, les Cityzens aux commandes. Sans pitié pour les Wolves, les Bleu Ciel qui ont marqué 4 fois. Doublé d'Haaland, buts des recrues Reijnders et Cherki. Les Mancuniens ont-ils retrouvé leur puissance de frappe ? Arsenal remporte le duel au sommet à Old Trafford. Les Gunners vont-ils enfin toucher au but cette saison ? Liverpool présente ses recrues à Anfield, face au Bournemouth de Semenyo, auteur d'un doublé. Score final 4-2, débuts prometteurs pour Ekitike, match empreint d'émotions, avec une minute de silence observée en hommage à Diogo Jota et son frère disparus début juillet. Chelsea en concurrent décevant. Des champions du monde accrochés à domicile par Crystal Palace. Bons débuts de Tottenham face au promu Burnley. Festival de Richarlison : 2 pions dont une reprise de volée acrobatique ! • CHAN 2025 : objectif quarts. Le Maroc qualifié avec le Kenya dans la poule A, se frottera à la Tanzanie, les Harambee Stars A' affronteront les Barea A'. Le dénouement se rapproche dans les poules C et D.   Pour entamer cette nouvelle saison autour d'Annie Gasnier : Bruno Constant, Éric Rabesandratana et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno, coordination : Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
La reprise en Ligue 1 et en Premier League

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 48:28


Bienvenue dans Radio Foot 16h10-21h10 T.U. C'est (re)parti pour une nouvelle saison !!! - Service minimum pour les champions de France. ; - Premier League, les Cityzens aux commandes. ; - CHAN 2025 : objectif quarts. • Service minimum pour les champions de France. Victoire sans panache du PSG à Nantes, sans Donnarumma mais avec Chevalier dans les cages, et la nouvelle recrue en défense Zabarni. Les champions se lancent en douceur ! - L'OM étouffé et battu par Rennes ! Les Olympiens redescendent sur terre, après une bonne préparation. Les Rouge et Noir d'Habib Beye ont évolué à 10 contre 11 pendant une heure, mais leur bonne organisation a frustré les hommes de De Zerbi. Mauvais départ pour un club qui veut contester l'hégémonie du PSG, devra se rattraper samedi (23/8/2025) face au Paris FC. - Des promus battus. L'autre club parisien donc, mais aussi Metz et Lorient. - Retour de cadors champions du monde. Olivier Giroud et Djibril Sidibé buteurs, respectivement avec Lille et Toulouse. L'OL gâche les retrouvailles de Florian Thauvin avec Lens et la Ligue 1 (0-1) lors du match inaugural. Mais l'entrée en jeu du n°10 a fait du bien aux Sang et Or. - Les débuts du nouveau diffuseur du championnat. Ligue 1+ veut apporter plus d'immersion (car des équipes, insertion dans les vestiaires, consignes de coachs, échauffements au plus près des joueurs). • Premier League, les Cityzens aux commandes. Sans pitié pour les Wolves, les Bleu Ciel qui ont marqué 4 fois. Doublé d'Haaland, buts des recrues Reijnders et Cherki. Les Mancuniens ont-ils retrouvé leur puissance de frappe ? Arsenal remporte le duel au sommet à Old Trafford. Les Gunners vont-ils enfin toucher au but cette saison ? Liverpool présente ses recrues à Anfield, face au Bournemouth de Semenyo, auteur d'un doublé. Score final 4-2, débuts prometteurs pour Ekitike, match empreint d'émotions, avec une minute de silence observée en hommage à Diogo Jota et son frère disparus début juillet. Chelsea en concurrent décevant. Des champions du monde accrochés à domicile par Crystal Palace. Bons débuts de Tottenham face au promu Burnley. Festival de Richarlison : 2 pions dont une reprise de volée acrobatique ! • CHAN 2025 : objectif quarts. Le Maroc qualifié avec le Kenya dans la poule A, se frottera à la Tanzanie, les Harambee Stars A' affronteront les Barea A'. Le dénouement se rapproche dans les poules C et D.   Pour entamer cette nouvelle saison autour d'Annie Gasnier : Bruno Constant, Éric Rabesandratana et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno, coordination : Pierre Guérin.

Invité Afrique
Bokar Ture: «Pour mon père Stokely Carmichael, la Guinée était le coin le plus révolutionnaire d'Afrique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 9, 2025 18:12


