Jamais une espèce vivante n'a eu sur la Terre autant d'impact que l'Homme, pourtant nous n'avons qu’une planète. Aujourd’hui, le monde prend conscience que nos modes de développement ne sont pas durables et que nous allons devoir profondément changer notre rapport à la nature pour préserver la vie sur terre. Anne-Cécile Bras vous propose de rendre compte de cette actualité sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Une émission réalisée par François Porcheron.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Gabrielle Maréchaux, journaliste environnement pour The Conversation France, nous explique comment les scientifiques font pour affirmer qu'une espèce est éteinte - Cécile Goudou, rédactrice en chef adjointe de Zoa, nous parle du village des tortues au cœur de la réserve botanique de Noflaye, situé à une trentaine de kilomètres de Dakar - Jeanne Richard, du service environnement-climat de RFI, nous emmène survoler l'Amazonie - Aurélien Devernoix, du service politique de RFI, nous détaille le recul de l'écologie en vue pour les municipales françaises - Anne-Sophie Novel, dans sa chronique médias, parle du traitement médiatique des inondations en France. Ainsi que la chronique ePOP consacrée au film « Alerte bleue sur l'étang de l'or » réalisé par Bastien Rossetto-Giaccherino et Camille Beauchêne / (RFI Planète Radio/IRD) de Maxime Grember. Musiques diffusées dans l'émission : ► Samba de Raiz - Conselho ► David Walter - Voodoo Love.

Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. (Rediffusion du 23 octobre 2025) Dans un environnement où tout s'accélère, où les crises se multiplient et où l'incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l'efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l'image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas... Bienvenue dans cette émission où la science inspire l'action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l'ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob. Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.

À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025) Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec : - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD. Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.

Nous vous emmenons dans le nord-est du Brésil sur la caravane fluviale scientifique Iaraçu qui remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec une vingtaine de scientifiques à bord. Au rythme des escales, des hydrologues, des géologues, des archéologues échangent avec les populations amazoniennes sur le changement climatique, les pollutions ou la préservation des forêts. L'objectif est de renforcer les liens entre la science et la société pour alimenter les discussions à la COP30. (Rediffusion du 13 novembre 2025) Une vingtaine de scientifiques a embarqué à bord d'une caravane pas comme les autres : la caravane fluviale Iaraçu. Ils sont Brésiliens, Français, Congolais et Gabonais. Leur mission ? Remonter le fleuve de Manaus à Belém, à la rencontre des communautés locales, les Ribeirinhos, pour les écouter, partager leurs savoirs, et surtout porter leurs voix jusqu'à la COP 30. Ils travaillent avec et pour les populations locales. C'est une aventure humaine et scientifique hors du commun organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Nous avons eu la chance de monter à bord ! → Retrouvez Le journal de bord Iaraçu ici. Avec : - Valérie Verdier, présidente directrice générale de l'IRD - Marie-Paule Bonnet, hydrologue, directrice de recherche à l'IRD - Loïc Martin, géochimiste, post doctorant au Luxembourg Institute of Science of Technology - Helena Lima, archéologue, chercheuse au Musée Goeldi à Belém - Jérôme Murienne, chargé de recherche au CNRS sur l'ADN environnementale - Yago Ferreira, éducateur environnemental - Helen Gurgel, géographe de la santé et professeure à l'Université de Brasilia - Pedro, habitant de Gurupa. Musiques diffusées pendant l'émission - Ellielthon Douglas - Rap do Meio Ambiente - Jair Rodriguez - O Garimpeiro - Grupo Kuatá de Carimbó - Que Peixe Que É - Conjunto Tapayoara - Carimbó.

Recevoir de l'argent pour protéger la biodiversité. C'est le principe des paiements pour services environnementaux qui sont en train de se structurer à l'échelle mondiale. Nous vous emmenons en Équateur à la découverte d'une innovation inspirante commentée par l'économiste Alain Karsenty. Les forêts sont essentielles à préserver pour deux raisons majeures : non seulement elles sont l'un des plus grands réservoirs de biodiversité sur Terre, mais elles sont aussi un pilier naturel de la régulation du climat. Surtout les forêts tropicales. Mais comment les protéger en tenant compte à la fois des communautés locales qui y vivent, des intérêts économiques qu'elles représentent à travers l'exploitation du bois, de la surface qu'elles occupent face aux besoins de terres agricoles… C'est un véritable casse-tête qu'il est urgent de résoudre. Nous vous emmènerons en Équateur où l'homme d'affaires Roque Sevilla a mis en place un système de paiement pour services environnementaux inspirants. Reportage d'Eric Samson réalisé en Équateur sur la réserve Mashpi Tayra avec l'éclairage de Alain Karsenty, chercheur au CIRAD depuis 1992. Ses travaux portent sur l'analyse des politiques publiques concernant les forêts, le foncier et l'environnement dans les pays en développement, en particulier en Afrique. Ses thèmes de recherche privilégiés sont les instruments économiques (fiscalité, PSE, REDD+, marchés des permis…) pour le climat et la biodiversité. Musiques diffusées dans l'émission ► Esto Es Eso - Reflexiones ► Dominique Fils-Aimé - Going Home.

Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction. - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie). Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan, journaliste pour Les Échos : le rapport de l'IPBES sorti ce jour (11 février 2026) sur les enjeux de la perte de biodiversité pour les entreprises - Abdoulaye Diallo de la rédaction fulfulde à Dakar : les impacts environnementaux de l'exploitation du fer de Simandou en Guinée - Simon Rozé du service environnement de RFI sur la progression de la ligne des arbres vers le Nord, qui a de grosses conséquences sur les forêts boréales et sur le dégel du pergélisol - Stéfanie Schuler du service environnement de RFI : le jumeau numérique de la France : un outil pour les transitions. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science) avec Marylou Pozo pour son film Les sentinelles de la lagune Chronique culture de Caroline Filliette sur le hors-série du 1, le Musée du 1, consacré à la Grande Vague d'Hokusai. Musiques diffusées dans l'émission - Grian Chatten - Fairlies - Fabio Brazza & Vitão - Partido Alto.

Aujourd'hui, l'agriculture sort des champs pour investir les villes. Sur les toits, dans les cours, les friches ou les rues, l'agriculture urbaine se développe partout dans le monde. Un phénomène en plein essor, aussi bien au Nord qu'au Sud, à l'heure où plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en milieu urbain. Produire localement, nourrir les villes, recréer du lien social et répondre aux défis climatiques : les enjeux sont multiples. Dans cette émission, nous vous emmenons à la découverte de ces anciennes formes d'agriculture qui redeviennent modernes. Nous vous emmenons visiter le potager de Mexico (reportage de Gwendolina Duval) et les jardins de l'espoir à Cotonou, au Bénin. Ils réinventent notre manière de produire et de consommer. Mais intéressons-nous d'abord à l'ampleur de ce phénomène avec notre invitée Christine Aubry, professeure consultante et directrice de la chaire Agricultures urbaines à AgroParisTech. Musique diffusée dans l'émission Benin International Musical - Destiny.

