POPULARITY
Vous vous rappelez d'un premier jour ? Racontez-nous !
De quel film aimeriez-vous changer l'histoire ? Racontez-nous !
Dans cet épisode, je reçois le Dr Denys Coester, médecin anesthésiste-réanimateur et spécialiste de la longévité.Vieillir, c'est inéluctable, mais bien vieillir, ça se prépare. Le Dr Denys Coester pratique la réanimation depuis plus de vingt ans et s'intéresse à la longévité depuis une dizaine d'années : c'est au contact des maladies chroniques, dans l'urgence, qu'il a compris que la vraie médecine commence avant l'arrivée du diagnostique.Dans cet épisode, on parle de :Ce que veut vraiment dire le vieillissement et pourquoi l'OMS a failli le classer comme maladieLes “12 hallmarks of aging” : les marqueurs biologiques qui caractérisent le vieillissement cellulaireLifespan vs. healthspan et pourquoi l'objectif, c'est la qualité de vie, pas le chiffreLa génétique, responsable à 50-55 % de notre vieillissement : ce qu'on hérite et ce qu'on peut changerLes bilans sanguins utiles (homocystéine, HOMA, vitamines) et comment y accéder sans médecin spécialiséLe biohacking : définition sérieuse, limite des gadgets connectés, et comment l'appliquer sans obsessionSport et longévité : la courbe en U, le bon équilibre entre musculation, cardio et mobilitéL'inflammation chronique (l'inflammaging) et son lien avec le vieillissement accéléréLes perturbateurs endocriniens, les polluants, et pourquoi il faut commencer par les bases avant d'aller chercher compliquéLe Dr Denys Coester vient de publier Prenez votre longévité en main ! (Larousse) disponible dans toutes les librairies.Et vous : quelle est la routine santé que vous avez le plus du mal à tenir dans la durée ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Dans cet épisode, je reçois Sophia Rakrouki, sage-femme spécialisée en fertilité et fondatrice du compte Instagram @mafertilityteam. Sommes-nous vraiment moins fertiles qu'avant ? Et si oui, pourquoi ? Sofia Racronski travaille depuis près de 9 ans en centre de PMA, et a créé ce compte pour combler ce vide d'éducation qu'elle constate chaque jour en consultation.Dans cet épisode, on parle de :Ce que la fertilité veut vraiment direLa loi de 2021 sur la congélation ovocytaire : à qui elle s'adresse, comment ça marche, et ce que ça change concrètementLa baisse de qualité spermatique ces 40 dernières années — et ce qu'on sait (ou pas) des causesEndométriose, SOPK, infertilité inexpliquée : ce que la médecine sait faire, et ce qui lui échappe encoreLe parcours de PMA démystifié : injections, ponction, transfert — ce que ça implique vraimentLes perturbateurs endocriniens dans nos cosmétiques, vêtements de sport et produits ménagersLa pilule accusée à tort — et pourquoi cette idée reçue persistePourquoi faire des enfants plus tard n'est pas qu'une question de fertilité, mais de sociétéEt comment éduquer les jeunes filles — et les garçons — à mieux connaître leur corpsSofia Rakrouki sort son livre Le Grand Guide de la fertilité (éditions Marabout), disponible en librairie en août 2026.Et vous — avez-vous déjà eu l'impression de manquer d'informations sur votre propre fertilité ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Dans cet épisode, je reçois Brieuc Le Dantec, figure incontournable de la callisthénie en France. La callisthénie, c'est la musculation au poids de corps — tractions, pompes, squats, drapeau humain — sans machines, sans charges, juste le corps et la gravité. Nul en sport jusqu'à l'âge de 28 ans — incapable de faire une traction, une pompe ou de s'asseoir par terre sans douleur — Brieuc Le Dantec a tout réappris par lui-même, barre après barre, en partant de zéro. Aujourd'hui, il partage sa méthode dans son livre Mon programme de callisthénie.Dans cet épisode, on parle de :Ce qu'est la callisthénie — et pourquoi c'est accessible à tous, vraimentLa déconnexion corps-esprit que le fitness classique ne résout pasComment réapprendre à habiter son corps quand on n'a jamais su le faireLa proprioception, les connexions neuro-musculaires, et pourquoi elles changent toutPourquoi la progression est lente — et pourquoi c'est précisément ce qui en fait la valeurLe pistol squat, la traction, le drapeau : des figures impossibles… jusqu'au jour où elles ne le sont plusLa callisthénie comme base idéale avant de passer aux charges lourdes — surtout après 40 ansEt pourquoi cette discipline, née du grand public, doit encore tout à ceux qui l'ont pratiquée dans leur chambre ou dans les parcsEt vous ? Avez-vous déjà essayé de vous (re)connecter à votre corps — et qu'est-ce qui vous a freiné ou, au contraire, déclenché quelque chose ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Nouvel épisode des Consultations !