De Stokely Carmichael, figure des luttes noires du XXème siècle, on connaît surtout le combat aux États-Unis, comme dirigeant des Black Panther. On sait moins qu'en 1968, Carmichael a rejoint la Guinée avec son épouse, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Il est alors devenu un proche collaborateur du président ghanéen en exil Kwame Nkrumah et s'est engagé aux côtés de la révolution guinéenne. Bokar Ture, fils de Stokely Carmichael, a accordé un entretien à RFI : il raconte les années africaines de la vie de son père. RFI : Votre père a été un acteur important des luttes noires du XXème siècle. Aux États-Unis, où il a été l'un des responsables des Black Panther… mais aussi dans son parcours transatlantique puisqu'il vient s'installer en 1968 en Guinée. Parlez-nous d'abord de lui. D'où vient-il ? Comment est née cette conscience militante noire ?  Bokar Ture : Kwame Ture est né Stokely Carmichael à Trinidad et Tobago, connu aussi en français comme Trinité-et-Tobago, en 1941. Il immigre plus tard aux États-Unis pour retrouver sa mère -donc ma grand-mère- qui y était déjà installée quelques années plus tôt. Elle avait pu avoir sa nationalité américaine parce qu'elle était née à Panama. Comment a commencé cette conscience ? Déjà, il avait un penchant politique très tôt. Il y a une de ses tantes qui racontait une anecdote : quand il était jeune, il la poussait à aller voter pour un syndicaliste à l'île de Trinidad. Et au lycée, aux États-Unis, il fréquentait déjà des groupes gauchistes. Un de ses amis de classe était le fils du président du Parti communiste américain dans les années 1952. Et donc, très tôt, il a pu découvrir les discours marxistes. Et bien sûr, il vivait au sud du Bronx, à côté de Harlem. Et la 125e rue de Harlem est une rue reconnue pour des discours politiques de tout genre, de différents groupes.  Il a été l'un de ceux qui ont travaillé l'idée de Black Power. Il a même coécrit, en 1967 avec Charles Hamilton, un ouvrage qui le théorise, intitulé Black Power, the politics of Liberation in America.  Effectivement, le concept de Black Power existait avant. Il y avait un livre qui s'appelait Black Power par Richard Wright, qui a été écrit pendant les années 1950 et qui était un ouvrage dédié à Kwame Nkrumah. Mais personne n'a rendu l'idée de Black Power aussi populaire que Kwame Ture - Stokely Carmichael à l'époque. Notamment durant une marche contre la peur au sud des États-Unis, aux côtés de Martin Luther King, où il disait, plus ou moins : « On est fatigué de mendier notre liberté, comme on l'a fait ces dernières années dans les droits civiques. Maintenant, ce qu'on va faire, c'est de demander le Black Power », le pouvoir noir, qui était un appel à une autodétermination en termes de structures politiques et économiques pour les personnes noires descendantes d'africains aux États-Unis.  En 1968, votre père épouse une première femme, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Au-delà de la relation amoureuse qui s'est nouée entre eux, cette union reflète-t-elle aussi une pensée de votre père, de plus en plus tournée vers l'Afrique et vers le panafricanisme à cette époque ?  Ce n'est pas un tournant, c'est une continuité. Kwame Ture a toujours été Africain dans l'âme. Il vient d'un milieu où l'Afrique est centrale dans l'identité noire. Bien avant qu'il ne se marie avec Miriam Makeba. On le voit dans des photos au début des années 1960 avec ses camarades où il est en tenue africaine. Il se sentait toujours africain. Pour lui, être noir et africain, il ne voyait pas de distinction et toute sa vie était ainsi. Quand il a marié Tantie Miriam, comme je l'appelle, c'était juste une continuité. Après aussi, ma mère, Marlyatou Barry, qui était aussi une Guinéenne. C'était juste une continuité de sa façon de vivre.  Comment se fait concrètement la connexion entre votre père et le premier responsable guinéen, Ahmed Sékou Touré ? Stokely Carmichael, à l'époque, faisait une tournée mondiale et il a rencontré Shirley Graham Du Bois, qui était la veuve de W.E.B Du Bois, qui est aussi une légende de l'histoire de la lutte antiraciste et du développement du panafricanisme. Elle a invité Stokely Carmichael à venir en Guinée pour une conférence du Parti démocratique de Guinée pour rencontrer Kwame Nkrumah et Sékou Touré. Quand il est venu, il a rencontré les deux présidents. Il avait déjà beaucoup entendu parler de Kwame Nkrumah, parce que mon grand-père a travaillé dans un bateau un moment. Il est parti au Ghana et quand il est revenu à New York, il expliquait que c'était la première fois qu'il avait vu une nation noire, indépendante, avec sa propre armée, un président, etc. et il expliquait ceci à un jeune Stokely Carmichael. Cela a vraiment marqué sa pensée. Quelques années plus tard, ils se voient face à face avec Kwame Nkrumah. Après la conférence, en quittant la Guinée, il part dire au revoir à Sékou Touré, qui lui dit : « Écoute, mon fils. Ici, c'est chez toi, tu peux revenir quand tu veux. C'est ta maison. »  Il part voir Kwame Nkrumah qui lui dit « Écoute, moi, je cherche un secrétaire politique, donc si ça t'intéresse, tu es toujours le bienvenu. » Un an et demi plus tard, deux ans pratiquement, il était de retour avec sa nouvelle épouse, Miriam Makeba.  Qu'est ce qui fait qu'il vient s'installer à Conakry à cette époque ?  Pour lui, c'était le coin le plus révolutionnaire en Afrique. Lumumba a été assassiné très tôt donc il n'y avait plus le Congo. Après, il y a eu le coup d'État contre Kwame Nkrumah en 1966. Modibo Keïta en 1968. Quand lui est arrivé, le seul autre pays, c'était la Tanzanie, mais qui était beaucoup moins radicale. Donc il a choisi la Guinée. C'était le pays qui s'alignait le plus avec sa pensée du pouvoir noir à l'échelle mondiale.  Il est aussi menacé aux États-Unis. C'est aussi pour cela qu'il quitte les États-Unis ? De toute façon, mon père était prêt à se martyriser. Il a vu Malcolm X tué, il a vu Martin Luther King tué et les agences voulaient sa tête. Il a échappé à pas mal d'attentats. Mais ce n'était pas la raison centrale. Déjà, il y avait l'invitation. Ensuite, il ne voyait pas les États-Unis comme le centre de cette lutte à laquelle il a dédié sa vie. Il voyait l'Afrique comme étant une partie essentielle. Pour lui, en venant en Guinée, il rejoignait l'Afrique, il rejoignait la révolution africaine qui pouvait donner la dignité à tout le peuple noir à travers le monde.  Diriez-vous qu'il y a un vrai projet politique international derrière cette volonté de s'installer en Guinée ?  Il a toujours eu ce projet. Quand il parlait de Black Power, déjà, dans le livre dont vous avez parlé, il parlait aussi des colonies en Afrique. Dans Black Power, lui et Charles Hamilton faisaient le parallèle entre la situation que vivaient les Afro-Américains aux États-Unis et la situation que vivaient les Africains en Afrique et aux Caraïbes aussi. Il faisait ce parallèle. Dans sa tête, c'était quelque chose qui était un combat international dès le début.  Quelles sont les idées sur lesquelles votre père, Stokely Carmichael – Kwame Ture, une fois qu'il change de nom – et Ahmed Sékou Touré se retrouvaient ?  On parle de personnes qui avaient la même vision d'une Afrique unie, une Afrique libre où il n'y a pas d'inégalités. Ils étaient tous deux penchés vers des idées socialistes. Ils étaient totalement alignés idéologiquement. Sékou Touré était un de ses mentors, une de ces personnes qui l'ont formé dans cette idéologie.  Ils se retrouvent dans l'idée, qui est défendue par Ahmed Sékou Touré à l'époque, d'authenticité africaine ? À 100 %. Et il s'intègre à 100 %. Je peux vous dire que moi, par exemple, j'ai très peu de souvenirs de mon père en habit occidental. Il s'habillait en tenue africaine, cousue en Afrique. Il s'est enraciné dans la population africaine. Ce qui était quand même unique parce que tout le monde était tourné vers une façon de vivre occidentale. Et lui non, il voulait se réapproprier son héritage culturel.  Et la volonté de promouvoir les cultures africaines, de leur donner leur vraie place ? C'est exactement cela, revaloriser la culture africaine, la culture noire, se réapproprier celle-ci. Et ne pas avoir de complexes vis-à-vis des cultures européennes, dominantes et autres.  Depuis le début de cet entretien, on joue avec deux noms pour parler de votre père, Stokely Carmichael, Kwame Ture. À un moment donné de sa vie, il décide de passer du nom de Stokely Carmichael à celui de Kwame Ture. C'est une démarche qui dit aussi beaucoup de choses sur le lien qu'il a avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré.  Effectivement. Il y avait un précédent aux États-Unis. Il y avait pas mal d'Afro-Américains, notamment dans son milieu révolutionnaire, qui changeaient de nom. Notamment Malcolm X, Mohamed Ali. Bien sûr, le nom est inspiré de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. L'anecdote, c'est qu'il était en Tanzanie lors d'un entretien radio. Après l'entretien, apparemment, un vieil homme venu à pied d'un village lointain est venu le voir et lui a dit : « Écoute mon fils, j'ai vraiment aimé ton entretien. Mais il y a une chose : ton nom sonne un peu bizarre, un peu féminin, il faut le changer ». Il a alors pris le nom de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. Lorsqu'il venait l'annoncer à Sékou Touré et lui dire : « J'ai pris le prénom de Kwame », Sékou Touré lui a répondu : « C'est bien, parce qu'à chaque fois que nous avons des débats, tu prends toujours son parti. » Il lui a répondu : « Mais j'ai pris le nom Touré comme nom de famille. ». Ce qui était approprié, car c'étaient ses deux mentors. À lire aussiKwame Ture, le destin hors du commun d'un Black Panther parti s'installer en Guinée [1/2] Comment est-ce que vous décririez les liens qu'il entretenait avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré ? En Kwame Nkrumah, il voyait un symbole de cette lutte. Il était prêt à le suivre. Il a mené quelques opérations au Ghana pour essayer de voir s'il pouvait réinstaurer Kwame Nkrumah au pouvoir. Il était très proche de lui. Et Sékou Touré était comme un père pour lui. En 1970, votre père vit l'un des moments charnières de l'histoire de la Première République guinéenne, à savoir l'attaque contre Conakry du 22 novembre 1970. Savez-vous comment il a vécu ces journées ?  Je sais qu'il était un participant dans l'action de repousser les troupes portugaises. Il était armé ce jour et a dû utiliser son arme. Selon ce que j'ai appris, il était un des premiers à alerter les autorités, y compris le président, du fait qu'il y avait une attaque qui venait. Ca tirait sur sa case, donc il devait quitter sa maison. Lui et Miriam Makeba ont dû se réfugier quelque part d'autre où il l'a laissée et lui est ressorti pour aider à défendre la ville.  Cette opération conjointe de militaires portugais et de rebelles guinéens a conduit à la plus grande vague d'arrestations en Guinée de toute la Première République. La vie du pays va être rythmée pendant de longs mois par des confessions publiques de personnes présentées comme les complices d'un « complot impérialiste » aux ramifications tentaculaires. Comment est-ce que votre père se positionnait par rapport à cette thèse du complot permanent contre la Guinée ? Et plus généralement, quel regard portait-il sur l'État policier qu'était aussi devenu la Guinée de cette époque ?  C'est quelque chose de très complexe et malheureusement, la Guinée ne s'est toujours pas réconciliée avec ce passé et les positions sont assez ancrées. Maintenant, si on parle de Kwame Ture précisément, pour lui, c'était un régime panafricaniste, le seul régime panafricaniste radical. Et malgré toutes ses erreurs, c'était celui qui pouvait tenir jusqu'au bout cette conviction qu'il avait lui-même. Il était totalement d'accord avec le fait qu'il fallait conserver ce régime pour qu'il ne bascule pas dans un régime néocolonialiste.  À tout prix ? À tout prix.  En 1974, il y a un autre évènement important pour l'Afrique et plus généralement pour le monde noir, c'est le combat en Afrique, à Kinshasa, entre Mohamed Ali et George Foreman. Dans un livre de mémoires, votre père indique qu'il a été invité par Mohamed Ali lui-même à venir à Kinshasa pour le combat. Est-ce que vous savez ce que représentait cet affrontement pour votre père ?  Mohamed Ali était son ami. Il y avait ce symbole de Mohamed Ali qui représentait l'Africain fier et George Foreman qui était un peu l'opposé de cela. Mais après, il a rencontré George Foreman et il disait que George Foreman l'avait séduit avec son charme, l'a embrassé et tout. Je pense qu'au-delà du symbolique, mon père était beaucoup plus intéressé par ce qui se passait au Congo démocratique, c'est-à-dire le Zaïre à l'époque, et le fait que c'était sous le régime de Mobutu Sese Seko, auquel il était farouchement opposé par ce qu'il représentait en termes de corruption et d'alignement avec les puissances coloniales. Qui sont de manière générale les acteurs politiques qui fréquentaient le salon de votre père dans ces années 1970 et au début des années 1980, pendant la Première République en Guinée ? On parle d'un melting pot qui ne dit pas son nom. Que ce soit des artistes - Miriam Makeba et Nina Simone, qui était une de ses amies très proches - ou des activistes de partout dans le monde. Qui venaient à Conakry et qui venaient le rencontrer ? Qui venaient à Conakry ou qui y vivaient. Parce que vous savez qu'à une époque, Conakry était un centre du monde noir où on conciliait l'art, les mouvements de libération, etc. Il y avait un grand nombre de personnes qui y vivaient, comme Amilcar Cabral, comme Kwame Nkrumahn, avant même il y avait Félix-Roland Moumié du Cameroun, pour ce qui est de la politique. Concernant les arts et la littérature, il y avait Ousmane Sembène qui y vivait, il y avait Maryse Condé qui y vivait. C'était vraiment un centre… et il se retrouve chez lui avec toutes ces personnes, plus ou moins de différentes sphères. Moi, je peux raconter avoir vu des activistes exilés sud-africains, Tsietsi Mashinini, qui a commencé la révolte estudiantine de Soweto, qui était parmi d'autres exilés sud-africains. Il y avait beaucoup d'Afro-Américains, bien sûr, des Black Panthers exilés. Il y avait la diplomatie guinéenne, des diplomates de pays gauchistes et souverainistes, il y avait tout un monde. Mais aussi, il faut savoir que Kwame Ture était vraiment penché vers la masse, la masse populaire. Donc autour de tout ça, on voit un chef villageois qui est assis ou on voit la personne déshéritée du quartier qui est là, assise, qui peut recevoir un repas. Parce que notre maison était comme un centre communautaire pour la jeunesse du quartier. Il amenait tous les enfants du quartier à la plage chaque dimanche. Puis se retrouvait peut-être un mardi à saluer un chef d'État. Puis avait une conférence avec un groupe communautaire. Moi, j'ai vu tout cela dans cette maison. C'était quelque chose de magique. Il recevait où, justement ? Dans son salon, dans son bureau ? Y avait-il un rituel autour de la réception de ses amis politiques ? Déjà, il avait une véranda où il était assis… parce que c'était un bibliophile. Il lisait beaucoup, il écrivait beaucoup. Il ne lisait pas pour le plaisir, mais il lisait pour ses conférences. Après, il y a des gens qui venaient pour le rencontrer. Je sais qu'il y a eu Charles Taylor qui était venu de nulle part pour le rencontrer. C'était vraiment un melting pot.    À cette époque, votre père continue aussi ses voyages et ses tournées, il n'est pas tout le temps à Conakry ? Il était très organisé. Sur toutes ses photos, il écrivait les dates et les lieux. On se demande comment il pouvait parcourir toutes ces distances en si peu de temps. Un jour, on le voit au Connecticut. Le lendemain, on le voit à Paris, banni, chassé. En Angleterre, peut-être, d'où il est banni et chassé. Parce que c'était très compliqué pour lui d'avoir accès a beaucoup de pays. Après, on le voit en Californie... Il était partout. Sékou Touré disparaît en 1984. Mais votre père continue, lui, son engagement pour ses idées au sein du Parti démocratique de Guinée. Qu'est-ce qui a marqué ces années de militantisme politique sous Lansana Conté ? Le contexte a vraiment changé !  Et c'est là que l'on voit vraiment les convictions de l'homme. Parce que, du jour au lendemain, tout a changé. Il a été arrêté par le régime de Lansana Conté. Donc, il a perdu les privilèges qu'il avait, bien sûr, où il connaissait le président et était sous sa tutelle. Mais malgré cela, il a décidé de rester en Guinée. La moitié de sa vie guinéenne, quinze ans, s'est passée ainsi. Il a décidé malgré tout de rester en Guinée, d'être actif dans la vie politique guinéenne et la vie sociale de la Guinée.  … Et de rester fidèle à ses convictions.  Exactement. Vous êtes à l'époque enfant. Quel souvenir est-ce que vous gardez de ces années, de votre maison à Conakry, de ceux qui y passaient ? Quelle était l'ambiance ? Vous disiez tout à l'heure que tout le quartier se retrouvait chez vous…  C'est cela. Mon père était d'une gentillesse rare, d'un altruisme qu'on ne retrouve pas très souvent. Donc effectivement, c'était pour moi quelque chose de très formateur. Comment quelqu'un peut traiter un chef d'État avec le même respect qu'il traite la personne la plus déshéritée du quartier. Et toutes ces personnes pouvaient se retrouver chez lui, devant lui, avec le même respect, ou peut-être même le déshérité avec un peu plus d'amour.  Vous appelez régulièrement les Guinéens à se souvenir de votre père, Stokely Carmichael / Kwame Ture. Avez-vous le sentiment que son histoire a été oubliée en Guinée ?  Je parle de manière générale. Il y a une politique de mémoire en Guinée qui doit être améliorée. Stokely Carmichael est un pont unique entre l'Afrique et l'Amérique. On parle d'un personnage qui a passé la moitié de sa vie en Guinée. À ce stade, l'État guinéen n'a pas fait une seule initiative pour se réapproprier de l'héritage de cette personnalité.  Donc il y a un vrai chantier ? Il y a un chantier.  Une dernière question plus personnelle. Quel père a été Stokely Carmichael ? Quelle image retenez-vous de lui ?  Un père adorable, d'une gentillesse rarissime, qui m'a beaucoup appris, que j'ai profondément aimé. Quelqu'un qui était attaché à tout ce qui est beau dans le monde, à commencer par les enfants. ►A lire pour aller plus loin : BERTHO Elara, Un couple panafricain, Editions Rot-Bo-Krik, 2025 À (ré)écouterElara Bertho: «Replacer Conakry au centre des imaginaires, c'était un peu l'idée de cet ouvrage»

Journal des sports Afrique
CHAN 2025: le Burkina Faso se relance, la Tanzanie enchaîne

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later Aug 7, 2025 3:33


Après sa défaite inaugurale, le Burkina Faso s'est repris en battant la Centrafrique (4-2). De son côté, la Tanzanie a signé sa deuxième victoire face à la Mauritanie (1-0).

Beau Voyage
[NOS FAVORIS ❤️ ]- Edith @pleinleursyeux : voir la beauté du monde avant de perdre la vue, le Népal en famille et des nuits sous la yourte

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 53:38


Aujourd'hui nous avons l'immense privilège de recevoir Édith Lemay @pleinleursyeux. Édith et Sébastien ont quatre enfants. Ceux-ci sont encore petits lorsqu'un diagnostic vient tout changer : trois d'entre eux sont atteints de rétinite pigmentaire, une maladie génétique dégénérative de la rétine. Ils perdront graduellement la vue. Pronostic sans appel. À défaut de pouvoir leur offrir un traitement ou des solutions aux défis à venir, les spécialistes suggèrent aux parents de remplir la mémoire visuelle de leurs enfants. Il n'en fallait pas plus pour les mettre en mouvement. Avant que la noirceur s'installe, ils devaient montrer toute la beauté du monde à Mia, Léo, Colin et Laurent. Ensemble, la famille entreprend un périple un peu fou autour du globe : Namibie, Zambie, Tanzanie, Turquie, Mongolie, Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Cambodge, Laos, Népal, Égypte, Colombie, Amazonie... De la Namibie aux vastes steppes de Mongolie, des plages paradisiaques de Bali aux sommets majestueux du Népal, Edith nous emmène dans une odyssée qui dépasse le simple périple autour du monde. C'est l'histoire d'une mère qui refuse l'inaction face à l'inévitable, d'un père qui accompagne ses enfants dans cette aventure unique, et surtout de quatre jeunes explorateurs qui nous donnent une incroyable leçon de vie.Cette pétillante canadienne nous raconte, avec beaucoup d'émotions, comment ils ont réussi à transformer cette épreuve en une expérience qui les a unit plus que jamais. Pendant plus d'un an, l'aventure se mélange au grandiose, aux paysages et aux sourires. Tout pour en mettre plein leurs yeux !De ce voyage extraordinaire est né un livre, un documentaire, et surtout, une leçon universelle sur la façon dont nous pouvons tous choisir de faire face à l'adversité.On a adoré ce moment avec Edith, on espère qu'il vous plaira tout autant !Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal des sports Afrique
CHAN : Tanzanie-Burkina Faso à l'affiche pour le coup d'envoi de la compétition

