POPULARITY
durée : 00:35:18 - En Alsace, on soigne nos châteaux ! - Préservation des châteaux d'Alsace Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays
Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays
La Torah nous soigne by Rav David Touitou
durée : 00:04:48 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - C'est la dernière allégation du ministre de la santé américain Robert F. Kennedy Jr. Si ce régime dit cétogène a démontré un intérêt dans certaines formes d'épilepsie, les données restent aujourd'hui beaucoup trop préliminaires concernant la schizophrénie. - invités : Boris Chaumette Psychiatre et enseignant-chercheur à l'Université Paris Cité, à l'INSERM et à l'Institut Robert-Debré du Cerveau de l'Enfant
New year, new hobby? We ask you to tell us about your new hobby for January 2026. Joining the show is artist Beata Kacy, founder of Soigne art studio, and runner Chris Cole, the co-founder of Metro Vancouver running store Run-Inn. We take calls from audience members to share their new hobbies.
Les étrangers et l'Épiphanie À L'Épiphanie nous célébrons la venue des rois mages à la crèche. Mais qui étaient-ils vraiment? Est-ce que la présence de ces étrangers venus de loin peut nous aider à comprendre la réalité des migrants d'aujourd'hui? Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et à la spiritualité une question à la fois. Cette semaine, quel est le lien entre l'Épiphanie et les étrangers? Bonjour. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Les traditions culinaires de l'Épiphanie [Joan] Moi, j'aimerais commencer déjà par une petite mise au point sur le charbon, qui a beaucoup à voir avec “los reyes”, avec les rois, comme on dit en Espagne. C'est en fait une petite alternative au cadeau, c'est-à-dire que pendant longtemps, on a menacé les enfants, s'ils n'étaient pas sages, au lieu de recevoir par exemple une mandarine, ils recevraient du charbon. C'est assez marrant parce que je pense que le charbon, pendant longtemps, c'était quand même quelque chose qui était très utile avant l'électricité. Donc finalement, au fur et à mesure, on a transformé la menace du charbon en une confiserie. C'est une confiserie qui est fabriquée en Espagne avec sucre, eau, blanc d'œuf, et puis évidemment, du colorant alimentaire noir ou bien du charbon végétal et qui est offerte un peu tout le temps. [Stéphane] À l'Épiphanie, il y a la galette des Rois. De tradition dans ma famille, ce n'est pas vraiment une galette, c'est plus un gâteau. Je me souviens que ma mère mettait une fève et la personne qui trouvait la fève dans sa portion de gâteau était le roi ou la reine de la journée. Je me souviens même d'une année où personne n'a trouvé la fève. On l'a avalé tout rond. Ça a laissé les gens un peu perplexes. C'est quelque chose qui est resté dans la tradition ici, cette galette, ce gâteau des Rois. L'Épiphanie en Espagne [Joan] Oh, mais au fait, Stéphane, on est dans la nouvelle année! Stéphane, bonne année! [Stéphane] Ben oui, bonne année, bonne année à tout le monde! [Joan] C'est vrai qu'au début de l'année, avec toutes ces traditions, une fois au hasard du calendrier scolaire, je me suis retrouvée en Espagne alors qu'on était en train de préparer la venue des reyes. Normalement, non, parce que souvent, si j'allais en Espagne, c'était après le Noël papa-maman, mes parents étaient divorcés, on passait toujours Noël ensemble. Les rares fois où j'ai pu aller rejoindre la famille espagnole, c'était forcément autour du 26, puis il fallait rentrer vers le 2. Et puis les cavalcades, elles commencent le 3, le 4. Et il y a eu une année comme ça, géniale, où j'ai pu voir les cavalcades qui préparent en fait la venue des rois. Alors ça, ça tombe souvent le 6. Souvent c'est plus ou moins autour de la rentrée scolaire. Je ne crois pas que je l'ai vécu en Espagne. Mais j'ai pu vivre en fait ce qu'on appelle les géants, gigantes, et puis les grosses têtes, les cabezudos. Alors ça, c'est marrant, ces personnages: ils ont une énorme tête, tu vois, les grosses grosses têtes et ils défilent pour annoncer la venue des rois mages. Mais tu vois, en même temps, maintenant que je travaille dans la migration, d'ailleurs je suis très heureuse d'avoir ce ministère, je ne peux pas m'empêcher de me poser, de regarder ça et de me dire, mais qu'est-ce que c'est que toute cette allégresse populaire qui se réjouit, qui prépare même la venue de ces étranges étrangers venus apporter des cadeaux, alors qu'on sait qu'il y a un repli identitaire dingue en Europe et puis en Suisse aussi. Finalement, à 45 ans maintenant, on s'est dit, mais waouh! Comment ça se fait qu'on arrive à faire cohabiter les deux? Les rois mages, de bons étrangers [Stéphane] Parfois, j'ai l'impression qu'on a naturalisé ces personnes-là, dans le sens que, oui, ce sont des étrangers, mais ce sont de bons étrangers. Et, un peu cyniquement, je pourrais dire, ils repartent une fois qu'ils ont terminé ce qu'ils avaient à faire. C'est vrai que c'est intéressant, parce que ces personnes dont on ne connaît pas vraiment le nom, il y a la tradition, mais est-ce qu'ils étaient trois, est-ce qu'ils étaient douze, est-ce qu'ils étaient neuf ? Ça, ce sont des questions de tradition. On sait que ce sont des gens qui viennent de loin, mais d'où, on ne sait pas encore une fois, c'est la tradition. On prend pour acquis que ce sont des païens. Mais bon, on ne sait pas quelle était la foi de ces personnes. À la limite, on ne sait pas exactement quelle est la foi de Joseph et Marie. On ne sait pas exactement quelle est la foi des bergers. Mais on les positionne en tant qu'étrangers et il y a comme une espèce de tension. C'est comme si on veut faire une église universelle, mais il y a quelque chose là-dedans de vrai que tu touches et qu'il est très pertinent d'explorer. Tenter d'attirer les bonnes personnes [Joan] C'est marrant aussi parce que moi, je n'y avais pas songé, mais dans le groupe WhatsApp de l'Avent que j'ai démarré il y a peu de temps, ça s'appelle « En Avent avec une famille choisie ». Il y a beaucoup de personnes queers dans ce groupe. Et puis, j'ai quelques collègues, comme ça arrive souvent, qui sont venus, comme on dit en espagnol, pour curiosear, parce qu'ils sont curieux, ils veulent voir quel est le concept, et puis peut-être qu'ils vont le dupliquer ailleurs, ce qui est tout à fait OK pour moi. Un collègue est venu avec une interprétation, je salue Sandro s'il nous écoute, une interprétation assez intéressante à un moment donné dans nos échanges, où il a fait remarquer que ce n'est pas seulement les rois ou les rois mages ou les mages qui viennent là, mais aussi les bergers qui gardaient les troupeaux. Ces bergers-là devaient sentir fort, fort, fort l'animal. C'est normal, ils dorment dehors, ils vivent avec leurs bêtes, ils ne devaient pas se doucher tous les matins et se mettre du déodorant. Ils ont accouru pour se prosterner. Et là, on se dit, Jésus, même quand c'était encore qu'un bébé, il n'attirait pas les bonnes personnes. Il attirait toujours ou les étrangers un petit peu chelous qui regardaient le ciel pour trouver l'étoile ou bien les bergers qui puaient. Et ça m'a plu comme réflexion. Je me suis dit en fait, pas la peine d'essayer d'attirer les bonnes personnes parce qu'en fait, Jésus attire qui il souhaite et nous on fait partie sûrement de ces bergers qui puent quoi. Le point de vue différent des étrangers [Stéphane] C'est