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Dans ce podcast inédit, Thomas Dutronc se confie au micro de RTL avant son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
L'invité culture est le journaliste Didier Varrod, directeur musical de Radio France. Il publie La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément. aux éditions Le Robert. Une balade en 21 chapitres dans l'histoire de la chanson française. RFI : La chanson française, un peu, beaucoup, passionnément, c'est le titre de l'ouvrage en forme de déclaration d'amour que vous consacrez à votre passion, qui est aussi celle de beaucoup de gens dans le monde pour la chanson française. Il compte 21 chapitres, 21 moments qui retracent l'histoire moderne de cette chanson. Et en vous lisant, on comprend une chose essentielle : cette chanson française est aussi le miroir de la société dans toutes ses dimensions, ses revendications, ses soubresauts et ses crises. Didier Varrod : Contrairement à ce qu'avait dit Serge Gainsbourg sur un plateau de télévision, j'ai toujours pensé que la chanson était un art majeur, même si ce n'est pas un art académique. Je comprends la nuance gainsbourienne qui consiste à dire que pour faire de la peinture, il faut un apprentissage académique, il faut connaître toute l'histoire de la peinture, mais pour moi, la chanson m'a élevé « au grain ». C'est vrai que la littérature, les livres, le cinéma, ont été importants, mais la chanson a été une sorte de tuteur qui m'a accompagné dans mon éducation, dans mes prises de conscience, dans mes émotions et dans mon identité. Je pense que c'est comme ça pour beaucoup de Françaises et de Français et de gens dans le monde entier, d'ailleurs. Parce que la musique est « un cri qui vient de l'Intérieur », comme disait Bernard Lavilliers. C'est un terrain de jeu commun, un terrain qui fabrique du bien commun, du vivre-ensemble. Pour moi, c'est aussi une langue. Le français est peut-être ma première langue maternelle, mais la chanson française, en quelque sorte, est une deuxième langue. Elle m'a permis de communiquer avec des gens. Elle m'a permis d'entrer dans l'intimité des artistes que j'ai rencontré. Pour moi, elle fait socle. Et, j'ai toujours pensé aussi que si demain il y avait une catastrophe nucléaire ou une catastrophe épouvantable, et que dans un endroit secret était protégés des disques et des vinyles, on pourrait alors comprendre ce qu'était la France des années 1950 à aujourd'hui, rien qu'à travers des chansons. C'est pour ça qu'elle a cette importance pour moi. Dans ce livre, vous partez souvent d'un cas particulier, d'une rencontre, d'une anecdote, pour exhumer une tendance générale dans la chanson française. Prenons le cas des rapports entre le monde politique et la chanson. Est-ce que les personnels politiques ont toujours courtisé les chanteurs et chanteuses ? A contrario, est-ce que les artistes ont eu besoin des politiques ? C'est un phénomène qui est apparu progressivement avec l'émergence de la société du spectacle pour reprendre les termes de Guy Debord. Il est vrai que dans les années 1950 et les années début des années 1960, les artistes, la chanson d'un côté et le monde politique, de l'autre, étaient deux territoires relativement distincts. Ce qui a changé, c'est qu'à la fin des années 1950 et au début des années 1960, il y a une nouvelle catégorie sociologique qui apparait : la jeunesse. Dans les années 1950 ou 1940, voire avant la guerre, il n'y avait pas d'adolescence. L'adolescence n'était pas considérée comme une catégorie sociale à l'instar des enfants et des adultes. Et souvent d'ailleurs, les artistes qui sont issus des années 1960 le racontent. Leur révolution, c'est ça. C'est la prise en compte tout d'un coup d'une catégorie nouvelle qui s'appelle la jeunesse, l'adolescence. Et pour le coup, elle arrive avec sa propre langue, ses propres désirs d'apparence, sa volonté de se distinguer par des vêtements, par la musique, et puis progressivement par du cinéma, puis dans les années 1980 avec la BD. Et ça, le monde politique le comprend... À partir du moment où cette catégorie est identifiée, elle devient attractive, et elle est convoitée par le personnel politique. D'autant plus avec l'instauration par Valéry Giscard d'Estaing (président de la France entre 1974 et 1981, NDLR) du droit de vote à 18 ans où, finalement, on sort de l'adolescence. Et on comprend que cette adolescence construit aussi les premières utopies, les premières convictions politiques. Je pense que ce qui a rapproché finalement le monde politique et le monde de la musique, c'est à la fois le courant des yéyés, la période de mai 1968, et aussi après les années s1970, la prise en compte de la jeunesse comme une véritable catégorie socioprofessionnelle. Et cette chanson française n'évolue pas en vase clos. Elle se fait la caisse de résonance des luttes de l'époque, des injustices, des combats. Il y a toujours eu une chanson d'auteur qui avait comme préoccupation de raconter le monde et de raconter en chanson quelles étaient les préoccupations sociales et politiques de leurs auteurs. Il y a eu, comme je le raconte dans le livre, des compagnons de route du Parti communiste français, notamment avec Jean Ferrat qui était un artiste extrêmement populaire à l'époque. À côté, il y avait des acteurs comme Yves Montand et Simone Signoret. Toute une sphère artistique très en lien avec le Parti communiste. Mais dans les années 1970, la France rattrape son retard dans la culture politique. John Fitzgerald Kennedy (président des États-Unis de 1961 à 1963, NDLR) est passé par là. Il a fait de sa campagne électorale, une campagne spectacle où le show business commençait à intervenir dans la vie politique américaine. Et du coup, Giscard, quand