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Rubrique:nouvelles Auteur: maurice-renard Lecture: Daniel LuttringerDurée: 09min Fichier: 6 Mo Résumé du livre audio: Une enquête du commissaire Jérôme. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous faire découvrir l'univers de Florentine, une créatrice aux multiples talents. Connue sur Instagram sous le pseudo Ma Florentine, elle est également la fondatrice de l'atelier Malesherbes, un tiers lieu dédié aux arts créatifs à Paris. C'est dans cet écrin que que j'ai fêté les 5 ans du podcast fin novembre, pendant l'inauguration de l'atelier de Florentine. Si vous ne l'avez pas encore écouté, je vous invite d'ailleurs à découvrir l'épisode chorale des invités de cette soirée, diffusé en décembre dernier.Florentine nous raconte aujourd'hui sa passion pour les arts du fil, le tricot et le patchwork et son lien avec l'entreprise familiale Phildar. Elle nous parle aussi de sa légère addiction aux tissus Liberty et l'aventure qui lui a permis d'avoir un Liberty à son nom ! La classe hein ! Nous explorons également ensemble comment elle a transformé sa passion en un lieu d'échange et de partage et la manière dont elle va le développer. Et puis bien sûr on parle de patchwork ! C'est une technique qui paraîtra peut-être un peu désuète pour certains, mais perso j'adore ! C'est le plaisir de la couture, des beaux tissus et du temps long réunis, pour créer un accessoire unique. Et pour les membres du Club Fait Main, vous aurez une quinzaine de minutes supplémentaires de conseils de la part de Florentine, dans lesquelles elle nous parle de l'importance de bien s'entourer et de bien se connaître quand on se lance dans un projet entrepreneurial.
Aujourd'hui, c'est un épisode chorale que je vous propose : un patchwork sonore ! Tout a commencé en discutant avec Florentine qui m'avait proposé de fêter le 5e anniversaire du podcast à l'atelier Malesherbes, le tiers lieu créatif qu'elle inaugurait fin novembre dans le 9e arrondissement de Paris. Pour cette soirée donc, on voulait proposer une surprise sympa aux invités. On a cogité avec Florentine et Cécile, d'Oiseau Lune et deux idées géniales ont ainsi vu le jour : un bar à broder pour confectionner un patchwork géant autour du logo de l'atelier Malesherbes et un mini studio d'enregistrement pour cocréer un épisode de Fait Main. Certaines invitées ont enregistré sur place, d'autres quelques jours plus tard au calme, mais toutes ont répondu à une question piochée au hasard et préparées par nos soins ! J'ai préparé le montage un peu comme une suite de messages sur un répondeur, car elles m'ont toutes envoyées leur message sur WhatsApp ! Voilà vous connaissez toutes les coulisses de cet épisode, alors maintenant bonne écoute ! Un grand merci aux participantes : Florentine / Atelier Malesherbes, Cécile / Oiseau Lune, Cassandre / Cass and Cie, Corinne / Cocopatch, Karen / Liberty Smock Addict, Marie / Exemplaire Unique, Céline / Merci pour le chocolat, Florence / Flocpourki, Marion / Marioncpourki, Sarah / Mes Ateliers DIY, Vanessa / CrazyCat Transfer, Stéphanie / La fabrique à ciel bleu, Amélie / Sous les ronces, Anna / Anna Illustrations, Elsa / Les mains d'Elsa, Aminata / Amisira sew, Viviane / Evasion Mosaïque, Isabel / France Patchwork, Céline / Les reloux, Mireia / Ateliers de Mireia ! Et si vous voulez écouter gratuitement une quinzaine d'audios sur l'entrepreneuriat créatif, c'est par ici !
Mardi 15 octobre, sur le boulevard Malesherbes dans le 8ème arrondissement de Paris, éclate une altercation entre un cycliste et un automobiliste. Une altercation qui tourne mal : le cycliste est décédé après avoir été écrasé par l'automobiliste. Plusieurs hommages ont été rendu à la victime...
durée : 00:04:19 - Le zoom de la rédaction - Ce sera sans doute l'une des leçons de ce scrutin européen : le taux d'abstention, qui sera très scruté. Il était de 49% il y a 5 ans. Nous avons embarqué notre micro le long de la ligne D du RER, jusqu'à Malesherbes dans le Loiret, où l'abstention en 2019 a été très forte.
Saison 2 - épisode 12 : Dans la nuit du 20 juin 1791, Louis XVI décide de fuir la France en pleine Révolution. Le lendemain, à Varennes, la famille royale est reconnue, puis arrêtée. Pour le roi et sa famille, les trois jours de voyage qui les ramène à Paris et à la prison du Temple, vont être un véritable calvaire. La foule amassée sur leur passage, leurs cris des insultes et crachent sur leur carrosse. Le procès de Louis XVI est inévitable. Il se tient du 10 au 26 décembre 1792. Le roi, qui est séparé de sa famille, prend des avocats pour défendre sa cause, de Malesherbes, Tronchet et de Sèze prennent d'énormes risques en le défendant. Ce 25 décembre 1792, Louis XVI n'a que peu d'espoir. Prévoyant, il décide d'écrire son testament. Ce testament, le voici…Prochain épisode, le 08 avril 2024 : Sir Winston Churchill - « L'appel aux Français » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:07:17 - Le coup de coeur FB Orléans - Jean-Marc Providence, le directeur de l'atelier-musée de l'imprimerie de Malesherbes est venue présenté le lieu, et les nouvelles expositions permanentes, consacrées à la marque Bussière et Apple.
Samedi matin, j'ai accompagné Felicia aux journées portes ouvertes, les JPO, de l'université de La Sorbonne, sur le campus de Malesherbes dans le 17e. On commence à s'intéresser à ce qu'elle fera après le bac. Vous savez qu'elle a actuellement trois spécialités et en fonction des deux qu'elle gardera l'année prochaine, les possibilités d'études sont différentes. www.onethinginafrenchday.com
durée : 00:03:19 - Le coup de coeur FB Orléans - Le spectacle jeune public Aladin sera joué ce mercredi 13 décembre à 17h30 au centre culturel le "Grand écrin" de Malesherbes. Avec un tarif unique de 2 euros par personne. Igor de Chaillé est le producteur du spectacle et partage avec nous le déroulé de l'événement.
durée : 00:03:43 - Le coup de coeur FB Orléans - Cristos Mitropoulos le metteur en scène du spectacle "Lady Agatha" joué samedi 2 décembre à 20h30 au Grand Ecrin à Malesherbes présente cette pièce écrite avec Ali Bougheraba.
TESTO DELL'ARTICOLO ➜ https://www.bastabugie.it/it/articoli.php?id=7559L'ARMA DELLA SINISTRA E' SEMPRE STATA LA PROPAGANDA di Rino CammilleriIl giacobinismo andò al potere grazie alla propaganda. Pennaruli e avvocaticchi come Robespierre inondarono di cahiers di lamentele gli Stati Generali. I quali erano stati convocati perché la Francia, la Potenza numero uno, aveva perso la Guerra dei Sette Anni contro quella numero due, l'Inghilterra. Lo Stato (non il Paese, si badi) aveva le casse esauste. Ogni municipalità rappresentata delegò, ovviamente, gente di lingua svelta. E questi erano imbevuti di Rousseau e Voltaire, anche perché il bibliotecario reale, Malesherbes, anziché censurarli li aveva diffusi per due motivi: uno, era dei loro; due, il re era un imbecille (non lo dico io, ma uno dei maggiori storici francesi, Pierre Chaunu).Sorsero come i funghi le «società di pensiero»: avete presenti le interminabili assemblee sessantottine? Le quali sporularono il frutto della nuova libertà di stampa. Che infatti non c'entrava nulla con le richieste del popolo agli Stati Generali. E tutti i rivoluzionari, da Marat in poi, quello facevano: i giornalisti. Era nata la propaganda politica, anzi ideologica. Da allora, ecco i monumenti ai giornalisti che null'altro facevano e null'altro sapevano fare: Mazzini, Marx, Lenin e compagnia parolaia. E ghigliottina per chi dissentiva, non a caso una macchina per moltiplicare le eliminazioni, fino al gulag e ai killing fields in attesa dell'AI. Ci si faccia caso con gli eredi nostrani del giacobinismo, i piddini. Tutta la loro forza sta nella propaganda. Non hanno altro.Quando comandano, mandano il Paese a ramengo, riempiono il popolo di chiacchiere e le galere per chi non le beve. Quando sono all'opposizione strepitano, additano le falle, demonizzano, inventano sempre nuovi slogan, capitaneggiano i nuovi poveri che loro stessi hanno creato. Qualunque inezia può essere utilizzata per cavalcarla dopo averla ingigantita ad arte. Propaganda, appunto. E sotto la propaganda, niente. Fa caldo d'estate? Emergenza climatica. C'è il covid? Tutti a casa, tutti vaccinati quattro, cinque volte, e pure dieci se il covid non li avesse fregati sparendo. Il covid è sparito? Merito dei vaccini. Ora, mi sono imbattuto in una notizia storica che mi ha fatto riflettere. E dove l'ho trovata? Sulla Settimana Enigmistica, il che testimonia della situazione orwelliana in cui ci hanno sprofondato. Il peggior disastro nucleare della storia? Chernobyl, lo sanno tutti. In subordine, Fukushima.Morti? Pochissimi, ma quel che conta è l'enfasi interessata di chi ha in mano i nostri cervelli. Avete mai sentito parlare di Windscale? No? Non mi stupisce. A Windscale, nel Cumberland, Inghilterra, si incendiò un reattore nucleare. Bruciò per sedici ore, lasciò una vasta zona contaminata (e lo è ancora oggi), provocò fino a 240 morti tra diretti e indiretti. Ma il governo minimizzò per non creare panico. Era il 1957 e i Verdi non c'erano ancora (cioè, non c'era ancora chi li finanziava), così il mondo non ne seppe nulla. Notare che non era affatto un segreto di Stato. Semplicemente, la notizia non era pompata come lo sarebbe oggi. Il che significa che l'importante non è la notizia ma la pompa.La catena è questa: chi ha i soldi decide di pompare qualcosa; se ne fanno carico i giornalisti. i quali fanno quello per cui sono pagati. Poiché per fare i giornalisti c'è la fila al punto che c'è chi lo fa anche gratis, la morale è questa: chi ha in mano la propaganda ha in mano il pianeta. La libertà di stampa? Seeeh! Non c'è bisogno di costringere nessuno, basta attentare allo stipendio. Guardate la guerra in Ucraina. La versione zelenskiana è vera, quella putiniana è falsa per definizione. Chi ha costretto l'Italia ad allinearsi entusiasta, compresi Rai e media? Chi ha in mano la pompa. O il bastone e la carota, se preferite.È con la propaganda che si ottiene l'obbedienza totale perché convinta: lo schiavo migliore è quello che crede di essere libero. [...]
