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L'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits propose de découvrir les archives sonores de la préparation du film monument « Shoah », une œuvre devenue une référence dans sa représentation du génocide perpétré par les nazis contre six millions de juifs. Pendant les nombreuses années de préparation qui ont précédé le tournage, Claude Lanzmann et ses assistantes Corinna Coulmas et Irena Steinfeldt-Levy ont effectué des recherches dans différents pays et mené d'innombrables entretiens préalables, enregistrés sur bande magnétique. Cette collection Lanzmann est conservée au Musée juif de Berlin grâce au don de l'Association Claude et Félix Lanzmann. Ce fonds constitué de 220 heures d'enregistrements audio en huit langues, est inscrit au registre de la « Mémoire du monde » de l'Unesco, tout comme le film « Shoah ». Comment Claude Lanzmann a-t-il procédé pour préparer ce film dont il a l'intuition qu'il sera très long ? Qui sont les témoins qu'il va souhaiter rencontrer et de quelle façon va-t-il les interviewer ? Quelle est son écoute des victimes juives ? Comment fait-il face aux criminels nazis ? Et pourquoi attendra-t-il si longtemps avant de se rendre en Pologne ? Enfin, à quel moment Claude Lanzmann a-t-il compris que le sujet de son film était l'extermination ? Avec Tamar Lewinsky, historienne et conceptrice de l'exposition Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits du Musée Juif de Berlin ; Sophie Nagiscarde, responsable des activités culturelles du Mémorial de la Shoah à Paris ; Ania Szczepanska, universitaire à Paris 1 Panthéon Sorbonne et réalisatrice de documentaires. Et avec la participation de Dominique Lanzmann. - À voir l'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits au Mémorial de la Shoah à Paris. - À voir l'exposition Claude Lanzmann Les enregistrements au Musée juif de Berlin.
durée : 00:03:20 - Les Archives départementales du Puy-de-Dôme dépoussièrent les photos de classes du Lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand - Des photos du lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand datant de 1930 à 1960, ont été dépoussiérées par les Archives départementales du Puy-de-Dôme. Un atelier de reconnaissance photographique, ouvert au grand public, s'est déroulé ce mardi après-midi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, direction la Normandie : je vous emmène sur les plages du Débarquement, et plus particulièrement sur celle de Sword Beach ! Ici sur Sword Beach, juste en face de Caen, ce sont des soldats britanniques qui sont passés à l'offensive, accompagnés de 177 commandos français. Je vous propose de retracer l'histoire de ces combats extrêmement durs, sur la plage le 6 juin, puis tout le long de l'Orne, jusqu'à la libération définitive de la ville de Caen le 19 juillet. Et pour découvrir tout ça, on va se concentrer sur des portraits assez uniques de personnalités civiles ou militaires, qui ont joué un rôle parfois inattendu et en tout cas souvent méconnu dans cette grande bataille. Bon visionnage !➤ Retrouvez ici le témoignage de Bernard Duval : https://youtu.be/RK7HlG7o_hY
Un jour d'hiver 2004, Florence Féderlé, mère aimante, épouse en apparence dévouée, fait basculer du jour au lendemain le destin paisible de sa famille. Sans préméditation, mais avec une détermination folle, en quelques heures, elle drogue son mari, le tue, le décapite, le démembre, avant de brûler ce qu'il reste de son tronc sur un parking aux abords d'une forêt. C'est ce qui se serait passé à en croire les résultats de l'enquête menée par la brigade criminelle de Versailles. C'est ce qui justifierait une condamnation à 15 ans de réclusion criminelle. Pendant l'enquête, aucun autre suspect n'a été appréhendé. Les policiers ont concentré leurs investigations sur Florence Féderlé, qui clame toujours son innocence malgré ses condamnations.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Gary Michael Heidnik est un assassin américain ayant enlevé, torturé et violé six femmes, dans les années 80, en les gardant prisonnières dans son sous-sol à Philadelphie, en Pennsylvanie, aux États-Unis. Voici l'histoire de ses crimes...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
La question est fréquente : à partir de quand puis-je me lancer dans mon projet ? Mon monde est-il suffisamment développé ? Mais y a-t-il un risque inverse : trop développer son monde, au point que cela devienne contreproductif ? Où trouver le dosage ? Pour Lionel, l'horizon reste l'écriture de l'histoire, et donc créer un monde sans fin représente un problème. Il trace un parallèle fort entre la création des personnages, où l'on ne peut pas tout connaître, mais en avoir une connaissance suffisamment solide permet d'improviser quand c'est nécessaire. Estelle invite à penser aux grandes lois, aux grands systèmes, au degré de réalisme et surtout à prendre des décisions fortes et cohérentes. Le point de vue est un outil important pour faire jouer ignorance et découverte d'un monde imaginaire ; la documentation permet aussi de sortir des sentiers battus ! Mélanie parle de son expérience de traduction d'œuvres parmi les plus touffues en termes de worldbuilding, et met en garde les jeunes auteur·ices contre la tentation de vouloir absolument tout mettre dans son histoire, ce qui risque d'enliser la narration. Références citées - Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar » - Joe Michael Straczynski, Becoming a Writer, Staying a Writer
Après un épisode pour parler de la représentation des handicaps dans le Trône de fer, et dans une volonté d'élargir le spectre de notre vision sur le sujet, nous voulions parler de la représentation des handicaps dans les œuvres de science-fiction, fantasy et fantastique. Pour cela, nous avons à nouveau invité Symphonie, du blog L'imaginaerum de Symphonie, mais aussi Yasmine Djebel, autrice d'imaginaire et professionnelle de santé au contact direct de personnes en situation de handicap. Illustration : Cyclope, X-Men; Kustas, L'Atelier des Sorciers; Wild Card; Toph, Avatar; Goupil ou face; Lightfall; Kaladin, Les Archives de RosharBruitages et générique : Le Labyrinthe Sonore
En janvier 2019, je recevais Anthony Pomerleau pour qu'il nous parle de l'assassinat de John Lennon et de son assassin Mark David Chapman. Il y a 45 ans aujourd'hui, John Lennon rendait son dernier souffle en laissant derrière lui un héritage colossal. Bonne écoute! Merci à nos partenaires! Constructions Rivard - https://www.constructionsrivard.com/ Miel Abitémis - https://www.mielabitemis.com/ Animalerie Croc Bête - https://crocbete.com/ Devenez membre Patreon en vous rendant au / sltdh et profitez de dizaines d'heures de contenu exclusif! Procurez-vous votre marchandise aux couleurs de SLTDH en vous rendant au https://www.teepublic.com/user/sltdh?... Rejoignez-nous sur Twitch : / sltdh Abonnez-vous à notre chaîne YouTube: / @sltdhpod Une présentation des Éditions Dernier Mot: https://editionsderniermot.com/
