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durée : 00:03:38 - Capture d'écrans - par : Eva Roque - Née dans le secteur de l'aéronautique, la technologie des "jumeaux virtuels" se développe dans le monde de l'automobile, de l'architecture et de la santé. Une série documentaire en 3 volets détaille ces avancées. À voir sur Prime Vidéo. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Grand est éco avec le groupe UNEOS : un groupe hospitalier associatif, qui rassemble plusieurs établissements sanitaires et médico-sociaux, et plus particulièrement l'Hôpital Robert Schuman à l'Est de Metz ; héritiers des Hôpitaux Privés de Metz. Et pour en parler, nous recevons Arielle Brunner la Directrice Générale du groupe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guillemette Moreau-Pernet est masseur-kinésithérapeute à Clermont-Ferrand, spécialisée dans l'accompagnement des enfants polyhandicapés.Dans cet épisode, elle raconte sa vocation de toujours, ses années au CHU, sa mission humanitaire au Maroc, et surtout cette découverte à Montréal en 2015 : un robot d'entraînement à la marche qui repousse les limites de ce qu'on pensait possible en rééducation pédiatrique.Depuis, elle a créé une association pour acquérir ce robot, trouvé des mécènes, traversé une crise Covid ...... et lancé la première étude scientifique qui démontre, IRM à l'appui, que 10 séances de robot améliorent durablement la connectivité cérébrale des enfants.Un épisode sur la persévérance, la technologie au service de l'humain, et cette conviction simple : quand ça marche, il faut se battre pour que tout le monde y ait accès.Ressources :Les transformateurs, épisode 19 : Blandine Canut - Ma mère, cette héroïne.Le centre Neuro Concept de MontréalL'article du Dr Laura Julien, “Robot-assisted gait training improves walking and cerebral connectivity in children with unilateral cerebral palsy”, mai 2024Face à face avec son cerveau, Stanislas Dehaene, O. Jacob, 2021Le sens du bonheur, Jiddu Krishnamurti, Point, 2007Le garçon dans la lune, Kate O'Riordan, Joelle Losfeld, 2008La méthode VojtaCrédits de l'épisodeInterview : Aude NyadanuMusique : Aude Nyadanu & Pierre RoquinMontage : Charline Yao
En Côte d'Ivoire, le premier laboratoire d'analyse ADN a ouvert ses portes en novembre 2025. Il est situé au Vitib, une zone industrielle dédiée aux entreprises des TIC. Cela permet de rendre plus accessibles les tests de paternité. Avec une perspective plus large : celle de développer la médecine génomique sur le continent. Pour en parler, le professeur David Tea Okou, le directeur de ce laboratoire. RFI : Pourquoi est-ce important d'avoir des laboratoires de test ADN, ici, en Côte d'Ivoire ? Professeur David Tea Okou : Le patrimoine génétique des Africains est le plus riche au monde entier. Tous les scénarios, tous les changements qui existent ne sont pas encore connus. Les informations que nous avons proviennent beaucoup plus des populations d'ascendance européenne, et c'est par rapport à leurs informations que nous recevons les traitements, les diagnostics et tout ça. Et donc, avoir un laboratoire d'ADN sur place peut servir à recenser tous ces scénarios qui vont être exploités pour une meilleure prise en charge des populations africaines. Comment expliquez-vous ce retard ? Est-ce lié à un manque d'intérêt ou bien à un manque de moyens ? Je dirais plus un manque de moyens qui comprend un manque d'infrastructures mais aussi une rareté de l'expertise. Il faut que nous mettions l'accent sur le transfert de compétences, le transfert de technologie pour que l'exploitation soit faite en Afrique par les Africains pour le bénéfice des Africains. Vous-même avez passé 34 ans aux États-Unis, vous avez pratiqué là-bas en revenant comme ça fraîchement en Côte d'Ivoire, quel est votre objectif pour ce domaine-là ? L'objectif est de pouvoir développer la médecine de précision, qui demande que chaque individu soit pris en charge sur la base de sa singularité génétique. Pour ce faire, il faut déjà recenser tout ce qui existe sur le continent africain en termes de changements qu'on ne sait pas, qu'on ne connaît pas, qu'on n'a pas encore recensés. Une fois que cela est fait, on pourra l'exploiter pour dire par exemple : « Voilà pourquoi tel médicament, pour la même maladie au monde, est moins efficace sur les Africains que sur les populations d'ascendance européenne ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le pays s'équipe d'un premier laboratoire d'analyse d'ADN Alors, vous avez une clinique dans laquelle les patients ont l'opportunité aussi de faire des tests génétiques. Quelle est la visée de ces tests-là ? L'objectif, c'est de pouvoir offrir un diagnostic assez précoce pour dire que, pendant que vous êtes bien portant, nous avons identifié telle maladie naissante de façon que vous puissiez être suivi, qu'il y ait un protocole de suivi pour éviter ou retarder la maladie. Et l'objectif, c'est de pouvoir faire en sorte que chaque individu puisse avoir un traitement optimisé. Parce que l'individu peut avoir un changement d'ADN qui peut dire que ce traitement qui est proposé pour telle maladie n'est pas optimisé pour vous. Peut-être que pour vous on doit réduire la dose. Financièrement parlant, est-ce que c'est accessible pour les Ivoiriens lambda ? Les examens sont assez comparables en termes de coût à certains examens qui existent sur la place comme la chimiothérapie, les histoires d'IRM et tout ça. Donc les coûts se situent un peu dans la même tranche. Est-ce que vous avez noté une demande de patients qui viennent également, ou d'autres acteurs qui viennent aussi de la sous-région ? Oui, il y a des patients qu'on reçoit de la sous-région. J'ai même reçu un patient qui est venu de la Guinée hier. C'est malheureux qu'il fasse ce déplacement-là pour arriver en Côte d'Ivoire juste pour les tests génétiques. Ça souligne l'importance de la nécessité de vulgariser cette expertise dans les différentes régions. Vous parliez tout à l'heure dans votre labo aussi des tests liés aux enquêtes policières. Est-ce qu'aujourd'hui vous sentez également une demande à ce niveau-là ? Oui. Pour les tests d'identification, nous avons reçu d'un pays voisin des échantillons par rapport à une scène de crime sur demande de la police de la région, et nous avons fait le rapport que nous avons donné. Et récemment, j'ai été convié aux réseaux de la police scientifique de l'Afrique de l'Ouest pour parler de l'utilisation de l'ADN dans les enquêtes criminelles. Alors, on est tous unanimes sur le fait que l'ADN est un outil qui a fait ses preuves, qu'on a besoin d'utiliser. Mais il y a un manque d'expertise. Maintenant, il faut aller à la phase supérieure. Qu'est-ce qu'on fait pour acquérir ces capacités, ces ressources pour utiliser l'ADN dans les enquêtes policières ? À lire aussiCes scientifiques qui tentent de faire progresser la recherche génomique en Afrique