Aujourd'hui, nous vous emmenons en voyage. Nous vous proposons de partir au Sénégal avec Le Petit Atlas, la chronique de Maxime Blondeau, qui nous apprend à découvrir les territoires dans toutes leurs dimensions. Mais avant cela, c'est une véritable immersion dans la forêt tropicale guyanaise que nous allons vivre avec notre invité Pierre-Michel Forget. Écologue depuis 40 ans, il a consacré sa vie à l'étude des fascinantes forêts tropicales qui abritent les 2/3 de la biodiversité mondiale. J'ai presque envie de vous proposer de chausser de bonnes chaussures, un pantalon long et un chapeau pour vous protéger. Avec Pierre-Michel Forget, biologiste, écologue et professeur en écologie tropicale au MNHN pour l'ouvrage 12 mois en forêt guyanaise paru chez Belin. Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : le Sénégal. Musiques diffusées dans l'émission Karnivor - Guyane dans la peau Orchestra Baobab - Boulmamine.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Concepcion Alvarez journaliste chez Novethic sur les PFAS avec le procès des 200 citoyens qui s'attaquent à deux entreprises françaises, c'est le plus gros procès au civil jamais intenté en Europe ! - Vasile Damian de la rédaction roumaine nous parle des zones protégées en Roumanie. Le ministre de l'Environnement a décidé de respecter une injonction de l'UE et du Plan national de relance et résilience, à savoir mettre en zones protégées 10% du territoire. Sauf qu'au lieu de voir d'abord où se trouvent ces zones à protéger, les autorités ont décidé de demander d'abord aux propriétaires s'ils veulent bien se prêter (ou pas) à cette classification sur leurs forêts/lacs/etc. : une décision critiquée bien sûr par les défenseurs de la nature - Simon Rozé du service environnement de RFI nous parle des négociations négos sur le traité fiscal mondial - Igor Strauss du service environnement de RFI : la première session plénière du tout nouveau Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP), se réunit du 2 au 6 février 2026 à Genève, en Suisse, sous l'égide du programme des Nations unies pour l'environnement. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Nouhou Ka du Sénégal pour son film Maux à mots. Chronique Clubs Rfi avec Sébastien Bonijol. Cette semaine, l'actualité des clubs RFI nous emmène dans deux pays : d'un côté, en République Démocratique du Congo, à Kisangani, dans le nord-est du pays ; de l'autre, en région parisienne, à Nanteuil-les-Meaux. Où une belle collaboration vient en effet de naître entre ces deux clubs RFI, illustrant la solidarité et l'échange entre jeunes de différents horizons... Musiques diffusées dans l'émission Il Est Vilaine - Hands In The Air Malted Milk - Time Out.

Avez-vous déjà entendu parler de la salinisation des sols ? Le sel est naturellement présent dans la terre et dans l'eau, mais à cause de certaines activités humaines conjuguées au changement climatique, il peut devenir omniprésent et rendre les terres infertiles. Ce phénomène prend de l'ampleur sur tous les continents. Selon la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture près de 11% de la superficie totale des terres sont touchées. Nous vous emmènerons dans le sud de la France, en Camargue, où la salinisation des sols et des étangs crée des tensions entre les habitants. Mais essayons d'abord de bien comprendre les causes et les conséquences de ce phénomène méconnu avec notre invité Claude Hammecker, chercheur en Sciences du sol à l'IRD. Il a travaillé sur la question de la salinisation en Afrique et en Asie du sud-est. Et un reportage de Clémentine Méténier et Margot Hemmerich réalisé en Camargue. Cette région emblématique du sud de la France est connue pour ses flamants roses et sa culture du riz, mais la Camargue connaît depuis quelques années une crise profonde liée au réchauffement climatique. Entre la montée des eaux et la sécheresse accrue, les acteurs du territoire ne parviennent plus à lutter contre la salinisation des terres et des étangs. Un phénomène qui inquiète les habitants et cristallise les tensions entre acteurs économiques et défenseurs de l'environnement. Pour renouer le dialogue, des scientifiques ont décidé d'organiser un procès fictif : le procès du sel. auquel ont assisté nos deux reporters Clémentine Méténier et Margot Hemmerich. Musique diffusée dans l'émission Hope Sandoval & The Warm Inventions - Salt of the sea.

Nous avons mangé tous les saumons sauvages, fabriquons des saumons d'élevage ! Maxime Carsel a enquêté sur la face cachée des élevages de saumons en pleine croissance où pesticides, hormones et manipulation génétique se cumulent. Pas très ragoutant... C'est l'histoire d'un poisson majestueux transformé en produit de consommation de masse : le saumon ! Quand j'étais enfant, en France, le saumon était un plat rare et cher que nous ne mangions qu'aux périodes de fêtes. Aujourd'hui, il y en a toute l'année à des prix accessibles. Que se cache-t-il derrière cette abondance ? Eh bien, le saumon sauvage n'existe presque plus mais le saumon d'élevage, lui, est produit par dizaines de millions de tonnes en Norvège, au Chili ou en Écosse. Pour le nourrir, c'est au large des côtes africaines qu'est pêchée la matière première. C'est un marché qui se chiffre en centaines de milliards d'euros et en centaines de milliers d'emplois. Notre invité à enquêté sur la face cachée de ces élevages qui nous interroge sur le contenu de nos assiettes ! Avec Maxime Carsel pour son ouvrage Un poison nommé saumon, enquête sur une industrie dévastatrice, paru aux Éditions du Rocher Maxime de Lisle cofondateur et co directeur de seastemik.org Aliou Ba chargé de campagne pêches à Greenpace Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - The Chemical Brothers - The Salmon Dance - Rough Edges - Loch Linnhe Blues - Oxmo Puccino - Toucher l'horizon.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Olivia Recasens pour We Demain pour l'article « Et le moustique fut condamné à mort » - Amanda Morrow de la rédaction anglophone nous parle des requins du Groenland – les vertébrés les plus longs à vivre sur Terre. Ils peuvent vivre pendant des siècles, ce qui veut aussi dire qu'ils grandissent très lentement et se remettent très mal des pressions environnementales - Simon Rozé du service environnement de Rfi : biodiversité et sécurité nationale au Royaume-Uni - Jeanne Richard du service environnement de Rfi : sur les incendies qui ont touché la Californie en 2025. Un an après. Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Emilie Dupuits, professeure de Relations internationales, Université San Francisco de Quito - Équateur pour le film La voix de la rivière San Pedro. Chronique médias de Anne-Sophie Novel « Parler d'écologie, sans parler d'écologie... ». Musiques diffusées dans l'émission Victor Démé - Peuple Burkinabè Flox - Out of orbit.