"Les Archives du Crime", le podcast qui vous propose de redécouvrir les plus grandes affaires criminelles, à la lumière des témoignages de ceux qui les ont vécus. Sortie de la septième saison sur l'affaire Omar Raddad le 11 décembre 2025. Pour "Les Archives du Crime", les équipes de l'INA ont écouté des centaines d'heures d'entretiens, de témoignages, d'interviews et ont sélectionné la sève de chaque affaire. Ces documents oubliés vont vous emmener à la rencontre des accusés, des proches, des témoins, des enquêteurs, des avocats ou des spectateurs de ces procès hors du commun. Dans cette 7e saison, nous nous replongeons dans une affaire qui a fait couler beaucoup d'encre dans les années 1990, l'affaire Omar Raddad. Une affaire qui contient tous les ingrédients d'un bon polar : une riche victime, veuve, un coupable jardinier, marocain et illettré, des ténors du barreau du côté de la partie civile comme du côté de la défense, des querelles d'héritages, des témoignages mystérieux et parfois contradictoires… Et surtout, une scène de crime devenue mythique avec ce message tracé en lettres de sang sur le mur, comportant une faute d'orthographe : "Omar m'a tuer".Pour beaucoup, cette “signature” a scellé le destin médiatique de l'affaire. Pourtant, une impression permanente de flou persiste : cette scène de crime, les preuves, le mobile… même la personnalité d'Omar Raddad, longtemps réduite à un visage lisse, nous échappe.Alors que reste-t-il, aujourd'hui, de cette affaire si célèbre mais restée imprécise dans les mémoires ? Et que nous dit-elle de cette époque ? Tout au long des épisodes, nous allons tenter d'éclairer les nombreuses zones d'ombre qui ont entouré l'affaire, afin de mieux comprendre la condamnation d'Omar Raddad et ses répercussions. « L'Affaire Omar Raddad » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast « Les Archives du crime », sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.frUn podcast écrit par Mary-Lou Oeconomou - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat, Sophie Da Costa - Création graphique : Ugo Bouveron.Musique(s) : Universal Production Music France. Photo (c) AFPChargée d'édition audio : Anouk Valverde - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret.
"Les Archives du Crime", le podcast qui vous propose de redécouvrir les plus grandes affaires criminelles, à la lumière des témoignages de ceux qui les ont vécus. Sortie de la septième saison sur l'affaire Omar Raddad le 11 décembre 2025. Pour "Les Archives du Crime", les équipes de l'INA ont écouté des centaines d'heures d'entretiens, de témoignages, d'interviews et ont sélectionné la sève de chaque affaire. Ces documents oubliés vont vous emmener à la rencontre des accusés, des proches, des témoins, des enquêteurs, des avocats ou des spectateurs de ces procès hors du commun. Dans cette 7e saison, nous nous replongeons dans une affaire qui a fait couler beaucoup d'encre dans les années 1990, l'affaire Omar Raddad. Une affaire qui contient tous les ingrédients d'un bon polar : une riche victime, veuve, un coupable jardinier, marocain et illettré, des ténors du barreau du côté de la partie civile comme du côté de la défense, des querelles d'héritages, des témoignages mystérieux et parfois contradictoires… Et surtout, une scène de crime devenue mythique avec ce message tracé en lettres de sang sur le mur, comportant une faute d'orthographe : "Omar m'a tuer".Pour beaucoup, cette “signature” a scellé le destin médiatique de l'affaire. Pourtant, une impression permanente de flou persiste : cette scène de crime, les preuves, le mobile… même la personnalité d'Omar Raddad, longtemps réduite à un visage lisse, nous échappe.Alors que reste-t-il, aujourd'hui, de cette affaire si célèbre mais restée imprécise dans les mémoires ? Et que nous dit-elle de cette époque ? Tout au long des épisodes, nous allons tenter d'éclairer les nombreuses zones d'ombre qui ont entouré l'affaire, afin de mieux comprendre la condamnation d'Omar Raddad et ses répercussions. « L'Affaire Omar Raddad » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast « Les Archives du crime », sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.frUn podcast écrit par Mary-Lou Oeconomou - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat, Sophie Da Costa - Création graphique : Ugo Bouveron.Musique(s) : Universal Production Music France. Photo (c) AFPChargée d'édition audio : Anouk Valverde - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret.
Entretien mené par Laurent Evrard « Violenté jusqu'à ce que je m'aligne sur la vibration nouvelle. » Henri Michaux Muriel Pic propose un texte inédit sur les expérimentations de drogues par Henri Michaux à l'époque où l'on inventait les médicaments psychotropes. Henri Michaux (1899-1984), écrivain et peintre, participe à partir de 1955 aux recherches sur les hallucinogènes conduites à l'échelle mondiale. Pendant des années, il va expérimenter diverses substances – haschich, mescaline, champignons, LSD – sous le contrôle et en collaboration avec l'hôpital Sainte-Anne, le Muséum d'histoire naturelle de Paris ou encore avec les laboratoires pharmaceutiques suisses Sandoz, qui produisent les molécules utilisées à des fins cliniques et thérapeutiques. La révolution psychopharmacologique aboutit à l'invention de la médication psychotrope et au contrôle chimique du comportement. Cet événement majeur dans l'histoire des sciences est raconté ici du point de vue d'un artiste qui en fut à la fois le témoin et l'acteur. Muriel Pic se fonde sur les archives inédites des expérimentations sous drogue de Michaux : des notes d'auto-observation d'un incomparable éclat poétique. À partir de ce matériau fascinant, l'ouvrage replace pour la première fois l'œuvre de Michaux dans son contexte en rappelant que ses textes et dessins nés de la folie volontaire ont d'abord été considérés par les médecins comme des documents scientifiques sur l'hallucination. Cet ouvrage est richement illustré des dessins de Michaux créés sous influence et de nombreux documents issus de ses « archives de la drogue ». Avec le soutien de Pro Helvetia. À lire – Muriel Pic, Leçons de possession. Les archives de la drogue d'Henri Michaux, éditions Macula, 2025.