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later Aug 2, 2025 3:40


Cockpit
Circuit en Tanzanie et à Zanzibar

Cockpit

Play Episode Listen Later Jul 15, 2025 12:26


Dans cet épisode, nous vous emmenons en Tanzanie.Elle abrite le parc du Serengeti, le cratère du Ngorongoro et le Kilimandjaro. Côté océan Indien, l'île de Zanzibar séduit par ses plages paradisiaques. La Tanzanie offre une immersion dans la nature, entre safaris, savanes dorées et villages traditionnels.Stone TownSi vous décidez [de réaliser un circuit en Tanzanie et à Zanzibar: https://www.selectour.com/tanzanie/circuit et que vous vous demandez par où commencer, nous vous conseillons de débuter par Stone Town à Zanzivar.Flâner dans les ruelles étroites de la vieille ville, découvrez l'histoire de l'île, entre influences omanaises, africaines et coloniales.L'île de NakupendaUne excursion vers l'île de Nakupenda, qui veut dire « je t'aime » en swahili, un banc de sable en plein milieu de l'océan, est fortement recommandée. Eau cristalline, déjeuner les pieds dans l'eau, et l'impression d'être seul au monde.Le parc de SaadaniSitué au bord de l'océan Indien, Saadani est le seul parc national de Tanzanie qui donne directement sur la mer.C'est une option idéale pour ceux qui veulent goûter à l'expérience safari sans partir trop loin. 2 à 3 jours suffisent pour en profiter.Les parcs du NordPour un grand safari classique, c'est vers les parcs du Nord qu'il faut se tourner. Ces réserves sont parmi les plus célèbres du monde et offrent des paysages spectaculaires et une densité animale exceptionnelle, avec le cratère du Ngorongoro, le Serengeti et Tarangire. Ces parcs nécessitent souvent 4 à 6 jours minimum, avec des trajets plus longs et un budget plus conséquent.MikumiAutre étape de notre circuit en Tanzanie et à Zanzibar, il s'agit bien sûr de Mikumi.Mikumi est une excellente option pour un safari moins touristique mais très riche en faune. C'est une option à considérer pour ceux qui cherchent authenticité et tranquillité pour une journée ou plus.NungwiC'est l'un des meilleurs endroits pour se reposer, profiter des plages et des couchers de soleil ou même faire la fête. Il est possible d'explorer les magnifiques plages de Kendwa, Pongwe, Kiwengwa, ou Matemwe.Ici, toutes les senteurs emblématiques de Zanzibar prennent vie, une belle manière de mieux comprendre pourquoi cette île est surnommée "l'île aux épices".JambianiDernière étape de notre circuit en Tanzanie et à Zanzibar avec Jambiani, pour 3 à 4 jours de découverte plus locale et paisible.Profitez d'un déjeuner au célèbre restaurant The Rock, faites un tour dans la forêt de Jozani, explorez Saalam Cave, profitez de la plage de Paje et d'un coucher de soleil magique à Michamvi.Pourquoi voyager en Tanzanie ?La Tanzanie et Zanzibar, c'est le mélange parfait entre safaris grandioses, plages de rêve et rencontres inoubliables. C'est à vivre au moins une fois dans sa vie.Si vous souhaitez en savoir plus sur la destination et, pourquoi pas, préparer votre prochain [circuit en Tanzanie: https://www.selectour.com/tanzanie/circuit, n'hésitez pas à faire appel à nos [experts: https://www.selectour.com/agent/recherche?postalCode=&city=&favoriteDestination=TZ&page=3] !À bientôt dans le cockpit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
Éthiopie: un an après l'ouverture du secteur bancaire aux banques étrangères

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 2:25


En juin 2024, le gouvernement éthiopien annonçait l'ouverture du secteur bancaire aux acteurs étrangers. Pour la première fois depuis les nationalisations de 1975, les banques internationales étaient autorisées à créer des filiales locales en Éthiopie. Le point sur un an de libéralisation bancaire. L'annonce de l'ouverture du secteur bancaire, il y a un an, a sonné comme une petite révolution en Éthiopie. Pour Tsegay Tekleselassie, économiste et enseignant au Wellesley College de Boston, ce changement était attendu : « Il était temps d'ouvrir le secteur bancaire pour que le secteur privé ait plus de liberté, que la population ait plus facilement accès aux banques, mais aussi pour stimuler la compétitivité des services bancaires ». Depuis la chute de l'empereur Haile Selassié Ier en 1975 et la nationalisation des banques du pays, l'Éthiopie n'a plus jamais autorisé de banque internationale sur son sol. La loi de juin 2024 autorise donc désormais les banques étrangères à créer des filiales, à ouvrir des succursales, mais aussi à prendre des participations dans des banques locales. Un changement qui s'inscrit dans une politique globale d'ouverture prônée par le gouvernement. « D'autres réformes ont été lancées en ce sens, rappelle Tsegay Tekleselassie. Récemment, le marché des devises a été en partie libéralisé. Il existe aussi depuis peu une bourse éthiopienne. Cela fait partie d'une tendance forte dont le but est de libéraliser l'économie ». Une banque kényane est candidate Mais un an après cette annonce, les résultats se font attendre. Jusqu'à maintenant, seule la banque kényane KCB, qui possède des filiales au Rwanda, en Ouganda, ou en Tanzanie, a engagé des discussions avec le gouvernement éthiopien. Certains usagers attendent pourtant avec impatience de pouvoir faire appel aux services d'une banque étrangère. « J'aimerais que les banques me proposent des services qui facilitent nos opérations quotidiennes et nous rendent la vie plus facile, observe Ashenafi Mulugeta, PDG d'une société de production agricole basée à Addis-Abeba. Je veux pouvoir me concentrer sur mon activité principale, qui est de faire de l'agriculture et de la transformation. Je ne veux pas avoir à traiter des problèmes de paiements, de recettes, de dépenses. J'aimerais qu'une banque le fasse pour moi ». Il va pourtant falloir s'armer de patience. L'installation de banques étrangères en Éthiopie pourrait prendre encore du temps. « Certaines banques peuvent refuser d'investir le marché éthiopien à cause de l'instabilité, remarque l'économiste Tsegay Tekleselassie. La proclamation a par ailleurs fixé des restrictions, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose quand on ouvre son secteur bancaire. La loi limite par exemple la participation des investissements étrangers dans une banque à 40% ». Trente-deux banques opèrent actuellement en Éthiopie, avec un capital combiné de 2,4 milliards de dollars.

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Schengen 40. Compartiments femmes. Slovaques en Tanzanie. (23.6.2025 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Jun 23, 2025 21:12


Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Schengen contribue a la qualité de vie de nos citoyens et renforce nos économies. L'espace Schengen a feté ses 40 ans et la Slovaquie en fait partie depuis 17 ans. Les chemins de fer slovaques proposent des compartiments pour femmes, afin de sécuriser leurs déplacements. Les protestants slovaques soutiennent l'éducation en Tanzanie, en Afrique. L'éducation est la clé d'une vie meilleure. En Tanzanie, meme les enfants sont conscients de la véracité de cette phrase.

Famille & Voyages, le podcast
Après la Zambie, tout était facile – un départ intense pour la famille sur le continent africain

Famille & Voyages, le podcast

Play Episode Listen Later Jun 22, 2025 12:25


Namibie, Zambie, Tanzanie : les 3 premiers pays du voyage d'Édith en famille ont posé le décor.Safaris imprévus, train vétuste, et une traversée de la Zambie qui reste, encore aujourd'hui, la pire galère du voyage.Dans cet extrait, elle revient sur la beauté brute de l'Afrique, mais aussi sur l'intensité logistique et émotionnelle du départ.Un début de voyage qui a tout changé pour leur famille.

Heure Miroir
Mon engagement écologique : où j'en suis vraiment aujourd'hui

Heure Miroir

Play Episode Listen Later Jun 17, 2025 29:05


Il y a 7 ans, je revenais d'un voyage en Tanzanie qui a bouleversé ma vie, et fait naître chez moi un engagement écologique extrêmement fort. J'ai remis en question TOUT mon mode de consommation, demandé aux marques d'arrêter de m'envoyer des produits, changé mes habitudes du quotidien... Jusqu'à ce que ça tourne à l'obsession, et aux discours parfois moralisateurs. Où j'en suis par rapport à ça aujourd'hui ? Mon engagement écologique est-il toujours le même ? Est-ce que je regrette les propos que j'ai pu tenir ? Je déballe tout dans ce nouvel épisode, qui je pense, répondra à toutes vos interrogations sur ce sujet ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Débrouillard
#118. OUSSAMA AMMAR - TGIM - Thank God It's Monday - Oussama Ammar Rend Hommage à Son Mentor : 1M$ à 16 Ans, Travaille avec des Présidents, Parle 12 Langues… Tout Perdre et Recommencer à 60 Ans

Débrouillard

Play Episode Listen Later Jun 15, 2025 46:33


➜ Bookez un rendez-vous GRATUIT de consultation : https://www.bomengo.co/masterclass-rdv➜ Rejoignez la plus grande communauté francophone des pratiquants du "Infinite Banking Concept" pour accéder à nos Ateliers Gratuits : https://www.bomengo.co/clubVous croyez connaître Oussama Ammar ? Oubliez les startups, The Family et les polémiques. Dans cet épisode intime et inédit du podcast Débrouillard, Oussama se livre comme jamais, à travers l'histoire incroyable de son grand frère.Un entrepreneur de l'ombre, sans diplôme, parti de rien, devenu millionnaire à 16 ans, parlant 12 langues, côtoyant des présidents… avant de tout perdre à plusieurs reprises : guerre au Congo, crise au Liban, poursuites au Brésil… Et pourtant, à près de 60 ans, il repart de zéro, en Tanzanie.

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
SPÉCIAL Félins 5/5 : L'Hyène, un animal aussi intelligent qu'injustement méprisé

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)

Play Episode Listen Later Jun 10, 2025 6:10


Il existe 4 espèces de Hyènes :La plus connue est la Hyène tachetée (Crocuta crocuta), vivant dans les savanes de l'Afrique centrale et australe. Il n'en resterait qu'environ 30 000 en 2022.La Hyène rayée (Hyaena hyaena), plus petite, vivant dans la moitié nord de l'Afrique ainsi qu'au Moyen-Orient et jusqu'en Inde.La Hyène brune (Parahyaena brunnea), d'Afrique australe.Le Protèle ou Loup fouisseur (Proteles cristatus), ne mange que des termites. Il inféodé à l'Éthiopie et à la Tanzanie.Les hyènes sont anatomiquement plus proches des félins que des canidés. Elles appartiennent d'ailleurs au sous-ordre des féliformes.Si dans le Roi Lion de Walt Disney la Hyène est stupide, lâche et profiteuse, la réalité est toute autre. Ces carnivores sont extrêmement intelligents, organisés, altruistes entre eux.Autre idée reçue, les Hyènes ne se contentent pas de voler les proies tuées par les lions, même si cela peut parfois arriver.Les Hyènes tachetées vivent en sociétés matriarcales de 5 à 80 individus. Les femelles, sont un peu plus grosses que les mâles (fait rare chez les mammifères).Autre fait rare : les organes génitaux quasi identiques pour les deux sexes. La femelle présente un long clitoris qui ressemble à un pénis et deux renflements qui ont l'apparence d'un scrotum. Les anciens pensaient que l'hyène était hermaphrodite.L'univers sonore est très important chez les hyènes. La gamme émise est large, elle va de longues plaintes inquiétantes au fameux rire qui n'en est pas un : c'est un signal d'annonce de découverte de nourriture.Elle digère tout, la peau comme les os. Elle mange très vite. Un groupe d'hyènes est capable d'ingérer un zèbre en 15 minutes..._______

Vacarme - La 1ere
Sexe et tourisme 3/5 - Il sentait bon le sable chaud

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 8, 2025 25:14


L'anthropologue française Altaïr Despres a enquêté plusieurs années à Zanzibar, un archipel au large de la Tanzanie, où elle a rencontré de jeunes femmes blanches tombées amoureuses de "beach boys". De son roman "Zanzibar" (éd. Julliard) ressort toute l'ambiguïté de ces relations, où l'échange d'argent n'est jamais nommé, mais omniprésent. Quant à Dyane, elle a fait venir son amoureux égyptien en Suisse pour qu'il se produise dans des festivals de danse. Reportages : Raphaële Bouchet Réalisation : David Golan Production : Laurence Difélix

TsugiMag
Angèle & Antoine en direct du IOMMA à La Réunion avec Lisa Ducasse, Man Fongo, Kasiva Mutua

TsugiMag

Play Episode Listen Later Jun 6, 2025 110:21


Nous sommes très heureux d'être aujourd'hui face à l'océan, en direct de Saint-Pierre-de-la-Réunion, sur le site du Sakifo Festival qui commence demain et qui accueille ce soir la dernière soirée du IOMMA. IOMMA pour Indian Ocean Music Market, le rendez-vous des musiques actuelles dans l'Océan Indien pour les acteurs et actrices qui œuvrent à faire vivre la culture que ce soit à Madagascar, au Kenya, en Tanzanie, sur l'île Maurice, en Afrique du Sud, en Inde, en Australie, et, bien sûr ici, à la Réunion. Le Iomma, c'est trois jours de rencontres et de concerts… On a par exemple retrouvé Sueilo, rencontrée aux Inouïs du Printemps de Bourges cette année, Lisa Ducasse qui vient de recevoir le prix coup de cœur de la SACEM Océan Indien, mais aussi Man Fongo héros du Singeli de Tanzanie, la Kenyane Kasiva Mutua, ainsi que les professionnelles : Clarisse Arnou, Myriam Chiaramonti, Harinala Rambolamanana et Nathalie Soler.