À 40 ans, elle était ceinture blanche de karaté. Treize mois et une dent cassée plus tard, elle décrochait la ceinture noire au rythme de 10 heures d'entraînement par semaine.Sylvie Nhansana applique la même méthode au monde de la tech. Elle n'est pas la fondatrice historique des entreprises qu'elle dirige. Elle incarne ce profil particulier de « late founder » : la financière appelée pour structurer la croissance, atteindre la rentabilité et mener les cessions.Elle a géré la sortie de cotation de Meetic lors de son rachat par Match Group pour 350 millions d'euros. Elle a redressé les coûts de La ****Fourchette jusqu'au break-even avant sa vente à TripAdvisor, puis y a orchestré dix acquisitions internationales. Elle était également aux commandes quand Qare a été vendu à Health Hero.« Quand on se fixe un objectif, si on met les moyens et qu'on a les bonnes personnes pour avancer, on y arrive. »Rappelée fin 2024 pour prendre la direction générale de Qare, Sylvie pilote aujourd'hui une structure qui approche les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires. Son enjeu actuel est structurel : les déserts médicaux, qui concernent 79 % de la population française. Qare réalise désormais la moitié de ses téléconsultations dans ces zones et déploie des tablettes connectées directement dans les mairies de communes rurales.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheKarine Wilkinson, Managing Director chez PictetUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
La rencontre Maréchal-Dumont avec Isabelle Maréchal et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/mario-dumont Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Loin de l'adage "time is money", l'AVC nous rappelle que chaque minute compte : 2 millions de neurones détruits à chaque instant perdu. Ce fléau frappe 150 000 personnes par an en France, pourtant, 80 % des cas pourraient être évités. Dans cet épisode, on explore les symptômes à reconnaître, les traitements de pointe, et les défis d'une prise en charge rapide. Avec des chiffres frappants, des innovations prometteuses et un message d'espoir : mieux comprendre pour mieux agir. Time is brain, alors écoute et informe-toi pour sauver des vies, peut-être même la tienne.
durée : 00:03:14 - La tique, vectrice, notamment, de la maladie de Lyme est bien présente et active en Auvergne. Les scientifiques nous le rappellent en cette semaine de sensibilisation menée par le Centre de référence des maladies vectorielles liées aux tiques, partagé entre les CHU de Clermont et Saint-Etienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:52:04 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - En France, au moins un million de personnes soufrent d'un trouble du comportement alimentaire : anorexie mentale, boulimie, hyperphagie boulimique, orthorexie... Ils constituent la deuxième cause de mortalité prématurée chez les 15-24 ans. Comment les repérer ? Quel rôle jouer en tant que proche ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Julien Iscovitch est psychiatre. Dans "Un jour, une vie", il apporte son regard clinique et explique ce que sont sont les électrochocs (ou électro convulsivothérapie, aussi appelée sismothérapie). Dans quels cas ce traitement est utilisé, ? Quels sont ses effets, ses bénéfices et ses risques, notamment sur la mémoire ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les gens qui s’identifient… animaux La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Claire Dahan est psychologue clinicienne. Invitée d'"Un Jour Une Vie", elle est venue compléter le témoignage de Raphaël qui a vécu pendant 12 ans sous l'emprise des TOC ! Elle rappelle que ces troubles, encore mal connus, reposent sur des pensées obsédantes et des rituels qui finissent par envahir le quotidien. Elle insiste aussi sur l'importance d'une prise en charge rapide pour éviter leur aggravation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:03 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Au programmes des Carnets du jour dans les Yvelines : des étudiants en médecine qui soignent des doudous pour rassurer les enfants sur les actes médicaux, puis des ateliers de métiers d'art à Jouy-en-Josas. - réalisation : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'hypocondrie est un trouble anxieux qui se caractérise par une anxiété excessive causée par la peur d'être malade. La personne hypocondriaque peut ainsi s'inquiéter au moindre symptôme suspect, consulter de nombreux médecins, passer toutes sortes d'examens... et ne jamais être rassurée sur son état. Comment devient-on hypocondriaque ? Peut-on se débarrasser de cette anxiété ? Ce trouble psychique a inspiré le théâtre classique ou encore le cinéma. L'hypocondrie est un trouble anxieux qui génère la peur d'être malade, et au-delà de mourir, au-delà de la caricature et de la dérision, les personnes hypocondriaques peuvent se retrouver démunies, oppressées, en grande souffrance. Ce trouble psychique lié à la santé peut être très difficile à vivre, pour le patient comme pour ses proches. L'angoisse d'être malade va conduire le sujet à identifier des symptômes inexistants, interpréter des sensations ordinaires avec, parfois à la clé, des autodiagnostics catastrophes et multiplier les consultations inutiles et les recours intempestifs aux infos médicales en ligne (cybercondrie) avec, à la clé, souvent, l'incompréhension de l'entourage. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l'hypocondrie : d'autres troubles psychiques et/ou des situations de stress, mais aussi des événements familiaux et des cas de maladie grave dans l'entourage proche. En termes de prise en charge, la thérapie comportementale (TCC) est l'une des options privilégiées, pour mieux comprendre l'origine et la nature de ces pensées irrationnelles et proposer d'autres cheminements psychiques qui détournent de cette anxiété de santé. Avec : Dr Sarah Smadja, psychiatre, cheffe de service à l'Hôpital Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences), experte judiciaire et directrice médicale de la Fondation Pierre Deniker Marie Stella Marehin, enseignant-chercheur au département de psychologie de l'université Omar Bongo, maître-assistant CAMES en psychologie clinique et psychopathologie. Psychologue clinicienne au cabinet de psychologie clinique Espoir, situé dans la commune Akanda. Le témoignage d'Agathe Lecaron, animatrice de télévision et de podcasts, autrice du livre Patiente Zéro (éditions Robert Laffont), au micro de Louise Caledec. Programmation musicale : ► Remy Bond – Simple girl ► Vicky R, Oxlade – Fala.