Dans cet épisode, je reçois Sébastien Loctin, fondateur de Quintesens, une marque de condiments et d'huiles bio — et cofondateur du Collectif En Vérité, une association qui milite pour la transparence alimentaire obligatoire. Sébastien Loctin a passé plus de dix ans chez Lesœur, géant de l'agroalimentaire, avant de traverser l'industrie des vins et spiritueux puis de restructurer des filières oléagineuses en Afrique de l'Ouest. Il a vu comment ça marche de l'intérieur. Il a vu ce qu'on ne dit pas. Et il a choisi de tout quitter pour produire autrement.Dans cet épisode, on parle de :L'extraction à l'hexane : ce que c'est, pourquoi 95 % des huiles y passent, et ce que ça changeHuiles vierges vs huiles raffinées : comment s'y retrouver en rayonLes additifs comme substituts aux vrais ingrédients — et ce qu'on perd au passagePourquoi les industriels savent, et continuent quand mêmeComment monter une marque alimentaire de qualité… et en vivreLe Collectif En Vérité : étiquetage, origine des matières premières, indicateurs d'ultra-transformationPourquoi le bio est bien plus que "sans pesticides"Et comment le consommateur, à son échelle, peut vraiment faire basculer le systèmeEt vous ? Qu'est-ce qui a changé dans vos achats alimentaires ces dernières années — et qu'est-ce qui vous freine encore ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Racontez-nous un souvenir de cantine scolaire !
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, je reçois Julie Dachez, docteure en psychologie sociale et autrice de Qu'est-ce que vous croyez ? (Albin Michel) — une enquête scientifique sur la spiritualité et ses liens avec la santé mentale. Julie Dachez a un parcours atypique : chercheuse de formation, elle s'est intéressée à la spiritualité après avoir vécu des expériences mystiques très intenses. Agnostique avant, croyante après. Et elle en a fait un livre !Dans cet épisode, on parle ensemble...De ce qu'est vraiment la spiritualité — et pourquoi elle n'a rien à voir avec la religionDes expériences mystiques : ce qu'elles sont, ce qui les déclenche (spoiler : les crises de vie y jouent un rôle majeur)Du lien entre spiritualité et santé mentale — et pourquoi croire à quelque chose de plus grand peut nous aider à traverser les épreuvesDe la spiritualité au travail : belle promesse ou nouvel outil du capitalisme ?Des dérives de la spiritualité New Age — et comment garder son esprit critique sans tout rejeterDe comment parler de spiritualité à ses enfants, sans religion imposée et sans les perdreEt de comment vivre sa spiritualité au quotidien quand on n'appartient à aucune égliseJulie Dachez parle de la foi avec rigueur scientifique — sans naïveté, sans dogme, avec beaucoup de nuance et d'honnêteté sur son propre parcours.Et vous ? Est-ce que vous accordez une place à la spiritualité dans votre vie ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Racontez-nous votre dernière petite victoire !