l'un des côtés que j'aime bien qu'au début de cette histoire, les personnes qui reconnaissent Jésus, les personnes qui reconnaissent que le moment est spécial, ce sont des étrangers. Parfois, on est tellement proche de quelque chose qu'on ne prend pas justement ce pas de recul pour voir ce qui se passe. On vaque à nos occupations, c'est le train-train, métro-boulot-dodo, allez, on avance. Parfois dans nos vies, c'est quelqu'un qui n'est pas nécessairement dans cette routine ou qui n'est pas nécessairement dans notre culture ou peu importe, qui nous tape sur l'épaule et qui nous dit, je pense que vous ne prenez pas la pleine mesure de la chance que vous avez, ou des privilèges que vous avez, ou du côté spécial de ce qui se passe maintenant. C'est peut-être quelque chose que j'aime bien dans cette histoire, d'avoir justement ce regard différent qui met en lumière quelque chose que, oui, toutes les années, on a l'histoire de Noël, puis bon, on arrive quelques jours après, on remballe le tout, puis on passe à autre chose. D'avoir ces personnes qui ont fait un long voyage et qui arrivent à la crèche, puis qui disent « wow, c'est spécial ce qui se passe ici », je pense que ça nous aide à réfléchir un peu là-dessus. Les origines des rois mages [Joan] Et puis le fait qu'il y ait tellement de trous dans l'histoire, en fait, on ne sait pas combien ils étaient, on dit trois, parce que voilà, il y a trois cadeaux, puis c'était peut-être 18. On dit qu'ils viennent d'Orient, mais on ne sait pas exactement ce que ça recouvre. L'Orient, c'est vaste. D'ailleurs, une année, c'était rigolo parce qu'avec Amaury, on a fait un concours des écoles du dimanche où il fallait faire des vitraux de Noël. Avec les gamins, on avait imaginé qui étaient les trois rois mages, comme on dit un peu rapidement. Les enfants étaient unanimes: il y en avait un qui était noir, ça, c'est OK. Il y en avait un qui avait l'air vaguement arabe, quelque chose, c'est OK. Mais le troisième, il était chinois. Alors c'était clair et net pour les enfants. On avait gagné le concours, parce franchement, avec nos trois mages chinois, je ne savais pas très bien comment on allait perdre ce concours. Les parcours difficiles des migrants d'aujourd'hui [Joan] Ça, pour dire qu'on ne sait pas grand-chose. En fait, moi, ma petite solution, puis après chacun, chacune aura la sienne, c'est de combler un peu ces vides avec ce que j'entends des itinéraires des migrants et des migrantes aujourd'hui. Tu vois, l'autre jour, j'avais un temps de conversation à la bibliothèque. J'aime bien aller là-bas, parler avec des migrants, des migrantes pendant une heure, des allophones, comme on dit. De temps en autre, d'ailleurs, il y a une dame expatriée américaine, un peu chic. Enfin, il n'y a pas que des migrants et des exilés, il y a juste des gens qui veulent parler français. Là, ce n'était pas une dame américaine un peu chic, c'était vraiment une dame qui avait traversé beaucoup de choses. Elle me disait que dans son pays, en Érythrée, on la mariait de force à 14 ans. Ça s'était réglé comme affaire. Elle a accouché à 15 ans et un an après, elle avait les forces armées devant la porte, venues la chercher pour qu'elle fasse son service militaire et qu'elle parte combattre. Et en face de moi, j'avais cette dame, tu vois. Elle était pas mal pleine d'entrain. C'est quelqu'un qui avait choisi de socialiser en rigolant. Elle a dû passer par des périodes de dépression, mais elle avait fait un espèce de choix vital, comme ça. Elle ponctuait pas mal de ses phrases en français approximatif, mais en rigolant. Elle dégageait, comme ça, une envie d'entrer en relation. C'est un peu comme ça, ces rois mages, quoi. Ce sont des gens qui sont en face de nous, dont on voit quelque chose, dont on sait quelque chose, voilà, l'or, l'encens, la myrrhe. Et en fait, comme on dit en anglais, to fill the gap, c'est-à-dire qu'il y a tous ces éléments qui nous manquent sur leur trajectoire, mais on peut en étant au contact de personnes en situation de migration, on peut faire des petites analogies. Alors là, c'est une femme, ce sont des hommes, donc ce ne sera pas tout à fait pareil, mais sur ce parcours-là, sur ce chemin pour arriver jusqu'à Jésus, qu'est-ce qui leur est arrivé? Qu'est-ce qu'ils ont dû lâcher? Qu'est-ce qu'ils ont dû donner comme bakchich, comme amendes à droite à gauche? Est-ce qu'ils ont été détenus? Comme presque tous les migrants que je rencontre qui ont été détenus pour un bout en Libye, la Libye de Kadhafi, qui était quand même réputée pour ses cinq étoiles. Pas tout à fait. On les voit et ils ne vont pas tout nous dire parce qu'il n'y a aucune raison qu'on se raconte des choses aussi intimes. On ne sait pas en fait ce qui leur est arrivé. On peut juste se dire qu'ils ont réussi à venir jusqu'à nous et que c'est un miracle déjà en soi. On peut aussi avoir un petit temps de pause pour réaliser combien il y en a qui se sont perdu en chemin, qui ont été avalés par la Méditerranée, qu'on ne retrouvera jamais d'ailleurs, ça, c'est clair. Et puis se dire finalement, dans cette histoire de la crèche, il y a cette notion d'accueil quoi, d'accueil inconditionnel. Il y a Marie qui est là en train sûrement d'allaiter son bébé. Elle ne dit pas aux gens, voilà, quels sont vos papiers? D'où venez-vous? Quel est votre parcours migratoire? Puis-je savoir quelle est votre motivation pour nous rejoindre ici en Galilée? On a quelque chose de beaucoup plus humain, de beaucoup plus spontané. Et puis eux, ils ont juste des petits cadeaux, quoi. Et les bergers qui puent qui les rejoignent. Moi, j'aime bien toutes ces images et je me demande si ça peut nous aider aussi dans notre quotidien pour passer de la métaphore à la rencontre. Suivre l'étoile ou demeurer dans son confort [Stéphane] Je pense qu'il y a quelque chose d'universel dans cette histoire, dans le sens de l'image de suivre à l'étoile. L'histoire nous dit qu'on a des personnes qui remarquent une étoile et décident de partir à la recherche. Le texte ne nous dit pas, fort probablement ce qu'il faut en comprendre, c'est que le signe n'est pas trop précis. Ils n'ont pas de garantie, ils n'ont pas de lieu, ils n'ont pas de nom. Ils partent à l'aventure et suivent l'étoile. Je pense qu'il y a un côté un peu universel, comme je disais. Certains ont connu la migration, soit volontaire, soit forcée. Mais pour nous tous et nous toutes, parfois on est confronté à une réalité. Est-ce qu'on demeure dans notre confort? Est-ce qu'on reste assis? Ose-t-on suivre l'étoile? Oser suivre quelque chose, un peu se lancer dans le vide, partir à l'aventure, que ce soit mentalement, physiquement, émotivement? Il y a une notion de courage là-dedans; je trouve qu'il n'est peut-être pas assez exploité. Ces personnes-là, dans cette histoire, n'avaient pas à faire tout ce chemin, rencontrer tous les obstacles. Peut-être que les gens autour d'eux riaient de ces pauvres hommes. Ah, regarde: encore untel qui part à l'aventure, qui va chasser des étoiles au lieu de rester à faire de l'argent avec sa famille. Il y a cette notion-là qui est très intéressante et qui rejoint les gens. Voir l'histoire de l'Épiphanie du point de vue des autres [Joan] J'aime beaucoup que tu parles de ça, de partir à l'aventure, oser aller plus loin, venir avec ce qu'on a aussi. Ça m'amène à réfléchir et je suis contente qu'on fasse cet épisode parce que pastoralement ça me met en route