Et si tout ce que nous vivons, chaque pensée, chaque émotion, chaque instant, était enregistré quelque part dans la trame de l'univers ? Dans cette nouvelle émission, Don Ernesto Ortiz, enseignant spirituel reconnu à travers le monde, nous guide au cœur des Archives Akashiques, cette « mémoire universelle » dont parlent les traditions mystiques… et désormais aussi certains scientifiques. À travers un échange fascinant, nous explorons les liens entre conscience, énergie, physique quantique et destinée. Peut-on réellement accéder à ces champs d'information ? Comment ces mémoires peuvent-elles nous aider à mieux comprendre notre vie, nos choix, nos blessures — et peut-être même à les transformer ? Un dialogue entre science et spiritualité, entre raison et expérience, entre le visible et l'invisible. Une émission qui parle à l'esprit autant qu'au cœur, pour quiconque cherche à donner un sens plus vaste à l'existence.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le fonds intitulé The hidden years of music, soit « les années cachées de la musique », est l'une des plus grosses collections d'enregistrements et de documents du pays qui relatent la vie musicale sous l'apartheid, en particulier dans les années 1970-1980. Tout cela a été rassemblé, à l'époque, par un passionné. De notre correspondante à Stellenbosch, Cet enregistrement de Johnny Clegg et Sipho Mchunu à leurs débuts fait partie des pépites dont le fonds des hidden years of music regorge. La conservatrice, Lizabé Lambrechts, a travaillé plusieurs années sur cette collection pour la réorganiser et en superviser la numérisation : « Il y a plus de 7 000 enregistrements sur vinyles, environ 30 000 photos, et quelque chose comme 7 à 8 tonnes de documents. Donc ce sont vraiment d'énormes archives. » Ce trésor musical est désormais conservé à l'université de Stellenbosch, mais aussi en ligne, et on le doit à un homme : David Marks, compositeur, chanteur, ingénieur du son et producteur, qui a enregistré des heures et des heures de concerts. David Marks au festival de Woodstock de 1969 « David a travaillé au festival américain de Woodstock de 1969. Il y a rencontré Bill Hanley, qui lui a donné une partie du matériel de sonorisation pour le ramener en Afrique du Sud. Cela a permis à David d'organiser de grands concerts en plein air. Et il a enregistré tous ces événements, pris des photos, gardé les posters, et c'est comme ça que ces archives sont nées. Laissez-moi vous jouer un petit extrait… David a commencé à organiser ces concerts « Tribal Blues » à partir de 1971, et c'était parmi les seuls, en Afrique du Sud, à être interraciaux, en plein pendant l'apartheid. Donc c'étaient vraiment des moments magiques, imaginez comment cela devait être incroyable. » Lizabé Lambrechts conserve avec elle une petite partie de ces archives, pour achever son travail. Certains éléments ne sont pas toujours en bon état, car David Marks les a gardés dans son garage, sur la côte Est très humide. « Laissez-moi voir si je peux ouvrir ça ... Vous pouvez sentir cette légère odeur ? C'est une bobine du festival de musique pop de Monterey que David projetait lors de cafés-clubs qu'il organisait à Johannesburg et à Durban. Il voulait partager des films et de la musique pour que les gens connaissent ce qui se fait dans le monde. » De la contre-culture musicale face à l'apartheid Pour les chercheurs universitaires comme Ashrudeen Waggie, qui travaille sur les concerts organisés en Afrique du Sud pendant la période de boycott culturel, ce sont des documents rares : « C'est une très bonne source pour moi. Je pense que cela permet de mettre en avant une partie de l'histoire qui est restée cachée sous l'apartheid, donc c'est important. » Cette collection permet donc de redécouvrir la contre-culture musicale qui s'est construite face à l'apartheid et un pan de la résistance culturelle de l'époque. À lire aussi«Soweto Blues» de Miriam Makeba: une voix contre l'apartheid
Laurent Marsick, journaliste au service culture, vous a proposé durant tout l'été "les archives secrètes de Johnny Hallyday". Il faut dire que RTL, c'était vraiment la radio de Johnny, elle a accompagné tout son parcours. Comment alors s'y est-il pris pour tirer l'essence d'une montage d'archives ? Ecoutez Laissez-vous tenter avec Laurent Marsick du 28 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de la VAR politique, Nabil Touati s'intéresse au plan d'austérité de François Bayrou, révélant ses contradictions et la panne d'idées du gouvernement.▶ Le Média lance le plan "Riposte"
durée : 01:58:57 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Yann Bisiou maître de conférence à l'université de Montpellier- Paul Valéry, spécialiste du droit de la drogue.; Nola N'Diaye Adjointe au chef du service de la coopération numérique de Gallica; Thomas Henry Responsable des collections de la documentation à Radio France; Philippe Jaenada Écrivain français; Gringe Rappeur et comédien
durée : 00:40:14 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - Réunis pour une visite exceptionnelle de l'entrepôt des archives de Radio France, le romancier Philippe Jaenada, Nola N'Diaye, du projet Gallica de la BNF et Thomas Henry, responsable des collections de la documentation à Radio France, échangent sur les enjeux et les usages de l'archive. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Nola N'Diaye Adjointe au chef du service de la coopération numérique de Gallica; Philippe Jaenada Écrivain français; Thomas Henry Responsable des collections de la documentation à Radio France
En 2016, un téléfilm retrace l'histoire de Simone Weber, incarnée par Véronique Genest. Ce biopic explore la piste du crime passionnel retenue par les jurés. Après sa diffusion sur France 3, Véronique Genest est reçue sur le plateau de "Meurtres au féminin" en compagnie du juge Thiel, du policier Christian Jacques, du psychiatre Daniel Zagury et de la chroniqueuse judiciaire Anne-Sophie Martin. La comédienne explique comment elle s'est préparée à incarner ce personnage hors normes, notamment grâce aux archives de l'INA ! ***Crédits Archives*** "Meurtres au féminin" sur France 3, 3 mai 2016.*** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