il arrive en 1974, applique un peu cette recette. Avec une volonté de resserrer les liens avec la sphère artistique. D'ailleurs, il vise les jeunes. Il fait fabriquer des t-shirts et il les fait porter aux artistes qui sont les plus populaires, les plus emblématiques. On a des photos de Claude François ou de Johnny Hallyday ou Sylvie Vartan avec le t-shirt « Giscard à la barre ». La chanson française se fait l'écho des revendications et des cris, enfin des revendications, des injustices, des combats. Dans les années 1970, il y a une nouvelle scène française, une nouvelle chanson française qui est une chanson d'auteur, portée par des auteurs, compositeurs, interprètes et non plus seulement par des interprètes qui se contentaient de faire des adaptations de standards américains ou anglais. Donc, à partir du moment où cette génération d'auteurs est arrivée, elle s'est inscrite dans la tradition française, celle de l'écrit qui dit quelque chose du monde, et qui existait déjà, du reste, dans les années 1920 ou 1930, avec des chanteurs qui utilisaient la chanson pour raconter à la fois leur intériorité, mais aussi leur relation au monde et leur volonté d'émancipation. Dans les années 1970, il y a la volonté d'accompagner un désir de changement, d'alternance. Il faut se remettre dans l'esprit une chose : à l'époque, les gens pensaient que l'alternance politique n'était qu'une utopie, qu'elle n'arriverait jamais. Dès lors, nous n'avions pour y croire que quelques enseignants qui nous enseignaient une vision alternative du monde. Et puis, nous avions les chanteurs. Renaud, Bernard Lavilliers, Alain Souchon, Daniel Balavoine qui exprimaient à travers leurs mots une conscience ouvrière, une volonté de changer le monde. Pour mon cas personnel, j'ai toujours pensé que les chansons de Renaud ont été bien plus efficaces que tous les cours d'éducation civique que je subissais à l'école. Quant à Balavoine, je le considère un peu comme un tuteur, un grand frère qui m'a appris la vie, qui m'a appris quel était le prix de l'émotion, qui m'a appris à « m'emporter pour ce qui m'importe », puisque c'était une des grandes phrases de Balavoine, « je m'emporte pour ce qu'il m'importe ». Alors, est-ce que pour autant les chansons changent le monde ? C'est Jean-Jacques Goldman qui a posé de façon assez judicieuse la question, sans réellement y répondre. Mais en tout cas, elles accompagnent les soubresauts politiques, elles accompagnent les mutations, et parfois, elles sont simplement la bande originale d'un moment. Chaque révolution à ses chansons. Dans ce livre, vous abordez aussi un chapitre très intéressant, c'est l'irruption du rap dans les années 1990 et la difficulté qu'a eue l'industrie musicale à intégrer le rap dans le champs de vision. Il a fallu le succès de MC Solaar, expliquez-vous, pour que finalement, on se rende compte que les banlieues avaient quelque chose à dire. Et elles le disaient d'une façon différente, mais qui était aussi de la chanson française. J'ai eu la chance de vivre personnellement ce moment. Je suis en 1991 appelé à la direction artistique de Polydor. Je ne suis pas un enfant du rap, loin de là. J'ai acheté quelques 45 tours de rap, Sugar Hill Gang qui tournait sur ma platine tout le temps. On commençait à voir des breakers comme Sydney à la télévision. Mais pour moi, c'était quand même un monde un peu étranger. Et quand j'arrive en 1991 chez Polydor, qui est vraiment le label très imprégné de chanson française, Serge Reggiani, Renaud, Maxime Le Forestier etc, il y a toute une nouvelle pop française qui émerge avec Niagara, Mylène Farmer, Patricia Kaas. Et au milieu, il y a une espèce de d'électron libre qui s'appelle MC Solaar, avec un projet hybride entre la chanson et le rap. Ce n'est pas tout à fait du rap au sens où on croit l'entendre, et ce n'est pas tout à fait de la chanson. Et de cette hybridité va naître effectivement une culture qui est celle du rap populaire qui va débouler sur les antennes de toutes les radios. Pourquoi l'industrie musicale a eu autant de mal à intégrer le rap dans ses raisonnements ? Parce que ces jeunes gens n'avaient jamais eu la chance d'être visibles, ni à la radio ni à la télé. Faut quand même rappeler que jusque dans les années 1980, il n'y a pas de « blacks » à la télé, il n'y a pas d'arabes à la télé. Et quand on les voit, c'est soit parce qu'il y a des émeutes, soit parce que tout d'un coup, il y a un élan collectif antiraciste. Donc tout d'un coup, cette jeunesse que l'on ne connaît pas arrive et remet en question la manière traditionnelle de faire la chanson. La chanson, ce n'est plus forcément un couplet, un refrain, un couplet, un refrain. Ça peut être un flow qui dure pendant trois minutes sans refrain. Ça peut être – oh scandale ! – l'arrivée du sampling dans cette musique. Et ce sampling déstabilise une partie des gens de la chanson française qui se disent « mais enfin, ils ne peuvent pas composer leur propre rythmique, ils ne peuvent pas employer un batteur et un bassiste pour créer une rythmique ! ». Et la chanson française a aussi refusé quelque part cette irruption de ce mode d'expression qui était nouveau, spontané, et aussi extrêmement écrit, mais dans une langue qui n'était pas tout à fait la langue académique. Et c'est vrai que finalement, Solaar a réussi à imposer une image de grand sage. Et il a réussi, tout d'un coup, à intéresser les tenants du patrimoine de la chanson française, c'est à dire les Aznavour, les Gainsbourg, les Juliette Gréco, tous ces artistes vraiment très patrimoniaux qui avaient connu la poésie surréaliste, qui avaient connu Boris Vian, qui avaient connu Jacques Canetti. Donc ça a été pour moi magnifique de vivre à la fois cette émergence, de comprendre aussi que