pour mes deux cultes. Bien sûr, puisque nous on enregistre bien avant. Donc j'ai deux cultes à préparer, un de l'avant et puis celui du 25. Je suis contente parce que ça me fait réfléchir à la notion des anges. C'est vrai que c'est en Luc 2 qu'on a les anges auprès des bergers. Et finalement, les anges interviennent au moment, j'imagine, comme toutes les naissances, au moment un peu dingue de la naissance. J'ai vécu trois naissances, par voix basse en plus, donc c'est toujours des moments… Il y a un côté un petit peu mystique dans une naissance. Pourquoi ça marche? Pourquoi des fois ça marche, pourquoi des fois ça ne marche pas? Pourquoi les sensations qu'on ressent… Il se passe quelque chose… d'assez spirituel. Dans les naissances, même des femmes qui n'ont pas de pratique religieuse, elles parlent volontiers de cet aspect spirituel. Et donc j'imagine la brave Marie, elle vit déjà toutes ces émotions. Et en plus, il y a un ange. C'est la totale. Ce qu'on nous dit dans Luc, c'est que l'ange apparaît d'abord aux bergers, il annonce la naissance de Jésus. Et après, il y a une multitude de l'armée céleste qui se joint à lui pour chanter, gloire à Dieu au plus haut des cieux. Et donc là, il y a plein, plein d'anges. Alors c'est vrai qu'on fait un peu un raccourci, on se dit que ces anges sont au-dessus de la crèche, parce que souvent on voit ça dans les représentations. Pas nécessairement, pas vraiment, mais ils accompagnent tout ça en tout cas. Ils étaient là un petit peu avant et puis implicitement ils continuent à être un petit peu là. Ça me fait réfléchir, est-ce que les étrangers qui viennent nous rejoindre et qu'on ne veut plus voir finalement, est-ce qu'ils ne sont pas aussi un peu des anges? Est-ce qu'ils ne nous annoncent pas un certain nombre de choses? Alors aujourd'hui je suis un petit peu catastrophiste, je parle de choses difficiles, mais finalement les réfugiés climatiques, ils nous annoncent ce qui va arriver aussi. Est-ce qu'on est intéressé à l'entendre? Est-ce qu'on est intéressé à accueillir leurs discours, leur résilience aussi, leurs solutions? Tout ça, ça crée un combo, tu l'as dit un petit peu avant, un combo inconscient entre anges, bergers, rois mages. Comme tu dis, les rois mages, on a envie de penser qu'ils sont du bon côté, ce sont les bons étrangers. Les bergers, ma foi, on en a besoin, c'est des travailleurs. Les anges, ils sont là-haut, donc ils ne viendront pas trop nous déranger. Moi, ça me met aussi en route sur notre compréhension de la démocratie. Et cette fois-ci, je pense à l'évangile de Matthieu. Ici, en Suisse, on vient de décider en votation populaire de ne pas réduire le temps d'attente pour que les étrangers votent. Moi, en tant qu'Européenne, je dois encore attendre un petit paquet d'années avant de voter. Normalement, c'est dix ans pour voter juste dans ma commune. En Matthieu, on voit que des savants étrangers comprennent la naissance du Messie mieux que les responsables religieux locaux. Et pareil avec les anges, il y a des anges qui annoncent en fait cette gloire que n'ont pas su voir les gens du cru quoi, Hérode et compagnie. Ça fait réfléchir un petit peu. Est-ce que ce n'est pas toujours comme ça que ça a bien fonctionné une culture? Quand elle s'est ouverte progressivement aux vagues d'immigration? J'avais un prof comme ça à la fac, qui avait travaillé dans les mouvements missionnaires, qui avait travaillé outre-mer et qui nous avait expliqué qu'en fait, dans plusieurs cultures d'outre-mer, notamment les cultures insulaires, il y avait deux statuts. Il y avait le statut de celles et ceux récemment arrivés et dont la vie comptait beaucoup, et puis celles et ceux qui savaient qu'ils étaient là depuis très longtemps et dont l'avis comptait, mais finalement pas autant que ceux récemment arrivés, parce que ceux qui sont arrivés récemment, ils ont de nouvelles idées, ça peut être intéressant de s'y ouvrir. Je trouverais ça très intéressant que dans une culture, on ait acté à un moment donné, que quand ça fait longtemps qu'on est dans sa bouteille, on manque un peu d'oxygène. Quand on l'ouvre un petit peu, comme ça, d'un seul coup, ça va mieux. Les étrangers qui osent défier l'Empire [Stéphane] Cette histoire, je trouve que c'est un défi à l'Empire. Parce que, dans l'histoire, ces voyageurs se présentent au lieu du pouvoir, ils parlent à Hérode. Hérode leur dit « Bon, revenez me voir, je vais aller adorer ce Jésus », mais on comprend qu'il veut le zigouiller. Et ces personnes, ces étrangers, ne se plient pas devant le pouvoir local. Ils choisissent la résistance, dans ce cas-ci, retourner par une autre route. Il y a quelque chose dans cette histoire où justement ces étrangers, on attend qu'ils, qu'elles obéissent aux règles de notre société. Souvent, on entend ça, « Ah, les immigrants, il faut qu'ils respectent les lois, il faut qu'ils s'intègrent, il faut qu'ils fassent tout comme nous. » Ils voient le problème, voient un dirigeant qui semble abuser de son pouvoir et se disent « Non, non, non, nous n'embarquons pas dans cette histoire-là, on ne joue pas dans ce jeu-là. On va faire ce qu'on a à faire, on va retourner. Il y a quelque chose de la résistance qui peut nous inspirer et cette résistance peut prendre plusieurs formes. Ne pas perpétuer des systèmes d'oppression, c'est de la résistance. Choisir que des gens ne souffre pas dans un système qui semble banaliser la souffrance de certaines personnes, c'est de la résistance. Donc, ces étrangers, même s'ils ne sont là qu'une très courte période, si on comprend l'histoire, ils ont quand même un impact et démontrent ce que peut aussi être l'humanité, ce que peuvent être des gens de foi: dire non, on n'embarque pas dans ce jeu-là, on n'embarque pas dans ce système-là, désolé. Les associations qui aident les étrangers [Joan] Et ça fait encore plus écho avec ce que j'ai dit, puisque ce sont des personnes qui peuvent avoir un regard nouveau, qui peuvent apporter quelque chose de nouveau, et souvent sont extrêmement limitées dans leur possibilité de le faire. Je suis assez contente dans mon ministère d'être au contact d'associations, mais aussi d'être soutenue par un certain nombre d'institutions civiles qui font une place, comme la commission consultative des résidents étrangers. Je trouve très important qu'on crée des endroits où on les consulte et où on s'intéresse à ce qu'elles peuvent apporter à la société et aussi à la thématique de la migration, qui est une thématique sur laquelle ils ont quand même une expertise, une expertise très claire. Berger ou roi mage? [Joan] Toi, Stéphane tu te sens plutôt quoi? Plutôt ange? Plutôt berger? Plutôt roi mage? [Stéphane] Probablement plus dans le berger, la majorité du temps. C'est toujours un peu difficile de prendre une seule étiquette et de l'appliquer à toute sa vie. Les bergers, c'est un peu les outsiders. Oui, je suis un homme cis-hétéro-caucasien, je ne suis pas un étranger en tant que personne. Lorsque j'entre dans une pièce, tout le monde voit, la majorité, ce qui est attendu de la normalité. Mais d'avoir un point de vue peut-être un peu différent, un peu de résistance, de dire: ouais, y a des choses qui fonctionnent bien, mais y a des choses qui ne fonctionnent pas, et puis ça peut être autre chose. C'est un peu ça, les bergers, ils vivaient un peu dans la marge de la bonne société. Il y avait quelque chose de discordant. Il y avait quelque chose peut-être