En 2016, un téléfilm retrace l'histoire de Simone Weber, incarnée par Véronique Genest. Ce biopic explore la piste du crime passionnel retenue par les jurés. Après sa diffusion sur France 3, Véronique Genest est reçue sur le plateau de "Meurtres au féminin" en compagnie du juge Thiel, du policier Christian Jacques, du psychiatre Daniel Zagury et de la chroniqueuse judiciaire Anne-Sophie Martin. La comédienne explique comment elle s'est préparée à incarner ce personnage hors normes, notamment grâce aux archives de l'INA ! ***Crédits Archives*** "Meurtres au féminin" sur France 3, 3 mai 2016.*** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
En 2016, un téléfilm retrace l'histoire de Simone Weber, incarnée par Véronique Genest. Ce biopic explore la piste du crime passionnel retenue par les jurés. Après sa diffusion sur France 3, Véronique Genest est reçue sur le plateau de "Meurtres au féminin" en compagnie du juge Thiel, du policier Christian Jacques, du psychiatre Daniel Zagury et de la chroniqueuse judiciaire Anne-Sophie Martin. La comédienne explique comment elle s'est préparée à incarner ce personnage hors normes, notamment grâce aux archives de l'INA ! ***Crédits Archives*** "Meurtres au féminin" sur France 3, 3 mai 2016.*** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le procès de Simone Weber est un vrai feuilleton que les journalistes vont voir s'achever à regret. Mais avant la fin du procès, un dernier rebondissement : Simone Weber décide de prendre la parole avant ses défenseurs pour faire elle-même sa plaidoirie. Puis, prise d'un malaise, elle se fait hospitaliser et n'assistera pas au verdict. Encore une coup monté de cette tragédienne-née ? Celle-ci sera malgré tout ses efforts condamnée pour « meurtre passionnel »… ***Crédits Archives*** JT sur France Inter, 26, 27 et 28 février 1991. JT sur France 3, 1 mars 1991, 10 juillet 2015. 13h15 le dimanche sur France 2, 28 avril 2018.*** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Le procès de Simone Weber est un vrai feuilleton que les journalistes vont voir s'achever à regret. Mais avant la fin du procès, un dernier rebondissement : Simone Weber décide de prendre la parole avant ses défenseurs pour faire elle-même sa plaidoirie. Puis, prise d'un malaise, elle se fait hospitaliser et n'assistera pas au verdict. Encore une coup monté de cette tragédienne-née ? Celle-ci sera malgré tout ses efforts condamnée pour « meurtre passionnel »… ***Crédits Archives*** JT sur France Inter, 26, 27 et 28 février 1991. JT sur France 3, 1 mars 1991, 10 juillet 2015. 13h15 le dimanche sur France 2, 28 avril 2018.*** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le procès de Simone Weber est un vrai feuilleton que les journalistes vont voir s'achever à regret. Mais avant la fin du procès, un dernier rebondissement : Simone Weber décide de prendre la parole avant ses défenseurs pour faire elle-même sa plaidoirie. Puis, prise d'un malaise, elle se fait hospitaliser et n'assistera pas au verdict. Encore une coup monté de cette tragédienne-née ? Celle-ci sera malgré tout ses efforts condamnée pour « meurtre passionnel »… ***Crédits Archives*** JT sur France Inter, 26, 27 et 28 février 1991. JT sur France 3, 1 mars 1991, 10 juillet 2015. 13h15 le dimanche sur France 2, 28 avril 2018.*** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Dans cet épisode de la VAR politique sur Le Média, Nabil Touati décortique le double discours de François Bayrou dont il est coutumier.▶ Le Média lance le plan "Riposte"
En 1911, le linguiste Ferdinand Brunot a créé, avec le soutien de la firme Pathé, les Archives de la parole qui viennent de rentrer dans le Régistre «Mémoires du Monde» de l'UNESCO. Le 3 juin 1911, le linguiste Ferdinand Brunot inaugurait ce que nous appelons aujourd'hui les Archives de la Parole. Des centaines d'enregistrements qui témoignent du parler de ce début du XXè siècle. L'idée étant de conserver les cultures orales grâce à l'enregistrement phonographique. Ce fonds, qui a permis de créer l'une des premières patrimonialisations du son en France, vient d'être inscrit au registre international Mémoire du monde de l'UNESCO. Comment ces sons ont-ils été enregistrés et recensés ? À qui sert-il ? De quoi est-il composé ? Quelque 3 000 enregistrements sont numérisés et archivés. Rien n'aurait pu se faire sans le partenariat entre la Sorbonne et la firme Pathé. À l'origine, les enregistrements étaient réalisés sur des cylindres de cire qui servaient de matrice et qui étaient envoyés dans les usines Pathé, à Chatou, pour être pressés et gravés sur des 78 tours. C'était une véritable innovation technique pour l'époque dont s'était emparé le linguiste qui y a vu une véritable opportunité pour légitimer l'oralité et la langue parlée. Il s'est inspiré de l'expérience du Phonogrammarchiv de Vienne (1899). Les contraintes techniques sur ces supports imposaient 2 à 3 minutes d'enregistrement, ce qui correspondait à chaque face d'un 78 tours. Les sons récoltés allaient du français parlé aux dialectes, patois et langues régionales. L'objectif était d'avoir une amplitude suffisamment large pour rendre compte des évolutions de la langue et des façons de parler. On y trouve des dialogues, mais aussi des fables, des chants ou des contes. Les enregistrements se faisaient à la Sorbonne ou sur le terrain et à l'époque, les gens n'étaient pas habitués à entendre leur propre voix ! On y trouve aussi des voix célèbres enregistrées (Guillaume Apollinaire, Alfred Dreyfus) et des langues étrangères avec des locuteurs de passage à Paris. C'est le début d'une prise de conscience de ce qu'est un patrimoine immatériel et qui reste encore aujourd'hui un objet de recherche vivant. Aujourd'hui, la DGLFLF documente les langues parlées en France de nos jours avec l'initiative «Écouter parler». Ferdinand Brunot (1860-1936) était un linguiste, grammairien et historien de la langue française. Il a été professeur au Collège de France. Il est connu pour avoir dirigé la monumentale Histoire de la langue française en neuf tomes. Spécialiste de la phonétique et des évolutions linguistiques en France, il a contribué à institutionnaliser les études de linguistiques en France. Il a fondé les Archives de la Parole en 1911. Il fut un pionnier dans la collecte d'enregistrements sonores à des fins scientifiques. Il était aussi un homme très engagé politiquement, en ce qui concernait les droits de l'homme, républicain, héritier des Lumières, défenseur de Dreyfus. Invité : Fabrice Menneteau, responsable du service son, vidéo et multimédia au sein de la BNF (Bibliothèque nationale de France). Programmation musicale : L'artiste Claire Diterzi avec le titre Fille de.