L'hypocondrie est un trouble anxieux qui se caractérise par une anxiété excessive causée par la peur d'être malade. La personne hypocondriaque peut ainsi s'inquiéter au moindre symptôme suspect, consulter de nombreux médecins, passer toutes sortes d'examens... et ne jamais être rassurée sur son état. Comment devient-on hypocondriaque ? Peut-on se débarrasser de cette anxiété ? Ce trouble psychique a inspiré le théâtre classique ou encore le cinéma. L'hypocondrie est un trouble anxieux qui génère la peur d'être malade, et au-delà de mourir, au-delà de la caricature et de la dérision, les personnes hypocondriaques peuvent se retrouver démunies, oppressées, en grande souffrance. Ce trouble psychique lié à la santé peut être très difficile à vivre, pour le patient comme pour ses proches. L'angoisse d'être malade va conduire le sujet à identifier des symptômes inexistants, interpréter des sensations ordinaires avec, parfois à la clé, des autodiagnostics catastrophes et multiplier les consultations inutiles et les recours intempestifs aux infos médicales en ligne (cybercondrie) avec, à la clé, souvent, l'incompréhension de l'entourage. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l'hypocondrie : d'autres troubles psychiques et/ou des situations de stress, mais aussi des événements familiaux et des cas de maladie grave dans l'entourage proche. En termes de prise en charge, la thérapie comportementale (TCC) est l'une des options privilégiées, pour mieux comprendre l'origine et la nature de ces pensées irrationnelles et proposer d'autres cheminements psychiques qui détournent de cette anxiété de santé. Avec : Dr Sarah Smadja, psychiatre, cheffe de service à l'Hôpital Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences), experte judiciaire et directrice médicale de la Fondation Pierre Deniker Marie Stella Marehin, enseignant-chercheur au département de psychologie de l'université Omar Bongo, maître-assistant CAMES en psychologie clinique et psychopathologie. Psychologue clinicienne au cabinet de psychologie clinique Espoir, situé dans la commune Akanda. Le témoignage d'Agathe Lecaron, animatrice de télévision et de podcasts, autrice du livre Patiente Zéro (éditions Robert Laffont), au micro de Louise Caledec. Programmation musicale : ► Remy Bond – Simple girl ► Vicky R, Oxlade – Fala.
Stéphane Prétagut est psychiatre addictologue et chef du service d'addictologie du CHU de Nantes. Invité d'"Un Jour Une Vie", il est venu compléter le témoignage d'Estaban, un jeune homme de 20 ans, atteint de bigorexie. Il explique comment cette addiction au sport peut s'installer progressivement, jusqu'à faire basculer du plaisir à la dépendance, tout en rappelant qu'une prise en charge précoce est essentielle pour éviter que la pratique ne devienne destructrice.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un bonjour sincère, un merci, une écoute attentive… et si c'étaient ces petites choses qui faisaient toute la différence dans une équipe ?Dans cet épisode feelgood du lundi en partenariat avec Great Place To Work, je vous explique pourquoi les micro-attentions du quotidien ont un impact énorme sur l'ambiance, la confiance et l'engagement.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailmanagementéquipeambiance travailrelations professionnellesengagement salariéleadershipcommunication00:00 – Introduction00:22 – 5 conseils pour booster la confiance en soi00:40 – Revenir aux faits01:56 – Accepter de ne pas tout savoir03:12 – Arrêter de se comparer04:33 – Passer à l'action malgré le doute05:48 – Soigner son environnement07:06 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous doutez de vous ? Bonne nouvelle… ça se travaille.Dans cet épisode, 5 conseils simples et concrets pour renforcer votre confiance au travail.Revenir aux faitsAccepter de ne pas tout savoirArrêter de se comparerPasser à l'actionSoigner son environnement
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
On sait intuitivement que la musique nous fait du bien, mais qu'est-ce qui se joue réellement dans notre cerveau ? Comment la musique, comme le montrent les recherches en neurosciences, peut-elle nous soigner à tous les âges de la vie et quelles que soient les pathologies ? Demandons-nous pourquoi et comment la musique nous fait tant de bien ? On le sait intuitivement, la musique nous apaise, nous réconforte, nous rassemble. Elle nous relie et nous touche mais jusqu'à quel point ? Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau quand on écoute de la musique ? Et pourquoi c'est bon pour la santé physique et mentale, à tous les âges de la vie et pour de nombreuses pathologies comme le démontrent les plus récentes recherches en neurosciences : la musique peut nous soigner ! Avec Isabelle Peretz, chercheuse en Neurocognition de la musique à l'université de Montréal. Fondatrice du Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS) pour son ouvrage Soigner avec la musique (Odile Jacob). Music Care – Home : Il s'agit aujourd'hui du seul dispositif, en France comme à l'international, utilisant des compositions musicales structurées pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété, avec des résultats appuyés par des données scientifiques solides et en cours d'enrichissement. Musiques diffusées dans l'émission Bob Marley and the Waillers - Trenchtown Rock Enya - Only Time Tinariwen - Amidinim Ehaf Solan.