Le sujet ne fait pas la Une des journaux, pourtant il concerne 1 milliard de personnes sur le continent africain : la cuisson au bois a des conséquences sanitaires et environnementales catastrophiques et très peu de gens s'en préoccupent... C'est un sujet qui ne fait pas la Une des journaux et pourtant il est à la croisée de la lutte contre la pauvreté, de l'émancipation et de la santé des femmes, de l'accès à l'éducation pour les enfants, de la lutte contre la déforestation et le changement climatique. Ce sujet, c'est celui de la cuisson des aliments sur le continent africain. En 2026, 1 milliard de personnes dépendent encore de systèmes de cuisson rudimentaires alimentés au bois, au fumier animal ou par des résidus agricoles. Le plus souvent, c'est une marmite posée sur trois pierres à l'intérieur de la maison. Par exemple au Bénin, en Éthiopie, au Liberia, en République démocratique du Congo, en Tanzanie… plus de 80% de la population dépend toujours de la biomasse pour cuire ses repas. Au Nigeria, au Kenya ou au Ghana, c'est 70%. Il existe de nombreuses initiatives locales pour améliorer la situation. Nous vous emmènerons dans le nord du Sénégal où l'ONG Nebeday innove avec une méthode de diffusion de foyers améliorés fabriqués à partir de ressources locales. Plus de 15 000 familles sont déjà équipées. 1 million d'arbres ont été sauvés. C'est un beau résultat, mais il faut agir à une échelle beaucoup plus grande... Un reportage de Pauline Le Troquier. Avec l'éclairage de Youba Sokona, scientifique malien, il travaille depuis plus de 40 ans dans les domaines de l'énergie et du climat au niveau international. Il a été le premier coordinateur du Centre africain pour la politique en matière de climat, le secrétaire exécutif de l'Observatoire du Sahara et du Sahel, professeur honoraire à l'University College London, membre de l'Académie mondiale des sciences et de l'Académie africaine des sciences. Il a été vice-président du GIEC, le groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du Climat de 2013 à 2024.

Des tornades de feu, des orages verts, de la foudre en boule, des cercles mystérieux dans le désert du Namib ou un gouffre gigantesque appelé la « porte des enfers » qui ne cesse de se creuser en Sibérie. Nous explorons les mystères de la nature avec nos invitées : émerveillement garanti ! Des pluies rouges, des orages verts, de la foudre en boule, des cercles mystérieux dans le désert du Namib ou un gouffre gigantesque appelé la « porte des enfers » qui ne cesse de se creuser en Sibérie. La nature expose ses incroyables capacités dans le ciel et sur terre et nous n'arrivons pas toujours à comprendre ces phénomènes fascinants. Les légendes se créent, les extra-terrestres y seraient peut-être pour quelque chose mais heureusement les scientifiques analysent et décortiquent… Avec Chloé Nabédian (journaliste spécialisée en météorologie et climat) pour son livre La nature entre science et mystère, paru aux Éditions du Rocher et Karine Durand pour Les 100 phénomènes météo les plus extraordinaires, paru chez Delachaux et Niestlé. Musiques diffusées dans l'émission - Sting - Heavy cloud no rain - Laurent Voulzy & Cliff Schneider - Le soleil donne.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Audrey Garric, journaliste environnement pour Le Monde sur les émissions de gaz à effet de serre qui sont reparties à la hausse aux États-Unis - Thuy Duong Nguyen de la rédaction vietnamienne : l'affaissement du sol du delta du Mekong - Simon Rozé du service environnement de RFI - Stefanie Schüler nous parlera de la position des Américains face aux actions anti-climat et anti-environnement de leur président. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Sarobidy Andrianantenaina de Madagascar pour son film Le briquetier à sec. Chronique entrepreneur avec Aimé Roscame Wotto du Bénin pour Africa Farm Research and Development, entreprise agricole enregistrée au Bénin qui œuvre à la restauration des sols. Musiques diffusées dans l'émission - Olive Jones - Kingdom - Aïteka - Aïteka Anthem.

Nous vous emmenons à la découverte d'un pays méconnu : le Timor-Leste, aussi connu sous le nom Timor oriental. C'est l'une des plus jeunes démocraties du monde. Après des siècles de colonisation portugaise et 25 ans d'occupation indonésienne, cette île grande comme la Slovénie est indépendante depuis 2002. Près d'un quart de siècle plus tard, son économie repose sur l'extraction du pétrole et bientôt du gaz, mais 70% de sa population dépend de l'agriculture et de la pêche. Préserver les ressources naturelles est donc aussi une préoccupation. Les communautés de pêcheurs ont ravivé un système de protection coutumier pour préserver les aires marines : le Tara Bandu. Juliette Chaignon est allée à leur rencontre. Avec l'éclairage de Christine Cabasset, géographe, chercheuse associée à l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC) à Bangkok, ancienne directrice adjointe de l'IRASEC entre 2018 et 2022 et associée au programme Asie-Pacifique de l'IRIS.

Nous sommes entrés dans une zone de turbulences. Les secousses ce sont les sécheresses, les inondations, les mégafeux et autres événements extrêmes qui rendent notre environnement incertain. C'est aussi l'émergence de dirigeants aux propos et aux actions inimaginables jusqu'à peu. Faut-il les citer ? L'accroissement des inégalités qui attise la haine, la circulation des infox qui détourne des réalités du monde… Je présente l'émission C'est pas du vent depuis 17 ans et je peux vous dire que tout ce que nos invités ont annoncé dans cette émission se concrétise plus vite et plus fort que ce qu'ils avaient prévu. La tentation est forte de fermer ses yeux et ses oreilles en attendant que ça passe. Mais ça ne passera pas… Alors autant se préparer à affronter les tempêtes ! Nos deux invités portent un regard lucide sur le monde dans lequel nous vivons et ils ont des solutions concrètes et à la portée de chacun d'entre nous à nous proposer. Je vous propose de les écouter et j'espère qu'à la fin de cette émission, vous serez un peu réconfortés. (Anne-Cécile Bras). Avec Pablo Servigne, agronome et docteur en Biologie. Il est spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et d'entraide pour l'ouvrage Le réseau des tempêtes, manifeste pour une entraide populaire, paru aux Liens qui libèrent. → Le site Le réseau des tempêtes. Alain Deneault, philosophe pour Faire que ! L'engagement politique à l'ère de l'inouï, paru chez Lux Editeur. Musiques diffuées dans l'émission Grand corps malade - Ensemble La Cafetera Roja - La vita é bella.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Chaymaa Deb, rédactrice en chef de la revue Iceberg : «Comment l'écologie résiste à la guerre ? La transition énergétique sera-t-elle pacifique ?». Yang Mei de la rédaction chinoise nous parle de deux incidents dans les mines en RDC en rapport avec la Chine Simon Rozé du service environnement de RFI 2025 dans le trio des années les plus chaudes jamais enregistrées Lucile Gimberg du service environnement de RFI revient sur l'étude qui montre que les députés britanniques et flamands sous-estiment le soutien des citoyens aux politiques climatiques, ce qui ralentit l'action. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Levi Lorougnon de Côte d'Ivoire pour son film « Les champs de cacao d'Hermankoko » Chronique culture de Caroline Filliette sur le metteur en scène de théâtre Frédéric Ferrer et son spectacle Comment Nicole a tout pété au Théâtre du Rond-Point à Paris, du 21 janvier au 7 février 2026. Musiques diffusées dans l'émission Shervin Hajipour - Baraye Misié Sadik - Télman Dou.