pas qui dérangeait, qui faisait sûrement l'affaire des bonnes gens, d'avoir ces personnes-là qui s'occupaient du bétail. Puis c'était sûrement très commode parce que lorsqu'on voulait notre petite pièce de viande, grâce aux bergers, on l'avait. Mais j'aime bien cette idée de défier un peu les conventions, un peu les normes, une fois de temps en temps. Toi, Johanne, si tu avais à t'identifier, tu serais où? [Joan] Mais c'est ça qui est difficile quand tu es une femme. C'est que tous ces récits ne te parlent pas beaucoup, en fait, en termes d'identification. Tu arrives à faire des parallèles avec la vie des autres. Mais pour moi-même, c'est toujours difficile. J'aime bien le fait que je n'ai jamais réfléchi à cette histoire de qui, de quel genre sont les anges et les bergers par rapport à ce que tu m'as expliqué quand tu étais petit. Et je me rappelle qu'on avait indifféremment des bergers et des bergères, des anges et des angesses, je ne sais pas comment il faut dire. Des rois et des reines, voilà, on sait. En fait, moi franchement, je me vois très bien comme une reine magesse, je ne sais pas comment il faudrait dire. Je me vois très bien dans une caravane de meufs, des vieilles de mon âge. Je nous imagine en train de charger nos trucs et nos machins et de s'en aller parce qu'on a l'impression que Dieu nous appelle là-bas. Sur la route, on tchatche, on papote, on se raconte nos trucs. On arrive sur place, on s'occupe de Marie, on se mêle de tout, on prend le bébé. On lui dit « Attends, mets-le comme ça au sein, tu auras moins mal. Tu veux que je change la couche? » J'aime bien la fraîcheur de cette rencontre. Ces moments volés, ces cadeaux, ça rentre aussi dans notre thématique, s'entraider comme ça, sans trop se poser de questions, entre ceux qui sont d'ici et ceux qui sont d'ailleurs. Conclusion [Joan] Du coup, on se tiendra au courant, toi et moi, si ça a toqué à notre porte et qu'on a pu accueillir des gens sans être préparés. Est-ce qu'on arrive à passer des mots aux actes? Ce n'est pas toujours facile. [Stéphane] Merci beaucoup, Joan, pour cet épisode. Merci à toutes les personnes qui ont choisi de débuter 2026 avec nous. Si vous avez des questions, si vous avez des suggestions, des commentaires, c'est toujours la même adresse, questiondecroire@gmail.com. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire. Merci à Réforme qui relaie notre podcast. Si vous voulez vous abonner à notre communauté WhatsApp, écrivez-nous ou regardez dans la description de l'épisode le lien. Alors, prend soin de toi Joan. Soigne-toi bien, reviens dans la santé. Et bien, bon démarrage d'année pour vous tous.
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril 2025. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du Centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'Université de Bordeaux. Programmation musicale : ►Omah Lay – How to luv ►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good. (Rediffusion)
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril 2025. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du Centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'Université de Bordeaux. Programmation musicale : ►Omah Lay – How to luv ►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good. (Rediffusion)
L'émission 28 minutes du 21/10/2025 Kirill Serebrennikov filme la cavale morbide du médecin nazi Josef Mengele Josef Mengele, surnommé “l'ange de la mort” et le “boucher d'Auschwitz”, est l'un des pires criminels de l'Histoire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il se livre à des expériences inhumaines sur les détenus du plus grand camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Pourtant, comme nombre de criminels nazis, Josef Mengele n'est jamais retrouvé, jamais jugé et meurt au Brésil, plus de 30 ans après avoir commis l'inimaginable. Inspiré du roman d'Olivier Guez, le réalisateur russe, Kirill Serebrennikov, s'empare de cette histoire dans son nouveau film, "La disparition de Josef Mengele", qui sort en salles mercredi 22 octobre. Il est notre invité ce soir.Sarkozy en prison, défiance envers les élus : le grand malaise démocratique ?Chaque année depuis 2013, l'étude "Fractures françaises" réalisée par Ipsos, évalue la défiance des Français envers les politiques et les institutions politiques. Sans surprise, l'étude de 2025 souligne un niveau record de cette défiance. Emmanuel Macron fait l'objet d'un rejet conséquent : 58 % des sondés souhaitaient sa démission début octobre. Il apparaît que 10 % seulement des personnes interrogées ont confiance dans les partis politiques, quatre points en moins par rapport à 2024. Les maires tirent encore leur épingle du jeu : 68 % des sondés leur font confiance, un pourcentage qui se maintient ces dernières années. Mais les dernières condamnations d'élus politiques ces derniers mois n'arrangent rien, la dernière en date étant celle de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen.. Alors comment rétablir ce lien de confiance avec les représentants politiques ? On en débat avec Blanche Leridon, directrice éditoriale de l'Institut Montaigne, Hélène L'Heuillet, philosophe et psychanalyste et Fabrice Dalongeville, Maire d'Auger-Saint-Vincent (Oise).Enfin, Victor Dekyvère s'intéresse aux bienfaits de la tétine pour adultes, tendance apparue en Chine, cet été chez les 18-30 ans, évidemment boostée par les réseaux sociaux. Marie Bonnisseau nous emmène en Inde célébrer "Diwali", la Fête des Lumières hindoue, de plus en plus populaire en Occident. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 21 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 21/10/2025 Sarkozy en prison, défiance envers les élus : le grand malaise démocratique ?Chaque année depuis 2013, l'étude "Fractures françaises" réalisée par Ipsos, évalue la défiance des Français envers les politiques et les institutions politiques. Sans surprise, l'étude de 2025 souligne un niveau record de cette défiance. Emmanuel Macron fait l'objet d'un rejet conséquent : 58 % des sondés souhaitaient sa démission début octobre. Il apparaît que 10 % seulement des personnes interrogées ont confiance dans les partis politiques, quatre points en moins par rapport à 2024. Les maires tirent encore leur épingle du jeu : 68 % des sondés leur font confiance, un pourcentage qui se maintient ces dernières années. Mais les dernières condamnations d'élus politiques ces derniers mois n'arrangent rien, la dernière en date étant celle de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen.. Alors comment rétablir ce lien de confiance avec les représentants politiques ? On en débat avec Blanche Leridon, directrice éditoriale de l'Institut Montaigne, Hélène L'Heuillet, philosophe et psychanalyste et Fabrice Dalongeville, Maire d'Auger-Saint-Vincent (Oise).28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 21 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Les deux romanciers réunis pour la première fois lors du festival Lire en Poche à Gradignan, pour la 20e édition, nous parlent de leur rapport à l'écriture, confrontant leurs parcours et leurs ouvrages. L'un et l'autre écrivent pour comprendre et pour réparer : l'un par la fiction poétique, l'autre par le récit de soin. Dans ce dialogue, leurs voix se répondent autour des thèmes de la vulnérabilité, de la mémoire, du silence et du rapport au corps — autant de façons de raconter la condition humaine.