Dans cet épisode, je reçois Giulia Enders, médecin et autrice du tout nouveau livre Organique (Albin Michel) — une exploration du corps humain organe par organe, pour comprendre comment ils fonctionnent… et ce qu'ils peuvent nous apprendre sur la vie. Giulia Enders est l'autrice du best-seller Le charme discret de l'intestin (Actes Sud), vendu à plusieurs millions d'exemplaires dans le monde. Avec Organique, elle élargit le regard : le corps entier, cette fois. Parce que oui, le corps est bien plus qu'une machine à entretenir !Dans cet épisode on parle ensemble...Du système immunitaire — et pourquoi "votre corps vous attaque" est une phrase à bannirDes maladies auto-immunes : ce que la science dit (et pourquoi les femmes sont plus touchées)De la peau comme organe vivant : microbiome cutané, collagène, routine beauté… et ce que les études disent vraimentDes muscles, organe de communication avec le cerveau — et levier anti-âge sous-estiméDu stress chronique : dehors vs dedans, et pourquoi on cherche toujours la solution du mauvais côtéDu cerveau détrôné : pas le chef, juste un organe très dépendant des autresEt de comment expliquer la médecine sans faire peur et sans tout simplifierGiulia Enders a une façon rare d'expliquer le corps à la fois rigoureuse et drôle. Elle parle aux scientifiques et à ceux qui n'ont jamais ouvert un manuel de biologie. Et elle le fait avec une conviction qui donne vraiment envie de mieux connaître ce corps qu'on habite.Et vous ? Quel organe vous fascine le plus — ou vous pose le plus de questions ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Avez-vous déjà vu quelque chose de rare ? Racontez-nous !
Pour cette première consultation, nous analysons 3 cas différents que nous avons reçus. Certains témoignages portent sur un objectif précis, d'autres sur plusieurs problématiques à la fois.À partir des informations transmises, Pierre-Emmanuel JUS et Aurélien LE SAINT apportent la réponse la plus claire, utile et concrète possible à chaque situation.Racontez-nous votre problème d'investissement !
Dans cet épisode, je vous embarque dans un sujet aussi discret que fondamental : la lymphe. On connaît le mot, mais on sait rarement expliquer à quoi elle sert, comment elle circule… et pourquoi elle peut “ralentir” au point de nous faire sentir gonflé·e, lourd·e, moins tonique.Pour en parler, je reçois Elisabeth Nado, experte du drainage lymphatique depuis près de 30 ans et autrice du livre Les pouvoirs extraordinaires du drainage lymphatique (Solar). Sa méthode ? Un drainage lymphatique, très doux, très lent, sans huile, suivant un schéma précis. Le drainage est d'ailleurs l'un des leviers que l'on peut activer facilement pour soutenir sa longévité et retrouver une sensation de légèreté.Dans cet épisode, on parle de :La différence entre liquide interstitiel et lymphePourquoi la lymphe ne “pompe” pas comme le sang et comment elle circuleLes signes qui montrent qu'on fait de la rétention d'eauCellulite : ce que le drainage peut (et ne peut pas) faireGrossesse, ménopause, hormones : pourquoi ça change la silhouetteLes bons réflexes : eau, mouvements, froid, vêtements, sport, voyagesLe geste simple et tout doux au niveau des clavicules pour “débloquer” le systèmeElisabeth Nado a également créé une plateforme, Boost'lymph, une série de vidéos "d'auto-massages drainants" de 15 minutes qui permettent de retrouver et garder une silhouette affinée, sans matériel, sans sport et sans privation alimentaire.Et vous ?Est-ce que vous ressentez plutôt la rétention d'eau dans les jambes, au visage (poches / ovale), au ventre, ou un peu partout ? Racontez-moi en commentaire — et si vous avez déjà testé l'auto-drainage, dites-moi ce que ça a changé (ou pas) pour vous.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Invités : Alexandre Chauveau, journaliste au service politique d'Europe 1Jonas Haddad, porte-parole adjoint des LR et Vice-Président de la région NormandieChroniqueurs : Gauthier le BretChristophe BordetGeorges FenechCaroline IthurbideVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1443 : Aujourd'hui on va parler de la fin d'une époque dans le marketing. Pendant des années on nous a répété :