Aujourd'hui, nous vous proposons de découvrir un patrimoine exceptionnel, un véritable livre ouvert sur notre passé : les peintures rupestres. Ces œuvres, gravées ou peintes sur les parois des grottes il y a des milliers d'années, ne sont pas seulement des témoignages artistiques. Elles sont aussi des archives précieuses qui nous racontent comment nos ancêtres vivaient, s'adaptaient et survivaient face aux bouleversements climatiques. À travers les scènes de chasse, les représentations d'animaux ou des symboles, les peintures rupestres révèlent des indices sur les migrations, les ressources disponibles, et même les croyances des sociétés préhistoriques. En les étudiant, les chercheurs peuvent reconstituer les liens entre les changements environnementaux et les transformations des modes de vie. Nous vous emmènerons dans le Nord du Tchad, dans le massif de l'Ennedi où notre reporter Carol Valade a pu suivre une mission archéologique dans cet endroit qui abrite l'un des plus importants patrimoines d'Afrique ! Avec l'éclairage de Frédérique Duquesnoy, docteur en archéologie, membre associé du laboratoire méditerranéen de préhistoire Europe-Afrique, spécialiste des arts rupestres sahariens Musiques diffusées dans l'émission

Et si pour commencer cette année, nous mettions les mains dans la terre, nous apprenions à observer le vivant qui nous entoure et à nous émerveiller de l'ingéniosité de la nature ! Nos invités sont jardiniers, ils vont pouvoir vous initier. Avec Jean-Michel Groult botaniste de formation, journaliste horticole et pépiniériste. Directeur d'ouvrages et auteur de plus d'une trentaine de titres sur le thème du jardin, de la botanique et de l'écologie pratique, il écrit aussi des articles techniques et de vulgarisation pour plusieurs magazines de jardin pour son ouvrage Jardiner : les sciences cachées du jardin (Ulmer) et Didier Helmstetter, ingénieur agronome, il a repensé entièrement sa manière de cultiver. Pour son livre Dans le sens du vivant qui est un prolongement de son best-seller Le Potager du paresseux. Et le Petit Atlas de Maxime Blondeau : le Delta Du Mékong. Musiques diffusées dans l'émission Bianca Costa - Belle âme Musique traditionnelle du Laos.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Anne-Claire Poirier de Vert le média qui annonce la couleur. Elle nous parle d'une loi qui pourrait réautoriser l'exploitation pétrolière et gazière des territoires d'Outre-Mer. Lucia Muzell de la rédaction brésilienne. Un nouveau système de contrôle des émissions de gaz à effet de serre des produits importés par les pays européens est entré en vigueur dans l'Union européenne, et il inclut une taxe qui fâche à l'étranger. Le Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières (CBAM, son acronyme en anglais) suscite des critiques des pays du Sud, qui accusent le bloc européen de promouvoir un protectionnisme commercial déguisé en ambition climatique. Igor Strauss du service environnement de RFI sur le Mercosur et la signature de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays sud-américains qui doit aboutir vendredi. Simon Rozé du service environnement de RFI sur les rendez-vous liés à l'environnement en 2026. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Donbeni Diowo de RDC pour son film La rivière qui coule à l'envers. Lien : La rivière qui coule à l'envers • ePOP Network. Chronique clubs RFI d'Audrey Lattoni, avec aujourd'hui un focus sur le Bénin, à l'aune de l'ouverture des Vodun Days. Musiques diffusées dans l'émission David Rovics - US Embassy Charlotte DIPANDA & Davido - Survivor

L'eau, nous la buvons évidemment mais nous la mangeons aussi. Savez-vous par exemple que pour produire 1kg de bœuf, nous avons besoin de 15 000 litres d'eau, au passage c'est 150 fois plus que pour faire pousser un kilo de légumes ! L'eau : nous la portons aussi : la fabrication d'un jean, du champ à nos jambes, consomme 11 000 litres. [Rediffusion de l'émission du 22 novembre 2025] La production de notre smartphone absorbe aussi de l'eau : de l'extraction des matières premières à son assemblage, ce petit objet nécessite en moyenne 13 000 litres !!! Et n'oublions pas l'eau nécessaire au refroidissement des data-centers qui se multiplient à une vitesse vertigineuse notamment grâce à la formidable Intelligence Artificielle. Nos besoins ne cessent d'augmenter mais la ressource, elle, n'est pas illimitée. Déjà dans certaines régions, chaque goutte compte. Nous vous emmènerons dans un pays très aride : au Cap-vert ! Sur l'île de Sao Nicolau, la population survit grâce à une galerie creusée dans la montagne qui capte l'eau qui irrigue les champs, mais le niveau baisse chaque année… Mais même si vous vivez dans une région où l'eau abonde, savoir l'économiser s'apprend et c'est justement le travail de notre invitée Charlène Descollonges, ingénieure hydrologue engagée pour préserver l'eau et l'ensemble du vivant. Son ouvrage Agir pour l'eau vient de paraître aux Éditions Tana. Reportage de Quentin Bleuzen au Cap-Vert : L'archipel du Cap-Vert est extrêmement aride, la plupart des îles subissent de plein fouet le réchauffement climatique et les agriculteurs cap-verdiens essuient chaque année de nouvelles sécheresses. Ce n'est pas le cas de la vallée de Fajã à São Nicolau, qui reste verte toute l'année grâce à un ingénieux système d'irrigation. Une galerie drainante de 2 kilomètres de long, creusée dans la montagne entre 1980 et 1986, permet de récolter l'eau d'une nappe souterraine, se trouvant à 200 mètres de profondeur et de la redistribuer grâce à un réseau de tuyaux bien entretenu. Alors que la plupart des autres îles de l'archipel sont en difficulté, São Nicolau fait figure d'exception et produit toute l'année de nombreux fruits et légumes… »