ça grattait, que ça n'allait pas être facile. Finalement, puisque j'ai toujours une vision un peu historique de la chanson, je me dis que ce n'est pas si loin de ce qu'ont vécus dans les années 1960 Eddy Mitchell, Dick Rivers, Johnny Hallyday qui – comme par hasard – étaient tous des mômes issus des quartiers populaires, de la banlieue, qu'on n'appelait pas encore banlieue, et qui s'exprimaient avec des rythmes et des mots qui n'étaient pas ceux de la génération d'avant. On voit à nouveau avec le rap l'émergence d'une musique stigmatisée par l'establishment, adoubée par la rue et par le public. C'est ça qui est très intéressant. Mais encore aujourd'hui, on s'aperçoit par exemple avec la mort de Werenoi, une partie de la France s'interroge. C'est juste le plus gros vendeur de disque en France ! Et moi, je voulais aussi raconter ce long chemin de croix qu'ont vécu les rappeurs pourtant installés depuis le début des années 1990. Je ne vous dis pas le nombre de courriers que reçoit la médiatrice de France Inter (station de radio où travaille Didier Varrod, NDLR) tous les jours, toutes les semaines pour râler en disant « mais comment vous pouvez passer cette musique qui n'est pas de la musique ? ». On a eu la même chose avec la musique électronique. Mais c'est pour dire encore qu'aujourd'hui, même si cette musique-là est majoritaire économiquement dans le pays et qu'elle draine effectivement la majorité de la jeunesse, elle n'est pas la musique majoritaire pour l'institution. Dans ce livre, vous évoquez beaucoup d'artistes qui vous ont marqués. On ne va pas tous les citer. Il y a Véronique Sanson, bien évidemment. Et puis, vous parlez de Mylène Farmer. Et en lisant le chapitre sur Mylène Farmer, je me suis dit : est-ce que la chanson française fabrique des mythes ? Ou est-ce que ce sont les mythes qui s'incarnent dans la chanson française, comme ils pourraient s'incarner en littérature ou ailleurs ? C'est une question que je me suis posée plusieurs fois en écrivant ce chapitre sur Mylène Farmer. Est-ce qu'elle est née pour devenir mythologique, avec la volonté de le devenir ? Ou est-ce que finalement, c'est l'histoire de la chanson française dans son évolution qui a fabriqué ce mythe ? En fait, je pense très honnêtement que, c'est l'histoire de la chanson française qui crée le mythe autour de Mylène Farmer. Même si Mylène Farmer, quand elle arrive au début des années 1980, se nourrit d'un certain nombre de mythologies très fortes, de figures mythologiques qui cultivent à la fois le secret, un univers un peu sombre, etc. Mais en fait, c'est en regardant l'histoire de la chanson que l'on s'aperçoit que finalement, ce mythe va naître et se muscler et s'intensifier. Cette identité, parfois, se transmet de père en fils. Vous abordez parmi tous les phénomènes que génère la chanson dans une société. Celui de l'héritage et des familles : les Higelin, les Chedid, les Gainsbourg.. La chanson française, serait-elle transmissible génétiquement, si je puis dire ? C'est l'une de ses singularités. Et en fait, c'est un questionnement que j'ai eu parce souvent, quand on me présente un artiste, je me dis « Tiens, c'est la fille de ou le fils de... ». Il y a quand même ce truc en France qui rend un peu suspect la légitimité ou l'intégrité, lorsque l'on est fille ou fils de ou petit-fils ou petite fille de. Et c'est vrai que c'est une question. En fait, c'est l'une des singularités de l'histoire de la chanson française. Il y a Gainsbourg, il y a Chedid, il y a Hardy, Dutronc, France Gall... Une partie de l'histoire de la chanson s'est construite, édifiée et fut nourrie par ces familles. Et c'était aussi peut-être leur rendre alors ce qui m'a aussi poussé. J'ai beaucoup hésité à écrire ce chapitre, jusqu'au moment où je suis allé voir le spectacle d'Alain Souchon avec ses deux fils. Au départ, je me disais « Mais il ne peut pas faire un spectacle tout seul ou avec Laurent Voulzy (son complice de scène NDLR) ». Et en fait, de voir ces trois personnalités liées par le sang, par un amour inconditionnel et construire une œuvre d'art à l'intérieur d'une histoire de la chanson, ça m'a bouleversé. Je me suis dit : « Il faut rendre hommage à cette volonté de revendiquer à ciel ouvert une histoire de famille. » Et puis après, il y a aussi une dimension dans les histoires de famille que l'on aborde assez peu. C'est le phénomène de la statue du Commandeur, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'artistes qui sont tellement impressionnés par l'image de la mère ou du père qui se disent « comment puis-je le dépasser ? ». Ce n'est pas simple pour tout le monde. Oui, et j'aurais pu aussi d'ailleurs évoquer dans le livre toutes les histoires de famille qui ont échoué, ou en tout cas, ces histoires d'enfants qui ont eu moins de succès ou ont eu plus de difficultés que leur maman ou leur papa. Et ça fera peut-être l'objet d'un tome 2, mais ce n'est jamais très agréable d'écrire sur les échecs. Mais ce que vous racontez là est vraiment juste. Quand on parle de Thomas Dutronc par exemple (fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, tous deux artistes NDLR), c'est quand même génial. Une jeune garçon, un fils de, avec un père et une mère qui ont marqué la chanson... Il fait son apprentissage en secret se disant « si j'ai une chance de réussir, il ne faut pas que je sois chanteur, ou en tout cas, il ne faut pas que mon fantasme premier soit d'être dans la lumière ». Et c'est très bouleversant, parce qu'en fait, il va devenir un immense musicien en s'imposant la clandestinité. Il est devenu guitariste de jazz manouche, pour aller dans un monde qui n'était ni celui de son père, ni celui de sa mère. Donc il y a des très belles histoires dans cette épopée de la chanson française.