Revue de presse Afrique
À la Une : les 20 pays les plus performants d'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 28, 2025 4:10


C'est un classement établi par Jeune Afrique. Un classement qui « met en lumière les pays qui ont pris une longueur d'avance sur le continent dans trois domaines clés : la gouvernance, l'innovation et l'influence. »Pas de surprise, c'est l'Afrique du Sud qui est en tête. « De fait, explique Jeune Afrique, l'Afrique du Sud jouit d'une aura singulière. Sa diplomatie n'a pas d'équivalent sur le continent et son appartenance aux Brics, ainsi qu'au G20 – institution qu'elle préside cette année –, lui confère une place de leader. (…) La nation Arc-en-ciel reste, de loin, la première puissance industrielle d'Afrique, parfois dans des secteurs à forte valeur ajoutée comme l'automobile ou la chimie. Son économie est aussi portée par la richesse de son sous-sol (or, platine, charbon, etc.). Elle possède des infrastructures de classe mondiale, ce qui en fait une destination privilégiée par les investisseurs. (…) Le seul domaine dans lequel l'Afrique du Sud fait un peu moins bien qu'une dizaine d'autres pays du continent est la gouvernance. »Égypte et Maroc sur le podiumLa suite du classement des 20 pays les plus performants du continent, toujours selon Jeune Afrique : « l'Égypte et le Maroc viennent compléter le podium. (…) Les deux États d'Afrique du Nord se tiennent dans un mouchoir de poche. La croissance de l'économie égyptienne est portée par le secteur du bâtiment, tandis que le canal de Suez reste une source de revenus et d'influence non négligeable. »Quant au Maroc, « il est devenu un hub commercial, logistique et financier, notamment avec le port de Tanger Med, l'un des plus grands d'Afrique et de la Méditerranée. (…) La suite du classement, de la 4e à la 9e place, est d'abord occupée par le Botswana et le Kenya, puis, un peu plus loin, avec des résultats très serrés, par Maurice, l'Éthiopie, la Tanzanie et le Nigeria. Enfin, un trio francophone occupe les places suivantes : 10ᵉ, la Côte d'Ivoire ; 12ᵉ, la Tunisie ; 13e, le Sénégal. »La Côte d'Ivoire : laboratoire de la nouvelle doctrine économique américaine…La Côte d'Ivoire est donc le pays francophone d'Afrique de l'Ouest le mieux placé dans ce classement. Et ça n'est sans doute pas un hasard si les États-Unis ont annoncé récemment des investissements records dans ce pays. Le Monde Afrique précise : « des investissements essentiellement dans l'industrie pétrolière et minière, pour un total de presque 7 milliards de dollars. Les plus importants portent sur la construction d'une nouvelle raffinerie et l'exploitation de deux blocs pétroliers off-shore. Des projets dans la droite ligne du “drill, baby, drill“ (“creuse, bébé, creuse“) prôné par Donald Trump et qui contentent la Côte d'Ivoire. Abidjan souhaite (en effet) diversifier son économie, qui repose historiquement sur l'agriculture, en développant ses industries extractives et minières. »En fait, résume Le Monde Afrique, « en Côte d'Ivoire, les États-Unis de Trump mettent en œuvre leur nouvelle doctrine : “le commerce, pas l'aide“. » Avec un « discours de promotion économique débarrassé de toute pression diplomatique et qui est accueilli chaleureusement par les autorités ivoiriennes. “La nouvelle politique américaine en Côte d'Ivoire, qui ne s'occupe plus de défendre les droits des LGBT, qui ne pose plus de questions de politique intérieure, et qui a coupé les aides au financement des élections, trouve un certain écho auprès des dirigeants“, analyse un diplomate en poste à Abidjan. Et, estime Le Monde Afrique, pourrait même séduire une partie de la jeunesse dans une Afrique francophone où la souveraineté est brandie comme le nouvel étendard. »Un nouveau patron pour la Banque africaine de développementEnfin économie toujours avec cette question posée par Le Point Afrique : « qui pour succéder au nigérian Akinwumi Adesina ? » Le patron de la BAD, la Banque africaine de développement, arrive au terme de son second mandat. On connaitra demain le nom de son successeur. « Cinq candidats s'affrontent pour diriger la plus puissante banque de développement en Afrique, dans un contexte marqué par le désengagement financier de certains partenaires occidentaux […]. »Résultat, relève Le Point Afrique, « tous les candidats s'accordent sur un objectif : mobiliser davantage de capitaux en provenance du privé. Mais le prétendant consacré devra certainement orienter son regard plus à l'est. Début mai, l'administration Trump annonçait retirer sa contribution de 555 millions de dollars au Fonds africain de développement de la BAD. Ce coup dur porté au guichet concessionnel de l'institution ne fait que confirmer la quête de nouveaux financements que devra entreprendre la nouvelle présidence. »

Baleine sous Gravillon (BSG)
SPÉCIAL Animaux d'Afrique 2/4 : La Hyène, au-delà des clichés (NOMEN)

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later May 25, 2025 6:10


Le 25 mai, c'est la journée internationale de l'Afrique. BSG rediffuse à cette occasion cet épisode de NOMEN, l'un des 4 petits frères de Baleine sous Gravillon. Il existe 4 espèces de Hyènes :La plus connue est la Hyène tachetée (Crocuta crocuta), vivant dans les savanes de l'Afrique centrale et australe. Il n'en resterait qu'environ 30 000 en 2022.La Hyène rayée (Hyaena hyaena), plus petite, vivant dans la moitié nord de l'Afrique ainsi qu'au Moyen-Orient et jusqu'en Inde.La Hyène brune (Parahyaena brunnea), d'Afrique australe.Le Protèle ou Loup fouisseur (Proteles cristatus), ne mange que des termites. Il inféodé à l'Éthiopie et à la Tanzanie.Les hyènes sont anatomiquement plus proches des félins que des canidés. Elles appartiennent d'ailleurs au sous-ordre des féliformes.Si dans le Roi Lion de Walt Disney la Hyène est stupide, lâche et profiteuse, la réalité est toute autre. Ces carnivores sont extrêmement intelligents, organisés, altruistes entre eux.Autre idée reçue, les Hyènes ne se contentent pas de voler les proies tuées par les lions, même si cela peut parfois arriver.Les Hyènes tachetées vivent en sociétés matriarcales de 5 à 80 individus. Les femelles, sont un peu plus grosses que les mâles (fait rare chez les mammifères).Autre fait rare : l'apparence extérieure des organes génitaux quasi identiques pour les deux sexes. La femelle présente un long clitoris qui ressemble à un pénis et deux renflements qui ont l'apparence d'un scrotum. Les anciens pensaient que l'hyène était hermaphrodite.L'univers sonore est très important chez les hyènes. Il va de longues plaintes inquiétantes au fameux rire qui n'en est pas un : c'est un signal d'annonce de découverte de nourriture ou de stress.Elle digère tout, la peau comme les os. Elle mange très vite. Un groupe d'hyènes est capable d'ingérer un zèbre en 15 minutes..._______

Le club RFI
Club RFI Kigoma (Tanzanie) : un mois dédié à la francophonie

Le club RFI

Play Episode Listen Later May 9, 2025 19:29


Le club a organisé à Kigoma un mois consacré à la francophonie. Diverses activités, telles que des dictées et des concours d'orthographe, ont été mises en place pour les élèves de la région. La Tanzanie est entourée de pays francophones comme le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo. Cet événement visait à renforcer l'apprentissage et l'usage du français. Avec la participation d'Alain Kiséna, président du club, de Gabriel Sadiki, étudiant, et du professeur Marcel Mungwajuwe.Cousin/invité : Janson Konkwa, proviseur d'un lycée et responsable des activités pédagogiques. Musique : « Plus rien ne m'étonne » – Tiken Jah FakolyRéalisation : Cécile Bonici

Afrique Économie
La RDC maillon faible des corridors sud faute de financement pour ses routes

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 6, 2025 2:17


Développer les infrastructures dans les corridors sud de la RDC, notamment celui de Lobito et de Banana, le sujet était au centre des discussions lors du salon du développement des villes et des corridors, Expo Béton, qui réunissait une centaine d'acteurs des secteurs public et privé à Lubumbashi. Parmi les leviers importants de ces projets figurent les infrastructures routières. Mais la RDC peine à mobiliser les ressources pour financer leur réhabilitation. Sur le tracé du corridor de Lobito, se déplacer par la route de Kolwezi à la frontière avec l'Angola, est un parcours du combattant. « Pour parcourir les 440 km, ça peut prendre 15 à 20 jours, voire un mois !, témoigne Donat Tshimboj, transporteur des marchandises sur ce tronçon. Les camions se renversent avec leurs marchandises. La plupart des transporteurs ont décidé de retirer leurs camions de la circulation. »Cette situation n'est pas unique. La RDC a un réseau routier de 156 000 km dont près de 4 000 km seulement sont asphaltés. Le salon du développement des villes et des corridors à Lubumbashi a recommandé l'investissement dans ce domaine. « Nous avons entendu des appels urgents sur des partenariats publics-privés pour accélérer les investissements dans les infrastructures stratégiques », rappelle Jean Bamanisa, directeur d'Expo Béton.Déficit du Fonds national d'entretien routierMais du côté du secteur public, le Fonds national d'entretien routier (Foner), l'organisme chargé de la mobilisation des ressources financières, connaît un déficit criant. Ses recettes proviennent à 95% de la redevance sur la mise en consommation des produits pétroliers. Alors qu'il a besoin d'au moins 950 millions de dollars par an pour l'entretien des routes, le Foner ne mobilise que 156 millions de dollars à cause de la fraude. « Un premier niveau de fraude se manifeste lorsque certains produits n'arrivent dans les entrepôts, explique Pierre Bundoki, le directeur général du Foner. S'ils n'arrivent dans les entrepôts, on ne peut pas percevoir [la redevance]. Le deuxième niveau de la fraude, c'est au moment de la sortie des entrepôts, tout n'est pas renseigné. À titre illustratif, en 2024, le Foner devait percevoir 458 millions de dollars, il n'a encaissé que 164 millions de dollars. »À lire aussiRDC: trous énormes, boue... la route entre Goma et Masisi, un cauchemar pour les conducteursModèle tanzanien de financement ?Pour l'heure, la RDC reste le maillon faible de ces corridors faute de capitaux. Pour relever le défi, la Tanzanie a proposé à la RDC son modèle de mobilisation locale des ressources financières. « En Tanzanie, il y a eu les Samia Bonds, détaille Patient Mwenze, le directeur adjoint de la CRDB (Cooperative Rural Development Bank), une banque commerciale tanzanienne installée en RDC depuis 2023. C'est une levée des fonds qui a été faite, où la CRDB a permis à la population de souscrire à ses obligations. En l'espace de trois mois, ça a permis de lever 125 millions de dollars qui sont allés dans la construction des infrastructures. »La RDC espère qu'avec les partenaires privés, elle pourra exploiter tous les corridors sud.À lire aussiLes routes en Afrique: un frein au développement?