Le procès-spectacle de Simone Weber continue… Les débats sur le meurtre présumé de Marcel Fixard sont arrivés à leur terme et ce dossier risque de rester irrésolu, faute de preuves. C'est au tour de l'affaire Bernard Hettier, qui est beaucoup plus accablante pour Simone. Les proches de Simone comparaissent et l'ambiance est au règlement de compte familial…***Crédits Archives*** Visions sur France 3, 16 février 1991. JT sur France Inter, 12, 13, 14, 18, 26 février 1991. *** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Le procès-spectacle de Simone Weber continue… Les débats sur le meurtre présumé de Marcel Fixard sont arrivés à leur terme et ce dossier risque de rester irrésolu, faute de preuves. C'est au tour de l'affaire Bernard Hettier, qui est beaucoup plus accablante pour Simone. Les proches de Simone comparaissent et l'ambiance est au règlement de compte familial…***Crédits Archives*** Visions sur France 3, 16 février 1991. JT sur France Inter, 12, 13, 14, 18, 26 février 1991. *** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
En 1911, le linguiste Ferdinand Brunot a créé, avec le soutien de la firme Pathé, les Archives de la parole qui viennent de rentrer dans le Régistre «Mémoires du Monde» de l'UNESCO. Le 3 juin 1911, le linguiste Ferdinand Brunot inaugurait ce que nous appelons aujourd'hui les Archives de la Parole. Des centaines d'enregistrements qui témoignent du parler de ce début du XXè siècle. L'idée étant de conserver les cultures orales grâce à l'enregistrement phonographique. Ce fonds, qui a permis de créer l'une des premières patrimonialisations du son en France, vient d'être inscrit au registre international Mémoire du monde de l'UNESCO. Comment ces sons ont-ils été enregistrés et recensés ? À qui sert-il ? De quoi est-il composé ? Quelque 3 000 enregistrements sont numérisés et archivés. Rien n'aurait pu se faire sans le partenariat entre la Sorbonne et la firme Pathé. À l'origine, les enregistrements étaient réalisés sur des cylindres de cire qui servaient de matrice et qui étaient envoyés dans les usines Pathé, à Chatou, pour être pressés et gravés sur des 78 tours. C'était une véritable innovation technique pour l'époque dont s'était emparé le linguiste qui y a vu une véritable opportunité pour légitimer l'oralité et la langue parlée. Il s'est inspiré de l'expérience du Phonogrammarchiv de Vienne (1899). Les contraintes techniques sur ces supports imposaient 2 à 3 minutes d'enregistrement, ce qui correspondait à chaque face d'un 78 tours. Les sons récoltés allaient du français parlé aux dialectes, patois et langues régionales. L'objectif était d'avoir une amplitude suffisamment large pour rendre compte des évolutions de la langue et des façons de parler. On y trouve des dialogues, mais aussi des fables, des chants ou des contes. Les enregistrements se faisaient à la Sorbonne ou sur le terrain et à l'époque, les gens n'étaient pas habitués à entendre leur propre voix ! On y trouve aussi des voix célèbres enregistrées (Guillaume Apollinaire, Alfred Dreyfus) et des langues étrangères avec des locuteurs de passage à Paris. C'est le début d'une prise de conscience de ce qu'est un patrimoine immatériel et qui reste encore aujourd'hui un objet de recherche vivant. Aujourd'hui, la DGLFLF documente les langues parlées en France de nos jours avec l'initiative «Écouter parler». Ferdinand Brunot (1860-1936) était un linguiste, grammairien et historien de la langue française. Il a été professeur au Collège de France. Il est connu pour avoir dirigé la monumentale Histoire de la langue française en neuf tomes. Spécialiste de la phonétique et des évolutions linguistiques en France, il a contribué à institutionnaliser les études de linguistiques en France. Il a fondé les Archives de la Parole en 1911. Il fut un pionnier dans la collecte d'enregistrements sonores à des fins scientifiques. Il était aussi un homme très engagé politiquement, en ce qui concernait les droits de l'homme, républicain, héritier des Lumières, défenseur de Dreyfus. Invité : Fabrice Menneteau, responsable du service son, vidéo et multimédia au sein de la BNF (Bibliothèque nationale de France). Programmation musicale : L'artiste Claire Diterzi avec le titre Fille de.