durée : 00:06:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le centre hospitalier universitaire de Lille a ouvert au mois de décembre 2024 un hôpital de jour, appelé REPII, spécifiquement dédié aux victimes de stress post-traumatique, autour d'un modèle innovant : l'association de plusieurs psychothérapies sur un mode intensif et personnalisé. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:56 - Interception - par : Fabienne Sintes - En Corse, 13 600 personnes prennent l'avion ou le bateau chaque année, faute de prise en charge médicale sur leur île. Pour les pathologies lourdes, il leur faut aller sur le continent, car il n'y a pas de Centre hospitalier universitaire en Corse. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier - invités : Anaëlle Verzaux Reporter journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:48:22 - Interception - par : Fabienne Sintes - Deux salles, deux ambiances. Une salle d'attente à Marseille où viennent se faire soigner les Corses, faute de CHU, et de spécialistes sur l'île. L'autre salle, c'est celle du banquet du Canon Français, de grandes tablées où le festif, parfois, vire au rance. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:45 - Le Grand reportage de France Inter - En Corse, il y a 360 000 habitants et aucun centre hospitalier universitaire. Pour les maladies graves et les analyses poussées, il faut se rendre sur le continent. Embarquement dans l'avion entre Ajaccio et Marseille. - réalisation : Anaëlle Verzaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, notre reporter Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement du dispositif MEDEVAC, pour suivre l'évacuation médicale des blessés dans un contexte de haute intensité, au sein de l'Armée de l'Air et de l'Espace. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés et la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Cet entraînement permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre médecins, infirmiers aérosanitaires et équipages ainsi que la capacité à stabiliser des blessés en milieu hostile. Les dernières interventions ont eu lieu par exemple en Outre-Mer, au Sahel et en Polynésie. ► Un reportage de Raphaëlle Constant avec Tiffany Menta. Priorité Santé vous emmène en altitude, à la découverte de la médecine aéronautique en conditions extrêmes. Une immersion, en France, au sein du MEDEVAC, le dispositif d'évacuations sanitaires d'urgence de l'Armée de l'Air et de l'Espace. Ces opérations extérieures de rapatriement des malades et des blessés sont assez peu connues, alors que le rôle de cette « brigade de l'air » est déterminant pour la survie des soldats comme des civils en difficulté, sur des terrains reculés. Un besoin de transfert rapide L'objectif principal : transférer rapidement les patients du site de crise vers un établissement de santé approprié. Le service MEDEVAC (c'est le terme international) est alors une composante cruciale dans l'urgence, pour sauver des vies et assurer des soins rapides et adaptés à ceux qui en ont besoin. À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement de ce dispositif MEDEVAC, pour suivre au plus près l'évacuation médicale militaire dans un contexte de haute intensité. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés sur des terrains complexes et surtout la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Des scénarios d'urgence anticipés Cet entrainement, qui a eu lieu à Tarbes dans le sud-ouest de la France, permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre équipe médicale et équipage, mais aussi la capacité à stabiliser des blessés en milieu isolé ou hostile. Et ce dispositif d'évacuations sanitaires peut être déployé dans plusieurs contextes et scénarios d'urgence : sur des terrains de conflits armés, lors de catastrophes naturelles, ou dans un cadre humanitaire. Raphaëlle Constant a suivi l'escadron « Vercors » pendant deux jours. L'équipage est composé de deux pilotes, d'un mécanicien naviguant et de l'équipe médicale, c'est-à-dire un médecin et des infirmiers spécialisés. Pour contextualiser, le déclenchement d'une évacuation sanitaire est lancé par un médecin régulateur qui reçoit un message codifié appelé « nine line Medevac ». Ce médecin va alors transmettre à l'équipage un bilan d'ambiance, c'est-à-dire le nombre et l'état des blessés sur le terrain, qu'il va actualiser au fur et à mesure de l'évolution de la situation. Programmation musicale : ► Yolande Bashing - Les airs.
À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, notre reporter Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement du dispositif MEDEVAC, pour suivre l'évacuation médicale des blessés dans un contexte de haute intensité, au sein de l'Armée de l'Air et de l'Espace. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés et la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Cet entraînement permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre médecins, infirmiers aérosanitaires et équipages ainsi que la capacité à stabiliser des blessés en milieu hostile. Les dernières interventions ont eu lieu par exemple en Outre-Mer, au Sahel et en Polynésie. ► Un reportage de Raphaëlle Constant avec Tiffany Menta. Priorité Santé vous emmène en altitude, à la découverte de la médecine aéronautique en conditions extrêmes. Une immersion, en France, au sein du MEDEVAC, le dispositif d'évacuations sanitaires d'urgence de l'Armée de l'Air et de l'Espace. Ces opérations extérieures de rapatriement des malades et des blessés sont assez peu connues, alors que le rôle de cette « brigade de l'air » est déterminant pour la survie des soldats comme des civils en difficulté, sur des terrains reculés. Un besoin de transfert rapide L'objectif principal : transférer rapidement les patients du site de crise vers un établissement de santé approprié. Le service MEDEVAC (c'est le terme international) est alors une composante cruciale dans l'urgence, pour sauver des vies et assurer des soins rapides et adaptés à ceux qui en ont besoin. À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement de ce dispositif MEDEVAC, pour suivre au plus près l'évacuation médicale militaire dans un contexte de haute intensité. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés sur des terrains complexes et surtout la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Des scénarios d'urgence anticipés Cet entrainement, qui a eu lieu à Tarbes dans le sud-ouest de la France, permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre équipe médicale et équipage, mais aussi la capacité à stabiliser des blessés en milieu isolé ou hostile. Et ce dispositif d'évacuations sanitaires peut être déployé dans plusieurs contextes et scénarios d'urgence : sur des terrains de conflits armés, lors de catastrophes naturelles, ou dans un cadre humanitaire. Raphaëlle Constant a suivi l'escadron « Vercors » pendant deux jours. L'équipage est composé de deux pilotes, d'un mécanicien naviguant et de l'équipe médicale, c'est-à-dire un médecin et des infirmiers spécialisés. Pour contextualiser, le déclenchement d'une évacuation sanitaire est lancé par un médecin régulateur qui reçoit un message codifié appelé « nine line Medevac ». Ce médecin va alors transmettre à l'équipage un bilan d'ambiance, c'est-à-dire le nombre et l'état des blessés sur le terrain, qu'il va actualiser au fur et à mesure de l'évolution de la situation. Programmation musicale : ► Yolande Bashing - Les airs.