Dans ce drôle d'endroit pour une rencontre, Naïma Bencheman a rencontré Thomas Dutronc. Lui qui a toujours (ou presque) une guitare à la main, c'est chez son luthier "Jérôme" qu'ensemble ils ont discuté de son nouvel album “Il n'est jamais trop tard”. Des chansons qui donnent envie de chanter et de rêver un peu. Thomas Dutronc sera aux Folies Bergère du 11 au 13 décembre 2025, pour trois soirées placées sous le signe de la vibration, du sourire et de l'émotion.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'harmoniciste Greg Zlap, accompagnateur de Johnny Hallyday durant 10 ans sur scène, lui consacre un album hommage intitulé « Toute la musique que j'aime », et sera en concert le 8 décembre au Casino de Paris avec de nombreux invités, dont M.C.Solaar et Thomas Dutronc. Ecoutez RTL Pop Ciné avec Vincent Perrot du 01 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:05:49 - Club Jazzafip - Le guitariste et chanteur qui oscille entre jazz manouche et chanson française, prend les rênes de notre programmation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Thomas Dutronc a sillonné les routes de France toute l'année pour présenter son premier album d'inédits depuis 9 ans, et il repart en tournée à la rentrée. Fidèle à ses musiciens, fidèle au jazz manouche, il propose un concert qui a des allures de guinguette. Marie Gicquel l'a rencontré à Tours. L'occasion d'évoquer son amour de la scène, les coulisses de sa tournée, ou son travail sur le répertoire de sa mère Françoise Hardy... Ecoutez Laissez-vous tenter de l'été avec Le Service Culture du 07 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas Dutronc l'annonçait sur RTL en mars dernier : il a entrepris un énorme travail sur les archives musicales de sa maman, disparue le 11 juin 2024. Première étape : vendredi 13 juin sortira en streaming et en magasins un énorme coffret dédié aux années 1960 de la chanteuse. "Françoise Hardy Blues : l'intégrale des années Vogue". À l'intérieur, 10 albums, un DVD des passages télé de la chanteuse, un livret de 24 pages avec de nombreuses photos, et beaucoup de bonus inédits... Ecoutez La star du jour avec Anthony Martin du 11 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Fabrice Lafitte nous fait découvrir Thomas Dutronc, le fils unique des icônes de la chanson française Jacques Dutronc et Françoise Hardy. Nous suivons le parcours de cet artiste, de ses débuts dans les arts plastiques à sa passion pour le swing manouche de Django Reinhardt, qui l'a finalement mené à une carrière musicale. Nous apprenons comment Thomas Dutronc a débuté aux côtés de son père avant de voler de ses propres ailes et de remporter un trophée aux Victoires de la Musique. Cet épisode nous plonge dans l'univers fascinant de cet héritier musical, qui a su trouver sa propre voie tout en s'inspirant de ses illustres parents.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Adrien Joveneau met le cap sur l'île de beauté et débarque avec le comédien franco-belge Bernard Yerlès chez Dominique et Elizabeth Herzet, gérants d'une ‘maison d'Américains'. Ils nous feront rencontrer, entre autres, la journaliste-chanteuse corse Diana Saliceti Désireux de changer de vie, Dominique et Elizabeth débarquent en Corse il y a 25 ans avec leurs trois jeunes enfants. Installés à Campo, un petit village de 120 habitants, ils tiennent un hôtel particulier et y accueillent diverses festivités. Au fil du temps, ils ont tissé des liens et ils nous font découvrir la vie sur place. Diana Saliceti est une jeune femme douée. Cette chanteuse traditionnelle qui collabore notamment avec Thomas Dutronc est aussi journaliste radio et télé mais elle nous fera surtout découvrir sa passion pour les chevaux, la randonnée et la nature corse authentique. Nous ferons escale à l'auberge Kalliste chez Cédric et Justine. Lui éleveur de cochons noirs et elle aux fourneaux, ils proposent un voyage dans la gastronomie typiquement corse. Avec Bernard Yerlès, comédien et metteur en scène, nous visiterons la coutellerie d'art du Lotus. Une occasion pour lui de s'initier à cette fabrication artisanale avec Pierre-Yves Thomas, le patron. Comme chaque dimanche, offrez-vous un moment de dépaysement radiophonique à 9 heures sur La Première ou en podcast sur RTBF Auvio.be et toutes les plateformes de téléchargement Corse - 01/06/25 Merci pour votre écoute Les Belges du bout du Monde, c'est également en direct tous les dimanches de 9h à 10h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez l'ensemble des épisodes des Belges du bout du Monde sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/432Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thomas Dutronc,Iggy Pop,Diana Krall, Dédé Minvielle, Guillaume Gallienne, Michel Korb Christian Escoudé et Fréric Sylvestre
Après une tournée avec son père Jacques, et la sortie il y a quelques mois de son nouvel album "Il n'est jamais trop tard", Thomas Dutronc reprend les routes de France pour une série de concerts...Thomas Dutronc est l'invité de RTL midi. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 11 mars 2025.