Dans cet épisode de Long Live, je reçois Marine Colombel, psychiatre hospitalière et autrice du livre “Neuroplantes : Stress, anxiété, dépression... Les 7 plantes qui aident votre cerveau” aux éditions Marabout. Ensemble, nous explorons une question : Les plantes peuvent-elles vraiment nous aider à aller bien ?Marine Colombel explique avec clarté :Pourquoi toutes les plantes ne se valent pas (extraits secs, dosages, labels, pharmacie…)Comment elles agissent réellement sur les neurotransmetteursPourquoi elles ne remplacent pas les antidépresseurs dans les dépressions sévèresEt comment les intégrer intelligemment, sans multiplier les compléments au hasardOn parle aussi d'hygiène de vie — sommeil, alimentation méditerranéenne, mouvement — comme fondation indispensable de la santé mentale. Marine Colombel introduit cette notion passionnante d'hygiène de pensée, cette capacité à observer nos petites phrases intérieures automatiques sans les prendre pour des vérités absolues. On évoque également la surstimulation permanente dans laquelle nous vivons, entre réseaux sociaux, notifications et flux d'informations continus, qui laissent peu d'espace au repos psychique. Et surtout, on redonne une place à quelque chose de presque subversif aujourd'hui : l'importance de s'ennuyer, de ralentir, de laisser le mental décanter pour retrouver de la clarté.On fait le point sur les plantes et je retiens que est utile…Le safran pour l'anxiété et les dépressions légèresLe rhodiola et l'ashwagandha pour réguler le stress et le cortisolLa valériane pour apaiser les ruminations du soirLe bacopa pour soutenir mémoire et concentrationLa cannelle de Ceylan pour limiter les envies de sucre liées au stressLe curcuma pour agir sur la micro-inflammation et l'axe intestin-cerveauUn épisode à la fois scientifique, concret et profondément apaisant — qui se termine par une courte méditation guidée pour expérimenter, en direct, ce que signifie “laisser décanter le vase”.Et vous, avez-vous déjà testé certaines plantes pour votre stress ou votre sommeil ? Est-ce que vous arrivez à vous ménager des moments sans téléphone ? Est-ce que l'ennui vous angoisse… ou vous fait du bien ? Racontez-moi en commentaire ce qui vous aide, ou ce que vous aimeriez creuser dans un prochain épisode.Bonne écoute !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Une semaine sur deux, je retrouve David Orbono, producteur du podcast Long Live, mais surtout son premier auditeur. Celui qui entend les épisodes avant tout le monde, les vit, les teste… et les questionne. Ensemble, on débriefe l'épisode de la semaine précédente, à chaud, sans filtre, pour voir comment une parole d'expert résonne (ou bouscule) la vraie vie.Cette semaine, on revient sur l'épisode consacré au tabac et à l'addiction, avec Vincent Pellaumail (Coach Vince), à l'occasion de la sortie de son livre Laissez cette clope pour enfin arrêter de fumer.Pourquoi reparler du tabac aujourd'hui, alors qu'on a parfois l'impression que “le sujet est réglé” ?David raconte ses 20 ans de tabagisme, son arrêt il y a un an et demi, et pourquoi cet épisode lui semblait indispensable. Ensemble, on décortique :les mécanismes réels de l'addiction à la nicotinel'illusion du plaisir et du “stress soulagé”la place envahissante du tabac (et désormais de la vape) dans le quotidienles peurs qui empêchent d'arrêter : grossir, être stressé, perdre du lien socialet cette idée dérangeante mais libératrice : l'envie de fumer n'existe pas, il n'y a que le manqueLe débrief s'élargit aussi à une réflexion plus globale sur les systèmes d'addiction modernes : malbouffe, réseaux sociaux, jeux en ligne… et notre rapport au cerveau, parfois meilleur allié, parfois pire ennemi.Et vous ?Est-ce que vous fumez ?Est-ce que vous avez arrêté ?Racontez-nous. On vous lit.