Je reçois Hadi Rassi, l'acteur principal des vidéos de la chaîne YouTube Ami des lobbies, dont la sublime devise est : "Nous flinguons le vivant, et nous le faisons bien."___Le clip Extreme hot trip de Kazaya est ici._La vidéo Soigne ta sécu est là.___
Je reçois Hadi Rassi, l'acteur principal des vidéos de la chaîne YouTube Ami des lobbies, dont la sublime devise est : "Nous flinguons le vivant, et nous le faisons bien."___Le clip Extreme hot trip de Kazaya est ici._La vidéo Soigne ta sécu est là.___
Je reçois Hadi Rassi, l'acteur principal des vidéos de la chaîne YouTube Ami des lobbies, dont la sublime devise est : "Nous flinguons le vivant, et nous le faisons bien."___Le clip Extreme hot trip de Kazaya est ici._La vidéo Soigne ta sécu est là.___
Olga Alexandre, neuropsychiatre, Fabienne Raux-Rakotomalala, médecin ORL et Céline Perdriel, parfumeuse chez Cosmo International Fragrances, détaillent les champs d'application de la méthode OSTMR, une thérapie intégrant des outils composés par les parfumeurs et adaptés à la guérison de certains dysfonctionnements.Une table ronde enregistrée lors de la Paris Perfume Week 2025 et animée par Guillaume Tesson.---- Podcasts by Nez, le rendez-vous audio de la culture olfactive - https://podcasts.bynez.com---Retrouvez tous nos podcasts sur les plates-formes habituelles (Spotify, Deezer, Amazon Music, Apple Podcasts, Youtube) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:47 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - La Sécurité sociale fête cette année ses 80 ans. Mais qu'en est-il du coût de la santé ? Lorsque l'idée d'un régime public de soins aux malades et aux personnes âgées émerge, l'une des promesses est celle de la gratuité, pour permettre à chaque citoyen de se soigner.
Chaque samedi, dans CLAP !, Laurie Cholewa donne la parole aux critiques, qui commentent les sorties de la semaine. Les auditeurs ont également rendez-vous avec le journal des sorties, et les chiffres du box-office.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:13 - Les sorties cinéma de la semaine - par : Christine Masson, Laure DELMAS - Une satire de l'Amérique d'aujourd'hui, une comédie féroce sous fond de lutte de classes, le dilemne moral d'une huissière, celui qui répare les femmes en RD-Congo, quels films irez-vous voir cette semaine ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On nous a appris que c'est la médecine qui soigne.Moi, je pense que c'est faux.Ce n'est pas la médecine qui soigne.C'est le médecin.Essayez Medistory ici: https://lc.cx/lNmj58
Dans le film Muganga - Celui qui soigne réalisé par Marie-Hélène Roux et dont la sortie est prévue le 24 septembre 2025 au cinéma, l'acteur ivoirien Isaach de Bankolé incarne le Dr Mukwege «L'homme qui répare les femmes» victimes de violences sexuelles à l'est de la République Démocratique du Congo. Le film raconte la rencontre du Dr Mukwege avec Guy Cadière, chirurgien belge qui va redonner un souffle nouveau à son engagement. Bande-annonce du film Papa Wemba - Phrase Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans le film Muganga - Celui qui soigne réalisé par Marie-Hélène Roux et dont la sortie est prévue le 24 septembre 2025 au cinéma, l'acteur ivoirien Isaach de Bankolé incarne le Dr Mukwege «L'homme qui répare les femmes» victimes de violences sexuelles à l'est de la République Démocratique du Congo. Le film raconte la rencontre du Dr Mukwege avec Guy Cadière, chirurgien belge qui va redonner un souffle nouveau à son engagement. Bande-annonce du film Papa Wemba - Phrase Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
On nous a appris que c'est la médecine qui soigne.Moi, je pense que c'est faux.Ce n'est pas la médecine qui soigne.C'est le médecin.Essayez Medistory ici: https://lc.cx/lNmj58
Cette semaine dans Tout sur elles, on parle de choses qui font rarement plaisir: les mycoses, infections urinaires et autres joyeusetés. C'est l'occasion de rappeler leurs symptômes, les moyens d'en guérir et d'y échapper, mais aussi de répéter que ces troubles n'ont rien d'honteux. Ils peuvent se développer à tout âge, y compris après la ménopause, contrairement à ce qu'indiquent certaines idées reçues.Pour y échapper, Anna Roy conseille notamment de boire beaucoup d'eau. Elle détaille d'autres astuces dans cet épisode et recommande de se rendre chez un professionnel de la santé en cas de doute.Tout sur elles est un podcast d'Anna Roy, présenté par Nina Pareja, produit par Slate Podcasts. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:07:57 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Le journaliste et animateur Michel Drucker est l'invité exceptionnel du Monde d'Élodie à l'occasion de la sortie de son livre "Avec le temps..." aux éditions Albin Michel. Dans ce dernier épisode, il nous parle de sa famille et en particulier de son père et de son frère. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dida Nibagwire et Frédéric Fisbach mettent en scène le roman de Gaël Faye, Petit pays publié en 2016, aux éditions Grasset. Gahugu Gato signifie « Petit pays » en kinyarwanda, langue nationale parlée au Rwanda. C'est aussi le titre du roman de l'auteur Gaël Faye, publié en 2016. Inspiré en partie par sa propre enfance, le livre raconte l'histoire d'une famille exilée au Burundi, alors que le pays sombre dans la guerre civile. La famille va être confrontée aux événements qui aboutiront au génocide des Tutsis au Rwanda et dont on a commémoré le 30è anniversaire en 2024. Frédéric Fisbach et Dida Nibagwire adaptent ce roman de Gaël Faye qui relate l'enfance de Gaby. Les metteurs en scène invitent des interprètes rwandais à convoquer la mémoire sur scène avec beaucoup de scènes racontées en chansons. Les Rwandais ont plein d'histoires à raconter. On ne peut pas occulter cette histoire, qu'il faut la raconter mais il faut en faire quelque chose. Il y avait aussi la volonté de ne pas être assigné à ce génocide. Frédéric Fisbach Frédéric Fisbach est un metteur en scène français de théâtre et d'opéra. Il est également comédien et réalisateur, né à Paris en 1966. La pièce a été créée au Rwanda après la rencontre entre Frédéric Fisbach et Dida Nibagwire. Après avoir vu l'adaptation que Frédéric Fisbach avait faite en français, Dida Nibagwire a voulu monter le spectacle au Rwanda pour les Rwandais, avec des acteurs burundais, rwandais, en kinyarwanda. C'est très important pour nous de faire ce travail en Kinyarwanda. Souvent, c'est difficile de dire les mots dans d'autres langues. Le roman de Gaël Faye parle aussi de cette culture et de cette langue. Dida Nibagwire. Dida Nibagwire est une artiste et entrepreneuse culturelle rwandaise. Elle vivait au Rwanda au moment du génocide. Elle dirige un centre culturel à Kigali. Elle a notamment été directrice de