Quels furent les jours heureux de Jean Jacques Rousseau ? Éléments de réponse dans cette lettre qu il écrivit à Malesherbes le 26 janvier 1762. --- Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/diseursdebeauxtextes/message
Với giá từ 43.000 euro, liệu chiếc xe hơi điện đầu tiên “made in Vietnam” có thể chinh phục được thị trường châu Âu? Đó là nước cờ đầy mạo hiểm của VinFast, hãng sản xuất xe hơi của Vingroup, một tập đoàn vốn đã đầu tư vào nhiều ngành khác nhau, từ địa ốc, y tế, viễn thông cho đến giáo dục, giải trí, nay cũng muốn chen chân vào thị trường xe hơi thế giới. Nhân Triển lãm xe hơi quốc tế Paris 2022 ( 17 đến 23/10/2022 ), VinFast đã giới thiệu bốn kiểu xe hơi chạy điện 100%, đó là các chiếc SUV ( xe thể thao đa dụng) VF 6, VF 7, VF 8 và VF 9. VinFast đã từng tham gia Triển lãm xe hơi Paris lần đầu tiên vào năm 2018, nhưng lần đó chỉ giới thiệu các kiểu xe chạy xăng. Để chinh phục thị trường châu Âu, VinFast đã tuyển dụng một nhân vật "thâm niên công vụ" trong ngành xe hơi ở châu Âu, đó là ông Jean-Christophe Mercier, nguyên là phó chủ tịch Nissan Europe. Ông được bổ nhiệm làm phó chủ tịch đặc trách hậu mãi khu vực châu Âu cho VinFast Trả lời RFI ngày 22/10 tại Triển lãm xe hơi quốc tế Paris, ông Jean Christophe Mercier nêu lên tham vọng của VinFast trên thị trường xe hơi thế giới: “ Chúng tôi không chỉ thâm nhập thị trường Pháp, mà còn sẽ có mặt ở châu Âu nói chung, cũng như ở Hoa Kỳ và Canada. Riêng ở châu Âu, chúng tôi nhắm vào ba thị trường, đó là Pháp, Đức và Hà Lan. Đối với chúng tôi, điều quan trọng là tham gia thúc đẩy tiến trình chuyển đổi sang xe hơi điện ở ba thị trường nói trên, những thị trường mà chúng tôi dự kiến sẽ hiện diện lâu dài”. Ngay sau khi ra đời, VinFast đã liên kết với một trong những trụ cột của ngành chế tạo xe hơi thế giới là BMW để xây nhà máy lắp ráp xe. Sau khi đã cho ra đời các kiểu xe đầu tiên Vinfast LUX A2.0 và SA2.0 dựa trên kiểu xe BMW Serie 5 et X5, nay VinFast chuyển hoàn toàn sang sản xuất xe hơi chạy điện và trước mắt tung vào thị trường châu Âu hai kiểu xe SUV VF 8 ( 5 chỗ ) và VF 9 ( 7 chỗ ). VinFast khẳng định là xe VF 8 khi được sạc đầy pin có thể chạy được từ 420 đến 470 km. Do công ty nổi tiếng của Ý Pininfarina vẽ kiểu, VF 8 có giá từ 46.050 euro, nhưng còn phải thêm tiền thuê pin 120 euro/tháng. Còn nếu mua luôn cả pin thì giá xe sẽ lên tới 62.200 euro, và muốn một chiếc VF 8 loại “cao cấp” nhất, khách hàng phải bỏ ra thêm 7.000 euro, tổng cộng là gần 70.000 euro. Còn loại VF 9 thì có giá từ 62.750 euro, cộng thêm tiền thuê pin 150 euro/tháng, còn nếu mua luôn pin thì giá xe lên tới 82.950 euro. Còn muốn được một chiếc VF9 cao cấp nhất thì phải bỏ ra thêm 6.000 euro. Để gây ấn tượng mạnh cho khách hàng châu Âu về hai kiểu xe hơi chạy điện này, VinFast không ngần ngại bảo hành đến 10 năm hoặc 200.000 km, điều chưa từng có trong ngành sản xuất xe hơi thế giới. Cũng chính tại Pháp mà VinFast sẽ mở showroom ở châu Âu, tại đường Malesherbes, Paris. Ông Jean-Christophe Mercier, phó chủ tịch đặc trách hậu mãi châu Âu, tỏ vẻ tin tưởng là xe hơi điện của VinFast sẽ dàng thu hút khách hàng châu Âu với ba "trụ cột": “Trụ cột thứ nhất là chất lượng xe của chúng tôi. Trụ cột thứ hai là giá xe phải chăng và trụ cột thứ ba là một dịch vụ hậu mãi ( après-vente) chất lượng rất cao. Thứ nhất, về chất lượng thì chúng tôi bảo hành xe đến 10 năm, vì chúng tôi tin tưởng vào chất lượng xe của VinFast. Chúng tôi có những đối tác hàng đầu. Bốn chiếc xe được trưng bày ở đây là do một hãng của Ý vẽ kiểu. Chẳng hạn như hai chiếc VF 8 và VF 9 là do Pininfarina vẽ kiểu. Thứ hai là giá xe mà chúng tôi cho là “phải chăng”. Có ba cách: khách hàng có thể mua toàn bộ chiếc xe, thuê toàn bộ chiếc xe, hoặc chỉ mua xe và thuê pin. Nếu chỉ mua xe và thuê pin thì giá xe tính ra chỉ bằng xe chạy xăng dầu với với đẳng cấp tương tự. Về giá thuê pin thì chúng tôi rất minh bạch với khách hàng: Chẳng hạn như đối với xe VF 8, giá thuê là 120 euro mỗi tháng và trong suốt 10 năm bảo hành giá thuê sẽ vẫn như thế. Hiếm có mặt hàng nào như vậy mà 10 năm sau giá thuê vẫn không thay đổi. Thứ ba là một dịch vụ hậu mãi chất lượng cao, bởi vì chúng tôi bảo hành xe trong 10 năm. Chúng tôi sẽ mở tổng cộng 56 cơ sở ở châu Âu trong vòng 12 tháng tới. Cơ sở đầu tiên sẽ được khai trương trong tháng 11 tại Koln, Đức, cơ sở thứ hai sẽ là ở Paris. Nói chung chúng tôi sẽ triển khai rất nhanh và đó là điều rất quan trọng.” Nhưng liệu việc bảo hành một cách hào phóng như thế sẽ đủ để thuyết phục khách hàng Pháp nói riêng và châu Âu nói chung? Rõ ràng là nếu đang có trong tay khoảng 50.000 euro, chúng ta sẽ khó mà quyết định mua ngay một chiếc xe hơi chạy điện "made in Vietnam" của VinFast, trong khi có rất nhiều kiểu xe khác để lựa chọn, nhất là hiện nay trong lĩnh vực thuần túy xe điện, rất khó mà đối đầu với hãng Tesla của Mỹ. Khách đến triển lãm Xe hơi quốc tế Paris 2022 đa số rất ngạc nhiên, thích thú khi lần đầu tiên nhìn thấy những chiếc xe hơi điện "made in Vietnam". Nhưng ngay cả những người không lấy gì làm bất ngờ thì họ cũng còn tỏ ra dè dặt với những chiếc xe của một thương hiệu xa lạ như VinFast, như anh bạn trẻ này: “ Vì đây là Triển lãm xe hơi quốc tế, nên tôi không lấy làm ngạc nhiên khi thấy có nhiều thương hiệu xe đến từ nhiều nước khác nhau được trưng bày ở đây. Mới nhìn qua xe của VinFast thì cảm tưởng đầu tiên của tôi là tốt, gây ấn tượng cho tôi nhất là đầu xe, về giá thì lúc đầu tôi đoán chắc là trong khoảng 40 đến 50 ngàn euro, nhưng bây giờ mới biết là giá đắt hơn, tức là hơn 60.000 euro. Tôi cũng muốn được chạy thử xe này xem sao, nhưng có quyết định sẽ mua hay không thì còn phải tính đến những yếu tố, như phạm vi hoạt động ( autonomie ) của xe. Về căn bản thì tôi sẵn sàng mua xe hơi chạy điện để bảo vệ môi trường. Xe điện cho dù giá có đắt hơn, nhưng về lâu dài ta cũng tiết kiệm được nhiều so với xe chạy bằng xăng, dầu. Vâng tôi nghĩ đó là một kế hoạch tốt." Hôm thứ bảy 22/10, ngày mà khách đến Triển lãm đông nhất và cũng là ngày mà VinFast tổ chức nhiều hoạt động văn hóa Việt Nam: múa lân, ca múa nhạc dân tộc, để làm nổi bật hình ảnh Việt Nam qua những chiếc xe điện VinFast. Trong số khách đến khám phá xe VinFast hôm đó cũng có nhiều người Việt, nhưng anh bạn trẻ mà chúng tôi gặp vẫn còn thận trọng với những chiếc xe điện nói chung và những chiếc xe điện "made in Vietnam" nói riêng. " Em thấy xe có vẻ chất lượng và finition có vẻ tốt. Còn cụ thể bên trong chế tạo như thế nào, động cơ, hệ thống chuyển động thì mở ra mới biết được. Hiện nay thì em chưa sẵn sàng ( mua xe điện ) bởi vì nhu cầu của em là thỉnh thoảng đi xa, mà xe điện thì chưa đáp ứng được nhu cầu đó. Đầu tiên xe điện thì phụ thuộc vào hệ thống hạ tầng có đáp ứng được cho mình không, ví dụ như bao nhiêu km thì phải sạc pin và mỗi lần sạc thì mất bao nhiêu thời gian, rồi các trạm sạc có phổ biến không. Thứ hai, sau khi quyết định mua xe điện của VinFast hay của các hãng khác thì còn phụ thuộc vào các hệ thống đại lý, hệ thống bảo hành và hệ thống hậu mãi. Khi mua một chiếc xe điện với giá khá cao thì mình phải quan tâm đến dòng đời của xe, 5,10 năm sau." Thị trường xe hơi chạy điện ở Pháp nói riêng và ở châu Âu nói chung hiện vẫn còn chiếm thiểu số. Chẳng hạn như tại Pháp, trong năm 2021, dân Pháp đã mua tổng cộng khoảng 300.000 xe chạy 100% điện và xe hybrid có thể sạc điện, tức là cứ 5 chiếc xe bán ra thì có gần 1 chiếc là xe điện. Như vậy, xe hơi điện hiện chiếm 18,3% thị trường xe hơi ở Pháp, nhưng giá cao và những khó khăn về sạc pin khiến cho mức tăng không được nhanh như mong muốn của các nhà sản xuất. Trong một thị trường còn "chật chội " như vậy, VinFast sẽ còn phải đương đầu với nhiều đối thủ đến Trung Quốc, có mặt rất đông đảo tại Triển lãm xe hơi quốc tế Paris vừa rồi, như hãng BYD (Build Your Dreams). Hãng này đã trưng bày toàn bộ những kiểu xe điện sẽ được bán ra ở châu Âu trong những tháng tới. Nằm đối diện với gian trưng bày của VinFast là gian của một hãng Trung Quốc khác là GWM (Great Wall Motor) với hai thương hiệu là Ora và Wey, cũng giới thiệu với công chúng Paris một số kiểu xe điện. Cho dù thấy xe hơi điện VinFast rất "bắt mắt", hầu hết khách đến gian trưng bày của VinFast đều chờ được lái thử để có thể đánh giá về chất lượng xe hơi điện của hãng này, nhưng họ có sẽ mua hay không thì lại là chuyện khác, vì lúc đó họ còn sẽ phải tính toán, so sánh với xe hơi điện của những hãng khác.