Nous sommes très fiers que RFI soit en tête du classement des médias audiovisuels qui parlent d'écologie en France, car ce n'est pas simple de convaincre les rédactions. Il faut de la lucidité, du courage et de la pédagogie…Comment parler d'écologie dans les médias ? [Rediffusion de l'émission du 16 janvier 2025] Les médias occupent une place essentielle dans la société car ils permettent de faire circuler les idées. Les choix éditoriaux de ceux qui les produisent, influencent donc notre manière de voir le monde. Alors comment parler d'écologie pour convaincre que la crise que nous traversons est inédite sans être trop catastrophiste pour ne pas démobiliser, mais sans ignorer non plus qu'il y a des enjeux de pouvoirs et d'intérêts économiques à bousculer ? Le rapport Presse et Planète en danger de l'Unesco le démontre : 70% des 900 journalistes environnementaux interrogés dans 129 pays ont été la cible « d'attaques, de menaces ou de pressions » en 2024. Le nombre de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux pour minimiser l'ampleur de la dégradation de notre environnement ou discréditer la parole des scientifiques prouve aussi que ceux, qui ont intérêt à ce que rien ne change, sont bien décidés à utiliser cet outil, aidés par l'intelligence artificielle. Dans ce contexte, comment faire les bons choix de sujets, de tons, de formats ? Avec - Jean-Marc Four, directeur de RFI - Max Bale, chef du service RFI Planète Radio et créateur du réseau ePOP en partenariat avec l'IRD - Thomas Wagner qui a créé le média Bon pote. Par téléphone : Marie-Eve Migueres de l'IRD sur l'importance de la médiation scientifique et Anne-Sophie Novel, spécialiste des médias. Reportage au service environnement de RFI dont nous fêtons ce mois-ci le premier anniversaire ! Interview de Davy Ramandimbisoa, grand prix ePOP+ 2024 pour son film « Sous le gravier, les larmes ».

Nous sommes trop nombreux sur Terre, cette rengaine arrive très vite dans les discussions sur l'environnement. C'est vrai que nous n'avons jamais été autant d'humains : huit milliards ! C'est huit fois plus qu'en 1800, mais est-ce trop ? Et bien non, car si vous devez retenir une information de cette émission, c'est que le problème ce n'est pas la surpopulation, mais la surconsommation... [Rediffusion du 31 janvier 2025] Avec : - Jacques Véron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême, paru aux Éditions de La Découverte - David Duhamel, docteur en Économie et enseignant à Sciences Po, pour son livre Un monde sans enfants, le pire arrive mais le meilleur peut suivre (Buchet Chastel) - Charlotte Meyer, journaliste spécialisée dans les questions environnementales pour son livre Les Enfants de l'apocalypse, paru chez Tana Éditions. Les musiques diffusées : - Jacques Dutronc - Et moi et moi et moi - Mark Mather - Break It Down.

En ces temps troubles, quel bonheur de mettre en avant celles et ceux qui agissent au quotidien pour la préservation de l'environnement. Toutes ces révolutions tranquilles, comme les appelle la journaliste Bénédicte Manier, qui changent les mentalités des petits et grands. L'association sénégalaise Nebeday que nous allons vous faire découvrir aujourd'hui en fait partie. (Rediffusion du 14/03/2025) Nous avons découvert l'ampleur de ses activités à l'occasion des 20 ans du programme des petites initiatives qui soutient des dizaines de défenseurs de la biodiversité du continent. C'est l'association Nebeday qui a géré la logistique et qui nous a hébergés dans son camp nature dans le sine saloum en bordure du village de Soukouta. C'est une expérience à vivre : aller observer les oiseaux dans les mangroves au coucher du soleil, dormir sous la tente au milieu des baobabs en écoutant le rire des hyènes et découvrir les facéties des singes verts au petit matin. Jean Goepp, le co-fondateur et directeur de l'association Nebeday nous attend dans sa partie privée. Lui aussi dort dans une tente mais il a créé un abri en dur pour s'abriter du soleil. C'est là qu'il nous reçoit, un café fumant nous attend sur la table basse… Reportage réalisé par François Porcheron sur l'association Nébéday, dont l'objectif est la gestion participative des ressources naturelles par et pour les populations locales.

«L'écologie sera décoloniale ou ne sera pas», annonçait Malcom Ferdinand, dans son précédent livre. Aujourd'hui, le philosophe et politiste martiniquais publie S'aimer la Terre, défaire l'habiter colonial pour comprendre et interpréter le scandale du chlordécone, qui a profondément pollué les Antilles. (Rediffusion du 7 novembre 2024) C'est l'un des plus gros scandales sanitaires et environnementaux en France : le chlordécone. Cet insecticide a été massivement utilisé aux Antilles pour lutter contre le charançon du bananier entre 1972 et 1993 alors que sa toxicité était avérée. Mais alors qu'un pays comme les USA l'interdit en 1976, il faut attendre 1990 pour que la France le retire enfin... sauf en Guadeloupe et en Martinique où il est utilisé jusqu'en 1993 avec des conséquences humaines désastreuses. Pourtant, malgré la reconnaissance de ce scandale, la France a bénéficié d'un non-lieu en janvier 2023, provoquant l'incompréhension, la colère et la défiance des habitants envers l'État. Mais cette pollution massive est-elle seulement un triste écocide ? Et une question revient inlassablement : comment en est-on arrivé là ? La réponse est plus complexe qu'on ne l'imagine et elle questionne notre rapport à la terre, au vivant, à l'homme et à sa pathétique volonté de dominer, à la fois la nature et ses propres congénères. Avec Malcom Ferdinand, ingénieur en environnement de l'University College London, docteur en Philosophie politique de l'Université Paris-Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO / Université Paris-Dauphine), pour son ouvrage S'aimer la Terre, défaire l'habiter colonial, paru au Seuil.

Le corail est à l'océan ce que les forêts sont aux continents sauf qu'à La Réunion comme dans de nombreuses parties du monde, il est très abîmé. C'est inquiétant car les coraux, qui ne couvrent que 0,2% de la surface de l'océan, abritent un tiers de la biodiversité marine. (Rediffusion du 23/06/23) Il est donc urgent de réagir et c'est l'objectif du projet PAREO initié par Pascale Chabanet de l'IRD. Un projet d'éducation à l'environnement pour la protection des récifs coralliens dans l'océan Indien. Les enfants formés par des scientifiques explorent le lagon et réalisent des œuvres d'art avec l'aide d'artistes pour sensibiliser leur entourage. Cela donne des résultats impressionnants comme vous allez pouvoir le constater dans cette émission. Pour en savoir plus : le projet PAREO. Avec le soutien de l'Union européenne.