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Après un premier album, Magic Place, remarqué par la critique, la chanteuse et compositrice de jazz Audrey Pierre est en tournée jusqu'en juin prochain en France. Avec sa voix profonde et ses compositions qui s'inscrivent dans le jazz traditionnel mais avec un swing étonnamment moderne, la messine de naissance a séduit jusqu'au public américain. RFI : Depuis la sortie de votre album Magic Place, vous enchaînez les concerts. Est-ce que cet album a changé quelque chose dans votre carrière ? Audrey Pierre : Oui, je dirais que ça m'a ouvert beaucoup de portes. J'ai eu le soutien de pas mal de presses que je remercie notamment. Ça m'a ouvert plus de scènes, de scènes un peu plus grosses, ainsi que des dates de concert plus nombreuses. Pourtant, vous avez déjà plus de 200 concerts en 4 ans à votre actif. Donc cet album finalement est à la fois un aboutissement et un nouveau départ ? C'est à dire que je j'avais à cœur de jouer ces morceaux avant de les enregistrer, donc j'ai quand même pris le temps de les « emmener sur le terrain » avant de les sceller sur un disque ! Racontez-nous, Audrey Pierre, comment vous en êtes venu à la musique. J'ai cru comprendre qu'à l'origine vous étiez luthière, fabricante de violon. Tout à fait. J'ai passé sept ans à Mirecourt, dans la capitale du violon (en France, grande ville de lutherie NDLR), à fabriquer des violons et je chantais déjà et je faisais déjà de la musique. Le désir était là, mais je n'osais pas y croire, jusqu'à ce que l'on me propose de plus en plus de concerts. J'ai commencé à prendre goût à la chanson, et ce désir est devenu plus fort que celui de l'établi, même si j'adorais le travail de luthier. Et donc j'ai vendu mes outils tout simplement pour pouvoir venir m'installer à Paris. Vous avez donc renoncé à fabriquer des violons pour pouvoir vous consacrer à la chanson ? C'est vrai que l'on peut parler de renoncement, mais ce n'est pas pour toujours. C'est du moins ce que je me dis pour me rassurer, parce qu'il est vrai que j'aimais beaucoup ça. Qu'est-ce qui vous a donné confiance en vous au point de vous lancer dans cette carrière de chanteuse ? Vous êtes-vous dit « c'est vrai que ma voix est belle et que mes compositions tiennent la route » ? (Rires) Alors, je me suis vraiment jamais dit que ça ! Et j'espère ne jamais me le dire. Pourquoi ? Vous doutez de votre voix ? J'ai envie de penser que le doute fait partie de la création. Je n'ai jamais ce sentiment de me dire "Ah ! Je suis prête, c'est suffisamment bien, je peux y aller." Non, c'était surtout les autres qui m'ont soutenue, que ce soient les musiciens ou le public. Et puis, il y a cette espèce de feu, on n'a pas le choix, il faut faire ça. Et ensuite, un jour, j'ai envoyé ce que je faisais au Sunset à Paris, (L'un des plus célèbres clubs de jazz de la capitale française NDLR). Et j'ai reçu une réponse à mon mail dans les trente minutes de la part de Stéphane Portet, (Directeur et programmateur du Sunset, NDLR) que je remercie d'ailleurs pour sa confiance. Il m'a proposé une date de concert et je me suis dit « Waouh, super, bon bah Paris quoi ! » Et par une chance incroyable, le soir du concert se trouvait dans le public une bookeuse (Programmatrice d'artistes NDLR) et musicienne de Los Angeles qui a beaucoup aimé le concert. Elle est venue me voir à la fin et m'a proposé une tournée à Los Angeles (Etats-Unis NDLR) Je n'ai pas réfléchi, j'ai accepté, et elle m'a invitée à jouer là-bas, dans une salle et puis un jazz club et également à l'hôtel café qui est en plein Hollywood. Donc vous êtes passée de Mirecourt, à Paris, et ensuite le grand voyage aux États-Unis. Un rêve en quelque sorte ! Oui ! Je m'en souviens encore, cela fait à peine deux ans, j'étais dans l'avion et je n'arrivais pas à y croire, c'était très grisant. Et vous aviez combien de titres à jouer dans votre valise ? Une dizaine. La bookeuse avait tout organisé pour moi, elle avait choisi l'équipe de musiciens, donc je leur avais envoyé l'album au préalable, mais je ne les connaissais pas, je ne savais pas trop où je mettais les pieds. Et là, j'arrive en répétition et ils connaissaient les morceaux note pour note ! C'était impressionnant, j'essayais de pas le montrer, mais j'étais impressionnée ! Revenons sur Magic Place, ce premier album. D'abord, c'est quoi cette Magic Place dont vous parlez ? Eh bien, cet endroit magique, je dirais qu'il est plutôt intérieur. C'est un endroit apaisant là où se réfugier. En tout cas, moi j'arrive à toucher cet état grâce à des albums qui m'ont fait beaucoup de bien. Donc j'avais ce cette ambition, ce désir d'essayer à mon tour de procurer se serait-ce qu'un dixième de ce que