Với giá từ 43.000 euro, liệu chiếc xe hơi điện đầu tiên “made in Vietnam” có thể chinh phục được thị trường châu Âu? Đó là nước cờ đầy mạo hiểm của VinFast, hãng sản xuất xe hơi của Vingroup, một tập đoàn vốn đã đầu tư vào nhiều ngành khác nhau, từ địa ốc, y tế, viễn thông cho đến giáo dục, giải trí, nay cũng muốn chen chân vào thị trường xe hơi thế giới. Nhân Triển lãm xe hơi quốc tế Paris 2022 ( 17 đến 23/10/2022 ), VinFast đã giới thiệu bốn kiểu xe hơi chạy điện 100%, đó là các chiếc SUV ( xe thể thao đa dụng) VF 6, VF 7, VF 8 và VF 9. VinFast đã từng tham gia Triển lãm xe hơi Paris lần đầu tiên vào năm 2018, nhưng lần đó chỉ giới thiệu các kiểu xe chạy xăng. Để chinh phục thị trường châu Âu, VinFast đã tuyển dụng một nhân vật "thâm niên công vụ" trong ngành xe hơi ở châu Âu, đó là ông Jean-Christophe Mercier, nguyên là phó chủ tịch Nissan Europe. Ông được bổ nhiệm làm phó chủ tịch đặc trách hậu mãi khu vực châu Âu cho VinFast Trả lời RFI ngày 22/10 tại Triển lãm xe hơi quốc tế Paris, ông Jean Christophe Mercier nêu lên tham vọng của VinFast trên thị trường xe hơi thế giới: “ Chúng tôi không chỉ thâm nhập thị trường Pháp, mà còn sẽ có mặt ở châu Âu nói chung, cũng như ở Hoa Kỳ và Canada. Riêng ở châu Âu, chúng tôi nhắm vào ba thị trường, đó là Pháp, Đức và Hà Lan. Đối với chúng tôi, điều quan trọng là tham gia thúc đẩy tiến trình chuyển đổi sang xe hơi điện ở ba thị trường nói trên, những thị trường mà chúng tôi dự kiến sẽ hiện diện lâu dài”. Ngay sau khi ra đời, VinFast đã liên kết với một trong những trụ cột của ngành chế tạo xe hơi thế giới là BMW để xây nhà máy lắp ráp xe. Sau khi đã cho ra đời các kiểu xe đầu tiên Vinfast LUX A2.0 và SA2.0 dựa trên kiểu xe BMW Serie 5 et X5, nay VinFast chuyển hoàn toàn sang sản xuất xe hơi chạy điện và trước mắt tung vào thị trường châu Âu hai kiểu xe SUV VF 8 ( 5 chỗ ) và VF 9 ( 7 chỗ ). VinFast khẳng định là xe VF 8 khi được sạc đầy pin có thể chạy được từ 420 đến 470 km. Do công ty nổi tiếng của Ý Pininfarina vẽ kiểu, VF 8 có giá từ 46.050 euro, nhưng còn phải thêm tiền thuê pin 120 euro/tháng. Còn nếu mua luôn cả pin thì giá xe sẽ lên tới 62.200 euro, và muốn một chiếc VF 8 loại “cao cấp” nhất, khách hàng phải bỏ ra thêm 7.000 euro, tổng cộng là gần 70.000 euro. Còn loại VF 9 thì có giá từ 62.750 euro, cộng thêm tiền thuê pin 150 euro/tháng, còn nếu mua luôn pin thì giá xe lên tới 82.950 euro. Còn muốn được một chiếc VF9 cao cấp nhất thì phải bỏ ra thêm 6.000 euro. Để gây ấn tượng mạnh cho khách hàng châu Âu về hai kiểu xe hơi chạy điện này, VinFast không ngần ngại bảo hành đến 10 năm hoặc 200.000 km, điều chưa từng có trong ngành sản xuất xe hơi thế giới. Cũng chính tại Pháp mà VinFast sẽ mở showroom ở châu Âu, tại đường Malesherbes, Paris. Ông Jean-Christophe Mercier, phó chủ tịch đặc trách hậu mãi châu Âu, tỏ vẻ tin tưởng là xe hơi điện của VinFast sẽ dàng thu hút khách hàng châu Âu với ba "trụ cột": “Trụ cột thứ nhất là chất lượng xe của chúng tôi. Trụ cột thứ hai là giá xe phải chăng và trụ cột thứ ba là một dịch vụ hậu mãi ( après-vente) chất lượng rất cao. Thứ nhất, về chất lượng thì chúng tôi bảo hành xe đến 10 năm, vì chúng tôi tin tưởng vào chất lượng xe của VinFast. Chúng tôi có những đối tác hàng đầu. Bốn chiếc xe được trưng bày ở đây là do một hãng của Ý vẽ kiểu. Chẳng hạn như hai chiếc VF 8 và VF 9 là do Pininfarina vẽ kiểu. Thứ hai là giá xe mà chúng tôi cho là “phải chăng”. Có ba cách: khách hàng có thể mua toàn bộ chiếc xe, thuê toàn bộ chiếc xe, hoặc chỉ mua xe và thuê pin. Nếu chỉ mua xe và thuê pin thì giá xe tính ra chỉ bằng xe chạy xăng dầu với với đẳng cấp tương tự. Về giá thuê pin thì chúng tôi rất minh bạch với khách hàng: Chẳng hạn như đối với xe VF 8, giá thuê là 120 euro mỗi tháng và trong suốt 10 năm bảo hành giá thuê sẽ vẫn như thế. Hiếm có mặt hàng nào như vậy mà 10 năm sau giá thuê vẫn không thay đổi. Thứ ba là một dịch vụ hậu mãi chất lượng cao, bởi vì chúng tôi bảo hành xe trong 10 năm. Chúng tôi sẽ mở tổng cộng 56 cơ sở ở châu Âu trong vòng 12 tháng tới. Cơ sở đầu tiên sẽ được khai trương trong tháng 11 tại Koln, Đức, cơ sở thứ hai sẽ là ở Paris. Nói chung chúng tôi sẽ triển khai rất nhanh và đó là điều rất quan trọng.” Nhưng liệu việc bảo hành một cách hào phóng như thế sẽ đủ để thuyết phục khách hàng Pháp nói riêng và châu Âu nói chung? Rõ ràng là nếu đang có trong tay khoảng 50.000 euro, chúng ta sẽ khó mà quyết định mua ngay một chiếc xe hơi chạy điện "made in Vietnam" của VinFast, trong khi có rất nhiều kiểu xe khác để lựa chọn, nhất là hiện nay trong lĩnh vực thuần túy xe điện, rất khó mà đối đầu với hãng Tesla của Mỹ. Khách đến triển lãm Xe hơi quốc tế Paris 2022 đa số rất ngạc nhiên, thích thú khi lần đầu tiên nhìn thấy những chiếc xe hơi điện "made in Vietnam". Nhưng ngay cả những người không lấy gì làm bất ngờ thì họ cũng còn tỏ ra dè dặt với những chiếc xe của một thương hiệu xa lạ như VinFast, như anh bạn trẻ này: “ Vì đây là Triển lãm xe hơi quốc tế, nên tôi không lấy làm ngạc nhiên khi thấy có nhiều thương hiệu xe đến từ nhiều nước khác nhau được trưng bày ở đây. Mới nhìn qua xe của VinFast thì cảm tưởng đầu tiên của tôi là tốt, gây ấn tượng cho tôi nhất là đầu xe, về giá thì lúc đầu tôi đoán chắc là trong khoảng 40 đến 50 ngàn euro, nhưng bây giờ mới biết là giá đắt hơn, tức là hơn 60.000 euro. Tôi cũng muốn được chạy thử xe này xem sao, nhưng có quyết định sẽ mua hay không thì còn phải tính đến những yếu tố, như phạm vi hoạt động ( autonomie ) của xe. Về căn bản thì tôi sẵn sàng mua xe hơi chạy điện để bảo vệ môi trường. Xe điện cho dù giá có đắt hơn, nhưng về lâu dài ta cũng tiết kiệm được nhiều so với xe chạy bằng xăng, dầu. Vâng tôi nghĩ đó là một kế hoạch tốt." Hôm thứ bảy 22/10, ngày mà khách đến Triển lãm đông nhất và cũng là ngày mà VinFast tổ chức nhiều hoạt động văn hóa Việt Nam: múa lân, ca múa nhạc dân tộc, để làm nổi bật hình ảnh Việt Nam qua những chiếc xe điện VinFast. Trong số khách đến khám phá xe VinFast hôm đó cũng có nhiều người Việt, nhưng anh bạn trẻ mà chúng tôi gặp vẫn còn thận trọng với những chiếc xe điện nói chung và những chiếc xe điện "made in Vietnam" nói riêng. " Em thấy xe có vẻ chất lượng và finition có vẻ tốt. Còn cụ thể bên trong chế tạo như thế nào, động cơ, hệ thống chuyển động thì mở ra mới biết được. Hiện nay thì em chưa sẵn sàng ( mua xe điện ) bởi vì nhu cầu của em là thỉnh thoảng đi xa, mà xe điện thì chưa đáp ứng được nhu cầu đó. Đầu tiên xe điện thì phụ thuộc vào hệ thống hạ tầng có đáp ứng được cho mình không, ví dụ như bao nhiêu km thì phải sạc pin và mỗi lần sạc thì mất bao nhiêu thời gian, rồi các trạm sạc có phổ biến không. Thứ hai, sau khi quyết định mua xe điện của VinFast hay của các hãng khác thì còn phụ thuộc vào các hệ thống đại lý, hệ thống bảo hành và hệ thống hậu mãi. Khi mua một chiếc xe điện với giá khá cao thì mình phải quan tâm đến dòng đời của xe, 5,10 năm sau." Thị trường xe hơi chạy điện ở Pháp nói riêng và ở châu Âu nói chung hiện vẫn còn chiếm thiểu số. Chẳng hạn như tại Pháp, trong năm 2021, dân Pháp đã mua tổng cộng khoảng 300.000 xe chạy 100% điện và xe hybrid có thể sạc điện, tức là cứ 5 chiếc xe bán ra thì có gần 1 chiếc là xe điện. Như vậy, xe hơi điện hiện chiếm 18,3% thị trường xe hơi ở Pháp, nhưng giá cao và những khó khăn về sạc pin khiến cho mức tăng không được nhanh như mong muốn của các nhà sản xuất. Trong một thị trường còn "chật chội " như vậy, VinFast sẽ còn phải đương đầu với nhiều đối thủ đến Trung Quốc, có mặt rất đông đảo tại Triển lãm xe hơi quốc tế Paris vừa rồi, như hãng BYD (Build Your Dreams). Hãng này đã trưng bày toàn bộ những kiểu xe điện sẽ được bán ra ở châu Âu trong những tháng tới. Nằm đối diện với gian trưng bày của VinFast là gian của một hãng Trung Quốc khác là GWM (Great Wall Motor) với hai thương hiệu là Ora và Wey, cũng giới thiệu với công chúng Paris một số kiểu xe điện. Cho dù thấy xe hơi điện VinFast rất "bắt mắt", hầu hết khách đến gian trưng bày của VinFast đều chờ được lái thử để có thể đánh giá về chất lượng xe hơi điện của hãng này, nhưng họ có sẽ mua hay không thì lại là chuyện khác, vì lúc đó họ còn sẽ phải tính toán, so sánh với xe hơi điện của những hãng khác.