À l'occasion de l'exercice HERMES 2026, notre reporter Raphaëlle Constant a pu assister à l'une des rares sessions d'entraînement du dispositif MEDEVAC, pour suivre l'évacuation médicale des blessés dans un contexte de haute intensité, au sein de l'Armée de l'Air et de l'Espace. L'occasion de comprendre la prise en charge des blessés et la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Cet entraînement permet de tester, en conditions quasi réelles, la coordination entre médecins, infirmiers aérosanitaires et équipages ainsi que la capacité à stabiliser des blessés en milieu hostile. Les dernières interventions ont eu lieu par exemple en Outre-Mer, au Sahel et en Polynésie. Avant d'embarquer pour un exercice de mise en situation, Vincent, pilote commandant de bord, donne les instructions à l'équipage : C'est parti pour une mission aujourd'hui de MEDEVAC. A destination, on a à priori 6 blessés qui nous attendent. Le but, ça va être que vous les récupériez et ensuite retour dès que possible pour les faire prendre en charge ici... Dès qu'on a ouvert la rampe, vous pouvez sortir pour commencer la prise en charge et nous, à ce moment-là, on coupera les moteurs pour vous attendre. Retrouvez l'émission en intégralité iciSoigner dans les airs : un reportage long format sur la médecine aéronautique en conditions extrêmes
Sandra Ouaknine est psychologue clinicienne et thérapeute familiale. Invitée d'"Un Jour Une Vie, elle est venue compléter le témoignage de Lili, un maman victime du syndrome du nid vide : lorsque sa fille Emma a quitté la maison à 17 ans, sa vie a totalement basculé. Elle ressent alors un vide brutal : solitude, perte de repère et une grande tristesse au point de l'appeler plusieurs heures chaque jour et fondre en larmes en entrant dans sa chambre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15 milions de Françaises et de Français souffrent d'arthrose, et pourtant la maladie reste bien souvent mal comprise et mal prise en charge. Pour comprendre ce qu'est l'arthrose, ce qu'on en comprend aujourd'hui, et comment améliorer vos symptômes, je reçois le Professeur Jérémie Sellam.Le livre du Professeur Sellam : https://www.lisez.com/livres/arthrose-arthrite-je-me-soigne-en-mangeant-rhumatismes-ce-qui-marche-vraiment-pour-2Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé : La douleur des rhumatismes n'est pas une fatalité ! Et si votre meilleure alliée se trouvait dans votre assiette ?Au cours de leurs nombreuses années de pratique, les professeurs Jérémie Sellam, rhumatologue, et Sébastien Czernichow, médecin nutritionniste, ont constaté les bienfaits d'une prise en charge globale qui inclut l'alimentation et l'activité physique. Dans ce livre, basé sur les connaissances scientifiques publiées, ils démystifient toutes les fake news nutritionnelles et autres régimes réputés miracles qui prolifèrent sur les réseaux. À l'inverse, ils proposent une approche scientifiquement validée pour traiter les rhumatismes grâce à une médecine du mode de vie, centrée sur le patient et son alimentation.Après avoir dressé un état des lieux des connaissances sur les différents types de rhumatismes (l'arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante...), ces spécialistes donnent toutes les clés pour mettre en place une " alimentation antirhumatismale ", sans privation, à l'opposé de tous les régimes " sans " (sans gluten, sans laitages...). Ils livrent leurs conseils très concrets, pratiques et réalistes pour adopter au quotidien les bons gestes qui soulagent les douleurs.Au sommaire :PARTIE 1 : Les rhumatismes, un terme générique pour une réalité bien plus complexe- Les différentes formes de rhumatismes : l'arthrose, la spondylarthrite ankylosante, le rhumatisme psoriasique...- Pourquoi les médicaments ne suffisent pasPARTIE 2 : Bien s'alimenter en cas de rhumatismes : démêler le vrai du faux- L'alimentation, un rôle clé dans les rhumatismes- L'importance du microbiote- Pourquoi les " régimes sans " (sans gluten, sans sucre, sans lait...) ne sont pas la solution ?- Les pseudo-aliments miraclesPARTIE 3 : La bonne méthode- Les 10 règles d'or pour se soigner en mangeant : consommer plus d'aliments riches en fibres et en oméga 3, réduire les charcuteries et les produits trop salés, bannir les aliments ultra transformés...- Des tips du rhumato : cuisiner assis, utiliser des légumes prédécoupés, éviter l'inflammation de la gencive et en consultant régulièrement le dentiste pour bien mastiquer...- Des règles d'hygiène de vie globale : bouger, bien dormir, écouter ses sensations...De (auteur) : Sébastien Czernichow, Jérémie Sellam
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:12 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Les pénuries de pétrole provoquent des coupures de courant quotidiennes à Cuba. En mars, le système électrique national a sauté trois fois en l'espace de deux semaines. Le pays était éteint. Ces "apagones", comme les appellent les Cubains, ont des conséquences directes sur la santé de la population. - réalisation : Julia Neima, Alison Vicrobeck, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Marc Desmet est médecin néphrologue, coach et formateur, spécialisé dans les facteurs humains et les soft skills en santé.Il accompagne les professionnels et les équipes à développer des pratiques plus humaines et performantes, au service du soin et du management.Dans cet épisode, nous abordons un sujet central pour le soin et pour le management : les soft skills, ou facteurs humains.Autrement dit, tout ce qui relève de la relation, de l'écoute, de la posture et du lien avec les patients comme avec les équipes.Le point de départ est simple : les professionnels sont très formés au savoir-faire, mais moins au savoir-être. Pourtant, les deux sont indispensables.