Aujourd'hui, 10% de la population mondiale ne mange pas à sa faim, alors comment allons-nous nourrir en 2050 quand nous serons 10 milliards ? D'autant que nous savons désormais que l'agriculture produit des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique et qu'elle détruit le vivant si nous n'adoptons pas des techniques durables à grande échelle ! (Rediffusion du 29/11/2024). À l'occasion de ses 40 ans, le CIRAD, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement a réuni, cette semaine, à Paris de nombreux experts pour explorer des pistes de solutions. Cet organisme mobilise des chercheurs français en partenariat avec des chercheurs locaux dans plus de 100 pays pour améliorer la souveraineté alimentaire... Avec - Andry Rasamimanana, directeur technique du Ceffel, organisation paysanne et de formation agricole, Madagascar - Faridath Aboudou, du Laboratoire d'Analyse Régionale et d'Expertise Sociale (LARES), organisation non gouvernementale, chargée d'animation de la plateforme « Aidote Minanwanou » composée de femmes artisanes transformatrices de niébé, Bénin - Florence (Angaba) Fonteh, professeur (The University of Bamenda, Cameroun), vice-doyenne pour la recherche et la coopération à l'Université de Bamenda au Cameroun. Elle mène des recherches et enseigne en sciences des aliments et nutrition, mais aussi dans le domaine des productions animales. Elle est membre du Conseil scientifique du Cirad - Eric Malézieux, agronome, Cirad. Ses thèmes principaux de recherche et d'expertise portent sur l'agronomie des systèmes de culture tropicaux, avec un focus sur l'agroécologie, l'agroforesterie et l'horticulture et leurs interactions. Ses travaux récents portent sur le développement de l'agronomie... «Nourrir la planète en 2050», à l'occasion des 40 ans du Cirad.

Quel est le point commun entre un shampooing, un gâteau et une poudre de lait pour bébé ? Et bien, tous ces produits contiennent de l'huile de palme et comme nous allons vous l'expliquer dans un instant, c'est catastrophique pour l'environnement. Pourtant historiquement, le palmier à huile est un arbre élégant originaire du golfe de Guinée. (Rediffusion du 31/01/2025) Des preuves archéologiques démontrent d'ailleurs que ses fruits et leur huile faisaient déjà partie de l'alimentation des Africains de l'Ouest, il y a 5 000 ans. Et à l'exception des plantations « royales » de palmiers à huile, établies au XVIIIè siècle pour la production de vin de palme dans le royaume du Dahomey, tous les palmiers à huile d'Afrique de l'Ouest poussaient dans des bosquets sauvages ou semi-sauvages. Aujourd'hui encore, l'huile de palme est un ingrédient très consommé en Afrique de l'Ouest, mais elle est massivement importée de Malaisie et d'Indonésie, les deux géants du secteur. Très critiquée par les ONG pour son impact sur la déforestation, la culture de l'huile de palme industrielle s'impose petit à petit en Afrique. Nous vous emmènerons dans le sud du Cameroun où les populations de Campo se mobilisent contre l'entreprise Camvert. Car, comme nous l'expliquera dans un autre reportage, un agriculteur au Bénin « la terre n'est pas élastique » et la concurrence pour les ressources est féroce. Diffusion du reportage de Raphaël Krafft sur l'huile de palme au Cameroun. Éclairage d'Audrey Morice de FoodWatch, organisation à but non lucratif qui se bat pour une alimentation sans risques, saine et abordable pour tous et toutes. Musiques diffusées Jeanine N'taho - Café - cacao Malakey - L'incompris Jupiter & Okwess - Les bons comptes.

Dans l'urgence de la crise environnementale que nous vivons actuellement, il est utile de se tourner vers l'histoire. Car les récits influencent notre vision du monde et sans recourir au rigoureux travail des historiens, notre culture générale repose souvent sur de fausses idées reçues. (Rediffusion du 27 mars 2025) Cela peut sembler surprenant, mais cette histoire des interactions entre les humains et la nature est récente et méconnue alors que nous avons tant à apprendre. Émission autour de l'ouvrage La nature en révolution, une histoire environnementale de la France (1780-1870) (Éditions La Découverte). Avec Jean-Baptiste Fressoz (historien, chercheur au CNRS), Corinne Marache, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Bordeaux Montaigne et Julien Vincent, maître de conférences en Histoire des sciences (Paris 1 Panthéon Sorbonne). Musiques diffusées Rosalie Dubois - Le chant des paysans Al-Qasar - Desse Barama.

Le 12 décembre 2015, quand Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères tape avec son marteau sur la tribune devant les représentants de 194 pays qui négocient depuis deux semaines, c'est l'euphorie. Applaudissements, cris de joie, larmes et embrassades... Le monde vient ENFIN de se mettre d'accord pour enrayer le changement climatique en acceptant de ratifier l'Accord de Paris. 10 ans plus tard, nous allons revenir sur les coulisses de cet accord hors norme, rappeler ce qu'il contient et faire le bilan de ce qu'il a changé. Notre invité était aux premières loges et il n'a pas cessé depuis de se battre pour ralentir le réchauffement du climat qui nous menace tous. Avec Emmanuel Guérin, conseiller pour plusieurs organisations environnementales, dont la Fondation européenne pour le climat. Il a été conseiller spécial auprès de Laurence Tubiana pour la COP de Paris. Pour l'ouvrage Le climat est un sport de combat, paru chez Albin Michel. Le podcast de l'IDDRI Urgence climatique, dix ans pour agir : promesses et réalités de l'Accord de Paris. Musiques diffusées dans l'émission - Arat Kilo - Nahel - Cheikh Ibra Fam - Gnou Bollo.

Malgré les désastres écologiques qui s'accumulent, nous assistons au démantèlement des politiques environnementales comme un greenbackclash planétaire. Pourquoi et comment y faire face ? C'est un véritable paradoxe. À l'heure où les pollutions, les inondations, les sécheresses et les ouragans hors-norme impactent de plus en plus l'humanité, la protection de l'environnement devient un sujet clivant. Punition, problème de riches, frein à la croissance et au progrès… L'écologie est accusée de tous les maux dans des discours médiatiques, politiques et sur les réseaux sociaux. Pourtant de nombreux sondages montrent que l'ensemble des citoyens sont attachés à cette thématique. Alors d'où vient ce backlash, ce retour en arrière qui se répand à l'échelle mondiale ? Comment s'exprime-t-il et est-ce possible de le contrer ? Avec le militant écologiste Cyril Dion pour la ressortie en salle 10 ans après du film Demain et l'ouvrage La lutte enchantée. Comment garder espoir (et lutter !) dans un monde qui bascule (Actes Sud/ Radio France) Et Laure Teulières (maîtresse de conférences en Histoire contemporaine) et Jean-Michel Hupé (chercheur en écologie politique CNRS) pour leur ouvrage Green Backlash, qui veut la peau de l'écologie ? paru au Seuil. Musiques diffusées dans l'émission Bana - Armando Florian Pellissier Quintet - Où c'est ? Qui sait ?