casting et conseillère technique de l'adaptation cinématographique de Petit Pays, de Gaël Faye, réalisé par Éric Barbier, et coproductrice du documentaire Le silence des mots, coréalisé par Michael Sztancke et Gaël Faye. Même pour moi qui étais jeune, c'est très difficile de poser des mots sur ce qu'on a vécu. C'est très important pour moi que la jeune génération se réconcilie avec ce passé. Dida Nibagwire. À lire aussiGaël Faye: «Petit pays n'est absolument pas mon histoire» Gaël Faye est un auteur, rappeur et compositeur franco-rwandais né en 1982 à Bujumbura (Burundi). Issu d'un père français et d'une mère rwandaise, il quitte son pays natal à l'âge de 13 ans pour fuir la guerre civile et le génocide. Ce déracinement marquera profondément son œuvre. En 2016, il publie Petit pays, largement inspiré de son enfance au Burundi. Le livre connait un grand succès public, il est traduit dans de nombreuses langues dont le kinyarwanda. Il est adapté au cinéma en 2020. Son dernier roman, Jacaranda, publié aux éditions Grasset et qui parle de la Réconciliation et du rôle de justice transitionnelle des gacaca a reçu le Prix Renaudot. Il est reparti vivre au Rwanda en 2015. Invités : Frédéric Fisbach, Dida Nibagwire, metteurs en scène et comédiens de Gahugu Gato (Petit pays). À lire : Petit pays et Jacaranda publiés aux éditions Grasset Un spectacle à voir jusqu'au mardi 22 juillet 2025 au Cloître des Célestins. À écouter aussiGénocide au Rwanda, les mots de la catastrophe
Dida Nibagwire et Frédéric Fisbach mettent en scène le roman de Gaël Faye, Petit pays publié en 2016, aux éditions Grasset. Gahugu Gato signifie « Petit pays » en kinyarwanda, langue nationale parlée au Rwanda. C'est aussi le titre du roman de l'auteur Gaël Faye, publié en 2016. Inspiré en partie par sa propre enfance, le livre raconte l'histoire d'une famille exilée au Burundi, alors que le pays sombre dans la guerre civile. La famille va être confrontée aux événements qui aboutiront au génocide des Tutsis au Rwanda et dont on a commémoré le 30ᵉ anniversaire en 2024. Frédéric Fisbach et Dida Nibagwire adaptent ce roman de Gaël Faye qui relate l'enfance de Gaby. Les metteurs en scène invitent des interprètes rwandais à convoquer la mémoire sur scène avec beaucoup de scènes racontées en chansons. Les rwandais ont plein d'histoires à raconter. On ne peut pas occulter cette histoire, qu'il faut la raconter mais il faut en faire quelque chose. Il y avait aussi la volonté de ne pas être assigné à ce génocide. Frédéric Fisbach Frédéric Fisbach est un metteur en scène français de théâtre et d'opéra. Il est également comédien et réalisateur, né à Paris en 1966. La pièce a été créée au Rwanda après la rencontre entre Frédéric Fisbach et Dida Nibagwire. Après avoir vu l'adaptation que Frédéric Fisbach avait faite en français, Dida Nibagwire a voulu monter le spectacle au Rwanda pour les Rwandais, avec des acteurs burundais, rwandais, en kinyarwanda. C'est très important pour nous de faire ce travail en Kinyarwanda. Souvent, c'est difficile de dire les mots dans d'autres langues. Le roman de Gaël Faye parle aussi de cette culture et de cette langue. Dida Nibagwire. Dida Nibagwire est une artiste et entrepreneuse culturelle rwandaise. Elle vivait au Rwanda au moment du génocide. Elle dirige un centre culturel à Kigali. Elle a notamment été directrice de casting et conseillère technique de l'adaptation cinématographique de Petit Pays, de Gaël Faye, réalisé par Éric Barbier, et coproductrice du documentaire Le silence des mots, coréalisé par Michael Sztancke et Gaël Faye. Même pour moi qui étais jeune, c'est très difficile de poser des mots sur ce qu'on a vécu. C'est très important pour moi que la jeune génération se réconcilie avec ce passé. Dida Nibagwire. Gaël Faye est un auteur, rappeur et compositeur franco-rwandais né en 1982 à Bujumbura (Burundi). Issu d'un père français et d'une mère rwandaise, il quitte son pays natal à l'âge de 13 ans pour fuir la guerre civile et le génocide. Ce déracinement marquera profondément son œuvre. En 2016, il publie Petit pays, largement inspiré de son enfance au Burundi. Le livre connait un grand succès public, il est traduit dans de nombreuses langues dont le kinyarwanda. Il est adapté au cinéma en 2020. Son dernier roman, Jacaranda, publié aux éditions Grasset et qui parle de la Réconciliation et du rôle de justice transitionnelle des gacaca a reçu le Prix Renaudot. Il est reparti vivre au Rwanda en 2015. Invités : Frédéric Fisbach, Dida Nibagwire metteurs en scène et comédiens de Gahugu Gato (Petit pays) À lire : Petit pays et Jacaranda publiés aux éditions Grasset Un spectacle à voir jusqu'au mardi 22 juillet au Cloître des Célestins.
Et si, en voulant trop protéger… on coupait nos aînés de ce qui les rend vivants ? Dans cet épisode, je t'invite à explorer une question qui dérange : Les enfants sont-ils un danger dans les maisons de retraite, chez les grands parents ? Trop bruyants, trop imprévisibles, trop fatigants… ou au contraire, profondément essentiels ? À travers une histoire bouleversante et des données surprenantes, on parle de transmission, de lien, d'émotion. Mais aussi des limites, des adaptations nécessaires, et de ce que cela veut dire d'accompagner une fin de vie sans couper les fils de la tendresse. Un épisode qui bouscule… et qui répare. ✨ Bonus : je te partage aussi le lien vers un mini guide sur les grands parents qui deviennent subitement aidants : https://go.sweetpapipodcast.com/grandsparentsaidantsleminiguide
L'INVITÉ
Dans cette zone montagneuse et enclavée, sur les rives du Lac Albert qui fait frontière entre la RDC et l'Ouganda, un seul hôpital soutenu par l'ONG Médecins sans frontières, à Angumu, prend en charge les patients qui souffrent de troubles mentaux. Dans cette région, les besoins sont pourtant colossaux. La région, où aucun groupe armé n'a jamais attaqué grâce à la rivière Kakoye que les habitants disent magique, accueille des dizaines de milliers de déplacés. De notre envoyée spéciale de retour de Angumu, « Moi, je suis Emmanuel Umerambe Watum, je suis superviseur des activités santé mentale. » Ce psychologue clinicien de formation nous fait faire le tour du service de psychiatrie : « Cette salle, c'est pour observer les malades. Il y a un malade que nous avons récupéré pour l'amener l'hôpital, car il était enchaîné. Ça fait aujourd'hui trois semaines qu'il est chez nous et nous avons pu le déchaîner. » Si la famille de ce malade l'a enchaîné pendant 16 ans, c'est parce qu'aucun centre spécialisé n'existait dans la région avant 2022, date de l'ouverture de ce service. Roseline amène son frère pour la troisième fois. « Tout a commencé par des troubles de la parole. Mon frère a commencé à dire "il y a des gens qui me poursuivent". Après, il