À travers son parcours, de la médecine générale à la néphrologie, il montre que la qualité du soin repose aussi sur la relation. Notamment avec des patients chroniques, il est essentiel qu'ils se sentent « vus, entendus et reconnus ».L'épisode propose des exemples concrets, comme l'importance d'expliquer le pourquoi avant le quoi et le comment. Une approche simple qui améliore l'adhésion, avec un impact fort pour un coût quasi nul.Le constat est clair : « le management des équipes, ça ne s'improvise pas ». Il nécessite des postures adaptées, plus participatives et ancrées dans le réel.La démarche participative en est un exemple fort : écouter d'abord le terrain plutôt que parler en premier. Résultat : « 80 à 90 % des problèmes sont déjà résolus avant la synthèse ».Autre point clé : adapter son management. Autonomie, sens, formation ou cadre… Chacun a des besoins différents. L'enjeu est de comprendre les profils plutôt que d'appliquer un modèle unique.La reconnaissance est aussi centrale. Apprendre les prénoms, saluer chacun, valoriser tous les rôles. « Il n'y a pas plus doux à son oreille que son prénom ». Et surtout : « un médecin sans son équipe, c'est un manchot sur sa banquise ».L'épisode souligne aussi l'importance des différences dans une équipe. Les profils ne sont pas identiques, et c'est justement ce qui crée la richesse. L'enjeu est d'apprendre à les comprendre et à les valoriser.Sur les tensions, Jean-Marc Desmet rappelle qu'il faut s'appuyer sur les bonnes dynamiques. « Si tu réunis 40 % de ton équipe dans une bonne ambiance, la bascule peut se faire ».L'échange aborde aussi l'intelligence artificielle. L'idée n'est pas d'opposer, mais de combiner : IA + intelligence humaine + intelligence collective. Et une conviction forte : « au plus il y a d'IA, au plus il faut avoir de soft skills ».Enfin, cet épisode est un plaidoyer pour investir dans l'humain. Peu coûteux, mais à fort impact : engagement, fidélisation, qualité du travail. Une question reste : pourquoi investit-on si facilement dans la technologie, et si peu dans les relations ?Bonne écoute !Pour contacter Jean-Marc : https://www.linkedin.com/in/jeanmarcdesmet/https://www.soigner-en-conscience.be/https://www.dunod.com/livres-jean-marc-desmethttps://desmet-coaching.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:51) Progressistes de tous les pays, unissez-vous: l'appel de Pedro Sanchez à Barcelone (00:06:42) Soigner en temps de guerre: comment le système de santé ukrainien tient le coup, interview de Ioulia Shukan (00:14:57) Macédoine du Nord: l'urgence écologique d'un pays étouffé par ses déchets
durée : 00:58:55 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Julie Lombe est poétesse et massothérapeute. Dans son recueil intitulé "Prendre soin", elle raconte ce qui se dépose chaque jour dans son cabinet et explore les réalités du "care", ce travail essentiel mais souvent invisibilisé, traversé par les rapports de genre et de race. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Julie Lombe thérapeute poète et slameuse
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La situation financière des hôpitaux et cliniques français risque de se dégrader dans les années à venir. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Solenn Poullennec font le point sur la situation des établissements de santé et le tour des pistes pour sortir de l'impasse.A lire aussi : REPORTAGE – « Dans le Lot, c'est plus facile de trouver une pépite d'or qu'un dermato » : la grande opération séduction de Cahors pour attirer des médecins« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Solenn Poullennec (journaliste aux « Echos » spécialiste de la santé). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : iStock. Sons : Dr Good, INA, France24, France 3.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. C'est une maladie auto-immune qui touche plus d'un million de Français, selon les chiffres de l'Association Française du Vitiligo. Vous l'avez peut-être aperçue sur le visage d'Edouard Philippe, l'ancien Premier ministre, lorsque sa barbe est progressivement devenue blanche. Le vitiligo se caractérise par l'apparition de tâches blanches sur la peau. Selon le service de dermatologie du CHU de Bordeaux : "Il s'agit d'une dépigmentation qui peut s'étendre sur n'importe quelle partie de la peau. Mais qui concerne surtout le visage, les extrémités, les articulations et les zones de frictions". A quoi est-ce dû ? Est-ce grave ? Où peut-on trouver des spécialistes ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy Première diffusion : juin 2022 A écouter aussi : Les smoothies sont-ils vraiment bons pour la santé ? Pourquoi aime-t-on tant les potins ? Qu'est-ce que la synesthésie, ce mystérieux phénomène neurologique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 24 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:52:02 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Comment chouchouter son estomac, son foie, ses intestins, son pancréas ? Comment prévenir et soigner durablement les ballonnement, la constipation, les diarrhées, les brûlures d'estomac, les remontées acides… - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invitée du samedi 14 mars avec Marina Carrère d'Encausse, médecin et journaliste, aux manettes d'Enquête de santé sur France 5 et de Carnets de santé sur France Culture, membre de l'Académie nationale de médecine.En France, 10 millions de personnes sont en situation d'obésité, c'est un Français sur cinq qui est concerné. Pour les souffrants, le quotidien est difficile à plusieurs niveaux : ils sont contraints dans leurs mouvements, leur espérance de vie est réduite par ce poids en trop - facteur de risques importants d'autres pathologies -, ils doivent subir le regard des autres et vivre ce mal-être en silence. Souvent vue comme un manque de volonté, l'obésité est en réalité une maladie chronique et complexe. Alors pour perdre du poids, certains se tournent vers les solutions chirurgicales, comme les opérations de la sleeve ou du bypass, suivies d'une prise alimentaire équilibrée et d'une pratique sportive indispensables aux modifications corporelles effectuées par chirurgie. Mais de nouveaux médicaments anti-obésité par injection, qui ont déjà fait leur preuve à Hollywood, promettent une transformation spectaculaire pour quelques centaines d'euros par mois, non sans risque.