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Lorène Lavocat de Reporterre : Quel bilan environnemental de la guerre civile en Syrie, un an après la chute d'Assad ? - Raphaël Moran du service hispanophone de RFI : La province de Mendoza en Argentine donne son feu vert à un énorme projet de mine de cuivre très controversé - Simon Rozé du service environnement de RFI : Certains pays, dont les États-Unis, l'Arabie saoudite et l'Iran, se sont opposés à l'adoption du «résumé à l'intention des décideurs» lors du Global environnemental outlook du Pnue en raison de mentions sur la sortie des énergies fossiles ou sur la production de plastique - Jeanne Richard du service environnement de RFi : Le détricotage des ambitions UE qui est acté ces jours-ci. La Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec la chercheuse en droit de l'environnement Margot Perdereau pour le film « Un pêcheur conscient » réalisé à Brest. Chronique des Clubs RFI de Sébastien Bonijol : Aujourd'hui, nous vous emmenons à Ouidah, au Bénin, là où la joie, la bonne humeur et la fête ont envahi la ville pour célébrer l'anniversaire des 30 ans des Clubs RFI ! Et 30 ans, ce n'est pas rien. C'est 30 ans d'engagement, 30 ans d'action citoyenne, 30 ans de solidarité. C'est 30 ans de valeurs partagées avec notre radio ! ⇒ L'émission Le Club RFI. Musiques diffusées dans l'émission Santigold &The Beastie Boys - Don't Play No Game That I Can't Win Disiz & Théodora - Melodrama.

C'est un véritable casse-tête. Avec une population jeune qui devrait doubler d'ici 2050, l'ensemble des pays d'Afrique subsaharienne est confronté à un problème complexe : comment accompagner le développement de leurs villes qui connaissent les rythmes de croissance les plus rapides du monde ? Lagos et Kinshasa, par exemple, devraient abriter chacune plus de 20 millions d'habitants d'ici 2030 ! (Rediffusion du 28/06/2024). La question du transport est particulièrement complexe. 80% des citadins africains ne possèdent pas de véhicule. Ils dépendent donc de l'offre. Quelle est la meilleure stratégie à adopter pour non seulement fluidifier le trafic, mais aussi pour limiter la pollution ? Antananarivo, la capitale malgache a inauguré cette semaine son téléphérique urbain. Un mode de transport efficace pour désenclaver des quartiers isolés mais qui implique aussi de nombreuses contraintes... Reportage à La Réunion de Samuel Turpin sur le téléphérique Papang lancé, il y a deux ans, sur l'île de La Réunion. Financé par l'Union européenne. Les points de vue et avis exprimés n'engagent toutefois que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l'Union européenne ou de l'Agence exécutive européenne pour l'éducation et la culture (EACEA). Ni l'Union européenne ni l'EACEA ne sauraient en être tenues pour responsables. Avec Jean-Jacques Helluin, de COTADU (Organisation Non Gouvernementale internationale, créée en 1980 à Dakar pendant la Conférence mondiale sur le transport urbain. Sa vocation est de promouvoir la mobilité urbaine durable dans les villes du Sud). Ingénieur et urbaniste avec plus de 20 ans d'expérience dans les villes du Sud, Jean-Jacques Helluin assure la direction générale de l'association.

La 30ème conférence des Nations unies sur le Climat vient de s'achever à Belém, au Brésil, avec un bilan mitigé. Si cela vous intéresse, vous trouverez de nombreux décryptages sur notre site rfi.fr. Cette semaine, Paris accueille tous les auteurs du GIEC, le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'évolution du climat qui dresse un état des lieux mondial des connaissances. La semaine prochaine, nous fêterons les 10 ans de l'Accord de Paris. Dans cette actualité climatique riche, à l'heure où il faut apprendre à gérer l'inévitable et à éviter l'ingérable, il nous a semblé important de prendre le temps de nous interroger sur la manière dont le changement climatique bouleverse les rapports de force entre les différents pays du monde. C'est le sujet de recherches de notre invité Pierre Blanc qui vient de rééditer son livre à succès Géopolitique et climat, aux presses de Sciences-Po. Avec Pierre Blanc, ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts et docteur en Géopolitique (HDR). Enseignant la géopolitique à Bordeaux Sciences Agro et Sciences Po Bordeaux, auteur de Géopolitique et climat aux Presses de Sciences-Po. Vous retrouverez aussi en fin d'émission Maxime Blondeau et son Petit Atlas. Il explorera le mont Olympe en Grèce. ⇒ À lire ou à écouter sur RFI.fr les articles liés à la COP30 au Brésil. Musiques diffusées dans l'émission - Ão - Talvez - Eat My Butterfly - Yela Mama.

Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Morgane Guillet, cofondatrice de Brief.science : Les forêts émettent-elles désormais plus de carbone qu'elles n'en stockent ? - Oudom Heng du service en langue cambodgienne nous présentera le combat d'une activiste cambodgienne, Sun Ratta. Elle est membre de l'organisation Mother Nature et a réussi à s'échapper d'une prison au Cambodge - Simon Rozé du service environnement de Rfi reviendra sur la COP 20 Vingtième réunion de la Conférence des Parties qui se tient à Samarkand en Ouzbékistan jusqu'à vendredi - Pauline Gleize du service environnement de Rfi, sur la France qui a accueilli lundi 600 experts du GIEC pour entamer les travaux de son prochain rapport. La Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Ornella Gbegnon du Bénin pour son film «Du côté des tortues». Chronique culture de Caroline Filliette sur le photographe Christophe Jacrot dont le livre «Winterland, la couleurs de la neige» vient de paraitre. Musiques diffusées dans l'émission Our Lady Peace & Pussy Riot - Stop Making Stupid People Famous AÏTEKA - AITEKA ANTHEM.

Le pétrole, le charbon et le gaz proviennent de la décomposition, sur des millions d'années, des forêts et des micro-organismes qui couvraient la planète. Depuis plus de 150 ans, nous les exploitons sans relâche pour alimenter notre électricité, nos transports et notre agriculture. (Rediffusion du 11 avril 2025). Mais les gisements les plus accessibles et rentables s'épuisent, tandis que leur combustion libère des gaz à effet de serre perturbant notre climat. Il est donc temps, malgré les résistances comme celles de Donald Trump, de nous désintoxiquer. Mais comment y parvenir ? Donald Trump a signé mardi des décrets, entourés de mineurs en tenue de chantier, destinés à «doper» l'extraction de charbon aux États-Unis. Ces textes, ratifiés par le président, prévoient de lever les barrières réglementaires à l'extraction de charbon, et de suspendre les fermetures de nombreuses centrales à charbon pour «plus que doubler» leur production d'électricité, notamment pour répondre à l'essor de l'intelligence artificielle. Nous parlons de notre dépendance aux énergies fossiles avec Francis Perrin, directeur de recherche à l'IRIS (l'Institut des relations internationales et stratégiques) et chercheur associé au Policy Center for the New South, un centre de réflexion basé à Rabat, au Maroc. Puis, nous vous emmenons en Écosse, où l'an dernier, la production de pétrole en mer du Nord a atteint son plus bas niveau depuis les années 70. Cependant, les projets d'énergies renouvelables, notamment dans l'éolien, peinent à se concrétiser. La fermeture de la raffinerie de Grangemouth, cet été, suscite des inquiétudes, avec des salariés espérant une reconversion vers la recherche ou la production de carburants verts. La transition énergétique met en péril les emplois et l'économie de toute la région. Reportage de Thomas Harms. Musique diffusée pendant l'émission : Franz Ferdinand – Build it up.