Après une tournée avec son père Jacques et la sortie il y a quelques mois de son nouvel album "Il n'est jamais trop tard", Thomas Dutronc reprend les routes de France pour une série de concerts.
Après une tournée avec son père Jacques et la sortie il y a quelques mois de son nouvel album "Il n'est jamais trop tard", Thomas Dutronc reprend les routes de France pour une série de concerts.
Une icône de la culture populaire arrive au cinéma la semaine prochaine : Pamela Anderson est à l'affiche du film 'The last Showgirl'. Après avoir triomphé avec son père sur scène, Thomas Dutronc est déjà reparti sur les roues, en solo cette fois. Il est notre invité en tête-à-tête. Une tendance à la télé : de plus en plus de séries ont pour héroïnes des femmes de ménage. Un coup de cœur de cœur au rayon roman pour 'Tiré de faits irréels' le nouveau livre de Tonino Benacquista. Et côté BD, "Mary Bell, l'enfance meurtrière" et l'album 'Calle Malaga'. Dans la playlist LVT : un extrait du nouvel album des "Enfoirés". Ecoutez Laissez-vous tenter avec Le Service Culture du 09 mars 2025.
Une icône de la culture populaire arrive au cinéma la semaine prochaine : Pamela Anderson est à l'affiche du film 'The last Showgirl'. Après avoir triomphé avec son père sur scène, Thomas Dutronc est déjà reparti sur les roues, en solo cette fois. Il est notre invité en tête-à-tête. Une tendance à la télé : de plus en plus de séries ont pour héroïnes des femmes de ménage. Un coup de cœur de cœur au rayon roman pour 'Tiré de faits irréels' le nouveau livre de Tonino Benacquista. Et côté BD, "Mary Bell, l'enfance meurtrière" et l'album 'Calle Malaga'. Dans la playlist LVT : un extrait du nouvel album des "Enfoirés". Ecoutez Laissez-vous tenter avec Le Service Culture du 09 mars 2025.
Le chanteur repart en tournée avec sa bande de copains musiciens pour présenter son dernier album, "Il n'est jamais trop tard". Un concert à l'ambiance chaleureuse qui a des allures de guinguette manouche. Rencontre avec Thomas Dutronc à Tours, dans sa loge, l'occasion d'évoquer son amour de la scène, les coulisses de sa tournée, son travail sur le répertoire de sa mère Françoise Hardy et son père Jacques Dutronc avec qui il a partagé la scène pour la tournée Dutronc et Dutronc. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.
Le chanteur repart en tournée avec sa bande de copains musiciens pour présenter son dernier album, "Il n'est jamais trop tard". Un concert à l'ambiance chaleureuse qui a des allures de guinguette manouche. Rencontre avec Thomas Dutronc à Tours, dans sa loge, l'occasion d'évoquer son amour de la scène, les coulisses de sa tournée, son travail sur le répertoire de sa mère Françoise Hardy et son père Jacques Dutronc avec qui il a partagé la scène pour la tournée Dutronc et Dutronc. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.
6 mois après la sortie de son album "Il n'est jamais trop tard", Thomas Dutronc est déjà reparti en tournée. Un nouveau spectacle au cours duquel il rend hommage à sa maman Françoise Hardy, qui nous a quittés en juin dernier. Chaque soir sur scène, il reprend la chanson "Des ronds dans l'eau"... Ecoutez La star du jour avec Anthony Martin du 07 mars 2025.
Le chanteur repart en tournée avec sa bande de copains musiciens pour présenter son dernier album, "Il n'est jamais trop tard". Un concert à l'ambiance chaleureuse qui a des allures de guinguette manouche. Rencontre avec Thomas Dutronc à Tours, dans sa loge, l'occasion d'évoquer son amour de la scène, les coulisses de sa tournée, son travail sur le répertoire de sa mère Françoise Hardy et son père Jacques Dutronc avec qui il a partagé la scène pour la tournée Dutronc et Dutronc. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.
Le chanteur repart en tournée avec sa bande de copains musiciens pour présenter son dernier album, "Il n'est jamais trop tard". Un concert à l'ambiance chaleureuse qui a des allures de guinguette manouche. Rencontre avec Thomas Dutronc à Tours, dans sa loge, l'occasion d'évoquer son amour de la scène, les coulisses de sa tournée, son travail sur le répertoire de sa mère Françoise Hardy et son père Jacques Dutronc avec qui il a partagé la scène pour la tournée Dutronc et Dutronc. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.