Choses à Savoir SCIENCES
Quelle était l'espérance de vie d'un homme préhistorique ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 2:09


Quand on pense à la vie à la Préhistoire, on imagine souvent une existence brutale, courte, marquée par la chasse, les maladies et les dangers constants. Mais quelle était réellement l'espérance de vie des hommes préhistoriques ? Spoiler : c'est plus nuancé qu'on le croit.Selon une étude publiée en 2007 dans Proceedings of the National Academy of Sciences par Rachel Caspari et Sang-Hee Lee, les populations humaines ont connu une augmentation progressive de la longévité à partir du Paléolithique supérieur, il y a environ 30.000 ans. Les chercheurs ont analysé des crânes fossiles et ont constaté qu'au fil du temps, le nombre d'adultes âgés augmentait dans les populations humaines, signe d'une meilleure survie à l'âge adulte.Mais avant d'aller plus loin, précisons un point important : l'espérance de vie à la naissance est une moyenne, très influencée par la mortalité infantile. Chez les Homo sapiens du Paléolithique, elle était estimée entre 25 et 35 ans. Cela ne signifie pas que tous mouraient à 30 ans ! Cela veut plutôt dire qu'un grand nombre d'enfants mouraient avant 5 ans. Ceux qui atteignaient l'âge adulte pouvaient vivre jusque 50 ou même 60 ans, comme l'indiquent plusieurs restes squelettiques.Des travaux publiés en 2011 dans Nature par le paléoanthropologue Erik Trinkaus ont montré, en étudiant les fossiles de Néandertaliens et d'Homo sapiens, que la proportion d'individus âgés était assez comparable dans certaines régions au Paléolithique. Cela suggère que la survie à un âge avancé n'était pas aussi rare qu'on le croyait.Autre point crucial : le mode de vie. Les chasseurs-cueilleurs vivaient dans des groupes mobiles, exposés aux blessures, aux infections, mais aussi à des régimes alimentaires variés. Ce mode de vie, bien que difficile, pouvait parfois être plus sain que celui des premières sociétés agricoles, où la sédentarité, la promiscuité et la dépendance à une seule source alimentaire entraînaient malnutrition et maladies.Aujourd'hui encore, certaines sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Hadza en Tanzanie ou les Tsimané en Bolivie montrent que, malgré l'absence de médecine moderne, des individus peuvent atteindre 60 ou 70 ans si l'enfance est bien passée.En résumé, l'homme préhistorique n'était pas condamné à mourir jeune. La forte mortalité infantile tirait l'espérance de vie vers le bas, mais ceux qui passaient les premières années pouvaient vivre étonnamment longtemps. Alors non, nos ancêtres n'étaient pas tous des vieillards à 30 ans… bien au contraire ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Madagascar: à la recherche d'une souche 100% malgache pour booster la culture de l'algue

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 28, 2025 2:24


Toute la semaine du 5 au 9 mai 2025, se tiendra à Victoria, au Canada, l'International Seeweed Symposium, le rendez-vous mondial des acteurs de l'algue, qu'ils soient chercheurs, industriels ou producteurs. Un événement auquel Madagascar participe également. C'est d'ailleurs sur la Grande Île, qu'une recherche unique au monde est menée depuis deux ans pour redynamiser la culture de l'algue dans le laboratoire de recherche situé à Tuléar dans le grand sud de Madagascar. De notre correspondante de retour de Tuléar, La Kappaphycus, c'est le nom de cette algue, est très appréciée pour son carraghénane, un biopolymère utilisé dans l'agro-industrie, la pharmaceutique et la cosmétique. «  Est-ce qu'il y a déjà des bactéries sur les algues ? », demande Thomas à son collègue Borello : « Oui, il y en a déjà »… « Où ça… je peux voir ? »Dans leur écloserie de Tuléar, Thomas et Borello inspectent la trentaine d'aquariums, dans lesquels se développent des algues aux différences de patrimoines génétiques saisissantes. Et c'est le bac numéro 22 qui retient soudain l'attention des deux hommes. L'algue qui s'y développe montre des critères morphologiques intéressants. « Borello ces boutures-là, ce sont les bébés des algues qui ont été récoltées à Tsiandamba en 2023. Elles poussent hyper bien, non ? » constate Thomas.  « Oui, c'est un succès. Elles semblent en bonne santé. Et elles sont vraiment grosses. » acquiesce Borello. « Je trouve qu'elles ont aussi une texture très lisse. »  Ces « bébés algues », dont parle Thomas Picart, directeur adjoint d'Ocean Farmers, pionnier de l'algoculture dans l'île, ont déjà un an de vie dans leur aquarium. « Aujourd'hui, on constate que cette algue-là présente tous les critères que l'on recherche : elle a un très bon taux de croissance, elle est saine, elle a beaucoup de mucus, elle développe énormément de branches. Donc c'est un enfant avec lequel on va pouvoir être ambitieux, où on pense qu'il y a vraiment un potentiel pour pouvoir en faire une variété qui sera intéressante pour la mise en culture avec les fermiers. »À lire aussiMadagascar: sur l'île Sainte-Marie, la culture des algues est en plein essor« Beaucoup tester pour trouver "la perle" rare »L'algue est déjà testée en pleine mer. Les chercheurs ont bon espoir que d'ici fin 2025, ils auront suffisamment de recul pour pouvoir commencer à travailler avec les souches sélectionnées. Si la science s'intéresse à cet organisme vivant, c'est parce qu'au fil des ans, la reproduction végétative de l'algue, sorte de clonage à l'infini, a entraîné l'épuisement du patrimoine génétique de sa souche, baissant nettement sa productivité.« Donc une des solutions aujourd'hui sur laquelle on a réfléchi, explique Thomas Picart, c'est d'aller chercher des souches locales sauvages et également de réintroduire de la diversité génétique. Cela va permettre de renforcer la résilience de l'algue de manière générale, face aux maladies, face aux conditions de culture, face aux effets du changement climatique. Donc, très naturellement, comme dans n'importe quelle population animale ou végétale, plus vous avez de la diversité génétique, plus vous allez avoir la chance d'avoir de meilleurs résultats et de la résilience », détaille le directeur du laboratoire. « Maintenant que les tests en mer ont démarré, on va opérer une sélection un peu "massale". On a besoin de reproduire énormément d'individus et de tester beaucoup d'individus avant de trouver la perle rare qui va être l'individu performant. Nous, aujourd'hui, on pense que ça prendra environ encore deux-trois ans. »Un projet scientifique financé par Global Seeweed Coalition. Les résultats seront partagés à tous les acteurs de la filière pour renforcer la production d'algues à l'échelle nationale et développer une souche d'algue 100% malgache qui puisse être produite dans les fermes algocoles du pays et supplanter ainsi la souche importée de Tanzanie. Objectif : peser sur le marché mondial de l'algue et multiplier par 10 la production du végétal d'ici à 2030.À lire aussiMadagascar: à Belo-sur-Mer la culture des algues, une activité lucrative pour ses habitants [2/3]

Choses à Savoir
Quelle était l'espérance de vie d'un homme préhistorique ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Apr 21, 2025 2:23


Quand on pense à la vie à la Préhistoire, on imagine souvent une existence brutale, courte, marquée par la chasse, les maladies et les dangers constants. Mais quelle était réellement l'espérance de vie des hommes préhistoriques ? Spoiler : c'est plus nuancé qu'on le croit.Selon une étude publiée en 2007 dans Proceedings of the National Academy of Sciences par Rachel Caspari et Sang-Hee Lee, les populations humaines ont connu une augmentation progressive de la longévité à partir du Paléolithique supérieur, il y a environ 30.000 ans. Les chercheurs ont analysé des crânes fossiles et ont constaté qu'au fil du temps, le nombre d'adultes âgés augmentait dans les populations humaines, signe d'une meilleure survie à l'âge adulte.Mais avant d'aller plus loin, précisons un point important : l'espérance de vie à la naissance est une moyenne, très influencée par la mortalité infantile. Chez les Homo sapiens du Paléolithique, elle était estimée entre 25 et 35 ans. Cela ne signifie pas que tous mouraient à 30 ans ! Cela veut plutôt dire qu'un grand nombre d'enfants mouraient avant 5 ans. Ceux qui atteignaient l'âge adulte pouvaient vivre jusque 50 ou même 60 ans, comme l'indiquent plusieurs restes squelettiques.Des travaux publiés en 2011 dans Nature par le paléoanthropologue Erik Trinkaus ont montré, en étudiant les fossiles de Néandertaliens et d'Homo sapiens, que la proportion d'individus âgés était assez comparable dans certaines régions au Paléolithique. Cela suggère que la survie à un âge avancé n'était pas aussi rare qu'on le croyait.Autre point crucial : le mode de vie. Les chasseurs-cueilleurs vivaient dans des groupes mobiles, exposés aux blessures, aux infections, mais aussi à des régimes alimentaires variés. Ce mode de vie, bien que difficile, pouvait parfois être plus sain que celui des premières sociétés agricoles, où la sédentarité, la promiscuité et la dépendance à une seule source alimentaire entraînaient malnutrition et maladies.Aujourd'hui encore, certaines sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Hadza en Tanzanie ou les Tsimané en Bolivie montrent que, malgré l'absence de médecine moderne, des individus peuvent atteindre 60 ou 70 ans si l'enfance est bien passée.En résumé, l'homme préhistorique n'était pas condamné à mourir jeune. La forte mortalité infantile tirait l'espérance de vie vers le bas, mais ceux qui passaient les premières années pouvaient vivre étonnamment longtemps. Alors non, nos ancêtres n'étaient pas tous des vieillards à 30 ans… bien au contraire ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Carbone 14, le magazine de l'archéologie
Tanzanie : des outils en os à la chaîne

Carbone 14, le magazine de l'archéologie

Play Episode Listen Later Apr 18, 2025 27:47


durée : 00:27:47 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - 27 outils en os d'animaux vieux d'1,5 millions d'années ont été retrouvés dans les gorges d'Olduvaï en Tanzanie. Cette découverte repousse d'un million d'années nos connaissances sur la production systématique d'outils en os. Quelle porte ouvre-t-elle sur la compréhension de nos lointains ancêtres ? - réalisation : Olivier Bétard - invités : Luc Doyon Chercheur en archéologie au sein du laboratoire PACEA de l'Université de Bordeaux

Reportage International
Restitution d'œuvres d'arts africaines: un fond franco-allemand pour rechercher l'origine des œuvres

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 16, 2025 4:34


La coopération franco-allemande passe un nouveau cap. Désormais, le deux pays coopèrent sur la question de l'origine des objets culturels d'Afrique subsaharienne détenus dans les musées des deux pays. Il y a un an, un fond a été lancé et trois projets sélectionnés. Les diverses équipes de chercheurs se sont réunies pour la première fois la semaine dernière à Berlin. De notre correspondante,Une conférence ouverte au public en plein centre de Berlin, puis deux journées de travail entre chercheurs, ont officiellement lancé le fond franco-allemand de recherche sur la provenance des objets culturels d'Afrique subsaharienne. Au total, plusieurs dizaines de chercheurs vont travailler pendant trois ans. Ils viennent de France, d'Allemagne, mais aussi du Cameroun, du Sénégal, du Bénin, du Mali ou encore de Tanzanie, des pays qui ont été colonisés par ces deux puissances au XIXe et au XXe siècle. Julie Sissia est responsable scientifique de ce fond. Elle nous en explique le concept :« Les gouvernements français et allemands ont fait le constat qu'il était nécessaire pour ces deux pays, qui renferment les collections d'objets d'Afrique subsaharienne parmi les plus importantes en Europe, de mettre en commun les ressources des chercheurs de provenance et aussi les ressources dans les universités et dans les musées, pour faire la lumière sur les circulations des objets qui participent d'un phénomène de colonisation qui est, on le sait, un phénomène européen. Les histoires ne sont pas exclusivement nationales, quand bien même la France et l'Allemagne ont des histoires coloniales qui sont très différentes. La colonisation allemande s'est arrêtée plus tôt, elle a commencé plus tard que celle de la France. »À lire aussiRestitution des œuvres d'art africaines: la France et l'Allemagne lancent un fonds de recherche« L'effet Macron » propulse trois projets de rechercheCe projet de recherche franco-allemand n'aurait pas vu le jour sans l'impulsion donnée par le président Emmanuel Macron sur la question de la restitution des biens culturels aux pays africains. Après son discours de Ouagadougou, en 2017, le président français a restitué 26 biens au Bénin. Pour Hamady Bocoum, ancien directeur du musée des Civilisations noires de Dakar, cette étape a été cruciale :« Il faut reconnaître que finalement, c'est la parole du prince qui a le plus porté. Je veux parler de ''l'effet Macron'', quand il a déclaré ne pas pouvoir accepter qu'une large part du patrimoine culturel des pays d'Afrique soit en France. Il a projeté de les restituer dans les cinq ans, ce qui n'a pas pu être fait, mais il a quand même ouvert les vannes. J'ai la naïveté de penser que les lignes vont bouger malgré de réelles résistances. »Désormais, c'est une nouvelle étape scientifique qui commence. Le fond franco-allemand a sélectionné trois projets de recherche. L'un d'entre eux se concentre sur plus d'une centaine de restes humains, des crânes, des os, des squelettes pillés par les colons dans les actuels Cameroun, Tanzanie et Namibie. Des restes humains conservés dans les collections de l'université de Strasbourg. Sylvain Djache Nzefa coordonne la route des chefferies au Cameroun, et il participe à ce projet de recherche :« Ils viennent de la Tanzanie, du Cameroun, mais il y a un travail encore beaucoup plus poussé que les historiens sont en train de faire sur leur origine exacte. Ces restes humains font partie de quelle communauté ? On parle de 1902, 1905, pour le Cameroun. Comment était le territoire ? Comment étaient organisées les chefferies traditionnelles ? Voilà de quoi il s'agit. »À lire aussiLa restitution des œuvres d'art africainDes objets culturels et objets du quotidien seront analysésUn autre projet vient de débuter. Il concerne les objets culturels issus de la communauté banama et spoliés dans ce qui était le Soudan français au tournant du XXe siècle. Une partie de ces objets se trouvent au musée du Quai Branly à Paris. Une autre, encore plus importante, à Hambourg, en Allemagne. La plupart ont été « rapportés » par l'ethnologue allemand Leo Frobenius, dont il faut désormais analyser les archives. C'est l'une des taches du chercheur allemand Richard Kuba :« On a énormément de matériel visuel, des photographies, des croquis, des aquarelles. Un but de ce projet, c'est d'utiliser ces images, mais aussi les archives écrites, les journaux de voyages qu'on a, qui sont extrêmement difficiles à déchiffrer parce que c'est un monsieur qui a une écriture à la main compliquée. De ramener ça, de le mettre en contexte avec les objets qu'il a collectés au Mali en 1907 et 1908 de la région des Banamas. »Le troisième projet se concentre sur des objets du quotidien, des instruments de musique, des objets cultuels, des ustensiles de cuisine, familiers, mais souvent méconnus dans leurs sociétés d'origine et dans les lieux où ils sont conservés. Les chercheurs souhaitent les relier de nouveau à leurs communautés, et notamment aux femmes, et donner la parole à celles et ceux qui ont été exclus dans l'histoire coloniale.Au final, ces différents projets de recherche donneront lieu à des publications, à des expositions. Mais le but est aussi de créer une dynamique scientifique, avec d'autres pays qui, comme la France et l'Allemagne, possèdent des collections issues d'Afrique subsaharienne. 