Historiquement Vôtre réunit 3 hommes en robe : le magistrat au nom long comme le bras : Chrétien Guillaume de Lamoignon de Malesherbes qui a passé la robe, et a été interdit de la porter à la Révolution, lorsqu'il a défendu un roi à la cause déjà perdue, Louis XVI. Puis lui avait une robe aussi : l'Abbé Pierre et sa robe de bure, semblable à celle des moines capucins. Un homme à la vie modeste qui l'a passée à aider ceux dont l'existence l'était plus encore. Et un styliste stylé qui a porté une robe à son propre mariage, et plutôt en fin de soirée, en en proposant aussi à ses invités triés sur le volet : Simon Porte Jacquemus.
Stéphane Bern, entouré de ses chroniqueurs historiquement drôles et parfaitement informés, s'amuse avec l'Histoire – la grande, la petite, la moyenne… - et retrace les destins extraordinaires de personnalités qui n'auraient jamais pu se croiser, pour deux heures où le savoir et l'humour avancent main dans la main. Aujourd'hui, Malesherbes.
Stéphane Bern, entouré de ses chroniqueurs historiquement drôles et parfaitement informés, s'amuse avec l'Histoire – la grande, la petite, la moyenne… - et retrace les destins extraordinaires de personnalités qui n'auraient jamais pu se croiser, pour deux heures où le savoir et l'humour avancent main dans la main. Aujourd'hui, Malesherbes.
A quelles images, les parties civiles, les victimes, mais aussi les accusés ont-ils été confrontés lors de l'audience du 1er avril dernier ? Pourquoi seulement 29 photos et cela quelque sept mois après le début du procès ? La parole a-t-elle pris le pas sur l'image ? L'historienne Sylvie Lindeperg est professeure à l'université de Paris I- Panthéon Sorbonne, membre du Centre de recherche d'Histoire sociale et culturelle de l'art (Hisca). Elle est directrice du Cerhec (Centre d'Etudes et de Recherches en Histoire et Esthétique du cinéma). Elle a publié aux éditions Payot, en 2021, Nuremberg, la bataille des images, Des coulisses à la scène d'un procès-spectacle. Ce travail vient d'être distingué par le prix Malesherbes 2022, décerné par l'Association Française pour l'Histoire de la Justice (AFHJ). Elle a assisté aux audiences dans le cadre d'une étude universitaire transdisciplinaire du procès (V13) des Attentats du 13 novembre 2015 . Pour Terrain Social, elle remet en perspective ce procès pour l'histoire, questionne la scénographie du prétoire et analyse la place “restreinte” des images des scènes de crime lors de ce procès. Son Blog ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Jacques Rousseau, Confessions d'un penseur solitaire Paradoxal, Rousseau ! Au début de ses Rêveries, son dernier ouvrage, il se décrit comme « le plus sociable et les plus aimant des humains » et admet avoir été « proscrit par un accord unanime » de la société de ses semblables. Comprendre Rousseau, indissolublement l'homme, l'écrivain et le penseur, revient d'abord à voir comment toutes ces apparentes contradictions se sont nouées en lui. Toute vie a ses retournements, celle de Rousseau n'en manque pas. Les biographes disposent dans son cas d'un ensemble de textes – Les Lettres à M. de Malesherbes, les Confessions, Rousseau, juge de Jean-Jacques, les Rêveries d'un promeneur solitaire – dans lesquels Jean-Jacques fait retour sur sa vie. C'est là un fait unique pour un auteur antérieur à l'essor de la littérature autobiographique qu'il a par ailleurs grandement contribué à susciter.
durée : 00:03:49 - Si on sortait France Bleu Orléans
Françoise Sagan à son amant, le podcast de la lecture de sa lettre de rupture. Entre humour et chagrin, elle met un terme à leur histoire d'amour, en lui léguant leurs souvenirs, leurs mensonges et leurs projets. Sagan aura aimé comme elle a vécu : intensément et passionnément, et avec autant de talent que de désinvolture. https://radio-chateaubriant.com/wp-content/uploads/2021/02/Francoise-Sagan-a-son-amant_2.mp3 Françoise Sagan (de son vrai nom Quoirez) naît le 21 juin 1935 à Cajarc, dans le Lot. Son père est issu d'une famille d'industriels du nord de la France. Elle grandit à Paris, boulevard Malesherbes. Sagan a une scolarité chaotique, régulièrement renvoyée des établissements qu'elle côtoie. « J'étais assez infernale. Finalement, j'ai été mise à la porte. J'avais pendu un buste de Molière par le cou, avec une ficelle, à une porte, parce que nous avions eu un cours particulièrement ennuyeux sur lui […] ». À côté de cette scolarité mouvementée, adolescente, elle lit énormément : Les Nourritures terrestres de Gide, L'Homme révolté de Camus, Musset, Rousseau, Le Sabbat de Maurice Sachs, tout Cocteau, les poèmes de Shakespeare, Proust, Hemingway, Fitzgerald, Malraux, et Sartre, avec qui elle deviendra amie plus tard. Elle se lie également d'amitié avec la fille d'André Malraux. Elle n'obtient son baccalauréat qu'à la session de rattrapage et s'inscrit à la Sorbonne. Jacques, son frère, l'entraîne dans les boîtes de nuit et les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Elle y côtoie la jeunesse parisienne bourgeoise et développe un goût pour la fête. « Vous savez, à cette époque, les filles se mariaient, point final ! Si je n'avais pu écrire, j'aurais voulu être médecin… en fait, je n'aurais jamais eu le courage de faire ces études, ni rien d'autre que d'écrire… ». Bonjour tristesse C'est au cours de cette année de faculté qu'elle commence à écrire Bonjour tristesse, dont elle emprunte le titre à un vers de Paul Éluard. Le roman commence par la phrase : « Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse ». Françoise Sagan échoue à ses examens et finit son livre durant l'été 1953, dans l'appartement familial parisien. En 1954, elle dépose le manuscrit chez Julliard, Plon et Gallimard. Elle signe chez Julliard le 17 janvier. Quand elle annonce à ses parents qu'elle va être publiée, la première réponse fut : « Tu ferais mieux d'être à l'heure pour déjeuner ! ». Son père exige qu'elle écrive sous pseudonyme et Françoise Quoirez devient Françoise Sagan, en référence à un personnage de Proust. Elle n'a que dix-huit ans. Son premier roman sort en librairie en mars 1954. Deux mois plus tard, Sagan obtient le prix des Critiques et connaît un succès immédiat en librairie. Un James Dean au masculin La même année 1954, Hélène Gordon-Lazareff, la directrice du magazine Elle, lui commande une série d'articles sur l'Italie. Elle joue au reporter du sud au nord de la péninsule. L'hebdomadaire titre ses reportages « Bonjour Naples », « Bonjour Capri », « Bonjour Venise »… Dans ces petits textes légers, où chaque ville visitée est comparée à une femme, ce « Bonjour » devient sa griffe. Son deuxième roman Un certain sourire, dédié à Florence Malraux, paraît en 1956. C'est à nouveau un succès. Happée par la réussite et l'argent, Sagan gagne beaucoup d'argent et fréquente les casinos, notamment à Monte-Carlo. Mais c'est à celui de Deauville qu'elle gagne une nuit, 8 millions de francs. À 23 ans, elle achète des boîtes de nuit à Saint-Tropez et le manoir du Breuil à Équemauville, près de Honfleur. Françoise Sagan connaît le succès à 18 ans av...
Les Archives départementales de l'Aude Marcel Rainaud présentent
Les Archives vous offre des histoires à écouter . Cécile, notre bibliothécaire , a sélectionné un florilège des plus remarquables histoires de nos fonds et les a mises en voix rien que pour vous. Alors installez-vous confortablement et profitez ! A Narbonne, dans l'église Saint Paul-Serge, une grenouille à la patte cassée attend de marbre, dans le bénitier depuis des siècles. Voici enfin révélée la véritable origine de la légende… parmi plein d'autres tout aussi véridiques ! Cette version de la légende de La grenouille de Narbonne est extraite du recueil de contes du Languedoc choisis par Bertrand Chavardès Contes du Languedoc: récits du folklore languedocien / choisis et adaptés par Bertrand Chavardès ; illustrations de Jean-Pierre Évrard.- Paris : Hachette, 1979 ( 45-Malesherbes : impr. Maury ) .- 153 p. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 26 cm.- (Collection vermeille) Ouvrage en consultation sur place, Cote : D°4496 D'autres pistes pour percer le mystère de la grenouille de Narbonne sont proposées sur Occitanica, le portail de la culture et de la langue occitane à l'adresse suivante https://occitanica.eu/items/show/3363 [Consulté le 14 janvier2021]
Escrito y narrado por Susana Benko Imagen: Sonia Delaunay en su estudio en el bulevar Malesherbes, París, Francia, 1925. Fotografía de Germaine Krull (Alemán, 1897-1985). Biblioteca Nacional de Francia. © L & M SERVICES B.V. La Haya 20100623.
durée : 00:04:42 - Le coup de coeur FB Orléans - La compagnie se dévoile dans la région avec ce spectacle de Hip-hop et danse urbaine dimanche 27 septembre à 17h30 au centre culturel le Grand Ecrin à Malesherbes
‘The Life of Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, the illustrious magistrate and defender of Louis XVI’ based on the book ‘Que ne vous ai-je écouté’ (“I should have listened to you”) by Luc RentmeestersLuc RENTMEESTERS is a writer of historical fiction but has spent most of his career as a business lawyer on the Paris Bar. He was a lawyer on the Brussels Bar and legal director of the Belgian subsidiary of a major American bank. He was also the head of the Legal and Tax Directorate of this same bank and a member of its board of directors. After "Que ne vous-ai je écouté," ("I should have listened to you"), in which he recounts the tragic fate of Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, the illustrious magistrate and defender of Louis XVI, Luc Rentmeesters published (‘Mémoires d’un Vas-y-Dire’) "The Memoirs of a Street Urchin Courier," his second historical novel.