100% LIFESTYLE - Tous les jeudis : - De 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace - A l'écoute partout à cette heure sur le direct live sur www.rdl68.fr / rdl68.fr/playlist/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD chaque JEUDI à 21H : https://on.soundcloud.com/QPEjqQJ7u51dxPjv6 Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Pont de Bastei, Helix Bridge...: les plus beaux ponts du monde ! - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Zoom sur la propolis - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Tu m'oublieras", Larusso, 1999 - La question des auditeurs: Pourquoi une différence de boutonnage entre les hommes et les femmes ? - Mode & Beauté (Anne-Claire): Le fléau de l'acné MUSIQUES: "Dans ce rêve, dans ce monde", Violetazul, 2025 "Tu m'oublieras", Larusso, 1999 "Les p'tits bonheurs", Thomas Dutronc, 2024 EXTRAITS: Générique de "Maya l'abeille", 1978 "You will forget", Irma Jackson, 1978 "Tu oublieras", Régine, 1980 "Tu m'oublieras", Jeane Manson, 1989 "Tournent les violons", Jean-Jacques Goldman, 2001 "Evidemment", La Zarra, 2023 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Diffusion: Jeudi 19H - 20H en direct sur RDL (103.5 FM dans le Centre Alsace) www.rdl68.fr Une production RDL 103.5 FM Tous droits réservés
Le 13 mars 2024 disparaissait brutalement à l'âge de 58 ans le guitariste de jazz Sylvain Luc. Musicien virtuose, il avait acquis une notoriété internationale. Ce samedi 8 février, le Théâtre du Châtelet à Paris lui consacre une soirée dans le cadre du festival « Le Châtelet fait son jazz » en présence d'une quarantaine d'artistes. Parmi eux, le guitariste belge Philip Catherine, l'accordéoniste Richard Galliano et le chanteur et guitariste Thomas Dutronc. Retour sur l'itinéraire de cet artiste et son influence sur des générations de guitaristes. La disparition de Sylvain Luc il y a un peu moins d'un an a provoqué un choc dans le milieu du jazz, car ce musicien hors pair, improvisateur phénoménal, était unanimement respecté et admiré. Pour Vincent Bessières, journaliste, président du festival Jazz sur Seine, « Sylvain Luc était un sculpteur de la guitare avec une subtilité dans le jeu qui a fasciné tous les guitaristes de la planète qui l'ont entendu ».Sylvain Luc était monté à Paris à la fin des années 1980 en provenance de son sud-ouest natal. D'abord musicien de studio pour de grandes vedettes de la chanson, il sort de l'ombre en 1993 avec Piaia, un album en guitare solo bercé par les influences du monde.Pour plus d'informations sur le festival « Le Châtelet fait son jazz », cliquez ici.« Quoi que je joue, mes notes restent basques »S'il était originaire du Pays basque, le guitariste ne portait pas pour autant ses origines en étendard. Mais elles étaient bien là et profondément inscrites. « Le Pays basque est omniprésent. Quoi que je joue, mes notes restent basques sans avoir à jouer forcément un fandango », disait-il au micro de RFI au début des années 1990.Celui que l'Américain Pat Metheny qualifiait de « meilleur guitariste au monde » avait de nombreux amis dans le milieu du jazz. Beaucoup d'entre eux seront ce samedi soir sur la scène du Châtelet.À écouter dans La bande passante Piaf selon Richard Galliano et Sylvain Luc
Gérald De Palmas - Sur la route Corson - Raise Me Up (Je Respire Encore) Santa - La Difference Jacques Higelin - Tombé du ciel Stéphane - Vice Versa Louane - La pluie Ycare & Axelle Red - D'autres que nous Ben Mazué - C'est l'heure Noir Desir - Un Jour En France Calogero - On Fait Comme Si Axel Bauer et Zazie - À ma place Dolly - Je n'veux pas rester sage Benjamin Biolay - Comment Est Ta Peine Thomas Dutronc - Jeune je ne savais rien Clara Luciani - Amour Toujours Louise Attaque - Ton Invitation Zaho de Sagazan - Ô travers Daniel Balavoine - Je ne suis pas un héros Bon Air - Sauvage Marie-Flore - Tout Dit Tony Ann & Nour - Something I Could Never Be Placebo - Protège-moi The Odds - Le détail Dua Lipa & Pierre De Maere - These Walls FFF - Barbès Christine And The Queens - Christine Niagara - Quand la ville dort Philippe Katerine - Louxor J'adore Hoshi - Tu Vas Me Quitter Encore Longtemps ? Pigalle - Dans la salle du bar-tabac de la rue d
Para niños de todas las edades, en este 6 de enero, canciones de las películas de Disney en clave de elefantes con Thomas Dutronc ('Les corbeaux'/'When I see an elephant fly'), Jamie Cullum ('Everybody wants to be a cat'), Melody Gardot ('He´s a tramp'), Stacey Kent ('Bibbidi bobbidi boo'), Joyce (Bibbidi bobbidi boo'), Selah Sue ('So this is love), Madeleine Peyroux ('The golden touch), Ana Martins ('In a world of my own'), Joyce ('À voar, à voar, à voar'), Ivan Lins ('Um mundo ideal'), Miúcha ('Beauty and the beast'), Bebel Gilberto ('Beauty and the beast'), Imany ('Someday my prince will come'), Laura Mvula ('Stay awake'), Wanda Sá & João Donato ('Once upon a dream') y Claudette Soares ('Parte de seu mundo').Escuchar audio
J'ai travaillé peu de fois avec Alf, mais j'ai toujours bien aimé son travail et sa personnalité. Alf est mixeur, on lui donne des sons enregistrés par nos soins sans avoir forcement la competence de les polir, afin de vouloir faire ce que les anciens appelaient un "disque". Lui, c'est son boulot ! il est ravi de voir ces sons arriver dans son disque dur, les organise, les dégrossit, les compresse, leur donne de l'espace, en met certains en avant et d'autres en retrait pour en faire un produit fini "spotifyable". Et ça, il l'a fait avec, entre autres, Air, Flavien Berger, Thomas Dutronc, l'Impératrice, et pleins d'autres depuis la fin du siècle dernier. Lors de cette discussion, j'ai eu, pendant un temps, l'idée saugrenue de vouloir parler de technique avec lui, mais en fin de compte, on a été beaucoup plus généraliste et parfois quasi poétique, donc ne vous attendez pas a savoir comment il règle un compresseur vintage sur une clarinette basse neuve, ou cette petite bosse à 4Khz qui rajoute un "je ne sais quoi" à ce kick que personne n'entend, on en est plus là, et c'est très bien comme ca, bonne écoute.
durée : 01:05:49 - Club Jazzafip - Le guitariste et chanteur qui oscille entre jazz manouche et chanson française, prend les rênes de notre programmation.
durée : 00:13:57 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Vendredi 11 octobre 2024 : l'auteur, compositeur et interprète Thomas Dutronc. Dès le mois de février 2025, il partira en tournée dans toute la France avec sous le bras son quatrième album "Il n'est jamais trop tard".