certains albums m'ont procuré chez l'auditeur. Dites-nous, quels sont les albums qui vous ont mis dans un état émotionnel particulier ? Je pense surtout au « Circlesongs » de Bobby McFerrin, qui est un album que j'écoute plusieurs fois par semaine depuis des années. J'ai un truc très monomaniaque avec la musique que j'aime. Sting aussi a pu me procurer cet effet, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan évidemment. Donc voilà, je voulais faire un album apaisant. Je lisais sur votre site, vous parliez de vos références, des artistes qui vous ont inspiré, donc on a Sarah Vaughan, Chick Correa, Ahmad Jamal, Bobby McFerrin. Qu'est-ce qui relie tous ces artistes pour vous ? L'émotion et ce que ça me procure corporellement, car chez moi, beaucoup de choses passent par le corps. Même quand j'écris. Et faire face à de telles références du jazz et de la musique ne vous paralyse pas ? J'essaye de pas rentrer dans la comparaison, même si c'est dur. Je pense au contraire que ces artistes me tirent vers le haut. Mais jamais je n'oserais me comparer, sinon j'arrêterais tout de suite. Parlez-vous de vos musiciens. Comment avez-vous connu Vladimir Torres, le contrebassiste, et Karim Blal le pianiste ? Vladimir, je l'ai rencontré à Paris, il est basé à Besançon. Mais c'est à Paris qu'on s'est rencontrés et je suis allée le voir en concert. Il m'a impressionnée. Puis, à l'issue du concert, on est allé boire un café, puis on s'est dit qu'il fallait que l'on fasse quelque chose ensemble parce qu'il aimait bien ce que je proposais initialement. Quant à Karim, je l'ai rencontré Karim dans une jam ( une session de musique NDLR) et c'est pareil, j'ai beaucoup aimé son jeu , c'est d'ailleurs lui qui m'a fait rencontrer le batteur Tom Perron, c'est comme ça que nous avons formé le quartet. Il y a quand même une patte Audrey Pierre que l'on retrouve sur tout cet album. Comment cela se passe avec les musiciens? Vous dirigez tout ? Vous leur laissez beaucoup de liberté ? Ça dépend vraiment des morceaux, il y a des morceaux plus écrits que d'autres. Mais en général, j'aime laisser une grande place aux musiciens, cela permet de garder une certaine fraîcheur et faire aussi que tous nos concerts ne se ressemblent pas. On parle beaucoup du « revival » du jazz, que ce soit en Angleterre, en Europe ou aux Etats-Unis, êtes-vous connectée avec cette génération montante ? J'essaie de suivre au maximum ce qui sort actuellement et ce qui me passionne. Et c'est vrai, que le jazz est quand même une musique en constante évolution, en constante réinvention. Ce qui me plait c'est de l'ouvrir à l'hybridation avec d'autres styles de musique. Sur mon prochain album, il y aura sans doute un rappeur londonien. Je suis ouverte à d'autres collaborations plus pop ou rap ou rap.
Après un premier album, Magic Place, remarqué par la critique, la chanteuse et compositrice de jazz Audrey Pierre est en tournée jusqu'en juin prochain en France. Avec sa voix profonde et ses compositions qui s'inscrivent dans le jazz traditionnel mais avec un swing étonnamment moderne, la messine de naissance a séduit jusqu'au public américain. RFI : Depuis la sortie de votre album Magic Place, vous enchaînez les concerts. Est-ce que cet album a changé quelque chose dans votre carrière ? Audrey Pierre : Oui, je dirais que ça m'a ouvert beaucoup de portes. J'ai eu le soutien de pas mal de presses que je remercie notamment. Ça m'a ouvert plus de scènes, de scènes un peu plus grosses, ainsi que des dates de concert plus nombreuses. Pourtant, vous avez déjà plus de 200 concerts en 4 ans à votre actif. Donc cet album finalement est à la fois un aboutissement et un nouveau départ ? C'est à dire que je j'avais à cœur de jouer ces morceaux avant de les enregistrer, donc j'ai quand même pris le temps de les « emmener sur le terrain » avant de les sceller sur un disque ! Racontez-nous, Audrey Pierre, comment vous en êtes venu à la musique. J'ai cru comprendre qu'à l'origine vous étiez luthière, fabricante de violon. Tout à fait. J'ai passé sept ans à Mirecourt, dans la capitale du violon (en France, grande ville de lutherie NDLR), à fabriquer des violons et je chantais déjà et je faisais déjà de la musique. Le désir était là, mais je