Le procès-spectacle de Simone Weber continue… Les débats sur le meurtre présumé de Marcel Fixard sont arrivés à leur terme et ce dossier risque de rester irrésolu, faute de preuves. C'est au tour de l'affaire Bernard Hettier, qui est beaucoup plus accablante pour Simone. Les proches de Simone comparaissent et l'ambiance est au règlement de compte familial…***Crédits Archives*** Visions sur France 3, 16 février 1991. JT sur France Inter, 12, 13, 14, 18, 26 février 1991. *** Crédits podcast ***Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier Lemarchand - Restauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 17 janvier 1991, six ans après la disparition de Bernard Hettier, s'ouvre le procès de Simone Weber à la Cour d'Assises de Meurthe-et-Moselle, à Nancy. Ce procès, c'est d'abord celui d'une sacrée personnalité ! Nous le suivons au plus près des événements, grâce à François Foucart, chroniqueur judiciaire. Les débats se concentrent d'abord sur Marcel Fixard. Pourquoi Simone Weber aurait-elle pu vouloir la mort de son faux mari?***Crédits Archives*** JT sur France Inter, 18, 22, 24, 26 et 29 janvier 1991 et 2 et 14 février 1991.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Le 17 janvier 1991, six ans après la disparition de Bernard Hettier, s'ouvre le procès de Simone Weber à la Cour d'Assises de Meurthe-et-Moselle, à Nancy. Ce procès, c'est d'abord celui d'une sacrée personnalité ! Nous le suivons au plus près des événements, grâce à François Foucart, chroniqueur judiciaire. Les débats se concentrent d'abord sur Marcel Fixard. Pourquoi Simone Weber aurait-elle pu vouloir la mort de son faux mari?***Crédits Archives*** JT sur France Inter, 18, 22, 24, 26 et 29 janvier 1991 et 2 et 14 février 1991.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 17 janvier 1991, six ans après la disparition de Bernard Hettier, s'ouvre le procès de Simone Weber à la Cour d'Assises de Meurthe-et-Moselle, à Nancy. Ce procès, c'est d'abord celui d'une sacrée personnalité ! Nous le suivons au plus près des événements, grâce à François Foucart, chroniqueur judiciaire. Les débats se concentrent d'abord sur Marcel Fixard. Pourquoi Simone Weber aurait-elle pu vouloir la mort de son faux mari?***Crédits Archives*** JT sur France Inter, 18, 22, 24, 26 et 29 janvier 1991 et 2 et 14 février 1991.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Pendant l'été 1987, le sulfureux Maître Jacques Vergès fait son entrée dans l'affaire Simone Weber. Un match entre le juge Thiel et le Maître Vergès commence désormais. Le juge Thiel prépare une reconstitution de l'assassinat supposé de Bernard Hettier en découpant un cuissot de veau. De son côté, Simone Weber continue ses manigances en prison à Nancy puis à Metz. Au fil des mois, Simone Weber devient la doyenne de la détention provisoire. Finalement, en mars 1990, le juge Thiel boucle son dossier d'instruction : Simone va être envoyée aux Assises…***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 21 septembre 1987, 10 novembre 1987 et 1 décembre 1988. JT 19h sur France Inter, 3 juillet 1990.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant l'été 1987, le sulfureux Maître Jacques Vergès fait son entrée dans l'affaire Simone Weber. Un match entre le juge Thiel et le Maître Vergès commence désormais. Le juge Thiel prépare une reconstitution de l'assassinat supposé de Bernard Hettier en découpant un cuissot de veau. De son côté, Simone Weber continue ses manigances en prison à Nancy puis à Metz. Au fil des mois, Simone Weber devient la doyenne de la détention provisoire. Finalement, en mars 1990, le juge Thiel boucle son dossier d'instruction : Simone va être envoyée aux Assises…***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 21 septembre 1987, 10 novembre 1987 et 1 décembre 1988. JT 19h sur France Inter, 3 juillet 1990.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Pendant l'été 1987, le sulfureux Maître Jacques Vergès fait son entrée dans l'affaire Simone Weber. Un match entre le juge Thiel et le Maître Vergès commence désormais. Le juge Thiel prépare une reconstitution de l'assassinat supposé de Bernard Hettier en découpant un cuissot de veau. De son côté, Simone Weber continue ses manigances en prison à Nancy puis à Metz. Au fil des mois, Simone Weber devient la doyenne de la détention provisoire. Finalement, en mars 1990, le juge Thiel boucle son dossier d'instruction : Simone va être envoyée aux Assises…***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 21 septembre 1987, 10 novembre 1987 et 1 décembre 1988. JT 19h sur France Inter, 3 juillet 1990.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Gilbert Thiel tente maintenant de faire la lumière, non plus sur un, mais sur deux homicides présumés, dont il soupçonne Simone Weber. Mais après cinq ans dans la tombe, les restes de Marcel Fixard sont dans un trop mauvais état pour livrer tous leurs secrets... Impossible de se prononcer sur un empoisonnement éventuel. Un an plus tard, les enquêteurs ne sont pas beaucoup plus avancés, ni sur le cas Marcel Fixard, ni sur celui de Bernard Hettier. Le juge Thiel déploie alors les grands moyens et va jusqu'à vidanger une partie du canal de l'Est pour trouver les preuves qui lui manquent. Pendant les 54 mois de cette instruction-fleuve, un lien particulier commence à s'instaurer entre Simone Weber et "son juge".***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 16 mai 1986, 9 juin 1987 et 9 novembre 1987. 13h15 le dimanche sur France 2, 28 avril 2018. "Faites entrer l'accusé" de Christian Gerin, Florent Chevolleau et Bernard Faroux, France 2, 11 juillet 2002.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Gilbert Thiel tente maintenant de faire la lumière, non plus sur un, mais sur deux homicides présumés, dont il soupçonne Simone Weber. Mais après cinq ans dans la tombe, les restes de Marcel Fixard sont dans un trop mauvais état pour livrer tous leurs secrets... Impossible de se prononcer sur un empoisonnement éventuel. Un an plus tard, les enquêteurs ne sont pas beaucoup plus avancés, ni sur le cas Marcel Fixard, ni sur celui de Bernard Hettier. Le juge Thiel déploie alors les grands moyens et va jusqu'à vidanger une partie du canal de l'Est pour trouver les preuves qui lui manquent. Pendant les 54 mois de cette instruction-fleuve, un lien particulier commence à s'instaurer entre Simone Weber et "son juge".***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 16 mai 1986, 9 juin 1987 et 9 novembre 1987. 13h15 le dimanche sur France 2, 28 avril 2018. "Faites entrer l'accusé" de Christian Gerin, Florent Chevolleau et Bernard Faroux, France 2, 11 juillet 2002.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Gilbert Thiel tente maintenant de faire la lumière, non plus sur un, mais sur deux homicides présumés, dont il soupçonne Simone Weber. Mais après cinq ans dans la tombe, les restes de Marcel Fixard sont dans un trop mauvais état pour livrer tous leurs secrets... Impossible de se prononcer sur un empoisonnement éventuel. Un an plus tard, les enquêteurs ne sont pas beaucoup plus avancés, ni sur le cas Marcel Fixard, ni sur celui de Bernard Hettier. Le juge Thiel déploie alors les grands moyens et va jusqu'à vidanger une partie du canal de l'Est pour trouver les preuves qui lui manquent. Pendant les 54 mois de cette instruction-fleuve, un lien particulier commence à s'instaurer entre Simone Weber et "son juge".***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 16 mai 1986, 9 juin 1987 et 9 novembre 1987. 13h15 le dimanche sur France 2, 28 avril 2018. "Faites entrer l'accusé" de Christian Gerin, Florent Chevolleau et Bernard Faroux, France 2, 11 juillet 2002.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman et Daphné Boussus - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Décembre 1985. Bernard Hettier a disparu depuis maintenant six mois, plus personne ne s'attend à le retrouver vivant et toutes les pistes convergent vers Simone Weber, son ancienne maîtresse. Gilbert Thiel, juge d'instruction à Nancy, décide de fouiller minutieusement son passé. Il découvre alors qu'elle a été mariée avec un certain Marcel Fixard, brusquement décédé trois semaines après les noces. Celui-ci serait mort sans même se savoir marié ! ***Crédits Archives*** JT Lorraine soir sur France 3, 9 et 12 décembre 1985 et 6 février 1986. JT 19h sur France Inter, 21 janvier 1991.Un podcast écrit par Véronique Chalmet - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Documentation : Elsa Coupard, Jennifer Anyoh - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat - Création graphique : Ugo Bouveron, Mathilde Piette.Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France. Photographe : Patrick Hertzog / AFP. Chargée d'édition audio : Ilona Lajtman - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret. INA podcasts.« L'Affaire Simone Weber » est à retrouver chaque jeudi, à midi, dans le podcast Les Archives du crime, sur toutes les plateformes d'écoute et sur podcasts.ina.fr.