‘The Life of Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, the illustrious magistrate and defender of Louis XVI’ based on the book ‘Que ne vous ai-je écouté’ (“I should have listened to you”) by Luc RentmeestersLuc RENTMEESTERS is a writer of historical fiction but has spent most of his career as a business lawyer on the Paris Bar. He was a lawyer on the Brussels Bar and legal director of the Belgian subsidiary of a major American bank. He was also the head of the Legal and Tax Directorate of this same bank and a member of its board of directors. After "Que ne vous-ai je écouté," ("I should have listened to you"), in which he recounts the tragic fate of Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, the illustrious magistrate and defender of Louis XVI, Luc Rentmeesters published (‘Mémoires d’un Vas-y-Dire’) "The Memoirs of a Street Urchin Courier," his second historical novel.
Dans son ouvrage remarquable consacré à la fuite de Varennes, l’historienne Mona Ozouf explique que le voyage du roi Louis XVI en juin 1791 a fait basculer l’histoire révolutionnaire. Varennes signe même la mort du régime monarchique et de la royauté. De fait, un an et demi plus tard, Louis XVI était guillotiné sur l’actuelle place de la Concorde le 21 janvier 1793. Après la disparition du régime, c’était au corps du roi, pour reprendre l’expression d’Ernst Kantorowicz, d’être renversé. Mais même « le citoyen Capet », selon l’expression des révolutionnaires, avait le droit à une défense. Ce rôle important a été assuré par trois avocats. On connait Malesherbes et de Sèze mais beaucoup moins le nom de François Denis Tronchet. Étrangement, aucun travail n’avait été publié sur cet homme dont le rôle fut décisif moins d’ailleurs dans la défense du roi Louis XVI que dans sa participation à une révolution juridique, celle du Code civile, dont il fut la cheville ouvrière. Storiavoce vous propose de partir à la découverte de ce personnage étonnant, avocat, juriste, élu des Etats-Généraux qui sut survoler les années de terreur et s’imposer sous l’Empire. Un destin que Philippe Tessier nous faire découvrir dans cette émission exclus
Tocqueville procedía de un medio aristocrático y contaba entre sus antecesores a nombres tan ilustres como Malesherbes. En su vida combinó la reflexión y la acción política, aunque con un notorio distanciamiento....
CONSPIRACIÓN A LA LUZ DEL DÍA La generación de los «obreros de la Tierra». — ¿Es usted un moderno retrasado o un contemporáneo del futuro? — Un anuncio en los muros de París, en 1622. — El lenguaje esotérico es el lenguaje técnico. — Una nueva noción de la sociedad secreta. Un nuevo aspecto del «espíritu religioso». Griffin, el hombre invisible de Wells, decía: «Los hombres, incluso los cultos, no se dan cuenta de los poderes ocultos en los libros de ciencia. En estos volúmenes hay maravillas, hay milagros.» Ahora sí que se dan cuenta, y los hombres de la calle más que los letrados, siempre retrasados en las revoluciones. Hay milagros, hay maravillas, y hay cosas espantosas. Los poderes de la ciencia, después de Wells, se han extendido más allá del planeta y amenazan la vida de éste. Ha nacido una nueva generación de sabios. Son gentes que tienen conciencia de ser, no buscadores desinteresados y espectadores puros, sino empleando la bella expresión de Teilhard de Chardin, «obreros de la Tierra». Solidarios del destino de la Humanidad y, en notable proporción, responsables de este destino. Joliot Curie lanza botellas de gasolina contra los carros alemanes en los combates para la liberación de París. Norbert Wiener, el cibernético, apostrofa a los hombres políticos: «¡Os hemos dado un depósito infinito de poder y habéis hecho Bergen Belsen e Hiroshima!» Son sabios de un nuevo estilo, cuya aventura está ligada a la del mundo.[5] Son los herederos directos de los investigadores del primer cuarto de nuestro siglo: los Curie, Langevin, Perrin, Planck, Einstein, etc. Aún no se ha dicho bastante que, durante aquellos años, la llama del genio se elevó a alturas jamás alcanzadas desde el milagro griego. Estos maestros libraron batallas contra la inercia del espíritu humano. Y habían sido violentos en sus combates. «La verdad no triunfa jamás, pero sus adversarios acaban por morir», decía Planck. Y Einstein: «No creo en la educación. Tú mismo debes ser tu único modelo, aunque este modelo sea espantoso.» Pero no eran conflictos al nivel de la Tierra, de la Historia, de la acción inmediata). Se sentían responsables únicamente ante la Verdad. Sin embargo, la política los alcanzó. El hijo de Planck fue asesinado por la Gestapo. Einstein fue desterrado. La actual generación percibe por todos lados, en todas las circunstancias, que el sabio está ligado al mundo. Él detenta la casi totalidad del saber útil. Pronto detentará la casi totalidad del poder. Es el personaje clave de la aventura a que se ha lanzado la Humanidad. Cercado por los políticos, observado por la Policía, y los servicios de información, vigilado por los militares, tiene iguales probabilidades de encontrarse al final de su camino con el Pre1. «El investigador ha debido reconocer que, lo mismo que todo ser humano, es a un tiempo espectador y actor en el gran drama de la existencia.» Premio Nobel o ante el pelotón de ejecución. Al mismo tiempo, sus trabajos le hacen ver la irrisión de los particularismos, le elevan a un nivel de conciencia planetario, si no cósmico. Pero hay un malentendido. Entre lo que él mismo arriesga y los riesgos que se corren al mundo, sólo un despreciable cobarde podría vacilar. Kurchatof rompe la consigna del silencio y revela cuanto sabe a los físicos ingleses de Harwell. Pontecorvo huye a Rusia para proseguir su obra. Oppenheimer choca con su Gobierno. Los atomistas americanos se colocan frente al Ejército y publican su extraordinario Boletín: la cubierta representa un reloj cuyas saetas avanzan hacia la medianoche cada vez que un experimento o un descubrimiento peligroso caen en manos de los militares. «He aquí mi predicción para el porvenir —escribe el biólogo inglés J. B. S. Haldane—: ¡Lo que no ha sido, será! ¡Y nadie puede librarse!» La materia libera su energía y se abre la ruta de los planetas. Tales acontecimientos parecen no tener paralelo en la Historia. «Vivimos en un momento en que la Historia contiene el aliento, en que el presente se desprende del pasado como el iceberg rompe sus lazos con el cantil de hielo y se lanza al océano sin límites.»[6] Si el presente se desliga del pasado, se trata de una ruptura, no con todos los pasados, no con el pasado que llegó a la madurez, sino con el pasado nacido últimamente, es decir, con lo que llamamos «la civilización moderna». Esta civilización, salida del hervidero de ideas de la Europa occidental del siglo XVIII, desarrollada en el XIX y que ha dado sus frutos al mundo entero durante la primera mitad del xx, está en camino de alejarse de nosotros. Lo sentimos a cada instante. Estamos en el momento de la ruptura. Nos situamos, ora como modernos atrasados, ora como contemporáneos del futuro. Nuestra conciencia y nuestra inteligencia nos dicen que no es lo mismo en absoluto. Las ideas que sirvieron de fundamento a esta civilización moderna están gastadas. En este período de ruptura, o más bien de transmutación, no debemos asombrarnos demasiado si el papel de la ciencia y la misión del sabio experimentan cambios profundos. ¿Cuáles son estos cambios? Una visión que arranca de un pasado lejano nos permitiría alumbrar el porvenir. O, precisando más, puede refrescarnos la vista para buscar un nuevo punto de partida. Un día de 1622, los parisienses vieron en sus paredes unos carteles concebidos en estos términos: «Nosotros, delegados del colegio principal de los Hermanos de la Rosacruz, hemos venido visible e invisiblemente a esta ciudad, por la gracia del Altísimo al que se vuelven los corazones de los Justos, a fin de librar a los hombres, nuestros semejantes, de error mortal.» Muchos consideraron que se trataba de una broma; pero, como nos recuerda hoy Monsieur Serge Hutin: «Se atribuía a los Hermanos de la Rosacruz la posesión de los secretos siguientes: la transmutación de los metales, la prolongación de la vida, el conocimiento de lo que ocurre en lugares alejados, la aplicación de la ciencia oculta al descubrimiento de los objetos más escondidos.»1 Supriman el término «oculto» y se hallarán ustedes con las facultades que posee, o tiende a poseer, la ciencia moderna. Según la leyenda forjada con mucha anterioridad a aquella época, la sociedad de los Rosacruz pretendía que el poder del hombre sobre la Naturaleza y sobre sí mismo llegaría a ser infinito, que la inmortalidad y el control de todas las fuerzas naturales estaban a su alcance y que todo lo que pasa en el Universo puede serle conocido. Nada absurdo hay en ello, y los progresos de la ciencia han confirmado en parte aquellos sueños. De modo que la llamada de 1622, traducida al lenguaje moderno, podría fijarse en los muros de París o publicarse en los diarios si los sabios se reuniesen en congreso para informar a los hombres de los peligros que corren y de la necesidad de orientar sus actividades según nuevas perspectivas sociales y morales. Cierta declaración patética de Einstein, cierto discurso de Oppenheimer, cierto editorial del Boletín de los atomistas americanos, tienen el mismo son que el manifiesto de los Rosacruz. Vean incluso un texto ruso reciente. En ocasión de la conferencia sobre los radioisótopos celebrada en París, en 1957, el escritor soviético Vladimir Orlof escribió: «Todos los alquimistas de hoy deben recordar los estatutos de sus predecesores de la Edad Media, estatutos conservados en una biblioteca de París y que proclaman que sólo pueden consagrarse a la alquimia los hombres de corazón puro y elevadas intenciones.» La idea de una sociedad internacional y secreta de hombres intelectualmente muy avanzados, transformados espiritualmente por la intensidad de su saber, deseosos de defender sus descubrimientos científicos contra los poderes organizados, contra la curiosidad y la codicia de otros hombres —reservando para el momento oportuno la utilización de sus descubrimientos, o enterrándolos por varios años, o poniendo sólo una pequeña parte en circulación—, esta idea, digo, es a la vez muy antigua y ultramoderna. Era inconcebible en el siglo XIX o hace sólo veinticinco años. Hoy es concebible. En cierto modo, me atrevo a afirmar que tal sociedad existe en este momento. Ciertos huéspedes de Princeton —pienso esencialmente en un sabio viajero oriental—[7] pueden haberlo advertido. Si nada prueba que la sociedad secreta Rosacruz existió en el siglo XVII, todo nos invita a pensar que una sociedad de esta naturaleza se está formando hoy en día, por la fuerza de las. cosas, y que se inscribe lógicamente en el futuro. Pero hay que explicar la noción de la sociedad secreta. Est noción, tan lejana, es aclarada por el presente. Volvamos a la Rosacruz. «Constituyen, pues —no dice el historiador Serge Hutin—, la colectividad d los seres llegados a un estado superior a la Humanidad corriente, poseedores por ello de los mismos ca racteres interiores que les permitan reconocerse entre ellos.» Esta definición tiene la ventaja de eludir el fárrago ocultista, al menos a nuestros ojos. Y es que tenemos una idea clara del «estado superior», una idea científica, presente, optimista.