Rosa Passos ('Outono'), Djavan ('Outono'), Eva Cassidy ('Autumn leaves'), Cécile Verny ('Les feuilles mortes'), Thomas Dutronc ('Les feuilles mortes'), Bill Evans ('When autumn comes'), Stacey Kent ('It´s autumn'), Helen Merrill ('Autumn in New York'), Ella Fitzgerald & Louis Armstrong ('Autumn in New York'), Sarah Vaughan ('September song') y Quincy Jones ('Setembro'). Escuchar audio
Face à Thomas Dutronc ce mercredi 2 octobre 2024, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Nikos Aliagas, Jean Lassalle et François Hollande... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
Du lundi au vendredi, dans un podcast inédit, l'invité(e) du jour se confie au micro de Julien Bonneau avant même son passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur lui/elle, sur ses projets et sur ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
Face à Thomas Dutronc ce mercredi 2 octobre 2024, Marc-Antoine Le Bret a notamment imité Nikos Aliagas, Jean Lassalle et François Hollande... En plus de sa chronique dans "RTL Soir", retrouvez Marc-Antoine Le Bret dans "Les Grosses Têtes" ! Chaque jour, il accompagne l'invité d'honneur de Laurent Ruquier, dans une séquence mêlant anecdotes et nombreuses imitations.
durée : 00:54:25 - Côté Club - par : Laurent Goumarre - Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités reçoit Thomas Dutronc pour son 6ème album "Il n'est jamais trop tard" et Florent Marchet pour son roman "L'admiration". Bienvenue au Club ! - réalisé par : Stéphane LE GUENNEC
Il est de retour avec son premier album de titres inédits depuis 9 ans. et interprète en live "Il n'est jamais trop tard", premier extrait de cet album. Ecoutez Thomas Dutronc.
Il est de retour avec son premier album de titres inédits depuis 9 ans. et interprète en live "Il n'est jamais trop tard", premier extrait de cet album. Ecoutez Thomas Dutronc.
Françoise Hardy, figure de la chanson française à l'aura internationale, est décédée à 80 ans, a annoncé son fils Thomas Dutronc mardi soir sur ses réseaux sociaux.
Tout au long de la journée, Europe 1 rend hommage à François Hardy, décédée ce mardi 11 juin à l'âge de 80 ans. Ce mardi, quelques heures avant le décès de sa mère, Thomas Dutronc était l'invité de Thomas Isle dans Culture médias.
L'icône de la chanson française est décédée à l'âge de 80 ans, a annoncé son fils, Thomas Dutronc mardi 11 juin dans la soirée. François Hardy s'est éteinte après un long combat contre le cancer. Autrice, interprète et compositrice, François Hardy, c'est un style unique et des tubes éternels. Elle a commencé à faire des chansons motivées par la chose qui l'intéressait le plus au monde : écouter celles des autres...
Dans la deuxième heure de son émission consacrée à la culture, Thomas Isle reçoit chaque jour un invité.
Thomas Dutronc, pour la sortie de son single "Il n'est jamais trop tard", offre une version live de son nouveau titre aux auditeurs d'Europe 1, dans Culture médias.
Thomas Isle et sa bande vous font vivre toute l'actualité culturelle, entre invités et décryptages, le tout dénué d'à-priori, mais non de bienveillance.
L'émission 28 Minutes du 17/05/2024 Ce vendredi, l'historien Pascal Blanchard, l'essayiste, docteur en philosophie et spécialiste de géopolitique Jean-Loup Bonnamy, la directrice du think tank Destin Commun Laurence De Nervaux et le dessinateur de presse Pascal Gros reviennent sur les actualités de la semaine ! Ils seront rejoints par Thomas Dutronc. Adolescent, celui qui deviendra musicien puis chanteur "par accident" se découvre deux passions : Brassens et Django Reinhardt. L'ouverture du festival “Le Châtelet fait son Jazz” 2024, le 22 mai prochain, sera l'occasion pour lui de conjuguer les deux. Il y proposera une création inédite : la suite de son album “Frenchy”, sorti en 2020, qui reprend les plus grands succès de la musique et de la chanson "made in France". S'en suivra une soirée jazz manouche. Retours sur deux actualités de la semaine : La France désarmée face à la prise de pouvoir des "narco-tueurs" ? Mardi dernier a eu lieu, dans l'Eure, une attaque contre un fourgon pénitentiaire. L'événement choque tant par sa brutalité que son audace. Bilan : deux agents de l'administration sont tués et Mohamed Amra, dit "La Mouche", s'évade. Le narco-trafiquant, condamné à treize reprises pour des vols ou des violences, est toujours traqué par quelque 450 policiers et gendarmes. Ironie du sort ou coup du destin, le même jour, un rapport sénatorial sur le narcotrafic en France dressait un constat alarmant, celui d'un pays "submergé" par le trafic de stupéfiants, et pas suffisamment outillé pour lutter. En 2023, 418 personnes ont été victimes d'assassinats, de tentatives d'assassinats et de règlements de comptes. Que peut faire la France face au trafic de stupéfiants et à ses conséquences ? Devons-nous taxer massivement le "made in China" ? Aux États-Unis, l'offensive protectionniste contre la Chine se confirme. Mardi, le président Joe Biden annonçait que les taxes douanières sur les voitures électriques chinoises passeraient de 25 à 100 %, de