Le harcèlement à l'école fait de nombreux ravages. Les médias en parlent de plus en plus. Perte de l'estime de soi, décrochement scolaire et dépression comptent parmi les effets directs de tels agissements. En grandissant, ces enfants développent un tel besoin de reconnaissance qu'ils sont prêts à tout pour que les regards se tournent vers eux et ne plus être « personne ». L'histoire qui suit débute de cette triste manière et a eu pour conséquence terrible la mort d'un innocent, idolâtré par des millions de personnes à travers le monde. Découvrons ensemble qui a tué John Lennon, l'âme des Beatles.
Le harcèlement à l'école fait de nombreux ravages. Les médias en parlent de plus en plus. Perte de l'estime de soi, décrochement scolaire et dépression comptent parmi les effets directs de tels agissements. En grandissant, ces enfants développent un tel besoin de reconnaissance qu'ils sont prêts à tout pour que les regards se tournent vers eux et ne plus être « personne ». L'histoire qui suit débute de cette triste manière et a eu pour conséquence terrible la mort d'un innocent, idolâtré par des millions de personnes à travers le monde. Découvrons ensemble qui a tué John Lennon, l'âme des Beatles.
Les récentes déclassifications des archives relatives à l'assassinat du président John F. Kennedy ont mis à disposition du public environ 80 000 pages de documents. Ces archives, désormais accessibles au National Archives at College Park dans le Maryland, seront progressivement mises en ligne au fur et à mesure de leur numérisation. 1. Interactions de Lee Harvey Oswald avec des entités étrangères :Les documents déclassifiés apportent des précisions sur les contacts de Lee Harvey Oswald avec les ambassades soviétique et cubaine, notamment lors de son séjour à Mexico en septembre 1963. Ces informations incluent des transcriptions d'écoutes téléphoniques et des rapports de surveillance, suggérant qu'Oswald a tenté d'obtenir un visa pour Cuba via l'ambassade cubaine, avec l'intention éventuelle de se rendre ensuite en Union soviétique. Ces interactions ont alimenté les spéculations sur d'éventuelles influences étrangères dans l'assassinat de Kennedy.2. Relations tendues entre JFK et les agences de renseignement :Les archives révèlent que, suite à l'échec du débarquement de la baie des Cochons en 1961, le président Kennedy envisageait de réduire le pouvoir de la CIA. Un mémo de son assistant spécial, Arthur Schlesinger Jr., datant de juin 1961, propose que le Département d'État prenne le contrôle des activités clandestines et suggère une possible division de la CIA. Cette volonté de restructuration témoigne de la méfiance croissante de Kennedy envers l'agence.3. Allégations d'implication de la CIA :Certains documents contiennent des affirmations selon lesquelles une "clique de la CIA" aurait été responsable de l'assassinat de Kennedy, craignant que le président n'expose leurs activités illégales, notamment le trafic d'armes et de stupéfiants. Par exemple, Gary Underhill, un ancien officier du renseignement de l'armée américaine, exprimait des craintes pour sa vie et était persuadé que la CIA était impliquée dans l'assassinat de JFK. Ces allégations, bien que controversées, ravivent les théories du complot entourant l'événement.4. Détails sur les opérations de surveillance :Les archives dévoilent des informations sur les méthodes de surveillance et d'espionnage de la CIA à l'époque, y compris des transcriptions non censurées de témoignages d'officiers supérieurs du contre-espionnage, comme James Angleton. Ces documents offrent un aperçu des pratiques de l'agence durant la guerre froide, notamment l'utilisation de techniques de surveillance sophistiquées et les relations avec des exilés cubains.Ces nouvelles informations enrichissent la compréhension du contexte politique et des opérations des agences de renseignement américaines dans les années 1960, bien qu'elles ne fournissent pas nécessairement de réponses définitives aux nombreuses questions entourant l'assassinat de JFK. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 27 Mars 1964, le New York Times publie un article coup de poing : il y a deux semaines, une jeune femme est tuée au pied de son immeuble, sous les yeux de 37 témoins. 37 témoins, qui sont restés silencieux et n'ont pas appelé les secours.
Le 27 Mars 1964, le New York Times publie un article coup de poing : il y a deux semaines, une jeune femme est tuée au pied de son immeuble, sous les yeux de 37 témoins. 37 témoins, qui sont restés silencieux et n'ont pas appelé les secours. Retour à la soirée du 13 au 14 mars 1964. Winston rentre chez lui aux alentours de 21 heures. Il nourrit ses 5 chiens affamés, embrasse sa compagne en partance pour l'hôpital. Les enfants sont déjà couchés, il s'attarde devant la télévision, écluse quelques bières et à 2 heures du matin, démarre sa Chevrolet Corvair. Il tourne dans le Queens, à la recherche d'une femme isolée et remarque sur les coups de 3 heures une Fiat rouge remontant Jamaica Avenue.