[8] Nos hallamos en un grado de investigación desde el cual vemos la posibilidad de mutaciones artificiales para el mejoramiento de los seres vivos, e incluso del hombre. «La radiactividad puede crear monstruos, pero también nos dará genios», declara un biólogo inglés. El último objetivo de la investigación alquimista, que es la transmutación del propio operador, es acaso el último objetivo de la investigación científica actual. Enseguida veremos cómo, en cierta medida, esto se ha producido ya en algunos sabios contemporáneos. Los estudios avanzados de psicología parecen demostrar la existencia de un estado diferente del sueño y de la vigilia, un estado de consciencia superior en que el hombre estaría en posesión de medios intelectuales decuplicados. A la psicología de las profundidades, que debemos al psicoanálisis, añadimos hoy una psicología de las alturas que nos sitúa en el camino de una posible superintelectualidad. El genio será sólo una de las etapas del camino que puede recorrer el hombre dentro de sí mismo para alcanzar el uso de la totalidad de sus facultades. En una vida intelectual normal, no utilizamos ni la décima parte de nuestras posibilidades de atención, de penetración, de memoria, de intuición, de coordinación. Podría ser que estuviésemos a punto de descubrir, o de redescubrir, las llaves que nos permitan abrir, en nosotros, puertas detrás de las cuales nos espera una multitud de conocimientos. La idea de una mutación próxima de la Humanidad, en este plano, no revela un sueño ocultista, sino una realidad. En el curso de esta obra, volveremos largamente sobre ello. Sin duda existen ya «mutandos» entre nosotros, o, en todo caso, hombres que han dado ya algunos pasos por el camino que un día emprenderemos todos. Según la tradición,[9] como quiera que la palabra «genio» no bastaba a expresar todos los estados superiores posibles del cerebro humano, los Rosacruz eran espíritus de otro calibre que se reunían por agrupación. Digamos mejor que la leyenda de la Rosacruz sirvió de soporte a una realidad: la sociedad secreta permanente de los hombres superiormente iluminados. Una conspiración a la luz del día. La sociedad de los Rosacruz se habría formado, naturalmente, al buscar, los hombres llegados a un estado de conciencia elevado, otros hombres, parecidos a ellos en conocimientos, con quienes poder dialogar. Es el caso de Einstein, comprendido sólo por cinco o seis hombres en todo el mundo, o de algunos centenares de físicos y matemáticos capaces de pensar eficazmente en volver a poner sobre el tapete la ley de paridad. Para los Rosacruz no hay más estudio que el de la Naturaleza, pero este estudio no puede realmente ilustrar más que a espíritus de un calibre diferente a los ordinarios. Aplicando un espíritu de diferente calibre al estudio de la Naturaleza, se llega a la totalidad de los conocimientos y a la sabiduría. Esta idea nueva, dinámica, sedujo a Descartes y a Newton. Más de una vez se ha citado a los Rosacruz a su respecto. ¿Quiere esto decir que estaban afiliados a ella? Esta pregunta no tiene sentido. No nos imaginamos una sociedad organizada, sino contactos necesarios entre espíritus calibrados de un modo diferente, y un lenguaje común, no secreto, sino sencillamente inaccesible a los demás hombres en un tiempo dado. Si algunos conocimientos profundos sobre la materia y la energía, sobre las leyes que rigen el Universo, fueron elaborados por civilizaciones hoy desaparecidas, y si algunos fragmentos de estos conocimientos han sido conservados a través de las edades (lo cual, por otra parte, lo sabemos ciertamente), sólo pudieran serlo por espíritus superiores y en lenguaje forzosamente incomprensible para el común de los humanos. Pero aun prescindiendo de esta hipótesis, podemos, no obstante, imaginar, en el curso de los tiempos, una sucesión de espíritus desmesurados, que se comunicaban entre ellos. Tales espíritus saben con evidencia que no tiene ningún interés hacer alarde de su poderío. Si Cristóbal Colón hubiese sido un espíritu desmesurado, habría mantenido en secreto su descubrimiento. Obligados a una especie de clandestinidad, estos hombres sólo pueden establecer contactos satisfactorios con sus iguales. Basta pensar en las conversaciones de los médicos alrededor de una cama de hospital, conversaciones mantenidas en voz alta y de las que nada llega al conocimiento del enfermo, para comprender lo que queremos decir, sin tener que ahogar la idea en la niebla del ocultismo, de la iniciación, etc. En fin, es natural que los espíritus de esta clase, empeñados en pasar inadvertidos simplemente para que no los molesten, tienen otro trabajo que jugar a conspiradores. Si forman una sociedad, es por la fuerza de las cosas. Si tienen un lenguaje particular, es que las nociones generales que este lenguaje expresa son inaccesibles al espíritu humano ordinario. En este sentido y sólo en él, aceptamos la idea de sociedades secretas. Las otras sociedades secretas, las que se ven, y que son innumerables, no son más que imitaciones, juegos de niños que copian a los adultos. Mientras los hombres alimenten el sueño de obtener algo por nada, dinero sin trabajar, conocimientos sin estudio, poder sin conocimientos, virtud sin ascetismo, florecerán las sociedades presuntamente secretas y de iniciación, con sus jerarquías de imitación y sus fórmulas que remedan el lenguaje secreto, es decir, técnico. Hemos elegido el ejemplo de los Rosacruz de 1622, porque el verdadero Rosacruciano, según la tradición, no se hacía con misteriosas iniciaciones, sino con el estudio profundo y coherente del Líber Mundi, el libro del mundo y de la Naturaleza. La tradición de la Rosacruz es, pues, idéntica a la de la ciencia contemporánea. Hoy empezamos a comprender que un estudio profundo y coherente de este libro de la Naturaleza requiere algo más que espíritu de observación, que lo que llamábamos últimamente espíritu científico, e incluso algo más que lo que llamamos inteligencia. Es preciso, en el punto a que han llegado nuestras investigaciones, que el espíritu se eleve sobre sí mismo, que la inteligencia se trascienda. Lo humano, lo demasiado humano, no es bastante. Y es a esta comprobación, realizada en siglos pasados por hombres superiores, que debemos, si no la realidad, al menos la leyenda de la Rosacruz. El moderno retrasado es racionalista. El contemporáneo del futuro se siente religioso. Mucho modernismo no; aleja del pasado. Un poco de futurismo nos vuelve a lle var a él. «Entre los jóvenes atomistas —escribe Robert Jungk—,[10] los hay que consideran sus trabajos como una especie de concurso intelectual que no lleva consigo ni significación profunda ni obligaciones, pero algunos encuentran ya en la investigación una experiencia religiosa.» Nuestros rosacrucianos de 1622 hacían en París una «estancia invisible». Lo más chocante es que, en el clima actual de policía y de espionaje, los grandes investigadores logren comunicarse entre ellos cortando las pistas que podrían conducir a los Gobiernos hasta sus trabajos. Diez sabios podrían discutir en alta voz la suerte del mundo, en presencia de Kruschef y de Eisenhower, sin que estos caballeros comprendiesen una sola palabra. Una sociedad internacional de investigadores que no interviniese en los asuntos de los hombres tendría todas las probabilidades de pasar inadvertida como pasaría inadvertida una sociedad que limitase su intervención a casos muy particulares. Incluso podrís no separarse en sus medios de comunicación. La TSH habría podido descubrirse muy bien en el siglo XVII, los aparatos de galena, tan sencillos, habrían podido servir a los «iniciados». De igual manera, los investigadores modernos sobre los medios parapsicológicos quizá han logrado aplicaciones de telecomunicación. El ingeniero americano Víctor Enderby ha escrito recientemente que, si bien se habían obtenido resultados en este terreno, los mismos habían sido guardados secretos, por libre voluntad de los inventores. Pero sigue chocándonos que la tradición de la Rosacruz aluda a aparatos o máquinas que la ciencia oficial de la época no pudo fabricar: lámparas perpetuas, registradores de sonidos y de imágenes, etcétera. La leyenda describe los aparatos encontrados en la tumba del simbólico «Christian Rosenkreutz», que hubiesen podido ser de 1958, pero no de 1622. Todo lo cual tiende, en la doctrina de la Rosacruz, al dominio del Universo por la ciencia y la técnica, y en modo alguna por la iniciación y la mística. De igual manera, podemos concebir en nuestra época una sociedad que mantenga una tecnología secreta. Las persecuciones políticas, las presiones sociales, el desarrollo del sentido moral y de la conciencia de una tremenda responsabilidad, obligarán cada vez más a los sabios a entrar en la clandestinidad. Ahora bien, esta clandestinidad no frenará la búsqueda. Sería absurdo pensar que los cohetes y las grandes máquinas rompedoras de átomos han de ser en adelante los únicos instrumentos del investigador. Los verdaderos descubrimientos grandes se han hecho siempre con medios sencillos, con un equipo sucinto. Es posible que existan en el mundo, en este momento, ciertos lugares en que la densidad intelectual sea particularmente grande y en que se afirme esta nueva clandestinidad. Entramos en una época que recuerda mucho los comienzos del siglo XVII, y tal vez se prepara un nuevo manifiesto de 1622. Tal vez ha aparecido ya. Pero nosotros no nos hemos dado cuenta. Lo que nos aleja de estas ideas es que los tiempos antiguos se expresan mediante fórmulas religiosas. Por ello, les prestamos sólo una atención literaria o «espiritual». En este aspecto, somos modernos. En este aspecto no somos contemporáneos del futuro. Lo que nos choca, en fin, es la afirmación reiterada de la Rosacruz y de los alquimistas, según la cual el último fin de la ciencia de las transmutaciones es la transmutación del propio espíritu. No se trata de magia, ni de recompensa bajada del cielo, sino de un descubrimiento de las realidades que obligue al espíritu del observador a situarse de otra manera. Si pensamos