L'hydrogène vert serait magique pour la transition énergétique, 60 pays ont déjà investi dans des gigaprojets pour décarboner leurs transports et leur industrie. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? L'hydrogène, miracle ou mirage ? (Rediffusion du 28 mars 2025) L'hydrogène est l'élément chimique le plus abondant sur terre. Par exemple, connaissez-vous la formule chimique de l'eau ? C'est… H2O ! Car combiner 2 atomes d'hydrogène à un atome d'oxygène et vous obtiendrez… une molécule d'eau ! Il y a quelques années, ce gaz était présenté comme magique pour la transition énergétique de l'économie. Notamment pour décarboner les secteurs des transports et de l'industrie. Résultat : il n'y a pas un continent qui n'a pas de projets d'exploitation d'hydrogène. Nous vous emmènerons en Uruguay où comme dans bien d'autres régions d'Amérique latine, plusieurs entreprises européennes financent des projets de production «d'hydrogène vert». Mais est-ce vraiment un miracle énergétique ? Est-ce une bonne idée que les gouvernements débloquent des milliards pour cette révolution annoncée ? Est-ce que les projets en cours sont à la hauteur des promesses ? Reportage de Quentin Bleuzen sur l'hydrogène vert en Uruguay. Avec Aline Nippert, journaliste spécialisée sur les énergies et techniques dites «vertes» -- hydrogène, batteries, captage, transport et stockage.

Le changement climatique a des effets visibles sur nos paysages. Derrière les chiffres et les rapports scientifiques, ce sont des territoires, des écosystèmes et des vies humaines qui sont bouleversés. C'est le cas notamment de la région du lac Tchad. (Rediffusion du 19 septembre 2025) Situé à la frontière entre le Niger, le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, ce bassin hydrographique était l'une des plus grandes réserves d'eau douce du continent. Après avoir rétréci à une vitesse alarmante pendant plusieurs décennies, désormais, sous l'effet du changement climatique : il s'agrandit ! Au gré des pluies, le lac se métamorphose… Cela peut sembler une bonne nouvelle pour les ressources en eau de la région, mais c'est un véritable bouleversement pour les populations qui dépendent de l'agriculture et de la pêche pour leur survie quotidiennement menacée par les attaques de Boko Haram. Un reportage de Carol Valade, envoyé spécial pour RFI. Carol a rendez-vous sur les rives du lac, côté tchadien à Kisra avec Mahamat Mbomi. Mahamat est chauffeur pour le Comité International de la Croix-Rouge. Avec ses économies, il s'est lancé dans l'agriculture, mais tout ne s'est pas passé comme prévu... Avec les éclairages de Florence Sylvestre, directrice de recherches à l'IRD, l'Institut de la recherche pour le développement, professeur associé à l'Université de N'Djamena, qui étudie le climat et les ressources en eau du Sahel.

Après deux semaines de négociations et à quelques heures de la clôture, nous faisons le bilan de cette 30ème conférence des Nations Unies sur le climat. Sortie des énergies fossiles, engagements financiers vers les pays du Sud, accélération de l'action : nos invités vont tout décrypter ! Nous sommes dans le nord du Brésil à Belém en direct du Centre de presse de la COP30 qui doit officiellement se terminer ce soir… (21 novembre 2025) Depuis le 10 novembre, les représentants de 194 pays sont réunis ici pour faire avancer la lutte contre le changement climatique qui réchauffe notre planète et menace déjà la vie de millions de personnes. Contrairement aux prévisions, il y a eu une grande affluence à cette COP : plus de 30 000 participants quotidiens, 2 500 journalistes. Une série de textes a été publiée, qui rappellent l'objectif : Reconnaissant que limiter le réchauffement climatique à 1,5°C sans dépassement ou avec un dépassement limité nécessite des réductions profondes, rapides et soutenues des émissions mondiales de gaz à effet de serre de 43% d'ici 2030 et de 60% d'ici 2035 par rapport au niveau de 2019, et d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. Reconnaissant aussi que «cet objectif se réduit rapidement». Mais comment y parvenir, est-ce que cette COP va donner l'impulsion dont l'humanité a besoin pour lui garantir un avenir désirable ? Nous allons dresser un premier bilan avec nos invités : - Fanny Petitbon, responsable France de l'ONG 350.org - Romain Ioualalen, directeur de campagne chez Oil Change International - Camille Etienne, activiste pour la justice sociale et climatique - Tosi Mpanu Mpanu, conseiller du président de la RDC pour l'environnement, la mobilité et le tourisme. Musiques diffusées pendant l'émission Walder Wolf – Nosso Planeta (O Pará Tá no Clima) Yuri Carvalho - Amazône-se 2'16.

Nous sommes à Belém en Amazonie pour la COP30, le bon endroit pour parler du rôle des forêts tropicales dans la régulation du climat. Comment les protéger en harmonie avec ceux qui y vivent ? Nous sommes dans le nord du Brésil à Belém, en direct du Centre de presse de la COP30. Cette 30ème conférence des Nations unies se déroule dans le plus grand bassin forestier du monde : en Amazonie ! Le Brésil abrite 60% de cette forêt tropicale. Le président Lula s'est engagé à éradiquer la déforestation d'ici 2030. Si elle est en recul pour la quatrième année consécutive, le pari est audacieux dans un pays où l'agriculture qui grignote les forêts représente plus de la moitié des exportations et 20% des emplois. Mais c'est un sujet qui nous concerne tous, car l'ensemble des forêts tropicales de l'Amazonie à l'Indonésie en passant par le Bassin du Congo sont des écosystèmes vitaux pour l'équilibre du monde. Mais comment les préserver sans nuire aux populations qui y vivent ? Le sujet a été débattu pendant des heures de conférences et de négociations ici à Belém. Nous allons vous donner un aperçu de la complexité de la réponse avec nos invités... Avec Christiane Taubira, nouvelle présidente de la Chaire José Bonifácio de l'Université de São Paulo au Brésil, elle présente lors de cette COP30 ses activités de recherche sur le thème «Sociétés amazoniennes : réalités plurielles, destin commun ?» Catherine Aubertin, économiste de l'environnement et directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement Bonaventure Bondo, chargé de campagne Forêts à Greenpeace Afrique. Musiques diffusées pendant l'émission Vital Farias - Saga da Amazônia Dona Onete - No meio do Pitiu.