a voulu tuer sa fille aînée, il a voulu l'égorger. Les gens qui étaient là ont réussi à sauver cet enfant. Et après, il s'en est pris à une chèvre et il l'a découpée en morceaux avant de la jeter dans la brousse. » Tous les cas ne sont pas aussi sévères. Certains souffrent de dépressions ou de troubles chroniques, liés notamment à des traumatismes. L'hôpital se situe à proximité de zones en conflit et la région accueille de nombreux déplacés, rappelle-le docteur Françoise Bema, directrice de l'hôpital : « Nous avons suivi des formations dans ce domaine, et nous avons des capacités. Il n'y a pas moins de 200 malades actuellement et c'est MSF qui nous aide pour les médicaments. Et après le départ de MSF, comment se fera l'approvisionnement des médicaments ? Parce qu'il y a encore la guerre et la population n'est pas encore en mesure de se prendre en charge. Alors leur demander d'acheter les médicaments, ce sera difficile. On craint que beaucoup de patients arrêtent leur traitement. » Selon le ministère de la Santé, au moins 20 millions de Congolais souffraient en 2023 de problèmes de santé mentale. À lire aussiEn Ituri, les fantômes du passé resurgissent
Aujourd'hui, Didier Giraud, Emmanuel de Villiers et Joëlle Dago-Serry débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les marchés montent, l'économie ralentit, les taux hurlent au secours, et tout le monde s'en fout. Mais pourquoi est-ce que tout le monde s'en tape ? Ben parce que Trump a reporté ses tarifs de destruction massive sur l'Europe. On ne règle rien, mais par contre, on célèbre le délai – la grande classe et … Continued
J-4 avant la finale de la Ligue des champions entre le PSG et l'Inter Milan. L'ambiance à Paris est bonne. Les Parisiens sont champions de France depuis des semaines et ils viennent de gagner la coupe de France. Mais l'Inter n'est pas en reste. Eux aussi ils ont le moral, d'autant que leur effectif est au complet. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une Torah qui soigne ou qui tue by Rav David Touitou
Je suis Anne Margalin, Créatrice de l'univers de Sweet Papi Podcast, fondatrice d'un centre de ressources positives pour les aidants où nous prenons soin de nous et de nos parents en perte d'autonomie, avec bienveillance et sourire
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril dernier. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'université de Bordeaux. Programmation musicale :►Omah Lay – How to luv►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril dernier. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'université de Bordeaux. Programmation musicale :►Omah Lay – How to luv►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good
15% des français souffrent d'hyperactivité vésicale, l'envie irrépressible d'aller uriner. Mais cela se soigne docteur... Ecoutez Ca va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 20 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 19 février 2025 au matin, le Vatican annonçait une "nuit paisible" pour le pape François, hospitalisé depuis maintenant 5 jours à Rome pour une pneumonie bilatérale. Mais au fait, qui soigne le pape à l'hôpital ? Cette saison dans "RTL Matin", la rédaction répond aux questions pas si bêtes qui nous passent par la tête.
Cette semaine dans Tout sur elles, on parle de choses qui font rarement plaisir: les mycoses, infections urinaires et autres joyeusetés. C'est l'occasion de rappeler leurs symptômes, les moyens d'en guérir et d'y échapper, mais aussi de répéter que ces troubles n'ont rien d'honteux. Ils peuvent se développer à tout âge –y compris après la ménopause, contrairement à ce qu'indiquent certaines idées reçues.Pour y échapper, Anna Roy conseille notamment de boire beaucoup d'eau. Elle détaille d'autres astuces dans cet épisode, et recommande de se rendre chez un professionnel de la santé en cas de doute.Anna Roy est sage-femme depuis plus de dix ans, chroniqueuse aux «Maternelles» et autrice d'une quinzaine d'ouvrages de vulgarisation scientifique autour de la santé des femmes, celles des jeunes, des vieilles, des ados, des mères. Le podcast Tout sur elles est un moyen de partager le savoir académique qu'elle a acquis et le savoir qu'elle a reçu des femmes dont elle a croisé la route. Et quand un sujet lui est moins familier, Tout sur elles n'hésite pas à tendre le micro à d'autres spécialistes.Suivez-nous sur Instagram, Tik Tok, Facebook et Twitter.Tout sur elles est un podcast d'Anna Roy, présenté par Nina Pareja, produit par Slate Podcasts.Direction éditoriale: Christophe CarronProduction éditoriale: Nina ParejaMontage et réalisation: Mona DelahaisMusique: Victor Benhamou et Johanna LalondeSuivez-nous sur Instagram, Tik Tok, Facebook et Twitter. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans Happy Work, je vous emmène dans les coulisses d'un livre qui a changé ma vie : "Mon boss est nul mais je le soigne".
仔細聽! 科技聚落大利多! 左營市心,台積電特區,巨蛋高鐵一瞬間 【華友聯 NeXT21】校園首排、永久棟距、3房加平車1688萬起 全新完工,即刻預約 07-322-2121 https://bit.ly/4fkQmBM -- 挺你所想~與你一起生活的銀行 中國信託銀行官網全新大改版! 提供好用的數位金融服務~時時刻刻都挺你 立即搜尋【中國信託銀行】 https://bit.ly/3VFio3O ----以上訊息由 SoundOn 動態廣告贊助商提供---- 飛碟聯播網《飛碟早餐 唐湘龍時間》2025.01.10 週五美食單元 專訪:資深美食記者|姚舜 主題:姚舜的美食時間 成為姚舜美食中央社的粉絲 / samyaotalks 【鹽燒丁骨牛排!你,吃過嗎??】 ~台北喜來登牛排餐廳〈安東廳〉冬季新菜開箱 ~在以凡爾賽宮〈鏡廳〉為靈感設計的餐廳內,首見「鹽烹」技法做牛排! ~食材「大」有來頭!主廚藉此「大」做文章! ~主廚「大展」身手,食客「大」快朵頤! ~出自「肉舖界愛馬仕」的 〈Flannery〉 肋眼牛肉報到 ~師承首爾米其林二星餐廳〈SOIGNE〉的前菜與甜點也入列 【米其林一星法餐〈SENS〉冬季套餐開箱】 ~藝高就膽大!主菜居然沒有 牛! ~時日淬鍊法式經典,八種烹藝演繹法菜繽紛 ~試問 菜單上主菜膽敢不賣牛的餐廳,幾兮? ~在以Amuse Boche「炫技」時,沒忘了「季節感」 ~極少數吃得到正統法菜的餐廳 ▶ 《飛碟早餐》FB粉絲團 / ufobreakfast ▶ 飛碟聯播網FB粉絲團 / ufonetwork921 ▶ 網路線上收聽 http://www.uforadio.com.tw ▶ 飛碟APP,讓你收聽零距離 IOS:https://reurl.cc/3jYQMV Android:https://reurl.cc/5GpNbR ▶ 飛碟Podcast SoundOn : https://bit.ly/30Ia8Ti Apple Podcasts : https://apple.co/3jFpP6x Spotify : https://spoti.fi/2CPzneD KKBOX:https://reurl.cc/MZR0K4 -- Hosting provided by SoundOn
durée : 00:09:13 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Dans l'affaire du viol de Gisèle Pélicot, la majorité des 51 accusés se voient imposer un suivi psychologique dans le cadre du suivi socio-judiciaire (SSJ) à leur peine lors des premières réquisitions. En quoi consiste ce dispositif et quelles sont les conditions requises pour sa mise en œuvre ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Gaëlle Saint-Jalmes psychologue et co-autrice de "Ces hommes parmi nous. Soigner les auteurs de violences sexuelles" (Ed. du Détour, 2023)
durée : 00:05:33 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Une chercheuse de l'Université de Zagreb s'est auto-administrée une virothérapie non autorisée pour soigner la récidive de son cancer du sein. Bien que guérie après quatre ans, avec étude scientifique à l'appui, son initiative soulève de nombreuses questions éthiques.