en la evolución, extraordinariamente rápida, del estado de espíritu de los más grandes atomistas, empezamos a comprender lo que querían decir los de la Rosacruz. Estamos en una época en que la ciencia, en su punto extremo, alcanza el universo espiritual y transforma el espíritu del propio observador, lo sitúa a un nivel distinto del de la inteligencia científica, que ha llegado a ser insuficiente. Lo que les ocurre a nuestros atomistas puede compararse a la experiencia descrita por los textos de alquimia y por la tradición de la Rosacruz. El lenguaje espiritual no es un balbuceo que precede al lenguaje científico; es más bien el logro de este último. Lo que pasa en nuestro presente, ha podido pasar en tiempos antiguos, en otro plano de conocimiento, de suerte que la leyenda de la Rosacruz y la realidad de nuestros días se iluminan mutuamente. Hay que mirar las cosas antiguas con ojos nuevos; esto ayuda a comprender el mañana. No estamos ya en los tiempos en que el progreso se identifica exclusivamente con el avance científico y técnico. Aparece otro factor, el que se encuentra en los Superiores Desconocidos de los siglos pasados cuando muestran la observación del Líber Mundi como desembocando en «otra cosa». Un físico eminente, Heisenberg, declara hoy: «El espacio en el cual se desenvuelve el ser espiritual del hombre tiene dimensiones distintas de aquellas en que se desplegó durante los últimos siglos.» Wells murió desengañado. Su poderoso espíritu había vivido de la fe en el progreso. Ahora bien, Wells, en el crepúsculo de su vida, veía que el progreso tomaba aspectos espantosos. Ya no le merecía confianza. La ciencia corría el riesgo de destruir el mundo; acababan de inventarse los mayores medios de destrucción. «El hombre —dice el viejo Wells, desesperado, en 1946— ha llegado al término de sus posibilidades.» En este momento, el anciano que había sido genio de la anticipación dejó de ser contemporáneo del futuro. Nosotros empezamos a adivinar que el hombre no ha llegado más que al término de una de sus posibilidades. Aparecen otras posibilidades. Se abren otros caminos, que el flujo y el reflujo del océano de las edades cubre y descubre alternativamente. Wolfgang Pauli, matemático y físico mundialmente conocido, hacía antaño profesión de una estrecha fe científica, según la mejor tradición del siglo XIX. En 1932, durante el Congreso de Copenhague, gracias a su escepticismo helado y a su voluntad de poder, adoptaba la apariencia del Mefistófeles de Fausto. En 1955, su espíritu penetrante había extendido con tal amplitud sus perspectivas que se convertía en un pintor elocuente de un camino de salvación interior largo tiempo desdeñado. Esta evolución es típica. Es la evolución de la mayoría de los grandes atomistas. No es el retorno al moralismo ni a la vaga religiosidad. Se trata, por el contrario, de un progreso en el pertrecho del espíritu de observación; de una reflexión nueva sobre la naturaleza del conocimiento. «Frente a la división de las actividades del espíritu humano en terrenos distintos, rigurosamente mantenida desde el siglo XVII —dice Wolfgang Pauli—, me imagino una finalidad que sería la dominación de cosas opuestas, una síntesis que abarcase la inteligencia racional y la experiencia mística de la unidad. Esta finalidad es la única que está de acuerdo con el mito, expresado o no, de nuestra época.» II Los profetas del Apocalipsis. — Un Comité de la Desesperación. — La ametralladora de Luis XVI. — La ciencia no es una vaca sagrada. — El señor Despotopoulos quiere ocultar el progreso. — La leyenda de los Nueve Desconocidos. Hubo, en la segunda mitad del siglo XIX, en el umbral de los tiempos modernos, una pléyade de pensadores furiosamente reaccionarios. Veían un engaño en la mística del progreso social; una carrera al abismo en el progreso científico y técnico. Philippe Lavistine, nueva encarnación del héroe de La obra maestra desconocida de Balzac, y discípulo de Gurdjieff, me los enseñó. En aquella época en que leía a René Guénon, maestro del antiprogresismo, y frecuentaba a Lanza del Vasto, recién vuelto de la India, no estaba lejos de coincidir con las razones de estos pensadores contra la corriente. Era muy poco después de la guerra. Einstein acababa de enviar su famoso telegrama: «Nuestro mundo se enfrenta con una crisis todavía inadvertida por aquellos que poseen el poder de tomar grandes decisiones para bien o para mal. La potencia desencadenada del átomo lo ha cambiado todo, salvo nuestros hábitos de pensar, y nos dirigimos hacia una catástrofe sin precedentes. Nosotros, los científicos que hemos liberado esta inmensa potencia, tenemos la aplastante responsabilidad, en esta lucha mundial de vida o muerte, de dominar el átomo en beneficio de la Humanidad, y no para su destrucción. La federación de sabios americanos se une a mí en esta llamada. Os rogamos que apoyéis nuestros esfuerzos para hacer comprender a América que el destino del género humano se decide hoy, ahora, en este minuto. Necesitamos inmediatamente doscientos mil dólares para una campaña nacional destinada a hacer ver a los hombres que es esencial un nuevo modo de pensar, si la Humanidad quiere sobrevivir y alcanzar niveles más altos. Esta llamada es fruto de una larga meditación sobre la inmensa crisis con que nos enfrentamos. Os pido con urgencia un cheque inmediato, dirigido a mí, como presidente del Comité de la Desesperación de los Sabios del Átomo, Princeton, Nueva Jersey. Reclamamos vuestra ayuda en este instante fatal, como señal de que nosotros, los hombres de ciencia, no estamos solos.» Esta catástrofe, me dije yo (y doscientos mil dólares no cambiarán nada), mis maestros la habían previsto hace mucho tiempo. Dios había ofrecido al hombre el obstáculo de la materia, y, como decía Blanc de Saint Bonnet, «el hombre es el hijo del obstáculo». Pero los modernos desligados de los principios, quisieron hacer desaparecer los obstáculos. La materia, que obstaculizaba, ha sido vencida. Está libre el camino hacia la nada. Hace dos mil años, Orígenes escribía formidablemente que «la materia es el absorbente de la iniquidad». De hoy en adelante, la iniquidad ya no es absorbida, sino que se extiende en olas destructoras. Este Comité de la Desesperación no logrará absorberla. Los antiguos eran sin duda tan malos como nosotros, pero lo sabían. Este conocimiento hacía que se colocaran barreras. Una bula del Papa condena el empleo del trípode destinado a robustecer el arco: esta máquina, sumada a los medios naturales del arquero, haría inhumano el combate. La bula es observada durante doscientos años. Rolando, en Roncesvalles, derribado por las hondas sarracenas, exclama: «¡Maldito sea el cobarde que inventó armas capaces de matar a distancia!» En tiempos más próximos, en 1775, un ingeniero francés, Du Perron, presentó al joven Luis XVI un «órgano militar» que, accionado por una manivela, disparaba simultáneamente veinticuatro balas. Una memoria acompañaba al instrumento, embrión de las ametralladoras modernas. La máquina pareció tan mortífera al rey y a sus ministros, Malesherbes y Turgot, que fue rechazada y su inventor considerado como enemigo de la Humanidad. A fuerza de querer emanciparlo todo, hemos emancipado también la guerra. Antaño ocasión de sacrificio y de salvación para algunos, se ha convertido en condenación de todos. Tales eran, poco más o menos, mis pensamientos allá por el año 1946, y pensé en publicar una antología de «pensadores reaccionarios» cuyas voces fueron ahogadas, en su tiempo, por el coro de los progresistas románticos. Estos escritores al revés, estos profetas del Apocalipsis, que clamaban en el desierto, se llamaban Blanc de Saint Bonnet, Émile Montagut, Albert Sorel, Donoso Cortés, etc. Con un espíritu de rebeldía muy parecido al de estos antepasados, releí un folleto intitulado El tiempo de los asesinos, en el que colaboraron principalmente Aldous Huxley y Albert Camus. La Prensa americana se hizo eco de este libelo en que sabios, militares y políticos eran fuertemente maltratados y donde se deseaba un proceso de Nuremberg para todos los técnicos de la destrucción. Hoy creo que las cosas son menos sencillas y que hay que mirar con otros ojos y desde más alto la historia irreversible. Sin embargo, en 1946 —inquietante posguerra—, esta corriente de ideas trazaba una estela fulgurante en el océano de angustia en que se hallaban sumidos los intelectuales que no querían ser «víctimas ni verdugos». Y es cierto que, después del telegrama de Einstein, las cosas han empeorado. «Lo que hay en la cartera de los sabios es espantoso», dice Kruschef en 1960. Pero los espíritus se han cansado, y, después de muchas solemnes e inútiles protestas, se han vuelto hacia otros temas de reflexión, esperando, como el condenado a muerte en su celda, que se conceda o se deniegue el indulto. Sin embargo, en todas las conciencias existe desde ahora un fondo de rebelión contra la ciencia capaz de aniquilar el mundo, una duda sobre el valor salvador del progreso técnico. «Acabarán por volarlo todo.» Después de las furiosas críticas de Aldous Huxley en Contrapunto y Un mundo feliz[11] se hundió el optimismo científico. En 1951, el químico americano Anthony Standen publicaba un libro titulado: La ciencia es una vaca sagrada, donde protestaba contra la admiración fetichista por la ciencia. En octubre de 1953, un célebre profesor de Derecho de Atenas, O. J. Despotopoulos, dirigía a la UNESCO un manifiesto pidiendo que se interrumpiera el desarrollo científico, o mejor, que se guardara en secreto. La investigación, proponía, debería confiarse en adelante a un consejo de sabios mundialmente elegido y que, por ello, sería dueño de guardar silencio. Esta idea, por utópica que sea, no carece de interés. Apunta una posibilidad del porvenir e incide en uno de los grandes temas de las pasadas civilizaciones. En una carta que nos dirigió en 1955,0. J. Despotopoulos, precisaba su idea: «La ciencia de la Naturaleza es ciertamente una de las hazañas más dignas de la historia humana. Pero, a partir del momento en que se desencadenan fuerzas capaces de destruir la Humanidad entera, deja de ser lo que era desde el punto de vista moral. La distinción entre la ciencia pura y sus aplicaciones técnicas se ha hecho prácticamente imposible. No podríamos, pues, hablar de la ciencia como de un valor en sí. O mejor, en ciertos sectores, los más importantes, constituye ahora un valor negativo, en la medida en que escapa al control de la conciencia para extender sus peligros según el grado de voluntad de poder de los responsables políticos. La idolatría del progreso y de la libertad en materia de investigación científica es totalmente perniciosa. Nuestra proposición es ésta: codificación