quoi doubler le prix d'une voiture électrique chinoise importée. Les panneaux solaires, les semi-conducteurs, les grues portuaires ou les seringues médicales — entre autres — seront également touchés par l'augmentation des taxes. En tout, c'est l'équivalent de dix-huit milliards de dollars de marchandise chinoise qui est concernée. Les motivations de cette guerre commerciale ? Contrer une concurrence chinoise accusée de "triche" par Washington et jugée "déloyale". L'Europe, elle, est loin d'adopter une telle position. Pour preuve : les milliers de voitures électriques chinoises qui attendent et s'entassent sur les ports européens pour inonder notre marché. À moindre prix… Devrions-nous prendre exemple sur les États-Unis et taxer massivement les importations chinoises ? Dans son Duel de la semaine, Frédéric Says oppose Gérald Darmanin aux indépendantistes calédoniens. Alors que de violentes émeutes agitent la Nouvelle-Calédonie depuis lundi, le ministre de l'Intérieur et des Outre-Mer qualifie les leaders de la CCAT de "mafieux". #Blockout2024 : depuis quelques jours, ce hashtag fait trembler les stars qui ne se sont pas prononcées sur la situation à Gaza. Alix Van Pée nous raconte. Notre Une internationale est celle du média américain ABC qui titre "L'Europe en état de choc après les attentats contre le Premier ministre slovaque". Robert Fico — ultraconservateur et pro-russe — a été victime d'une tentative d'assassinat mercredi. Touché par plusieurs balles, il est toujours hospitalisé. Le tireur est un écrivain, marqué politiquement à gauche, qui affirme "ne pas être d'accord avec la politique du gouvernement". Alors que la majorité accuse l'opposition progressiste et les médias d'avoir nourri l'attentat, l'évènement doit-il être analysé comme un cas isolé ou comme un symptôme de la montée de la violence dans le discours public et politique ? Après quinze ans d'absence, Francis Ford Coppola est de retour sur la croisette. Pour l'occasion, le réalisateur doublement palmé présente son dernier film "Mégalopolis", fruit d'un projet fou que le cinéaste imagine depuis plus de quarante ans. C'est l'histoire de la semaine de Claude Askolovitch. Retrouvez enfin les photos de la semaine sélectionnées avec soin par nos clubistes et la Dérive des continents de Benoît Forgeard ! 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 17 mai 2024 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio
Dix ans déjà ! Dix ans de culture, dix ans de rencontres, de passion et de découvertes, à Paris et dans les grandes capitales du monde entier. Pour fêter cet anniversaire, Valérie Fayolle retrouve quelques-uns de ses nombreux invités : le musicien Thomas Dutronc, le chef étoilé Pierre Gagnaire et la chanteuse Angélique Kidjo.
durée : 00:18:43 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - Le chanteur Thomas Dutronc se confie au micro de Léa Salamé à la veille d'un concert hommage à Françoise Hardy à l'Hyper Week-End Festival de Radio France.
durée : 02:59:28 - Le 7/10 - Les invités de la Matinale de France Inter ce jeudi 25 janvier 2024 sont : Christophe Dechavanne / Bruno Retailleau / PH. Tavoillot x M. Foessel / Thomas Dutronc / Lisa Blumen.
durée : 00:18:43 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - Le chanteur Thomas Dutronc se confie au micro de Léa Salamé à la veille d'un concert hommage à Françoise Hardy à l'Hyper Week-End Festival de Radio France.
De Sarah Vaughan aux Beatles, en passant doucement par Thomas Dutronc, Rod Stewart, Les Doubles Six, Esther Phillips, Beth Hart, Dakota Stanton, Billy Swan...
Fusión, colaboraciones multiculturales, diversidad de estilos y exploración de narrativas personales y sociales definen la esencia de la ecléctica compilación musical de hoy. Les métamorphoses du vide Chapelier Fou 613 La Llorrona DeVotchKa Una Volta Infinitivamente Adriano Galante, Rita Payés, Pol Batllé TODA UNA ALEGRÍA Made of Gold Ibeyi y Pa Salieu Spell 31 Tarifa Blanco White Tarifa Colibrí Gaby Moreno Alegoría Oración al Tiempo Kevin Johansen, Miranda Johansen Tú Ve L'envie de valser Kimberose, Sofiane Pamart Out Pais Nublado Helado Negro This Is How You Smile Books Chapelier Fou Kalia J'aime les filles Jacques Dutronc,Thomas Dutronc J'aime les filles Qué bonita es la vida Rubin Steiner Drum Major New Love in Love Paolo Fresu, Omar Sosa, Andy NARELL Food Escuchar audio
En la víspera de la llegada de Gaspar, Melchor y Baltasar un especial canciones de películas de Disney grabadas por Thomas Dutronc ('Les corbeaux'/'When I see an elephant fly'), Jamie Cullum ('Everybody wants to be a cat'), Melody Gardot ('He´s a tramp'), Stacey Kent ('Bibbidi bobbidi boo'), Joyce ('Bobbidi bobbidi boo'), Gregory Porter ('When you wish upon a star'), Marcos Valle ('Cruela cruel'), Ana Martins ('In a world of my own'), Joyce (À voar, à voar, à voar'), Miúcha ('Beauty and the beast'), Bebel Gilberto ('Beauty and the beast'), Imany ('Someday my prince will come'), Ivan Lins ('Um mundo ideal'), Claudette Soares ('Parte de seu mundo') y Wanda Sá & João Donato ('Once upon a dream').Escuchar audio