Afrique Économie
RDC: les transporteurs locaux bénéficient de droits préférentiels sur la moitié des marchandises

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 1, 2025 2:18


En RDC, les transporteurs congolais ont désormais le droit de transporter 50 % des marchandises à l'importation et à l'exportation. La décision prise à la fin du mois de février par le ministère congolais des Transports pourrait avoir un impact positif, en particulier pour la région du Katanga où l'activité minière est intense. Pour les transporteurs congolais, le défi est grand : ils ne représentent aujourd'hui que 3 % de la flotte en activité dans le pays et font face à un coût de péage routier supérieur à celui de leurs collègues d'Afrique australe. En République démocratique du Congo, près de 300 véhicules par jour traversent la frontière avec la Zambie. Plus de 95 % de ce trafic est assuré par des sociétés étrangères. « L'une des raisons est le coût élevé pour les transporteurs routiers congolais, déplore un transporteur congolais, qui a requis l'anonymat. À titre d'exemple, au niveau de la Zambie, nous payons 1 000 dollars de coût supplémentaire que tous les autres transporteurs. Ce qui fait que nous ne sommes plus concurrentiels. »Les mines ont leur société de transport à l'étrangerEn effet, depuis 2021, la Zambie applique la réciprocité, car du côté congolais, les frais de péage routier sur le tronçon Kasumbalesa – Kolwezi sont de 900 dollars alors que dans les pays de la SADC, ils sont fixés à 10 dollars pour 100 km. « Sur le corridor sud qui part de Kolwezi jusqu'en Zambie, les transporteurs congolais ne représentent que 3 % parce que les entreprises minières installées au Congo ont leurs propres sociétés de transport en Zambie, en Namibie, en Afrique du Sud et en Tanzanie », souligne de son côté Philippe Seneve, le président du comité des transporteurs congolais au sein du patronat à Kolwezi.En vue de stimuler le secteur, les autorités ont récemment signé un arrêté accordant un droit préférentiel aux transporteurs locaux. « Cet arrêté accordant aux transporteurs locaux un droit de préférence à hauteur de 50 % des marchandises va sans nul doute accroître le nombre des transporteurs et travailleurs locaux et impacter positivement l'économie tant nationale que provinciale », espère Jean-Marie Abolia, secrétaire général au ministère des Transports de la République démocratique du Congo.Créer 4 000 emploisPour le patronat congolais, grâce à cette mesure, 4 000 emplois seront créés dans la région du Katanga, et un revenu mensuel évalué à 23 millions de dollars généré par ce secteur restera au pays. Mais les défis sont énormes vu le nombre réduit des transporteurs locaux. « Nous devons les accompagner afin d'atteindre une flotte d'au moins 3 500 camions avec un chargement journalier de 110 camions qui représentent effectivement les 50 % », estime Ritha Ilunga, la responsable du comité des transporteurs au sein du patronat à Lubumbashi, qui veut rester optimiste. Entre-temps, les transporteurs locaux attendent du gouvernement congolais une diminution du coût du péage routier ou tout simplement l'exonération de ces frais.À lire aussiRDC: dans le Sud-Kivu, l'avenir de la société aurifère DRC Gold Trading SA s'assombrit

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Info aléatoire, en Tanzanie, une épidémie de fou-rire a duré 18 mois.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Mar 14, 2025 3:36


Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.

Pas a pusu
V práci dostal padáka, tak prchnul z Česka. Během výprav do Afriky mu vyhrožovali i samopalem

Pas a pusu

Play Episode Listen Later Mar 11, 2025 73:57


Před lety dostal výpověď z práce. Jelikož mu zbývalo ještě 60 dní dovolené, rozhodl se prchnout z Česka a zamířit za dobrodružstvím do Tanzanie. Ta ho svojí syrovostí nadchla a byla mu také inspirací k otevření vlastní pražírny kávy. Mimo to však zažehla jeho vášeň pro černý kontinent, který od roku 2017 pravidelně navštěvuje. Nečekaných situací tu Daniel Lexa zažil mnoho – třeba na hranicích Senegalu a Gambie mu vyhrožovali samopalem, a nakonec skončil i v cele předběžného zadržení. O svých výpravách, pěstování kávy i chudobě hovoří Lexa v nové epizodě podcastu Slepá mapa.

Beau Voyage
#52- Edith @pleinleursyeux : voir la beauté du monde avant de perdre la vue, le Népal en famille et des nuits sous la yourte

Beau Voyage

Play Episode Listen Later Mar 4, 2025 53:38


Aujourd'hui nous avons l'immense privilège de recevoir Édith Lemay @pleinleursyeux. Édith et Sébastien ont quatre enfants. Ceux-ci sont encore petits lorsqu'un diagnostic vient tout changer : trois d'entre eux sont atteints de rétinite pigmentaire, une maladie génétique dégénérative de la rétine. Ils perdront graduellement la vue. Pronostic sans appel. À défaut de pouvoir leur offrir un traitement ou des solutions aux défis à venir, les spécialistes suggèrent aux parents de remplir la mémoire visuelle de leurs enfants. Il n'en fallait pas plus pour les mettre en mouvement. Avant que la noirceur s'installe, ils devaient montrer toute la beauté du monde à Mia, Léo, Colin et Laurent. Ensemble, la famille entreprend un périple un peu fou autour du globe : Namibie, Zambie, Tanzanie, Turquie, Mongolie, Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Cambodge, Laos, Népal, Égypte, Colombie, Amazonie... De la Namibie aux vastes steppes de Mongolie, des plages paradisiaques de Bali aux sommets majestueux du Népal, Edith nous emmène dans une odyssée qui dépasse le simple périple autour du monde. C'est l'histoire d'une mère qui refuse l'inaction face à l'inévitable, d'un père qui accompagne ses enfants dans cette aventure unique, et surtout de quatre jeunes explorateurs qui nous donnent une incroyable leçon de vie.Cette pétillante canadienne nous raconte, avec beaucoup d'émotions, comment ils ont réussi à transformer cette épreuve en une expérience qui les a unit plus que jamais. Pendant plus d'un an, l'aventure se mélange au grandiose, aux paysages et aux sourires. Tout pour en mettre plein leurs yeux !De ce voyage extraordinaire est né un livre, un documentaire, et surtout, une leçon universelle sur la façon dont nous pouvons tous choisir de faire face à l'adversité.On a adoré ce moment avec Edith, on espère qu'il vous plaira tout autant !Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C'est pas du vent
Sauver l'Afrique, une mission écologique post-coloniale

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 26, 2025 48:30


Nous allons remonter le temps pour vous raconter comment les Occidentaux ont brutalement expulsé des cultivateurs de leurs terres pour préserver une nature, soi-disant vierge et sauvage en Afrique. C'est l'objectif du « projet spécial africain » lancé en 1961 à Arusha en Tanzanie sur lequel l'historien Guillaume Blanc, notre invité, a travaillé. Comment, pendant la fin de la colonisation et au lendemain des indépendances, les Occidentaux ont brutalement expulsé des cultivateurs de leurs terres pour préserver une nature soi-disant vierge et sauvage en Afrique. C'était l'objectif du « Projet spécial africain » imaginé en 1961 à Arusha en Tanzanie par des experts de la conservation avec la complicité d'organisations internationales comme l'Unesco, l'UICN (Union internationale pour la protection de la nature) et quelques dirigeants africains. Comment financer tout cela ? En créant une banque, et ce sera la naissance du WWF, le World wildlife fund, ce qui se traduit par le Fonds mondial pour la nature, devenu aujourd'hui l'une des plus importantes organisations mondiales de défense de l'environnement.Cette histoire documentée et retracée par l'historien Guillaume Blanc dans son dernier livre La nature des hommes, une mission écologique pour « sauver » l'Afrique, est non seulement passionnante à lire, mais surtout elle éclaire la manière dont les Occidentaux se sont acharnés pendant des décennies à surprotéger certaines zones du continent pour mieux en exploiter d'autres, pour défendre leur vision et leurs intérêts, mais à aucun moment au profit des populations locales...Cette émission est une rediffusion du 9 mai 2024.

Journal de l'Afrique
RD Congo : Félix Tshisekedi appelle à l'union nationale

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2025 16:37


La Première ministre de République démocratique du Congo Judith Suminwa Tuluka a avancé lundi le chiffre de plus de 7.000 morts, dont de nombreux civils, depuis janvier dans les combats dans l'est du pays. Le président Tshisekedi a annoncé devant sa majorité vouloir créer un gouvernement d'union national. Un moyen pour le président de resserrer les rangs de la classe politique pour faire face à la progression du M23, appuyé par des troupes rwandaises, dans l'est du pays.

(X)périentiel - le tourisme positif
S06E06 - Foncer vers une carrière qui a du sens

(X)périentiel - le tourisme positif

Play Episode Listen Later Feb 25, 2025 26:13


Élise, 24 ans, partage son parcours inspirant dans le secteur du tourisme durable à travers une interview. Bénévole dans l'association Defismed et consultante en stratégie touristique à Montréal, elle a été marquée par des expériences transformatrices, notamment un stage en Tanzanie dans un tour opérateur engagé. Elle souligne l'importance de la confiance en soi, des rencontres enrichissantes et de l'engagement social et environnemental. Passionnée par le tourisme, Élise incarne une jeunesse audacieuse et déterminée à contribuer à un monde plus durable. Découvrez son parcours et laissez-vous inspirer par son énergie et son engagement. Que ce soit à travers des études, des stages ou un premier emploi, osez suivre vos passions pour construire un avenir qui fait sens !

Priorité santé
Mpox, Ebola, Marburg: le point sur les épidémies en cours

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 24, 2025 48:30


Épidémie d'Ebola en Ouganda (à Kampala et Mbale, dans l'Est), Virus de Marburg en Tanzanie (après la fin de la flambée au Rwanda, le 20 décembre), nouveau variant clade 1b du Mpox, dont de nombreux cas ont été identifiés en RDC… Simultanément, les États-Unis font face à la propagation du virus H5N1 de la grippe aviaire, qui décime les élevages de poules et touche les vaches laitières. Nous faisons un état des lieux des maladies infectieuses émergentes.  Où en sont les épidémies ? Comment les combattre ?   Pr Arnaud Fontanet, chef de l'Unité d'Épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur et professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies), décoré Grand Officier de l'Ordre Mauritanien par le président de la Mauritanie Mohamed Ould El-Ghazaouani, en marge du Sommet de l'Union africaine  Pr Emmanuel Nakoune Yandoko, directeur général de l'Institut Pasteur de Bangui, en République Centrafricaine et lauréat du Prix Mérieux 2024. ► En fin d'émission, à l'occasion des trois ans de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février 2022, nous parlons de la formation offerte par l'ONG la chaîne de l'espoir aux chirurgiens ukrainiens pour la prise en charge des blessés de guerre. Interview du Pr François Pons, chirurgien viscéraliste et thoracique, ancien militaire et ancien directeur de l'École du Val-de-Grâce. Titulaire de la chaire de chirurgie de guerre et bénévole pour l'ONG la Chaîne de l'espoir.   Programmation musicale :► Say she she – Don't you dare stop► Criolo ; Cynthia Luz ; Rap Reggae Party – Subirusdoistiozin 