durée : 00:04:15 - Une semaine dans leurs vies - Soigner, c'est tout autant faire attention aux maladies, et apporter du soin et de l'affection à ses poules. Louka, qui se destine au métier d'assistant vétérinaire, veut mettre cette compétence au service de tous les animaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Si des troubles de l'audition peuvent exister dès la naissance, les risques d'en développer augmentent de façon notable avec l'âge. Exposition régulière et prolongée à des volumes sonores élevés, complications ou récidives de maladies telles que l'otite, prise de certains médicaments... Les troubles de l'audition peuvent s'expliquer de nombreuses manières. Peut-on prévenir les troubles de l'audition ? À partir de quand se faire dépister ? Quels sont les traitements et prises en charge existants ? De multiples causes, qu'elles soient d'origines mécaniques, environnementales ou génétiques peuvent entraîner une détérioration ou une perte de l'audition : malformations, maladie de l'oreille interne, effets secondaires de traitements, infections ou exposition au bruit... La cause et la localisation de la défaillance dans l'organe de l'audition vont déterminer l'orientation de la prise en charge, et le cas échéant, le recours à un appareillage ou à la chirurgie. Une baisse liée au vieillissement La baisse d'audition est un phénomène fréquent et presque normal avec l'âge, puisqu'après 50 ans, les cellules auditives subissent une usure et, à ce titre, le vieillissement constitue donc un facteur majeur pour comprendre pourquoi l'organe auditif se fragilise. Préserver la santé auditive, la surveiller et engager une prise en charge en cas de problème est essentiel, compte tenu du retentissement de cette baisse de l'acuité auditive sur la qualité de vie : altération du lien social, isolement et à terme, potentiellement, des risques pour la santé mentale. Le rôle de la prévention Certaines causes de la surdité peuvent se prévenir : en limitant certaines expositions dans le cadre professionnel ou en évitant les excès pendant les loisirs (concerts, feux d'artifice, écoute au casque), par l'usage de dispositifs de protection et le respect des limitations pour éviter douleurs ou lésions auditives. Avec : Dr Elisabeth Mamelle, chirurgien ORL spécialisée dans les troubles auditifs et responsable du Centre implant cochléaire et auditifs de la Fondation Adolphe Rothschild à Paris Pr Jérôme Miloundja, médecin militaire à l'Hôpital d'instruction des armées Omar Bongo Ondimba, spécialiste en ORL, recteur de l'Université des sciences et techniques de la Santé de Libreville au Gabon. ► En fin d'émission, nous parlerons d'un nouveau médicament développé contre la maladie du sommeil : l'Acoziborole, dont la mise sur le marché vient d'être autorisée par l'Agence européenne du médicament. Entretien avec Dr Hélène Mahenzi, investigatrice principale sur les essais cliniques au sein de l'initiative Médicaments contre les Maladies Négligées (DNDi). Programmation musicale : ► Marvin Gaye – I heard it through the grapevine ► Theodora – Des mythos.
Si des troubles de l'audition peuvent exister dès la naissance, les risques d'en développer augmentent de façon notable avec l'âge. Exposition régulière et prolongée à des volumes sonores élevés, complications ou récidives de maladies telles que l'otite, prise de certains médicaments... Les troubles de l'audition peuvent s'expliquer de nombreuses manières. Peut-on prévenir les troubles de l'audition ? À partir de quand se faire dépister ? Quels sont les traitements et prises en charge existants ? De multiples causes, qu'elles soient d'origines mécaniques, environnementales ou génétiques peuvent entraîner une détérioration ou une perte de l'audition : malformations, maladie de l'oreille interne, effets secondaires de traitements, infections ou exposition au bruit... La cause et la localisation de la défaillance dans l'organe de l'audition vont déterminer l'orientation de la prise en charge, et le cas échéant, le recours à un appareillage ou à la chirurgie. Une baisse liée au vieillissement La baisse d'audition est un phénomène fréquent et presque normal avec l'âge, puisqu'après 50 ans, les cellules auditives subissent une usure et, à ce titre, le vieillissement constitue donc un facteur majeur pour comprendre pourquoi l'organe auditif se fragilise. Préserver la santé auditive, la surveiller et engager une prise en charge en cas de problème est essentiel, compte tenu du retentissement de cette baisse de l'acuité auditive sur la qualité de vie : altération du lien social, isolement et à terme, potentiellement, des risques pour la santé mentale. Le rôle de la prévention Certaines causes de la surdité peuvent se prévenir : en limitant certaines expositions dans le cadre professionnel ou en évitant les excès pendant les loisirs (concerts, feux d'artifice, écoute au casque), par l'usage de dispositifs de protection et le respect des limitations pour éviter douleurs ou lésions auditives. Avec : Dr Elisabeth Mamelle, chirurgien ORL spécialisée dans les troubles auditifs et responsable du Centre implant cochléaire et auditifs de la Fondation Adolphe Rothschild à Paris Pr Jérôme Miloundja, médecin militaire à l'Hôpital d'instruction des armées Omar Bongo Ondimba, spécialiste en ORL, recteur de l'Université des sciences et techniques de la Santé de Libreville au Gabon. ► En fin d'émission, nous parlerons d'un nouveau médicament développé contre la maladie du sommeil : l'Acoziborole, dont la mise sur le marché vient d'être autorisée par l'Agence européenne du médicament. Entretien avec Dr Hélène Mahenzi, investigatrice principale sur les essais cliniques au sein de l'initiative Médicaments contre les Maladies Négligées (DNDi). Programmation musicale : ► Marvin Gaye – I heard it through the grapevine ► Theodora – Des mythos.