n'osais pas y croire, jusqu'à ce que l'on me propose de plus en plus de concerts. J'ai commencé à prendre goût à la chanson, et ce désir est devenu plus fort que celui de l'établi, même si j'adorais le travail de luthier. Et donc j'ai vendu mes outils tout simplement pour pouvoir venir m'installer à Paris. Vous avez donc renoncé à fabriquer des violons pour pouvoir vous consacrer à la chanson ? C'est vrai que l'on peut parler de renoncement, mais ce n'est pas pour toujours. C'est du moins ce que je me dis pour me rassurer, parce qu'il est vrai que j'aimais beaucoup ça. Qu'est-ce qui vous a donné confiance en vous au point de vous lancer dans cette carrière de chanteuse ? Vous êtes-vous dit « c'est vrai que ma voix est belle et que mes compositions tiennent la route » ? (Rires) Alors, je me suis vraiment jamais dit que ça ! Et j'espère ne jamais me le dire. Pourquoi ? Vous doutez de votre voix ? J'ai envie de penser que le doute fait partie de la création. Je n'ai jamais ce sentiment de me dire "Ah ! Je suis prête, c'est suffisamment bien, je peux y aller." Non, c'était surtout les autres qui m'ont soutenue, que ce soient les musiciens ou le public. Et puis, il y a cette espèce de feu, on n'a pas le choix, il faut faire ça. Et ensuite, un jour, j'ai envoyé ce que je faisais au Sunset à Paris, (L'un des plus célèbres clubs de jazz de la capitale française NDLR). Et j'ai reçu une réponse à mon mail dans les trente minutes de la part de Stéphane Portet, (Directeur et programmateur du Sunset, NDLR) que je remercie d'ailleurs pour sa confiance. Il m'a proposé une date de concert et je me suis dit « Waouh, super, bon bah Paris quoi ! » Et par une chance incroyable, le soir du concert se trouvait dans le public une bookeuse (Programmatrice d'artistes NDLR) et musicienne de Los Angeles qui a beaucoup aimé le concert. Elle est venue me voir à la fin et m'a proposé une tournée à Los Angeles (Etats-Unis NDLR) Je n'ai pas réfléchi, j'ai accepté, et elle m'a invitée à jouer là-bas, dans une salle et puis un jazz club et également à l'hôtel café qui est en plein Hollywood. Donc vous êtes passée de Mirecourt, à Paris, et ensuite le grand voyage aux États-Unis. Un rêve en quelque sorte ! Oui ! Je m'en souviens encore, cela fait à peine deux ans, j'étais dans l'avion et je n'arrivais pas à y croire, c'était très grisant. Et vous aviez combien de titres à jouer dans votre valise ? Une dizaine. La bookeuse avait tout organisé pour moi, elle avait choisi l'équipe de musiciens, donc je leur avais envoyé l'album au préalable, mais je ne les connaissais pas, je ne savais pas trop où je mettais les pieds. Et là, j'arrive en répétition et ils connaissaient les morceaux note pour note ! C'était impressionnant, j'essayais de pas le montrer, mais j'étais impressionnée ! Revenons sur Magic Place, ce premier album. D'abord, c'est quoi cette Magic Place dont vous parlez ? Eh bien, cet endroit magique, je dirais qu'il est plutôt intérieur. C'est un endroit apaisant là où se réfugier. En tout cas, moi j'arrive à toucher cet état grâce à des albums qui m'ont fait beaucoup de bien. Donc j'avais ce cette ambition, ce désir d'essayer à mon tour de procurer se serait-ce qu'un dixième de ce que certains albums m'ont procuré chez l'auditeur. Dites-nous, quels sont les albums qui vous ont mis dans un état émotionnel particulier ? Je pense surtout au « Circlesongs » de Bobby McFerrin, qui est un album que j'écoute plusieurs fois par semaine depuis des années. J'ai un truc très monomaniaque avec la musique que j'aime. Sting aussi a pu me procurer cet effet, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan évidemment. Donc voilà, je voulais faire un album apaisant. Je lisais sur votre site, vous parliez de vos références, des artistes qui vous ont inspiré, donc on a Sarah Vaughan, Chick Correa, Ahmad Jamal, Bobby McFerrin. Qu'est-ce qui relie tous ces artistes pour vous ? L'émotion et ce que ça me procure corporellement, car chez moi, beaucoup de choses passent par le corps. Même quand j'écris. Et faire face à de telles références du jazz et de la musique ne vous paralyse pas ? J'essaye de pas rentrer dans la comparaison, même si c'est dur. Je pense au contraire que ces artistes me tirent vers