Priorité santé
Mpox, Ebola, Marburg: le point sur les épidémies en cours

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 24, 2025 48:30


Épidémie d'Ebola en Ouganda (à Kampala et Mbale, dans l'Est), Virus de Marburg en Tanzanie (après la fin de la flambée au Rwanda, le 20 décembre), nouveau variant clade 1b du Mpox, dont de nombreux cas ont été identifiés en RDC… Simultanément, les États-Unis font face à la propagation du virus H5N1 de la grippe aviaire, qui décime les élevages de poules et touche les vaches laitières. Nous faisons un état des lieux des maladies infectieuses émergentes.  Où en sont les épidémies ? Comment les combattre ?   Pr Arnaud Fontanet, chef de l'Unité d'Épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur et professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies), décoré Grand Officier de l'Ordre Mauritanien par le président de la Mauritanie Mohamed Ould El-Ghazaouani, en marge du Sommet de l'Union africaine  Pr Emmanuel Nakoune Yandoko, directeur général de l'Institut Pasteur de Bangui, en République Centrafricaine et lauréat du Prix Mérieux 2024. ► En fin d'émission, à l'occasion des trois ans de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février 2022, nous parlons de la formation offerte par l'ONG la chaîne de l'espoir aux chirurgiens ukrainiens pour la prise en charge des blessés de guerre. Interview du Pr François Pons, chirurgien viscéraliste et thoracique, ancien militaire et ancien directeur de l'École du Val-de-Grâce. Titulaire de la chaire de chirurgie de guerre et bénévole pour l'ONG la Chaîne de l'espoir.   Programmation musicale :► Say she she – Don't you dare stop► Criolo ; Cynthia Luz ; Rap Reggae Party – Subirusdoistiozin 

Revue de presse Afrique
À la Une: l'Afrique frappée de plein fouet par le gel des aides américaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 12, 2025 4:15


« “Maintenant on fait quoi ?“ : c'est la grande question, pointe WakatSéra au Burkina Faso, que se posent les ONG, touchées directement ou par ricochet, par les décisions de Donald Trump de suspendre l'aide américaine (avec le démantèlement de l'USAID). Les acteurs qui œuvrent au quotidien dans l'humanitaire, notamment ceux qui viennent au secours des populations des régions frappées par la famine, ou encore ceux qui essaient d'accompagner les malades du Sida, sont totalement désarmés et restent sans voix. (…) Car, il n'existe pratiquement pas d'alternative à l'engagement financier des Etats-Unis dans le domaine humanitaire ».En effet, s'inquiète Jeune Afrique, « les conséquences pourraient être lourdes. En 2023, un quart de l'enveloppe de l'aide américaine était destiné aux pays africains, pour un montant total de 17,4 milliards de dollars, soit 300 millions de dollars en moyenne par pays. Avec quelque 5000 projets lancés en Afrique chaque année, tous n'atteignent évidemment pas leurs objectifs. Mais à l'inverse, nombre d'entre eux ont prouvé leur utilité. Et s'ils venaient à être évincés du budget que prépare l'administration Trump, les conséquences pourraient être catastrophiques pour les populations du continent qui en bénéficient. Pour les plus fragiles, ce serait littéralement une question de vie ou de mort ».Les aides locales au régime sec…Le site Yop, spécialisé dans l'humanitaire, a fait les comptes : « Le Nigeria, la Tanzanie et l'Ouganda seront les pays plus touchés par le retrait de l'aide américaine » : ces trois pays avaient reçu en 2023 plus de 300 millions de dollars d'aides. Les pays sahéliens sont impactés également : « le Niger, le Mali et le Burkina Faso figuraient parmi les plus grands bénéficiaires des financements de l'USAID. En 2024, ces trois pays avaient reçu à eux seuls plus de 827 millions de dollars. De quoi financer des programmes essentiels : distribution de vivres, soins de santé, développement agricole et soutien aux populations déplacées. Avec ce gel, relève encore Yop, c'est tout un réseau d'aides locales qui risque de se retrouver à sec, ce qui sans doute viendra affecter un peu plus les États sahéliens dans leur lutte contre la pauvreté et l'insécurité ».Des centaines de milliers de personnes sans assistanceAutre exemple : la Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire, où « Indigo, une ONG engagée dans la promotion du dialogue inclusif et participatif, a été contrainte de suspendre ses activités, pointe le site Afrik.com. Son personnel se retrouve en situation de chômage technique. En 2024, l'USAID avait engagé 115 millions de dollars d'aide en Côte d'Ivoire. 20 millions étaient consacrés au projet “Résilience pour la paix“. Le gel de ces fonds entraîne non seulement la cessation de projets vitaux mais aussi un affaiblissement de la cohésion sociale dans les régions les plus vulnérables ».Et la crise s'étend bien au-delà de la Côte d'Ivoire, poursuit Afrik.com, qui cite un autre exemple : « le Conseil norvégien pour les réfugiés a fait savoir que, faute de dégel des aides américaines, il devra suspendre ses activités dans près de 20 pays du continent. Des centaines de milliers de personnes, dépendantes de l'aide humanitaire pour leur survie, risquent de se retrouver sans assistance. Des initiatives essentielles sont menacées, comme l'approvisionnement en eau potable au Burkina Faso ou encore le soutien à des boulangeries au Darfour ».Une menace pour la démocratie et les droits de l'HommeEn Gambie, le quotidien The Point lance un véritable cri d'alarme : « avec la fermeture de l'USAID, la démocratie et le progrès social en danger ». En effet, précise le journal, « la suspension soudaine du financement de l'USAID est plus qu'un revers financier. Elle constitue une menace directe pour les droits de l'Homme. Qu'il s'agisse de fournir une identité légale aux communautés exilées ou de renforcer la gouvernance et l'engagement civique, l'USAID a été au cœur d'efforts de développement cruciaux en Gambie et au-delà ».Pour Ansumana Camara, coordinateur national de l'ONG Activista Gambie, interrogé par The Point, « la fermeture de l'USAID ne pouvait pas arriver à un pire moment. La Gambie se trouve à une étape cruciale où les questions relatives à l'espace civique sont plus importantes que jamais. (…) Cette situation est d'autant plus alarmante que la Gambie est dans une phase de transition, avec un projet de constitution en attente d'approbation. Sans le soutien de l'USAID, prévient encore Ansumana Camara, les efforts de la société civile pour engager les citoyens dans le processus démocratique en pâtiront ».

Journal de l'Afrique
Sommet Conjoint EAC-SADC; appel à "un cessez-le-feu immédiat" dans l'est de la RD Congo

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 8, 2025 18:36


Lors du sommet dédié au conflit dans l'est de la RD Congo, les dirigeants des pays d'Afrique australe et de l'Est ont appelé à un "cessez-le-feu immédiat" et inconditionnel . Les pays membres de l'EAC annonce une réunion sous 5 jours de leurs chefs militaires pour instaurer un cessez-le-feu en RDC.

Journal de l'Afrique
Sommet Conjoint EAC-SADC; appel à "un cessez-le-feu immédiat" dans l'est de la RD Congo

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 8, 2025 18:36


Lors du sommet dédié au conflit dans l'est de la RD Congo, les dirigeants des pays d'Afrique australe et de l'Est ont appelé à un "cessez-le-feu immédiat" et inconditionnel . Les pays membres de l'EAC annonce une réunion sous 5 jours de leurs chefs militaires pour instaurer un cessez-le-feu en RDC.

Journal de l'Afrique
Rencontre des chefs de la diplomatie au sommet conjoint EAC/SADC sur la RD Congo

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 7, 2025 14:42


Les ministres des pays de l'EAC et la SADC se sont rencontrés vendredi au sommet conjoint en Tanzanie. L'objectif? Tenter de "mettre fin à la spirale des affrontements" dans l'est de la RDC.  Cela nécessite d'abord que l'EAC et la SADC accordent leurs violons, ce risque d'être compliqué.

Revue de presse Afrique
À la Une: Goma sous occupation…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 5, 2025 4:08


Quelques jours après leur offensive sur la capitale du Nord-Kivu, les rebelles du M23 « renforcent leur emprise sur la ville à travers des patrouilles et des fouilles de domiciles », c'est ce que pointe le porte-parole des Nations unies, dont les propos sont repris par le site congolais Actualité CD. « Des actes de pillage et l'occupation de résidences privées par le groupe armé ont été signalés, ainsi que des tentatives de saisie de véhicules, y compris ceux appartenant à des organisations humanitaires – ce qui constitue une violation du droit humanitaire international », a-t-il poursuivi. Toujours selon les Nations unies, « la situation humanitaire dans la ville reste critique. Les morgues sont saturées et les établissements de santé dépassés par l'afflux de blessés, tandis que la population continue de dépendre de l'eau non traitée du lac Kivu, augmentant les risques de maladies. »D'après un dernier bilan fourni par OCHA, le bureau des Affaires humanitaires de l'ONU, les combats ont fait au moins 3.000 morts.« Goma enterre ses morts dans l'anonymat, des centaines de corps mis en terre hier mardi », titre par ailleurs Actualité CD. C'est « la Croix-Rouge qui a procédé à ces inhumations, précise le site congolais. Contrairement aux cérémonies traditionnelles, ces enterrements se sont déroulés en l'absence des familles. Beaucoup de victimes sont en effet enterrées dans l'anonymat. Certaines dépouilles ont été conservées dans les morgues débordées de la ville, tandis que d'autres gisaient sur les routes depuis plusieurs jours, en plus exposées aux intempéries. La Croix-Rouge a dû accélérer le processus d'inhumation pour éviter une catastrophe sanitaire. »Les camps de déplacés se vident…L'envoyé spécial du Monde Afrique a pu se rendre aux abords de la ville. Il constate que « les populations, installées aux portes de Goma, quittent les camps où elles étaient venues se réfugier après le début de l'offensive rebelle lancée en 2021 », et ce sur ordre des rebelles du M23. Les déplacés doivent regagner leurs villages d'origine. Toutefois, « aucun accompagnement n'a été prévu par les nouvelles autorités, précise Le Monde Afrique. Les ONG et autres agences onusiennes, quant à elles, sont plongées comme tout le monde dans le flou d'un nouveau pouvoir encore évanescent. (…) Le Programme alimentaire mondial doit auparavant reconstituer ses stocks pillés aux trois quarts juste avant l'assaut final. »Avant-hier lundi, pointe encore Le Monde Afrique, « le M23 a unilatéralement annoncé un “cessez-le-feu“ prenant effet le lendemain “pour des raisons humanitaires“. Une déclaration qui laisse perplexe, commente le journal, tant les trêves annoncées ont été peu respectées depuis trois ans. »Arrogance d'un côté, aigreur de l'autre ?Sur le plan diplomatique, les présidents congolais et rwandais doivent se rencontrer ce week-end en Tanzanie lors d'un sommet extraordinaire conjoint de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Est et de la Communauté de développement de l'Afrique australe.Alphonse Maindo, professeur en sciences politiques à l'université de Kisangani, interrogé par le site Afrikarabia n'est guère optimiste… « Ces types de sommets sont organisés pour l'apparat, déclare-t-il. Les vraies décisions se prennent en dehors de ces forums, au téléphone ou quand les dirigeants se rencontrent en privé. Dans la situation actuelle, la blessure est encore trop fraîche pour que ce sommet puisse faire avancer les choses. Nous avons d'un côté, affirme encore Alphonse Maindo, l'arrogance des vainqueurs de Goma, et de l'autre, nous avons juste de l'aigreur et de la rancœur. Cela va demander un peu de temps et beaucoup de pressions internationales pour ramener les belligérants à la raison. »Un peu d'eau dans son vin…L'Observateur Paalga à Ouagadougou s'interroge : « la grande question est de savoir si le Rwandais Paul Kagamé et le Congolais Félix Tshisekedi effectueront le déplacement de Dar-es-Salaam, eux qui depuis bien longtemps maintenant ne parviennent plus à s'asseoir autour de la même table. Il faut pourtant qu'ils se parlent, s'exclame le quotidien burkinabé, même si leurs relations sont devenues tellement exécrables qu'on se demande ce qui pourrait bien en sortir. Kigali tient à ce que Kinshasa discute directement avec le M23, ce à quoi Tshisekedi ne veut pas se résoudre, arguant qu'il ne saurait justement parler à ceux qu'il considère comme des terroristes. Il faudra bien pourtant que de part et d'autre chacun des protagonistes mette un peu d'eau dans son vin, martèle encore L'Observateur Paalga, si on veut donner une chance à la paix. Pour le moment, on en est encore loin, même si les armes se sont tuent momentanément. »

Invité Afrique
RDC-Rwanda: «L'Afrique du Sud, qui avait participé à la défaite du M23 en 2012, voudrait en finir»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 5, 2025 8:33


Les troupes sud-africaines vont-elles rester en République démocratique du Congo ? C'est l'une des grandes questions avant le sommet sur la RDC prévu samedi en Tanzanie. Le Rwandais Paul Kagamé veut que ces troupes s'en aillent, mais pour l'instant le Sud-Africain Cyril Ramaphosa ne cède pas. Et la nouvelle position de fermeté de la Chine à l'égard du Rwanda n'est certainement pas pour déplaire à l'Afrique du Sud. Paul-Simon Handy est le directeur du bureau Union africaine et Afrique de l'Est de l'ISS, l'Institut d'Études de Sécurité. À lire aussiAfrique du Sud: le président justifie la présence de soldats sud-africains dans l'est de la RDCÀ lire aussiConflit dans l'est de la RDC: sommet extraordinaire des dirigeants de la SADC au Zimbabwe

Journal de l'Afrique
RD Congo : Tshisekedi et Kagame attendus à un sommet régional

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 3, 2025 14:48


Les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame doivent participer ce week-end en Tanzanie à un sommet régional extraordinaire sur la guerre dans l'est de la RD Congo, menacé par les avancées du groupe armé anti-gouvernemental M23 allié aux forces rwandaises. L'offensive du M23 et des soldats rwandais qui leur a permis d'avancer dans Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu, a provoqué la sidération. Félix Tshisekedi a promis "une riposte vigoureuse".