Dans cet épisode de Long Live, je reçois Marine Colombel, psychiatre hospitalière et autrice du livre “Neuroplantes : Stress, anxiété, dépression... Les 7 plantes qui aident votre cerveau” aux éditions Marabout. Ensemble, nous explorons une question : Les plantes peuvent-elles vraiment nous aider à aller bien ?Marine Colombel explique avec clarté :Pourquoi toutes les plantes ne se valent pas (extraits secs, dosages, labels, pharmacie…)Comment elles agissent réellement sur les neurotransmetteursPourquoi elles ne remplacent pas les antidépresseurs dans les dépressions sévèresEt comment les intégrer intelligemment, sans multiplier les compléments au hasardOn parle aussi d'hygiène de vie — sommeil, alimentation méditerranéenne, mouvement — comme fondation indispensable de la santé mentale. Marine Colombel introduit cette notion passionnante d'hygiène de pensée, cette capacité à observer nos petites phrases intérieures automatiques sans les prendre pour des vérités absolues. On évoque également la surstimulation permanente dans laquelle nous vivons, entre réseaux sociaux, notifications et flux d'informations continus, qui laissent peu d'espace au repos psychique. Et surtout, on redonne une place à quelque chose de presque subversif aujourd'hui : l'importance de s'ennuyer, de ralentir, de laisser le mental décanter pour retrouver de la clarté.On fait le point sur les plantes et je retiens que est utile…Le safran pour l'anxiété et les dépressions légèresLe rhodiola et l'ashwagandha pour réguler le stress et le cortisolLa valériane pour apaiser les ruminations du soirLe bacopa pour soutenir mémoire et concentrationLa cannelle de Ceylan pour limiter les envies de sucre liées au stressLe curcuma pour agir sur la micro-inflammation et l'axe intestin-cerveauUn épisode à la fois scientifique, concret et profondément apaisant — qui se termine par une courte méditation guidée pour expérimenter, en direct, ce que signifie “laisser décanter le vase”.Et vous, avez-vous déjà testé certaines plantes pour votre stress ou votre sommeil ? Est-ce que vous arrivez à vous ménager des moments sans téléphone ? Est-ce que l'ennui vous angoisse… ou vous fait du bien ? Racontez-moi en commentaire ce qui vous aide, ou ce que vous aimeriez creuser dans un prochain épisode.Bonne écoute !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
durée : 00:29:37 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Arriviste, séducteur, voyageur, Casanova vit dans le présent. Soigner son apparence lui permet de passer pour quelqu'un de confiance, d'intelligent dans la haute société. C'est le thème de ce quatrième volet de Figures de Casanova : "L'art du loisir et du paraître". - réalisation : Massimo Bellini
durée : 02:30:21 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit Gisèle Pelicot pour son livre "Et la joie de vivre" publié chez Flammarion. A 7h17, la chercheuse Marie Krpata revient sur la déclaration de Friedrich Merz qui veut faire de l'armée allemande "l'armée la plus puissante" en Europe. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 02:30:36 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit Benjamin Dierstein autour de son livre "14 juillet", avant d'être rejoint à 8h20 par Gérard Davet et Fabrice Lhomme, reporters au Monde. À 7h17, Lyonel Trouillot revient sur la crise en Haïti ; il vient de publier "Bréviaire des anonymes". - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:02:48 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Ce matin Guillaume Erner nous parle d'un nouveau remède à l'épidémie d'obésité dont sont victimes les chats chinois et de l'occidentalisation de la Chine. - réalisation : Félicie Faugère
D'après l'OMS, on dénombrerait plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète, pour la région Afrique. Près de la moitié d'entre eux l'ignorent, et faute de diagnostic, ces personnes qui vivent avec un excès de sucre dans le sang (une hyperglycémie chronique) sont exposées aux complications du diabète : atteintes cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses. En République Démocratique du Congo, ce sont entre 7 et 10% de la population qui seraient concernés par le diabète de type 2, soit près de 3 millions de personnes au total. Au-delà du nécessaire dépistage des populations, se pose également la question cruciale de l'accès au traitement, et en particulier à l'insuline. Un diabète équilibré repose également sur l'information et l‘éducation thérapeutique des patients. Aujourd'hui, dans certaines régions congolaises, l'insécurité complique l'accès aux traitements et la question de l'accès matériel et financier à l'insuline se pose de manière critique. Un médecin du Sud-Kivu, alerte sur cette situation et nous le recevons dans Priorité Santé. Le diabète constitue en 2026 un problème de santé publique à l'échelle planétaire. D'après l'OMS, la région Afrique compte plus de 24 millions d'adultes atteints de diabète. Et, près de la moitié d'entre eux l'ignorent, faute de diagnostic. En RDC, entre 7 et 10% de la population seraient concernés par cette maladie chronique, cela représente près de 3 millions de Congolais. Une prise en charge plurielle Le diabète peut entraîner de multiples complications si le taux de glucose n'est pas équilibré par un accompagnement : l'éducation thérapeutique du patient va permettre de dispenser des conseils en matière d'alimentation et d'insister sur l'importance de l'activité physique et d'un traitement si besoin. Soigner une maladie métabolique au long cours, soit acquise dès la naissance comme le diabète de type 1, ou qui a pu se développer à l'âge adulte comme le diabète de type 2, implique des obstacles très différents en fonction de notre environnement, de nos moyens, des infrastructures sanitaires et dans certains cas, tout simplement, de notre sécurité. Témoignage d'un spécialiste de Bukavu Nous donnons la parole au Dr Albert Kalehezo, fondateur du Centre de diabétologie du Kivu, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1. Le témoignage de ce spécialiste du diabète qui exerce dans cette ville de la République Démocratique du Congo passée, il y a près d'un an, sous le contrôle de l'AFC M 23, nous permet de comprendre très concrètement comment ce contexte d'insécurité globale (physique, mentale, sanitaire et financière) va directement fragiliser les populations, et davantage compliquer la prise en charge des patients. Avec : Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD) Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur général de l'ONG Santé Diabète, à Bamako au Mali. ► En fin d'émission, nous faisons le point sur une nouvelle piste thérapeutique dans la prévention du choc anaphylactique, complication de l'allergie qui peut constituer une urgence médicale absolue. Des chercheurs de l'Inserm à Toulouse et de l'Institut Pasteur à Paris sont sur la piste d'un vaccin pouvant protéger, de manière durable, les personnes allergiques contre l'anaphylaxie. Interview du Dr Laurent Reber, directeur de recherche à l'Inserm. Programmation musicale : ► Ampire Joven's – Kabumbu ► Dowdelin – Do you.
durée : 00:53:19 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Maux de ventre, céphalée, insomnie, trouble de l'érection, vaginisme, eczéma, psoriasis... D'origine psychique, ces troubles affecteraient près d'un tiers de la population. Ces maladies souvent mal comprises montrent à quel point le cerveau interagit avec notre corps pour former un tout. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.