de las conquistas de la ciencia de la Naturaleza realizadas hasta ahora y prohibición total o parcial de su progreso futuro por un consejo supremo mundial de sabios. Ciertamente, tal medida es trágicamente cruel, ya que su objeto apunta a uno de los más nobles impulsos de la Humanidad, y nadie puede subestimar las dificultades inherentes a dicha medida. Pero no existe otra que sea lo bastante eficaz. Las objeciones fáciles; retorno a la Edad Media, a la barbarie, etc., no contienen ningún argumento serio. No se trata de hacer retroceder a la inteligencia, sino de defenderla. No se trata de restricciones en beneficio de una clase social, sino de salvaguardia de toda la Humanidad. Éste es el problema. Todo lo demás no es más que división y dispersión de la actividad enfrentándola con subproblemas.» Estas ideas recibieron favorable acogida en la Prensa inglesa y alemana y han sido extensamente comentadas en el Boletín de los sabios atomistas de Londres. No se alejan mucho de ciertas proposiciones formuladas en las conferencias mundiales consagradas al desarme. No es pecado creer que, en otras civilizaciones, se haya producido, no una ausencia de ciencia, sino un secreto impuesto a la ciencia. Tal parece ser el origen de la maravillosa leyenda de los Nueve Desconocidos. La tradición de los Nueve Desconocidos se remonta al emperador Asoka, que reinó en la India a partir del año 273 a.C. Era nieto de Chandragupta, primer unificador de la India. Ambicioso como su antepasado, cuya labor quiso completar, emprendió la conquista del país de Kalinga, que se extendía desde la actual Calcuta a Madras. Los kalingueses resistieron y perdieron cien mil hombres en la batalla. La vista de esta multitud sacrificada trastornó a Asoka. Desde entonces, le tomó horror a la guerra. Renunció a proseguir la integración de los países insurrectos, declarando que la verdadera conquista consiste en ganar el corazón de los hombres por la ley del deber y la piedad, pues la Majestad Sagrada desea que todos los seres animados disfruten de seguridad, de la libre disposición de sí mismos, de la paz y de la felicidad. Convertido al budismo, Asoka, con el ejemplo de sus propias virtudes, propagó esta religión por toda la India y por todo su imperio, que se extendía hasta Malasia, Ceilán e Indonesia. Después, el budismo conquistó Nepal, el Tibet, la China y Mongolia. Asoka respetaba, empero, todas las sectas religiosas. Predicó el vegetarianismo y proscribió el alcohol y los sacrificios de animales. H. G. Wells, en su historia del mundo abreviada, escribe: «Entre las decenas de millares de nombres de monarcas que se apretujan en las columnas de la Historia, el nombre de Asoka brilla casi solo, como una estrella.» Se dice que, conocedor de los horrores de la guerra, el emperador Asoka quiso prohibir para siempre a los hombres el mal uso de la inteligencia. Bajo su reinado, entra en el secreto la ciencia de la Naturaleza, pasada y por venir. Las investigaciones, desde la estructura de la materia a las técnicas de la psicología colectiva, se disimularán en adelante, y durante veintidós siglos, detrás del rostro místico de un pueblo al que el mundo considera dedicado sólo al éxtasis y a lo sobrenatural, Asoka funda la más poderosa sociedad secreta de la Tierra: la de los Nueve Desconocidos. Se dice aún que los grandes responsables del destino moderno de la India, y sabios como Bose y Ram, creen en la existencia de los Nueve Desconocidos, e incluso reciben de ellos consejos y mensajes. La imaginación entrevé la fuerza de los secretos que pueden detentar nueve hombres que se lucran directamente de las experiencias, de los trabajos, de los documentos acumulados durante más de diez decenas de siglos. ¿Cuáles son los fines de estos hombres? No dejar que caigan en manos profanas los medios de destrucción. Proseguir las investigaciones beneficiosas para la Humanidad. Estos hombres se supone que se renuevan para guardar los secretos técnicos venidos de un remoto pasado. Las manifestaciones exteriores de los Nueve Desconocidos son raras. Una de ellas tiene relación con el prodigioso destino de uno de los hombres más misteriosos de Occidente: el Papa Silvestre II, conocido también por el nombre de Gerbert d'Aurillac. Nacido en Auvernia, el año 920, y muerto en 1003, Gerbert fue monje benedictino, profesor de la Universidad de Reims, arzobispo de Rávena por la gracia del emperador Otón III. Se dice que estuvo en España y que un misterioso viaje lo llevó a la India, de donde sacó diversos conocimientos que llenaron de estupefacción a los que le rodeaban. Así fue como poseyó en su palacio una cabeza de bronce que respondía «sí» o «no» a las preguntas que le hacían sobre la política y la situación general de la cristiandad. Según Silvestre II (volumen CXXXIX de la Patrística latina de Migne), el procedimiento era muy sencillo y correspondía al cálculo con dos cifras. Se trataría de un autómata análogo a nuestras modernas máquinas binarias. La cabeza «mágica» fue destruida a la muerte del Papa, y los conocimientos registrados por ésta, cuidadosamente disimulados. Sin duda la biblioteca del Vaticano reservaría algunas sorpresas al investigador autorizado. En el número de octubre de 1954 de Computers and Automation, revista de cibernética, podemos leer: «Hay que suponerle un hombre de saber extraordinario, de un ingenio y una habilidad mecánica sorprendentes. Esta cabeza parlante debió de ser modelada bajo cierta conjunción de las estrellas que se sitúa exactamente en el momento en que todos los planetas van a comenzar su curso.» No era cuestión de pasado, de presente ni de futuro, pues este invento, aparentemente, superaba con mucho el alcance de su rival: el perverso espejo en la pared de la reina, precursor de nuestros cerebros mecánicos modernos. Se dijo, naturalmente, que Gilbert fue sólo capaz de producir esta máquina porque estaba en tratos con el diablo y le había jurado eterna fidelidad. ¿Estuvieron otros europeos en relación con la sociedad de los Nueve Desconocidos ? Hay que esperar al siglo XIX para que resurja este misterio, al través de los libros del escritor francés Jacolliot. Jacolliot fue cónsul de Francia en Calcuta bajo el Segundo Imperio. Escribió una obra de anticipación considerable, comparable, si no superior, a la de Julio Verne. Ha dejado además varios libros consagrados a los grandes secretos de la Humanidad. Esta obra extraordinaria ha sido saqueada por la mayoría de los ocultistas, profetas y taumaturgos. Completamente olvidada en Francia, es célebre, en cambio, en Rusia. Jacolliot se muestra positivo: la sociedad de los Nueve Desconocidos es una realidad. Y lo más extraordinario es que cita, a este respecto, técnicas que eran del todo inconcebibles en 1860, como, por ejemplo, la liberación de la energía, la esterilización por radiaciones y también la guerra psicológica. Yersin, uno de los más próximos colaboradores de Pasteur y de Roux, pudo haber tenido acceso a secretos biológicos a raíz de un viaje a Madras, en 1890, y puesto a punto, gracias a las indicaciones que recibieron, el suero contra la peste y el cólera. La primera vulgarización de la historia de los Nueve Desconocidos se produjo en 1927, con la publicación del libro de Talbot Mundy que perteneció, durante veinticinco años, a la Policía inglesa de la India. El libro está a medio camino entre la novela y la investigación. Según él, los Nueve Desconocidos emplearían un lenguaje sintético. Cada uno de ellos estaría en posesión de un libro constantemente escrito de nuevo y que contendría la exposición detallada de una ciencia. El primero de estos libros estaría consagrado a las técnicas de propaganda y de guerra psicológica. «De todas las ciencias —dice Mundy— la más peligrosa sería la del control del pensamiento de las multitudes, pues ella permitiría gobernar el mundo entero.» Hay que observar que la Semántica general de Korjibski sólo data de 1937, y que hay que esperar la experiencia de la última guerra mundial para que empiecen a cristalizar en Occidente las técnicas de psicología del lenguaje, es decir, de propaganda. El primer colegio de semántica americano no ha sido creado hasta 1950. En Francia, apenas si conocemos más que Le Viol des Foules, de Serge Chokotin, cuya influencia ha sido importante en los medios intelectuales politizantes, aunque no haga más que rozar la cuestión. El segundo libro estaría consagrado a la fisiología. Como cosa más importante, explicaría el medio de matar a un hombre con sólo tocarle, produciéndose la muerte por inversión del influjo nervioso. Se dice que el «judo» pudo nacer de «infiltraciones» de esta obra. El tercero estudiaría la microbiología, y especialmente los coloides de protección. El cuarto trataría de la transmutación de los metales. Según una leyenda, en tiempos de penuria, los terapíos y las organizaciones religiosas de caridad reciben, de fuente secreta, grandes cantidades de un oro muy fino. El quinto comprendería el estudio de todos los medios de comunicación, terrestres y extraterrestres. El sexto contendría los secretos de la gravitación. El séptimo sería la más vasta cosmogonía concebida por nuestra Humanidad. El octavo trataría de la luz. El noveno estaría consagrado a la sociología, formularía las reglas de la evolución de las sociedades y permitiría prever su caída. Con la leyenda de los Nueve Desconocidos, se relaciona el misterio de las aguas del Ganges. Multitudes de peregrinos, portadores de las más espantosas y diversas enfermedades, se bañan sin ningún peligro para los que están sanos. Las aguas sagradas lo purifican todo. Se ha querido atribuir esta extraña propiedad del río a la formación de bacteriófagos. Pero, ¿por qué no se forman también en el Brahmaputra, en el Amazonas o en el Sena? La hipótesis de una esterilización por radiaciones aparece en la obra de Jacolliot, cien años antes de que se sepa que tal fenómeno es posible. Estas radiaciones, según Jacolliot, provendrían de un templo secreto excavado bajo el lecho del Ganges. Al margen de las agitaciones religiosas, sociales y políticas, resueltas y perfectamente disimuladas, los Nueve Desconocidos encarnan Ja imagen de la ciencia serena, de la ciencia con conciencia. Dueña de los destinos de la Humanidad, pero absteniéndose de emplear su propio poderío, esta sociedad secreta constituye el más bello homenaje de la libertad en las alturas. Vigilantes en el seno de su gloría oculta, estos nueve hombres contemplan cómo se hacen, deshacen y rehacen las civilizaciones, menos indiferentes que tolerantes, prestos a ayudar, pero siempre en este orden del silencio que es la medida de la grandeza humana. ¿Mito o realidad? Mito soberbio, en todo caso, surgido de lo más hondo de los tiempos...