La marche du monde
Berlin 1884-1885, le partage de l'Afrique sans les Africains

La marche du monde

Play Episode Listen Later Feb 1, 2025 48:30


Pour la première fois, un symposium international réunit des personnalités africaines et européennes du monde politique et scientifique afin de réfléchir ensemble à ce qui s'est passé ici à la Conférence de Berlin en 1885. Partage de l'Afrique, organisation des règles de la colonisation, comment la Conférence de Berlin pour les uns dite Conférence de la honte pour les autres nous est-elle racontée, comment faire face à ce passé colonial et comment ensemble le réparer ? Autant de sujets aussi douloureux que passionnants évoqués dès la cérémonie d'ouverture par l'Ancienne présidente de la République du Libéria Ellen Johnson-Sirleaf et le ministre des Affaires étrangères de la République togolaise le Professeur Robert Dussey et nos invités Flower Manase, curatrice et chercheure au Musée National de Tanzanie, Madame la ministre d'État allemande Katja Keul, le philosophe tunisien Mohamed Türki, l'ancien ministre guinéen de la Justice Cheikh Sako, et Oumar Diallo, directeur de l'Afrika Haus.À découvrir : le site de Farafina Afrika-Haus, un lieu de formation et d'échange depuis 1993 situé dans le quartier de Moabit, arrondissement de Mitte, à Berlin.À lire : Berlin-Une métropole post-coloniale de Oumar Diallo et Joachim Zeller.Tous nos remerciements aux organisateurs du Symposium en commémoration des 140 ans de la conférence de Berlin 1884/1885, Farafina Afrika-Haus e.V., l'Université de Dar-es-Salaam et la Fondation Allemande pour l'Afrique. À lire aussiAfrika Haus, en mémoire de la colonisation

Com d'Archi
S6#38

Com d'Archi

Play Episode Listen Later Jan 26, 2025 36:29


Gaston Tolila et Nicholas Gilliland se rencontrent en 2003 autour d'un concours d'architecture humanitaire qu'ils remportent. Ce projet de dispensaire nomade est exposé au Centre Pompidou en 2005. En 2011, ils créent l'atelier d'architecture Tolila+Gilliland autour de la volonté commune de concevoir des projets, de les accompagner au bout de leur réalisation en explorant les relations entre usages et matériaux. La reconnaissance arrive rapidement : prix d'Architecture du Moniteur pour la Première Œuvre en 2012, puis parmi les 40 UNDER 40 en 2014 et le Prix de l'Equerre d'Argent dans la catégorie Lieux d'Activité en 2023, et de même en 2024 dans la catégorie Habitat.L'atelier interroge les méthodes constructives comme premier levier dans la réduction de l'impact environnemental des constructions, en privilégiant les matériaux naturels, bio et géo-sourcés. Il en résulte une architecture simple et belle, une manière de construire le tissu ordinaire, qui devrait faire l'unanimité aujourd'hui. Et c'est un américain qui, entre autre, porte ces valeurs en France, comme un beau message d'espoir.En effet, dans ce numéro de Com d'Archi, nous recevons Nicholas Gilliland, l'associé américain de l'agence. Nicholas raconte la génèse de son activité d'architecte, les projets avec une attention très grande portée aux détails, le travail des échelles, le projet de rêve, la vie d'un américain à Paris en passant par la Tanzanie et la Pennsylvanie. Sur la même ligne éditoriale que d'habitude, nous vous offrons ici un nouveau numéro, pourtant bien singulier, plein d'informations précieuses.Image © Nicholas GillilandIngénierie son : Bastien Michel____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Trêve à Gaza : comment est-on parvenu à un accord ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 17, 2025 19:30


Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur le report de la CHAN 2025 et les tensions entre l'Afghanistan et l'Iran sur la question de l'eau. Trêve à Gaza : comment est-on parvenu à un accord ? Après 15 mois de conflit, Israël et le Hamas ont accepté un accord de cessez-le-feu à Gaza. La trêve doit entrer en vigueur, ce dimanche 19 janvier 2025, avec la libération de 33 otages israéliens en échange de la libération de centaines de prisonniers palestiniens. Qu'est-ce qui a rendu possible un tel accord ? Qu'est-il prévu pour qu'il soit respecté ?Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem. CHAN : qui est responsable du report ? Censé se dérouler du 1er au 28 février 2025 en Tanzanie, Ouganda et Kenya, le Championnat d'Afrique des Nations a été reporté au mois d'août. Dans un communiqué, la Confédération africaine de football explique avoir besoin de plus de temps pour finaliser la construction et la rénovation des stades. Comment expliquer ce retard des pays organisateurs ? Ce report peut-il perturber le calendrier des équipes et des joueurs concernés ?Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.   Iran/Afghanistan : pourquoi l'eau empoisonne les relations ?  Les tensions entre l'Iran et l'Afghanistan se sont accentuées, ces derniers temps, en raison de la construction d'un barrage sur la rivière Harirud. Pourquoi Téhéran le considère-t-il comme une menace ? La perspective d'interventions militaires entre les deux pays est-elle envisageable ?Avec Jonathan Piron, historien, spécialiste de l'Iran pour le centre de recherche Etopia à Bruxelles.  Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taïeb. Aujourd'hui, retour sur l'arnaque au faux Brad Pitt !

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] CHAN 2025: Coup d'envoi dans un mois

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 31, 2024 20:00


La liste des 18 qualifiés au Championnat d'Afrique des nations est désormais connue. En dehors des trois pays organisateurs (Kenya, Tanzanie et Ouganda), le Sénégal, la RDC, la Guinée, le Nigéria, le Burkina Faso et la Mauritanie ont décroché leur ticket pour le CHAN 2025. Pour la première fois de son histoire, la Centrafrique sera, elle aussi, de la partie. La Côte d'Ivoire et le Cameroun, en revanche, sont restés sur le banc de touche. Que vous inspire ce tableau ? 

Priorité santé
Le portrait de Pr Francine Ntoumi, fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 26, 2024 48:30


Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours de la Pr Francine Ntoumi, chercheuse et parasitologue, spécialiste du paludisme.(Rediffusion) Après avoir étudié et travaillé en France, en Allemagne, au Gabon et en Tanzanie, cette scientifique a créé en 2008 à Brazzaville, la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale, qu'elle préside. Francine Ntoumi animée par le goût de la découverte et de la transmission, comme de la valorisation de la place des femmes dans la recherche dans son pays, le Congo. Pr Francine Ntoumi, parasitologue, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville.

Priorité santé
Le portrait de Pr Francine Ntoumi, fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 26, 2024 48:30


Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours de la Pr Francine Ntoumi, chercheuse et parasitologue, spécialiste du paludisme.(Rediffusion) Après avoir étudié et travaillé en France, en Allemagne, au Gabon et en Tanzanie, cette scientifique a créé en 2008 à Brazzaville, la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale, qu'elle préside. Francine Ntoumi animée par le goût de la découverte et de la transmission, comme de la valorisation de la place des femmes dans la recherche dans son pays, le Congo. Pr Francine Ntoumi, parasitologue, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville.

Radio foot internationale
CAN 2025: bilan des éliminatoires

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Nov 20, 2024 48:30


Bienvenue dans Radio Foot avec au sommaire ce mercredi 16h10-21h10 T.U. Objectif 35ᵉ CAN- Les Guépards de retour en phase finale, et de retour à la maison, après un dernier déplacement mouvementé en Libye. Que s'est-il passé ? Gernot Rohr sera en direct pour nous expliquer !- La Tanzanie, le Botswana et le Mozambique ont obtenu les derniers tickets pour le tournoi. Bilan de cette phase éliminatoire. Pas de néophytes, des absences remarquées : Ghana, Gambie, Mauritanie, Guinée. Le Syli va-t-il déposer une réserve ? La CAF est mise en cause alors que la rencontre face à la Tanzanie a été reprogrammée plus tôt, la Guinée dénonce aussi une erreur administrative.- Ils sont invaincus : Maroc, Algérie, Égypte, Sénégal, Mali, Angola, Cameroun, Afrique du Sud, Comores.- L'Afrique australe bien représentée, les clubs se distinguent en compétition, les nations en tirent un bénéfice ! De bon augure pour les Tanzaniens, coorganisateurs de l'édition 2027 ?Éliminatoires Mondial 2026Les Argentins premiers de la classe ! Ils conservent leur 1ʳᵉ place au classement FIFA également. L'Albiceslete remporte son match face au Pérou grâce à un « golazo » de Lautaro Martinez. L'Albiceleste devance l'Uruguay (qui a fait match nul 1-1 au Brésil) et l'Équateur, qui précède la Colombie à la différence de buts.Ligue des Nations, l'Angleterre retrouve l'élite !Les Three Lions remontent dans le groupe A. L'intérim de Lee Carsley prend fin, place à Thomas Tuchel ! L'Allemand veut soulever le trophée de la prochaine Coupe du monde.Autour d'Annie Gasnier aujourd'hui : Yoro Mangara, Frank Simon et Bruno Constant - Technique/réalisation Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Radio foot internationale
Éliminatoires CAN 2025 : désillusion pour la Guinée, éliminée par la Tanzanie

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Nov 19, 2024 48:30


Radio Foot 16h10-21h10 T.U avec au sommaire : - Éliminatoires CAN 2025, 21 qualifiés, il reste 3  tickets à prendre pour le Maroc. ; - Trophée des champions, Abidjan ne verra pas PSG/Monaco. ; - « R9 » bientôt à la tête de la confédération brésilienne ? - Éliminatoires CAN 2025, 21 qualifiés, il reste 3 tickets à prendre pour le Maroc. Groupe H, rendez-vous décisif pour la Guinée en Tanzanie, il manque encore un point aux joueurs de Michel Dussuyer ! Groupe D, ça passe pour les Guépards, (0-0) en Libye. Après le

Radio foot internationale
Éliminatoires CAN 2025 : le Mali et les Comores qualifiés

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Nov 18, 2024 48:30


Radio Foot 16h10 T.U rediff 21h10 T.U. Au cœur des débats aujourd'hui : - Ligue des Nations, fin des matches de poule. ; - Éliminatoires CAN 2025 : groupe I : le Mali l'emporte à Maputo face au Mozambique et se qualifie.  - Ligue des Nations, fin des matches de poule. Ligue A groupe 2, les Bleus font le boulot à San Siro. Méconnaissable face à Israël jeudi (14 novembre 2024), la bande à Deschamps a obtenu sa revanche du match aller perdu à domicile contre l'Italie, le 6 septembre 2024. Victoire et 1ère place au classement à la différence de buts. Un succès forgé sur une réussite totale sur coups de pied arrêtés. L'équipe de France est-elle meilleure lorsqu'elle est au pied du mur ? Ils connaitront vendredi leur adversaire pour les ¼ de finale de la compétition en mars prochain. Rabiot et Digne, 50 sélections chacun, buteurs de la soirée lombarde. La Squadra Azzurra a mal démarré, est vite revenue au score et a mieux terminé, mais doit se contenter de la 2è place. - Les satisfactions : Koné, Digne, Guendouzi, ont-ils profité de la « réoxygénation ? » voulue par le sélectionneur ? - 2024, année compliquée pour Deschamps, reste à régler les soucis de créativité. -- La Belgique défaite par Israël en Hongrie. 2è revers d'affilée pour les Diables Rouges qui s'étaient déjà inclinés face à l'Italie. Tedesco a dû faire face à de nombreuses absences, son 11 devra disputer un barrage pour se maintenir dans l'élite. Le coach italo-allemand peut-il se maintenir ?- Éliminatoires CAN 2025 : groupe I : le Mali l'emporte à Maputo face au Mozambique et se qualifie. Groupe F : le match nul du Ghana à Luanda ne suffit pas aux Black Stars qui ne verront pas le Maroc. - Les Comores de retour en phase finale, les Cœlacanthes ont remporté leur duel face à la Gambie à Berkane. - La Guinée jouera une « finale » contre la Tanzanie demain (19 novembre 2024) à Dar es Salaam. Le Syli National s'en est remis à son attaquant vedette Serhou Guirassy.Avec Hugo Moissonnier : Philippe Doucet, Naïm Moniolle et Patrick Juillard. Technique/réalisation Laurent Salerno -- Pierre Guérin.