Le 27 Mars 1964, le New York Times publie un article coup de poing : il y a deux semaines, une jeune femme est tuée au pied de son immeuble, sous les yeux de 37 témoins. 37 témoins, qui sont restés silencieux et n'ont pas appelé les secours. Si le destin tragique de Kitty Genovese marque tant les esprits, c'est par sa manière de cristalliser la tendance au « chacun pour soi ». En 1964, le peuple américain erre de plus en plein questionnement : le président a été assassiné quatre mois plus tôt, l'armée s'enlise au Vietnam depuis une décennie, et alors que la société tente de se relever, de promulguer le civil right act visant à bannir toute forme de ségrégation et discrimination, elle prend de plein fouet une preuve irréfutable de son individualisme...
Il n'y a pas encore si longtemps que ça, à l'approche des années 70, la pègre coulait des jours heureux à Lyon. Depuis la Libération, elle avait étendu son emprise sur la ville, installée au carrefour de tous les trafics, entre Paris et Marseille, à un jet de pierre de l'Italie, de la Suisse, tant et si bien qu'on avait fini par la rebaptiser Chicago-sur-Rhône. La violence s'était installée dans les rues, les coups de feu claquaient dans la nuit, les règlements de compte ne se comptaient plus, les commerçants rackettés, les scandales, encore moins les têtes connues qui apparaissaient parfois dans les coulisses du proxénétisme. En décembre 1966, François Renaud met un pied dans ce joyeux bazar, fraîchement nommé 1er juge d'instruction du parquet lyonnais, bien décidé à y mettre un peu d'ordre. On ne la lui fait pas à lui, magistrat génial et bientôt gênant, dit « le Shérif ».
En 1945, la libération des camps de concentration et d'extermination révèle au monde l'horreur de la Shoah, durant laquelle 5 à 6 millions de juifs furent assassinés. Derrière ces chiffres, se trouvent des individus à l'existence brisée par une idéologie mortifère. Depuis 80 ans, la collecte de documents et d'objets réalisée par le Mémorial de la Shoah permet de reconstituer les parcours d'enfants, de femmes et d'hommes victimes de la barbarie nazie. Mais comment fait-on parler leurs objets ? Quelle est l'importance des archives à l'heure où les derniers témoins directs disparaissent ? Pour en parler, Virginie Girod reçoit Karen Taieb, la responsable des archives du Mémorial de la Shoah.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 9 septembre 1924, le Conseil de la Société des Nations adoptait une résolution qui allait donner naissance à l'Institut International de Coopération Intellectuelle. Précurseur de l'UNESCO, cet Institut a joué un rôle majeur dans le développement des échanges intellectuels internationaux. Pour cet épisode, nous avons la chance d'accueillir deux invités de marque : Blandine Blukacz-Louisfert, Cheffe de la Section de la mémoire institutionnelle à la Bibliothèque et Archives des Nations Unies à Genève, et Adama Pam, Chef archiviste à l'UNESCO à Paris. Ils retracent le contexte historique de cette coopération intellectuelle, les difficultés rencontrées, et les activités marquantes de l'Institut. Plusieurs personnalités ayant contribué à ces travaux sont évoquées. Nos invités mettent en lumière l'importance de la préservation du patrimoine par le biais des bibliothèques et des archives et présentent les fonds précieux conservés dans leurs institutions respectives. L'épisode aborde aussi l'idéal de décloisonnement des archives pour une histoire internationale partagée. Blandine et Adama montrent comment leurs fonds d'archives se complètent et détaillent leurs efforts conjoints pour enrichir et promouvoir cette mission commune. Adama Aly Pam est archiviste paléographe, titulaire d'un doctorat d'histoire contemporaine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a été conservateur aux Archives nationales du Sénégal et professeur vacataire à l'École des Bibliothécaires, Archivistes et Documentaliste de Dakar, ainsi que président de l'Association sénégalaise des Archivistes. Depuis 2018, Adama Pam est chef archiviste de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) à Paris. Blandine Blukacz-Louisfert est responsable de la Section de la mémoire institutionnelle à la Bibliothèque et Archives des Nations Unies à Genève. Diplômée archiviste-paléographe de l'École nationale des chartes en 1990, elle a débuté sa carrière aux Archives nationales à Paris (1990-1991). Elle a ensuite travaillé au Yémen pour l'ONU et l'UNESCO pendant cinq ans sur un projet de création d'Archives nationales. De retour en France, elle a occupé le poste de Directrice-adjointe aux Archives départementales du Calvados. En 1999, elle a rejoint la Bibliothèque et Archives des Nations Unies à Genève. Elle a aussi mené le projet d'accès numérique intégral aux archives de la Société des Nations (LONTAD) de 2017 à 2022. Ressources Ask an Archivist! https://ask.unog.ch/archives Guide de recherche sur l'Institut International de Coopération Intellectuelle : https://unesco.libguides.com/IICI Guide de recherche sur la Société des Nations et la coopération intellectuelle : https://libraryresources.unog.ch/lonintellectualcooperation Conférence « Un siècle de coopération intellectuelle internationale » à l'UNESCO, 13 septembre 2024: https://webcast.unesco.org/events/2024-09-IIIC/# Site web de la Conférence sur le centenaire de la Commission Internationale de Coopération Intellectuelle : https://intellectualcooperation.org/ Discours d'Émile Borel sur la coopération intellectuelle (1934) : https://archives.ungeneva.org/emile-borele-fra Où écouter cet épisode Apple podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-next-page/id1469021154 Spotify: https://open.spotify.com/show/10fp8ROoVdve0el88KyFLy YouTube: https://youtu.be/HwHfPVUC6M4 Contenu Invités : Adama Pan et Blandine Blukacz-Louisfert Hôte : Hermine Diebolt Réalisation : Amy Smith Recorded and produced at the United Nations Library & Archives Geneva