Animé par un professionnel, le groupe de parole est une thérapie de groupe basée sur la parole et la libre expression. Des patients atteints de la même pathologie ou des aidants qui accompagnent un malade, se réunissent afin de discuter de problématiques communes. (Rediffusion) Cette mise en commun de leur expérience permet à chacun d'exprimer ses maux, et d'apprendre du vécu des autres. Comment se déroulent ces groupes de parole ? Quels sont les bienfaits pour les patients et leur entourage ? Hawa Camara, docteure en Psychologie, chercheure, psychologue à la Maison de Solenn (Maison des adolescents de Paris) et dans l'équipe de liaison périnatale de la Maternité Port Royal, où elle coanime un groupe de parole « Maternités et culture ». Antoine, membre des Alcooliques Anonymes. Rose Sagna, assistante sociale, responsable de la prise en charge psychosociale du Centre Kullimarou, à Ziguinchor au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. La programmation musicale :► Black Pumas – More than a love song► Yemi Alade – Fear love.
Animé par un professionnel, le groupe de parole est une thérapie de groupe basée sur la parole et la libre expression. Des patients atteints de la même pathologie ou des aidants qui accompagnent un malade, se réunissent afin de discuter de problématiques communes. (Rediffusion) Cette mise en commun de leur expérience permet à chacun d'exprimer ses maux, et d'apprendre du vécu des autres. Comment se déroulent ces groupes de parole ? Quels sont les bienfaits pour les patients et leur entourage ? Hawa Camara, docteure en Psychologie, chercheure, psychologue à la Maison de Solenn (Maison des adolescents de Paris) et dans l'équipe de liaison périnatale de la Maternité Port Royal, où elle coanime un groupe de parole « Maternités et culture ». Antoine, membre des Alcooliques Anonymes. Rose Sagna, assistante sociale, responsable de la prise en charge psychosociale du Centre Kullimarou, à Ziguinchor au Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. La programmation musicale :► Black Pumas – More than a love song► Yemi Alade – Fear love.
Pour soutenir mon travail, abonnez-vous à ma newsletter sur Substack.C'est dans le cadre du festival des Bibliothèques idéales, en public, et à Strasbourg, que nous avons convié au micro de Folie Douce Faïza Guène et Imany pour parler d'amitié, relation fondamentale pour notre santé mentale, qui contient même un potentiel politique révolutionnaire.En effet, Faïza Guène, autrice de Kiffe kiffe hier, et Imany, chanteuse et compositrice, sont amies proches, le type d'amies qui peuvent tout se dire, et qui doivent organiser les sujets de conversation avant de se retrouver pour ne rien oublier. Faïza Guène raconte son nouveau livre, qui suit toujours la vie de son héroïne Doria, qui elle aussi a évolué - comme la société qui l'entoure : elle décrit la montée du racisme, et son impact sur la narratrice et sur elle-même. Elle évoque les liens subtils entre thérapie et écriture, et la pression qu'elle s'inflige pour être performante dans tous les domaines qu'on lui impose - pression qu'Imany sait faire redescendre. Elle, pense plutôt que la créativité permet de “transmuter la douleur pour en faire quelque chose de plus beau”. Imany raconte aussi son combat associatif contre l'endométriose et sa propension à toujours se demander ce qu'elle “fout là“.Ensemble, elles parlent de l'importance de l'amitié dans les luttes, les moments de repli où les ami·es vous soutiennent, car “on est dans le noir et les ami·es c'est la lumière”.À certains moments de l'entretien, l'émotion les gagne, et c'est contagieux, on vous prévient.Photo : Alban Hefti➡️ Rejoignez la communauté sur Instagram.➡️ Abonnez vous à la newsletter pour recevoir des conseils de professionnels de la santé mentale, des recommandations de livres et une curation de contenus, événements et podcasts.Folie Douce est disponible gratuitement sur toutes les plateformes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer, PodcastAddict, Amazon Music ..Si vous avez aimé cet épisode, laissez nous des étoiles ⭐ et abonnez vous pour ne rater aucun nouvel épisode.Folie Douce donne la parole à des artistes, des militant·es, penseur·euses pour explorer leur parcours de santé mentale à la lumière de leur travail artistique ou politique. Ce podcast a pour vocation de faire émerger des récits à la première personne. Les propos de ses invité·es n'ont pas valeur d'expertise. Le terme « folie » est employé ici à des fins de renversement du stigmate et de réappropriation d'une identité habituellement imposée et marginalisée. -------------------Folie Douce est une émission produite par Lauren Bastide.Générique : Lauren Bastide et Marion Emerit sur une musique composée par Irma.Montage et mixage : Marion Emerit.Programmation et coordination : Marie Laurence-Chérie assistée de Lou Ozanam-Simon.Partenariats : The Podcast Bureau / melanie@thepodcastbureau.frConsultant : Morgan Noam
Arthrite, arthrose, polyarthrite rhumatoïde… Les pathologies rhumatismales peuvent être très invalidantes et touchent près d'un Français sur trois. Comment atténuer les douleurs grâce à l'alimentation, sans pour autant exclure des produits de base ? Comment faire la part des choses entre les conseils pertinents en matière de nutrition et d'activité physique et les fake news, très nombreuses au sujet des alicaments et autres remèdes miracles. Pr Jérémie Sellam, rhumatologue à l'Hôpital Saint-Antoine (APHP), à Paris. Co-auteur de Arthrose, arthrite, je me soigne en mangeant, aux éditions Solar Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou (APHP), et professeur de nutrition à l'Université Paris Cité. Co-auteur de Arthrose, arthrite, je me soigne en mangeant, aux éditions Solar Pr Joëlle Zabsonre Tiendrebeogo, rhumatologue au CHU de Bogodogo à Ouagadougou. Professeure agrégée en rhumatologie à l'Université Joseph KI-ZERBO à Ouagadougou au Burkina Faso.Programmation musicale :► Manu Chao et Laeti – Tu te vas ► Clara Ysé – Les rois du désespoir.
Arthrite, arthrose, polyarthrite rhumatoïde… Les pathologies rhumatismales peuvent être très invalidantes et touchent près d'un Français sur trois. Comment atténuer les douleurs grâce à l'alimentation, sans pour autant exclure des produits de base ? Comment faire la part des choses entre les conseils pertinents en matière de nutrition et d'activité physique et les fake news, très nombreuses au sujet des alicaments et autres remèdes miracles. Pr Jérémie Sellam, rhumatologue à l'Hôpital Saint-Antoine (APHP), à Paris. Co-auteur de Arthrose, arthrite, je me soigne en mangeant, aux éditions Solar Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l'Hôpital européen Georges Pompidou (APHP), et professeur de nutrition à l'Université Paris Cité. Co-auteur de Arthrose, arthrite, je me soigne en mangeant, aux éditions Solar Pr Joëlle Zabsonre Tiendrebeogo, rhumatologue au CHU de Bogodogo à Ouagadougou. Professeure agrégée en rhumatologie à l'Université Joseph KI-ZERBO à Ouagadougou au Burkina Faso.Programmation musicale :► Manu Chao et Laeti – Tu te vas ► Clara Ysé – Les rois du désespoir.