le haut. Mais jamais je n'oserais me comparer, sinon j'arrêterais tout de suite. Parlez-vous de vos musiciens. Comment avez-vous connu Vladimir Torres, le contrebassiste, et Karim Blal le pianiste ? Vladimir, je l'ai rencontré à Paris, il est basé à Besançon. Mais c'est à Paris qu'on s'est rencontrés et je suis allée le voir en concert. Il m'a impressionnée. Puis, à l'issue du concert, on est allé boire un café, puis on s'est dit qu'il fallait que l'on fasse quelque chose ensemble parce qu'il aimait bien ce que je proposais initialement. Quant à Karim, je l'ai rencontré Karim dans une jam ( une session de musique NDLR) et c'est pareil, j'ai beaucoup aimé son jeu , c'est d'ailleurs lui qui m'a fait rencontrer le batteur Tom Perron, c'est comme ça que nous avons formé le quartet. Il y a quand même une patte Audrey Pierre que l'on retrouve sur tout cet album. Comment cela se passe avec les musiciens? Vous dirigez tout ? Vous leur laissez beaucoup de liberté ? Ça dépend vraiment des morceaux, il y a des morceaux plus écrits que d'autres. Mais en général, j'aime laisser une grande place aux musiciens, cela permet de garder une certaine fraîcheur et faire aussi que tous nos concerts ne se ressemblent pas. On parle beaucoup du « revival » du jazz, que ce soit en Angleterre, en Europe ou aux Etats-Unis, êtes-vous connectée avec cette génération montante ? J'essaie de suivre au maximum ce qui sort actuellement et ce qui me passionne. Et c'est vrai, que le jazz est quand même une musique en constante évolution, en constante réinvention. Ce qui me plait c'est de l'ouvrir à l'hybridation avec d'autres styles de musique. Sur mon prochain album, il y aura sans doute un rappeur londonien. Je suis ouverte à d'autres collaborations plus pop ou rap ou rap.
durée : 00:45:06 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:46:04 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:45:17 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
EXCLU PODCAST - La question du chat : Cazarre et J-C, racontez-moi une histoire au volant
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:35:22 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Ce géant du cinéma américain est aujourd'hui dans sa maison dans les montagnes de l'Utah. "Les trois jours du Condor", "Butch Cassidy et le Kid", "Out of Africa", ou encore "Les hommes du Président", sa filmographie a marqué des générations de cinéphiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:46:43 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Annoncée de longue date, cette journée a évolué au cours des dernière semaines. Très citoyenne et revendiquée apolitique, façon Gilets jaunes, elle a progressivement été ralliée par certains partis de gauche et syndicats. Peut-on mieux dessiner le mouvement et tirer de premières conclusions ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui je vais vous raconter l'histoire à laquelle ont droit les élèves que je surprends en train de copier sur leur voisin. Car oui : nos chères têtes brunes et blondes ne sont pas toujours des anges, il leur arrive d'avoir le regard baladeur. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
184 pays négocient actuellement à Genève pour aboutir au premier traité mondial contre la pollution plastique. Quelle est la situation chez vous ? Racontez-nous vos réalités face au plastique. Comment gérez-vous ces déchets au quotidien ? Êtes-vous prêts à changer vos habitudes ?
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h00-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Berengère Bocquillon et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h00-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Thibaud Texeire, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Sébastien Krebs et pour finir, le trait d'humeur de Martin Bourdin avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".
La matinale 100% info et auditeurs. Au programme de ce 06h30-07h : Le journal de 06h30 présenté par Quentin Vinet, A vous de nous dire, qui vous donne la parole à 06h40, Ca nous concerne à 06h50 avec Amélie Rosique, Racontez-nous par Matthieu Belliard et pour finir, le trait d'humeur de Charles Magnien avec sa chronique "On n'a pas osé vous en parler".